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 État d'Érythrée, République de Djibouti et Justice de l'Eau.

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AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 8968
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: État d'Érythrée, République de Djibouti et Justice de l'Eau.   Mer 30 Mai à 10:48

Y'becca dit :

L’Érythrée, en forme longue l’État d'Érythrée (tigrigna : Ertra, ኤርትራ ; arabe : Iritrīyā, إرتريا) est un pays de la corne de l'Afrique, indépendant de l'Éthiopie depuis 1993.

À la suite de l'achat par les Italiens de la baie d'Assab, au sultan local en 1869, puis de leur occupation de Massaoua en 1885, l’Érythrée est constituée en 1890 en territoire particulier. Après la défaite italienne durant la Seconde Guerre mondiale, l'ONU décide en 1952 de fédérer l’Érythrée à l'Éthiopie, qui l'annexe en 1962. C'est le début de la guerre d'indépendance qui se termine en mai 1991 par la victoire du mouvement indépendantiste, le Front populaire de libération de l'Érythrée (FPLE) mené par Isaias Afwerki, et donc par la défaite du gouvernement éthiopien. L'Érythrée accède ainsi à l'indépendance en 1993.

Depuis le début des années 2000, l'Érythrée, toujours dirigé par Isaias Afwerki, adopte une attitude répressive et autoritaire envers sa population, notamment via son service militaire, qui provoque un mouvement d'émigration important et aboutit à plusieurs descriptions du pays comme une « prison à ciel ouvert ».

Devise nationale Awet N'Hafash
(en français : « La victoire aux masses »)
Hymne national Ertra, Ertra, Ertra
Fête nationale 24 mai
Administration Forme de l'État République unitaire à parti unique populaire
Président Isaias Afwerki
Langues officielles


Langues nationales Tigrigna
Arabe
Anglais

Tigre
Bilen
Saho
Afar
Kunama
Nara
Italien
Amharique
Capitale Asmara

15° 20′ N, 38° 55′ E
Géographie Plus grandes villes Asmara, Assab, Keren, Massaoua, Mendefera
Superficie totale 121 320 km2 officiellement
117 600 km2
(classé 97e)
Superficie en eau 5,75 %
Fuseau horaire UTC + 3
Histoire Indépendance de l'Éthiopie
Déclarée

Reconnue 24 mai 1991 (fin de la guerre d'indépendance)
24 mai 1993 (reconnaissance de l'ONU)
Royaume de Saba XIIe siècle av. J.-C.
Royaume D'mt Xe siècle av. J.-C.
Empire aksoumite Ier siècle av. J.-C.
Empire d'Éthiopie 990 à 1974
Medri Bahri 1137 à 1890
Érythrée italienne 1890 à 1941
Administration britannique 1941 à 1952
Fédération avec l'Empire d'Éthiopie 1952
Annexion par l'Éthiopie 1962
Début de la guerre d'indépendance de l'Érythrée 1er septembre 1961
Fin de l'Empire, mort de Haïlé Sélassié Ier, début du Gouvernement militaire provisoire de l'Éthiopie socialiste 12 septembre 1974
Début de la République démocratique populaire d'Éthiopie 1987
Chute de Mengistu et début du gouvernement de transition d'Éthiopie 28 mai 1991
Indépendance de l'Érythrée 1993
Guerre entre l'Érythrée et l'Éthiopie 6 mai 1998 au 25 juin 2000
Accord d'Alger (non appliqué par l'Éthiopie) 12 décembre 2000
Démographie Gentilé Érythréen(ne)
Population totale (2016) 5 869 970 hab.
(classé 114e)
Densité 50 hab./km2
Économie PIB nominal (2014) en augmentation 3,881 milliards de $
+ 7,5 % (155e)
PIB (PPA) (2014) en augmentation 4,647 milliards de $
+ 7,53 % (155e)
PIB nominal par hab. (2014) en augmentation 669 $ (174e)
PIB (PPA) par hab. (2014) en augmentation 710 $ (183e1)
Dette publique brute (2014) en diminution 118 % du PIB
IDH (2016) en augmentation 0,411 (faible  ; 181e)
Monnaie Nakfa (ERN​)
Divers Code ISO 3166-1 ERI, ER​
Domaine Internet .er
Indicatif téléphonique +291
Organisations internationales Union africaine
ONU
Ligue arabe
PNUD
IGAD
COMESA
UNESCO
G77
Alliance militaire islamique

L’Érythrée est bordée au nord-est par la mer Rouge où elle jouxte l'Arabie saoudite et le Yémen, et limitrophe du Soudan à l'ouest, l'Éthiopie au sud et à l'ouest et Djibouti au sud-est. Sa superficie totale est d'environ 121 320 km2, en incluant l'Archipel des Dahlak et plusieurs des îles Hanish.

Les hauts plateaux du Nord, dont l'altitude varie de 1 800 m à 3 000 m, possèdent un climat tempéré de type méditerranéen ; les espaces côtiers en revanche sont chauds et arides. Le point culminant du pays est le mont Soira à 3 018 m au-dessus du niveau de la mer.

L’'Érythrée possède des réserves d'or, de potasse, de zinc, de cuivre et de sel, et peut-être du pétrole et du gaz naturel24. Les îles Dahlak constituent une région intéressante pour la pêche.

La capitale et plus grande ville du pays, Asmara, est la cinquième capitale la plus élevée du monde ; les principales autres villes sont Keren, Agordat et les ports d'Assab et Massaoua.
Structure administrative
L'État

La constitution érythréenne prévoit un parlement monocaméral de 150 membres, l'Assemblée nationale. Tous les sièges sont occupés par des membres du parti unique, le Front populaire pour la démocratie et la justice. Depuis l'indépendance en 1993, des élections ont été régulièrement prévues mais certaines ont été annulées[réf. nécessaire].
Subdivisions administratives
Article détaillé : Subdivisions de l'Érythrée.
Asmara.
Keren.

L’Érythrée est divisée en six régions, elles-mêmes divisées en 52 districts :
Régions Région Population Capitale Gouverneur ISO code
Maekel,

ዞባ ማእከል
1 053 254 Asmara Tewelde Kelati ER-MA
Anseba,

ዞባ ዓንሰባ
893 587 Keren Gegrgis Ghirmai ER-AN
Gash-Barka,

ዞባ ጋሽ ባርካ
1 103 742 Barentu Kahsai Ghebrehiwot ER-GB
Debub,

ዞባ ደቡብ
1 476 765 Mendefera Mustafa Nurhussein ER-DU
Semien-Keih-Bahri,
Semienawi Keyih Bahri

ዞባ ሰሜናዊ ቀይሕ ባሕሪ
897 454 Massaoua Tsigereda Woldegiorgis ER-SK
Debub-Keih-Bahri,
Debubawi Keyih Bahri

ዞባ ደቡባዊ ቀይሕ ባሕሪ
398 073 Assab Osman Mohammed Omer ER-DK
Démographie
Article détaillé : Démographie de l'Érythrée.
Évolution de la population entre 1993 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005[réf. nécessaire]). Population en milliers d'habitants.
Un mariage de l'ethnie tigrignya.
Une famille de Rashaida.

La croissance urbaine du pays, d'ici à 2050, est l'une des plus élevées du monde, estimée à plus de 300 % d'élévation25.

Les deux groupes ethniques principaux sont les Tigréens et les Tigrés qui forment 85 % de la population, ainsi que les Saho, Rashaida et les Bilen qui en constituent 12 %. Les Afars et Kunama occupent le reste du pays.

Il y aurait environ 50 000 descendants de métis issus d'unions entre Érythréens et Italiens pendant la colonisation. Ils sont de nos jours très intégrés, et vivent surtout dans les grandes villes (Asmara, Assab…), et ils parlent surtout le Tigrinya ou le Tigré. Les métis qui parlent italien sont très rares. Au temps de la colonisation italienne, les métis étaient rejetés par le régime fasciste italien.

La population européenne tend à diminuer, en fonction des crises : les Italiens, qui formaient 10 % de la population avant 1941 ne sont plus qu'une centaine en 2016, et ils sont souvent liés au lycée italien d'Asmara. Le nombre des autres Européens peut varier d'une année à une autre, et il est difficile d'estimer un chiffre précis.

Les Arabes sont plus visibles : estimés entre 20 000 et 25 000, ils sont souvent confondus avec les Rashaidas, arabophones de la côte et d'Assab. Ils sont souvent originaires du Yémen ou du sultanat d'Oman. Les Arabes sont surtout des commerçants, ou des pêcheurs traditionnels, qui utilisent des boutres.
Religions
Article détaillé : Religion en Érythrée.

Les religions principales sont le christianisme, la plupart des chrétiens érythréens faisant partie de l'Église érythréenne orthodoxe, une des Églises (improprement) dites « coptes » (monophysites, et non grecques-orthodoxes), en communion avec ses homologues éthiopienne et égyptienne ; et l'islam, principalement sunnite. Chacune de ces religions regroupe environ 50 % de la population26,27.
Langues
Article détaillé : Langues en Érythrée.

Les Érythréens parlent neuf langues appartenant aux groupes sémitique et couchitique de la famille chamito, écrites avec l'alphasyllabaire guèze ou l'alphabet arabe. Le tigrigna et le tigré, représentent 81 % des locuteurs en 1996. Les autres langues parlées sont l'afar et le saho (5 % chacune), le bilen (3 %), le rashaida (3 %), l'amharique, etc.28 Le tigrinya est une langue cousine du ge'ez, langue liturgique de l'Église monophysite. Le tigrina est parlé par environ 53 % de la population en langue maternelle, et il est estimé qu'au moins 25 % de la population le parle en seconde langue. Donc, à des degrés divers, le tigrina serait parlé par au moins 75 à 80 % de la population du pays.

Pendant l'occupation du pays par l'Éthiopie, de 1951 à 1993, le régime fit tout pour faire disparaître la langue italienne, associée au colonisateur et régime fasciste italien. Cette politique remporta un certain succès, puisque l'italien a presque disparu en Érythrée. Cependant, il continue à être enseignée au lycée italien d'Asmara et dans quelques autres écoles ou institutions.

L'anglais, arrivé pendant la Seconde Guerre mondiale, soit assez récemment, est la seconde langue administrative du pays, afin d'aider à l'unification des différents groupes linguistiques. Tous les textes administratifs importants sont traduits en anglais, qui est aussi utilisé au Parlement, dans l'armée et par les membres du gouvernement. L'anglais, avec l'amharique, était d'ailleurs promu par le régime éthiopien pendant l'occupation du pays.

L'arabe, parlé par une minorité de la population, a également le statut de langue officielle avec le tigrigna et l'anglais.

Économie
Article détaillé : Économie de l'Érythrée.

La guerre d'indépendance a été dévastatrice pour l'économie érythréenne. L'économie de l'Érythrée a dû faire face à de nombreuses difficultés après l'indépendance obtenue en 1993 et la rupture monétaire avec l'Éthiopie en 1995, à la situation politique, en particulier le conflit avec l'Éthiopie à partir de 1998 et à la sécheresse de 2002-200355. La guerre de 1998 à 2000, cause 580 millions USD de dommages56, et empêche les récoltes dans la région la plus productrice du pays, diminuant la production de nourriture de 62 %[réf. nécessaire]. L'inflation a augmenté de 700 % dans les années 200042.

L'infrastructure est relativement développée, en particulier les routes et les ports, mais ils sont sous-utilisés.
Sycomore géant ayant servi de modèle pour le billet de 5 nakfas érythréens.

En 2014, le PNUD classe le pays au 182e rang sur 187 en terme d'IDH, avec une espérance de vie de 62,9 ans, une scolarisation moyenne de 3,4 ans57. Par ailleurs seulement 32 % de la population a accès à l'électricité57. Les produits alimentaires de base sont rationnés42.

Les transferts de fonds en provenance de la diaspora des Érythréens émigrés est la principale source de revenu du pays. L'agriculture fournit 11 % du produit intérieur brut. Le pays exporte du bétail, de la viande et de la gomme arabique.

Pour se développer, l'Érythrée compte sur des ressources inexploitées : cuivre, or58, pétrole, gaz, coton, potasse, fer et café.

La monnaie nationale est le nakfa érythréen.
Culture
Une femme érythréenne lors de la cérémonie traditionnelle du café.
Alicha begee, un des plus typiques plats érythréens.
Articles détaillés : Culture de l'Érythrée et Calendrier éthiopien.
Fêtes et jours fériés Date Nom français Nom local Jour férié Religion Remarques
11 et 12 septembre Nouvel an éthiopien Enqoutatash oui Orthodoxe, Musulman et Juifs
27 septembre Fête de la Vraie Croix (Sainte Croix) Mesqel oui Orthodoxe
1er du mois chawwal Fin du mois du Ramadan 'Id al-Fitr oui Musulman
24 et 25 décembre Noël oui Catholique
7 janvier Noël copte Genna/Ledet oui Orthodoxe
6 janvier Jour de l’Épiphanie Temqet oui Catholique
10 du mois de dhou al-hijja Fête du Sacrifice Aïd al-Adha oui Musulman
12 de Rabia al awal Naissance du prophète Mahomet oui Musulman
vendredi précédant le dimanche de Pâques Vendredi saint Seqlet non Orthodoxe
mars avril mai Pâques orthodoxe Fasika oui Orthodoxe
lundi suivant Pâques Lundi de Pâques Tensaé oui Orthodoxe
1er mai Fête du Travail Yeserategnoch qen oui
24 mai Jour de l'indépendance beal natsnet oui
40 jours après Pâques Ascension oui Orthodoxe
49 jours après Pâques Pentecôte oui Orthodoxe
20 juin Jour des martyrs mealti meswat oui
15 août Assomption non Orthodoxe, catholique
1er septembre Début de la guerre d'indépendance de l'Érythrée hade meskerem oui
Codes

L'Érythrée a pour codes :

   E3, selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs ;
   ER, selon la norme ISO 3166-1 alpha-2 (liste des codes pays) ;
   ER, selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques ;
   ER, selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, code alpha-2 ;
   .er, selon la liste des Internet TLD (Top level domain) ;
   ERI, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-3 ;
   ERI, selon la liste des codes pays du CIO ;
   ERI, selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, code alpha-3 ;
   HH, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports.

Notes et références
Notes
Références

   ↑ http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2014/01/weodata/weorept.aspx?pr.x=49&pr.y=12&sy=2014&ey=2014&scsm=1&ssd=1&sort=country&ds=.&br=1&c=643&s=PPPGDP%2CPPPPC&grp=0&a= [archive].
   ↑ a et b Lionel Cliffe & Basil Davidson, The Long Struggle of Eritrea for Independence and Constructive Peace, p. 16.
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   ↑ Reporters sans frontières Classement mondial 2011 [archive], Reporters sans frontières, Classement mondial 2011.
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   ↑ « L'Érythrée, dernier pays au Classement mondial de la liberté de la presse de RSF », RSF, 11 juin 2015 [lire en ligne [archive]].
   ↑ « Classement mondial de la liberté de la presse 2017 : le grand basculement | Reporters sans frontières » [archive], sur RSF (consulté le 19 juillet 2017).
   ↑ Enjeux internationaux sur France Culture [archive], le 31 octobre 2013 avec Sonia Le Gouriellec enseignant-chercheur à l'université Paris Descartes.
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   ↑ « Pourquoi les Érythréens affluent vers l'Europe » [archive] sur www.lefigaro.fr.
   ↑ Des camps de réfugiés entre le Soudan et l'Éthiopie sont ainsi gérés par l'UNHCR où les migrants s'entassent par dizaines de milliers.
   ↑ Fabienne Le Houérou, Migrants forcés éthiopiens et érythréens en Égypte et au Soudan, Paris, L'Harmattan, 2004.
   ↑ Entre le 1er janvier et le 14 octobre 2013, 8443 Érythréens sont arrivés par bateaux sur les côtes italiennes, selon Terrelibere [archive].
   ↑ Jean-Baptiste Jeangène Vilmer et Franck Gouéry, Érythrée, un naufrage totalitaire, Paris, Presse universitaire de France, 2015, 335 p. (ISBN 978-2-13-063126-2), p. 108.
   ↑ a et b Jean-Baptiste Jeangène Vilmer et Franck Gouéry, Érythrée, un naufrage totalitaire, Paris, Presse universitaire de France, 2015, 335 p. (ISBN 978-2-13-063126-2), p. 107.
   ↑ (en) « Report of the Commission of Inquiry on Human Rights in Eritrea » [archive], sur ohchr.org.
   ↑ Jean-Baptiste Jeangène Vilmer et Franck Gouéry, Érythrée, un naufrage totalitaire, Paris, Presse universitaire de France, 2015, 335 p. (ISBN 978-2-13-063126-2), p. 172.
   ↑ Amaury Hauchard et Agathe Charnet, « Érythrée : « Le camp de Sawa, c’est le début de l’enfer » » [archive], sur Le Monde, 24 juin 2016.
   ↑ a et b Jean-Baptiste Jeangène Vilmer et Franck Gouéry, Érythrée, un naufrage totalitaire, Paris, Presse universitaire de France, 2015, 335 p. (ISBN 978-2-13-063126-2), p. 138.
   ↑ « Pourquoi les Érythréens demandent-ils l'asile ? », Espoir d'Asile, 2015 [lire en ligne [archive]].
   ↑ Olivier Mary, « L’Érythrée, une prison à ciel ouvert » [archive], sur Le Monde, 10 mai 2013.
   ↑ (fr) Atlas de l'Afrique, Éditions du Jaguar, Paris, 2009, p. 138-139.
   ↑ Jean-Baptiste Jeangène Vilmer et Franck Gouéry, Érythrée, un naufrage totalitaire, Paris, Presse universitaire de France, 2015, 335 p. (ISBN 978-2-13-063126-2), p. 48.
   ↑ a et b Jean-Baptiste Jeangène Vilmer et Franck Gouéry, Érythrée, un naufrage totalitaire, Paris, Presse universitaire de France, 2015, 335 p. (ISBN 978-2-13-063126-2), p. 226.
   ↑ Or en Érythrée [archive].

Sur les autres projets Wikimedia :

   Érythrée, sur Wikimedia Commons Érythrée, sur Wikinews

Bibliographie

   Fabienne Cayla-Varhan, « Les enjeux de l’historiographie érythréenne », Travaux et documents du Centre d’études d’Afrique noire, IEP Bordeaux, no 66-67, 2000, 53 p. [lire en ligne [archive]].
   (it) Gianluigi Rossi, L’Africa italiana verso l’indipendenza (1941-1949), Milano, Giuffrè, 1980, 626 p.
   Jean-Paul Mari, « Le bagne de l'Afrique », Le Nouvel Observateur, no 2463,‎ 19 janvier 2012, p. 66 (ISSN 0029-4713).
   Arnaldo Mauri, « Le crédit dans la colonie italienne d'Érythrée », Revue internationale d'histoire de la banque, no 20-21, 1980, p. 170-198 (ISSN 0080-2611).
   (en) Arnaldo Mauri, « Eritrea's early stages in monetary and banking development », International Review of Economics, vol. 51, no 4, 2004, p. 547-569 (ISSN 1865-1704).
   (en) Jonathan Miran, Red Sea citizens. Cosmopolitan Society and Cultural Change in Massawa, Bloomington, Indiana University Press, 2009, XIV-380 p.
   Raphaël Roig, « L’Érythrée, naissance d’une nation, faillite d’un État ? », CFEE, Travaux et documents sur l’Éthiopie et la Corne de l’Afrique, no 3, 2009, 36 p. [lire en ligne [archive]].
   Léonard Vincent, Les Érythréens, Paris, Payot & Rivages, 2012, 256 p. (ISBN 2-7436-2293-Cool.

Articles connexes

   Pays voisins : Éthiopie, Djibouti, Soudan, Soudan du Sud, Yémen
   Villes : Asmara, Massaoua
   Politique étrangère de l'Érythrée ; droits de l'homme en Érythrée
   Histoire : Commerce interrégional par caravanes en Afrique de l'Est
   Biodiversité de la Corne africaine

Liens externes

   (fr) Blog sur l'actualité de l'Érythrée [archive].
   « Érythrée : la dictature la plus sanglante du monde » [archive] (consulté le 18 avril 2012).

Boney M. - Rasputin or Isaias Afwerki
https://www.youtube.com/watch?v=SYnVYJDxu2Q

Préhistoire

L'Érythrée est considérée, avec l'Éthiopie, le Pount en Somalie et la côte du Soudan, comme une des localisations possibles du pays nommé Pays de Pount ou Ta Netjeru (~2500 av. J.-C.) par les Égyptiens, dont la première mention remonte au XXVe siècle av. J.-C.. Sa localisation est cependant incertaine. La majorité des auteurs situent aujourd'hui le site sur la côte africaine de la mer Rouge.
Antiquité

Vers 1000 av. J.-C. jusqu'à environ 400 apr. J.-C., le royaume de Saba était un État situé entre les actuels Yémen, Érythrée ou le Nord de l'Éthiopie selon les périodes.

Par la suite, D'mt (800 av. J.-C. à 600 av. J.-C.) était un État qui s'étendait sur l'actuelle région de l'Érythrée et le Nord de l'Éthiopie.

Le royaume d'Aksoum (100 av. J.-C à 990 ap. J.-C.) était quant à lui un État commercial important. Il aurait recueilli l'Arche d'alliance, ramenée par Menelik Ier, le fils du roi Salomon et de la reine de Saba.Aksoum a été également le premier grand empire à se convertir au christianisme.[réf. souhaitée]
Moyen Âge
Article détaillé : Empire d'Éthiopie.

De 990 ap. J.-C. à 1270 ap. J.-C., la dynastie Zagwé prend le pouvoir. Les Zagwé sont une famille chrétienne orthodoxe du Lasta ayant régné en Éthiopie. Elle succède au royaume d'Aksoum.

De 1270 ap. J.-C. à 1755), c'est la dynastie salomonide qui dirige, se réclamant de la descendance du roi Salomon et de la reine de Saba, dont on dit qu’elle donna naissance au premier roi Ménélik Ier (vers -950) après sa visite à Salomon, relatée dans la Bible, dans la ville de Jérusalem. Elle est aussi l'une des deux plus vieilles maisons royales dans le monde avec la maison impériale du Japon.

Zemene Mesafent (1755 à 1855) est ensuite une période pendant laquelle les empereurs « régnaient mais ne gouvernaient pas ».[réf. souhaitée]
Colonisation italienne
Les divisions administratives de l'Afrique orientale italienne de 1936 à 1940.
Érythrée, pièce de monnaie d'une lire, recto et verso, datant de 1891, à l'effigie d'Humbert Ier, roi d’Italie.
Article détaillé : Afrique orientale italienne.

L'Italie commence à s'engager sur les rives de la mer Rouge le 15 novembre 1869, lorsque la Società di Navigazione Rubattino achète la baie d'Assab au sultan local2,3. Le 5 juillet 1882, le gouvernement italien prend le contrôle du port d'Assab par décret4.

Trois ans plus tard, en 1885, l'Italie remplace les Anglo-Égyptiens dans le port de Massaoua puis entreprend de conquérir l'intérieur2. La colonie d'Érythrée qui regroupe les deux territoires est créée le 1er janvier 18904.

L'avancée italienne en Éthiopie est arrêtée à la bataille d'Adoua en 1896.

En 1935, les Italiens attaquent à nouveau l'Éthiopie depuis leurs colonies d'Érythrée et de Somalie. À la suite de cette une nouvelle guerre, ils créèrent l'Empire italien d'Éthiopie.

À partir de 1936, le territoire érythréen est intégré dans l'Afrique orientale italienne.
Offensive britannique (Alliance) et défaite italienne (Axe)
Articles détaillés : Campagne d'Afrique de l'Est (Seconde Guerre mondiale), Alliés de la Seconde Guerre mondiale et Axe Rome-Berlin-Tokyo.

Les Britanniques envahissent l'Érythrée le 18 janvier 1941, jour de la prise de Kassala à la frontière avec le Soudan5,6. La direction des opérations est assurée par le lieutenant-général William Platt5, commandant des forces britanniques au Soudan7. Les 4e et 5e divisions d'infanterie indiennes, commandées respectivement par les majors-généraux Noel Beresford-Peirse5 et Lewis Heath7, progressent durant les deux semaines suivantes en direction de la ville fortifiée d'Agordat. La 4e division indienne prend la route septentrionale par Sabderat, Keru et Agordat et la 5e division indienne la route méridionale par Tessenei et Barentu5. Elles parcourent 160 km en 9 jours et enlèvent successivement plusieurs villes aux Italiens. Elles percent les positions italiennes dans les collines et prennent Agordat le 1er février8,5, après 2 jours de combat (4e division), et Barentu le lendemain (5e division)5.

La bataille décisive de la campagne a lieu à Keren, ville à 100 kilomètres à l'est d'Agordat9. La bataille de Keren marque un tournant de la conquête de l'Érythrée et de l'Éthiopie par les Britanniques10. Après cet affrontement, la résistance des troupes italiennes est beaucoup plus faible10. Selon Pierre Messmer, les Italiens estiment ne plus être en mesure de remporter la victoire sur ce théâtre d'opérations et la capitulation de leurs unités est en général rapide10.

La 5e division indienne se dirige ensuite vers la capitale Asmara, à 80 kilomètres à l'est de Keren11, tandis que la 4e division indienne reste à Keren quelques jours et retourne en Égypte début avril12. Asmara est déclarée ville ouverte et les troupes britanniques s'en emparent le 1er avril11. Trois jours plus tard, la 10e brigade indienne se dirige vers Massaoua située à une centaine de kilomètres d'Asmara, sur la côte13. Les Italiens disposent de 10 000 hommes13, de tanks et de véhicules blindés pour défendre Massaoua, un objectif portuaire stratégique10,14. Après quelques affrontements initiaux, la résistance s'effondre et les unités indiennes et la brigade française d'Orient prennent Massaoua le 8 avril13.
De l'annexion par l'Éthiopie à l'indépendance

Suite aux victoires alliées du printemps 1941, les Britanniques administrent alors l'Érythrée. Dès 1942, des projets divers sont élaborés pour l'avenir du territoire. L'armistice, signé par l'Italie le 3 septembre 1943, ne contient aucune disposition concernant les anciennes colonies italiennes15. Dès 1944, l'ONU et les États-Unis proposent de rattacher l'Érythrée à l'Éthiopie, qui réclame un port sur la mer Rouge. Lors des conférences internationales (Potsdam, Londres, Paris), plusieurs solutions sont débattues (partition, indépendance, rattachement à l'Éthiopie, etc.), sans qu'une solution soit trouvée lors de la signature de la paix le 10 février 1947.

Faute d'accord entre les puissances, la question est renvoyée à l'ONU en septembre 1948. Les États-Unis souhaitent conserver leurs bases installées à Massawa et Asmara, ce qui leur semble garanti par un rattachement à l'Éthiopie. En mai 1949, l'accord Bevin-Sforza prévoit la partition de l'Érythrée entre le Soudan et l'Éthiopie, mais il est rejeté par l'Assemblée de l'ONU. C'est finalement la résolution 390 (v) du 2 décembre 1950 qui fait de l’Érythrée « une unité autonome, fédérée avec l’Éthiopie sous la souveraineté de la couronne éthiopienne »16.

Cette résolution prévoit que l'acte fédéral final devra être ratifié par la future Assemblée nationale érythréenne, et lors de la proclamation de la future Constitution érythréenne. Ces premières élections parlementaires se déroulent le 16 mars 1952 sous la surveillance d'une commission des Nations unies[réf. souhaitée]. Une assemblée représentative de 68 membres est élue par les Érythréens.[réf. souhaitée] L'assemblée approuve le projet de constitution proposée par l'ONU le 10 juillet 1952. Le 11 septembre 1952, l'empereur d'Éthiopie, Haïlé Sélassié, ratifie la constitution. L'Assemblée représentative devient alors l'Assemblée érythréenne et la résolution des Nations unies visant à fédérer l'Érythrée avec l'Éthiopie devient effective. Elle est confirmée par une nouvelle résolution du 15 septembre 1952.
Mémorial de la guerre d'indépendance à Massaoua.

L'Érythrée et l'Éthiopie sont alors liées par une structure fédérale assez souple sous la souveraineté de l'empereur. L'Érythrée dispose de sa propre organisation administrative et judiciaire, son propre drapeau et une autonomie sur ses affaires internes, y compris la police, l'administration locale et la fiscalité. Le gouvernement fédéral impérial est chargé des affaires étrangères (y compris commerciales), de la défense, des finances et des transports.

Bien que cette fédération soit théoriquement entre égaux, en 1954, Haïlé Sélassié interdit les partis politiques érythréens, ainsi que la presse indépendante17. En 1955, l'arabe et le tigrinia, les langues les plus couramment utilisées sur le territoire érythréen, sont remplacées au profit de l'amharique18, et en 1959 le drapeau érythréen est interdit[réf. souhaitée].
Guerre d'indépendance
Article détaillé : Guerre d'indépendance de l'Érythrée.

En 1962, une pression sur l'Assemblée érythréenne lui fait abolir la fédération et accepter l'annexion par l'Éthiopie. C'est le début de la guerre d'indépendance de l'Érythrée.

En 1974, débute la révolution éthiopienne. La junte militaire Derg qui gouverne l'Éthiopie après la chute du négus Haïlé Sélassié doit faire face à trois conflits : la guerre érythréenne de sécession, la guerre civile éthiopienne et la guerre de l'Ogaden. Elle est aidée par l'Union soviétique, notamment après 1978 et la défaite des somaliens19. De 1978 à 1986, le Derg lance huit importantes offensives en Érythrée, sans parvenir à le dominer. En 1988, le FPLE prend Afabet, où se trouvent les quartiers généraux de l'armée éthiopienne au nord-est de l'Érythrée. Le FPLE progresse ensuite vers Keren, deuxième ville d'Érythrée.

En mai 1991, des militants du Front de libération du peuple du Tigray, proche du FPLE et soutenus par les États-Unis, renversent le Derg. Un gouvernement provisoire est mis en place. Des pourparlers de paix se déroulent alors à Washington. L'Éthiopie reconnaît le droit de l'Érythrée à organiser un référendum, qui aboutit à l'indépendance du pays le 28 mai 1993. Le nouvel État est présidé par Isaias Afwerki.
Époque contemporaine
Article connexe : Conflits en Érythrée.
Isaias Afwerki et Donald Rumsfeld.

En 1995, des affrontements opposent l'Érythrée au Yémen à propos de la possession des îles Hanish, au sud de la mer Rouge.[réf. souhaitée] La Cour de justice internationale les attribue ensuite en grande partie au Yémen.[réf. souhaitée]

En mai 1998, une nouvelle guerre éclate entre l'Éthiopie et l'Érythrée sur le tracé de la frontière. Elle fait environ 100 000 morts20. Le conflit cesse en 2000 avec les accords d'Alger qui conduisent au déploiement des casques bleus sans mettre fin aux tensions, le tracé de la frontière entre les deux États restant contesté par l'Éthiopie. Une commission indépendante de l'ONU a émis un arbitrage sur la question de la frontière en 2003, mais cette solution a été rejetée par l'Éthiopie21.

L'Érythrée et l'Éthiopie se livrent une guerre par procuration en Somalie, l'Érythrée comptant parmi les principaux soutiens aux insurgés islamistes qui combattent l'invasion de l'armée éthiopienne22.

Enfin, un différend territorial oppose par ailleurs l'Érythrée à Djibouti sur sa frontière sud depuis 2008.

Dschinghis Khan - Dschinghis Khan 1979...
https://www.youtube.com/watch?v=p2bvPzvFlP8

SENTIMENT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS


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MessageSujet: Re: État d'Érythrée, République de Djibouti et Justice de l'Eau.   Mer 30 Mai à 10:51

Y'becca dit :


This winter has brought many intense and powerful storms, with cold fronts sweeping across much of the United States. On a much grander scale, astronomers have discovered enormous “weather systems” that are millions of light years in extent and older than the Solar System.

The researchers used NASA’s Chandra X-ray Observatory to study a cold front located in the Perseus galaxy cluster that extends for about two million light years, or about 10 billion billion miles.

Galaxy clusters are the largest and most massive objects in the Universe that are held together by gravity. In between the hundreds or even thousands of galaxies in a cluster, there are vast reservoirs of super-heated gas that glow brightly in X-ray light.

The cold front in the Perseus cluster consists of a relatively dense band of gas with a “cool” temperature of about 30 million degrees moving through lower density hot gas with a temperature of about 80 million degrees. The enormous cold front studied with Chandra formed about 5 billion years ago and has been traveling at speeds of about 300,000 miles per hour ever since.  Surprisingly, the front has remained extremely sharp over the eons, rather than becoming fuzzy or diffuse.

“The size, age, speed and sharpness of this cold front are remarkable,” said Stephen Walker of NASA’s Goddard Space Flight Center in Greenbelt, Maryland, who led the study “Everything about this cosmic weather system is extreme.”

While cold fronts in the Earth's atmosphere are driven by rotation of the planet, those in the atmospheres of galaxy clusters like Perseus are caused by collisions between the cluster and other clusters of galaxies. These collisions typically occur as the gravity of the main cluster pulls the smaller cluster inward towards its central core. If the smaller cluster makes a close pass by the central core, the gravitational attraction between both structures causes the gas in the core to slosh around like wine swirled in a glass. The sloshing produces a spiral pattern of cold fronts moving outward through the cluster gas.

One of the most surprising aspects of this new research is that the cold front in Perseus remains sharp, even after billions of years. As the cold front travels through the galaxy cluster, it passes through a harsh environment of sound waves and turbulence caused by outbursts from the supermassive black hole at the center of Perseus.

“Somehow, in the face of all this bombardment, the cold front edge has survived intact,” said co-author John ZuHone of the Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics in Cambridge, Massachusetts. “Rather than being eroded or smoothed out, it has actually instead split into two distinct sharp edges!” “We’re not entirely sure what makes this cold front so resilient, but our computer simulations are providing some important clues,” said Jeremy Sanders, a co-author from the University of Cambridge in the United Kingdom. “It seems that magnetic fields have draped themselves over the cold front, acting almost like a shield against the barrage of forces from the rest of the cluster.”

These Chandra observations, coupled with the theoretical work, provide useful information about the strength of the magnetic field along the cold front. In their simulations the researchers tested the effects of three different magnetic field strengths. With the strongest magnetic field no split was seen in the cold front, and with the weakest magnetic field the cold front became blurred. Instead the simulation with an intermediate strength magnetic field reproduced the split cold front.

The magnetic field along the cold front is equivalent to about one millionth of the strength of a typical refrigerator magnet, and is about ten times higher than in parts of the cluster away from the cold front.

Aurora Simionescu and collaborators originally discovered the Perseus cold front in 2012 using data from the German ROSAT (the ROentgen SATellite), ESA's XMM-Newton Observatory, and Japan's Suzaku X-ray satellite. Chandra’s high-resolution X-ray vision allowed the first observation of the sharpness and splitting of the ancient cold front to be performed.

Perseus is the same cluster where astronomers discovered sound waves with a note of B-flat 57 octaves below middle-C plus a giant wave about twice the width of the Milky Way galaxy.

The results of this work appear in a paper that will be published in the April issue of Nature Astronomy and is available online. The other co-author of the paper is Andrew Fabian of the Institute of Astronomy (IoA) in Cambridge, England.

NASA's Marshall Space Flight Center in Huntsville, Alabama, manages the Chandra program for NASA's Science Mission Directorate in Washington. The Smithsonian Astrophysical Observatory in Cambridge, Massachusetts, controls Chandra's science and flight operations.

Read More from NASA's Chandra X-ray Observatory.

For more Chandra images, multimedia and related materials, visit:

http://www.nasa.gov/chandra

Molly Porter
NASA Marshall Space Flight Center, Huntsville, Ala.
256-424-5158
molly.a.porter@nasa.gov

Megan Watzke
Chandra X-ray Center, Cambridge, Mass.
617-496-7998
mwatzke@cfa.harvard.edu
Last Updated: April 3, 2018
Editor: Lee Mohon
Tags:  Chandra X-Ray Observatory, Galaxies, Goddard Space Flight Center, Universe

https://www.nasa.gov/mission_pages/chandra/news/scientists-surprised-by-relentless-cosmic-cold-front.html

Djibouti en forme longue la République de Djibouti (en somali Jabuuti et Jamhuuriyadda Jabuuti, en afar Gabuuti et Gabuutih Ummuuno, en arabe جيبوتي (Jībūtī) et جمهورية جيبوتي (Jumhūriyyat Jībūtī)), est un pays de la Corne de l'Afrique, situé sur la côte ouest du débouché méridional de la mer Rouge. Il est limitrophe de la Somalie (Somaliland) au sud, de l'Éthiopie à l'ouest, de l'Érythrée au nord et du Yémen.

Djibouti est aussi le nom de sa principale ville et capitale.



République de Djibouti

جمهورية جيبوتي
(Jumhūriyyat Jībūtī)

Jamahuuriyada Jabuuti

Gabuutih Ummuuno
Drapeau
Drapeau de Djibouti. Blason
Armoiries de Djibouti.
Description de l'image LocationDjibouti.svg.
Devise nationale اتحاد، مساواة، سلام|
Unité, Égalité, Paix
Hymne national Djibouti
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Administration Forme de l'État République
Président Ismail Omar Guelleh
Langues officielles français et arabe
Capitale Djibouti

11° 36′ N, 43° 10′ E
Géographie Plus grande ville Djibouti
Superficie totale 23 200 km2
(classé 150e)
Superficie en eau 2368 km2 (golfe de Tadjourah)
Fuseau horaire UTC +3
Histoire Indépendance de la France
27 juin 1977
Démographie Gentilé Djiboutien;Djiboutienne
Population totale (est. 2014) 810 179 hab.
(classé 161e)
Densité 21 hab./km2
Économie Monnaie Franc Djibouti (DJF​)
Divers Code ISO 3166-1 DJI, DJ​
Domaine Internet .dj
Indicatif téléphonique +253 77/21/2

Préhistoire

La zone de Djibouti a été habitée depuis au moins le Néolithique. Selon les linguistes, les premières populations afro-asiatiques sont arrivées dans la région durant cette période à partir de l'urheimat proposé par la famille («patrie originelle») dans la vallée du Nil ou le Proche-Orient. D'autres chercheurs proposent que la famille afroasiatique se développe in situ dans la Corne, et que ses locuteurs se dispersent par la suite.
Pays de Pount

Conjointement avec la côte Somalie, Erythrée et Mer Rouge Soudan, Djibouti est considéré comme l'emplacement le plus probable du territoire connu des anciens Egyptiens comme Punt (ou Ta Netjeru, signifiant "la Terre de Dieu"). La première mention du Pays de Pount remonte au XXVe siècle av. J.-C.. Les Puntites étaient une nation de personnes qui avaient des relations étroites avec l'Egypte ancienne sous le règne de la 5ème dynastie Pharaoh Sahure et de la 18ème dynastie de la reine Hatchepsout. Selon les peintures murales du temple de Deir el-Bahari, le roi Parahu et la reine Ati gouvernaient alors le pays de Punt.
Création du territoire

Le 4 juin 1859, le commerçant réunionnais Henri Lambert, ancien agent consulaire de France à Aden, est assassiné dans le golfe de Tadjourah. Une mission conduite par le commandant de la station navale de la Côte orientale, le vicomte Alphonse Fleuriot de Langle, arrête les coupables, remis aux autorités turques1, puis envoie une délégation de notables locaux à Paris. C'est avec un membre de cette délégation, le « représentant » du « sultan de Tadjourah », Diny Ahmed Aboubekr, que le 11 mars 1862, Édouard Thouvenel, alors ministre de Napoléon III, signe un traité de paix et d'amitié perpétuelle2 par lequel la France achète « les ports, rade et mouillage d’Obock situés près du cap Ras Bir avec la plaine qui s’étend depuis Ras Aly au sud jusqu’à Ras Doumeirah au nord »3 pour 10 000 thalers de Marie-Thérèse4.

Ce n'est qu'en 1884 qu'une prise de possession réelle a lieu, avec l'arrivée d'un commandant le 1er août : Léonce Lagarde. Il s'agit alors, dans le cadre de l'expansion coloniale française vers Madagascar et l'Indochine, de créer une escale de ravitaillement pour les navires sur une route impériale.

Cependant, Léonce Lagarde étend le Territoire d'Obock et dépendances sous souveraineté française à toute la côte nord du golfe de Tadjourah5, qui est occupée en octobre-novembre.

Après un traité sans suite avec le « sultan de Gobad » en janvier 1885, le 26 mars 1885, un accord avec les « chefs Issas »6 place la côte sud sous souveraineté française. Un accord territorial avec la Grande-Bretagne, par l'échange de notes des 2 et 9 février 1888, arrête cette expansion7.

C'est la même année, en 1888, qu'est créé le port de Djibouti, qui devient le chef-lieu de la nouvelle Côte française des Somalis en 1896. En 1895, la ville compte 5 000 habitants. Elle est placée sous l'autorité administrative de Bourhan Bey, fils de l'ancien gouverneur (pacha) de Zeila, Abu Bakr Ibrahim.
Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale

La construction, entre 1897 et 1917, du chemin de fer entre Djibouti et Addis-Abeba ajoute une nouvelle dimension au territoire, en le consacrant comme une porte maritime de l'Éthiopie moderne.

Profitant de l'expansion économique qu'apporte cette voie de communication, le port se développe et la ville se bâtit peu à peu. Des ouvriers yéménites, somalis, pakistanais, construisent ces maisons qui constituent le cœur de la «ville européenne» et que l'on peut encore admirer, conservées dans leur esthétique originelle.
Le ministre des Colonies visitant les salines (1931)

Jusqu'en 1939, le pays connaît un important développement économique, autour du port, du chemin de fer et des salines8. Une nombreuse main-d'œuvre afflue dans la ville, principalement issue de territoires limitrophes (Éthiopie, Somalie britannique et Yémen principalement). L'invasion de l'Éthiopie par l'Italie en 1936 donne un coup de fouet temporaire à l'activité commerciale.

Durant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés instaurent un blocus du pays dont les autorités ont choisi de soutenir le gouvernement de Vichy. Une partie de la «population indigène» est expulsée de la ville de Djibouti, qui connaît alors une grave crise, voire une véritable famine. Le ralliement du territoire aux Alliés en décembre 1942 permet sa réintégration dans les circuits économiques.
La fin de la période coloniale
La Légion étrangère française à Loyada en 1976

À partir de la Seconde Guerre mondiale, la population de la ville de Djibouti croît rapidement, passant officiellement d'environ 17 000 habitants en 1947, à 40 000 au début des années 1960, 62 000 en 1967, 118 000 en 1972 pour dépasser 150 000 habitants au début des années 19809.

En 1949, Djibouti devient un port franc, sa nouvelle monnaie, le franc Djibouti, est rattaché au dollar US. La même année, de violents affrontements entre des groupes identifiés comme « issa » et « gadaboursi » causent plusieurs dizaines de morts8. Ils sont révélateurs des rivalités pour l'accès à la ressource que représente le travail disponible, en particulier au port. Ces tensions, qui avaient déjà commencé avant la Guerre, durent jusqu'à la fin de la présence française, marquées par le renvoi des dockers Yéménites, puis Somalis.

Après la manifestation d'une revendication d'indépendance en août 1966, puis des conflits sociaux, un barrage est érigé autour de la ville, officiellement pour contenir les migrations. Cependant les tensions perdurent. Un référendum est organisé le 19 mars 1967 sur le maintien du territoire sous souveraineté française. Après un scrutin entaché de fraudes qu'il est difficile de quantifier10, officiellement 60,6 % des votants approuvent un changement de la dénomination de la colonie, qui devient le Territoire français des Afars et des Issas (TFAI). Ses structures de gouvernement sont modifiées mais restent sous la tutelle française. Les tensions politiques et sociales restent fortes. En février 1976, la dramatique prise en otage d'un car scolaire à Loyada confirme qu'il n'est plus possible de maintenir le pays dans cet étau répressif.

En novembre 1975, Pierre Messmer annonce un processus devant conduire à l'indépendance du territoire. Les listes électorales sont ouvertes aux habitants pour leur permettre de s'exprimer. En juillet 1976, Ali Aref Bourhan, lié aux réseaux gaullistes, démissionne de la présidence du Conseil de gouvernement, il est remplacé par Abdallah Mohamed Kamil.
Un pays indépendant
Centre ville de Djibouti en 2007

Le 8 mai 1977, la population, consultée pour la troisième fois (après 1958 et 1967) choisit l'indépendance avec officiellement 98,8 % des suffrages exprimés11. Elle est proclamée le 27 juin, avec la naissance de la République de Djibouti. Son premier président est Hassan Gouled Aptidon, et quatre Premiers ministres se succèdent en un an et demi. Le dernier, Barkat Gourad Hamadou reste finalement en poste pendant 23 ans. En 1981, est imposé un système de parti unique.

À partir de 1991, une guerre oppose le gouvernement au Front pour la restauration de l’unité et la démocratie (FRUD), dirigé par Ahmed Dini, figure emblématique de l'opposition djiboutienne. Après un premier revers, l'armée reprend le contrôle du territoire en 1994. C'est alors qu'un traité est signé entre une partie du FRUD et le gouvernement djiboutien. Une partie plus radicale (le FRUD armé) n'intègre le processus de paix qu'en 2001.

En 1992, après le début de l'insurrection, une Constitution est adoptée par référendum. Elle prévoit un multipartisme partiel avec quatre partis.

En 1999, Ismail Omar Guelleh devient président de la République. Il est réélu en 2005, puis, après une modification de la Constitution, en 2011 et 2016. Des manifestations inspirées par le Printemps arabe sont réprimées au début de 2011.
Politique
Article détaillé : Politique à Djibouti.

Djibouti est une république depuis son indépendance en 1977, elle organise ses premières élections législatives et élection présidentielle en 1981. Elle a connu un parti unique jusqu'en 1992, date à laquelle a été reconnu un multipartisme contrôlé et partiel. Elle suit le "principe" de séparation des pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire.
Organisations internationales

Djibouti est membre de nombreuses organisations internationales, en particulier l'Organisation des Nations unies (ONU) et ses sous ensembles (FAO, OMS, etc.), l'Union africaine (UA), la Ligue arabe, l'Autorité intergouvernementale pour le développement en outre elle menbre du marché commun Est africain le (COMESA), ainsi que de l'(IGAD), etc.

Djibouti est également membre du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale et de l'Organisation de la coopération islamique.
Francophonie

Le pays est aussi membre de l'Organisation internationale de la francophonie. Les régions de Dikhil et de Tadjourah sont membres de l'Association internationale des régions francophones12. La ville de Djibouti est membre de l'Association internationale des maires francophones13.
Organisation territoriale
Rue de la ville de Djibouti
Article détaillé : Subdivisions de Djibouti.

Djibouti est subdivisé en six régions administratives

   Djibouti (La capitale et ses environs)
   Arta
   Ali Sabieh
   Dikhil
   Obock
   Tadjourah

Géographie
Photo satellite de Djibouti
Articles détaillés : Géographie de Djibouti, Liste de villes de Djibouti et Flore de Djibouti.

Djibouti est situé dans la Corne de l'Afrique sur le Golfe d'Aden et le Bab-el-Mandeb, à l'entrée sud de la Mer Rouge. Il se situe entre les latitudes 10 ° et 13 ° N et les longitudes 41 ° et 44 ° E. Djibouti a une superficie totale de 23 200 kilomètres carrés. Ses frontières s'étendent sur 506 km, dont 113 km sont partagés avec l'Érythrée, 337 km avec l'Éthiopie, et 58 km avec la Somalie. Le pays comprend 314 kilomètres de côtes.

Le point culminant de Djibouti est le mont Mousa Ali (2 028 mètres) à la jonction des frontières avec l'Érythrée et l'Éthiopie, au nord-ouest du pays. Le point le plus bas est le lac Assal, situé à 153 m au-dessous du niveau de la mer et point le plus bas du continent africain.

Djibouti possède huit chaînes de montagnes avec des pics de plus de 1 000 mètres. La chaîne Mousa Ali est considérée comme la plus haute chaîne de montagnes du pays, avec le plus haut sommet à la frontière avec l'Éthiopie et l'Érythrée. Il a une altitude de 2 028 mètres. Le désert de Grand Bara couvre des parties du sud de Djibouti dans les régions d'Arta, d'Ali Sabieh et de Dikhil. La plus grande partie se trouve à une altitude relativement basse, en dessous de 520 mètres.
Démographie
Article détaillé : Démographie de Djibouti.

Selon les résultats préliminaires du recensement de 2009, la République de Djibouti compte environ 818 159 habitants. La ville de Djibouti même concentrerait 475 350 habitants (soit environ 58 % de la population du pays).
Climat

Djibouti bénéficie d'un climat désertique chaud (Classification de Köppen BWh). Un climat aride chaud est inhabituel pour des latitudes aussi basses que celle de Djibouti. Les précipitations sont très rares, très faibles, irrégulières et très espacées dans le temps, avec une moyenne annuelle entre 50 et 180 mm qui varie selon les régions du pays. En moyenne, on enregistre entre 5 et 20 jours de pluie par an. Les fortes chaleurs sont constantes et perdurent tout au long de l'année. Les températures moyennes maximales varient de 27 °C pendant les mois les plus « frais » à 43 °C pendant les mois les plus chauds localement, notamment à Tadjoura. Bien que Djibouti soit un pays désertique et aride, le degré hygrométrique de l'air y est très élevé à cause de la proximité avec la mer et les fortes chaleurs associées à une forte humidité ambiante donnent un ressenti souvent lourd et désagréable. Cependant en s'enfonçant dans les terres, vers l'intérieur du pays, l'air devient plus sec et aussi plus chaud. Durant la saison chaude, un vent très chaud, très sec et parfois poussiéreux, le khamsin, souffle une cinquantaine de jours et est responsable de l'augmentation brutale des températures maximales (souvent supérieures à 45 °C)14. Le ciel est généralement clair avec une durée moyenne annuelle d'ensoleillement variant entre 3 200 heures et 3 600 heures avec une assez faible variation intermensuelle. Le climat y est chaud, sec et ensoleillé toute l'année. Le climat désertique de Djibouti est très particulier du fait de sa proximité de l'équateur, ainsi la saisonnalité est réduite et les amplitudes thermiques journalières et annuelles sont anormalement basses pour un tel climat. Cependant, les endroits à altitudes élevées comme Randa par exemple bénéficient d'un climat moins chaud et surtout moins aride que les basses altitudes : celles-ci bénéficient d'un climat semi-aride chaud (classification de Köppen BSh) avec des précipitations supérieures à 250 mm par an et des températures maximales entre 23 °C pendant les mois les plus « frais » à 37 °C pendant les mois les plus chauds.
Eaux douces
L'estimation des eaux «renouvelables (de surface et de ruissellement)» reçues est de 345 millions de m3 par an. Cette eau, essentiellement en régime de crues, s'évapore rapidement (en partie à partir des lacs temporaires), est absorbée par le sol, ou drainée vers la mer, via un système hydrographique divisé en deux bassins, l'un orienté vers la mer Rouge et le golfe d'Aden (45 %) et l'autre vers les plaines de l'ouest du pays (55 %). Ces eaux de surface sont peu exploitées par les communautés rurales (citernes, petits barrages sur les impluviums), mais devraient l'être plus dans le futur en raison de la régression et dégradation des nappes. Une «direction des grands travaux» créée en 2007 au sein du ministère chargé de l'agriculture et des ressources hydrauliques doit y contribuer. Son premier chantier a été la restauration du barrage en terre de Kourtimaley dans la région d'Arta. Le second est le barrage de l'oued Hamboukto qui doit dériver ses crues vers une dépression voisine. Un troisième projet est une retenue de 10 000 m3 sur le plateau de Digri, dans la région d'Ali Sabieh15.

Boney M. - Rivers of Babylon (Sopot Festival 1979).
https://www.youtube.com/watch?v=l3QxT-w3WMo

SENTIMENT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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État d'Érythrée, République de Djibouti et Justice de l'Eau.
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