Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Discours de la servitude volontaire et Y'becca

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yanis la chouette



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MessageSujet: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 9:28

La puissance subversive de la thèse développée dans le Discours ne s’est jamais démentie. Même s’il serait anachronique de la qualifier d’anarchiste, cette thèse résonne encore aujourd’hui dans la réflexion libertaire sur le principe d’autorité. Le jeune humaniste sarladais recherchait une explication à l’étonnant et tragique succès que connaissent les tyrannies de son époque. S’écartant de la voie traditionnelle, La Boétie porte son attention non sur les tyrans mais sur les sujets privés de leur liberté. Et il pose une question troublante : comment peut-il se faire que « tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent ? » Si pour éviter la censure, les exemples sont tirés de l’Antiquité, la réflexion porte bien sur son époque, dans un pays où le poids du pouvoir monarchique se renforce.

L’originalité de la thèse de La Boétie est contenue tout entière dans l’association paradoxale des termes « servitude » et « volontaire ». Il établit ainsi un modèle de la servitude, des causes de son apparition à celles de son maintien qu’il s’agit d’établir ici.

Un point de vue : La Boétie, en énonçant son discours, ne se positionne pas comme maître à penser, ni comme détenteur de la vérité : ceux qui affirment détenir la vérité sont en vérité ceux qui détiennent la maîtrise. Ce qui est vrai, c'est la compréhension singulière qu'on a du texte ; pour accéder à la liberté, il faut n'être ni maître ni esclave. C'est à un relativisme sceptique que le Discours invite à penser[réf. souhaitée] ; question de point de vue.

Le Malencontre : origine de la dénaturation

La Boétie découvre, par glissement hors de l'Histoire, que la société où le peuple veut servir le tyran est historique, qu'elle n'est pas éternelle et n'a pas toujours existé, qu'elle a une date de naissance et que quelque chose a dû nécessairement se passer, pour que les hommes tombent de la liberté dans la servitude : « quel malencontre a été cela, qui a pu tant dénaturer l’homme, seul né de vrai pour vivre franchement [librement] ; et lui faire perdre la souvenance de son premier être, et le désir de le reprendre ? »

Le Malencontre est un accident tragique, une malchance inaugurale dont les effets ne cessent de s'amplifier au point que s'abolit la mémoire de l'avant, au point que l'amour de la servitude s'est substitué au désir de liberté. La Boétie considère donc le passage de la liberté à la servitude « sans nécessité » et affirme que la division de la société entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent est « accidentelle ». Ce qui est désigné ici, c'est bien ce moment historique de la naissance de l'Histoire, cette rupture fatale que constitue dans l’histoire de l’humanité la naissance de l’État. Or, celle-ci est contingente, et non pas inévitable.

Cette chute de la société dans la servitude volontaire de presque tous à un seul fait apparaître un homme nouveau, qui n'est plus un homme, pas même un animal, puisque « les bêtes… ne se peuvent accoutumer à servir, qu’avec protestation d’un désir contraire… », cet être difficile à nommer est dénaturé. Car la servitude est contraire à l’état de nature : « Ce qu’il y a de clair et d’évident pour tous, et que personne ne saurait nier, c’est que la nature, premier agent de Dieu, […] nous a tous créés et coulés, en quelque sorte au même moule, pour nous montrer que nous sommes tous égaux, ou plutôt frères. »

L’état de nature voudrait donc que les sociétés soient « égalitaires » où personne ne pourrait détenir du pouvoir sur les autres. C’est-à-dire le contraire de la servitude que connaissent les peuples. La première cause de la servitude est donc l'oubli de la liberté, et la coutume de vivre dans une société hiérarchisée où règne la domination des uns sur les autres. « La première raison de la servitude volontaire, c'est l'habitude » ; « la première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c'est qu'ils naissent serfs et qu'ils sont élevés dans la servitude ».

La liberté délaissée

C’est bien le peuple qui délaisse la liberté, et non pas le tyran qui la lui prend. En effet, comment expliquer que les hommes non seulement se résignent à la soumission mais, bien plus, servent avec leur plein consentement ? Ainsi certains hommes seraient même prêts à perdre leur vie pour le tyran. Seule la servitude de l’homme permet au tyran de rester au pouvoir, l’obéissance est un préalable à la violence.

Face à l’individu qui s’est soumis, La Boétie refuse d’opposer les bons princes aux mauvais tyrans. Qu'importe en effet que le prince soit d'un naturel aimable ou cruel : n'est-il pas, de toute manière, le prince que le peuple sert ? « S’ils arrivent au trône par des moyens divers, leur manière de régner est toujours à peu près la même. Ceux qui sont élus par le peuple le traitent comme un taureau à dompter, les conquérants comme leur proie, les successeurs comme un troupeau d’esclaves qui leur appartient par nature. »

Aux questions pourquoi le Malencontre est-il advenu ? – pourquoi la dénaturation de l'homme a-t-elle eu lieu ? – pourquoi la division s'est-elle installée dans la société ?, La Boétie ne répond pas. Elle concerne, énoncée en termes modernes, l'origine de l’État. Mais rien ne permet à l’auteur de comprendre pour quelles raisons les hommes renoncèrent à la liberté. Il tente en revanche d'apporter une réponse à la seconde question : comment le renoncement à la liberté peut-il être durable, comment l'inégalité se reproduit-elle constamment ?
De la pérennité de la tyrannie comme modèle de domination
La volonté de soumission

L’une des raisons de ce maintien de la servitude est que les tyrans usent de plusieurs stratagèmes pour affaiblir le peuple. D'abord, le peuple est engourdi par le théâtre et les passe-temps ludiques. La Boétie condamne ainsi ces « drogueries » : « Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie. » Le tyran allèche ses esclaves pour endormir les sujets dans la servitude. Il accorde des largesses à son peuple sans que celui-ci se rende compte que c’est avec l’argent même soutiré à ses sujets que ces divertissements sont financés. Ils font parfois, avant de commettre leurs crimes, de beaux discours sur le bien général et la nécessité de l’ordre public. D’autres utilisent l’artifice de la religion pour susciter la crainte du sacrilège, utilisant la tendance de l’ignorant à la superstition. La Boétie, dans un siècle pourtant marqué par les guerres de religion, distingue Dieu du pouvoir. Le pouvoir n’est pas d’origine divine, mais vient bien de la servitude des hommes.

Mais l'idéologie, les passe-temps ludiques et les diverses superstitions ne peuvent endormir que le « gros populas », et non pas les « hommes bien nés » et cultivés. « Toujours en est-il certains qui, plus fiers et mieux inspirés que les autres, sentent le poids du joug et ne peuvent s’empêcher de le secouer ; qui ne se soumettent jamais à la sujétion […] Ceux-là ayant l’entendement net et l’esprit clairvoyant, ne se contentent pas, comme les ignorants encroûtés, de voir ce qui est à leurs pieds, sans regarder ni derrière, ni devant ; ils rappellent au contraire les choses passées pour juger plus sainement le présent et prévoir l’avenir. Ce sont ceux qui ayant d’eux-mêmes l’esprit droit, l’ont encore rectifié par l’étude et le savoir. Ceux-là, quand la liberté serait entièrement perdue et bannie de ce monde, l’y ramèneraient ; car la sentant vivement, l’ayant savourée et conservant son germe en leur esprit, la servitude ne pourrait jamais les séduire, pour si bien qu’on l’accoutrât. » Ainsi, même sous un régime autoritaire, il y en aura toujours pour résister.

Mais la principale raison est qu'une partie de la population se met au service de la tyrannie par cupidité et désir d'honneurs. « Ce que j’ai dit jusqu’ici sur les moyens employés par les tyrans pour asservir [la contrainte, la coutume d’obéir, l’idéologie, les jeux ou les superstitions], n’est guère mis en usage par eux que sur la partie ignorante et grossière du peuple. » Ainsi, si le tyran veut maintenir sa domination, il doit trouver un autre stratagème pour les gens instruits. C'est là « le secret et le ressort de la domination, le soutien et le fondement de toute tyrannie » : rendre ces gens « complices » des « cruautés » du tyran, les asservir en leur donnant l'occasion de dominer d'autres à leur tour. Ce sont donc les courtisans qui se font les complices de la tyrannie, perdant du même coup leur propre liberté. Certains hommes flattent leur maître espérant ses faveurs, sans voir que la disgrâce les guette nécessairement, devenus complices du pouvoir. Ainsi se forme la pyramide sociale qui permet au tyran d’« asservir les sujets les uns par le moyen des autres ». La résistance et l'usage de la raison sont donc les moyens de reconquérir la liberté (La Boétie ne fait aucune théorie de la révolte populaire) car les tyrans « ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ».

La tyrannie s’assimile à une pyramide fondée sur le contrôle social: « cinq ou six ont eu l’oreille du tyran […]. Ces six ont six cents qui profitent sous eux, et qui font de leurs six cents ce que les six font au tyran […] ces six cents en maintiennent sous eux six mille… ». Une majorité a alors intérêt à la tyrannie. La structure hiérarchique du pouvoir permet d’enfermer la majorité dominée en différents sous-groupes intermédiaires. Marcel Conche résume cette pyramide des intérêts en une formule : « le tyran tyrannise grâce à une cascade de tyranneaux, tyrannisés sans doute, mais tyrannisant à leur tour »1.

Or, ces courtisans sont encore moins libres que le peuple opprimé : « Le laboureur et l’artisan, pour tant asservis qu’ils soient, en sont quittes en obéissant ; mais le tyran voit ceux qui l’entourent, coquinant et mendiant sa faveur. Il ne faut pas seulement qu’ils fassent ce qu’il ordonne, mais aussi qu’ils pensent ce qu’il veut, et souvent même, pour le satisfaire, qu’ils préviennent aussi ses propres désirs. Ce n’est pas tout de lui obéir, il faut lui complaire, il faut qu’ils se rompent, se tourmentent, se tuent à traiter ses affaires et puisqu’ils ne se plaisent que de son plaisir, qu’ils sacrifient leur goût au sien, forcent leur tempérament et le dépouillant de leur naturel […] Est-ce là vivre heureusement ? Est-ce même vivre ? […] Quelle condition est plus misérable que celle de vivre ainsi n’ayant rien à soi et tenant d’un autre son aise, sa liberté, son corps et sa vie ! »
Comment sortir de cette servitude ?

Pour sortir de cette domination il faut sortir de l'habitude. L'homme qui connaît la liberté n'y renonce que contraint et forcé. Mais ceux qui n'ont jamais connu la liberté « servent sans regret et font volontairement ce que leurs pères n’auraient fait que par contrainte. La première raison pour laquelle les hommes servent volontairement, c’est qu’ils naissent serfs et qu’ils sont élevés comme tels. » Comme le précise La Boétie, « on ne regrette jamais ce que l’on n’a jamais eu ».

Ce n'est pas que l'homme nouveau ait perdu sa volonté, c'est qu'il la dirige vers la servitude : le peuple, comme s'il était victime d'un sort, d'un enchantement, veut servir le tyran. En effet, pour l’auteur du Discours, la domination du tyran ne tient que par le consentement des individus. Sans ce consentement, la domination ne serait rien : « soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres ». Les hommes sont responsables de leur assujettissement au pouvoir. En un mot, la tyrannie repose moins sur la répression que sur la dépossession volontaire de la liberté.

Pour La Boétie, la liberté n'est pas l'objet de la volonté, mais désir (volonté) et liberté sont confondus : désirez et vous êtes libre, car un désir qui n'est pas libre n'est pas concevable, n'est pas un désir. La liberté c'est ce que nous sommes, et si vous n'êtes pas libre, c'est que vous avez renoncé à votre désir. Le point central de la domination est ainsi le refus par le moi, le je, de s'assumer comme liberté.

C’est le principe de la désobéissance civile qui sera ensuite repris d’Henry David Thoreau à Gandhi. La Boétie est un de ces premiers théoriciens d’un mode d’action qu’il faut distinguer de la rébellion, qui elle est active. Sans le soutien actif du peuple, les tyrans n’auraient aucun pouvoir. La désobéissance passive suffit à briser les chaînes de la domination.

Comment ne pas rentrer dans la servitude ? En gardant l'esprit libre. Un tyran peut-il régner sur un peuple d'Hommes Libres ? (Inspiration de saint Augustin).
Histoire d'une œuvre

Ce sont les monarchomaques protestants qui les premiers, face aux persécutions, décidèrent de le publier en 1574 sous le nom de Contr’un. Cet ouvrage constitue une excellente préfiguration de la pensée anti-absolutiste qui commence à se diffuser dans le royaume. Et après le massacre de la Saint-Barthélemy se posait légitimement pour eux la question de leur relation au tyran et de la nécessité de s’en libérer. Mais cette édition hâtée empêcha Montaigne (grand ami de La Boétie) de l’inclure dans ses Essais qu'il avait écrits comme « écrin » pour ce discours, de peur de passer pour un calviniste et de discréditer l’œuvre.

La Boétie a élaboré une réflexion très originale pour son époque. La virulence du texte (même si cela est atténué par l’emploi d’exemples uniquement tirés de l’Antiquité afin de protéger son auteur), le peu d’occurrence de Dieu dans la réflexion sur le pouvoir, la notion de désobéissance civile, sont des problématiques qui ne seront reprises que bien après.

Toutefois, la réflexion de La Boétie a été oubliée pendant plusieurs siècles, réapparaissant sporadiquement. Il fut même plagié sous la Révolution française par Marat dans Les Chaînes de l’esclavage. Ce n’est qu’au XIXe siècle avec Lamennais que Le Discours de la servitude volontaire est enfin reconnu comme une œuvre majeure. Il fut ensuite repris par des auteurs comme Henri Bergson ou Simone Weil ou Pierre Clastres, anthropologue qui a étudié des sociétés sans pouvoir étatique, inspirant tous ceux qui n’ont pas fini de s’étonner que « dans la balance sociale, le gramme l’emportait sur le kilo ». Plus tard, Wilhelm Reich, Gilles Deleuze et Félix Guattari font de la question de la servitude volontaire l'énigme centrale de la philosophie politique, notamment dans L'Anti-Œdipe.

Le Discours de la servitude volontaire ou le Contr'un est un ouvrage rédigé en 1549[réf. nécessaire] par Étienne de La Boétie à l'âge de dix-huit ans. Sa première publication date de 1576.

Ce texte consiste en un court réquisitoire contre l'absolutisme qui étonne par son érudition et par sa profondeur, alors qu'il a été rédigé par un jeune homme d'à peine dix-huit ans. Ce texte pose la question de la légitimité de toute autorité sur une population et essaie d'analyser les raisons de la soumission de celle-ci (rapport « domination-servitude »).

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 9:32


« Il y a trois sortes de tyrans. Les uns règnent par l’élection du peuple, les autres par la force des armes, les derniers par succession de race. »
« Soyez donc résolus à ne plus servir et vous serez libres. »
« Pareillement les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent, plus ils ruinent et détruisent, plus on leur baille, plus on les sert, de tant plus ils se fortifient et deviennent toujours plus forts et plus frais pour anéantir et détruire tout ; et si on ne leur baille rien, si on ne leur obéit point, sans combattre, sans frapper, ils demeurent nus et défaits et ne sont plus rien, sinon que comme la racine, n’ayant plus d’humeur ou aliment, la branche devient sèche et morte. »
On attribue à tort, semble t-il, la citation suivante à ce texte, car elle ne peut être trouvée dans aucun des principaux textes publiés : « Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. ». En réalité, elle provient de Pierre Victurnien Vergniaud, célèbre avocat, homme politique et révolutionnaire français.
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 9:36

Pierre Victurnien Vergniaud (31 mai 1753 à Limoges - guillotiné 31 octobre 1793 à Paris) était un avocat, homme politique et révolutionnaire français.

Bien plus que l'orateur du parti girondin, il fut l'un des plus grands orateurs de la Révolution française. Il reste un des grands acteurs de la Révolution. Président à plusieurs reprises de l'Assemblée législative et de la Convention nationale, c'est lui qui déclara la « patrie en danger » (discours du 3 juillet 1792). C'est également lui qui prononça la suspension du roi au 10 août 1792 et le verdict qui condamna Louis XVI à la mort. Il fut pour beaucoup dans la chute du trône, et la levée en masse des citoyens pour la guerre.

Fils d'un maître d'armes, il reçoit une éducation moyenne, mais une bonne instruction. Son père ayant connu des revers de fortune, le jeune homme entre au séminaire qu'il quitte bientôt, faute de vocation. Vite repéré par Turgot, alors intendant du Limousin, qui lui procure une bourse au collège du Plessis à Paris, Vergniaud est envoyé par lui aux écoles de Bordeaux. Il y termine brillamment ses études classiques avant de revenir à Bordeaux pour y faire son droit.

Inscrit au barreau de la ville en 1780, secrétaire de Dupaty président du parlement de Bordeaux, il acquiert rapidement une certaine notoriété. Surtout, la protection de Dupaty permet à Vergniaud d'acquérir la charge d'avocat au parlement. Brillant mais doté d'un caractère indolent, paresseux, rêveur, le jeune avocat n'accepte de travailler que lorsqu'il a besoin d'argent, refuse des causes le reste du temps. L'argent ne l'intéresse pas et il ne cherche pas à faire fortune. Administrateur du département de la Gironde en 1789, Vergniaud entre à la société des amis de la Constitution.

En 1789 Vergniaud a trente-sept ans quand la Révolution éclate à Paris et partout ailleurs en France. Par le biais de la Société des amis de la Constitution, il suit de près les grands événements qui ont lieu à Paris, il s'informe par les journaux et les gazettes. À cette période, Vergniaud est encore favorable à la monarchie constitutionnelle mais la tentative de fuite du roi, le 20 juin 1791, la fusillade du Champ-de-Mars le 17 juillet 1791 et l'impopularité naissante de l'Assemblée constituante, jugée trop modérée par les publicistes et les sections parisiennes remodèlent la pensée politique de Vergniaud, comme celle de bien d'autres révolutionnaires à l'automne 1791. Il présente alors sa candidature à Bordeaux et se fait élire député pour l'assemblée législative qui succède à l'assemblée constituante.

Vergniaud élu, il ne lui reste qu'à rejoindre Paris. Une nouvelle carrière s'ouvre à lui et aux autres députés bordelais qui le suivent. Une nouvelle période s'ouvre également pour la France, car ce petit groupe d'hommes totalement inconnus qui arrivent dans la capitale va bientôt renverser le trône. Vergniaud semble déjà leur chef de file bien que son caractère n'aille nullement dans ce sens. Juriste éloquent, philosophe profondément empreint de justice et d'humanité, il avait une filiation évidente avec le siècle des Lumières partageant avec Voltaire la lutte contre l'Église et l'intolérance. Mais déjà on pouvait percevoir chez Vergniaud ces inconstances[Quoi ?] qui devaient le mener deux ans plus tard, lui et son parti, à la guillotine. Un témoin de l'époque, le diplomate allemand Reinhart, rencontra la voiture qui conduisait Vergniaud, Gensonné, Fonfrède et Guadet. Il trouva à ses compagnons de voyage une infinie générosité, du génie, mais également une certaine inexpérience, une tendance à être beaux parleurs, dominés par les habitudes du barreau. L'anecdote est racontée par Michelet1.

Certains historiens[Lesquels ?] ont parlé de Vergniaud comme d'un chef des Girondins dans la mesure où il symbolisait les forces et faiblesses, les grandeurs et les bassesses de ces amis[réf. nécessaire]. En revanche, Vergniaud n'avait pas, contrairement à ses collègues, l'esprit clanique et querelleur. Il était plutôt indolent, voire paresseux, ce qui explique, en plus de son génie, sa propension à improviser à la tribune.

Le 1er octobre 1791 s'ouvre la première session de l'Assemblée législative. Vergniaud siège à son extrême gauche avec ses amis de Bordeaux, Ducos, Gensonné et Guadet. Dès ses premières sessions, cette nouvelle assemblée tergiverse : le 5 octobre 1791 l'Assemblée vote un décret concernant le cérémonial de la réception du roi, qui prévoit notamment que le fauteuil du roi sera à la même hauteur que celui du président de l'Assemblée2, et que les députés, debouts et découverts à l'arrivée et au départ du roi, resteront assis en sa présence. C'était placer sur le même pied les pouvoirs exécutif et législatif3. Mais dès le lendemain les députés modérés, convaincus par l'éloquence de Vergniaud, se ressaisissent et le décret est rapporté. Mêmes lenteurs constatées en ce qui concerne les décrets contre les émigrés qui se réunissent à Coblence et menacent la France de guerre civile. Après son collègue Brissot, Vergniaud fait son entrée sur la scène nationale, dans un discours très équilibré, fluide et empreint d'humanité (ce qui en accentue la portée et le défi lancé au roi), qui se termine par une injonction noble et mordante à Louis XVI :

« Si le roi a le chagrin de ne pas trouver en ses frères (sous-entendu, les émigrés qui complotent contre la France, au nom du roi) l'amour et l'obéissance, qu'ardent défenseur de la liberté, il s'adresse au cœur des Français, il y trouvera de quoi se dédommager de ses pertes. »

— Pierre Victurnien Vergniaud, Archives nationales, L'assemblée législative, Discours du 30 octobre 1791

Ce discours fait un tel effet sur l'assemblée qu'elle acclame son orateur et le nomme dès le lendemain à la présidence (30 octobre 1791) 4. Vergniaud n'est alors à Paris que depuis un mois. Au mois de novembre, Vergniaud, avec Isnard, Guadet et d'autres, multiplie ses attaques contre les émigrés et les prêtres réfractaires (ceux qui avaient refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé). Au mois de décembre, il rédige un projet d'adresse aux Français dans lequel il dénonce l'attitude des émigrés et leur projet de guerre contre la France. Cet appel vibrant se termine par cette emphase, procédé de style que Vergniaud, comme beaucoup d'autres orateurs de la Révolution, utilise souvent :

« Union et courage : la gloire vous attend. Jadis les rois ambitionnaient le titre de citoyens romains ; il dépend de vous de leur faire envier le titre de citoyen français »

— Pierre Victurnien Vergniaud, Les plus beaux discours de Vergniaud, réunis par F. Castre, Éditions du Centaure, Paris, page 17

Ce projet d'adresse destiné aux Français montre, mais contredit également, le consensus qui s'est fondé entre les historiens qui rangent Vergniaud parmi les orateurs sans jamais en faire un homme d'action[pas clair]. Or, à la lumière de ce texte[Quoi ?], Vergniaud, inspiré par le projet d'adresse que Mirabeau avait écrit aux Français en juillet 1789, cherche avant tout à impliquer ses concitoyens, à les faire entrer dans une phase active. Cela contredit également l'historiographie qui fait de Vergniaud un modéré : contrairement aux Feuillants et comme les Montagnards, Vergniaud considère que la Révolution n'est absolument pas achevée et qu'il faut la poursuivre. Il refuse de laisser les citoyens dans un état de latence et cherche à les impliquer. Le refus de la passivité est tout girondin en 1791, et c'est ce grand mouvement des idées qui va conduire à la guerre, guerre utopique destinée à libérer tous les peuples et à faire tomber tous les trônes[réf. nécessaire]. Avant de s'attaquer à Louis XVI, Vergniaud, Brissot et les Girondins entendent Modèle:Familier aux cours de l'Europe et répondre enfin aux provocations des émigrés réunis à Coblence. Ce mouvement vers la guerre sera également celui d'un schisme au sein des patriotes qui siègent encore à l'extrême gauche : d'un côté, Vergniaud, Isnard, Fonfrède, Brissot et Roland souhaitent la guerre comme moyen de faire tomber les trônes et de réduire à néant l'influence de Louis XVI, d'un autre côté, Robespierre, Desmoulins et Couthon qui préfèrent déjouer les complots internes et ne pas se lancer dans une guerre coûteuse, qui peut détruire la France et qui n'entraîne pas l'amour des autres peuples. « Personne n'aime les missionnaires armés », dit Robespierre aux Jacobins.

La première phase des discussions sur la guerre est celle de l'interminable débat sur les sanctions à prendre contre les émigrés. Dans un discours du 11 janvier 1792, Vergniaud appuie une motion de Brissot visant à envoyer un ultimatum à l'empereur Léopold II. C'est dans ce discours que l'on trouve la fameuse formule « [...] en méritant le titre de bienfaiteurs de votre patrie, vous mériterez aussi celui de bienfaiteurs du genre humain ». La guerre, c'est aussi le moyen de profiter de toute l'énergie populaire. Cette étape est également celle de la scission avec Robespierre, farouche opposant à la guerre.

Grâce à l'influence de Dumouriez, des ministres brissotins (Pétion, Clavière, etc.), étaient entrés au gouvernement en mars 1792. À la suite de leur révocation, avant la journée du 20 juin 1792, Vergniaud se serait entremis en juillet avec les conseillers de Louis XVI, pour faire assurer sa protection à condition de rappeler les ministres démocrates. Louis XVI refusa cette ouverture et fit appel à des ministres qui, pensait-il, lui étaient acquis.

Au mois de juillet, dans un de ses meilleurs discours, Vergniaud dénonça la duplicité de la politique étrangère des Tuileries, qu'il rendait responsable de l'attitude des puissances ennemies.

Président de l'Assemblée nationale législative (Révolution française), le 10 août 1792, en remplacement de Merlet, il accueille le roi et sa famille venus chercher refuge auprès des députés.

Dans l'après-midi, en tant que directeur, il fait adopter par ses collègues ces deux mesures historiques : « Le peuple français est invité à former une Convention nationale », et « Le chef du pouvoir exécutif est provisoirement suspendu de ses fonctions » (décret de déchéance), et il prononce la suspension de sa fonction.

Cependant, à partir de cette date, il dénonce la démagogie et les machinations tortueuses des Exagérés issus de la Commune du 10 août qui ont la force armée pour eux, sous le commandement de Santerre puis de Hanriot. Il s'élève contre le terrorisme que certains présentent comme une fatalité révolutionnaire et les dangers que la démagogie développée dans les clubs populaires et les sections fait peser sur la représentation nationale.

Vergniaud s'élève avec force avec Charles de Villette et Olympe de Gouges contre les Massacres de Septembre et demande que les responsables soient identifiés et jugés comme ils le méritent. Élu à la Convention, il réclame une commission d'enquête parlementaire susceptible de faire la lumière sur les voies de faits et les spoliations de septembre où des députés sont impliqués (notamment Marat, Santerre et Panis).

Danton devient ministre de la Justice le 17 août 1792. Grand vainqueur du 10 août, membre de la Commune insurrectionnelle de Paris, substitut du procureur Manuel, Danton, par son réseau et ses amitiés, entre au pouvoir « au son du tocsin ». Vergniaud et la Gironde ayant hésité le 10 août, ils ont laissé, à partir de ce moment, les rênes de la Révolution à La Commune de Paris. Si les Girondins retrouvent leurs ministères avec Servan, Clavière et Roland, l'influence de Danton écrase vite ces hommes sans relief. Rapidement, c'est lui qui décide tout, qui arrange la retraite des troupes françaises, traite via ses émissaires avec les forces étrangères (certains dirent que Danton avait acheté le duc de Brunswick et que cela expliquerait la victoire de Valmy[réf. nécessaire]).

Les Massacres de Septembre, ou la première Terreur dont on dit[Qui ?] que Danton l'a laissée faire, voire préméditée (la réalité historique est bien plus complexe[Quoi ?]) achèvent de convaincre Madame Roland de l'infamie de ce personnage, vu par elle comme un assassin, un anarchiste et un possible dictateur. Dès lors, les Girondins se rangent derrière elle et développent un mépris à son égard que la pureté salie (et sûrement la jalousie de lui céder la popularité) vont enflammer. Quel fut le sentiment de Vergniaud à l'égard de Danton ? C'est difficile à dire. Toujours est-il que Vergniaud ne s'attaqua jamais à Danton directement. Les historiens favorables à Vergniaud et Danton5 pensent même que Vergniaud, sans son parti, aurait pu s'entendre avec Danton, ne cédant pas ainsi les rênes de la Révolution à Robespierre. Et pour s'en tenir aux faits, rien de tout cela n'est avéré, mais encore une fois : Vergniaud qui s'attaqua tant de fois à Robespierre, ne s'attaqua jamais à Danton directement.

Une anecdote montre tout de même le rapport des deux grands révolutionnaires à cette époque. La première, que l'on trouve chez Michelet 6 raconte que Danton aurait pris place avec sa femme dans la loge de Manon Roland, au théâtre, tentant ainsi, par l'entremise des femmes et l'amitié qui serait née de ce rapport, de se rapprocher de Vergniaud. Mais Manon voyant la femme de Danton préféra se retirer au prétexte quelle aurait aperçu « une femme de mauvaise figure ». Elle rêvait d'arriver entre Vergniaud et Dumouriez, entre la parole et l'épée et son idéal ne souffrit pas Danton à ses côtés.

En revanche, les archives nous montrent un Danton ayant beaucoup de respect pour Vergniaud et les Girondins. L'on sait qu'à maintes reprises, il se plaignait Je ne pourrai pas les sauver disait-il Ils n'ont pas de confiance[pas clair]. On sait également que Danton demanda à Vergniaud de cesser ses attaques s'il ne voulait pas mourir. Vergniaud n'en fit rien (avril-mai 1793)6. Par fidélité à ses amis ou par conviction ? Les deux sont plausibles, mais en septembre-octobre 1792, Vergniaud, contrairement à tous ses amis, entretenait des rapports cordiaux avec Danton.

Lors du procès de Louis XVI le 31 décembre 1792, Vergniaud tente en vain de persuader ses collèges de faire appel au peuple, alternative qui aurait laissé une chance au roi. Président de la Convention le 10 janvier 1793, c'est lui qui rédigea les trois questions qui devaient être posées aux députés le jour du verdict. Malgré les intentions publiques qu'il avait manifestées avant le procès, il vota la mort sans sursis.

Il ne fut pas favorable à l'établissement, le 10 mars 1793, d'un Tribunal révolutionnaire. En revanche il participa à l'organisation de la Commission des Douze chargée de faire la lumière sur les débordements de la Commune. Le 10 avril 1793, Robespierre l'engloba dans l'accusation lancée contre les ministres girondins et Brissot d'avoir pactisé avec La Fayette et Dumouriez.

Désigné par la fameuse section du « Bon Conseil » comme l'un des Girondins à éliminer, il fut décrété d'accusation avec ses collègues, le 2 juin 1793. Contrairement à plusieurs Brissotins, il refusa de fuir avec ces mots « Fuir c'est s'avouer coupable ». Il publia un texte sur l'illégalité de la mise en accusation par la Convention - sous la menace de la force armée - des 31 députés de la Gironde, en rendant responsable Barère de Vieuzac, qualifié d'imposteur et d'assassin.

Incarcéré à la Force puis au Luxembourg, il condamna l'insurrection fédéraliste fomentée par ses anciens amis. Il fut guillotiné le 31 octobre 1793 avec les 21 autres députés girondins.

Sciences Po Bordeaux a créé en 2009, avec le soutien du Conseil général de la Gironde, une « Chaire Vergniaud » consacrée aux questions se rapportant à la décentralisation, au développement territorial durable et à l'analyse des politiques publiques territorialisées, en France et dans le reste du monde, dans une approche comparative. Chaque année, un spécialiste de ces questions bénéficie du statut de professeur invité à Sciences Po Bordeaux, pour traiter ces problèmes dans le cadre d'un "cours d'ouverture" ou par des conférences et des séminaires organisés à Sciences Po Bordeaux ainsi qu'au Conseil général de la Gironde. En 2009-2010, le professeur Jean Mercier, de l'Université Laval à Québec, a été le premier titulaire de la « Chaire Vergniaud ».

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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 9:40

Idéologie de Vergniaud

Nous n'avons que peu de textes théoriques de Vergniaud à notre disposition. Indolent, il laissa à Condorcet le soin de rédiger la Constitution de l'an I et à Roland le ministère. Aussi, seuls ses discours peuvent nous servir comme point d'appui dans une étude de l'idéologie de Vergniaud. Or, ces discours étaient souvent des improvisations, souvent prononcés dans l'urgence ou en réponse à des attaques personnelles. De là, il ressort que Vergniaud n'est pas plus original que Robespierre, Couthon ou Brissot. Il évolua avec le temps.

D'abord favorable à une monarchie constitutionnelle, les urgences de la situation (et disons-le, l'amour de la popularité) radicalisèrent ses discours. Celui du 3 juillet 1792 était un coup terrible porté à la monarchie et ce n'est pas se tromper de dire que Vergniaud fait partie des responsables de la chute de cette royauté. (En sachant qu'auparavant, il avait écrit à Louis XVI pour lui proposer de le protéger s'il acceptait de rappeler les ministres girondins et leur laisser les pleins pouvoirs. Devant le refus de ce dernier, Vergniaud attaqua).

Une fois la République proclamée, il fut l'un des plus ardents promoteurs d'une République bourgeoise par opposition à Gracchus Babeuf par exemple. Comme Danton, Robespierre et Saint-Just, Vergniaud ne voulait pas s'attaquer à la propriété. Il la considérait comme un droit inaliénable. La République selon Vergniaud semble assez proche de ce que fut la Troisième République française. Une république de la « méritocratie », qui laisse sa chance à chacun. Vergniaud semblait placer la liberté encore au-dessus de l'égalité, ce qui explique en partie ses réticences à l'idée d'un Tribunal révolutionnaire et à la censure croissante de la presse dès septembre 1792.

Qu'est ce qui le séparait de la Montagne alors ? Idéologiquement, peut-être rien mais on trouve un schisme religieux avec Robespierre. Ce dernier comprit vite que la Révolution ne pouvait se mettre le clergé à dos, que l'homme avait besoin de nourritures célestes, de religion. En 1794, il lutta farouchement contre l'athéisme et envoya toute la Commune de Paris à la guillotine avec ce grief. Or, Vergniaud était franchement athée. Il refusa la dernière bénédiction d'un prêtre la veille de sa mort et il lutta énergiquement contre les prêtres réfractaires à la tribune de la législative et de la Convention. En cela, il était plus montagnard que Robespierre. Ceci montre également que les différences idéologiques sont plus ténues que celles qui sépareraient un Danton d'un La Fayette, un Robespierre d'un Barnave. Évidemment, Vergniaud luttait farouchement contre les idées hébertistes et maratistes.

Il semblerait que Vergniaud fût donc partisan d'une République une et indivisible avec un pouvoir fort à une seule assemblée tout en rehaussant quelque peu le pouvoir des départements pour contrebalancer le pouvoir exorbitant de la Commune de Paris. Toutefois, il faut se garder de conclusions hâtives, que ce soit dans un sens ou dans l'autre car Vergniaud a peu écrit et l'imagination des historiens est parfois obligée de combler les vides laissés par le grand orateur.
Le politique

Député, président de l'assemblée législative, de la Convention Nationale, membre de la Commission des Douze, à la tête du parti le plus puissant de France, ami des ministres Servan, Clavières ou Dumouriez, les apparences peuvent nous faire croire à un Vergniaud fin politique, homme d'État qui faisait ou défaisait les gouvernements. Or il n'en fut rien. Comme nous l'avons déjà dit, Vergniaud était avant tout un homme de loi aux allures de philosophe, un orateur du genre humain, mais nullement un homme politique. S'agissait-il de dénoncer les complots de la cour ? On l'entendait à l'assemblée. S'agissait-il d'attaquer le roi ? On l'entendait. Mais dès que celui-ci tomba et qu'il fallut prendre les rênes de la République, Vergniaud ne proposa presque rien ou peu. Il ne parvenait pas à adapter ses grandes idées en actions. Pourtant, il sut agir en 1792, attaquant le roi, plaçant les ministres. Son attaque contre le duc de Brunswick et son appel à « la patrie en danger » sont aussi de grands actes vigoureux. Mais dès lors que l'ennemi numéro un, le roi, était déchu, et que tout restait à faire, Vergniaud ne perdit non de sa superbe mais de son action. Il prononçait toujours de sublimes apostrophes mais celles-ci étaient souvent sans but.
Vergniaud était-il un brissotin ?
Article détaillé : Gironde (Révolution française).

Il s'agit d'abord de comprendre ce qu'était ce parti. Entre les 200 membres de l'assemblée législative ou de la Convention nationale qui votèrent avec eux et les cercle d'une dizaine d'amis qui se rendaient chez Madame Roland (Vergniaud n'y allait pas), quelle était la réalité de ce parti ? Il ne s'agit pas ici de faire une étude exhaustive sur les Girondins mais simplement de montrer qu'au-delà de l'indépendance d'esprit de Vergniaud, le parti girondin était très divisé, ne pouvant jamais se présenter en ordre de bataille. Aucune politique commune ne les animait, si ce ne fut dans les grands mois de 1792. Parfois, l'on voyait Isnard combattre Condorcet à la tribune, et Vergniaud contredire ses amis. En réalité, il semblerait que ce fut l'amitié qui servit de lien diaphane aux Girondins. Ils n'avaient aucune ligne politique commune, mais des sentiments personnels. Leur seul convergence fut de s'attaquer à la Montagne et ils devaient en périr. Ce parti trop hétéroclite prouva son manque d'homogénéité en juin 1793 quand certains fuirent pour soulever les provinces contre la convention alors que d'autres restaient à Paris comme Vergniaud. Les girondins post-thermidoriens qui réintégrèrent la Convention nationale (souvent royalistes) montrèrent également la divergence d'opinion avec leurs illustres aînés. On peut avancer que le parti girondin n'en fut jamais un. Seule l'amitié lia les Girondins de 1792

Vergniaud était un ami personnel de Guadet, Gensonné et Ducos. Outre ce sentiment personnel, les mêmes combats les animaient. Ils luttèrent ensemble contre les émigrés, les prêtres réfractaires, les ministres et la cour. Mais lorsque la République fut proclamée, Vergniaud ne partagea pas complètement l'esprit querelleur des brissotins qui dans leurs journaux et à la tribune s'acharnaient contre les Montagnards. Il vota avec eux par amitié, les défendit parce que le sort les liait à lui, mais il ne fut nullement leur meneur. Les Girondins n'en avaient pas, ils n'avaient aucun mot d'ordre commun. Trop philosophes pour être politiques, trop abstraits pour être hommes d'État, ils partagèrent tous ce manque de pragmatisme, et c'est cette unité dans le désordre, ces grandes idées manquant de réalisme qui peuvent sans doute ranger Vergniaud comme étant un Brissotin.
Vergniaud et les révolutionnaires

La jalousie de Robespierre

Dès l'assemblée constituante, Robespierre avait exercé ses talents d'orateur à la tribune. Chétif, doté d'une voix faible et qui ne portait pas, il ennuyait souvent l'assemblée et ses auditeurs par des discours très longs, discours dans lesquels il se mettait souvent en scène comme martyr de la liberté. Ces discours faisaient beaucoup d'effet sur les femmes et les membres des jacobins, mais les grands orateurs les goûtaient peu. Durant la Constituante, Robespierre subit par ailleurs de nombreuses railleries de ses pairs. Aussi, s'il se rallia aux Girondins dans un premier temps pour combattre les ministres et la cour, le divorce d'avec leur faction raviva en lui la jalousie de ne pas posséder un talent oratoire tel que le possédaient les Barbaroux, Isnard, Fonfrède, Guadet, et bien sûr Vergniaud. Cette rancune était d'autant plus tenace que Robespierre mit longtemps à accuser Vergniaud qu'il considérait à juste titre comme un éminent révolutionnaire. Aussi, lors de l'un de ses nombreux réquisitoires contre la Gironde, il cède ce persiflage à la tribune Oserai-je accuser des citoyens aussi patriotes que Monsieur Vergniaud ? . Il finit par céder à la tentation du 31 mai 1793. Auparavant, comme nous l'avons évoqué, il dicta un long réquisitoire et une attaque personnelle contre Vergniaud qu'il lut à la tribune. Le lendemain, Vergniaud lui répondit avec une aisance et une grandeur d'âme qui lui offrirent la victoire. Paris et les sections avaient vaincu Vergniaud et les Girondins, mais jamais Robespierre, ni les autres Montagnards ne surent vaincre Vergniaud à la tribune. Cette rancœur, nous la retrouvons durant l'automne et l'hiver 1792 mais également dans les premiers mois de 1793. Elle explicite une fois encore que Vergniaud et les Girondins ne surent pas profiter de leur avantage, et refusant de s'adresser au peuple, dans les sections, aux Jacobins, ils devaient périr par lui. Robespierre avait vaincu.
Incompréhensions avec Danton

Avec Mirabeau, les deux hommes furent les trois grands orateurs de la Révolution française. Danton était la voix du peuple, Mirabeau celui de la foudre et Vergniaud de l'âme. Contrairement à de nombreuses idées reçues, Vergniaud et Danton avaient de nombreux points en commun : tous deux paresseux, plutôt épicuriens, nullement jaloux, ils pouvaient se regarder comme deux grands organes de la Révolution. Tous deux avocats, républicains, anticléricaux et compromis par la cour ou les intrigues, ils ne laissaient pas leurs discours orphelins de l'action comme pouvaient le faire certains girondins. Ils firent également partie des grands promoteurs du 10 août qu'ils contribuèrent tous deux à déclencher. Leur politique et leur idéologie n'était sans doute pas très éloignée, mais les Massacres de Septembre allaient les diviser. Vergniaud rêvait la jeune République pure, au-dessus de tout chaos et de toute anarchie. Il était résolument contre ce que Marat appelait la « Hache vengeresse du peuple ». À ce titre, Vergniaud trahissait son affiliation plus qu'évidente aux Girondins et à Madame Roland qu'il ne portait pourtant pas dans son cœur. Pire : comme pour beaucoup de ses contemporains, Danton lui apparut comme un possible dictateur, au même titre que Robespierre et Marat. Sans jamais s'attaquer directement à lui, Vergniaud se rangea alors derrière le parti brissotin. Ils rapprochèrent ainsi Danton de Robespierre et rangèrent les Montagnards en ordre de bataille. Cette incompréhension avec Danton coûta plus que tout autre à Vergniaud, et nul doute que si lui et son parti ne s'étaient pas attaqué à l'« homme du 10 août », les Girondins n'auraient pas été vaincus.
Hors du cercle de Manon
Les contemporains de la Révolution française le savaient : l'égérie, l'inspiratrice, la meneuse même du parti que l'on qualifiait alors de Brissotin n'était autre qu'une femme : Manon Roland. Les repas qu'elle donnait dans son salon attiraient tous les fervents patriotes. En 1791, on y trouve pêle-mêle Brissot, Buzot, Robespierre et Pétion. Le mari de Madame Roland recevait les convives et Manon écoutait ce qui se disait, inspirait ses collègues. Ceux qui y venaient, et qui allaient former la tête du parti girondin étaient directement inspirés par elle. Sa beauté, son charme, son intelligence lui conféraient une aura, sa pureté et sa vertu la faisaient paraître une idole. Buzot s'était épris de la belle Manon et beaucoup en effet la louaient pour son courage et son honnêteté. On pensait aux femmes de Sparte, prêtes à donner leur vie pour la patrie. Jouissant de ce pouvoir sur les âmes, Manon qui ne faisait que servir les invités disposait en réalité d'un pouvoir absolu sur leur conscience. C'est dans son salon que se préparaient les grandes lois, les décrets qui allaient être discutés le lendemain à l'assemblée législative. C'est ici que l'on portait les attaques au roi, que les Girondins réfléchissaient aux journées populaires. Aussi, beaucoup s'y rendaient pour voir l'idole et l'écouter, mais contrairement à ce qu'écrit Lamartine6, Vergniaud goûtait peu à ses soirées. Il ne s'y rendait que très rarement, préférant rester avec Madame Candeille. Ceci montre encore que Vergniaud gardait une totale indépendance vis-à-vis des Girondins, totalement affidés au cercle Roland. Si Vergniaud a suivi les Girondins dans leur chute, c'est autant par amitié et par devoir que par conviction.
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 9:59

De façon générale, la liberté est un concept qui désigne la possibilité d'action ou de mouvement.
En mécanique par exemple, on parle de degrés de liberté pour comptabiliser les mouvements possibles d'une pièce.

Pour le sens commun, la liberté s'oppose à la notion d'enfermement ou de séquestration. Une personne qui vient de sortir de prison est dite libre. Le sens originel du mot liberté est d'ailleurs assez proche : l'homme libre est celui qui n'appartient pas à autrui, qui n'a pas le statut d'esclave.

En philosophie, en sociologie, en droit et en politique, la liberté est une notion majeure : elle marque l'aptitude des individus à exercer leur volonté avec — selon l'orientation politique des discours tenus — la mise en avant de nuances dont aucune n'épuise le sens intégral :

formulation négative : où l'on pointe l'absence de soumission, de servitude, de contrainte, qu'elles soient exercées par d'autres individus (comme pour l'esclavage), ou par la société (c'est-à-dire par la Loi).
formulation positive : où l'on affirme l'autonomie et la spontanéité du sujet rationnel ; les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres.
formulation relative : différents adages font ressortir l'équilibre à trouver dans une alternative, visant notamment à rendre la liberté compatible avec des principes de philosophie politique tels que l'égalité et la justice. Ainsi : La « liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (art. 4 de la Déclaration des droits de l'homme), ce qui implique la possibilité de « faire tout ce qui n'est point interdit, comme ne pas faire ce qui n'est point obligatoire » (art. 5), la « liberté de dire ou de faire ce qui n'est pas contraire à l'ordre public ou à la morale publique » (droit administratif) ou encore « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres » (peut-être inspiré par John Stuart Mill)1. Dans une telle formulation, la liberté est étroitement liée au concept de droit, allant jusqu'à confondre les deux notions.

Cette notion renvoie à une double réflexion :

d'une part sur la liberté en tant que questionnement sur la capacité de choisir et de faire ,
d'autre part comme questionnement sur l'exercice concret de ce pouvoir de choisir et de faire.

Dans la mesure où ces deux perspectives se recoupent de diverses manières, leur chevauchement peut provoquer des erreurs d'interprétation dans les analyses et la confusion dans les débats. Il faut donc prendre soin de distinguer les différents sens de ce mot.

D'un point de vue sémantique, on peut considérer la liberté comme étant l'ensemble de possibilités (ou de contraintes) qui sont physiquement ou socialement applicables à un individu.
Liberté et possibilité de choix

L'existence d'un degré de liberté suppose que le sujet soit confronté au moins à une alternative. Le propre de cette situation implique qu'un libre choix est possible, qui ne peut s'exprimer que par un renoncement aux autres possibilités. Il en résulte que nécessairement, l'attribution d'une possibilité d'agir, rend impossible une ou plusieurs autres possibilités d'agir et modifie donc d'autant le champ de libertés d'un individu. D'autre part, l'interprétation des contraintes contenues dans l'alternative rencontrée n'est pas neutre dans la détermination du choix tant cette analyse conditionne l'évaluation du champ des possibilités. Il existe évidemment une infinité de tels ensembles : Pour une même situation, des opérateurs distincts voient donc sous le mot « liberté » des notions parfois fort différentes. À fortiori lorsque cette même situation se reporte dans un contexte différent.
Liberté et choix ouverts ou fermés

La théorie des jeux enseigne que le choix est également affecté par la perception d'enjeux partagés avec d'autres.

Dans une situation d'« enjeu fermé », le choix opéré détermine des effets qui produisent des conséquences qui ne peuvent se réaliser objectivement et nécessairement qu'au détriment ou à l'avantage d'une des parties. ce qui est gagné par l'un est forcément perdu par l'autre. Le choix s'opérant - qu'on le veuille ou non- dans un contexte de rivalité.
Dans une situation d'« enjeu ouvert », le choix opéré produit des conséquences qui peuvent être reportées non pas sur les parties immédiatement présentes au choix, mais sur des tiers qui ne sont pas forcément présents au débat et peuvent à la limite jouer le rôle de « bouc émissaire »

Liberté formelle et liberté réelle

Une chose est de constater le caractère formel d'une liberté : Ainsi une société peut effectivement et nominalement garantir la liberté de vote ou la liberté d'enseignement. Cette assurance de liberté demeure cependant théorique et formelle dans la mesure où par exemple les élections sont organisées selon des modalités ou une périodicité insuffisantes, ou bien si aucune école n'est concrètement accessible aux enfants susceptibles d'être scolarisés.
Liberté source de droits et de devoirs

La liberté peut donc constituer un attribut de l'être humain, de sa volonté, et être la condition de droits naturels ou positifs, mais aussi de devoirs.
Liberté et Responsabilité

Comme le dit Saint Augustin « Aime, et fais ce que tu veux » : En ce sens la liberté est l'expression d'une dynamique comprise comme étant aussi une responsabilité.
Liberté formelle et Liberté réelle

La déclaration universelle des droits de l'homme (1948) pointe la distinction entre « liberté négative » (le fait d'être délivré de l'ingérence d'autrui dans l'exercice d'activités que l'on peut faire par soi-même) et la « liberté positive » (le fait d'être délivré des facteurs restrictifs comme la faim, la maladie, l'insécurité, l'indigence, etc.). De ce fait, le texte distingue :

les droits-libertés ou droits fondamentaux (liberté d'expression, de mouvement, de conscience ...) qui garantissent la sphère d'autonomie de l'individu face aux pouvoirs externes et notamment ceux de l'État. Ces droits sont nécessaires mais pour Karl Marx demeurent des droits formels, des droits « bourgeois » : « ce sont les droits de l'homme égoïste, de l'homme séparé de l'homme et de la communauté » 2 . Dans cette perspective, la défense des Libertés est assurée par un État minimal.
les droits-créances ou droits réels (droit au travail, assistance sociale, santé, logement, culture). Ainsi la liberté de poursuivre des études supérieures peut demeurer pour certains citoyens une liberté formelle si les droits d'inscription ou les conditions économiques constituent une entrave à l'exercice de ce droit . Dans cette perspective, un droit est considéré comme un dû, c'est-à-dire une créance de l'État envers ses citoyens. Un État providence est alors requis pour garantir l'accès effectif de chacun aux «libertés» censées être accessibles à tous.

Liberté-choix et liberté-exercice

L'exercice de la liberté doit comporter une dimension vécue que l'on ne saurait réduire au seul choix volontaire. D'une certaine manière « la liberté s'use si l'on ne s'en sert pas ». Ces deux aspects de l'existence humaine se distinguent, pour se rejoindre et se renforcer l'un l'autre ou au contraire s'amenuiser ou aller jusqu'à se détruire réciproquement : Ainsi, dans une société, l'existence des libertés juridiques peut être objectivement reconnue, alors que dans la pratique effective, la réalité (son existence dans nos actes) et l'essence (la conception que nous nous en faisons) de la liberté peuvent poser problème.
Liberté principe philosophique ou liberté pratique socio-politique

C'est pourquoi L'enquête socio-politique sur la pratique de la liberté est au moins aussi fondamentale que le questionnement concernant le problème philosophique de son existence et de son éventuelle essence. Il faut cependant garder à l'esprit que les deux aspects se recoupent.
Typologie des libertés
Libertés individuelles
Article détaillé : Libertés individuelles.

On distingue au niveau de l'individu plusieurs « types » de libertés :

La liberté naturelle : selon laquelle la nature autorise l'homme à employer l'ensemble de ses facultés comme il l'entend.
La liberté civile : elle s'inscrit dans le cadre d'un homme citoyen étant libre de ses actes, tant que ceux-ci ne nuisent pas à autrui et ne sont contraires à aucune Loi. Cette liberté est très délicate d'application, en particulier en ce qui concerne le droit de la concurrence, puisque toute création de commerce nuit par principe aux commerces antérieurs existant dans le voisinage. On y associe souvent la maxime suivante : « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres » ;
La liberté de circulation : dans la même optique que la précédente, elle reconnaît à l'homme le droit d'aller et venir librement sur le territoire national, ce qui inclut la possibilité d'y entrer ou d'en sortir. Cette liberté a été étendue en Europe grâce aux accords de Schengen, permettant la libre circulation des personnes dans l'espace de la Communauté Européenne ;
La liberté de culte ainsi que la liberté de conscience : la liberté de culte permet à chaque individu de pratiquer la religion de son choix, la liberté de conscience permet de ne pas avoir de croyance religieuse. La déclaration des droits de l'homme et du citoyen en fixe pour limite : l’absence de trouble à l'ordre public.
La liberté d'opinion consiste en la liberté de pensée associée à la liberté d'expression : elle permet à chacun de penser et d'exprimer ses pensées sans censure préalable, mais non sans sanctions, si cette liberté porte préjudice à quelqu'un. Elle va de pair avec la liberté de la presse, qui est celle d'un propriétaire de journal de dire ce qu'il veut dans son journal.
La liberté économique : elle permet à chacun de percevoir des revenus de son travail et de pouvoir affecter ces derniers librement : liberté de travailler et de consommer. Nul ne peut se voir refuser par principe un emploi pour des considérations autres que de qualification professionnelle (par exemple sexe, origine ethnique, âge ou religion).
La liberté contractuelle : les individus doivent être libres de définir eux-mêmes les termes des contrats qu'ils passent entre eux.

Libertés collectives

La liberté n'est pas qu'individuelle, elle existe aussi à un niveau global, plus collectif, avec par exemple la liberté de la presse, qui permet une libre publication, sans subir de censure.

Les différentes libertés collectives :

la liberté d'association
la liberté de la presse : elle permet à chacun de publier librement ses pensées ou ses opinions, sans être sujet à la censure ou à tout autre mesure arbitraire ou autoritaire ;
la liberté de réunion : elle permet aux individus de se réunir librement pour débattre de leurs opinions ;
la liberté syndicale : elle permet aux salariés de former et d'adhérer ou non à des organisations syndicales pour les représenter et faire valoir leurs droits et revendications.

En matière d'exercice des libertés collectives, la mise en œuvre concrète de la notion de liberté peut parfois conduire à des situations paradoxales comme dans le cas de la liberté de la presse, par exemple. Ainsi la concentration des moyens techniques et financiers importants, le soutien des annonceurs publicitaires nécessaires aujourd'hui aux organes d'information, en particulier radiophoniques ou audiovisuels, tend à restreindre le nombre des opérateurs disposant des moyens nécessaires et suffisants pour agir. La conséquence étant la formation de cartels qui, pour protéger leur situation, pratiquent de façon "spontanée" et "plus ou moins consentie" l'autocensure en raison :

des groupes de pression qui exercent leur influence sur leur actionnariat
de leurs liens avec les annonceurs publicitaires qui ne souhaitent pas associer certaines prises de position avec leur image de marque,
de la pression de l'audimat.

La détention des moyens d'expression peut ainsi conduire à relativiser le pouvoir de contrôle et de critique de l'individu sur ces vecteurs... L'abolition de la censure n'est donc plus un gage suffisant de liberté: S'il est vrai que les publications ne sont plus soumises à des décisions arbitraires, les vecteurs de l'information jouissent d'une marge de manœuvre conditionnée essentiellement par leur actionnariat, leurs annonceurs et leur audience . Dans ce difficile équilibre, il n'est pas certain que la richesse et la diversité des individus puisse librement s'exprimer. La légitimité de l'information et des médias (présentés comme le quatrième pouvoir, à l'instar des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire) est de ce point de vue en question.
Liberté de l'information
Voir l'article détaillé : Libertés sur Internet.

Le développement d'internet a grandement facilité et décuplé les échanges d'information, ce qui pose de nombreuses questions éthiques relatives aux libertés.
Protection des données privées
Voir l'article détaillé : Données personnelles.

Il n'est pas souhaitable, notamment pour une entreprise qui souhaite protéger son capital intellectuel, de divulguer des informations sur le réseau internet mondial. Il est parfois nécessaire d'établir des règles, et différents niveaux d'accès et de confidentialité pour les parties prenantes3.
Logiciel libre
Article détaillé : Logiciel libre.

Le logiciel libre cherche à donner la liberté à ses utilisateurs d'utiliser leurs programmes comme ils le veulent, sans restrictions artificielles et sans donner au programmeur le pouvoir absolu sur le fonctionnement du programme. L'utilisateur a également la liberté d'étudier le fonctionnement du programme, de le modifier et de le partager librement. Cette liberté n'est pas anticapitaliste et est compatible avec la commercialisation du logiciel. Un exemple notable de logiciel libre est le moteur wiki de Wikipédia, mais Linux, Firefox et beaucoup d'autres en sont également.

Le mouvement du logiciel libre vise à favoriser l'accès à la connaissance et aux techniques de manière universelle, ce qui, à l'heure de la mondialisation, représente un élément pour la défense des libertés individuelles dans les pays émergents, les rendant techniquement indépendants des pays « déjà développés ».

D'après leurs détracteurs, les brevets logiciels entraîneraient la formation de trusts surpuissants juridiquement qui seraient peu compatibles avec les libertés individuelles car ils pourraient avoir des droits exclusifs sur les idées de base nécessaire à la création de logiciel8.
Culture Libre
Article détaillé : Culture Libre.

La culture libre est un courant de pensée défendant et agissant pour l'égalité en droits des Hommes face à la connaissance et aux œuvres de l'esprit qui en découlent.

Les licences libres sont une forme de concrétisation de la culture libre. Une œuvre sous licence libre possède quatre caractéristiques fondamentales :

la liberté d'utiliser l'œuvre pour tous les usages ;
la liberté de la copier et de diffuser des copies ;
la liberté de l'étudier ;
la liberté de la modifier et de diffuser des copies de l'œuvre résultante.

À la base liée aux logiciels libres, la culture libre s'étend à tout média, à toute la culture, à toute information : aux encyclopédies (ex : Wikipédia), aux livres (ex: wikisource), à l'éducation (wikiversité, Ressources éducatives libres), aux vidéos, aux films (Fondation Blender), aux jeux. Mais également à la science, la recherche, les brevets, et l'économie.
Histoire de la notion de liberté
Voir l'article détaillé : Histoire de la notion de liberté.
À New York, la Statue de la Liberté, du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi, offerte par la France à l'occasion du centenaire de la déclaration d'indépendance américaine, signale l'entrée dans le port de la ville. C'était la première chose que les migrants voyaient en entrant dans le nouveau monde, les États-Unis exposant leur modèle démocratique.
Antiquité

La liberté telle que nous l'entendons (comme propriété métaphysique ou comme condition transcendantale de la volonté) était assez largement ignorée dans l'Antiquité. Cela tient d'abord au fait que la volonté n'est pas pour les hommes antiques une faculté à part du psychisme, et que le psychisme n'est pas séparable de l'organisme (cf. Aristote, De l'âme).

L'âme, chez les Grecs, est un principe d'animation du vivant : le pneuma (du grec ancien πνεῦμα, pneuma), « énergie vitale »). (Par exemple, le cheval a une pneuma, que l'on a traduit improprement âme dans les traductions du grec au français), alors que la comparaison pour nous de l'âme et d'un être vivant concret est bien difficile. (Du point de vue moderne, l'âme est plutôt l'esprit, la pensée ou la conscience, ou quelque chose d'intérieur qui peut se distinguer de la vie animale. L'âme est en général quelque chose qui ne peut proprement s'attribuer à l'animal, bien que l'éthologie contemporaine étudie et ne nie pas l'existence d'une sensibilité animale et de comportements animaux.)

Une conséquence importante de cette conception ancienne de l'âme, c'est que l'action, ou du moins un certain type d'actions, a pour les Grecs une dignité moindre (par exemples l'esclavage et l'artisanat). Par nature, un être qui travaille n'est pas "libre" (Aristote, Politiques) car son activité déforme son corps et altère en conséquence les qualités de son âme. Ce qui a de la valeur, la finalité par excellence de l'activité humaine, c'est la pensée, l'activité de l'intellect, conçue comme la finalité et le vrai bien de l'âme : la liberté de l'homme serait donc dans la contemplation qui nécessite d'ailleurs des conditions de vie d'hommes libres. Cette liberté n'est pas contraire à la nature et à sa nécessité, puisqu'elle est la réalisation parfaite de l'essence de l'homme (il ne faut donc pas confondre l'emploi qui est fait ici du mot liberté avec d'autres emplois qui sont faits ailleurs dans l'article).

L'école cynique (Diogène de Sinope) définit la liberté comme un individualisme qui permet à l'individu de se réaliser en remettant en question tous les tabous sociaux.

La liberté dans le droit n'est apparue qu'à la fin de l'Antiquité, lorsque la liberté religieuse a été octroyée aux chrétiens par Galère avec l'édit de Sardique dit de Galère (311), puis par Constantin Ier avec l'édit de Milan (313)9.
Christianisme

Le christianisme vient ensuite modifier cette conception, avec l'idée d'un dieu qui est volonté et qui crée, l'idée d'un dieu artisan (cf. Paul de Tarse). Cette idée de l'artisan se rencontre déjà chez Platon, mais sous une forme qui n'est pas créationniste : la théologie antique fait plutôt de Dieu un intellect non impliqué dans la création de la matière, même s'il peut y être engagé, par exemple pour y mettre de l'ordre. L'action va donc prendre de la valeur, ou changer de valeur, dans la mesure où le libre arbitre est maintenant métaphysiquement valorisé : cette valorisation a une origine morale, en particulier pour l'explication du péché. Le prix à payer de la théodicée (pour conserver la volonté juste de Dieu), c'est la malédiction de la liberté humaine, qui fait de l'homme un coupable par nature.

Le libre arbitre (liberum arbitrium) chrétien apparaît nettement dans un écrit de jeunesse d'Augustin d'Hippone (De Libero arbitrio). Sa finalité était de fonder une théodicée ; ce concept permet en effet de disculper Dieu de la responsabilité du mal, qui est une création humaine ou diabolique (c'est là l'invention de l'intériorisation du pêché dénoncée par Friedrich Nietzsche)10. La motivation est donc théologique et non anthropologique. Plus tard, Augustin d'Hippone est amené à critiquer le moine breton Pélage qui a repris son De Libero arbitrio, en affirmant que, dans le Livre de la Genèse, l'homme a abusé de sa liberté en mangeant le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal (Genèse, chapitre 3). C'est l'origine de la doctrine dite du péché originel. Augustin d'Hippone a écrit de nombreux livres anti-pélagiens qui décrivent cette doctrine, réaffirmée au XVIe siècle lors du concile de Trente.

Par la suite, le libre arbitre deviendra un trait fondamental de l'anthropologie de Thomas d'Aquin.

L'Église catholique affirme que l'homme a été créé libre, mais qu'il a abusé de cette liberté en mangeant du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. L'expression « péché originel » ne figure pas dans la Bible, mais est employée dans le catéchisme de l'Église catholique (§ 1707) :

« Séduit par le Malin, dès le début de l’histoire, l’homme a abusé de sa liberté (GS 13, § 1). Il a succombé à la tentation et commis le mal. Il conserve le désir du bien, mais sa nature porte la blessure du péché originel. Il est devenu enclin au mal et sujet à l’erreur. »

On voit, par ce bref historique, que le problème de la liberté en Occident n'est pas séparable de l'histoire de l'ontologie de Dieu. Ceci est encore valable même au XXe siècle, chez Sartre par exemple (voir plus bas), lorsqu'il renverse le rapport de l'essence et de l'existence.
Pensée libérale
Article détaillé : Liberté (philosophie).

La réalisation de la liberté, sa pratique politique, crée de nombreuses tensions : sommes-nous plus libres sans les autres ? Comment penser la liberté par rapport aux libertés ? La liberté pour tous est-elle une véritable liberté ?

L'autonomie politique est incarnée par la figure du citoyen, qui abandonne son indépendance naturelle pour se soumettre volontairement à des lois qui sont, au moins idéalement, les mêmes pour tous (Hobbes, Rousseau12). C'est à cette condition que, selon cette théorie, les hommes peuvent être libres ensemble. Mais les lois peuvent être ressenties comme une aliénation de leur liberté par les individus.

Il existe cependant un point de vue opposé à cette vision de l'éducation comme moyen de la liberté qui peut être regroupée sous le nom de « paradigme du bon sauvage ». Ainsi au XVIIIe siècle, Jean-Jacques Rousseau défendait un paradigme du bon sauvage, considérant l'éducation comme une domestication de l'homme, et la société comme un carcan. Ce point de vue, qui sera développé par Sigmund Freud dans son essai Malaise dans la civilisation (1929), a été discuté dès la Révolution française. Un ouvrage comme Sa Majesté des mouches de William Golding suggère au contraire que l'homme privé des contraintes sociales n'en devient pas nécessairement meilleur.
Regards philosophiques
Articles connexes : Liberté (philosophie) et Heidegger et la question de la liberté.

S'il n'y a pas de chapitre spécifiquement consacré à la « Question de la Liberté » dans Être et Temps, l'on a cependant pu dire que « la pensée du philosophe Martin Heidegger demeure jusqu’à la fin une pensée de la liberté tout comme elle est une pensée du temps », comme le souligne le philosophe allemand Günter Figal (de) dans son « Martin Heidegger. Phänomenologie der Freiheit », qui voit toute l'analyse du Dasein constituer une introduction à la compréhension de ce que veut dire pour lui la liberté, cité par Hans Ruin.
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 10:03

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 10:04

http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t119-en-direction-de-la-societe-francaise-ou-2018-50-ans#2962

La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa sécurité civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.
Cette manière d'amoindrir les effectifs de l'esclavages est inadmissible. C'est vrai la France lutte contre le chômage et je remarque qu'en créant ce chômage, certaines entreprises créait l'esclavage en dehors de nos frontières, pour se remplir les poches. Oui, j'estime porter une manière de penser, la mafia est une responsable mais moins grande que l'avare, le profiteur et autres fléaux. Chômage et esclavage sont plus liés que jamais et qui en parle ? Oui, la nationalité, c'est vrai le chômage et le prix ! Je me sens prêt à dire qui pourrai s’entourer à l'heure actuelle d'une équipe et d'un programme prêt à enrayer le fléau et non plus se protéger en perdant du terrain...! Eux sont organiser et nous, nous nous sommes soudoyer dans l'image d'un président bienfaiteur et d'un mea-culpa gouvernemental; Nous voulons détruire ce qui n'est pas à notre image tel ces pharaons qui effacer les écritures des anciens pharaons pour se glorifier de leur prestiges. Et bien moi, je ne suis pas de ce pain là... La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa protection-sécurité dites civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.
Cette manière d'amoindrir les effectifs de l'esclavages est inadmissible. C'est vrai la France lutte contre le chômage et je remarque qu'en créant ce chômage, certaines entreprises créait l'esclavage en dehors de nos frontières, pour se remplir les poches. Oui, j'estime porter une manière de penser, la mafia est une responsable mais mois grande que l'avare, le profiteur et autres fléaux. Chômage et esclavage sont plus liés que jamais et qui en parle ? Oui, la nationalité, c'est vrai le chômage et le prix ! Je me sens prêt à dire qui pourrai s’entourer à l'heure actuelle d'une équipe et d'un programme prêt à enrayer le fléau et non plus se protéger en perdant du terrain...! Nous sommes le Clans des Mouettes et Y'becca...! Sans être une grande terreur, certains doivent comprendre leur implication dans l'augmentation du chômage et des tortures et viols crée par l'esclavage.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.


-------------------------------------------

Le temps essaye de se faire une forme. Nous sommes dans un tourbillon. Immédiatement après avoir informé des choses, je suis dans la vie.

Chacun possède une marche et se retrouvent au coin d'un marché. Macron et Le Foll, voilà qui fait rire jaune tout le système d'exploitation.

Le Foll et Macron , deux visions de l'instantanéité sur le présent et 2017. Partenaires et Opposants sur l'existence de l'échelle. Navrant.

Souhaite savoir souvent est il possible de faire un truc ? Genre un rêve trop bizarre pour être avec toi. Un rêve de Coeur venu de la vie.

Y'becca, le clans des mouettes dessinent la courbe de l'aventure. Vous êtes libre mais victimes du séisme de magnitude de la chance.

Vous ne croyez pas à la chance. Vous la croyiez écrite d'avance. Je crois. Vous croyez vous en êtes. Le terme apprendre de croire diverge.

La philosophie laïque devant le prix du lait est de prévoir des stocks devant les tribunaux. Préviens d'une sécheresse et tu régulera tout.

Il y a trop de lait et pas assez de blé et d'eau... Le raisin est transformé en jus et vin. Le lait lui aussi est une richesse ignoré.

L'eau en vin et pourquoi pas le lait en eau... L'eau et le lait sont importants dans l'existence naturel, oui, le lait en huile. En avant.

J : Le terme d'existence et d'expression sur la vanité. Le terme de pouvoir dire assez sur la route et ainsi de demeurer sans être marginal.

La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa sécurité civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.

La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa sécurité civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.
Cette manière d'amoindrir les effectifs de l'esclavages est inadmissible. C'est vrai la France lutte contre le chômage et je remarque qu'en créant ce chômage, certaines entreprises créait l'esclavage en dehors de nos frontières, pour se remplir les poches. Oui, j'estime porter une manière de penser, la mafia est une responsable mais moins grande que l'avare, le profiteur et autres fléaux. Chômage et esclavage sont plus liés que jamais et qui en parle ? Oui, la nationalité, c'est vrai le chômage et le prix ! Je me sens prêt à dire qui pourrai s’entourer à l'heure actuelle d'une équipe et d'un programme prêt à enrayer le fléau et non plus se protéger en perdant du terrain...! Eux sont organiser et nous, nous nous sommes soudoyer dans l'image d'un président bienfaiteur et d'un mea-culpa gouvernemental; Nous voulons détruire ce qui n'est pas à notre image tel ces pharaons qui effacer les écritures des anciens pharaons pour se glorifier de leur prestiges. Et bien moi, je ne suis pas de ce pain là... La République de France est une Amie pour Y'becca qui respecte ses pompiers et sa protection-sécurité dites civile... Certains ministres et députés malgré leur enthousiasmes oublie la tendresse et l'harmonie qu'ils doivent apporter au peuple et à ses nouveaux nés. Oui, il y aura le terme de nationalité... Mais en faisant mourir les agriculteurs, nous tuons le peuple et donc ses enfants.
Cette manière d'amoindrir les effectifs de l'esclavages est inadmissible. C'est vrai la France lutte contre le chômage et je remarque qu'en créant ce chômage, certaines entreprises créait l'esclavage en dehors de nos frontières, pour se remplir les poches. Oui, j'estime porter une manière de penser, la mafia est une responsable mais mois grande que l'avare, le profiteur et autres fléaux. Chômage et esclavage sont plus liés que jamais et qui en parle ? Oui, la nationalité, c'est vrai le chômage et le prix ! Je me sens prêt à dire qui pourrai s’entourer à l'heure actuelle d'une équipe et d'un programme prêt à enrayer le fléau et non plus se protéger en perdant du terrain...! Nous sommes le Clans des Mouettes et Y'becca...! Sans être une grande terreur, certains doivent comprendre leur implication dans l'augmentation du chômage et des tortures et viols crée par l'esclavage.

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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 10:14

Introduction sur le Sarkozysme...

La Tristesse du roi, ou Sorrows of the King, est l'un des tableaux exécutés par Henri Matisse. Il fait partie de la collection du Centre Pompidou. La simplicité des formes et l'exubérance des couleurs, bien que d'une palette chromatique limitée, en font un bon représentant de l'art de la période fauviste. La toile aurait eu pour source deux autres œuvres.

Premièrement, la toile de Rembrandt David jouant de la harpe devant Saül, pour deux raisons. D'abord, le thème est quasi-similaire, puisque David joue sa musique pour distraire le roi de sa mélancolie. Ensuite, parce que ce tableau constitue lui aussi un autoportrait tardif du peintre (Rembrandt en l'occurrence)3.

Deuxièmement, le poème de Baudelaire La Vie antérieure, car, comme le tableau, il superpose à la fois le thème de la vieillesse et de la musique calmant les maux. Matisse avait illustré ce poème antérieurement4.

Sarkozysme

Issu d'un travail débuté en 2002 bien avant pour moi dés le berceau, j'ai l'audace de Dire. le "projet présidentiel" de Nicolas Sarkozy est le résultat d'un travail conduit pendant cinq années par une équipe de plus de 250 intellectuels et experts réunis autour d'Emmanuelle Mignon1. C'est d'ailleurs à Emmanuelle Mignon, parfois qualifiée de « cerveau du sarkozysme2 », que Nicolas Sarkozy a demandé de superviser la conception de son projet présidentiel.

Bien qu'il ait déclaré être libre à l'égard des théories et des idéologies, Nicolas Sarkozy se revendique précocement dans son ouvrage Libre puis durant la campagne de 2007, ensuite au long de son quinquennat, enfin de manière plus marquée encore durant la campagne de 2012, d'une « droite décomplexée » ou d'un « programme qui ose s'appeler de droite »c'est-à-dire une droite fière de son idéologie et de ses convictions quitte à rejoindre sur certaines thématiques l'aile droite de l'UMP (dénonciation de l'héritage de mai 1968, politique sécuritaire, contrôle de l'immigration et thématique de l'identité nationale, dénonciation de l'assistanat et de l'État-providence, etc.). Début 2008, sous l'impulsion de son conseiller spécial Henri Guaino, Nicolas Sarkozy propose « une politique de civilisation »N 2. Il se fait également fort d'incarner un gaullisme de rupture :

« De Gaulle a été l'homme de toutes les ruptures parce qu'il a toujours refusé la continuité, les conformismes, l'habitude, les situations acquises. […] Je refuse la répétition d'un passé qui ne serait plus accordé avec le monde d'aujourd'hui. Je veux rompre avec une certaine façon de faire de la politique. Je veux créer une nouvelle relation avec les Français. »

En 2010, selon Brice Hortefeux, fidèle de Nicolas Sarkozy, le sarkozysme n'a jamais été « en phase avec les élites mais l'est avec la sociéte.

Certains observateurs, comme l'économiste libéral Jacques Marseille ou le journaliste Alain Duhamel, considèrent le sarkozysme comme un mélange de bonapartisme moderne et de pragmatisme7.

Pour Pierre Giacometti, les valeurs clés du sarkozysme sont : le travail, la nation et le volontarisme7, associés à une forme de culte de la personnalité[réf. nécessaire].

Pour Jean-Louis Bourlanges, ancien député de centre-droit, il s'agirait d'un mélange de libéralisme et de jacobinisme, ce qui n'empêche pas Nicolas Sarkozy, en novembre 2008, de faire intervenir l'État pour sauver les banques en difficulté, ou de créer un fonds souverain de vingt milliards d'euros pour financer le développement d'entreprises ayant du mal à se financer via le système bancaire traditionnel.

Pour le philosophe français Pierre Musso, auteur d'un livre baptisé : Le Sarkoberlusconisme, le sarkozysme est comparable sur de nombreux points à la politique menée par Silvio Berlusconi en Italie : le modèle libéral euro-méditerranéen en « rupture »N 3 avec les méthodes du passé, une exaltation commune de la valeur travail, un libéralisme teinté de protectionnisme, et un atlantisme assumé.

Damon Mayaffre, historien du discours politique, estime quant à lui dans un livre intitulé Mesure et démesure du discours. Nicolas Sarkozy (2007-2012) que le sarkozysme est d'abord une rhétorique qui prend parfois des accents populistes (appel au peuple, dénonciation des élites et des corps intermédiaires (magistrature, journalistes, Université, Saint-Germain-des-Prés), sensationnalisme autour de faits divers, construction de l'image d'un chef volontaire et charismatique) ; conviction que partagent les auteurs de la revue Esprit qui consacre au sarkozysme un numéro spécial durant l'été 2007.

Interrogé en septembre 2010, par Mediapart, l'intellectuel socialiste Pierre Rosanvallon estime que « le sarkozysme n'est plus une doctrine, n'est plus une politique : il est une tentative permanente d'adaptation opportuniste aux réalités ».
« L'ouverture »

Une spécificité du sarkozysme est « l'ouverture », parfois appliquée, mais à moindre ampleur, sous la Ve République.
Figuré
Flatter quelqu'un. Louer excessivement ou faussement les mérites de quelqu'un le plus souvent dans le but de lui plaire, de le séduire. Etre agréable pour faire paraître une personne plus belle que la réalité.

Nicolas Sarkozy « souhaite effectivement associer des personnes qui, au-delà des clivages classiques et en bousculant ces clivages classiques, partagent une même conviction que notre pays a besoin de réformes »11 ; il s'agit de chercher « les talents où ils sont », notamment au PS. Cette stratégie permettrait de désorganiser les partis adverses en provoquant le départ de certains de leurs éléments comme, entre autres :

Bernard Kouchner, cofondateur de l'organisation humanitaire Médecins sans frontières, ex-PS, ministre des Affaires étrangères de 2007 à 2010
Éric Besson, précédemment député PS, ancien secrétaire national à l'économie du PS, ancien ministre chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique sous le gouvernement Fillon III
Fadela Amara, ancienne présidente de Ni putes ni soumises, a été conseillère municipale PS, secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville de 2007 à 2010
Frédéric Mitterrand, neveu de l'ancien président de la République socialiste François Mitterrand, ancien ministre de la Culture et de la Communication sous le gouvernement Fillon III
Jean-Marie Bockel, ancien membre du PS, secrétaire d'État au Commerce sous Mitterrand, secrétaire d'État de 2007 à 2010
Jean-Pierre Jouyet, directeur-adjoint du cabinet de Lionel Jospin de 1997 à 2000, secrétaire d'État chargé des Affaires européennes de 2007 à 2008, président de l'Autorité des marchés financiers de 2008 à 2012, directeur général de la Caisse des dépôts et consignations de 2012 à 2014, actuel secrétaire général de l'Élysée
Martin Hirsch, anciennement conseiller chargé de la santé au cabinet de Martine Aubry, qui a présidé l'association Emmaüs France, Haut Commissaire aux solidarités actives de 2007 à 2010
Michel Mercier, trésorier de l'UDF puis du Modem, ancien garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés sous le gouvernement Fillon III

Certaines personnalités de la majorité se sont retrouvées dérangées par la nomination de personnalités politiques de gauche à certains postes-clés du gouvernement12.
La forme

En termes de manière de gouverner, on assiste à un changement de « style » assez important.

Nicolas Sarkozy est ainsi considéré comme le premier président « people » lors de la première année de son mandat. Divorcé de Cécilia Attias puis remarié avec Carla Bruni, il est l'ami de plusieurs grands patrons (Arnaud Lagardère, Vincent Bolloré, Bernard Arnault) et de stars (Jean-Marie Bigard, Johnny Hallyday, Christian Clavier). Il lui est reproché une attitude superficielle et caractérisée par un luxe ostentatoire, régulièrement qualifiée de bling bling13,14. Son discours qui a été étudié15 est un discours efficace vis-à-vis du peuple : mots crus, phrases courtes, syntaxe appauvrie, thématiques porteuses et sensationnalisme.

Une fois Nicolas Sarkozy devenu président de la République, ses méthodes de communication politique ont été qualifiées par la presse d'« hyperprésidentialisme », ou Sarkozy lui-même d'« omniprésident »16

Selon le constitutionnaliste Guy Carcassonne, cette attitude pourrait être[réf. nécessaire] le revers d'une diminution concrète des pouvoirs de l'Élysée du fait de la décentralisation, de l'intégration européenne, de la censure du Conseil constitutionnel, et de l'affaiblissement de l'État dans l'économie.
L'anti-sarkozysme
Pancarte antisarkozyste brandie durant une manifestation (2010).

Par opposition au sarkozysme, a émergé la notion d'anti-sarkozysme. À l'inverse du sarkozysme, l'anti-sarkozysme ne désigne pas une politique ou un ensemble d'actions, mais se définit de manière négative comme l'opposition au sarkozysme ou aux actions menées par la personne de Nicolas Sarkozy17,18. Il peut cependant être revendiqué19 et même se matérialiser sur un site Web20.
Héritage
Après l’échec de Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012 et en vue du congrès de l’UMP de novembre, les sondages auprès des sympathisants UMP montrent encore un fort attachement de leur part envers Nicolas Sarkozy et le sarkozysme en général. Alors que certaines personnalités du parti avaient à un moment donné parlé de « droit d’inventaire du quinquennat », les remontrances observées par d’autres ont finalement évacué le sujet, tous les candidats restant fidèles à l’idée sarkozyste, même si certains comme François Fillon n’hésitent désormais plus à pointer des différences de parcours. La motion La Droite forte portée pendant le congrès se réclame ouvertement du sarkozysme.

Le cauchemar et la conclusion du Sarkozysme...

L'histoire se passe en France au début des années 60. Elle met en scène Louis, un jeune homme un peu rondouillard, pas le style de garçon qui plait aux femmes. Orphelin, il grandira jusqu'à sa majorité dans un orphelinat, élevé par les frères jésuites. Son embonpoint naturel et ses problèmes de vue ne plaident pas en sa faveur lors de l’adoption, il verra ses camarades partir les uns après les autres. De toute façon, il n’a pas vraiment d’amis, Louis est le souffre-douleur de tous. Les seuls bons moments que connait Louis, sont ceux qu'il passe dans le cirque Marcos qui vient planter son chapiteau dans un terrain vague de la ville. Là, tout s'illumine en lui, il sourit, il s'égaie et puis il y Clara, la dompteuse d'éléphants. Clara, magnifique, qui au gré des retours du cirque dans la ville devient sa confidente, son amie, son amante... Clara s’éprend de Louis et quittera sa famille et son cirque pour vivre avec lui. Ils connaitront des jours heureux et insouciants....


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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Lun 22 Aoû à 10:20

délivrance \de.li.vʁɑ̃s\ féminin

Action de délivrer de quelqu’un, de quelque chose ou résultat de cette action, qu’il s’agisse de la libération d’un individu ou de l’affranchissement d’un peuple.
C’est lui qui a contribué à votre délivrance. - La délivrance d’Orléans par Jeanne d’Arc. - La délivrance d’un prisonnier.
(Figuré) — La vie, après de longs mois d'hivernage, avait été arrêtée brusquement par l'arrivée de navire de la délivrance. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
(Figuré) — Ce malade souffre tant que la mort serait pour lui une délivrance.
(Médecine) Sortie de l’arrière-faix, du placenta après l'accouchement.
Comme l'accouchement, la délivrance est une fonction naturelle ; comme l'accouchement aussi, cette fonction peut être simple ou ou compliquée, […]. — (Alfred-Armand-Louis-Marie Velpeau, Traité complet de l'art des accouchemens ou Tocologie théorique et pratique, page 496, Baillière, 1835)
(Par extension) (Familier) Délivre, cet arrière-faix lui-même.
Action de délivrer, de remettre quelque chose entre les mains d’une personne.
Au- delà de l'évaluation des relations entre pharmaciens, patients et médecins, l'étude vise à apprécier la situation globale en Belgique et par région de la délivrance de méthadone et d'opiacés de substitution. — (Évaluation de la Délivrance de Méthadone en Belgique, sous la direction de Yves Ledoux, Academia Press, 2005)

délivrer \de.li.vʁe\ transitif 1er groupe (conjugaison)

Rendre libre de ce qui oppresse, de ce qui fait souffrir, de ce qui incommode.
Rencontré le lieutenant Bertet. Il n’en revient pas d’être déjà en Alsace. Il n’avait pris que des cartes de Prusse et de Bavière, comme s’il s’agissait dans cette guerre de délivrer la Pologne […]. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
On a fêté médiocrement l’anniversaire des Trois Glorieuses qui délivrèrent la France des Bourbons et amenèrent Philippe sur le trône. — (Albert Noret, Les Féodaux du Blé, E. Figuière, 1930, p. 94)
Un brise-glace avait délivré le bateau qui devait repartir prochainement. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, p. 181)
Débarrasser une femme ou une femelle de l’arrière-faix, du placenta, suite à l’accouchement ou la mise bas.
La sage-femme l’a délivrée.
(Par extension) Accoucher.
Cette femme est heureusement délivrée.
Le docteur n’ayant pu arriver à temps, c’est une voisine qui l’a délivrée.
Livrer, mettre ou remettre entre les mains. — Note d’usage : Dans le commerce, on dit plutôt livrer.
On me délivre un billet de première classe, valable jusqu’à Bakou. Je descends sur le quai qui donne accès aux voitures. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, ch. I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
Délivrez-moi une expédition de cet acte, un reçu de cette somme, une quittance de ce paiement.
Délivrer des marchandises.
(Par extension) (Anglicisme)[1] (Figuré) Donner un message, une sentence ; prononcer.
Il nous délivra quelques bonnes paroles bien senties.
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 24 Aoû à 2:48

Message sur la publication de la ville de KIEV.

L'Existence devant les tribunaux... Gagner sa manière de parler malgré les courroux des grands seigneurs. Oui, votre République du Peuple ne peut plus être gérer par l'image et la guerre. Vous êtes citoyennes et citoyens, les seigneurs ne peuvent plus voler vos mariages et vos joies. Ne courber pas l'échine devant un portefeuille sauf si c'est le votre qui n'as plus de quoi s'offrir des pommes de terres. Et pour ceux qui n'ont jamais gouter de pommes et de terre alors que certains se construisent des mausolées. Oui, Peuples, entendez le cri... Pas celui de détruire les palais mais de savonnez ces bourgeois qui se prétendent être philosophe de vos vies car ils s'en nourrissent et qui s'attribuent des auréoles de Saint car offrants l'aumône de la sueurs des esclaves et la clairvoyance humaine. Peuples d'Ukraine comme dans toutes Républiques, des autoproclamées ont souillée nos valeurs et l'espérance d'un monde sans fin pour finalement nous inscrire dans leurs registres de fossoyeur. Levez vous...

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TAY
La chouette effraie


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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 24 Aoû à 2:50

Message écrit sur la publication de Moscow, Russia.

Je suis TAY La chouette effraie... Je te salue O douce bien aimée du parcours tumultueux similaire à Michel Strogoff. Hum, j'entends les chants de vieilles femmes se lamenter d'une mer noire asséché de joie tel les mers Caspienne et de l'Oublié, celle d'Aral... O Éternel, recommencement de nos peuples où nous voulûmes dresser une tour dans l'orgueil démesuré de Babel. O Éternel ramène le Cœur dans l'âme des peuples et L'esprit d'une langue d'amour: L'EXISTENCE DE L'ESPÉRANCE : Tout comme les vikings accompagné d'une manière, portons notre Olivier dans la main devant l'immensité de la Création de L'Éternel.

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TAY
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 24 Aoû à 2:58

Dans le contexte de la vie, viens et rejoins moi autour d'un feu. Un homme a réussi à créer une étincelle. Certains sont heureux, envieux, craintif et d'autres dérobeurs. Une nouvelle notion s'introduit donc de nouveaux échelons, de nouvelles théoriques ou théories. Cela peut conduire à l'exil ou à la reconnaissance par le conseil des sages. Ainsi né le caractère. Zarathoustra fut exilé de ses études et il se met à méditer: " Mozart ou Wagner, dans quelles catégories peut on me dévoiler." Le Vent alors se mets à gronder : " Et Beethoven et Strauss." Mais Lequel Seigneur." S'écrit Zarathoustra. Le ciel s'éclaircit et le vent murmure : "L'EXISTENCE." . Zarathoustra alors se construit une caverne où il nourrit les animaux et raconte des fables qu'il colle sur les murs. Le Patrimoine Jacques et le Pire Nicolas représente ses actions en des formes de banquets et de satyre conduisant le peuple dans une euphorie. Zarathoustra tomba malade et ces animaux furent chassés de sa caverne. Ils étaient dans des fermes et furent tués à cause de la grippe aviaire. Il pleura ses animaux de la prairie des filtre, une fois qu'il fut remis sur les pieds. Il regarde Toulouse et La France d'un autre regard. Il se rappelle du message du Vent: "L'EXISTENCE.". Il aurait pu crier sa colère mais certains porte l'empreinte et la générosité de l'existence. Il recommence sa caverne et s'appelle par son prénom, Moi. Il reparle de secourisme et ne se dérobe aux critiques et critères de ses ennemis envieux même accompagné de leurs fanatiques et bacchantes. Le Secourisme est la première protection envers l'existence. Je m'appelle Yanis.

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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 24 Aoû à 3:00

De la servitude volontaire ou le contr'un écrit par De la Boétie... Il décrit un aspect du caractère du tyran, de ceux qui le servent et de la manière comment se prends le pouvoir, comment le diriger mais surtout comment une "certaines élites" se laissent envouter par la vanité, l'ignorance et l'intérêt. La France voilà comment certains hommes politiques se réfugient pour la décrire et se autoproclame de l'investiture divine du Destin. Pas toutes et tous, mais il se réfugie de l'aspect de Sauveur ou de protecteur de l'intérêt de la veuve et l'orphelin. Moi, j'ai l'audace de dire que je suis un "Impitoyable Charon", je mène une barque et je remarque ceux que j'ai du laisser sur la rive faute de paiement. Je vois la zizanie créer par le monde des sociétés, des parfaits et des augmentations. Certains peuvent s'offrir des pyramides ou mausolées alors que certaines et certains finissent dans la fosse commune ou l'oubli tel le célèbre Mozart ou le pauvre lépreux. On peut croire en sa bonne étoile.... Oui, debout... Je ne suis pas Charon mais juste moi et je perçois Cette liberté bâillonner apercevant ces âmes errantes alors que le tyran et ses serviteurs festoie sur les vestiges de l'espérance et de la... , Sur les vestiges de l'espérance et de l'égalité.

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TAY
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 24 Aoû à 3:16

Emplois, Secourisme dans l'intervention militaire et policières, Agriculture et Logements, La misère, Finances vers l'Europe et L'ONU. voilà les regards et les actions que doit prolonger la jeune Y'becca et surtout faire action sur l'argent sale qui circule dans certains sports Professionnels et Amateurs qui conduisent au dopage, Pour Feu Pantani Marco...

La République. Les clameurs des gens du lait ont aboutis à une rencontre pour jeudi. Audience public 15h conseil d'état sur burkini.

Exclusion des athlètes russes aux jeux paralympiques 2016. Une décision politique plus que morale pour la diplomatie russe. New York.

Flambée du prix des fruits et légumes des prix, du cout de la vie agricole. Fiasco pour Le Foll, Emmanuel Macron et des acteurs politiques.

Neutralité d'un bureau politique. Voilà un élément qui ne dérange pas les "militants" mais qui exaspère les sympathisants. Socialistes et Républicains.

Le nombre de touristes étrangers a chuté de plus de 7%. Le ministre des affaires étrangères française va réunir une séance exceptionnelle.

Sirènes d'Alarme sur le Tourisme. On évoque les événements parisiens comme négative de l'image. C'est surtout l'existence de réseaux raquet.

Içi Radio Londres : Décès de l'Artiste, Newman Paul, Une Grande Dernière Séance vient de finir un registre remarquable de la grande épopée du Musée des arts.

Içi Radio Tour Eiffel : Lorsque il y a eu le 11 septembre 2001, j'ai pensé à Paul Newman et Steve McQueen dans la Tour Infernale. Un acteur digne de Pagnol M et J.

Içi Radio Statut de la Liberté : Pagnol Jacqueline et Newman Paul, sont partis en de glorieux soupirs. Ayant dit et bon à savoir entendre le rythme des rencontres. Grâce.

Le souvenir montre la pensée. Paul Newman voilà déjà huit ans. Le caractère des figures auquel appartenait Madame Pagnol Jacqueline.

Information écrite par TAY la chouette effraie sur l'antenne Twitter...

Décès de Madame Jacqueline Pagnol. Une page du cinéma se tourne mais son empreinte naviguera à travers les nouveaux cycles à venir.

Arrestations de cinq individus à Madagascar sur un enquête portant sur l'assassinat de deux humanitaires français.

Mort d'un ancien président de l'Aviron Bayonnais.

Augmentations des effectifs policiers et judiciaires. Il est sûrement un fait qui ne peut être nier. Le Budget doit le prendre en compte et doit entendre le cri d'une misère sur la corde raide de la précarité, de la faim et de la peur du Lendemain...
Donner l'Espérance de l'Existence dans le Lendemain et l’Égalité.

_________________
Kounak le chat....
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 2 Nov à 4:40

Voilà Ce qui est malheureux, aucuns hommes n’a de pensée similaire de la réalité : cette science de l’exact montre le quiproquo et les peurs de l’Homme ; elle prouve son goût du mensonge et de la Quête inaccessible. Les hommes déforment la réalité en des réalités selon le goût de leur croyance et aucun n’a eu l’audace de l’utiliser de peur d’être dans le rire des autres : Pour eux la réalité est un synonyme du présent, quelles erreurs dû à cette méprise de la réalité et de l’espace… !? N’est ce pas, La réalité s’est l’infiniment grand et petit… Elle fût rien peut-être pas, n’est ce pas, Humain… ? La réalité tout comme la nature de l’univers est une magicienne du Mystère et c’est en cela que je lui avoue un amour et un respect réel bien plus grand que je pourrai donner à un roi… La réalité est une pensée de la force et elle est l’esprit de l’esprit saint de l’Eglise… On la juge par la situation, on la prétend Bonne ou bien mauvaise : Mais elle n’est pas responsable de l’étourderie et de l’incapacité de l’Homme…
Tout comme le dieu Eternel d’Israël et de l’Eglise, elle n’a pas de visage et pourtant elle est corporel tout comme l’esprit d’un ange et possède la valeur des poètes et des philosophes…
La réalité récolte les fruits de ses enfants mais eux ne savent comment se partager cette union… Innocente à l’image de Dieu et pourtant reconnu comme injuste par la justice de l’Homme… Mais, celui qui sera entendre sa parole et qui mettra ses doutes de coté pour enfin apercevoir la robe de la merveille de Dieu : Qui est la Vie… Celui là pour prétendre avoir entendu le message de la rédemption ; car la réalité n’est pas que de vouloir entendre et apprendre : Elle dépasse le commandement, car la Réalité est une prédatrice qui guette l’Heure de sa proie… Il y a la réalité de l’Homme mais l’animal possède lui aussi sa propre réalité : L’homme se détourne de la loi naturelle mais pour parvenir à l’univers, il devra se retourner l’esprit dans la merveilleuse Ethique de Spinoza. Nous avons les moyens de reconstruire nos meubles pour le bien de l’Humanité, de l’Humanisme et de cette éternité chère à votre cœur… Mais diable un peu humanisme que dans votre vision de la réalité, La Réalité est le symbole de la liberté et de la victoire sur le soi : Ainsi pour devenir le Grand. Homme n’est pas le symbole de l’orgueil et de la peur. Mais revenons à la réalité de l’Univers ; une force de mouvement, de gaz et de matière engendré par la distance réelle, fille de la Réalité ou est-ce l’esprit sain de Dieu… ? Car Dieu n’a pas de visage et c’est en cela que réside le Mystère de la création : Cela est la réalité du Divin et qui est aussi l’orgueil du petit Homme… Mais l’Homme n’est pas Dieu et en cela le petit Homme l’a oublié trop rapidement : Il en a perdu le jugement et la vision que lui avait offert la réalité du réelle…
Car tout comme Dieu la réalité peut reprendre ce qu’elle vous a offert : Le labeur et le mouvement. Et l’Homme dans tout cela, on y retrouve l’orgueil mais humanisme est tout comme un nuage dans son caractère : Il est un ingrédient de la recette prénommé l’Orgueil.

Comment l’homme peut il croire que Dieu et la réalité peuvent il être dans l’Orgueil de la vie… ?
Dieu a crée la foudre mais l’espèce a crée la machine : Nous cultivons l’héritage de la vie et de l’orgueil. Pour Spinoza, la nature a crée Dieu et Dieu a crée l’Essence… Après toutes ces guerres, cette vision réelle et irréelle est très romantique et montrent toutes les déviances de la réalité que l’Homme perçoit dans son univers.

Ces guerres ne sont pas toutes venues et ne peuvent être venus de l’Anarchie ; elles viennent de la frénésie. Ainsi, l’Anarchie est une forme de discorde et de parti politique crée par soi, l’Homme et les dérives des patriarches. Elle est politique et renie l’état, l’homme, le temps et l’éducation :

« Il est mort pour un cheval » dit la réalité vers l’Homme et son dieu.
« Mort pour qui… ? Un philosophe ou un roi » : réponds l’Homme vers la réalité du Dieu.
Alors Dieu entends la réponse de l’Homme et devient athée de Dieu… Il donne et aime un fils en lui disant : « occupe-toi d’eux, tu verras leur sens et puis, leur valeur contraire lié au sens provoque la réaction : Et même les plus justes des orateurs devront se lier à l’écriture pour vaincre le manque d’écoute… Je les aime mais eux se détournent de la réalité : Ils ont renié la connaissance et pourtant les plus juste d’entre eux finissent sous les pierres des plus riches.
La querelle mène vers le désordre et si leur pensée évolue vers le bien… Cette pensée n’est pas unique ; le désordre montre leur incapacité et leur envie impitoyable de folie et de puissance. Ils ont le regret de la chose et le choix leur est insupportable ».

Et le fils leur indique le chemin et leur donne des miracles au cœur même du vin
Et de Rome. Jésus fut tué par les riches comme Pierre fut condamné par l’empereur Néron.
Ainsi, le puissant devint par la peur du non-être l’assassin du réconfort et de la fraternité. Les monstres croient être purs et pour cela, il se donne des natures de philosophes mais ce sont des êtres très égoïste et vaniteux.
Du pain du vin et des jeux pour le peuple et, les chairs de l’Homme devinrent le sacrifice de l’homme, de dieu et de la réalité… Dieu regarde son fils et l’arc-en-ciel… Dame nature veille sur l’âme de la vierge, et la mort protège des hontes du faible, de l’envie et de l’orgueil.
Et là réside la faiblesse de l’Homme ; on peut lui offrir le sens et le plaisir : Il se voua à la tristesse et à l’envie… Pourtant nombreux sont à l’image de la Réalité ; je veux dire athée ou croyant de Dieu… Mais les autres que sont-ils… ?


On parle de la croyance alors comment juger le prochain qui est l’image même de l’âme.
Etre croyant s’était croire en Dieu mais aujourd’hui être croyant s’est vouloir penser un aspect de la chose. Et la réalité dans tous cela, elle se promène dans l’univers… La réalité urine sa vie et Dieu admire les contradictions de sa création. Et L’Eternel pense que si le complexifiant n’est pas de dire au meilleur ; il est un juste reflet de ce qui est de mieux : La nature assimilée.

Alors Homme le personnage s’écria vers la vie : « Et le caractère propre … »
Et Dieu de répondre : « Et dans une certaine mesure, oui… Et qui s’en plaindrai ? »
Homme regarda Dieu et lui dit : « La bonté à l’égard des hommes, les routes partent de la ville… »
Dieu sentit le reproche de Homme et s’adressa vers son soi : « Emmanuel (Jésus), le long du fleuve à cause de ta bonté et à l’approche du jour ; vivre sans souci autour du forum de naissance obscur. Autour de ce trou noir, il y avait foule sur la place.


Le fils de Dieu ne pus parler en raison de la Réalité du chagrin de son père qui est Dieu…
Alors Dieu n’est pas mort mais une part de sa réalité est réellement morte : Son grand Jardin… Dans la métaphysique du soi, je dirai que l’Humanisme est mort pour la discorde et le seuil de la solitude.

Nature (ou natyr) est l’ensemble des caractères fondamentaux, physiques ou moraux propres à un être ou à une chose et qui est aussi le principe fondamentale qui donne son caractère propre à l’espèce humaine…

Devant Dieu, Les hommes étaient devenus encore plus nombreux depuis la mort de cet homme et du cheval… Les mouettes avaient traversé l’espace depuis des siècles et malgré le fait que la terre soit encore plate : L’homme se prétendaient encore au dessus.

« Pierre… Tu es coupable d’avoir brûlé Rome. »
Homme regarda l’Empereur et dit :
« Dés l’enfance, l’enfant pousse le navire au port jusqu’à une vieillesse avancée.
Nous avons du loisir pour lire. »
« Tu es l’homme… » : Dit l’empereur.
« Je suis Homme. » : répondit Pierre.
Beaucoup se rassemblaient autour et sur le forum du sénat de Rome. Magistrats nommés pour l’année étaient là hélas pour une telle circonstance.
« Tu es coupable… » : Dit l’Empereur.
« Porter devant soi, Néron… Tu es heureux : (en comparaison) au regard de moi. »
Pierre comprit sa mort et bien qu’une montagne gênât sa marche, il atteignit pourtant l’ennemi. Il avait vaincu l’orgueil malgré la douleur que lui infligeât le cruel empereur.

Il y a aussi la réalité physique existant indépendamment de l’homme qui sont les forces de la nature ; (qui sont des éléments naturels considérée comme non dominés par l’Homme : le temps, l’immortalité, la naissance, la chasse, la mésaventure, la douleur…) et qui provoque pourtant des sentiments dans le commun humains et animaliers : Considérée affectivement et esthétiquement.

Le courage De Pierre montre le sacrifice de cet homme et du mystère de son Eglise dans son évolution. Mais je reviens vers Dieu : Il était devenu ainsi athée de lui-même car il n’avait pu se détourné de ses enfants : L’homme et la Femme. Il nous a envoyé un enfant pour l’Eglise et il donnera un messie pour Israël.

Revenons au courage de Pierre devant la cruauté de l’orgeuil et de la folie : Pierre se savait innocent et pourtant il allait être condamné à mourir. Sa foie était Jésus et à l’instant même de sa mort, il était en union avec jésus l’oint. Dieu ne peut se détourner de l’Homme tant que des hommes, tel que Pierre, se dresseront contre les Tyrans, les fous et les orgueilleux… Par cet acte d’amour, Dieu se rapprocha de toute sa création ; il comprit le rôle de l’animal auprès de la nature : Bien plus que des compagnons, je reste persuadé que l’âme animal est réel. Dieu aime l’Homme et il s’est mis à comprendre sa propre création : Il aime pour ce fait l’animal et l’homme en père qu’il est… Il a évolué dans ce sens pour se dire cela ; le père du messie doit être à l’image de Pierre et de sa mort que du suicide de Néron.
Cela est ma réalité et je l’enseignerai à mes disciples et à mes enfants…

Une autre réalité me fascine car je juge que Nietzsche Friedrich à une compassion et un humanisme : Il a senti la guerre approcher et malgré son impuissance, il a fait preuve d’imagination devant les empire et le racisme. Ainsi parlait Zarathoustra n’est pas un contre évangile : Si le personnage s’écrie que Dieu est mort et bien c’est juste que la guerre devient inévitable et il prévient à tous les états que nuls ne sortiront indemne de cette guerre… Il dénonce l’apogée de la haine et de la mutilation. Il prévient les hommes et pourtant il y aura deux guerres mondiales… Mais Ainsi parlait Zarathoustra n’est pas religieux ; il s’agit d’une œuvre humaniste dédié vers Dieu et la réalité des dérives de l’Homme et de ces Femmes. Son erreur est de croire que Pierre n’a pas été entendu, Nietzsche ressent une profonde solitude : Il est vers le bien mais la réalité de l’Homme est en marche vers une situation… La situation du pire qu’il veut le conduira à la colère et au courage de l’Homme de bien, Son œuvre est titanesque : Les hommes l’ont battu à mort pour avoir défendu un cheval martyrisé et qui allait être battu à mort… Il est un martyr de la nature et de l’instinct. Malgré sa folie il avait perçut le futur : cela fait de lui, une réalité naturelle au même titre que Spinoza. Mort avec un cheval voilà de quoi séduire la Louve de Rome et son naturalisme érotique… Car Rome, Jérusalem et les enfants d’Abraham aiment l’humanisme dans le courage, la lutte et le partage.

Ecrit
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TAY
La chouette effraie.


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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 2 Nov à 9:45

Le héron et la puce.


Un jour.

Le cœur des années, un animal s’était construit un nid au cœur des vanités.

Le héron se grattait :

« Je hurle, je souffre et j’ai soufflé. »

La puce de répondre :

« Je me suis construit un nid, juste une matière. »



Le héron et le crocodile.

Un male hurle vers la Lune : « Toutes ces femelles portent mes fruits » ; Ces gémissements

ne semblent en aucun cas troubler les noirs désirs des crapauds et des grenouilles. Pour dire

même, l’amour s’y fait entendre et le crocodile n’est plus le bienvenu chez ses épouses.

Un héron lui est là et il observe ses lamentations.

« Et d’outre-mer… Toi, là qui te lamente sur le rôle d’une mer. » : S’écrie le Héron et alors,

Les batraciens cessent leurs tumultes de reproduction et d’orgies.

« Qui ose défier le male que je suis, un dévoreur d’insecte. Elles sont mère d’un père » :

Hurle le crocodile. « Qui es-tu, un oublié, un suicide bavard… ». Les batraciens se regardent.

Le vent souffle et alors le héron fait entendre un certain cri. Alors, les crapauds s’écrient : «

Le diable a entendu notre désir et le héron est venu nous punir ».

Au crocodile de leur répondre : « juste non, il est revenu mettre d’humeurs, mes braves

épouses et mères ».

Au héron de hurler : « A les douces nuits d’été, entendre ses orgasmes et ses larmes ».





Le chat et le serpent.

Quelque part dans une grange, on y entends de drôle d’histoire. Ainsi une pauvre souris se

savait traqué par un chat. Voilà, comment mon ami le canard me raconta cette histoire. En tant

que, Narrateur, je dois dire que ce canard était anglais. Enfin, une certaine émotion pouvait se

lire sur la ligne de son bec. cette souris n’avait pas eu d’enfants mais elle les portait. Je n’ai

pour habitude d’en arriver à ce stade ; mais le chat était affamé par le fait : Ce chat chassait

aussi pour sa femelle enceinte. Le chat bondit et il sauta d’une meule de foin. La souris

surprise entendit le souffle ; et reussit à se protéger en se cachant dans un terrier. Alors, le

chat entendit une voix :

« Laisse minet de basse-cour, elle est pour moi ». : Le serpent rentrit ses crocs et alla dans le

terrier de la malheureuse. Tel que fut l’histoire, elle a juste poussé un cri.

« Et le chat ». Demanda Merlin le rouge-gorge.

Le canard lui répondit ce que le chat lui a dit :

« J’avais neuf vies, mais j’ai croisé le rappel de la mort : Il m’en reste sept ».

« Et le serpent ».

« Une femelle qui portait la vie, je crois d’ailleurs qu’elle a reussi à donner la vie. »

Merlin, le rouge-gorge de répondre :

« Ainsi… Malgré tout, elle avait un cœur. »

Au loin, la chouette hullule vers le jour, la nuit et les chauves-souris : Les arbres de vies. 

Toute la nation est derrière vous, Avignon.

Toujours là, la pluie est imprévisible.

Et pourtant, c’est le chant du coq sur un vignoble.

Le fermier avait vu dans son banquier et sa raison.

Le Rhône dans l’histoire de France est tumultueux.

Mais dans l’antiquité, l’image est l’opposé d’aujourd’hui.

Nous avons perdu le côntrole d’un fleuve qui nous glisse, eux,

Dans les doigts. Les gréco-romains ont reconnu les gaulois.

Deux sciences qui avait construit une barrière naturel contre le fleuve.

Nous adorons le pont mais nous ignorons l’importance des vestiges.

Il pleuvait à l’époque tout comme aujourd’hui, prenons le registre

de culture des vignes. La science des vins est née en Grèce, ils nous ont

Donné ces phénomènes sur le lien agricole. Ainsi, les barrières naturelles

se sont dévoilés par la science et la géographie. Nous n’étions pas prêt car voilà des siècles

que le Rhône a repris le dessus sur l’homme. Par certains aspects, le Rhône ressemble au Nil

de l’Egypte. Je pense alors à la Camargue et je me dis que le viaduc a facilité la vie des

Agriculteurs Provençaux et Gaulois. Dans l’histoire de la république, il y a les grands

perdants et je dis cela dans le fait que la légion gère l’état de catastrophe. Soldats pas besoin

de hurler ou d’une révolution pour domestiquer un fleuve. C’est le cœur qui parle, soldats et

là bien sûr la situation n’est plus la même : On parle de vie et du secourisme. Sur notre terre,

c’est notre sang qui s’y est répandu et notre dignité. La force et l’honneur s’est se battre

soldats mais pas contre un moulin à vent, il nous informe, soldats. La légion est prête et a

prendre note des évenements. Mais, pour l’interet de la population dans l’avenir, il faut

relever les digues du Rhône. Les ponts ont tenu certes mais les routes et les départementales.


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TAY
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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 2 Nov à 9:50

Lucie- Christelle- Ferdinand- So-Dévy: Scène 1






Acte 1; Scène 1



« Et voila, en cercle autour d’un arbre. » : dit Lucie.

Le tems était maussade. Les jeune gens s’étaient réfugiès sous un arbre

Et les quelques gouttes les avaient surpris dans un sentier à des lieux de toute habitation.

« Crois –tu que ces scènes, que cela va durer longtemps ; ces éclairs me font peur ! » :

réponds So-Dévy. Ils avaient couru tous les quatre. Malgré, un temps qui menaçait les quatre

avaient décidé de prendre le large pour aller s’oxygéner dans la nature. Après avoir cheminé

sur un sentier ; les jeunes ont voulus s’aventurer au cœur de la forêt.

« J’ai un affolement. Il fait si gris. Nous avons rien, pas même un parapluie. » S’écrit

So-Dévy.

« So-Dévy, écoute-moi. Un jour, j’avais eu tellement la frousse que cette frousse, elle m’

a quitté » : réponds Christelle.

Le temps ne s’est pas assagi et la pluie a redoublée en force et en froideur. Le vent est

léger mais il suffit à assombrir l’espérance des quatre compagnons. Cela fait plus d’une heure

qu’ils sont là sous cet arbre dans la forêt. Nous sommes dans le printemps, mais le soir ne

possède que la douce saison de la brûlure. C’est alors que le jeune Ferdinand s’écrit vers ses

trois compagnons :

« Et les filles, il faudra sortir de l’arbre. Nous sommes en difficulté. »

« La Pluie sera brève. Ta culture nous joue tes peurs. Le centre de l’orage est loin. »

: Réponds So-Dévy.

« L’orage ne semble pas s’éteindre. Nous sommes similaire à des hirondelles qui se

sont groupés sur des fils électriques » : lui réponds lucie.

« Nous sommes sous un arbre. Mais, il y a du vent : Il faudra partir » : Dit Christelle.



Acte 1 : Scène 2.


Voilà dix minutes, que les quatre randonneurs sont surpris sous la précipitation ; et une

certaine discorde règne dans leur choix ; mais la nature fait entendre le chant d’un merle.

« Les animaux ressentent quand l’orage approche. » : Dit So-Dévy.

« Cette pluie est fine. » : réponds Ferdinand. Il attends une réponse.

« Plier une branche de cerisier pour attraper ces fruits. » : Réplique Christelle.

Ferdinand est amoureux de Christelle. Cette jeune femme est aimée ; Elle possède des yeux

similaire à des amandes même si leurs couleurs est noisettes. Ses yeux pourtant portent la

fatigue d’un corps d’une réelle volonté. Elle aima un homme appelé François ; mais Christelle

avait le goût des études. Ferdinand est plus jeûne ; mais leur situation est ainsi : Ils se

connaissent. Ferdinand possède ce rêve alors que Christelle n’y voit là qu’un ami : Christelle

rêve de poète ou de peintre. C’est alors, que So-Dévy pousse un chant.

« Un cygne de cristal me pousse du regard, son reflet m’emplie d’une fièvre.

les rhumatismes. Ô, j’écoute le nouveau protége. Mes os sont rongés par la vieillesse.

Elle me parle du ciel tel des pensées d’étoiles restaient intact. Elle me raconte le ciel tel j’écris

les mots d’une réelle orientation. Oui, bien sûr…C’est elle le doigté, cette carte qui me porte

vers la réflexion. C’est la brûlure des sens, mon ventre s’est la déchirure d’une décharge de

bitumes. Vous résonnez tel la clarinette de ses vieux souvenirs. Oui, tel une naissance je me laisse

photographier.

Des vieux symboles tourbillonnent frénétiquement dans ce concept de l’âme philosophique ; les

vieux amants ont perdus bien plus que la dent qui défini les douceurs de l’exotique. » : Alors la jeune fille

s’interromps son chant et décide de quitter l’arbre.






Scène 1 : scène trois

« Pourquoi m’a-tu suivie, Christelle » : So-Dévy.

« Il va bientôt faire nuit. J’ai fait ce choix. Le temps ne laisse apparaître aucune alcalmie.

Le ciel s’obscurcit naturellement, Je crois vraiment que Lucie et Ferdinand aurait du nous

suivre. » : Lucie.

« C’est une drôle de réponse. Pourquoi t’inquiète-tu pour eux. Ils savent ce qu’ils font.

Vu la force du grain ; je crois qu’il faudra faire des hâtes. Il faut retrouver notre chemin couper ce

champs pour retomber sur le sentier. » : So-Dévy.

Christelle se mets à courir brusquement et So-Dévy de lui crier :

« Que t’arrive t’il… (Puis doucement) : Mon dieu, la pluie la rends folle. (Elle se mets à crier vers

Christelle) : Par le diable, couvre-toi la tête. »

Mais Christelle ne s’arrête pas et cours vers le champ. So-Dévy commence à piquer un sprint.

Ainsi, elles courent pendant dix minutes. Et puis, Christelle s’effondre juste devant l’entrée du

sentier.

« Relève-toi, pauvre idiote » : S’écrit, So-Dévy. Elle secoue avec violence, et Christelle se mets à

ouvrir les yeux. Elle crache alors à terre et relève la tête. Christelle essuya ses lèvres. Elle regarde

le sentier et dit à So-Dévy : « nous sommes presque arrivé. »

« Sept kilomètres. T’as bien couru. Tu as couvert trois kilomètres ; tu dois te couvrir la tête. »

: So-Dévy. Christelle se relève. Elle prend la main de So-Dévy. Les deux jeunes filles se regardent.

« Reprenons route vers chez ta mère. » : Christelle.

« Elle s’inquiète. Tu pourras appeler la tienne de chez toi et prévenir pour Ferdinand et Lucie. »





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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Mer 2 Nov à 10:11

Le vol du corbeau ou Nicosie.


Charme d’une marocaine ou révolte venu du ciel




Je connais le secret et pourtant, j’ai refusé d’adhérer dans ce système de dégradation de la femme. Les femmes aiment allumer et pas l’inverse : Un proverbe valable pour les lesbiennes que pour les hommes. Ainsi, une hiérarchie s’est créer dans le système féminin tout comme celui de la drogue dur : La mafia des sens.

Mon père l’a été et je sais me taire : Ne parles pas ainsi de mon homme. Ainsi, elle veut moi, aussi m’intimider et m’humilier, Monsieur Chirac Jacques et vous le savez. Je vis à ces cotés et elle se croit intouchable car elle est la source de plantation des sources pharmaceutiques.
Malgré votre volonté, je suis au regret de vous dire que vous avez eu raison d’essayer de sortir
Mme Ingrid bétancourt de cet enfer. Je pense malgré tout qu’ils ne veulent pas la libérer ; la mafia subventionne cette incarcération.

Elle était dans la plaque et elle fut dangereuse pour ses crimes qu’il livre au Libéria et ailleurs. Dans cette Colombie, j’y vois bien plus qu’un cartel des localités. Ils ont les armes et ils possèdent les hommes.

La lune lancent une bataille dans cette lutte à mort contre la drogue, l’esclavage et le terrorisme ; Je compte sur la coopération des services Hollandais et européens pour mener à bien cette lute contre le mal et ramener l’humanité vers la feuille de route. La république, les cités de la lune propose l’envoie de troupe organisée de goélands et d’albatros au coté des troupes africaine et américaine dans cette lutte au Libéria, en Colombie et ailleurs.

Non à l’esclavage, Oui à la grève.


Juge suprême de la république de l’olivier.
Ami des peuples de la Hollande et du commonwealth.
Président de la lune et des cités de la culture.
Chef de service dans les renseignements français et européens.





La jeune fille et la mort.


Un homme torture sur la jeune fille et la mort et elle connaît Schubert. Sur cette opéra toujours le même, elle va subir l’horreur de la torture. Le réalisateur parle de la république et l’horreur des genres qu’elle engendra au sein de nôtre peuple. Elle résiste à la jouissance mais qui est la jeune fille et la mort ?

Alors, elle reconnaît cette voix et je vais aller à l’association. Et, je vais danser et trouvait l’équilibre de la force. Je crois en Simon Bolivar, et je vous dit Yougoslavie. Ils se regardent à l’opéra et se disent sans eux mais quelles horreurs de vies. Services rendus deviennent ulcères
car c’est la réelle vérité dans des guerres civiles.

Sur la falaise, elle parle avec les albatros : « Pensez aux mouettes. O mon Romain. Moi prête ce langage. J’ai ri mes filles. Vous vivez devant le rien. Nos meilleurs avocats, vous étés. Je vais lui parler de la marée noire à cette voix. Elle lui demande de chanter au médecin.
« Tu crois être un corbeau mais lui-même sait choisir : tu le vulgarise car lui sait enterrer pour mieux donner »

Et il craque.

Vive la république des Polonais.
Vive la république du Vatican.

Non à la torture et oui à l’écoute. On a torturé une réalité : La vôtre.
Pourtant, je crois en l’homme et en nôtre monde mais je reste un citoyen : Je peux me battre et
reconnaître la peur et l’homme. Mais, dans l’espace, il y a le phénomène du virus et cela est une fonction liée à la faim : La peur peut être contrôlé mais pas la faim. Je pense comme un bouddhiste ou comme un hindouiste : j’ai un idéal commun dans l’art, la biologie et la géographie ne sont de tout repos. L’idéal est un art et il se libère de l’ombre de la prosternation. Mais là, il y a un soulèvement. Celui qu’elle se terre dans le silence de son homme : Bolivarien.


TAY


Dans la volonté, on y retrouve la notion de combativité. Ce phénomène peut être démultiplié dans le sens du matériel et d’un autre phénomène que l’on surnomme la construction du sens.
En effet, il y a cinq sens pour l’un ; pour d’autres il n’y en a pas : D’où l’intérêt d’y inclure l’aspect de recherche pour donner sous forme de Définition à un problème de rationalité. La combativité est un sens ou une recherche ?


Pour la culture japonaise, les deux sont étroitement liés dû au fait que le seuil n’est pas encore résolu dans le sens théorique du scientifique. Ainsi est né l’embryon : L’amour ne peut être une épreuve. L’amour, donc, est une conséquence ou une sorte de soumission. Alors, pourquoi tant de mathématicien et philosophe, interprète-il l’amour comme réel dans l’irréel.


L’amour n’est pas un sens : Il aurait pu être une passion si l’amour se complétait. Or là, l’amour de passion n’a qu’une part douce d’irréalité ; il y a aucune volupté. Il est charnel. Donc, le sens de l’amour est inclus dans la chair et l’information. Ainsi, l’amour est le plus grand préliminaire du sexe… La combativité s’inclus plus dans un terme d’amitié ou dans l’attribution d’un pouvoir.


Le combatif ne s’oppose pas au sexe, ni d’ailleurs à l’amour : Mais le combatif sépare l’âme du corps. Il y a le bestial ! Chacun a son sens de l’interprétation pour le prénommer. Ainsi, le platonique n’est ni vérité, ni certitude. Il y a un cheminement. On parle des filtres d’amours en magie ; un scientifique dans sa juste raison, dénoncera l’humide de la femme et l’impuissance métaphysique de l’homme. La femme n’a pas besoin d’une lueur pour se donner à un mâle ; l’homme lui a besoin d’une lueur, de cours et d’un amour. La femme est une symboliste, l’homme n’a pas cet attrait de découvrir…


Tous les hommes ne sont pas des mâles et c’est ainsi que la femme créa la réunion de groupe : Si la pomme est liés à la discorde, cette différence s’appelle le lien du poète. L’érection n’est pas taboue, et c’est ainsi qu’est né cet art de la pomme face à la discorde : La Psychologie est incapable de donner un profil de la fille facile et du mâle.




Alors, ce débat pourrait être éternel si il n’y avait pas les choses courantes : Les êtres semblent donner la volonté de rassembler leurs idées autour d’une volupté… aucunes ne semblent être commune malgré leur nombre limité. Ainsi le corps n’est pas un outil pour le crime ; dans le mille, cette prostitution est sujette à la torture, à la vente et au marketing. Nous le savons, vous le savez ! Le média est bien plus qu’un outil de télécommunication ! C’est le monde secret des réponses autour de cette illusion qu’être devenu bien plus qu’une ombre à la solde de « pions ignorants » ignorant les parfums secrets des reines et de leurs agents… Dans la volonté, il y a deux forces : L’électrique et le cerveau.



Ainsi, bien plus qu’une apparence ! j’ai aperçut l’intérêt de cette certitude : Politiquement, il n’y a pas de taupes ! Des mouchards, hum… Bien plus, c’est l’espionnage ! Un monde où la mort est un camouflet au même titre que la personnalité : Des traînées de pétrole s’échappant du « prestige ». Ainsi, la nature de l’Homme n’est pas de prévenir sur les coups que peuvent recevoir ses femmes devenues des filles de joie. Il y a-t-il un intérêt à les fréquenter ou alors, juste pour leur donner des cours de tuyauterie. Les mouchards sont plus efficace de l’espace, chaque puissance possédant son propre satellite d’observation ; Le scientifique est le fou et le géographe devint le cavalier d’un vaste échiquier : La géopolitique en est toujours à ce coût que procure un tournoi de joueurs. On peut parler des gènes mais il y a le goût du physique. Bien que les problèmes ne soient plus ; car en amour comme en sciences, on fait à cet appel de données. Etre devenu au cœur de l’information. Pourtant, l’éprouvette a enrayé la peste ou d’autres maladies : C’est logique, l’éprouvette a donné l’existence à l’embryon auprès de l’ovaire. Le mythe d’un homme et d’une servante qui donne à une femme d’être une mère. La science a écartelé la jalousie des hommes et des femmes pour laisser place à ce fait : Guérir. C’est noble mais tel est le terrible. Une petite mouette volant sur l’onde criant et jouant à travers l’espace. Découvrir notre chaînon s’est ici ; le danger s’est là-bas. Cette information n’est pas liés à l’érection ; ainsi il existe le secret médicale pour le bien de l’individu : L’amour et le travail sont deux horloges. J’ai eu peur de ne pas y parvenir ; peur d’être timide. Mais, j’ai eu la violence sur moi-même, et comme beaucoup, je l’ai attribué à la claustrophobie. Mais, j’avais conscience du mal. Pour ne pas craquer être simple, et là de vieilles légendes, me sont revenu : J’ai hait l’homme mais pas ces livres. Je n’étais pas sociable car j’avais honte. Ainsi si, la philosophie s’est greffée à l’amour, au désir et au sexe ; Les mathématiques et la biologie ont conçu ce fait sur les résultats de la molécule physique, les atomes et de l’observation de l’astronomie : Les géopolitiques, l’espace et l’histoire. La vie est au sein d’un infiniment grand et d’une minuscule électrique : Le ciel et l’espace. L’histoire du petit s’implose au sein d’une ligne dans le fait que la gravité est le déclencheur de l’arc électrique. La hauteur donne des indications sur le volume et la masse.


La tempête n’a rien laissé que son propre spectre : Mais quelle soit électrique ou matière ; elle est avec la gravité, la formation du ciel céleste. La ligne du néant donne un parallèle avec le temps pour le vide. Les scientifiques confondent la cellule et le centres d’où ces interminables réunions sur la créativité de l’univers. Ainsi ce parallèle est donné par l’étendu et les différentes sources de luminosité sont définies sur le fait de l’étendue.

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MessageSujet: Re: Discours de la servitude volontaire et Y'becca   Jeu 12 Jan à 8:28

Le référendum est une institution et en cela, il n'est jamais dit que le principe du Referendum est une forme d'émancipation envers les autorités publiques... Le Referendum est la manière la plus noble auquel une loi peut être établi: Pourtant, un jour, Louis Napoléon utilisa cette manière du suffrage universel direct qui marqua les esprits... Le Peuple ne peut pourtant nier le rôle évident que représente le referendum dans le principe civique et morale de "l'individue et de l'individu" dans le terme de Démocratie... Ce principe pourtant, peut être juste consultatif mais il permet ainsi à l'individu de se mettre en situation auquel se retrouve exposer les élu"e"s... Certains voient dans le referendum une forme de combat de coq ou de boxe, en tout cas, à l'image d'un vote électif, il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie doit faire face: Il surpasse l'aspect de l'état et sans le remettre en cause, il est capable de pointer certaines choses de la vie quotidienne. Dans certains pays, il y a l'aspect de pétition qui peuvent être soumise au suffrage universel indirect... Le suffrage universel direct auquel appartient le Référendum est un aspect essentiel du caractère humain auquel un peuple veut s'adresse envers ses nouvelles générations... Le fait de débattre est un outil essentiel en terme de communication et pourtant dans certains cas, la question du Référendum relève de l'intérêt de l'état régalien, c'est en cela que certains hésitent sur son aspect même mais il montre l'aspect même de l'interlocuteur qui propose le sujet de la question. Le référendum est une loi d'utopie qui pourtant montre l'aspect réel de l'individu dans la société: En cela, j'accorde une importance réelle dans la constitution de Y'becca et des Républiques d'Israël et de la Palestine ainsi que dans toutes les Nations Morales et Physiques pour une reconnaissance morale et intellectuel dans le référendum: Son vote est lié malheureusement à des disputes entre des élu"e"s du Suffrage universel indirect... Toutefois, tout comme le vote direct du parlement et tout vote indirect du parlement, le référendum ne peut être organiser pour un Conflits d’intérêts et en cela, c'est au pouvoir judiciaire et à ses membres qu'il soit public et privé tout en maintenant et mettant l'aspect du service public militaire et civil dans la lutte contre les Conflits d’intérêts qui pourrait s'ingérer dans la teneur du débat et du vote: L'aspect du Général, de la société et l'individu doit être soulever en soulevant toutes les égalités et inégalités que peuvent engendrer le référendum... Certains peuvent s'amuser à créer de lois et des référendum pour des Conflits d’intérêts, pour créer des désordres et par gloire personnel... Cela n'est pas dans l'intérêt de l'harmonie sereine auquel nous devons être en ces situations profondes de changement de climat: "De jour en jour; le petit Nuage de Magellan et La Galaxie d'Andromède évolue depuis µ Êta Careme" s'écrie Nagaliew la mouette aux yeux verts..."
L'aspect du référendum est un droit de cité et de navire dans les prochains siècles à venir; et le juge suprême de la république de l'olivier s'y engage et dans des situations d'urgence, notre professionnalisme institué par la philosophie et la prudence du référendum nous permettra d'avoir l'anticipation sur le danger qu'il soit matérielle, morale et naturelle, ils peuvent être distinct ou englobé, Le référendum et ses principes il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie, une armée ou un navire doit faire face... Le Laïc et l'Eternel devant la démocratie et la Nature. Conflits d’intérêts... Le clans des mouettes et la cinquième république devant l'adversité des peurs et des intérêts... Nous sommes prêt à faire face à l'avenir... La République de l'Olivier...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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