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 Langue d’oïl – épopées, Aimé Millet et Y'becca.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Langue d’oïl – épopées, Aimé Millet et Y'becca.   Lun 26 Mar à 8:38

Langue d’oïl – Epopées
Ses trouvères, clercs la plupart, et ses jongleurs racontent en prose rimée au lieu de chanter. L’âme de leurs récits est la chevalerie chrétienne avec son triple code d’honneur: fidélité à Dieu et au prince, respect de la femme, protection du faible. De là les chansons de geste ou épopées (geste : haut-fait), les romans de chevalerie ou récits plus ou moins fictifs en vers romans; d’où l’on passe aux romans allégoriques et aux fabliaux, courts récits plaisants en vers.

La période chevaleresque s’étend des Croisades à saint Louis IX (12e et 13e siècle); elle est suivie de la période bourgeoise qui va de Philippe le Bel à François I (14e et 15e siècle). La première se distingue par l’élan généreux, la seconde par les subtilités de l’allégorie.

Les épopées héroïques célèbrent trois héros: Charlemagne, Arthur – roi légendaire du pays de Galles (Angleterre), Alexandre le Grand.

Cycle de Charlemagne ou Cycle franc


Au 12e siècle. La Chanson de Roland, la meilleure épopée du Moyen Age français, chante la mort du neveu de Charlemagne, qui, par la trahison de Ganelon, périt au col de Roncevaux (Pyrénées) dans une embuscade de Sarrasins.

Cycle d’Arthur ou Cycle breton – Romans de la Table Ronde.

Ils ont pour sujets la civilisation naissante et l’amour.

Au 12e siècle, Robert Wace (1112— 1182), né dans l’île de Jersey, devient clerc (secrétaire) du roi d’Angleterre Henri II et meurt chanoine à Bayonne. — Son Roman de Brut est une chronique rimée de Grande Bretagne, allant jusqu’au 6e siècle. De Brut, fabuleux rejeton du Troyen Enée, Wace fait descendre le célèbre roi breton Arthur qui personnifie au 6e siècle la résistance des Bretons ou Celtes à l’invasion anglo-saxonne.

Le roman de Brut est la souche de toutes les légendes sur ce prince et sur ses chevaliers de la Table Ronde: le vaillant Lancelot et l’infidèle reine Guinevère, Tristan et Isolde, Merlin l’enchanteur et la fée Viviane, Perceval (Parcival) et le saint Graal, vase de la dernière Cène qui symbolise le salut, etc. — Son Roman de Rou est une chronique rimée de Normandie, allant du premier duc Rou (Rollon, 860 — 932) jusqu’au 12e siècle.

Au 12e siècle. Chrestien de Troyes développe le premier avec grâce et sentiment chacune des légendes chevaleresques de la Table Ronde: Romans de Lancelot, de Parcival, du saint Graal, etc.

Cycle d’Alexandre le Grand ou Cycle Antique

12e siècle. Roman d’Alexandre le Grand en vers alexandrins ou vers de 12 syllabes coupés au milieu par une césure.

Schmidt

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0. Le moyen âge – Introduction
La Cantilène de Sainte-Eulalie
Le moyen âge
Les auteurs au moyen âge
Les origines du français
Formation et caractère de la langue française
La formation de la langue française
Poésie narrative religieuse
1. Le siècle féodal (1050-1150)
L’épopée
La chanson de geste
Langue d’oïl – épopées
Principales chansons de geste
La chanson de Roland.
La chanson de Roland: analyse
Langue d’oc, troubadours et jongleurs
2. Le siècle courtois (1150-1250)
Chretien de Troyes
Perceval ou le roman du Graal
La courtoisie en littérature
La littérature courtoise
Le Roi Arthur et la Table Ronde
Le roman courtois
Marie de France – Les Lais
Tristan et Iseut
Villehardouin
3. Les communes (1250-1350)
Adam de la Halle
Joinville
Le roman de la Rose
Le roman de Renard
Les fabliaux
Littérature réaliste, didactique, allégorique
Rutebeuf
4. La guerre de Cent ans (1340-1440)
Alain Chartier
Charles d’Orléans
Christine de Pisan
Froissart
Jean d’Arras, Mélusine
5. La fin du moyen âge (1440-1500)
Commynes
François Villon
François Villon, La ballade des pendus
Articles et billets – Artikels en berichten – Moyen âge
La poésie lyrique
Le moyen âge – Liens – De middeleeuwen – Links
Littérature française au moyen âge – Présentation
Prosateurs et historiens
Thèmes : croisades et guerre
Le théâtre médiéval
La Farce de Maître Pathelin
Le Jeu d’Adam
Le théâtre

Aimé Millet, né le 28 septembre 1819 à Paris, ville où il est mort le 14 janvier 1891, est un sculpteur, médailleur et peintre français.

Il est le fils du miniaturiste Frédéric Millet1, le frère du compositeur Émile Millet2,3, ainsi que l'oncle de l'architecte Louis Julian Millet4. Il n'a pas de liens familiaux avec le peintre Jean-François Millet.

Sommaire

1 Biographie
2 Œuvres dans les collections publiques
3 Médaille
4 Galerie
5 Expositions
6 Élèves
7 Annexes
7.1 Source
7.2 Bibliographie
7.3 Iconographie
7.4 Liens externes
8 Notes et références

Biographie

Aimé Millet est élève à l'Institution Morin et, avant 1829, il entre au collège de Versailles puis il étudie à l'École royale de dessin5, rue de l'École-de-Médecine. Il travaille quelque temps chez le sculpteur bronzier Antoine Desboeufs (1793-1862). En 1836, il est reçu premier à l'École des beaux-arts de Paris et intègre l'atelier de David d'Angers. En 1840, il commence à produire ses premières œuvres sculptées, après avoir exécuté des dessins et peintures. Il est cependant considéré comme un peintre mineur. Il se marie en 1864.

Aimé Millet est nommé professeur à la petite École6 en février 1870. Il y a notamment pour élèves Louis Majorelle, Berthe Morisot, François Pompon et Lucien Pallez. Il est l'ami du sculpteur Pierre Louis Rouillard. Il reçoit la Légion d'honneur en 1859.

Millet meurt le 14 janvier 1891 en son domicile dans le 8e arrondissement de Paris7 et est enterré au cimetière de Montmartre le 16 janvier 1891. Le 1er août 1891, sa veuve fera une donation pour instituer un prix Aimé Millet8, récompensant le meilleur élève en sculpture d'après l'antique.
Œuvres dans les collections publiques
Bas-relief ornant la façade de l'ancienne École mutuelle, rue de Vaugirard à Paris (1850). Autoportrait de Millet dans la figure de l'ouvrier dessinant à droite.

Alise-Sainte-Reine : Monument à Vercingétorix, 1865, statue monumentale de 6,60 mètres de haut sur un socle de granit de 7 mètre, en tôle de cuivre battue et repoussée. Commande de Napoléon III, érigée sur le Mont Auxois du site d'Alésia le 27 août 1865. Napoléon III choisit d'y faire inscrire : « La Gaule unie, formant une seule nation, animée d'un même esprit, peut défier l'univers » (phrase qu'aurait prononcée Vercingétorix devant ses troupes, selon César, de Bello Gallico, VII, 29). Est gravée également sur le socle : « Napoléon III, empereur des Français, à la mémoire de Vercingétorix »9 ;

Article détaillé : Vercingétorix (Millet).

Amiens, musée de Picardie : Phidias, 1886, statue en plâtre ;
Bourg-en-Bresse : Monument à Edgar Quinet, bronze, envoyé à la fonte sous le régime de Vichy ;
Douai, musée de la Chartreuse : L'Amérique du Sud, vers 1877, modèle en plâtre réalisé en collaboration avec Édouard Houssin ;
Paris :
École mutuelle, rue de Vaugirard : une allégorie de l'Enseignement, 1850, bas-relief en pierre10 ;
jardin du Luxembourg : Phidias, 1886, statue en pierre ;
jardin des Tuileries : Cassandre se met sous la protection de Pallas, 1877, marbre ;
musée d'Orsay :
L'Amérique du Sud, vers 1877, en collaboration avec Édouard Houssin, fonte de fer, fait partie de la série des allégories des six continents exposées sur le parvis du musée ;
Ariane, bronze argenté ;
Opéra Garnier : Apollon, la Poésie et la Musique, 1860-1869, groupe en bronze sur le toit de l'opéra ;
palais du Louvre :
Mercure, marbre, façade sud de la cour Carrée ;
La Vigilance, vers 1860, statue en pierre, cour Carrée ;
Louvois, 1860, statue en pierre, cour Napoléon ;
Terpsichore, 1865, statue de marbre blanc. Autre version de la statue du groupe sommital de l'Opéra Garnier ;
Rennes, musée des beaux-arts :
Ariane, 1890, marbre 11 d'après une esquisse en terre cuite de 1857, détruite pendant la Seconde Guerre mondiale ;
Mercure, Salon de 1859, plâtre ;
François-René de Chateaubriand, 1875, plâtre original ;
Saint-Malo : François-René de Chateaubriand, 1875, statue en bronze, détruit sous le régime de Vichy.

Médaille

Augustin Grosselin, 1870.

Galerie

Mercure (1859), marbre, façade sud de la cour Carrée du palais du Louvre, Paris.

Monument à Vercingétorix (1865), Alise-Sainte-Reine (Côte-d'Or).

Apollon, la Poésie et la Musique (1860-1869), sur le toit de l'Opéra de Paris.

Médaille Augustin Grosselin (1800-1878), Institution des petites familles (1870), avers.

L'Amérique du Sud (vers 1877), Paris, parvis du musée d'Orsay.

La Prudence, Paris, siège de BNP-Paribas.

Expositions

Exposition universelle de 1862 à Londres : Ariane ;
Exposition universelle de 1867 : Ariane ;
Exposition universelle de Paris de 1878 : L'Amérique du Sud ;
Exposition d'art français à Copenhague au Danemark, 1888 : Ariane ;
Exposition universelle de 1889 : Phidias, plâtre.

Élèves
Question book-4.svg

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2015).

Jean Baffier (1851-1920)
Michel Léonard Béguine (1855-1929)
Louis-Alexandre Bottée (1852-1910)
Alfred Caravanniez (1851-1915)
Léon Chedeville (1850-1883)
Henri-Camille Danger (1857-1937)
Émile Decorchemont
Alexandre Henri Delvaux (1856-1940)
Georges Gardet (1863-1939)
Henri Gaudet (1863-1939)
Georges Jean-Marie Haquette (1854-1906)
Édouard Lanteri (1848-1917)
Firmin Pierre Lasserre (1870-1943)
Charles Lebayle (1856-1898)
Camille Lefebvre ou Lefevre (1853-1917)[réf. nécessaire]
Louis Majorelle (1859-1926)
Berthe Morisot (1841-1895)
Lucien Pallez (né en 1853)
François Pompon (1855-1933)
Félix Rasumny (né en 1869)
Ernest Auguste Révillon (1854-1927)
Lucien Schnegg (1864-1909)
Victor Ségoffin (1867-1925), en 1887-1888
Lazare Sohos (1862-1911)

Annexes
Source

Site dédié à l'artiste [archive], sur sylvianemas.free.fr

Bibliographie

Dictionnaire Bénézit
Henri Dumesnil, Aimé Millet, souvenirs intimes, Paris, Lemerre, 1891 (en ligne [archive])
André Warnod, La vraie bohème de Henri Murger, P. Dupont, 1947
James Mackay, Le Dictionnaire des sculpteurs en bronze, antique, Collectors Club, Woodbridge, Suffolk, 1977

Iconographie

Nadar, Aimé Millet, vers 1856-1858, photographie, Los Angeles, Getty Center12

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Aimé Millet, sur Wikimedia Commons

Notices d'autorité

: Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Gemeinsame Normdatei • Base Léonore • Id RKDartists
Site dédié à l'artiste [archive] sur sylvianemas.free.fr

Notes et références

↑ Né à Charlieu en 1796 et mort à Paris le 20 octobre 1859.
↑ Né le 23 avril 1813 à Paris et mort à dans la même ville le 29 mars 1882.
↑ Biographie d'Émile Millet [archive]
↑ Né en 1856 à New York et mort en 1923, qui fut un architecte renommé à Chicago.
↑ Qui deviendra l’École nationale supérieure des arts décoratifs.
↑ Appellation de l'École nationale supérieure des arts décoratifs à cette époque.
↑ Archives de Paris 8e, acte de décès no 109, année 1891 (page 17/33) [archive]
↑ Institué par décret le 7 janvier 1892.
↑ « Monument à Vercingétorix – Alise-Sainte-Reine » [archive], notice sur e-monumen.net.
↑ Henri Dumesnil, Aimé Millet, souvenirs intimes, Paris, Lemerre, 1891, p. 11 à 13 [archive].
↑ sylvianemas.free.fr [archive]
↑ Notice sur le site du J. Paul Getty Museum. [archive]

Félix Tournachon, dit Nadar. Souvent réduit à son rôle de photographe, il était aussi un écrivain prolifique dans des genres aussi variés que le roman, la nouvelle, le poème en prose, la brève de comptoir, le témoignage, la plaidoirie ou (sa spécialité) le portrait littéraire.

PLAIDOIRIE SUR UN POUVOIR D’ENQUÊTER POUR LA POLICE ET LA GENDARMERIE DANS LA L'ÉGALITÉ DE LA JUSTICE,
DU DROIT HUMAIN ET DU DROIT DE ANTIGONE DEVANT LA SOCIÉTÉ...

IL Y A DIFFÉRENTS ASPECTS QUI PEUVENT ENTRER DANS LES CIRCONSTANCES DE LA VIE. ELLE PEUVENT ETRE LIER AUX FACTEURS HUMAINS DE DIFFÉRENTES ORIGINES. PAR UNE MÉCONNAISSANCE DES ASPECTS BIOLOGIQUES DU CORPS, PAR UNE SORTE DE CONSCIENCE MALADIVE DE L'ESPRIT ET PAR LA SUITE AUX CARACTÈRES QUE PORTENT CERTAINS SUR VOS PROPOS, VOS ALLUSIONS ET VOS APTITUDES...

DANS LES CRIMES D'ALLUSIONS SEXUELLES, IL YA DES ASPECTS AUTRES QUE DU DÉSIR QUI PROVOQUENT L’IRRÉPARABLE.
IL YA DES SENTIMENTS QUE L'ON CHERCHE à ENFOUIR POUR CERTAINS, C'EST LE DÉSIR ET POUR D'AUTRES, LA PITIÉ... D'AUTRES QUE L'ON CHERCHE à RÉVÉLER POUR CERTAINS, C'EST LE DÉSIR ET D'AUTRES, C'EST LA PITIÉ... NOUS N'AVONS PAS LA MÊME MANIÈRE DE RESSENTIR CES SOURCES D'INFORMATIONS QUE PERÇOIVENT L'ESPRIT MAIS LE CORPS LUI RESSENT UN DÉSIR MÊME ENFOUI OU MÊME DÉFORMÉ, LE CORPS PERÇOIT UNE INFORMATION AUQUEL L'ESPRIT CHERCHE UNE EXPLICATION ET UNE FORME DE DESCRIPTION: NOTRE MANIER DE L'ANALYSER S'APPELLE DANS UN TERME JURIDIQUE LA CONSCIENCE ET LE PHÉNOMÈNE... ON NE PEUT CHERCHER DES CIRCONSTANCES CAR HÉLAS, DANS LE TERME JURIDIQUE, IL EXISTE L'IRRÉPARABLE CE QUE VOUS APPELEZ LES HOMICIDES ET LEURS DEGRÉS...

CELA FAIT BIEN SUR LA UNE DE JOURNAUX ET DES THÉORIES DE MÉDECINES D'ANALYSER LES PROFILS DE CARACTÈRES DANS LES CIRCONSTANCES DES ENQUÊTES. IL FAUT UN SAVOIR FAIRE MAIS CES ALLUSIONS DE L'ESPRIT NE PEUVENT ÊTRE INTERPRÉTER AU PREMIER DEGRÉ CAR CERTAINS NE LES PROVOQUENT ET D'AUTRES RECHERCHENT LES FAITS QUI LES PROVOQUENT... TOUT CELA EST UNE LONGUE D'HISTOIRE D'HALEINE Où LES MÉANDRES ET LES CIRCONSTANCES SE MÉLANGENT AUX ASPECTS D'UN VASTE LABYRINTHE PRÉNOMMÉ LA CONSCIENCE. LA RETENUE SEMBLE ACQUISE POUR CERTAINS MAIS POUR D'AUTRES, IL S'AGIT D'UNE DIVERSION. DIFFICILE DE PORTER UN JUGEMENT SUR UN REGARD POURTANT, IL EST DES IMPRESSIONS QUI SONT JUSTE SUR UN PREMIER ABORD...

POUR MOI, DANS CES THÉORIES DE JUGEMENTS ET DE VÉRITÉS, IL EST DURE DE DIRE AUX VICTIMES QUE C'EST LA VIE OU QU'IL S'AGIT D'UN MAUVAIS PASSAGE ET QUE LA VIE DOIT REPRENDRE SON COURS CAR MALGRÉ UNE ACCEPTATION DE LA JUSTICE, IL Y A QUELQUE PART, UNE INNOCENTE ET UN INNOCENT QUI EST RESTÉS SUR LE BORD DE LA ROUTE ET QUI NE SE RÉVÉLERA PAS: ET POUR CERTAINS, IL N'Y AURA PAS UNE ANTIGONE POUR DONNER UNE DERNIÈRE PENSÉE ET UN GESTE POUR LA SÉPULTURE DE CETTE PAUVRE MALHEUREUSE ET MALHEUREUX...

FAITES VOTRE TRAVAIL ET DONNONS AUX TEMPS DE RETROUVER CES OUBLIÉES ET CES OUBLIÉS DES ROUTES ET DES SOUVENIRS ! CES VICTIMES DES HOMICIDES QUI SAVENT QUE DANS LEURS CŒURS DANS LEURS DERNIERS INSTANTS QU'IL SERA DIFFICILE POUR LEURS PARENTS, AMI'E'S ET FIANCÉ'E'S DE FAIRE LEURS DEUILS CAR AYANT UNE INCONSCIENCE DANS LEURS FRAYEURS QUE D’ÊTRE ABANDONNER COMME DE VULGAIRE SACS POUBELLES AU MILIEU DE NUL PART... JE SUIS UN PROCUREUR ET JE ME PLIE AUX TEXTES MAIS SANS INSTAURER UNE TERREUR, UNE JUSTICE QUI FAIT SON TRAVAIL AVEC SÉRIEUX PROVOQUE L’ANXIÉTÉ CHEZ LES PLUS GRANDS CRIMINELS: SON BUT EST DE PERMETTRE AUX VICTIMES DE RETROUVER LA DIGNITÉ DE ANTIGONE, CELUI DE REGARDER LA JUSTICE ET DE L'INTERPELLER SUR DES ACTES AVEUGLE ET BARBARE DE LA SOCIÉTÉ...

ECRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: Langue d’oïl – épopées, Aimé Millet et Y'becca.   Lun 26 Mar à 8:39

Félix Tournachon, dit Nadar, né le 5 avril 18201 ou le 6 avril 18202,3, au 195, rue Saint-Honoré4(ancien 4e arrondissement de Paris, 1er arrondissement actuel)5,6,7 et mort le 20 mars 1910 dans la même ville2,1, est un caricaturiste, écrivain, aéronaute et photographe français.

Il publie à partir de 1854 une série de portraits photographiques d'artistes contemporains, parmi lesquels Daniel-François-Esprit Auber, Michel Bakounine, Théodore de Banville, Charles Baudelaire, Hector Berlioz, Sarah Bernhardt, Jean-Baptiste Camille Corot, Gustave Courbet, Gustave Doré, Alexandre Dumas, Jules Favre, Loïe Fuller, Victor Hugo, Émile Zola, Zadoc Kahn, Charles Le Roux, Franz Liszt, Édouard Manet, Guy de Maupassant, Gérard de Nerval, Jacques Offenbach, les frères Élie Reclus et Élisée Reclus, Gioachino Rossini, George Sand, Hector de Sastres, Jules Verne, Richard Wagner et Gustave Bourdin.

Trop souvent réduit à son rôle de photographe, il était aussi un écrivain prolifique dans des genres aussi variés que le roman, la nouvelle, le poème en prose, la brève de comptoir, le témoignage, la plaidoirie ou (sa spécialité) le portrait littéraire.

Le pseudonyme Nadar a également été utilisé par une société constituée autour de son demi-frère Adrien Tournachon sous les formes Nadar jeune et Nadar jne, provoquant parfois la confusion. Un arrêt de la Cour impériale de Paris lui a restitué en 1857 la propriété exclusive de ce pseudonyme, sous lequel il signera ses écrits et qui sera utilisé par son atelier photographique sous la gouverne de son fils Paul.

Biographie
Sa jeunesse

Grand, les cheveux roux, les yeux effarés, fantasque à la jeunesse vagabonde, il se définit lui-même comme « un vrai casse-cou, un touche-à-tout, mal élevé jusqu'à appeler les choses par leur nom, et les gens aussi ».

Ses parents étaient d'origine lyonnaise. Son père, Victor Tournachon, commence son activité à Lyon chez Molin dont il épouse la fille (mère de Nadar). Il change son nom en Tournachon-Molin et s'installe dans la capitale comme éditeur. Le jeune Félix fréquente différents internats de la région parisienne, alors que son père connaît des revers de fortune. Il étudie notamment au Collège Bourbon devenu le lycée Condorcet.

Contrairement à ce qu'affirment plusieurs sources8,9,10, il n'a jamais fréquenté l'École des mines de Saint-Étienne11. Félix commence en réalité des études de médecine à Lyon12 ; cependant sans soutien financier, à la mort de son père en 183713, il se voit obligé d'y renoncer pour gagner le pain quotidien de la famille, dont il a désormais la charge et qui comprend son demi frère, Adrien Tournachon, plus jeune de cinq ans et sa mère Thérèse Maillet deuxième épouse de son père.

Ayant travaillé dans différentes rédactions de journaux lyonnais avant de revenir s'installer à Paris, il effectue divers travaux dans les « petites feuilles » de la presse parisienne. Il collabore à la fondation par Polydore Millaud d'un journal judiciaire, L'Audience, et fréquente le milieu de la jeunesse artistique popularisé par le roman de Murger : Scènes de la vie de bohème. Il commence à y côtoyer Gérard de Nerval, Charles Baudelaire et Théodore de Banville. Ses amis artistes le surnomment Tournadar à cause d'une habitude répandue dans la jeunesse rebelle vers 1840 de rajouter à la fin de certains mots la terminaison dar. Vers 1838 une abréviation transforme ce nom de guerre en pseudonyme Nadar14.

La vie est très dure et il subsiste en utilisant divers expédients ; il écrit des romans, dessine des caricatures. Grâce à l'aide financière d'un ami, il se lance, à dix-neuf ans, dans l'aventure de la création d'une revue se voulant prestigieuse, Le Livre d'or, dont il devient le rédacteur en chef. Grâce à ses relations, il s'assure la collaboration de personnalités, dont Balzac, Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Gavarni et Daumier. L'aventure est obligée de s'arrêter au troisième numéro.
Le caricaturiste

Après cet échec, Félix reprend du service dans les gazettes comme caricaturiste, tout en continuant à publier des nouvelles et des billets fantaisistes. À la veille de la révolution de 1848, il obtient la consécration avec son premier dessin-charge publié dans le journal Le Charivari.

Le 30 mars 1848, il s'engage avec son frère dans la légion polonaise, pour porter secours à la Pologne. Son passeport est au nom de Nadarsky. Il est fait prisonnier et confiné dans une mine, puis il refuse le rapatriement gratuit et revient à pied. Deux mois plus tard, il sera de retour à Paris, coiffé d'une chapka de couleur groseille, après un long voyage lors duquel il fut arrêté en Saxe par des représentants du gouvernement prussien.

Rapidement après son retour, il est engagé comme agent secret par l'éditeur Jules Hetzel, alors chef du cabinet du ministre des Affaires étrangères du gouvernement provisoire. Sa mission est de se renseigner sur d'éventuels mouvements de troupes russes à la frontière prussienne.

De retour à Paris, il reprend ses activités de caricaturiste auprès de petits journaux, tandis que sa renommée s'établit peu à peu. À partir de 1851, il s'attelle à un grand projet de Musée des gloires contemporaines, pour lequel, avec l'aide de plusieurs collaborateurs, il rencontre les grands hommes du moment afin de les dessiner. L'ensemble de ce travail concerne plus de trois cents grands hommes de l'époque sur un total de plus de 1 000 vignettes et constitue un panthéon qui lui apportera la notoriété, sous le nom de Panthéon Nadar en quatre feuillets, dont un seul paraît15.

Il n'hésite pas à caricaturer sa propre activité de photographe. Par exemple, dans le numéro 20 du petit journal pour rire dont il était rédacteur en chef, en première page, il y a une caricature signé Nadar dont le titre est « une théorie photographique par Nadar » avec pour commentaire : « Monsieur, c'est pour le portrait de mon mari qui est mort il y a deux ans à Buenos-Ayres : je voulais le faire peindre de mémoire, mais on m'a dit que la photographie faisait bien plus ressemblant que la peinture... ».
Une théorie photographique par Nadar - 1856
Illustrations

Les Binettes contemporaines16.
Les Rêveries d'un étameur.
Les petites affiches du Tintamarre…, par Joseph Citrouillard, revues par Commerson, pour faire concurrence à celles d'Eugène de Mirecourt, portraits par Nadar, 10 vol., 1854-1855.

Illustrations par Nadar pour « Les Binettes contemporaines » de Commerson (1854-1855)

Gérard de Nerval.

Alphonse Karr.

Alfred de Vigny.

Caricature du chansonnier Béranger par Nadar (Félix Tournachon) pour les Binettes contemporaines,

Le photographe
Revers d'une carte de visite de 1874 et l'adresse rue d'Anjou et les correspondantes M.M. Luckhardt et W. Damry

Sa nouvelle aisance lui permet d'emménager dans un pavillon mansardé du 113 rue Saint-Lazare, où il peut disposer d'un jardin bénéficiant de la lumière naturelle. C'est dans ce jardin que seront réalisés ses chefs-d'œuvre, continuant l'œuvre des portraits entreprise avec la caricature, désormais continuée avec une nouvelle technique : la photographie.

À partir de cette époque, la technique du portrait est maîtrisée et les travaux sont de qualité. Les prix évoluent à la baisse. De nombreux ateliers photographiques ouvrent et les personnalités — les élites du monde des arts, des lettres, mais aussi de la politique, du théâtre et même de l'Église — peut-être attirés par leur côté narcissique, n'hésitent pas à « se faire tirer le portrait ». Ce sont ces œuvres que l'on retrouve dans les papeteries sous forme d'estampes et de photographies.

Le 11 septembre 1854, il se marie à Paris avec Ernestine Constance Lefèbvre17, jeune femme issue d'une riche famille protestante. Malgré le mariage, il continue d'offrir l'hospitalité à ses nombreux amis, comme à l'époque de la Bohème. Nadar se brouille avec son frère cadet, qui s'était lui aussi lancé, avec son appui, dans le métier de photographe-portraitiste, mais voulait aussi utiliser le nom de «Nadar». Il s'ensuit un procès gagné par Félix en 1857.

Nadar souhaite que l'appareil de photographie puisse désormais être emporté à l'extérieur et en voyage, aussi facilement que le chevalet du peintre, il va commencer aussi à expérimenter la photographie embarquée dans un ballon, il fut donc, dès 1858 le pionnier de la photographie aérienne, avec ses vues du Petit Bicêtre. Daumier représenta Nadar opérant avec difficulté lors d'une ascension aérienne, avec cette légende prémonitoire : Nadar, élevant la photographie à la hauteur de l'Art le 25 mai 1862.

En 1860, manquant de place, Nadar déménage de la rue Saint-Lazare au boulevard des Capucines. Il fait installer au fronton de son immeuble une immense enseigne, dessinée par Antoine Lumière et éclairée au gaz.

L'atelier de Nadar au 35, boulevard des Capucines, en 1860.

Autoportrait,1854.

Un autre autoportrait, entre 1900 et 1910

Georges Clemenceau par Nadar.

Le flash au magnésium
Photographie des Catacombes de Paris, avec utilisation de lumière artificielle. Le temps de pose nécessaire est de 20 minutes, ce qui explique l'utilisation de mannequins.

Il expérimente l'éclairage à la poudre de magnésium, plus facile à brûler qu’en bloc. Complexe à mettre en œuvre, ce procédé, qui consiste à brûler de la poudre de magnésium, s’avère très dangereux car le magnésium est inflammable et dégage beaucoup de fumée. De plus, le déclenchement du flash se faisant manuellement, il arrivait qu'il ne se produise pas au bon moment (trop tôt ou trop tard). Nadar tente ensuite une nouvelle expérience qu'il décrit dans son livre « Quand j‘étais photographe » :

« Je tentai de tamiser ma lumière en plaçant une glace dépolie entre l'objectif et le modèle, ce qui ne pouvait m'amener à grand-chose ; puis plus pratiquement je disposai des réflecteurs en coutil blanc, et enfin un double jeu de grands miroirs répercutant par intermittences le foyer lumineux sur les parties ombrées. J'arrivai ainsi à ramener mon temps de pose à la moyenne diurne et finalement je pus obtenir des clichés à rapidité égale et de valeur tout à fait équivalente à celle des clichés exécutés quotidiennement dans mon atelier. »

Il effectue une démonstration pour le journal La Presse scientifique et dépose le brevet de photographie à la lumière artificielle en février 1861. Nadar est conscient de la portée de son invention. Désormais, il est possible de révéler au public le monde souterrain. Il le prouve en s'attaquant à un nouveau chantier : la photographie des sous-sols de Paris, c'est-à-dire les catacombes et les égouts.

En avril 1874, la première exposition des peintres impressionnistes se produit dans son ancien studio. On lui en a souvent attribué l'organisation ; en fait, il s'agissait de son ancien studio qu'il louait. Il est aussi possible, mais non prouvé, qu'il ait demandé à son locataire d'abriter les impressionnistes, mais il ne fut pas en tout cas l'organisateur de l'exposition.

Après le déménagement de son atelier rouge, sa femme lance et gère, avec 20 salariés, un nouvel établissement "fort aristocratique" rue d'Anjou-Saint-Honoré dont son fils deviendra très jeune le directeur artistique.

Nadar a fustigé les canons de représentation et, écœuré par l'évolution de la production raille ses concurrents, qui se contentent « d'un format à peu près unique, singulièrement pratique pour l'espace de nos logements bourgeois. Sans s'occuper autrement de la disposition des lignes selon le point de vue le plus favorable au modèle, ni de l'expression de son visage, non plus que de la façon dont la lumière éclaire tout cela. On installait le client à une place invariable, et l'on obtenait de lui un unique cliché, terne et gris à la va-comme-je-te-pousse ».
L'aérostation
Nadar élevant la Photographie à la hauteur de l'Art., lithographie d'Honoré Daumier parue dans Le Boulevard, le 25 mai 1863.

Très curieux des nouveautés techniques de son temps, il se lança avec passion dans le monde des ballons.

Grâce aux frères Louis et Jules Godard, aéronautiers aguerris (Eugène Godard), il réalise près de Paris la première photographie aérienne en 1858, depuis un « vol captif » à 80 mètres au-dessus du Petit-Bicêtre (actuel Petit-Clamart). Il est obligé d'alléger au maximum et ne peut embarquer sa guillotine horizontale. Leur coopération durera jusqu'en 1863 (grave brouille lors de la construction du ballon « Le Géant »).

Les aventures de Nadar inspireront Jules Verne pour Cinq semaines en ballon écrit en 1862. Un des héros de De la Terre à la Lune et Autour de la Lune — romans parus en 1865 et 1869 — s'appelle d'ailleurs Michel Ardan, anagramme de Nadar.

Jules Verne le décrit ainsi :

« C'est un homme de 42 ans, grand, mais un peu voûté déjà, comme ces cariatides qui portent des balcons sur leurs épaules. Sa tête forte, véritable hure de lion, secouait par instants une chevelure ardente, qui lui faisait une véritable crinière. Une face courte, large aux tempes, agrémentée d'une moustache hérissée comme les barbes d'un chat et de petits bouquets un peu égarés, un regard myope, complémentaient cette physionomie éminemment féline. »

— extrait de De la Terre à la Lune

En 1863, il fonde la Société d’encouragement de la navigation aérienne au moyen du plus lourd que l’air. Il fait construire un immense ballon, « Le Géant », haut de 40 mètres et contenant 6 000 m³ de gaz, dont les ascensions publiques devaient réunir de quoi financer les travaux de la Société. Le 4 octobre, le premier vol du Géant a lieu à Paris avec 13 personnes à bord dont Jules Verne, mais également plusieurs invités. Le ballon perd rapidement de la hauteur et atterrit à Meaux, à moins de 100 kilomètres de Paris. Nadar recommence l'expérience le 18 octobre avec son épouse. Dans les environs de Hanovre, le ballon atterrit durement et est entraîné sur 16 kilomètres. Le récit de cette catastrophe par Nadar est repris par la presse dans toute l'Europe. D'autres ascensions auront lieu mais sans le succès public escompté. Nadar doit donc arrêter l'aventure du Géant par manque d'argent.

Il fonde, en 1867, avec d'autres passionnés comme lui, la revue L'aéronaute. En 1870-1871, lors du siège de Paris par les Allemands, il constitue de son propre chef une « Compagnie d’Aérostiers » avec Camille Legrand, dit Dartois, et Jules Dufour, dit Duruof, dont le but est la construction de ballons militaires pour les mettre à la disposition du gouvernement. Ils établissent un campement sur la place Saint-Pierre, au pied de la butte Montmartre, où naît la poste aérienne du siège. Les ballons permettaient de surveiller l’ennemi, d’établir des relevés cartographiques et également d’acheminer du courrier. Nadar baptise ses ballons : le George-Sand, l’Armand-Barbès et le Louis-Blanc. C'est à bord de l’Armand-Barbès que Léon Gambetta, ministre de l’Intérieur, quitte Paris le 7 octobre 1870 pour se rendre à Tours afin d'y organiser la résistance à l’ennemi. Mais le gouvernement se détourne de Nadar, jugé trop « révolutionnaire », et préfère financer d'autres entreprises.

Au total, 66 ballons seront construits entre le 23 septembre 1870 et le 28 janvier 1871 qui transporteront 11 tonnes de courrier, soit 2,5 millions de lettres. Cinq des ballons seront capturés par l'ennemi. Cette première fabrication en série d'aéronefs, marque la naissance officielle de l'industrie aéronautique. Deux « usines » avaient été installées dans les gares de chemin de fer réquisitionnées : les frères Godard à la gare de Lyon et Dartois et Yon à la gare du Nord.

Nadar et l'aérostation

Autoportrait en ballon.

Catastrophe du ballon Le Géant en 1863, non loin de Hanovre, gravure d'Henry de M.

Seconde ascension du Géant. Paris, Champ de Mars, 18 octobre 1863. Photographie anonyme.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Les dernières années

Après l'épisode de la Commune, Nadar se retrouve complètement ruiné et recommence brièvement une activité dans la photographie, mais pour réaliser avant tout des travaux qui lui assurent sa subsistance.

En 1886, il accompagne son fils Paul Tournachon18 pour réaliser une interview du chimiste Eugène Chevreul illustrée par des photos. Ce double travail, paru le 5 septembre dans le Journal illustré peut certainement être considéré comme le premier reportage photographique réalisé en même temps que l'entretien journalistique dont Paul assure l'illustration.

En 1887, il s'installe au manoir de l'Ermitage de la Forêt de Sénart où il accueille ses amis dans le besoin, jusqu'en 1894. Il est alors ruiné et malade, sa femme est devenue hémiplégique à la suite d'un choc affectif concernant son fils.
Marseille
Tombe au cimetière du Père-Lachaise.

Décidé cette même année 1894 à s'installer avec sa chère femme malade dans le Midi, Nadar tente de nouveau sa chance à l'âge de 77 ans. Il laisse à son fils la gestion de ses affaires à Paris, et fonde à Marseille un atelier photographique19. Nadar, «doyen des photographes français» devient dans la région de Marseille une véritable gloire et se lie d'amitié avec l'écrivain Frédéric Mistral.

À cette époque, Nadar s'intéresse à la photostérie, application de la photogravure qui donne une image en relief rappelant la sculpture20. C'est lui qui fait sortir la photostérie du laboratoire où Lernac, son inventeur, l'eut peut-être laissée dormir. Et c'est lui qui, par sa connaissance approfondie de la technique photographique, parvient à la rendre industriellement pratique21.

En 1900, Nadar triomphe à l'Exposition Universelle de Paris, avec une rétrospective de son œuvre, organisée par son fils. Il revient en 1904 à Paris, où il meurt le 20 mars 1910, à quelques jours de ses 90 ans. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (36e division).
Nadar, père et fils

Les relations entre Félix Nadar et son fils, Paul, ont été compliquées. Marchant sur les traces de son père, Paul se lance dans la photographie à son tour et devient très jeune le véritable directeur artistique de l'atelier sous l'égide de son père. Il réalisé une série de photographies du chimiste Eugène Chevreul en 1886 pendant l'interview que le centenaire donne à son père. Toutefois, décalage de générations oblige, des divergences artistiques apparaissent entre le père et le fils. Tandis que Félix Nadar privilégiait les poses solennelles et graves, son fils avait une conception plus fantaisiste de la photographie. Paul utilise parfois des trucages et s'intéresse davantage aux gens du spectacle22.
Son pseudonyme

Le pseudonyme Nadar fut utilisé pendant quelque temps par son frère Adrien pour ses photographies, sous les formes Nadar jeune et Nadar jne23. Cette signature provoqua la confusion et fut la cause d'un procès24 entre les deux frères, de mars 1856 à décembre 1857, qui permit à Félix d'être le seul utilisateur du pseudonyme. Ce procès fut l'un des premiers de ce genre, sur le statut d'auteur photographe23.

Son fils, Paul, réutilisa plus tard le pseudonyme avec la permission de son père23.
Œuvres
Photographies

André Barret, Nadar. 50 photographies de ses illustres contemporains, éd. Julliard, 1994 (ISBN 2-260-01124-1)
André Barret, Nadar, éd. André Barret, 155 pages

Livres

La Robe de Déjanire, 3 tomes, première édition publiée sous son nom Félix Tournachon, Recoules, Libraire-Commissionnaire, 1845 ; Michel Lévy, 1862 ; E. Dentu, 1882, disponible [archive] sur Gallica.
Quand j'étais photographe, Ernest Flammarion, 1899, 1re édition. (Lire en ligne [archive])
À terre et en l'air. Mémoires du « Géant », avec une introduction de Babinet, de l'Institut, E. Dentu, 1864 ; 2e édition, 1865 disponible [archive] sur Gallica
L'Hôtellerie des coquecigrues, E. Dentu,
Le Miroir aux alouettes, Michel Lévy frères, 1859.
Quand j'étais étudiant, E. Dentu. Édition Michel Lévy, 1861 disponible [archive] sur Gallica
Le Droit au vol, J. Hetzel, 1865. (Lire en ligne [archive])
La Grande Symphonie héroïque des punaises, 1877.
Sous l'incendie, Édition Charpentier 1882, (ouvrage dédié à Elisée Reclus).
Le monde où on patauge, 1883.
Photographies, tome 1 ; Dessins et Écrits, tome 2 ; Éditeur Arthur Hubschmid, 1979
La série "Nadar écrivain" des Éditions d'En Face, 2015 (neuf volumes tirés de ses écrits également disponibles sur BookSpresso)

Correspondance

Nadar, Correspondance, 1820-1851. Tome 1 (établie et annotée par André Rouillé). Éditions Jacqueline Chambon, 1998.

Autres

La Bibliothèque historique de la ville de Paris ainsi que le Musée Carnavalet se partagent un fonds Nadar consacré à l'aérostation, acheté par la Ville de Paris et composé d'environ 2500 manuscrits.

En Belgique, les barrières de police sont aussi nommées barrières Nadar à la suite de sa visite à Bruxelles du 26 septembre 1864 avec le ballon géant où il fit ériger des barrières mobiles afin de garder à distance la foule qui se massait au jardin botanique, qui ont impressionné les Bruxellois.
Notes

↑ a et b Bulletin polonais littéraire [archive].
↑ a et b Nadar / Ministère de la Culture / Archives de France [archive].
↑ Annuaire de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques [archive].
↑ (en)http://www.historytoday.com/joanna-richardson/nadar-portrait [archive]
↑ L’état civil reconstitué de la ville de Paris porte la date du 2 raturée et remplacée par un 6, l'inscription gravée sur le tombeau familial du père Lachaise indique le 1er avril comme date de naissance
↑ « Acte de naissance reconstitué de Gaspard Félix Tournachon » [archive] (consulté le 1er février 2018)
↑ photo tombe père Lachaise [archive] sur parisrevolutionnaire.com
↑ Félix TOURNACHON dit NADAR (1820-1910) - Les Annales des Mines / Revue des Ingénieurs, mai 1960 [archive].
↑ En souvenir de Camille Flammarion - Journal: L'Astronomie, Vol. 69, p.122 et 123 - Malbos, J. [archive].
↑ La Réunion des musées nationaux [archive].
↑ C'est en fait Pierre Marcellin Tournachon, né à Lyon le 3 juin 1813, fils de Louise Grillet et d’Alban Tournachon garde magasin des tabacs en feuilles résidant à Strasbourg, qui fut diplômé de la promotion 1837. Il fut ensuite employé au chemin de fer Nîmes Montpellier à Beaucaire puis « peintre en Moselle ». Sources : Associations des anciens Élèves des Mines de Saint Étienne, Archives départementales de la Loire.
↑ Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar [archive], Archives de France.
↑ Acte décès Victor Tournachon [archive] Archives de Lyon (p. 95/335)
↑ Lettre de A.Lefranc [archive] sur Gallica BnF
↑ Panthéon Nadar [archive] Metropolitum museum
↑ Les binettes contemporaines - Jean-Louis-Auguste Commerson - Google Livres [archive].
↑ Acte mariage [archive] Etat civil reconstitué Paris (p. 19/51)
↑ Nadar [archive].
↑ Comment la Ville a laissé disparaître l'atelier Nadar, [archive] Marsactu..
↑ Nadar : « A Marseille, il s'intéresse à la photostérie, application de la photogravure qui donne une image en relief rappelant la sculpture (cf. André Grignan dans le Petit Provençal du 5 avril 1897). » Alix Chevallier Catalogue de l'exposition Nadar, Bibliothèque nationale, 19 mars, 16 mai 1965. [archive].
↑ C'est lui (Nadar) qui fit sortir la « Photostérie » du laboratoire où son inventeur l'eut peut-être laissée dormir et c'est lui qui, par sa connaissance approfondie de la technique photographique, parvint à la rendre industriellement pratique. Citation de l'article de L. P. Clerc La Photostérie [archive], La Science française, 1899 p. 18, 1re colonne.
↑ Rétrospective Félix et Paul Nadar [archive], La norme et le caprice, exposition organisée par le Jeu de Paume au Château de Tours, 2010.
↑ a, b et c Daniel Girardin, Christian Pirker, Controverses, une histoire juridique et éthique de la photographie, Actes sud, Musée de l'Élysée, 2008 (ISBN 978-2742774326).
↑ Gazette des Tribunaux, 13 décembre 1857 [archive].

Voir aussi
Bibliographie

Nadar, photographies, préface de Jean-François Bory, deux tomes, éditions Arthur Hubschmid, 1979.
Roger Greaves, Nadar ou le Paradoxe vital, Paris, Flammarion, 1980, 413 p. (ISBN 2-08-064278-2)
André Jammes, Nadar : introduction, repères chronologiques, notes bibliographiques et techniques, Paris, Fondation Nationale de la Photographie, 1982, 139 p. (ISBN 2-85107-103-3)
James H. Rubin, Nadar (traduit de l'anglais par Jacques Guiod), Paris, Phaidon, 2001, 125 p. (ISBN 0-7148-9275-0)
Benoît Peeters, Les Métamorphoses de Nadar, éd. Marot, 1994.
Roger Greaves, Nadar quand même !, Paris, En Face-Jacques Reich, 2010, 298 p. (ISBN 978-2-35246-019-0)
Stéphanie de Saint Marc, Nadar, Paris, Gallimard, « NRF Biographies », 2010, (ISBN 9782070781003)

Filmographie

Nadar photographe, film réalisé par Stan Neumann, le Musée d'Orsay, la SEPT-ARTE, les Films d'ici, Réunion des Musées Nationaux, 1994, 26 min (VHS)

Liens externes

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Photographies de Nadar sur Arago [archive]
Photographies de Nadar [archive]
Œuvres numérisées sous format image [archive]
Œuvres numérisées sous format image [archive]
Rétrospective Nadar à l'occasion du centenaire de sa mort sur L'intermède.com [archive]
Catalogue, Félix Tournachon dit Nadar (1820-1910) et son panthéon - Importante collection de 273 dessins : portraits et portraits-charge, Étude Tajan, Paris, 2004 [archive]
Fostinum: Photographies de Nadar [archive]

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LE SOI DE JUPITER, L’ÊTRE HUMAIN ET LA JUSTICE DES FOUDRES.

LE MONDE A BESOIN D'UN MASQUE AFIN DE DÉTERMINER SES PASSIONS SUR CES TESTAMENTS. ON CHERCHE DES CIRCONSTANCES AUX MOTS ALORS CERTAINS MORALISTES ONT ÉTABLI DES CHIFFRES SUR LE GRENIER: LE RÊVE DU PRÉVOYANT EST D'ÉTABLIR UN TRÉSOR. DANS LE PARAITRE DE L'APTITUDE, ON ÉTABLI DES MIRAGES DE COMMUNICATION AUTOUR DE SA PERSONNE ET DE SON ENVIRONNEMENT. DANS LA SYNTHÈSE, LA PERSONNALITÉ SE FAIT EN UN PHOTO CRÉANT SON OXYGÈNE TOUT EN DÉROBANT SON GAZ CARBONIQUE. LE CARACTÈRE EST DE CRÉER UN SYSTÈME D'ALIMENTATION PROPRE AUX RESSOURCES DE SON DÉVELOPPEMENT PROPRE DANS LE SOI DU NARCISSISME.

AINSI, IL EST UN ASPECT DU NARCISSIQUE ET D’ÉTABLIR SON CONCEPT DE PENSÉES AUX AGRICULTURES PERMETTANT UN ETASBLISHMENT DE LA VALEUR SPÉCULATIVE DU TERRAIN. DANS LA FORME, LA THÉORIE EST CERTES VALABLE LORSQUE L’ENVIRONNEMENT FOURNIT LES DENRÉES PREMIÈRES AUX ÉPANOUISSEMENTS DE SA PENSÉE. SI LE FUMIER S'ÉVANOUI; IL ÉTABLIRA LA THÉORIE DU SOLEIL VERT OU DE LA SYNTHÈSE DU BIOLOGIQUE EN UNE VITAMINE ÉTABLI SUR LE COUT DU FOIN. LE TERME REMPLACE LE VERBE; LE CULTE DE LA PERSONNALITÉ USURPE LA DÉNOMINATION DE DIEU. LE POÈTE OBSERVE LE POLITIQUE COMME CICÉRON SE RÉGALA DE CÉSAR, DE CRASSUS ET DE POMPÉE...

LE REGARD DU PHILOSOPHE N'EST POINT CELUI DU POÈTE CAR SI LE PHILOSOPHE CHERCHE à INSTITUER; LE POETE SE MOQUE D'UNE RÉELLE APOCALYPSE DE LA PERSONNALITÉ DE L'HOMME CAR ÉTANT RÉPUGNER DE L'IMAGE MÊME DU TYRAN ET DE SON NARCISSISME... LE POÈTE N'EST PAS L'ANARCHISTE CAR CELUI CI NE SE FIANT NI AUX UTOPIES ET NI AUX SOURIRES ! LE POÈTE N'EST PAS UN SURVIVANT CAR N'AYANT PAS DE SOCIÉTÉ: IL REGARDE LE VOTE COMME UNE CIRCONSTANCE DE VIE TOUT EN DEMEURANT DANS LE SOUVENIR DES MOTS DEVANT LE TYRAN.

LE POÈTE EST DANS LA NUÉE DES MOUSTIQUES S'ABREUVANT DU TYRAN CAR ÉTANT LUI AUSSI DE LA CHAIR DU PEUPLE. IL N'EST L’ANTI-THÈSE DU POLITIQUE CAR ISSUE LA MORALE DE LA JUSTICE... LE POÈTE REGARDE LE SOLDAT ET LE RELÈVE DANS LES MANIFESTIONS CAR AYANT PORTÉ SON DROIT DE VOTE AU MÊME TITRE QUE CELUI DES FEMMES... LE POÈTE EST LA SÈVE DE L'ARBRE ET LE TYRAN EN EST LE CHAMPIGNON PARASITE... LE PHILOSOPHE SE RANGE PAR MALADRESSE AVEC LE CHAMPIGNON CAR L'AYANT PAS DISTINGUER L'IMPORTANCE DU POÈTE DANS LA SURVIE DU RÉGIME SUR LE TYRAN... LE POÈTE S'EST LE DESTIN ET LE TYRAN S'EST JUPITER... DANS LA TRAVERSÉE DES MONDES SOUTERRAINS; LA PERFIDIE VIENT DES SÉQUENCES AMOUREUSES DU SATYRIASIS...

CERTES, CES AMOURS ONT CRÉES DES HÉROS ET DES PRINCESSES, DIGNES DES HISTOIRES ET DES RÉCITS, MAIS UN NOMBRE INDÉNIABLE DE COCUS ET DE PARENTS AUX ORGUEILS BAFOUÉS... DANS LE CLAIR DE LUNE, IL SE FAIT SERPENT, TIGRE ET AUTRES SYMBOLES; TRÈS RAREMENT AUX DÉCOUVERTS DE SA GLOIRE, IL SÉDUIT LA FEMME PAR CES RÊVES CACHES QUE SEUL LE DIEU PEUT SÉDUIRE ENFIN IL N'Y A QUE LUI, CAR JUPITER AU CONTRAIRE DES AUTRES N'A RECU AUCUN REFUS CAR SACHANT LIRE LES ENTRAILLES DES FEMMES AVANT MÊME LEURS PREMIÈRES RÈGLES...

SA VIOLENCE VIENT DE SA TÉLÉPATHIE SUR LES SENTIMENTS TROUVANT COMME DIRAIENT FREUD ET OVIDE, LES DIFFÉRENTES MÉTAPHORES OUVRANT LES DÉSIRS DU FÉMININ. IL LES FÉCONDE ET OFFRE L’ÉDUCATION AUX POÈTES ET AUX PHILOSOPHES... SES ENFANTS RENVERSANT LES TYRANS MAIS D'Où VIENNENT LES TYRANS SINON QUE PAR LES MALHEURS ENGENDRÉS PAR SON HYPER-SEXUALITÉ ET UN RÉEL NARCISSISME DU DÉSIR DE SÉDUIRE... AINSI PROVOQUANT L'ORGUEIL DES FEMMES, IL N'EST PAS RARE DE VOIR LES FRÈRES ET LES SŒURS SE DÉVORAIENT POUR UN PÈRE SI PRESTIGIEUX...

LA LIBERTÉ SEXUELLE DE LA FEMME TROUVE GOUT AUX YEUX DE CE DIEU COQUIN ET COURTOIS MAIS N'AYANT PAS ACTE SUR LES CHOSES DU DESTIN EN APPLIQUANT UNE PRÉSOMPTION D’INNOCENCE ÉTABLIT SUR LE FAIT QUE CELA ÉTAIT ÉCRIT DEPUIS L'ORIGINE... QUE L'ON NE PEUT JUGER LE SENTIMENT QUI ENGENDRE LA JUSTICE DU DIVIN MAIS ALORS POURQUOI JUPITER A T'IL VOULU RENVERSER SON PÈRE, LE TEMPS OU SATURNE... CERTES, LE DESTIN MAIS CELUI CI N'A JAMAIS VOULU TÉMOIGNER DE CES ACTES... QUE PEUT REVENDIQUER LE TYRAN, LE POETE ET LE PHILOSOPHE DEVANT CE DIEU COQUIN QU'EST JUPITER SINON QUE CES ACTES NE SONT PAS DESTINES SUR UN DESTIN MAIS SUR UN REPEUPLEMENT DE LA TERRE: ALORS POURQUOI JUPITER A T'IL PUNI PROMÉTHÉE SUR L'ACTE DU FEU ET DE LA DUPERIE DU CHOIX DE L'OFFRANDE SI CELA ÉTAIT ÉCRIT...

LE TERME DE CONSCIENCE EST DIFFICILE POUR LES ENFANTS DE JUPITER CAR N'AYANT PAS UNE RÉEL APPUI DE CONSCIENCE SUR LES ORIGINES DE LEURS VENUES AU MONDE... UN MYSTÈRE AUQUEL LE TYRAN ET LE PHILOSOPHE PEUVENT RÉPONDRE PAR LEURS ACTES DE NAISSANCES MAIS LE POÈTE LUI IGNORE UNE PART DES ORIGINES DE SON PASSE... N'IMPORTE QUI DONC NE PEUT SE REVENDIQUER ÊTRE JUPITER ET COMME SE REVENDIQUER ÊTRE FILS NATUREL DE DIEU, CELA IMPLIQUE LA CHOSE PUBLIQUE OU LA RÉPUBLIQUE... DANS CETTE HISTOIRE, L'HISTOIRE FINIT MAL POUR L'USURPATEUR DE L’IDENTITÉ DU DIEU MAIS ELLE EST ENCORE PLUS TERRIBLE POUR LES ÉPOUSES: PLUS TERRIBLE POUR CELUI QUI S'EST DÉSIGNÉ DE SON PROPRE ARBITRE QUE CELLE DE CELUI QUI S'EST LAISSER BERCÉ PAR LES RUMEURS...

ÉCRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: Langue d’oïl – épopées, Aimé Millet et Y'becca.   Mer 28 Mar à 3:41

Benjamin Netanyahu Compte certifié @netanyahu
12 hil y a 12 heures
תודה לכולכם על הדאגה! אני בדרכי הביתה, בטוח שקצת מנוחה ומרק חם יסדרו את העניינים. לילה טוב.

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
4 s il y a 4 secondes
En réponse à @netanyahu
Le rythme est la caractéristique du phénomène périodique induite
par la perception d'une structure en sa répétition et n'est pas le signal lui-même,
ni même sa répétition, mais la notion de forme ou de « mouvement »
que produit la répétition sur la perception et l'entendement.
Y

Dalila (en hébreu : דְּלִילָה, nom signifiant « guide » ou دلیله « coquette » en arabe) est l'un des personnages féminins de la Bible. Elle fait partie des figures féminines fatales de la religion juive car elle est sollicitée afin de soutirer le secret de sa force à Samson qui l'aime. Le récit biblique se trouve dans le Livre des Juges, au chapitre 16.

Sommaire
1 Récit biblique
2 Le Personnage dans les arts
2.1 Musique
2.2 Cinéma
2.3 Peinture
3 Notes et références
4 Voir aussi
Récit biblique
Samson l'Israélite aime Dalila dans la vallée de Sorek1. Les princes des Philistins, ennemis d'Israël, proposent à Dalila chacun mille et cent sicles d'argent si elle découvre le secret de la grande force de Samson2. Elle essaie par trois fois de lui soutirer ce secret mais à chaque fois, Samson lui ment. Lorsque Dalila lui demande pour la quatrième fois de partager avec elle son secret, Samson s'impatiente et cède en lui révèlant que sa force vient de sa chevelure de nazir car il est consacré et dévoué à Dieu3.

Dalila le trahit alors. Elle envoie chercher les princes philistins pour leur annoncer qu'elle connaît le secret de la force de Samson. Ils lui versent l'argent promis4. Dalila endort Samson sur ses genoux et lui coupe ses sept tresses. Samson perd sa force5 et le secours de Dieu. Les Philistins le saisissent, lui crèvent les yeux et le jettent dans la prison de Gaza6.

Le Personnage dans les arts
Musique
Samson et Dalila (1877) : opéra français composé par Camille Saint-Saëns
Cinéma
Samson et Dalila (1949), film réalisé par Cecil B. DeMille.
Peinture
1609 ou 1610 : Samson et Dalila, tableau de Pierre Paul Rubens.
1842 : Samson et le lion, tableau de Francesco Hayez

Dalila coupe les cheveux de Samson
par Le Caravage, xviie siècle


Samson et Dalila, 1618-1620
par Antoine Van Dyck
Dulwich Picture Gallery, Londres
Notes et références
↑ Jg 16,4
↑ Jg 16,5
↑ Jg 16,17
↑ Jg 16,18
↑ Jg 16,19
↑ Jg 16,21
Voir aussi
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Épisodes et paraboles L'Énigme de Samson · Samson et Dalila
Cinéma Samson und Delila (Alexander Korda, 1922) · Samson et Dalila (Cecil B. DeMille, 1949) · Samson et Delilah (Warwick Thornton, 2009)
Peinture Samson et Dalila (Rubens, 1609-1610) · Samson et Dalila (van Dyck, 1620 et 1630)
Musique Samson (Haendel, 1743) · Jephtha (Haendel, 1751) · Samson et Dalila (Camille Saint-Saëns, 1877)
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Langue d’oïl – épopées, Aimé Millet et Y'becca.
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