Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 The Trace Gas Orbiter, Our sister planet Venus et Zola Émile

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AuteurMessage
yanis la chouette



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Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: The Trace Gas Orbiter, Our sister planet Venus et Zola Émile   Lun 9 Avr à 9:26

📌 [RDV] @EmmanuelMacron "Le dynamiteur", un documentaire réalisé par @daviddoukhan et produit par @DavidPujadas sur le "plan" du Président. 📆 À découvrir ce jeudi 12 avril sur #LCI #La26. Plus d'informations par ici 👉 https://www.lci.fr/politique/macron-le-dynamiteur-le-documentaire-sur-le-plan-du-president-a-decouvrir-jeudi-12-avril-sur-lci-2084052.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter

Personne qui, dans une mine, une carrière ou sur un chantier de construction, est chargée de manipuler et de mettre le feu à des charges explosives afin de faciliter l'extraction du minerai ou de la pierre ou l'exécution de travaux de construction (tunnel, métro, route, etc.). Elle doit donc, entre autres, examiner les lieux afin d'évaluer le type et la quantité d'explosifs requis, déterminer l'emplacement des trous de dynamitage, prévoir la puissance de l'explosion, installer les charges, effectuer les dynamitages et finalement évaluer leurs résultats. Elle doit également assurer la vérification, l'entretien et le transport de l'équipement et des explosifs conformément aux normes établies, afin de prévenir tout risque d'accident (éboulements, charges explosives trop fortes, etc.) et de garantir ainsi la sécurité des travailleurs.


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 5 h
En réponse à @LCI @EmmanuelMacron et 10 Autres.

Personne qui, dans une mine, une carrière ou sur un chantier de construction, est chargée de manipuler et de mettre le feu à des charges explosives afin de faciliter l'extraction du minerai.
http://www.monemploi.com/metiers-et-professions/fiche/dynamiteur
The Trace Gas Orbiter has reached its final orbit.
NEXT.
TAY

La paupérisation (du latin pauper, pauvre) est l'appauvrissement continu d'un individu ou d'un groupe d'individus, et parfois d'un type de population, par exemple, une classe sociale comparativement à la société dans son ensemble. Il peut être employé pour qualifier une politique économique ou un modèle de société, ayant pour conséquence de renforcer la précarité des conditions de vie des personnes les plus défavorisées. La paupérisation, au sens commercial pour les entreprises, est l'acte de rendre obsolète le produit de la concurrence par rapport au marché; Karl Marx dénonce la paupérisation comme un processus d'économie politique induit par le capitalisme industriel. Historiquement, le terme est apparu en Angleterre, puis en France sous la Monarchie de Juillet, dans la première moitié du XIXe siècle, alors que les conditions de vie de la classe ouvrière se détérioraient sous l'effet de l'exode rural et des conditions de vie toujours plus difficiles, liées aux prémices de la révolution industrielle (Conditions de travail). La paupérisation peut toucher une population active (classes moyennes, ouvriers qui travaillent par exemple ou encore, le plus fréquent, le Tiers-État) et l'amener à se sentir exclue d'une société ou à être victime d'exclusion sociale. Le chômage prolongé peut conduire à la paupérisation.

"Lettre à M. Félix Faure,

Président de la République

Monsieur le Président,

Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m’avez fait un jour, d’avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ? Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les coeurs. Vous apparaissez rayonnant dans l’apothéose de cette fête patriotique que l’alliance russe a été pour la France, et vous vous préparez à présider au solennel triomphe de notre Exposition Universelle, qui couronnera notre grand siècle de travail, de vérité et de liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom - j’allais dire sur votre règne - que cette abominable affaire Dreyfus ! Un conseil de guerre vient, par ordre, d’oser acquitter un Esterhazy, soufflet suprême à toute vérité, à toute justice. Et c’est fini, la France a sur la joue cette souillure, l’histoire écrira que c’est sous votre présidence qu’un tel crime social a pu être commis. Puisqu’ils ont osé, j’oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j’ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l’innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu’il n’a pas commis. Et c’est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d’honnête homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l’ignorez. Et à qui donc dénoncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n’est à vous, le premier magistrat du pays ?

La vérité d’abord sur le procès et sur la condamnation de Dreyfus. Un homme néfaste a tout mené, a tout fait, c’est le lieutenant-colonel du Paty de Clam, alors simple commandant. Il est l’affaire Dreyfus tout entière; on ne la connaîtra que lorsqu’une enquête loyale aura établi nettement ses actes et ses responsabilités. Il apparaît comme l’esprit le plus fumeux, le plus compliqué, hanté d’intrigues romanesques, se complaisant aux moyens des romans-feuilletons, les papiers volés, les lettres anonymes, les rendez-vous dans les endroits déserts, les femmes mystérieuses qui colportent, de nuit, des preuves accablantes. C’est lui qui imagina de dicter le bordereau à Dreyfus; c’est lui qui rêva de l’étudier dans une pièce entièrement revêtue de glaces; c’est lui que le commandant Forzinetti nous représente armé d’une lanterne sourde, voulant se faire introduire près de l’accusé endormi, pour projeter sur son visage un brusque flot de lumière et surprendre ainsi son crime, dans l’émoi du réveil. Et je n’ai pas à tout dire, qu’on cherche, on trouvera. Je déclare simplement que le commandant du Paty de Clam, chargé d’instruire l’affaire Dreyfus, comme officier judiciaire, est, dans l’ordre des dates et des responsabilités, le premier coupable de l’effroyable erreur judiciaire qui a été commise. Le bordereau était depuis quelque temps déjà entre les mains du colonel Sandherr, directeur du bureau des renseignements, mort depuis de paralysie générale. Des «fuites» avaient lieu, des papiers disparaissaient, comme il en disparaît aujourd’hui encore; et l’auteur du bordereau était recherché, lorsqu’un a priori se fit peu à peu que cet auteur ne pouvait être qu’un officier de l’état-major, et un officier d’artillerie: double erreur manifeste, qui montre avec quel esprit superficiel on avait étudié ce bordereau, car un examen raisonné démontre qu’il ne pouvait s’agir que d’un officier de troupe. On cherchait donc dans la maison, on examinait les écritures, c’était comme une affaire de famille, un traître à surprendre dans les bureaux mêmes, pour l’en expulser. Et, sans que je veuille refaire ici une histoire connue en partie, le commandant du Paty de Clam entre en scène, dès qu’un premier soupçon tombe sur Dreyfus. A partir de ce moment, c’est lui qui a inventé Dreyfus, l’affaire devient son affaire, il se fait fort de confondre le traître, de l’amener à des aveux complets. Il y a bien le ministre de la Guerre, le général Mercier, dont l’intelligence semble médiocre ; il y a bien le chef de l’état-major, le général de Boisdeffre, qui paraît avoir cédé à sa passion cléricale, et le sous-chef de l’état-major, le général Gonse, dont la conscience a pu s’accommoder de beaucoup de choses. Mais, au fond, il n’y a d’abord que le commandant du Paty de Clam, qui les mène tous, qui les hypnotise, car il s’occupe aussi de spiritisme, d’occultisme, il converse avec les esprits. On ne saurait concevoir les expériences auxquelles il a soumis le malheureux Dreyfus, les pièges dans lesquels il a voulu le faire tomber, les enquêtes folles, les imaginations monstrueuses, toute une démence torturante. Ah ! cette première affaire, elle est un cauchemar, pour qui la connaît dans ses détails vrais ! Le commandant du Paty de Clam arrête Dreyfus, le met au secret. Il court chez madame Dreyfus, la terrorise, lui dit que, si elle parle, son mari est perdu. Pendant ce temps, le malheureux s’arrachait la chair, hurlait son innocence. Et l’instruction a été faite ainsi, comme dans une chronique du XVe siècle, au milieu du mystère, avec une complication d’expédients farouches, tout cela basé sur une seule charge enfantine, ce bordereau imbécile, qui n’était pas seulement une trahison vulgaire, qui était aussi la plus impudente des escroqueries, car les fameux secrets livrés se trouvaient presque tous sans valeur. Si j’insiste, c’est que l’oeuf est ici, d’où va sortir plus tard le vrai crime, l’épouvantable déni de justice dont la France est malade. Je voudrais faire toucher du doigt comment l’erreur judiciaire a pu être possible, comment elle est née des machinations du commandant du Paty de Clam, comment le général Mercier, les généraux de Boisdeffre et Gonse ont pu s’y laisser prendre, engager peu à peu leur responsabilité dans cette erreur, qu’ils ont cru devoir, plus tard, imposer comme la vérité sainte, une vérité qui ne se discute même pas. Au début, il n’y a donc, de leur part, que de l’incurie et de l’inintelligence. Tout au plus, les sent-on céder aux passions religieuses du milieu et aux préjugés de l’esprit de corps. Ils ont laissé faire la sottise. Mais voici Dreyfus devant le conseil de guerre. Le huis clos le plus absolu est exigé. Un traître aurait ouvert la frontière à l’ennemi pour conduire l’empereur allemand jusqu’à Notre-Dame, qu’on ne prendrait pas des mesures de silence et de mystère plus étroites. La nation est frappée de stupeur, on chuchote des faits terribles, de ces trahisons monstrueuses qui indignent l’Histoire ; et naturellement la nation s’incline. Il n’y a pas de châtiment assez sévère, elle applaudira à la dégradation publique, elle voudra que le coupable reste sur son rocher d’infamie, dévoré par le remords. Est-ce donc vrai, les choses indicibles, les choses dangereuses, capables de mettre l’Europe en flammes, qu’on a dû enterrer soigneusement derrière ce huis clos? Non! il n’y a eu, derrière, que les imaginations romanesques et démentes du commandant du Paty de Clam. Tout cela n’a été fait que pour cacher le plus saugrenu des romans-feuilletons. Et il suffit, pour s’en assurer, d’étudier attentivement l’acte d’accusation, lu devant le conseil de guerre. Ah! le néant de cet acte d’accusation ! Qu’un homme ait pu être condamné sur cet acte, c’est un prodige d’iniquité. Je défie les honnêtes gens de le lire, sans que leur coeurs bondisse d’indignation et crie leur révolte, en pensant à l’expiation démesurée, là-bas, à l’île du Diable. Dreyfus sait plusieurs langues, crime ; on n’a trouvé chez lui aucun papier compromettant, crime ; il va parfois dans son pays d’origine, crime ; il est laborieux, il a le souci de tout savoir, crime ; il ne se trouble pas, crime ; il se trouble, crime. Et les naïvetés de rédaction, les formelles assertions dans le vide! On nous avait parlé de quatorze chefs d’accusation : nous n’en trouvons qu’une seule en fin de compte, celle du bordereau ; et nous apprenons même que les experts n’étaient pas d’accord, qu’un d’eux, M. Gobert, a été bousculé militairement, parce qu’il se permettait de ne pas conclure dans le sens désiré. On parlait aussi de vingt-trois officiers qui étaient venus accabler Dreyfus de leurs témoignages. Nous ignorons encore leurs interrogatoires, mais il est certain que tous ne l’avaient pas chargé ; et il est à remarquer, en outre, que tous appartenaient aux bureaux de la guerre. C’est un procès de famille, on est là entre soi, et il faut s’en souvenir : l’état-major a voulu le procès, l’a jugé, et il vient de le juger une seconde fois. Donc, il ne restait que le bordereau, sur lequel les experts ne s’étaient pas entendus. On raconte que, dans la chambre du conseil, les juges allaient naturellement acquitter. Et, dès lors, comme l’on comprend l’obstination désespérée avec laquelle, pour justifier la condamnation, on affirme aujourd’hui l’existence d’une pièce secrète, accablante, la pièce qu’on ne peut montrer, qui légitime tout, devant laquelle nous devons nous incliner, le bon Dieu invisible et inconnaissable ! Je la nie, cette pièce, je la nie de toute ma puissance ! Une pièce ridicule, oui, peut-être la pièce où il est question de petites femmes, et où il est parlé d’un certain D... qui devient trop exigeant : quelque mari sans doute trouvant qu’on ne lui payait pas sa femme assez cher.

Mais une pièce intéressant la défense nationale, qu’on ne saurait produire sans que la guerre fût déclarée demain, non, non ! C’est un mensonge ! et cela est d’autant plus odieux et cynique qu’ils mentent impunément sans qu’on puisse les en convaincre. Ils ameutent la France, ils se cachent derrière sa légitime émotion, ils ferment les bouches en troublant les cœurs, en pervertissant les esprits. Je ne connais pas de plus grand crime civique. Voilà donc, monsieur le Président, les faits qui expliquent comment une erreur judiciaire a pu être commise ; et les preuves morales, la situation de fortune de Dreyfus, l’absence de motifs, son continuel cri d’innocence, achèvent de le montrer comme une victime des extraordinaires imaginations du commandant du Paty de Clam, du milieu clérical où il se trouvait, de la chasse aux « sales juifs », qui déshonore notre époque.

Et nous arrivons à l’affaire Esterhazy. Trois ans se sont passés, beaucoup de consciences restent troublées profondément, s’inquiètent, cherchent, finissent par se convaincre de l’innocence de Dreyfus. Je ne ferai pas l’historique des doutes, puis de la conviction de M. Scheurer-Kestner. Mais, pendant qu’il fouillait de son côté, il se passait des faits graves à l’état-major même. Le colonel Sandherr était mort, et le lieutenant-colonel Picquart lui avait succédé comme chef du bureau des renseignements. Et c’est à ce titre, dans l’exercice de ses fonctions, que ce dernier eut un jour entre les mains une lettre-télégramme, adressée au commandant Esterhazy, par un agent d’une puissance étrangère. Son devoir strict était d’ouvrir une enquête. La certitude est qu’il n’a jamais agi en dehors de la volonté de ses supérieurs. Il soumit donc ses soupçons à ses supérieurs hiérarchiques, le général Gonse, puis le général de Boisdeffre, puis le général Billot, qui avait succédé au général Mercier comme ministre de la Guerre. Le fameux dossier Picquart, dont il a été tant parlé, n’a jamais été que le dossier Billot, j’entends le dossier fait par un subordonné pour son ministre, le dossier qui doit exister encore au ministère de la Guerre. Les recherches durèrent de mai à septembre 1896, et ce qu’il faut affirmer bien haut, c’est que le général Gonse était convaincu de la culpabilité d’Esterhazy, c’est que le général de Boisdeffre et le général Billot ne mettaient pas en doute que le bordereau ne fût de l’écriture d’Esterhazy. L’enquête du lieutenant-colonel Picquart avait abouti à cette constatation certaine. Mais l’émoi était grand, car la condamnation d’Esterhazy entraînait inévitablement la révision du procès Dreyfus; et c’était ce que l’état-major ne voulait à aucun prix. Il dut y avoir là une minute psychologique pleine d’angoisse. Remarquez que le général Billot n’était compromis dans rien, il arrivait tout frais, il pouvait faire la vérité. Il n’osa pas, dans la terreur sans doute de l’opinion publique, certainement aussi dans la crainte de livrer tout l’état-major, le général de Boisdeffre, le général Gonse, sans compter les sous-ordres. Puis, ce ne fut là qu’une minute de combat entre sa conscience et ce qu’il croyait être l’intérêt militaire. Quand cette minute fut passée, il était déjà trop tard. Il s’était engagé, il était compromis. Et, depuis lors, sa responsabilité n’a fait que grandir, il a pris à sa charge le crime des autres, il est aussi coupable que les autres, il est plus coupable qu’eux, car il a été le maître de faire justice, et il n’a rien fait. Comprenez-vous cela ! Voici un an que le général Billot, que les généraux de Boisdeffre et Gonse savent que Dreyfus est innocent, et ils ont gardé pour eux cette effroyable chose ! Et ces gens-là dorment, et ils ont des femmes et des enfants qu’ils aiment ! Le lieutenant-colonel Picquart avait rempli son devoir d’honnête homme. Il insistait auprès de ses supérieurs, au nom de la justice. Il les suppliait même, il leur disait combien leurs délais étaient impolitiques, devant le terrible orage qui s’amoncelait, qui devait éclater, lorsque la vérité serait connue. Ce fut, plus tard, le langage que M. Scheurer- Kestner tint également au général Billot, l’adjurant par patriotisme de prendre en main l’affaire, de ne pas la laisser s’aggraver, au point de devenir un désastre public. Non! Le crime était commis, l’état-major ne pouvait plus avouer son crime. Et le lieutenant-colonel Picquart fut envoyé en mission, on l’éloigna de plus en plus loin, jusqu’en Tunisie, où l’on voulut même un jour honorer sa bravoure, en le chargeant d’une mission qui l’aurait sûrement fait massacrer, dans les parages où le marquis de Morès a trouvé la mort. Il n’était pas en disgrâce, le général Gonse entretenait avec lui une correspondance amicale. Seulement, il est des secrets qu’il ne fait pas bon d’avoir surpris. A Paris, la vérité marchait, irrésistible, et l’on sait de quelle façon l’orage attendu éclata. M. Mathieu Dreyfus dénonça le commandant Esterhazy comme le véritable auteur du bordereau, au moment où M. Scheurer-Kestner allait déposer, entre les mains du garde des Sceaux, une demande en révision du procès. Et c’est ici que le commandant Esterhazy paraît. Des témoignages le montrent d’abord affolé, prêt au suicide ou à la fuite. Puis, tout d’un coup, il paye d’audace, il étonne Paris par la violence de son attitude. C’est que du secours lui était venu, il avait reçu une lettre anonyme l’avertissant des menées de ses ennemis, une dame mystérieuse s’était même dérangée de nuit pour lui remettre une pièce volée à l’état-major, qui devait le sauver. Et je ne puis m’empêcher de retrouver là le lieutenant-colonel du Paty de Clam, en reconnaissant les expédients de son imagination fertile. Son œuvre, la culpabilité de Dreyfus, était en péril, et il a voulu sûrement défendre son oeuvre. La révision du procès, mais c’était l’écroulement du roman- feuilleton si extravagant, si tragique, dont le dénouement abominable a lieu à l’île du Diable! C’est ce qu’il ne pouvait permettre. Dès lors, le duel va avoir lieu entre le lieutenant-colonel Picquart et le lieutenant-colonel du Paty de Clam, l’un le visage découvert, l’autre masqué. on les retrouvera prochainement tous deux devant la justice civile. Au fond, c’est toujours l’état-major qui se défend, qui ne veut pas avouer son crime, dont l’abomination grandit d’heure en heure. On s’est demandé avec stupeur quels étaient les protecteurs du commandant Esterhazy. C’est d’abord, dans l’ombre, le lieutenant-colonel du Paty de Clam qui a tout machiné, qui a tout conduit. Sa main se trahit aux moyens saugrenus. Puis, c’est le général de Boisdeffre, c’est le général Gonse, c’est le général Billot lui-même, qui sont bien obligés de faire acquitter le commandant, puisqu’ils ne peuvent laisser reconnaître l’innocence de Dreyfus, sans que les bureaux de la guerre croulent dans le mépris public. Et le beau résultat de cette situation prodigieuse est que l’honnête homme, là- dedans, le lieutenant-colonel Picquart, qui seul a fait son devoir, va être la victime, celui qu’on bafouera et qu’on punira. Ô justice, quelle affreuse désespérance serre le cœur ! On va jusqu’à dire que c’est lui le faussaire, qu’il a fabriqué la carte-télégramme pour perdre Esterhazy. Mais, grand Dieu! pourquoi ? dans quel but ? donnez un motif. Est-ce que celui-là aussi est payé par les juifs ? Le joli de l’histoire est qu’il était justement antisémite. Oui ! nous assistons à ce spectacle infâme, des hommes perdus de dettes et de crimes dont on proclame l’innocence, tandis qu’on frappe l’honneur même, un homme à la vie sans tache ! Quand une société en est là, elle tombe en décomposition. Voilà donc, monsieur le Président, l’affaire Esterhazy : un coupable qu’il s’agissait d’innocenter. Depuis bientôt deux mois, nous pouvons suivre heure par heure la belle besogne. J’abrège, car ce n’est ici, en gros, que le résumé de l’histoire dont les brûlantes pages seront un jour écrites tout au long. Et nous avons donc vu le général de Pellieux, puis le commandant Ravary, conduire une enquête scélérate d’où les coquins sortent transfigurés et les honnêtes gens salis. Puis, on a convoqué le conseil de guerre.

Comment a-t-on pu espérer qu’un conseil de guerre déferait ce qu’un conseil de guerre avait fait ? Je ne parle même pas du choix toujours possible des juges. L’idée supérieure de discipline, qui est dans le sang de ces soldats, ne suffit-elle à infirmer leur pouvoir d’équité ? Qui dit discipline dit obéissance. Lorsque le ministre de la Guerre, le grand chef, a établi publiquement, aux acclamations de la représentation nationale, l’autorité de la chose jugée, vous voulez qu’un conseil de guerre lui donne un formel démenti ? Hiérarchiquement, cela est impossible. Le général Billot a suggestionné les juges par sa déclaration, et ils ont jugé comme ils doivent aller au feu, sans raisonner. L’opinion préconçue qu’ils ont apportée sur leur siège, est évidemment celle-ci :

« Dreyfus a été condamné pour crime de trahison par un conseil de guerre, il est donc coupable ; et nous, conseil de guerre, nous ne pouvons le déclarer innocent ; or nous savons que reconnaître la culpabilité d’Esterhazy, ce serait proclamer l’innocence de Dreyfus. » Rien ne pouvait les faire sortir de là. Ils ont rendu une sentence inique, qui à jamais pèsera sur nos conseils de guerre, qui entachera désormais de suspicion tous leurs arrêts. Le premier conseil de guerre a pu être inintelligent, le second est forcément criminel. Son excuse, je le répète, est que le chef suprême avait parlé, déclarant la chose jugée inattaquable, sainte et supérieure aux hommes, de sorte que des inférieurs ne pouvaient dire le contraire. On nous parle de l’honneur de l’armée, on veut que nous l’aimions, la respections. Ah! certes, oui, l’armée qui se lèverait à la première menace, qui défendrait la terre française, elle est tout le peuple, et nous n’avons pour elle que tendresse et respect. Mais il ne s’agit pas d’elle, dont nous voulons justement la dignité, dans notre besoin de justice. Il s’agit du sabre, le maître qu’on nous donnera demain peut-être. Et baiser dévotement la poignée du sabre, le dieu, non ! Je l’ai démontré d’autre part : l’affaire Dreyfus était l’affaire des bureaux de la guerre, un officier de l’état-major, dénoncé par ses camarades de l’état-major, condamné sous la pression des chefs de l’état-major. Encore une fois, il ne peut revenir innocent sans que tout l’état-major soit coupable. Aussi les bureaux, par tous les moyens imaginables, par des campagnes de presse, par des communications, par des influences, n’ont-ils couvert Esterhazy que pour perdre une seconde fois Dreyfus. Quel coup de balai le gouvernement républicain devrait donner dans cette jésuitière, ainsi que les appelle le général Billot lui-même ! Où est-il, le ministère vraiment fort et d’un patriotisme sage, qui osera tout y refondre et tout y renouveler ? Que de gens je connais qui, devant une guerre possible, tremblent d’angoisse, en sachant dans quelles mains est la défense nationale ! Et quel nid de basses intrigues, de commérages et de dilapidations, est devenu cet asile sacré, où se décide le sort de la patrie ! On s’épouvante devant le jour terrible que vient d’y jeter l’affaire Dreyfus, ce sacrifice humain d’un malheureux, d’un « sale juif » ! Ah ! tout ce qui s’est agité là de démence et de sottise, des imaginations folles, des pratiques de basse police, des moeurs d’inquisition et de tyrannie, le bon plaisir de quelques galonnés mettant leurs bottes sur la nation, lui rentrant dans la gorge son cri de vérité et de justice, sous le prétexte menteur et sacrilège de la raison d’État ! Et c’est un crime encore que de s’être appuyé sur la presse immonde, que de s’être laissé défendre par toute la fripouille de Paris, de sorte que voilà la fripouille qui triomphe insolemment, dans la défaite du droit et de la simple probité. C’est un crime d’avoir accusé de troubler la France ceux qui la veulent généreuse, à la tête des nations libres et justes, lorsqu’on ourdit soi-même l’impudent complot d’imposer l’erreur, devant le monde entier. C’est un crime d’égarer l’opinion, d’utiliser pour une besogne de mort cette opinion qu’on a pervertie jusqu’à la faire délirer. C’est un crime d’empoisonner les petits et les humbles, d’exaspérer les passions de réaction et d’intolérance, en s’abritant derrière l’odieux antisémitisme, dont la grande France libérale des droits de l’homme mourra, si elle n’en est pas guérie. C’est un crime que d’exploiter le patriotisme pour des oeuvres de haine, et c’est un crime, enfin, que de faire du sabre le dieu moderne, lorsque toute la science humaine est au travail pour l’oeuvre prochaine de vérité et de justice.Cette vérité, cette justice, que nous avons si passionnément voulues, quelle détresse à les voir ainsi souffletées, plus méconnues et plus obscurcies! Je me doute de l’écroulement qui doit avoir lieu dans l’âme de M. Scheurer-Kestner, et je crois bien qu’il finira par éprouver un remords, celui de n’avoir pas agi révolutionnairement, le jour de l’interpellation au Sénat, en lâchant tout le paquet, pour tout jeter à bas. Il a été le grand honnête homme, l’homme de sa vie loyale, il a cru que la vérité se suffisait à elle- même, surtout lorsqu’elle lui apparaissait éclatante comme le plein jour. A quoi bon tout bouleverser, puisque bientôt le soleil allait luire? Et c’est de cette sérénité confiante dont il est si cruellement puni. De même pour le lieutenant-colonel Picquart, qui, par un sentiment de haute dignité, n’a pas voulu publier les lettres du général Gonse. Ces scrupules l’honorent d’autant plus que, pendant qu’il restait respectueux de la discipline, ses supérieurs le faisaient couvrir de boue, instruisaient eux-mêmes son procès, de la façon la plus inattendue et la plus outrageante. Il y a deux victimes, deux braves gens, deux coeurs simples, qui ont laissé faire Dieu, tandis que le diable agissait. Et l’on a même vu, pour le lieutenant-colonel Picquart, cette chose ignoble : un tribunal français, après avoir laissé le rapporteur charger publiquement un témoin, l’accuser de toutes les fautes, a fait le huis clos, lorsque ce témoin a été introduit pour s’expliquer et se défendre. Je dis que ceci est un crime de plus et que ce crime soulèvera la conscience universelle. Décidément, les tribunaux militaires se font une singulière idée de la justice. Telle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n’avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n’en avez pas moins un devoir d’homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n’est pas, d’ailleurs, que je désespère le moins du monde du triomphe. Je le répète avec une certitude plus véhémente: la vérité est en marche et rien ne l’arrêtera. C’est d’aujourd’hui seulement que l’affaire commence, puisque aujourd’hui seulement les positions sont nettes: d’une part, les coupables qui ne veulent pas que la lumière se fasse; de l’autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu’elle soit faite. Je l’ai dit ailleurs, et je le répète ici: quand on enferme la vérité sous terre, elle s’y amasse, elle y prend une force telle d’explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. on verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.

Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure. J’accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d’avoir été l’ouvrier diabolique de l’erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d’avoir ensuite défendu son oeuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.

J’accuse le général Mercier de s’être rendu complice, tout au moins par faiblesse d’esprit, d’une des plus grandes iniquités du siècle.

J’accuse le général Billot d’avoir eu entre les mains les preuves certaines de l’innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s’être rendu coupable de ce crime de lèse- humanité et de lèse-justice, dans un but politique et pour sauver l’état-major compromis.

J’accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s’être rendus complices du même crime, l’un sans doute par passion cléricale, l’autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l’arche sainte, inattaquable.

J’accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d’avoir fait une enquête scélérate, j’entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace.

J’accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d’avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu’un examen médical ne les déclare atteints d’une maladie de la vue et du jugement.

J’accuse les bureaux de la guerre d’avoir mené dans la presse, particulièrement dans L’Éclair et dans L’Écho de Paris, une campagne abominable, pour égarer l’opinion et couvrir leur faute.

J’accuse enfin le premier conseil de guerre d’avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j’accuse le second conseil de guerre d’avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d’acquitter sciemment un coupable.

En portant ces accusations, je n’ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c’est volontairement que je m’expose.

Quant aux gens que j’accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n’ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l’acte que j’accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice.

Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme. Qu’on ose donc me traduire en cour d’assises et que l’enquête ait lieu au grand jour ! J’attends.

Veuillez agréer, monsieur le Président, l’assurance de mon profond respect."

Amphisbène, Ἁρμονία, L'Aurore, Osmose, L'Harmonie et Y'becca.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t783-amphisbene-7945961956959957943945-l-aurore-osmose-l-harmonie-et-y-becca#8762
ENCELADUS, LA FRANCE, CASSINI, LA GRÉVE ET LA RÉPUBLIQUE.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t779-enceladus-la-france-cassini-la-greve-et-la-republique
Soundtrack - Gladiator - Now We Are Free.
https://www.youtube.com/watch?v=xButjfhZWVU
Y'becca.
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MessageSujet: Re: The Trace Gas Orbiter, Our sister planet Venus et Zola Émile   Lun 9 Avr à 9:35

9 April 2018

The ExoMars orbiter will soon begin its search for gases that may be linked to active geological or biological activity on the Red Planet.

The Trace Gas Orbiter has reached its final orbit after a year of ‘aerobraking’ that ended in February. This exciting operation saw the craft skimming through the very top of the upper atmosphere, using drag on its solar wings to transform its initial highly elliptical four-day orbit of about 200 x 98 000 km into the final, much lower and near-circular path at about 400 km.

Aerobraking completed
Access the video

It is now circling Mars every two hours and, after calibration and installation of new software, it will begin routine scientific observations.

“This is a major milestone for our ExoMars programme, and a fantastic achievement for Europe,” says Pia Mitschdoerfer, Trace Gas Orbiter mission manager.

“We have reached this orbit for the first time through aerobraking and with the heaviest orbiter ever sent to the Red Planet, ready to start searching for signs of life from orbit.”

“We will start our science mission in just a couple of weeks and are extremely excited about what the first measurements will reveal,” says Håkan Svedhem, the orbiter’s project scientist.

“We have the sensitivity to detect rare gases in minute proportions, with the potential to discover if Mars is still active today – biologically or geologically speaking.”

The primary goal is to take a detailed inventory of trace gases – those that make up less than 1% of the total volume of the planet’s atmosphere. In particular, the orbiter will seek evidence of methane and other gases that could be signatures of active biological or geological activity.
How to create and destroy methane on Mars

On Earth, living organisms release much of the planet’s methane. It is also the main component of naturally occurring hydrocarbon gas reservoirs, and a contribution is also provided by volcanic and hydrothermal activity.

Methane on Mars is expected to have a rather short lifetime – around 400 years – because it is broken down by ultraviolet light from the Sun. It also reacts with other species in the atmosphere, and is subject to mixing and dispersal by winds. That means, if it is detected today, it was likely created or released from an ancient reservoir relatively recently.

Previous possible detections of methane by ESA’s Mars Express and more recently by NASA’s Curiosity rover have been hinted at, but are still the subject of much debate.

The Trace Gas Orbiter can detect and analyse methane and other trace gases even in extremely low concentrations, with an improved accuracy of three orders of magnitude over previous measurements. It will also be able to help distinguish between the different possible origins.

How ExoMars detects buried ice

The four instruments will make complementary measurements of the atmosphere, surface and subsurface. Its camera will help to characterise features on the surface that may be related to trace-gases sources.

Its instruments will also look for water-ice hidden just below the surface, which along with potential trace gas sources could guide the choice for future mission landing sites.

It will also soon start providing communication relay for NASA’s Opportunity and Curiosity rovers, ahead of the arrival of NASA’s InSight lander later this year, and for the ExoMars rover and surface science platform in March 2021.

Preliminary relay tests with NASA’s rovers were conducted in November 2016, shortly after the orbiter’s arrival at Mars. Eventually, it will provide multiple data relay connections each week.

The ExoMars programme is a joint endeavour between ESA and Roscosmos.

For more information, please contact:

Pia Mitschdoerfer
ESA TGO mission manager
Email: pia.mitschdoerfer@esa.int

Håkan Svedhem
ESA TGO project scientist
Email: hakan.svedhem@esa.int

Markus Bauer








ESA Science Communication Officer









Tel: +31 71 565 6799









Mob: +31 61 594 3 954









Email: markus.bauer@esa.int

http://www.esa.int/Our_Activities/Space_Science/ExoMars/ExoMars_poised_to_start_science_mission


   Title Cloudy Venus
   Released 09/04/2018 9:00 am
   Copyright ESA, NASA, J. Peralta & R. Hueso
   Description

   Our sister planet Venus is a dynamic and unusual place. Strong winds swirl around the planet, dragging thick layers of cloud with them as they go. These fierce winds move so speedily that they display ‘super-rotation’: Earth’s can move at up to a fifth of our planet’s rotation speed, but winds on Venus can travel up to 60 times faster than the planet.

   Observations from ESA’s Venus Express, which orbited Venus from 2006 to 2014, and other international spacecraft have probed deeper into this wind and cloud in past years, and uncovered some peculiar behaviour.

   The side of the planet facing away from the Sun is somewhat more mysterious than the other side, but what we do know shows it to be quite different, with never-before-seen cloud types, shapes and dynamics – some of which appear to be connected to features on the surface below.

   Super-rotation appears to behave more chaotically on the night side than the day side, but climate modellers remain unsure why. Night-side clouds also create different patterns and shapes than those found elsewhere – large, wavy, patchy irregular and filament-like patterns – and are dominated by mysterious ‘stationary waves’. These waves rise up within the atmosphere, do not move with the planet’s rotation, and appear to be concentrated above steep and higher-altitude regions of the surface, suggesting that Venus’ topography may well affect what happens in the cloud layers way up above.

   These three images from the visible and infrared camera on Venus Express show these cloud features in detail: stationary waves (left), dynamical instabilities (middle) and mysterious filaments (right).

   Venus Express was launched in 2005 and began orbiting Venus in 2006; the mission ended in December 2014. This image is based on the news item Venus' mysterious night side revealed, published in 2017.
   Id 392251

http://www.esa.int/spaceinimages/Images/2018/04/Cloudy_Venus

RAPPORT DE Y'BECCA
SUR LA PROTECTION SOCIALE,MORALE
ET SCIENTIFIQUE
DES TRAVAILLEURS HUMAINS, ANIMALES ET ROBOTIQUE SELON
LES SEXES, LA CONDITION, L'APPARTENANCE ET L'ASPECT.
LA CONSCIENCE DE VIE ET LA DURÉE DE VIE SONT
DES DROITS ET DES DEVOIRS ENVERS TOUS ET CHACUN...
LA CONSCIENCE N'EST PAS TOUJOURS DE COMPRENDRE
MAIS LE RESSENTIR EST LE PREMIER SENTIMENT DE LA VIE:
ÉCOUTONS LES VIBRATIONS DES CORPS DEVANT LE TEMPS;
NOS ÉTUDES SUR LES PLANTES PROUVENT UNE COMMUNICATION
DES ONDES ET DE L’ÉLECTRIQUE.

SENTIMENTS
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MessageSujet: Re: The Trace Gas Orbiter, Our sister planet Venus et Zola Émile   Lun 9 Avr à 9:40

L’amphisbène, également appelé la « mère des fourmis »[réf. souhaitée], est, dans la mythologie romaine, un serpent légendaire possédant une tête à chaque extrémité du corps. Selon Lucain, l'amphisbène fut engendré par le sang qui coulait de la tête tranchée de la Gorgone Méduse, alors que Persée survolait le désert de Libye en la tenant à la main. L'armée de Caton1 la rencontra ainsi que d'autres serpents pendant sa marche. L'amphisbène se nourrit des cadavres laissés à l'abandon. Ce monstre est évoqué par plusieurs poètes, comme Nicandre, John Milton, Alexander Pope, Alfred Tennyson, et Housman, et cette créature mythologique et légendaire a été mentionnée par Lucain, Pline l'Ancien, Isidore de Séville et Thomas Browne, ce dernier ayant démenti son existence.

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS · 7 avr.
LA DÉCLINAISON DE LA DÉCISION DEMEURE SUR DES PUNITIONS SOULEVANT DES ACTES QUI NE VIENNENT PAS DE LA VISION DU SOUCIS; ON PEUT CROIRE EN DIEU SANS ÊTRE TYRANNIQUE TOUT COMME NE PAS CROIRE EN DIEU SANS ÊTRE INJURIEUX ENVERS LA FOI: CELA EST LE PRINCIPE DE LAÏCITÉ.
TAY

LE MOT EST UN OUTIL ET L'OUTIL EST UNE PAROLE. EN PARTIE, LA PRÉSENCE EST UN ESCIENT OÙ LES GESTES SE DONNENT EN L'UTILITÉ ET L'ÊTRE: MAUVAIS NE FAIT PAS TOUJOURS LE MALHEUR CAR NOUS SOMMES DANS UNE SITUATION DE CONCOURS OÙ L'HANDICAP ET LA CONSCIENCE DÉVELOPPENT LA RÉALITÉ.
TAY

LA PARTICIPATION PEUT ÊTRE UNE PARODIE ET LE PARADOXE EST LIÉ À LA PASSION. LA PAUVRETÉ ET LA RICHESSE SONT SYNTHÈSES DANS LES DÉVELOPPEMENTS AYANT COMME LIEN CE TERME DE FAIM COMME INJUSTICE DE LA NATURE. LA PENSÉE SE PORTE VERS LA VIE ET PLEURE CES PHÉNOMÈNES DE BESOINS.
TAY

Les agglomérations et l'état ont oublié le caractère d'harmonie géographique du transport pour l'aspect d'images: Départements, Régions, Territoires, Collectivités et Communautés déplorent le manque de certains sur la confiance et la condition dans la réalité.
TAY

Der kontext des lachens ist es, sich selbst zu behaupten; di eine zu weinen ist zu verstehen order zu fülhen.
Le contexte du rire est de s'affirmer, celui de pleurer est de comprendre ou de ressentir.
Citation Franco-Allemande du Citoyen Tignard Yanis

Dans la situation Syrienne, Les Présidents Sarkozy et Hollande sont montés dès les premiers instants aux fronts pour condamner une situation extrême et inacceptable: Bien avant la création de l'État islamique, CERTAINS ONT LEURS ÂMES PLEINE DE SANG.
TAY

SARKOZY ET HOLLANDE ont eu le mérite de s'insurger dans la guerre civile en Syrie. Hélas, Le Yémen et La Lybie se sont enflammés et certains y voyaient une ère nouvelle de liberté. SARKOZY ET HOLLANDE ONT CRIÉ À L'INTERVENTION ET ONT APPELÉ LE BOUCHER PAR SON NOM VÉRITABLE. TAY

GRÈVE S.N.C.F: JE NE COMPRENDS VRAIMENT PAS POURQUOI ON SOIT AINSI SCANDALISÉ PAR LE FAIT QU'ON PUISSE AVOIR UNE GARANTIE D'UN EMPLOI À VIE. LE FAIT DE METTRE EN DOUTE CE MIRAGE PERMET À CERTAINS D'ÉTABLIR DES MORALES DOUTEUSES SUR LA FORME DE VIVRE.
TAY

The White House Compte certifié @WhiteHouse il y a 20 heures
Opioids killed more people last year than either car accidents or gun violence. This crisis of addiction can affect any American, from all-state football captains to stay-at-home mothers. Help end the stigma.
TAY

GRÈVE S.N.C.F: JE NE SUIS PAS D'EXTRÊME GAUCHE MAIS JE CONSIDÈRE LES SYNDICATS COMME UNE ARMÉE DU SALUT DU TRAVAIL. LORSQUE IL Y A DES CRISES, ON EST HEUREUX QU'IL Y EST DES RÉUNIONS DE CRISES AFIN DE RÉTABLIR LA RAISON DANS LA POLITIQUE ET LA POPULATION.
TAY

GRÈVE S.N.C.F: IL N'EST PAS NORMAL QUE NOUS NE SOYONS PAS SUR UN PIED D'ÉQUILIBRE ET D'ÉGALITÉ SUR LE MONDE DU TRAVAIL: DIT LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON.
EST IL NORMAL DE SOULEVER LA JALOUSIE DES UNS SUR LES AUTRES POUR CROIRE UN INSTANT RÉTABLIR L'OSMOSE: RÉPOND TIGNARD YANIS.
Y

SITUATION SYRIENNE, PALESTINIENNE, YÉMÉNITE ET LIBYENNE: L'AGNEAU SE TROUVE DANS UN PUITS; UN LION, UN LOUP, UN RENARD ET UNE HYÈNE L'ENTENDENT ET SE BATTENT POUR LE SORTIR DE SON CALVAIRE: CROYEZ VOUS QUE L'AGNEAU SE DISE QUE LA VISION EST JUSTE.
TAY

GRÈVE S.N.C.F: LES USAGERS AIMENT DISPOSER DU TEMPS POUR FLÂNER ET RIRE DANS LA SITUATION DU VIVRE. LES GRÉVISTES ET LA S.N.C.F L'ONT COMPRIS MAIS LE GOUVERNEMENT DE ÉDOUARD PHILIPPE ET LE PORTE PAROLE D'EMMANUEL MACRON PARTENT DU PRINCIPE QU'UNE CROISSANCE S'EST LA RIGUEUR.
TAY

AU PROCHE ORIENT, CERTAINS INTERDISENT DE RIRE PARCE QUE C'EST BIZARRE ET VULGAIRE; EN EUROPE, PARCE QUE LE RIRE EST TÂCHE D'OMBRES DANS LE TRAVAIL, LA RIGUEUR ET LA CROISSANCE. BIENHEUREUSE S.N.C.F ET BIENHEUREUX ARTISTES DU PROCHE-ORIENT, Y'BECCA NE VOUS ABANDONNERA JAMAIS.
TAY

Étymologie

Cette créature est mentionnée sous des noms très variables, comme amphisbaena, (pluriel : amphisbaenae et prononciation : æmfɪsbiˌːnə), amphisbaina, amphisboena, amphisbona, amphista, amphivena ou anphivena, les deux derniers étant féminins.

Le nom d'origine est tiré du grec amphis, qui signifie « deux voies », et de bainein, qui signifie « aller », amphisbène signifie donc « double marcheur »2, « qui va dans deux directions »3 ou « qui marche des deux bouts »4.

Mentions
La toute première mention de l'amphisbène figure dans la Pharsale de Lucain, lorsque les soldats de Caton traversent les déserts d'Afrique et croisent plusieurs serpents :


« Nous allons chercher ces reptiles de Libye pour nos morts raffinées ; l'aspic est un objet de commerce ! L'hoemorrhoïs, autre serpent qui ne laisse pas aux malheureux une goutte de leur sang, déroule ses anneaux écailleux. Puis, c'est le chersydre destiné aux plaines des Syrtes perfides, et le chélydre qui laisse une trace fumante, et le cenchris qui glisse toujours tout droit et dont le ventre est tacheté comme l'ophite thébain, l'hammodyie, dont la couleur ressemble, à s'y méprendre, à celle du sable, et le céraste vagabond et tortueux, et le scytale, qui seul, durant les frimas épars, s'apprête à jeter sa dépouille, et la brûlante dipsade, et le terrible amphisboene aux deux têtes, et le natrix, fléau des ondes, et le jaculus ailé, et le paréos dont la queue marque sa route, et l'avide prester, qui ouvre sa gueule écumante et béante, et le seps venimeux, qui dissout les chairs et les os, et celui dont le sifflement fait trembler toutes ces bêtes terribles, celui qui tue avant de mordre, le basilic, terreur des autres serpents, roi des déserts poudreux. »

— Lucain, Pharsale, livre IX5.

Auparavant, le récit de Persée se rendant en Éthiopie mentionnait que, du sang coulant de la tête tranchée de la Gorgone Méduse alors qu'il volait en la tenant dans sa main naquirent plusieurs serpents.

Pline l'Ancien reprend la description de Lucain en ajoutant une petite précision : l'Amphisbène a deux têtes, comme si une seule ne lui suffisait pas pour décharger son venin6. Il précise aussi plus loin que cet animal a des vertus médicinales7.


Représentation d'un amphisbène sur un bas-relief médiéval
Au Moyen Âge, l'encyclopédie de Brunetto Latini, Le Trésor, mentionne également cette créature : « L'amphisbène est un serpent à deux têtes, l'une en son lieu et l'autre en la queue; et avec les deux il peut mordre, et il court avec légèreté, et ses yeux sont luisants comme des chandelles3. »

Au XVIIe siècle, l'existence de l'amphisbène est fermement démentie par Thomas Browne, qui observa qu'il n'y a pas d'animal sans dessous, dessus, avant, arrière, gauche et droite, et qu'un animal à deux extrémités antérieures ne peut donc pas exister.


Ornement aztèque en forme de serpent turquoise à deux têtes
Dans les Antilles et certaines régions d'Amérique est mentionné un animal similaire, sous le nom de « double marcheur », « serpent à deux têtes » ou « mangeur des fourmis ». Selon la légende, les fourmis l'entretiennent et si ce serpent est coupé en deux morceaux, ceux-ci se rassemblent3.

T.H. White suggère que les descriptions de serpents à deux têtes dérivent des Amphisbaenia, reptiles bien réels du même nom. Ces animaux sont trouvés dans les pays méditerranéens, d'où la plupart des légendes mentionnant les amphisbènes sont issues8.

Descriptions

Les premières descriptions de l'amphisbène durant l'antiquité grecque le dépeignent simplement comme un serpent venimeux à deux têtes. Cependant, l'époque médiévale et ses miniatures lui attribuent souvent deux pattes, voire plus, en particulier des pattes de poulet ainsi que des ailes à plumes. Certains le décrivent même comme une créature draconique à cornes, avec une tête sur sa queue de serpent et de petites oreilles rondes, tandis que d'autres lui ont représenté deux cous de taille égale, de sorte qu'il est impossible de déterminer quelle tête est à l'arrière. De nombreuses descriptions de l'amphisbène disent que ses yeux brillent comme des bougies ou des éclairs, mais le poète Nicandre semble contredire cela. Diverses qualités lui sont attribuées, entre autres celle de nager, d'hypnotiser, d'être très rapide, d'avoir des crocs venimeux, et de tuer par un simple regard durant les nuits de pleine lune.

L'amphisbène était également réputé pouvoir se reconstituer lorsqu'il était coupé en deux, et même être mis en pièces sans en mourir9.

Selon Édouard Brasey, l'amphisbène est une créature mi-serpent, mi-oiseau, avec deux têtes mi-noir et mi-argent à chaque extrémité de son corps ophidien, parfois représentée avec l'aspect du basilic. Incapable de voler, il serait néanmoins capable de mordre des deux côtés, rapide comme l'éclair, et aurait le pouvoir d'hypnotiser ses victimes grâce à l'éclat extraordinaire de ses yeux. Il commanderait aussi aux autres serpents et résisterait aux grands froids4.

L'amphisbène était réputé pouvoir avancer aussi bien en avant qu'en arrière2. Quand une tête dort, l'autre reste éveillée pour faire le guet.

Propriétés médicinales

Dès l'Antiquité, l'amphisbène avait de nombreux usages dans l'art de la médecine traditionnelle. Il est dit que les femmes qui portaient un amphisbène vivant autour de leur cou seraient protégées des maladies ; cependant, si le but était de guérir des maux tels que l'arthrite ou le rhume, il ne fallait porter que la peau de l'animal. En mangeant la viande d'un amphisbène, on pouvait attirer de nombreux prétendants du sexe opposé. Tuer un amphisbène durant la pleine lune pouvait donner le pouvoir à celui qui est pur de cœur et d'esprit. Les personnes souffrant du froid pendant leur travail pouvaient clouer sa carcasse ou sa peau à un arbre pour se tenir chaud, le processus permettant aussi à l'arbre d'être abattu plus facilement[réf. nécessaire].

Héraldique




Amphisbène de gueules
On retrouve parfois l'amphisbène en héraldique, où il figure sur les blasons inspirés des bestiaires médiévaux. Il est alors classiquement représenté comme un serpent disposé en forme de deux ou de huit inachevé avec une seconde tête au bout de la queue, les deux têtes étant respectivement or ou argent pour la supérieure, sable (donc noire) pour l'inférieure. Complet, l'amphisbène est représenté avec la partie lumineuse ailée et la partie ténébreuse membrée (c'est-à-dire dans ce cas avec une paire de pattes écailleuses). Commun, il est uni, les deux têtes sont indifférenciées, la couleur n'importe alors pas.

Symbolique : victoire du Bien sur le Mal.

Références modernes

L’Amphisbène est le titre d'un roman d'Henri de Régnier, paru en 1912.

Notes et références]
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Amphisbaena » (voir la liste des auteurs).


1.↑ (en) When Cato the Younger’s army marched through Libya, during the Roman civil war [archive]
2.↑ a et b Artaud de Montor, Encyclopédie des gens du monde: répertoire universel des sciences, des lettres et des arts; avec des notices sur les principales familles historiques et sur les personnages célèbres, morts et vivans,, vol. 1, Librairie de Treuttel et Würtz, 1833 (lire en ligne [archive]), p. 645
3.↑ a, b et c Jorge Luis Borges, Le livre des êtres imaginaires, Paris, Gallimard, coll. L'imaginaire, juin 2009, 254 p. (ISBN 978-2-07-071102-4), p. 16-17
4.↑ a et b Édouard Brasey, La Petite Encyclopédie du merveilleux, Paris, Éditions le pré aux clercs, 14 septembre 2007, 435 p. (ISBN 978-2842283216), p. 142
5.↑ Lucain, Pharsale, livre IX lire en ligne [archive], consulté le 5 septembre 2009
6.↑ Pline l'Ancien, Histoire naturelle, livre 8, XXV
7.↑ Caius Plinius Secundus, Histoire naturelle : Collection des auteurs latins avec la traduction en français, vol. 2, F. Didot, 1860 (lire en ligne [archive]), p. 343
8.↑ (en) T.H. White, « The Book of Beasts » [archive] (consulté le 6 septembre 2009)
9.↑ Jean Victor Audouin, Dictionnaire classique d'histoire naturelle, Rey et Gravier, 1822, 604 p. (lire en ligne [archive]), p. 296

Annexes


Sur les autres projets Wikimedia :
Amphisbène, sur Wikimedia Commons
L’Amphisbène, par Henri de Régnier, sur Wikisource

Articles connexes[modifier | modifier le code]
Amphiptère
Ouroboros

Liens externes
(de) Représentation dans le bestiaire médiéval [archive]
(en) Theoi Greek Mythology : Amphisbaena [archive]

Bibliographie[modifier | modifier le code]
Pline, Histoire naturelle, livre 8, XXV.
Hélène Naïs (de), Les Animaux dans la poésie française de la Renaissance, 1961.
Michel Pastoureau, Traité d'héraldique, 1979, Picard.
Jorge Luis Borges, Le Livre des êtres imaginaires, Paris, Gallimard, coll. L'imaginaire, juin 2009, 254 p. (ISBN 978-2-07-071102-4), p. 16-17
Édouard Brasey, La Petite Encyclopédie du merveilleux, Paris, Éditions le pré aux clercs, 14 septembre 2007, 435 p. (ISBN 978-2842283216), p. 142
(en) Jonathan Hunt, Bestiary: An Illuminated Alphabet of Medieval Beasts. Hong Kong: Simon & Schuster, 1998. (ISBN 0-689-81246-9)
(en) Johnathan M Richards, The Ecology of the Amphisbaena. Dragon #215, TSR, 1995.
(en) Sidney J Levy, Stalking the Amphisbaena, Journal of Consumer Research, 23 (3), Dec. 1996, pp. 163-176

LE CARACTÈRE DES HOMMES SE RETROUVENT TOUJOURS DANS LES CONTES FANTASTIQUES QUE NOS ANCÊTRES NOUS ONT TRANSMIT DANS L'UNION DES SEXES ET DE LA LIBERTÉ SANS FAIRE OUTRAGE DE DIEU ET DE SA SAGESSE. APPRENDRE N'EST PAS UN VIOL LORSQUE LE COUPLE SE DONNE AUX ACTES DANS UN PARTAGE. LA FEMME N'EST PAS LA SOUMISE DE L'HOMME ET L'HOMME N'EST PAS TOUJOURS LE GARDIEN DES PUITS. LA DICTÉE EST UN DROIT D’ÉCRITURE POUR LA FEMME ET L'HOMME CAR CHACUN ONT LE DROIT D’ACCÈS AUX RÈGLES DE L'ORTHOGRAPHE, DU DROIT, DE L'ART LIBRE ET DE LA CONNAISSANCE. DIEU EST GUIDE DE SON CHEMIN ET CHACUN CONNAIT SON REGARD SUR CEUX QUI PRÔNENT LE FANATISME SUR LE RESPECT ET LA NATURE. DIEU EST LIBRE ET N'AIME PAS LE FANATISME: ON EST LIBRE DE NE PAS CROIRE EN LUI SAUF SI ON SE MOQUE DE CEUX QUI DÉSHONORENT LA CROYANCE EN LA PERSONNIFIANT EN UNE IDIOTIE. L'IDIOTIE EST LE FANATISME ET LE RIRE N'EST PAS UN INGRAT QUAND IL DÉNONCE LE FANATISME D'UN MOUVEMENT SUR L’IDÉE.

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MessageSujet: Re: The Trace Gas Orbiter, Our sister planet Venus et Zola Émile   Lun 9 Avr à 9:41

Dans la mythologie grecque, Harmonie (grec ancien : Ἁρμονία) est la fille d'Arès et d'Aphrodite (selon cette version elle est sœur de Déimos et Phobos), ou de Zeus et d'Électre. Elle portera un collier maléfique qui jouera un rôle fatal dans l'histoire de Thèbes.



Sommaire [masquer]
1 Naissance
2 Mariage et descendance
3 Collier maléfique
4 Évocations artistiques
5 Références
6 Voir aussi


Naissance

Est-elle fille de Zeus et d'Electre comme le disent les habitants de Samothrace? Ou est-elle fille d'Arès et d'Aphrodite comme le déclarent les Thébains? Dans tous les cas, elle est le fruit d'un adultère1.

Mariage et descendance

Après bien des réticences, Harmonie accepte d'épouser Cadmos, devenu roi de Thèbes. Le mariage de Cadmos et d'Harmonie est célébré lors des mystères de Samothrace. Lors de ce mariage, tous les dieux sont présents. Héphaïstos, mari trompé d'Aphrodite, offre à Harmonie un collier qu'il a fabriqué lui-même, tandis que les Charites lui offrent un péplos. Ces cadeaux portent ensuite malheur à tous leurs propriétaires successifs1.

Leurs filles, Ino, Sémélé, Autonoé et Agavé ont été victimes de catastrophes. Cadmos et Harmonie engendrent également deux fils, Illyrios et Polydore, ce dernier hérite du royaume de Thèbes. Cadmos finit par abdiquer en faveur de Penthée, mais est revenu au pouvoir après la mort de ce dernier. Harmonie et Cadmos vont se retirer en Illyrie où ils sont transformés en serpents et transportés par Zeus parmi les Bienheureux des Champs Élysées1.

Collier maléfique

Article détaillé : Collier d'Harmonie.

Le présent des dieux porte malheur à tous ceux qui le portent.

La description du collier varie d'un auteur à l'autre.Les plus anciens le dessinent comme un simple anneau agrémenté de boules, tandis que dans des versions plus tardives, le poète Nonnos le décrit comme un serpent à deux têtes, un amphisbène, séparées par un aigle dont les ailes ornées de diamant servent de fermoir1.

Polydore transmet le collier à son fils Labdacos qui le transmet à son tour à son fils Laïos2. Ce dernier donne ce collier à sa femme Jocaste qui épousera leur enfant Œdipe.

Le collier d'Harmonie passe ensuite aux mains d'Argie, épouse de Polynice, fils d'Œdipe. Polynice et son frère Etéocle s'entretuent pour la succession de leur père. Après avoir contaminé toutes les femmes qui l'ont porté, le collier a été consacré au sanctuaire d'Apollon à Delphes, où plus personne ne le portera2.

Évocations artistiques
Cadmus et Hermione est le titre de la première tragédie lyrique de Jean-Baptiste Lully.
Les Noces de Cadmos et Harmonie est une œuvre littéraire de Roberto Calasso. Parution initiale Le nozze di Cadmo e Armonia, Adelphi, Milan, 19882

Références

1.↑ a, b, c et d Encyclopédie "Atlas de la Mythologie". Œuvre collective. Direction de collection: Eric Mathivet. Auteur : Sophie Boizard. Éditions Atlas
2.↑ a, b et c Catherine CLEMENT, Dictionnaire amoureux des Dieux et des Déesses, EDI8, 23 janvier 2014 (ISBN 9782259223263, lire en ligne [archive])

Voir aussi

Collier d'Harmonie
Amphiaraos
Alcméon

LE CARACTÈRE DES HOMMES SE RETROUVENT TOUJOURS DANS LES CONTES FANTASTIQUES QUE NOS ANCÊTRES NOUS ONT TRANSMIT DANS L'UNION DES SEXES ET DE LA LIBERTÉ SANS FAIRE OUTRAGE DE DIEU ET DE SA SAGESSE. APPRENDRE N'EST PAS UN VIOL LORSQUE LE COUPLE SE DONNE AUX ACTES DANS UN PARTAGE. LA FEMME N'EST PAS LA SOUMISE DE L'HOMME ET L'HOMME N'EST PAS TOUJOURS LE GARDIEN DES PUITS. LA DICTÉE EST UN DROIT D’ÉCRITURE POUR LA FEMME ET L'HOMME CAR CHACUN ONT LE DROIT D’ACCÈS AUX RÈGLES DE L'ORTHOGRAPHE, DU DROIT, DE L'ART LIBRE ET DE LA CONNAISSANCE. DIEU EST GUIDE DE SON CHEMIN ET CHACUN CONNAIT SON REGARD SUR CEUX QUI PRÔNENT LE FANATISME SUR LE RESPECT ET LA NATURE. DIEU EST LIBRE ET N'AIME PAS LE FANATISME: ON EST LIBRE DE NE PAS CROIRE EN LUI SAUF SI ON SE MOQUE DE CEUX QUI DÉSHONORENT LA CROYANCE EN LA PERSONNIFIANT EN UNE IDIOTIE. L'IDIOTIE EST LE FANATISME ET LE RIRE N'EST PAS UN INGRAT QUAND IL DÉNONCE LE FANATISME D'UN MOUVEMENT SUR L’IDÉE.

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