Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 "Quand le cheval a soif, il ne dédaigne pas l'eau trouble."

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yanis la chouette



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Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: "Quand le cheval a soif, il ne dédaigne pas l'eau trouble."   Mer 16 Mai à 3:34

Le Mississippi est un État au Sud des États-Unis. Il est bordé à l'ouest par la Louisiane et l'Arkansas, au nord par le Tennessee, à l'est par l'Alabama et au sud par le golfe du Mexique. L'État du Mississippi tire son nom du fleuve Mississippi.

Origine du nom

L'État porte le nom du fleuve Mississippi qui en constitue la frontière ouest, et qui vient du mot misi-ziibi, de la langue améridienne ojibwé qui signifie « grand fleuve »[réf. insuffisante]2.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Mississippi.
Village Chacta du Mississippi, par François Bernard, 1869.
Histoire pré-colombienne

La civilisation du Mississippi s'épanouit au VIIIe siècle : c’était une société agricole avec d’importantes populations rurales dans des villages permanents (environ 200 habitants au km²). Une révolution agricole, avec l’introduction de plants de maïs plus productifs (pouvant mûrir en 120 jours hors-gel au lieu de 200), permet de pareilles densités, et parfois deux récoltes dans les régions abritées. Outre la culture du maïs, on cultive le noisetier, le tournesol, les haricots et les courges. Cette société comportait aussi des villes entourées de palissades, où s’alignaient des maisons longues aux murs en rondins enduits de torchis et aux toits de chaume, dominées par de grands tertres rectangulaires à sommet plat, surmontés de temples et de mausolées pour les hautes classes.
Histoire post-colombienne

Les voyageurs européens qui atteindront les villes du Mississippi aux XVIe et XVIIe siècles décriront une société matriarcale régie par un chef qui contrôle quatre classes sociales bien définies.

Les Amérindiens vivant dans l’actuel Mississippi au XVIIIe siècle étaient principalement des Chicachas et des Chactas de langues creeks, avec des minorités Natchez, Yazoo et Biloxi. Les Chactas sont connus en France surtout par le biais de leur chef Pushmataha, qui, avec son ami d’origine française Louis LeFleur, furent des alliés des États-Unis dans la guerre de 1812.

1699 : la première colonie française permanente en Louisiane est établie à Biloxi sous la direction de Pierre Le Moyne d'Iberville.
1720 : la capitale de la Louisiane française est transférée de Mobile à Biloxi.
1723 : la capitale de la Louisiane française est transférée à La Nouvelle-Orléans.
1763 : la Louisiane à l'est du fleuve du Mississippi est cédée à la Grande-Bretagne. Ce territoire devient américain lors de l'indépendance en 1783 mais reste principalement amérindien, avec une minorité d'européens francophones et de métis. Toutefois la majorité des amérindiens adoptent rapidement le mode de vie et les croyances des colons européens, d'où leur dénomination de « tribus civilisées3 ».
1798 : organisation du Territoire du Mississippi, à partir de territoires cédés par la Géorgie et la Caroline du Sud et agrandi plus tard par l'adjonction de territoires supplémentaires (dont le littoral, jusque-là rattaché à la Floride occidentale).
1800 : deux ans après sa création, le Territoire du Mississippi compte 5 750 habitants d'origine européenne, 4 500 dans le Natchez District et 1250 à Tombigbee à l'ouest de Mobile4 secteur qui deviendra très vite une partie de l'Alabama.
1802 : trois ans après la partition du Natchez District en deux parties, la population non-amérindienne des comtés d'Adams et Pickering (appelé ensuite Comté de Jefferson) compte au total 4 446 blancs et 2 995 esclaves.
En 1810, la population non-amérindienne est de 15 826 blancs et 13 924 noirs, soit 29 700 habitants, pour la plupart dans le Natchez District et ses terres très fertiles5.

L'Alabama compte à la même époque 9 046 habitants dont 2 565 esclaves, soit au total 38 000 habitants non-amérindiens pour les deux futurs États5. En 1820 c'est deux fois plus (74 693) et en 1830, 4 fois plus (183 208). Trois fois moins peuplé que le Mississippi en 1810, l'Alabama comptera deux fois plus d'habitants que lui en 1830, entre-autres par l'ajout des colons français de St-Domingue.

1811 : 31 306 non-amérindiens, dont 14 706 esclaves vivent dans cinq comtés au Nord de celui d'Adams, sur les états actuels du Mississippi, de l'Alabama et de la Louisiane.
1812 : première vague d'immigration favorisée par la guerre de 1812, qui est motivée par des spéculations immobilières liées aux rebondissement du scandale de Yazoo Land.
1814 : seconde vague d'immigration4, favorisée par la fin imminente de la guerre de 1812.
10 décembre 1817 : le Mississippi est le vingtième État à intégrer l'union des États-Unis d'Amérique. C'est un État esclavagiste.
1817 : pic de la période d'immigration : en neuf jours, 4 000 personnes s'installent.
1820 : en une décennie, la population non-amérindienne a doublé, probablement dépassé celle des Amérindiens (qui n'étaient pas recensés mais seulement estimés3) et atteint 75 450 habitants, dont 42 176 blancs et 33 272 esclaves : c'est la « Mississippi fever ». La croissance, au cours de la même décennie, de l'Alabama voisin, a été encore plus rapide: elle a été multipliée par 20, pour atteindre 146 863 habitants non-amérindiens (99 198 blancs et 47 665 esclaves), grâce en particulier au succès de la Vine and Olive Colony créé en 1816 par des colons français de St-Domingue qui obtiennent 370 kilomètres carrés de terres.
1830 : à la suite du traité de Dancing Rabbit Creek, la population amérindienne est entièrement transférée à l'ouest du fleuve Mississippi : c'est la fin d'une présence de plusieurs dizaines de millénaires dans l'État. La population blanche et noire ne cesse d'augmenter dans un système économique largement fondé sur l'esclavage.

Article détaillé : Mississippi durant la guerre de Sécession.

9 janvier 1861 : le Mississippi est le deuxième État à faire sécession et à rejoindre la Confédération des États américains.
23 février 1870 : après cinq ans de tutelle fédérale, le Mississippi est réintégré dans l'Union. L'esclavage est officiellement aboli, remplacé par une stricte ségrégation raciale elle aussi basée, idéologiquement, sur une interprétation très particulière de la Genèse 9:27 (le Mississippi fait partie du « Bible Belt »), et pratiquement sur l'intimidation des noirs par la violence.
1948 : État ségrégationniste, les électeurs du Mississippi choisissent le « Dixiecrate » Strom Thurmond lors de l’élection présidentielle.
1964 : au cours de « l'été de la liberté », des milliers de jeunes se rendent dans le Sud ségrégationniste pour aider les noirs à s'inscrire sur les listes électorales. Le 21 juin, James Chaney, un jeune noir de 21 ans, rejoint par deux camarades blancs de l'État de New York, Michael Schwerner et Andrew Goodman, sont arrêtés sous un prétexte futile par la police du bourg de Philadelphia. Ils sont retenus puis libérés en pleine nuit pour tomber dans une embuscade du Ku Klux Klan. Leurs corps criblés de balles, portant des traces de lynchage, seront découverts 44 jours plus tard par le FBI. Près d'une vingtaine de membres du Klan, dont Edgar Ray Killen, mis ensuite hors de cause, seront interpellés mais seulement sept personnes finalement condamnées en 1967 à des peines de prison, n'excédant pas six ans, pour « violation des droits civiques ». Cet événement est relaté dans le film Mississippi Burning d'Alan Parker.
1966 : le Mississippi est le dernier État à mettre fin à la prohibition.
1969 : l'Ouragan Camille tue 248 personnes dans le Mississippi.
1995 : le Mississippi ratifie le treizième amendement interdisant l'esclavage, mais attend... 2013 pour le notifier à l’Archiviste des États-Unis (or sans une preuve écrite de l'Archiviste, la ratification n'était pas officialisée… on peut donc affirmer que le Mississippi n'a juridiquement renoncé à l'esclavage qu'en 2013 !).
2001 : par référendum, les électeurs de l'État choisissent à 65 % de conserver sur le drapeau du Mississippi l'emblème confédéré, la « Southern Cross » ou Stainless Banner (dont les formes ressemblent à la Croix de saint André). Voir Drapeaux des États confédérés d'Amérique.
2004 : un amendement constitutionnel interdisant le mariage gay ou toute forme d'union civile de ce genre est soumis à référendum et approuvé par 86 % des électeurs du Mississippi.
2005 : Edgar Ray Killen, le principal responsable du massacre en 1964 de Chaney, Schwerner et Goodman, est enfin reconnu coupable et condamné. L'Ouragan Katrina ravage le sud de l'État dont la ville de Biloxi.
2013 : le 7 février, l'État du Mississippi notifie la ratification de l'amendement interdisant l'esclavage, et devient donc le dernier État à ratifier le treizième amendement.

Géographie

D'une superficie de 125 546 km2, le Mississippi est peuplé de 2 984 926 habitants (2012).

La capitale du Mississippi et la ville principale est Jackson.
Principaux cours d'eau
Panneau d'accueil à l'entrée de l'État

Le fleuve Mississippi et ses affluents :
La rivière Big Black
La rivière Yazoo
Le fleuve Pearl, qui forme une partie de la frontière entre le Mississippi et la Louisiane
Le fleuve Pascagoula
La rivière Tombigbee, un affluent du fleuve Mobile

Aires protégées
Le champ de bataille national de Brices Cross Roads.

Il y a 11 aires protégées gérées par le National Park Service dans le Mississippi6 :

Brices Cross Roads
Gulf Islands National Seashore
Mississippi Delta National Heritage Area
Mississippi Gulf Coast National Heritage Area
Mississippi Hills National Heritage Area
Natchez National Historical Park
Natchez Trace Trail
Natchez Trace Parkway
Shiloh National Military Park
Tupelo National Battlefield
Vicksburg National Military Park

Subdivisions administratives
Comtés
Article détaillé : Comtés de l'État du Mississippi.

L'État du Mississippi est divisé en 82 comtés7.
Agglomérations
Aires métropolitaines et micropolitaines

Le Bureau de la gestion et du budget a défini quatre aires métropolitaines et dix-huit aires micropolitaines dans ou en partie dans l'État du Mississippi8.
Aires métropolitaines Zone urbaine Population (2010) Population (2013) Variation (2010-2013) Rang national (2013)
Jackson, MS 567 122 576 382 1,6 % 93
Gulfport-Biloxi-Pascagoula, MS 370 702 382 516 3,2 % 137
Memphis, TN-MS-AR 246 789

(1 324 829)
252 259

(1 341 746)
2,2 %

(1,3 %)
(41)
Hattiesburg, MS 142 842 147 991 3,6 % 276
Aires micropolitaines Zone urbaine Population (2010) Population (2013) Variation (2010-2013) Rang national (2013)
Tupelo, MS 136 268 139 671 2,5 % 8
Meridian, MS 107 449 106 963 -0,5 % 20
Laurel, MS 84 823 85 431 0,7 % 55
Columbus, MS 59 779 59 922 0,2 % 152
Vicksburg, MS 58 377 57 471 -1,6 % 163
Picayune, MS 55 834 55 072 -1,4 % 171
McComb, MS 53 535 52 913 -1,2 % 190
Oxford, MS 47 351 51 318 8,4 % 203
Greenville, MS 51 137 49 688 -2,8 % 214
Starkville, MS 47 671 49 043 2,9 % 218
Greenwood, MS 42 914 41 992 -2,2 % 287
Corinth, MS 37 057 37 316 0,7 % 352
Brookhaven, MS 34 869 34 810 -0,2 % 382
Cleveland, MS 34 145 34 049 -0,3 % 393
Natchez, MS-LA 32 297

(53 119)
32 090

(52 532)
-0,6 %

(-1,1 %)
(192)
Indianola, MS 29 450 27 997 -4,9 % 444
Clarksdale, MS 26 151 25 182 -3,7 % 472
Grenada, MS 21 906 21 612 -1,3 % 505

En 2010, 77,1 % des Mississippiens résidaient dans une zone à caractère urbain, dont 44,7 % dans une aire métropolitaine et 32,4 % dans une aire micropolitaine.
Aires métropolitaines combinées

Le Bureau de la gestion et du budget a également défini quatre aires métropolitaines combinées dans ou en partie dans l'État du Mississippi.
Aires métropolitaines combinées Zone urbaine Population (2010) Population (2013) Variation (2010-2013) Rang national (2013)
Jackson-Vicksburg-Brookhaven, MS 660 368 668 663 1,3 % 73
Memphis-Forrest City, TN-MS-AR 246 789

(1 353 087)
252 259

(1 369 006)
2,2 %

(1,2 %)
(41)
Cleveland-Indianola, MS 63 595 62 046 -2,4 % 165
New Orleans-Metairie-Hammond, LA-MS 55 834

(1 413 965)
55 072

(1 467 880)
-1,4 %

(3,8 %)
(37)
Municipalités
Article détaillé : Liste des municipalités du Mississippi.
Le capitole du Mississippi dans la capitale de l'État, Jackson.

L'État du Mississippi compte 298 municipalités9, dont 19 de plus de 20 000 habitants.
Municipalités de plus de 20 000 habitants Rang Municipalité Comté Population (2010) Population (2013) Variation (2010-2013)
1 Jackson Hinds, Madison, Rankin 173 514 172 638 -0,5 %
2 Gulfport Harrison 67 793 71 012 4,7 %
3 Southaven DeSoto 48 982 50 997 4,1 %
4 Hattiesburg Forrest, Lamar 45 989 47 556 3,4 %
5 Biloxi Harrison 44 054 44 820 1,7 %
6 Meridian Lauderdale 41 148 40 921 -0,6 %
7 Tupelo Lee 34 546 35 827 3,7 %
8 Olive Branch DeSoto 33 484 34 963 4,4 %
9 Greenville Washington 34 400 33 203 -3,5 %
10 Horn Lake DeSoto 26 066 26 635 2,2 %
11 Pearl Rankin 25 092 26 262 4,7 %
12 Clinton Hinds 25 216 25 305 0,4 %
13 Madison Madison 24 149 25 304 4,8 %
14 Starkville Oktibbeha 23 888 24 775 3,7 %
15 Ridgeland Madison 24 047 24 427 1,6 %
16 Vicksburg Warren 23 856 23 542 -1,3 %
17 Columbus Lowndes 23 640 23 518 -0,5 %
18 Brandon Rankin 21 705 22 498 3,7 %
19 Pascagoula Jackson 22 392 22 240 -0,7 %
Démographie
Population
Densités de population en 2010 (en mille carré).
Historique des recensements
Année Population Variation
1800 7 600 ——
1810 31 306 311,9 %
1820 75 448 141,0 %
1830 136 621 81,1 %
1840 375 651 175,0 %
1850 606 526 61,5 %
1860 791 305 30,5 %
1870 827 922 4,6 %
1880 1 131 597 36,7 %
1890 1 289 600 14,0 %
1900 1 551 270 20,3 %
1910 1 797 114 15,8 %
1920 1 790 618 -0,4 %
1930 2 009 821 12,2 %
1940 2 183 796 8,7 %
1950 2 178 914 -0,2 %
1960 2 178 141 0,0 %
1970 2 216 912 1,8 %
1980 2 520 638 13,7 %
1990 2 573 216 2,1 %
2000 2 844 658 10,5 %
2010 2 967 297 4,3 %

Le Bureau du recensement des États-Unis estime la population de l'État du Mississippi à 2 991 207 habitants au 1er juillet 2013, soit une hausse de 0,8 % depuis le recensement des États-Unis de 2010 qui tablait la population à 2 967 297 habitants10. Depuis 2010, l'État connaît la 40e croissance démographique la plus soutenue des États-Unis.

Selon des projections démographiques publiées par l’AARP, le Mississippi devrait atteindre une population de 3 904 099 habitants en 2060 si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, soit une hausse de 31,4 % par rapport à 201011.

Avec 2 967 297 habitants en 2010, l'État du Mississippi était le 31e État le plus peuplé des États-Unis. Sa population comptait pour 0,96 % de la population du pays. Le centre démographique de l'État était localisé dans le comté de Leake dans la ville de Lena12.

Avec 24,42 hab./km2 en 2010, l'État du Mississippi était le 32e État le plus dense des États-Unis.

Le taux d'urbains était de 49,3 % et celui de ruraux de 50,7 %13. L'État comptait le 4e plus fort taux de ruraux du pays après le Maine (61,3 %), le Vermont (61,1 %) et la Virginie-Occidentale (51,3 %).

En 2010, le taux de natalité s'élevait à 13,5 ‰14 (13,0 ‰ en 201215) et le taux de mortalité à 9,8 ‰16 (9,9 ‰ en 201217). L'indice de fécondité était de 1,96 enfants par femme14 (1,89 en 201215). Le taux de mortalité infantile s'élevait à 9,7 ‰16 (8,8 ‰ en 201217). La population était composée de 25,46 % de personnes de moins de 18 ans, 10,27 % de personnes entre 18 et 24 ans, 25,69 % de personnes entre 25 et 44 ans, 25,76 % de personnes entre 45 et 64 ans et 12,82 % de personnes de 65 ans et plus. L'âge médian était de 36,0 ans18.

Entre 2010 et 2013, l'accroissement de la population (+ 23 908) était le résultat d'une part d'un solde naturel positif (+ 35 682) avec un excédent des naissances (129 036) sur les décès (93 354), et d'autre part d'un solde migratoire négatif (- 12 015) avec un excédent des flux migratoires internationaux (+ 7 448) et un déficit des flux migratoires intérieurs (- 19 463)19.

Selon des estimations de 2013, 97,2 % des Mississippiens étaient nés dans un État fédéré, dont 71,7 % dans l'État du Mississippi et 25,6 % dans un autre État (17,1 % dans le Sud, 4,7 % dans le Midwest, 2,0 % dans l'Ouest, 1,7 % dans le Nord-Est), 0,7 % étaient nés dans un territoire non incorporé ou à l'étranger avec au moins un parent américain et 2,1 % étaient nés à l'étranger de parents étrangers (47,5 % en Amérique latine, 35,6 % en Asie, 10,9 % en Europe, 3,4 % en Afrique, 2,4 % en Amérique du Nord, 0,2 % en Océanie). Parmi ces derniers, 38,2 % étaient naturalisés américain et 61,8 % étaient étrangers20,21.

Selon des estimations de 2012 effectuées par le Pew Hispanic Center, l'État comptait 25 000 immigrés illégaux, soit 0,9 % de la population22.
Composition ethno-raciale et origines ancestrales

Selon le recensement des États-Unis de 2010, la population était composée de 59,13 % —1 754 684 personnes— de Blancs, 37,02 % —1 098 385 personnes— de Noirs, 1,15 % —34 107 personnes— de Métis, 0,87 % —25 742 personnes— d'Asiatiques, 0,51 % —15 030 personnes— d'Amérindiens, 0,04 % —1 187 personnes— d'Océaniens et 1,29 % —38 162 personnes— de personnes n'entrant dans aucune de ces catégories.

Les Métis se décomposaient entre ceux revendiquant deux races (1,07 %) et ceux revendiquant trois races ou plus (0,08 %).

Les non-Hispaniques représentaient 97,25 % —2 885 816 personnes— de la population avec 58,04 % —1 722 287 personnes— de Blancs, 36,85 % —1 093 512 personnes— de Noirs, 0,94 % —27 919 personnes— de Métis, 0,86 % —25 477 personnes— d'Asiatiques, 0,47 % —13 845 personnes— d'Amérindiens, 0,03 % —948 personnes— d'Océaniens et 0,06 % —1 828 personnes— de personnes n'entrant dans aucune de ces catégories, tandis que les Hispaniques comptaient pour 2,75 % —81 481 personnes— de la population, principalement des personnes originaires du Mexique (1,77 %)18.

En 2010, l'État du Mississippi avait la plus forte proportion de Noirs des États-Unis. A contrario, l'État avait la 4e plus faible proportion de Blancs après Hawaï (24,74 %), la Californie (57,59 %) et le Maryland (58,18 %), la 10e plus faible proportion de Blancs non hispaniques, la 4e plus faible proportion d'Asiatiques après le Montana (0,63 %), la Virginie-Occidentale (0,67 %) et le Wyoming (0,79 %) ainsi que la 6e plus faible proportion d'Hispaniques des États-Unis.
Historique récent de la composition ethno-raciale de l'État du Mississippi (en %)23,24,18 1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010
Blancs 50,66 54,55 57,73 62,85 64,08 63,48 61,38 59,13
———Non hispaniques 63,64 63,12 60,74 58,04
Noirs 49,21 45,27 42,04 36,80 35,20 35,56 36,34 37,02
———Non hispaniques 35,44 36,15 36,85
Autres 0,13 0,18 0,23 0,35 0,72 0,96 2,28 3,85
———Non hispaniques 0,82 1,72 2,36
Hispaniques (toutes races confondues) 0,98 0,62 1,39 2,75

En 2013, le Bureau du recensement des États-Unis estime la part des non hispaniques à 97,3 %, dont 57,4 % de Blancs et 37,6 % de Noirs, et celle des Hispaniques à 2,7 %25.

Le Mississippi connaît depuis le milieu des années 1980 une baisse continue de la part de la population blanche non hispanique au sein de la population totale en raison notamment d'une immigration importante en provenance de l'Amérique latine, d’un âge médian plus élevé (40,7 ans26) que les autres populations (26,3 ans pour les Hispaniques, 30,6 ans pour les Noirs27), d'une natalité plus faible (11,2 ‰ en 2010) que les autres populations (24,5 ‰ pour les Hispaniques, 15,7 ‰ pour les Noirs) et d'une augmentation substantielle des unions mixtes.

En 2010, les Blancs non hispaniques ne représentaient plus que 47,8 % des enfants de moins de 5 ans (43,5 % pour les Noirs, 4,7 % pour les Hispaniques et 2,5 % pour les Métis) et 47,9 % des enfants de moins de 1 an (42,8 % pour les Noirs, 5,0 % pour les Hispaniques et 2,8 % pour les Métis)28.

Selon des projections démographiques publiées par l’AARP, les Blancs non hispaniques constitueront 49,1 % de la population de l’État en 2060 si les tendances démographiques actuelles se poursuivent11.

En 2000, les Mississippiens s'identifiaient principalement comme étant d'origine américaine (17,6 %), irlandaise (8,5 %), anglaise (7,6 %) et allemande (5,6 %)29.

L'État avait la 6e plus forte proportion de personnes d'origine américaine.

L'État abrite la 35e communauté arabe des États-Unis. Selon des estimations du Bureau du recensement des États-Unis, l’État comptait 7 961 Arabes en 2013, soit 0,3 % de la population, principalement des Libanais (3 320).

L'État abrite également la 45e communauté juive des États-Unis. Selon le North American Jewish Data Bank, l'État comptait 1 525 Juifs en 2013 (4 125 en 1971), soit 0,1 % de la population. Ils se concentraient principalement dans l'agglomération de Jackson (650)30.

L'État abrite enfin la 24e communauté amish des États-Unis. Selon le Young Center for Anabaptist and Pietist Studies31, l'État comptait 75 Amish en 2013 (0 en 1992) répartis dans 1 implantation32.

L’État abritait en 2013 une population noire assez homogène, composée principalement de descendants d’esclaves déportés sur le sol américain entre le début du XVIIe siècle et le début du XIXe siècle (97,6 %) mais aussi d’Africains subsahariens (1,8 %), d’Hispaniques (0,3 %) et de Caribéens non hispaniques (0,3 %).

Le Bureau du recensement des États-Unis estimait le nombre d’Africains subsahariens à 20 256, soit 0,7 % de la population, et celui des Caribéens non hispaniques à 3 297, soit 0,1 % de la population, principalement des Jamaïcains (1 980).

Les Hispaniques étaient principalement originaires du Mexique (64,4 %), de Porto Rico (7,2 %), du Guatemala (3,7 %) et du Honduras (3,0 %)33. Composée à 39,8 % de Blancs, 7,6 % de Métis, 6,0 % de Noirs, 1,5 % d'Amérindiens, 0,3 % d'Asiatiques, 0,3 % d'Océaniens et 44,6 % de personnes n'entrant dans aucune de ces catégories, la population hispanique représentait 20,1 % des Océaniens, 18,1 % des Métis, 7,9 % des Amérindiens, 1,8 % des Blancs, 1,0 % des Asiatiques, 0,4 % des Noirs et 95,2 % des personnes n'entrant dans aucune de ces catégories.

Les Asiatiques s'identifiaient principalement comme étant Viêts (27,3 %), Indiens (21,3 %), Chinois (17,4 %), Philippins (13,8 %), Coréens (6,0 %) et Japonais (3,1 %)34.

Les Amérindiens s'identifiaient principalement comme étant Chactas (50,2 %) et Cherokees (6,3 %)35.

Les Océaniens s'identifiaient principalement comme étant Chamorros (47,2 %), Hawaïens (21,2 %) et Samoans (11,4 %).

Les Métis se décomposaient entre ceux revendiquant deux races (93,4 %), principalement blanche et noire (32,5 %), blanche et amérindienne (19,7 %), blanche et asiatique (12,3 %), blanche et autre (10,9 %), noire et amérindienne (6,5 %) et noire et asiatique (3,0 %), et ceux revendiquant trois races ou plus (6,6 %)36.
Religions
L'église St. Paul Catholic church située à Vicksburg.
Composition religieuse en % en 201437 Religion Drapeau du Mississippi Mississippi Drapeau des États-Unis États-Unis
Protestantisme évangélique 41 25,4
Églises noires 24 6,5
Protestantisme traditionnel 12 14,7
Non affiliés 11 15,8
Catholicisme 4 20,8
Agnosticisme 3 4,0
Athéisme 1 3,1
Mormonisme 1 1,6
Autres 1 8,1

Selon l'institut de sondage The Gallup Organization, en 2015, 63 % des habitants du Mississippi se considèrent comme « très religieux » (40 % au niveau national), 26 % comme « modérément religieux » (29 % au niveau national) et 11 % comme « non religieux » (31 % au niveau national)38.
Langues
Langue parlée à la maison par la population âge de plus de 5 ans39,40,41,42 Langue 1980 1990 2000 2010 2016
Anglais 98,08% 97,20% 96,41% 96,18% 96,09%
Espagnol 0,63% 1,05% 1,91% 2,29% 2,40%
Français 0,35% 0,54% 0,39% 0,19% 0,14%
Vietnamien — 0,13% 0,19% 0,21% 0,21%
Autres 0,93% 1,08% 1,10% 1,13% 1,15%
Politique

Le Mississippi est à la fois un des États les plus conservateurs et les plus pauvres des États-Unis.

Le Mississippi est historiquement un bastion des ségrégationnistes du sud (favorables à la discrimination raciale) et aussi connus sous le nom de Dixiecrats du fait qu'ils sont politiquement représentés par le Parti Démocrate pour le droit des États, une tendance locale populiste du Parti démocrate.

Les lois sur les droits civiques dans les années 1960 ont mis un terme à la domination locale du Parti démocrate, abandonné progressivement par les fondamentalistes chrétiens et les conservateurs blancs.

Le Mississippi est aujourd'hui un bastion national de la droite chrétienne et du Parti républicain bien que localement, le Parti démocrate, dominé par les populistes, arrive encore à maintenir sa prédominance.

En 2004, les électeurs du Mississippi ont approuvé un amendement à la constitution interdisant le mariage homosexuel à 86 % des voix, la plus forte proportion de tous les États-Unis. Cet amendement interdit aussi au Mississippi de reconnaître les mariages homosexuels célébrés dans les autres états et les autres pays.

"Quand le cheval a soif, il ne dédaigne pas l'eau trouble."
Proverbe
Proverbe serbo-croate.

RAPPORT DU CITOYEN TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: "Quand le cheval a soif, il ne dédaigne pas l'eau trouble."   Mer 16 Mai à 3:40

Voici la liste des chevaux mythiques et légendaires, issus de mythes, de légendes et du folklore populaire, selon leur origine.

Iran et monde arabe
Shah-nameh

Al Buraq, créature-jument à tête de femme et queue de paon.
Les chevaux blancs qui tirent le chariot divin d'Aredvi Sura Anahita, divinité des eaux, nommés selon les états de l'eau.
Rakhsh, cheval du héros Rostam.
Shabdiz
Tchal-Kouyrouk
Tishtrya, qui prend la forme d'un étalon blanc pendant les dix derniers jours de chaque mois du calendrier zoroastrien et durant les batailles cosmogoniques pour contrôler la pluie11.
Tulpar
La forme équine de Verethragna.
Zuljana cheval de l'imam Al-Hussein ibn Ali durant la Bataille de Kerbala.

Inde
Uchaishravas;

Bagri Maro
Bâlaha, cheval volant et forme métamorphosée du Bodhisattva Lokeshvara.
Hayagriva, avatar de Vishnou et dieu de la sagesse et de la connaissance, possède un corps humain et une tête de cheval blanc.
Kalki, la trentième incarnation de Vishnou, est monté sur un cheval blanc ou alors apparaît sous la forme d'un cheval blanc.
Keshi, démon-cheval.
Uchaishravas, un cheval d'une blancheur immaculée possédant sept têtes.
Tarkshya
Les sept chevaux blancs ou couleur arc-en-ciel qui tirent le chariot de la divinité solaire Surya.


Mythologie Greco-romaine

Les chevaux grecs sont connus grâce à la myriade de textes légués par les poètes grecs, comme Hésiode.
Visuel Nom Tradition d'origine Description Éléments associés
Arion Mythologie grecque Coursier divin à la crinière verte qui pouvait galoper à la vitesse de la lumière et sur n'importe quelle surface, même une pente à 90 °, même de l'eau. Terre, chtonien
OdysseyApollo.png Cavales du char d'Apollon Mythologie grecque Elles précèdent le soleil. Blanches à l'origine, elles sont parfois décrites plus tard comme noires. Soleil
Pluto and Proserpina - Amsterdam 1703.jpg Cavales du char d'Hadès Mythologie grecque Quatre chevaux noirs Chtonien

Sousse neptune.jpg
Cavales du char de Poséidon Mythologie grecque Parfois décrites comme des hippocampes (chevaux à queue de poisson), parfois comme des chevaux ailés. Eau
Celeris Mythologie romaine Fils ou frère de Pégase . Frère d'Arion Air, terre & eau
Centaur (PSF).jpg Centaure Mythologie grecque Buste d'homme, cheval à partir de la taille. Violents et belliqueux.
Ilion---metopa.jpg Chevaux du soleil Mythologie grecque Tirent le char d'Hélios Soleil
Heraldicseahorse small.JPG Hippocampes Mythologie grecque Chevaux à queue de poisson Eau
Chiron instructs young Achilles - Ancient Roman fresco.jpg Chiron Mythologie grecque Centaure, sage précepteur

Heracles and the Horses of Diomedes.jpg
Juments de Diomède Mythologie grecque Elles sont carnivores. Héraclès reçoit l'ordre de les dérober pour son huitième travail. Chtonien

Hippalectryon.svg
Hippalectryon Mythologie grecque Moitié cheval et moitié coq.

Antonio Tempesta - Nessus and Deianira - WGA22050.jpg
Nessos Mythologie grecque Centaure bestial qui enlève Déjanire, la femme d'Héraclès.
The-Winged-Horse.jpg Pégase Mythologie grecque Cheval ailé. Devenu plus tard l symbole de l'inspiration poétique et de la liberté. Air, eau

Ethiopian-pegasi.jpg
Pégase éthiopien Littérature romaine Une tribu de chevaux ailés et cornus décrite par Pline l'Ancien. Air

Regnault, Henri - Automedon with the Horses of Achilles - 1868.jpg
Xanthe et Balios Mythologie grecque Les deux étalons qui tirent le char d'Achille. Xanthe est doué de la parole. Vent, eau.
Les chevaux de Tros Mythologie grecque Juments données par Zeus à Tros en compensation du rapt de son fils Ganymède. Elles sont invincibles, immortelles, rapides et capable de marcher sur les eaux et les épis. Ce sont elles qu'hérite Laomédon, le roi de Troie, et que souhaite Héraclès1,2,3.
Mythologie nordique et germanique
Odin rides to Hel; illustration de l'Edda poétique représentant le Dieu Odin et sa monture Sleipnir
Article détaillé : Cheval dans la mythologie nordique.

Árvak et Alsvid (« Tôt levé » et « Très rapide »), les chevaux qui tirent le soleil.
Sleipnir, la monture à huit jambes d'Odin, capable de se déplacer dans le ciel comme sur mer.
Hófvarpnir (« Celui qui lance ses sabots »4) : cheval de la déesse Gná, il peut se déplacer dans l'air et sur la mer.
Hrímfaxi et Skínfaxi (« Crinière de givre » et « Crinière brillante ») : chevaux tirant l'un le char du jour (Dag), l'autre celui de la nuit (Nótt)
Grani : cheval du héros Sigurd
Gullfaxi (« Crinière d'or ») : cheval du géant Hrungnir, que Thor offre à son fils Magni après avoir tué Hrungnir.
Freyfaxi ("Crinière de Freyr") : Cheval appartenant au protagoniste de la Saga de Hrafnkell, qui avait fait serment que lui seul le monterait. La rupture de ce serment est un élément majeur de l'intrigue de la saga.
Svadilfari ou Svaðilfari5 (« Celui qui fait de pénibles (ou malheureux) voyages »6) : étalon qui engendre Sleipnir avec Loki transformé en jument (Hyndluljód, 40). Selon Snorri (Gylfaginning, 42), il appartient au géant maître-bâtisseur et contribue à la construction d'Asgard.

Folklore germanique et scandinave
Schimmelreiter.

Bäckahäst, majestueux cheval blanc du folklore scandinave qui apparait près des rivières, en particulier par temps de brouillard. Celui qui monte sur son dos se trouve incapable d'en descendre.
Falke, monture de Thidrek (Théodoric de Vérone) dans une légende germanique
Helhest, cheval de la mort dans le folklore scandinave.
Schimmelreiter, annonciateur des tempêtes.

Mythologie, légendes et folklore celte
Epona.
Article connexe : Cheval chez les peuples celtes.

Le cheval a une grande place parmi les peuples celtes : Il est parfois retrouvé enterré dans de riches tombeaux.

Alastyn, cheval aquatique qui peut prendre forme humaine avec les oreilles d'un cheval. Il se plaît à leurrer les humains en les incitant à le monter pour les emmener dans l'eau et les dévorer.
Ceffyl dŵr, cheval aquatique du folklore gallois
Each Uisge, cheval aquatique maléfique qui transporte son innocente victime dans l'eau pour l'isoler et la dévorer entièrement, foie excepté.
Enbarr, monture de Niamh, la femme de Manannan Mac Lir
Epona, la déesse-jument.
La Kelpie, cheval aquatique du folklore écossais.
Liath Macha et Dub Sainglend
March Malaen
Morvac'h, cheval noir capable de courir sur l'eau.
Nuckelavee, créature aquatique maléfique du folklore écossais, semblable à un centaure mais avec des nageoires.
Pooka prend parfois la forme d'un cheval noir.

Mythologie basque
Article détaillé : Zaldi.
Chevaux blancs (zaldi zuriak en basque) devant les monts de Udalatx et Anboto.

Dans la mythologie basque, Zamarri Churia (Zamari xuria), le cheval blanc, et un cheval sans tête (souvent confondus) hantent les montagnes basques (Navarre, vallée de Bastan, des Aldudes, de Valcarlos, les crêtes de l'Esterenguibel…). Les voir est un présage de mort ou, tout au moins, de malheur imminent7. Le Zamari Churia, représentant l'esprit du maïs, est représenté par un danseur dans les fêtes de la Soule et du Guipuscoa8.
Jument blanche maléfique, fréquente dans les légendes navarraises et souletines.
Jument d'Obantzun. Des domestiques envoyaient paitre une jument noire dans la montagne et la redescendaient le soir, le premier qui voyait la bête gagnait le droit de revenir en la chevauchant. Un soir la domestique vit la jument noire et l'enfourcha, mais l'animal l'embarqua et la mena au gouffre d'Obantzun, bientôt, il n'y eut plus aucun signe de vie de la jeune femme. Son compagnon attendit vainement, puis il vit la véritable jument plus bas. La domestique avait été enlevée et lorsque les gens de la maison lavèrent leur linge, ils trouvèrent les boucles d'oreille et la bague de la domestique dans la fontaine d'Itturan9.

Légendaire et folklore chrétiens d'occident
Bayard.

Bayard, cheval bai capable de porter les Quatre fils Aymon en même temps.
Blanque jument, qui allonge son dos pour être montée
Bian cheval, cheval-fantôme à Celles-sur-plaine.
Les montures des Cavaliers de l'apocalypse.
Ch'blanc qu'vo
Cheval Gauvin, qui tente le voyageur de le monter pour ensuite le tuer.
Cheval Mallet, blanc ou noir, qui tente le voyageur de le monter pour ensuite le tuer.
Dans de nombreuses traditions, notamment occitanes (Sud de la France), le diable peut prendre la forme du Drac, cheval ou âne qui prend de nombreux enfants sur sa croupe, laquelle peut s'allonger indéfiniment, et qui se précipite ensuite dans un étang pour les noyer.
Ech'goblin, qu'vau blanc ou ch'gvo blanc de Saint-Pol-sur-Ternoise, cheval blanc qui s'allonge.
Hippogriffe, croisement de cheval et de griffon. Plutôt une création littéraire, même s'il a ses légendes.
Licorne, créature équine bénéfique avec des sabots et une barbe de chèvre, et une longue corne torsadée sur le front, capable de repousser le poison.
Lou drapé, mentionné à Aigues-Mortes, peut allonger son dos et porter jusqu'à cent enfants à la fois, après quoi il les emmène dans un lointain pays dont ils ne reviennent jamais10.

Mythologie asiatique
Chollima.

Le cheval céleste blanc qui apparait dans l'histoire coréenne du royaume de Silla. Quand le peuple recueillit les prières du roi, un cheval géant émergea d'un éclair en portant un œuf brillant. Puis il retourna au paradis à tire d'ailes.
Le cheval céleste de Chine, sous la dynastie Han.
Chollima, le cheval ailé trop rapide pour être monté, dans la mythologie coréenne.
La licorne chinoise ou kirin.
Ponkhiraaj, le cheval ailé blanc et le roi des oiseaux dans la mythologie du Bangladesh.

Legende du jeune dragon long devenu le cheval blanc à corne de dragon chinois du moine lors de l'épopée "le voyage en occident "
Pays slaves et baltes

Ašvieniai
Šemík, un cheval blanc capable de parler, qui sauva son maître de la mort
Sivko-Bourko, un cheval magique volant, présent dans divers contes traditionnels russes.

Afrique, Amériques et Océanie

Cheval céleste des indiens Navajos.
Cheval marin de Chiloé
Cheval noir du Québec
Chevaux ailés des génies dans le folklore Bambara du Mali.
Tikbalang

Notes et références

↑ Apollodore, Bibliothèque [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], II, 5.9.
↑ Hymnes homériques [détail des éditions] [lire en ligne [archive]], « À Aphrodite », 202-217.
↑ Hygin, Fables [détail des éditions] [(la) lire en ligne [archive]], LXXXIX (89) « Laomédon ».
↑ Cette traduction littérale peut signifier que le cheval donne des coups de sabots (Simek) ou bien qu'il se déplace rapidement (Dillmann).
↑ La graphie varie selon les manuscrits : Svaðilfari, Svaðilferi, Svaðilfori, Svaðilfǫri
↑ « Pénible » est employé dans les traductions de Boyer et Dillmann, « malheureux » / « unlucky » dans celles de Dillmann et Andy Orchard (Cassell's dictionary of Norse myth & legend, 2002 [détail des éditions])
↑ Olivier de Marliave, Panthéon pyrénéen, Loubatières, Toulouse, 1990
↑ Violet Alford, Pyrenean Festivals, Londres, 1937 ; trad. Fêtes Pyrénéennes, Loubatières, Toulouse, 2004
↑ La jument d'Obantzun [archive] sur Abarka [archive], site à propos des légendes basques
↑ Édouard Brasey, La petite encyclopédie du merveilleux, Le pré aux clercs, Paris, 2008 p.254-255 (ISBN 978-2-84228-321-6)
↑ Christopher J.Brunner, Encyclopaedia Iranica 1987, New York, Routledge & Kegan Paul, pages 161-162

La symbolique du cheval est l'étude de la représentation du cheval dans la mythologie, les religions, le folklore populaire, l'art, la littérature et la psychanalyse en tant que symbole, dans sa capacité à désigner, à signifier un concept abstrait, au-delà de la réalité physique de l’animal quadrupède. De nombreux rôles et des dons magiques s'associent au cheval à toutes les époques et dans toutes les régions du monde où des populations humaines se sont trouvées en contact avec lui, faisant du cheval l'animal le plus symboliquement chargé, avec le serpent.

Les chevaux mythiques et légendaires possèdent souvent des pouvoirs merveilleux comme celui de parler, de traverser les eaux, de se rendre dans l'Autre Monde, les enfers et le ciel, ou de porter un nombre infini de personnes sur leur dos. Ils peuvent être aussi bons et ouraniens que mauvais et chtoniens. À travers le « mythe du centaure », exprimé dans la plupart des histoires mettant un cheval en scène, le cavalier cherche à faire corps avec sa monture en alliant l'instinct animal à l'intelligence humaine.

Le cheval a surtout une fonction de véhicule, c'est pourquoi il est devenu un animal chamanique et psychopompe, chargé d'accompagner les hommes dans tous leurs voyages. Allié loyal du héros dans les épopées, compagnon d'aventures infatigable du cow-boy, il est devenu un symbole de guerre et de domination politique au fil de l'Histoire, s'est fait maléfique par son association au cauchemar et aux démons, ou encore symbole érotique à travers l'ambiguïté de la chevauchée. Le cheval est familier des éléments, surtout de l'eau dont est issu le cheval aquatique connu des pays celtiques. L'air a donné le cheval ailé, connu tant en Grèce qu'en Chine ou en Afrique.

The Beatles - Abbey Road....
https://www.youtube.com/watch?v=jDS_vqw6IM8

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MessageSujet: Re: "Quand le cheval a soif, il ne dédaigne pas l'eau trouble."   Mer 16 Mai à 3:56

LA RÉPUBLIQUE ET LA BATAILLE DE VARSOVIE...

LA POLOGNE, LE 25 AOÜT, LA VIERGE MARIE ET LE DROIT DU TRAVAIL

LE 25 Aoüt 1920 : fin de la bataille de Varsovie (Guerre sovieto-russo-polonaise de 1920). Les troupes polonaises de maréchal Piłsudski l'emportent sur l’armée bolchévique du maréchal Toukhatchevski.

LE TRAVAILEUR DÉTACHÉ

DANS LE CONTEXTE DE ÉVOLUTION, NOUS POUVONS DISTINGUER DE L'ARDEUR DE LA FRANCE ET DE LA POLOGNE
QUI ONT LE COMMUN D'AVOIR EU UN ROI COMMUN: LE GRAND HENRY... LE SYSTÈME DE SERVAGE NE PEUT AINSI CONTINUER DANS UN ASPECT ROYALISTE ET LIBÉRA-LISTE. JE DÉPLORE LES PROPOS GROSSIERS D'UN INTERLOCUTEUR MAIS PRENEZ CONSCIENCE QUE LE SERVAGE NE DOIT PLUS EXPRIMER QUELQUE SOIT LE RÉGIME QUI SOI DANS UN CONTEXTE DE LIBÉRALISME ET ROYALISTE MÊME SI IL PRÉNOMME OU SE REVENDIQUE DÉMOCRATIQUE.
DOUCES GRANDE MUETTE ET POLICE LA COATIE, IL EST DES COMBATS QUI SE MÈNENT AVEC RUSE ET DES CHEVAUX: LA VERTU D'UN SALAIRE EUROPÉEN.  LE SALAIRE MINIMUM EUROPÉEN NE PEUT SE RÉSUMER À DES GOUVERNEMENTS EUROPÉENS MAIS SE PROPAGER À TRAVERS LES FRONTIÈRES MONDIALES. LE VENT ET LA RÉALITÉ SOUFFLE SUR LA RÉPUBLIQUE ET LE DESTIN; ZARATHOUSTRA ET LE NEANDERTAL RÉCONFORTENT LES MÉDECINS ET LA DOUCE LARA.
PAR LA LAÏCITÉ ET L'ÉTERNEL, L'ÉTHIQUE ET L'ÉVOLUTION DE LA CONSCIENCE DANS L'UNIVERS SONT UN SOUFFLE DE TUMULTE OÙ J'ENTENDS LE SOUPIR. MA CHÈRE POLOGNE ET AUTRES, L'OPPOSITION TRAGIQUE ENTRE LE FINI ET L'INFINI, ENTRE L'HOMME ET L'ABSOLU OU LA RUSSIE ET L'UKRAINE: LIEU. LE MALHEUR DE LA CONSCIENCE, THÉORIES ET THÈMES DE LA PHÉNOMÉNOLOGIQUE ET PHÉNOMÉNOLOGIE DE HEGEL, NE PEUT PAS ÊTRE SOUS ESTIMER: DÉSIR.
CAR IL EST BIEN BEAU DE CONVAINCRE LES GOUVERNEMENTS, MONSIEUR MACRON EMMANUEL MAIS CHAQUE PAYS À SON ÉTHIQUE JUDICIAIRE: SON PEUPLE. L'ASPECT DE TRAVAILLEURS DÉTACHÉS RENFERME UNE CROYANCE QUI DÉPASSE BIEN LES ASPECTS D’ÉTHIQUES ET DE VISIONS; POURTANT DANS LA NATURE, IL EXISTE DES FAITS COMME UNE LIONNE ET UN SINGE ADOPTANT UNE ANTILOPE ET UN POULET. IL EXISTE QUE DES PERSONNES PUISSENT CRÉER DES NOUVEAUX ASPECTS DE LA SOCIÉTÉ DANS UNE BULLE PROPRE. IL EST VRAI QU'IL Y EN A QUI TRAVAILLE ET QUI SONT PERSÉCUTÉ SUR DES ASPECTS DE LIBERTÉ ET DE SAVOIR VIVRE; ALORS QUE CERTAINS VIVENT DE VOLS ET MENDICITÉS CAR CELA EST LEURS FONCTIONNEMENTS DE VIES ET DE SURVIES. LE CAUCASE ET L'OURAL SONT CERTES DES MONTAGNES TELS QUE LES PYRÉNÉES ET LES ALPES MAIS IL Y A DES ASPECTS DES SOCIÉTÉS AUQUEL CHACUN REFUSE D’APERCEVOIR LE CROIRE ET LA SITUATION DE VIE. UNE LUTTE CONTRE LES VIOLS, L'HOMICIDE, L'ESCLAVAGE ET LA MENDICITÉ INTERNATIONAL QUI EST LIÉE AUX TRAFICS INTERNATIONAUX DOIVENT ÊTRE ÉRADIQUÉ. JE NE SUIS PAS CONTRE UN MENDIANT QUI EST VRAIMENT MALADE, CERTAINS ABUSENT DE L'HOSPITALITÉ ET LES TRAVAILLEURS DÉTACHÉS SONT LES PREMIÈRES VICTIMES DES ACTES DE XÉNOPHOBIES... CERTAINS ABUSENT DE LA CHARITÉ ET ILS SONT PLUS NOMBREUX QU'ILS N'Y PARAISSENT: SOUS FORMES DE PERSONNES MORALES, PERSONNES PHYSIQUES OU BIEN SOUS FORME DE MEUTES... ÉTERNEL EST CELUI QUI CHERCHE SON CHEMIN DANS L'OMBRE DE LA VAILLANCE POUR CERTAINES MORALES ET AINSI SI CERTAINS DEVIENNENT PIEUX; D'AUTRES SE FONT USURPATEURS ET VOLEURS CAR CEUX QUI ABUSENT DE LA CHARITÉ DU PEUPLE TOUT EN MENDIANT, PEUVENT ÊTRE ROI, CLERGÉ, IMMIGRÉ, CITOYEN ET GÉNÉRATIONNELLE COMME CEUX QUI SE SERVENT DE LEURS ENFANTS COMME D'UNE MARCHANDISE.
LE TRAVAILLEUR DÉTACHÉ DOIT ÊTRE INCLUS DANS LA SOCIÉTÉ ET DOIT AUSSI RENDRE COMPTE DE SES ASPECTS DE VIES
AUX PEUPLES ET AUX SOCIÉTÉS DANS UNE ÉGALITÉ DE SALAIRE CAR AINSI IL NE POURRA PLUS SE CACHER DERRIÈRE LES BARRIÈRES D'INÉGALITÉS ET DE CHARITÉ MAIS IL POURRA REVENDIQUER LA PÉNIBILITÉ DU TRAVAIL ET LA SOUFFRANCE DU TEMPS DONC REVENDIQUER UNE RETRAITE PLUS ADAPTER AUX TRAVAUX QU'IL AURA EFFECTUER DANS SA VIE.

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
OU
TAY LA CHOUTTE EFFRAIE

Europe : « le miracle de la Vistule » (1/2)  


La bataille de Varsovie qui sauva l’Europe de la révolution communiste

•22 août 2013•Włodzimierz  Rędzioch•Organisations caritatives, humanitaires


Pour les historiens, c’est l’une des dix-huit batailles les plus importantes de l’histoire du monde. Pour l’Europe chrétienne, c’est celle dont l’importance n’est comparable qu’aux victoires contre les musulmans à Lépante (1571) et à Vienne (1583), qui sauvèrent le continent de l’invasion musulmane.

Il s’agit de la bataille de Varsovie dans la guerre entre la Pologne et la Russie bolchevique, en 1920, dont le 73eme anniversaire a été célébré le 15 août dernier. En tenant compte de la supériorité numérique de l’armée russe, forte de son invincibilité, la victoire des Polonais sur l’Armée rouge semblait impossible, et c’est pourquoi elle est restée dans l’histoire comme « le miracle de la Vistule » (une expression très chère à Jean-Paul II).

Les Polonais ont réussi à stopper la tentative d’ »exportation » par les armes de la révolution russe, qui aurait changé l’histoire de la civilisation européenne du XXeme siècle. Et cela n’était nullement acquis d’avance, si l’on considère le fait que l’armée polonaise ne s’était formée qu’un an et demi avant la bataille décisive. La Pologne avait reconquis sa souveraineté nationale le 18 novembre 1918, après plus d’un siècle d’occupation. À la suite des trois partages effectués entre 1772 et 1795 par les trois puissants empires voisins – russe, prussien et austro-hongrois, la Pologne avait disparu de la carte de l’Europe.

Mais l’indépendance du pays reconquise après la première guerre mondiale fut aussitôt de nouveau en danger : la menace venait toujours de l’Est, mais cette fois de la Russie qui, après la Révolution d’octobre, était devenu un pays bolchevique. Dès novembre 1918, le Conseil des commissaires du peuple (le gouvernement bolchevique) prit la décision de former, dans le cadre de l’Armée rouge, la fameuse Armée occidentale. Elle devait permettre d’atteindre l’objectif stratégique des communistes soviétiques, à savoir la « Révolution mondiale ». D’après Lénine et ses compagnons, l’Europe était rassasiée et riche, mais en proie au chaos, malade et démoralisée. Elle était donc « mûre » pour la révolution, mais il fallait pour cela « transpercer avec les baïonnettes de l’Armée rouge » le cœur du continent.

Les Soviétiques commencèrent à concentrer sur les frontières polonaises les meilleurs détachements parvenus de tout le pays. Le 10 mars 1920, à Smolensk, eut lieu la réunion des chefs de l’Armée rouge, du « Front occidental » et des commissaires communistes, dont Staline. C’est alors que furent prises les décisions d’attaquer la Pologne et l’Europe selon un plan qui devait se dérouler le long de la trajectoire Varsovie, Poznan, Berlin et Paris.

Grâce au brillant travail de l’espionnage polonais, le maréchal Josef Pilsudski, le chef charismatique de l’armée polonaise, était au courant des plans soviétiques et il décida d’agir immédiatement. Le 25 avril, anticipant l’attaque bolchevique, Pilsudski lança l’armée polonaise contre les Russes pour disperser l’Armée rouge et pour créer sur le territoire conquis un État ukrainien indépendant. Malgré la conquête de Kiev, ces objectifs ne furent pas atteints et l’armée polonaise dut se retirer.

Entre-temps, les chefs bolcheviques du Kremlin étaient de plus en plus convaincus de la possibilité de conquérir l’Europe. Lénine, pendant le IIeme Congrès du Comintern (l’organisation internationale des partis communistes, mieux connue sous le nom de l’Internationale communiste) qui s’était rassemblé au début du mois d’août 1920, affirma résolument : « Oui, les troupes soviétiques sont à Varsovie. Dans peu de temps, nous aurons aussi l’Allemagne. Nous reconquerrons la Hongrie et les Balkans se soulèveront contre le capitalisme. L’Italie tremblera. L’Europe bourgeoise craque de tous les côtés, au milieu de cette tempête ». Les militaires aussi affichaient leur assurance : le maréchal Michail Tuchacevskij dit aux chefs des brigades de la cavalerie cosaque : « D’ici la fin de l’été, on entendra le son des sabots de vos chevaux dans les rues de Paris ».

Pendant l’été 1920, alors que l’Armée rouge avançait, menaçante, vers le fleuve de la Vistule jusqu’aux portes de Varsovie, les évêques polonais, pour réveiller les consciences, réagirent en envoyant des lettres à la nation et aux épiscopats du monde entier, ainsi qu’au pape, demandant à Benoît XV des prières et des bénédictions pour la Pologne menacée par les bolcheviques.

Dans leur courageuse lettre aux Églises du monde, les évêques firent une analyse très précise de la situation en disant : « La Pologne n’avait pas l’intention de se battre ; elle y a été contrainte. En outre, nous ne combattons nullement contre la nation, mais plutôt contre ceux qui ont renversé la Russie, qui ont bu son sang et son âme, aspirant à occuper de nouvelles terres. Comme un essaim de sauterelles qui, après avoir détruit tout signe de vie dans un lieu, se déplacent ailleurs, contraintes par leur propre action destructrice à émigrer ; de même, maintenant, après avoir ‘empoisonné’ et saccagé la Russie, le bolchevisme, menaçant, se tourne vers la Pologne ».

Les évêques attirèrent l’attention du monde entier sur le fait que les Polonais n’étaient pas les seuls à être menacés : « Pour l’ennemi qui nous combat, la Pologne n’est pas la destination ultime de sa marche ; elle est plutôt une étape et une plate-forme d’envoi vers la conquête du monde », soulignant que l’expression « conquête du monde » n’est nullement trop exagérée parce que « le bolchevisme a gagné par son réseau subversif, comme une araignée, des nations très éloignées de la Russie (…) Et aujourd’hui tout est prêt pour cette conquête du monde. Dans tous les pays, des troupes sont déjà organisées, attendant seulement le signal de la bataille ; les préparatifs de grèves continues battent leur plein, en vue de paralyser la vie normale des nations. La discorde entre les différentes classes sociales est en train de se transformer en une haine désespérée et les influences internationales bloquent complètement tout jugement et toute autodéfense des nations ».

Tous devaient donc être conscients que, dans cette situation, « la Pologne est la dernière barrière sur la route du bolchevisme vers la conquête du monde : si elle devait s’écrouler, le bolchevisme se répandrait dans le monde entier, avec toute sa puissance de destruction. Et la vague qui menace déjà d’envahir le monde, est vraiment terrible ».

Les évêques polonais soulignèrent le risque que courait l’Église : « En plus de sa doctrine et de son action, le bolchevisme porte en lui un cœur plein de haine. Et cette haine est surtout dirigée contre le christianisme, dont il est la négation absolue, il est dirigé contre la croix du Christ et contre son Église. (…) Le bolchevisme est vraiment l’incarnation et la manifestation sur terre de l’Antéchrist ». Des paroles claires qu’en Occident tout le monde ne voulait pas entendre.

1139 Bataille d’Ourique

Le comte du Portugal Alphonse-Henriques au commande des troupes chrétiennes, est opposé à une coalition de cinq rois Maures Almoravides. On appela cet affrontement la bataille d'Ourique qui aurait eut lieu dans la région de l'Alentejo au sud du Portugal. En infériorité numérique, ils remportèrent la victoire.

Suite à cette bataille Alphonse-Henriques devient roi du Portugal sous le nom d'Alphonse 1er de Portugal. Cette bataille marqua l'histoire du Portugal à tel point qu'elle est symbolisée sur le drapeau du Portugal. En effet les cinq écus bleus représentés sous le fond blanc du drapeau représentent les cinq rois maures de Lisbonne, Badajoz, Beja, Elvas et Évora qui ont été vaincus. Ces cinq écus contiennent chacun cinq points blancs représentant les 5 plaies du Christ disposés en croix.

Le monde est malheureusement resté sourd aux appels à l’aide des Polonais. Il semblait que tous, y compris les chancelleries occidentales, s’étaient résignés à la victoire communiste et que, paralysés, ils restaient sans rien faire. En revanche, dans les différentes Églises, sollicitées par le pape lui-même, on commença à prier pour la Pologne.

Le 5 août, Benoît XV envoya à son cardinal vicaire Basilio Pompili une lettre qui exprimait toute la proximité du pape pour le peuple polonais : « Monsieur le cardinal, nous avons appris à notre grande satisfaction que, suivant nos suggestions, vous aviez demandé que dimanche prochain, dans la vénérable église du Gesù, des prières solennelles et ferventes soient élevées vers le Très-haut pour invoquer les miséricordes du Seigneur sur la malheureuse Pologne. De très graves raisons nous conduisent à souhaiter que l’exemple que vous avez donné soit suivi par tous les évêques du monde catholique. Bien connue en effet est la sollicitude maternelle et angoissée avec laquelle le Saint-Siège a toujours suivi les diverses infortunes de la nation polonaise. Lorsque toutes les nations civiles se sont inclinées en silence devant la prédominance de la force sur le droit, le Saint-Siège fut le seul à protester contre le partage inique de la Pologne et contre l’oppression non moins inique du peuple polonais. Mais maintenant, il y a encore bien plus : maintenant ce n’est pas seulement l’existence nationale de la Pologne qui est en danger, mais l’Europe tout entière est menacée par les horreurs de nouvelles guerres. Ce n’est donc pas seulement l’amour de la Pologne, mais l’amour de toute l’Europe qui nous pousse à désirer que tous les fidèles s’unissent à Nous pour supplier le Très-haut afin que, par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie, protectrice de la Pologne, il veuille épargner au peuple polonais ce suprême malheur et qu’il veuille, en même temps, éloigner ce nouveau fléau de l’Europe exsangue ».

A suivre…

Traduction Hélène Ginabat

Présentation
La guerre polono-soviétique de 1919-1920 opposa la Russie bolchévique à la Pologne qui retrouvait en 1918, après la Première Guerre mondiale son indépendance. Les Polonais combattaient pour défendre leur indépendance, perdue depuis 1795. Les Bolchéviks étaient les maîtres de la Russie depuis la Révolution d'octobre 1917 et donc d'une partie de la Pologne. Selon Lénine, la Pologne était un pont pour porter à l'ouest de l'Europe la révolution prolétarienne que l'on croyait déjà voir triompher à Berlin avec le mouvement Spartakiste. La guerre avec la Pologne n'était donc pour lui que le prélude à une invasion de l'Europe de l'Ouest par l'Armée rouge. En effet, ses slogans disaient : « Les valeurs de la révolution doivent être portées par les baïonnettes et la route la plus courte vers Berlin et Paris passe par Varsovie ».

Permise par la défaite de Dénikine et une importante supériorité numérique, l'offensive soviétique de 1920 commença par de grands succès. Les Polonais ne cessaient de reculer et leur défaite semblait inévitable.

Prélude à la bataille

FT-17 du 1er régiment de chars de l'armée polonaise durant la bataille de Varsovie.
Le commandant soviétique du Front Nord-Ouest, Mikhaïl Toukhatchevski, entama le 4 juillet 1920 une offensive en direction de Varsovie avec 105 000 hommes et 595 canons. Les forces polonaises du général Stanisław Maria Szeptycki (1867-1950) et le Groupe Polésie du général Władysław Sikorski, regroupant au total 69 000 soldats, sont contraints de battre en retraite après avoir perdu 16 000 hommes.

Le 14 juillet 1920, les Russes, aidés par leurs alliés lituaniens, prennent Wilno, puis le 19 juillet Grodno, et enfin le 25 juillet Bialystok. Le 16 août 1920, ils arrivent sur la ligne ferroviaire reliant Lidzbark à Dęblin. Les Polonais retranchés dans Modlin complètent la ligne de défense de Varsovie.

Le commandement polonais est conseillé par 400 officiers de la Mission militaire française, dont le futur Général de Gaulle, et également par une Mission britannique de moindre importance. Ces officiers, répartis dans les instances du commandement polonais ont joué un rôle important dans la formation des cadres polonais, l'amélioration de l'organisation et de la logistique. De plus, dès le début de l'avance soviétique, Pilsudski a réclamé des renforts en matériel de guerre qui ont été acheminés d'urgence.

Les formations en retraite sont complétées et rééquipées. Trois fronts défensifs sont organisés autour de la capitale: le front Nord (général Józef Haller), le front du Centre (généraux Edward Rydz-Śmigły et Stanisław Bułak-Bałachowicz) et le front Sud (généraux W. Iwaszkiewicz et Mychajło Omelianowicz-Pawlenko).

La bataille

Positions des troupes avant la bataille
La défense de Varsovie était constituée de deux lignes de défenses commandées par le général Franciszek Latinik. La première ligne courait le long de la rivière Rządza par Wołomin vers Okuniewa et la deuxième ligne de Pustelnik vers Kobyłka. Dans les environs de Jabłonna, la 10e division d'infanterie est laissée en réserve.

Le 10 août 1920 à Modlin, le général Władysław Sikorski forme la 5e Armée. Le 12, les Russes arrivent sur la première ligne de défense. Le 13, ils prennent Radzymin et percent donc la première ligne. Dans leur élan, ils brisent rapidement la deuxième ligne et la situation polonaise devient préoccupante. Le 14, Ossów tombe. Polonais puis Russes contre-attaquent, les positions changent de mains sans arrêt quand, vers midi, la 5e Armée et la 10e Division d'Infanterie de réserve entrent en action. Le 15 août, les Polonais ont reconquis Radzymin et Ossów. La 5e Armée du général Władysław Sikorski prend Nowe Miasto obligeant les Russes à se replier.

Le 16 août 1920 les forces du général polonais Edward Rydz-Śmigły lancent un assaut sur la rivière Wieprz sur l'aile gauche et l'arrière de l'armée russe. Les forces russes sont détruites. Les Polonais lancent alors une vaste attaque : une première partie des troupes se dirige vers Mozyr (Mazyr), sur le Pripiat, une deuxième partie vers Mińsk, une troisième partie vers Mazowiecki, une autre vers Brest Litovsk, une dernière enfin en direction de Siedlce. Pendant ce temps la 5e Armée du général Władysław Sikorski brise la défense russe à Nasielsk, obligeant les restes des défenseurs à se replier vers Ciechanów puis elle poursuit la 4e Armée russe en retraite qui fut détruite à Kolno le 29 août. Cinq autres divisions russes en déroute s'enfuient en Prusse-Orientale. Les autres sont repoussées au-delà du Niémen.

(N.B. La manœuvre d'encerclement n'est pas du tout mise en lumière, ni évoqué la désobéissance de Staline et de Boudienny qui le suit en Galicie et donc ne peut venir au secours de Toukhatchevski. PG)

Épilogue
Tombes des soldats polonais tués à la bataille de Varsovie, Cimetière Powązki, Varsovie.

Sur les autres projets Wikimedia :
la bataille de Varsovie, sur Wikimedia Commons

Les Polonais ont fait 66 000 prisonniers et pris 231 canons.

Les Soviétiques ont eu 10 000 morts, 500 disparus et 10 000 blessés. Les Polonais ont perdu 4 500 hommes, 22 000 blessés et 10 000 disparus.

L'échec de la bataille de Varsovie fut un coup dur pour les dirigeants de la RSFSR, surtout pour Lénine, qui voulaient profiter du chaos dans lequel se trouvait l'Europe centrale au lendemain de la Première Guerre mondiale pour y étendre la révolution bolchévique. De ce fait, la bataille de Varsovie peut figurer parmi les batailles qui ont changé le cours de l'histoire.

Articles connexes Jour des forces armées (Pologne)
La Bataille de Varsovie, 1920, film réalisé par Jerzy Hoffman en 2011


TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS  
L'AVENIR ENFERMÉ DANS LE PASSÉ N'A CONSCIENCE QUE DE L'AVENIR QU'IL CONNAÎT ET N'A PAS LA MAÎTRISE DU FUTUR QU'IL AURAIT DU DÉCOUVRIR. TAY

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS · 23 août  
LA JUSTICE EST TOUJOURS INTERPRÉTÉE SUR DES AFFAIRES ET DES ACTES DE LA SOCIÉTÉ ET D'UNE PERSONNE. LA MORALE N'EST PAS UNE POLITIQUE. TAY

Sciences et techniques
2003 : lancement du télescope spatial Spitzer depuis le cap Canaveral.
1981 : la sonde Voyager 2 passe au plus près de Saturne.
1989 : la sonde Voyager 2 passe au plus près d'Uranus.
2012 : la sonde Voyager 1 entre dans l'espace interstellaire, étant le premier objet artificiel à le faire.

LE TRAVAILEUR DÉTACHÉ

DANS LE CONTEXTE DE ÉVOLUTION, NOUS POUVONS DISTINGUER DE L'ARDEUR DE LA FRANCE ET DE LA POLOGNE
QUI ONT LE COMMUN D'AVOIR EU UN ROI COMMUN: LE GRAND HENRY... LE SYSTÈME DE SERVAGE NE PEUT AINSI CONTINUER DANS UN ASPECT ROYALISTE ET LIBÉRA-LISTE. JE DÉPLORE LES PROPOS GROSSIERS D'UN INTERLOCUTEUR MAIS PRENEZ CONSCIENCE QUE LE SERVAGE NE DOIT PLUS EXPRIMER QUELQUE SOIT LE RÉGIME QUI SOI DANS UN CONTEXTE DE LIBÉRALISME ET ROYALISTE MÊME SI IL PRÉNOMME OU SE REVENDIQUE DÉMOCRATIQUE.
DOUCES GRANDE MUETTE ET POLICE LA COATIE, IL EST DES COMBATS QUI SE MÈNENT AVEC RUSE ET DES CHEVAUX: LA VERTU D'UN SALAIRE EUROPÉEN.  LE SALAIRE MINIMUM EUROPÉEN NE PEUT SE RÉSUMER À DES GOUVERNEMENTS EUROPÉENS MAIS SE PROPAGER À TRAVERS LES FRONTIÈRES MONDIALES. LE VENT ET LA RÉALITÉ SOUFFLE SUR LA RÉPUBLIQUE ET LE DESTIN; ZARATHOUSTRA ET LE NEANDERTAL RÉCONFORTENT LES MÉDECINS ET LA DOUCE LARA.
PAR LA LAÏCITÉ ET L'ÉTERNEL, L'ÉTHIQUE ET L'ÉVOLUTION DE LA CONSCIENCE DANS L'UNIVERS SONT UN SOUFFLE DE TUMULTE OÙ J'ENTENDS LE SOUPIR. MA CHÈRE POLOGNE ET AUTRES, L'OPPOSITION TRAGIQUE ENTRE LE FINI ET L'INFINI, ENTRE L'HOMME ET L'ABSOLU OU LA RUSSIE ET L'UKRAINE: LIEU. LE MALHEUR DE LA CONSCIENCE, THÉORIES ET THÈMES DE LA PHÉNOMÉNOLOGIQUE ET PHÉNOMÉNOLOGIE DE HEGEL, NE PEUT PAS ÊTRE SOUS ESTIMER: DÉSIR.
CAR IL EST BIEN BEAU DE CONVAINCRE LES GOUVERNEMENTS, MONSIEUR MACRON EMMANUEL MAIS CHAQUE PAYS À SON ÉTHIQUE JUDICIAIRE: SON PEUPLE. L'ASPECT DE TRAVAILLEURS DÉTACHÉS RENFERME UNE CROYANCE QUI DÉPASSE BIEN LES ASPECTS D’ÉTHIQUES ET DE VISIONS; POURTANT DANS LA NATURE, IL EXISTE DES FAITS COMME UNE LIONNE ET UN SINGE ADOPTANT UNE ANTILOPE ET UN POULET. IL EXISTE QUE DES PERSONNES PUISSENT CRÉER DES NOUVEAUX ASPECTS DE LA SOCIÉTÉ DANS UNE BULLE PROPRE. IL EST VRAI QU'IL Y EN A QUI TRAVAILLE ET QUI SONT PERSÉCUTÉ SUR DES ASPECTS DE LIBERTÉ ET DE SAVOIR VIVRE; ALORS QUE CERTAINS VIVENT DE VOLS ET MENDICITÉS CAR CELA EST LEURS FONCTIONNEMENTS DE VIES ET DE SURVIES. LE CAUCASE ET L'OURAL SONT CERTES DES MONTAGNES TELS QUE LES PYRÉNÉES ET LES ALPES MAIS IL Y A DES ASPECTS DES SOCIÉTÉS AUQUEL CHACUN REFUSE D’APERCEVOIR LE CROIRE ET LA SITUATION DE VIE. UNE LUTTE CONTRE LES VIOLS, L'HOMICIDE, L'ESCLAVAGE ET LA MENDICITÉ INTERNATIONAL QUI EST LIÉE AUX TRAFICS INTERNATIONAUX DOIVENT ÊTRE ÉRADIQUÉ. JE NE SUIS PAS CONTRE UN MENDIANT QUI EST VRAIMENT MALADE, CERTAINS ABUSENT DE L'HOSPITALITÉ ET LES TRAVAILLEURS DÉTACHÉS SONT LES PREMIÈRES VICTIMES DES ACTES DE XÉNOPHOBIES... CERTAINS ABUSENT DE LA CHARITÉ ET ILS SONT PLUS NOMBREUX QU'ILS N'Y PARAISSENT: SOUS FORMES DE PERSONNES MORALES, PERSONNES PHYSIQUES OU BIEN SOUS FORME DE MEUTES... ÉTERNEL EST CELUI QUI CHERCHE SON CHEMIN DANS L'OMBRE DE LA VAILLANCE POUR CERTAINES MORALES ET AINSI SI CERTAINS DEVIENNENT PIEUX; D'AUTRES SE FONT USURPATEURS ET VOLEURS CAR CEUX QUI ABUSENT DE LA CHARITÉ DU PEUPLE TOUT EN MENDIANT, PEUVENT ÊTRE ROI, CLERGÉ, IMMIGRÉ, CITOYEN ET GÉNÉRATIONNELLE COMME CEUX QUI SE SERVENT DE LEURS ENFANTS COMME D'UNE MARCHANDISE.
LE TRAVAILLEUR DÉTACHÉ DOIT ÊTRE INCLUS DANS LA SOCIÉTÉ ET DOIT AUSSI RENDRE COMPTE DE SES ASPECTS DE VIES
AUX PEUPLES ET AUX SOCIÉTÉS DANS UNE ÉGALITÉ DE SALAIRE CAR AINSI IL NE POURRA PLUS SE CACHER DERRIÈRE LES BARRIÈRES D'INÉGALITÉS ET DE CHARITÉ MAIS IL POURRA REVENDIQUER LA PÉNIBILITÉ DU TRAVAIL ET LA SOUFFRANCE DU TEMPS DONC REVENDIQUER UNE RETRAITE PLUS ADAPTER AUX TRAVAUX QU'IL AURA EFFECTUER DANS SA VIE.

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
OU
TAY LA CHOUTTE EFFRAIE

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https://www.space.com/40412-ancient-galaxy-collision-megamerger.html
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