Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 La Foudre, la Nature et la République

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yanis la chouette



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MessageSujet: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 3:32

La foudre tel l'albatros survole les matières même de l'univers.
Elles se confonds dans les masses et construit l'ensemble même des gravités.Tel le chant du rouge gorge qui est Force interne et extérieur, elle est porte de vie et recueille ce que nous prétendons mort... La vie engendre la foudre et la mort recueille la foudre dans la situation de vie qu'est l'univers.
Magnétique et électrique, elle est une forme semblable des origines de l'univers... Elle est une sueur au même titre que les nuages, la matière et tous organismes. Elle peut être catalogué comme source première de l'existence... Elle était dans le sein du big bang et interne à l'existence propre de l'existence de l'univers... Elle est aussi ancienne que le temps car finalement, si la foudre était le Temps. Celle et Celui qui note et dénote l'existence par l'acte naturel de la force: L'innocence de l'existence ou l'organique. Propre dans tous les mécanismes terrestres et stellaire, elle possède l'infini de l'image et pourtant on voudrai la mesurer. Unique et Multiple, Essence ou Organique, Électrique et Magnétique, son mystère est l'un des charmes les plus envoutant de l'univers ! Certains la nommeront Grande Déesse ou la Prieuse... Il s'agit de l’énigmatique définition de la solitude et du multiple.

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TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 3:34

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 3:35

Véritis Ciconia, la Cigogne verte ou la Lune
Constitution sur Le Secourisme et les Séismes.
Le juge Suprême de la République de l'Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
Ecoutez et faire signe aux scribes de Justice d'écrire : Les Hommes et les prophètes ont toujours condamné les peuples qui n'écoutent que les plus brave d'entre-eux.

Ces Hommes condamnent l'ingratitude, insouciance et le mépris... Ils rappellent les choses... Pour un enfant, Dieu est incarné dans le vent. Alors le prophète condamne les profiteurs et les ignorants.

Celui qui peut prétendre être la République, c'est celui qui veut rassembler autour d'un peuple et d'un enseignement... Ouvrir les Portes aux Laïques...

Pour cela, il faut réellement avoir une vision et une anticipation : Voir la Pauvreté et entendre l'embouteillage. Croire en Yahvé, celui qui n'a pas d'image, L’Éternel ! Celui qui a entendu sa naissance...


Non à l'Esclavage, Non à la Pauvreté, Non à la Torture , Non aux viols physiques et moraux, Non à la Séquestration...
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t75-la-chouette-et-le-sacrifice

Se préparer à notre vérité, la connaissance est un outil. Le feu de l’Éternel est un phare où les marins ont un repaire. Ses étoiles, sa matière permettent aux sextants de trouver sens dans l’intrigante tempête... Sans roses des sables, la boussole n'indique rien ! Entendre sa plainte et sa soif de République... L'Egalité et ses Enfants ou le Peuple

TAY
La Chouette Effraie
http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
------------------------------------------------------------------------------------------------------
La naissance de Marseille par cette danseuse qui choisi son marié autour d'un feu
m'inspire de la force de la Nature sur le pouvoir... Ainsi Naquit le cercle de feu...
Par cette reconnaissance de de la citoyenneté féminine, elle acquiert de pouvoir choisir des mariés ou mariées en dehors de la cité... Ainsi Naquit le cercle de Feu et la restitution du vote des femmes dans les démocraties dite antiques. Le Contrat de Personne en Danger et les Ouvertures de la Justice et de l'Hygiène.


http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t75-la-chouette-et-le-sacrifice


TAY
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 3:38

Elles sont là à nos portes. Souriantes résurgissantes à nos portes. Oubliées telle les espérances décrite dans les contes, les émotions que l'on croyait oublier réapparaissant dans le cœur pieu qui se mets à prier, dans le fané auquel une pluie le recouvre d'une douce rosée. L'espérance dresse sa belle fierté devant le spleen des fanatisme. Enfoui dans une robe blanche et dressant une écharpe noire avec une cocarde tricolore, La République entonne un chant de liberté vers ses femmes, ses enfants et ses hommes. Grâce aux louanges de ceux qui redonne la grandeur de l'âme... Les inventeurs des objets trouvés et la conviction du véritable destinataire.
Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 3:40

Ouvre le conflit sur une réalité de notre absurde : Notre Sectarisme d'optique au sujet de la volonté individuelle.
TAY
La chouette effraie...

Dans le fonds de la savane, les Hommes de l'Afrique font résonner les tams-tams dans tous le continent... la musique expose ses tendances sans aucune frontière...

Les phares voient leurs messages et la prévention doit être soutenu afin d'éviter toute disparition ou naufrages de Navires...

C'est pour cela que les peuples doivent s'activer car toutes les bonnes volontés peuvent être intégrer...
Cela n'est pas de l'intégration mais la vrai signification d'un secourisme juste généreux et valeureux...

La Femme et l'Homme a plus de valeur qu'une raison d’État... Ce principe n'est pas un don de Générosité mais un Civisme, un sincérité de l’Éducation Laïque: Les Femmes, les Hommes et les Enfants face à la Réalité et au Présent.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 3:44

Les dirigeants appelle à nous réunir dans un état d'urgence. La C.N.T voit l'amateurisme des instances Religieuses
Organismes terroristes utilise l'attentat tel la foudre qui s'abat pour reconstruire l'éco-systéme: Paratonnerre CNT.
Prier est un fait, il implique le silence qu'en est il quand nous décidons d'écrire une commune durée indéterminée.
La CNT n'aime pas les privilèges religieux mais encore moins ceux qui voudrai s’affermir des droits plus outrageux.
Lá et içi, les femmes, les enfants et les hommes retrouvent le plaisir et les craintes en de doux symboles. La crainte ne s'évanouie pas et l'espérance ne se ressoud pas à être en cellule. Nous communiquons en aveugle et il y a le braille. D'autres mondes s'ouvrent dans nos cœurs, l'esprit se recueille auprès de la chair et celle ci transforme la créativité autonome qu'elle engendre... L'amour infini est une force perpétuelle conduisant sur l'écoute du savoir et de son spleen... Guérir.
Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:31

Anne Stuart (1665 - 1714)
Une reine méconnue

Le 8 mars 1702, le roi anglais Guillaume III meurt inopinément d'une chute de cheval. Petit-fils par sa mère du roi Charles 1er, il est aussi le gendre de l'ancien roi Jacques II Stuart dont il a épousé la fille Marie. Faute d'héritier direct, il laisse la couronne à sa belle-soeur Anne.

Âgée de 37 ans à son avènement, Anne Stuart est la deuxième fille de Jacques II Stuart et d'Anne Hyde, sa première épouse. Contre l'avis de son père, farouchement catholique, elle a été élevée dans la religion anglicane. Cela lui vaut d'être bien acceptée par ses sujets anglais.

Mariée au prince Georges de Danemark, elle en a eu... 17 enfants, tous morts en bas âge !

La reine prend à coeur sa tâche de souveraine. Le 1er mai 1707, les élites anglaises et écossaises s'accordent après un siècle d'atermoiements sur l'union de l'Angleterre et de l'Écosse sous le nom de Royaume-Uni de Grande-Bretagne (United Kingdom of Great-Britain).

Anne Stuard défend avec ardeur l'anglicanisme, en prenant appui au Parlement sur le parti whig. Mais elle s'entiche aussi follement d'une amie, Sarah Jennings, dont elle va assurer la fortune.

Cette Sarah Jennings est l'épouse d'un intrigant, un certain John Churchill, qui doit à la faveur de Guillaume III le titre de comte et à celle d'Anne celui de duc de Marlborough. Il révèlera ses grandes qualités de stratège pendant la guerre de la Succession d'Espagne (que les Anglais appellent «Queen Anne's War») mais, si grands soient-ils, ses talents militaires et politiques n'atteignent pas ceux de son plus illustre descendant, Winston Churchill !

En 1711, Anne, sur un caprice, lâche Sarah et par voie de conséquence le duc de Marlborough. Elle s'entiche de la propre cousine de Sarah Jennings, Abigail Hill (qui deviendra Lady Masham).

Du coup, les tories accèdent au pouvoir et concluent le règne d'Anne par le traité d'Utrecht qui met fin à la guerre de Succession d'Espagne.

À sa mort, le 12 août 1714 (1er août selon le calendrier julien encore en vigueur en Angleterre), Anne lègue le trône à un lointain cousin, l'Électeur de Hanovre, futur Georges 1er.

Indifférent aux affaires anglaises et ne parlant pas anglais, le roi laissera les ministres diriger le pays sous la seule surveillance du Parlement, ce qui aura pour effet de consolider la démocratie parlementaire.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:31

Le 1er août 1944, à Varsovie, la résistance intérieure polonaise, déclenche un soulèvement contre l'occupant allemand.

Trompant l'espoir des combattants, qui comptaient sur son soutien, l'armée soviétique s'arrête sur les bords de la Vistule et laisse aux Allemands le temps de liquider l'insurrection, réputée antirusse et anticommuniste, autant qu'antiallemande et antinazie !
Amère désillusion

Après cinquante-huit mois de terreur nazie, les premiers signes de la débâcle allemande donnent des ailes aux habitants de la capitale et donc aux militants d'une armée du peuple en symbiose avec toutes les couches de la nation. L'arrivée des troupes soviétiques se fait par ailleurs imminente et Radio-Moscou presse le «peuple frère» de prendre les armes en lui promettant le soutien de l'Armée rouge.

Les chefs de l'Armée intérieure (AK), autrement dit l'organisation de résistance, croient que cette donne politique favorable peut transformer la donne militaire. Leur calcul va se révéler désastreux du fait de la duperie soviétique.

Un moment déstabilisés par l'insurrection, les Allemands dépêchent des renforts massifs tandis que les Russes, parvenus de l'autre côté de la Vistule, reçoivent l'ordre d'attendre que les insurgés se fassent anéantir. Les aérodromes sous contrôle soviétique sont même fermés pour empêcher tout secours occidental.

Restés maîtres des faubourgs, les SS y accomplissent en représailles des horreurs rarement égalées dans l'histoire, rassemblant les civils dans les caves des immeubles et y mettant le feu, égorgeant ou mitraillant les malades et le personnel des hôpitaux : du 5 au 7 août, plus de 50.000 habitants du seul quartier de Wola sont ainsi massacrés.

Les insurgés tiennent pendant soixante-trois jours. Certains bastions ne se sont toujours pas rendus quand la capitulation est ordonnée le 2 octobre, après 63 jours de combat. Les membres de l'AK sont emmenés en captivité en Allemagne.

Quant aux civils, terrés depuis deux mois dans les caves, en proie à la faim, à la soif et aux épidémies, ils sont évacués manu militari et, pour nombre d'entre eux, déportés. Le bilan de la bataille de Varsovie, entre 220.000 et 250.000 morts en deux mois et une capitale rasée à 85%, est l'un des plus lourds du second conflit mondial.

Le 17 janvier 1945, cinq mois après le début de l'insurrection, l'Armée Rouge se décide à entrer dans la capitale polonaise. Il ne s'y trouve plus personne susceptible de contester l'autorité des nouveaux occupants. Les communistes polonais n'ont aucune peine à s'installer au pouvoir.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:32

1er août 1975
Acte final de la conférence d'Helsinki

Trente-trois États européens ainsi que les États-Unis et le Canada signent le 1er août 1975 à Helsinki (Finlande) l'Acte final de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE).
André Larané

Piège inattendu pour les Soviétiques

La conférence a débuté deux ans plus tôt, le 3 juillet 1973, suite à une suggestion de Leonid Brejnev, homme fort de l'Union soviétique, qui souhaitait que soit entériné le partage de l'Europe issu de la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit rien moins que de mettre fin à une guerre froide d'un quart de siècle. Toute l'Europe est conviée à Helsinki, y compris le Vatican dont c'est la première participation à un congrès international depuis 1815.

On prévoit des « corbeilles » destinées à recueillir les suggestions des différents congressistes. Pour le coup, le Saint Siège réussit son retour sur la scène diplomatique en imposant une « troisième corbeille » sur les droits de l'Homme et la liberté de conscience, outre les corbeilles sur la sécurité et la coopération.

L'Acte final est un procès-verbal sans portée juridique, à la différence d'un traité. Il ne va pas moins en avoir une grande portée politique...

En effet, Leonid Brejnev, tout-puissant secrétaire général du PCUS (parti communiste de l'URSS), qui se félicite avant tout de la reconnaissance du partage de l'Europe, commet l'erreur de laisser publier l'intégralité du traité dans la presse soviétique.

Les dissidents soviétiques, tel Andreï Sakharov, vont en saisir toute la portée. Ils vont tirer argument de la reconnaissance par l'URSS de la liberté de conscience pour mieux faire entendre leur voix. À ce titre, l'Acte final d'Helsinki marque le commencement de la désintégration de l'URSS.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:32

Claude
1er août 10 av. J.-C. à Lyon (Gaule) - 13 octobre 54 à Rome

Claude est le fils de Drusus, lui-même né d'un premier mariage de Livie, épouse de l'empereur Auguste. Après l'assassinat de son neveu Caligula, le 24 janvier 41, les prétoriens l'installent à la tête de l'empire romain, bien que déjà quinquagénaire, par ailleurs timide et bègue. Il va gouverner en s'appuyant sur ses affranchis, Polybe, Narcisse, Callistus et Pallas...

Messaline (15-48)Il se laisse aussi mener dans les premières années de son principat par sa troisième épouse, Messaline, arrière-petite-fille de Marc Antoine et petite-nièce d'Auguste. Née vers 15, elle a épousé Claude en 38 et lui a donné deux enfants, Octavie et Britannicus.

Elle fait mettre à mort les filles de Germanicus et Drusus et ne tarde pas à scandaliser les contemporains par ses débauches. Aux dires de Tacite, Suétone et Juvénal, elle se livrerait même à des hommes de basse extraction dans un bordel de Suburre, quartier romain de mauvaise réputation. Enfin, bien qu'étant déjà mariée à l'empereur, elle épouse le jeune et beau consul Caius Silius ! C'est le scandale de trop qui lui vaut d'être exécutée dans les jardins de Lucullus.

À cela près, le gouvernement de Claude consolide l'empire, notamment en étendant le droit de cité et en l'accordant en particulier aux nobles gaulois. Il conquiert la Grande-Bretagne et soumet la Mauritanie, la Lycie et la Pamhylie, la Judée et la Thrace...

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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:33


1er août 1936
Hitler ouvre les Jeux de Berlin

Le 1er août 1936, à 16 heures, devant 120 000 spectateurs rassemblés dans le nouveau stade de Berlin, Adolf Hitler ouvre les XIe Jeux Olympiques modernes.

Cette spectaculaire démonstration de prestige du régime nazi, né seulement 3 ans plus tôt, sera immortalisée par la cinéaste Leni Riefenstahl, amie du dictateur, dans un film de propagande, Olympia (titre français : « Les dieux du stade »).
Une propagande rondement menée

Le ministre de la Propagande Josef Goebbels a fait en sorte d'offrir au monde entier l'image d'un pays prospère et d'un peuple heureux, pacifique et uni autour de ses dirigeants, histoire de faire oublier les premières lois antisémites promulguées l'année précédente et surtout le rétablissement du service militaire, la réoccupation de la Rhénanie et l'offre de services aux putschistes espagnols. Autant de signes prémonitoires du cataclysme à venir mais que l'opinion publique occidentale persiste à minorer.

Jesse Owens à Berlin en 1936 (12 septembre 1913, Oakville, Alabama ; 31 mars 1980, Tucson, Arizona)Afin de faire bonne figure aux yeux des nations civilisées et de contourner les menaces de boycott du Comité olympique américain, les nazis ont admis les athlètes de toutes origines à concourir aux Jeux.

Précisément, c'est à un jeune athlète noir américain de 23 ans, le très souriant et charismatique Jesse Owens que va revenir la place d'honneur aux Jeux avec quatre médailles d'or.

En tant que vainqueur, Jesse Owens est amené à saluer le Führer de loin et celui-ci lui rend son salut en agitant la main (une légende a posteriori voudra qu'il ait préféré quitter la tribune plutôt que lui serrer la main)...
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:34


1er août 1914
Début de la Grande Guerre

Le samedi 1er août 1914, à 4 heures de l'après-midi, tous les clochers de France font entendre un sinistre tocsin.

C'est la mobilisation générale.

Le même jour, l'Allemagne, avec une longueur d'avance, déclare la guerre à la Russie.

Ces événements font suite à l'assassinat d'un archiduc autrichien à Sarajevo, un mois plus tôt, le 28 juin 1914.

Cette guerre (que chacun espère courte... et victorieuse !) est le résultat de quelques folles journées de surenchères diplomatiques et militaires.
Mobilisations en cascade

Le 28 juillet, l'Autriche-Hongrie a déclaré la guerre à la Serbie et l'a aussitôt envahie. La Russie s'est émue de l'attaque d'un pays ami. Elle a obtenu de l'ambassadeur de France l'assurance que Paris serait solidaire de Saint-Pétersbourg en cas de conflit.

Cependant qu'à Paris, les journaux sont accaparés par le procès d'Henriette Caillaux, le 30 juillet, le tsar Nicolas II décrète la mobilisation générale au nom de la solidarité slave, suite au bombardement d'une forteresse des environs de Belgrade par les Austro-Hongrois.

À Paris, au café du Croissant, le 31 juillet, un déséquilibré assassine Jean Jaurès. Le leader respecté des socialistes et Joseph Caillaux étaient dans la classe politique française les derniers partisans de la paix ; le premier par humanité, le second par raison.

On peut dire que trois coups de revolver, ceux de Princip à Sarajevo, Henriette Caillaux et Villain à Paris auront eu raison de la paix mondiale !

Le même jour, l'Allemagne somme la Russie d'arrêter sa mobilisation et adresse un ultimatum à la France qui la soutient.

Le 1er août, à Berlin, le chancelier Bethmann-Hollweg, alarmé par la mobilisation russe, se laisse convaincre par son chef d'état-major, le général Helmut von Moltke, et par son ministre de la Guerre, le général Erich von Falkenhayn, de déclarer la guerre au tsar. Les Allemands veulent croire que les Britanniques, jusque-là silencieux (hélas), resteront à l'écart du conflit.

Le même jour, le président de la République française Raymond Poincaré décrète la mobilisation générale. À quatre heures de l'après-midi, tous les clochers de France font entendre le sinistre tocsin. La Grande Guerre commence.

Si quelques jeunes bourgeois et intellectuels de droite comme de gauche se laissent prendre à la frénésie nationaliste, il n'en va pas de même de la grande majorité des appelés. La plupart partent avec sérieux et détermination, sans manifestation de joie incongrue.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:46

1er août 1798 : Nelson coule la flotte française à Aboukir

Le 1er août 1798, l'amiral anglais Horatio Nelson surprend en rade d'Aboukir, dans le delta du Nil, la flotte française qui a transporté en Égypte le corps expéditionnaire du général Napoléon Bonaparte.

Les navires français se sont ancrés en ligne au plus près du rivage, en vue d'empêcher tout navire ennemi de les prendre à revers. Jouant d'audace, Nelson voit d'un coup d'oeil la possibilité de se faufiler malgré tout entre le rivage et les navires ennemis. Il s'engage dans l'étroit conduit. Les canonniers français, déboussolés, n'ont pas le temps de retourner leurs canons vers la côte. Les navires français sont l'un après l'autre réduits à merci.

Côté français, l'un des héros du jour est le commandant du Tonnant, Aristide du Petit Thouars (38 ans). Il contraint le Bellérophon à amener son pavillon avant que son navire ne soit lui-même assailli. Les deux bras et une jambe emportés par un boulet, il se fait placer dans un baril de son afin de continuer à donner des ordres jusqu'à son dernier souffle.

L'amiral français Brueys saute avec son navire-amiral L'Orient (118 canons) tandis que Villeneuve, celui-là même qui sera défait à Trafalgar, s'échappe avec quelques vaisseaux. Bonaparte se trouve ainsi prisonnier de sa conquête.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:51

1er août 1793 : Plan de destruction de la Vendée

Le 1er août 1793, un décret de la Convention ordonne la destruction et l'incendie de la Vendée en état d'insurrection. La mise en oeuvre de ce plan est confiée au général François Westermann...

Extrait du décret de la convention nationale du 1er août 1793 :
Article premier : « le ministre de la guerre donnera sur-le-champ les ordres nécessaire pour que la garnison de Mayence soit transportée en poste dans la Vendée ; Il sera envoyé par le ministre de la guerre des matières combustibles de toute espèce, pour incendier les bois, les taillis et les genêts... Les femmes, les enfants et les vieillards, seront conduits dans l'intérieur ; il sera pourvu à leur subsistance et à leur sûreté, avec tous les égards dus à l'humanité... Les biens des rebelles de la Vendée sont déclarés appartenir à la république » (ADV, 52J4).


1er août 1589
Un moine poignarde le roi Henri III

Le 1er août 1589, tandis que l'armée royale assiège Paris, aux mains de la Sainte Ligue catholique et de ses alliés espagnols, un moine dominicain, Jacques Clément (22 ans), sollicite une audience auprès du roi Henri III (38 ans).

Celui-ci le reçoit dans sa chambre, au premier étage du château de Saint-Cloud, alors qu'il se tient sur sa chaise percée.

Le moine sort de sa manche non un message mais un poignard et le plante dans le flanc du roi. « Ah ! le méchant moine, il m'a tué », gémit le roi. Il a la force de retirer l'arme et de blesser son assassin. Celui-ci est tué sur le champ par les gardes de service et défenestré... Des historiens se demanderont plus tard s'il n'avait pas été manipulé par la soeur des Guise et prestement éliminé pour cette raison.

Sur son lit de mort, Henri III convoque en urgence son cousin et héritier légitime, le roi Henri III de Navarre (36 ans). Le lendemain, il ordonne aux nobles de son entourage de lui prêter serment de fidélité. Il expire enfin, laissant la couronne à Henri IV.

De leur côté, les conjurés catholiques, avec l'accord secret du pape, proclament l'avènement du vieux cardinal Charles de Bourbon (61 ans), oncle d'Henri IV, sous le nom de Charles X. La tentative reste sans lendemain, le vieux cardinal préférant reconnaître Henri IV. C'est à ce dernier que reviendra la gloire de mettre fin aux "guerres de religion..."
Alban Dignat

Hélas sa Dynastie se révéla est tout autres envers ces concitoyens protestants.
Tout comme la Terreur ne fut pas l'écoute du ventre et de l'Esprit, mais les convictions des Lumières
commencé à germer dans les Républiques, les Royaumes et l'entité Personnel Mixte...
TAY
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:56


1er août 1291
Le serment du Grütli

Le 1er août 1291, une trentaine de rudes montagnards se réunissent dans la prairie de Grütli (ou Rütli selon l'orthographe alémanique), au-dessus du lac des Quatre-Cantons. Ils se prêtent serment d'assistance mutuelle contre les exactions de leur seigneur.

De ce jour date selon la tradition la naissance de la Suisse indépendante...
Fête nationale

En 1891, en souvenir de cet événement, les Suisses ont fait du 1er août leur fête nationale. Ce jour est chômé depuis 1994.
Des montagnards attachés à leurs libertés

Au cours du XIIIe siècle, les communautés paysannes des « pays forestiers » (Waldstaten), sur les bords du lac des Quatre-Cantons, voient leur autonomie menacée par l'empereur Rodolphe 1er de Habsbourg, dont les domaines cernent leur territoire et mordent de plus en plus à l'intérieur.

Prenant exemple sur les villes italiennes qui ont réussi à conquérir leur autonomie, les trois cantons d'Uri, Schwyz et Unterwald décident de faire front... Leurs représentants se retrouvent dans la prairie de Grütli « en l'an du Seigneur 1291 au début du mois d'août ». Là, ils font le serment de se défendre ensemble contre les empiètements des Habsbourg.

Rédigé en latin, le serment de prévoit que les confédérés se prêteraient secours en cas d'attaque, n'accepteraient aucun juge étranger, trancheraient leurs différends par l'arbitrage des plus sages, puniraient les criminels, incendiaires et voleurs.

Le pacte est conclu pour l'éternité mais ses signataires n'entendent en rien fonder une Nation. Il n'empêche qu'en 1891, en souvenir de cet événement, les Suisses ont fait du 1er août leur fête nationale. Ce jour est chômé depuis 1994.
Guillaume Tell

Depuis le XVe siècle, les Suisses se délectent de l'histoire de Guillaume Tell, qui est à vrai dire un condensé de différents récits oraux, la réalité historique du héros national n'étant en rien attestée.

Cet habile archer est arrêté pour cause de désobéissance par le bailli Hermann Gessler qui gère les intérêts des Habsbourg. Le bailli lui impose en guise de sanction de tirer avec son arbalète sur une pomme placée... sur la tête de son fils Walter. C'est ça ou la mort immédiate pour le père et le fils !

Prenant deux « carreaux » (flèches d'arbalète) entre les doigts, Guillaume Tell vise la pomme et la fend en deux ! Le bailli lui demande pourquoi il a pris deux carreaux. Et lui de répondre que s'il avait touché son fils, il aurait aussitôt tué le bailli avec le second carreau...

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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 8:58

1er août 12 av. J.-C. : Drusus inaugure le sanctuaire des Trois-Gaules

Drusus, beau-fils de l'empereur Auguste, inaugure le sanctuaire des Trois-Gaules le 1er août de l'an 12 avant JC, à Condate, au pied de la colline de la Croix-Rousse, près de la colonie romaine de Lugdunum (Lyon).

Il s'agit d'un très imposant autel entouré de tribunes. Sur les gradins sont gravés les noms des soixante peuples gaulois qui envoient chaque année, le 1er août, des délégués pour rendre le culte à Rome et Auguste, mais aussi pour discuter des problèmes politiques des Gaules.

Sept ans plus tard, un amphithéâtre sera également construit à proximité du sanctuaire. Dans cet amphithéâtre des Trois-Gaules seront livrés aux bêtes les premiers martyrs chrétiens des Gaules, parmi lesquels sainte Blandine et saint Pothin. Il ne reste plus rien aujourd'hui du sanctuaire et de l'amphithéâtre, sinon des évocations picturales sur des monnaies.

Le 2 août 177, sous le règne de l'empereur Marc-Aurèle, à Lyon (Lugdunum), un groupe de 48 chrétiens, dont l'évêque Pothin, originaire de Syrie, et une femme nommée Blandine, sont livrés aux bêtes.

Fêtée le 2 juin, la martyre la plus connue des Français est une jeune esclave arrêtée ainsi que ses amis en raison de leur refus de participer au culte impérial.

Selon le récit d'Eusèbe de Césarée, Blandine et un jeune garçon de 15 ans, Pontique, assistèrent sans fléchir à la torture de leurs compagnons d'infortune pendant plusieurs jours.

Au terme de cette première épreuve, ils furent eux-mêmes livrés aux bêtes le 2 août 177 dans l'amphithéâtre des Trois Gaules, devant les représentants des soixante nations gauloises. Les fauves s'étant détournés de Blandine, celle-ci fut fouettée, jetée dans un filet et exposée plusieurs fois aux cornes d'un taureau, enfin égorgée !
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 9:03

En 1936, des olympiades antifascistes sont organisées à Barcelone pour contrer les JO de Berlin.

Une rumeur inhabituelle gagne la gare d'Austerlitz à Paris en ce début de soirée du vendredi 17 juillet 1936. Un joyeux brouhaha venu d'une foule massée sur un des quais, où voisinent élégants costumes et casquettes de sport. Il y a surtout des hommes, mais également des femmes. Soudain, les poings se lèvent tandis que retentit le premier couplet de l'Internationale. Au milieu de l'assemblée, un grand panneau annonce, en pleins et déliés de craie : « Train spécial, Olympiades populaires de Barcelone ».

Spécial, le train l'est autant que l'entreprise qu'il sert : des centaines de sportifs français vont participer à des jeux organisés par la municipalité catalane et soutenus par le gouvernement de Front populaire espagnol. Des contre-Jeux, en réalité, puisque ces « Fêtes de la paix et de la fraternité » sont une réponse socialiste aux JO nazis qui doivent se tenir cet été-là à Berlin. Lorsqu'ils ont été attribués en 1931, l'Allemagne était encore une république. Mais, depuis 1933, Berlin est devenue la capitale du III e Reich. Pour ces athlètes, pas question d'aller courir pour les jeux de Hitler !

Rassembler pour protester

Ce mouvement de boycott s'est organisé autour d'un Comité international pour le respect de l'idée olympique, animé principalement en France par la toute jeune FSGT. Fondée en 1934, la Fédération sportive et gymnique du travail réunit deux fédérations omnisports jusque-là rivales, l'une affiliée au Parti communiste français, l'autre à la SFIO, l'ancêtre du Parti socialiste. Une unité qui préfigure le gouvernement de Front populaire qui accédera au pouvoir en mai 1936. Vis-à-vis des Jeux olympiques, le mot d'ordre de la FSGT est sans équivoque : « Pas un sou, pas un homme pour les JO de Berlin ! »

Répondant à son appel, quelque 1 500 sportifs français s'apprêtent à concourir à Barcelone la Rouge. En tout, 23 délégations sont attendues dans la capitale catalane. De Français, le plus gros contingent, mais aussi d'Autrichiens, de Polonais, d'Italiens et d'Allemands antifascistes. On compte même des délégations de nations ne disposant pas (encore) d'un Etat : elles viennent d'Algérie, du Maroc français, d'Euskadi (Pays Basque)... Près de 6 000 sportifs (et 20 000 touristes) sont attendus au stade de Montjuïc, où doivent se dérouler les compétitions de dix-huit disciplines sportives, réparties en catégories « élite », « équipes de villes moyennes », « clubs amateurs ».

Le Front populaire mené par Léon Blum soutient officiellement ces contre-Jeux antifascistes. Quelques jours plus tôt, le 5 juillet, c'est sous l'égide du ministre des Sports Léo Lagrange que s'est tenu à Garches un grand meeting préparatoire aux olympiades espagnoles. Les orateurs se sont succédé à la tribune, surmontée d'une banderole « Sport et solidarité pour la paix entre les peuples », où le drapeau rouge cohabitait avec les couleurs françaises et espagnoles. Pierre Cot, le ministre de l'Air, y exalte le rendez-vous de Barcelone, qui ne fera pas de discrimination entre les sportifs, « car ceux qui s'y rendront ne connaissent que les hommes, nos frères ».

Un appui politique éphémère

Toutefois, le Front populaire n'ira pas jusqu'à s'engager dans un boycott des Jeux de Berlin. Un vote parlementaire a lieu le 9 juillet sur la participation aux JO de Hitler. Le résultat est sans appel : 528 voix pour, abstention des communistes et une seule voix contre, celle de Pierre Mendès France. En décembre 1935, alors dans l'opposition, SFIO et PCF avaient pourtant voté un amendement -- rejeté -- demandant la suppression de la subvention d'Etat à la délégation de Berlin. Mais le lobby sportif, animé par le puissant journal « l'Auto », a pesé. Les athlètes partant à Berlin recevront 1MF, tandis que ceux se rendant à Barcelone auront une subvention de 600 000 F.

A de nombreux égards, cet entre-deux face au nazisme semble prémonitoire. Comme le sort funeste des olympiades barcelonaises, annulées au dernier moment. Alors que la cérémonie d'ouverture doit se tenir le 19 juillet, les franquistes se soulèvent la nuit précédente et des coups de feu retentissent à Barcelone. Certains sportifs croient entendre des feux d'artifice en l'honneur des olympiades... Il s'agit en fait du prélude à une effroyable décennie de guerre en l'Europe
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 9:06


Louis VII le Jeune (1120 - 1180)
Roi atrabilaire et malavisé

Louis VII succède à 17 ans environ à son père Louis VI le Gros le 1er août 1137, quelques jours après avoir épousé à Bordeaux la duchesse Aliénor d'Aquitaine. Celle-ci, qui a son âge, lui apporte en dot la Guyenne, la Gascogne, le Poitou, le Périgord, le Limousin...

Les frontières du royaume capétien sont désormais repoussées jusqu'aux Pyrénées. En théorie seulement car, par son impéritie, le roi va compromettre ce cadeau du ciel et provoquer un conflit avec l'Angleterre qui perdurera pendant sept siècles !
André Larané
Un roi triste

Le roi Louis VII le Jeune doit son surnom à ce qu'il est le fils cadet de Louis VI le Gros.

Il a été élevé à l'abbaye de Saint-Denis car il n'était pas destiné à régner avant que ne meure le 13 octobre 1131 son frère Philippe d'une chute de cheval provoquée par la divagation de porcs dans les rues de Paris (les porcs allaient être interdits de divagation suite à cet accident).

De son éducation, Louis a gardé l'empreinte monastique et peu de goût pour les armes. Pas de quoi enflammer le coeur d'Aliénor d'Aquitaine, sa jeune épouse.
Querelles en tous genres

Dans les premières années du règne, les maladresses du roi sont en partie contenues par l'abbé de Saint-Denis, Suger, qui fut le fidèle conseiller de son père et arrangea le mariage avec la duchesse d'Aquitaine.

Mais très vite surviennent les ennuis. En 1140, le roi s'implique dans un conflit lourd de conséquences qui oppose les petits-enfants de Guillaume le Conquérant, l'un et l'autre prétendant au trône d'Angleterre : Mathilde et Étienne de Blois. Louis VII prend le parti de Mathilde en échange du Vexin, aux limites de la Normandie et de l'Île-de-France et de la place forte de Gisors. Étienne de Blois débarquant en Normandie pour faire valoir ses droits, le roi lâche Mathilde et traite avec lui en se faisant confirmer la possession du Vexin ! Le conflit ne trouvera pas de conclusion avant la disparition des deux prétendants...

La même année, Louis VII se dispute avec l'influent abbé Bernard de Clairvaux en contestant l'élection de l'évêque de Poitiers. Dans le même temps, le roi se brouille avec son principal vassal, le comte Thibaut de Champagne pour une sombre histoire d'adultère entre la jeune soeur de la reine Aliénor et le mari de la nièce du comte !...
Affaire de coeur

Tout commence avec une histoire d'amour et de passion comme l'époque en connaît beaucoup ! Celle-ci concerne la jeune soeur de la reine, Alix ou Aelith (15 ans). Elle s'éprend du comte Raoul de Vermandois (30 ans), cousin du roi, et son sentiment est partagé. Il n'y a qu'un problème, c'est que Raoul est déjà marié. Qu'à cela ne tienne, Aliénor elle-même vient au secours des tourtereaux et convainc son mari de réunir un concile national pour faire annuler le mariage au motif de « consanguinité » (Raoul et Aelith sont cousins à un énième degré).

L'épouse répudiée, Gerberte, se réfugie auprès de son oncle, qui n'est autre que le puissant comte Thibaut II de Champagne, lequel demande au pape Innocent II d'annuler la décision du concile et le remariage de Raoul avec Aelith. Le pape donne raison à Thibaut.

Embarrassé, Louis VII en veut à Aliénor de l'avoir mis dans le pétrin mais son conseiller, le vieil abbé Suger, le convainc qu'il ne peut reculer, ce qui reviendrait à reconnaître la suprématie du pape sur un concile national... On peut être pieux et bon chrétien, on n'en est pas moins soucieux des intérêts nationaux ; c'est la laïcité avant la lettre !

Louis VII, jugeant Thibaut II responsable de tous ses malheurs, envahit ses terres. Le comte entame des négociations mais l'affaire s'embrouille car, dans le même temps, le roi tente d'imposer son chancelier Cadurc à l'archevêché de Bourges contre Pierre de la Châtre, élu par les prêtres du diocèse. Pierre de la Châtre se réfugie chez Thibaut de Champagne cependant que le pape Innocent II jette l'interdit sur le royaume !
Oradour médiéval

Louis VII reprend la guerre... Ses « bannières » (on appelle ainsi les troupes regroupées autour de la bannière d'un vassal) arrivent devant la petite ville de Vitry-en-Perthois, sur la Marne. Le roi, déstabilisé, cède aux extrémistes de son entourage qui réclament une punition exemplaire. La ville est assaillie et sa population aussitôt pourchassée par la soldatesque ivre de sang, de sexe et d'or. Un millier de personnes, peut-être davantage, croient trouver asile dans l'église. Que faire ? Qu'on y mette le feu ! suggère un proche du roi. Celui-ci, le regard vide, au milieu du carnage, ne dit mot. L'église est incendiée avec tous ses réfugiés. Oradour médiéval, Vitry sera désormais rebaptisée Vitry-le-Brûlé (aujourd'hui Vitry-le-François).

Retrouvant ses sens, le roi, pétri de remords, renonce à poursuivre la guerre et, reprenant la route de Paris, fait mander l'abbé de Clairvaux pour se confesser à lui et prendre conseil.
Une croisade pour pénitence

En route pour le camp royal, quelque part en Champagne, le saint abbé de Clairvaux, dont l'aura est immense dans la chrétienté occidentale, est gagné par une intuition ! Il vient d'apprendre que les Francs des États latins de Palestine ont subi un sérieux revers près d'Édesse de la part d'un chef sarrazin nommé Nour el-Dîn.

Bernard de Clairvaux songe à tout cela et l'idée lui vient de proclamer une nouvelle croisade comme le pape Urbain II, en 1095, avec cette fois-ci la participation des souverains et du plus puissant d'entre eux : le roi capétien. Il fait part de son projet à Louis VII qui l'accepte d'emblée, en dépit de l'opposition de son conseiller, l'abbé Suger. Fin politique, tout le contraire de Saint Bernard, Suger craint que le royaume ne souffre de l'absence prolongée du souverain et doute au demeurant de l'intérêt des équipées en Terre sainte. Mais le roi, cette fois-ci, ne l'écoute pas.

À la demande de Bernard, il convoque toute la noblesse de France à Vézelay pour le jour de Pâques 1146. Sur le parvis de l'église, au sommet de la prestigieuse colline, Bernard prononce une vigoureuse allocution puis fixe une croix de drap rouge sur la poitrine du roi. La reine Aliénor se croise également et après elle, dans l'enthousiasme, les grands seigneurs du royaume, y compris le comte de Toulouse Alphonse Jourdain, deuxième fils de Raymond IV, héros de la première croisade, et Thibaut II de Champagne, ancien adversaire du roi.
Fiasco de la croisade

Louis VII et Aliénor gagnent la Terre Sainte avec l'empereur d'Allemagne Conrad III mais leurs agissements brouillons vont déboucher sur un piteux fiasco. Ils retournent rapidement chez eux au grand dépit des Francs de Terre sainte, qui ne peuvent plus compter que sur eux-mêmes pour contenir la poussée turque.

À Paris, Louis VII retrouve Suger et Raoul de Vermandois auxquels il avait confié la garde du royaume. Ces conseillers vont mourir dans les mois suivants, privant le roi de leurs sages avis et Aliénor de leur amical soutien à un moment crucial de leur union.
Fiasco conjugal

Malgré la naissance d'une deuxième fille, Alix, le couple royal se déchire de plus belle. Irréfléchi comme à son habitude, le roi prend le parti de faire annuler son mariage sous le prétexte habituel de consanguinité et convoque à cet effet un concile à Beaugency-sur-Loire. Il retire qui plus est ses troupes et ses agents de l'Aquitaine et du Poitou.

Aliénor ne perd pas de temps. Puissante et dans toute la beauté de ses 30 ans, elle jette son dévolu sur Henri, fils aîné du comte d'Anjou Geoffroy Plantagenêt et de Mathilde, petite-fille de Guillaume le Conquérant, prétendante au trône d'Angleterre. Par un concours extraordinaire de circonstances, en quelques mois, Henri va hériter de la Normandie et être porté sur le trône d'Angleterre sous le nom de Henri II. C'est ainsi qu'Henri et Aliénor se retrouvent souverains de l'Angleterre et de tout l'Ouest de la France, de Calais à Bordeaux. Un véritable « empire angevin » qui ne va pas tarder à entrer en concurrence avec le royaume capétien.

Louis VII se venge comme il peut en enlevant à son vassal Henri Plantagenêt ses fiefs français sous prétexte de s'être marié sans sa permission mais il n'a aucun moyen d'appliquer la sentence ! Il se remarie de son côté avec Constance de Castille.
Capétiens contre Plantagenêts

En 1155, renouant avec la tradition carolingienne des ordonnances, le roi publie une ordonnance imposant la « paix du roi ». L'année suivante, en signe d'apaisement, Henri II lui rend hommage pour ses fiefs français. Enfin, en 1158, un traité d'amitié est signé et Guillaume (5 ans), fils aîné d'Henri et Aliénor, est fiancé à Adélaïde (quelques mois), fille de Louis VII et de sa nouvelle épouse. La fiancée apporte en dot le Vexin normand. Elle est conduite à la cour d'Angleterre pour y être élevée auprès de son beau-père. Elle y connaîtra un triste destin...

La trêve, cependant, ne dure pas. Défiant Louis VII, Henri II tente d'imposer l'hommage au comte de Toulouse et entre en campagne contre lui. Mais il est battu et le roi de France en profite pour saisir trois de ses châteaux dans le bassin parisien.

Le 13 novembre 1160, 40 jours après la mort de sa deuxième épouse, Louis VII se remarie avec Adèle de Champagne (aussi appelée Alix). C'est la fille de son ancien adversaire Thibaut II. Par cette union politique, il veut contrer les ambitions de l'empereur d'Allemagne Frédéric Barberousse.

Cette troisième union sera fructueuse : elle débouchera sur la naissance du futur Philippe Auguste, ainsi surnommé parce qu'il est né en août (21 août 1165) : il sortira la monarchie capétienne de la médiocrité et lui donnera le premier rôle en Europe. Mais on n'en est pas là...

En 1165, Louis VII signe avec l'empereur le traité de Vaucouleurs en vue de combattre ensemble les « Brabançons ». Simultanément, il offre asile à Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry, en conflit avec le roi d'Angleterre. Puis il offre assistance aux fils d'Henri II lorsque ceux-ci, alliés à leur mère Aliénor, entrent en conflit avec leur père ! La guerre reprend mais tourne au détriment du roi capétien. Celui-ci y met un terme avec l'appui du pape par la paix de Nonancourt, le 11 septembre 1177.

Frappé d'hémiplégie au retour d'un pèlerinage sur le tombeau de Thomas Becket, il ne peut assister au sacre de son fils et meurt peu après, le 18 septembre 1180, à l'abbaye de Saint-Port.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 1 Aoû à 9:20

Les dirigeants appelle à nous réunir dans un état d'urgence. La C.N.T voit l'amateurisme des instances Religieuses
Organismes terroristes utilise l'attentat tel la foudre qui s'abat pour reconstruire l'éco-systéme: Paratonnerre CNT.
Prier est un fait, il implique le silence qu'en est il quand nous décidons d'écrire une commune durée indéterminée.
La CNT n'aime pas les privilèges religieux mais encore moins ceux qui voudrai s’affermir des droits plus outrageux.
Lá et içi, les femmes, les enfants et les hommes retrouvent le plaisir et les craintes en de doux symboles. La crainte ne s’évanouit pas et l'espérance ne se ressoud pas à être en cellule. Nous communiquons en aveugle et il y a le braille. D'autres mondes s'ouvrent dans nos cœurs, l'esprit se recueille auprès de la chair et celle ci transforme la créativité autonome qu'elle engendre... L'amour infini est une force perpétuelle conduisant sur l'écoute du savoir et de son spleen... Guérir.
Ecrit de
TAY
La chouette effraie

A travers, l'espérance et la Prudence nous pourriont percevoir le doux équilibre de nos visions et de nos cœurs. Le syndicalisme guidé par un appel et un vent. Abstrait dans le complot du patrimoine et pourtant juge contre la pauvreté... A l'écoute des cicatrices réelles du peuple, rappelant à l'individu son propre état et que la conscience d'un homme ne peut conduire au déséquilibre de l'existence même de notre histoire. Le syndicalisme n'est pas le refuge des échoués de l'état et des sociétés car nous devons aboutir où la femme et l'Homme puissent s'inclure dans le plaisir de construire sans être conduit par un aspect de profit; L’État ou voir La société doit s'inclure dans un aspect de vision sans bouleverser le système des évolutions d'autrui... Un autre regard de la vie et de la mort, cela fera rire, peur ou même conduira à des hérésies et c'est en cela que je reviens à ces principes premiers que sont le secourisme et la prudence du Bon... Savoir se défendre et se réunir sans sombrer dans l'Hérésie et le Narcissisme.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Mar 2 Aoû à 9:28

Charles George Gordon, général britannique, surnommé Gordon Pacha, est né le 28 janvier 1833 à Londres et mort à Khartoum au Soudan le 26 janvier 1885.

Élève de l'Académie royale militaire de Woolwich,, il servit en Crimée, puis dans la campagne de Chine de 1860. Les Taï-ping (ou « révoltés aux longs cheveux »), profitant de l'affaiblissement de l'empire chinois après la victoire des alliés, s'insurgèrent pour renverser la dynastie mandchoue et devinrent maîtres d'une grande partie de la Chine. Avec l'assentiment de son gouvernement, Charles Gordon entra au service de l'Empire Qing pour combattre les Taiping. À la tête d'une poignée d'Européens, il réorganisa l'armée chinoise, dégagea Shanghai menacée, reprit aux insurgés Suzhou et Wankin[Quoi ?]. L'armée de Gordon, «l'Armée Toujours Victorieuse», sauva la dynastie mandchoue qui semblait perdue et réduisit rapidement les rebelles. En 1863, Gordon, malgré les offres brillantes des Chinois, rentra au Royaume-Uni avec le grade de lieutenant-colonel et le surnom du "Chinois".

En 1874, il entra au service de l'Égypte, fut nommé gouverneur du Soudan, conquis par l'Égypte quelques décennies plus tôt et en poussa les frontières jusqu'à Gondokoro. Il s'attacha à éradiquer le trafic d'esclaves, dont le Soudan était depuis longtemps une plaque tournante. En 1879, il donna sa démission à la suite de difficultés avec le nouveau khédive Tawfik.

Après avoir servi en Inde où il devint major général, il revint en février 1884 au Soudan, à nouveau en tant que gouverneur, dans le cadre de la guerre des Mahdistes. Son objectif initial était d'évacuer les Égyptiens demeurés dans la ville, devenue indéfendable après l'anéantissement à El Obeid de l'armée égyptienne venue combattre les troupes du Mahdi. Mais la prise par celles-ci de Berber, plus au nord, rendit cette manœuvre impossible. Résolu à ne pas abandonner sans rien faire la ville aux fanatiques du Mahdi, il en organisa la défense, espérant que le gouvernement britannique de Gladstone enverrait une armée de secours.

Très réticent ("Je refuse l'obligation pour l'Angleterre d'intervenir dans le monde entier") celui-ci finit, sous la pression de l'opinion publique, de la reine et de la très puissante Association de Lutte contre l'Esclavage, par envoyer un corps expéditionnaire commandé par Sir Garnet Wolseley. L'arrivée imminente de ces secours conduisit le Mahdi à ordonner l'assaut de la ville, assiégée depuis des mois et dont la petite garnison égyptienne était affaiblie par le manque de vivres. Gordon fut tué ainsi que tous les Égyptiens et une grande partie des habitants soudanais de Khartoum, que les mahdistes laissèrent en ruines.

Charles Gordon était d'un caractère religieux voire mystique ; il s'exalta pour cette mission. Il aimait en outre profondément les Soudanais. Il crut jusqu'au bout que les secours arriveraient à temps.

Protestant évangélique, il profita de son voyage en Palestine en 1883 pour affirmer que la « falaise du crâne » était le lieu de Crucifixion de Jésus.

Postérité

Edward Elgar devait consacrer originellement sa première symphonie à l'illustration musicale de la vie de Gordon, dans le but de le glorifier en lui donnant l'image d'un véritable chevalier britannique, mais ce projet fut finalement abandonné.

Sir Arthur Conan Doyle lui rend hommage par le biais de son héros Sherlock Holmes. Holmes, après avoir disparu dans les chutes du Reichenbach avec son ennemi de toujours, le professeur Moriarty, et devant faire croire à sa mort pour échapper au seul témoin de sa survie, le colonel Sebastian Moran, exécuteur des basses œuvres du professeur, disparaît pendant trois ans. Au cours de ces années, il prend une fausse identité, celle d'un explorateur norvégien et se rend à Khartoum, dans le palais même où Gordon Pacha fut assassiné. Il y décrit un palais en ruine, laissé à l'abandon. La nouvelle porte le titre original The Empty House et fait directement suite à The Final Problem, après la publication intermédiaire de Le Chien des Baskerville.

David Gibbins évoque également Gordon dans son roman d'aventure Pyramide (ISBN 978-2-36569-114-7), l'action se déroulant dans le prolongement de la guerre contre le Mahdi.
Puis, Yanis Tignard dans le clans des mouettes et La.cinquièmerépublique.actiforum...
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 8 Aoû à 9:11

6 juillet 1873

Monsieur,

Au moment où je vous écris, j’espère que le calme et la réflexion sont revenus dans votre esprit. Vous tuer malheureux ! se tuer quand on est accablé par le malheur est une lâcheté ; se tuer quand on a une sainte et tendre mère, qui donnerait sa vie pour vous, qui mourrait de votre mort, et quand on est père d’un petit être qui vous tend les bras aujourd’hui, qui vous sourira demain, et qui un jour aura besoin de votre appui, de vos conseils — se tuer dans de telles conditions est une infamie : le monde méprise celui qui meurt ainsi, et Dieu lui-même ne peut lui pardonner un si grand crime et le rejette de son sein.

Monsieur, j’ignore quelles sont vos disgrâces avec Arthur ; mais j’ai toujours prévu que le dénouement de votre liaison ne devait pas être heureux. Pourquoi ? me demanderez-vous. Parce que ce qui n’est pas autorisé, approuvé par de bons et honnêtes parents, ne doit pas être heureux pour les enfants. Vous, jeunes gens, vous rirez et vous vous moquez de tout ; mais il n’est pas moins vrai que nous avons l’expérience pour nous ; et chaque fois que vous ne suivrez pas nos conseils, vous serez malheureux. Vous voyez que je ne vous flatte pas : je ne flatte jamais ceux que j’aime.

Vous vous plaignez de votre vie malheureuse, pauvre enfant ! Savez-vous ce que sera demain ? Espérez donc ! Comment comprenez-vous le bonheur ici-bas ? Vous êtes trop raisonnable pour faire consister le bonheur dans la réussite d’un projet, ou dans la satisfaction d’un caprice, d’une fantaisie : non, une personne qui verrait ainsi tous ses souhaits exaucés, tous ses désirs satisfaits, ne serait certainement pas heureuse ; car, du moment que le cœur n’aurait plus d’aspirations, il n’y aurait plus d’émotion possible, et ainsi plus de bonheur. Il faut donc que le cœur batte, et qu’il batte à la pensée du bien, — du bien qu’on a fait, ou qu’on se propose de faire.

Et moi aussi, j’étais bien malheureuse. J’ai bien souffert, bien pleuré, et j’ai su faire tourner toutes mes afflictions à mon profit. Dieu m’a donné un cœur fort, empli de courage et d’énergie. J’ai lutté contre toutes les adversités ; et puis j’ai réfléchi, j’ai regardé autour de moi, et je me suis convaincu, mais bien convaincu, que chacun de nous a au cœur une plaie plus ou moins profonde. Ma plaie, à moi, me paraissait beaucoup plus profonde que celle des autres ; et c’est tout naturel : je sentais mon mal, et ne sentais pas celui des autres. C’est alors que je me suis dit (et je vois tous les jours que j’ai raison) le vrai bonheur consiste dans l’accomplissement de tous ses devoirs, si pénibles qu’ils soient !

Faites comme moi, cher Monsieur : soyez fort et courageux contre toutes les afflictions ; chassez de votre cœur toutes les mauvaises pensées. Luttez, luttez sans relâche contre ce qu’on appelle l’injustice du sort ; et vous verrez que le malheur se lassera de vous poursuivre, vous redeviendrez heureux. Il faut aussi travailler beaucoup, donner un but à votre vie ; vous aurez sans doute encore bien des jours mauvais ; mais quelle que soit la méchanceté des hommes, ne désespérez jamais de Dieu, Lui seul console et guérit, croyez-moi.

Je vous serre la main, et ne vous dis pas adieu ; j’espère vous voir un jour.

Madame votre mère me ferait grand plaisir en m’écrivant.

V. Rimbaud
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 8 Aoû à 9:15



As announced previously, the Astrobiology Program of NASA’s Science Mission Directorate (SMD) is joining with the Directorate for Biological Sciences (BIO) and the Directorate of Geosciences (GEO) of the National Science Foundation (NSF) to sponsor an “Ideas Lab” activity on the Origin of Life.

The dates of the Ideas Lab Workshop are September 18-23, 2016. The workshop will take place at the Hyatt Regency Chesapeake Bay in Cambridge, MD. Additional information about the venue and meeting logistics will be provided to the selected participants.

Scientific Background
Most theories of the origin and early evolution of life focus on one of two different models. “Metabolism first” approaches generally focus on non-biological sources for the reactions of metabolism and rarely discuss in detail how bio-polymers (proteins or poly-nucleotides) arose to catalyze them. “RNA World” models assume that metabolic ribozymes existed but never describe how or why proteins took over this role — there are no naturally occurring modern ribozymes that participate directly in metabolic reactions.

Studies of the origin of life are therefore confronted with a giant chasm between the reactions of small molecules that can generate nucleic or amino acids and, possibly, polymerize them, and a fully developed system that satisfies the working definition of “life.”

The ultimate aim of this Ideas Lab is to facilitate the generation and execution of innovative research projects aimed at identifying and funding potentially transformative research to address the origin and early evolution of the modern two-polymer life system. Understanding plausible pathways for the origin of life will contribute directly to our understanding of the indispensable properties of life on Earth and inform our search for life on other worlds.

The Ideas Lab Concept
An Ideas Lab is an intensive, interactive, and free-thinking workshop on a particular topic involving up to thirty diverse participants. The goal is to stimulate thinking in promising new research approaches and theories aimed at understanding the origin of life. Participants will be expected to engage constructively in dialogue with each other, the facilitators, and the Director and Mentors to develop collaborative research proposals. Collaboration will be encouraged, especially by bringing diverse minds together to embrace this challenge.

An Ideas Lab will run over five days starting mid-morning on day one and finishing mid-afternoon on day five. The approach of the Ideas Lab is not to discuss ideas that are already well developed but not yet published. Rather, the goal is to bring individuals from different disciplines together to interact and engage in free-thinking on first principles, to learn from one another and create an integrated vision for future research projects. It is expected that the sharing of these ideas would be encouraged within the Ideas Lab but their confidentiality would be respected outside the Ideas Lab.

The Ideas Lab will be led by a Director whose role will be to assist in defining the topics and aid facilitated discussions at the event. The Director will be joined by a small number of Mentors. The Mentors have been selected by NSF and NASA, based on their intellectual standing, their impartiality and objectivity, and their broad understanding of, and enthusiasm for, the subject area. The Director and Mentors will fully participate in the Ideas Lab, but will not be eligible to receive research funding under this collaborative activity. They will act as impartial “real time” peer reviewers throughout the Ideas Lab process, providing a function analogous to that of a peer review panel.

Following the Ideas Lab, full proposals will be invited for submission by either NSF or NASA. NASA and NSF anticipate making five to ten awards in FY 2017 pending availability of funds and the type, scale, and variety of project ideas developed at the Ideas Lab. Up to $8,000,000 will be available for US researchers in FY 2017 for successful proposals through the Ideas Lab, pending availability of funds and compelling proposals.

Submission Guidance
Individuals interested in participating in the Ideas Lab should respond to NSF solicitation “Origin of Life Program Solicitation” 16-570 by submitting applications to participate in the workshop as preliminary proposals through NSF’s FastLane system (see http://tinyurl.com/OoLideasLab2016). Participation in the Ideas Lab is by invitation only from the pool of applicants who submit preliminary proposals. Participants will be selected on the basis of the interests, expertise, and other characteristics described in their submitted preliminary proposals. All participants should be willing to engage in frank disclosure and assessment of ideas in a collegial and professional fashion. An independent selection committee will recommend a list of potential participants from all applicants. NSF and NASA Program Staff, in consultation with the Director and Mentors, will select the final list of participants from the submitted preliminary proposals.

Schedule
The timeframe for the solicitation will be:

Release of NSF call for proposals – June 7, 2016
Required Preliminary Proposals – August 5, 2016
Ideas Lab – September 18-23, 2016, Hyatt Regency Chesapeake Bay, Cambridge, MD
Invited proposals due – December 19, 2016
Selection – See NSF solicitation, but target is January 2017

Questions may be addressed to Michael New at michael.h.new@nasa.gov or Mary Voytek at mary.voytek-1@nasa.gov.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 8 Aoû à 9:25



COSPAR 2016, originally scheduled for July 30 to August 7, has been cancelled. Lennard Fisk issued the following message:

Dear COSPAR Associates,

The most recent events in Istanbul, involving a coup from a faction of the national army against the Turkish government on 15 July, require us to cancel the 41st COSPAR Assembly. This is a difficult and sad decision, taken in consultation with the Executive Director of the COSPAR Secretariat and in consideration of the advice spontaneously expressed by several Bureau and Council members as well as COSPAR officers and Main Scientific event Organizers. It also reflects the sense of responsibilities of the President, Bureau and Secretariat of COSPAR.

Up to now we have been trying to maintain this event with its high scientific level and international character, in close coordination with our Turkish partners. In particular we have been working with the LOC at setting up a practicable solution for remote presentations. Our decision to do so reflected our common intent to resist terrorism and our willingness to respect the efforts of the local organizers. But now, that is no longer possible.

I have informed the LOC of my intent to work with them and the COSPAR Secretariat in minimizing the negative impacts of this situation on their organization, on COSPAR, and, first and foremost, on the registered participants. I am aware that registrants have incurred costs for paid registration fees and hotel bookings. Decisions concerning reimbursements reside with the organization that received the payments and so the LOC should be contacted first regarding related matters. Therefore I invite you to address any concerns for reimbursement to the LOC, bearing in mind the financial limitations that our hosts are now experiencing. Be assured that on its side, COSPAR will try and be helpful in obtaining any needed reimbursements.

Dear COSPAR Associates, this is an unprecedented situation with profound consequences, the sources of which are far beyond the responsibilities of our Turkish partners or our own organization. As a scientific body dedicated since its inception in 1958 to promoting international cooperation in space research, without regard to any geopolitical impediments, it was our duty to try and maintain the Istanbul Assembly, notwithstanding the risks related to terrorism that can strike anywhere, as sadly demonstrated on 14 July in Nice (France), but also in the last few weeks in Orlando (USA), Dhaka (Bangladesh), Bagdad (Iraq) and other places. What happened on 15 July in Turkey is of a different nature, and I am sure that you will understand and approve our decision as the only wise one available. I am also certain of your continued interest in pursuing the noble goals of international cooperation in space research and in preparing for the next COSPAR Scientific Assembly that will take place in Pasadena in 2018.

Sincerely,

Lennard A. Fisk
President of COSPAR
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 8 Aoû à 9:26



Forty light-years away is no small distance. But an announcement of the discovery of two planets at that distance from the Earth that have been determined to be rocky and Earth-sized adds a significant new twist to the ever-growing collection of relatively close-by exoplanets that just might be habitable.

The two planets in the TRAPPIST-1 system orbit what is known as a red dwarf star, a type of star that is typically much cooler than the sun, emitting radiation in the infrared rather than the visible spectrum. While there has been much debate about whether an exoplanet around a dwarf can be deemed habitable, especially since they are all believed to be tidally locked and so only one side faces the star, a consensus appears to be growing that dwarf stars could host habitable planets.

The two new rocky exoplanets were detected using the Hubble Space Telescope and were deemed most likely rocky by the compact sizes of their atmospheres which were not large and diffuse hydrogen/helium envelopes (like that of the Jupiter) but instead more tightly packed—more like the atmospheres of Earth, Venus, and Mars. It was the first time scientists have been able to search for and at least partially characterize atmospheres around a temperate, Earth-sized planet.

Having determined that the planets are rocky, principal investigator Julien de Wit of M.I.T’s Department of Earth, Atmospheric and Planetary Sciences, said the goal now is to characterize their atmospheres.

“Now the question is, what kind of atmosphere do they have?” de Wit said. “The plausible scenarios include something like Venus, where the atmosphere is dominated by carbon dioxide, or an Earth-like atmosphere with heavy clouds, or even something like Mars with a depleted atmosphere. The next step is to try to disentangle all these possible scenarios that exist for these terrestrial planets.”

Read more at the Many Worlds blog.
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MessageSujet: Re: La Foudre, la Nature et la République   Lun 8 Aoû à 9:32


Title Solar eruption larger than Earth
Released 01/08/2016 11:13 am
Copyright SOHO (ESA & NASA)
Description

A gigantic ribbon of hot gas bursts upwards from the Sun, guided by a giant loop of invisible magnetism. This remarkable image was captured on 27 July 1999 by SOHO, the Solar and Heliospheric Observatory. Earth is superimposed for comparison and shows that from top to bottom the loop of gas, or prominence, extends about 35 times the diameter of our planet into space.

A prominence is an extension of gas that arches up from the surface of the Sun. Prominences are sculpted by magnetic fields that are generated inside the Sun, and then burst through the surface, propelling themselves into the solar atmosphere.

The Sun is predominantly made of plasma – an electrified gas of electrons and ions. Being electrically charged, the ions respond to magnetic fields. So when the magnetic loops reach up into the solar atmosphere, huge streams of plasma are attracted to fill them, creating the prominences that can last for weeks or months.

Spectacular prominences like this one are not particularly common, a few being detected each year. When they start to collapse, mostly the gas ‘drains’ down the magnetic field lines back into the Sun. Occasionally, however, they become unstable and release their energy into space. These eruptive prominences fling out a huge quantity of plasma that solar physicists call a coronal mass ejection. Solar flares are also associated with coronal mass ejections.

If this plasma hits Earth it can disrupt satellites, power grids and communications. It also causes the aurora to shine in the polar skies.

Taken by SOHO’s ultraviolet telescope, this image shows ionised helium at a temperature of about 70 000ºC.

A version of the image without the Earth for comparison can be found here.
Id 363611
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