Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Personnage du chacal chez les 'i̅sa̅wa du Maroc et Diderot.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Personnage du chacal chez les 'i̅sa̅wa du Maroc et Diderot.   Mer 20 Juin à 3:45

Pañchatantra ou fables de Bidpai.

V. — La Lionne, les Lionceaux et le petit Chacal

Dans un endroit d’une forêt habitait un couple de lions. Une fois la lionne mit bas et donna le jour à deux petits. Le lion tuait continuellement des animaux et les donnait à la lionne. Mais un jour il ne trouva rien. Pendant qu’il courait çà et là dans la forêt, le soleil se coucha. Or, comme il revenait à sa demeure, il attrapa un petit chacal. Considérant qu’il était jeune, il le prit avec soin entre ses dents et le livra tout vivant à la lionne. Puis la lionne dit : Hé, chéri ! nous as-tu apporté quelque chose à manger ? — Ma chère, dit le lion, excepté ce petit chacal, je n’ai trouvé aujourd’hui aucun animal ; et, réfléchissant qu’il est jeune, je ne l’ai pas tué, d’autant plus qu’il est de notre espèce. Car on dit :
Lors même qu’il y a risque de perdre la vie, il ne faut jamais user de violence envers des femmes, des brahmanes, des ascètes, des enfants, et surtout envers ceux qui sont confiants.
Maintenant mange-le et fais-toi du bien ; demain matin j’attraperai quelque autre chose. — Hé, chéri ! dit la lionne, tu as réfléchi qu’il est jeune, et tu ne l’as pas tué : comment donc le ferais-je mourir pour mon ventre ? Et l’on dit :
I1 ne faut pas faire le mal, quand même on est en danger de perdre la vie, et il ne faut pas renoncer au bien ; c’est la loi éternelle.
En conséquence, il sera mon troisième fils.
Après avoir ainsi parlé, elle le nourrit aussi très-bien avec le lait de ses mamelles. De cette façon les trois petits, ignorant mutuellement la différence de leur espèce, passèrent le temps de leur enfance dans le même genre de vie et les mêmes jeux. Mais un jour vint un éléphant sauvage, qui courait çà et là dans cette forêt. Comme les deux lionceaux, dès qu’ils le virent, s’avançaient contre lui avec un visage en colère, le petit chacal dit : Ah ! c’est un éléphant, un ennemi de votre race ; il ne faut donc pas aller en face de lui. Après qu’il eut ainsi parlé, il s’enfuit au logis, et les deux lionceaux furent découragés par la peur de leur frère aîné. Et certes on dit ceci avec raison :
Avec un seul homme très-courageux, brave pour le combat, une armée devient brave ; s’il est vaincu, elle est défaite.
Et ainsi :
C’est pour cela que les rois désirent des guerriers très-forts, des héros, des hommes courageux, et qu’ils fuient les lâches.
Or les deux lionceaux, quand ils furent arrivés au logis, racontèrent en riant, devant leurs parents, la conduite de leur frère aîné, comment, après avoir aperçu de loin l’éléphant, il s’était sauvé. Le petit chacal, lorsqu’il entendit cela, fut pris de colère ; sa lèvre inférieure, pareille à un bourgeon, trembla ; ses yeux devinrent rouges ; il fronça les sourcils en trident, et, menaçant les lionceaux, il dit les paroles les plus injurieuses. Puis la lionne l’emmena à l’écart et lui fit cette remontrance : Mon enfant, ne parle jamais ainsi. Ce sont tes petits frères. Mais il fut saisi d’une grande colère, et lui dit : Leur suis-je inférieur en bravoure, en beauté, en application à la science ou en capacité, qu’ils se moquent de moi ? Il faut nécessairement que je les tue. Après avoir entendu cela, la lionne, qui désirait qu’il vécût, rit en elle-même et dit :
Tu es brave, tu es savant, tu es beau, mon fils ; dans la race dont tu es né, on ne tue pas un éléphant.
Écoute donc bien, mon enfant. Tu es le fils d’une femelle de chacal ; je t’ai nourri par compassion avec le lait de mes mamelles. Ainsi, pendant que mes deux fils, à cause de leur jeunesse, ne savent pas encore que tu es chacal, va-t’en bien vite et reste au milieu de ceux de ton espèce ; sinon, ils te tueront tous deux, et tu prendras le chemin de la mort. Le chacal, après qu’il eut entendu ces paroles, eut l’esprit troublé par la crainte ; il se retira tout doucement et se réunit avec ceux de son espèce.
Par conséquent toi aussi, pendant que ces guerriers ne savent pas encore que tu es un potier, éloigne-toi bien vite ; sinon, tu seras persécuté par eux, et tu mourras. Le potier, lorsqu’il eut entendu cela, se sauva promptement.
Voilà pourquoi je dis :
Un fourbe qui laisse là ce qu’il désire, et commet la sottise de dire la vérité, manque son but assurément, comme un autre Youdhichthira.
Fi, imbécile que tu es d’avoir entrepris de faire cette action pour une femme ! Car il ne faut en aucune façon se fier aux femmes. Et l’on dit :
Celle pour qui j’ai quitté ma famille et sacrifié la moitié de ma vie m’abandonne, l’insensible : quel homme pourrait se fier aux femmes ?
Comment cela ? demanda le crocodile. Le singe dit :

“La Lionne, les Lionceaux et le petit Chacal”

https://www.ruedesfables.net/la-lionne-les-lionceaux-le-petit-chacal/

et

Livre – III. — Le Lion, le Chacal et l’Âne

Dans un endroit d’une forêt habitait un lion nomme Karâlakésara, et il avait pour serviteur inséparable un chacal nommé Dhoûsaraka. Or un jour ce lion, en se battant avec un éléphant, reçut sur le corps de très-fortes blessures, par suite desquelles il ne pouvait plus même remuer une patte. Comme il ne bougeait plus, Dhoùsaraka eut le gosier amaigri par la faim et devint faible. Un jour il dit au lion : Maître, je suis tourmenté par la faim. Je ne puis même avancer une patte après l’autre ; comment donc vous servirai-je ? — Hé ! dit le lion, va, cherche quelque animal, que je le tue, quoique je sois dans cet état. Après avoir entendu cela, ie chacal chercha, et arriva à un village voisin. Là il vit un Âne nommé Lamba-karna qui mangeait difficilement de très-rares brins de doûrbâ auprès d’un étang. Puis il s’approcha, et lui dit : Mon oncle, laisse-moi te saluer. Il y a longtemps que je ne t’ai vu. Raconte-moi donc pourquoi tu es devenu si maigre. — Hé, mon neveu ! répondit Lambakarna, que raconterai-je ? Un blanchisseur très-impitoyable m’accable de fardeaux excessifs. Il ne me donne pas même une poignée d’herbe ; je ne mange ici que des brins de doûrbà mêlés de poussière. Comment donc aurais-je de l’embonpoint ? — Mon oncle, dit le chacal, si c’est ainsi, il y a un endroit très-agréable, avec quantité d’herbe pareille à l’émeraude et une rivière. Viens-y, et jouis du plaisir de belles conversations avec moi. — Hé, mon neveu ! dit Larohakarna, ce que tu dis est juste ; mais nous, animaux de village, nous sommes tués par les animaux de forêt. A quoi donc peut me servir ce bon endroit ? — Mon oncle, dit le chacal, ne parle pas ainsi. Cet endroit est protégé de tous les côtés par mon bras comme par une cage ; aussi nul autre ne peut y entrer. De plus il y a là trois ânesses sans mari, qui étaient tourmentées absolument de la même manière que toi par un blanchisseur. Elles ont pris de l’embonpoint, et, rendues folles par leur jeunesse, elles m’ont dit ceci : Si tu es notre vrai oncle, alors va dans quelque village et amène un époux convenable pour nous. Pour ce motif je te mènerai là.

Lorsque Lambakarna eut entendu les paroles du chacal, il eut le corps tourmenté d’amour, et lui dit ; Mon cher, si c’est ainsi, va donc devant, allons-y promptement. Et certes on dit ceci avec raison :

Il n’est pas d’ambroisie, pas de poison, hormis une fille aux belles hanches : on vit par sa société cl l’on meurt par suite de son absence.

Et ainsi :

Celles dont le nom seul fait naître l’amour sans qu’on s’en approche et sans qu’on les voie ; quand on les a vues et qu’on s’en est approché, c’est merveille qu’on ne fonde pas.

Après que cela fut fait, il alla avec le chacal auprès du lion. Comme le lion souffrant se leva quand il vit l’âne, l’âne se mit à fuir. Mais pendant qu’il se sauvait, le lion lui donna un coup de patte, et ce coup de patte, comme l’effort de quelqu’un dont la destinée est malheureuse devint inutile. Cependant le chacal, saisi de colère, dit ou lion : Hé ! est-ce ainsi que vous frappez ? Si un âne même s’échappe de force devant vous, comment donc combattrez-vous avec un éléphant ? Ainsi j’ai vu votre force. Le lion dit en souriant avec un air honteux : Hé ! que puis-je faire ? Je n’avais pas apprêté ma patte ; autrement un éléphant même, lorsqu’il est atteint par ma patte, n’échoppe pas. Le chacal dit : J’amènerai l’âne aujourd’hui encore une fois auprès de vous ; mais il faut que vous apprêtiez votre patte. — Mon cher, dit le lion, comment celui qui s’en est allé après m’avoir vu manifestement reviendra-t-il ici ? Cherche donc quelque autre animal. Le chacal répondit : Qu’avez-vous besoin de vous occuper de cela ? Restez seulement là, la patte prête.

Après que cela fut fait, le chacal suivit le chemin que l’âne avait pris, et il le vit paître dans le même endroit. Or l’âne, quand il vit le chacal, dit : Hé, mon neveu ! tu m’as conduit à un bel endroit ! Un peu plus j’étais mort. Dis-moi donc quel est cet animal si effrayant dont j’ai évité le coup de patte pareil à la foudre. Lorsque le chacal entendit cela, il dit en riant : Mon oncle, c’est une ânesse que le plaisir de la forêt a rendue très-grasse ; dès qu’elle t’a vu venir, est-elle accourue avec passion et désir de t’embrasser, et toi tu t’es sauvé par poltronnerie. Mais elle ne peut rester sans toi. Comme tu te sauvais, elle a tendu la main pour te retenir, et non pour un autre motif. Viens donc. Elle a pris la résolution de jeûner à cause de toi jusqu’il ce que mort s’ensuive, et elle dit : Si Lambakarna ne devient pas mon époux, je me jetterai dans le feu ou dans l’eau, ou je mangerai du poison. Je ne puis plus supporter son absence. Montre donc de la bonté, et viens là ; sinon, tu seras coupable du meurtre d’une femme, et le dieu de l’amour sera furieux contre toi. Car on dit :

Les fous qui méprisent le sceau de la femme, ce sceau victorieux de

Kâma, cause de bonheur en toutes choses, et qui vont cherchant de faux avantages, sont frappés sans pitié par ce dieu : ils sont nus, rasés ; quelques-uns sont vêtus de rouge, d’autres ont les cheveux tressés et portent un crâne.

Or l’Âne se fia à ces paroles, et partit encore une fois avec le chacal. Et certes on dit ceci avec raison :

Tout en le sachant, l’homme, par la volonté du destin, fait le mal : comment quelqu’un dans le monde prendrait-il plaisir à une mauvaise action ?

Cependant l’Âne, trompé par les cent discours du fourbe, revint auprès du lion. Alors le lion, qui avait d’avance apprêté sa patte, tua Lambakarna ; puis, après l’avoir tué, il en confia la garde au chacal et alla lui-même à la rivière pour se baigner. Mais le chacal, tourmenté par une excessive avidité, mangea le cœur et les oreilles de l’Âne. Cependant, tandis que le lion, après s’être baigné, rendait hommage aux dieux et satisfaisait la multitude des mânes, l’Âne était là sans oreilles ni cœur. Lorsque le lion le vit, il fut saisi de colère et dit au chacal : Méchant, quelle est cette action inconvenante que tu as commise ? Car en mangeant les oreilles et le cœur tu as fait de cet âne un reste. Le chacal répondit respectueusement : Maître, ne parlez pas ainsi, car cet Âne n’avait ni oreilles ni cœur. C’est pour cela que, après être venu ici et s’être sauvé de frayeur en vous voyant, il est néanmoins revenu. Le lion crut ces paroles dignes de foi ; après avoir partagé l’Âne avec le chacal, il le mangea sans se défier de rien.

Voilà pourquoi je dis :

Celui qui, venu et parti après avoir vu la force du lion, revint encore, était un sot qui n’avait ni oreilles ni cœur.

Ainsi, imbécile ! tu as usé de tromperie ; mais, comme Youdhichthira, tu as détruit l’effet de ta fourberie en disant la vérité. Et certes on dit ceci avec raison :

Un fourbe qui laisse là ce qu’il désire, et commet lu sottise de dire la vérité, manque son but assurément, comme un autre Youdhichthira.

https://www.ruedesfables.net/le-lion-le-chacal-et-lane/

L'Oiseau Blanc. (1748)

Par Denis Diderot. (1713-1784)
https://www.poesies.net/denisdiderot.html

PRÉFACE.

Ce conte est de la même époque que les Bijoux indiscrets. Les mêmes
personnages s'y retrouvent, mais la licence y est beaucoup moindre. Il
resta inconnu jusqu'à la publication qu'en fit Naigeon dans son édition
des OEuvres de Diderot en 1798. C'était lui que cherchait M. Berrier,
le lieutenant de police, quand Mme Diderot lui répondit qu'elle ne
connaissait de son mari «ni pigeon noir, ni pigeon blanc,» et que
d'ailleurs elle ne le croyait pas capable d'attaquer le roi, comme on
l'en accusait à l'occasion de ce conte. On jugera si la femme du
philosophe avait raison. Pour nous, il ne nous paraît y avoir là, comme
dans les Bijoux, que des rapprochements trop vagues entre Mangogul et
Louis XV, pour permettre de soutenir une opinion qui rendrait criminels
tous les romans du XVIIIe siècle aussi bien que toutes les féeries du
XIXe. Il faut toujours qu'il arrive un moment, dans l'histoire des
peuples, où, la civilisation se répandant, le principe d'autorité se
montre sous son vrai jour. On s'aperçoit alors que les rois sont des
hommes, et quand une fois tout le monde le sait, les écrivains qui le
disent, ne faisant plus que broder un lieu commun, n'ont ni mérite ni
démérite: ils n'ont qu'un peu plus ou un peu moins d'esprit.

Nous pensons n'avoir pas besoin d'expliquer au lecteur l'allégorie de
l'Oiseau blanc; ils l'apercevront, sans aucun doute, avant la Sultane.

https://www.poesies.net/denisdiderotloiseaublanc.txt


Encyclopédie de Diderot

MOSAÏQUE DU
CITOYEN TIGNARD YANIS


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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Personnage du chacal chez les 'i̅sa̅wa du Maroc et Diderot.   Jeu 21 Juin à 3:39

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 45 min il y a 45 minutes
Peter Norman, né le 15 juin 1942 à Coburg.
L'ostracisme dont souffraient les Noirs d'Amérique n'était pas sans lui rappeler l'affreuse condition des Aborigènes en Australie qui ont attendu jusqu'en 1967 pour être considérés comme de vrais citoyens.
https://www.herodote.net/Annee_1938_3_3_-synthese-59.php
TAY

Coburg est un quartier et le siège de la Ville de Moreland, dans la banlieue de Melbourne en Australie.

Sommaire
1 Géographie
2 Histoire
3 Administration
4 Personnalités

Géographie
Coburg s'étend sur un territoire formant un quadrilatère irrégulier de 7 510 ha à 8 km au nord du centre de Melbourne. Le quartier est limité à l'est par le Merri Creek, affluent du Yarra.

Histoire
Fondée en 1856, Cobourg devient une ville en 1922. Elle est fusionnée avec Brunswick pour former la ville de Moreland le 22 juin 1994.

Administration
Coburg fait partie de la circonscription de Wills et abrite le siège de la Ville de Moreland.

Personnalités
Doris Blackburn (1889-1970), femme politique.
Sydney Lucas (1900-2008), vétéran de la Première Guerre mondiale.
Gerald Murnane (né en 1939), écrivain.
Peter Norman (1942-2006), athlète.
Angry Anderson (né en 1951), chanteur et acteur.
Raelene Boyle (née en 1951), athlète.

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 4 min il y a 4 minutes
LE SAHARA PORTE DANS SES ENTRAILLES DES OUBLIÉES ET OUBLIÉS QUE SEUL LES DJINNS ABREUVENT DE LEURS LARMES :
CEUX QUI REFUSÈRENT DE CE CONVERTIR AUX MONOTHÉISME POST-JUDAISME ( le christianisme et l'islam )...
CES LARMES DEVIENNENT LES ROSES DES SABLES QUE LEURS SCORPIONS TRANSFORMENT EN DES SILHOUETTES.
TAY


" La jument de michao...
https://www.youtube.com/watch?v=2vx63PZ0flo
ah, ah, ah... Monsieur Ali, vous ne manquerez au point de vous faire une éloge funèbre... "
" Aliagas, Funeste chouette... Ne confondez pas l’égide de la minerve."
" Bien dit, Nikos.
https://www.youtube.com/watch?v=BGS7SpI7obY … ".
TAY

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