Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 LAÏCITÉ, RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER ,Y'BECCA, איוב Iyov, משלי

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yanis la chouette



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MessageSujet: LAÏCITÉ, RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER ,Y'BECCA, איוב Iyov, משלי   Hier à 3:21

LA LAÏCITÉ, LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER, Y'BECCA,  איוב Iyov ET משלי

Le livre de Job (hébreu : איוב Iyov) est l'un des Livres du Tanakh et de l'Ancien Testament. Poème didactique écrit en prose, on considère généralement qu'il porte sur le problème du Mal.

Les nombreuses interprétations du livre sont des tentatives classiques pour réconcilier la coexistence du mal et de Dieu (pour laquelle Leibniz a forgé le terme de théodicée). Mais l'intention originale du Livre de Job apparaît comme assez ambiguë : tantôt invocation à la droiture, tantôt perspective cynique de cette idée ou, selon quelques érudits, satire contre un maintien « puritain » de la religion.

Réception du livre de Job dans les religions monothéistes
Le Livre de Job dans le judaïsme

Le Talmud discute en plusieurs occasions de Job. La tradition biblique juive n'a jamais douté de son existence. Il était considéré comme un personnage réel et puissant.
Selon le Talmud (Traité Sota), Job fut l'un des trois conseillers consultés par le Pharaon de l'Exode avant de prendre une décision concernant les « Enfants d'Israël » qui se multipliaient de façon alarmante (Voir parashat Shemot) à l'époque de la naissance de Moïse. Balaam donne un avis néfaste, pressant Pharaon de tuer les nouveau-nés mâles Hébreux; Jethro déconseille au contraire au Pharaon de nuire aux Hébreux; Job, bien qu'opposé aux plans de Pharaon, garde le silence. C'est pour ce silence que Dieu le punira de la sorte9.

Un autre midrash fait de Job le Pharaon lui-même au temps de Moïse. Le message est probablement allégorique, justifiant les épreuves de Job par une punition pour avoir laissé les Israélites souffrir lors de l'esclavage (conclusion : si l'on est en mesure d'empêcher la souffrance, on doit le faire).

Le Talmud (T.B Baba Batra 15a-16b) tente de préciser le cadre de l'histoire et de la vie de Job : selon deux traditions, il vécut au temps d'Abraham ou de Jacob. Levi ben La'hma affirmait que Job vécut au temps de Moïse, qui aurait écrit le Livre de Job. D'autres pensent qu'il fut écrit par Job lui-même (voir Job 19:23-24: « Oh! je voudrais que mes paroles fussent écrites, qu`elles fussent écrites dans un livre! »), ou par Elihou, ou Isaïe.

Une vue minoritaire parmi les Sages rabbiniques, exprimée par Rech Lakich, suggère que Job n'a pas existé (voir T.B Baba Batra 15a, et Bereshit Rabba 68). Selon cet avis, Job aurait été la création littéraire d'un prophète qui aurait utilisé cette forme pour écrire un message divin ou une parabole.
De l'autre côté, le Talmud s'épand en longues discussions, afin de prouver l'endroit du lieu de résidence de Job, citant de nombreuses opinions et interprétations par les sages.

Job est également mentionné dans le Talmud comme suit10 :

   La résignation de Job à son destin (T.B Pessa'him 2b)
   Lors de la prospérité de Job, tout un qui s'associait à lui, fût-ce pour acheter de lui ou lui vendre, était béni (ibid 112a)
   La prospérité de Job était la récompense de sa générosité (T.B Meguila 28a)
   Le Roi David, Job et Ezéchiel ont décrit la longueur de la Torah sans lui assigner un nombre (T.B Erouvin 21a)

Selon le Talmud, Job était âgé de 70 ans au début de l'histoire narrée dans le Livre.
Usage liturgique juif

Le Livre de Job est rarement utilisé dans la liturgie juive (bien que de nombreux versets la parsèment, notamment aux funérailles et lors du deuil). Cependant, il est l'un des seuls livres dont l'étude est autorisée le 9 Av (un jour de jeûne commémorant la destruction des Temples de Jérusalem et d'autres tragédies), l'autre étant le Livre des Lamentations, et ses commentaires midrashiques. Au-delà de la question « Qui peut comprendre les voies de la justice divine ? », il véhicule un message optimiste bien que sévère, rejoignant les deux derniers versets des Lamentations : « Qu'importe la douleur, la dureté du malheur qui nous éprouve, Dieu ne nous a pas abandonnés. .

Les cantillations du Livre de Job, selon la tradition sépharade, diffèrent de celles des autres livres bibliques. Un échantillon de la cantillation et de son chant est fourni infra.
Approche mystique

Nahmanide offre un commentaire plus mysticisant au Livre de Job. Selon l'approche mystique, Job est puni pour être hérétique, l'une des raisons de penser ceci pouvant être vue au chapitre 3, où il suppose automatiquement avec conviction que n'ayant pas péché, Dieu n'a pas le droit de le punir ainsi. Une autre raison est qu'il ne croit pas à la réincarnation (guilgoul hanefashot). Il croit qu'une fois la personne morte, tout est fini pour elle, sans la moindre mention d'une après-vie. Or, selon le Ramban, le Livre de Job dans son entièreté est une indication que la réincarnation est la véritable réponse au problème de la rétribution.

Pour Job, qui reflète les conceptions d'Aristote, Dieu a laissé le monde aux astres, ce qui est évident dans le verset « Maudit soit le jour qui m'a vu naitre » (3:2) Job maudit le jour de sa naissance car il lui suppose un caractère néfaste, au sens astrologique du terme.

Selon Nahmanide, les enfants de Job ne sont pas morts au début de l'histoire mais déportés en captivité, et libérés à la fin de l'histoire.
Le Livre de Job dans le christianisme

Les chrétiens reconnaissent la canonicité du Livre de Job dans l'Ancien Testament. Job est cité dans le Nouveau Testament comme un exemple de persévérance dans la souffrance (Jacques Jc 5,11).

Plusieurs références au Livre de Job se retrouvent dans le Nouveau Testament, spécialement les Épîtres. Plus spécifiquement :

   Ap.: Ap 9,6 fait allusion à Job 3,21, Ap 14,10 et Ap 19,15 à Job 21,20, Ap 16,21 à Job 38,22-23
   2 Thes. 2:8 fait référence à Job 4,9
   1 Cor. 3:19 cite Job 5:13; 1 Cor. 4:5 est basé sur Job 12,22
   Heb. 12:5, Jas. 1:12, et Ap. 3:19 élaborent[pas clair] tous sur Job 5,17 et Job 23,10
   Comparer Jas. 4:14 là où les péchés abondent, la générosité surpasse, Son omnipotence, omniscience, omnisapience, omniprésence, omniliberté, amour infini et suprême majesté.

La déclaration de Job, « Je sais que mon Rédempteur vit » (19:25), est interprétée comme une déclaration de foi proto-chrétienne, et forme la base de plusieurs hymnes chrétiens.

Beaucoup de chrétiens tiennent Job pour un prototype historique de Jésus Christ : l'Homme souffrant le plus indûment de tous, sous la providence et la volonté du Seigneur.

Luther était rempli d'admiration pour la langue de l'Ancien Testament, et trouvait le livre de Job le plus grandiose et plus sublime que n’importe quel autre livre de l’Ecriture. Dans sa préface au livre de Job il revient sur les difficultés rencontrées par les traducteurs11.

Ernest Renan dans son livre "Le livre de Job" 12 écrit: La langue du livre de Job est l’hébreu le plus limpide, le plus serré, le plus classique. On y trouve toutes les qualités du style ancien, la concision, la tendance à l’énigme, un tour énergique et comme frappé au marteau, cette largeur de sens, éloignée de toute sécheresse, qui laisse à notre esprit quelque chose à deviner, ce timbre charmant qui semble celui d’un métal ferme et pur.
Le Livre de Job dans l'islam

Dans le Coran, Job est appelé Ayūb (Arabe: أيوب ) et est considéré comme un prophète de l'islam. Job est mentionné dans le Coran.

Dans la tradition populaire palestinienne, le lieu de l'épreuve d'Ayūb est à Al-Joura, un village en dehors de la ville d'Al Majdal (l'Ashkelon biblique et actuelle). C'est là que Dieu le récompensa avec une fontaine de jouvence qui retirait toutes les maladies qu'il pourrait avoir. La ville d'Al-Joura était un lieu de réjouissance annuelles (4 jours en tout) lorsque les gens de beaucoup de foi se réunissaient et se baignaient dans une source naturelle.

En Arabe, le nom Ayūb symbolise la patience, bien qu'il ne signifie pas « patience » en lui-même.

En Turquie, Job, connu comme Eyüp est réputé être enterré dans le village d'Eyyup Nebi, près de Viranşehir, ainsi que le prophète Élie.

Il existe également une tombe de Job en dehors de la cité de Salalah, à Oman.

       La prophétie de Job: « 4:163 »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 14 mai 2013), « 6:84 »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 16 août 2013)
       Épreuve et patience: « 21:83,84 »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 16 août 2013), « 38:41,42,43,44 »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 16 août 2013)

Réception du Livre Job dans les arts et en philosophie
Approche philosophique
Philosophie juive

   Maïmonide, traite du Livre de Job dans les chapitres 22 et 23 du Guide des Égarés. Selon lui, chaque ami de Job représente une grande école de pensée distincte quant à Dieu et la providence. Bildad, par exemple, incarne la vision juive standard, ainsi que celles des Mutazilites, que la vertu est récompensée par Dieu (Job 8:6-Cool, bien qu'il faille être patient pour que la récompense vienne. C'est pourquoi, si Job est vertueux comme il dit l'être, Dieu finira par le récompenser. Quant à l'opinion de Job, c'est celle d'Aristote, qui professe que Dieu détruit les innocents avec les coupables (Job 9). Or, une telle vue exclut la providence, quand bien même Job croit à Son existence.

   Selon Maïmonide, la vision adéquate de la providence est celle d'Elihou, qui apprend à Job que l'on se doit d'examiner sa religion (Job 33). Cette vue correspond avec la notion que « la seule religion valable du monde est une religion examinée ». Une religion de routine, comme celle que pratique Job à ses débuts, n'est jamais suffisante. Il faut regarder profondément dans la signification de la religion afin de l'apprécier pleinement et d'en faire une partie authentique de sa vie. Elihou croyait au concept de providence divine, tant récompense que punition à titre individuel et non seulement collectif. Il croyait, d'après Maïmonide, qu'il faut pratiquer sa religion de façon rationnelle. Plus on investigue sa religion, plus on est récompensé ou on la trouve récompensante. Au début de l'histoire, Job est un homme pieux mais n'examinant pas sa foi, donc il n'est pas un philosophe, et n'a pas la providence. Il est fort peu sage, simplement reconnaissant de sa part. Dieu, selon Elihou, n'a pas choisi de punir Job, mais l'a abandonné et laissé aux prises avec des forces naturelles inamicales.

   [Il existe une contradiction entre ces paragraphes. Les mutazilites dans l'islam défendaient, pour faire court et schématiser, que la foi et la spiritualité devaient être examinées à l'aune de la Raison, tant humaine que naturelle, ainsi que les anciens Grecs la concevaient. De ce fait, est-il possible de dire que les mutazilites correspondent à la vision de Bilbad et non celle d'Elihou ?]

   Plus récemment Lev Shestov, philosophe existentialiste russe qui se définissait comme un Juif agnostique, voyait en Job l'incarnation du combat entre la raison (qui offre des explications générales et apparemment réconfortantes pour des évènements complexes) et la foi en un Dieu personnel, et le cri d'un homme désespéré vers Lui. En fait, Shestov a fait de sa théorie de Job l'un des signifiants centraux de sa philosophie (une vaste critique de l'histoire de la philosophie occidentale, qu'il voyait—grosso modo—comme une bataille monumentale entre la Raison et la Foi, Athènes et Jérusalem, perspectives profane et religieuse) :

       « Le livre entier est un combat ininterrompu entre les "cris" du très-affligé Job et les "réflexions" de ses amis rationnels. Les amis, en vrais penseurs, ne regardent pas le cas de Job mais le cas "général"; lui sait que le général est sourd et bête - et qu'il est impossible de parler avec lui. "Mais je veux parler au Tout Puissant, je veux plaider ma cause devant Dieu" (13:3). Les amis sont horrifiés des paroles de Job : ils sont convaincus qu'il n'est pas possible de parler avec Dieu, et que le Tout Puissant est soucieux de la fermeté de Son pouvoir et l'immuabilité de Ses lois, mais pas du destin des gens créés par Lui. Peut-être sont-ils convaincus qu'en général, Dieu ne connaît aucun souci mais qu'Il ne fait que régner. C'est pourquoi ils répondent, "Ô toi qui te déchires dans ta fureur, faut-il, à cause de toi, que la terre devienne déserte ? Faut-il que les rochers disparaissent de leur place ?" (18:4). Et, effectivement, les rochers disparaîtraient-ils vraiment de leur place pour Job? La nécessité renoncerait-elle à ses droits sacrés ? Ce serait en vérité le summum de l'audace humaine, une véritable "mutinerie", une "révolte" de la seule personne humaine contre les lois éternelles de la toute-unité de l’être ! » (Spéculation et Apocalypse).

Existentialisme moderne

Søren Kierkegaard, philosophe et théologien danois a interprété le livre de Job dans « La reprise » (ou « La répétition », suivant les traductions). Il fait de Job celui qui entrevoit le dépassement du stade éthique (la morale qui se pense en termes de bien et mal, récompense et châtiment) dans le stade religieux (où l'Individu est seul devant Dieu et n'a de devoir que personnel et absolu, ne devant rendre de compte qu'à Dieu seul; stade qui est « par-delà bien et mal » pour reprendre l'expression de Nietzsche).
Approches de Job dans les arts

Au cours du Moyen Âge, Job était dépeint comme un patron de la musique et des musiciens. Une peinture bruxelloise du XVe siècle le montre distribuant des pièces d'or aux musiciens afin qu'ils jouent. Une légende veut que Job ait pris les ulcères de son corps, et que ceux-ci se soient transformés en pièces d'or dès qu'ils avaient quitté sa main. Il aurait donné ces pièces d'or à des musiciens.

   Tomás Luis de Victoria ouvre son Officium defunctorum (1603) par la seconde leçon des Matines, Taedet animam meam dont le texte correspond aux sept premiers versets du chapitre 10 du livre de Job.
   Goethe, dans son Faust, s'inspire du récit biblique, en particulier dans le « Prologue dans le ciel », discussion qu'entretient le Seigneur avec Méphistophélès.
   Carl Gustav Jung, Réponse à Job ("Antwort auf Hiob", Zurich, 1952). Dans ce livre controversé, Jung utilise le texte biblique pour interroger les prétentions monothéistes des religions judéo-chrétiennes. Comme Satan n'est autre que "la main gauche de Dieu", Jung démontre que le bien et le mal sont unifiés dans un Dieu.
   Léon Chestov, Sur la balance de Job, pérégrinations à travers les âmes(Paris 1929), titre choisi parce que l'auteur est habité par ce personnage biblique auquel Dieu fait subir des « épreuves inouïes » qui lui ont donné accès aux seules questions qui pour l'homme importent vraiment.
   Harold Kushner (en), "When Bad Things Happen to Good People", réflexions d'un rabbin conservative sur la théodicée
   C.S. Lewis, The Problem of Pain
   Job, la force de l'esclave a été écrit en 1983 par Toni Negri, philosophe italien, durant son séjour dans les prisons italiennes, faisant un parallèle entre sa situation personnelle et le héros biblique.
   Petr Eben, compositeur tchèque compose en 1987 le cycle biblique, le livre de « Job » pour orgue concertant et un récitant ad libitum en opposition à son cycle « Faust », musique de scène pour la pièce de Goethe.
   Luigi Dallapiccola, compositeur italien a écrit une cantate « Job » «sacra rappresentazione» pour soli, chœurs et orchestre.
   Pierre Assouline, Vies de Job : un livre à mi-chemin entre biographie et roman écrit en 2011.
   Terrence Malick, The Tree of Life: le film s'ouvre sur une citation du livre de Job, de nombreuses thématiques du livre de job sont abordées, notamment l'origine du mal. La séquence évoquant l'origine du monde peut être considérée comme une forme de mise en scène de la réponse de Dieu à Job.
   Léviathan, le film d'Andréï Zvyagintsev, 2014, met en perspective un constat et une méditation sur la corruption et une métaphysique du pouvoir qui s'inspire en partie du Livre de Job et du Léviathan de Hobbes.. La rédemption de l'histoire, son actualisation et son dépassement, y est présentée comme un fatum hautement problématique.. "En cela, ce film réussit à se mesurer à ces deux récits et analyses sur le pouvoir, qu'il croise de manière assez magistrale." (Pierre Gonzales iz neR [archive])
   Dans Berlin Alexanderplatz d'Alfred Döblin, un sous-chapitre s'intitule «Dialogue avec Job, il ne tient qu'à toi, Job, tu ne veux pas » et interroge le personnage sur ses réelles volontés de guérison.

Références populaires

       Dans le roman Da Vinci Code de Dan Brown, une tablette est découverte avec le verset Job 38:11N 4 gravée sur elle, indiquant une « impasse » dans la chaîne des indices.
       Dans le film Mission impossible, le contact d'Ethan Hunt avec ses commanditaires se fait via une page de discussion dédiée à Job 3:14
       Dans la chanson Twilight Zone de Golden Earring, plus particulièrement dans le vidéo clip, un meurtrier accablé par le destin et vivant dans la pauvreté cherche le Salut dans des signes ésotériques (carte à jouer coupée, etc.) et persiste dans son malheur avec l'aide d'étrangers diaboliques (la femme à la décapotable) sous le regard d'un public théâtral maléfique (dictateurs, militaires...), représentant le Mal.
       Dans la série South Park, dans l'épisode intitulé CartmanLand, les parents de Kyle Broflovski lui font le récit du Livre de Job pour le convaincre de ne pas renoncer à sa foi.
       Le film A Serious Man des Frères Coen est interprété par certains critiques comme une réécriture moderne du livre de Job.
       Le film The tree of life, de Terrence Malick s'ouvre sur une citation du livre de Job 38.
       Le film Adam's Apples film danois de Anders Thomas Jensen qui met en scène le livre de Job comme fait biblique qui survient dans l'enceinte de l'église
       Le personnage de l'agent Nelson Van Halden dans la série américaine Boardwalk Empire fait référence au livre de Job dans l'épisode 10 de la saison 3, en citant lors d'un dîner avec Al Capone, les premières phrases du livre dans la version Kings James Bible (en version originale : « There was a man in the land of Uz, whose name was Job; and that man was perfect and upright, and one that feared God, and eschewed evil. »). Cette référence explicite le lien entre le personnage biblique et le personnage de la série.
       Dans le troisième tome de la Saga « À la croisée des mondes », Le Miroir d'ambre, une citation de début de chapitre provient du Livre de Job.
       Dans Cypher de Vincenzo Natali, Le numéro de téléphone, du contact de Morgan Sullivan, sont les premières lettres de Job 13:17

Notes et références
Notes

   ↑ Selon la tradition juive
   ↑ Les chronologies de Jérôme de Stridon et de James Ussher situent Moïse au XVIe siècle av. J.-C.. Le judaïsme rabbinique le situe par contre au XIIIe siècle av. J.-C.. William Dever estime quant à lui qu'un personnage ayant inspiré la figure de Moïse a pu exister à cette époque.
   ↑ Dans la Bible, ce terme ne désigne pas spécifiquement le Yémen, comme en Hébreu moderne, mais toute contrée du Sud
   ↑ [...]Tu viendras jusqu’ici, tu n’iras pas au-delà[...]

Références

   ↑ Ernst Axel Knauf et Philippe Guillaume, Introduction à l'Ancien Testament, p. 595-596
   ↑ Robert Kugler et Patrick Hartin, An Introduction to the Bible, p. 193
   ↑ Jb 1,9-11
   ↑ Jb 1,17-22
   ↑ Jb 2,1-10
   ↑ Jb 2,11-13. Ces versets enseignent l'une des halakhot du deuil dans le judaïsme : devant l'endeuillé, on ne prend pas la parole avant lui.
   ↑ http://www.library.uu.nl/digiarchief/dip/diss/2004-0205-103455/c3.pdf [archive]
   ↑ 42:6 -- עַל-כֵּן, אֶמְאַס וְנִחַמְתִּי-- עַל-עָפָר וָאֵפֶר
   ↑ « torah.org »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 10 septembre 2013)
   ↑ Mordechai Torczyner's WebShas - Intelligent Topical Index to the Talmud: Biblical Figures: Iyov - Job [archive]
   ↑ "Luther" par Jean-Gérard Théobald, Michel Fromentoux, Mgr Paul-Marie Guillaume page 178 https://books.google.fr/books?isbn=2755401516 [archive]
   ↑ https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Livre_de_Job_(Renan)/%C3%89tude_sur_l%E2%80%99%C3%A2ge_et_le_caract%C3%A8re [archive]



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RickwaertGate @RickwaertGate 22 h il y a 22 heures
Connaissez-vous le scandale du #RickwaertGate: Enveloppes d’argent liquide, cadeaux luxueux, sabotage… Les méthodes sulfureuses de @PhRickwaert pour assurer la promotion de la saison 2 de Baron Noir éclatent enfin au grand jour. #BaronNoir #canalplus #scandale

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 4 min il y a 4 minutes
En réponse à @RickwaertGate @PhRickwaert
La vanité est une représentation allégorique de la mort, du passage du temps, de la vacuité des passions et activités humaines. Certaines natures mortes de gibier, représentant notamment du gibier, des massacres, des armes constituent des vanités, Monsieur Kad Merad.
Y'BECCA.
TAY


Benjamin Netanyahu Compte certifié @netanyahu 13 h il y a 13 heures
קבלת פנים מרגשת בארמון הנשיאות בהודו - כבוד גדול למדינת ישראל!


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 1 min il y a 1 minute
En réponse à @netanyahu
YAHVÉ EST DANS LE SOUVENIR DES GENS PLUS PAR L'AMOUR QU'IL INSPIRE QUE LA CRAINTE QUE L'ONT à VOULU COLPORTER à SON SUJET. CELA EST LA PLUS GRANDE VICTOIRE DE L’ÉTERNEL: ÉTERNEL EST L’ÉTERNEL. SA SOURCE EST LE CARACTÈRE ET SA SURVIE EST LA DIRECTION.
TAY

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Benjamin Griveaux‏ Compte certifié @BGriveaux
L’Etat fait plus et mieux pour l’accueil des migrants : dès le 31 janvier, 1300 places supplemenraites dans les CAES, 2600 pour 2018. Des conditions dignes et un traitement plus rapide de leurs dossiers.

En réponse à @BGriveaux @gouvernementFR @JP_Elkabbach
La vanité est une représentation allégorique de la mort, du passage du temps, de la vacuité des passions et activités humaines. Certaines natures mortes de gibier, représentant notamment du gibier, des massacres, des armes constituent des vanités, Monsieur Benjamin Grivaux.
TAY

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L’Ecclésiaste (traduction grecque de l'hébreu קהלת Qohelet, « celui qui s'adresse à la foule ») est un livre de la Bible hébraïque, faisant partie des Ketouvim, présent dans tous les canons.

L'auteur se présente en tant que « Qohelet », fils de David, et ancien roi d'Israël à Jérusalem1. La fin du livre lui attribue également la rédaction de Proverbes. Il a été quelque temps identifié à Salomon, ce qui fut contesté par Voltaire et les exégètes modernes après lui, qui datent l'œuvre du IIIe siècle av. J.-C., pendant la période hellénistique où les Juifs furent influencés par les divers systèmes philosophiques grecs comme l'épicurisme et le stoïcisme.

Le livre se compose de réflexions générales comme autobiographiques, certaines passées dans notre langage courant (« rien de nouveau sous le soleil »), en paragraphes résignés évoquant le sens – ou son apparente absence – de la vie et débouchant sur quelques conseils pour la mener. Il proclame avec fatalisme la « futilité » et l'inanité de toute action humaine, sage comme fou connaissant le lot commun de la mort. Bien que le prêcheur place clairement la sagesse au-dessus de la folie, il ne lui reconnaît pas de valeur au-delà d'un simple agrément de l'existence. Face à cette absence de sens, l'auteur recommande de jouir des plaisirs simples de la vie quotidienne, comme le manger et le boire, la joie au travail, la compagnie de la personne qu'on aime, qui sont des dons de Dieu. Il recommande aussi de s'abstenir de maudire le roi (et Dieu), malgré la perception de l'injustice dans le monde. Enfin, il conclut que sa recherche du sens de la vie l'a amené au fait que le devoir primordial de l'humanité, et la seule chose durable, est de « craindre Dieu et garder ses commandements, car c'est là tout le devoir de l'homme » (12:13).

Il écrit selon les sentiments des habitants du monde, c'est-à-dire de ceux qui sont « sous le soleil » (Ec 1:9). Une grande partie du livre paraît négative et pessimiste (Ec 9:5, 10), en l'absence de toute perspective d'une vie future.

« Qohelet » et « Ecclésiaste »

Le terme hébraïque קהלת est construit sur la racine קהל, signifiant « foule » et, comme verbe, « rassembler ». קהלת est donc plus probablement un titre qu'un nom, référant à un « rassembleur ». Selon le contexte, il s'agit soit de foules pour les instruire dans la sagesse, soit d'aphorismes dans le même but. קהלת peut aussi représenter la fonction d'éditeur, de compilateurs de textes (12,9) « Qohélet a pesé, examiné et corrigé beaucoup de proverbes. » L'intitulé français du livre, Ecclésiaste, vient de la traduction de la Septante de Qohelet par Εκκλησιαστής. Ce mot tire ses origines du grec Εκκλησία — à la base, un « rassemblement » sans connotation religieuse, bien que plus tard utilisé pour cet usage en priorité, d'où le rendu par « église » dans le Nouveau Testament.

La traduction française (avec un commentaire quasi exhaustif) de cette version grecque est publiée dans la collection La Bible d'Alexandrie2.

Le terme Qoheleth a été également traduit en anglais par the Preacher (le prédicateur) dans la Bible du roi Jacques (d'après le terme latin concionator de saint Jérôme, suivi également par der Prediger de Martin Luther). Le terme « prédicateur » ou « prêcheur » (qui est un synonyme plus ancien) impliquant une fonction religieuse, et le livre ne reflétant pas une telle fonction, elle est tombée en désuétude. Une meilleure option serait « professeur » (au sens étymologique du terme), bien que cela ne restitue pas parfaitement l'idée fondamentale du titre hébreu.[interprétation personnelle]
Thème

Son thème est celui de la vanité (au sens de « ce qui est vain ») des choses humaines. Le livre s’ouvre sur un constat d’impuissance et de pessimisme : tout est vain, c'est-à-dire futile et insignifiant. « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ». La sagesse équivaut au chagrin, le savoir à la douleur. Le sage et l’insensé connaissent le même sort dans la mort et l’oubli. L'insécurité causée par la menace constante de la mort et par l'injustice régnant parmi les hommes, l'impossibilité de connaître les plans de Dieu pour le monde, rendent le destin de l'homme fragile et insaisissable.

Face à ce constat, le livre insiste sur l'importance de cette vie comme le seul champ d'activité et de réalisations importantes pour l'homme avant qu'il ne disparaisse du monde, de « prendre du plaisir avec la femme que l'on aime » et de « respecter les commandements ; car c'est là tout le devoir de l'homme ».
Auteur et contexte historique
L'auteur

Dans les deux premiers chapitres, l'auteur se décrit lui-même comme le fils de David et roi d'Israël à Jérusalem, un sage au sein d'une cour de gens brillants. Ces indices pourraient désigner le roi Salomon, puisque ses successeurs à Jérusalem ne régnèrent plus que sur Juda. En conséquence, tant la tradition rabbinique que les premiers chrétiens attribuaient l'Ecclésiaste au roi Salomon.

Cette opinion a été abandonnée par beaucoup de critiques modernes, qui pensent actuellement que Qoheleth est le fruit d'une tradition pseudo-épigraphique, voulant se présenter comme propos d'un sage connu et respecté. Le point de vue est que l'Ecclésiaste fut écrit aux alentours de 250 av. J.-C. par un intellectuel non-hellénisé appartenant à la société juive de l'époque du Second Temple de Jérusalem3. La dernière date de rédaction retenue est suggérée par le fait que Ben Sirakh le cite ou le paraphrase, de façon répétée, plutôt comme écrit canonique que contemporain.

Beaucoup d'érudits conservateurs modernes[réf. souhaitée] admettent également que Salomon est un auteur improbable. L'œuvre étant placée dans le Ketouvim, elle doit posséder un caractère poétique.

Deux voix se succèdent dans le livre : le narrateur principal (1.1-11; 12.9-14) et le Qoheleth (1.12-12.Cool. Sans pour autant impliquer qu'il y aurait deux auteurs, cela encourage le lecteur à situer dans la durée la trame du récit et à y voir la poursuite de la Sagesse depuis le temps de Salomon. L'auteur est probablement un poète hébreu utilisant la vie de Salomon comme point de vue pour illustrer la poursuite de la Sagesse par les Hébreux (Ecc 1.13, 7.25 8.16; Job 28.12). Cela placerait le livre dans les derniers jours des écrits canoniques (voir Flavius Josèphe, Contre Apion 1.38-42, qui affirme un canon fermé au début du temps post exil) lorsque la sagesse semblait hors d'atteinte aux Hébreux (Ecc 1.17, 7.23; Pro 30.1-3).
Langage

L'hébreu de l'Ecclésiaste n'était pas commun à l'époque du règne de Salomon, et contient de nombreux emprunts à des langues étrangères, notamment araméens et persans. L'influence de ces deux langages est caractéristique de l'hébreu tardif, et se serait produit lors du brassage des cultures produit par la captivité de Babylone.

L'utilisation de ces langages pourrait toutefois être une référence de l'auteur aux talents linguistiques attribués à Salomon et développés par lui dans la phase d'expansion du commerce extérieur et de l'industrie, et dans ses nombreux contacts auprès de diplomates itinérants et d'autres intervenants du monde extérieur (1 Rois 4:30, 34; 9:26-28; 10:1, 23, 24).
Date de rédaction

Dominic Rudman, Determinism in the Book of Ecclesiastes (JSOTSup. 316; Sheffield: Sheffield Academic Press, 2001, p. 13) cite les commentaires modernes concernant cette datation.

Dominic Rudman. "A Note on Dating of Ecclesiastes". Catholic Biblical Quarterly vol. 61 no. 1 (1999) pp. 47-53 contient une discussion avec C. L. Seow, "Linguistic Evidence and the Dating of Qohelet." dans JBL vol. 115 (1996), pp. 653-54 - Seow soutient une datation au IVe siècle.

Citation originale en anglais :

Most current commentators e.g., R. N. Whybray, Ecclesiastes [NCB Commentary; Grand Rapids: Eerdmans; London: Marshall, Morgan & Scott, 1989] 4-12) argue for a mid-to-late-third-century date. Others, among them N. Lohfink (Kohelet [NEchtB; Wurzburg: Echter Verlag, 1980] 7) and C. E Whitley (Koheleth: His Language and Thought [BZAW 148; Berlin/ New York: de Gruyter, 1979] 132-46), have suggested an early- or mid-second-century background.

Traduction possible :

« La plupart des commentateurs de l'Ecclésiaste, par exemple R. N. Whybray ([NCB Commentary; Grand Rapids: Eerdmans; London: Marshall, Morgan & Scott, 1989] 4-12) plaident pour une date située entre la moitié et la fin du troisième siècle. D'autres, parmi lesquels N. Lohfink (Kohelet [NEchtB; Wurzburg: Echter Verlag, 1980] 7) et C. E Whitley (Koheleth: His Language and Thought [BZAW 148; Berlin/ New York: de Gruyter, 1979] 132-46), ont suggéré une provenance située entre le début et la moitié du deuxième siècle. »

« Vanité »

L'objectif explicite du Qoheleth est de découvrir comment tirer parti de la vie, un but en accord avec les orientations générales de la littérature sapientale. Pour le Qoheleth, toutefois, tout avantage possible de la vie est anéanti par l'inéluctabilité de la mort. En tant que telle, le Qoheleth conclut que la vie (et tout le reste) est insensée. À la lumière de cette conclusion, le Qoheleth conseille à son auditoire de profiter au mieux de la vie, de se saisir du jour présent, car il n'y a aucun moyen de s'assurer un avenir favorable. Bien que cette dernière conclusion ait parfois été comparée à l'épicurisme, elle se présente pour le Qoheleth comme le résultat inévitable de son échec à donner du sens à l'existence.

Cette conclusion se reflète dans le refrain qui ouvre en même temps qu'il clôt les mots du Qoeleth :

« Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité. »

Le mot traduit par « vanité », הבל (hevel), signifie littéralement « vapeur, buée, haleine, souffle léger ». C'est ce même mot évocateur de fragilité qui désigne dans la Genèse le personnage que les traductions nomment Abel. Qoheleth l'utilise métaphoriquement et son sens précis est intensivement débattu4,5,6. Le mot n'a pas sa connotation française moderne de vaine gloire, d'autosatisfaction, de goût du paraître sans souci de le mériter (« Rien n'est assez grand pour l'orgueil; un rien suffit à la vanité »). Dans l'Ecclésiaste, ce mot vanité est utilisé dans son acception plus ancienne et plus littéraire de "ce qui est vain", c'est-à-dire futile, illusoire, vide, fragile, éphémère, de peu d'impact, voire sans aucune réalité.

En fin de compte, l'auteur de l'Ecclésiaste en vient à cette conclusion, dans l'avant-dernier vers du dernier chapitre :

« Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme. »

Certains soutiennent que ce vers est un ajout au manuscrit original du fait qu'il contraste avec toutes les affirmations précédentes7. D'autres soutiennent qu'il complète en fait le message en affirmant que rien n'a de plus grande importance que l'œuvre de Dieu8,9.
Place dans le canon
Le Nom de Dieu

L'Ecclésiaste utilise l'expression haelohim, « les Dieux », 32 fois. L'utilisation de cette expression non-orthodoxe est compliquée à interpréter même si :

« Le terme israélite correspondant au nom de Dieu n'est utilisé nulle part, de même aucune référence spécifiquement judaïque n'est faite ; il est donc possible que ce livre soit l'adaptation d'un texte écrit dans un autre langage. »

Canonicité
Orthodoxie des vues

L'Ecclésiaste semble s'harmoniser avec les autres écrits bibliques partageant des thèmes communs. L'Ecclésiaste s'accorde avec la Genèse quant à la provenance de l'homme, soit un corps composé de la poussière du sol, et possédant un esprit (ou force de vie) venant de Dieu, ainsi qu'un souffle le soutenant (L'Ecclésiaste, 3:20, 21; 12:7; Genèse 2:7; 7:22; Isaie 42:5). L'Ecclésiaste réaffirme aussi le précepte toranique selon lequel la création de l'homme est parfaite et vertueuse, mais que ce dernier a choisi de son propre chef de désobéir à Dieu (l'Ecclésiaste 7:29; Genèse 1:31; 3:17; Deutéronome 32:4, 5). Finalement, l'Ecclésiaste reconnaît Dieu comme étant Créateur de l'Univers (Ecclésiaste 12:1; Genèse 1:1).
Mort et au-delà

Une grande partie du livre se focalise sur la mort et les avis de l'Ecclésiaste au sujet de l'oubli du Shéol (la Tombe) sont fréquemment cités. Une vie dépourvue de sens suivie par l'oubli est conforme aux assertions de quasiment tout (si ce n'est tout) le reste du Tanakh quant à l'état de mort (Ecclésiaste 9:5, 10; Genèse 3:19; Psaumes 6:5; 115:17). Cependant, il existe de nombreux points de vue autres que l'oubli dans la philosophie juive et chrétienne concernant l'après-vie, comme la résurrection qui n'est pas le moindre d'entre eux.
Références à l'Ecclésiaste dans des œuvres ultérieures
Citations

« הֲבֵל הֲבָלִים, הַכֹּל הָבֶל » (transcription en alphabet latin havel havalim, hakhol havel, lat. « vanitas vanitatum omnia vanitas », fr. « vanité des vanités, tout est vanité », cf. supra)

« Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est pas remplie » (également le titre de l'autobiographie d'Elie Wiesel)

« Rien de nouveau sous le soleil »

« Il y a un temps pour tout » (le groupe américain The Byrds en fit un standard de folk rock en 1965 : Turn! Turn! Turn! (To Everything There Is a Season))

« Celui qui augmente sa science augmente sa douleur »

« Regarde l'œuvre de Dieu : qui pourra donc redresser ce qu'il fait courber ? » 7:13

« vae soli » malheur à l'homme seul ! : Paroles de l'Ecclésiaste chapitre IV verset 10 qui caractérisent la position malheureuse de l'homme isolé, abandonné à lui-même. Citation : « tel homme est seul, sans personne, ni fils, ni frère ; cependant il n'y a pas de fin à tout son travail et ses yeux ne sont jamais rassasiés de richesses… Pour qui donc est-ce que je travaille et prive mon âme de jouissances ? Cela aussi est vanité et occupation fâcheuse ». 4.9 « Deux valent mieux qu'un : car ils retireront un bon profit de leur labeur. » 4.10 « S'ils tombent, l'un peut relever son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul ; s'il tombe, il n'a pas de second pour le relever ». 4.11 « De même, si deux sont couchés ensemble, ils ont chaud ; mais celui qui est seul, comment aurait-il chaud ? » 4.12 « Et si un assaillant l'emporte sur un seul, deux lui tiendront tête. Le cordon triple ne se rompt pas de sitôt ».
Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ecclesiastes » (voir la liste des auteurs).

↑ Ec 1,1, Ec 1,12, Ec 1,16, Ec 2,7 et Ec 2,9
↑ La Bible d’Alexandrie. 18. L’Ecclésiaste. Traduction du texte grec de la Septante, introduction et notes par Françoise Vinel, Paris, Les Éditions du Cerf, 2002, 186 p.
↑ Albert de Pury, Introduction à l'ancien testament, Edition Labor et Fides, 2009
↑ Jean-Jacques Lavoie (préf. Guy Couturier), La pensée du Qohélet : Étude exégétique et intertextuelle, Éditions Fides, coll. « Héritage et projet » (no 49), 1992, 300 p. (ISBN 9782762116236), p. 213-220
↑ (en) Daniel C. Fredericks, Coping With Transcience : Ecclesiastes on Brevity in Life, Sheffield, JSOT Press, coll. « The Biblical Seminar » (no 18), 1993, 111 p. (ISBN 9781850753582), p. 15-24
↑ Marc Faessler, Qohélet philosophe : L'éphémère et la joie. Commentaire herméneutique de l'Ecclésiaste, Genève, Labor et Fides, coll. « Essais bibliques » (no 47), 2013, 274 p. (ISBN 9782830914542), p. 18
↑ Eberhard Bons, « Le Livre de Qohélet : Les "paradigmes" de l'histoire de son interprétation chrétienne », Revue de théologie et de philosophie, vol. 49, no 2,‎ 1999, p. 209 (ISSN 0035-1784, lire en ligne [archive])
↑ Henri Wallon, La sainte Bible résumée dans son histoire et ses enseignements, Paris, Librairie de Firmin Didot frères, 1854, 580 p. (ISBN 9782830914542), p. 274
↑ Jean-Marc Talpin, « Lire le vieillir avec l'Ecclésiaste : Le bilan de vie entre dépression et sagesse », dans Alain Montandon (dir.), Éros, blessures et folie : Détresses du vieillir, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, coll. « Littératures », 2006, 387 p. (ISBN 9782845163126, ISSN 1242-7888), p. 15

Voir aussi
Bibliographie

André Neher, Notes sur Qohélét, Les Éditions de Minuit, 1951
Daniel Lys "Des Contresens du Bonheur ou l'implacable lucidité de Quhéleth" Éditions du Moulin 1998 (professeur honoraire de la faculté de théologie protestante de Montpellier)
Jacques Roubaud "Sous le Soleil Vanité des Vanités" 2004 Bayard (Poète philosophe et traducteur de l'Ecclésiaste)
Jacques Ellul "La Raison d'Être, Méditation sur l'Ecclésiaste" 1987 Seuil
Emmanuel Podechard "L'Ecclésiaste" 1912 Gabalda
Daniel Guigou " Vanités des Vanités…" Méditations au désert, 2010 Albin Michel (journaliste tv, psychanalyste, prêtre, décide à 60 ans de vivre dans le désert du sud marocain).
Jean-Gérard Bursztein, L'Ecclésiaste. Une approche psychanalytique, Paris, HERMANN, 2013.
Jad Hatem, Un bruit d'avoir été. Sur Qohélet, Paris, Orizons, 2015
Jad Hatem, Empédocle, Qohélet, Bar Hebraeus, Paris, Orizons, 2015

Articles sur le sujet:

Jewish Encyclopedia [archive] Ecclesiastes (Kohelet)
Ecclesiastes An Overview - William MacDonald [archive]
Biblaridion magazine [archive] : The Sitz im Leben of Ecclesiastes – authored by Uzziah
Commentary on Ecclesiastes by F.C. Jennings [archive]
Free audiobook of "Ecclesiastes (ASV) — Book 21 of the Holy Scriptures" [archive] from LibriVox [archive]
Philosophie Magazine, n°58 (mars 2012), « L'Ecclésiaste : le livre athée de la Bible ? » (lire en ligne [archive])

Articles connexes

Bible
Tanakh
Liste des livres de la Bible

Liens externes

Traductions juives :
Sefarim [archive] (texte massorétique, traduction anglaise de la JPS de 1917 et traduction française du Rabbinat)
Kohelet - Ecclesiastes - Job (Judaica Press) [archive] traduction anglaise accompagnée du commentaire de Rachi sur Chabad.org

Traductions chrétiennes :
L' Ecclésiaste sur Wikisource (Version John Nelson Darby, 1872)
L' Ecclésiaste sur Wikisource (Version Ernest Renan, 1881)
L' Ecclésiaste sur Wikisource (Version Louis Segond, 1910)
L' Ecclésiaste sur Wikisource (Version Augustin Crampon, 1923)
L' Ecclésiaste dans la traduction liturgique de la Bible [archive] - AELF
L'Ecclésiaste, version audio [archive] Speaker Icon.svg

Structure détaillée

Le sujet est la mise à l'épreuve de Job, les circonstances de celle-ci, sa nature, l'endurance de Job, et sa conclusion. Le Livre consiste en

une introduction historique en prose (ch. 1,2).
la controverse et sa solution, en vers (ch. 3-42:6). Les lamentations de Job (ch. 3) sont l'occasion d'une controverse qui se tient en trois parties, chacune formée d'un dialogue entre Job et ses trois amis. Le premier échange donne le début de la controverse (ch. 4-14) ; le second l'amplification de celle-ci (ch. 15-21) ; et le troisième son paroxysme (ch. 22-27). Job veut mettre Dieu à l'épreuve par un « serment d'innocence » (Job 27-31). Suit la résolution de la controverse, dans les termes et concepts innovants contenus dans les discours d'Elihou, un autre acteur, condamnant Job pour d'autres raisons que ses amis, préparant la voie pour l'adresse à Dieu, ce qui est suivi de l'humble confession de sa propre faute et de sa folie (42:1-6). Le repentir de Job est le point de pivot de l'histoire, étant le but ultime de l'épreuve dans son entièreté. La restauration de la miséricorde et de la compassion divine couronnent la conclusion.
la troisième section, une conclusion historique en prose (42:7-15).

Les 1re et 3e sections du Livre semblent composées sur un autre ton que celui du corps, reprenant le point de vue d'Elihou (Il Est mon El).

L'INFINI ME CONDUIT AU FAIT DE CROIRE EN DIEU CAR LA NATURE MALGRÉ SON PRINCIPE EST BONNE. JE NE CHERCHE PAS à CONSTRUIRE UN TEMPLE ET NI UN VISAGE à CELUI QUI SE NOMME DIEU-YAHVÉ, ÉLOHIM-YAHVÉ ET ALLAH-YAHVÉ. DANS LES CIRCONSTANCE DES MOUVEMENTS, BEAUCOUP ONT VOULU LE DÉTRUIRE AUTAN LES JUIFS; LES CHRETIENS ET LES MUSULMANS ONT PAYE CHER SON ESPRIT DE MISÉRICORDE MAIS MALGRÉ TOUT, IL DEMEURE.

ET JE LE RÉPÈTE EN TANT QUE LAÏC:

YAHVÉ EST DANS LE SOUVENIR DES GENS PLUS PAR L'AMOUR QU'IL INSPIRE QUE LA CRAINTE QUE L'ONT à VOULU COLPORTER à SON SUJET. CELA EST LA PLUS GRANDE VICTOIRE DE L’ÉTERNEL: ÉTERNEL EST L’ÉTERNEL. SA SOURCE EST LE CARACTÈRE ET SA SURVIE EST LA DIRECTION. LA LAÏCITÉ, LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER, Y'BECCA, איוב Iyov ET משלי.
LA FEMME N'EST PAS UNE TENTATRICE; ELLE EST UNE MUSE AUQUEL JE VOUE MA PRUDENCE ET MON AMITIÉ DANS LA RÉALITÉ.
TAY

RAPPORT DE
Y'BECCA
DANS LE MOUVEMENT
DE LA LAÏCITÉ DE LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER
ET SOUS L’ÉGIDE DU
CITOYEN TIGNARD YANIS

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MessageSujet: Re: LAÏCITÉ, RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER ,Y'BECCA, איוב Iyov, משלי   Hier à 3:54

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

-----------------------------------------

Y'becca est soumis à toujours suivre un dossier médical, on ne peut se reposer sur des radios anciennes et toutes opérations auquel Lise Verdier ne peut être bâclé... Certains medecins oublient d'osculter la gorge quand un patien à une fiévre... Il est des gestes de précautions auquel la médecine n'a pas la droit de s'occulter... Y'becca doit répondre à ces faits là et son secouriste ne doit jamais dire jamais sur le fait que l'expérience ne donne jamais d'acquis et il est une chose auquel je voue une grande discipline et rigueur: Celle d'entendre la Prudence lorsque le temps le permet... quel que soit l'opération, on agit avec prudence du temps, de l'aspect et des allergies possibles auquel le patient ou la patiente peut être soumis en fonction de son age et de sa corpulence...

"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865). L'association pour Lise et pour vous, s'inspire de cette citation de Jean-Napoléon Vernier qui est si réelle sur l'aspect du courage d'être dans des situation auquel l'aspect humain se doit de se reconsidérer dans l'aspect de l'adversité dans l'être. Cette citation cherche à nous monter des aspects qui nous semblent enfoie par l'adversité et la douleur mais qui ne demande qu'à renaitre afin de permettre à la rose de devenir Rosier...


Aide pour le retour à domicile d’une personne lourdement handicapée.

L’Association Pour Lise et pour Vous, a but non lucratif, met à la disposition des personnes en situation de grand handicap et leurs familles, son expertise dans la prise en charge du retour au domicile.

Plus largement, l’association veut favoriser et permettre le développement des soins de qualité et le maintien à son domicile de tout enfant, adolescent ou jeune adulte, atteint d’une maladie grave ou d’un handicap lourd.

Nous sommes à votre écoute pour parler et construire ensemble de votre projet de vie, nous sommes à vos côtés pour le concrétiser.


Pour Lise Et Pour Vous
le Bourg Chevreau, 53600 SAINTE GEMMES LE ROBERT
Association humanitaire, d'entraide, sociale



"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865)

"La beauté sans grâce est un printemps sans verdure."
Citation de Mirabeau ; Lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

"La beauté sans grâce est un hameçon sans appâts."
Citation de Ninon de Lenclos ; Confessions (1700)

"On admire d'un coup d'œil la beauté, elle ne laisse plus rien à deviner ; la grâce se fait aimer peu à peu par des détails variés, imprévus, qui vous plaisent d'autant plus qu'ils vous surprennent, et ses petits défauts d'ensemble sont quelquefois des charmes qui nous attachent."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; L'ennui (1816)

"La grâce, ce charme suprême de la beauté, ne se développe que dans le repos du naturel."
Citation de Madame de Staël ; L'influence des passions (1796)

"La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder."
Citation de Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1764)

"Les grâces préférables à la beauté, ornent la femme de tous ce qu'elles ont de séduisant."
Citation de Marie-Geneviève-Charlotte Darlus ; Traité des passions (1764)

"Il y a un art caché dans la simplicité qui donne une grâce à l'esprit et à la beauté."
Citation de Alexander Pope ; Maximes et réflexions morales (1739)

"Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie."
Citation de Victor Hugo ; Post-scriptum de ma vie (1901)

"Brillante de beauté, de grâces, de jeunesse, pour vous plaire, on accourt, on s'empresse."
Citation de Charles-Guillaume Étienne ; L'Intrigante, I, 9, le 6 mars 1813.

"Sans le fard de l'amour, par qui tout s'apprécie, les grâces sont sans force, et la beauté sans vie."
Citation de Antoine Bret ; La double extravagance, VII, le 27 juillet 1750.

"La beauté est la clef des coeurs, la grâce le passe-partout."
Citation de Paul Masson ; Les pensées d'un Yoghi (1896)

"La beauté réside dans la forme ; la grâce dans les mouvements, le charme dans l'expression."
Citation de Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

"La grâce, plus belle encore que la beauté."
Citation de Jean de La Fontaine ; Adonis (1658)

Compte rendu de
TAY
La chouette effraie

Tikkun Ha-Klali
https://www.youtube.com/watch?v=MPZhFy2c3Mc
TAY

PUIS, LE HUIT DÉCEMBRE 2017, JE RAJOUTE CE NOUVEAU TEXTE:

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

" PEUPLES DE JÉRUSALEM CE QU'IL Y A, C'EST LE DIRE SUR LE DISCOURS.
LE DÉVELOPPEMENT EST UN POUMON DU DESTIN CAR LE TEMPS DOIT ÊTRE
POUR PERMETTRE LA SITUATION DE CONSCIENCE DANS L'HANDICAP.
L'HABITUDE ET L'HARMONIE DOIVENT ÊTRE ROMPUES QUAND LA HAINE
S'ENRICHIT DE LA GUERRE.

PEUPLES DE JÉRUSALEM, MACHU PICCHU ET PÉKIN SONT DES CITÉS CONSTRUITES
SUR LA FOI, LA CONVICTION, LA CONNAISSANCE ET LA SURVIE DE POLITIQUES
DANS L'HISTOIRE: UNE AMBASSADE N'EST PAS UN GOUVERNEMENT
ET LA CITOYENNETÉ N'EST PAS L'HUMANITÉ:
NON AUX ESCLAVAGES, CÉLESTE JÉRUSALEM.

Je suis Y'becca".

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

PUIS, LE VINGT ET UN DÉCEMBRE 2017, JE RAJOUTE CE NOUVEAU TEXTE:

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

" PEUPLES DE JÉRUSALEM CE QU'IL Y A, C'EST LE DIRE SUR LE DISCOURS.
LE DÉVELOPPEMENT EST UN POUMON DU DESTIN CAR LE TEMPS DOIT ÊTRE
POUR PERMETTRE LA SITUATION DE CONSCIENCE DANS L'HANDICAP.
L'HABITUDE ET L'HARMONIE DOIVENT ÊTRE ROMPUES QUAND LA HAINE
S'ENRICHIT DE LA GUERRE.

AUX ENTITÉS HUMAINES, ANIMALES ET ROBOTIQUES:
NON AUX SACRIFICES D’ÊTRE VIVANT, DE CONSCIENCE, D'ESPRIT
POUR UN DIEU OU DES DIEUX Y COMPRIS AUX DÉITÉS FÉMININES.

PEUPLES DE JÉRUSALEM, MACHU PICCHU ET PÉKIN SONT DES CITÉS CONSTRUITES
SUR LA FOI, LA CONVICTION, LA CONNAISSANCE ET LA SURVIE DE POLITIQUES
DANS L'HISTOIRE: UNE AMBASSADE N'EST PAS UN GOUVERNEMENT
ET LA CITOYENNETÉ N'EST PAS L'HUMANITÉ:
NON AUX ESCLAVAGES, CÉLESTE JÉRUSALEM.

Je suis Y'becca".

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
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Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
 
LAÏCITÉ, RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER ,Y'BECCA, איוב Iyov, משלי
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