Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 La Morača, Ribnica, Podgorica, The Lamia et Y'becca.

Aller en bas 
AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 9195
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: La Morača, Ribnica, Podgorica, The Lamia et Y'becca.   Ven 27 Avr à 10:18

Genesis - Genesis - The Lamia

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
6 h il y a 6 heures

LA SENSATION EST UN PÉNIBLE TOURMENT
POUR CELUI QUI DÉTIENT LE SENTIMENT  DE LA POSSESSION./
L'AMALGAME EST LE FLIRTE DE L'AMANDE ET DE L'INSTANT
OÙ L'INFINI GERME  SUR LE CARACTÈRE SEXUELLE PLUS QUE SUR L'ASPECT DE DIRE: LA  PHOTOSYNTHÈSE.
TAY

L’adjectif Katharos associe la propreté matérielle,
celle du corps et la pureté de l’âme morale ou religieuse.
Katharsis est l’action correspondant à « nettoyer, purifier, purger ».
Faites passer ce message aux questions pour un gouvernement.
VOYONS LA RÉACTION DE L’EXÉCUTIF.
TAY


BKG @BKG_Bund 7 h il y a 7 heures
Unser Fundstück der Woche: Airbrush-#Schummerung
des TÜK200-Blattes CC8718 (Konstanz) von 1967  
#Kartographie #Bodensee #Schrankfund #flashbackfriday

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
3 h il y a 3 heures
MADAME. Le maillet et le marteau peuvent symboliser l'intelligence,
et représenter l'activité formatrice ou démiurgique.
Dans la mythologie japonaise, le maillet est l'instrument magique,
avec lequel le dieu du bonheur et de la richesse, Daikoku,
fait surgir l'or.
TAY

Études sur l'hystérie est un ouvrage théorique ainsi qu'un recueil
de cas cliniques coécrit par Josef Breuer et Sigmund Freud, publié
en 1895. Il est considéré comme l'œuvre fondatrice de la psychanalyse.
Le livre est constitué de quatre chapitres.
UNE BASE D’IRRÉEL sur Le RÉEL.
TAY

Genesis - Looking for Someone.
Catharsis (en grec « κάθαρσις » ou « séparation du bon d’avec le mauvais »)
est un rapport à l'égard des passions, un moyen de les convertir,
selon la philosophie aristotélicienne en rhétorique, esthétique, politique.
https://www.youtube.com/watch?v=fOqDpNJgqgI
TAY

Bertha Pappenheim ou « Paul Berthold ».
Genesis - Lilywhite Lilith....
https://www.youtube.com/watch?v=etakpPu_QJo
Sous le nom d'Anna O., l’histoire de Bertha Pappenheim constitue
l'un des « mythes fondateurs de la psychanalyse.
La publication fut refusée pour violation du secret médical.
TAY

Bertha Pappenheim, née à Vienne le 27 février 1859 et morte à Neu-Isenburg
le 28 mai 1936, est considérée comme la fondatrice du travail social
en Allemagne. Militante féministe, elle fonde la Ligue des femmes juives
et lutte contre la prostitution.
TAY

Études sur l'hystérie .
Mademoiselle Anna O. (Bertha Pappenheim).
Madame Emmy von N. (Fanny Moser).
Miss Lucy R. (?). Katharina (Aurelia Kronich).
Mademoiselle Elisabeth von R. (Ilona Weiss).
Pour des auteurs du Livre noir de la psychanalyse
aucune des patientes ne fut guérie.
TAY

Guillaume-Benjamin Duchenne, surnommé Duchenne de Boulogne
(17 septembre 1806 à Boulogne-sur-Mer - 15 septembre 1875 à Paris),
est un médecin neurologue français. C’est l’un des plus grands cliniciens
du XIXe siècle et le fondateur de la neurologie.

The Colony of Slippermen Jean-Martin Charcot, né à Paris le 29 novembre 1825
et mort à Montsauche-les-Settons le 16 août 1893, est un neurologue,
professeur d'anatomie pathologique et académicien.
Découvreur de la sclérose latérale amyotrophique (SLA).
https://www.youtube.com/watch?v=jyNKjAUd_HQ


NASA Compte certifié @NASA 26 avr.
LIVE NOW: Exploration experts discuss work being
done to get humans back to the Moon.
Get the latest on our @NASA_Orion spacecraft
and @NASA_SLS rocket:
https://go.nasa.gov/2r0TuNW

DIJON ET NANTES: UN RÉSULTAT HONORABLE POUR L'OM,
LA VIGILANCE ET LE RESPECT DOIVENT ÊTRE DE MISE
DANS UN MATCH RETOUR DIGNE D'UN POKER MENTEUR:
Ligue Europa : L'OM bat Salzbourg et se plonge dans un kitt ou double...
TAY
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Ligue-europa-l-om-bat-salzbourg-et-met-un-pied-en-finale/896298 … via @lequipe

DIJON ET NANTES. EN CE MATCH, LA COUPE DE L'UEFA
EST L'UNE DES RARES COUPE INTERNATIONALES REMPORTÉ
PAR LA FRANCE ET SA FÉDÉRATION. MARSEILLE DOIT AVOIR UNE PENSÉE
POUR LES VALEUREUX DE BASTIA:
LA LOGIQUE EST DE SAVOIR QUE SI LA TACHE EST TITANESQUE, MARSEILLE EST OLYMPIENNE.
TAY

Messier 51, la galaxie du Tourbillon. Tapie :
"Le blé, un coup t'en as, un coup t'
https://www.youtube.com/watch?v=YXi6gTy_uW8
La galaxie du Tourbillon (M51), Spirale astronomique Diaporama -
La splendeur du ciel profond. Constellation des Chiens de chasse.
Elle a été découverte en 1773.
Houston

ANNE DE BRETAGNE, LA RÉPUBLIQUE, LE COEUR ET Y'BECCA.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t800-anne-de-bretagne-la-republique-le-coeur-et-y-becca#8862
Nana Mouskouri - Le ciel est noir. https://www.youtube.com/watch?v=iI0lnEXp55c
Le clans des mouettes. http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1p450-le-clans-des-mouettes
ainsi est la force.
Y'BECCA.
TAY

Podgorica (en monténégrin cyrillique : Подгорица, prononcé Podgoritsa),
anciennement Titograd (Титоград) de 1946 à 1992,
est la capitale du Monténégro ainsi que sa plus grande ville.
Le mot Podgorica signifie littéralement « sous la petite montagne »
en monténégrin.
Y'becca.
TAY

Podgorica (en monténégrin cyrillique : Подгорица, prononcé Podgoritsa)
Les anciens noms de la ville furent Birziminium (époque romaine),
Ribnica (premier nom slave et serbe du VIe siècle à l'arrivée des Turcs)
et Titograd (pendant la période communiste de 1946 à 1992).
TAY

La rivière Morača à Podgorica, un des symboles du Monténégro.
L'appellation Podgorica a été utilisée pour la première fois en 1326,
d'après un document des archives de Kotor. Elle prend source au nord
du Monténégro près du mont Rzača avant de se jeter dans le lac de Skadar.
TAY

LE CHARME D'UNE FLUTE ENTRE DANS LE CŒUR,
L’ENCHANTÉE SE FAIT DANS LA TRAVERSIÈRE ET LE CHAT
OBSERVE LA GOUTTIÈRE; EN LA SYLLABE DE CES QUATRAINS,
IL SE DESSINE LE DESSEIN D'UNE PIÉTÉ AU CŒUR DE L’ESPÉRANCE
QUI ENVELOPPE LA PITIÉ DE LA PÉNOMBRE ET DU TEMPS:
L’OBSCURITÉ VIVE.
TAY

MOSAÏQUE DU CITOYEN TIGNARD YANIS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 9195
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: La Morača, Ribnica, Podgorica, The Lamia et Y'becca.   Ven 27 Avr à 10:33

Enseignements primaire et secondaire

La municipalité de Podgorica comporte 34 écoles élémentaires et 10 écoles secondaires. La bibliothèque nationale Radosav Ljumović est considérée comme la plus complète du pays. Marko Miljanov Popović (monténégrin cyrillique : Марко Миљанов Поповић), né le 25 avril 1833 à Medun et mort le 2 février 1901 à Herceg Novi, est un guerrier et un poète monténégrin. Marko Miljanov n'a appris à lire et à écrire qu’après ses 50 ans ce qui peut paraitre étonnant.

Architecture...

Blocs résidentiels brutalistes de l'époque communiste.

La diversité des styles architecturaux présents à Podgorica reflète l'histoire mouvementée de la ville et du pays. Au fil des régimes, de nouveaux styles furent introduits.

Durant la période ottomane, Podgorica avait de nombreux bâtiments construits dans le plus pur style turc. Le quartier le plus ancien de la ville, Stara Varoš (vieille ville) et Drač en sont des exemples typiques avec la présence de deux mosquées, un clocher (le Sahat kula) et de petites ruelles étroites.

Quand la ville devint monténégrine, le tissu urbain s'étendit à l'autre rive de la Ribnica, où la ville se développa dans un style plus européen, avec de larges rues et un plan orthogonal. Cette partie de la ville est aujourd'hui considérée comme le centre-ville et est appelée Nova Varoš (la ville nouvelle).

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la ville fut quasiment rasée. Après la libération, la reconstruction prit place sur le modèle communiste d'autres villes de la République socialiste fédérale de Yougoslavie. Des blocs résidentiels de masse furent érigés dans un style brutaliste, typique des villes du bloc de l'Est. Tous les quartiers de la rive droite de la Moraca furent construits sur ce modèle. Ces quartiers résidentiels apportèrent des logements en nombre pour les habitants de la ville, mais furent longtemps critiqués pour leur aspect trop réaliste et inesthétique.

Les artères actuelles de la ville furent percées durant cette période et étendirent le plan de la ville au sud et à l'ouest. Le développement urbain de l'ère communiste a de fait défini l'aspect actuel d'une partie de Podgorica.

En marge de ces zones résidentielles, la ville a connu une forme d'étalement urbain informel, avec un habitat privé de faible hauteur laissant peu de place aux rues et aux trottoirs. Cette tendance connut son apogée durant les années 1990. Des efforts ont été menés depuis pour améliorer l'aménagement de ces quartiers.

Toutefois, Podgorica connut une avancée urbanistique majeure dès la fin des années 1990, qui permit à la ville d'entamer sa métamorphose. Dès lors, des constructions résidentielles et commerciales s'élevèrent peu à peu dans des styles architecturaux contemporains, incluant des matériaux comme le verre et l'acier. Dans un souci de créer une capitale moderne, les autorités locales favorisent aujourd'hui l'aménagement des espaces publics. La ville se dote de nouveaux squares, parcs et monuments. Les principaux monuments de la ville moderne incluent la cathédrale orthodoxe de la Résurrection du Christ, construite à partir de 1993 et le pont du Millenium, inauguré en 2005. Podgorica est encore en mutation.

Histoire

L'occupation humaine de la région de Podgorica remonte à la préhistoire. Les restes matériels les plus anciens témoignent d'un passé se situant dans l'âge de la pierre tardif. Durant la période illyrienne, l'emplacement situé entre les deux vallées de la Zeta et Bijelo Polje est occupé par deux tribus illyriennes.

À l'époque romaine, la ville apparait en tant que Birziminium. Au VIe siècle, les Serbes s'y installent et la nomment Ribnica ; lieu de naissance de Stefan Nemanja. À cette époque, la ville est témoin d'événements notables. Les peuples slaves nouvellement installés sont en guerre perpétuelle avec Byzance et tentent d'établir un nouvel État. De cette confrontation naît l'établissement d'une nouvelle colonie, probablement nommée d'après la rivière voisine. La première mention de Ribnica remonte au règne de la famille royale serbe des Nemanjić. L'importance acquise par Ribnica est à la mesure de sa position de carrefour routier avec l'Europe de l'Ouest[réf. nécessaire]. En occupant cette région, les Slaves créent un nouvel État, développant leur propre culture.
Sahat kula, un des rares vestiges ottomans épargnés par la Seconde Guerre mondiale.
La rivière Morača à Podgorica, un des symboles de la capitale monténégrine.

L'appellation Podgorica a été utilisée pour la première fois en 1326, d'après un document des archives de Kotor. À cette époque, la ville est économiquement forte[réf. nécessaire]. Une route commerciale entre la ville de Dubrovnik et l'État de Nemanjić, en plein développement, est ouverte grâce à la voie menant à Podgorica et passant par les villes de Trebinje et Nikšić. En tant que carrefour actif, Podgorica est un centre commercial et culturel foisonnant[réf. nécessaire]. Ceci accroît son développement, sa puissance économique, sa force militaire et son importance stratégique[réf. nécessaire]. À partir de 1478, la ville passe sous contrôle turc. Son développement perd alors en vigueur. Les Turcs construisent une importante forteresse, munie de remparts, de tours et de portes imposantes, afin de vaincre les rebelles locaux. En 1864, Podgorica devient une municipalité de la ville de Shkodër, aujourd'hui en Albanie. La ville est également nommée Burguriçe en albanais.

Avec le congrès de Berlin de 1878, Podgorica est intégrée au Monténégro, marquant la fin de quatre siècles d'occupation turque et le début d'une ère nouvelle pour le pays et sa capitale. La ville reprend son développement et devient une place forte du marché financier[réf. nécessaire]. En 1904, la caisse d'épargne Zetska, première vraie institution financière, est créée. Elle deviendra rapidement la banque Podgorička. Des routes sont construites vers les villes voisines et en 1902, une entreprise de tabac devient la première vraie entreprise commerciale du pays[réf. nécessaire].

La Première Guerre mondiale marque une forme de déclin dans la dynamique de développement de Podgorica, la plus grande ville du récent royaume du Monténégro, gouverné alors par le roi Nicolas Ier. De 1916 à 1918, la ville est occupée par l'Autriche-Hongrie, à l'instar du reste du pays. Après sa libération par les alliés en 1918, une assemblée se réunit dans la ville, l’Assemblée nationale de Podgorica, amenant avec elle une vraie controverse[réf. nécessaire], puisque l'assemblée décide la fin à la souveraineté du royaume et unit ce dernier à la Serbie, au sein du royaume de Yougoslavie. Entre les deux guerres, la population de la ville est de 13 000 habitants.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ville souffre énormément des combats occasionnés. Elle est bombardée plus de 70 fois[réf. nécessaire] et quasiment rayée de la carte. 4 100 personnes périssent dans ces attaques[réf. nécessaire]. Podgorica est libérée le 19 décembre 1944.

Avec le retour de l'État monténégrin dans la Yougoslavie de Tito, la ville est rebaptisée Titograd. En 1946, elle devient capitale de la République socialiste du Monténégro, prenant la place de Cetinje. Une période de développement inédit survient durant les quarante années de la République fédérale socialiste de Yougoslavie et marque fortement le paysage urbain de la ville. Cette dernière est densément industrialisée et de nombreuses infrastructures de santé et d'éducation sont construites[réf. nécessaire]. Elle redevient le centre économique et socioculturel du pays. Cette croissance diminue à nouveau lors de l'effondrement de la Yougoslavie durant les années 1990. La ville reprend son ancien nom de Podgorica le 2 avril 1992.

Les guerres balkaniques des années 1990 épargnent militairement le Monténégro, qui souffre malgré tout d'une forte récession économique. Il faut attendre les premières années du XXIe siècle pour que la ville retrouve sa vitalité économique, avec l'accession du pays à l'indépendance en mai 2006. Podgorica émerge alors comme une ville moderne, pro-occidentale[réf. nécessaire], capitale d'un État souverain et indépendant. Elle grandit aujourd'hui de plus en plus, dans un centre régional important.

Relations internationales

Drapeau de la Macédoine Skopje (Macédoine)
Drapeau de la Serbie Belgrade (Serbie)
Drapeau de l'Arménie Erevan (Arménie)
Drapeau de la Croatie Zagreb (Croatie)
Drapeau de la Russie Moscou (Russie)
Drapeau de la Suède Stockholm (Suède)
Drapeau du Royaume-Uni Londres (Royaume-Uni)
drapeau de la France Nantes et Dijon ( France )

Transports urbains

Les transports publics de Podgorica consistent en un système de navettes de transport en commun. Jusque dans les années 1990, la ville possédait l'unique entreprise de transports, AD Gradski saobraćaj, lorsque des transporteurs privés arrivèrent sur le marché. Ces derniers furent seuls lorsque l'entreprise gérée par la ville fit faillite, en 2001.

Les transports en communs de Podgorica ont longtemps dû lutter avec d'innombrables taxis sauvages, mais ces derniers n'opèrent désormais plus. Des services de taxi moins cher (et légaux) deviennent de plus en plus populaires. Le marché des taxis est plutôt bien organisé dans la ville, où plus de 20 entreprises font rouler environ 800 véhicules au total. Ce haut degré de concurrence a apporté à la ville un service de qualité, avec de nouvelles voitures souvent suivies par GPS, des voitures de même modèle pour une même entreprise, des chauffeurs en uniforme…
Transport routier

La situation de Podgorica dans le centre-sud du Monténégro en fait la plate-forme de correspondance logique du pays, en matière de transports.

En règle générale, les routes reliant Podgorica au nord du pays et à la Serbie sont de qualité inférieure à celle d'autres pays européens. Cela évolue peu à peu, d'autant que de grands projets autoroutiers, comme l'autoroute reliant Belgrade à Bar ou l'autoroute entre les mers Adriatique et Ionienne, ont été conçus de manière à passer à proximité de Podgorica.

Le nouveau tunnel de Sozina, long de 4 km, raccourcit le trajet entre Podgorica et Bar (principal port monténégrin) à moins de 30 minutes.

Les principaux axes autoroutiers actuels passant à proximité de Podgorica sont :

au nord, (E65, E80) vers Belgrade et l'Europe centrale.
à l'ouest, (E762) vers Nikšić, la Bosnie et l'Europe de l'Ouest.
au sud, (E65, E80) vers la côte Adriatique.
à l'est, (E762) vers l'Albanie.

Transport ferroviaire
L'aéroport de Podgorica, près de Golubovci.

La gare de Podgorica est située à proximité du centre-ville.

La principale ligne ferroviaire de fret et de passagers est la ligne Belgrade-Bar. La Ligne Nikšić–Podgorica (it) a rouvert le 1er octobre 2012. Le système ferroviaire de la ville est également relié à Shkodër et Tirana, en Albanie, mais il ne s'agit que de transport de fret.
Transport aérien

L'aéroport de Podgorica se trouve à 10 km au sud de la ville et est le principal aéroport du pays. Un nouveau terminal a été inauguré en 2006. 500 000 passagers ont transité par l'aéroport en 2008.

Les vols réguliers depuis Podgorica desservent Belgrade, Budapest, Londres, Francfort-sur-le-Main, Ljubljana, Zagreb, Paris, Rome, Moscou, Skopje, Vienne et Zurich.

Enseignement supérieur

La plupart des établissements universitaires monténégrins sont à Podgorica. Nommons par exemple l'université du Monténégro, le plus emblématique de tous. La plupart de ses facultés sont à Podgorica :

Faculté d'économie
Faculté de droit
Faculté d'électrotechnique
Faculté de métallurgie et de technologie
Faculté de sciences politiques
Faculté de génie civil
Faculté de génie mécanique
Faculté de sciences naturelles et de mathématiques
Faculté de médecine

L'université comprend 4 instituts de recherche supplémentaires :

Institut de langues étrangères
Institut d'histoire
Institut de biotechnologie
Institut de biologie marine

L'Académie monténégrine des sciences et des arts et l'Académie diocléenne des sciences et des arts, institutions scientifiques de référence au Monténégro, sont également situées à Podgorica. Parallèlement, ces dernières années, le nombre d'établissements universitaires privés a augmenté significativement.
Culture
Lieux culturels et divertissements

Podgorica accueille de très nombreuses institutions et évènements artistiques et culturels[réf. nécessaire], comme le Théâtre national monténégrin. On y trouve également plusieurs musées et galeries d'art.

Le Théâtre national monténégrin est le plus emblématique de la capitale et du pays tout entier. Nommons également le Théâtre de la ville (Gradsko pozorište) comprenant un club de théâtre pour enfants et un théâtre de marionnettes.

Malgré sa position de capitale, Podgorica n'est pas aussi riche en musées que Cetinje, l'autre grande ville culturelle du Monténégro. Plusieurs sont malgré tout dignes d'intérêt :

Le musée de Podgorica (Muzej grada Podgorice) qui témoigne de la richesse du patrimoine de la ville. Fondé en 1950, il propose quatre pôles principaux : archéologie, ethnographie, histoire et histoire culturelle.
Le Centre de recherche archéologique (Centar za arheološka istraživanja), fondé en 1961. Ses missions sont de recenser, classifier, restaurer et aménager les sites archéologiques nationaux.
Le Musée de Marko Miljanov (Muzej Marka Miljanova), dans la petite ville de Medun, qui montre la vie quotidienne des monténégrins du XIXe siècle. Il s'agit là du musée "mémorial" le plus notable du pays.
Le musée d'Histoire naturelle (Prirodnjački muzej) présente des spécimens des flore et faune monténégrines. Ce musée ne possède pas de lieu d'exposition propre, malgré les nombreuses propositions et appels d'offre.

La principale galerie d'art du pays se trouve sur le site du château de la Maison royale Petrović-Njegoš, au cœur du plus grand parc public de la ville. Le château du Roi Nicolas, la chapelle royale et les bâtiments alentour ont été aménagés en 1984. Depuis 1995, ce complexe fait partie du Centre d'Art Moderne (Centar savremenih umjetnosti) et possède environ 1 500 œuvres d'art.

L'historique cinéma Culture (Kino kultura), fermé en 2008 pour cause de non-rentabilité, fut longtemps l'unique cinéma de la ville. Peu après sa fermeture, un cinéma multiplexe de 6 salles a ouvert ses portes dans le récent centre commercial Delta City.

Une autre institution culturelle de première importance pour la ville est le Centre culturel d'informations Budo Tornović (KIC Budo Tomović). Il s'agit d'une institution publique qui organise de fréquents évènements, comme l'Été culturel de Podgorica (Podgoričko Kulturno Ljeto) entre autres. Le centre accueillit notamment Tony Parsons ou encore Brooklyn Funk Essentials lors de leur passage dans la ville.

La cathédrale de la Résurrection du Christ, en construction depuis 1993, est le plus vaste lieu de culte de la ville et l'un de ses symboles. D'autres églises orthodoxes de moindre taille sont parsemées à travers la ville, ainsi que deux mosquées et une église catholique. En tant que capitale multiconfessionnelle et multiculturelle, la ville de Podgorica est ainsi à l'image même du Monténégro.
Médias

Podgorica abrite les sièges des médias nationaux, comme la radio-télévision nationale Radio Televizija Crne Gore (RTCG) ainsi que des diffuseurs commerciaux et régionaux, comme TV In ou NTV Montena. Tous les quotidiens monténégrins, comme Pobjeda, Vijesti ou encore DAN, sont distribués dans la ville. Il en va de même pour le magazine hebdomadaire Monitor.

Personnalités liées à la ville : Stevan Jovetić, natif de Podgorica.
ainsi que
Marko Miljanov - général et poète, né à Podgorica le 25 avril 1863.
Dragoljub Brnović, joueur de football, né à Podgorica le 2 novembre 1963.
Refik Šabanadžović, joueur de football, né à Podgorica le 4 août 1965.
Dejan Savićević, joueur de football, né à Podgorica le 15 septembre 1966.
Branko Brnović, joueur de football, né à Podgorica le 8 août 1967.
Predrag Mijatović, joueur de football, né à Podgorica le 19 janvier 1969.
Najo Adžović, écrivain monténégrin d'expression italienne (Circa 1970)
Niša Saveljić, joueur de football, né à Podgorica le 27 mars 1970.
Predrag Filipović, joueur de football, né à Podgorica le 12 janvier 1975.
Sanibal Orahovac, joueur de football, né à Podgorica le 12 décembre 1978.
Nenad Brnović, joueur de football, né à Podgorica le 18 janvier 1980.
Nikola Nikezić, joueur de football, né à Podgorica le 13 juin 1981.
Đorđije Ćetković, joueur de football, né à Podgorica le 1er mars 1983.
Milan Purović, joueur de football, né à Podgorica le 7 mai 1985.
Andrea Demirović, une chanteuse, né à Podgorica le 17 juin 1985.
Igor Burzanović, joueur de football, né à Podgorica le 25 août 1985.
Simon Vukčević, joueur de football, né à Podgorica le 29 janvier 1986.
Jovanka Radičević, joueuse de handball, née à Podgorica le 23 octobre 1986.
Stefan Filipović, un chanteur, né à Podgorica le 18 janvier 1987.
Stevan Jovetić, joueur de football, né à Podgorica le 2 novembre 1989.
Milos Raonic, joueur de tennis, né à Podgorica le 27 décembre 1990.

MOSAÏQUE DE WIKIPÉDIA ET
DE TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 9195
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: La Morača, Ribnica, Podgorica, The Lamia et Y'becca.   Ven 27 Avr à 10:36

Herceg Novi (en serbe cyrillique : Херцег Нови ; en italien Castelnuovo) est une ville et une municipalité du Monténégro. En 2003, la ville comptait 5 208 habitants et la municipalité 16 5231.

Herceg Novi est une ville du Monténégro située à quelques kilomètres seulement de la Croatie. C'est une station touristique au bord des Bouches de Kotor.

Bertrand du Guesclin (c. 1320 – 13 July 1380), nicknamed "The Eagle of Brittany" or "The Black Dog of Brocéliande", was a Breton knight and French military commander during the Hundred Years' War. He was Constable of France from 1370 to his death. Well known for his Fabian strategy, he took part in six pitched battles and won the four in which he held command.

Origins

Bertrand du Guesclin was born at Motte-Broons near Dinan, in Brittany, first-born son of Robert du Guesclin and Jeanne de Malmaines. His date of birth is unknown but is thought to have been sometime in 1320. His family was of minor Breton nobility, the seigneurs of Broons.[1]

Bertrand's family may have claimed descent from Aquin, the legendary Muslim king of Bougie in Africa, a conceit derived from the Roman d'Aquin, a thirteenth-century French chanson de geste from Brittany.[2]
Service in Brittany
Guesclin at the Battle of Cocherel

He initially served Charles of Blois in the Breton War of Succession (1341–1364). Charles was supported by the French crown, while his rival, Jean de Montfort, was allied with England. Du Guesclin was knighted in 1354 while serving Arnoul d'Audrehem, after countering a raid by Hugh Calveley on the Castle of Montmuran. In 1356–57, Du Guesclin successfully defended Rennes against an English siege by Henry of Grosmont, using guerrilla tactics. During the siege, he killed the English knight William Bamborough who had challenged him to a duel.

The resistance of du Guesclin helped restore French morale after Poitiers, and du Guesclin came to the attention of the Dauphin Charles. When he became King in 1364, Charles sent Du Guesclin to deal with Charles II of Navarre, who hoped to claim the Duchy of Burgundy, which Charles hoped to give to his brother, Philip. On 16 May, he met an Anglo-Navarrese army under the command of Jean de Grailly, Captal de Buch at Cocherel and proved his ability in pitched battle by routing the enemy. The victory forced Charles II into a new peace with the French king, and secured Burgundy for Philip.

On 29 September 1364, at the Battle of Auray, the army of Charles of Blois was heavily defeated by John IV, Duke of Brittany and the English forces under Sir John Chandos. De Blois was killed in action, ending the pretensions of the Penthievre faction in Brittany. After chivalric resistance, Du Guesclin broke his weapons to signify his surrender. He was captured and ransomed by Charles V for 100,000 francs.[3]
Service in Spain

In 1366, Bertrand persuaded the leaders of the "free companies", who had been pillaging France after the Treaty of Brétigny, to join him in an expedition to Spain to aid Count Henry of Trastámara against Pedro I of Castile. In 1366, du Guesclin, with Guillaume Boitel, his faithful companion, leader of his vanguard, captured many fortresses (Magallón, Briviesca and finally the capital Burgos). After Henry's coronation at Burgos, he proclaimed Bertrand his successor as Count of Trastámara and had him crowned as King of Granada, although that kingdom was yet to be reconquered from the Nasrids. Bertrand's elevation must have taken place at Burgos between 16 March and 5 April 1366.[4]

But Henry's army was defeated in 1367 by Pedro's forces, now commanded by Edward, the Black Prince, at Nájera. Du Guesclin was again captured, and again ransomed by Charles V, who considered him invaluable.[5] However, the English army suffered badly in the battle as four English soldiers out of five died during the Castilian Campaign. The Black Prince, affected by dysentery, soon withdrew his support from Pedro. Du Guesclin and Henry of Trastámara renewed the attack, defeating him at the decisive Battle of Montiel (1369).

After the battle, Pedro fled to the castle at Montiel, from whence he made contact with du Guesclin, whose army were camped outside. Pedro bribed du Guesclin to obtain escape. Du Guesclin agreed, but also told it to Henry who promised him more money and land if he would only lead Pedro to Henry's tent. Once there, after crossed accusations of bastardy, the two half-brothers started a fight to death, using daggers because of the narrow space. At a moment when they fought on the floor, Pedro got the upper side and was about to finish Henry. But then Du Guesclin, who had stayed inactive for he was compromised to both, made his final choice. He grabbed Pedro´s ankle and turned him belly-up, thus allowing Henry to stab Pedro to death and gain the throne of Castile.[6] While turning Pedro down, du Guesclin is claimed to have said "Ni quito ni pongo rey, pero ayudo a mi señor" (I neither put nor remove a King, but I help my Master), which has since that moment become a common phrase in Spanish, to be used by anyone of lesser rank who does what he is ordered or expected to do, avoiding any concern about the justice or injustice of such action, and declining any responsibility.

Bertrand was made Duke of Molina, and the Franco-Castllian alliance was sealed.
Constable of France
Du Guesclin's coat of arms.

War with England was renewed in 1369, and Du Guesclin was recalled from Castile in 1370 by Charles V, who had decided to make him Constable of France, the country's chief military leader. By tradition this post was always given to a great nobleman, not to someone like the comparatively low-born Du Guesclin, but Charles needed someone who was an outstanding professional soldier. In practice du Guesclin had continual difficulties in getting aristocratic leaders to serve under him, and the core of his armies were always his personal retinue.[7] He was formally invested with the rank of Constable by the King on 2 October 1370. He immediately defeated an English army led by Robert Knolles at the Battle of Pontvallain and then reconquered Poitou and Saintonge forcing the Black Prince to leave France.

In 1372, the Franco-Castillan fleet destroyed the English fleet at the Battle of La Rochelle where more than 400 English knights and 8000 soldiers were captured. Master of the Channel, du Guesclin organized destructive raids on the English coasts in retaliation for the English chevauchées.

Du Guesclin pursued the English into Brittany from 1370 to 1374, and defeated again the English army at the Battle of Chizé in 1373.

He disapproved of the confiscation of Brittany by Charles V in 1378, and his campaign to make the duchy submit to the king was halfhearted.
Death and burial
Death of Bertrand du Guesclin, by Jean Fouquet

An able tactician and a loyal and disciplined warrior, Du Guesclin had reconquered much of France from the English when he died of illness at Chateauneuf-de-Randon while on a military expedition in Languedoc in 1380. He was buried at Saint-Denis in the tomb of the Kings of France. His heart is kept at the basilica of Saint-Sauveur at Dinan.
Later reputation

Because of du Guesclin's allegiance to France, 20th century Breton nationalists considered him to be a 'traitor' to Brittany. During World War II, the pro-Nazi Breton Social-National Workers' Movement destroyed a statue of him in Rennes.
Notes

flagBrittany portal

Vernier, Richard (2003). The Flower of Chivalry. Woodbridge, Suffolk: Boydell Press. p. 18. ISBN 1-84383-006-X.
Michael Jones, ed. (2004), Letters, Orders and Musters of Bertrand Du Guesclin (1357–1380) (Woodbridge: Boydell Press), p. xviii, n. 19, citing Marius Canard (1929), "L'origine sarrazine de Bertrand du Guesclin", Revue Africaine (Algiers), pp. 1–26.
Guesclin "100000 francs - My library - Google Books. Books.google.com. Retrieved 2011-12-16.
Michael Jones, ed. (2004), Letters, Orders and Musters of Bertrand Du Guesclin (1357–1380) (Woodbridge: Boydell Press), p. 56, doc. 150.
The ransom of Bertrand du Guesclin
Vernier (2003), pp138-146

Jonathan Sumption, Divided Houses: The Hundred Years War III (Faber, 2009), p. 75.

References
Wikimedia Commons has media related to Bertrand du Guesclin.

Conan Doyle, Sir Arthur, The White Company, UK: Smith, Elder & Co, 1891. Chapter 24 How a Champion Came Forth From the East to the Lists, Chapter 28 How the Comrades Came over the Marches of France

Curry, Anne. The Hundred Years' War. London: Osprey Publishing, 2002. ISBN 1-84176-269-5
Jones, Michael, Letters, Orders and Musters of Bertrand du Guesclin, 1357-1380. Woodbridge and Rochester NY: The Boydell Press, 2004. ISBN 1-84383-088-4
Nicolle, David. Medieval Warfare Source Book: Warfare in Western Christendom. London: Brockhampton Press, 1999. ISBN 1-86019-889-9
Tuchman, Barbara W. A Distant Mirror: The Calamitous 14th Century. New York: Ballantine Books, 1987. ISBN 0-345-34957-1
Turnbull, Stephen. The Book of the Medieval Knight. London: Arms and Armour Press, 1985. ISBN 0-85368-715-3

Histoire

La ville a été fondée comme une forteresse, en 1382, sur un ancien petit village de pêcheurs existant depuis l'époque de l'Empire romain, par le roi bosniaque Tvrtko I et a été appelée Sveti Stefan ou Castelnuovo. Après la mort de Tvrtko, le duc Sandalj Hranić de la famille Kosača en Herzégovine acquit Castelnuovo. Pendant son règne, il transforme la ville en un important centre de commerce du sel. Son neveu Stefan Vukčić Kosača hérite de Castelnuovo. Sous son règne, Castelnuovo s'agrandit et devint une ville qu'il fit renommer en Herceg Novi. Les Turcs prennent Herceg Novi en 1482 et règnent sur la place pendant 200 ans jusqu'en 1687. Entre 1538 et 1539, la ville est courtement détenue par les Espagnols avant qu'ils ne soient défaits durant le siège de Castelnuovo.

Venise a pris le contrôle de la ville et l'a inclus dans l'Albanie vénitienne, une unité administrative correspondant au territoire de la côte actuelle du Monténégro. Le 24 août 1798, Herceg Novi est annexée par l'Autriche, mais est ensuite cédée à la Russie par le traité de Presbourg le 26 décembre 1805. Les Russes ont officiellement occupé Herceg Novi entre le 28 février 1806 et 12 août 1807.

Le 7 juillet 1807, Herceg Novi est cédée à la France en vertu du traité de Tilsit. La ville fait partie de la Dalmatie jusqu'au 14 octobre 1809, quand elle est annexée aux Provinces illyriennes nouvellement créées.

Herceg Novi, ainsi que le reste de la baie de Kotor, est prise par les forces monténégrines en 1813. L'apparition des forces austro-hongroises en 1814 contraint le prince-évêque du Monténégro à laisser le territoire à l'administration autrichienne. La région restera autrichienne jusqu'en 1918.

Tourisme
Le monastère de Savina
Église de Saint-Jérôme

Herceg Novi possède un monastère orthodoxe serbe dédicacé à Saint Sava, le monastère de Savina, sis parmi de luxurieux jardins. Le monastère fut fondé au XVIe siècle et est notamment connu pour ses travaux de fer forgé du XVIIe siècle.

La Sahat-Kula (Tour de l'horloge) est un monument de l'époque turque qui se trouve au centre de la ville et sépare la place basse de la ville de la place haute.

La Kanli-Kula est une forteresse ottomane qui a servi de prison, alors que la Spanjola est une fortification de la Renaissance datant de l'époque où la ville avait été enlevée aux Turcs par les Espagnols.

REGARD DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 9195
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: La Morača, Ribnica, Podgorica, The Lamia et Y'becca.   Ven 27 Avr à 10:46

Les traités de Tilsit sont deux accords signés en juillet 1807 dans la ville de Tilsit2 par l'empereur Napoléon Ier après avoir remporté la bataille de Friedland. Le premier traité de Tilsit a été signé en secret le 7 juillet 1807 par le tsar Alexandre Ier et Napoléon, lors d’une rencontre sur un radeau au milieu du Niémen. Le second traité de Tilsit a été signé le 9 juillet 1807 avec le roi de Prusse, qui avait déjà accepté une trêve le 25 juin après avoir été pourchassé par la Grande Armée jusqu’aux limites des frontières de son royaume.

Ces traités mettent fin à la guerre de la Quatrième Coalition européenne contre la France aux dépens de la Prusse qui cède près de la moitié de ses territoires d'avant-guerre au profit d’États sous tutelle française : Napoléon Ier donne naissance au duché de Varsovie en privant la Prusse de la Posnanie et de la Mazovie. Le district de Białystok échoit à la Russie. Dantzig devient une République indépendante. Le duché de Varsovie est attribué au roi de Saxe. La Prusse cède également l'Altmark, Magdebourg, Halberstadt, Hildesheim, Wernigerode, Eichsfeld, Mansfeld, Erfurt, Minden, Ravensberg et Paderborn au nouveau royaume de Westphalie attribué à Jérôme Bonaparte qui avait épousé Catherine de Wurtemberg. La Prusse cède la Frise orientale au nouveau royaume de Hollande, Clèves, la Marck, Münster et Lingen au Grand-duché de Berg. Les troupes françaises occupent le Hanovre et la principauté de Bayreuth.

Le traité franco-russe
Adieux de Napoléon et d'Alexandre après la paix de Tilsit (9 juillet 1807), Gioacchino Serangeli, 1810, musée de Versailles.
On peut constater sur cette œuvre que les deux souverains se sont échangés leurs ordres respectifs : Napoléon Ier porte l'écharpe bleue de l'ordre de Saint-André tandis qu'Alexandre Ier arbore l'écharpe rouge de la Légion d'honneur.

En échange de l'engagement d'Alexandre d'adhérer au blocus contre l'Angleterre, Napoléon laisse les mains libres au tsar pour s’emparer de la Finlande qui appartenait à la Suède et dans son projet de démembrement de l'Empire ottoman (une clause prévoit le partage des possessions turques entre la Russie et la France). La Russie promet la fermeture de ses ports au commerce britannique et même de déclarer la guerre au Royaume-Uni si ce dernier refusait son offre de médiation. Les deux souverains concluent ainsi une alliance contre les Anglais. En outre, le tsar rend Cattaro à la France et cède les îles Ioniennes.
Le traité franco-prussien
Napoléon à Tilsit avec le roi et la reine de Prusse.

Le second traité est signé avec la Prusse le 9 juillet 1807. Le royaume de Prusse perd la moitié de ses territoires. Ceux situés à l'ouest de l'Elbe sont intégrés au royaume de Westphalie nouvellement fondé dont Frédéric-Guillaume III doit reconnaître le souverain, Jérôme Bonaparte, dans l'article VI du traité3. La Prusse doit également céder les territoires qu'elle avait gagnés à la suite des partitions de la Pologne et cela depuis le 1er janvier 1772, hormis l'Ermeland et des terres à l'ouest des territoires prussiens anciens. L'article XIV commande à la Prusse de renoncer à Dantzig qui devient une ville libre. C'est ainsi qu'est créé le duché de Varsovie. En plus, la Prusse doit adhérer au blocus continental contre les Anglais, payer 100 000 000 de francs d'indemnité de guerre et réduire son armée à 42 000 hommes.

Talleyrand avait conseillé à Napoléon de modérer ses exigences envers le vaincu ; les deux traités constituent une étape importante dans sa mise à l'écart graduelle par l’empereur.

Un observateur a fait remarquer qu'alors qu'on rédigeait le traité, le roi de Prusse marchait à l'écart le long du Niémen ; selon McKay, Napoléon « n’avait qu'à lever la main pour rayer la Prusse de la carte. » C'est pourquoi plusieurs officiels prussiens et russes virent le traité comme un acte inique et une humiliation nationale : les soldats russes refusèrent par la suite d'obéir aux ordres de Napoléon, comme l’incident à Lisbonne le démontra à toute l'Europe ; les projets de Napoléon d'épouser la sœur du tsar furent repoussés par la famille royale russe ; et finalement, la coopération entre la Russie et la France prit fin lorsqu'en 1810 le tsar commença à autoriser l'accès de ses ports aux navires neutres. En 1812, Napoléon fit franchir le Niémen par la Grande Armée et envahit la Russie, balayant les derniers vestiges de l’alliance passée.
Pertes territoriales et démographiques de la Prusse

Au terme du second traité de Tilsit, le royaume de Prusse perdit la moitié de son territoire et la population de 10 000 000 d'habitants qu'il comptait avant les hostilités fut désormais réduite de moitié. Les rentrées fiscales du royaume furent entamées dans une proportion considérable, car les provinces perdues, qui étaient les plus riches et les plus fertiles, étaient aussi celles que depuis des années l’État modernisait à coups de millions de thalers. Presque tout ce que la Prusse avait conquis lors des trois partitions de la Pologne était désormais perdu. Le duché de Saxe, ancienne principauté alliée de la Prusse, était le nouveau bénéficiaire de ces provinces. Quant à la Russie, naguère son plus fidèle allié, elle lui prenait 200 000 habitants. Le tableau suivant résume les pertes prussiennes du traité de Tilsit4 :
Possessions de Westphalie5 Superficie (km²) Population
Comté de La Marck, y compris Essen, Werden et Lippstadt 2 894 148 000
Principauté de Minden 1 050 70 363
Comté de Ravensberg 936 89 938
Lingen et Terklenberg 737.5 46 000
Clèves, rive gauche du Rhin 1 613 54 000
Principauté de Frise-Orientale 3 206 119 500
Principauté de Münster 2 780 127 000
Principauté de Paderborn 1 702 98 500
Possessions de Basse-Saxe Superficie (km²) Population
Magdebourg, avec les territoires du duché sur la rive gauche de l'Elbe, Halle, & c. 3 064 160 000
Comté de Mansfeld 567 27 000
Principauté d'Halberstadt 1 503,5 101 000
Comté de Hohenstein 482 27 000
Territoires de Quedlinbourg 85 13 400
Principauté d’Hildesheim et Goslar 2 270 114 000
Articles connexes

Campagne de Russie
Rue de Tilsitt

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Traités de Tilsit, sur Wikimedia Commons

[PDF] « Fac-similé du texte du second traité de Tilsit (bilingue franco-allemand) » [archive].

Bibliographie

Roger Dufraisse et Michel Kerautret, La France napoléonienne. Aspects extérieurs, 1799-1815, Paris, éditions du Seuil, 1999, (ISBN 2-02023-900-0).
Benoît Pellistrandi, Les relations internationales de 1800 à 1871, Paris, Armand Colin, 2000 (ISBN 2200252099).
Joseph Engel et Ernst Walter Zeeden, Grosser Historischer Weltatlas, 3e partie. Neuzeit, Bayerischer Schulbuch-Verlag, 1981 (ISBN 3762760217).

Localités de la municipalité de Herceg Novi

La municipalité de Herceg Novi compte 27 localités :
La municipalité de Herceg Novi


Baošići
Biljela
Bijelske Kruševice
Đenovići
Đurići
Žlijebi
Zelenika
Igalo
Jošice
Kameno
Kruševice
Kumbor
Kuti
Luštica



Meljine
Mojdež
Mokrine
Podi
Prijevor
Provodina
Ratiševina
Sasovići
Sutorina
Sušćepan
Trebesinj
Ubli
Herceg Novi

Bertrand du Guesclin (c. 1320 – 13 July 1380), nicknamed "The Eagle of Brittany" or "The Black Dog of Brocéliande", was a Breton knight and French military commander during the Hundred Years' War. He was Constable of France from 1370 to his death. Well known for his Fabian strategy, he took part in six pitched battles and won the four in which he held command.

SENTIMENT ET MOSAÏQUE
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La Morača, Ribnica, Podgorica, The Lamia et Y'becca.   

Revenir en haut Aller en bas
 
La Morača, Ribnica, Podgorica, The Lamia et Y'becca.
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» My présentation...Lamia Stend
» Paul Rémora
» Lamia Scale
» Description de Lamia Scale
» Pétition pour Retour Titid en Haiti

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: