Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 MEXICO, Y'BECCA, LE SERPENT ET LA CHOUETTE EFFRAIE.

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yanis la chouette



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MessageSujet: MEXICO, Y'BECCA, LE SERPENT ET LA CHOUETTE EFFRAIE.   Mer 11 Avr à 9:51

“La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler
sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume
de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer
la leur.”
ANONYME pour Cesare Beccaria Bonesana.

CEI Gilberto Bosques @CGBSenado

“México🇲🇽 obtiene beneficios en el sector alimentario e industrial
el cual nos ayuda a fortalecer la relación con los países miembros
del #CPTPP”, señala @JCBakerMX
#DiplomaciaSenadoMx🌐🇲🇽


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 5 min il y a 5 minutes
En réponse à @CGBSenado @JCBakerMX et 10 autres
“Il faut qu’une constitution soit courte et obscure.
Elle doit être faite de manière à ne pas gêner l’action du gouvernement.”
De Napoléon Bonaparte.
“Si le feu brûlait ma maison, qu’emporterais-je ? J’aimerais emporter le feu...”
De Jean Cocteau / Clair-obscur.
TAY

En réponse à @CGBSenado @JCBakerMX et 12 autres
“La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté,
sont des champs de bataille qui ont leurs héros;
héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.”
De Victor Hugo / Les Misérables.
The Giant Hogweed
https://www.youtube.com/watch?v=gTuJQL8GBqY
TAY

En réponse à @CGBSenado @JCBakerMX et
“Les grands poètes sont obscurs pour deux raisons opposées:
tantôt parce qu'ils parlent de choses trop grandes
pour que n'importe qui les comprenne, tantôt parce qu'ils parlent
de choses trop petites pour que n'importe qui les voie.”
De Gilbert Keith Chesterton.
TAY


http://evene.lefigaro.fr/citations/mot.php?mot=obscur&p=5

Nom commun
Terme est un nom commun masculin qui peut désigner divers concepts.
terme , nom masculin

Sens 1
Fin, limite de quelque chose dans le temps ou dans l'espace.
Exemple : Le terme d'un voyage, le terme de la vie.
Synonymes : accomplissement, achèvement, limite, aboutissement, échéance, bout, dénouement, fin, final, conclusion
Traduction anglais : time limit, end
Sens 2
Moment fixé pour le paiement d'un loyer, d'un crédit... Prix d'un loyer.
Exemple : Payer son terme.
Synonymes : énoncé, échéance, mensualité, expiration, loyer
Traduction anglais : rent day, time limit
Sens 3
Date attendue pour un accouchement.
Exemple : Un enfant né avant terme.
Sens 4
Mot, expression.
Exemple : Un terme technique.
Synonymes : vocable, mot, tournure, tournure, formule, formule, expression
Traduction anglais : term

Beaux-Arts

Terme, (synonyme : hermès, buste d'Hermès, figure engainée), buste ou statue (toujours sans bras) à mi-corps se reliant insensiblement à un piédestal engainant ; l'historien de l'architecture Henry de Geymüller désigne sous le nom de « terme » un ensemble de douze gravures représentant chacune trois supports anthropomorphes, atlantes ou cariatides, portant chapiteau et parfois un entablement commun. C'est en général une figure masculine.
Droit

Le terme en droit civil français est une modalité qui affecte une obligation. Le terme peut être suspensif ou extinctif (voir aussi : Loi américaine d'extension du terme des droits d'auteur).

La déchéance du terme est une sanction qui atteint le débiteur en cas de non-paiement des annuités de remboursement de certains prêts, ainsi que le prévoit le droit français et utilisée spécialement en droit bancaire et en droit de la consommation.
Économie et finance

Change à terme, produit dérivé de gré à gré du marché des changes et des marchés monétaires des deux devises concernées.
Crédit bancaire :
à très court terme (jusqu'à 3 mois) ;
à court terme (jusqu'à 2 ans) ;
à moyen terme (jusqu'à 7 ans) ;
à long terme (jusqu'à 20 ans) ;
à très long terme (au-delà de 20 ans).
Contrat à terme, engagement de livraison standardisé, dont les caractéristiques sont connues à l'avance.
Marché à terme (ou marché des contrats à terme), un marché où les règlements se font à une échéance ultérieure à celle des transactions.

Informatique et bibliographie

Terme, mot significatif employé pour la constitution d'un index terminologique ;
Terme de représentation, mot ou combinaison de mots, utilisé(e) comme partie du nom d'un élément de métadonnée par les moteurs de recherche.

Linguistique

Terme, un élément lexical, mot ou expression symbolisant un concept (la terminologie consiste en l'utilisation et l'étude des termes).

Logique

Terme concept de base du calcul des prédicats.
Terme, prémisse d'un syllogisme.
Terme moyen, proposition considérée comme vraie dans l'affirmation d'une disjonction.

Mathématiques

Terme, élément d'une suite, d'une série ou d'une opération.
Lambda-terme, entité syntaxique du lambda-calcul.

Médecine

Terme, date prévue de l'accouchement.

Météorologie

Prévisions à court terme, à moyen terme ou à long terme (voir aussi Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme).

Physique

En physique quantique, un terme spectroscopique désigne un ensemble de nombres quantiques associés au moment orbital et au spin d'une configuration électronique.

Psychologie

Mémoire à court terme (MCT), mémoire primaire qui permet de retenir et de réutiliser une quantité limitée d'informations pendant quelques secondes.
Mémoire à long terme (MLT), mémoire au sens courant en psychologie cognitive.
Mémoire de travail à long terme, partie activée de la mémoire à long terme.

Nom propre
Patronyme

Terme est un nom de famille notamment porté par :

Jean-François Terme (1791-1847), homme politique français, maire de Lyon ;
Joannès Terme (1823-1888), homme politique français, parlementaire du Rhône, fils du précédent.

Toponyme

Terme, une ville et un district de Turquie.
Le Terme est un lieu-dit de la commune de Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne.

Mythologie

Terme, nom jadis donné au dieu romain Terminus.

Drapeau de l'Italie Italie

Terme (qui signifie thermes en italien) est un élément du nom de nombreuses communes d'Italie.

Abano Terme, commune de la province de Padoue en Vénétie
Acquasanta Terme, commune de la province d'Ascoli Piceno en Marches
Acqui Terme, commune de la province d'Alexandrie dans le Piémont
Agliano Terme, commune de la province d'Asti dans le Piémont
Alì Terme, commune de la province de Messine en Sicile
Angolo Terme, commune de la province de Brescia en Lombardie
Arta Terme, commune de la province d'Udine en Frioul-Vénétie julienne
Battaglia Terme, commune de la province de Padoue en Vénétie
Caramanico Terme, commune de la province de Pescara dans les Abruzzes
Casamicciola Terme, commune de la province de Naples en Campanie
Casciana Terme, commune de la province de Pise en Toscane
Castel San Pietro Terme, commune de la province de Bologne en Émilie-Romagne
Castrocaro Terme e Terra del Sole, commune de la province de Forlì-Césène en Émilie-Romagne
Chianciano Terme, commune de la province de Sienne en Toscane
Contursi Terme, commune de la province de Salerne en Campanie
Darfo Boario Terme, commune de la province de Brescia en Lombardie
Galzignano Terme, commune de la province de Padoue en Vénétie
Gambassi Terme, commune de la province de Florence en Toscane
Garniga Terme, commune de la province autonome de Trente dans le Trentin-Haut-Adige
Gaverina Terme, commune de la province de Bergame en Lombardie
Lamezia Terme, ville de la province de Catanzaro en Calabre
Levico Terme, commune de la province autonome de Trente dans le Trentin-Haut-Adige
Miradolo Terme, commune de la province de Pavie en Lombardie
Montecatini Terme, commune de la province de Pistoia en Toscane
Montegrotto Terme, commune de la province de Padoue en Vénétie
Porretta Terme, commune de la province de Bologne en Émilie-Romagne
Rapolano Terme, commune de la province de Sienne en Toscane
Recoaro Terme, commune de la province de Vicence en Vénétie
Riolo Terme, commune de la province de Ravenne en Émilie-Romagne
Salsomaggiore Terme, commune de la province de Parme en Émilie-Romagne
San Giuliano Terme, ville de la province de Pise en Toscane
San Pellegrino Terme, commune de la province de Bergame, en Lombardie
Santa Cesarea Terme, commune de la province de Lecce dans les Pouilles
Sant'Orsola Terme, commune de la province autonome de Trente dans le Trentin-Haut-Adige
Telese Terme, commune de la province de Bénévent en Campanie
Terme Vigliatore, commune de la province de Messine en Sicile
Vallio Terme, commune de la province de Brescia en Lombardie
Palais Massimo alle Terme, édifice du XIXe siècle situé à Rome près des Thermes de Dioclétien.

Drapeau de la France France

Château Marquis de Terme, domaine viticole situé à Margaux en Gironde.

Drapeau de la Turquie Turquie

Terme, ville et district de la province de Samsun en Turquie.

Une marque de culture

La perception du châtiment par un groupe social est directement liée à la perception que ce groupe a de la faute, de sa prévention, voire sa réparation. Le châtiment est généralement gradué en fonction de la faute. C'est cette graduation qui varie selon les cultures et les époques. Le châtiment est compris de manière différente par les cultures judéo-chrétiennes, arabes et asiatiques. Au sein de la religion chrétienne il arrive que le niveau de châtiment, pour une même faute, diffère entre catholique et protestant. En Occident, le châtiment a évolué de l'Antiquité au XXIe siècle.

L'Antiquité voit la peine réflexive (en) souvent utilisée (coupable puni par un châtiment corporel par là même où il a fauté afin d'empêcher la récidive) : les condamnés comme incendiaires sont brûlés vifs, les voleurs ou ceux qui portent des coups ont la main coupée, le blasphémateur ou celui qui commet le crime de lèse-majesté par la parole a la langue coupée, les récidivistes ont l'essorillement, ablation totale ou partielle de l'oreille1.

Au Moyen Âge, la torture est aussi bien utilisée en tant que châtiment que pour obtenir des aveux. À partir du XIIIe siècle, la prison en tant que châtiment répressif et « thérapeutique » se développe par les lois séculières (roi, villes qui prescrivent l'enfermement dans les prisons laïques, de la geôle au cul-de-basse-fosse)2 mais aussi par le droit canon (enfermement dans les monastères), l'Église romaine n'ayant pas le droit de prononcer des peines capitales.

Dans Des délits et des peines publié en 1764, Cesare Beccaria fonde le droit pénal moderne en privilégiant la proportionnalité de la peine au délit. Il juge « barbare » la pratique de la torture et la peine de mort, et recommande de prévenir le crime plutôt que de le réprimer, amorçant ainsi le premier mouvement abolitionniste3. Pour les petits délits et contraventions, il recommande le système des amendes à la place des châtiments4.

Notes et références

↑ (en) Marie-Françoise Baslez, Persécutions dans l'Antiquité : Victimes, héros, martyrs, Fayard, 2007, 418 p. (lire en ligne [archive])
↑ Jacques Chiffoleau, Claude Gauvard et Andrea Zorzi, Pratiques sociales et politiques judiciaires dans les villes de l’Occident à la fin du Moyen Âge, Collection de l’École française de Rome, 2007 (ISBN 978-2-7283-0777-7), p. 527-551
↑ Jean-Yves Le Naour, Histoire de l'abolition de la peine de mort : 200 cents ans de combats, Perrin, 2011, 404 p. (ISBN 978-2-262-03628-7)
↑ Christian Debuyst, Françoise Digneffe, Alvaro P. Pires, Histoire des savoirs sur le crime et la peine, Larcier, 2008, p. 172

Voir aussi
Bibliographie

Sur les autres projets Wikimedia :

châtiment, sur le Wiktionnaire

Michel Foucault, Surveiller et punir, Paris, Gallimard, 1975
Valérie Toureille, Crime et châtiment au Moyen Âge : Ve - XVe siècle, Seuil, 2013

Articles connexes

Sanction scolaire
Châtiment corporel
Châtiment moral
Les Châtiments est un recueil de poèmes satiriques de Victor Hugo


Un châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée. Il consiste à imposer quelque chose de désagréable à une personne, dans le but de la rappeler à l'ordre et de la dissuader de conserver ce type d'attitude.

Il est infligé par l'autorité supérieure à l'égard de ceux qu'elle gouverne. Par exemple, un État avec ses citoyens, une armée avec ses prisonniers, un employeur avec ses employés, un enseignant avec ses élèves, un parent avec ses enfants ou un maître avec son animal de compagnie.

Motivations

Le châtiment (ou juridiquement la sanction) est motivé soit par le désir d'enseigner par la contrainte soit par la volonté de punir. La première motivation est illustrée par l'adage de la langue française « Qui aime bien, châtie bien ». La seconde explique les décisions de condamner un coupable à la peine de mort.
Châtiment corporel et châtiment moral

Il en existe deux grandes familles : corporel et moral. Le premier consiste à marquer le corps du châtié ; le second à placer le châtié dans une situation psychologiquement pénible.

Le premier peut être une simple marque sans conséquence à long terme telle qu'une gifle, mais peut aller jusqu'à l'exécution d'une peine de mort, parfois accompagné d'un supplice en public.

De même, le second peut être une privation légère ou une humiliation grave, par exemple l'obligation pour un prisonnier d'effectuer des actes interdits par sa religion. Cesare Beccaria Bonesana, marquis de Gualdrasco et Villareggio1 (né le 15 mars 1738 à Milan où il est mort le 28 novembre 1794), est un juriste, criminaliste, philosophe, économiste et homme de lettres italien rattaché au courant des Lumières. Dans Des délits et des peines, il fonde le droit pénal moderne et se signale notamment en développant la toute première argumentation contre la peine de mort.

Genesis-Get Em' Out By Friday...
https://www.youtube.com/watch?v=Kp-TwWnn0dk

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS



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MessageSujet: Re: MEXICO, Y'BECCA, LE SERPENT ET LA CHOUETTE EFFRAIE.   Mer 11 Avr à 10:07

Cesare Beccaria, fils de Giovanni Saverio di Francesco et de Maria Visconti di Saliceto, subit d'abord, selon ses propres dires, « huit années d'éducation fanatique et servile » de 1747 à 1755 dans un collège jésuite pour jeunes aristocrates à Parme. Il obtient ensuite en 1758, à l'âge de 20 ans, son doctorat en droit à l'université de Pavie. Il rompt avec sa famille après sa rencontre avec Teresa Blasco, qu'il épouse en 1761. Le père de Beccaria considère ce mariage comme une mésalliance. Peut-être en souvenir du roman de Jean-Jacques Rousseau, Julie ou la Nouvelle Héloïse, qui paraît l'année même de leur mariage et dont l'histoire d'amour socialement impossible évoque leurs propres mésaventures, les jeunes époux donnent le nom de Giulia à leur premier enfant, qui deviendra la mère du grand romancier Alessandro Manzoni.
Monument en l'honneur de Cesare Beccaria, par Giuseppe Grandi, à Milan.

Très influencé, selon sa propre expression, par « l'immortel » Montesquieu2, ainsi que par Helvétius et les encyclopédistes français, Beccaria s’intéresse très tôt aux questions liées à l’équité du système judiciaire. Il signe son chef-d’œuvre à 26 ans avec Des délits et des peines (1764-1766)3, qui pose les bases de la réflexion moderne en matière de droit pénal et amorce le premier mouvement abolitionniste4. Certains des arguments avancés sont déjà anciens, mais Beccaria en fait une parfaite synthèse d’autant plus neuve qu’il se dégage de tout modèle religieux. Il y établit les bases et les limites du droit de punir et recommande de proportionner la peine au délit. Beccaria pose aussi en principe la séparation des pouvoirs religieux et judiciaire. Dénonçant la cruauté de certaines peines comparées au crime commis, il juge « barbare » la pratique de la torture et la peine de mort, et recommande de prévenir le crime plutôt que de le réprimer.

Désireux de réduire les sources du droit à la seule loi du souverain, il développe une théorie (sans doute excessive et d'ailleurs inapplicable) de l'herméneutique judiciaire, dite « théorie du syllogisme ». Le juge criminel ne doit en effet pas interpréter la loi pénale, mais seulement l'appliquer de manière purement syllogistique (« Pour chaque délit le juge doit faire un syllogisme parfait5 ») : le prévenu a accompli telle action, or cette action est punie par telle peine, donc le prévenu doit être condamné à cette peine.

Très rapidement traduit en français (1765), en allemand (1766), en anglais (1767), en suédois (1770), en polonais (1772), en espagnol (1774), cet ouvrage provoque un vif débat auquel participent des intellectuels de renom comme Voltaire ou Diderot. Beccaria met au monde le débat qui sévit depuis plus de deux siècles entre les partisans de la répression et ceux de la prévention, que Beccaria appelle de ses vœux. Très hostile à la peine de mort, il pose une démonstration, la première du genre, qui amène l’auteur à qualifier la peine capitale, qui n'est « ni utile, ni nécessaire6 », d'« assassinat public ».
Couverture de Des délits et des peines

En 1768, on crée pour lui à Milan une chaire d’économie politique où il enseigne pendant deux ans, de 1769 à 1770. Il s’était proposé de rédiger un grand ouvrage sur la législation en général ; mais il ne mit jamais ce projet à exécution.

À partir de 1770, il devient haut fonctionnaire dans l’administration milanaise alors sous domination autrichienne; il occupera ce poste jusqu’à sa mort.

Il inspire les réformes judiciaires menées en Suède (1772) et en France (1780 et 1788) instaurant l’abolition de l’emploi de la torture. Beccaria est publié en 1777 aux États-Unis, où il inspire Thomas Jefferson. L'ouvrage de Beccaria sera à la base de la réforme menée par le prince Pierre-Léopold du Code pénal du grand-duché de Toscane, qui deviendra le premier État au monde à abolir totalement la peine de mort et la torture7.

Quelques principes posés par Beccaria dans Des délits et des peines (1764) :

« Nullum crimen nulla poena sine lege » (en français : « Pas de crime, pas de punition sans loi ») aujourd’hui qualifié de principe de légalité : la formule ne sera forgée que plus tard (par P. J. A. von Feuerbach), et l'idée avait déjà été formulée (sans doute pour la première fois par Hobbes), mais Beccaria lui donne une importance inédite.
« La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée. » (Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen du 26 août 1789, art. Cool appelé la non rétroactivité de la loi pénale plus sévère
« Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. » (Ibid., art. 7)
« La loi n’a le droit de proscrire que les actions nuisibles à la société. » (Ibid., art. 5)
« Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il soit déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne sera pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi. » (Ibid., art. 9) traduit par la présomption d'innocence

« Est fausse l’idée d’utilité qui sacrifie mille avantages réels pour un inconvénient imaginaire ou sans conséquence, qui priverait les hommes du feu parce qu’il incendie et de l’eau parce qu’elle inonde, qui ne remédie aux maux qu’en détruisant. Les lois qui interdisent le port d’armes sont de cette nature ; elles ne désarment que ceux qui ne sont ni enclins ni déterminés à commettre des délits […]. Ces lois aggravent la condition des agressés, en améliorant celle des agresseurs, elles ne diminuent pas les homicides, mais les augmentent, parce que c’est avec plus d’assurance qu’on agresse les gens désarmés que les gens armés. On peut dire de ces lois qu’elles ne préviennent pas mais craignent les délits, et naissent de la tumultueuse impression de certains faits particuliers, non de la méditation raisonnée des avantages et des inconvénients d’un décret universel8. »

Ces principes sont aujourd’hui des piliers de la justice et le traité Des délits et des peines demeure une référence incontournable dans le cursus universitaire en droit pénal.

Peine de mort

C’est dans son ouvrage Des délits et des peines (Dei delitti e delle pene), édité anonymement en 1764 à Livourne qu’il s’oppose au principe de la peine de mort :

« Il me paraît absurde que les lois, qui sont l’expression de la volonté publique, qui détestent et punissent l’homicide, en commettent un elles-mêmes, et que pour éloigner les citoyens de l’assassinat, elles ordonnent un assassinat public9. »

« Ce n'est pas le spectacle terrible mais passager de la mort d'un scélérat, mais le long et pénible exemple d'un homme privé de liberté, qui, transformé en bête de somme, rétribue par son labeur la société qu'il a offensée, qui est le frein le plus fort contre les délits10. »

C'est pourquoi Beccaria propose comme substitut à la peine de mort « l'esclavage perpétuel » (et non la prison à perpétuité comme on l'entend souvent, le mot italien pour esclavage étant bien « schiavitù », celui pour la perpétuité étant « ergastolo »11), dont l'impression de durée s'inscrit plus fortement dans les esprits que la peine de mort, « que les hommes voient toujours dans un obscur éloignement ». C'est donc bien une peine continuelle que prône Beccaria, car les « passions violentes » s'effacent avec le temps.

On a parfois mal compris le texte en pensant que, dans le chapitre 28 sur la peine de mort, Beccaria admettait néanmoins la peine de mort dans certains cas (sédition ou complot contre la sûreté de l'État, ou bien lorsque la mort est « le seul véritable frein pour détourner les autres de commettre des délits »). Mais cette interprétation est inexacte12: le premier cas ne concerne que des situations d'anarchie ou de guerre civile étrangères au cours normal de la vie d'un État de droit, et le second est une hypothèse invalidée dans toute la suite du chapitre.

Victor Hugo, également abolitionniste, montre dans ses œuvres politiques une forte admiration pour Beccaria, qu'il met au rang des grands éducateurs de l'humanité. Qu'il ait lu ou non Beccaria, Robespierre militera au début de sa carrière pour l'abolition de la peine de mort. Dans Choses vues, le même Victor Hugo mentionne que la peine de mort fut « abolie de fait » sous Louis-Philippe, qui usait systématiquement de son droit de grâce sur tous les condamnés.

Partout en Europe, les cas passibles de peine de mort commençaient à décroître. Mais c'est bien sous l'influence des Délits et des peines que, pour la première fois au monde, la peine de mort est officiellement et réellement abolie dans le grand-duché de Toscane en 1786, par Léopold d'Autriche, franc-maçon, qui devint en 1790 empereur germanique sous le nom de Léopold II. Le livre de Beccaria a plus tard servi et sert encore de référence aux luttes abolitionnistes engagées depuis le XIXe siècle (la peine de mort est ainsi abolie par le jeune État italien en 1889). Certains de ses arguments ont été repris par Robert Badinter dans son combat pour l’abolition de la peine de mort en France (1981), que Jacques Chirac a fait inscrire dans la constitution de la République française (art. 66-1, 26 février 2007), et aujourd’hui encore par des abolitionnistes américains comme Hugo Adam Bedau.
Moyen de lutter contre le crime

« Enfin le moyen le plus sûr mais le plus difficile de prévenir les délits est de perfectionner l’éducation »13.
Œuvres

Des délits et des peines a été traduit en français aux XVIIIe et XIXe siècles par :

André Morellet, 1765
Étienne Chaillou de Lisy, 1773. Version téléchargeable librement dans Les Classiques des sciences sociales. http://classiques.uqac.ca/classiques/beccaria/traite [archive] delits et peines/traite delits et peines.html
Pierre-Joseph-Spiridion Dufey, 1821
Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy, 1822.

Il a été notamment commenté par Voltaire, Diderot, Joseph-Michel-Antoine Servan et Jacques-Pierre Brissot de Warville, ainsi que par Michel Foucault dans Surveiller et punir, Paris, Gallimard, 1975.

Il a également publié, en 1770, des Ricerche intorno alla natura dello stile (Recherches concernant la nature du style).

Cesare Beccaria, Des délits et des peines [archive]. D’après la traduction de l’Italien par M. Chaillou de Lisy, bibliothécaire, et publiée à Paris en 1773], hébergé par le fond documentaire de l'UQAC.
Cesare Beccaria, Des délits et des peines, traduction de l'italien par Maurice Chevalier ; introduction par Franco Venturi, Genève, Droz, 1965 (plusieurs fois réédité), XLVI, 80 et (2) p. (Les Classiques de la pensée politique, no 1).
Cesare Beccaria, Des délits et des peines. Dei delitti e delle pene, texte italien établi par Gianni Francioni, introduction, traduction et notes par Philippe Audegean, Lyon, ENS Éditions, 2009, (ISBN 978-2-84788-149-3).
Cesare Beccaria, Recherches concernant la nature du style, traduit de l'italien par Bernard Pautrat, Paris, Éditions rue d'Ulm, 2001.

Notes et références

↑ Le nom de marquis de Beccaria – que l'on trouve dans de très nombreuses sources (dont l'Encyclopædia Universalis) – semble erroné : on reprend ici la dénomination adoptée par Maria G. Vitali-Volant (Cesare Beccaria, 1738-1794 : cours et discours d'économie politique, Paris, L'Harmattan, 2005, p. 9) et par Philippe Audegean ("Introduction", dans Cesare Beccaria, Des délits et des peines. Dei delitti e delle pene, Lyon, ENS Éditions, 2009, p. 9). Dans sa biographie de Beccaria, Renzo Zorzi (Cesare Beccaria. Il dramma della giustizia, Milan, Mondadori, 1995, p. 53) a en effet rappelé que, comme l'ont établi des recherches récentes, le grand-père de Beccaria a obtenu son titre de noblesse en acquérant en 1711 les deux fiefs de Gualdrasco et de Villareggio : Cesare est donc le troisième marquis du nom.
↑ C. Beccaria, Des délits et des peines, introduction (trad. Philippe Audegean, Lyon, ENS Éditions, 2009), p. 145.
↑ Titre italien : Dei delitti e delle pene. La première édition est de 1764 ; une deuxième édition, modifiée et augmentée de nouveaux chapitres, paraît en 1765 ; une troisième édition encore augmentée paraît en 1766.
↑ Jean-Yves Le Naour, Histoire de l'abolition de la peine de mort : 200 cents ans de combats, Perrin, 2011, 404 p. (ISBN 978-2-262-03628-7)
↑ C. Beccaria, Des délits et des peines, § 4, p. 153.
↑ C. Beccaria, Des délits et des peines, § 28, p. 229.
↑ Marie Gloris Bardiaux-Vaïente, « L'Etat abolitionniste de Toscane » [archive], 6 juin 2012 (consulté le 20 février 2015)
↑ C. Beccaria, Des délits et des peines, § 40, p. 281-283.
↑ C. Beccaria, Des délits et des peines, § 28, p. 237 (en italien : « Parmi un assurdo che le leggi, che sono l’espressione della pubblica volontà, che detestano e puniscono l’omicidio, ne commettono uno esse medesime, e per allontanare i cittadini dall’assassinio, ordinino un pubblico assassinio. »)
↑ C. Beccaria, Des délits et des peines, § 28, p. 231-233.
http://www.letteraturaitaliana.net/pdf/Volume [archive] 7/t157.pdf p.72 et suivantes du texte d'origine en italien
↑ Voir l'édition de 2009 des Délits et des peines citée dans la bibliographie, note 198, p. 367-368.
↑ C. Beccaria, Des délits et des peines, § 45, p. 293.

Annexes
Bibliographie

Beccaria. Revue d'histoire du droit de punir, I, 2015, 227 p. (Genève, Georg éditeur). Rédacteur en chef Michel Porret (ISSN 2297-3311). Lien: http://www.georg.ch/index.php/beccaria-revue-d-histoire-du-droit-de-punir.html [archive]
Philippe Audegean, La philosophie de Beccaria. Savoir punir, savoir écrire, savoir produire, Paris, Vrin, 2010, (ISBN 978-2-7116-2303-7)
Michel Porret, Elisabeth Salvi (Direction), Cesare Beccaria. La controverse pénale XVIIIe – XXIe siècle; préface de Robert Roth; postface de Vincent Milliot, Rennes, PUR, 2015, 349 p. (ISBN 978-2-7535-4016-3).
Michel Porret, "-Des délits et des peines de Cesare Beccaria-", L'Histoire, 416, septembre 2015, section "Classique", p. 84
Michel Porret, « Cesare Beccaria e il diritto penale dell'Illuminismo », Archivio Storico Ticinese, Rivista di cultura, 156, dicembre 2014, p. 78-83, (ISSN 0004-0371).
Michel Porret, Beccaria. Il diritto di punire, Bologne, Il Mulino, Universale Paperbacks, 2013, 110 p., (ISBN 978-88-15-24811-4).
Michel Porret, Beccaria. Le droit de punir, Paris, Michalon, 2003, 126 p. (ISBN 978-2-84186-191-0).
Michel Porret (direction), Beccaria et la culture juridique des Lumières, Genève, Droz, 1997, (ISBN 260000176X)
Michel Porret, « Publication de l'ouvrage de Cesare Beccaria, Des délits et des peines », Commémorations nationales, 2014, Paris, Ministère de la culture et de la communication, 2013, p. 143-145.
Michel Porret, "Les Lumières du pénal. Cesare Beccaria", Choisir. Revue culturelle, 652, avril 2014, p. 21-25, (ISSN 0009-4994).
Michel Porret, « L’Humanisme pénal de Cesare Beccaria », Le Temps, 20 octobre 2013, p. 11, lire en ligne [archive].
Michel Porret, « Beccaria, une révolution des Lumières », L'Histoire, 357, numéro spécial : La Peine de mort, octobre 2010, p. 48-53.
Michel Porret, « Cesare Beccaria : contre la peine de mort », Le Point. Références, Les Textes fondamentaux, Penser la mort, octobre 2010, p. 78-79.
Michel Porret, « Voltaire: justicier des Lumières », in Cahiers Voltaire (Revue annuelle de la Société Voltaire), 8, Ferney-Voltaire, 2009, p. 7-28.
Michel Porret, « Un Échafaud romantique contre la peine capitale. Anne Bignan L’Échafaud Paris, 1832 », Critique. L'Europe romantique, juin-juillet 2009, no 745-746, p. 592-602.
Michel Porret, « Pour une abolition universelle de la peine capitale : la voix de Beccaria » [archive], sur Lecourrier.ch, 23 janvier 2001 (consulté le 13 septembre 2013)
Elisabeth Salvi, « L'abolitionniste Beccaria a reçu un bel et prompt accueil en Suisse », Passé simple, Mensuel romand d'histoire et d'archéologie, avril 2015, 4 - Dossier: La réforme pénale au temps des Lumières. De l'ère des supplices à celle des prisons, p. 7-9.
Maria G. Vitali-Volant, Cesare Beccaria (1738-1794). Cours et discours d'économie politique, Paris, L'Harmattan, 2005, 136 p. (ISBN 274759033X)

Colloques internationaux

Philippe Audegean (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3), Christian Del Vento (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3), Pierre Musitelli (École normale supérieure, Paris), Xavier Tabet (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis). Les cultures de Beccaria. 250e anniversaire de l'ouvrage Dei delitti e delle pene, Livorno, 1764, Paris, 4-6 décembre 2014 (http://beccaria2014.com [archive])
Michel Porret (UNIGE-DAMOCLES)- Elisabeth Salvi (UNIGE-DAMOCLES) : Cesare Beccaria: réception et héritage. Du temps des Lumières à aujourd’hui, Genève, 21-23 février 2013 lire en ligne [archive]
Michel Porret (org.): Cesare Beccaria et la culture juridique des Lumières, Université de Genève, Genève, 1994.


Ses leçons d'économie n’ont été imprimées qu’après sa mort, en 1804, sous le titre Elementi di economia pubblica. Membre de l'Accademia dei Pugni, Beccaria avait participé, en 1764 et 1765, à une publication périodique analogue au Spectateur, et produite par l'Académie, il Café (1764-1766), où étaient traités divers sujets de littérature et de philosophie.

Conclusion:

Je connais pas ces œuvres mais elle me conforte sur l'aspect réel des Homicides qui dérègle la vision de l'avenir. La circonstance est un fait mais elle se mesure dans la circonstance: cet homme dans sa sincérité qui n'est pas de la naïveté, ne perçut pas le concept de maquillage sur la vérité et le mensonge qui mènent dans les concept de vie et de mort dans les homicides. La vision est victime de circonstances d’intérêts, de mensonges et de jalousies qui ne sont pas à confondre avec les Sentiments, Le Destin et la Chance...

Écrit du Citoyen Tignard Yanis
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MessageSujet: Re: MEXICO, Y'BECCA, LE SERPENT ET LA CHOUETTE EFFRAIE.   Mer 11 Avr à 10:14

Operation Linebacker was the codename of a U.S. Seventh Air Force and U.S. Navy Task Force 77 air interdiction campaign conducted against the Democratic Republic of Vietnam (North Vietnam) from 9 May to 23 October 1972, during the Vietnam War.

Its purpose was to halt or slow the transportation of supplies and materials for the Nguyen Hue Offensive (known in the West as the Easter Offensive), an invasion of the Republic of Vietnam (South Vietnam) by forces of the People's Army of Vietnam (PAVN) that had been launched on 30 March. Linebacker was the first continuous bombing effort conducted against North Vietnam since the end of Operation Rolling Thunder in November 1968.

Étymologie

L’origine du nom « Syrie » n'est pas certaine. Il pourrait venir du grec ancien et désignerait à l’origine la terre d’Aram, mais Hérodote y voyait plutôt une forme abrégée d’Assyrie, tandis que les historiens modernes le font remonter à divers toponymes locaux.

Il apparaît pour la première fois en grec et n’a pas d’antécédents identifiables, ni dans la forme ni pour le contenu, dans les textes pré-hellénistiques. Bien établi dans l’usage officiel romain et byzantin, il disparaît au VIIe siècle avec la conquête musulmane, mais continue à être utilisé en Europe.

Dans le monde arabo-musulman, la région autrefois appelée « Syrie » portait le nom de Sham (شام) qui était aussi celui de sa capitale, Damas.

Le nom « Syrie », en arabe Sūriyyah (سوريا), était inconnu jusque dans la seconde moitié du XIXe siècle où il ressurgit sous l’influence européenne.

En 1865, il devient le nom officiel d’une province, celle du vilayet de Damas. C’est après l’établissement du mandat français en 1920, qu’il désigne l’État syrien actuel8.

Build-up and air attacks

American and Republic of Vietnam Air Force (VNAF) aircraft had been supporting the defense (weather permitting) since the beginning of the offensive. These strikes were conducted in support of ARVN forces, and included those of the air wings of the carriers USS Coral Sea and USS Hancock. The continuing bad weather, however, limited the ability of the U.S. aircraft to assist in stemming the North Vietnamese onslaught. By 6 April, at naval and air bases around the globe, American forces were put on alert and ships and aircraft squadrons began moving toward Southeast Asia.[citation needed]

The U.S. began a rapid build-up of airpower. The Air Force deployed 176 F-4 Phantoms and 12 F-105s from bases in the Republic of Korea and the U.S. to Thailand between 1 April and 11 May in Operation Constant Guard.[19] Strategic Air Command (SAC) dispatched 124 B-52s from the U.S. to Guam bringing the total B-52 strength available for operations to 209.[20] The Navy cut short its in-port period for the carriers USS Kitty Hawk and USS Constellation and ordered USS Midway, USS America and USS Saratoga to augment the fleet so that four or more carrier air wings could conduct missions simultaneously. 7th Fleet assets in local waters were thereby increased from 84 to 138 ships.[12]

U.S. Air Force tactical strikes against North Vietnam north of the 20th parallel were authorized on 5 April under the nickname Freedom Train.[13] The first large-scale B-52 raid directed against the north was conducted on 10 April when 12 B-52s, supported by 53 attack aircraft, struck petroleum storage facilities around Vinh.[21] By 12 April, President Nixon had informed Kissinger that he had decided on a more comprehensive bombing campaign which would include strikes against both Hanoi and Haiphong.[12]
North Vietnamese anti-aircraft defense weapons

The following day 18 B-52s struck Thanh Hóa's Bai Thuong Air Base. Three more days followed before another strike, this time by another 18 bombers in a pre-dawn attack against an oil tank farm outside Haiphong. They were followed by more than 100 tactical aircraft attacking targets around Hanoi and Haiphong during daylight.[13] Between the 6th and the 15th, U.S. aircraft also struck and destroyed the Paul Doumer and Thanh Hóa bridges and the Yên Viên railway marshalling yard. This marked the introduction of laser-guided bombs against strategic targets in North Vietnam. Both bridges had previously been attacked unsuccessfully with conventional bombs and even missiles. The B-52s were then withdrawn from operations in the north, and when they returned in June, their missions would be limited to South Vietnam.[22]

By mid-month, nearly all of North Vietnam had been cleared for bombing raids for the first time in over three years. Air Force and Navy commanders and pilots were relieved that Nixon (unlike President Johnson) left the operational planning to local commanders and loosened the targeting restrictions that had hampered Operation Rolling Thunder.[23] Between 1 May and 30 June B-52s, fighter-bombers, and gunships had flown 18,000 sorties against formidable anti-aircraft defenses with the loss of 29 aircraft.[24]

The U.S. also now began what North Vietnamese historians have described as "using devious political and diplomatic schemes...to cut back the amount of aid being supplied to us by socialist nations."[25] On 20 April Kissinger met secretly with Brezhnev in Moscow. Unwilling to jeopardize increasingly normalized relations with the West and wary of Washington's growing relationship with Beijing, Brezhnev agreed to apply pressure to Hanoi to end the offensive and negotiate seriously.[26]

Brezhnev then arranged for another secret meeting between Kissinger and Hanoi's lead negotiator Le Duc Tho, to be held on 2 May in Paris. On the assigned day, the two men met for a session that Kissinger later described as "brutal and insulting."[27] The North Vietnamese, sensing victory, were in no mood to make concessions. As a result of this meeting and the fall of Quảng Trị City, Nixon was prepared to up the ante, stating that "the bastards have never been bombed like they're going to be bombed this time."[28]

Coup d’État de Chichakli
Le président Adib Chichakli.

Après la guerre israélo-arabe de 1948, le colonel Housni al-Zaim procède à un coup d'État en mars 1949, mettant fin au système parlementaire syrien. Antoun Saadé, le président-fondateur du Parti social nationaliste syrien (PSNS) doit fuir le Liban où il a été condamné à mort et se réfugie en Syrie où le colonel Zaim lui promet protection. Toutefois, quelques mois plus tard Zaim livre Saadé aux autorités libanaises et ce dernier est fusillé. Après sa trahison, Zaim est lui-même victime d'un coup d'État en août 1949 lorsque le colonel Sami al-Hinnaoui, membre du PSNS, arrête le colonel Zaim et le fait exécuter. La femme de Saadé reçoit une lettre d'al-Hinnawi lui indiquant que la mort de son mari a été vengée.

En décembre 1949, Al-Hinnawi est renversé par un troisième coup d'État, mené par Adib Chichakli. Il se proclame président de la République en 1951 et dissout le Parlement la même année [réf. souhaitée]. Les États-Unis et le Royaume-Uni portent un intérêt considérable à Chichakli ; les Britanniques espèrent même l'amener à adhérer au pacte de Bagdad. Les Américains, dans l’espoir qu’il signe un traité de paix avec Israël, lui offrent par ailleurs une aide étrangère considérable [réf. souhaitée].

Mais en contrepartie, les États-Unis voudraient que le gouvernement syrien fasse des réfugiés palestiniens des Syriens à part entière : durant les négociations entre les États-Unis et la Syrie en 1952, le gouvernement américain va jusqu'à proposer la somme de 400 millions de dollars américains pour intégrer dans le pays - dans les plaines fertiles de Djézireh - 500 000 Palestiniens. [réf. souhaitée]

Or certains partis politiques syriens - le Parti socialiste arabe d’Akram Hourani, ou encore le parti Baas de Michel Aflak - s’en prennent violemment à cette proposition, qui représente à leurs yeux, la vente du droit au retour des Palestiniens.[réf. souhaitée]

Avec l’alliance entre le Parti socialiste d’Hourani et le parti Baas d’Aflak, le nouveau parti Baas arabe socialiste tente ainsi, en 1952, de renverser Chichakli. Devant l’agitation, Chichakli refuse l'accord avec les États-Unis [réf. souhaitée].
République arabe unie
Nasser et le président syrien, Choukri al-Kouatli.

Les civils reprennent le pouvoir en 1954, après le renversement du président Chichakli. Mais une grande instabilité politique régnait alors dans le pays, le parallélisme des politiques syriennes et égyptiennes et l’appel à l’union du président égyptien Gamal Abdel Nasser à la suite de la crise du canal de Suez en 1956 a créé des conditions favorables à l’union entre l’Égypte et la Syrie.

Le 1er février 1958, l'Égypte et la Syrie s’unissent, créant la République arabe unie, ce qui entraîne, de facto, l’interdiction des partis politiques syriens.

Mais l’union cesse rapidement d’exister. Le général Haydar al-Kouzbari fait un coup d’État le 28 septembre 1961, la Syrie faisant sécession, et rétablit la République arabe syrienne.
République arabe syrienne

Les dix-huit mois suivants seront marqués par une grande instabilité politique, avec divers coups ou tentatives de coup d’État. Le 8 mars 1963, un nouveau coup d’État a lieu, installant le Conseil national de commande révolutionnaire au pouvoir, avec à sa tête Amine al-Hafez. Ce conseil est constitué d’un groupe de militaires et de civils, tous socialistes, qui ont assumé les fonctions exécutives et législatives. Le coup d’État est l’œuvre du parti Baas, et la majorité des membres de ce conseil étaient membres du Baas.
Gouvernement baassiste
Salah Jedid, instigateur du coup d’État du 23 février 1966.

À quelques mois d’intervalle, le parti Baas procèda également à un coup d’État en Irak. Le gouvernement syrien réfléchit, à nouveau, à l'éventualité d'une union entre l’Égypte, l’Irak et la Syrie. Un accord fut signé au Caire le 17 avril 1963, pour mettre en œuvre un référendum sur l’union qui devait se tenir en septembre 1963. Mais des désaccords sérieux entre les trois partis apparurent rapidement, et finalement le projet d’union fut abandonné. En mai 1964, le président Amine al-Hafez promulgue une constitution temporaire prévoyant l’établissement d’un Conseil national de la révolution (CNR), des parlementaires désignés composés de travailleurs, de paysans et de syndicalistes.

Le 23 février 1966, un groupe de militaires, toujours issus du parti Baas, avec à leur tête Salah Jedid, réussit à renverser le gouvernement d’Amin al-Hafez. Celui-ci est emprisonné. Le nouveau gouvernement dissout le CNR, abroge la Constitution, et chasse les fondateurs historiques du parti Baas de Syrie (Michel Aflak, Salah Eddine Bitar et Akram Hourani), ce qui leur permet d’avoir une politique régionaliste et non plus panarabe comme le voulait le parti Baas. Les chefs du coup d'État parlent alors de « rectification » des principes du parti. Mais la guerre des Six Jours, perdue par les Égyptiens et les Syriens, affaiblit du même coup le gouvernement de Salah Jedid. Le 13 novembre 1970, profitant de l'impasse due à l'implication de l'armée syrienne dans la crise en Jordanie entre le roi Hussein et l'OLP (Septembre noir), le ministre de la Défense Hafez el-Assad procède à un coup d’État. Déposant Salah Jedid, il devient grâce à sa « révolution corrective » le nouveau premier ministre, et l’homme fort de la Syrie.
La dynastie el-Assad
Bachar el-Assad, président de la Syrie depuis 2000

Hafez el-Assad, chef de l’État de 1970 à sa mort en 2000, est confirmé dans ses fonctions de chef de l’État par cinq référendums successifs. Il est, après le roi Hassan II du Maroc, le chef d’État arabe qui est resté le plus longtemps au pouvoir. Cette longévité provient essentiellement du fait qu’il était soutenu par des minorités religieuses, dont la minorité religieuse alaouite. Il est aussi soutenu par beaucoup de fermiers et par les Syriens vivant dans les milieux ruraux. L’expansion de la bureaucratie a créé une classe moyenne fidèle au gouvernement. Mais l’essentiel de sa puissance venait de l’armée syrienne et de son appareil de sécurité. Un autre facteur de son maintien au pouvoir est le nationalisme, dont entre autres les conflits qui l’opposaient et opposent la Syrie aux États-Unis, à Israël et à l’Irak de Saddam Hussein.

Bachar el-Assad succède à son père le 17 juillet 2000, élu par référendum. Les Syriens et en particulier les militants pour les droits de l’homme ont alors espéré une certaine libéralisation du pays ; c’est ce qu’on a appelé le printemps de Damas.

Ce premier 'printemps' ne dure pas longtemps : il se termine en février 2001, lorsque les services de sécurité gèlent l'activité des forums intellectuels, culturels et politiques, et avec la poursuite des militants pour les droits de l'homme et leur emprisonnement. Dans cette courte période de six mois, le printemps de Damas aura vu des débats politiques et sociaux intenses, d'une part, et d'autre part il a conservé un écho qui sonne dans les débats politiques, culturels et intellectuels jusqu'en 2011.

C'est en 2011, dans la foulée du printemps arabe, que se déclenche la guerre civile syrienne, qui confronte le système baasiste à sa plus grave remise en cause depuis son avènement.
Guerre civile syrienne
Article détaillé : Guerre civile syrienne.

Début 2011, le printemps arabe atteint la Syrie. Des manifestations en faveur de la démocratie et majoritairement pacifiques ont lieu dans tout le pays contre le régime baasiste du président Bachar el-Assad. Ces manifestations sont réprimées brutalement par le régime et peu à peu, le mouvement de contestation se transforme en une rébellion armée.

De nombreux belligérants participent au conflit. L'Armée syrienne libre, nationaliste, est le premier mouvement à mener la rébellion mais à partir de 2013, elle est supplantée par des groupes islamistes sunnites comme Ahrar al-Cham, Jaych al-Islam ou le Front al-Nosra, la branche syrienne d'al-Qaïda. Les groupes rebelles sont soutenus principalement par la Turquie, le Qatar et l'Arabie saoudite. De son côté, le régime syrien se maintient grâce à l'aide de l'Iran et de la Russie. L'Iran déploie en Syrie des forces du Corps des Gardiens de la révolution islamique dés le début du conflit, par la suite des dizaines de milices islamistes chiites parrainées par Téhéran gagnent à leur tour la Syrie ; comme les Libanais du Hezbollah, les Afghans hazaras de la Brigade des Fatimides ou les Irakiens de l'Organisation Badr et du Harakat Hezbollah al-Nujaba. De son côté la Russie intervient militairement en septembre 2015 et commence une campagne de frappes aériennes en soutien du régime.

Venu d'Irak, l'État islamique (EI) apparaît en Syrie en 2013, initialement allié aux groupes rebelles syriens, il entre en conflit avec ces derniers à partir de janvier 2014. Depuis septembre 2014, l'EI est la cible d'une campagne de frappes aériennes effectuée par une coalition menée par les États-Unis.

De leur côté, les Kurdes du Parti de l'union démocratique (PYD) et sa branche armée, les Unités de protection du peuple (YPG), liés au PKK, combattent pour l'autodétermination du Rojava.

De mars 2011 à février 2016, le conflit a fait de 260 000 à 470 000 morts d'après les estimations de diverses ONG et de l'ONU. De nombreux massacres, crimes de guerre et crimes contre l'humanité ont été commis, principalement par le régime syrien et l'État islamique. Le camp loyaliste est responsable de la majorité des victimes civiles de la guerre, souvent par le fait de bombardements aériens. Entre 100 000 et 200 000 personnes ont disparu dans les prisons du régime, au moins 12 000 à 60 000 y ont été torturées à mort. Des armes chimiques ont également été employées. La moitié de la population syrienne a été déplacée pendant le conflit et entre cinq et six millions de Syriens ont fui le pays, soit le quart de la population.

Operation Pocket Money sur L'Ukraine.

Un profiteur de guerre est une personne physique ou morale qui, de manière légale, spéculative ou délictueuse, tire un enrichissement personnel d'un conflit armé. Historiquement, le terme fut en particulier utilisé pour qualifier les acteurs économiques, plus ou moins occultes, fauteurs de guerre ou qui, dans un conflit, fournirent des biens - et tout particulièrement des armes - à tous les belligérants, indistinctement alliés ou adversaires, ou encore qui furent actifs, pour leur plus grand bénéfice, comme forceurs de blocus. Si ces activités ne sont pas toujours, à proprement parler, considérées comme illégales par les États, elles n'en paraissent pas moins ordinairement contraires à l'« éthique des affaires » pour l'opinion publique. Le terme « profiteur de guerre » reste donc marqué d'une forte connotation péjorative, que ce soit dans la conversation courante ou le discours politique - son pendant, en temps de paix, étant celui de « profiteur de crise », en particulier dans les temps de situation économique difficile.

Le « profit de guerre » peut en effet présenter différents aspects légalement, socialement, politiquement ou moralement admissibles ou non et avoir différentes origines, légales ou au contraire abusives voire délictueuses : ventes d'armements ou d'équipements aux belligérants, spéculation, spoliation, marché noir, contrebande, trafic d'armes, etc.

Boxe : Klitschko combat pour l’Ukraine... Champion du monde des poids lourds de 2000 à 2003 et de 2006 à 2015.

En Ukraine, un nom rassemble pro et anti-russes : Klitschko. Vladimir défend son titre de champion du monde samedi à 22h30. Son frère Vitali sera aussi sur le ring.

Mais la situation en Ukraine a braqué de nouveaux projecteurs sur ce combat, le premier d'un Klitschko depuis que Kiev s'est embrasé à l’hiver 2013. Vladimir n'est plus seulement le meilleur poids lourd du monde, il est aussi le frère d'un des héros de la place Maïdan, et ce statut lui confère un rôle à part dans la crise que traverse son pays. Souvent interrogé sur le sujet ces derniers mois, il a systématiquement fait référence à Nelson Mandela, qui disait, en 2000 : « Le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir de réunir les gens comme peu d'autres choses peuvent le faire. »

En début de semaine, lors de l'ultime conférence de presse d'avant-combat, le cadet des Klitschko a donc cité une énième fois l'ancien président sud-africain, et s'est dit persuadé que les troubles actuels connaîtraient un « happy end ». Il a également évoqué l'équipe nationale de football, avec laquelle il partage la fonction de ciment de l’Etat ukrainien : « Peut-être que mon combat va permettre aux gens de penser à autre chose que ce qu'ils ont vécu ces six derniers mois, et leur donner le sentiment d'être unis, comme pendant l'Euro 2012 [qui s'était déroulé en Ukraine et en Pologne]. Je me souviens que l'ouest et l'est du pays étaient ensemble derrière l'équipe. »

S'il est moins viscéralement engagé que Vitali qui, il y a dix ans déjà, à Las Vegas, avait boxé avec un carré de tissu orange accroché au short pendant que la révolution de la même couleur agitait Kiev, Vladimir est sincèrement préoccupé par les turbulences qui secouent le pays où il vit lorsqu’il n’est ni en Floride ni à Hambourg. « Avant de partir à son camp d'entraînement en Autriche mi-février, il était très impliqué dans la sphère politique, raconte son manager, l'Allemand Bernd Bönte. Et pendant son stage d'entraînement, il regardait les infos et il appelait son frère tous les jours, ainsi que sa mère et ses amis qui vivent à Kiev. Bien sûr que tout ça le touche. »

« Au-delà des clivages politiques »

Le Français Raphaël Glucksmann, fils du philosophe André et conseiller de Vitali Klitschko en Ukraine, a été témoin de l'engagement du petit frère : « Vladimir a été évidemment moins actif que Vitali, mais il était là, je l'ai croisé plusieurs fois à Maïdan ou au QG de l'opposition. Quand il y a eu des tensions avec les forces de l'ordre au début de la révolution, il est descendu dans la foule avec son frère pour repousser les cordons de flics et aller saluer les manifestants. »

Operation Lion's Den...
Paris Peace Talks and conclusion...

From the beginning of Freedom Train in April to the end of June 1972 the United States lost 52 aircraft over North Vietnam: 17 to missiles; 11 to anti-aircraft weapons; three to small arms fire; 14 to MiGs; and seven to unknown causes.[57] During the same time period, the VNAF lost ten aircraft.[58] 63 North Vietnamese aircraft were destroyed during the same time period.[59] North Vietnam claimed that it had shot down 651 aircraft and sunk or set on fire 80 U.S. warships during the operation.[2]

Genesis Home By The Sea ou la désolation sur la Mer d'Aral.
https://www.youtube.com/watch?v=0j6d7VeYvdQ

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS


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MessageSujet: Re: MEXICO, Y'BECCA, LE SERPENT ET LA CHOUETTE EFFRAIE.   Mer 11 Avr à 10:30

Assemblée nationale
‏Compte certifié @AssembleeNat
3 h il y a 3 heures
.@Chris_Bouillon interroge le Gvt sur le règlement de la dette de la SNCF
et la justification de sa transformation en SA. #QAG


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
1 min il y a 1 minute
En réponse à @AssembleeNat @Chris_Bouillon
AYANT ATTAQUÉS LES FONCTIONNAIRES SUR LEURS STATUTS
EN VOULANT FAIRE UNE RÉFORME SANS AVOIR ENTAMÉ
LES RÉNOVATIONS DES LIGNES, VOUS AVEZ CREUSER LE DÉFICIT
ET AVEC LE TEMPS PERDU, AU LIEU D'UN CRÉDIT DE 100,
IL EST PROBABLE QUE LE CRÉDIT SERA ACCENTUÉ
PAR LA PERTE DE TEMPS.
TAY
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MessageSujet: Re: MEXICO, Y'BECCA, LE SERPENT ET LA CHOUETTE EFFRAIE.   Mer 11 Avr à 10:40

Assemblée nationale Compte certifié @AssembleeNat
2 h il y a 2 heures
.@luccarvounas interroge le Gvt sur le sens des propos
du Président de la République sur le "lien" entre l'Église
et l'Etat évoqué dans son discours lors de la Conférence
des évêques à Paris lundi 9 avril. #QAG

En réponse à @AssembleeNat @luccarvounas

Fédération Autonome Syndicats du Ministère de l'Intérieur.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t785-federation-autonome-syndicats-du-ministere-de-l-interieur
TRÈS GRAND RETARD EN TANT QUE CITOYEN ET VOTRE FONCTION DE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE NE POURRA LE COMBLER. LE DOMAINE EST CERTES MORALE ET ÉCONOMIQUE MAIS HUMAIN, AUSSI.
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MEXICO, Y'BECCA, LE SERPENT ET LA CHOUETTE EFFRAIE.
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