Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Vertu dont fait preuve le guerrier courageux face au danger.

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AuteurMessage
yanis la chouette



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Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Vertu dont fait preuve le guerrier courageux face au danger.   Ven 13 Avr à 10:54

LA VAILLANCE... ou substantif féminin...


Une femme est comme votre ombre :
courez après, elle vous fuit ; fuyez-la,
elle court après vous.


I

Le sofa sur lequel Hassan était couché
Était dans son espèce une admirable chose.
Il était de peau d'ours, — mais d'un ours bien léché ;

Moelleux comme une chatte, et frais comme une rose
Hassan avait d'ailleurs une très noble pose,
Il était nu comme Ève à son premier péché.

II

Quoi ! tout nu ! dira-t-on, n'avait-il pas de honte ?
Nu, dès le second mot !-Que sera-ce à la fin ?

Monsieur, excusez-moi, — je commence ce conte
Juste quand mon héros vient de sortir du bain
Je demande pour lui l'indulgence, et j'y compte.
Hassan était donc nu, — mais nu comme la main,

III

Nu comme un plat d'argent, — nu comme un mur
Nu comme le discours d'un académicien.
Ma lectrice rougit, et je la scandalise.

Mais comment se fait-il, madame, que l'on dise
Que vous avez la jambe et la poitrine bien ?
Comment le dirait-on, si l'on n'en savait rient

IV

Madame alléguera qu'elle monte en berline ;
Qu'elle a passé les ponts quand il faisait du vent ;
Que, lorsqu'on voit le pied, la jambe se devine ;

Et tout le monde sait qu'elle a le pied charmant
Mais moi qui ne suis pas du monde, j'imagine
Qu'elle aura trop aimé quelque indiscret amant.

V

Et quel crime est-ce donc de se mettre à son aise,
Quand on est tendrement aimée, — et qu'il fait chaud ?
On est si bien tout nu, dans une large chaise !

Croyez-m'en, belle dame, et, ne vous en déplaise,
Si vous m'apparteniez, vous y seriez bientôt.
Vous en crieriez sans doute un peu, — mais pas bien haut,

VI

Dans un objet aimé qu'est-ce donc que l'on aime ?
Est-ce du taffetas ou du papier gommé ?
Est-ce un bracelet d'or, un peigne parfumé ?

Non, — ce qu'on aime en vous, madame, c'est vous même.
La parure est une arme, et le bonheur suprême,
Après qu'on a vaincu, c'est d'avoir désarmé.

VII
Tout est nu sur la terre, hormis l'hypocrisie ;
Tout est nu dans les cieux, tout est nu dans la vie,
Les tombeaux, les enfants et les divinités.
Tous les cœurs vraiment beaux laissent voir leurs beautés

Ainsi donc le héros de cette comédie
Restera nu, madame, — et vous y consentez.

VIII

Un silence parfait règne dans cette histoire
Sur les bras du jeune homme et sur ses pieds d'ivoire
La naïade aux yeux verts pleurait en le quittant.
On entendait à peine au fond de la baignoire
Glisser l'eau fugitive, et d'instant en instant

Les robinets d'airain chanter en s'égouttant.

IX

Le soleil se couchait ; — on était en septembre :
Un triste mois chez nous, — mais un mois sans pareil
Chez ces peuples dorés qu'a bénis le soleil.
Hassan poussa du pied la porte de la chambre.
Heureux homme !-il fumait de l'opium dans de l'ambre,

Et vivant sans remords, il aimait le sommeil.

X

Bien qu'il ne s'élevât qu'à quelques pieds de terre,
Hassan était peut-être un homme à caractère ;
Il ne le montrait pas, n'en ayant pas besoin
Sa petite médaille annonçait un bon coin.
Il était très bien pris ; — on eût dit que sa mère

L'avait fait tout petit pour le faire avec soin.

XI

Il était indolent, et très opiniâtre ;
Bien cambré, bien lavé, le visage olivâtre,
Des mains de patricien, — l'aspect fier et nerveux,
La barbe et les sourcils très noirs, — un corps d'albâtre.
Ce qu'il avait de beau surtout, c'étaient les yeux.
Je ne vous dirai pas un mot de ses cheveux ;


XII

C'est une vanité qu'on rase en Tartarie.
Ce pays-là pourtant n'était pas sa patrie.
Il était renégat, — Français de nation, —
Riche aujourd'hui, jadis chevalier d'industrie,
Il avait dans la mer jeté comme un haillon
Son titre, sa famille et sa religion.


XIII
Il était très joyeux, et pourtant très maussade.
Détestable voisin, — excellent camarade,
Extrêmement futile, — et pourtant très posé,
Indignement naïf, — et pourtant très blasé,
Horriblement sincère, — et pourtant très rusé
Vous souvient-il, lecteur, de cette sérénade

XIV

Que don Juan, déguisé, chante sous un balcon ?
-Une mélancolique et piteuse chanson,
Respirant la douleur, l'amour et la tristesse.
Mais l'accompagnement parle d'un autre ton.
Comme il est vif, joyeux ! avec quelle prestesse
Il sautille !-On dirait que la chanson caresse

XV

Et couvre de langueur le perfide instrument,
Tandis que l'air moqueur de l'accompagnement
Tourne en dérision la chanson elle-même,
Et semble la railler d'aller si tristement
Tout cela cependant fait un plaisir extrême. —
C'est que tout en est vrai, — c'est qu'on trompe et

XVI
C'est qu'on pleure en riant ; — c'est qu'on est innocent

Et coupable à la fois ; — c'est qu'on se croit parjure
Lorsqu'on n'est qu'abusé ; c'est qu'on verse le sang
Avec des mains sans tache, et que notre nature
A de mal et de bien pétri sa créature :
Tel est le monde, hélas ! et tel était Hassan.

XVII

C'était un bon enfant dans la force du terme ;
Très bon-et très enfant ; — mais quand il avait dit :
Je veux que cela soit , il était comme un terme.
Il changeait de dessein comme on change d'habit ;
Mais il fallait toujours que le dernier se fît.
C'était un océan devenu terre ferme.


XVIII
Bizarrerie étrange ! avec ses goûts changeants,
Il ne pouvait souffrir rien d'extraordinaire
Il n'aurait pas marché sur une mouche à terre.
Mais s'il l'avait trouvée à dîner dans son verre,
Il aurait assommé quatre ou cinq de ses gens -
Parlez après cela des bons et des méchants !


XIX
Venez après cela crier d'un ton de maître
Que c'est le cœur humain qu'un auteur doit connaître !
Toujours le cœur humain pour modèle et pour loi.
Le cœur humain de qui ? le cœur humain de quoi ?
Celui de mon voisin a sa manière d'être ;
Mais morbleu ! comme lui, j'ai mon cœur humain, moi.


XX
Cette vie est à tous, et celle que je mène,
Quand le diable y serait, est une vie humaine.
Alors, me dira-t-on, c'est vous que vous peignez,
Vous êtes le héros, vous vous mettez en scène
-Pas du tout, — cher lecteur, — je prends à l'un le nez
-À l'autre, le talon, — à l'autre, — devinez.

XXI

En ce cas vous créez un monstre, une chimère,
Vous faites un enfant qui n'aura point de père.
-Point de père, grand Dieu ! quand, comme Trissotin
J'en suis chez mon libraire accouché ce matin !
D'ailleurs is pater est quem nuptiae... j'espère
Que vous m'épargnerez de vous parler latin.


XXII
Consultez les experts, le moderne et l'antique ;
On est, dit Brid'oison, toujours fils de quelqu'un .
Que l'on fasse, après tout, un enfant blond, ou brun,
Pulmonique ou bossu, borgne ou paralytique,
C'est déjà très joli, quand on en a fait un ;
Et le mien a pour lui qu'il n'est point historique.


XXIII
Considérez aussi que je n ai rien volé
A la Bibliothèque ; — et bien que cette histoire
Se passe en Orient, je n'en ai point parlé.
Il est vrai que, pour moi, je n'y suis point allé.
Mais c'est si grand, si loin !-Avec de la mémoire
On se tire de tout :-allez voir pour y croire.


XXIV
Si d'un coup de pinceau je vous avais bâti
Quelque ville aux toits bleus, quelque blanche mosquée,
Quelque tirade en vers, d'or et d'argent plaquée,
Quelque description de minarets flanquée,
Avec l'horizon rouge et le ciel assorti,
M'auriez-vous répondu : Vous en avez menti ?


XXV
Je vous dis tout cela, lecteur, pour qu'en échange
Vous me fassiez aussi quelque concession.
J'ai peur que mon héros ne vous paraisse étrange ;
Car l'étrange, à vrai dire, était sa passion.
Mais, madame, après tout, je ne suis pas un ange.
Et qui l'est ici-bas ?-Tartuffe a bien raison.


XXVI
Hassan était un être impossible à décrire.
C'est en vain qu'avec lui je voudrais vous lier,
Son cœur est un logis qui n'a pas d'escalier.
Ses intimes amis ne savaient trop qu'en dire.
Parler est trop facile, et c'est trop long d'écrire :
Ses secrets sentiments restaient sur l'oreiller.


XXVII
Il n'avait ni parents, ni guenon, ni maîtresse.
Rien d'ordinaire en lui, — rien qui le rattachât
Au commun des martyrs, — pas un chien, pas un chat.
Il faut cependant bien que je vous intéresse
A mon pauvre héros. — Dire qu'il est pacha,
C'est un moyen usé, c'est une maladresse.

XXVIII

Dire qu'il est grognon, sombre et mystérieux,
Ce n'est pas vrai d'abord, et c'est encor plus vieux.
Dire qu'il me plaît fort, cela n'importe guère.
C'est tout simple d'ailleurs, puisque je suis son père
Dire qu'il est gentil comme un cœur, c'est vulgaire.
J'ai déjà dit là-haut qu'il avait de beaux yeux.

XXIX
Dire qu'il n'avait peur ni de Dieu ni du diable,

C'est chanceux d'une part, et de l'autre immoral.
Dire qu'il vous plaira, ce n'est pas vraisemblable.
Ne rien dire du tout, cela vous est égal.
Je me contente donc du seul terme passable
Qui puisse l'excuser :-c'est un original.

XXX
Plût à Dieu, qui peut tout, que cela pût suffire
A le justifier de ce que je vais dire !

Il le faut cependant, — le vrai seul est ma loi.
Au fait, s'il agit mal, on pourrait rêver pire.
Ma foi, tant pis pour lui :-je ne vois pas pourquoi
Les sottises d'Hassan retomberaient sur moi.

XXXI
D'ailleurs on verra bien, si peu qu'on me connaisse,
Que mon héros de moi diffère entièrement.
J'ai des prétentions à la délicatesse ;

Quand il m'est arrivé d'avoir une maîtresse,
Je me suis comporté très pacifiquement.
En honneur devant Dieu, je ne sais pas comment

XXXII
J'ai pu, tel que je suis, entamer cette histoire,
Pleine, telle qu'elle est, d'une atrocité noire.
C'est au point maintenant que je me sens tenté
De l'abandonner là pour ma plus grande gloire,

Et que je brûlerais mon œuvre, en vérité,
Si ce n'était respect pour la postérité.

XXXIII
Je disais donc qu'Hassan était natif de France ;
Mais je ne disais pas par quelle extravagance
Il en était venu jusqu'à croire, à vingt ans,
Qu'une femme ici-bas n'était qu'un passe-temps.
Quand il en rencontrait une à sa convenance,

S'il la cardait huit jours. c'était déjà longtemps.

XXXIV
On sent l'absurdité d'un semblable système,
Puisqu'il est avéré que, lorsqu'on dit qu'on aime,
On dit en même temps qu'on aimera toujours, —
Et qu'on n'a jamais vu ni rois ni troubadours
Jurer à leurs beautés de les aimer huit jours.
Mais cet enfant gâté ne vivait que de crème


XXXV
Je sais bien, disait-il un jour qu'on en parlait,
Que les trois quarts du temps ma crème a le goût d'ailette
Nous avons sur ce point un siècle de vinaigre,
Où c'est déjà beaucoup que de trouver du lait
Mais toute servitude en amour me déplaît ;
J'aimerais mieux. je crois, être le chien d'un nègre,


XXXVI
Ou mourir sous le fouet d'un cheval rétif,
Que de craindre une jupe et d'avoir pour maîtresse
Un de ces beaux geôliers, au regard attentif,
Qui, d'un pas mesuré marchant sur la souplesse
Du haut de leurs yeux bleus vous promènent en laisse
Un bâton de noyer, au moins, c'est positif.

XXXVII

On connaît son affaire, — on sait à quoi s'attendre ;
On se frotte le dos, — on s'y fait par degré
Mais vivre ensorcelé sous un ruban doré !
boire du lait sucré dans un maillot vert tendre !
N'avoir à son cachot qu'un mur si délabré,
Qu'on ne s'y saurait même accrocher pour s'a pendre

XXXVIII

Ajoutez à cela que, pour comble d'horreur,
La femme la plus sèche et la moins malhonnête
Au bout de mes huit jours trouvera dans sa tête,
Ou dans quelque recoin oublié de son cœur,
Un amant qui jadis lui faisait plus d'honneur,
Un cœur plus expansif, une jambe mieux faite

XXXIX
Plus de douceur dans l'âme ou de nerf dans les bras

— Je rappelle au lecteur qu'ici comme là-bas
C'est mon héros qui parle, et je mourrais de honte
S'il croyait un instant que ce que je raconte,
Ici plus que jamais, ne me révolte pas
Or donc, disait Hassan, plus la rupture est prompte,

XL
Plus mes petits talents gardent de leur fraîcheur
C'est la satiété qui calcule et qui pense.

Tant qu'un grain d'amitié reste dans la balance.
Le Souvenir souffrant s'attache à l'espérance
Comme un enfant malade aux lèvres de sa sœur.
L'esprit n'y voit pas clair avec les yeux du cœur.

XLI
Le dégoût, c'est la haine — et quel motif de haine
Pourrais-je soulever ?— pourquoi m'en voudrait-on ?

Une femme dira qu'elle pleure : — et moi donc !
Je pleure horriblement ! — je me soutiens à peine ;
Que dis-je, malheureux ! il faut qu'on me soutienne.
Je n'ose même pas demander mon pardon.

XLII
Je me prive du corps, mais je conserve l'âme.

Il est vrai, dira-t-on, qu'il est plus d'une femme
Près de qui l'on ne fait, avec un tel moyen,
Que se priver de tout et ne conserver rien.
Mais c'est un pur mensonge, un calembour infâme,
Qui ne mordra jamais sur un homme de bien

XLIII
Voilà ce que disait Hassan pour sa défense.
Bien entendu qu'alors tout se passait en France,

Du temps que sur l'oreille il avait ce bonnet
Qui fit à son départ une si belle danse
Par dessus les moulins. Du reste, s'il tenait
A son raisonnement, c'est qu'il le comprenait.

XLIV
Bien qu'il traitât l'amour d'après un catéchisme,
Et qu'il mit tous ses soins à dorer son sophisme,
Hassan avait des nerfs qu'il ne pouvait railler.

Chez lui la jouissance était un paroxysme
Vraiment inconcevable et fait pour effrayer :
Non pas qu'on l'entendit ni pleurer ni crier. —

XLV
Un léger tremblement, — une pâleur extrême, —
Une convulsion de la gorge un blasphème, —
Quelques mots sans raison balbutiés tout bas,
C'est tout ce qu'on voyait sa maîtresse elle-même

N'en sentait rien, sinon qu'il restait dans ses bras
Sans haleine et sans force, et ne répondait pas.

XLVI
Mais à cette bizarre et ridicule ivresse
Succédait d'ordinaire un tel enchantement
Qu'il commençait d'abord par faire à sa maîtresse
Mille et un madrigaux, le tout très lourdement.
Il devenait tout miel, tout sucre et tout caresse.

Il eût communié dans un pareil moment.

XLVII.
Il n'existait alors secret ni confidence
Qui pût y résister. — Tout partait, tout roulait ;
Tous les épanchements du monde entraient en danse,
Illusions, soucis, gloire, amour, espérance ;
Jamais confessionnal ne vit de chapelet

Comparable en longueur à ceux qu'il défilait.

XLVIII
Ah ! c'est un grand malheur, quand on a le cœur tendre,
Que ce lien de fer que la nature a mis
Entre l'âme et le corps, ces frères ennemis !
Ce qui m'étonne, moi, c'est que Dieu l'ait permis
Voilà le nœud gordien qu'il fallait qu'Alexandre

Rompît de son épée, et réduisit en cendre.

XLIX
L'âme et le corps, hélas ! ils iront deux à deux,
Tant que le monde ira, — pas à pas, — côte à côte,
Comme s'en vont les vers classiques et les bœufs.
L'un disant : Tu fais mal ! et l'autre : C'est ta faute.

Ah ! misérable hôtesse, et plus misérable hôte !
Ce n'est vraiment pas vrai que tout soit pour le mieux.

L
Et la preuve, lecteur, la preuve irrécusable
Que ce monde est mauvais, c'est que pour y rester
Il a fallu s'en faire un autre, et l'inventer
Un autre !-monde étrange, absurde, inhabitable,

Et qui, pour valoir mieux que le seul véritable,
N'a pas même un instant eu besoin d'exister

LI
Oui, oui, n'en doutez pas, c'est un plaisir perfide
Que d'enivrer son âme avec le vin des sens ;
Que de baiser au front la volupté timide,
Et de laisser tomber, comme la jeune Elfride.
La clef d'or de son cœur dans les eaux des torrents.

Heureux celui qui met, dans de pareils moments,

LII
Comme ce vieux vizir qui gardait sa sultane,
La lame de son sabre entre une femme et lui !
Heureux l'autel impur qui n'a pas de profane !
Heureux l'homme indolent pour qui tout est fini
Quand le plaisir s'émousse, et que la courtisane

N'a jamais vu pleurer après qu'il avait ri !

LIII
Ah ! l'abîme est si grand ! la pente est si glissante !
Une maîtresse aimée est si près d'une sœur !
Elle vient si souvent, plaintive et caressante,
Poser, en chuchotant, son cœur sur votre cœur !

L'homme est si faible alors ! la femme est si puissante !
Le chemin est si doux du plaisir au bonheur !

LIV
Pauvres gens que nous tous !-Et celui qui se livre,
De ce qu'il aura fait doit tôt ou tard gémir !
La coupe est là, brûlante, — et celui qui s'enivre

Doit rire de pitié s'il ne veut pas frémir !
Voilà le train du monde, et ceux qui savent vivre
Vous diront à cela qu'il valait mieux dormir.

LV
Oui, dormir-et rêver !-Ah ! que la vie est belle,
Quand un rêve divin fait sur sa nudité
Pleuvoir les rayons d'or de son prisme enchanté !

Frais comme la rosée, et fils du ciel comme elle !
Jeune oiseau de la nuit, qui, sans mouiller son aile,
Voltige sur les mers de la réalité !

LVI
Ah ! si la rêverie était toujours possible !
Et si le somnambule, en étendant la main,

Ne trouvait pas toujours la nature inflexible
Qui lui heurte le front contre un pilier d'airain !
Si l'on pouvait se faire une armure insensible !
Si l'on rassasiait l'amour comme la faim !

LVII
Pourquoi Manon Lescaut, dès la première scène,
Est-elle si vivante et si vraiment humaine,

Qu'il semble qu'on l'a vue et que c'est un portrait ?
Et pourquoi l'Héloïse est-elle une ombre vaine,
Qu'on aime sans y croire et que nul ne connaît ?
Ah ! rêveurs, ah, rêveurs, que vous avons-nous fait ?

LVIII
Pourquoi promenez-vous ces spectres de lumière

Devant le rideau noir de nos nuits sans sommeil,
Puisqu'il faut qu'ici-bas tout songe ait son réveil,
Et puisque le désir se sent cloué sur terre,
Comme un aigle blessé qui meurt dans la poussière,
L'aile ouverte, et les yeux fixés sur le soleil ?

LIX
Manon ! sphinx étonnants véritable sirène,

Cœur trois fois féminin, Cléopâtre en paniers !
Quoi qu'on dise ou qu'on fasse, et bien qu'à Sainte Hélène
On ait trouvé ton livre écrit pour des portiers,
Tu n'en es pas moins vraie, infâme, et Cléomène
N'est pas digne, à mon sens, de te baiser les pieds

LX
Tu m'amuses autant que Tiberge m'ennuie ,
Comme je crois en toi ! que je t'aime et te hais !

Quelle perversité ! quelle ardeur inouïe
Pour l'or et le plaisir ! Comme toute la vie
Est dans tes moindres mots ! Ah ! folle que tu es.
Comme je t'aimerais demain, si tu vivais !

LXI
En vérité, lecteur, je crois que je radote.

Si tout ce que je dis vient à propos de botte,
Comment goûteras-tu ce que je dis de bon ?
J'ai fait un hiatus indigne de pardon ;
Je compte là-dessus rédiger une note.
J'en suis donc à te dire... où diable en suis-je donc ?

LXII
M'y voilà. — Je disais qu'Hassan, près d'une femme,

Était très expansif, — il voulait tout ou rien.
Je confesse, pour moi, que je ne sais pas bien
Comment on peut donner le corps sans donner l'âme,
L'un étant la fumée, et l'autre étant la flamme.
Je ne sais pas non plus s'il était bon chrétien ;

LXIII
Je ne sais même pas quelle était sa croyance,
Ni quel secret si tendre il avait confié,

Ni de quelle façon, quand il était en France,
Ses maîtresses d'un jour l'avaient mystifié,
Ni ce qu'il en pensait, — ni quelle extravagance
L'avait fait blasphémer l'amour et l'amitié,

LXIV
Mais enfin, certain soir qu'il ne savait que faire,
Se trouvant mal en train vis-à-vis de son verre,
Pour tuer un quart d'heure il prit monsieur Galland.

Dieu voulut qu'il y vît comme quoi le sultan
Envoyait tous les jours une sultane en terre,
Et ce fut là-dessus qu'il se fit musulman .

LXV
Tous les premiers du mois, un juif aux mains crochues
Amenait chez Hassan deux jeunes filles nues,
Tous les derniers du mois on leur donnait un bain,
Un déjeuner, un voile, un sequin dans la main,

Et puis on les priait d'aller courir les rues.
Système assurément qui n'a rien d'inhumain

LXVI
C'était ainsi qu'Hassan, quatre fois par semaine,
Abandonnait son âme au doux plaisir d'aimer.
Ne sachant pas le turc, il se livrait sans peine :
À son aise en français il pouvait se pâmer.
Le lendemain, bonsoir. — Une vieille Égyptienne

Venait ouvrir la porte au maître, et la fermer.

LXVII
Ceci pourra sembler fort extraordinaire,
Et j'en sais qui riront d'un système pareil.
Mais il parait qu'Hassan se croyait, au contraire,
L'homme le plus heureux qui fût sous le soleil.
Ainsi donc, pour l'instant, lecteur, laissons-le faire.
Le voilà, tel qu'il est, attendant le sommeil.


LXVIII
Le sommeil ne vint pas, — mais cette douce ivresse
Qui semble être sa sœur, ou plutôt sa maîtresse ;
Qui, sans fermer les yeux, ouvre l'âme à l'oubli ;
Cette ivresse du cœur, si douce à la paresse
Que, lorsqu'elle vous quitte, on croit qu'on a dormi ;
Pâle comme Morphée, et plus belle que lui.


LXIX
C'est le sommeil de l'âme
On se remue, on bâille, et cependant on dort.
On se sent très bien vivre, et pourtant on est mort
On ne parlerait pas d'amour, mais je présume
Que l'on serait capable, avec un peu d'effort...
Je crois qu'une sottise est au bout de ma plume.

LXX

Avez-vous jamais vu, dans le creux d'un ravin,
Un bon gros vieux faisan, qui se frotte le ventre,
S'arrondir au soleil, et ronfler comme un chantre ?
Tous les points de sa boule aspirent vers le centre.
On dirait qu'il rumine, ou qu'il cuve du vin,
Enfin, quoi qu'il en soit, c'est un état divin.

LXXI
Lecteur, si tu t'en vas jamais en Terre sainte,

Regarde sous tes pieds : tu verras des heureux.
Ce sont de vieux fumeurs qui dorment dans l'enceinte
Où s'élevait jadis la cité des Hébreux.
Ces gens-là savent seuls vivre et mourir sans plainte :
Ce sont des mendiants qu'on prendrait pour des dieux.

LXXII
Ils parlent rarement, — ils sont assis par terre,

Nus, ou déguenillés, le front sur une pierre,
N'ayant ni sou ni poche, et ne pensant à rien.
Ne les réveille pas : ils t'appelleraient chien.
Ne les écrase pas : ils te laisseraient faire.
Ne les méprise pas : car ils te valent bien.

LXXIII
C'est le point capital du mahométanisme

De mettre le bonheur dans la stupidité.
Que n'en est-il ainsi dans le christianisme !
J'en citerais plus d'un qui l'aurait mérité,
Et qui mourrait heureux sans s'en être douté !
Diable ! j'ai du malheur, — encore un barbarisme.

LXXIV
On dit mahométisme, et j'en suis bien fâché .

Il fallait me lever pour prendre un dictionnaire,
Et j'avais fait mon vers avant d'avoir cherché.
Je me suis retourné, — ma plume était par terre.
J'avais marché dessus, — j'ai souillé, de colère
Ma bougie et ma verve, et je me suis couché.

LXXV
Tu vois, ami lecteur, jusqu'où va ma franchise
Mon héros est tout nu, moi je suis en chemise.

Je pousse la candeur jusqu'à t'entretenir
D'un chagrin domestique. — Où voulais-je en venir ?
Je suis comme Enéas portant son père Anchise.

LXXXVI
Énéas s'essoufflait, et marchait à grands pas.
Sa femme à chaque instant demeurait en arrière
Créüse, disait-il, pourquoi ne viens-tu pas ?

Créüse répondait : Je mets ma jarretière.
-Mets-la donc, et suis-nous, répondait Énéas.
Je vais, si tu ne viens, laisser tomber mon père.

LXXVII
Lecteur, nous allons voir si tu comprends ceci
Anchise est mon poème ; et ma femme Créüse
Qui va toujours trainant en chemin. c'est ma muse

Elle s'en va là-bas quand je la crois ici.
Une pierre l'arrête, un papillon l'amuse.
Quand arriverons-nous si nous marchons ainsi ?

LXXVIII
Enéas, d'une part, a besoin de sa femme.
Sans elle, à dire vrai, ce n'est qu'un corps sans âme.
Anchise, d'autre part, est horriblement lourd.
Le troisième péril, c'est que Troie est en flamme.

Mais, dès qu'Anchise grogne ou que sa femme court.
Créas est forcé de s'arrêter tout court.
Namouna - Chant premier
Poèmes de Alfred de Musset

Citations de Alfred de Musset

A. − Vertu dont fait preuve le guerrier courageux face au danger. Synon. bravoure, courage, générosité.Nos troupes se jetèrent du haut en bas des Pyrénées à leur façon, à la façon des torrents. Le succès rallia tout: sous la tente, l'honneur et la vaillance française ne laissèrent aucune place à ces projets qu'enfante l'oisiveté des garnisons et des camps (Chateaubr., Mém., t. 3, 1848, p. 194).Tout me persuade que la victoire (...) sera due non à ceci ou à cela dont on aura fait un emploi plus judicieux, ni à l'aviation, ni à la supérieure vaillance des troupes − mais bien à quoi que ce soit que nous ne connaissons pas encore, et qui défoncera l'adversaire par surprise (Gide, Journal, 1918, p. 654).
♦ Acte, preuve de vaillance. Cet acte de vaillance fit reculer la multitude (Gobineau, Nouv. asiat., 1876, p. 161).
B. − Courage moral que l'on manifeste face à l'adversité, à la douleur, aux difficultés de la vie. Synon. courage, force, tenacité.J'ai envoyé tout de suite votre lettre à Angèle (...) Soyez sûr que sa vaillance est à la hauteur des chagrins et du devoir de sa situation (Sand, Corresp., t. 4, 1858, p. 148).Quelle vaillance il y avait dans cette élégante et menue petite personne! Il devenait indulgent pour les sottises que naguère il avait relevées en elle (Rolland, J.-Chr., Maison, 1909, p. 954).
C. − Vigueur physique, énergie, ardeur à vivre et à entreprendre. Synon. dynamisme, entrain.Il anticipait sur la joie du départ, il en pressentait l'entrain et la vaillance (Romains, Copains, 1913, p. 72).Il s'était levé de son banc avec un violent mal de tête. Sa belle vaillance du matin l'avait quitté. Il se sentait abominablement seul et le cœur tout gonflé de je ne sais quoi de saumâtre qu'il se refusait à appeler de la tristesse, mais qui remplissait de larmes ses yeux (Gide, Faux-monn., 1925, p. 994).
Prononc. et Orth.: [vajɑ ̃:s]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. A. 1. a) Ca 1155 « vertu guerrière, courage, mépris du danger » (Wace, Brut, éd. I. Arnold, 4926: mult esteit de grant vaillance); ca 1160 (Eneas, éd. J.-J. Salverda de Grave, 3976: ne fu feme de sa vaillance); b) fin xives. « acte de courage, de bravoure, exploit » (Froissart, Chron., éd. S. Luce, t. 5, p. 50: vaillance d'armes; éd. G. Raynaud, t. 10, p. 69: ses vaillances); 2. fin xiie-déb. xiiies. « valeur, prix moral » (Chastelain de Couci, Chansons, éd. A. Lerond, XXV, 39, p. 181: Car vous estes de si tres grant vaillance); 3. 1858 « énergie, courage moral, résistance à l'adversité » (Sand, loc. cit.). B. 1. Ca 1160 « valeur, prix » (Moniage Guillaume, éd. W. Cloetta, I, 530: n'en porterés le vaillance d'un gant); 2. 1174-76 « équivalence » (Guernes de Pont-Ste-Maxence, St Thomas, éd. E. Walberg, 4532: rendre [...] a vaillance). Dér. de vaillant*; suff. -ance*. Cf. lat. et b. lat. valentia « force de corps, vigueur; courage; faculté, capacité ». Fréq. abs. littér.: 271. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 463, b) 333; xxes.: a) 572, b) 233. Bbg. Goug. Mots. t. 1. 1962, pp. 115-118. − Schuchard (B.). Valor... Bonn, 1970, pp. 115-116.

LE TERME DE FÉMININ EST L’ÉGAL DU MASCULIN...
LES RÈGLES NE SONT PAS ÉTABLI SELON LE SEXE...

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MessageSujet: Re: Vertu dont fait preuve le guerrier courageux face au danger.   Ven 13 Avr à 10:57

Histoire sur les rêveries féminines

Rien; l'univers n'est rien. Nulle énigme pour l'homme
Dont l'esprit et les sens ont perçu le néant.
- La turbulente vie hasardeuse, et le somme
À jamais, dans le sol maussade et dévorant !

Rien ! Partout l'éphémère et partout le risible,
Partout l'insulte au coeur, partout la surdité
Du Destin, qui choisit pour délicate cible
La noblesse de l'homme et sa sécurité.

- Et parmi cette affreuse et poignardante injure,
Seulement toi, visage au masque de velours,
Divinité maligne, enivrante, âpre et pure,
Consolateur cruel, doux et terrible Amour !
Poème de l'amour
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

http://www.dico-poesie.com/auteur-poesie/3255/Anna_de_Brancovan_comtesse_de_Noailles.php

Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
Le ciel mêlait aux ors le cristal et l’airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l’écume.
Le soir d’été semblait un rêve oriental
De rose et de santal.


Je tremblais. De longs lys religieux et blêmes
Se mouraient dans tes mains, comme des cierges froids.
Leurs parfums expirants s’échappaient de tes doigts
En le souffle pâmé des angoisses suprêmes.
De tes clairs vêtements s’exhalaient tour à tour
L’agonie et l’amour.


Je sentis frissonner sur mes lèvres muettes
La douceur et l’effroi de ton premier baiser.
Sous tes pas, j’entendis les lyres se briser
En criant vers le ciel l’ennui fier des poètes
Parmi des flots de sons languissamment décrus,
Blonde, tu m’apparus.


Et l’esprit assoiffé d’éternel, d’impossible,
D’infini, je voulus moduler largement
Un hymne de magie et d’émerveillement.
Mais la strophe monta bégayante et pénible,
Reflet naïf, écho puéril, vol heurté,
Vers ta Divinité.
À la Femme aimée
Poèmes de Renée Vivien

Citations de Renée Vivien

http://dicocitations.lemonde.fr/auteur/5052/Renee_Vivien.php

MOSAÏQUE DU
CITOYEN TIGNARD YANIS

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MessageSujet: Re: Vertu dont fait preuve le guerrier courageux face au danger.   Sam 14 Avr à 2:53

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 10 h il y a 10 heures
LE SAVOIR NE VIENT PAS TOUJOURS DES YEUX ET DU TEMPS;
IL Y A L'ÉCOUTE DE SON COEUR ET DE L'ÉCHO. L'ÉCRITURE EST
DANS UN MIRAGE POURTANT LA MORALE DEMEURE DANS LE MIRACLE:
LE MIROIR SCINTILLE DANS L'INFINI ET
LA CIRCONSTANCE S'ENVOLE DANS LES MOUVEMENTS.
TAY

DANS LA RUE OÙ LA MORT SE DOUCHE. LA NUDITÉ SE FAIT EN LA NATURE
ET LA NUIT CONSOLE LE JOUR. LE JOURNAL TITRE LE MOUVEMENT DE L'OBSCURITÉ
ALORS QUE L'OBÉLISQUE POINTE, ENTRE LA LUNE ET LE SOLEIL POUR INDIQUER
À LA LUMIÈRE, UN CHEMIN DANS LE SILENCE DES NUAGES ET DES ACTES.
TAY

NUAGE ENTRE EN LA MASSE DU VENT OUVRANT UNE PRESSION DÉVELOPPANT
LE DEVENIR DANS LE BLEU DU CIEL. L'HORIZON TRANSFORME L'HEURE EN UN MIRAGE
OÙ EN DE LONGUES MINUTES, LE TEMPS S'ARRÊTE POUR AMORCER LE TERME DE LA VIE:
LA PLUIE. RIEN DEVIENT LE VIDE ET DEVENIR SE FAIT VERBE.
TAY

SYRIE: LA CONSCIENCE SE DONNE UNE BONNE CONDUITE DEVANT LA CONVICTION.
NOUS VOILÀ DEVANT DEUX COALITIONS GOUVERNEMENTALES JOUANT
SUR LES ESPÉRANCES DIVERSES D'UNE POPULATION QUI A LA FRAYEUR
DE PRONONCER LES MOTS DE LIBERTÉ ET DE PEUPLE DEVANT LES DIVISIONS POLITIQUES.
TAY

SYRIE: DANS LA RUE, LA VIE VA ÊTRE CONDITIONNÉ PAR UNE ATTAQUE
DU GRAND JOURNAL ET AINSI, LE DICTATEUR VA DIRE QU'IL A RÉSISTÉ
AUX MACHIAVÉLISMES ACCENTUANT UNE RANCOEUR CONTRE L'OCCIDENT
ET SES VALEURS: PYRRHUS N'AURAIT PAS FAIT MIEUX.
TAY

GRÈVE S.N.C.F: LES USAGERS JUGERONT DES ACTES ENTRE LES SYNDICATS,
LA DIRECTION ET LE GOUVERNEMENT. DEVANT LE SILENCE DU HALL DE GARE,
LA CONSCIENCE EST DE RECONNAÎTRE LA RÉALITÉ ET LA NATURE
DE CE QUI DIVISENT LES DIFFÉRENTS MOUVEMENTS.
TAY

LES UNIVERSITÉS FRANÇAISES NE RESTERONT PAS INSENSIBLE
AUX DIFFÉRENTS TYPES D'INTERVENTIONS ÉCONOMIQUES
ET MILITAIRES DES POLITIQUES DANS LE MONDE:
CELA PEUT CRÉER UNE DIVISION DANS LES CIRCONSTANCES
DE GRÈVE MAIS CELA AURA UNE PROBLÉMATIQUE DE DIVISION
DANS LA JEUNESSE.
TAY

LORSQUE JE PARLAIS QUE PYRRHUS N'AURAI PAS FAIT MIEUX
POUR LA SYRIE, C'EST QUE CE ROI AVAIT SON PEUPLE ENTIER
AVEC LUI CONTRE LA RÉPUBLIQUE ROMAINE.
NOUS SOMMES DANS LE FLOU DEVANT UNE RÉELLE OPPOSITION
DEVANT L'INTERVENTIONNISME QUI A CRÉÉ LES GUERRES.
TAY

ALORS, LES PERSONNES DÉNONÇANT L'ACTE IGNOBLE DE LA SYRIE
ENVERS SON PEUPLE PAR L'UTILISATION DE GAZS TOXIQUES
VONT INEXORABLEMENT SE DIVISER EN DIFFÉRENTES TYPES DE VISIONS
SUR L'AVENIR DE LA RÉPUBLIQUE SYRIENNE: LES RATS REPRENNENT
LA MESURE DU NAVIRE, DIRAIT VOLTAIRE.
TAY

JE TIENS À REMERCIER LE COURAGE DES PILOTES QUI ONT EXPOSÉ
LEURS VIES DURANT CE RAID PÉRILLEUX ET RISQUÉ. MÊME ENTRAÎNER,
LE DANGER DE MORT DEMEURE POUR CELUI QUI AGIT DANS LE BIEN
DE L'ÉTHIQUE ET AVEC LA VOLONTÉ DE VIVRE EN PAIX.
TAY

SYRIE: CES PILOTES QUI ONT AGIT AVEC LA CONVICTION DE L'ARMÉE FRANÇAISE
QUI SONT LIBERTÉ D'EXPRESSION, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ET ESPÉRANCE.
CES PILOTES ONT L'ÉTHIQUE DU PEUPLE ET DE LA NATURE; LIBRE DE LEURS MOUVEMENTS
ET AYANT LES SENTIMENTS DES LARMES: ÊTRE DES SECOURISTES.
TAY

Noir Désir - Le Vent Nous Portera...
https://www.youtube.com/watch?v=NrgcRvBJYBE
“Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs,
Et "Dieu" perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs.”
― Victor Hugo.
Source: Les Chansons des rues et des bois, 1866.
TAY

Aux sombres héros de l'amer, Noir Désir...
https://www.youtube.com/watch?v=y8mVpT-_PCM
“Deux mains jointes font plus d'ouvrage, sur la terre,
Que tout le roulement des machines de guerre.”
― Victor Hugo.
Source: Poésie: La légende des siècles. Les chansons des rues et des bois.
Y'BECCA.
TAY

--------------------

Le HuffPost Compte certifié @LeHuffPost
Qui était présent avec Emmanuel Macron dans la "situation room" de l'Elysée...
https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/14/frappes-en-syrie-qui-etait-present-avec-emmanuel-macron-dans-la-war-room-de-lelysee_a_23411091/?ncid=tweetlnkfrhpmg00000001


TIGNARD YANIS
‏ @TIGNARDYANIS
24 min
“Ne soyons plus anglais ni français ni allemands.
Soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes.
- Soyons l'humanité. Il nous reste à abdiquer un dernier égoïsme : la patrie.”
― Victor Hugo

---------------------

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
31 min il y a 31 minutes
TIGNARD YANIS a retweeté Gouvernement


Gouvernement Compte certifié @gouvernementFR
La dette de la #SNCF sera pour partie
et progressivement reprise par l’Etat :
cet effort ne peut pas uniquement être supporté
par les contribuables

“Et de l'union des libertés dans la fraternité des peuples
naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir
où commencera pour le genre humain la vie universelle
et que l'on appellera la paix de l'Europe.”
― Victor Hugo
Source: Oeuvres complètes ... (ed. 1913).
TAY

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Vice President Mike Pence Compte certifié @VP

30 years ago today, we said goodbye to the best man I’ll ever know- Ed Pence...a soldier & a salesman who loved his family, his church & his country. Miss you, Dad.

Love,

Michael


“L'éducation, c'est la famille qui la donne ; l'instruction, c'est l'Etat qui la doit.”
― Victor Hugo Source: Œuvres complètes de Victor Hugo
(ed. 1940). TAY

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Firefly: Season One...
https://www.youtube.com/watch?v=g0O29rZiIRA
“Je ne suis rien, je le sais, mais je compose mon rien avec un petit morceau de tout.”
― Victor Hugo QUI M'AIME, ME SUIT !
Y'BECCA.
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MessageSujet: Re: Vertu dont fait preuve le guerrier courageux face au danger.   Sam 14 Avr à 3:43

BlackSky, un satellite propulsé par de l'eau
ActualitéClassé sous :Observation de la Terre , Constellation de satellites , Blacksky
Lire la bio
Rémy Decourt
Journaliste

Publié le 13/04/2018

L'eau que nous buvons servira bientôt à propulser des petits satellites en orbite autour de la Terre ! Deep Space Industries qui conçoit des technologies pour l'exploitation des ressources spatiales a développé le moteur Comet qui fonctionne à l'eau. Vingt de ces moteurs ont été vendus à la constellation BlackSky qui comptera à terme 60 satellites.
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Une nouvelle constellation de très petits satellites sera bientôt mise en service. Il s'agit de la constellation BlackSky qui comptera à terme 60 microsatellites d'observation de la Terre de 55 kg et d'un mètre de résolution. Ces satellites seront construits par un consortium rassemblant la Space Alliance (formée par Thales Alenia Space et Telespazio) et la société américaine Spaceflight Industries. La constellation BlackSky se différencie d'autres constellations comme Planet et Pléiades Neo par exemple, par un taux de revisite très élevé qui, combiné à un segment sol intelligent, permettra de proposer des services à des prix très compétitifs via le traitement massif et automatisé des données et des images recueillies. Les quatre premiers satellites seront lancés d'ici 12 mois par un lanceur Falcon 9 de SpaceX.

L'autre particularité, étonnante celle-là, c'est qu'au moins 20 de ces satellites seront propulsés à l'eau, grâce au moteur Comet de Deep Space Industries. Alors que la plupart des moteurs utilisent des propulseurs à forte pression, les moteurs Comet sont conçus pour fonctionner à basse pression et avec des ergols non toxiques. En raison de leur simplicité et de leur faible encombrement, ces moteurs sont tout désignés pour des petits satellites de la taille des BlackSky. Des caractéristiques qui les rendent très peu cher !

Le système de propulsion Comet dont la principale qualité est d'être de conception simple, ce qui le rend bien adapté aux satellites de très petites tailles (cubesat, nanosat...). © Deep Space Industries

Le système de propulsion Comet dont la principale qualité est d'être de conception simple, ce qui le rend bien adapté aux satellites de très petites tailles (cubesat, nanosat...). © Deep Space Industries

Ce moteur est un résistojet qui entre dans la catégorie propulsion électrothermique. Son principe de fonctionnement est simple et maîtrisé car ce type de propulseurs vole depuis les années 1960. En résumé, on envoie un gaz à travers un élément chauffant pour augmenter sa température, donc sa pression, puis on le détend à travers une tuyère pour l'accélérer. Habituellement on utilise plutôt de l'hydrazine, de l'amoniac mais presque tout a été testé (eau, CO2, N2, Ar, Xe...).
L'eau, l'élément moteur de l'exploitation des ressources spatiales

Certes, l'impulsion spécifique n'est pas très élevée (comparable à des moteurs à propulsion chimique, autour de 100-200 secondes) mais la « poussée peut être relativement grande (10, voire 100 millinewtons). La vitesse finale, donc l'impulsion spécifique dépend de la température. On atteint en général 2.000 à 3.000 °C, avec à la clé un rendement assez bon car supérieur à 50 % », nous explique Stéphane Mazouffre, directeur de recherche au CNRS au sein du laboratoire Icare, à Orléans.

Pour Deep Space Industries (DSI), cet intérêt pour un moteur à eau n'est évidemment pas anodin. Il faut savoir que cette société américaine a pour objectif de développer le ravitaillement des satellites de télécommunication en orbite et l'exploitation minière des astéroïdes notamment. Or, DSI parie sur le développement d'ergols pouvant être obtenus à partir de ressources spatiales dont l'eau que l'on va utiliser pour la transformer en hydrogène. À cela s'ajoute, qu'il en existe un peu partout dans le Système solaire sous la forme de glace, notamment sur la Lune mais également sur des astéroïdes et des comètes.

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/observation-terre-blacksky-satellite-propulse-eau-70867/

CE SYSTÈME FUT INSPIRÉ PAR :

Planète...

Cette tortue punk qui respire par son anus est menacée
Classé sous :tortue , hibernation , anus
Par Futura avec l'AFP-Relaxnews

Publié le 28/11/2017
Modifié le 13/04/2018


La tortue de la Mary River, en Australie, figure dans la liste des reptiles menacés de la Zoological Society of London (ZSL). Cette tortue a parfois une crête d'algues vertes sur la tête et peut respirer par son anus et son cloaque, ce qui lui permet de rester dans l'eau plus longtemps.
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La tortue de la Mary River, en Australie, parfois affublée d'une crête d'algues qui lui donne des allures de punk, a rejoint la liste des reptiles menacés de la Zoological Society of London (ZSL), qui comprend aussi de nombreux lézards et serpents. Cette tortue, dont le nom scientifique est Elusor macrurus, vit dans l'État australien du Queensland, dans les eaux du fleuve Mary. Elle est « très particulière », souligne dans un communiqué la ZSL, qui a ajouté cette semaine 100 nouvelles espèces de reptiles à sa liste Edge (Evolutionarily Distinct and Globally Endangered), créée en 2007.

La tortue de la Mary River dispose d'un organe, le cloaque, qui lui sert non seulement à uriner ou à pondre ses œufs, mais aussi à respirer sous l'eau à travers la peau. « Cette tortue est capable de rester très longtemps sous l'eau — jusqu'à trois jours — sans revenir à la surface, grâce à cette étrange capacité à respirer à travers son arrière-train », a expliqué à l'AFP Rikki Gumbs, de l'Imperial College London, qui a participé à la liste Edge.

La tortue de la Mary River, qui peut passer jusqu'à trois jours sous l'eau, a rejoint la liste des reptiles menacés de la Zoological Society of London (ZSL). © Chris VAN WYK, ZSL, AFP

La tortue de la Mary River, qui peut passer jusqu'à trois jours sous l'eau, a rejoint la liste des reptiles menacés de la Zoological Society of London (ZSL). © Chris VAN WYK, ZSL, AFP
Une tortue avec une crête verte d'algues sur la tête

Autre particularité de l'espèce : certains individus se retrouvent affublés d'une crête vert fluorescent, en fait des algues. « Les tortues de la Mary River passent tellement de temps immergées sous l'eau que certaines se retrouvent couvertes d'algues et peuvent finir avec des coupes assez impressionnantes ! », s'enflamme Rikki Gumbs.

Reconnue comme une espèce à part seulement en 1994, cette tortue a souffert de sa popularité comme animal de compagnie dans les années 1970 et 1980. Elle a vu aussi son habitat naturel détruit à cause de la construction de barrages. Ses œufs sont prélevés pour le commerce d'animaux, alors que sa maturité sexuelle est tardive, parfois pas avant 25 ans. « Les reptiles sont souvent la dernière roue du carrosse en termes de préservation », déplore Rikki Gumbs. « Comme les tigres, les rhinocéros et les éléphants, il est vital de faire tout notre possible pour sauver ces animaux uniques et trop souvent négligés », selon lui. La liste Edge comprend aussi le caméléon Brookesia minima de Madagascar, qui mesure tout juste trois centimètres, ou encore le gavial du Gange, un crocodile.
Pour en savoir plus
Ces tortues respirent par leur anus pour survivre dans le froid

Article de Marie-Céline Ray paru le 28 novembre 2017

En hiver, des tortues aquatiques, comme la tortue peinte, au Canada, hibernent dans l'eau des rivières, lacs et étangs, sous la glace. Ectothermes, elles n'ont pas besoin de chauffer leur corps. Et pour respirer... elles utilisent leur anus et leur cloaque : c'est la respiration cloacale.

Quand il fait froid, notre organisme utilise de l'énergie pour maintenir sa température constante. Ce n'est pas le cas des tortues, qui sont ectothermes : leur température corporelle dépend de la température extérieure. Dans l'eau froide, en hiver, la température du corps de l'animal, qui hiberne, reste relativement stable. Le métabolisme des tortues est ralenti et nécessite moins d'énergie et d'oxygène. Mais comment celles-ci respirent-elles quand elles hibernent dans l'eau sous la glace ?

Sur le site The Conversation, Jacqueline Litzgus, professeur de biologie à l'université Laurentienne (Canada), nous livre quelques-uns des secrets des tortues aquatiques. Dans l'Ontario, les hivers sont longs et beaucoup de tortues sont inactives pendant plus de la moitié de leur vie. L'équipe de Jacqueline Litzgus étudie des espèces de tortues qui vivent et hibernent dans l'eau. Beaucoup d'entre elles sont menacées d'extinction.

Les tortues peintes respirent par leur anus pour survivre dans le froid. Ici, elles se réchauffent au soleil. © juerpa68, Fotolia

Les tortues peintes respirent par leur anus pour survivre dans le froid. Ici, elles se réchauffent au soleil. © juerpa68, Fotolia
Une respiration cloacale adaptée aux faibles besoins en oxygène

Les tortues possèdent des poumons pour utiliser l'oxygène de l'air, mais elles ne s'en servent pas pendant l'hibernation. Quand elles hibernent sous la glace, elles absorbent l'oxygène de l'eau grâce aux surfaces de leur corps sur lesquelles affleurent des vaisseaux sanguins. Cela suffit pour leur apporter la quantité d'oxygène nécessaire à leurs faibles besoins. Une région du corps de la tortue est très vascularisée : le derrière. Les tortues respirent donc grâce à leurs régions anale et cloacale...

Au cours de l'hiver, l'oxygène peut manquer dans un étang. Certaines tortues comme la tortue peinte, une espèce d'Amérique du Nord, peuvent alors s'accommoder de cette situation en adaptant leur métabolisme, de manière à ne plus avoir besoin d'oxygène du tout. Au printemps, ces tortues anaérobies, pleines de crampes, s'exposent au soleil pour augmenter leur température corporelle, activer leur métabolisme et éliminer les acides produits.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/tortue-cette-tortue-punk-respire-son-anus-menacee-69366/

Planète
Pandas, tigres, lions : des animaux menacés malgré leur succès auprès des enfants

ls sont présents dans les dessins animés et les livres pour enfants, existent sous forme de jouets, peluches... Mais les animaux préférés des enfants sont souvent en danger d'extinction dans leurs habitats naturels, malgré leur popularité.

Tigres, lions et pandas sont partout sur nos écrans, dans les livres pour enfants et les magasins de jouets. Mais en faisant croire qu'ils sont répandus dans la nature, leur omniprésence cache une triste vérité, selon une étude publiée mardi : ces animaux sont en danger.

Des chercheurs français et américains ont examiné les sites de zoos, des questionnaires en ligne et dans des écoles ainsi que des dessins animés pour cette étude publiée dans le journal Plos Biology.

Sur cette base, ils ont établi une liste des dix animaux les plus charismatiques : tigres, lions, éléphants, girafes, léopards, pandas, guépards, ours polaires, loups gris et gorilles. Près de 49 % de toutes les peluches — hors oursons — vendues aux États-Unis sur Amazon représentaient l'un de ces dix animaux. Et en France, 800.000 jouets pour bébé « Sophie la girafe » ont été vendus en 2010, soit plus de huit fois le nombre de girafes vivant en Afrique.

Les ours polaires sont menacés. Pas les peluches. © Annashou, Fotolia

Les ours polaires sont menacés. Pas les peluches. © Annashou, Fotolia
Une population virtuelle en meilleure santé que dans la nature

Selon l'auteur principal, Franck Courchamp, directeur de recherche au CNRS, ces animaux sont si communs dans la culture et les éléments marketing qu'ils créent comme une population virtuelle dans l'esprit des gens. Une population qui va beaucoup mieux que la vraie. « Sans le savoir, les entreprises utilisant des girafes, guépards et autres ours polaires à des fins de marketing contribueraient à fausser la perspective du public sur leur risque d'extinction et donc le soutien à la conservation de ces espèces », explique-t-il.

En moyenne, une personne en France voit durant un mois plus de représentations de lions qu’il ne reste de lions dans toute l’Afrique de l’Ouest

« En moyenne, une personne en France voit durant un mois plus de représentations de lions (photos, dessins, logos, marques) qu'il ne reste de lions dans toute l'Afrique de l'Ouest », indiquent les chercheurs dans l'étude. Lesquels ont exhorté les entreprises utilisant l'image d'espèces menacées à reverser une partie de leurs bénéfices à des groupes de protection des animaux.
Voir aussi :Le tigre menacé d'extinction en raison d'une faible diversité génétique

« Si nous n'agissons pas dans le cadre d'un effort concerté pour sauver ces espèces, ce sera peut-être la seule manière dont on les verra » : de manière virtuelle, a dit le co-auteur de l'étude William Ripple, professeur d'écologie des forêts à l'université d'État de l'Oregon. « L'une des principales menaces auxquelles [ces animaux] font presque tous face est le fait d'être tués par des humains », en particulier lors de chasses ou dans des pièges, a-t-il ajouté. Une réalité « tristement ironique, ces animaux faisant partie de ceux que nous aimons le plus », a-t-il conclu.
Ce qu'il faut retenir

Des chercheurs ont établi une liste des 10 animaux stars chez les enfants : lion, ours polaire, girafe…
En France, il se vend plus de girafes Sophie qu’il n’y a de girafes en Afrique.
La popularité de ces animaux masque la réalité de leur situation dans la nature, certains étant menacés d’extinction.

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Un bébé panda découvre la neige pour la première fois En décembre 2016, il faisait froid à Washington, à tel point que la neige s’est mise à tomber sur le zoo du Smithsonian. Ce fut une bonne opportunité pour Bao Bao, le bébé panda star du parc, d’aller faire quelques glissades. À découvrir en vidéo.
Lien externe
The paradoxical extinction of the most charismatic animals

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https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/animaux-pandas-tigres-lions-animaux-menaces-malgre-leur-succes-aupres-enfants-70900/


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
3 min il y a 3 minutes

Calvin : Tu crois que Dieu laisse une chance de s'expliquer ?
Hobbes : Je craindrais plus la réaction de ta mère.
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Quelle serait la réaction d'un vampire musulman devant la croix ?
Richard Burton Matheson Je suis une légende.
twenty one pilots: Stressed Out... https://www.youtube.com/watch?v=pXRviuL6vMY
TAY

Daft Punk - Lose Yourself To Dance...
https://www.youtube.com/watch?v=TBXv37PFcAQ
Les ours polaires sont menacés. Pas les peluches.
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MessageSujet: Re: Vertu dont fait preuve le guerrier courageux face au danger.   Sam 14 Avr à 3:45

Evaluation is a systematic determination of a subject's merit, worth and significance, using criteria governed by a set of standards. It can assist an organization, program, project or any other intervention or initiative to assess any aim, realisable concept/proposal, or any alternative, to help in decision-making; or to ascertain the degree of achievement or value in regard to the aim and objectives and results of any such action that has been completed.[1] The primary purpose of evaluation, in addition to gaining insight into prior or existing initiatives, is to enable reflection and assist in the identification of future change.[2]

Evaluation is often used to characterize and appraise subjects of interest in a wide range of human enterprises, including the arts, criminal justice, foundations, non-profit organizations, government, health care, and other human services. It is long term and done at the end of a period of time.

Definition

Evaluation is the structured interpretation and giving of meaning to predicted or actual impacts of proposals or results. It looks at original objectives, and at what is either predicted or what was accomplished and how it was accomplished. So evaluation can be formative, that is taking place during the development of a concept or proposal, project or organization, with the intention of improving the value or effectiveness of the proposal, project, or organisation. It can also be summative, drawing lessons from a completed action or project or an organisation at a later point in time or circumstance.[3]

Evaluation is inherently a theoretically informed approach (whether explicitly or not), and consequently any particular definition of evaluation would have been tailored to its context – the theory, needs, purpose, and methodology of the evaluation process itself. Having said this, evaluation has been defined as:

A systematic, rigorous, and meticulous application of scientific methods to assess the design, implementation, improvement, or outcomes of a program. It is a resource-intensive process, frequently requiring resources, such as, evaluate expertise, labor, time, and a sizable budget[4]
"The critical assessment, in as objective a manner as possible, of the degree to which a service or its component parts fulfills stated goals" (St Leger and Wordsworth-Bell).[5][not in citation given] The focus of this definition is on attaining objective knowledge, and scientifically or quantitatively measuring predetermined and external concepts.
"A study designed to assist some audience to assess an object's merit and worth" (Stufflebeam).[5][not in citation given] In this definition the focus is on facts as well as value laden judgments of the programs outcomes and worth.

Purpose

The main purpose of a program evaluation can be to "determine the quality of a program by formulating a judgment" Marthe Hurteau, Sylvain Houle, Stéphanie Mongiat (2009).[6]

An alternative view is that "projects, evaluators, and other stakeholders (including funders) will all have potentially different ideas about how best to evaluate a project since each may have a different definition of 'merit'. The core of the problem is thus about defining what is of value."[5] From this perspective, evaluation "is a contested term", as "evaluators" use the term evaluation to describe an assessment, or investigation of a program whilst others simply understand evaluation as being synonymous with applied research.

There are two function considering to the evaluation purpose Formative Evaluations provide the information on the improving a product or a process Summative Evaluations provide information of short-term effectiveness or long-term impact to deciding the adoption of a product or process.[7]

Not all evaluations serve the same purpose some evaluations serve a monitoring function rather than focusing solely on measurable program outcomes or evaluation findings and a full list of types of evaluations would be difficult to compile.[5] This is because evaluation is not part of a unified theoretical framework,[8] drawing on a number of disciplines, which include management and organisational theory, policy analysis, education, sociology, social anthropology, and social change.[9]
Discussion

However, the strict adherence to a set of methodological assumptions may make the field of evaluation more acceptable to a mainstream audience but this adherence will work towards preventing evaluators from developing new strategies for dealing with the myriad problems that programs face.[9]

It is claimed that only a minority of evaluation reports are used by the evaluand (client) (Datta, 2006).[6] One justification of this is that "when evaluation findings are challenged or utilization has failed, it was because stakeholders and clients found the inferences weak or the warrants unconvincing" (Fournier and Smith, 1993).[6] Some reasons for this situation may be the failure of the evaluator to establish a set of shared aims with the evaluand, or creating overly ambitious aims, as well as failing to compromise and incorporate the cultural differences of individuals and programs within the evaluation aims and process.[5]

None of these problems are due to a lack of a definition of evaluation but are rather due to evaluators attempting to impose predisposed notions and definitions of evaluations on clients. The central reason for the poor utilization of evaluations is arguably[by whom?] due to the lack of tailoring of evaluations to suit the needs of the client, due to a predefined idea (or definition) of what an evaluation is rather than what the client needs are (House, 1980).[6]

The development of a standard methodology for evaluation will require arriving at applicable ways of asking and stating the results of questions about ethics such as agent-principal, privacy, stakeholder definition, limited liability; and could-the-money-be-spent-more-wisely issues.
Standards

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Depending on the topic of interest, there are professional groups that review the quality and rigor of evaluation processes.

Evaluating programs and projects, regarding their value and impact within the context they are implemented, can be ethically challenging. Evaluators may encounter complex, culturally specific systems resistant to external evaluation. Furthermore, the project organization or other stakeholders may be invested in a particular evaluation outcome. Finally, evaluators themselves may encounter "conflict of interest (COI)" issues, or experience interference or pressure to present findings that support a particular assessment.

General professional codes of conduct, as determined by the employing organization, usually cover three broad aspects of behavioral standards, and include inter-collegial relations (such as respect for diversity and privacy), operational issues (due competence, documentation accuracy and appropriate use of resources), and conflicts of interest (nepotism, accepting gifts and other kinds of favoritism).[10] However, specific guidelines particular to the evaluator's role that can be utilized in the management of unique ethical challenges are required. The Joint Committee on Standards for Educational Evaluation has developed standards for program, personnel, and student evaluation. The Joint Committee standards are broken into four sections: Utility, Feasibility, Propriety, and Accuracy. Various European institutions have also prepared their own standards, more or less related to those produced by the Joint Committee. They provide guidelines about basing value judgments on systematic inquiry, evaluator competence and integrity, respect for people, and regard for the general and public welfare.[11]

The American Evaluation Association has created a set of Guiding Principles for evaluators.[12] The order of these principles does not imply priority among them; priority will vary by situation and evaluator role. The principles run as follows:

Systematic Inquiry: evaluators conduct systematic, data-based inquiries about whatever is being evaluated. This requires quality data collection, including a defensible choice of indicators, which lends credibility to findings.[13] Findings are credible when they are demonstrably evidence-based, reliable and valid. This also pertains to the choice of methodology employed, such that it is consistent with the aims of the evaluation and provides dependable data. Furthermore, utility of findings is critical such that the information obtained by evaluation is comprehensive and timely, and thus serves to provide maximal benefit and use to stakeholders.[10]
Competence: evaluators provide competent performance to stakeholders. This requires that evaluation teams comprise an appropriate combination of competencies, such that varied and appropriate expertise is available for the evaluation process, and that evaluators work within their scope of capability.[10]
Integrity/Honesty: evaluators ensure the honesty and integrity of the entire evaluation process. A key element of this principle is freedom from bias in evaluation and this is underscored by three principles: impartiality, independence, and transparency.

Independence is attained through ensuring independence of judgment is upheld such that evaluation conclusions are not influenced or pressured by another party, and avoidance of conflict of interest, such that the evaluator does not have a stake in a particular conclusion. Conflict of interest is at issue particularly where funding of evaluations is provided by particular bodies with a stake in conclusions of the evaluation, and this is seen as potentially compromising the independence of the evaluator. Whilst it is acknowledged that evaluators may be familiar with agencies or projects that they are required to evaluate, independence requires that they not have been involved in the planning or implementation of the project. A declaration of interest should be made where any benefits or association with project are stated. Independence of judgment is required to be maintained against any pressures brought to bear on evaluators, for example, by project funders wishing to modify evaluations such that the project appears more effective than
findings can verify.[10]

Impartiality pertains to findings being a fair and thorough assessment of strengths and weaknesses of a project or program. This requires taking due input from all stakeholders involved and findings presented without bias and with a transparent, proportionate, and persuasive link between findings and recommendations. Thus evaluators are required to delimit their findings to evidence. A mechanism to ensure impartiality is external and internal review. Such review is required of significant (determined in terms of cost or sensitivity) evaluations. The review is based on quality of work and the degree to which a demonstrable link is provided between findings
and recommendations.[10]

Transparency requires that stakeholders are aware of the reason for the evaluation, the criteria by which evaluation occurs and the purposes to which the findings will be applied. Access to the evaluation document should be facilitated through findings being easily readable, with clear explanations of evaluation methodologies, approaches, sources of information, and costs
incurred.[10]

Respect for People: Evaluators respect the security, dignity and self-worth of the respondents, program participants, clients, and other stakeholders with whom they interact.This is particularly pertinent with regards to those who will be impacted upon by the evaluation findings.[13] Protection of people includes ensuring informed consent from those involved in the evaluation, upholding confidentiality, and ensuring that the identity of those who may provide sensitive information towards the program evaluation is protected.[14] Evaluators are ethically required to respect the customs and beliefs of those who are impacted upon by the evaluation or program activities. Examples of how such respect is demonstrated is through respecting local customs e.g. dress codes, respecting peoples privacy, and minimizing demands on others' time.[10] Where stakeholders wish to place objections to evaluation findings, such a process should be facilitated through the local office of the evaluation organization, and procedures for lodging complaints or queries should be accessible and clear.
Responsibilities for General and Public Welfare: Evaluators articulate and take into account the diversity of interests and values that may be related to the general and public welfare. Access to evaluation documents by the wider public should be facilitated such that discussion and feedback is enabled.[10]

Furthermore, the international organizations such as the I.M.F. and the World Bank have independent evaluation functions. The various funds, programmes, and agencies of the United Nations has a mix of independent, semi-independent and self-evaluation functions, which have organized themselves as a system-wide UN Evaluation Group (UNEG),[13] that works together to strengthen the function, and to establish UN norms and standards for evaluation. There is also an evaluation group within the OECD-DAC, which endeavors to improve development evaluation standards.[15] The independent evaluation units of the major multinational development banks (MDBs) have also created the Evaluation Cooperation Group[16] to strengthen the use of evaluation for greater MDB effectiveness and accountability, share lessons from MDB evaluations, and promote evaluation harmonization and collaboration.
Perspectives

The word "evaluation" has various connotations for different people, raising issues related to this process that include; what type of evaluation should be conducted; why there should be an evaluation process and how the evaluation is integrated into a program, for the purpose of gaining greater knowledge and awareness?

There are also various factors inherent in the evaluation process, for example; to critically examine influences within a program that involve the gathering and analyzing of relative information about a program. Michael Quinn Patton motivated the concept that the evaluation procedure should be directed towards:

Activities
Characteristics
Outcomes
The making of judgments on a program
Improving its effectiveness,
Informed programming decisions

Founded on another perspective of evaluation by Thomson and Hoffman in 2003, it is possible for a situation to be encountered, in which the process could not be considered advisable; for instance, in the event of a program being unpredictable, or unsound. This would include it lacking a consistent routine; or the concerned parties unable to reach an agreement regarding the purpose of the program. In addition, an influencer, or manager, refusing to incorporate relevant, important central issues within the evaluation
Approaches

There exist several conceptually distinct ways of thinking about, designing, and conducting evaluation efforts. Many of the evaluation approaches in use today make truly unique contributions to solving important problems, while others refine existing approaches in some way.
Classification of approaches

Two classifications of evaluation approaches by House[17] and Stufflebeam and Webster[18] can be combined into a manageable number of approaches in terms of their unique and important underlying principles.[clarification needed]

House considers all major evaluation approaches to be based on a common ideology entitled liberal democracy. Important principles of this ideology include freedom of choice, the uniqueness of the individual and empirical inquiry grounded in objectivity. He also contends that they are all based on subjectivist ethics, in which ethical conduct is based on the subjective or intuitive experience of an individual or group. One form of subjectivist ethics is utilitarian, in which "the good" is determined by what maximizes a single, explicit interpretation of happiness for society as a whole. Another form of subjectivist ethics is intuitionist/pluralist, in which no single interpretation of "the good" is assumed and such interpretations need not be explicitly stated nor justified.

These ethical positions have corresponding epistemologies—philosophies for obtaining knowledge. The objectivist epistemology is associated with the utilitarian ethic; in general, it is used to acquire knowledge that can be externally verified (intersubjective agreement) through publicly exposed methods and data. The subjectivist epistemology is associated with the intuitionist/pluralist ethic and is used to acquire new knowledge based on existing personal knowledge, as well as experiences that are (explicit) or are not (tacit) available for public inspection. House then divides each epistemological approach into two main political perspectives. Firstly, approaches can take an elite perspective, focusing on the interests of managers and professionals; or they also can take a mass perspective, focusing on consumers and participatory approaches.

Stufflebeam and Webster place approaches into one of three groups, according to their orientation toward the role of values and ethical consideration. The political orientation promotes a positive or negative view of an object regardless of what its value actually is and might be—they call this pseudo-evaluation. The questions orientation includes approaches that might or might not provide answers specifically related to the value of an object—they call this quasi-evaluation. The values orientation includes approaches primarily intended to determine the value of an object—they call this true evaluation.

When the above concepts are considered simultaneously, fifteen evaluation approaches can be identified in terms of epistemology, major perspective (from House), and orientation.[18] Two pseudo-evaluation approaches, politically controlled and public relations studies, are represented. They are based on an objectivist epistemology from an elite perspective. Six quasi-evaluation approaches use an objectivist epistemology. Five of them—experimental research, management information systems, testing programs, objectives-based studies, and content analysis—take an elite perspective. Accountability takes a mass perspective. Seven true evaluation approaches are included. Two approaches, decision-oriented and policy studies, are based on an objectivist epistemology from an elite perspective. Consumer-oriented studies are based on an objectivist epistemology from a mass perspective. Two approaches—accreditation/certification and connoisseur studies—are based on a subjectivist epistemology from an elite perspective. Finally, adversary and client-centered studies are based on a subjectivist epistemology from a mass perspective.
Summary of approaches

The following table is used to summarize each approach in terms of four attributes—organizer, purpose, strengths, and weaknesses. The organizer represents the main considerations or cues practitioners use to organize a study. The purpose represents the desired outcome for a study at a very general level. Strengths and weaknesses represent other attributes that should be considered when deciding whether to use the approach for a particular study. The following narrative highlights differences between approaches grouped together.
Summary of approaches for conducting evaluations
Approach Attribute
Organizer Purpose Key strengths Key weaknesses
Politically controlled Threats Get, keep or increase influence, power or money. Secure evidence advantageous to the client in a conflict. Violates the principle of full & frank disclosure.
Public relations Propaganda needs Create positive public image. Secure evidence most likely to bolster public support. Violates the principles of balanced reporting, justified conclusions, & objectivity.
Experimental research Causal relationships Determine causal relationships between variables. Strongest paradigm for determining causal relationships. Requires controlled setting, limits range of evidence, focuses primarily on results.
Management information systems Scientific efficiency Continuously supply evidence needed to fund, direct, & control programs. Gives managers detailed evidence about complex programs. Human service variables are rarely amenable to the narrow, quantitative definitions needed.
Testing programs Individual differences Compare test scores of individuals & groups to selected norms. Produces valid & reliable evidence in many performance areas. Very familiar to public. Data usually only on testee performance, overemphasizes test-taking skills, can be poor sample of what is taught or expected.
Objectives-based Objectives Relates outcomes to objectives. Common sense appeal, widely used, uses behavioral objectives & testing technologies. Leads to terminal evidence often too narrow to provide basis for judging the value of a program.
Content analysis Content of a communication Describe & draw conclusion about a communication. Allows for unobtrusive analysis of large volumes of unstructured, symbolic materials. Sample may be unrepresentative yet overwhelming in volume. Analysis design often overly simplistic for question.
Accountability Performance expectations Provide constituents with an accurate accounting of results. Popular with constituents. Aimed at improving quality of products and services. Creates unrest between practitioners & consumers. Politics often forces premature studies.
Decision-oriented Decisions Provide a knowledge & value base for making & defending decisions. Encourages use of evaluation to plan & implement needed programs. Helps justify decisions about plans & actions. Necessary collaboration between evaluator & decision-maker provides opportunity to bias results.
Policy studies Broad issues Identify and assess potential costs & benefits of competing policies. Provide general direction for broadly focused actions. Often corrupted or subverted by politically motivated actions of participants.
Consumer-oriented Generalized needs & values, effects Judge the relative merits of alternative goods & services. Independent appraisal to protect practitioners & consumers from shoddy products & services. High public credibility. Might not help practitioners do a better job. Requires credible & competent evaluators.
Accreditation / certification Standards & guidelines Determine if institutions, programs, & personnel should be approved to perform specified functions. Helps public make informed decisions about quality of organizations & qualifications of personnel. Standards & guidelines typically emphasize intrinsic criteria to the exclusion of outcome measures.
Connoisseur Critical guideposts Critically describe, appraise, & illuminate an object. Exploits highly developed expertise on subject of interest. Can inspire others to more insightful efforts. Dependent on small number of experts, making evaluation susceptible to subjectivity, bias, and corruption.
Adversary Evaluation "Hot" issues Present the pro & cons of an issue. Ensures balances presentations of represented perspectives. Can discourage cooperation, heighten animosities.
Client-centered Specific concerns & issues Foster understanding of activities & how they are valued in a given setting & from a variety of perspectives. Practitioners are helped to conduct their own evaluation. Low external credibility, susceptible to bias in favor of participants.
Note. Adapted and condensed primarily from House (1978) and Stufflebeam & Webster (1980).[18]
Pseudo-evaluation

Politically controlled and public relations studies are based on an objectivist epistemology from an elite perspective.[clarification needed] Although both of these approaches seek to misrepresent value interpretations about an object, they function differently from each other. Information obtained through politically controlled studies is released or withheld to meet the special interests of the holder, whereas public relations information creates a positive image of an object regardless of the actual situation. Despite the application of both studies in real scenarios, neither of these approaches is acceptable evaluation practice.
Objectivist, elite, quasi-evaluation

As a group, these five approaches represent a highly respected collection of disciplined inquiry approaches. They are considered quasi-evaluation approaches because particular studies legitimately can focus only on questions of knowledge without addressing any questions of value. Such studies are, by definition, not evaluations. These approaches can produce characterizations without producing appraisals, although specific studies can produce both. Each of these approaches serves its intended purpose well. They are discussed roughly in order of the extent to which they approach the objectivist ideal.

Experimental research is the best approach for determining causal relationships between variables. The potential problem with using this as an evaluation approach is that its highly controlled and stylized methodology may not be sufficiently responsive to the dynamically changing needs of most human service programs.
Management information systems (MISs) can give detailed information about the dynamic operations of complex programs. However, this information is restricted to readily quantifiable data usually available at regular intervals.
Testing programs are familiar to just about anyone who has attended school, served in the military, or worked for a large company. These programs are good at comparing individuals or groups to selected norms in a number of subject areas or to a set of standards of performance. However, they only focus on testee performance and they might not adequately sample what is taught or expected.
Objectives-based approaches relate outcomes to prespecified objectives, allowing judgments to be made about their level of attainment. Unfortunately, the objectives are often not proven to be important or they focus on outcomes too narrow to provide the basis for determining the value of an object.
Content analysis is a quasi-evaluation approach because content analysis judgments need not be based on value statements. Instead, they can be based on knowledge. Such content analyses are not evaluations. On the other hand, when content analysis judgments are based on values, such studies are evaluations.

Objectivist, mass, quasi-evaluation

Accountability is popular with constituents because it is intended to provide an accurate accounting of results that can improve the quality of products and services. However, this approach quickly can turn practitioners and consumers into adversaries when implemented in a heavy-handed fashion.

Objectivist, elite, true evaluation

Decision-oriented studies are designed to provide a knowledge base for making and defending decisions. This approach usually requires the close collaboration between an evaluator and decision-maker, allowing it to be susceptible to corruption and bias.
Policy studies provide general guidance and direction on broad issues by identifying and assessing potential costs and benefits of competing policies. The drawback is these studies can be corrupted or subverted by the politically motivated actions of the participants.

Objectivist, mass, true evaluation

Consumer-oriented studies are used to judge the relative merits of goods and services based on generalized needs and values, along with a comprehensive range of effects. However, this approach does not necessarily help practitioners improve their work, and it requires a very good and credible evaluator to do it well.

Subjectivist, elite, true evaluation

Accreditation / certification programs are based on self-study and peer review of organizations, programs, and personnel. They draw on the insights, experience, and expertise of qualified individuals who use established guidelines to determine if the applicant should be approved to perform specified functions. However, unless performance-based standards are used, attributes of applicants and the processes they perform often are overemphasized in relation to measures of outcomes or effects.
Connoisseur studies use the highly refined skills of individuals intimately familiar with the subject of the evaluation to critically characterize and appraise it. This approach can help others see programs in a new light, but it is difficult to find a qualified and unbiased connoisseur.

Subject, mass, true evaluation

The adversary approach focuses on drawing out the pros and cons of controversial issues through quasi-legal proceedings. This helps ensure a balanced presentation of different perspectives on the issues, but it is also likely to discourage later cooperation and heighten animosities between contesting parties if "winners" and "losers" emerge.

Client-centered

Client-centered studies address specific concerns and issues of practitioners and other clients of the study in a particular setting. These studies help people understand the activities and values involved from a variety of perspectives. However, this responsive approach can lead to low external credibility and a favorable bias toward those who participated in the study.

Methods and techniques

Evaluation is methodologically diverse. Methods may be qualitative or quantitative, and include case studies, survey research, statistical analysis, model building, and many more such as:

Accelerated aging
Action research
Advanced product quality planning
Alternative assessment
Appreciative Inquiry
Assessment
Axiomatic design
Benchmarking
Case study
Change management
Clinical trial
Cohort study
Competitor analysis
Consensus decision-making
Consensus-seeking decision-making
Content analysis
Conversation analysis
Cost-benefit analysis
Data mining
Delphi Technique



Design Focused Evaluation
Discourse analysis
Educational accreditation
Electronic portfolio
Environmental scanning
Ethnography
Experiment
Experimental techniques
Factor analysis
Factorial experiment
Feasibility study
Field experiment
Fixtureless in-circuit test
Focus group
Force field analysis
Game theory
Goal-free evaluation
Grading
Historical method
Inquiry
Interview
Iterative design



Marketing research
Meta-analysis
Metrics
Most significant change technique
Multivariate statistics
Naturalistic observation
Observational techniques
Opinion polling
Organizational learning
Outcome mapping
Outcomes theory
Participant observation
Participatory impact pathways analysis
Policy analysis
Post occupancy evaluation
Process improvement
Project management
Qualitative research
Quality audit
Quality circle
Quality control
Quality management



Quality management system
Quantitative research
Questionnaire
Questionnaire construction
Root cause analysis
Rubrics
Sampling
Self-assessment
Six Sigma
Standardized testing
Statistical process control
Statistical survey
Statistics
Strategic planning
Structured interviewing
Systems theory
Student testing
Theory of change
Total quality management
Triangulation
Wizard of Oz experiment

See also

Monitoring and Evaluation is a process used by governments, international organizations and NGOs to assess ongoing or past activities
Assessment is the process of gathering and analyzing specific information as part of an evaluation
Competency evaluation is a means for teachers to determine the ability of their students in other ways besides the standardized test
Educational evaluation is evaluation that is conducted specifically in an educational setting
Immanent evaluation, opposed by Gilles Deleuze to value judgment
Performance evaluation is a term from the field of language testing. It stands in contrast to competence evaluation
Program evaluation is essentially a set of philosophies and techniques to determine if a program 'works'
Donald Kirkpatrick's Evaluation Model for training evaluation

References

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Hurteau, M.; Houle, S.; Mongiat, S. (2009). "How Legitimate and Justified are Judgments in Program Evaluation?". Evaluation. 15 (3): 307–319. doi:10.1177/1356389009105883.
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External links
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Free Resources for Methods in Evaluation and Social Research
Introduction to and Discussions on Monitoring & Evaluation of Development Programs & Projects

https://en.wikipedia.org/wiki/Evaluation

RAPPORT DE WIKIPÉDIA
ET DE Y'BECCA
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Vertu dont fait preuve le guerrier courageux face au danger.   Sam 14 Avr à 4:13

SENTIMENTS AU SUJET DE MARLÈNE SHIAPPA ET DE MARION MARÉCHAL LE PEN...

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
10 min il y a 10 minutes
Madonna - Express Yourself...
Canon : Femme très attirante, qui se caractérise par sa réaction de recul
quand on l'aborde, ce qui a pour effet de désarmer ses admirateurs...
Mots et Grumots (2003) de Marc Escayrol...
https://www.youtube.com/watch?v=GsVcUzP_O_8
LE REGARD...
TAY

Madonna - Like A Prayer...
Canon : Femme très attirante, qui se caractérise par sa réaction
de recul quand on l'aborde, ce qui a pour effet de désarmer
ses admirateurs Mots et Grumots (2003) de Marc Escayrol...
https://www.youtube.com/watch?v=79fzeNUqQbQ
LA RÉALITÉ.
TAY

Gangsta's Paradise. While in garrison at Bordeaux Mirabeau
had made the acquaintance of Montesquieu,
Victor de Riqueti, Marquis de Mirabeau
(5 October 1715, Pertuis – 13 July 1789, Argenteuil)
was a French economist of the Physiocratic school.
https://www.youtube.com/watch?v=fPO76Jlnz6c
L'AMOUR.
TAY


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
LE TRAIT D'UNION « ‐ » ne DOIT pas être CONFONDU avec le « tiret »,
ni avec le signe moins. En grec ancien, l’énotikon (ou hyphen)
est utilisé pour marquer l’union de deux lettres ou de deux mots,
celui-ci a la forme d’un arc renversé comme le tirant souscrit : ‿ .
Y'BECCA.
TAY

Le trait d’union « ‐ » ne devrait pas être confondu avec le « tiret », ni avec le signe moins. On peut toutefois le considérer — au niveau codage ou apparence — comme un tiret court1. Il est parfois nommé (plus ou moins justement) : tiret, signe moins, voire, selon les typographes division, tiret quart de cadratin2.

Sommaire

1 Histoire
2 Utilisation dans la langue française
2.1 Après un préfixe
2.1.1 Mots composés avec « grand »
2.2 Écriture des nombres
2.2.1 Orthographe en usage avant les rectifications orthographiques de 1990
2.2.2 Rectifications orthographiques de 1990
2.3 Noms de personnes
2.3.1 Contexte francophone
2.3.2 Transcription du chinois et coréen
2.3.3 Transcription de l’arabe
2.4 Noms de voies et d’organismes
2.4.1 Règles typographiques traditionnelles françaises
2.4.2 Usages et acceptation des règles typographiques traditionnelles
2.5 Noms des entités politiques et administratives
2.6 Trait d'union avec pronom personnel ou démonstratif
3 Confusion avec le tiret
4 Codage informatique
5 Notes et références
6 Bibliographie
7 Voir aussi
8 Liens externes

Histoire

En grec ancien, l’énotikon (ou hyphen) est utilisé dans certains textes pour marquer l’union de deux lettres ou de deux mots, celui-ci a la forme d’un arc renversé comme le tirant souscrit : ‿3. En latin, ce signe iphen sera défini par le grammairien Priscien dans De arte grammatica comme signe marquant l’union de deux mots.

En hébreu, le macaph ou maqqeph est utilisé pour relier plusieurs mots brefs entre eux et a la forme d’un trait horizontal : ־, selon Nina Catach c’est à lui que nous devons la forme actuelle du trait d’union3,4.

Le trait d’union est déjà présent dans certains manuscrits français du XIIIe siècle, sous la forme d’une double barre oblique : ⸗5. À l’époque, certains scribes utilisent encore la barre oblique simple pour indiquer la demi-pause (celle-ci a été remplacée par la virgule)5. Il est utilisé par Johannes Gutenberg vers 1455, toujours sous la forme d’une double barre oblique, dans sa Bible à quarante-deux lignes5, pour indiquer la division, c’est-à-dire la coupure de mot en fin de ligne.

En français, dans la troisième édition de la Briefve Doctrine par Pierre de Sainte-Lucie de 1538, on peut voir le trait d’union, à la place de l’accent enclitique (l’apostrophe) des versions précédentes, entre le verbe et le pronom personnel sujet6. Cet usage se répand durant la seconde partie du xvie siècle6. Le premier dictionnaire utilisant le trait d’union comme moyen de former des mots composés est le Thresor de la langue françoyse tant ancienne que moderne de Jean Nicot, alors que ce trait d’union était absent du dictionnaire français-latin de Robert Estienne.

Dans sa première édition de 1694, le Dictionnaire de l’Académie française sépare beaucoup de mots, composés jusque-là en un seul mot, par des traits d’union, parfois sans cohérence (certains mots soudés sont conservés comme arrieremain tandis que d’autres non comme chauve-souris ou passe-port, ou encore les mots composés avec entre- sont écrits avec l’apostrophe tandis que les mots composés avec contre- ou passe- sont écrits avec le trait d’union). Selon Catach, en dehors des marques des pluriels qui ont changé au cours des siècles, la première édition établit l’usage (et l’absence de cohérence) du trait d’union concernant les mots composés7.
Utilisation dans la langue française

Il sert à unir deux mots liés formant un mot composé, comme dans « brise-roche », « demi-sœur », « belle-mère », « chassé-croisé », etc. Il apparaît ainsi notamment dans les noms de fusion de genres musicaux : pop-rap, jazz-funk, etc.

Il est en outre utilisé pour marquer la présence d’une ancienne enclise pour les pronoms sous leur forme conjointe ; c’est le cas dans des syntagmes comme « dis-tu », « dis-moi », « dis-le-moi », « vas-y », etc. Quand apparaît le phonème éphelcystique (« phonème de liaison ») /t/ après un verbe et un pronom conjoint, ce phonème est représenté par un « t » séparé par des traits d’union : « donne-t-il », « y a-t-il » et non par une apostrophe comme on peut souvent le lire (« * donne-t’il », « y-a-t’il » ; dans ce dernier syntagme, il ne peut y avoir ni apostrophe ni trait d’union entre y et « a », qui sont naturellement liés dans la prononciation).

Enfin, c’est la marque de la coupure de mot ou césure en fin de ligne.
Après un préfixe

En français, il y a parfois un trait d’union après un préfixe8. C’est le préfixe qui détermine s’il faut un trait d’union ou pas.

Les préfixes suivants réclament toujours un trait d’union : après-, mi-, non- (sauf dans nonchalance, nonobstant, nonpareil, et dans le cas où non est suivi d’un adjectif : non linéaire)9, quasi-10, sous-.

Le trait d'union est conservé si le mot qui suit le préfixe est un nom propre (post-Renaissance, pro-Suisse), un sigle (pro-ONU), un nombre (pré-500e), un mot déjà composé (mini-sous-marin).

Il ne faut pas de trait d’union après les préfixes suivants : anti- (sauf lorsque le deuxième élément commence par i, dans des mots composés comportant d’autres traits d’union et dans les noms géographiques), archi-, auto- (sauf lorsque le deuxième élément commence par i ou u), bi-, bio-, brachy-, ferro- (sauf lorsque le deuxième élément commence par i ou u), co- (sauf devant u : co-usufruitier. Mais devant un i, ce i prend un tréma : coïnculpé, coïncidence), inter-, intra- (sauf lorsque le deuxième élément commence par i ou u), macro-, méta-, micro- (sauf lorsque le deuxième élément commence par i ou u), mono-, multi-, pré-, tri-.
Article détaillé : Liste des règles d’emploi du trait d’union pour les préfixes.
Mots composés avec « grand »

La forme « grand’ » est fautive : elle a disparu de la huitième édition du Dictionnaire de l’Académie française publiée entre 1932 (A-G) et 1935 (H-Z) pour être remplacée par « grand- ». La forme « grand’ » était en effet un adjectif épicène et donc invariable ; on trouvait donc écrit dans la septième édition du Dictionnaire (1877-1878) « grands-pères » et « grand’mères ». On reprochait à l’Académie le caractère trompeur de ce groupe d’ qui pouvait faire croire que le d était à prononcer (comme dans aujourd’hui). Et puis l’apostrophe sert à noter l’élision en français : or en ancien français grand était la forme commune au masculin et au féminin (forme épicène donc) qui continuait le latin grandis (ou plus exactement son accusatif grandem) forme commune au masculin et au féminin ; le féminin grande est analogique et plus récent dans la langue française.

L’Académie a aussi été critiquée pour n’avoir pas précisé la graphie des pluriels qui avaient troqué leur apostrophe pour un trait d’union dans cette huitième édition de 1932-1935.

Concernant les mots masculins composés avec « grand- », leur pluriel s’accorde. Exemple : « des grands-pères ».

Pour les mots féminins, selon l’Académie française11, « dans les noms féminins composés, grand ne s’accordant pas en genre, ne s’accorde pas non plus en nombre. ». On écrira donc, par exemple, « des grand-mères » pour suivre l’Académie. Mais cette recommandation ne datant que de 2005, il reste difficile d’établir si elle a eu le moindre impact sur la doctrine ou sur l’usage qui jusque-là accordait également les pluriels féminins. Exemples : « les grands-pères et les grands-mères », « la fête des grands-mères », « les mères-grands », « les grands-papas et les grands-mamans », « les grands-messes », « les grands-tantes », « les grands-voiles », etc.

Un piège « académique » : le mot « grand-croix », féminin lorsqu’il désigne la décoration, s’écrit « grand-croix » au pluriel (en suivant l’Académie). Mais il devient traditionnellement masculin lorsqu’il désigne le récipiendaire et s’écrit alors « grands-croix » au pluriel ; exemple : « la liste des grands-croix de l'ordre national du Mérite ».

Conformément au sens, « grand- » reste toujours invariable dans les adjectifs : « grand-ducal » (voir l’article Grand-duc), « grand-maternel », « grand-paternel ».
Écriture des nombres
Orthographe en usage avant les rectifications orthographiques de 1990

Pour les nombres composés inférieurs à 100, les différents éléments sont reliés entre eux par des traits d’union, sauf quand ils sont liés par la conjonction et12.

28 = vingt-huit
31 = trente et un
71 = soixante et onze ou septante et un
92 = quatre-vingt-douze ou nonante-deux
124 = cent vingt-quatre
777 = sept cent soixante-dix-sept ou sept cent septante-sept
851 = huit cent cinquante et un

En France, ces anciennes règles ne devraient plus être utilisées dans les nouveaux documents. Voir le paragraphe ci-dessous, et les rectifications orthographiques de 1990.
Rectifications orthographiques de 1990

La nouvelle orthographe est obtenue en appliquant les rectifications orthographiques de 1990. Celle-ci est enseignée en Belgique, en France, en Suisse, et aussi au Canada où elle est enseignée en Alberta, au Québec et en Saskatchewan et acceptée dans d’autres provinces.

On écrit les numéraux composés avec des traits d’union entre deux éléments (exemple : trente-et-un, huit-cent-cinquante-et-un, vingt-et-un-mille-trois-cent-deux). Milliard, million et millier, étant des noms, ne sont pas concernés par cette rectification13 (exemple : trois milliards cinq-cents millions six-cent-quatre-vingt-dix-sept-mille) .

La nouvelle orthographe est non ambigüe ; ainsi distingue-t-on :

mille-cent-vingt-septième (1127e)
de mille-cent-vingt septièmes (1120/7)
de mille-cent vingt-septièmes (1100/27)
de mille cent-vingt-septièmes (1000/127)

Ou encore :

vingt et un tiers (20 + 1/3)
de vingt-et-un tiers (21/3)

Noms de personnes
Contexte francophone

Le trait d’union est utilisé entre les noms de famille français ou francisés composés de deux noms de famille comme Strauss-Kahn ou composés en l’honneur d’une personne avec son prénom et son nom de famille comme Firmin-Didot, Louis-Dreyfus ou Casimir-Perier.

Anciennement, les différents prénoms d’une personne étaient joints par des traits d’union14, par exemple Louis-Charles-Alfred de Musset dans le Larousse du xxe siècle. Cette tradition n’est plus dans l’usage, spécialement dans les actes d’état civil et dans les textes officiels14, et les prénoms sont actuellement séparés par des espaces. Le trait d’union est mis entre les éléments d’un prénom double usuel : Jean-Jacques Rousseau, Jean-Pierre Dupont. Il n’est pas utilisé dans les noms propres et les surnoms précédés d’un article : Alexandre le Grand, Charles le Téméraire, Napoléon le Petit14,15. Cet usage permettait d’identifier les noms de famille contenant un prénom, par exemple Bertrand de Beauvoir.

Une tradition typographique, encore recommandée par le Lexique de l’Imprimerie nationale ou le Dictionnaire des règles typographiques de Louis Guéry16, imposait l’usage des traits d’union entre prénoms, l’italique servant à distinguer l’appellation usuelle, par exemple « Louis-Charles-Alfred de Musset »17. Gouriou indique que cette règle, en dépit de sa simplicité et d’être répandue, n’a jamais fait l’unanimité et que la tendance moderne est de suivre les usages de l’état civil18. Jean-Pierre Lacroux déconseille de la respecter, au motif qu’elle génèrerait des ambiguïtés19. Dans les cas où deux vocables sont usuels, forment-ils un prénom composé ou sont-ils deux prénoms, par exemple Jean-Pierre Lacroux a-t-il un prénom composé ou deux prénoms ? Pour Aurel Ramat et Romain Muller, le trait d’union est utilisé dans les prénoms composés mais pas entre les prénoms distincts20. Clément indique que les prénoms composés, qu’ils soient écrits en toutes lettres ou abrégés, doivent être reliés entre eux par un trait d’union ; mais que les prénoms multiples proprement dit ne sont jamais séparés ni par un trait d’union, ni par une virgule mais par une espace21.
Extrait d’acte de naissance d’Arielle, Laure, Maxime Sonnery (plus connue sous le nom d’Arielle Dombasle) établi en 2009, où les prénoms sont séparés par des virgules.

L’état civil a été créé en 1792 en France. En 1911, le Formulaire général des actes de l’état civil indique qu’« il ne devra y avoir de trait d’union entre deux prénoms que s’ils forment par leur réunion un prénom unique » selon « la volonté formelle du déclarant »22. L’instruction ministérielle relative à l’état civil du 12 avril 1966 établit l’usage officiel du trait d’union dans les prénoms composés limités à deux vocables23,24. L’instruction générale relative à l’état civil dispose que « [l]es prénoms simples sont séparés par une virgule, les prénoms composés comportent un trait d’union. »25. Exemple : Jacques, Jean-Paul, François Dupont. Depuis la circulaire du 28 octobre 2011, les prénoms composés peuvent aussi comporter une espace, seule la virgule sépare les prénoms26.

Au Québec, le Directeur de l’état civil recommande de limiter à quatre le nombre des prénoms et indique que « si l’un des prénoms est composé, il est préférable de lier les deux parties par un trait d’union » cependant celui-ci n’est pas obligatoire et les prénoms sont chacun séparés par une virgule sur la déclaration de naissance27.

En Belgique, les prénoms composés doivent avoir un trait d’union entre les différentes parties, sinon ils sont considérés comme des prénoms différents à l’état civil28.

Certains francophones n’emploient pas de traits d’union pour lier les deux parties de leurs prénoms composés, tel le Français Jean-Michel Jarre (son nom à l’état civil) qui signe ses disques Jean Michel Jarre.

Le Who’s Who in France29 sépare lui aussi les prénoms par des virgules (le prénom usuel étant mis en gras30), sans doute dans un souci d’exactitude.

On est donc confronté au choix entre trois possibilités :

Arielle-Laure-Maxime Sonnery ;
Arielle, Laure, Maxime Sonnery ;
Arielle Laure Maxime Sonnery.

Le nom de famille est parfois écrit en lettres capitales pour le distinguer des autres noms, ou même parfois en petites capitales avec la majuscule initiale plus grande que les autres lettres31 :

Arielle, Laure, Maxime SONNERY ;
Victor Henri-Joseph Brahain Ducange.

À noter que le Lexique confirme cet usage dans le cas de bibliographies (éd. 2002, p. 31-36) :

Domenach (Jean-Luc) et Richier (Philippe), La Chine, 1949-1985 Paris ;
Bornecque (Pierre et Jacques-Henry), La France et sa littérature (1958), éd. A. Desvignes.

Le trait d’union peut aussi être ajouté pour former les pseudonymes comme Alain-Fournier.
Transcription du chinois et coréen

Dans certaines transcriptions de noms chinois ou coréens32, le nom personnel (postnom ou prénom) peut avoir ces deux syllabes séparées par le trait d’union, souvent utilisé bien qu'optionnel : Sun Yat-sen, Lee Myung-bak. D’autres transcriptions utilisent le trait d’union et la majuscule (Sun Yat-Sen, Lee Myung-Bak), ou encore l’espace et la majuscule pour la deuxième syllabe (Sun Yat Sen, Lee Myung Bak).
Transcription de l’arabe

Le trait d’union est aussi utilisé dans certaines transcriptions de noms arabes entre l’article et le nom propre : Mubarak al-Shamikh. Même si le trait d’union et la minuscule sont utilisés avec l’article al dans certaines transcriptions, celles-ci font parfois la différence avec la particule nobiliaire āl sans trait d’union et avec majuscule comme dans Al Saud.
Noms de voies et d’organismes
Règles typographiques traditionnelles françaises

Le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale33 et le Dictionnaire des règles typographiques de Louis Guéry34 indiquent que dans une dénomination composée, « tous les éléments, à l’exception de l’article initial, sont liés par des traits d’union ». Le Code typographique de la CGC indique35 que « dans une dénomination formée de plusieurs mots, ceux-ci prennent la capitale et sont réunis par un trait d’union ». Les noms de voies s’écrivent donc sous la forme :

l’avenue de la Grande-Armée (nommée en souvenir de la Grande Armée),
l’avenue de New-York (portant le nom de New York),
la place de l’Abbé-Jean-Lebeuf (portant le nom de l’abbé Jean Lebeuf),
la place de la Bataille-de-Stalingrad (perpétuant le souvenir de la bataille de Stalingrad),
la place des Cinq-Martyrs-du-Lycée-Buffon (ces cinq martyrs du lycée Buffon furent fusillés par les Allemands en 1942),
la place Jean-Paul-Sartre-et-Simone-de-Beauvoir (portant les noms de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir),
la rue du Chat-qui-Pêche (ce chat qui pêche devait être une enseigne),
la rue de l’École-Polytechnique (menant à l’École polytechnique),
la rue du Faubourg-Saint-Honoré (tirant son nom du faubourg Saint-Honoré),
le square des Écrivains-Combattants-Morts-pour-la-France (honorant les écrivains combattants morts pour la France durant la Grande Guerre), etc.

Et aussi les ouvrages d’art situés en ville ou non :

la passerelle Léopold-Sédar-Senghor (portant le nom de Léopold Sédar Senghor),
le tunnel du Cap-Nord (tirant son nom du cap Nord),
le tunnel du Mont-Blanc (tirant son nom du mont Blanc), etc.

Prennent une capitale les substantifs, les adjectifs et les verbes.
Fronton du lycée Louis-le-Grand de Paris : LOUIS est graphié LOVIS à la façon des inscriptions antiques.
Logo de l’université Pierre-Mendès-France (UPMF) à Grenoble.

Ceci s’applique également à tout organisme, bâtiment ou monument public portant le nom d’une personne notamment :

la basilique Saint-Pierre (placée sous l’invocation de l’apôtre saint Pierre),
la forteresse Pierre-et-Paul (placée sous la protection des saints apôtres Pierre et Paul),
l’Institut Max-Planck d’histoire des sciences (portant le nom de Max Planck),
le lycée Henri-IV (portant le nom de Henri IV),
le lycée Louis-le-Grand (portant le nom de « Louis le Grand » c’est-à-dire Louis XIV),
le lycée Pierre-Mendès-France (portant le nom de Pierre Mendès France),
le musée Jean-Jacques-Rousseau (consacré à Jean-Jacques Rousseau),
le stade Roland-Garros (portant le nom de Roland Garros),
le théâtre des Variétés-Amusantes (consacré aux variétés amusantes).

La localité où se trouve un lieu de culte ne fait pas partie du nom du lieu de culte :

la basilique Notre-Dame-du-Rosaire de Lourdes (à Lourdes),
l’église Notre-Dame-de-Lourdes (à Paris),
l’église Notre-Dame-de-Lourdes de Romans (à Romans-sur-Isère et non à Lourdes).

Pour les ordres, trait d’union uniquement au nom de saint, on écrit donc « l’ordre de l’Aigle noir », « l’ordre de l’Étoile rouge » mais :

l’ordre de Saint-Patrick (saint Patrick),
l’ordre de Sainte-Ursule (sainte Ursule),
l’ordre des Saints-Maurice-et-Lazare.

On supprime « et » pour les paroisses et les églises :

la paroisse Saint-Pierre-Saint-Paul (dédiée à saint Pierre et à saint Paul),
l’église Saint-Eugène-Sainte-Cécile (dédiée à saint Eugène et à sainte Cécile),

Ces appellations sont parfois abrégées : Roland-Garros (le stade Roland-Garros et plus souvent encore les Internationaux de France de tennis) ne se confondant pas graphiquement avec Roland Garros (l’aviateur). Aurel Ramat fournit les exemples suivants36 : « J’aime Louis le Grand (lui-même) » et « J’aime Louis-le-Grand (le lycée) » et « Il a parlé à Jean Bouin (lui-même) et « Il a parlé à Jean-Bouin (le stade) ».
Usages et acceptation des règles typographiques traditionnelles

Les opinions sont partagées sur cet usage du trait d’union entre les éléments de dénominations préconisé dans certains guides typographiques, à une époque par l’administration des Postes37,38,39,40, par certains grammairiens dont Adolphe Thomas dans le Dictionnaire des difficultés de la langue française40,41 (position reprise par Chantal Lambrechts dans le Grand Dictionnaire des difficultés & pièges du français42) et Jean-Paul Colin dans Dictionnaire des difficultés du français43, et utilisé dans des ouvrages de référence comme le Petit Larousse – avec son entrée « Charles-de-Gaulle (place) »44 – ou les encyclopédies Larousse, Robert ou Universalis. Pour Jean-Pierre Clément, la majorité des grammairiens sont contre cet usage40. Dans la pratique celui-ci peut varier selon les pays ou selon les décisions des autorités toponymiques. Clément, parlant des opinions partagées sur cette pratique, dit « On agira donc selon son goût »40.

L’auteur belge Joseph Hanse (1902-1992) indique, dans le Nouveau dictionnaire des difficultés du français moderne45, que pour les « Noms de rues, de places, etc. On ne met pas de devant les noms propres de personnes rue Victor Hugo (plutôt que rue Victor-Hugo, préféré par un certain usage français non habituel), rue du Vingt-Neuf-Juillet, rue du Bois-Le-Vent, mais rue La Boétie. » Hanse et Blampain indiquent qu’en France, mais avec des exceptions, on écrit rue Victor-Hugo, rue Charles-Nodier, rue de l’Hôtel-de-Ville, l’allée du Champ-de-Mars, la gare Anatole-France, le lycée Louis-le-Grand, et ils ajoutent que « Cet usage a été critiqué, mais est bien installé et conservé dans certains guides. On n’est pas tenu de le suivre cependant. On peut comme en Belgique, écrire : rue Victor Hugo et classer cette rue à Hugo, et avenue du Bois de la Cambre »46.

Selon Le Bon Usage de Maurice Grevisse (1895-1980) et André Goosse (1926-), le linguiste français Albert Dauzat (1877-1955) a lui aussi jugé fautif les traits d’union dans les noms de rues47,37. Grevisse et Goose précisent qu’« En France (mais non en Belgique), l’administration des Postes met le trait d’union, dans les noms de rues, entre le prénom ou le titre et le nom de famille »37. Nina Catach note que cet usage du trait d’union se trouve dans « les noms de rue dans l’annuaire des Postes (rue Paul-Bert) »38. Selon l’Encyclopédie du bon français de Paul Dupré, citant Le Figaro Littéraire du 17 novembre 1962, l’administration des Postes et Télégraphes est à l’origine de cette initiative, et l’Office de la langue française (à ne pas confondre avec l’Office québécois de la langue française) s’est élevé contre cet usage en le déclarant inutile39,48. Cet office reconnait l’utilité de cette pratique pour les facteurs, facilitant et dans certains cas permettant le tri des lettres, mais considère qu’elle peut être ignorée par l’administration municipale et qu'elle est inutile pour les « usagers »48.

Comme le notent plusieurs de ces auteurs, l’usage belge est de ne pas lier titre, prénom et nom par un trait d’union, par exemple, la place Eugène Flagey et non la place Eugène-Flagey, l’Institut Lucien Cooremans et non l’Institut Lucien-Cooremans49 ou encore boulevard du Général Jacques (aussi boulevard Général Jacques à l’oral ou à l’écrit)46 et non boulevard du Général-Jacques50, ni non plus de lier les éléments d’autres noms propres, par exemple avenue du Bois de la Cambre et non avenue du Bois-de-la-Cambre46.

L’exception (qui n’en est pas une selon l’usage réputé « français ») concerne les saints, on met toujours une majuscule et un trait d’union :

dans les noms d’églises, de monastères, de temples, de cathédrales, de basiliques, etc., par exemple la cathédrale Saint-Paul ;
quand saint figure dans le nom d’une ville, d’un lieu, d’un édifice, d’une rue, par exemple les halles Saint-Géry, les cliniques universitaires Saint-Luc.

Cet usage n’est pas celui préconisé par le typographe belge Jean Dumont (1853-1927) qui pour l’essentiel suit les règles traditionnelles pour les odonymes51 : cet auteur omet le trait d’union dans les odonymes uniquement après un prénom ou un titre, suivi du nom de famille.

Aujourd’hui, l’usage belge est différent de celui préconisé par Jean Dumont, et suit en général l’avis des grammairiens belges, l’usage dans la presse ou quelques marches typographiques propres à certains éditeurs tel que Brepols52.

Le français canadien utilise aussi le trait d’union entre le titre, le qualificatif, le prénom, les initiales et le nom de famille, mais contrairement à la norme française, la norme québécoise ne l’utilise jamais après la particule nobiliaire53,54. Par exemple, il existe à Montréal une place Jacques-Cartier et un pont Jacques-Cartier portant tous deux le nom de Jacques Cartier, avec trait d’union, mais il existe une rue Sieur-De Beaucours à Québec portant le nom de Josué Boisberthelot de Beaucours55 ou une rue Charles-De Gaulle à Sainte-Julie portant le nom de Charles de Gaulle56, avec trait d’union sauf après la particule nobiliaire (qui prend la majuscule, indiquant qu’elle fait partie du nom) ou simplement en guise de séparateur entre le prénom et le groupe nominal57 ; cet usage est aussi appliqué pour les toponymies de manière générale par exemple la municipalité régionale de comté Pierre-De Saurel portant le nom de Pierre de Saurel. Cette norme est recommandée par la Commission de toponymie du Québec54,58 et le Bureau de la traduction du Canada59.

En français en Suisse, cet usage des traits d’union entre les divers éléments des noms propres est recommandé par l’Office fédéral de topographie, par exemple, Rue Henri-Dunant ou rue du Général-Dufour. Mais contrairement aux autres usages, la particule nobiliaire est aussi liées par un trait d’union, par exemple, avenue de-Gallatin et non avenue de Gallatin60.

En France, les codes typographiques s’en tiennent à ces règles d’emploi du trait d’union (graphie « place Charles-de-Gaulle ») : le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale33, Louis Guéry34, Serge Aslanoff61, Jean-Pierre Lacroux62, etc. Mais il est vrai que Jean-Pierre Clément40 tolère des divergences dans l’usage ; quant à Aurel Ramat et Romain Muller63, ils rappellent que l’usage n’est pas constant et qu’il est conseillé de se renseigner sur l’orthographe officielle en particulier pour les documents officiels ; Charles Gouriou reprend la règle64 mais rappelle que certains usages officiels français n’utilisent pas les traits d’union, se tenant à l’orthographe de l’état civil, et admet qu’un auteur peut légitimement préférer cet usage administratif65.

En France, les codes typographiques ont connu une large diffusion avec le développement de l’informatique mais aucune autorité n’indique les ouvrages qui peuvent se qualifier de codes typographiques.

Les recommandations d’insertion du trait d’union des codes typographiques ne sont pas utilisées systématiquement46 et auraient même tendance à disparaître dans les noms propres devenus noms de rue66. L’Institut national de l'information géographique et forestière (Institut géographique national jusqu’en 2011) n’utilise pas non plus cet usage dans sa Charte de toponymie, notamment dans les exemples Place du 8 Mai 1945 ou Parc Henri IV67. La Poste française proscrit d’ailleurs et paradoxalement l’usage du tiret (ou trait d’union), en plus de toute ponctuation comme le point, la virgule ou même l’apostrophe, dans les adresses postale pour faciliter les traitements automatiques68,69.
Article connexe : Adresse postale#France.

Globalement les autres langues n’utilisent pas ou moins souvent le trait d’union dans les dénominations. Par exemple, en anglais, « St. John St. » à lire « Saint John Street » correspondant au français « rue Saint-Jean ».
Noms des entités politiques et administratives

Les mêmes règles que pour les noms de rues s’appliquent aux unités administratives et politiques françaises ou dont le nom a été, partiellement ou totalement, francisé (on écrit New York par exemple, en l’absence de francisation). La règle s’applique également à nombre de noms du domaine de la géographie physique.

L’« unionisation » entraîne l’apparition d’une majuscule dans tous les noms et adjectifs unis dans l’expression. Trait d’union et majuscule sont donc les outils d’élaboration des noms composés des unités administratives et politiques.

Exemples : la Loire-Atlantique, Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin, la Basse-Normandie, les Côtes-d’Armor, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, la Virginie-Occidentale, Chanteloup-les-Vignes, le Cap-Vert, la Bohême-du-Sud, les États-Unis, etc.

La partie du nom qui sera « unionisée » est ce qu’on appelle le spécifique (le nom « propre »), par opposition au générique (nom « commun »).

Ainsi, dans « département du Pas-de-Calais », « département » est générique, « Pas-de-Calais » est spécifique. Dans « pas de Calais », « pas » est un générique (synonyme de détroit), « Calais » est spécifique. Le cas du « département du Puy-de-Dôme » et du « puy de Dôme » est analogue ainsi que celui du « département des Alpes-Maritimes » et des « Alpes maritimes ».

De même, on fera la différence entre :

la province de l’Île-du-Prince-Édouard et l’île du Prince-Édouard qui donne son nom à la province ;
la commune de L’Île-Saint-Denis et l’île Saint-Denis qui donne son nom à la commune ;
le massif du Mont-Blanc et le mont Blanc ;
la République du Cap-Vert et le cap Vert.

Les rectifications orthographiques du Rapport de 1990 entraînent des différences inattendues, notées par Aurel Ramat : ce Rapport ne concernant pas les noms propres, il faut écrire « la province de l’Île-du-Prince-Édouard » (avec un accent circonflexe conservé) et « l’ile du Prince-Édouard » (sans accent circonflexe) pour s’y conformer70.

Cette règle simple n’est pas toujours respectée. On ne fait pas la différence entre l’Afrique du Sud comme synonyme d’« Afrique australe » et l’Afrique-du-Sud, l’État (tout comme « Timor oriental » et « Timor-Oriental », « îles Salomon » et « Îles-Salomon »). On rencontre moins souvent « Irlande-du-Nord ». De même, les formes régulières Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Mecklembourg-Poméranie-Occidentale ou Frioul-Vénétie-Julienne ne sont pas les plus courantes.

L’usage ne différencie pas le pays basque (ou Pays basque), région humaine et historique, et le Pays-Basque, l’unité administrative qu’est la Communauté autonome basque. En France, la volonté de conseils régionaux comme celui du Nord-Pas-de-Calais qui écrivait son nom Nord-Pas de Calais, ajoute de la confusion.

Sur la mutilation de cette règle, voir les notes de Jean-Pierre Lacroux : Pays et territoires administrativement organisés [PDF] [archive] (à partir de la page 156 du PDF, à partir de la page 132 dans la numérotation des feuillets de l’auteur).

Échappent parfois au trait d’union du fait d’un usage persistant : la Corée du Nord (la Corée-du-Nord pour le Petit Robert), la Corée du Sud (la Corée-du-Sud pour le Petit Robert), la Côte d’Ivoire (volonté politique du pays africain qui refuse également toute forme de traduction, alors que la forme « Côte-d’Ivoire » est la bonne pour le ministère des Affaires étrangères français ou le quotidien parisien Libération : la portion de la côte concernée est la « côte d’Ivoire », le pays est parvenu à l’indépendance sous le nom de « Côte-d’Ivoire », selon Louis Guéry la graphie « Côte d’Ivoire » ramène ce toponyme politique au rang de simple « sobriquet » touristique71. tel que « Côte d’Azur »), la Guinée équatoriale (la Guinée-Équatoriale pour le Petit Robert) et le Saint-Empire romain germanique (pour le Petit Robert, le Dictionnaire Hachette et le Petit Larousse).

Jacques-Cartier (portant le nom de Jacques Cartier) et René-Lévesque (portant le nom de René Lévesque) sont des circonscriptions électorales situées au Québec.
Trait d'union avec pronom personnel ou démonstratif

Les tournures interrogatives demandent des traits d'union avec les pronoms personnels (ou le pronom démonstratif ce) : est-on fatigué ? viendrez-vous avec nous ? comment allez-vous ? habite-t-il près d'ici ? est-ce qu'il s'en ira bientôt ?
L'impératif non négatif nécessite l'usage d'un trait d'union entre le verbe et le pronom personnel complément (direct ou non) qui le suit : donne-lui tout de même à boire ! ; prends-la ! ; rendez-les ! ; excusez-moi ! ; laisse-moi, laisse-moi donc tranquille ! Il en est de même avec l'impératif des verbes pronominaux qui nécessite l'usage d'un trait d'union entre le verbe et le pronom personnel qui le suit : lève-toi ! ; dépêchons-nous ! ; asseyez-vous !

Il existe des tournures analogues avec les pronoms en et y : prends-en un peu et allons-y ! va-t'en d'ici ! laisses-en un peu ou retournes-y (avec dans ce dernier exemple un s euphonique avant chacun des traits d'union). Toutefois, si en ou y sont suivis d'un infinitif, ils s'écrivent sans s euphonique et sans trait d'union : va y mettre bon ordre !

Dans le cas de forme négative, on ne met pas de trait d'union devant le pronom car celui-ci précède le verbe au lieu de le suivre : ne vous fatiguez surtout pas ! ; ne me dérangez pas ! n'en prenez plus !

Double trait d'union :

L'impératif non négatif permet aussi des tournures avec deux pronoms personnels successifs précédés chacun d'un trait d'union : donne-la-lui ! ; redis-le-moi ! ; rappelle-le-toi ! ; chantez-la-nous ! ; tiens-le-toi pour dit ! ; tenons-nous-le pour dit ; ce livre, laisse-le-moi lire ! ; parlez-nous-en ! laisse-nous-en parler ! ; menez-nous-y ! ; mènes-y-moi ! . Mais on écrit aussi avec un seul trait d'union : laisse-moi le lire ! ; souviens-t'en ! ; garde-t'en bien ! ; laisse-nous en parler ; laisse-m'en parler ! ; mène-m'y !
Confusion avec le tiret

En raison de son accessibilité sur les dispositions de clavier (sur le pavé numérique et en accès direct sous la touche « 6 » sur l’azerty français), le trait d’union, qui sert aussi parfois de signe moins, est fautivement utilisé de plus en plus fréquemment à la place du tiret (moins accessible) ; or, autant leur œil que leur fonction diffèrent voire sont opposés : le trait d’union unit, le tiret divise. Ainsi, les énoncés suivants sont mal écrits :

- Bonjour, dit-il.
- Au revoir, répondit-elle.

Une chose - ou plutôt un machin - en forme de poire.

On attendrait en effet un tiret cadratin pour le dialogue et demi-cadratin pour l’incise :

— Bonjour, dit-il.
— Au revoir, répondit-elle.

Une chose – ou plutôt un machin – en forme de poire.

Le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale indique72 les formes Nord - Pas-de-Calais et Provence - Alpes - Côte d’Azur alors que l’Insee écrit Nord-Pas-de-Calais et Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Codage informatique
nom glyphe code HTML code ASCII codePage 1252 MacRoman ISO 8859-1 Unicode
trait d’union-signe moins
c'est-à-dire tiret, trait d’union, signe moins,
également appelé « division » par les typographes
Oo - Oo
- 45 (0x2d) 45 (0x2d) 45 (0x2d) 45 (0x2d) U+002d
trait d’union conditionnel
c'est-à-dire trait d’union virtuel
Oo - Oo
­ ou
­ — impossible — 135 (0xad) — impossible — 135 (0xad) U+00ad
trait d’union
Oo ‐ Oo
‐ — impossible — — impossible — — impossible — — impossible — U+2010
trait d’union insécable
Oo ‑ Oo
‑ — impossible — — impossible — — impossible — — impossible — U+2011
tiret numérique
Oo ‒ Oo
‒ — impossible — — impossible — — impossible — — impossible — U+2012
tiret demi-cadratin
Oo – Oo
– ou
– — impossible — 150 (0x96) 208 (0xd0) — impossible — U+2013
tiret cadratin
Oo — Oo
— ou
— — impossible — 151 (0x97) 209 (0xd1) — impossible — U+2014
barre horizontale
Oo ― Oo
― — impossible — — impossible — — impossible — — impossible — U+2015
puce trait d’union
Oo ⁃ Oo
⁃ — impossible — — impossible — — impossible — — impossible — U+2043
signe moins
Oo − Oo
− ou
− — impossible — — impossible — — impossible — — impossible — U+2212

note : 0x • • indique un code hexadécimal ; les codes Unicode sont toujours indiqués en hexadécimal.

Notes et références

↑ Il s'agit d'un tiret « court » (tiret quart de cadratin). En tant que trait-d'union, il n'est jamais séparé des mots qu'il unit par des espaces.
↑ Commande C0 et latin de base [archive] selon Unicode.
↑ a et b Mathieu-Colas 1994, p. 16-18, s.v. Les origines du trait d’union (extrait en ligne [archive]).
↑ Catach 1981.
↑ a, b et c Holmes et Schutz 1938, p. 78.
↑ a et b Catach 2001, p. 133.
↑ Catach 2001, p. 204.
↑ Le trait d’union dans les termes médicaux [archive].
↑ Non peut aussi être adverbe, il ne prend alors pas de trait d’union.
↑ Quasi peut aussi être adverbe, il ne prend alors pas de trait d’union.
↑ Article « Grand » de la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie française, Tome 2 (Éoc - Map), éd. Imprimerie nationale/Fayard, Paris, 2005, (ISBN 2-21362-143-Cool.
↑ Lexique 2002, p. 127, s. v. Nombres en lettres.
↑ « Questions de langue – Rectifications de l’orthographe – Le trait d’union », Académie française [archive], sur le site academie-francaise.fr.
↑ a, b et c Grevisse 1998, p. 121.
↑ Clément 2005, p. 242, § 892, s. v. Trait d’union C. 2.
↑ Guéry 2010, p. 223, s.v. Trait d’union.
↑ Lexique 2002, p. 151, s. v. Prénoms.
↑ Gouriou 2006, p. 18–19, s.v. 56.
↑ Lacroux 2008, s.v. Prénom [archive] :

« La tradition typographique, qui impose le trait d’union entre tous les prénoms composés français ou francisés, engendre des ambiguïtés : il est déconseillé de la respecter. »

↑ Ramat et Muller 2009, p. 102, s. v. Trait d’union dans les prénoms :

« On met le trait d’union s’il s’agit d’un prénom composé. S’il s’agit de deux prénoms, distincts, on ne met pas de trait d’union. »

↑ Clément 2005, p. 202, § 745, s.v. Prénoms.
↑ L’Intermédiaire volume LXIX, 1914, no 1395, colonne 399
↑ Journal officiel de la République française, 3 mai 1966
↑ Castex 2010
↑ Ministère de la Justice de la République française 1999
Dans cette révision intégrale de 1999 (il y a eu des révisions ultérieures, en raison de modification législatives sur d'autres points), on se reportera au paragraphe 111 (page 68 dans le document PDF), qui contient notamment cette phrase : « Les prénoms simples sont séparés par une virgule, les prénoms composés comportent un trait d’union. »
↑ « En présence d'un prénom composé, le déclarant devra indiquer à l'officier de l'état civil s'il souhaite que les vocables le composant soient séparés par un tiret ou un simple espace. » - (Ministère de la justice de la République française 2011, p. 37)
↑ Directeur de l’état civil du Québec, 2013, Naissance, s.v. Prénoms de l’enfant
↑ La Chambre des représentants du Royaume de Belgique 2004
↑ Who’s Who in France : dictionnaire biographique de personnalités françaises vivant en France et à l’étranger, et de personnalités étrangères résidant en France, 45e édition pour 2014 éditée en 2013, édition des 60 ans, 2419 p., 31 cm (ISBN 978-2-85784-055-Cool.
↑ Notice [archive] du Who’s Who in France en ligne (accès gratuit s’agissant d’une personne décédée) de René Étiemble : « ETIEMBLE (René, Ernest, Joseph, Eugène) ».
↑ Lacroux 2008, s.v. Petite capitale lire en ligne [archive].
↑ Isabelle Fournier, NomPersonne 1.0 [archive], Description des Noms de personnes 12/12/2002.
↑ a et b Lexique 2002, p. 155, s. v. Rue (noms de).
↑ a et b Guéry 2000, p. 229-229, s. v. Voie publique.
↑ Code typographique 1993, p. 56, 40 (1e)
↑ Ramat 1994, p. 63.
↑ a, b et c Grevisse et Goose 2008, § 109, b, 6°.
↑ a et b Catach 1994, p. 91.
↑ a et b Dupré 1972, tome 3, p. 2312, s. v. rue. noms de rues. :

« Cette initiative vient des P. et T. et des plaques officielles qui indiquent les noms des rues. L’Office de la Langue française s’est élevé contre cet usage en le déclarant inutile. Cependant l’autorité qu’il a prise provient du fait qu’il simplifie la recherche des noms propres qu’il soude dans les nombreuses listes alphabétiques où ils figurent.
Aristide (Le Figaro Littéraire, 17 novembre 1962) »

↑ a, b, c, d et e Clément 2005, p. 251, § 940, s. v. Voies (Noms de) 4. Trait d’union.
↑ Thomas 2007.
↑ Lambrechts 2004, p. 546, s. v. rue.
↑ Colin 2006, p. 616 et 621, s.v. Guide typographique 4-11 et 6-32.
↑ Le Petit Larousse illustré 2012
↑ Hanse 1994, page 591, s. v. Noms.
↑ a, b, c et d Hanse et Blampain 2000, p. 578, s. v. Trait d’union, 3. Noms de rues, de bâtiments, etc.
↑ Dauzat 1947, p. 43

« On lie aussi par le trait d’union les prénoms doubles (Jean-Claude) et les noms de lieux composés (Pont-l’Evêque), les noms de familles doubles (Durand-Chauvin). Pour le prénom et nom dans les noms de rues (rue François-Coppée) l’usage administratif du trait d’union est fautif. »

↑ a et b Le Figaro du 2 juillet 1938, p. 5 lire en ligne [archive].
↑ André Goose, Commission royale de dialectologie et de toponymie
↑ Lacroux 2008, s. v. Grade. lire en ligne [archive].
↑ Dumont 1915, p. 88 [archive] :

« Il faut mettre un trait d’union
1° Entre les mots composés qui servent à désigner une rue, une place, une commune, un département, un pays, une église ou un établissement d’enseignement :

Rue Remparts-aux-Moines
Rue Montagne-aux-Herbes-potagères
Rue de l’Hôtel-de-Ville
Rue Godefroid-de-Bouillon
Rue des Lavandières-Sainte-Opportune
[...]
Église des Saints-Michel-et-Gudule
Église Saint-François-de-Salles
[...]
Dans les cas suivants, le trait d’union n’a pas de raison d’être :
Boulevard du Nord
Rue de l’Abbé Grégoire
Avenue Paul Janson
Rue Paul Devaux
Rue Charles Buls
Avenue de la Brabançonne »

↑ Directives pour les auteurs des publications en langue française [archive].
↑ texte Gazette officielle du Québec, 31 mars 1982
↑ a et b texte Dugas, Commission de toponymie du Québec
↑ Commission de toponymie, Gouvernement du Québec, Fiche descriptive : Rue Sieur-De Beaucours [archive], version du 5 juillet 2012.
↑ Commission de toponymie, Gouvernement du Québec, Fiche descriptive : Rue Charles-De Gaulle [archive], version du 5 juillet 2012.
↑ Dans l'exemple « Charles de Gaulle », qui donne « rue Charles-De Gaulle », « de » n'est pas une particule nobiliaire, malgré les apparences.
↑ Commission de toponymie, « Adresses... ou maladresses? »
↑ Bureau de la traduction du Canada, Le guide du rédacteur s. v. 3.3.7 Noms géographiques lire en ligne [archive].
↑ Office fédéral de topographie, Recommandations
↑ Aslanoff 1986, p. 208-209, § 557.13.
↑ Lacroux 2008, p. 347 et 348, s. v. Voie et espace public. lire en ligne [archive].
↑ Ramat et Muller 2009, p. 26, s. v. Spécifique des toponymes :

« On met généralement un trait d’union entre les éléments du spécifique. [...] Toutefois, en ce qui concerne l’emploi du trait d’union, l’usage n’est pas constant. [...] En cas de doute, en particulier dans les documents officiels, il est conseillé de se renseigner sur l’orthographe officielle du toponyme. »

↑ Gouriou 2006, p. 41, § 105.
↑ Gouriou 2006, p. 20, § 57, note 1 :

« Les usages administratifs diffèrent de la typographie en ce que les arrêtés fixant la dénomination d’une rue, d’une avenue, etc. se réfèrent à l’état civil, lequel n’accepte les traits d’union que dans les noms composés réels. C’est toujours vrai pour les rues de Paris, où l’officielle Nomenclature des voies publiques et privées s’abstient de tous traits d’union, sauf pour les composés réels. Un auteur peut légitimement préférer la coutume administrative aux habitudes typographiques. C’est, d’ailleurs, la tendance actuelle : « avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny ». »

↑ Guide pédagogique pour l’écriture et la disposition des textes [archive], version no 5, janvier 1998, tableau 6.
↑ Institut géographique national, Charte de toponymie : Toponymie du territoire français [archive], février 2003.
↑ Service national de l’Adresse, Bien gérer les adresses de vos fichiers [archive].
↑ Les avantages d’avoir une bonne adresse [archive], Postéo Auvergne, numéro 25, été 2010.
↑ Ramat 2008, : voir plusieurs exemples choisis au Canada à la page 79.
↑ Guéry 2000, p. 60, s.v. « côte » :

« lorsqu’il s’agit d’un surnom identifiant une région ou une ville, le mot ainsi que son complément prennent la capitale : la Côte d’Azur, la Côte Vermeille, la Côte de Jade, la Côte d’Émeraude...... » Le mot « surnom » n’est pas souligné dans l’original. »

↑ Lexique 2002, p. 155, s. v. Régions administratives.

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