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 Klitschko, Génocides, Profiteurs de guerre et Les ceintures.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Klitschko, Génocides, Profiteurs de guerre et Les ceintures.   Mer 11 Avr à 2:58

Operation Linebacker was the codename of a U.S. Seventh Air Force and U.S. Navy Task Force 77 air interdiction campaign conducted against the Democratic Republic of Vietnam (North Vietnam) from 9 May to 23 October 1972, during the Vietnam War.

Its purpose was to halt or slow the transportation of supplies and materials for the Nguyen Hue Offensive (known in the West as the Easter Offensive), an invasion of the Republic of Vietnam (South Vietnam) by forces of the People's Army of Vietnam (PAVN) that had been launched on 30 March. Linebacker was the first continuous bombing effort conducted against North Vietnam since the end of Operation Rolling Thunder in November 1968.

Étymologie

L’origine du nom « Syrie » n'est pas certaine. Il pourrait venir du grec ancien et désignerait à l’origine la terre d’Aram, mais Hérodote y voyait plutôt une forme abrégée d’Assyrie, tandis que les historiens modernes le font remonter à divers toponymes locaux.

Il apparaît pour la première fois en grec et n’a pas d’antécédents identifiables, ni dans la forme ni pour le contenu, dans les textes pré-hellénistiques. Bien établi dans l’usage officiel romain et byzantin, il disparaît au VIIe siècle avec la conquête musulmane, mais continue à être utilisé en Europe.

Dans le monde arabo-musulman, la région autrefois appelée « Syrie » portait le nom de Sham (شام) qui était aussi celui de sa capitale, Damas.

Le nom « Syrie », en arabe Sūriyyah (سوريا), était inconnu jusque dans la seconde moitié du XIXe siècle où il ressurgit sous l’influence européenne.

En 1865, il devient le nom officiel d’une province, celle du vilayet de Damas. C’est après l’établissement du mandat français en 1920, qu’il désigne l’État syrien actuel8.

Build-up and air attacks

American and Republic of Vietnam Air Force (VNAF) aircraft had been supporting the defense (weather permitting) since the beginning of the offensive. These strikes were conducted in support of ARVN forces, and included those of the air wings of the carriers USS Coral Sea and USS Hancock. The continuing bad weather, however, limited the ability of the U.S. aircraft to assist in stemming the North Vietnamese onslaught. By 6 April, at naval and air bases around the globe, American forces were put on alert and ships and aircraft squadrons began moving toward Southeast Asia.[citation needed]

The U.S. began a rapid build-up of airpower. The Air Force deployed 176 F-4 Phantoms and 12 F-105s from bases in the Republic of Korea and the U.S. to Thailand between 1 April and 11 May in Operation Constant Guard.[19] Strategic Air Command (SAC) dispatched 124 B-52s from the U.S. to Guam bringing the total B-52 strength available for operations to 209.[20] The Navy cut short its in-port period for the carriers USS Kitty Hawk and USS Constellation and ordered USS Midway, USS America and USS Saratoga to augment the fleet so that four or more carrier air wings could conduct missions simultaneously. 7th Fleet assets in local waters were thereby increased from 84 to 138 ships.[12]

U.S. Air Force tactical strikes against North Vietnam north of the 20th parallel were authorized on 5 April under the nickname Freedom Train.[13] The first large-scale B-52 raid directed against the north was conducted on 10 April when 12 B-52s, supported by 53 attack aircraft, struck petroleum storage facilities around Vinh.[21] By 12 April, President Nixon had informed Kissinger that he had decided on a more comprehensive bombing campaign which would include strikes against both Hanoi and Haiphong.[12]
North Vietnamese anti-aircraft defense weapons

The following day 18 B-52s struck Thanh Hóa's Bai Thuong Air Base. Three more days followed before another strike, this time by another 18 bombers in a pre-dawn attack against an oil tank farm outside Haiphong. They were followed by more than 100 tactical aircraft attacking targets around Hanoi and Haiphong during daylight.[13] Between the 6th and the 15th, U.S. aircraft also struck and destroyed the Paul Doumer and Thanh Hóa bridges and the Yên Viên railway marshalling yard. This marked the introduction of laser-guided bombs against strategic targets in North Vietnam. Both bridges had previously been attacked unsuccessfully with conventional bombs and even missiles. The B-52s were then withdrawn from operations in the north, and when they returned in June, their missions would be limited to South Vietnam.[22]

By mid-month, nearly all of North Vietnam had been cleared for bombing raids for the first time in over three years. Air Force and Navy commanders and pilots were relieved that Nixon (unlike President Johnson) left the operational planning to local commanders and loosened the targeting restrictions that had hampered Operation Rolling Thunder.[23] Between 1 May and 30 June B-52s, fighter-bombers, and gunships had flown 18,000 sorties against formidable anti-aircraft defenses with the loss of 29 aircraft.[24]

The U.S. also now began what North Vietnamese historians have described as "using devious political and diplomatic schemes...to cut back the amount of aid being supplied to us by socialist nations."[25] On 20 April Kissinger met secretly with Brezhnev in Moscow. Unwilling to jeopardize increasingly normalized relations with the West and wary of Washington's growing relationship with Beijing, Brezhnev agreed to apply pressure to Hanoi to end the offensive and negotiate seriously.[26]

Brezhnev then arranged for another secret meeting between Kissinger and Hanoi's lead negotiator Le Duc Tho, to be held on 2 May in Paris. On the assigned day, the two men met for a session that Kissinger later described as "brutal and insulting."[27] The North Vietnamese, sensing victory, were in no mood to make concessions. As a result of this meeting and the fall of Quảng Trị City, Nixon was prepared to up the ante, stating that "the bastards have never been bombed like they're going to be bombed this time."[28]

Coup d’État de Chichakli
Le président Adib Chichakli.

Après la guerre israélo-arabe de 1948, le colonel Housni al-Zaim procède à un coup d'État en mars 1949, mettant fin au système parlementaire syrien. Antoun Saadé, le président-fondateur du Parti social nationaliste syrien (PSNS) doit fuir le Liban où il a été condamné à mort et se réfugie en Syrie où le colonel Zaim lui promet protection. Toutefois, quelques mois plus tard Zaim livre Saadé aux autorités libanaises et ce dernier est fusillé. Après sa trahison, Zaim est lui-même victime d'un coup d'État en août 1949 lorsque le colonel Sami al-Hinnaoui, membre du PSNS, arrête le colonel Zaim et le fait exécuter. La femme de Saadé reçoit une lettre d'al-Hinnawi lui indiquant que la mort de son mari a été vengée.

En décembre 1949, Al-Hinnawi est renversé par un troisième coup d'État, mené par Adib Chichakli. Il se proclame président de la République en 1951 et dissout le Parlement la même année [réf. souhaitée]. Les États-Unis et le Royaume-Uni portent un intérêt considérable à Chichakli ; les Britanniques espèrent même l'amener à adhérer au pacte de Bagdad. Les Américains, dans l’espoir qu’il signe un traité de paix avec Israël, lui offrent par ailleurs une aide étrangère considérable [réf. souhaitée].

Mais en contrepartie, les États-Unis voudraient que le gouvernement syrien fasse des réfugiés palestiniens des Syriens à part entière : durant les négociations entre les États-Unis et la Syrie en 1952, le gouvernement américain va jusqu'à proposer la somme de 400 millions de dollars américains pour intégrer dans le pays - dans les plaines fertiles de Djézireh - 500 000 Palestiniens. [réf. souhaitée]

Or certains partis politiques syriens - le Parti socialiste arabe d’Akram Hourani, ou encore le parti Baas de Michel Aflak - s’en prennent violemment à cette proposition, qui représente à leurs yeux, la vente du droit au retour des Palestiniens.[réf. souhaitée]

Avec l’alliance entre le Parti socialiste d’Hourani et le parti Baas d’Aflak, le nouveau parti Baas arabe socialiste tente ainsi, en 1952, de renverser Chichakli. Devant l’agitation, Chichakli refuse l'accord avec les États-Unis [réf. souhaitée].
République arabe unie
Nasser et le président syrien, Choukri al-Kouatli.

Les civils reprennent le pouvoir en 1954, après le renversement du président Chichakli. Mais une grande instabilité politique régnait alors dans le pays, le parallélisme des politiques syriennes et égyptiennes et l’appel à l’union du président égyptien Gamal Abdel Nasser à la suite de la crise du canal de Suez en 1956 a créé des conditions favorables à l’union entre l’Égypte et la Syrie.

Le 1er février 1958, l'Égypte et la Syrie s’unissent, créant la République arabe unie, ce qui entraîne, de facto, l’interdiction des partis politiques syriens.

Mais l’union cesse rapidement d’exister. Le général Haydar al-Kouzbari fait un coup d’État le 28 septembre 1961, la Syrie faisant sécession, et rétablit la République arabe syrienne.
République arabe syrienne

Les dix-huit mois suivants seront marqués par une grande instabilité politique, avec divers coups ou tentatives de coup d’État. Le 8 mars 1963, un nouveau coup d’État a lieu, installant le Conseil national de commande révolutionnaire au pouvoir, avec à sa tête Amine al-Hafez. Ce conseil est constitué d’un groupe de militaires et de civils, tous socialistes, qui ont assumé les fonctions exécutives et législatives. Le coup d’État est l’œuvre du parti Baas, et la majorité des membres de ce conseil étaient membres du Baas.
Gouvernement baassiste
Salah Jedid, instigateur du coup d’État du 23 février 1966.

À quelques mois d’intervalle, le parti Baas procèda également à un coup d’État en Irak. Le gouvernement syrien réfléchit, à nouveau, à l'éventualité d'une union entre l’Égypte, l’Irak et la Syrie. Un accord fut signé au Caire le 17 avril 1963, pour mettre en œuvre un référendum sur l’union qui devait se tenir en septembre 1963. Mais des désaccords sérieux entre les trois partis apparurent rapidement, et finalement le projet d’union fut abandonné. En mai 1964, le président Amine al-Hafez promulgue une constitution temporaire prévoyant l’établissement d’un Conseil national de la révolution (CNR), des parlementaires désignés composés de travailleurs, de paysans et de syndicalistes.

Le 23 février 1966, un groupe de militaires, toujours issus du parti Baas, avec à leur tête Salah Jedid, réussit à renverser le gouvernement d’Amin al-Hafez. Celui-ci est emprisonné. Le nouveau gouvernement dissout le CNR, abroge la Constitution, et chasse les fondateurs historiques du parti Baas de Syrie (Michel Aflak, Salah Eddine Bitar et Akram Hourani), ce qui leur permet d’avoir une politique régionaliste et non plus panarabe comme le voulait le parti Baas. Les chefs du coup d'État parlent alors de « rectification » des principes du parti. Mais la guerre des Six Jours, perdue par les Égyptiens et les Syriens, affaiblit du même coup le gouvernement de Salah Jedid. Le 13 novembre 1970, profitant de l'impasse due à l'implication de l'armée syrienne dans la crise en Jordanie entre le roi Hussein et l'OLP (Septembre noir), le ministre de la Défense Hafez el-Assad procède à un coup d’État. Déposant Salah Jedid, il devient grâce à sa « révolution corrective » le nouveau premier ministre, et l’homme fort de la Syrie.
La dynastie el-Assad
Bachar el-Assad, président de la Syrie depuis 2000

Hafez el-Assad, chef de l’État de 1970 à sa mort en 2000, est confirmé dans ses fonctions de chef de l’État par cinq référendums successifs. Il est, après le roi Hassan II du Maroc, le chef d’État arabe qui est resté le plus longtemps au pouvoir. Cette longévité provient essentiellement du fait qu’il était soutenu par des minorités religieuses, dont la minorité religieuse alaouite. Il est aussi soutenu par beaucoup de fermiers et par les Syriens vivant dans les milieux ruraux. L’expansion de la bureaucratie a créé une classe moyenne fidèle au gouvernement. Mais l’essentiel de sa puissance venait de l’armée syrienne et de son appareil de sécurité. Un autre facteur de son maintien au pouvoir est le nationalisme, dont entre autres les conflits qui l’opposaient et opposent la Syrie aux États-Unis, à Israël et à l’Irak de Saddam Hussein.

Bachar el-Assad succède à son père le 17 juillet 2000, élu par référendum. Les Syriens et en particulier les militants pour les droits de l’homme ont alors espéré une certaine libéralisation du pays ; c’est ce qu’on a appelé le printemps de Damas.

Ce premier 'printemps' ne dure pas longtemps : il se termine en février 2001, lorsque les services de sécurité gèlent l'activité des forums intellectuels, culturels et politiques, et avec la poursuite des militants pour les droits de l'homme et leur emprisonnement. Dans cette courte période de six mois, le printemps de Damas aura vu des débats politiques et sociaux intenses, d'une part, et d'autre part il a conservé un écho qui sonne dans les débats politiques, culturels et intellectuels jusqu'en 2011.

C'est en 2011, dans la foulée du printemps arabe, que se déclenche la guerre civile syrienne, qui confronte le système baasiste à sa plus grave remise en cause depuis son avènement.
Guerre civile syrienne
Article détaillé : Guerre civile syrienne.

Début 2011, le printemps arabe atteint la Syrie. Des manifestations en faveur de la démocratie et majoritairement pacifiques ont lieu dans tout le pays contre le régime baasiste du président Bachar el-Assad. Ces manifestations sont réprimées brutalement par le régime et peu à peu, le mouvement de contestation se transforme en une rébellion armée.

De nombreux belligérants participent au conflit. L'Armée syrienne libre, nationaliste, est le premier mouvement à mener la rébellion mais à partir de 2013, elle est supplantée par des groupes islamistes sunnites comme Ahrar al-Cham, Jaych al-Islam ou le Front al-Nosra, la branche syrienne d'al-Qaïda. Les groupes rebelles sont soutenus principalement par la Turquie, le Qatar et l'Arabie saoudite. De son côté, le régime syrien se maintient grâce à l'aide de l'Iran et de la Russie. L'Iran déploie en Syrie des forces du Corps des Gardiens de la révolution islamique dés le début du conflit, par la suite des dizaines de milices islamistes chiites parrainées par Téhéran gagnent à leur tour la Syrie ; comme les Libanais du Hezbollah, les Afghans hazaras de la Brigade des Fatimides ou les Irakiens de l'Organisation Badr et du Harakat Hezbollah al-Nujaba. De son côté la Russie intervient militairement en septembre 2015 et commence une campagne de frappes aériennes en soutien du régime.

Venu d'Irak, l'État islamique (EI) apparaît en Syrie en 2013, initialement allié aux groupes rebelles syriens, il entre en conflit avec ces derniers à partir de janvier 2014. Depuis septembre 2014, l'EI est la cible d'une campagne de frappes aériennes effectuée par une coalition menée par les États-Unis.

De leur côté, les Kurdes du Parti de l'union démocratique (PYD) et sa branche armée, les Unités de protection du peuple (YPG), liés au PKK, combattent pour l'autodétermination du Rojava.

De mars 2011 à février 2016, le conflit a fait de 260 000 à 470 000 morts d'après les estimations de diverses ONG et de l'ONU. De nombreux massacres, crimes de guerre et crimes contre l'humanité ont été commis, principalement par le régime syrien et l'État islamique. Le camp loyaliste est responsable de la majorité des victimes civiles de la guerre, souvent par le fait de bombardements aériens. Entre 100 000 et 200 000 personnes ont disparu dans les prisons du régime, au moins 12 000 à 60 000 y ont été torturées à mort. Des armes chimiques ont également été employées. La moitié de la population syrienne a été déplacée pendant le conflit et entre cinq et six millions de Syriens ont fui le pays, soit le quart de la population.

Operation Pocket Money sur L'Ukraine.

Un profiteur de guerre est une personne physique ou morale qui, de manière légale, spéculative ou délictueuse, tire un enrichissement personnel d'un conflit armé. Historiquement, le terme fut en particulier utilisé pour qualifier les acteurs économiques, plus ou moins occultes, fauteurs de guerre ou qui, dans un conflit, fournirent des biens - et tout particulièrement des armes - à tous les belligérants, indistinctement alliés ou adversaires, ou encore qui furent actifs, pour leur plus grand bénéfice, comme forceurs de blocus. Si ces activités ne sont pas toujours, à proprement parler, considérées comme illégales par les États, elles n'en paraissent pas moins ordinairement contraires à l'« éthique des affaires » pour l'opinion publique. Le terme « profiteur de guerre » reste donc marqué d'une forte connotation péjorative, que ce soit dans la conversation courante ou le discours politique - son pendant, en temps de paix, étant celui de « profiteur de crise », en particulier dans les temps de situation économique difficile.

Le « profit de guerre » peut en effet présenter différents aspects légalement, socialement, politiquement ou moralement admissibles ou non et avoir différentes origines, légales ou au contraire abusives voire délictueuses : ventes d'armements ou d'équipements aux belligérants, spéculation, spoliation, marché noir, contrebande, trafic d'armes, etc.

Boxe : Klitschko combat pour l’Ukraine... Champion du monde des poids lourds de 2000 à 2003 et de 2006 à 2015.

En Ukraine, un nom rassemble pro et anti-russes : Klitschko. Vladimir défend son titre de champion du monde samedi à 22h30. Son frère Vitali sera aussi sur le ring.

Mais la situation en Ukraine a braqué de nouveaux projecteurs sur ce combat, le premier d'un Klitschko depuis que Kiev s'est embrasé à l’hiver 2013. Vladimir n'est plus seulement le meilleur poids lourd du monde, il est aussi le frère d'un des héros de la place Maïdan, et ce statut lui confère un rôle à part dans la crise que traverse son pays. Souvent interrogé sur le sujet ces derniers mois, il a systématiquement fait référence à Nelson Mandela, qui disait, en 2000 : « Le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir de réunir les gens comme peu d'autres choses peuvent le faire. »

En début de semaine, lors de l'ultime conférence de presse d'avant-combat, le cadet des Klitschko a donc cité une énième fois l'ancien président sud-africain, et s'est dit persuadé que les troubles actuels connaîtraient un « happy end ». Il a également évoqué l'équipe nationale de football, avec laquelle il partage la fonction de ciment de l’Etat ukrainien : « Peut-être que mon combat va permettre aux gens de penser à autre chose que ce qu'ils ont vécu ces six derniers mois, et leur donner le sentiment d'être unis, comme pendant l'Euro 2012 [qui s'était déroulé en Ukraine et en Pologne]. Je me souviens que l'ouest et l'est du pays étaient ensemble derrière l'équipe. »

S'il est moins viscéralement engagé que Vitali qui, il y a dix ans déjà, à Las Vegas, avait boxé avec un carré de tissu orange accroché au short pendant que la révolution de la même couleur agitait Kiev, Vladimir est sincèrement préoccupé par les turbulences qui secouent le pays où il vit lorsqu’il n’est ni en Floride ni à Hambourg. « Avant de partir à son camp d'entraînement en Autriche mi-février, il était très impliqué dans la sphère politique, raconte son manager, l'Allemand Bernd Bönte. Et pendant son stage d'entraînement, il regardait les infos et il appelait son frère tous les jours, ainsi que sa mère et ses amis qui vivent à Kiev. Bien sûr que tout ça le touche. »

« Au-delà des clivages politiques »

Le Français Raphaël Glucksmann, fils du philosophe André et conseiller de Vitali Klitschko en Ukraine, a été témoin de l'engagement du petit frère : « Vladimir a été évidemment moins actif que Vitali, mais il était là, je l'ai croisé plusieurs fois à Maïdan ou au QG de l'opposition. Quand il y a eu des tensions avec les forces de l'ordre au début de la révolution, il est descendu dans la foule avec son frère pour repousser les cordons de flics et aller saluer les manifestants. »

Operation Lion's Den...
Paris Peace Talks and conclusion...

From the beginning of Freedom Train in April to the end of June 1972 the United States lost 52 aircraft over North Vietnam: 17 to missiles; 11 to anti-aircraft weapons; three to small arms fire; 14 to MiGs; and seven to unknown causes.[57] During the same time period, the VNAF lost ten aircraft.[58] 63 North Vietnamese aircraft were destroyed during the same time period.[59] North Vietnam claimed that it had shot down 651 aircraft and sunk or set on fire 80 U.S. warships during the operation.[2]

Genesis Home By The Sea ou la désolation sur la Mer d'Aral.
https://www.youtube.com/watch?v=0j6d7VeYvdQ

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS


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MessageSujet: Re: Klitschko, Génocides, Profiteurs de guerre et Les ceintures.   Mer 11 Avr à 9:12

Neil Young - Southern Man
https://www.youtube.com/watch?v=p2jyzIrzs5Y

“Sans sa lampe, Aladin serait resté obscur. ”
De Pierre Daninos

“Plus c'est obscur, plus c'est profond.”
De Proverbe français

“Il sied bien d'être obscur aux hommes éclairés ! ”
De Joseph Berchoux / Le pouvoir absolu

“De l'aphorisme obscur retiens la possible étincelle.”
De Yves Broussard / Grand angle

“La plus belle destinée : avoir du génie et être obscur.”
De Jules Barbey d’Aurevilly / Pensées détachées

“Ne confondez pas le sombre avec l'obscur. L'obscur accepte l'idée de bonheur ; le sombre accepte l'idée de grandeur.”
De Victor Hugo / Philosophie prose

“Le futur est bien obscur.”
De Eric Hobsbawm / Le Monde de l'éducation - Juillet - Août 2001

“Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.”
De Tacite / Histoires

“Nos plus claires idées sont filles d'un travail obscur.”
De Paul Valéry

“Que le poète obscur persévère dans son obscurité, s'il veut trouver la lumière.”
De Jean Paulhan / Les Contes de Noël Devaulx

“Dans le clair-obscur, le silence est encore le meilleur interprète des âmes.”
De Paul Javor / Sa raison de vivre

“Le style, c’est l’homme ; quand le style est obscur, il faut déjà s’inquiéter.”
De André Comte-Sponville / Evene.fr - Janvier 2007

“Disons-le hardiment, philosopher, c'est expliquer au sens vulgaire des mots, le claire par l'obscur.”
De Jules Lagneau / De la métaphysique

“La cathédrale, comme la plaine, comme la forêt, a son atmosphère, son parfum, sa lumière, son clair obscur, ses ombres.”
De Emile Mâle

“Il est un antre obscur où vont s'isoler les amours pour nous séduire avec plus d'énergie.”
De Marquis de Sade / Justine

“Celui qui se sait profond s'efforce d'être clair ; celui qui voudrait sembler profond à la foule s'efforce d'être obscur.”
Friedrich Nietzsche
De Friedrich Nietzsche / Le Gai Savoir, 1882

“Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ; Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde, Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé.”
De Alphonse de Lamartine / Harmonies poétiques et religieuses

“Que je vive obscur, ignoré, oublié, proche de celle que j’aime, jamais je ne lui causerai la moindre peine, et près d’elle le chagrin n’osera pas approcher de moi.”
De Denis Diderot / Lettres à Sophie Volland, Gallimard, lettre du 21 juillet 1765

“L’ignorance est plus obscure que la nuit.”
De Proverbe foulfouldé

“Le bien obscurément fait ne tente personne.”
De Honoré de Balzac / Le Médecin de campagne

“Les plaisirs de la vie sont faits d’obscures victoires qui nous procurent nos petites satisfactions.”
De Billy Joel

“Nos vies ne sont que d'obscures intermèdes dans les grands jeux électriques de Dieu Le Père.”
De Eugene O'Neill / Etrange intermède

“Quelle obscure folie D'avoir laissé mourir ce que m'offrait la vie.”
De Miklos Zrinyi / Quand ta haute beauté... ?

“Quand les lois sont obscures, les juges se trouvent naturellement au-dessus d'elles, en les interprétant comme ils veulent.”
De Rivarol

“Ses idées ressemblent à des carreaux de vitres, entassées dans un panier de vitrier, claires une à une, et obscures toutes ensemble.”
De Jules Renard / Journal

“L'instinct paysan ? Un don qui permet à ceux qui le possèdent de percevoir les obscures machinations de la nature.”
De Frédéric Pottecher

“La persévérance est une vertu obscure qui permet la médiocrité d'obtenir un succès sans gloire.”
De Ambrose Bierce

“La jalousie d'un coeur de femme est l'obscure terreur que sa joie doit finir.”
De Madame de Maintenon / Correspondance

“Il faut qu’une constitution soit courte et obscure. Elle doit être faite de manière à ne pas gêner l’action du gouvernement.”
De Napoléon Bonaparte

“Un métaphysicien est un homme qui, à minuit, va sans lumière dans une cave obscure à la recherche d’un chat noir qui n’y est pas.”
De Carol Bowen

Neil young - Tell Me Why
https://www.youtube.com/watch?v=dgxI3PT9IN8

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