Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé

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yanis la chouette



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MessageSujet: Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé   Sam 21 Avr à 3:04

ROLAND GARROS, PÈRE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE INSPIRA: Antoine de Saint-Exupéry, né le 29 juin 1900 à Lyon1 et disparu en vol le 31 juillet 1944 en mer, au large de Marseille, mort pour la France, est un écrivain, poète, aviateur et reporter français. Né dans une famille issue de la noblesse françaiseNote 2, Antoine de Saint-Exupéry passe une enfance heureuse marquée par la mort prématurée de son père, puis d'un frère. Élève rêveur, il obtient cependant son baccalauréat en 1917. Après son échec au concours de l'École navale, il s'oriente vers les beaux-arts et l'architecture. Devenu pilote durant son service militaire en 1922, il est engagé en 1926 par la compagnie Latécoère (future Aéropostale). Il transporte le courrier de Toulouse au Sénégal puis rejoint l'Amérique du Sud en 1929. Parallèlement il devient écrivain. Il publie, en s'inspirant de ses expériences d'aviateur, ses premiers romans : Courrier sud en 1929 et surtout Vol de nuit en 1931, qui rencontre un grand succès.

À partir de 1932 Saint-Exupéry se consacre au journalisme et aux raids aériens. Il entreprend de grands reportages au Viêt Nam en 1934, à Moscou en 1935, en Espagne en 1936, qui nourriront sa réflexion sur les valeurs humanistes. Terre des hommes, publié en 1939, reçoit le Grand prix de l'Académie française.

En 1939, il sert dans l'armée de l'air, affecté à une escadrille de reconnaissance aérienne. À l'armistice, il quitte la France pour New York avec l'objectif de faire entrer les Américains dans la guerre et devient l'une des voix de la Résistance. Rêvant d'action, il rejoint enfin, au printemps 1944, en Sardaigne puis en Corse, une unité chargée de reconnaissances photographiques en vue du débarquement de Provence. Il disparaît en mer avec son avion un Lockheed P-38 Lightning lors de sa mission du 31 juillet 1944. Son avion a été retrouvé et formellement identifié le 3 septembre 2003 au large de Marseille.

Le Petit Prince, écrit à New York pendant la guerre, est publié avec ses propres aquarelles en 1943 à New York et en 1946 chez Gallimard, en France. Ce conte plein de charme et d'humanité devient très vite un immense succès mondial.

AINSI

Justice et vérité, ordre et équité : la maât est le fondement de la civilisation égyptienne. Elle est présente dans la sphère religieuse, cosmique, politique, sociale et personnelle, si bien que, comme le dit Jan Assmann ""Parler de Maât, c’est faire un tour d’horizon de la civilisation égyptienne tout entière"."

La bière (le “zythum”), dans l’Égypte antique, était également utilisée en médecine, contre les maux de ventre, la constipation, le ver solitaire, les maladies d’yeux ou de peau... Peut-être même, ce qui peut se concevoir à partir d’une certaine dose, comme anesthésique !

Oubliant momentanément les sensations procurées par une “Stella” servie bien fraîche et gouleyante à souhait, tentons d’imaginer ce que nous réserve la bière de l’Égypte d’antan. Pour en comprendre le mode de fabrication, laissons-nous guider par les illustrations du mastaba de Ty à Saqqara et le décryptage qu’en proposent Thierry Benderitter dans les pages de son indispensable site Osirisnet.net et Sylvia Couchoud dans son étude “La bière en Égypte pharaonique”.

Fondement de l'identité culturelle égyptienne maât est la grande création des penseurs de l'Ancien Empire : le mot est retrouvé dès la IIe dynastie et se développera rapidement. C'est elle qui offre un cadre idéologique à l'état pharaonique, tant au niveau de la justification de son existence qu'à celui des règles qui définissent le bon gouvernement.

L’ingrédient de base est l’orge germée. Elle est écrasée dans des récipients à fond plat avec un mortier et filtrée à l’aide de tamis de plus en plus fins. Y est adjointe de la farine de blé. Avec ce mélange, une fois humecté, on fabrique des pâtons oblongs que l’on verse dans des moules brûlants, le temps que la croûte soit dorée tout en veillant à ce que l’intérieur reste cru et que les enzymes du malt ne soient pas détruits. Les pains à demi cuits sont alors émiettés dans une cuvette et mélangés avec un liquide sucré obtenu avec des dattes. La mixture est pétrie, brassée, filtrée avec une grande passoire et recueillie dans des cruches où elle va fermenter. Lorsque la fermentation est terminée, la bière obtenue est transvasée dans des amphores fermées par un bouchon de paille et d'argile humide, ou par une petite assiette et un peu de plâtre.

Elle s'exprime également à travers un nouveau type de littérature, propre à la difficile période traversée : les lamentations (complaintes) de la littérature dite pessimiste. Cette dernière concerne davantage la société que la bonne conduite des individus.
Il en va de même d'un troisième genre que sont les écrits de rois à leur fils qui, pour la première fois, sont des conseils concrets pour le gouvernement des hommes.

La bière “Stella” qui se consomme sur les rives du Nil a eu une célèbre devancière qui se dénommait, à partir de la IVe Dynastie, “heneket”.
Contrairement à ce qu’affirmait Hérodote, les anciens Égyptiens connaissaient le vin, “boisson de luxe pour les riches, les nobles et les hauts fonctionnaires”, précise Sylvia Couchoud. Mais la bière était une boisson beaucoup plus populaire. “Nous savons par beaucoup de documents, poursuit Sylvia Couchaud, que pain et bière étaient la nourriture de base d'un Égyptien. Nous connaissons la quantité journalière que la reine consommait, ainsi que celle des princesses, celle des prêtres, celle des ouvriers, variant suivant le rang de chacun dans la hiérarchie sociale ou ecclésiastique. Nous savons qu'un ambassadeur d'un pays étranger puissant avait plus de bière par jour que celui d'un petit pays. Nous connaissons même la quantité de bière bue par un ouvrier dans une mine d'or située loin de la Vallée du Nil. Pour une expédition dans le désert, on emmenait, outre le boulanger, un brasseur, afin que chaque personne ait sa bière journalière. Il fallait acheminer bien sûr tous les ingrédients, les outils et les récipients nécessaires à sa fabrication. Pain et bière étaient aussi la partie principale du salaire d'un ouvrier ou d'un artisan.”

Le concept de maât, "l'ordre juste du monde", l'équilibre, est au cœur de la compréhension de la civilisation égyptienne tout entière, et elle est le fondement de sa longévité. Elle est liée et confondue avec l'éthique (incluant la justice, la vérité), avec l'ordre universel (l'ordre cosmique, l'ordre social, l'ordre politique) et avec l'intégration sociale basée sur la communication et la confiance.

Œuvres réputées

Courrier sud (1929)
Vol de nuit (1931)
Terre des hommes (1939)
Lettre à un otage (1940)
Pilote de guerre (1942)
Le Petit Prince (1943)

“Dès le début de l'histoire de l'Égypte, la bière révèle son importance sur les stèles funéraires. Avant toute chose le mort souhaitait avoir du pain et de la bière pour sa vie dans l'au-delà. Il comptait sur ses descendants pour lui apporter régulièrement sa nourriture. Mais il prévoyait aussi l'oubli et c'est là où la stèle funéraire jouait son rôle. Ce qui était écrit, lu ou prononcé devant la tombe devenait par magie réalité. Ainsi la survie était-elle garantie. Le pain et la bière étaient toujours nommés en premier lieu, mais on ajoutait bien d'autres aliments et boissons. (...)
Dans les Textes des Pyramides déjà, à l'aube de la civilisation égyptienne, pain et bière permettaient aux défunts de survivre alors que la momification n'était pas encore employée comme gage d'éternité pour le commun des mortels. Le dieu ou son représentant sur terre, le pharaon, se portait garant pour des milliers de pains et des milliers de cruches de bière. Cette boisson représente donc, à côté du pain “quotidien”, la survie matérielle dans l'au-delà, comme elle avait représenté, un élément majeur de la vie de l'Égyptien.” (Sylvia Couchoud)

Au terme de ce bref survol historique, si l’envie vous vient de déguster calmement une “Stella”, peut-être vous souviendrez-vous que cette boisson rafraîchissante, à consommer nous conseille-t-on avec modération, fut, aux origines de la civilisation égyptienne, une boisson des dieux...

Initialement, la maât n'est pas conceptualisée, elle est assimilée à - et manifestée par - la volonté du souverain.
Nous ne saurions pas ce que recouvre ce principe si une rupture n'était survenue. Cette rupture survient à la fin de l'Ancien Empire, c'est la décomposition de l'unité centralisée du pays incarnée par le roi. Émergent alors de multiples pouvoirs locaux qui se partagent le territoire pendant une couple de siècles (la Première Période Intermédiaire). Le désordre et l'anarchie sociale qui en ont été la conséquence ont profondément marqué l'imaginaire égyptien. La nécessité s'est alors faite sentir de formuler et d'expliquer ce qui allait de soi à la période précédente. Cette réflexion est passée par le biais d'un genre littéraire, dont les premières traces remontent à la IIIe dynastie, qui concerne la conduite des individus : la littérature sapientiale, avec ses Enseignements.
Elle s'exprime également à travers un nouveau type de littérature, propre à la difficile période traversée : les lamentations (complaintes) de la littérature dite pessimiste. Cette dernière concerne davantage la société que la bonne conduite des individus.
Il en va de même d'un troisième genre que sont les écrits de rois à leur fils qui, pour la première fois, sont des conseils concrets pour le gouvernement des hommes.

Plaque du 61 rue de la Verrerie à Paris.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé   Sam 21 Avr à 3:09

Élisa Léontine Deroche connue sous le pseudonyme de baronne Raymonde de Laroche, née le 22 août 1882 dans le 4e arrondissement de Paris et décédée le 18 juillet 1919 au Crotoy, est la première aviatrice brevetée au monde.

Biographie

Élise Deroche naît à Paris dans le quartier du Marais le 22 août 1882 d'un père maroquinier. Jeune femme, elle commence une carrière artistique, au théâtre notamment, et prend le nom de baronne Raymonde de LarocheNote 1. Elle se consacre également à la peinture et à la sculpture.
Élise Deroche en août 1909.

Elle rencontre Charles Voisin, fondateur avec son frère Gabriel de l'entreprise Voisin Frères, qui l’initie au pilotage. Elle est la première femme, en France et dans le monde, à obtenir, le 8 mars 1910 à Mourmelon, un brevet de pilote, le no 36 de l'Aéro-Club de France1. Cependant elle n'est pas la première femme a avoir piloté un aéroplane en solo, c'est Thérèse Peltier qui la devance en effectuant un vol en septembre 1908 sans avoir de brevet. Elle participe dès lors à de nombreux rassemblements aériens, tant en France qu’à l’étranger, comme Héliopolis, Budapest, Saint-Pétersbourg, Rouen, et sera grièvement blessée pendant un meeting à Reims le 8 juillet 1910, son avion s’étant écraséNote 2. Déjà, à l’aérodrome de Bouy, l'aviatrice avait été victime d'un accident avec son biplan Voisin, le 4 janvier 1910, jour de la mort de Léon Delagrange, cette dernière n'ayant pu reprendre suffisamment d'altitude face à des peupliers2. Elle sort indemne[réf. nécessaire] de l’accident d’automobile où son ami intime Charles Voisin trouve la mort, le 26 septembre 1912, au volant d'une Hispano Suiza. Spécialiste des vols d'altitude, le 17 juin 1919, à Issy, elle en bat le record féminin avec 3 900 mètres, mais sa performance est bientôt surclassée par l'Américaine Ruth Law, qui atteint, elle, 4 720 mètres. Aussitôt, la « baronne de Laroche » reprend son titre en s'élevant à 4 800 mètres. Cet exploit marquera l'apogée de sa carrière, car elle meurt dès le 18 juillet 1919 au cours d'un vol d'entraînement, sur un prototype Caudron piloté par l'aviateur Barrault au-dessus du Crotoy. Elle n'était pas aux commandes de l'aéronef.

Élise Deroche repose au cimetière du Père-Lachaise, dans la 92e division.
Honneurs posthumes
Plaque du 61 rue de la Verrerie à Paris.

   Une plaque est apposée sur sa maison natale, 61 rue de la Verrerie à Paris.
   En hommage aux pionniers de l'aviation, la poste française émet le 18 octobre 2010 un timbre à l'effigie d'Élise Deroche, première aviatrice brevetée au monde.
   Un collège [archive] a été baptisé Elise Deroche le 17 octobre 2016 à Le Pian-sur-Garonne, en Gironde.
   Une vingtaine de voies publiques (avenue, rue, etc.) sont baptisées en son honneur à travers le monde.
   Une avenue porte son nom à Viry-Châtillon, la ville du premier aérodrome au monde : l'avenue Baronne-de-Laroche. C'est d'ailleurs dans cette avenue que se situe le vieux bâtiment de Port-Aviation, le premier aérodrome au monde.

Notes et références
Notes

   ↑ Pour certains, ce serait à la suite d’un meeting à Saint-Pétersbourg que le tsar Nicolas II, impressionné par son courage, lui donne le titre de baronne.
   ↑ Elle pilote le biplan Voisin no 59 à la deuxième Grande Semaine d’Aviation de la Champagne 1910. Elle s'en tire avec une fracture du bras et de la jambe gauche.

Références

   ↑ Baronne de Laroche sur aviatechno [archive]
   ↑ Le Petit Parisien, Paris, 5 janvier 1910, quotidien (ISSN 0999-2707) [lire en ligne [archive]]

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

   Élise Deroche, sur Wikimedia Commons

Bibliographie

   Lucien Robineau (dir.) et Académie Nationale de l'Air et de l'Espace (préf. Pierre Miquel, postface Charles Bigot), Les Français du Ciel : dictionnaire historique, Le Cherche midi, coll. « Ciels du monde », 2005, 782 p. (ISBN 2-749-10415-7, notice BnF no FRBNF39993744)
   Académie Nationale de l'Air et de l'Espace, Aviatrices : un siècle d'aviation féminine française, Altipresse, Musée de l'Air et de l'Espace, coll. « Nouvel envol », septembre 2004, 189 p. (ISBN 2-911-21821-3, notice BnF no FRBNF39289561)
   Enrico Grassani, Elisa Deroche alias Raymonde de Laroche. La presenza femminile negli anni pionieristici dell'aviazione, Milan, Editoriale Delfino, 2015 (ISBN 978-88-97323-46-4).

Articles connexes

   Histoire de l'aviation
   Coupe Femina
   Chronologie de la place des femmes dans les sciences
   Chronologie de la place des femmes dans les sciences en France
   Marthe Niel, seconde femme brevetée au monde

Liens externes
Notices d'autorité
: Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données)
Biographie succincte sur le site des Maisons de Champagne [archive]

MAAT, BASE DU CIMENT SOCIAL

Le Moyen Empire verra se reconstituer l'unité politique et sociale du Double Pays, réunifié autour du concept central de la maât. C'est le Conte de l'oasien qui résume le mieux le concept de maât à cette époque.
Dans les neuf suppliques qu'adresse à son juge un paysan qui a été volé, ressortent les trois attitudes fondamentales d'un comportement conforme à la maât : il n'y a pas d'hier pour le paresseux, pas d'ami pour celui qui est sourd à la maât, pas de jour de fête pour l'avide.
(1) La paresse - Faire la maât.

La paresse, c'est l'absence d'action, l'inertie. Pour l'Égyptien, toute action doit entraîner une réaction dans un engrenage reliant les actions passées (l'hier) aux actions présentes. Il faut agir pour celui qui agit afin de l'engager à rester actif. Dans une société où la subsistance de l'individu se fait au jour le jour, dans un lacis relationnel complexe, le moindre dérèglement peut compromettre la survie des personnes ou le fonctionnement de la machine administrative.
Ne pas oublier le bien qui a été fait, c'est la base de la confiance. C'est une solidarité de survie, basée sur l'interdépendance, incarnée par la maât.
(2) La surdité à la maât - Dire la maât.

La plus grande sagesse selon l'Égypte ancienne, c'est de savoir écouter dans le silence, de méditer la parole reçue et d'agir en conséquence. Cela n'est pas étonnant quand on sait l'importance de la langue, des mots prononcés qui sont une substance vivante, une vraie nourriture. La vie sociale n'est possible que par l'échange d'une parole harmonieuse, qui seule permet l'intégration de l'un et de l'autre dans une dynamique basée sur la confiance dans les actions futures.
Le sourd qui n'écoute pas l'autre, c'est l'insensible, l'indifférent. De ce fait, il n'a pas d'ami et n'est pas intégré dans la société. Quand on ne communique plus, à l'échelon de l'individu ou de la société, c'est la violence et la loi du plus fort qui s'installent. Ceci est bien illustré dans Le dialogue du désespéré avec son âme, un autre texte classique du Moyen Empire.
(3) L'avidité.

C'est une propriété du cœur pour l'Égyptien. Il n'y a rien qu'on puisse faire dans un cas pareil : c'est, disent les sages, une maladie incurable.
Elle est doublement négative:

pour l'individu : en effet, durant sa vie, l'homme accumule - notamment lors des fêtes - une énergie "subtile" qui semble en relation avec la joie de vivre. Cette énergie vitale constitue son Ka (improprement appelé double immatériel. Celui qui ne sait pas être heureux porte donc tort à son propre Ka.

pour la société : l'égoïsme, le désir de possession, la jalousie, entraînent la destruction des relations sociales. Celui qui spolie quelqu'un qui a travaillé pour lui, lui enlève son moyen de subsistance, le met en péril, et est de ce fait un inducteur de violence.
Par ailleurs, en essayant de se sortir de sa dépendance des autres, de s'individualiser, l'homme rompt le système d'interaction dynamique de la société et va là encore engendrer la violence.
Au contraire, Maât c'est l'honnêteté, la charité, l'absence de jalousie, le travail justement rétribué, la vie intégrée dans le groupe.
LA MAÂT ET LA TOMBE

Le but de l'égyptien de la haute société est de devenir un propriétaire de tombe, un ""imakhou"", terme pour lequel plusieurs traductions ont été proposées, notamment bienheureux (mais il y a une connotation moderne), pensionné (ce qui est l'expression tangible de son statut social de "bien pourvu").
Plusieurs conditions doivent être réunies :

Être titulaire d'une fonction rémunératrice et d'une autorisation royale.

Pouvoir entretenir un culte post-mortem coûteux, soit par filiation, soit en faisant appel à des prêtres spécialisés ; dans tous les cas, il faut des revenus importants.

Laisser un (bon !) souvenir dans la société
Trois cliquets de sécurité sont ainsi mis en place pour contraindre moralement l'homme à se bien comporter :

La fonction exercée devra avoir été correctement remplie afin d'avoir joui de la faveur royale.

Un testament doit pouvoir être rédigé afin que les biens du défunt passent à son héritier, ce qui n'est pas automatique. Il faut que le testament soit approuvé (scellé) par le vizir lui-même qui peut déshériter si les biens ont été mal acquis.

Le bon souvenir laissé à la collectivité, afin que la chapelle soit entretenue et non détériorée, et les formules de vie prononcées. Il faut s'être fait aimer de son vivant (il ne s'agit pas d'aimer l'autre !). Cette tâche ardue suppose qu'on a suivi la voie de la solidarité préconisée par la maât.
Les biographies dans les tombes précisent bien qu'on a donné à celui qui avait besoin (pain, vêtements, bateau…) qu'on n'a pas commis de péché de langue (médisance, calomnie…) et qu'on a rendu bonne justice.
Il s'agit, dans ces obligations impersonnelles, de s'assurer de la conformité de la vie du défunt à la règle générale. Ce comportement éthique est distinct de la carrière professionnelle.
ÉVOLUTION DES CONCEPTS

Ces conceptions évoluent au cours des diverses périodes de l'histoire.
(1) à l'Ancien Empire.

La maât est confondue avec la volonté du roi et suppose le service des hommes : la maât, c'est ce que dit le roi.
Elle n'est pas la carrière elle même, puisque celle-ci est spontanée et liée à l'ambition, mais la manière de la mener ; néanmoins, même séparés, une carrière exemplaire au service du souverain et la maât forment un binôme indissociable.
(2) à la Première Période Intermédiaire.

Après la chute de la monarchie d'Ancien Empire, la maât n'est plus consubstantielle à une carrière au service du roi. Le mot même de Maât, qui reste cependant identifié par les égyptiens au roi, à l'État, disparaît des inscriptions. Une vie conforme à la justice, équilibrée, vertueuse, peut seule conduire à l'immortalité.
La vertu de l'homme est maintenant le véritable monument : " : "un bon caractère est un monument" ; "c'est un monument de faire du bien" ; "le monument de l'homme est sa vertu"" disent les textes.
Plus besoin de tombe ou de carrière royale. Peut-être les difficultés économiques ont-elles aussi joué dans cette nouvelle vision, car très peu de gens pouvaient avoir accès à un monument de ce type à cette période.
(3) Au Moyen Empire.

Grâce à une littérature dite "de propagande" (terme inadapté, mais il n'en est pas de plus proche), la monarchie réintroduit la notion traditionnelle de la maât- service du roi, comme indispensable à la survie post-mortem. Elle s'ajoute à une vie vertueuse et à la possession d'une tombe. Tombe et Maât deviennent inséparables.
(4) Par la suite, et surtout à partir du Nouvel Empire.

Après la chute du Moyen Empire et l'invasion des Hyksos, durant la Deuxième Période Intermédiaire, les Égyptiens ont compris qu'il n'était pas possible d'être assuré d'un monde terrestre stable où la maât régnerait sans partage. Ils en ont tiré une conséquence majeure : l'au-delà ne peut plus être une simple continuation de la vie terrestre. Le défunt ne peut plus se contenter de survivre. Il doit passer dans un autre état, celui de Dieu vivant immortel dans le royaume d'Osiris, et pour cela, il devra justifier ses actions sur terre devant un tribunal de l'Au-delà : c'est là une nouveauté fondamentale, qui sera reprise par le christianisme.
Pour acquérir ce nouvel état, il faut que le défunt soit soumis à des rites de passage, dont le plus important est le jugement devant le tribunal d'Osiris (entre autres, car l'enterrement lui-même, l'ouverture de la bouche…sont également des rites de passage).

Le jugement des morts constitue un rite initiatique important car c'est un tribunal divin qui autorise le passage à la partie immortelle de l'homme. Parmi les différentes parties de la personne qui se sont séparées au moment du décès, c'est le Ba (improprement, mais à défaut de mieux, traduit par âme) qui représente le mieux cette partie. Capable de se déplacer entre les mondes, le Ba est représenté comme un oiseau à tête humaine.
L'Enseignement pour Mérikaré nous avertit à propos du tribunal : ""le tribunal n'est pas indulgent, pourtant c'est pour l'éternité, ce qui est là et celui qui y parvient sans délit à son actif, y sera là-bas comme un dieu"."
Ceci illustre la nouvelle image qu'on se fait de l'homme qui devient responsable de ses propres actions par l'intermédiaire de ce que lui dicte son cœur.

Dans la tradition des textes funéraires remontant à l'Ancien Empire où la magie joue un rôle dominant, on a procédé à la mise en forme des actions ayant trait à Maât. On les a systématiquement codifiées, donnant ainsi le fameux Chapitre 125 du Livre des morts, celui qui contient la non moins célèbre "déclaration d'innocence". Elle résume sous forme négative, toutes les actions considérées comme non conformes à la maât, relevant de l'Isfet (le "mal", le désordre, l'injustice…), le contraire de la maât. Il s'agit de ne pas avoir tué, volé, maltraité, blasphémé, transgressé les tabous, etc.

Ainsi le défunt peut "se séparer de ses fautes", se purifier. À aucun moment il n'est question d'avoir fait quelque chose de positif.
On place donc le cœur du défunt sur un plateau de la balance et une image de la déesse Maât ou une plume d'autruche sur l'autre. S'il y a équilibre (et bien sûr, il y a toujours équilibre) le défunt devient apte à être introduit dans le monde des dieux; il devient un ""maa-kherou"", ce qui signifie un Juste de Voix, où, mieux, un acquitté.
On a beaucoup discuté sur la sincérité de cette déclaration et à quel degré elle engageait vraiment le défunt ; certains pensent qu'il ne s'agit que d'un tour de passe-passe magique pour que la balance pesant le cœur soit à l'équilibre, et ne lui accordent aucune valeur morale.
Remarquons que le cœur ne doit pas non plus être plus léger que la plume, sinon cela signifierait qu'il y a eu une absence d'action pendant la vie terrestre, faute aussi grave que l'accumulation de mauvaises actions.
Pourquoi avoir choisi la plume d'autruche (hieroglyphe Gardiner H6 ) comme emblème de la déesse Maât ? Parce que c'est la seule plume d'oiseau qui soit de largeur égale de part et d'autre de son axe central (Larousse.fr), ce qui suggère l'équité ; ajoutons que le moindre souffle ou mouvement (donc le désordre) l'animent. Cette dernière caractéristique en a fait également un attribut du dieu Chou, qui représente l'espace situé entre le ciel et la terre, donc l'atmosphère, le vent (le nom de la plume en égyptien, Chout, a également suggéré ce rapprochement).

Comme la maât intégrait l'homme dans la société humaine, elle l'intègre dans la société divine : il devient membre de la communauté des dieux et il a accès au pain-bière de la table d'Osiris. Maât devient ainsi une condition sine qua non, non seulement pour réussir sa vie terrestre, pour laisser une trace dans la mémoire collective et donc être quelqu'un pour qui on continue à agir sur terre, mais également pour passer l'examen de la balance du jugement devant Osiris.
Cependant, Osiris et le tribunal divin ne font que ratifier le jugement que la société a déjà porté sur le défunt. En effet, en laissant le mort se munir d'une tombe, d'un Livre des Morts et de tout le matériel complémentaire, la communauté des hommes a implicitement reconnu que son action sur terre a été conforme à l'éthique égyptienne, dont Maât est le symbole.

XIXe siècle

   1868 — Les femmes sont autorisées à étudier la médecine ; à la rentrée scolaire 1868-1869, elles sont quatre inscrites à la Faculté de médecine de Paris : Elizabeth Garrett Anderson, Madeleine Brès, Catherine Gontcharoff et Mary Corinna Putnam. À la même époque, Emma Chenu devient la première femme licenciée ès sciences.
   1869, 1874, 1879 ou 1898 (date incertaine1) — Première pharmacienne.
   1870 — Elizabeth Garrett est la première femme docteur de la Faculté de médecine de Paris
   1875 — Madeleine Brès est la première femme française à soutenir une thèse de médecine.
   1883 — Premières agrégées de lettres et de sciences.
   1886 — Augusta Klumpke (1859-1927) est la première femme à devenir interne des hôpitaux de Paris.
   1888 — Louise-Amélie Leblois : première femme docteur ès sciences.
   1897 — Henriette Mazot (1874-1972), première interne en pharmacie.
   1897 — Marie Kapsevitch (1855-1917), première diplômée vétérinaire.

XXe siècle

   1903 — Marie Skłodowska-Curie (1867-1934) est la première femme à recevoir le Prix Nobel (Physique). Elle deviendra également en 1911 la première femme à recevoir un second Prix Nobel (Chimie) et l'une des deux seules personnes à l'avoir reçu dans plus d'une discipline ; Première femme à réussir le concours d'internat des asiles psychiatriques : Madeleine Pelletier.
   1906 — Après la mort accidentelle de Pierre Curie, Marie le remplace à son poste de professeur à la Sorbonne en tant que chargée de cours et devient ainsi la première femme à ce poste.
   1907 — Création de la première école d'infirmières à l'Hôpital de la Salpêtrière ; première agrégée de sciences naturelles.
   1908 — Première femme titulaire d'une chaire à la Sorbonne, Marie Curie est nommée professeur titulaire dans sa chaire de physique générale puis physique générale et radioactivité.
   1910 — Élise Deroche (1882-1919) se voit décerner par l'Aéro-Club de France le brevet de pilote no 36 et devient la première femme pilote brevetée au monde (Histoire de l'aviation).
   1912 — Edmée Chandon (1885-1944) fut en France la première femme nommée astronome professionnelle.
   1913 — Première agrégée de sciences physiques.
   1922 — Première femme élue à l'Académie de médecine : Marie Curie.
   1923 — Première femme agrégée de médecine.
   1929 — Lucie Randoin (1885-1960), directrice du laboratoire de physiologie à l'Institut national de la recherche agronomique, est la première femme à enseigner à la faculté de médecine de Paris.
   1930 — Interne des hôpitaux de Paris de 1922 à 1926, Thérèse Bertrand-Fontaine (1895-1987) est devenue en 1930 la 1re femme à être Médecin des hôpitaux de Paris.
   1934 — Jeanne Lévy est la première femme agrégée de médecine à Paris.
   1937 — Jeanne Miquel est la première femme de nationalité française diplômée vétérinaire2.
   1959 — Première femme titulaire d'une chaire à la faculté de médecine de Paris : Jeanne Lévy.
   1962 — Marguerite Perey devient la première femme correspondante de l'Académie des sciences.
   1969 — Thérèse Bertrand-Fontaine a été élue Membre titulaire de l'Académie de médecine, première femme ayant ce poste.
   1979 — Yvonne Choquet-Bruhat (1923-) est la première femme à être élue à l'Académie des Sciences ; Première femme membre de l'Académie Vétérinaire : Mme Dhennin-Balsa ; Première femme Médecin Général : Valérie André.
   1980 — Première femme agrégée de mécanique.
   1995 — Les cendres de Marie Curie sont transférées au Panthéon de Paris. Elle est alors la seule femme honorée au Panthéon pour son travail.
   1997 — Anne Bargès (1960- ) est la première femme docteur en médecine à obtenir une thèse de doctorat en anthropologie sociale[réf. nécessaire].
   2009 - Isabelle Adenot, docteur en pharmacie, président du Conseil national de l'Ordre des pharmaciens.
   2009 - Monique Adolphe, biologiste, première femme présidente de l'Académie nationale de pharmacie.

Présente dès les textes des pyramides, Maât devient à la XVIIIème dynastie fille d'Atoum-Rê et se confond avec Tefnout, la redoutable lionne solaire.
Elle peut ainsi incarner, parfois, une des déesses dites dangereuses. Maât-Tefnout et son frère Shou sont des principes qui à la fois précèdent et apparaissent en même temps que le dieu créateur Atoum-Rê. Dans un passage des Textes des Sarcophages, le dieu dit : ""celle qui vit, Tefnout est ma fille, qui existera avec son frère Shou. Il s'appelle Vie. Elle s'appelle Maât"."

Maât organise le monde en justifiant son émergence. Elle représente la réussite permanente du cosmos dont témoigne sa présence chaque jour renouvelée à la proue de la barque solaire. Cette perpétuité suppose un effort continu, nécessitant une collaboration des dieux et des hommes par l'intermédiaire du roi.
L'union de Rê et de Maât, dont témoigne notamment l'uraeus, explique l'embrasement continuel du soleil, tandis que, dans le même temps, la maât est présentée comme nourriture, boisson et onguent du dieu suprême ; bref, tout ce qui lui est bénéfique et lui permet de vivre est Maât : la fille d'Atoum-Rê rend à son père ce qu'il lui a donné, conformément à l'esprit de l'offrande égyptienne : on rend au dieu ce qu'il donne.
On "fait monter" la maât par la récitation divine de prières dans un incessant effort où l'on s'écoute l'un l'autre, où on agit l'un pour l'autre. Ainsi s'interpénètrent vie sociale et vie cosmique : elles sont le reflet l'une de l'autre. Si la société civile ne fonctionne plus selon la norme, c'est l'univers entier qui est menacé. Si Apophis, personnification du chaos toujours possible, n'est pas anéanti dans l'Au-delà, c'est la société civile qui sera désorganisée (guerre, rébellion..) et la monarchie déstabilisée.

AINSI,

Jean Mermoz, né à Aubenton (Aisne) le 9 décembre 1901 et disparu dans l'océan Atlantique le 7 décembre 1936, est un aviateur français, figure légendaire de l'Aéropostale, surnommé l'« Archange ».

Il est aussi un des fondateurs en 1936 du Parti social français (PSF) avec le colonel de La Rocque.

Pilote de guerre est un roman de l'écrivain français Antoine de Saint-Exupéry alors exilé à New York. Ayant pour mission de faire entrer les Américains dans la guerre, il rappelle aux Américains dans cette œuvre combien la bataille de France avait été dure, avant de publier un an plus tard le conte poétique et philosophique Le Petit Prince1.

Paru tout d'abord aux États-Unis en français et en anglais sous le titre Flight to Arras le 20 février 1942, le récit bouleverse les Américains et leur permet de comprendre qu'avant d'être écrasée sous la botte allemande, la France s'est courageusement battue, notamment son armée de l'air que beaucoup ont considérée comme « absente » du ciel en mai et juin 1940. En France, le gouvernement de Vichy n'accepte d'éditer le livre qu'à 2 100 exemplaires. Il est attaqué par les pétainistes et la censure allemande décide de le retirer de la vente en février 19432. Malgré cette interdiction, des éditions clandestines circulent : Pilote de guerre se lit sous le manteau.

Cet ouvrage, plus qu'un appel aux Américains, constitue un récit et une réflexion sur la défaite de 1940[réf. nécessaire]. En décembre 1943 de Gaulle interdit la publication du livre en Algérie[réf. nécessaire]. Pilote de guerre est donc interdit à la fois par les nazis et par les gaullistes ce qui ne fait que fortifier le dédain de Saint-Exupéry envers ceux qu'il appelle "les super-patriotes"[réf. nécessaire].

Ce récit d'une mission effectuée par Saint-Exupéry dans le ciel du Nord de la France (synthèse des missions du 23 mai 1940 et du 6 juin 1940) avec son Bloch MB.174 permet à l'auteur d'appeler le lecteur à une réflexion sur la guerre et le rôle de l'homme.

LES FEMMES ET LES HOMMES DE LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE...

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MessageSujet: Re: Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé   Sam 21 Avr à 3:21

Terre des hommes est un recueil d'essais autobiographiques d'Antoine de Saint-Exupéry, paru en février 1939 en France, où il reçoit le grand prix du roman de l'Académie française, puis aux États-Unis, en juin, sous le titre de Wind, Sand and Stars (National Book Award, 1939). L'homme a probablement très tôt rêvé d'imiter le vol des oiseaux et la légende, telle celle d'Icare, ou de nombreux récits apocryphes revendiquent des tentatives de vol par des hommes harnachés d'ailes et s'élançant à partir d'une tour. Quelle que soit leur identité, ils tentaient d'imiter un mécanisme, celui de l'aile d'oiseau, dont ils n'imaginaient pas la complexité. Les égyptiens déjà fabriquent des jouets ou maquettes en bois de balsa ayant la capacité de s'élever et de planer dans les airsN 1. On attribue à Archytas de Tarente l'invention d'une colombe en bois capable de voler1,N 2. Vers 1500, Léonard de Vinci a dessiné et proposé plusieurs idées de « machines volantes » mais elles étaient basées, pour la plupart, sur le concept des ailes battantes. En 1655, Robert Hooke, mathématicien, physicien et inventeur anglais, concluait à l'impossibilité du vol humain sans l'assistance d'un moteur « artificiel ».
En hommage pour Élisa Léontine Deroche connue sous le pseudonyme de baronne Raymonde de Laroche.


Égypte ancienne, IVe dynastie de l’Ancien Empire (2670 à 2450 avant J.-C.)

Pésèshèt, femme médecin égyptienne1.
http://egyptophile.blogspot.fr/2016/04/la-biere-une-boisson-connue-et-deifiee.html

Mésopotamie

Tapputi-Belatekallim, surintendante d'un palais et considérée comme la première femme chimiste, elle est une parfumeuse mentionnée sur une tablette babylonienne en cunéiforme vers 1200 av. J.-C.
https://osirisnet.net/dieux/dieux.htm

VIe siècle av. J.-C.

Théano, philosophe, mathématicienne et médecin grecque, femme de Pythagore, prend la tête avec ses fils de l'école de son mari après la mort de celui-ci. D'autres femmes étaient élèves de cette école.

IIIe siècle av. J.-C.

Marie la Juive, à qui l'on attribue l'origine de certains ustensiles de laboratoire ainsi que la technique du bain-marie.
https://osirisnet.net/dieux/maat/maat.htm

IIe siècle av. J.-C.

Aglaonice de Thessalie, considérée comme la première femme astronome. Elle étudie le mouvement des astres et sait prédire les éclipses. Un cratère de Vénus est nommé en son honneur.

Ier siècle av. J.-C.

Agnodice, femme médecin et gynécologue grecque.

IVe siècle

Hypatie, mathématicienne et philosophe grecque, néoplatonicienne. On lui attribue parfois la découverte de l'orbite elliptique de la Terre. Elle dirigea l'École néoplatonicienne d'Alexandrie.

XIe siècle
Enluminure du début du XIVe siècle représentant une femme médecin, potentiellement Trotula de Salerne.

Trotula de Salerne (? - 1097), femme médecin, chirurgienne et gynécologue, auteure de traités de médecine ; elle étudie à l'École de médecine de Salerne, puis y enseigne et pratique au dispensaire.

XIIe siècle
Allégorie de la Philosophie et des sept arts libéraux, enluminure de l'Hortus Deliciarum.

Hildegarde de Bingen (1098-1179) réalise de nombreux ouvrages dont certains concernant la médecine et la botanique.
1159 à 1175 — Réalisation de l'Hortus deliciarum, encyclopédie chrétienne, par Herrade de Landsberg et les moniales du couvent de Hohenbourg (mont Sainte-Odile) ; cet ouvrage en latin à vocation pédagogique résume les connaissances théologiques et profanes de l'époque.

XIVe siècle

Abella de Salerne, femme médecin italienne du milieu du XIVe siècle.
1360 — Dorotea Bocchi (aussi nommée Dorotea Bucca) devient professeure de médecine, à la suite de son père, à l'université de Bologne, et ce, pour plus de quarante ans2.

XVe siècle

v. 1480 — Juliana Berners, probablement prieure du couvent de Sopwell près de St Albans, fait paraître un ouvrage de fauconnerie et un autre sur la pêche.

XVIe siècle

Sophie Brahe (1556 ou 1559–1643) pratique la chimie et montre ses applications à la médecine et à l'horticulture. Elle était aussi généalogiste et a assisté son frère Tycho dans ses travaux d'astronomie.

XVIIe siècle

1673 – François Poullain de La Barre (1647–1725) fait paraître anonymement De l'égalité des deux sexes, discours physique et moral où l'on voit l'importance de se défaire des préjugés où il dénonce l'injustice du traitement réservé aux femmes, soutient qu'il faut leur permettre de suivre les mêmes études que les hommes et qu'il faut leur ouvrir toutes les carrières, y compris scientifiques. On lui doit la célèbre formule l'esprit n'a point de sexe.

Métamorphose d'un papillon (1705) par Anna Maria Sibylla Merian.

1678 — Elena Cornaro Piscopia (1646–1684) est la première femme à obtenir un diplôme de philosophie, décerné par l'Université de Padoue.
1679 — Anna Maria Sibylla Merian (1647–1717) fait paraître une étude sur le cycle de développement des papillons, l'une des toutes premières recherches en ce domaine.
1686 — Fontenelle (1657–1757), fait paraître son ouvrage de vulgarisation, Entretiens sur la pluralité des mondes, à l’usage des dames : « J'ai mis dans ces entretiens une femme que l'on instruit, et qui n'a jamais ouï parler de ces choses-là. J'ai cru que cette fiction me servirait et à rendre l'ouvrage plus susceptible d'agrément, et à encourager les dames par l'exemple d'une femme qui, ne sortant jamais des bornes d'une personne qui n'a nulle teinture de science, ne laisse pas d'entendre ce qu'on lui dit, et de ranger dans sa tête sans confusion les tourbillons et les mondes. »
1699 – Anna Maria Sibylla Merian (1647–1717), à 51 ans, entreprend un voyage au Suriname pour y étudier les papillons vivants directement dans leur milieu. C'est probablement la première expédition entièrement consacrée à l'entomologie. Elle finance son voyage grâce à la vente de spécimens qu'elle rapporte d'Amérique. Elle devient célèbre à la suite du succès que rencontre le compte rendu de ses observations, Métamorphose des insectes du Surinam (dix-neuf éditions entre 1675 et 1771).

XVIIIe siècle
Instituzioni analitiche, page de frontispice de l'édition italienne de l'ouvrage de synthèse des connaissances mathématiques, de Maria Gaetana Agnelli, 1848.

1702 — Maria Margarethe Kirch (1670-1720), astronome célèbre en Allemagne à son époque, est la première femme à découvrir une comète3.
1733 — Laura Bassi (1711–1778) commence à enseigner la physique et les mathématiques à l'université de Bologne.
1737 — Francesco Algarotti (1712–1764) fait paraître un ouvrage de vulgarisation de l’optique de Sir Isaac Newton (1643–1727), Neutonianismo per le dame. Ce livre rencontre un immense succès européen (il est traduit en français dès l'année suivante, Le Newtonianisme pour les dames, et en anglais celle d'après) : il marque le début des livres sur les sciences destinées aux femmes.

Gabrielle Émilie le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet.

1738 — Maria Gaetana Agnesi (1718–1799) fait paraître un plaidoyer pour l'éducation des femmes : « la nature a doté l'esprit féminin de la possibilité de comprendre toutes les connaissances, et, […] en privant les femmes de la possibilité de s'instruire, les hommes travaillent contre le plus grand intérêt du bien public4 ».
1748 — La même Maria Gaetana Agnesi, mathématicienne, fait paraître ses Instituzioni analitiche, ad uso della gioventù italiana, grand ouvrage de synthèse des connaissances mathématiques et qui sera traduit en anglais et en français. En 1749, elle est nommée par le pape Benoît XIV lectrice honoraire à l'université de Bologne mais n'y enseigne pas.
1748 — Eva Ekeblad (1724-1786), scientifique suédoise, devient la première femme membre de l’Académie royale des sciences de Suède.
1756 — Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil (1706–1749), plus connue sous le nom de Madame du Châtelet, traduit en français les Principia Mathematica de Sir Isaac Newton (1643–1727).
1762 — Jean-Jacques Rousseau (1712–1778) conseille aux femmes l'étude de la botanique, seule discipline qu'il juge accessible à l'esprit féminin : La recherche des vérités abstraites et spéculatives, des principes, des axiomes dans les sciences, tout ce qui tend à généraliser les idées n'est point du ressort des femmes, leurs études doivent se rapporter toutes à la pratique; c'est à elles à faire l'application des principes que l'homme a trouvés, et c'est à elles de faire les observations qui mènent l'homme à l'établissement des principes (Émile ou De l'éducation).
1780 — William Withering (1741–1799) renonce à suivre le système de classification des fleurs proposé par le Suédois Carl von Linné (1707–1778) car celui-ci utilise des caractéristiques sexuelles pouvant heurter les femmes, fort amatrices, à cette époque, de botanique.
1784 — Marie Le Masson Le Golft publie sa Balance de la Nature, où elle évalue tous les objets de la nature à travers des tables de notation.
1787 — Caroline Herschel (1750–1848) devient la première astronome professionnelle, le roi George III (1738–1820) lui accordant un salaire annuel de 50 livres sterling pour assister son frère. Sa principale contribution à l'astronomie est la découverte de nouvelles comètes, en particulier la comète périodique 35P/Herschel-Rigollet, qui porte son nom.

XIXe siècle

1816 – Sophie Germain (1776–1831) réussit le concours de l'Académie des sciences qui vise à donner la théorie mathématique des surfaces élastiques et à la comparer à l'expérience. Elle est alors admise à assister aux séances de l'Académie, interdite jusqu'alors aux femmes.
1828 — Caroline Herschel (1750–1848) est la première femme à recevoir la médaille d'or de la Royal Astronomical Society.
1834 – Jeanne Villepreux-Power (1794–1871) invente l'aquarium pour l'observation de l'argonaute.
1835 — Caroline Herschel, première femme membre honoraire de la Royal Astronomical Society.

Phototype de la fougère Dictyota dichotoma d'Anna Atkins (1799–1871).

1836 — Création de la Société botanique de Londres dont 10 % des membres sont des femmes.
1842–1843 — En note du mémoire du mathématicien italien Federico Luigi, comte de Menabrea (1809–1896) sur la machine analytique qu'elle traduisit en français pour Charles Babbage (1791–1871), Ada Lovelace (1815–1852) décrivit une méthode très détaillée pour calculer les nombres de Bernoulli avec la machine. Elle est ainsi considérée comme l'inventeur du premier programme informatique de l'Histoire. Le nom du langage de programmation Ada a été choisi en son honneur.
1843 — Anna Atkins (1799–1871) fait paraître le premier ouvrage constitué de cyanotypes, British Algae: Cyanotype Impressions sur les algues britanniques.
1846 — Mary Anning (1799–1847), collectionneuse de fossiles, découvre un important squelette de plésiosaure. La Société géologique de Londres, qui n'admet aucune femme de par ses statuts, lui ouvre pourtant ses portes comme membre honoraire.
1849 — Elizabeth Blackwell (1821-1910) devient la première femme médecin aux États-Unis ; elle deviendra en 1869 la première femme membre de l'ordre des médecins en Grande-Bretagne.
1868 — En France, Julie-Victoire Daubié devient la première femme française à obtenir le droit de se présenter au baccalauréat et la première bachelière ; elle poursuivra ses études et deviendra en 1871 la première femme française licenciée es lettres ; elle écrivit plusieurs articles et mémoires en faveur de l'égalité femmes-hommes5,6.
1868 — En France, les jeunes filles sont enfin autorisées à étudier la médecine. Elles sont quatre à la rentrée scolaire 1868/1869. Catherine Gontcharov (Russe) Mary Corinna Putnam (Américaine) et Elizabeth Garrett (Anglaise)7. Madeleine Brès est la première femme française à obtenir un doctorat de médecine de la Faculté de médecine de Paris en 1875. Interne provisoire durant le siège de Paris, elle ne peut ni conserver ce titre, ni passer le concours d'internat à la fin de la guerre. Emma Chenu (1835-?) devient la première licenciée ès sciences de France après s'être préparée seule.8
1870 — Elizabeth Garrett est la première docteur de la Faculté de médecine de Paris.
1874 — Sofia Kovalevskaïa (1850–1891) est la première femme à obtenir le titre de docteur ès mathématiques.
1883 — Kadambini Ganguly et Anandi Gopal Joshi9 sont les premières femmes indiennes à recevoir un diplôme universitaire en médecine occidentale et ainsi à devenir médecins.
1884 — Maria Mitchell (1818–1889) est la première femme à obtenir un doctorat d'astronomie avec une thèse sur les anneaux de Saturne.
1889 — Cécile Vogt (1875–1962) fonde avec son mari la Neurologische Zentralstation à Berlin. Au cours des années suivantes, elle s'imposera comme l'une des premières neuroscientifiques de premier plan.

XXe siècle
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Marie Curie vers 1920.

1903 — Marie Curie (1867–1934) est la première femme à recevoir le prix Nobel (physique), prix Nobel reçu avec son mari Pierre Curie en partage avec Henri Becquerel10. Elle deviendra également en 1911 la première femme à recevoir un second prix Nobel (chimie) et l'une des deux seules personnes à l'avoir reçu dans plus d'une discipline (l'autre personne est Linus Pauling).
1904 — Première femme admise à la Société géologique de Londres.
1910 — Élise Deroche (1882–1919) se voit décerner par l'Aéro-Club de France le brevet de pilote no 36 et devient la première femme pilote brevetée au monde (Histoire de l'aviation).
1918 — Emmy Noether11 (1882-1935), mathématicienne allemande, publie le Théorème de Noether, très utilisé en physique, qu'elle a démontré en 1915.
1919 — Yvonne Pouzin réussit le concours des médecins des Hôpitaux de Nantes, devenant la première femme médecin des hôpitaux12.
1930 — Thérèse Bertrand-Fontaine, première femme à devenir médecin des hôpitaux de Paris.
1932 — Emmy Noether et Emil Artin deviennent corécipiendaires du Prix Alfred Ackermann-Teubner pour la promotion des mathématiques ; la mathématicienne reçoit ainsi la reconnaissance de ses confrères.
1936 — Irène Joliot-Curie, obtient, 25 ans après sa mère, Marie Curie, le prix Nobel de chimie en 1935 pour la découverte de la radioactivité artificielle13.
années 1930 — Lise Meitner , physicienne autrichienne puis suédoise, joue un rôle majeur dans la découverte de la fission nucléaire14.
1946 — Après être la première femme du Canada à recevoir un diplôme d'électronique en 1927, la première femme à recevoir une maîtrise en aéronautique en 1929, la première femme conceptrice d'aéronefs en 1938, Elizabeth Muriel Gregory MacGill (1905–1980) devient en 1946 la première femme conseiller technique auprès de l'Organisation de l'aviation civile internationale des Nations unies15.
1951 — Rosalind Elsie Franklin (1920–1958), spécialiste de la diffraction aux rayons X, parvient à réaliser une cinquantaine de clichés de cristaux d'ADN. Ce sont ces travaux qui permirent à Watson et Crick de mettre en évidence la structure en double hélice de l'ADN. Elle est morte quatre ans avant l'attribution du prix Nobel à Watston et Crick. Un prix Nobel ne pouvant être attribué à titre posthume, elle ne put y être associée.
1963 — Valentina Terechkova (1937–) fut la première femme dans l'espace. Elle a effectué 48 orbites autour de la Terre à bord de Vostok 6, en 70 heures et 41 minutes, du 16 juin 1963 à 12 h 30 au 19 juin 1963 à 11 h 11. Cette durée de vol de 2 jours 22 heures et 41 minutes représentait en une seule mission, plus que le total des heures de vol des astronautes américains de l'époque.
1963 — Maria Goeppert-Mayer (1906-1972) obtient le Prix Nobel de Physique (elle en est co-lauréate avec Hans Daniel Jensen) pour ses découvertes à propos de la structure en couches du noyau [atomique] »16,17,18.
1979 — Yvonne Choquet-Bruhat (1923–) est la première femme à être élue à l'Académie des sciences.
1983 — Barbara McClintock (1902–1992) reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine pour avoir découvert que le génome est une entité dynamique, les gènes pouvant sauter d'un endroit à l'autre (voir transposons)
1985 — Première femme à diriger l'Union internationale de biochimie, Marianne Grunberg-Manago (1921–) a découvert une enzyme qui a bouleversé la recherche sur l'hérédité et permit une meilleure compréhension de l'ADN.
1995 — Les cendres de Marie Curie sont transférées au Panthéon de Paris. Elle est alors la seule femme honorée au Panthéon pour son travail.

XXIe siècle
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2008 — Françoise Barré-Sinoussi (1947–) reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine pour la découverte du VIH.
2008 — Une étude portant sur un test de mathématiques réalisé par 300 000 adolescents des deux sexes dans 40 pays montre que l’écart de performance en mathématiques entre les garçons et les filles est corrélé à l'index d'émancipation des femmes, soulignant ainsi l'influence de l’éducation et de la culture (notamment l'estime de soi et les stéréotypes de genre)19. Ainsi, la culture égalitaire aux États-Unis explique la disparition entre 1990 et 2008 de l’écart de performance en mathématiques entre les deux sexes20. Ces études remettent en cause l’idéologie du déterminisme biologique pour expliquer la sous-représentation des femmes dans les sciences.
2009 — Ada Yonath et Elizabeth Blackburn reçoivent respectivement un Prix Nobel de Chimie et un Prix Nobel de Médecine, après avoir été toutes deux lauréates du Prix L'Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science en 2008.
2014 — Maryam Mirzakhani devient la première femme récipiendaire de la médaille Fields21.

Résumé

Dans cette œuvre autobiographique, Saint-Exupéry évoque une série d’événements de sa vie, surtout son travail pour l'Aéropostale. L'élément central de son récit est son accident avec son navigateur, André Prévot, dans le Sahara libyen en 1935, les deux hommes ayant failli mourir de soif.

Avant de commencer son récit, l'auteur salue Henri Guillaumet, son collègue de l'Aéropostale : « Henri Guillaumet, mon camarade je te dédie ce livre. »
Thème

Les événements racontés alimentent des réflexions sur un certain nombre de thèmes : l'amitié, la mort, l'héroïsme, la quête de sens et de vérité… Saint-Exupéry exprime particulièrement dans cette œuvre ses valeurs humanistes.
Liens externes

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Texte intégral de Terre des hommes (domaine public au Canada).

Héliopolis (en arabe : مصر الجديدة, Miṣr al-ǧidīdah – littéralement « Nouvelle Égypte ») est une ville égyptienne du gouvernorat du Caire.

Histoire

La ville fut créée par la Heliopolis Oasis Company (en) du baron Empain, industriel belge, à partir de 1905. Conseillée par Gilbert Mullie, la compagnie acheta une grande parcelle de désert au nord-ouest du Caire à bas prix au gouvernement. Une ligne de chemin de fer fut construite, et des routes, des plantations et de l'eau y furent installées. De 1907 à 1912, l'architecte en chef de la compagnie fut Camille Robida, qui conçut à ce titre de nombreuses constructions de cet ensemble urbain1. Un meeting aérien s'y tient en 1910.
Urbanisme

La ville fut au départ peuplée d'étrangers et de coptes (Égyptiens chrétiens). Un quartier dit français est aménagé où est construit le palais du Baron Empain de style khmer et temples hindous pour le baron : réalisé par l'architecte Alexandre Marcel en 1910 inspiré du temple d'Angkor Vat. Avec le temps, elle fut peuplée par les classes moyennes du Caire. Avec la croissance de la ville du Caire, celle-ci a désormais comblé la distance avec Héliopolis qui en est désormais un quartier. La surpopulation a conduit à la disparition des nombreux jardins.

Héliopolis possède aujourd'hui plusieurs quartiers : El Nozha, El marghani, Midan el Higaz, Midan el Game, Midan Salah Eldin, Roxy, El khalifa el Mamoun, El Sabaa Emarat, Maseken Sheraton, Sainte Fatima, Ard el golf, El Ourouba.Almaza, Share el thawra.El Korba (où se trouve le palais présidentiel), El Mahkma, Cleopatra,Gesr el Suez, manshyet el bakri.

Bibliographie

Robert Ilbert, Héliopolis: Le Caire 1905-1922, genèse d'une ville, Marseille : Éditions du CNRS, 1981 : une étude sur les aspects surtout économiques, et secondairement sociaux et architecturaux de l'entreprise d'Empain.
Anne Van Loo, Marie-Cécile Bruwier (dir.), Héliopolis, Bruxelles : Fonds Mercator, 2010, 229 p., nbx ill. (ISBN 978-90-6153-930-Cool.

Les divinités funéraires - ou génies, car ils n'ont jamais eu de temple ni reçu de culte - ainsi désignées correspondent à Imset (Amste, Amsit), Hapy (Hapi), Douamoutef et Qebhesenouef (voir conventions). Ils sont attestés dès l'Ancien Empire, et on les retrouve dans les Textes des Pyramides.
Leur nom même prête à confusion : ils sont dits clairement dans plusieurs textes être les descendants d'Horus, mais nous verrons plus bas que cette filiation n'est pas univoque. Ils sont exclusivement en rapport avec un contexte funéraire.
Signalons que le nom "Quatre Enfants d'Horus" est synonyme de celui, plus connu, de "Quatre fils d'Horus". Il existe en effet un flou sur le sexe original d'Amsit, dont le nom est parfois représenté avec le "T" terminal du féminin.
Audrey Saulières, que je remercie, nous a fait parvenir deux photos des vases canopes d'un certain Anpouhotep, découverts au nord de la pyramide de Téti à Saqqara. Trois des bouchons à tête humaine sont peints en rouge avec barbe (vue saul_r), le quatrième est peint en jaune, à priori sans barbe (vue saul_j). Selon les conventions égyptiennes, il pourrait donc s'agir d'une femme.
Quoi qu'il en soit, par glissement progressif afin de s'adapter au mythe, ce génie est considéré comme masculin, justifiant le terme de "Fils". Les enfants d'Horus sont également connus par une quinzaine d'autres noms que B. Mathieu a colligé (voir biblio).
Cet auteur précise aussi qu'il ne s'agit pas des enfants d'Horus-fils-d'Isis, mais de ceux d'Horus l'Ancien (forme funéraire du dieu créateur et donc d'Osiris) et d'Isis, comme le montre cette formule tirée des Textes des Sarcophages : ""Imséti, Hâpy, Douamoutef et Qebehsenouf, leur père, c’est Horus l’Ancien, leur mère, c’est Isis"". À ce titre, ce sont des descendants du créateur, dont ils représentent une émanation quadripartite.

La rue de la Verrerie, d'une longueur de 452 mètres, est située dans le 4e arrondissement, quartiers Saint-Gervais et Saint-Merri, et commence au 13, rue du Bourg-Tibourg et finit au 26, rue Saint-Martin.

On croit qu'un certain Guy, le Verrier, ou le Vitrier, possédait, en 1185, un terrain dans cette rue. Elle existait sous son nom actuel dès le XIIe siècle, toutefois la partie de cette voie publique qui avoisine l'église Saint-Merri portait, en 1380, le nom de « rue Saint-Merri ».

Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris, de Guillot de Paris, sous la forme « rue de la Verrerie ».

Elle porta par la suite plusieurs nom noms variés tels que « rue de la Voirerie », « rue de la Varerie », « rue de la Voirie », etc.

Une communauté d'émailleurs et peintres sur verre s'y installa, et Jacquemin Gringonneur y habitait sous le règne de Charles VI. Le XVIIe siècle remplaça l'usage de vitraux par celui du verre, et, peu à peu, cette communauté déclina par manque de travail.

Deux arrêts du conseil des 20 novembre 1671 et 20 février 1672, ordonnèrent l'élargissement de cette voie publique :

« Sa Majesté désirant procurer la décoration de sa bonne ville de Paris, et la commodité pour le passage dans les rues d'icelle, principalement en celle “de la Verrie”, qui est le passage ordinaire pour aller de son chasteau du Louvre en celuy de Vincennes, et le chemin par lequel se font les entrées des ambassadeurs des princes étrangers. »

Une décision ministérielle du 18 vendémiaire an VI (9 octobre 1797) signée Letourneux fixe la moindre largeur de cette voie publique à 10 mètres. Cette largeur est portée à 12 mètres, en vertu d'une ordonnance royale du 16 mai 1833.

Au XIXe siècle, la rue de la Verrerie, d'une longueur de 452 mètres, qui était située dans l'ancien 7e arrondissement commençait au 39, place du Marché-Saint-Jean et au 1, rue du Bourg-Tibourg et finissait au 64, rue des Arcis et 2, rue Saint-Martin. Les numéros impairs, de 1 à 41 et les numéros pairs, de 2 à 42 étaient du quartier du Marché-Saint-Jean1. Les numéros impairs, de 43 à la fin étaient du quartier des Arcis2 et les numéros pairs, de 44 à la fin étaient du quartier Sainte-Avoye3.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

No 18 : galerie Alaïa et fondation Azzedine Alaïa.
No 46 : en 1836, magasins de M. Thibault, cirier.
No 56 : emplacement présumé d'une maison habitée par Étienne Chevalier, conseiller de Charles VII et exécuteur testamentaire d'Agnès Sorel.
No 61 : maison natale d'Élise Deroche, première femme brevetée pilote en 1910.
No 67 : maison natale d'Eugène Labiche.
No 76 : église Saint-Merri et son presbytère, bâti en 1754.
No 83 : hôtel dont l'enseigne était au XVIIe siècle À la ville de Reims. En 1781, venant de Saverne, le comte et la comtesse de La Motte descendirent dans cet hôtel, devenu alors à l'usage des voyageurs. Ils y demeurèrent jusqu'à l'affaire du collier.
No 109 : domicile de 1793 à 1798 des sœurs peintres Anne et Louise Catherine Guéret.

Situation
Arrondissement 4e
Quartier Saint-Merri
Saint-Gervais
Début 13, rue du Bourg-Tibourg
Fin 26, rue Saint-Martin
Morphologie
Longueur 452 m
Largeur 12 m
Historique
Dénomination XIIe siècle
Ancien nom Rue de la Verrerie
rue Saint-Merri
rue de la Voirerie
rue de la Varerie
rue de la Voirie
Géocodification
Ville de Paris 9727 [archive]
DGI 9704

LIVRES DES LÉGENDES DE TAY La chouette effraie
MOSAÏQUE DU CITOYEN TIGNARD YANIS


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MessageSujet: Re: Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé   Sam 21 Avr à 3:25

Genesis - Firth Of Fifth...
https://www.youtube.com/watch?v=SD5engyVXe0

Le Petit Prince est une œuvre de langue française, la plus connue d'Antoine de Saint-Exupéry. Publié en 1943 à New York simultanément à sa traduction anglaise1, c'est un conte poétique et philosophique sous l'apparence d'un conte pour enfants.

Traduit à ce jour en 300 langues, Le Petit Prince est le deuxième ouvrage le plus traduit au monde après la Bible2.

Le langage, simple et dépouillé, parce qu'il est destiné à être compris par des enfants, est en réalité pour le narrateur le véhicule privilégié d'une conception symbolique de la vie. Chaque chapitre relate une rencontre du petit prince, qui laisse celui-ci perplexe, par rapport aux comportements absurdes des « grandes personnes ». Ces différentes rencontres peuvent être lues comme une allégorie.

Les aquarelles font partie du texte3 et participent à cette pureté du langage : dépouillement et profondeur sont les qualités maîtresses de l'œuvre.

On peut y lire une invitation de l'auteur à retrouver l'enfant en soi, car « toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants. (Mais peu d'entre elles s'en souviennent.) ». L'ouvrage est dédié à Léon Werth, mais « quand il était petit garçon ».

Le narrateur

Le narrateur est un aviateur qui, à la suite d'une panne de moteur, a dû se poser en catastrophe dans le désert du Sahara et tente seul de réparer son avion (Antoine de Saint-Exupéry se met en scène lui-même dans son œuvre).

Le lendemain de son atterrissage forcé, il est réveillé par une petite voix qui lui demande : « S'il vous plaît… dessine-moi un mouton ! »

Très surpris par cette apparition miraculeuse et incongrue, l'aviateur obéit, mais aucun de ses moutons ne convient au petit prince. Excédé, le narrateur dessine la caisse du mouton : « Ça, c'est la caisse. Le mouton que tu veux est dedans ». Le petit prince s'en montre cette fois-ci satisfait et remarque que le mouton « s'est endormi ».

Jour après jour, le petit prince raconte son histoire au narrateur. Il vit sur une autre planète, appelée par les grandes personnes « l'astéroïde B 612 », « à peine plus grande qu'une maison ». Sa planète avait été découverte, en 1909, par un astronome oriental (turc) que personne n'avait pris au sérieux à cause de ses vêtements traditionnels. Refaisant sa conférence, en 1920, en costume et cravate après une réforme dans son pays, il avait cette fois-ci été longuement applaudi.

Les activités du petit prince consistent essentiellement à ramoner les volcans et à arracher les baobabs pour qu'ils n'envahissent pas sa planète. Une aquarelle pleine page montre une planète rendue inutilisable par trois baobabs qu'on a trop attendu pour arracher. L'auteur indique que si ce dessin est effrayant, c'est qu'il était « animé par le sentiment de l'urgence » en le dessinant.

Après ces activités, le petit prince va contempler un coucher de soleil ; son astéroïde est si petit qu'il lui suffit de déplacer sa chaise de quelques mètres pour cela : une fois, il a vu le Soleil se coucher quarante-quatre fois à la suite. Il n'hésite d'ailleurs pas à préciser au narrateur que « quand on est tellement triste, on aime les couchers de soleil ».

Ayant assisté à la naissance d'une rose superbe — orgueilleuse, coquette et exigeante —, le petit prince découvre que l'amour… peut avoir des épines. Il décide alors de quitter sa planète et d'aller explorer les étoiles, en quête d'amis. Il dira au narrateur qu'il n'aurait jamais dû quitter sa planète, car « il ne faut jamais écouter les fleurs ». Il a ainsi rencontré, murés dans leur solitude, une galerie de personnages : le monarque d'un empire factice (qui ne voit en lui qu'un sujet), le vaniteux (qui le voit comme un admirateur), le buveur qui boit pour oublier qu'il boit, le businessman propriétaire d'étoiles, l'allumeur de réverbères qui obéit à une consigne sans se poser de questions (le seul dont le Petit Prince a su se faire un ami, étant tout de même obligé de le quitter étant donné la petite taille de sa planète sur laquelle il n'y a pas de place pour deux), et le géographe écrivant d'énormes livres, lesquels, au chagrin du petit prince, ne recensent pas les choses importantes de la vie, mais uniquement les pérennes...
Le petit prince sur Terre

Toujours en quête d'amis, le petit prince arrive sur Terre, et c'est encore la solitude et l'absurdité de l'existence qu'il va découvrir : sa rencontre avec le serpent qui ne parle que par énigmes (il « les résout toutes »), celle d'une fleur « à trois pétales », l'écho des montagnes.

Enfin, il arrive dans un jardin de roses. Il se rend alors compte que sa fleur n'était pas unique au monde et devient bien malheureux. C'est alors qu'il rencontre le renard ; ce dernier lui explique ce que signifie le terme « apprivoiser » et que c'est un terme bien trop oublié par les hommes. C'est grâce à l'enseignement du renard que le petit prince découvre la profondeur de l'amitié :

« On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. »
« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. »
« C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. »
« Droit devant soi on ne peut pas aller bien loin. »

Plus tard, le petit prince rencontre successivement un aiguilleur et un marchand avant de rencontrer l'aviateur — avec lequel il restera huit jours. Guidé par la fragilité et la candeur du petit prince, celui-ci finit par découvrir un puits dans le désert : « Ce qui embellit le désert, dit le Petit Prince, c'est qu'il cache un puits quelque part. » Peu après, le petit prince explique au narrateur qu'il est arrivé sur Terre depuis près d'un an : il doit rentrer sur sa planète pour s'occuper de sa fleur dont il se sent désormais « responsable ». Il ne peut en revanche emporter son corps trop lourd et alors le serpent qui parle toujours par énigmes accepte de le "libérer" en le mordant. En compagnie de l'aviateur, le petit prince revient sur le lieu exact où il était arrivé : « Il tomba doucement comme tombe un arbre. Ça ne fit même pas de bruit à cause du sable. »
Naissance du personnage

« J'aurais aimé commencer cette histoire à la façon des contes de fées. » Le regret du narrateur est clair. Pourtant, lors de sa parution, Le Petit Prince n'a pas reçu l'accueil de Terre des hommes ni de Pilote de guerre, considéré par le rédacteur en chef du journal américain The Atlantic comme « la plus grande réponse que les démocraties aient trouvée à Mein Kampf »4. Pourtant, malgré sa chevelure dorée, son écharpe aérienne et son rire délicieux d'enfant, le Petit Prince est foncièrement grave. Il a vu le jour en temps de guerre et un dessin terrifiant d'une planète envahie par trois baobabs (bien enracinée dans la terre) que l'on n'a pas su couper à temps, dessiné « avec le sentiment de l'urgence » écrit l'auteur, peut faire penser aux trois puissances de l'Axe.

En 1935 paraît Terre des hommes. Dans le train qui le conduit à Moscou, Saint-Exupéry rencontre un couple d'ouvriers : « Entre l'homme et la femme, l'enfant, tant bien que mal, avait fait son creux et il dormait. Mais il se retourna dans le sommeil, et son visage m'apparut sous la veilleuse. Ah ! quel adorable visage ! Il était né de ce couple-là une sorte de fruit doré. Il était né de ces lourdes hardes cette réussite de charme et de grâce. Je me penchai sur ce front lisse, sur cette douce moue des lèvres, et je me dis : voici un visage de musicien, voici Mozart enfant, voici une belle promesse de la vie. Les petits princes des légendes n'étaient point différents de lui. »5 Le personnage était déjà nommé.

Le 29 décembre de la même année, Saint-Exupéry tente d'assurer la liaison de Paris-Saïgon mais son avion s'écrase le 31 décembre dans le désert de Libye. C'est une caravane de nomades qui le sauvera : la rencontre « miraculeuse » et comme « tombée du ciel » vient de naître.

Michel Quesnel précise que « lorsqu'il fréquente les petits restaurants, Saint-Exupéry alimente sa patience en griffonnant, sur le papier gaufré qui lui tient lieu de nappe, l'esquisse d'un jeune personnage auquel il suffira qu'on l'ampute d'ailes inutiles et qu'on laisse rayonner ses cheveux pour qu'il devienne le Petit Prince »6.

Petit à petit, les courriers personnels de l'auteur font apparaître la silhouette très nette que nous connaissons du personnage. En mai 1940, dans une lettre qu'il envoie à Léon Werth, à qui est dédié le livre, apparaît sur son nuage un petit personnage au regard courroucé, en face d'une planète habitée par un vieux mouton cornu, plantée d'arbres et ornée en premier plan par une rose.

Le personnage du petit prince aurait aussi été inspiré à Saint-Exupéry par la personnalité de Pierre Sudreau7. Une autre histoire, tenace au Québec, affirme que le Petit Prince serait inspiré de Thomas De Koninck, fils de son ami Charles De Koninck chez qui il a séjourné à Québec en 19428.

Également, l'auteur s'est probablement inspiré de son filleul et neveu François d'Agay, fils de sa sœur cadette Gabrielle pour créer le personnage du Petit Prince[réf. nécessaire].
Phénomène d'édition
Deux éditions en anglais et en français du Petit Prince.

Le Petit Prince fait son apparition dans les librairies aux États-Unis en 1943. Mais Saint-Exupéry y pense depuis plus de sept ans déjà. À moins que l'on ne puisse lire l'ouvrage comme une « autobiographie discrète »9, la mort de son frère François, qu'il nommait « le roi soleil », en juillet 1917 marquant peut-être le passage d'Antoine du stade d'adolescent à celui d'adulte10. Prévu comme un conte de Noël devant sortir pour les fêtes de Noël en 1942 selon Eugene Reynal, son éditeur américain qui avait suggéré à Saint-Exupéry de mettre en texte l’histoire du petit bonhomme qu’il n’arrêtait pas de dessiner partout, Le Petit Prince sort finalement en anglais et en français le 6 avril 1943 aux éditions Reynal & Hitchcock (en) puis en France aux éditions Gallimard en novembre 194511.

L'ouvrage, vendu à plus de cent quarante-cinq millions d'exemplaires dans le monde et douze millions d'exemplaires en France10, est traduit en 270 langues et dialectes, ce qui en fait l'ouvrage de littérature le plus vendu au monde et le plus traduit après la Bible12 : les langues les plus connues des cinq continents, mais aussi dans des langues moins répandues comme la langue corse, le breton, le tagalog aux Philippines, le papiamento à Curaçao, le féroïen aux îles Féroé, le frioulan en Italie, l'aragonais en Espagne, le romanche en Suisse, l'irlandais (gaelique) en Irlande, le quichua en Équateur, le guarani au Paraguay, ainsi qu'en espéranto13 et dans les nombreuses langues de l'Inde : le bengali, l'hindi, le télougou, le marâthî, le panjâbî, le tamoul, le malayalam14. En 2005, Le Petit Prince fut traduit en toba, une langue amérindienne du nord de l'Argentine, sous le titre So Shiyaxauolec Nta'a. C'est le premier livre à avoir été traduit dans cette langue après le Nouveau Testament.
Le petit prince en bengali

Phénomène d’édition, phénomène culturel, Le Petit Prince est international. Plus de cent-trente millions de livres, cassettes, DVD, CD audio vendus dans le monde, un musée au Japon, un opéra aux États-Unis et en Allemagne, une comédie musicale en France et en Corée, une intégration dans les programmes scolaires au Maroc, au Canada, au Liban, au Japon, en Corée, plus de quatre cents produits dérivés sous licence10, etc.

Le livre fut initialement publié à New York, et l'édition française fut ensuite tirée par retramage des gravures de cette édition, dont les originaux n'étaient plus disponibles. Un nouveau tirage en collection Folio au début du XXIe siècle restitua tardivement dans une édition française les illustrations à partir des originaux. Indépendamment de la meilleure qualité technique, on s'aperçut que plusieurs dessins des éditions françaises antérieures avaient été remaniés d'autorité par l'éditeur pour des raisons de mise en page (étoile visée par l'Astronome, par exemple)15.

Le manuscrit original est conservé à la Pierpont Morgan Library à New York sous la cote 13176116.

Après sa parution en 2017 en dialecte hassanya, la langue utilisée à Tarfaya (ex-Cap Juby) ville du Maroc où séjourna l'écrivain qui a été une source d’inspiration majeure dans ses écrits, le Petit prince devient le livre non religieux le plus traduit au monde avec une édition disponible en 300 langues17[pas clair].
Le Petit Prince et le domaine public

Malgré l'entrée dans le domaine public au 1er janvier 2015 partout dans le monde, sauf aux États-Unis18, Le Petit Prince, comme le reste de l’œuvre de Saint-Exupéry, reste en France protégé par le droit d'auteur jusqu'en 2032. Cette exception tient à l'extension de la durée des droits concernant les auteurs morts pour la France (comme c'était le cas pour Guillaume Apollinaire qui, mort en 1918, entre dans le domaine public en 2015) avec en plus une prorogation de guerre, comme toutes les œuvres publiées avant 194819. Dans les autres pays du monde, où la durée de soixante-dix ans après la mort de l'auteur est en vigueur, l'œuvre de Saint-Exupéry est bien dans le domaine public depuis le 1er janvier 2015. Au Canada et au Japon, où la durée des droits n'est valable que 50 ans après la mort de l'auteur, le Petit Prince est déjà dans le domaine public depuis 1995. Par ailleurs, comme c'est déjà le cas pour les personnages de Tintin et de Zorro, les héritiers de Saint-Exupéry tentent actuellement de faire prolonger indéfiniment leur rente en déposant le personnage du roman comme marque de commerce20.
Adaptations
Une des nombreuses adaptations théâtrales du conte de Saint-Exupéry, ici à l'université de Rarig Centre Proscenium du Minnesota (2010).
Adaptations phonographiques

1954 : adaptation phonographique, avec Gérard Philipe dans le rôle du récitant, Georges Poujouly dans le rôle du petit prince, Pierre Larquey dans le rôle de l'allumeur de réverbères, Michel Roux dans le rôle du serpent, Jacques Grello dans le rôle du renard, et Sylvie Pelayo dans le rôle de la rose.
1959 : adaptation phonographique en Allemand, avec Will Quadflieg (de) dans le rôle du récitant.
1972 : adaptation phonographique, avec Jean-Louis Trintignant dans le rôle du récitant et Éric Damain dans le rôle du Petit Prince.
1973 : adaptation phonographique, avec Marcel Mouloudji dans le rôle du récitant et Éric Rémy dans le rôle du Petit Prince21.
1978 : adaptation phonographique, avec Jean-Claude Pascal dans le rôle du récitant.
1990 : adaptation phonographique, avec Pierre Arditi dans le rôle du récitant et Benjamin Pascal dans le rôle du Petit Prince.
1996 : « intégrale » numérique québécoise (Radio-Canada, 101 minutes) sur une trame musicale de Robert Normandeau. Le comédien Michel Dumont (narrateur/aviateur) est entouré d'une panoplie de personnages, dont le jeune Martin Pensa qui incarne le rôle-titre.

Opéras, comédies musicales et chansons

1964 : opéra du compositeur soviétique Lev Knipper Le Petit Prince.
1972 : chanson Le Petit Prince de Gérard Lenorman.
1975 : comédie musicale Un enfant dans les sables de Les Octaves.
1999 : la dernière chanson du premier album de Damien Saez est intitulée Petit Prince.
2002 : Le Petit Prince de Richard Cocciante.
2003 : opéra américain The Little Prince de Rachel Portman.
2003 : opéra Der Kleine Prinz de Nikolaus Schapfl.
2004 : spectacle musical The little Prince de Francesca Zambello avec Joseph McManners.
2008 : adaptation théâtre avec vidéo interactive par le théâtre des Trois Hangars, mise en scène par Jean-Louis Kamoun, avec Nils Kasch (le Petit Prince), Julien Asselin (l'aviateur), Nans Combes (tous les autres personnages) et Olivier Durand (vidéo)22.
2008 : Suite de concert de Jean-Pascal Beintus pour violon solo, harpe solo et orchestre de chambre - DSO Berlin / Kent Nagano (première)
2014 : opéra de Michaël Levinas.

Bande dessinée

2008 : adaptation en bande-dessinée de Joann Sfar23.
2014 : adaptation en livre illustré de Cheyenne Schiavone.

Films

1966 : Le Petit Prince (Маленький принц ou Malenkiy prints) d'Arūnas Žebriūnas (lt) (Drapeau de l'URSS Union soviétique).
1974 : The Little Prince de Stanley Donen (Drapeau des États-Unis États-Unis).
1979 : The Little Prince, court-métrage d'animation en pâte à modeler réalisé par Will Vinton et écrit par Susan Shadburne (Drapeau des États-Unis États-Unis).
1990 : Der kleine Prinz de Theo Kerp (Drapeau de l'Allemagne Allemagne).
1990 : Le Petit Prince de Jean-Louis Guillermou avec Guy Gravis, Daniel Royan et Alexandre Warner (Drapeau de la France France).
1994 : pour l’anniversaire des cinquante ans de la disparition d’Antoine de Saint-Exupéry, La Géode a présenté, sur son écran hémisphérique de 1 000 m2, Le Petit Prince à La Géode, une évocation de l’œuvre de Saint-Exupéry. Un spectacle multimédia mêlant projections d’images d’archives, de synthèse et de diapositives avec des effets spéciaux. Durée 5 min. Films 35 mm et 70 mm, 55 projecteurs de diapositives. Musiques de Giuseppe Verdi et Claude Debussy. Réalisation de Gianni Corvi et Pierre Goismier.
2011 : Le Petit Prince 4D, film 4D d'animation réalisé par nWave Pictures (attraction en 3D avec effets sensoriels au Parc du Futuroscope) (Drapeau de la France France)
2015 : Le Petit Prince, film 3D d'animation de Mark Osborne (Drapeau de la France France).

Séries d'animation

1978 : Hoshi no Ōjisama : Puchi Puransu (星の王子さま プチ・プランス?), série d’animation japonaise de 39 épisodes.
2010 : Le Petit Prince, série d'animation française de 52 épisodes de 26 minutes, par Method Animation24.
2014 : Der Kleine Prinz, série d'animation allemande sur KiKa.

Monnaie
Le Petit Prince sur un billet de 50 francs

Certains éléments du conte ont figuré sur le billet de 50 francs Saint-Exupéry, notamment le Petit Prince debout sur sa planète dont on aperçoit deux volcans et deux fleurs, des étoiles et, au recto, le « boa ouvert ».
Mises en scène notables

1981-2001 : compagnie Guy Gravis, théâtre national d'art et d'essai Le Lucernaire, Paris. Guy Gravis crée le rôle de Saint Exupéry dans Le Petit Prince, spectacle qu'il produit et qui tient l'affiche pendant 22 ans à Paris, au Lucernaire[réf. nécessaire]. Le spectacle a été joué dans 54 pays sur les cinq continents. 70 enfants se sont succédé dans le rôle-titre. Grâce au principe d'une triple distribution, il a fait l'objet de nombreuses tournées mondiales. Il a rencontré le succès à Paris et à l’étranger (Canada, en Australie, à l'île Maurice et en Amérique du Sud). Il se voit attribué en 1991 le PIAF du meilleur spectacle[réf. nécessaire].
1985 : spectacle de Bernard Jenny, théâtre La Choucrouterie à Strasbourg.
2002 : festival d'Avignon : spectacle mis en scène et interprété par Pierrette Dupoyet (théâtre de l'Alizé).

Suite allographe

L'homme d'affaires et poète argentin Alejandro Roemmers a écrit une suite au Petit Prince, avec l'aval des frères d'Agay, descendants de Saint-Exupéry. Intitulé El regreso del joven principe, le roman a une publication limitée à l'Argentine, les héritiers de Saint-Exupéry ayant refusé toute idée de publication française tant que l'œuvre originale ne serait pas tombée dans le domaine public, ce qui se produira en 2033. L'auteur présente dans son livre un petit prince adolescent qui découvre l'univers des adultes au cours de son voyage.
Parcs à thème
Article détaillé : Parc du Petit Prince.

Depuis juillet 2011, le Futuroscope comporte une attraction sur le thème du Petit Prince.

Un parc à thème entier, inspiré de l'œuvre, ouvre ses portes le 1er juillet 2014 en France, en Alsace, à Ungersheim. Les attractions et spectacles de cet espace, dont les ballons captifs ou le biplan sont les emblèmes, abordent le monde animal et végétal, l'astronomie et l'aviation avec sérieux ou féerie.
Jeu de société

Bruno Cathala et Antoine Bauza ont créé un jeu de société sur le thème du Petit Prince, conduisant les joueurs à fabriquer une planète.
Dédicace

Saint-Exupéry a dédié Le Petit Prince à l'un de ses meilleurs amis, Léon Werth, écrivain et critique d'art. Ou plutôt, précise-t-il, à l'enfant qu'a été Léon Werth. Mais il a regretté par la suite de ne pas l'avoir dédicacé à son épouse Consuelo de Saint-Exupéry, qui est l'âme du livre, représentée par la rose, orgueilleuse et fragile à la fois.
Notes et références

↑ Traducteurs de la version anglaise : Katherine Woods, T.V.F. Cuffe, Irene Testot-Ferry, Alan Wakeman, Richard Howard et David Wilkinson
↑ lefigaro.fr, « Le Petit Prince, deuxième livre le plus traduit au monde après la Bible », Le Figaro,‎ 7 avril 2017 (ISSN 0182-5852, lire en ligne [archive])
↑ Pour des raisons techniques, les tirages français, à la différence des tirages américains, n'étaient pas créés à partir des aquarelles d'origine, mais de leurs reproductions imprimées ; de plus, toujours pour des raisons techniques, certaines avaient été remaniées. L'édition Folio de 2004 corrige cette anomalie en reprenant les aquarelles d'origine et mentionne le fait.
↑ numéro A PRECISER de The Atlantic.
↑ Terre des Hommes, « Les Hommes » (Œuvres complètes, tome 1, p. 284).
↑ Préface à l'édition de 1993 (Gallimard).
↑ Radio-France, résumé d'une émission du 5 mai 2003 [archive].
↑ voir article sur le journal de l'université Laval [archive], archives d'une émission de Télé-Québec [archive]
↑ Michel Quesnel dans sa préface à l'édition de la Pléiade.
↑ a, b et c Laurence Houot, « Le Petit Prince a 70 ans » [archive], sur France TV, 3 avril 2013
↑ Le Petit Prince (1943) [archive]
↑ Pierre Echevin, « Le Petit Prince de Saint-Exupéry : 70 ans et pas une ride » [archive], sur Le Nouvel Obs, 21 avril 2013
http://esperanto-france.org/IMG/pdf/2010-10-10CPPetitPrinceEo.doc.pdf [archive] Communiqué de presse diffusé à l'occasion de la 3e édition
↑ Anne-Solange Noble, Préface à l'édition Gallimard de 1993.
↑ Source : indications d'accompagnement de l'exemplaire Folio.
↑ (en) The Morgan Library & Museum [archive]
↑ Joris Bolomey, « Le Petit Prince parle hassanya » [archive], liberation.fr, 7 avril 2017 (consulté le 11 avril 2017)
↑ Copyright renouvelé en 1970, en 1973 et en 1974 [archive]
↑ Hélène Mulot, « Antoine de Saint-Exupéry » [archive], Calendrier de l'Avent du domaine public, sur www.aventdudomainepublic.org, 24 décembre 2014 (consulté en 21 janvier2015)
↑ Lionel Maurel alias Calimaq, « La malédiction du Petit Prince ou le domaine public un jour dissous dans le droit des marques ? » [archive], sur scifolex.com, 5 avril 2014 (consulté le 1er janvier 2015)
↑ Dans la version de 1973 éditée sur disques Déesse (la plus rare de toutes), on retrouve Jean Carmet, Romain Bouteille, Claude Piéplu, Bernard Dimey, et Raoul de Godewarsvelde, le papa d'Arnaud Delbarre, l'actuel directeur de l'Olympia.
↑ Le Petit Prince : Le Spectacle [archive]
↑ Big Ben, « Inadapté », dans Comix Club no 10, janvier 2009, p. 50-52.
↑ Site officiel du Petit Prince : http://www.lepetitprince.com/serietv/ [archive]

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Le Petit Prince, sur Wikimedia Commons Le Petit Prince, sur Wikiquote

Bibliographie

Pierre Lassus, La sagesse du Petit Prince. À la recherche de l'enfant perdu avec Saint-Exupery, Paris, Albin Michel, 2014
Jean-Pierre Guéno, La mémoire du Petit Prince, Paris, Jacob-Duvernet, 2009
Alain Vircondelet, La véritable histoire du Petit Prince, Paris, Flammarion, 2008, 219 p. (ISBN 978-2-08-120901-5)
Alban Cerisier, Il était une fois... Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry, Paris, Folio, 2006, 336 p. (ISBN 978-2070336746)
Frédéric Smith, "Le passage d'Antoine de Saint-Exupéry à Québec", Le Québec et les guerres mondiales, extrait remanié du livre La France appelle votre secours, 21 avril 2012, en ligne : http://www.lequebecetlesguerres.org/le-passage-dantoine-de-saint-exupery-a-quebec/ [archive] (consulté le 26 juin 2014).
(en) Sigal Samuel, "Hunting for the Little Prince", The Rumpus, 14 juin 2014, en ligne : http://therumpus.net/2014/06/hunting-for-the-little-prince/ [archive]

Articles connexes
B 612, hommage au Petit Prince.
Le Petit Prince sur son mur (L'Escala/Province de Gérone/Catalogne/Espagne)

Un astéroïde : 46610 Bésixdouze a été nommé d'après la planète d'origine du petit prince. À noter que B612 est l'écriture en hexadécimal de 46610.
Le Petit Prince est classé à la quatrième place des 100 meilleurs livres du XXe siècle.
Thomas De Koninck, philosophe québécois qui selon une rumeur aurait été une source d'inspiration pour le personnage du Petit Prince

Liens externes

Le Petit Prince (texte intégral, domaine public au Canada)
La (curieuse) vérité sur le Petit Prince [archive] : regard scientifique sur l'ouvrage, par Yaël Nazé de l'Institut d'Astrophysique et de Géophysique de l'Université de Liège.
Petit Prince Collection [archive] : site internet dédié à la plus grande collection au monde de livres du Petit Prince. Cette impressionnante collection (près de cinq mille éditions différentes du texte intégral dans plus de trois cent quarante langues et dialectes différents) appartient à la Fondation Jean-Marc Probst pour le Petit Prince sise à Lausanne (Suisse).

La formule 151A du Livre des Morts rend compte (entre autres) des rôles spécifiques de chaque entité :
"• "Paroles dites par Amsit : je suis ton enfant, N.; je suis venu pour être ta protection; j'ai maintenu ta demeure de façon tout à fait durable, conformément à ce qu'a ordonné Ptah, conformément à ce qu'a ordonné Rê "
• "Paroles dites par Hapy : Je suis venu pour être ta protection, Osiris N.; j'ai rattaché ta tête et tes membres, et j'ai frappé pour toi tes ennemis sous toi; je t'ai redonné ta tête, pour toujours"
• "Paroles dites par Douamoutef : Je suis ton enfant, Horus bien-aimé, N. ; je suis venu protéger mon père Osiris de celui qui agit (contre) toi : je le mène sous tes sandales"
• "Paroles dites par Qebehsenouf : je suis Qebehsenouf; je suis venu pour être ta protection, N.; je t'ai rassemblé tes os, je t'ai réuni tes membres, je t'ai apporté ton coeur et je le remets à sa place dans ton corps; j'ai maintenu ta demeure après toi.""

Directement inspirée de ce chapitre 151, la paroi nord de la tombe TT96 de Sennefer peut résumer la disposition des éléments protecteurs et régénérants du caveau. On remarque d'abord le découpage en espaces clos mais imbriqués. Le corps momifié dans son cercueil noir en occupe le centre. Ànubis pratique sur lui le rite du réchauffement du coeur, et il est veillé par Isis et Nephthys. Au milieu des quatre parois, les quatre "briques magiques" qui étaient enfouies dans chaque mur (une mèche enflammée, un pilier Djed, un cercueil miniature et une représentation d'Anubis)
Et nous trouvons, aux quatre angles du rectangle intérieur, les quatre Enfants d'Horus (dont les noms ne correspondent d'ailleurs pas aux têtes…) qui participent activement à la reconstitution du défunt.

Selon le chapitre 17 du Livre des Morts, les quatre fils sont placés en protection du sarcophage d'Osiris par Anubis : ""Quant aux sept Esprits, C'est Amsit, Hapy, Douamoutef, Qebehsenouf, Maanitef (= celui-qui-voit-son-père), Kheibaqef (= celui-qui-est-sous-son-olivier) et Menkhetyenirty; ils ont été placés par Anubis en protection du sarcophage d'Osiris."". Signalons cependant que, quelques lignes plus loin, lorsqu'on évoque une nouvelle fois (""Autre version"") les sept Esprits, il n'est plus question d'eux…

Traversée de l'Atlantique-Sud

En mai 1930, avec le radiotélégraphiste Léopold Gimié et le navigateur Jean Dabry, il réalise d'abord, sur avion Latécoère 28, de nombreux records en circuit fermé, en vue de développer la première liaison entièrement aérienne entre la France, Dakar et l'Amérique du Sud. Mais le gouvernement ayant interdit toute tentative de survol des océans aux appareils terrestres, c'est sur un hydravion Latécoère 28-3 (un Laté 28 équipé de flotteurs) baptisé le Comte de la Vaulx, en hommage à Henry de La Vaulx qui venait de disparaître tragiquement dans un accident d'avion, au New Jersey, que les 12 et 13 mai 1930, le même équipage relie d'un trait Saint-Louis à Natal au terme d'un vol de 21 heures et 10 minutes. Mermoz prouve ainsi que le courrier peut être transporté d'un continent à l'autre avec l'avion, alors que précédemment, la traversée du courrier sur l'Atlantique-Sud s'effectuait avec l'aide des navires avisos. La tentative de retour, beaucoup plus chaotique, nécessitera plus de 50 tentatives de décollages et divers renforcements des flotteurs avant d'aboutir. Malheureusement, l'avion sera définitivement perdu en mer, lors du vol retour, une fuite d'huile moteur ayant contraint Mermoz à se poser dans l'océan. Après que l'équipage et le courrier furent recueillis par l'aviso le Phocée, le Comte de La Vaulx finit par sombrer, à cause d'un flotteur abîmé.

Il faudra ensuite à Mermoz, patienter presque trois années, avant de traverser à nouveau l'Atlantique-Sud, ce qu'il fera le 12 janvier 1933, en décollant de l'aérodrome de Paris-Le Bourget, à bord de l'avion trimoteur Couzinet 70 Arc-en-Ciel pour rallier ensuite, Buenos Aires, le 22. Mais malgré ces succès et autres records, le gouvernement et la nouvelle compagnie Air France, n'honoreront pas les commandes de plusieurs avions à la société Avions Couzinet, alors que la France se voit peu à peu dépasser par les compagnies américaines et allemandes, sur un trajet qu'elle avait pourtant ouvert. Cette nouvelle trahison sera l'un des éléments déclencheurs de l'entrée en politique de Mermoz, au sein des Croix de feu. De plus, la ligne de conduite de la compagnie, toujours en faveur des hydravions géants, alors que Mermoz, devenu inspecteur général d'Air France, milite pour les avions terrestres, plus légers et rapides et la disparition de son fidèle mécanicien, Alexandre Collenot, avec tout de l'équipage du Laté 301 Ville de Buenos Aires, le 10 février 1936, qui le marquera profondément, ne fera qu'accentuer les divergences d'opinion entre le pilote et sa hiérarchie, mais aussi avec le tout jeune ministère de l'air.

Entre 1930 et 1936, Mermoz aura effectué vingt-quatre traversées de l'Atlantique-Sud, sur des appareils aussi divers que, les hydravions, Latécoère 28-3, 300 et 301 ou Blériot 5190, Santos-Dumont et autres appareils terrestres, Couzinet Arc-en-Ciel ou quadrimoteur Farman F.220.

En 1935, Maryse Bastié crée, à Orly, l'école « Maryse Bastié Aviation ». Encouragée par Jean Mermoz.

HOMMAGE à Anastasia Mikhaïlovna de Russie, (en russe : Анастасия Михайловна), née le 28 juillet 1860 à Peterhof, décédée le 11 mars 1922 à Èze (France), est une grande-duchesse de Russie et par son mariage grande-duchesse de Mecklembourg-Schwerin.

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MessageSujet: Re: Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé   Sam 21 Avr à 3:37

LE REGARD DE LA RÉPUBLIQUE ET SON ÉTHIQUE DE JUSTICE ENVERS TOUTES ET TOUS !

Lettres à l'inconnue est un recueil posthume de lettres d'amour écrites par Antoine de Saint-Exupéry à une jeune ambulancière de la Croix-Rouge rencontrée en mai 1943 dans un train reliant Oran à Alger mais qui, mariée et de vingt ans sa cadette, n'a apparemment pas répondu à ses avances.

Sur ces neuf lettres, sept sont ornées de dessins du Petit Prince que Saint-Exupéry fait parler à sa place.

Première Guerre mondiale
Les deux filles de la grande duchesse: la reine de Danemark et la princesse royale de Prusse, peu avant la guerre

Juste avant la déclaration de la Première Guerre mondiale, la grande duchesse douairière Anastasia rendit visite à son frère Michel et à sa famille en Angleterre. Après l'ultimatum autrichien à la Serbie, beaucoup attendirent avec impatience la déclaration de la guerre. La grande-duchesse écrivit au tsar Nicolas II :

« J'espère que la guerre n'aura pas lieu et que nous pouvons même dire, peut-être dans quelques jours, nous allons tous être à nouveau ensemble ».

Anastasia Mikhaïlovna de Russie.

Paul Ier de Russie (arrière-grand-père paternel)
Sophie-Dorothée de Wurtemberg (arrière-grand-mère paternelle)
Frédéric-Guillaume III de Prusse (arrière-grand-père paternel)
Charles Ier de Bade (arrière-grand-père maternel)
Nicolas Ier de Russie (grand-père paternel)
Charlotte de Prusse (grand-mère paternelle)
Léopold Ier de Bade (grand-père maternel)


Le conflit mit la grande-duchesse douairière dans une terrible situation, ses fils étant officiers dans l'armée allemande, alors que ses frères combattaient dans l'armée impériale russe. La grande-duchesse, par son mariage souveraine allemande et belle-mère du Kronprinz, ne pouvait pas non plus résider en France, ni revenir à Schwerin, où sa vie scandaleuse l'avait rendue persona non grata. En conséquence, la grande-duchesse décida de s'installer en Suisse, pays neutre. Elle passa les années de guerre à l'Hôtel Savoy à Lausanne, et donna sa villa de Cannes comme hôpital pour les officiers blessés appartenant à la force expéditionnaire russe en France.

Pendant la guerre, la grande-duchesse douairière de Mecklemboug-Schwerin parvenait de temps à autre à obtenir des nouvelles de sa fille, princesse royale de Prusse, et de son fils, grand-duc de Mecklembourg-Schwerin, grâce à sa fille aînée, Alexandrine, reine du Danemark, pays qui était demeuré neutre.
Révolutions russe et allemande

Lors de la Révolution russe, les Bolcheviks assassinèrent les trois frères d'Anastasia Mikhaïlovna de Russie : les grands-ducs Serge Mikhaïlovitch, le 28 septembre 1918 à Alapaïevsk, Nicolas Mikhaïlovitch et Georges Mikhaïlovitch le 29 janvier 1919 à Petrograd.

Tandis que la famille russe de la grande-duchesse douairière fuyait l'empire du tsar déchu ou tombait sous les balles bolcheviks, la défaite provoqua la révolution qui précipita la chute des monarchies allemandes. En novembre 1918 son fils abdiqua à Schwerin tandis que le beau-père de sa fille Cécile, le Kaiser, après s'être réfugié aux Pays-Bas, abdiquait à son tour.

MERMOZ JEAN disparaît à bord de l'hydravion quadrimoteur Latécoère 300, la Croix-du-Sud, le 7 décembre 1936 avec à son bord Alexandre Pichodou, copilote, Henri Ézan, navigateur, Edgar Cruveilher, radio, et Jean Lavidalie, mécanicien, après un premier retour à l'hydrobase de Dakar, suite à un problème de réducteur moteur, empêchant l'hélice arrière droite, de passer au grand pas. Après une réparation sommaire de la pièce défectueuse et un nouveau décollage, sous les yeux d'Henri Guillaumet, alors chef de l'hydrobase, le radio annonce régulièrement le message TVB. Puis, à 10 h 43, Cruveilher lance le dernier message radio depuis la Croix-du-Sud : « Avons coupé moteur arrière droit », sans détail supplémentaire, et complète en répétant les coordonnées de position : 11°08 Nord, 22°40 Ouest4. Malgré de nombreuses recherches, on ne retrouva aucune trace de l'appareil ni de son équipage. L'hypothèse soulevée serait que le réducteur du moteur aurait finalement cassé et que l'hélice, emportée par sa vitesse de rotation, aurait fini par se détacher, sectionnant au passage la dérive de l'appareil ou une partie du fuselage, derrière laquelle courait la câblerie permettant de commander une partie de l'hydravion. Quelques jours plus tard, une fausse rumeur annonçant la découverte de l'hydravion, flottant aux larges du Brésil, est due aux nouvelles recherches, relancées par le gouvernement brésilien sous l'insistance de Alexandre Couzinet, alors en voyage au Brésil. Un temps, les spectacles et les cinémas arrêtent leur programme pour diffuser la nouvelle avant de se rendre à l'évidence.

La disparition de Jean Mermoz est alors vécue en France comme une catastrophe nationale et dès le 13 décembre, soit six jours seulement après la catastrophe, il est cité, avec tout l'équipage de la Croix-du-sud, à l'ordre de la nation, sur proposition du Ministre de l'air du gouvernement de Albert Lebrun.

" Sublime figure d'aviateur, d'une valeur morale et professionnelle hors pair. Créateur, aux prix d'efforts surhumains, de l'aviation commerciale transocéanique, a fait de son nom un symbole et de sa carrière une longue suite d'exploits. Allant jusqu'au bout de son entreprise, envisageant la mort avec sérénité, a mérité l'admiration générale par la grandeur de ses actes. Porté disparu avec l'équipage de la Croix-du-sud, dont il était le chef de bord. Accomplissait sa 24e traversée de l'Atlantique sur la ligne postale qu'il avait été le premier à tracer. Entre de plain-pied dans la légende et s'inscrit parmi les héros les plus purs de l'aviation française."

Jean Mermoz totalisait alors 8200 heures de vol.

Une cérémonie officielle à la mémoire de tout l'équipage a ensuit lieu, le 30 décembre 1936, à l'Hôtel national des Invalides5, en présence d'Édouard Daladier et de Camille Chautemps.

Révolutions russe et allemande

Lors de la Révolution russe, les Bolcheviks assassinèrent les trois frères d'Anastasia Mikhaïlovna de Russie : les grands-ducs Serge Mikhaïlovitch, le 28 septembre 1918 à Alapaïevsk, Nicolas Mikhaïlovitch et Georges Mikhaïlovitch le 29 janvier 1919 à Petrograd.

Tandis que la famille russe de la grande-duchesse douairière fuyait l'empire du tsar déchu ou tombait sous les balles bolcheviks, la défaite provoqua la révolution qui précipita la chute des monarchies allemandes. En novembre 1918 son fils abdiqua à Schwerin tandis que le beau-père de sa fille Cécile, le Kaiser, après s'être réfugié aux Pays-Bas, abdiquait à son tour.
Les dernières années

La guerre terminée, la grande-duchesse décida de revenir en France, avec la princesse Catherine Yourievska, réfugiée également à Lausanne. Toutes deux choisirent Nice. Une fois arrivée en France, la grande-duchesse s'installa à la Villa Fantasia à Èze, près de Nice, où elle passa les dernières années de sa vie.

Peu de temps après avoir assisté à une réception donnée par son neveu, le grand duc André Vladimirovitch au Cap d'Ail, en mars 1922, elle se sentit souffrante. Elle fut victime d'une attaque cérébrale et mourut le 11 mars 1922 à Èze. La grande-duchesse était âgée de soixante-et-un ans.

À son décès, ses enfants étaient réunis pour la première fois depuis la déclaration de la guerre. Son fils, Louis-Alexis de Wenden, demeura en France.
Inhumation

La grande-duchesse de Mecklembourg-Schwerin, née Anastasia Mikhaïlovna de Russie, fut inhumée aux côtés de son époux à Ludwigslust.
Généalogie
Parmi les descendants directs de la grande-duchesse Anastasia Mikhaïlovna de Russie figurent : Marguerite II de Danemark, le prince Georges Frédéric de Prusse, chef de la Maison impériale d'Allemagne. La ligne masculine de Mecklembourg-Schwerin s'éteignit en 2001 avec son petit-fils, le grand-duc Frédéric François V de Mecklembourg-Schwerin.

Histoire

Ces lettres sont restées inédites, conservées par la famille de « l'inconnue », jusqu'à leur vente publique en novembre 2007 chez Sotheby's ; elles ont alors été acquises par Gérard Lhéritier pour le Musée des lettres et manuscrits au prix de 235 000 euros1,2. Elles ont ensuite été publiées par les éditions Gallimard en septembre 2008 sous forme de fac-similés accompagnés de transcriptions.
Critique

Selon Alban Cerisier et Jacques Desse, ces lettres témoignent de la pratique poétique que Saint-Exupéry avait du dessin, « située au plus près de sa sensibilité, toujours liée à la quête du point de résurgence de la source de l'enfance et du portrait de soi »3. Bernard Marck voit quant à lui « quelque chose de pathétique dans cette démarche de Saint-Exupéry, un besoin d'être rassuré plus que de séduire »4.
Références

↑ Jean-Claude Perrier, Les mystères de Saint-Exupéry : Enquête littéraire, Paris, Stock, 2009, 211 p. (ISBN 978-2-234-06146-0).
↑ Jean-Claude Perrier, « Le Petit Prince est mort : Les lettres dessinées de Saint-Exupéry à la dernière femme aimée », Livres-Hebdo, no 743,‎ 29 août 2008, p. 36.
↑ Alban Cerisier et Jacques Desse, De la jeunesse chez Gallimard : 90 ans de livres pour enfants, Paris, Gallimard, 2008, 255 p. (ISBN 978-2-07-062281-Cool, p. 123 : catalogue de l'exposition Chez les libraires associés à Paris en novembre 2008.
↑ Bernard Marck, Antoine de Saint Exupéry, vol. 2 : La gloire amère, 1937-1944, Paris, L'Archipel, 2012, 516 p. (ISBN 978-2-80980-775-2).

Bibliographie

Antoine de Saint-Exupéry, Lettres à l'inconnue, Paris, Gallimard, 18 septembre 2008, 29 p., ill. en coul., fac-sim., 29 cm (ISBN 978-2-07-012228-Cool ; 2010, format électronique (ISBN 978-2-07-230871-0)

Liens externes

Lettres à l'inconnue sur le site de la Succession Antoine de Saint-Exupéry - d'Agay [archive]
Lettres à l'inconnue sur le site de Gallimard [archive], avec un lien pour feuilleter le contenu du livre

Pink Floyd Echoes- Live in Gdansk...
https://www.youtube.com/watch?v=fZBOCbX2v8o

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MessageSujet: Re: Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé   Sam 21 Avr à 3:40

Le chants des rieuses de Tignard Yanis

Dans la frénésie de l'hiver,
Les mouettes font entendre leurs vers.
Dans le scintillement de l'eau,
L'écho se fait beau.

Virevoltant dans le froid,
Les mouettes cherchent la loi.
Refuge de leurs ailes,
Les reins se font frêles.

Lorsque le goéland fait entendre son rire,
la rieuse fait entendre son clair du cri.
Les arbres dénudés de feuilles
Trouvent, dans le vent, l'habit des aïeuls.

Les plumes se font habits des duvets,
Le regard se détache des friandises du mets.
La couverture couvre le son de l'orgue;
L'instrument se fait orgie de la langue.

Secretaría del Medio Ambiente
19 avril, 18:30 ·

La exposición Maravillas Marinas estará disponible en el Museo de Historia Natural hasta el próximo 29 de abril.

Esta exhibición consta de 180 piezas que muestran la biodiversidad de diferentes capas del océano, como una réplica de calamar gigante de 6 metros y ejemplares de latimeria, especie que se creía extinta desde el periodo Cretácico.

El Horario de este museo es martes a domingo de 10:00 a 17:00 horas
L'exposition merveilles marines sera disponible au Museo de Historia Natural jusqu'au 29 avril prochain.

Cette exposition se compose de 180 pièces montrant la biodiversité de différentes couches de l'océan, comme une réplique de calmar géant de 6 mètres et des exemplaires de latimeria, espèce qu'on croyait éteinte depuis le crétacé.

L'horaire de ce musée est mardi au dimanche de 10:00 h à 17:00 h

RÊVER S'EST AFFIRMER, FANTASMER S'EST SE DÉCOUVRIR.
REMARQUE DU CITOYEN TIGNARD YANIS

Vernaculairement appelées phyllies, les représentants de la famille des Phylliidae sont des phasmes Areolatae caractérisés par un aspect général en forme de feuille, au mimétisme poussé à son paroxysme. La ressemblance de cet insecte avec une feuille d'arbre est spectaculaire.

Classification

Cette famille regroupe les phasmes aux antennes des femelles très courtes (1 ou 2 mm), alors que celles des représentants mâles sont très longues (environ la taille du corps, soit 3 à 6 cm selon les espèces). L'aspect général et le mimétisme de cette famille se fait avec la feuille vivante. (Attention, les phasmes imitant les feuilles mortes ne sont pas forcément des phyllies : ex. Extatosoma tiaratum).

Il n'existe qu'une seule sous-famille par défaut : les Phylliinae. Elle comprend deux tribus, quatre genres et plusieurs dizaines d'espèces1.

Liste des genres selon NCBI (22 août 2015)2

genre Chitoniscus
genre Phyllium

Évolution

L'ancêtre préhistorique des Phyllies serait Eophyllium messenlensis un fossile de 47 millions d'années. Montrant de fortes similitudes avec les caractéristiques des Phyllies actuelles, cela indique que cette famille a peu changé au cours des millénaires3.
Notes et références

↑ Taxon profile - Phylliidae - subfamily Phylliinae [archive]
↑ NCBI, consulté le 22 août 2015
↑ Wedmann, Sonja; Bradler, Sven; Rust, Jes (9 janvier 2007). The first fossil leaf insect: 47 million years of specialized cryptic morphology and behavior. Proceedings of the National Academy of Sciences 104 (2): 565-9. doi:10.1073/pnas.0606937104. Consulté le 15/01/2007.

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Phylliidae, sur Wikimedia Commons Phylliidae, sur Wikispecies

Référence NCBI : Phylliidae [archive] (en)
Référence BioLib [archive] : Phylliidae Redtenbacher, 1906 [archive] (en)
Référence EOL : Phylliidae [archive] (en)

Many of NASA's most iconic spacecraft towered over the engineers who built them: think Voyagers 1 and 2, Cassini or Galileo -- all large machines that could measure up to a school bus.

But in the past two decades, mini-satellites called CubeSats have made space accessible to a new generation. These briefcase-sized boxes are more focused in their abilities and have a fraction of the mass -- and cost -- of some past titans of space.

NASA's Mars Cube One, or MarCO, is heading to deep space to test a first-of-its-kind technology demonstration: near-real-time communication between Earth and Mars using CubeSats.

In May, engineers will be watching closely as NASA launches its first pair of CubeSats designed for deep space. The twin spacecraft are called Mars Cube One, or MarCO, and were built at NASA's Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, California.

Both MarCO spacecraft will be hitching a ride on the same rocket launching InSight, NASA's next robotic lander headed for Mars. The MarCOs are intended to follow InSight on its cruise through space; if they survive the journey, each is equipped with a folding high-gain antenna to relay data about InSight as it enters the Martian atmosphere and lands.

The MarCOs won't produce any science of their own, and aren't required for InSight to send its data back home (the lander will rely on NASA's Mars orbiters for that, in addition to communicating directly with antennas on Earth). But the twins will be a crucial first test of CubeSat technology beyond Earth orbit, demonstrating how they could be used to further explore the solar system.

"These are our scouts," said Andy Klesh of JPL, MarCO's chief engineer. "CubeSats haven't had to survive the intense radiation of a trip to deep space before, or use propulsion to point their way towards Mars. We hope to blaze that trail."

The official names of these two scouts are "MarCO-A" and "MarCO-B." But to the team that built them, they're "Wall-E" and "Eva" -- nicknames based on Pixar characters. Both MarCOs use a compressed gas commonly found in fire extinguishers to push themselves through space, the same way Wall-E did in his 2008 film.

Survival is far from guaranteed. As the saying goes: space is hard. The first challenge will be switching on. The MarCO batteries were last checked in March by Tyvak Nano-Satellite Systems of Irvine, California, which inserted each CubeSat into a special dispenser that will propel it into space. Those batteries will be used to deploy each CubeSat's solar arrays, with the hope that enough power will be left over to turn on their radios. If power is too low, the MarCO team may hear silence until each spacecraft is more fully charged.

If both MarCOs make the journey, they'll test a method of communications relay that could act as a "black box" for future Mars landings, helping engineers understand the difficult process of getting spacecraft to safely touch down on the Red Planet. Mars landings are notoriously hard to stick.

The MarCOs could also prove that CubeSats are ready to go beyond Earth. CubeSats were first developed to teach university students about satellites. Today, they're a major commercial technology, providing data on everything from shipping routes to environmental changes.

NASA scientists are eager to explore the solar system using CubeSats. JPL even has its own CubeSat clean room, where several flight projects have been built, including the MarCOs. For young engineers, the thrill is building something that could potentially reach Mars in just a matter of years rather than a decade.

"We're a small team, so everyone gets experience working on multiple parts of the spacecraft," Klesh said. "You learn everything about building, testing and flying along the way. We're inventing every day at this point."

The MarCOs were built by JPL, which manages InSight and MarCO for NASA. They were funded by both JPL and NASA's Science Mission Directorate. A number of commercial suppliers provided unique technologies for the MarCOs. A full list, along with more information about the spacecraft, can be found here.

News Media Contact
Andrew Good
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, Calif.
818-393-2433
andrew.c.good@jpl.nasa.gov

2018-077

https://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?feature=7101&utm_source=iContact&utm_medium=email&utm_campaign=NASAJPL&utm_content=marco20180419-1

Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé...

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MessageSujet: Re: Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé   Sam 21 Avr à 3:44

La musique est un art et une activité culturelle consistant à combiner sons et silences au cours du temps. Les ingrédients principaux sont le rythme (façon de combiner les sons dans le temps), la hauteur (combinaison dans les fréquences), les nuances et le timbre. Elle est aujourd'hui considérée comme une forme de poésie moderne.

La musique donne lieu à des créations (des œuvres d'art crées par des compositeurs), des représentations. Elle utilise certaines règles ou systèmes de composition, des plus simples aux plus complexes (souvent les notes de musique, les gammes et autres). Elle peut utiliser des objets divers, le corps, la voix, mais aussi des instruments de musique spécialement conçus, et de plus en plus tous les sons (concrets, de synthèses, abstraits, etc.).

La musique a existé dans toutes les sociétés humaines, depuis la Préhistoire. Elle est à la fois forme d'expression individuelle (notamment l'expression des sentiments), source de rassemblement collectif et de plaisir (fête, chant, danse) et symbole d'une communauté culturelle, nationale ou spirituelle (hymne national, musique traditionnelle, musique folklorique, musique religieuse, musique militaire, etc.).

L'histoire de la musique est une matière particulièrement riche et complexe, principalement du fait de ses caractéristiques : la difficulté tient d'abord à l'ancienneté de la musique, phénomène universel remontant à la Préhistoire, qui a donné lieu à la formation de traditions qui se sont développées séparément à travers le monde sur des millénaires. Il y a donc une multitude de très longues Histoires de la musique selon les cultures et civilisations. La musique occidentale (musique classique ou pop-rock au sens très large) ne prenant qu'au XVIe siècle l'allure de référence internationale, et encore très partiellement.

La difficulté vient également de la diversité des formes de musique au sein d'une même civilisation : musique savante, musique de l'élite, musique officielle, musique religieuse, musique populaire. Cela va de formes très élaborées à des formes populaires comme les berceuses. Un patrimoine culturel d'une diversité particulièrement large, contrairement à d'autres arts pratiqués de manière plus restreinte ou élitiste (littérature, théâtre…). Enfin, avec la musique, art de l'instant, se pose la question particulière des sources : l'absence de système de notation d'une partie de la musique mondiale, empêche de réellement connaître l'étendue de la musique du temps passé, la tradition n'en ayant probablement sauvé qu'un nombre limité.

La réalisation d'une synthèse universelle apparaissant très difficile car beaucoup d'Histoire de la musique traitent essentiellement de l'Histoire de la musique occidentale. Il n'est en général possible que de se référer aux ouvrages et articles spécialisés par civilisation ou par genre de musique.
Approches définitoires
Intrinsèque et extrinsèque

Il existe alors deux « méthodes » pour définir la musique : l’approche intrinsèque (immanente) et l’approche extrinsèque (fonctionnelle). Dans l'approche intrinsèque, la musique existe chez le compositeur avant même d’être entendue ; elle peut même avoir une existence par elle-même, dans la nature et par nature (la musique de la rivière, des oiseaux…, qui n'a aucun besoin d'intervention humaine). Dans l'approche extrinsèque, la musique est une fonction projetée, une perception, sociologique par nature. Elle a tous les sens et au-delà, mais n'est perçue que dans un seul : la musique des oiseaux n'est musique que par la qualification que l'on veut bien lui donner.

L'idée que l'être est musique est ancienne et semble dater des pythagoriciens selon Aristote. Dans la Métaphysique il dit : « Tout ce qu'ils pouvaient montrer dans les nombres et dans la musique qui s'accordât avec les phénomènes du ciel, ses parties et toute son ordonnance, ils le recueillirent, et ils en composèrent un système ; et si quelque chose manquait, ils y suppléaient pour que le système fût bien d'accord et complet ».

Il est à noter que la définition de la science des sons par les pythagoriciens est « une combinaison harmonique des contraires, l'unification des multiples et l'accord des opposés » la science des sons est une des quatre sciences de la mesure, supérieure aux mathématiques car elle s'appuie sur la justesse, si vous essayez de terminer l'opération de diviser 10 par 3 en mathématiques vous ne pouvez terminer cette opération alors que le temps musical le permet.

Les deux sciences sensibles de la mesure que sont la musique et l'astronomie ont été laissées de côté à l'époque de Platon pour ne conserver que les deux sciences techniques de la mesure que sont l'arithmétique et la géométrie. Il est bon de se rappeler qu'au départ la science des sons était éthique et médicale et servait à calmer les passions humaines et à remettre les facultés de l'âme à leur juste place, dixit Pythagore, et lorsque cette expérience était réalisée vous étiez capable d'être vous-même et de là d'acquérir les savoir-faire comme dans une sorte d'accordage de l'être humain qui vise à laisser s'exprimer la résonance universelle de la sagesse.
Anthropocentrisme

Cette définition intègre l'homme à chaque bout de la chaîne. La musique est conçue et reçue par une personne ou un groupe (anthropologique). La définition de la musique, comme de tout art, passe alors par la définition d'une certaine forme de communication entre les individus. La musique est souvent jugée proche du langage (bien qu'elle ne réponde pas à la définition ontologique du langage), communication universelle susceptible d'être entendue par tous et chacun, mais réellement comprise uniquement par quelques-uns. Boris de Schlœzer, dans Problèmes de la musique moderne (1959), dit ainsi : « La musique est langage au même titre que la parole qui désigne, que la poésie, la peinture, la danse, le cinéma. Ceci revient à dire que tout comme l’œuvre poétique ou plastique, l’œuvre musicale a un sens (qui n’apparaît que grâce à l’activité de la conscience) ; avec cette différence pourtant qu’il lui est totalement immanent, entendant par là que close sur elle-même, l’œuvre musicale ne comporte aucune référence à quoi que ce soit et ne nous renvoie pas à autre chose »1.
Compétence « biologique » ou « culturelle » ?

La musique est généralement considérée comme un pur artefact culturel. Certains prodiges semblent néanmoins disposer d'un don inné. Les neuropsychologues cherchent donc à caractériser les spécificités des capacités musicales2. Le caractère plus ou moins inné des talents artistiques est scientifiquement discuté3.

Pour beaucoup, la musique serait propre à l'humain et ne relèverait que peu de la biologie, si ce n'est par le fait qu'elle mobilise fortement l'ouïe. Un débat existe pourtant sur le caractère inné ou acquis d'une partie de la compétence musicale chez l'Homme, et sur le caractère adaptatif ou non de cette "compétence".
Compétence « culturelle » ?

Plusieurs arguments évoquent une origine et des fonctions culturelles ou essentiellement socio-culturelles. De nombreux animaux chantent instinctivement, mais avec peu de créativité, et ils semblent peu réceptifs à la musique produite par les humains. Une rythmique du « langage » et du chant existe respectivement chez les primates4 et chez les oiseaux, mais avec peu de créativité.

Chez l'humain, le chant et le langage semblent relever de compétences cérébrales en partie différentes5. L'alphabet morse est une sorte de code « musical » qui a un sens (caché pour celui qui ignore le code) ; C'est clairement un artefact culturel (personne ne naît en comprenant le morse, car ni sa production ni son interprétation ne sont inscrites dans nos gènes). Chez l'homme, la voix, le langage et la capacité à interpréter un chant évolue beaucoup avec l'âge 6, ce qui évoque un lien avec l'apprentissage.

Enfin, la musique n'est pratiquée « à haut niveau » que par quelques individus, et souvent après un long apprentissage ; ceci évoque une origine culturelle, ce que les ethnomusicologues et les compositeurs contemporains ont longtemps renforcé7. Mais il existe des exceptions, et l'exploration du fonctionnement du cerveau questionne ce point de vue.
Compétence « biologique » ?

Les neuropsychologues ont dès le début du XXe siècle mis en évidence une composante génétique à certains troubles de l'élocution8. Ils ont aussi démontré que certaines structures du cerveau (aires cérébrales frontales inférieures pour l'apprentissage de la tonalité9,10, et l'hémisphère droit notamment11) dont l'intégrité est indispensable à la perception musicale12, révèlent l'existence d'un substrat biologique. Ce substrat neuronal peut d'ailleurs être surdéveloppé chez les aveugles (de naissance ou ayant précocement perdu la vue)13 ou être sous-développé chez les sourds14. Certains auteurs estiment que tout humain a une compétence musicale15. Ceci ne permet cependant pas d'affirmer que la compétence musicale est biologiquement acquise.

La musique, ou plus exactement la « capacité musicale », la « dysmélodie »16 et l'amusie congénitale17,18 (incapacité à distinguer les fausses notes, associée à une difficulté à faire de la musique, ou à « recevoir » la musique19), qui toucherait 4 % des humains selon Kalmus et Fry (1980), ou les émotions20 suscitées par la musique évoquent une composante biologique importante, notamment étudiée par le Laboratoire international de Recherche sur le Cerveau, la Musique et le Son (BRAMS) de l'Université de Montréal7,21. Des études pluridisciplinaires associant la musicologie à la génétique et aux recherches comportementales et comparatives permettraient de préciser les liens entre musique et fonctions cérébrales22 en neurosciences.

La pratique de la musique semble être un « fait culturel » très ancien, mais 96 % des humains présentent des capacités musicales jugées « spontanées » par les neuropsychologues23. Au-delà des aspects neurologiques de l'émission et de l'audition de la voix et du chant24, le cerveau animal (des mammifères et oiseaux notamment) montre des compétences innées en termes de rythme, notamment utilisées pour le langage25. La musique et la danse ont des aspects fortement transculturels ; elles semblent universellement appréciées au sein de l'humanité, depuis 30 000 ans au moins d'après les instruments découverts par l'archéologie26, et la musique d'une culture peut être appréciée d'une autre culture dont le langage est très différent27.

L'imagerie cérébrale montre que la musique active certaines zones de plaisir du cerveau28 et presque tous les humains peuvent presque spontanément chanter et danser sur de la musique29 ce qui peut évoquer des bases biologiques et encourager une biomusicologie30.

La mémorisation ou la production d'une mélodie semblent mobiliser des réseaux neuronaux particuliers31.
Compétence adaptative ?

La musique aurait-elle une fonction biologique particulière ? ... même si elle ne semble pas avoir une utilité claire en tant que réponse adaptative (tout comme la danse qui lui est souvent associée).

Quelques auteurs comme Wallin32 estiment que la danse et la musique pourrait avoir une valeur adaptative en cimentant socialement les groupes humains, via la « contagion émotionnelle »33 que permet la musique.

Les résultats de l'étude de la compétence musicale du bébé et du jeune enfant34 (ex : chantonnement spontané35), et de l'émotion musicale et du « cerveau musical » dans le cerveau, apportent des données nouvelles. Hauser et McDermott en 200322 évoquent une « origine animale » à la musique, mais Peretz et Lidji en 2006 proposent un point de vue intermédiaire : il existe une composante biologique, mais « la musique est une fonction autonome, contrainte de manière innée et faite de modules multiples qui ont un recouvrement minimal avec d’autres fonctions (comme le langage) »7.

Si la musique produit des effets sur les groupes, c'est parce que dès qu’on entend une mélodie, on peut s’y associer. Les muscles s’activeraient pour que l’on puisse se mettre à chanter ou à danser comme les autres. Ainsi, le rythme d’une mélodie servirait de ciment social en tissant un lien physique.

D’ailleurs, la musique stimule des régions du cerveau dédiées à la perception du lien social. Il s’agit notamment du sillon temporal supérieur, une région du cortex cérébral localisée près des tempes, et qui s’active par exemple quand on observe les mouvements des yeux d’une personne, ou que l’on est sensible au ton de sa voix (et non à la signification des mots qu’elle prononce)36.

En 2008, Nikolaus Steinbeis, de l’Institut Max Planck pour la cognition humaine et les sciences du cerveau, et Stefan Koelsch, de l’Université de Sussex en Grande-Bretagne, ont montré que cette zone « sociale » s’active chez des personnes écoutant des accords musicaux. Tout se passe comme si, en entendant de la musique, notre cerveau se tournait vers l’autre. La musique contribuerait à tisser des liens sociaux ; les hymnes le font à l’échelle des nations, les groupes de rock à celle des communautés d’adolescents, les comptines entre parents et enfants.

La musique pourrait aussi avoir une base biologique forte, mais en quelque sorte résulter des hasards de l'évolution et n'avoir aucune fonction adaptative ; c'est une possibilité retenue en 1979 par Gould et Lewontin37.
Moyen d'expression

Selon Claude Debussy, « la musique commence là où la parole est impuissante à exprimer »38. Mais pour Saint-Saëns, « Pour moi, l'art c'est la forme. L'expression, voilà qui séduit avant tout l'amateur »39. Pour Stravinsky, « L'expression n'a jamais été la propriété immanente de la musique »39.
Tautologique

Selon cette définition, la musique est l’« art des sons » et englobe toute construction artistique destinée à être perçue par l’ouïe.
Œuvre musicale
Ludwig van Beethoven, symphonie no 9 en ré mineur, op. 125 – Partition autographe, 4e mouvement.

La musique, comme art allographique, passe par l'œuvre musicale. Chacune est un objet intentionnel dont l'unité et l'identité est réalisée par ses temps, espace, mouvement et forme musicaux, comme l'écrit Roman Ingarden40. Objet de perception esthétique, l'œuvre est certes d'essence idéale, mais son existence hétéronome se concrétise par son exécution devant un public, ou par son enregistrement y compris sa numérisation. Comme toute œuvre, l'œuvre musicale existe avant d'être reçue, et elle continue d'exister après. On peut donc s'interroger sur ce qui fait sa pérennité : combien d'œuvres survivent réellement à leurs compositeurs ? Et sont-elles vraiment toutes le reflet de son style, de son art ? On entend surtout par œuvre musicale le projet particulier d'une réalisation musicale. Mais cette réalisation peut être décidée par l'écoute qu'en fait chaque auditeur avec sa culture, sa mémoire, ses sentiments particuliers à cet instant précis autant que par la partition, transcription qui ne comporte pas toute la musique. À partir de la Renaissance et jusqu'au début du XXe siècle, l'unique support de la musique a été la partition de musique. Cette intrusion de l'écrit a été l'élément-clé de la construction de la polyphonie et de l'harmonie dans la musique savante. La partition reste unie au nom du ou des musiciens qui l'ont composée ou enregistrée. Certaines œuvres peuvent être collectives, d'autres restent anonymes. Depuis la généralisation des moyens techniques d'enregistrement du son, l'œuvre peut également s'identifier à son support : l'album de musique, la bande magnétique ou à une simple calligraphie de la représentation du geste musical propre à transcrire l'œuvre du compositeur.

L'informatique musicale a fait évoluer encore cette notion d'œuvre, puisqu'à présent un logiciel est susceptible d'engendrer « automatiquement » une œuvre musicale, ou de produire des sons auxquels l'interprète pourra réagir.
Formalisme et fonctionnalités
Formalisme

Dans son essai sur les « célibataires de l'art »41, Jean-Marie Schaeffer estime que, dans l’art moderne (et a fortiori dans l’art technologique du XXe siècle), la question-clé : « Qu’est-ce que l’art ? » ou « Quand y a-t-il art ? » s’est progressivement transformée en : « Comment l’art fonctionne-t-il ? ». En musique, ce déplacement d’objet a posé le problème des éléments que l’on peut distinguer a priori dans l’écoute structurelle d’une œuvre. En 1945 apparurent les premières formes d'informatique, et en 1957 on a assisté, avec l’arrivée de l'électronique musicale, à un point de bifurcation. D'abord une nouvelle représentation du sonore qui, bien que difficile à maîtriser, a en fait ouvert des perspectives nouvelles. Ensuite, ces techniques ont remis en cause certaines réflexions théoriques sur la formalisation de la pensée créatrice, renvoyant le compositeur à la confrontation, essentielle dans sa démarche, entre un formalisme abstrait et l’élaboration d’un matériau fonctionnel. La transition vers l’atonalité a détruit les hiérarchies fonctionnelles et transformé le rôle tenu par les fonctions tonales, élaboré depuis Monteverdi.

De fait, la logique des formes musicales est donc devenue surtout une logique fonctionnelle, dans la mesure où elle permet de maintenir la cohésion de l'œuvre, même si les éléments de composition sont multiples (éléments rythmiques, contrapuntiques, harmoniques, etc.). La notion de processus compositionnel, a permis de passer de la vision statique de l’objet musical (celui que l’on peut répertorier, et qui cesserait de vivre en entrant dans le patrimoine) à une vision dynamique. Cette vision est évolutive, ce que ne prenaient pas en considération les théories fondées sur la GestaltPsychologie qui figent la pensée dans des images accumulées dans la mémoire. Le processus musical est plus que la structure : il est en effet une forme dynamique, un devenir. Ce devenir est marqué par l’empreinte du sonore, c’est-à-dire par un matériau musical, et pas uniquement par l’outil ou par la théorie.

À partir de la théorie de la communication de Shannon et Weaver, d'autres définitions insistent plus sur les moyens de réception que sur la chaîne de production de la musique.
Fonctionnalités

L'utilisation de musique dans d'autres œuvres (qui sont donc des œuvres de collaboration tel qu'un film, un dessin animé ou un documentaire) pose la question des fonctionnalités de la musique, en particulier dans les contenus audiovisuels. La musique remplit des fonctions lorsqu’elle est utilisée (ou incorporée, synchronisée). La musicologue polonaise Zofia Lissa présente douze fonctions principales, la plupart n’étant pas mutuellement exclusives42. Elle cherche à en comprendre la façon dont la musique est utilisée dans les films et l'effet qu'elle produit : par exemple la fonction de Leitmotiv qui contribue à tracer la structure formelle d'un film : description des personnages, des atmosphères, des environnements, ou encore la fonction d'anticipation d'une action subséquente. Plus largement, se pose la question des fonctionnalités de la musique dans un ensemble audiovisuel (qui peut être un flux radiophonique ou un flux télévisuel composé de contenus qui se succèdent sans interruption43). Dans un tel contexte, la musique (sous la forme d'un indicatif d'émission, d'un jingle, etc.) remplit pour les diffuseurs diverses fonctions. Elle peut agir comme un élément d’accroche pertinente et capter une attention par sa capacité à séduire ou à émouvoir ou encore à annoncer. Mario d'Angelo, en s'appuyant doublement sur une compréhension des finalités recherchées du côté de l'offre (par les concepteurs des contenus audiovisuels et du flux télévisuel) et des finalités perçues du côté de la réception (par les téléspectateurs), retient six fonctions : mnémonique, identitaire, émotionnelle, esthétique, didactique et narrative ; elles ne sont pas mutuellement exclusives44.
Technique
Art du temps
Article détaillé : acoustique musicale.

Le temps gouverne la musique comme il gouverne la perception du son : depuis le micro-temps, qui est l'échelle de la vibration sonore car le son est une mise en vibration de l'air, jusqu'à la forme musicale, construction dans un temps de l'écoute45. Comme la forme musicale ne nous est révélée qu’au fur et à mesure, chaque instant est en puissance un moment d’avenir, une projection dans l’inconnu. C’est le sens du titre d’une œuvre d’Henri Dutilleux qui propose de nous plonger dans le « mystère de l’instant ». Le théologien suisse Hans Urs von Balthasar livre cette métaphore judicieusement musicale de la condition humaine : « Faites donc confiance au temps. Le temps c’est de la musique ; et le domaine d’où elle émane, c’est l’avenir. Mesure après mesure, la symphonie s’engendre elle-même, naissant miraculeusement d’une réserve de durée inépuisable »46.
Composantes

Dans cette composante temporelle, la musique peut se déployer selon trois dimensions fondamentales :

le rythme, qui relève de la durée des sons et de leur niveau d'intensité (la dynamique) ;
la mélodie, qui est l'impression produite par la succession de sons de hauteurs différentes ;
la polyphonie ou harmonie (ces deux termes, pris dans leur sens le plus large), considère la superposition voulue de sons simultanés (cf aussi fusion) ;
une autre catégorie du son est apparue dans la musique savante à partir du XVIe siècle, celle du timbre. Elle permet une polyphonie mêlant plusieurs instruments (le terme harmonie est d'ailleurs encore utilisé dans ce sens lorsque l'on parle de « l'harmonie municipale »), ou une monodie spécialement dédiée à l'un d'eux.

Selon les genres musicaux, l'une ou l'autre de ces trois dimensions pourra prédominer :

le rythme, par exemple, a généralement la primauté dans certaines musiques africaines traditionnelles (Afrique noire notamment) ;
la mélodie prime dans la plupart des musiques de culture orientale ;
l'harmonie est le socle de la musique savante occidentale, ou d'inspiration occidentale.

Dimensions sonores et son

Grâce au développement des recherches de l'acoustique musicale et de la psychoacoustique, le son musical se définit à partir de ses composantes timbrales et des paramètres psychoacoustiques qui entrent en jeu dans sa perception. D'objet sonore, matériau brut que le musicien doit travailler, ce matériau devient objet musical ; la musique permet de passer à une dimension artistique qui métamorphose le « donné à entendre ». Le silence n'est plus « absence de son ». Même le fameux 4′33″ de John Cage, est un « donné à entendre ». Mais ce « donné à entendre » englobe désormais un matériau de plus en plus large. Depuis le début du XXe siècle, cet élargissement s’opère vers l’intégration des qualités intrinsèques de notre environnement sonore (concerts bruitistes, introduction des sirènes chez Varèse, catalogues d’oiseaux de Messiaen, etc.). Comment distinguer alors bruit et signal, comment distinguer ordre et désordre, création musicale et nuisance sonore ? Le bruit, c’est uniquement ce qu’on ne veut pas transmettre et qui s’insinue malgré nous dans le message ; en lui-même il n’a aucune différence de structure avec un signal utile. On ne peut plus distinguer comme auparavant le son purement musical et le bruit. Avec l’élaboration d’une formalisation par nature des fonctions du bruit, les sons inharmoniques (apériodiques) qui liés à la vie courante participent désormais, dans l’intégration du sonore, à la construction musicale. Tous les éléments de notre environnement sonore contiennent une certaine part de bruit, qui a vocation de devenir fonction structurante par destination.

L’ensemble de ces bouleversements conceptuels accompagne les découvertes scientifiques et techniques qui permirent de développer des factures instrumentales nouvelles (notamment avec l'électronique). L’instrument de musique primitif se voulait représentation des sons naturels (le vent dans les arbres se retrouvant dans le son de la flûte, le chant des oiseaux dans celui de l’homme…). À cette condition, il était le seul capable de traduire le musical (d’opérer une distinction entre sons harmoniques et bruits). L’extension des techniques aidant, la notion même d’instrument s’est trouvée redéfinie… . La machine et l’instrument se sont rejoints. Ce que les hommes acceptent de reconnaître comme musical correspond désormais à une appropriation d’un matériau sonore étendu, à une intégration de phénomènes jusqu’alors considérés comme bruits.
Intrusion de l’aléatoire

Avec la composition assistée par ordinateur, première expérimentation musicale à utiliser l’ordinateur, les théories musicales se sont tour à tour préoccupées d’infléchir ou de laisser l’initiative à la machine, et, parallèlement, de libérer totalement l’homme de certaines tâches de régulation ou de lui laisser une part importante de création. La problématique oscille ainsi, de façon quasi paradoxale mais finalement foncièrement dialectique, entre déterminisme et aléatoire, entre aléa et logique, entre hasard et nécessité. Le formalisme aléatoire (mathématisé) « calcule » sans qu’il n’empiète sur les atouts sensibles du compositeur. Les objets mathématiques qui se sont développés créent véritablement un intermédiaire vers des paradigmes esthétiques que l’expérimentation musicale essaie petit à petit de mettre à jour, intermédiaire qui se situerait entre une ordre régulier, périodique, et un chaos incontrôlé, aléatoire et singulier. Hiller, le père de la composition assistée par ordinateur, sans juger qui pourrait effectuer les compromis, considérait déjà que « la musique est un compromis, voire une médiation, entre la monotonie et le chaos ».

Artistiquement, à la théorie de l'information de Shannon répond la théorie de l’indétermination de John Cage (l’information est maximale donc nulle). En 1951, Cage et Feldman s’en remirent à l’aléatoire codifié du I Ching pour bâtir leur œuvre Music of Changes. Cette œuvre, qui brise les carcans de la notion traditionnelle d’œuvre musicale, sert de manifeste artistique au concept de l’indétermination.

Cage introduit subrepticement le hasard dans la composition dans un sens plus combinatoire. Music of Changes laisse place à l’aléa contre la logique en réhabilitant le pouvoir créateur de l’expérience divinatoire, le pouvoir de la création par le hasard. John Cage, Morton Feldman et Earle Brown utilisaient aussi un hasard codifié, l’aléatoire du I Ching, livre de divination chinois qui laisse entrevoir un certain nombre de combinaisons par pentagrammes. Le hasard est sublimé par le destin dans une prédication divinatoire (Concerto pour piano (1957)). Puis, chez Cage les théories devenant paroxystiques, il prône la raréfaction de la musique jusqu’au total aléa (4’33’’) : l’écoute est focalisée vers des objets sonores qui n’ont pas été directement prévus pour cela. Peu de critiques ont pu abonder dans son sens, déplorant que ces théories ne servent qu’à la justification d’un « coup » médiatique.
Musique algorithmique

Pour tenter de réduire la proportion de hasard fatalement confiée à la technique, la machine fut utilisée par la suite pour ses fonctions de contrôle de l’automation qui assure un enchaînement continu d’opérations mathématiques et logiques. Pierre Barbaud débuta dans cet esprit ses travaux sur la composition « automatique » et mit au point avec Roger Blanchard en 1959 le programme ALGOM I-5 pour l’ordinateur Gamma 60 du Centre de calcul électronique de la compagnie Bull à Paris.
Musique stochastique

Cette mathématisation accrue des possibles, continua à être prise en compte, mais en essayant de reprendre à la machine la part de responsabilité qu’elle avait conquise. Dès 1954, Iannis Xenakis avait créé son opus un, Metastasis pour 65 instruments ; c’est la première musique entièrement déduite de règles et de procédures mathématiques. Pour son créateur, il s’agit de mettre en pratique une relation directe entre musique et architecture, combinaison certes peu commune, mais qui, pour l’assistant de Le Corbusier va de soi. Il la mettra à profit en utilisant les mêmes règles de construction dans l’élaboration des plans du pavillon Philips pour l’exposition universelle et internationale de Bruxelles en 1958 (pavillon où seront jouées dans un même concert les créations des œuvres de Varèse (Poèmes électroniques) et de Xenakis (Concret PH).

En 1956 est publiée une théorisation de la musique stochastique qui s’appuie entre autres sur la théorie des jeux de von Neumann. Le hasard n’y est déjà plus une simple chance ; contrairement à la troisième sonate de Pierre Boulez ou aux autres œuvres « ouvertes », contrairement à Cage, et à sa démission de compositeur, la probabilité est entièrement calculée, les règles explicitées (Achorripsis ou ST/10-1 en 1961). Le processus global est prévisible, même si les évènements qui le composent sont aléatoires. Par cette philosophie de la création, Xenakis essaie de se rapprocher des phénomènes biologiques et des événements du monde vivant.
Notation, théorie et système

Un « système musical » est un ensemble de règles et d'usages attachés à un genre musical donné. On parle parfois de « théorie musicale ». La conception de la musique comme système peut aller très loin, et les anciens Grecs comptaient la musique comme une des composantes des mathématiques, à l'égal de l'arithmétique, de la géométrie et de l'astronomie. Voir l'article « Harmonie des sphères ». Plus près de nous, Rameau dans son Dictionnaire de la Musique arrive à considérer la musique comme étant à la base des mathématiques.

Certaines musiques possèdent en outre un système de notation. La musique occidentale, avec son solfège, en est un exemple notoire. Dans ce cas, il est difficile de séparer le système musical du système de notation qui lui est associé. Certaines musiques traditionnelles sont uniquement de transmission orale, et développent des systèmes musicaux différents.
Signes musicaux

En occident, la musique s'écrit avec des signes : les notes de musique, les clés, les silences, les altérations, etc. Les notes de musique s'écrivent sur une portée, composée de 5 lignes parallèles. La portée comporte aussi des barres verticales. L'espace entre deux barres de mesure est une mesure. Il existe aussi des doubles barres. Les sept notes de musique sont : do (ou ut), ré, mi, fa, sol, la et si. Les notes s'écrivent sur la portée ou sur des lignes supplémentaires placées au-dessus ou en dessous de la portée. La portée va du plus grave (en bas) au plus aigu (en haut). Une même note peut être jouée de façon plus ou moins grave ou aigüe.

Une octave est la distance qui sépare deux notes identiques, plus ou moins graves. Il existe de très nombreux signes musicaux pour indiquer la durée d'une note. En particulier :

la figure de la note : ronde (la plus longue), puis blanche (avec une queue simple), puis noire, puis croche (queue avec une croche), puis double croche, puis triple croche, puis quadruple croche (la plus courte) ;
le point, placé à côté de la note (ou du silence), la fait durer plus longtemps (il ajoute à la note la moitié de son temps initial). Le point peut être doublé (mais le deuxième point dure la moitié du premier) ;
la liaison entre deux notes du même nom fait durer cette note tout le temps de la liaison (même si d'autres notes s'intercalent entre les deux) ;
le triolet (identifié par un chiffre 3 sous ou sur les trois notes reliées) allonge également la durée de la note. Deux triolets forment un sextolet (identifié par un chiffre 6).

Les silences sont les moments du morceau de musique sans son. Il existe sept figures de silence : la pause, la demi-pause, le soupir, le demi-soupir, le quart de soupir, le huitième de soupir, le seizième de soupir. Les clés indiquent la base de départ de la lecture de la partition. Il existe trois clés : la clé de sol, la clé de fa et la clé d'ut.

Les altérations modifient le son d'une note pour le rendre plus grave ou plus aigu. Il existe trois altérations :

le dièse (qui rend le son plus aigu d'un demi-ton, l'élève) ;
le bémol (qui rend le son plus grave d'un demi-ton, l'abaisse) ;
le bécarre, qui remet le son dans son état initial.

Il existe également des double-dièse et des double-bémol. Si l'altération concerne la ligne entière, elle est placée près de la clé et s'appelle armure. Si elle ne concerne qu'une note (ou toute note identique suivant la note modifiée dans la mesure), elle est placée juste avant la note.
Gammes
Article détaillé : Gamme musicale.

Une succession de notes voisines (ou conjointes) forme une gamme. Celle-ci est donc une succession de sons ascendants (de plus grave au plus aigu) ou descendants (du plus aigu au plus grave). Lorsqu'elle respecte la loi de la tonalité, il s'agit d'une gamme diatonique. Une succession de notes qui ne sont pas voisines (ou disjointes) forme un arpège, un arpège est souvent le jeu égrainé d'un accord du plus aigu au plus grave ou l'inverse.

Les notes de la gamme (alors également appelées des degrés), sont séparées par des tons ou des demi-tons. On distingue les demi-tons diatoniques situés entre deux notes de nom différent et demi-tons chromatiques situés entre deux notes de même nom mais altérées par un dièse ou un bémol. La gamme chromatique comprend tons et demi-tons, tandis que la gamme diatonique ne contient que les tons.

Les notes sont séparés par des intervalles : lorsque les notes sont voisines, par exemple do et ré, l'intervalle est dit de deux degrés ou seconde. On parle ensuite, par éloignement croissant entre les notes, de tierce, quarte, quinte, sixte, septième et octave (intervalle de huit degrés). Comme il existe sept notes de musique, l'octave, qui relie 8 degrés, relie deux notes de même nom, mais de hauteur différente (on dit que la note est plus aigüe ou plus grave d'une octave). Au-delà de l'octave, on parle d'intervalle redoublé (on parle de neuvième, de dixième...). Par défaut, on considère que l'intervalle est ascendant (il va du grave à l'aigu) sauf si le contraire est indiqué. L'intervalle peut en effet être renversé. Les différents types d'intervalle sont également appelés mineur, majeur, juste. Ils sont alors dit diminués ou augmentés.
Mesure
Article détaillé : Mesure (solfège).

La mesure est la manière d'ordonner les notes et les silences. La mesure se lit sur la portée par la barre de mesure (verticale). Toutes les mesures doivent avoir une durée égale. La double barre de mesure indique la fin d'un morceau, la césure indique la fin d'une partie et la simple double barre indique un changement d'armure de la clé ou un changement de manière de compter les mesures lors d'un changement de mesure. Certains temps sont dits temps fort et d'autres temps faible.

La mesure se subdivise en deux, trois ou quatre temps. La mesure d'un morceau est annoncée par deux chiffres superposés après une double barre. Le chiffre supérieur indique le nombre de temps dans la mesure et le chiffre inférieur indique la durée allouée à chaque temps.

On distingue :

la mesure simple (pour un temps binaire : chaque temps a deux parties) avec 2, 3, ou 4 en chiffre supérieur : chaque temps vaut une note ordinaire ;
la mesure composée (pour un temps ternaire : chaque temps a trois parties) avec 6, 9 ou 12 en chiffre supérieur : chaque temps vaut une note pointée.

Le rythme est la manière dont sont ordonnées les durées (c'est-à-dire les notes et les silences). On distingue :

la syncope : son qui commence sur un temps faible et continue sur un temps fort ;
le contretemps : son qui commence également sur un temps faible mais se poursuit par un silence.

Le mouvement est la vitesse d'exécution du morceau de musique. Il est indiqué par un mot placé au début du morceau. Du plus lent au plus vif (rapide), les principaux mouvements sont : Largo, Lento, Adagio, Andante, Andantino, Moderato, Allegretto, Allegro, Presto. Mais il en existe des dizaines d'autres.
Instruments
Article détaillé : Instruments de musique.

La musique peut être réalisée avec des objets de la nature (bout de bois par exemple) ou de la vie quotidienne (verres à eau et couverts par exemple également), des parties du corps (battements de mains, de pieds) avec la voix humaine, ou avec des instruments spécialement conçus à cet effet.

Les instruments de musique peuvent être classés selon le mode de production du son :

instruments à cordes ;
instruments à vent ;
instruments à percussion ;
instruments électroniques.

Pink Floyd - Lost For Words - lyrics...
https://www.youtube.com/watch?v=zPwucFar9kM

LIVRES DES LÉGENDES DE TAY La chouette effraie
MOSAÏQUE DU CITOYEN TIGNARD YANIS

Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé

à suivre...
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé   Lun 23 Avr à 10:39

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
4 h il y a 4 heures
LE ZÉRO S'ÉGOUTTE DANS L'UNIVERS. CERTAINS VEULENT DÉTRUIRE L'ÉCRITURE DE YAHVÉ.
DIEU NE PEUT ÊTRE IMPOSSIBLE CAR IL N'EST PAS DANS LE DOMAINE DE L'IMPROBABLE.
JE SAVOURE CE MYSTÈRE DE LA NATURE MÊME SI MON CŒUR NE COMPRENDS
PAS LA CRUAUTÉ ET LE NARCISSISME DE L'HUMAIN.
TAY

Vers du chats, Mami Wata, La Puissance Suprême et The Tree.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t798-vers-du-chats-mami-wata-la-puissance-supreme-et-the-tree#8843
David Bowie - Heroes.
https://www.youtube.com/watch?v=bsYp9q3QNaQ
ROLAND GARROS, LE PETIT PRINCE ET L'HUMANISTE.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t796-roland-garros-le-petit-prince-et-l-humaniste
Y'becca.
TAY

Une victoire de Y'becca. Les ours forment la famille
de mammifères des ursidés (Ursidae),
de l'ordre des carnivores (Carnivora).
Le Grand panda, dont la classification
a longtemps prêté à débat,
est aujourd'hui considéré comme un ours herbivore
au sein de cette famille.
TAY

Ours noir (Ursus americanus), aussi appelé baribal, est l'ours le plus commun
en Amérique du Nord. Il se rencontre dans une aire géographique qui s'étend
du nord du Canada et de l'Alaska au nord du Mexique, et des côtes atlantiques
aux côtes pacifiques de l'Amérique du Nord.
TAY

Le regard du TAY. L'ours noir d'Asie (Ursus thibetanus),
est appelé, ours du Tibet, ours à collier ou encore ours à collier
du Tibet à cause de la tache en forme de croissant sur son poitrail,
est un ours des montagnes d'Asie, principalement localisé
dans l'Himalaya.
Y'becca.
TAY

MA JÉRUSALEM. Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t797-deesse-maat-roland-garros-et-le-concept-de-maat-par-yahve#8838
ROLAND GARROS, LE PETIT PRINCE ET L'HUMANISTE.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t796-roland-garros-le-petit-prince-et-l-humaniste
Lee Marvin, I was born under... https://www.youtube.com/watch?v=NTymtAbaG08
POUSSIÈRE, TU REDEVIENDRAS POUSSIÈRE.
Y'BECCA.
TAY


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
4 h il y a 4 heures
JE PENSE DONC JE SUIS ! CERTAINS DÉTOURNENT MES PROPOS
POUR UNE PRÉTENDUE RÉVOLUTION AUQUEL JE NE DÉSIRE AUCUNEMENT ÊTRE ASSOCIÉ:
IL S'AGIT DU " EN MARCHE DE EMMANUEL MACRON". JE RESPECTE LA RÉPUBLIQUE
ET JE JURE SUR MON HONNEUR QUE JE N'AI JAMAIS FAIT PARTI DE CE MOUVEMENT.
TAY

LE SYMBOLISME DE N.B.C EST LE PAON QUI EST UN ANIMAL QUE J'AIME BIEN.
AVANT KUN FU PANDA, IL Y AVAIT DES PAONS AU JARDIN DES PLANTES DE TOULOUSE.
ON ME DISAIT QUE L'OISEAU ÉTAIT CON PARCE CE QUE IL CHANTAIT
ET JE RÉPONDAIS PARCE QUE TROP INTELLIGENT POUR FAIRE LE PANTALON.
TAY

FAIRE LE PANTALON S'EST FAIRE LE MALIN AUX DÉTRIMENTS DE CELUI
QUI NE PEUT COMPRENDRE OU QUI N'A PAS LES MOYENS DE RÉPONDRE.
MON PLAISIR EST D'INVENTER DES PROVERBES: D'OÙ, MES INTERVENTIONS
POUR CRÉER LE LIEN ENTRE LES MANIFESTANTS ET LES C.R.S:
MA PROMESSE DE PRODUCTIVITÉ.
TAY

LE ZÉRO S'ÉGOUTTE DANS L'ÉVAPORATION ET L'ESPACE SE DÉFINIT DANS LA GÉOGRAPHIE DE L'UNIVERS.
LA GÉOMÉTRIE DONNE LES APPARENCES DE L'INVISIBLE NOTION DE TEMPS DANS LES CIRCONSTANCES DU VERBE.
LE CONCEPT MONTRE LE CONTRASTE DU NOIR DANS LE CONCEPT DE DISTANCE.
TAY

DONC ET AINSI,

Le Fleuve écossais et La Tamise avec le Dragon et le trèfle dans l'aventure mercurienne...
Digne de Galaad et de La République...
Y'BECCA...
TAY


Title BepiColombo plasma simulation
Released 23/04/2018 8:00 am
Copyright ESA/Félicien Filleul
Description

When the Mercury Transfer Module of the BepiColombo mission fires its electric propulsion thrusters an ion beam is extracted. This is created through the ionization of xenon propellant, generating the charged particles that can be accelerated further using an electric field.

Together with gravity assist flybys at Earth, Venus and Mercury, the thrust from the ion beam provides the means to travel to the innermost planet.

After escaping the pull of Earth’s gravity with the Ariane 5 launcher, the spacecraft is on an orbit around the Sun. The transfer module then has to use its thrusters to brake against the mighty pull of the Sun’s gravity. It also has to tune the shape of its orbit in order to make a series of nine gravity assist flybys at the planets before finally delivering the mission’s two science spacecraft into Mercury orbit.

This image is an excerpt from a supercomputer simulation that models the flow of plasma around the spacecraft just after the high energy ion beam is switched on. An outline of the composite spacecraft with its extended solar arrays is included for reference.

The simulation tracks the particles in the beam as well as those that diffuse around the spacecraft, which are created by the interaction of the high energy beam ions with the neutral xenon atoms that also flow out of the thruster. It shows the density of the plasma flowing around the spacecraft and its evolution: red represents high density, blue is low density (see animation for detailed scale).

Although the animation is several seconds long it has been slowed down, representing a mere eight milliseconds of real time – the time necessary for the plasma to reach a steady state.

The simulation was performed to demonstrate that the plasma produced by the thruster is not damaging to the spacecraft: its materials, including solar arrays or instruments, for example, or to the electric propulsion system itself. The simulations also confirmed there are no spurious or dangerous charging events.

Inflight measurements will verify the simulation results and help improve ways in which the generated plasma, spacecraft and space environment interactions can be better modelled.

BepiColombo is a joint endeavour between ESA and JAXA. After their seven-year interplanetary journey, the two science orbiters – the Mercury Planetary Orbiter and the Mercury Magnetospheric Orbiter – will start their main mission to provide the most in-depth study of mysterious Mercury to date.

The spacecraft begin transferring to Europe’s spaceport in Kourou this week, where an intensive period of preparations will ready the mission for launch later this year.

The simulations were performed by Félicien Filleul as part of ESA’s Young Graduate Trainee programme.
Id 392976

http://www.esa.int/spaceinimages/Images/2018/04/BepiColombo_plasma_simulation

LE PROJET SENTINEL 3 B... LE ZÉRO S'ÉGOUTTE DANS L'ÉVAPORATION...
LES NUAGES ET LES MOUVEMENTS...
Y'BECCA...
TAY

23 April 2018

The next Sentinel satellite for Europe’s environmental monitoring Copernicus programme is poised for liftoff from the Plesetsk cosmodrome in northern Russia.

The Sentinel-3B satellite has been at the cosmodrome since mid-March being readied for its ride into space on 25 April at 17:57 GMT (19:57 CEST).

After being sealed from view in the rocket fairing last week, it was rolled out to the launch pad and hoisted into the launch tower at the weekend.

Bruno Berruti, ESA’s Sentinel-3 project manager, said, “This is a real milestone, and an emotional one at that.

“We all bid farewell to ‘our baby’ as it was encapsulated in the Rockot fairing and we are all proud to see that it is now ready and waiting in the launch tower for the big day.
Sentinel-3B - Placement of the mission logos
Positioning fairing sticker

“We have reached this point thanks to dedication and hard work from teams at ESA, the EC, Eumetsat, France’s CNES space agency, industry, service providers and data users.

“And, thanks to Eurockot and Khrunichev, the preparation of the Rockot launcher over the last weeks has gone smoothly.”

Sentinel-3B will join its twin, Sentinel-3A, in orbit to systematically monitor Earth’s oceans, land, ice and atmosphere. The pairing of the two satellites optimises coverage and data delivery for Copernicus.

This workhorse mission delivers data within three hours of sensing, 24 hours a day, 365 days a year.
Sentinel-3B on track

While these data are fed primarily into the Copernicus Marine Environment Monitoring Service, all the Copernicus services benefit to produce knowledge and information products in near-real time for a wide range of applications.

The Sentinel-3 mission is essential for applications for ocean and coastal monitoring, numerical weather and ocean prediction, sea-level change and sea-surface topography monitoring, ocean primary production estimation and land-cover change mapping.

http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Sentinel-3/Sentinel-3B_on_launch_pad


Senato Repubblica Compte certifié @SenatoStampa
23 min il y a 23 minutes
#Parleu2017EE. Il Presidente del Senato #AlbertiCasellati oggi e domani
a #Tallinn, alla Conferenza dei Presidenti dei Parlamenti #UE.
Qui all' incontro con il Presidente del #ParlamentoEuropeo #Tajani e il Presidente
del #Bundestag #Schauble 🇪🇺🇮🇹🇩🇪 #FutureofEurope

Sade - Smooth Operator - ( Alta Calidad )...
https://www.youtube.com/watch?v=_95UuA93k18

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Déesse Maât, Roland Garros et le concept de maât par Yahvé
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