Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 CALAIS, SECOURISMES, LA JUSTICE, LA HAINE ET L'ENSEIGNEMENT

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yanis la chouette



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Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: CALAIS, SECOURISMES, LA JUSTICE, LA HAINE ET L'ENSEIGNEMENT   Ven 2 Fév à 11:02

Un flux migratoire. Géographie 4ème
Niveaux : Collège 4ème
Mot(s) Clé(s) : migration - mondialisation - flux migratoire - immigration - émigration

Anciens programes a Valérie Marcon est professeure au collège Guillaume Budé, Virginie Sauner enseigne au lycée Edgar Quinet.

Elles sont toutes deux membres du groupe de travail collège, qui a pour mission de produire des séquences pour aider à la mise en œuvre des programmes de collège 2009. sous le pilotage de Jean-Louis Carnat, Jacqueline Jalta et Jean-Pierre Lauby, tous les trois IA-IPR de l'académie de Paris.

Les fichiers situés au bas de l'article dans l'encadré "en savoir plus", rassemblent la fiche-professeur détaillée, les fiches d'activités-élève ainsi que le diaporama utilisé par les collègues lors de la journée de présentation académique au collège Thomas Mann en mars 2011.
Objectifs

Le programme de géographie 4ème applicable à partir de la rentrée 2011, s'intitule : "approches de la mondialisation".
Place dans le programme de géographie 4ème applicable à partir de la rentrée 2011

La séquence proposée se situe dans la partie 1 : "des échanges à la dimension du monde", thème 3 : " les mobilités humaines".
Rappel du programme :

"Migrations et tourisme dans le monde : les mobilités humaines qui se développent à l'échelle régionale et mondiale n'affectent qu'une part limitée de la population mondiale.
Démarche : une étude de cas au choix : un flux migratoire du Maghreb vers l'Europe."

L'étude de cas au collège

Introduite au collège par l'entrée en vigueur des nouveaux programmes 2009, l'étude de cas est constituée de deux ou trois heures durant lesquelles les élèves travaillent sur un sujet à partir d'un corpus documentaire durant des phases de travail autonome individuel ou en binôme.

Elle ne débouche pas comme au lycée sur une mise en perspective longue. Il s'agit seulement d'un changement d'échelle.

Extrait du diaporama "Démarches et apprentissages au lycée", Jean-Pierre Lauby, 2011, dans l'article présentation des programmes de 2de sur ce site.

Différence entre l'étude de cas au collège et au lycée

L'étude de cas s'accompagne de la réalisation d'un croquis ou d'un schéma.
Objectifs de contenus

Décrire et expliquer le flux migratoire Maroc-Espagne et décrire les effets de ce flux sur le Maroc et l’Espagne.
Notions : espace migratoire, flux migratoire, migration et mondialisation.
Vocabulaire : IDH, migrant, pays d’émigration, pays d’immigration, pays de transit, zone de tension migratoire...

Objectifs méthodologiques
Capacités

Localiser les principaux pays de départ et d’arrivée sur un planisphère.
Décrire les effets des flux migratoires marocains vers l’Espagne : au Maroc et en Espagne.
Construire un texte organisé.
Compléter un schéma.
Réaliser un croquis.

Compétences du socle commun

Compétence 1 : la maîtrise de la langue française

- C1.1. Lire (dégager, par écrit ou oralement l’essentiel d’un texte lu)

- C1.2. Ecrire (rédiger un texte bref, cohérent)

Compétence 5 : la culture humaniste

- C5.1. Avoir des connaissances et des repères (relevant de l’espace, de la culture civique)

- C5.2. Situer dans l’espace (situer des ensembles géographiques, mobiliser ses connaissances pour donner du sens à l’actualité)

- C5.3. Lire et pratiquer différents langages (textes, graphiques, cartes, images)
Description
Problématique

En quoi, le flux migratoire du Maroc vers l’Espagne s’inscrit-il dans le processus de la mondialisation ?

Cette étude de cas aborde les caractéristiques principales du flux migratoire du Maroc vers l’Espagne. Il s’agit de montrer que ce flux est en croissance continue et de décrire le profil actuel des migrants. Puis il s’agit de comprendre et d'expliquer que ce flux migratoire exploite les discontinuités entre le Maroc et l’Espagne, c'est-à-dire qu’il est lié aux disparités de développement entre les deux pays et qu’il est entretenu par « l’illusion migratoire » (rôle des médias, images que se font les migrants).
Déroulement de la démarche

Flux migratoires Maroc Espagne déroulement de la séquence

Se reporter à la fiche de démarche détaillée téléchargeable dans l'encadré ci-dessous.
Réalisation d'un croquis

Croquis terminé les migrations du Maroc vers l'Espagne
En savoir plus

Fiche-professeur : démarche détaillée flux migratoire Maroc- Espagne, 4ème - 5,53 Mo
Présentation de la séquence sur les flux migratoires entre le Maroc et l'Espagne - 2,72 Mo
Fond et schéma corrigé flux migratoire Espagne Maroc 4ème - 61,71 Ko
Fond et croquis corrigé sur les flux migratoires Espagne Maroc 4ème - 94,03 Ko
Commentaires sur les documents concernant El Ejido - 2,23 Mo
Présentation du programme de 4e 2011
Fiches ressources programme de 4e 2011
B.O. Programmes du collège 2009 pour les classes de 6e, 5e, 4e, et 2013 pour la classe de 3e

https://www.ac-paris.fr/portail/jcms/p1_347559/un-flux-migratoire-geographie-4eme

48 % DES MIGRANTS SONT DES FEMMES

La crise des économies développées, une certaine amélioration de la qualité des emplois et des revenus dans les pays émergents expliquent ces changements. L'OIT cite l'exemple de l'augmentation considérable de la migration vers le Moyen-Orient. Le taux de croissance annuel des migrations vers cette région du monde était de 6,9 % durant la première décennie du siècle, alors qu'il n'était que de 0,8 % de 1990 à 2000.

Aujourd'hui, 48 % des migrants sont des femmes. En Asie, cette moyenne tombe à 41,6 %. Et selon les chiffres des Nations unies, les 20-34 ans représentent 28 % des migrants internationaux, quand les moins de 20 ans en représentent 15 %.

Mais les éléments statistiques ne disent pas l'essentiel du message qu'a délivré Guy Ryder à la tribune de la CIT. « Les migrations sont un vaste phénomène qui s'amplifie. Nous sommes tous d'accord qu'elles peuvent contribuer dans une très large mesure à la croissance et au développement », a-t-il déclaré. Derrière les chiffres qui soulignent la durabilité des phénomènes, l'OIT et d'autres organismes, comme la Banque mondiale, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) ou encore l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), insistent sur l'intérêt économique de ces migrations, le plus souvent motivées par le travail.

BIENFAITS DE L'IMMIGRATION SUR L'ÉCONOMIE

« Selon une estimation, une augmentation de 3 % du nombre de travailleurs migrants des pays en développement vers les pays à revenu élevé se traduirait en 2025 par des gains de 356 milliards de dollars [262 milliards d'euros] pour l'économie mondiale, soit une progression de 0,6 % du revenu mondial », écrivent les auteurs du rapport, en se fondant sur des données de la Banque mondiale. Les migrants contribuent plus aux impôts et aux charges sociales qu'ils n'en reçoivent de bénéfices, explique ainsi l'OCDE, dans une note publiée le 20 mai, consacrée aux bienfaits de l'immigration sur les économies des pays de l'OCDE.

La main-d'œuvre immigrée ne représente donc pas un danger pour les salariés natifs d'un pays. Ils sont plus exposés, vulnérables et sont les premiers à perdre leur emploi. Si les « entrants » avaient le même taux d'emploi que les travailleurs natifs, le gain fiscal serait notable et le produit intérieur brut progresserait de 0,5 % en France, indiquent les auteurs.

FIN DU CONCEPT DE L'« UTILITÉ OPTIMALE »

Mais là encore, l'OIT se défend de n'avoir qu'une approche économique de la question : « Considérer la libre circulation des personnes comme le pendant naturel de la libre circulation des biens, des services et des capitaux constituerait une simplification excessive et contre-productive. » Le 10 mai 1944, dans la déclaration de Philadelphie définissant ses objectifs, l'OIT déclarait : « Le travail n'est pas une marchandise. » L'« utilité optimale » de la main-d'œuvre immigrée n'est plus le critère de légitimation des flux internationaux. « Nous devons dépasser les débats sur les chiffres, les flux et les envois de fonds pour aboutir à des mesures concrètes qui corrigent une gouvernance vraiment défaillante dans le domaine migratoire », a déclaré M. Ryder à Genève.

Président pour un an, depuis le 1er janvier, du Groupe mondial sur la migration (GMM), qui réunit quinze agences des Nations unies (Unesco, Banque mondiale, Agence des Nations unies pour les réfugiés, ONU Femmes, Organisation mondiale de la santé, etc.) et l'OIM, le directeur de l'OIT insiste sur les risques d'une mauvaise approche de la migration, dans un contexte de tensions économiques. Les immigrés « ne devraient pas être perçus comme une réserve de main-d'œuvre taillable et corvéable à merci, internationalement mobile au gré des besoins », dit-il.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/05/29/230-millions-de-migrants-dans-le-monde-des-flux-qui-ne-cessent-d-augmenter_4428870_3244.html

Si près d’un milliard de personnes est aujourd’hui en mouvement dans le monde, seuls 3 % de la population globale franchit des frontières pour des raisons qui varient au rythme de ce monde qui bouge : les déplacés environnementaux croisent les retraités du Nord avides d’économies et de soleil quand les chercheurs d’emplois croisent les victimes de persécutions. Spécialiste des migrations au CNRS, Catherine Withol de Wenden nous offre une mise en perspective salutaire pour ce dossier largement centré sur la France.

2Les migrations dans le monde ont triplé en quarante ans, atteignant aujourd’hui quelques deux cent quarante millions de migrants internationaux (contre septe cent quarante millions environ de migrants internes). Un milliard de la population de la planète est donc en mouvement, surtout à l’intérieur de son propre pays : en Chine par exemple, on compte environ deux cent quarante millions de migrations intérieures, soit l’équivalent de l’ensemble des migrants internationaux. Plusieurs facteurs sont susceptibles de provoquer la poursuite, lente et continue de ces migrations, à rebours néanmoins des images d’invasion et de conquête qu’elles véhiculent très souvent : les écarts démographiques entre le « Nord » qui vieillit et le Sud où l’on assiste à des transitions démographiques mais aussi à des croissances fortes (Afrique subsaharienne) avec une population jeune et sous-employée, l’inégale répartition des richesses industrielles et énergétiques, les crises politiques porteuses de réfugiés et de déplacés internes, l’urbanisation galopante de la terre, le changement climatique porteur de déplacés environnementaux, les facilités de transport de masse. D’autres facteurs la limitent, comme l’obligation de visas pour les deux tiers de la planète, les politiques sécuritaires de fermeture des frontières et de déportation, les politiques de dissuasion qui laissent dans la condition de sans-papiers de nombreux migrants ou provoquent des morts aux frontières des pays riches.
Un monde en mouvement

3Le monde bouge, même si l’essentiel de la population mondiale demeure sédentaire (on compte environ 3 % seulement de la planète en situation migratoire). Ces migrations, tout en se mondialisant (peu de pays sont aujourd’hui à l’écart des dynamiques de départ, d’arrivée et de transit), se sont aussi fortement régionalisées. Des systèmes migratoires régionaux se dessinent, amorçant des complémentarités entre l’offre et la demande de main d’œuvre autour d’espaces circonscrits par des réseaux linguistiques et culturels transnationaux : le continent nord- américain, l’Amérique du Sud, l’Europe et la rive sud de la méditerranée, la Russie et ses voisins, la Turquie et ses voisins, l’Asie du Sud-Est, le Japon et l’Australie. Beaucoup des migrants se dirigeant vers ces régions sont aussi originaires de ces mêmes régions : Mexicains aux États-Unis, Andins dans le cône sud-américain, Maghrébins et Turcs en Europe, migrants d’Asie centrale en Russie, populations du Sud-Est asiatique au Japon, en Australie et en Corée du Sud.

4Les catégories de migrants sont devenues de plus en floues : à la différence du passé où nombre de réfugiés, dissidents de l’Est, se distinguaient fortement des travailleurs non qualifiés, aujourd’hui ce sont les mêmes qui tantôt utilisent la demande d’asile, l’accès au marché du travail ou le regroupement familial pour entrer légalement. Des sans-papiers peuvent aussi, au cours de leur vie, emprunter de nombreux statuts s’ils réussissent à se maintenir durablement sur le territoire d’accueil et s’ils sont qualifiés. Enfin, les catégories de pays elles-mêmes sont évolutives car beaucoup de pays de départ sont aussi devenus des pays d’accueil et de transit, comme le Maroc, la Turquie, le Mexique. De nouveaux profils de migrants sont apparus également, comme les étudiants qui entrent sur le marché du travail dans le pays de leurs études, les migrants pendulaires qui vivent sur deux espaces connectés entre eux, les déplacés environnementaux, les gardiennes des personnes âgées, les seniors qui s’installent au soleil, les travailleurs à distance du e business…
Des transformations permanentes

5Mais le changement le plus important tient sans doute à la direction des migrations, avec l’émergence du Sud : des pays émergents comme le Brésil, l’Inde et la Chine, des pays pétroliers comme les États du Golfe ou l’Angola, mais d’autres encore détenteurs de ressources minières, deviennent de plus en plus des destinations privilégiées. Environ cent dix millions de migrants vont du sud au nord, mais près de 90 millions vont du sud au sud, le reste étant constitué par les migrations nord-sud et nord-nord (ces Européens qui quittent l’Europe vers d’autres pays développés ou d’autres pays européens que le leur comme les migrants d’est en ouest et du sud au nord de l’Europe, avec la crise). L’Europe, devenue durant ces trente dernières années, la plus grande région migratoire du monde en termes de flux, va-t-elle alors cesser d’attirer de nouveaux migrants au profit des suds ? Son mode de vie attire, par les images qu’elle produit dans les médias, même si la situation est critique pour les plus démunis. On observe que la réalité est plus complexe, car elle est mue par un ensemble de réseaux sans lesquels il n’y aurait pas de migrations : la communication audiovisuelle, Internet et téléphonie, la proximité linguistique, l’existence de liens familiaux déjà constitués avec des migrations antérieures, le voisinage géographique sont de puissants facteurs de liens migratoires sans compter le passé colonial ou d’anciennes pratiques politiques d’accord bilatéraux de main d’œuvre (Turcs en Allemagne, Mexicains aux États-Unis). Des territoires vides aux riches ressources du sous-sol, comme la Russie attirent encore peu les Européens mais les populations d’Asie centrale s’y déplacent, et la partie sibérienne est sollicitée par les Chinois. Des pays du sud riches en pétrole mais peu peuplés n’attirent qu’une immigration de travail sans vocation à l’installation. Des pays de la rive sud de la Méditerranée sont devenus, malgré eux, des sas, du fait de la pression exercée par les Européens pour qu’ils ferment leurs frontières à leurs voisins du sud, tout en accueillant à bras ouverts les touristes, les entrepreneurs, leurs diasporas qualifiées et les candidats du nord à l’installation au soleil de longue durée.

6Autre transformation : les pays de destination des réfugiés, une catégorie particulière de migrants susceptible de relever de la Convention de 1951. La plupart des pays d’accueil sont aujourd’hui des pays du sud, car les plus pauvres se dirigent vers des pays voisins. Même si l’Europe, les États-Unis, le Canada ont été et continuent d’être de grands pays d’accueil de demandeurs d’asile (qui accèdent d’ailleurs de plus en plus difficilement au statut de réfugié), ce sont l’Iran, le Pakistan, la Turquie, la Syrie, la Jordanie, le Liban qui ont accueilli ces vingt dernières années les victimes des crises du Proche et du Moyen-Orient. Les révolutions arabes ont, pour l’essentiel, produit des réfugiés chez leurs voisins : Libyens en Tunisie, Tunisiens en Italie et en France, Syriens en Turquie. Le continent africain, grand producteur de réfugiés, est aussi une grande zone d’accueil de migrants forcés, qu’ils soient internationaux ou internes. Quant aux déplacés environnementaux, cantonnés pour l’essentiel au sud de la planète, il s’agit pour l’instant essentiellement de migrations du sud au sud et de migrations internes. Leur nombre, d’après les experts, pourrait avoisiner celui des migrants internationaux d’aujourd’hui d’ici la fin du siècle.

7Ces mutations sont aussi affectées, dans un monde qui à la fois valorise la mobilité pour les uns (les plus riches, les plus diplômés, les plus entreprenants), et la réprime pour les autres (les moins qualifiés, les pauvres) par le régime des frontières, ouvertes aux uns et fermées ou semi-ouvertes aux autres, sous la pression d’opinions publiques qui perçoivent les migrants comme un « problème ». Ces frontières sont, dans l’ensemble, fermées vers le nord et ouvertes vers le sud. Nombre d’effets pervers en résultent : violations des droits de l’Homme avec les sans-papiers, morts aux frontières, économie criminalisée du passage, coût de la gestion militarisée des frontières. Mais la migration va se poursuivre car elle vient atténuer les grandes lignes de fracture du monde et favoriser la fluidité des échanges.
Changer de regard ou l’utopie d’un « monde liquide »

8Malgré le fait que les migrations se sont imposées comme une donnée nouvelle dans l’espace international des États, beaucoup refusent cette réalité, leurs populations (au nord comme au sud) arborant une attitude de déni et de repli sur soi. Le migrant est source de bien des contradictions dans le discours international et national sur les migrations : il rapporte économiquement et constitue parfois une nécessité démographique pour le rajeunissement des populations et la compétitivité des pays d’immigration, mais il suscite des inquiétudes relatives à son « intégration » et aux mutations culturelles des sociétés d’accueil. Des contradictions animent le discours international sur les migrations, comme la valorisation de l’économie de marché et les logiques qui conduisent à piller certains pays ou à rendre non compétitives leurs productions agricoles. De curieuses alliances pour l’ouverture des frontières allient les employeurs, les défenseurs des droits de l’Homme, les Églises, les protagonistes du commerce et du tourisme international. Pour la fermeture se retrouvent ensemble les partisans du protectionnisme, de la défense de l’État providence et les populistes. Enfin, la gouvernance mondiale des migrations, encouragée au début des années 2000 par Kofi Annan et par de nombreuses organisations internationales (ONU, HCR, OIM, BIT notamment), peine à s’imposer dans l’agenda mondial : on ne parle pas des migrations au G8, ni au G20 car le thème est considéré comme trop sensible ou n’étant pas encore d’intérêt majeur alors qu’il va constituer l’un des plus grands enjeux du xxie siècle. Le processus consistant à faire dialoguer, de façon multilatérale, tous les acteurs impliqués dans la dynamique des migrations (OIG, ONG, États de départ et d’accueil, Églises, syndicats, patronat, associations de défense des droits, associations de migrants, acteurs du développement), piétine, alors qu’en 2013 une évaluation du dialogue de haut niveau sur la gouvernance des migrants aura lieu aux Nations unies.

9C’est à l’échelon régional que les initiatives de construction d’espaces régionaux de libre circulation des personnes semblent plus prometteuses, malgré de graves difficultés de mise en œuvre : Union européenne pour les Européens de l’Union, mais aussi Mercosur, pour plusieurs États d’Amérique latine, CEDEAO (ou ECOWAS, en anglais) pour quinze pays d’Afrique de l’Ouest, ATT entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ALENA (mais sans libre circulation entre États-Unis, Canada et Mexique), migrations de courte durée devenues libres autour de la Russie et de la Turquie, ASEAN en Asie… Malgré leur fragilité et leurs faiblesses, ces initiatives régionales, souvent menacées par les crises politiques, sont porteuses de la reconnaissance de la nécessité d’accorder plus de liberté et de considération au mouvement des personnes.

10Enfin, le droit à la mobilité tend à s’imposer comme nouveau droit à conquérir dans l’agenda du xxie siècle, puisque la mobilité est valorisée comme attribut de la modernité, que les deux tiers de la population de la planète ne peuvent circuler librement et qu’une infime partie de celle-ci est aujourd’hui en mouvement. Les plus pauvres ne sont pas encore partis et ne partiront pas si vite car pour migrer il faut des ressources économiques, des liens familiaux ou relationnels, une langue parlée à l’étranger, des niches de travail, une connaissance des réseaux. La mobilité a commencé à s’affirmer comme bien public mondial depuis la Conférence mondiale sur la population du Caire (1994), puis dans les initiatives onusiennes de gouvernance multilatérale (2003-2006), dans les rapports internationaux sur le développement, défini aujourd’hui comme lié, à court et moyen terme aux migrations (PNUD 2009), enfin comme énonciation d’un attribut d’une citoyenneté qui dépasse les frontières, une citoyenneté du monde et non plus du seul État nation.

11Un monde sans frontières n’est pas dénué d’utopie, car les États restent maîtres de la gestion de leurs frontières, même si des règles supranationales s’imposent à eux en termes d’éthique et de droits de l’Homme ou du fait de la construction de logiques régionales, comme l’Europe, ou économiques, plus largement. Mais la fermeture des frontières est une idée fausse, coûteuse, inefficace, qui va à l’encontre de la rencontre du monde dans le monde à laquelle on assiste aujourd’hui en grandeur nature, dans un monde de plus en plus interdépendant dont les migrations sont le fruit. Elles sont porteuses de globalisations contradictoires, à court terme, mais qui, loin d’aboutir à une impasse, devraient déboucher sur un monde plus fluide, un monde où tout circule y compris les personnes, un « monde liquide » en quelque sorte.
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Pour citer cet article
Référence électronique

Catherine Withol de Wenden, « Les dynamiques migratoires dans le monde », Humanitaire [En ligne], 33 | 2012, mis en ligne le 06 novembre 2012, consulté le 01 février 2018. URL : http://journals.openedition.org/humanitaire/1412

http://journals.openedition.org/humanitaire/1412

RAPPORT DE
Y'BECCA

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: CALAIS, SECOURISMES, LA JUSTICE, LA HAINE ET L'ENSEIGNEMENT   Ven 2 Fév à 11:03

L'APTITUDE ET LE MOUVEMENT DANS L’ACTIVITÉ HUMAINE

LE CHÔMAGE N'EST PAS UN MOUVEMENT, IL CORRESPOND À UNE SITUATION COMME
EST LA CIRCONSTANCE DE VIVRE: L'ÉTHIQUE, L'ÉRÈBE ET LA SURVIE.
YAHVÉ

LA PUISSANCE DE DIEU EN CELUI QUI CROIT AUX VALEURS DES DIX COMMANDEMENTS
CONTRE LA JALOUSIE ET L'ESCLAVAGE.
Y'BECCA

JUSTICE DANS LES DIX COMMANDEMENTS AVEC YUL BRYNNER:
" VAUT MIEUX SE BATTRE COURAGEUSEMENT CONTRE UN DIEU
QUE DE VIVRE LÂCHEMENT": OUI.
TAY

LA VISION DE DIEU N'EST PAS ABSURDE
QUAND J'OBSERVE LES ÉTOILES ET L'ÉTHIQUE D'INFINI.
MÊME DAN BROWN NE PEUT SE RÉFUGIER DANS LA PEAU.
TAY

CE TOURBILLON DE FEU DANS CE FILM AVEC BRYNNER ET HESTON
QUI EST YAHVÉ TEL UNE MOUETTE DANS LE MOUVEMENT CYCLONIQUE:
C'EST POSSIBLE.
TAY

JE CROIS EN LA LAÏCITÉ DE L'ÉVOLUTION ET EN DIEU SANS METTRE
LA RESPONSABILITÉ À UN GENRE, UNE RACE ET UN SEXE:
PEUPLE DANS LA RÉALITÉ.
TAY

LA POÉSIE JUGE LA POSITION, L'IRONIE SE CROIT PLUS DRÔLE QUE LA VIE;
L'ADVERSITÉ EST L'ÉTOILE ET L'AMITIÉ EST L'ÉTHIQUE:
IL Y A DU BON.
TAY

MALGRÉ CE BON, NOUS DEVONS POURSUIVRE L’ŒUVRE DES COMMANDEMENTS
POUR PARVENIR AUX MEILLEURS DES CONVICTIONS:
LA LIBERTÉ ET L'ÉGALITÉ.
YAHVÉ

L'INFAMIE TROUVE SES SOURCES DANS LE CORPS ET L'ESPRIT;
DES CRIMES MORALES ET PHYSIQUES SONT LES VIOLS,
LES TORTURES ET L'ESCLAVAGE.
YAHVÉ

DANS LE SAVOIR, JE NE CHERCHE NI LA CONNAISSANCE ET NI LE SACRIFICE;
J'ÉCOUTE CET INSTINCT QUI EST MON LIEN AVEC L'ÉTERNEL ET L'INFINI.
TAY

LE SACRIFICE ANIMAL EST LIÉ À MITHRA QUI TUA LE TAUREAU SACRÉ,
MON INSTINCT EST DE PRIER L'INSTANT
PLUS QUE LE DON D'UNE VIE POUR DIEU.
TAY

O ÉTERNEL, JE SUIS CE QUE JE SUIS ET JE PENSE CE QUE JE PENSE:
EN LA NUIT, JE VOIS LA CLARTÉ DU TEMPS ET AU JOUR,
JE SENS LE MOUVEMENT.
TAY

DANS MON ESPRIT LAÏC, JE NE CHERCHE PAS À PROUVER OU À DÉTRUIRE TON IMAGE,
O ÉTERNEL, JE SAUVEGARDE MES PRIÈRES ET MES PENSÉES LIBRES.
TAY

VIE ET EXISTENCE SONT LES ÉTHIQUES DE LA NATURE
ET LES MOUVEMENTS DE LA VIE NOUS MÈNENT VERS LA DÉCOUVERTE:
NON AUX SACRIFICES D'ÊTRES.
TAY

LA SURVIE EST LA NOTION DE LA NATURE. ELLE EST L'ASPECT PREMIER
DE L'EXISTENCE ET L'ÉMOTION D'UN PEUPLE DANS L'ÉVOLUTION LIBRE.
YAHVÉ ET TAY

L'ÉVOLUTION LIBRE EST L'ÉTHIQUE DE LA RÉPUBLIQUE VOULANT
UNE FRATERNITÉ RÉELLE DES INDIVIDU"E"S DANS L'HARMONIE
PRÉNOMMÉE LE PEUPLE.
YAHVÉ

LA RÉPUBLIQUE EST LA RÉALITÉ DE CONSCIENCE
DANS CE JARDIN CONFRONTÉ À CES VENTS VENUS DES HORIZONS TERRESTRES
ET LOINTAINS DE L'INFINI.
TAY

LA CHALEUR FUT CAUSE DE DISPUTES SUR TERME DE TEMPS
ET DE CUISSON AU SUJET DU REPAS DANS L'HISTOIRE DE L'EXISTENCE
DE L'ÉVOLUTION: L'AIR.
Y

DANS LA CIRCONSTANCE DE CHOISIR, J'AI POUR ÉTHIQUE D'ÉTABLIR
UN CONCEPT D'ÊTRE, DE PARTAGE ET DE PAROLE POUR LES COMPOSANT"E"S
DU REPAS.
TAY

LE COEUR DU DRAGON N'EST PAS TOUJOURS ÉTABLI DANS LA SORCELLERIE
CAR, IL EST DISTINCT DU DIFFÉRENT ET DE SA HAINE:
HUMBLE DE SA SURVIE.
TAY

LE DROIT ET LE DESTIN SONT LES ENFANTS DU DRAGON
ET DU TEMPS; L'ÉTHIQUE DE FEU DEVANT L'EXISTENCE EST
NOTRE ADVERSITÉ TOUT COMME LUI.
TAY

L'ÉRÈBE EST LE TERME DE LA NOTION QUI DOIT MESURER
LA QUESTION DE SAVOIR SUR L'ARCHIVAGE DES RESPONSABILITÉS
DEVANT LE TESTAMENT, TITANS.
Y

DANS LE COMMENCEMENT DE LA LUMIÈRE, L'ÉRÈBE VIT
LA NAISSANCE DE LA FONTAINE, CELLE QUI DONNA LIEU
DE LA BONTÉ PRIMAIRE DES TÉNÈBRES.
YAHVÉ

L'ÉRÈBE, CRÉATURE DES TÉNÈBRES ET POURTANT ÉTABLI D'UNE ÉTHIQUE,
PROTEGEA LA NATURE DE LA GUERRE ENTRE LA GRAVITÉ ET LES MOUVEMENTS.
YAHVÉ

LE TEMPS ESSAYE PAR LA PHYSIQUE À ÉTABLIR L'INFINI CRÉÉ
DANS LE CONCEPT DE NATURE ET EN LA DISTANCE DE MATIÈRE:
IL ÉVOLUE EN GLOBALITÉ.
TAY

LE CHÔMAGE N'EST PAS UN MOUVEMENT, IL CORRESPOND
À UNE SITUATION COMME EST LA CIRCONSTANCE DE VIVRE:
L'ÉTHIQUE, L'ÉRÈBE ET LA SURVIE.
YAHVÉ

LA VAILLANCE CONSEIL LE MOUVEMENT ET LE CHÔMAGE DISTINGUE
LA RÉALITÉ DE CES RESPONSABILITÉS DÉFIANT LES DÉFINITIONS
ET LES REGARDS.
YAHVÉ

LA CIRCONSTANCE EST LE LIEN ENTRE LE TRAVAIL ET LE CHÔMAGE
AFIN DE RÉTABLIR UN MÉCANISME PERPÉTUEL D'ÊTRE SUR L'ÉVOLUTION DE SURVIE.
YAHVÉ

DANS L'ORIENTATION, L'ORIGINALITÉ DES ACTES A CONSTRUIT DE BONS
ET DE MAUVAIS MOUVEMENTS DANS L'ÉVOLUTION DU TEMPS
ET EN LA SITUATION.
TAY

YAHVÉ, UN PRÉNOM ET UNE HISTOIRE QUE PORTERONT
DES ENFANTS QUI VERRONT UNE NOUVELLE GÉOGRAPHIE:
LA CIRCONSTANCE RENCONTRE LA RÉALITÉ.
TAY

MALGRÉ LES TRADITIONS, LES MOUVEMENTS DEVIENDRONT
MESSAGES DU DEVENIR; LE DÉVELOPPEMENT DU DESTIN
DE L'HUMANITÉ EN L'EXISTENCE DU LAPS.
TAY

L'ORIENTATION DE L'ORIGINE NOUS INDIQUE UN SENTIMENT
MALGRÉ L'ORGUEIL QUI ANIME NOTRE ÉTHIQUE DE RÉUSSITE
DANS LA SOCIÉTÉ: LA SURVIE.
TAY

L'IMAGE EST FINALEMENT LA PRIORITÉ DE BEAUCOUP
D'EXISTENCE OUBLIANT AINSI LE CONCEPT DE PEUPLE
POUR LE PRIVILÈGE D'ÊTRE AIMER DU MONDE.
TAY

DANS LE MOMENT, LA NOTION DE DÉPLACEMENT DÉPASSE
LA NOTORIÉTÉ ET SEUL, L'ÉQUILIBRE PERMET À L'ESPRIT
DE VOIR L'INTÉRIEUR DU CYCLE.
TAY

DANS LE CYCLONE, LE COEUR EST DANS LE CONTEXTE D'EXPRESSION
ET D'IMMORTALITÉ DEVANT LA MORT, CE SENTIMENT DE PEUR ET DE CROIRE EN SOI.
TAY

LA RÉALITÉ EST LA RESPONSABILITÉ DE SOI DEVANT SA FAMILLE,
SON PEUPLE ET SES ESPÉRANCES: LA MORALE FAIT LA MODERNITÉ,
LE RÊVE EST NOUS.
TAY

L'UNIVERS DE MINOUSKA ET LES FABLES DE NAGALÏÉW
SONT LA FORCE DES EXISTENCES PAR DES HISTOIRES
ET DES MORALES LIÉES À LA FIN ET AUX NUITS.
Y

EN LA RÊVERIE DES FABLES, ON Y RETROUVE LES INTERROGATIONS
DES INSTANCES, LES SOLUTIONS ENTREPRIS ET LA RÉALITÉ DES ACTES
EN MOUVEMENT.
TAY

LA CONVICTION DE PEUPLE DONNE LA CROYANCE D'UNE EXISTENCE
PLUS GRANDE QUE SON PROPRE SOI: L'ESPÉRANCE D'UNE OSMOSE HARMONIEUSE.
TAY ET YAHVÉ

LA RÉPUBLIQUE, LA RÉALITÉ ET LA RESPONSABILITÉ SONT LE PROPRE DES PRINCIPES
DE L'EXISTENCE ET DU SOI LAÏC ET DE SES PRIÈRES.
TAY ET YAHVÉ

LA RÉPUBLIQUE, LA RÉALITÉ ET LA RESPONSABILITÉ SONT LE PROPRE DES PRINCIPES
DE L'EXISTENCE, DU SOI LAÏC ET DE SES PRIÈRES EN LA NATURE.
TAY

LA RÉPUBLIQUE, LA RÉALITÉ ET LA RESPONSABILITÉ
SONT LE PROPRE DES PRINCIPES
DE L'EXISTENCE, DU SOI LAÏC ET DE SES PRIÈRES.
YAHVÉ ET TAY

DE MONSIEUR TIGNARD YANIS.

_________________
Kounak le chat....

LE CHÔMAGE, LE REPOS ET LE TRAVAIL DANS L'ACTIVITÉ HUMAINE.

LA CIRCONSTANCE EST LE LIEN ENTRE LE TRAVAIL ET LE CHÔMAGE
AFIN DE RÉTABLIR UN MÉCANISME PERPÉTUEL D'ÊTRE SUR L'ÉVOLUTION DE SURVIE.
YAHVÉ

DANS L'ORIENTATION, L'ORIGINALITÉ DES ACTES A CONSTRUIT DE BONS
ET DE MAUVAIS MOUVEMENTS DANS L'ÉVOLUTION DU TEMPS
ET EN LA SITUATION.
TAY

YAHVÉ, UN PRÉNOM ET UNE HISTOIRE QUE PORTERONT
DES ENFANTS QUI VERRONT UNE NOUVELLE GÉOGRAPHIE:
LA CIRCONSTANCE RENCONTRE LA RÉALITÉ.
TAY

MALGRÉ LES TRADITIONS, LES MOUVEMENTS DEVIENDRONT
MESSAGES DU DEVENIR; LE DÉVELOPPEMENT DU DESTIN
DE L'HUMANITÉ EN L'EXISTENCE DU LAPS.
TAY

L'ORIENTATION DE L'ORIGINE NOUS INDIQUE UN SENTIMENT
MALGRÉ L'ORGUEIL QUI ANIME NOTRE ÉTHIQUE DE RÉUSSITE
DANS LA SOCIÉTÉ: LA SURVIE.
TAY

L'IMAGE EST FINALEMENT LA PRIORITÉ DE BEAUCOUP
D'EXISTENCE OUBLIANT AINSI LE CONCEPT DE PEUPLE
POUR LE PRIVILÈGE D'ÊTRE AIMER DU MONDE.
TAY

DANS LE MOMENT, LA NOTION DE DÉPLACEMENT DÉPASSE
LA NOTORIÉTÉ ET SEUL, L'ÉQUILIBRE PERMET À L'ESPRIT
DE VOIR L'INTÉRIEUR DU CYCLE.
TAY

DANS LE CYCLONE, LE COEUR EST DANS LE CONTEXTE D'EXPRESSION
ET D'IMMORTALITÉ DEVANT LA MORT, CE SENTIMENT DE PEUR ET DE CROIRE EN SOI.
TAY

LA RÉALITÉ EST LA RESPONSABILITÉ DE SOI DEVANT SA FAMILLE,
SON PEUPLE ET SES ESPÉRANCES: LA MORALE FAIT LA MODERNITÉ,
LE RÊVE EST NOUS.
TAY

L'UNIVERS DE MINOUSKA ET LES FABLES DE NAGALÏÉW
SONT LA FORCE DES EXISTENCES PAR DES HISTOIRES
ET DES MORALES LIÉES À LA FIN ET AUX NUITS.
Y

EN LA RÊVERIE DES FABLES, ON Y RETROUVE LES INTERROGATIONS
DES INSTANCES, LES SOLUTIONS ENTREPRIS ET LA RÉALITÉ DES ACTES
EN MOUVEMENT.
TAY

LA CONVICTION DE PEUPLE DONNE LA CROYANCE D'UNE EXISTENCE
PLUS GRANDE QUE SON PROPRE SOI: L'ESPÉRANCE D'UNE OSMOSE HARMONIEUSE.
TAY ET YAHVÉ

LA RÉPUBLIQUE, LA RÉALITÉ ET LA RESPONSABILITÉ SONT LE PROPRE DES PRINCIPES
DE L'EXISTENCE ET DU SOI LAÏC ET DE SES PRIÈRES.
TAY ET YAHVÉ

LA RÉPUBLIQUE, LA RÉALITÉ ET LA RESPONSABILITÉ SONT LE PROPRE DES PRINCIPES
DE L'EXISTENCE, DU SOI LAÏC ET DE SES PRIÈRES EN LA NATURE.
TAY

LA RÉPUBLIQUE, LA RÉALITÉ ET LA RESPONSABILITÉ
SONT LE PROPRE DES PRINCIPES
DE L'EXISTENCE, DU SOI LAÏC ET DE SES PRIÈRES.
YAHVÉ ET TAY

L'APTITUDE ET LE MOUVEMENT DANS L’ACTIVITÉ HUMAINE

LE CHÔMAGE N'EST PAS UN MOUVEMENT, IL CORRESPOND À UNE SITUATION COMME
EST LA CIRCONSTANCE DE VIVRE: L'ÉTHIQUE, L'ÉRÈBE ET LA SURVIE.
YAHVÉ

LA PUISSANCE DE DIEU EN CELUI QUI CROIT AUX VALEURS DES DIX COMMANDEMENTS
CONTRE LA JALOUSIE ET L'ESCLAVAGE.
Y'BECCA

JUSTICE DANS LES DIX COMMANDEMENTS AVEC YUL BRYNNER:
" VAUT MIEUX SE BATTRE COURAGEUSEMENT CONTRE UN DIEU
QUE DE VIVRE LÂCHEMENT": OUI.
TAY

LA VISION DE DIEU N'EST PAS ABSURDE
QUAND J'OBSERVE LES ÉTOILES ET L'ÉTHIQUE D'INFINI.
MÊME DAN BROWN NE PEUT SE RÉFUGIER DANS LA PEAU.
TAY

CE TOURBILLON DE FEU DANS CE FILM AVEC BRYNNER ET HESTON
QUI EST YAHVÉ TEL UNE MOUETTE DANS LE MOUVEMENT CYCLONIQUE:
C'EST POSSIBLE.
TAY

JE CROIS EN LA LAÏCITÉ DE L'ÉVOLUTION ET EN DIEU SANS METTRE
LA RESPONSABILITÉ À UN GENRE, UNE RACE ET UN SEXE:
PEUPLE DANS LA RÉALITÉ.
TAY

LA POÉSIE JUGE LA POSITION, L'IRONIE SE CROIT PLUS DRÔLE QUE LA VIE;
L'ADVERSITÉ EST L'ÉTOILE ET L'AMITIÉ EST L'ÉTHIQUE:
IL Y A DU BON.
TAY

MALGRÉ CE BON, NOUS DEVONS POURSUIVRE L’ŒUVRE DES COMMANDEMENTS
POUR PARVENIR AUX MEILLEURS DES CONVICTIONS:
LA LIBERTÉ ET L'ÉGALITÉ.
YAHVÉ

L'INFAMIE TROUVE SES SOURCES DANS LE CORPS ET L'ESPRIT;
DES CRIMES MORALES ET PHYSIQUES SONT LES VIOLS,
LES TORTURES ET L'ESCLAVAGE.
YAHVÉ

DANS LE SAVOIR, JE NE CHERCHE NI LA CONNAISSANCE ET NI LE SACRIFICE;
J'ÉCOUTE CET INSTINCT QUI EST MON LIEN AVEC L'ÉTERNEL ET L'INFINI.
TAY

LE SACRIFICE ANIMAL EST LIÉ À MITHRA QUI TUA LE TAUREAU SACRÉ,
MON INSTINCT EST DE PRIER L'INSTANT
PLUS QUE LE DON D'UNE VIE POUR DIEU.
TAY

O ÉTERNEL, JE SUIS CE QUE JE SUIS ET JE PENSE CE QUE JE PENSE:
EN LA NUIT, JE VOIS LA CLARTÉ DU TEMPS ET AU JOUR,
JE SENS LE MOUVEMENT.
TAY

DANS MON ESPRIT LAÏC, JE NE CHERCHE PAS À PROUVER OU À DÉTRUIRE TON IMAGE,
O ÉTERNEL, JE SAUVEGARDE MES PRIÈRES ET MES PENSÉES LIBRES.
TAY

VIE ET EXISTENCE SONT LES ÉTHIQUES DE LA NATURE
ET LES MOUVEMENTS DE LA VIE NOUS MÈNENT VERS LA DÉCOUVERTE:
NON AUX SACRIFICES D'ÊTRES.
TAY

LA SURVIE EST LA NOTION DE LA NATURE. ELLE EST L'ASPECT PREMIER
DE L'EXISTENCE ET L'ÉMOTION D'UN PEUPLE DANS L'ÉVOLUTION LIBRE.
YAHVÉ ET TAY

L'ÉVOLUTION LIBRE EST L'ÉTHIQUE DE LA RÉPUBLIQUE VOULANT
UNE FRATERNITÉ RÉELLE DES INDIVIDU"E"S DANS L'HARMONIE
PRÉNOMMÉE LE PEUPLE.
YAHVÉ

LA RÉPUBLIQUE EST LA RÉALITÉ DE CONSCIENCE
DANS CE JARDIN CONFRONTÉ À CES VENTS VENUS DES HORIZONS TERRESTRES
ET LOINTAINS DE L'INFINI.
TAY

LA CHALEUR FUT CAUSE DE DISPUTES SUR TERME DE TEMPS
ET DE CUISSON AU SUJET DU REPAS DANS L'HISTOIRE DE L'EXISTENCE
DE L'ÉVOLUTION: L'AIR.
Y

DANS LA CIRCONSTANCE DE CHOISIR, J'AI POUR ÉTHIQUE D'ÉTABLIR
UN CONCEPT D'ÊTRE, DE PARTAGE ET DE PAROLE POUR LES COMPOSANT"E"S
DU REPAS.
TAY

LE COEUR DU DRAGON N'EST PAS TOUJOURS ÉTABLI DANS LA SORCELLERIE
CAR, IL EST DISTINCT DU DIFFÉRENT ET DE SA HAINE:
HUMBLE DE SA SURVIE.
TAY

LE DROIT ET LE DESTIN SONT LES ENFANTS DU DRAGON
ET DU TEMPS; L'ÉTHIQUE DE FEU DEVANT L'EXISTENCE EST
NOTRE ADVERSITÉ TOUT COMME LUI.
TAY

L'ÉRÈBE EST LE TERME DE LA NOTION QUI DOIT MESURER
LA QUESTION DE SAVOIR SUR L'ARCHIVAGE DES RESPONSABILITÉS
DEVANT LE TESTAMENT, TITANS.
Y

DANS LE COMMENCEMENT DE LA LUMIÈRE, L'ÉRÈBE VIT
LA NAISSANCE DE LA FONTAINE, CELLE QUI DONNA LIEU
DE LA BONTÉ PRIMAIRE DES TÉNÈBRES.
YAHVÉ

L'ÉRÈBE, CRÉATURE DES TÉNÈBRES ET POURTANT ÉTABLI D'UNE ÉTHIQUE,
PROTEGEA LA NATURE DE LA GUERRE ENTRE LA GRAVITÉ ET LES MOUVEMENTS.
YAHVÉ

LE TEMPS ESSAYE PAR LA PHYSIQUE À ÉTABLIR L'INFINI CRÉÉ
DANS LE CONCEPT DE NATURE ET EN LA DISTANCE DE MATIÈRE:
IL ÉVOLUE EN GLOBALITÉ.
TAY

LE CHÔMAGE N'EST PAS UN MOUVEMENT, IL CORRESPOND
À UNE SITUATION COMME EST LA CIRCONSTANCE DE VIVRE:
L'ÉTHIQUE, L'ÉRÈBE ET LA SURVIE.
YAHVÉ

LA VAILLANCE CONSEIL LE MOUVEMENT ET LE CHÔMAGE DISTINGUE
LA RÉALITÉ DE CES RESPONSABILITÉS DÉFIANT LES DÉFINITIONS
ET LES REGARDS.
YAHVÉ

LA CIRCONSTANCE EST LE LIEN ENTRE LE TRAVAIL ET LE CHÔMAGE
AFIN DE RÉTABLIR UN MÉCANISME PERPÉTUEL D'ÊTRE SUR L'ÉVOLUTION DE SURVIE.
YAHVÉ ET TAY

ECRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS
PN 3286 de la Cour Européenne des droits de l'Homme.
ALIAS
TAY
La chouette effraie

EMMANUEL MACRON, TU N'ES PAS SALOMON CAR L'IRANIENNE ET LA SAOUDIENNE NE SE DISPUTENT PAS L'ENFANT
MAIS CE SONT LES PROFANATEURS ET LES AMBITIEUX OU CERTAINS HOMMES AUQUEL TU APPARTIENT QUI VOUDRAIENT VOIR SACRIFIER CETTE ETHIQUE QUE REPRÉSENTE L'ENFANT ET LA DISPUTE QUI SE CONCLUT PAR UN ACTE DE SAGESSE.
VOUS POUVEZ CRIER ET TROMPETER MAIS LES FEMMES NE SE LAISSENT PLUS ÉBLOUIR PAR DES CYGNES; CE SONT LES HOMMES QUI SE LAISSENT SUCCOMBER AUX SIGNES...
ET EN CELA, L’ÉTERNEL MAUDIT UN GRAND NOMBRE D'HOMMES QUI UTILISENT LES ENFANTS DANS LEURS ORGUEILS; LEURS AMBITIONS ET LEURS PERVERSITÉS CAR CELA EXISTE ENCORE AU GRAND MALHEUR DE L'ÉTHIQUE NATURELLE AUQUEL VOLTAIRE ET ROUSSEAU S'ENTENDAIENT DANS LE PRINCIPE HUMAIN.

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS ET DE YAHVÉ LE LAIC.

La République islamique d'Iran et le Royaume Saoudien"ne"s.
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t104-la-republique-islamique-d-iran-et-le-royaume-saoudien-ne-s
Dalida - Salama Ya Salama (Arabe / Tete D'Affiche 1979)
https://www.youtube.com/watch?v=fnAoYCE5Ctw
Sound of shofar in music - Yamma Trio | ממקומך - הרב קרליבך - טריו יאמה
https://www.youtube.com/watch?v=Rnkb7M3dKTg
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: CALAIS, SECOURISMES, LA JUSTICE, LA HAINE ET L'ENSEIGNEMENT   Lun 5 Fév à 8:36

Poésie s'écrivait jusqu'en 1878 poësie (le tréma marquait une disjonction entre les voyelles o et e). Le terme « poésie » et ses dérivés « poète », « poème » viennent du grec ancien ποίησις (poiesis), le verbe ποιεῖν (poiein) signifiant « faire, créer » : le poète est donc un créateur, un inventeur de formes expressives, ce que révèlent aussi les termes du Moyen Âge trouvère et troubadour. Le poète, héritier d'une longue tradition orale, privilégie la musicalité et le rythme, d'où, dans la plupart des textes poétiques, le recours à une forme versifiée qui confère de la densité à la langue. Le poète recherche aussi l'expressivité par le poids accordé aux mots comme par l'utilisation des figures de style et au premier chef des images et des figures d'analogie, recherchées pour leur force suggestive. Manuscrit du poème Les Assis d’Arthur Rimbaud recopié par Paul Verlaine. Kings of leon - Closer https://www.youtube.com/watch?v=NlXTv5Ondgs . Lyon, ville française de la région historique Rhône-Alpes, se trouve à la jonction du Rhône et de la Saône. Son centre témoigne de 2 000 ans d'histoire, avec son amphithéâtre romain des Trois Gaules, l'architecture médiévale et Renaissance du Vieux Lyon et la modernité du quartier de la Confluence sur la Presqu'île. Les Traboules, passages couverts entre les immeubles, relient le Vieux Lyon à la colline de La Croix-Rousse.

Moby Dick (titre original en anglais : Moby-Dick; or, The Whale ; « Moby-Dick ; ou, le Cachalot ») est un roman de l'écrivain américain Herman Melville paru en 1851, dont le titre provient du surnom donné à un grand cachalot blanc au centre de l'intrigue.

Origines du roman
Herman Melville.

Melville, qui fut lui aussi marin, comme la plupart des héros de ses romans, s'est inspiré de faits réels :

Les cachalots poursuivis portaient souvent un nom, Melville en cite cinq au chapitre 45 : Don Miguel du Chili, Morquan du Japon, Tom et Jack de Nouvelle-Zélande, Tom Timor.
Le naufrage du baleinier Essex, qui sombra en 1820, après avoir été éperonné par un grand cachalot, 3 700 km au large des côtes de l'Amérique du Sud. L'un des marins survivants, Owen Chase, consigna cette aventure dans un livre qui parut en 1821. Herman Melville, qui a découvert le récit de ce naufrage en 1841 à l'occasion de sa rencontre avec le fils d'Owen Chase, s'en est inspiré pour l'écriture de son roman Moby Dick, paru en 1851.
L'existence d'une baleine blanche, dans les années 1830, souvent aperçue à proximité de l'île chilienne de Mocha. Criblée de harpons, Mocha Dick attaquait régulièrement les baleiniers. Mais contrairement au drame de l'Essex, aucune allusion dans le roman ni dans la correspondance de l'auteur n'authentifie cette référence, malgré l'essai de J. N. Reynolds intitulé Mocha Dick, ou la baleine blanche du Pacifique (1838).

La rédaction du livre fut entamée en 1850. Le roman fut d'abord publié à Londres en octobre 1851 sous le titre The Whale (Le Cachalot) — cette édition était incomplète et le titre n'était pas celui voulu par Melville. C'est peu de temps après, lors de sa parution américaine, en novembre de la même année, que l'ouvrage prit le nom de Moby-Dick; or, The Whale (Moby-Dick ou le Cachalot).
Influences

Melville a été influencé par plusieurs écrivains romantiques (Walter Scott, Washington Irving, Lord Byron, Mary Shelley) dans sa jeunesse. Il souhaitait les imiter dans un livre qui soit captivant et vivant, à la fois sur les plans de l'émotion et de la poésie.

Moby-Dick est paru à un moment crucial de la littérature américaine. En 1850, Nathaniel Hawthorne publiait La Lettre écarlate. Melville et Hawthorne s'étaient liés d'amitié pendant la période d'écriture de Moby Dick. Melville dédiera d'ailleurs son célèbre roman à Nathaniel Hawthorne. L'écrivain Stéphane Lambert a relaté l'histoire de cette amitié et de son influence sur le chef-d'oeuvre de Melville dans son livre Fraternelle Mélancolie. En 1852, Harriet Beecher Stowe publia La Case de l'oncle Tom. En 1947, c'est Albert Camus, avec La Peste, qui s'inspira de Melville.
Résumé
L'itinéraire parcouru par le Péquod.

Attiré par la mer et le large, Ishmaël (en), le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur le Péquod, baleinier commandé par le capitaine Achab. Ismaël se rend vite compte que le bateau ne chasse pas uniquement pour alimenter le marché de la baleine. Achab recherche Moby Dick, un cachalot blanc particulièrement féroce et d'une taille impressionnante, qui lui a arraché une jambe par le passé. Achab emmène son équipage dans un voyage autour du monde à la poursuite du cachalot dont il a juré de se venger. Le Péquod finira par sombrer au large des îles Gilbert en laissant Ismaël seul survivant, flottant sur un cercueil.

Le roman est loin de se réduire à son aspect fictionnel : de nombreux chapitres sont consacrés à décrire minutieusement la technique de la chasse à la baleine ainsi qu'à s'interroger sur la nature (réelle ou symbolique) des cétacés, et peuvent se lire comme une seconde traque, spéculative et métaphysique2.

Dans Moby-Dick, Melville emploie un langage stylisé, symbolique et métaphorique pour explorer de nombreux thèmes complexes qu'il estime universels. À travers le voyage de son personnage principal, les concepts de classe et de statut social, du Bien et du Mal, et de l'existence de Dieu sont tous aussi bien explorés que les interrogations d'Ismaël sur ses convictions et sa place dans l'univers.

Ce livre est souvent considéré comme l'emblème du romantisme américain. Bien que sa première édition n'ait pas soulevé l'enthousiasme de la critique, Moby-Dick est aujourd'hui considéré comme l'un des plus importants romans de langue anglaise. En 1954, dans Ten Novels and Their Authors, l'écrivain britannique William Somerset Maugham a classé Moby Dick parmi les dix plus grands romans.
Thèmes principaux
Le symbolisme
Illustration de Moby-Dick
Question book-4.svg

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2015).

Dans Moby-Dick, le symbolisme est très présent. Melville s'est inspiré de la Bible pour créer ses personnages principaux.

le narrateur : Ismaël, référence au premier fils d'Abraham et de sa servante Agar. Selon la Bible, il sera celui contre qui tous les peuples se seront dressés et qui se sera dressé contre tous. Il sera ainsi rejeté parmi tous les hommes : dans Moby Dick, le personnage fuit la société humaine.
le capitaine Achab ou Ahab. Référence au roi d'Israël, qualifié d'« impie » par la Bible du fait de son mariage avec Jézabel et de l'édification du temple de Baal qu'il a fait construire pour elle. Dans le roman, il est devenu le capitaine tyrannique du Péquod.
Elijah : une variante du nom Élie, célèbre prophète de la Bible et adversaire de la reine Jézabel.

Moby Dick le cachalot blanc. Référence possible au "gros poisson" du 5e petit prophète de la Bible : Jonas, dont la traduction en araméen signifie « Baleine »[réf. nécessaire].

la couleur du cachalot : Moby Dick est blanc (référence première au cachalot Mocha Dick, mais aussi couleur de pureté et d'innocence).

Sur un plan métaphorique, la lutte entre Achab et Moby Dick symbolise celle du Bien contre le Mal. Or, les rapports peuvent s'inverser selon le point de vue soit du capitaine soit du cachalot[réf. nécessaire] Le capitaine Achab est obsédé par Moby Dick non seulement pour la renommée qu'il pourrait en tirer, mais aussi parce qu'il souhaite se venger de l'animal. Ainsi l'orgueil du capitaine, à qui Moby Dick arracha la jambe, et sa quête de vengeance le mèneront à sa perte. C'est donc, métaphoriquement parlant, non seulement la lutte entre le Bien et le Mal, mais aussi la condamnation de l'orgueil et de la vengeance. Finalement, à force d'inverser les rapports, le récit est teinté de gris. En effet, Achab apparaît rapidement comme un capitaine capable, source d'un immense respect de la part de son équipage. Il est presque question d'un homme qui n'a jamais mis pied à terre, qui a mené de nombreuses chasses sur toutes les mers du globe. Pour autant, Achab dévoile très rapidement à son équipage son unique motivation : la mise à mort de ses propres mains du cachalot blanc. Tous le suivent, fascinés par l'horreur que leur évoque la bête. Tout au long du récit le capitaine se décompose physiquement, consumé par le désir de vengeance. Ismaël se rend compte peu à peu de la folie de l'entreprise car elle est gouvernée par un homme fou, et l'on se prend à croire que le réel danger est à bord. On prête à la baleine les traits d'Achab, elle vit exclusivement à travers sa haine, jusqu'à sa rencontre où toute cette violence corrosive éclate enfin. C'est la référence chez Melville au Leviathan biblique, véritable monstre aquatique. Or décrit par périphrase dans l'Ancien Testament, le leviathan n'y représente pas le cachalot mais le redoutable crocodile du Nil. Il n'attaque pas l'homme pour se défendre d'une agression, mais bien pour l'engloutir.
La chasse à la baleine
La lutte finale

Le récit se déroule dans les années 1840. La chasse à la baleine est alors proche de son âge d'or. Les réserves de baleines sont déjà exploitées par les baleiniers hollandais depuis plusieurs décennies au large des côtes européennes, mais elles sont encore abondantes près du continent américain. C'est sur la côte Nord-Est américaine que la pêche à la baleine prend essor de plain-pied, notamment sur l'île de Nantucket au large du Cap Cod. Les Nantuckais, population autochtone de ce banc de sable jeté en mer, ont une culture traditionnellement liée aux cétacés croisant alentour. Depuis le XVIe siècle, les baleines échouées étaient équarries et la précieuse huile extraite directement sur la plage. Reconnaissant le potentiel économique de cette ressource très prisée, les armateurs décidèrent d'aller s'approvisionner directement en mer. À l'époque, l'huile de baleine n'avait pas d'équivalent pour l'éclairage ou la lubrification des machines. Jusqu'à la première exploitation du pétrole en 1859 en Pennsylvanie, le commerce d'huile de cachalot, qui était de loin supérieure à celles que l'on extrayait des autres cétacés, fut incroyablement rentable. La nation en construction s'est alors enrichie sur le compte de la Couronne qui fut son principal client et ces profits ont permis, dans une certaine mesure, à la Nouvelle-Angleterre de s'insurger contre la Grande-Bretagne à partir de 1776 mais aussi d'entamer quelque temps plus tard sa révolution industrielle.[réf. nécessaire]

Parallèlement, l'intensification de la chasse au large du Massachusetts et de la côte Est en général a forcé les baleiniers à repousser les limites de leurs expéditions toujours plus loin pour remplir leurs cales d'huile. D'une durée de quelques jours, les expéditions ont fini par durer des mois, puis des années (en moyenne 3 ans). On retrouve dans la chasse à la baleine le goût de la conquête et de l'exploration, de la liberté d'entreprise qui a fait l'Amérique. La conquête des États-Unis a commencé par la conquête des océans et notamment celui du Pacifique, que l'on connaissait plutôt sur fond de rumeurs et de légendes que par des cartes maritimes bien détaillées. La conquête de l'Ouest, amorcée au début du XIXe siècle, a été en grande partie financée par le commerce de spermaceti. La présence des baleiniers américains dans toutes les mers du monde a été le premier témoignage de la montée en puissance de l'économie américaine, bien avant qu'elle ne devienne un géant politique. Les baleiniers s'étaient équipés de fours en briques dès les années 1800 et étaient devenus de véritables usines en mer, toute la chaîne de production d'huile se faisant à bord : dépeçage, traitement par cuisson et tonnelage. Les baleiniers transformaient en plein océan leur proie en produit fini, prêt à la vente. La baleine morte était pelée comme une orange à l'aide d'un crochet planté dans l'animal et relié au mât principal, celui-ci permettant de la faire rouler sur elle-même et de dérouler l'épaisse couche de graisse de 15 cm d'épaisseur qui l'enveloppait. Les couvertures de graisse étaient ensuite brûlées dans les fours du navire pour en extraire l'huile. Le feu était alimenté par la chair grillée de la baleine, ainsi le cétacé brûlait sur un bûcher alimenté par son propre corps.

L'activité a aussi connu ses lettres de noblesse, les monarques d'Europe du Nord (Angleterre, Islande… ) financent et équipent de nombreux baleiniers afin de ramener du précieux spermaceti pour la production de bougies, savons et autres cosmétiques, de l'ambre gris pour la parfumerie ou encore des os de cachalot dans lesquels sont taillés des objets dont raffole l'aristocratie (cannes, manches et baleines pour ombrelles…). La baleine et, surtout, le cachalot sont considérés comme des poissons royaux.

À l'époque, la question de préservation des espèces ne se pose pas. Dans Moby-Dick cependant, Melville pose déjà la question des conséquences que pourrait avoir la pêche intensive sur la population des cétacés. Il compare la sur-pêche supposée de la baleine avec les grandes battues au buffle organisées dans les plaines de l'Ouest américain. À l'époque, seulement quelques voix s'élevaient pour dénoncer l'impact d'une telle entreprise sur la pérennité de l'espèce.
Les personnages

Les membres de l'équipage du Péquod apparaissent comme autant des peintures détaillées de types et de comportements humains archétypaux ; les critiques ont pu décrire ces personnages du baleinier comme un univers clos et autonome. En effet la chasse à la baleine, au début du XIXe siècle, attirait des hommes de tous les continents et de toutes les classes sociales. Certains venaient y chercher la possibilité de fuir une condamnation et ainsi de se faire oublier pendant quelques années, d'autre recherchaient l'aventure et l'introspection, ou encore comme Melville lui-même n'avaient tout simplement rien qui les retenait à terre. Ainsi, l'équipage du Péquod reflète cette infinie variété d'origines et de destins, de langages et d'idées à laquelle Melville a eu le plaisir de se confronter. L'industrie de la chasse à la baleine était devenue ultra-libérale et complètement déshumanisée, plusieurs centaines de bateaux étant envoyés par-delà les mers pour répondre aux besoins toujours croissant d'une population en pleine explosion démographique. Les matelots qui s'engageaient à bord revenaient souvent à terre avec des dettes contractées au cours du voyage ou au mieux avec quelques sous en poche. Et pourtant, malgré la dégradation des conditions humaines, toujours plus de gens affluaient dans les ports pour pouvoir s'embarquer sur un baleinier. L'aventure de la chasse à la baleine était avant tout une aventure humaine.
Personnages principaux

Ismaël (en) (parfois Ishmael) : unique narrateur du livre, qui commence et finit avec lui. Son nom, tiré de la Bible, symbolise l'orphelin, l'exilé et le marginal qui souhaite fuir la société où il se sent aliéné. Il semble être le témoin silencieux, voix du récit, il n'a aucun contact avec le capitaine Achab. Il participe cependant aux travaux réalisés à bord, occupe différents postes mais toute l'aventure semble se dérouler sans lui une fois monté à bord du Péquod.
Achab (Ahab dans le texte original), tyrannique capitaine du Péquod. Il est cruel, grand et courageux. Il s’est fait arracher la jambe par Moby Dick et depuis lors, ne vit que pour le tuer. Il va entraîner son équipage au péril de leur vies.
Moby Dick : le cachalot blanc, invincible cétacé solitaire.

Les officiers

Starbuck est très courageux. Il est le seul à oser s'opposer au capitaine. Il est Nantuckais et il n'a pas plus de trente ans.
Stubb est nonchalant, ni couard, ni vaillant, très calme.
Flask est un jeune homme rougeaud, court et fort.

Les harponneurs
Queequeg

Queequeg est un cannibale tatoué originaire d'une île de Pacifique Sud et le fidèle ami d'Ismaël (lors d'un « mariage version Queequeg », ils deviennent amis jusqu'à mourir pour sauver la vie de l'autre). Il est le harponneur de Starbuck.
Tashtego est un indien Wampanoag. Il est le harponneur de Stubb.
Daggoo est un africain à la carrure gigantesque (presque 2 mètres). Il est le harponneur de Flask.
Fedallah est un persan zoroastrien. Sa présence était (au début du livre) inconnue des autres marins. Seul le capitaine du bateau, dont il est le harponneur, savait qu'il était à bord. Il est apparu devant les autres lors de la première chasse à la baleine.

Autres personnages

Pip jeune garçon de cabine noir, intelligent et musicien. Après une chute dans l'eau où il manque être abandonné par ses camarades, il perd la raison. Son nom de Pip vient de son surnom pépin.
Gabriel le meilleur jeune homme fou, appelé le pantin, se croyant le prophète des Shakerset ayant embarqué au Jéroboam.
Bulkington marin discret, il est le compagnon de bord d'Ismaël.
Peleg est propriétaire et armateur du Péquod.
Bildad est propriétaire et armateur du Péquod, il se montre relativement avare envers Ismaël lors de son engagement.
Peter Coffin est le propriétaire de l'auberge Au souffle de la baleine à New Bedford.
Mme Hussey est la femme d'Osée Hussey, propriétaire de l'auberge le Tâtes-pots à Nantucket.
Osée Hussey est le cousin de Peter Coffin et le propriétaire de l'auberge le Tâtes-pots à Nantucket, il n'est que mentionné.
Capitaine Boomer est le capitaine du Samuel-Enderby, il a aussi été blessé par Moby Dick, mais au bras, il est anglais. Il apparaît comme une antithèse d'Achab : contrairement à lui, il ne cède pas au désir de vengeance.
Jack Bunger est chirurgien à bord du Samuel-Enderby, il est aussi prêtre, c'est lui qui amputa le capitaine Boomer.
Derick de Beer est capitaine du navire Jungfrau3.
Le capitaine du Rachel qui a perdu plusieurs marins, dont son fils, en affrontant Mobi Dick. Dans l'épilogue, Il repêchera Ismaël

Accueil par les critiques

Alors que Melville considérait Moby Dick comme son chef-d’œuvre, celui-ci fut presque ignoré par la critique littéraire, lors de sa publication. Ce n'est que plus tard, en particulier lors de la célébration du centenaire de la naissance d'Herman Melville, que Moby Dick fut reconnu comme un des monuments de la littérature américaine.

Pendant longtemps, la critique a pensé que le cachalot blanc n'existait que dans l'imagination de l'auteur. Le 21 août 1952, l'Anglo-Norse, navire-usine baleinier, capturait un cachalot de 55 tonnes de couleur blanche, dont la mâchoire était recourbée en faucille4.
Éditions en français

En France, le roman paraît pour la première fois en 1928 sous le titre Le Cachalot blanc aux éditions Gedalge, dans une traduction de Marguerite Gay.
Traductions intégrales

Il existe cinq versions de Moby-Dick en français :

1941 : traduction de Lucien Jacques, Joan Smith et Jean Giono, Gallimard. Cette version est la plus répandue.[réf. nécessaire]

1954 : traduction d'Armel Guerne, Éditions du Sagittaire ; rééd. Club Français du Livre en 1955 (tirage limité à 5000 ex.) et 1964 (tirage limité à 7500 ex.), 962 p. Rééditions : Pocket en 1981, 1987, 1999 ; Phébus en 2005, 2007, 2011.

1967 : traduction de Georges Saint-Marnier, Éditions Walter Beckers, Kapellen-Anvers, en 2 vol.

1970 : traduction de Henriette Guex-Rolle, Garnier-Flammarion, chronologie et préface par Robert Silhol, collection GF, no 236. Réédition, traduction introduction, notes, glossaire, chronologie et bibliographie par la traductrice, illus. bois originaux par Hélène Abplanalp, Édito-Service, Genève, collection Les Classiques Immortels, 560 p, 1970 ; rééd. cercle du bibliophile, collection Les livres qui ont fait le monde, 1970 ; rééd., introduction, bibliographie et chronologie par Jeanne-Marie Santraud, coll. « GF », no 546, Flammarion, 1989, 1998, 2012.

2006 : traduction de Philippe Jaworski, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard.

À titre d’exemple, voici comment sont traduites, selon ces cinq versions, les deux premières phrases du roman, « Call me Ishmael. Some years ago — never mind how long precisely — having little or no money in my purse, and nothing particular to interest me on shore, I thought I would sail about a little and see the watery part of the world. »

Lucien Jacques, Joan Smith et Jean Giono : « Je m'appelle Ishmaël. Mettons. Il y a quelques années, sans préciser davantage, n'ayant plus d'argent ou presque et rien de particulier à faire à terre, l'envie me prit de naviguer encore un peu et de revoir le monde de l'eau. »
Armel Guerne : « Appelons-moi Ismahel. Il y a quelque temps — le nombre exact des années n'a aucune importance —, n'ayant que peu ou point d'argent en poche, et rien qui me retînt spécialement à terre, l'idée me vint et l'envie me prit de naviguer quelque peu et de m'en aller visitant les étendues marines de ce monde. »
Georges Saint-Marnier : « Appelez-moi Ismaël. Il y a quelques années de cela — peu importe le nombre exact — ayant peu ou prou d'argent en poche, et rien ne me retenant à terre, je décidai de naviguer un peu pour voir l'étendue océanique du globe. »
Henriette Guex-Rolle : « Appelez-moi Ismaël. Voici quelques années — peu importe combien — le porte-monnaie vide ou presque, rien ne me retenant à terre, je songeai à naviguer un peu et à voir l'étendue liquide du globe. »
Philippe Jaworski : « Appelez-moi Ismaël. Il y quelques années de cela — peu importe combien exactement — comme j'avais la bourse vide, ou presque, et que rien d'intéressant ne me retenait à terre, l'idée me vint de naviguer un peu et de revoir le monde marin. »

Traductions partielles et adaptations littéraires

Parmi les nombreuses traductions partielles ou adaptations littéraires, notamment pour la jeunesse, les deux suivantes méritent d’être signalées :

Adaptation par Marguerite Gay, Le Cachalot blanc, collection « Aurore pour la jeunesse », librairie Gedalge, 1928 ; réédité sous le titre "Moby Dick", 1942. Cette adaptation du roman de Melville en est une réduction, le nombre de chapitres (hors épilogue) étant ramené de 135 à 31.
Une traduction complète en français entreprise par Théo Varlet a probablement été achevée 5. Elle n’aurait pas été publiée, mis à part un extrait, Une nuit à l'Hôtel de la Baleine, qui a donné lieu à une prépublication dans Le Crapouillot, septembre 1931, p. 21-35, qui annonce une parution prochaine aux Éditions du Bélier6

Adaptations
Adaptations cinématographiques

1926 : Moby Dick (The Sea Beast), film muet de 1h40 réalisé par Millard Webb, dans lequel John Barrymore interprète un Achab héroïque entouré d'une fiancée et d'un frère diabolique7.

1930 : Jim le harponneur de Lloyd Bacon. John Barrymore réendosse le rôle de Achab. Dans cette version parlante de 80 minutes, le capitaine du Péquod finit par tuer la baleine et rentre chez lui retrouver la femme qu'il aime (jouée par Joan Bennett. À noter que la Warner Bros. produit simultanément une version germanophone, Damon des Meeres, réalisée par Michael Curtiz, avec William Dieterle dans le rôle d'Achab8.

1956 : Moby Dick, la version la plus connue. Elle dure 116 minutes. Réalisée par John Huston sur un scénario de l'écrivain Ray Bradbury, on y voit Gregory Peck dans le rôle du capitaine Achab, et Orson Welles dans le second rôle de Mapple9. Cinq années de préparation furent nécessaires avant de porter ce chef-d'œuvre à l'écran.

1965 : Aux postes de combat (The Bedford incident) de James B. Harris avec Richard Widmark et Sidney Poitier. Adaptation libre inspirée d'un roman de Mark Rascovich (lui-même inspiré de Moby Dick), le film retrace l'histoire d'un sous-marin soviétique (Moby Dick) poursuivi par un navire de l'US Navy.

1978 : Moby Dick de Paul Stanley10, dans lequel l'acteur Jack Aranson interprète plusieurs rôles : Achab, Starbuck, Ishmael et Mapple.

2003 et 2007 : Philippe Ramos fait une adaptation du roman dans un court métrage (2003) puis un long métrage (2007) Capitaine Achab.

2010 : 2010: Moby Dick. Cette adaptation, bien que reprenant l'intrigue de la chasse à la baleine par un Achab ivre de vengeance, est transposée dans un contexte moderne (le Péquod devient un sous-marin ultra-moderne) et laisse de côté la partie philosophique du roman ainsi que quelques autres éléments (Ishmael est remplacé par une biologiste, Michelle Herman).

2011 : Age of the Dragons de Ryan Little, avec Danny Glover dans le rôle d'Ahab. L'action se situe dans un Moyen Âge fictif, Moby Dick étant remplacé par un grand dragon blanc. Le Péquod étant un bateau sur roue & Ishmael, un harponneur de dragon.

2015 : Au cœur de l'océan réalisé par Ron Howard, adaptation cinématographique du livre homonyme de Nathaniel Philbrick, qui narre le naufrage du baleinier Essex en 1820, histoire qui a inspiré Herman Melville pour son roman Moby Dick.

Adaptations télévisées

1998 : Moby Dick, mini-série en 3 épisodes. Le réalisateur est Franc Roddam et le producteur exécutif est Francis Ford Coppola. Patrick Stewart joue le rôle d'Achab succédant à Gregory Peck, lequel reprend le rôle de Mapple joué par Orson Welles. Cette prestation vaudra a Gregory Peck de remporter le Golden Globe Award du meilleur second rôle dans un téléfilm en 199911.

2010 : Moby Dick, téléfilm austro-allemand de 120 minutes, réalisé par Mike Barker, avec William Hurt dans le rôle du capitaine Achab.

Adaptations en dessins animés

1967 : Les Aventures de Moby Dick, série télévisée d'animation américaine de 18 épisodes de 7 minutes, produite par Hanna-Barbera productions.

2005 : Moby Dick et le Secret de Mu, série télévisée d'animation franco-luxembourgeois de 26 épisodes de 27 minutes, produite par LuxAnimation, Carrere Group et TF1. Série créée par Éric-Paul Marais (textes) et Philippe Duchêne (dessins).

1984 : Le Secret de Moby Dick (Samson og Sally) ou Samson et Sally au Canada, est un film d'animation danois réalisé par Jannik Hastrup, sorti en octobre 1984 au Danemark.

Adaptations en bande dessinée

1983 : Moby Dick par Paul Gillon (dessin) et Jean Ollivier aux éditions Hachette.
1998 : Moby Dick, scénario et dessin de Will Eisner.
2002 : Leviatan, troisième album de la série Lorna, scénario et dessin d'Alfonso Azpiri, aux éditions Albin Michel. Version assez lointaine, futuriste et sexy/sexiste de l'histoire originale.
2005 : Moby Dick, scénario de Jean-Pierre Pécau, dessin de Željko Pahek. C'est une transposition futuriste du roman de Melville. Série en deux tomes parus en 2005 aux éditions Delcourt.
2007 : Moby Dick, scénario de Jean Rouaud, dessin de Denis Deprez aux éditions Casterman. Jean Rouaud fait du capitaine Achab, une sorte de Don Quichotte des mers animé par sa quête obsessionnelle.
2007 - 2011 : Achab, série en 4 tomes de Patrick Mallet (scénario et dessin) aux éditions Milan puis Glénat. Elle raconte l'enfance du futur capitaine du Péquod.
2014 : une adaptation en bande dessinée du célèbre roman est publiée par Christophe Chabouté aux éditions Vents d'Ouest. Il s'agit d'une bande dessinée en noir et blanc en deux parties.
2014 Moby Dick, par Pierre Alary (dessin) et Olivier Jouvray (scénario) aux éditions Soleil dans la collection Noctambule.

Mentions de Moby Dick dans d'autres œuvres

Moby Dick est le gigantesque navire de Barbe Blanche du manga One Piece.
Moby Dick, ainsi qu'Achab, font une brève apparition dans le film Richard au pays des livres magiques, sorti en 1994.
L'une des aventures de Tom et Jerry est intitulée Dicky Moe en référence à ce livre.

Adaptations en d'autres livres

En 1992, Ray Bradbury en tire un nouveau roman, La Baleine de Dublin.
En 2004, Moby Dick d'après Herman Melville, illustré par Jame's Prunier, éd. Milan jeunesse
En 2010, Emoji Dick [archive], traduction en émoticônes japonais, les emoji. Réalisé par huit cent personnes via le Turc mécanique d'Amazon, compilé par Fred Benenson, puis imprimé par financement communautaire.

Adaptations en théâtre et musique

Moby Dick, cantate de Bernard Herrmann, 1936-193812.
Orson Welles a écrit et monté en 1955 un Moby Dick Rehearsed (Moby Dick en répétition) à Londres. Des acteurs sont engagés par un metteur en scène tyrannique pour répéter le Roi Lear de Shakespeare. Le tyran arrive, il change de projet, ayant décidé de monter Moby Dick. Les acteurs, bon gré mal gré, vont répéter sans décor ni costumes. Wells joue à la fois le metteur en scène, Achab et le sermon du père Mapple.
Un opéra Moby-Dick de Jake Heggie créé à l'opéra de Dallas.
Le groupe américain de metal Mastodon sort en 2004 l'album-concept Leviathan centré sur la créature Moby Dick.
Le groupe allemand de doom metal Ahab sort en 2006 l'album-concept The Call Of The Wretched Sea centré sur la créature Moby Dick.
Moby Dick est le titre d'un morceau instrumental du groupe anglais Led Zeppelin paru en 1969 sur l'album Led Zeppelin II.
Demain, Moby Dick de Marie Laforêt, chanson qui fait référence au "cachalot blanc" mais sans jamais le nommer malgré le titre.
Moby Dick, de Nino Ferrer, 1973.
Moby Dick, pièce de théâtre : texte adapté par Bryan Perro et Dominic Champagne, mise en scène Dominic Champagne. 2015.

Adaptations en disque pour la jeunesse

Moby Dick, par François Périer, Jean Davy, Trio d'ondes de Paris. 1956.

Références

Dans La Disparition de Georges Perec, au chapitre VIII, Anton Voyl résume l'histoire de Moby Dick dans son journal. L'extrait se clôt sur un jeu d'homophonie "Ah Moby Dick ! Ah maudit Bic !"
Dans son livre Fraternelle mélancolie, l'écrivain Stéphane Lambert relate l'amitié entre Herman Melville et Nathaniel Hawthorne. Née pendant la période d'écriture de Moby Dick, cette relation d'amitié passionnelle eut une véritable influence sur la forme et le contenu du chef-d'oeuvre de Melville.
Dans Mon Michaël d'Amos Oz, Hanna évoque Moby Dick à plusieurs reprises dans ses rêves fantastiques.
Dans le livre Matilda, Moby Dick est cité parmi les nombreux livres que l'héroïne lit.
Dans le film Matilda de 1996, Matilda lit Moby Dick de Herman Melville que son père déchire. Dans la scène de fermeture, elle lit à sa mère adoptive la phrase d'ouverture : « Appelez-moi Ismaël. Voici quelques années - peu importe combien… »
Dans la série X-Files : Aux frontières du réel, Dana Scully dit à Fox Mulder que son père l'appelait Starbuck, en raison de son caractère bien trempé. Le côté tenace de son père lui fit adopter le surnom d'Achab. Et pendant la saison 3, Scully s'occupe d'un chien qu'elle appelle Queequeg (qui a dévoré le cadavre de son ancienne propriétaire dans l'épisode Voyance par procuration, et ironie du sort, finira dans le ventre d'un monstre marin). Scully explique dans un épisode (Les Dents du lac, saison 3) que sa famille adore Moby Dick.
Dans le dessin animé Daria, les personnages mentionnent plusieurs fois Moby Dick. Par exemple, dans l'épisode 3 de la saison 1, Daria corrige le devoir d'une étudiante sur Moby Dick.
Dans la série Les Simpson (saison 15, épisode 10), Marge écrit un roman s'inspirant fortement du roman Moby Dick.
Dans le manga One Piece, Moby Dick est le navire principal de l'Équipage de Barbe Blanche.
Dans le film Zelig (Woody Allen), la maladie du héros éponyme a pour origine sa peur sociale d'avouer à ces camarades de classe qu'il n'a pas lu Moby Dick.
Dans la série de comics Bone (Jeff Smith), le récit est émaillé de multiples références à Moby Dick, qui est le livre fétiche du héros Fone Bone.
Dans la série Dr House, saison 2, épisode 17, le personnage de Wilson compare l'obsession du personnage de House à vouloir confirmer le diagnostic d'une patiente morte depuis 12 ans à l'obsession d'Achab dans Moby Dick
Dans les jeux vidéo Skies of Arcadia et Skies of Arcadia Legend, le personnage de Drachma cherche à se venger de la baleine Rhaknam responsable de la perte de son bras droit, son œil droit et de son fils unique. L'histoire de Moby Dick joue ici le rôle d'une matrice mythologique interprétable à l'infini (de même que les mythes de Don Juan ou d'Oreste).
Dans le film Star Trek : Premier Contact, le personnage de Lily compare le capitaine Picard à Achab dans son esprit de vengeance contre les Borgs.
Dans l'épisode 14 de la saison 5 de la série Star Trek Voyager, l'équipage affronte une créature comparable à Moby Dick, et rencontre un personnage aux motivations semblables au capitaine Achab, la référence est faite au roman durant l'épisode.
Dans le troisième tome de la série de bande-dessinée Lanfeust des Étoiles, une partie de l'intrigue est une adaptation, à la sauce Arleston, du roman Moby Dick.
Dans le jeu vidéo Metal Gear Solid V: The Phantom Pain, le protagoniste (Venom Snake) est durant le prologue connu sous le nom de code Ahab, tandis que son mystérieux protecteur se nomme Ishmael. L'hélicoptère servant de Centre d'Opération Mobile au protagoniste est nommé Pequod, un second s'identifiera Queequeg. De nombreux thèmes de Moby Dick sont également explorés à travers la narration du jeu.
Dans le film Le Garçon et la Bête de Mamoru Hosoda, Moby Dick apparaît comme une invocation spectrale de l'antagoniste.
Dans le jeu vidéo Crysis Warhead, la première mission porte le nom de "Call me Ishmael".
Dans le jeu vidéo Divinity Original Sin, un coquillage parlant nommé Ishmashell, contraction de Ishmael et "shell" (coquillage en anglais) propose une quête. Il engage la conversation par la phrase "Call me Ishmashell, son of the sea".
Matt Groening revisite le roman dans un épisode de la série TV d'animation Futurama intitulé Möbius dick.

Notes et références

↑ le titre du roman prend traditionnellement le trait d'union, contrairement au nom du cachalot.
↑ Philippe Jaworski, « Note sur la traduction [de Moby-Dick] », dans Hermann Melville, Œuvres, vol. III, Moby-Dick – Pierre ou Les Ambiguïtés, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade » (no 525), 21 septembre 2006, 1456 p. (ISBN 2-07-011845-2 et 978-2-07-011845-8, notice BnF no FRBNF40238779), p. 1161
↑ Le navire qui vient de Brême a un nom allemand, Jungfrau (La Jeune Fille) que Melville rend par The Virgin (La Vierge), Philippe Jaworski par « La Pucelle », Henriette Guex-Rolle et Armel Guerne par « La Vierge ».
↑ Cité en note, p. 330 par Armel Guerne, traducteur de Moby Dick, Club français du livre, 1955
↑ Félix Lagalaure, Théo Varlet (1878-1938). Sa vie, son œuvre, Paris, Publications de L'Amitié par le Livre, 1939.
↑ Extrait [archive] sur Wikisource
↑ The Sea Beast (1926) [archive] sur IMDb. Consultée le 21 janvier 2007
↑ Moby Dick (1930) [archive] sur IMDb. Consultée le 21 janvier 2007
↑ Moby Dick (1956) [archive] sur IMDb. Consultée le 20 janvier 2006
↑ Carrière de cet homonyme d'un chanteur sur le IMDb [archive].
↑ Moby Dick (1978) [archive] sur IMDb. Consultée le 21 janvier 2007
↑ Source : Le Monde, 31 décembre 2011, p. 23.

Voir aussi
Articles connexes

Livyatan, cachalot du Miocène dont un fossile a été découvert en 2008 au Pérou.
Cétologie

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Moby Dick, sur Wikiquote

E.-D. Forgues, Moby Dick, la chasse à la baleine, scènes de mer, article paru dans la Revue des deux Mondes, 1853, premier trimestre, p. 491-515. Texte sur gallica [archive]
Maurice Blanchot, « Le secret de Melville », Journal des débats politiques et littéraires, sept. 1941 (consultable sur [1] [archive]Gallica [archive]).
Site évoquant l'adaptation de Marguerite Gay [archive]

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Auteur Herman Melville
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Roman d'aventure psychologique
Version originale
Langue Anglais
Titre Moby-Dick; or, The Whale
Éditeur Richard Bentley
Lieu de parution Londres
Date de parution 1851
Version française
Traducteur Marguerite Gay
Éditeur Gedalge
Date de parution 1928
Illustrateur Henry Castaing

SENTIMENTS DE Y'BECCA
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