Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 FRANC ROZMAN, MELANIJA KNAVS, LES KARSTS DINARIQUES, l'ORJEN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 7955
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: FRANC ROZMAN, MELANIJA KNAVS, LES KARSTS DINARIQUES, l'ORJEN   Jeu 4 Jan à 3:30

Franc Rozman, surnommé Stane (27 mars 1911–7 novembre 1944), était un commandant de l'armée des partisans slovènes de Yougoslavie pendant la seconde Guerre mondiale.

Surnom Stane
Naissance 27 mars 1911
Medvode, Slovénie
Décès 7 novembre 1944
Lokve, Slovénie
Origine Slovénie
Allégeance Yougoslavie
Arme Brigades internationales
Partisans de Yougoslavie
Grade Lieutenant général
Années de service 1932-1944
Commandement détachements de Partisans slovènes
Conflits Seconde Guerre mondiale
Distinctions Ordre du Héros national (posthume)

La première Yougoslavie est créée le 1er décembre 1918 sous le nom de Royaume des Serbes, Croates et Slovènes. Le pays est constitué par le regroupement de plusieurs territoires :

   le royaume de Serbie (précédemment indépendant), de langue serbo-croate et à majorité chrétienne orthodoxe, mais qui inclut l'actuelle Macédoine à majorité makédophone, et la Methohie (Kosovo) alors déjà aux deux tiers albanophone et musulmane. La définition des frontières serbes provoqua un conflit avec l'Albanie en 1921, résolu pacifiquement par la Société des Nations.
   le royaume du Monténégro (précédemment indépendant pour l'essentiel, excepté les Bouches de Kotor qui relevaient de la couronne d'Autriche), de langue serbo-croate et à majorité orthodoxe.
   la Voïvodine (précédemment hongroise), majoritairement de langue serbo-croate et orthodoxe, mais avec d'importantes minorités allemandes (la plus nombreuse à l'époque), magyares, roumaines et autres.
   le territoire de Bosnie-et-Herzégovine (précédemment austro-hongrois), de langue serbo-croate, et où orthodoxes et musulmans étaient en nombre sensiblement égal avec une forte minorité catholique.
   la Croatie (relevant précédemment de la couronne de Hongrie pour le Zagorje et la Slavonie, et de la couronne d'Autriche pour la Dalmatie et Dubrovnik), de langue serbo-croate et à 2 tiers catholique et un tiers orthodoxe serbe.
   le territoire de Slovénie (relevant précédemment de la couronne d'Autriche), de langue slovène et entièrement catholique.

Avec toute cette diversité, le pays connaît pourtant un régime de monarchie constitutionnelle, même si des tensions subsistent. En 1921, juste après la mort du roi Pierre Ier, le roi Alexandre Ier juge utile de dissoudre le Parti communiste. Mais les tensions s'exacerbent (non sans influences extérieures parfois) et en 1928, le chef du Parti paysan croate, Stjepan Radić, est assassiné en plein Parlement par un collègue monténégrin acquis au nationalisme grand-serbe. Le roi décide alors en 1929 de suspendre la constitution et de rebaptiser le pays « Royaume de Yougoslavie ». Il gouverne alors en monarque absolu.

La Yougoslavie, pays de la Petite Entente, membre du cordon sanitaire a été soumise aux pressions franco-anglaises de l’apaisement avec le Reich. Ses dirigeants d'avant-guerre sont favorables à l'axe Rome-Berlin.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Yougoslavie, reste neutre jusqu'en 1941. Cette année-là, désirant venir en aide à l'armée italienne fasciste en difficulté en Grèce résistante, l'Allemagne demande un droit de passage pour ses troupes. Après que le régent Paul a signé une alliance avec l'Allemagne et l'Italie fascistes, le roi, sous l'influence de l'état-major de l'armée, pro-Alliés comme l'opinion publique, met fin à la régence. À cette date l'URSS est encore liée au pacte de non-agression germano-soviétique, la France est défaite, seul le Royaume-Uni continue à combattre le Reich d'Hitler. Cette décision entraîne l'invasion du pays par les armées du Reich.

Le roi s'exile, l'armée capitule et le pays est aussitôt démantelé. Au nord, la Slovénie est partagée entre l'Allemagne, l'Italie et la Hongrie. Ante Pavelić crée l'État indépendant de Croatie (NDH, qui inclut la Bosnie-Herzégovine), un État Oustachi, bien vu de certains catholiques et allié à l'Allemagne nazie, tandis que la Serbie est occupée et placée sous administration militaire allemande avec à la tête d'un État croupion avec gouvernement fantoche, le Gouvernement de Salut National du général Milan Nedić. Mais c'est une Serbie diminuée de la Voïvodine (partagée entre la Hongrie et l'Allemagne), de la Macédoine, partagée entre la Bulgarie et l'Albanie italienne. Le Kosovo aussi est annexé à l'Albanie italienne, tandis que l'Italie annexe une grande partie de la côte croate, et qu'un État "indépendant" sous occupation italienne est créé au Monténégro.

La résistance légitimiste des Tchétniks (envers les Oustachis d'abord, puis contre l'occupation allemande) s'organise autour des Partisans communistes — en grande majorité des Serbes de Croatie et de Bosnie-Herzégovine qui fuient devant les massacres des Oustachis, mais aussi des Croates et des Musulmans — sous la direction du Croate Josip Broz dit Tito. Autre résistant Draža Mihailović, un royaliste serbe, surnommé le "général des Balkans". Après la Pologne et l'URSS, la Yougoslavie perdra le plus grand pourcentage de sa population dans le second conflit mondial.

Au début de la guerre, les Alliés misent sur Mihailovic, fidèle au gouvernement exilé à Londres, mais après Téhéran, c'est Tito qui bénéficie de la plupart des parachutages. En 1944, l'intervention de l'Armée rouge permet aux Partisans de prendre Belgrade : Tito remporte ensuite la victoire dans le reste du pays.

Le 29 novembre 1943 à Jajce, alors que le pays est toujours occupé, le Conseil antifasciste de libération nationale de Yougoslavie (AVNOJ), organe de direction des Partisans, se proclame gouvernement de la Fédération démocratique de Yougoslavie, avec Tito à sa tête. Les Alliés continuent entretemps de reconnaître le gouvernement royal et le roi Pierre II. En février 1945, au moment de la libération du pays, Tito accepte sur l'insistance des Alliés de reconnaître l'existence d'un conseil de régence, mais sans autoriser le retour du roi. En novembre 1945, les communistes organisent un plébiscite qui décide de l'abolition de la monarchie et de la proclamation de la République.

Pendant la période entre 1945 et 1950, la fédération devenue la République fédérative populaire de Yougoslavie, se caractérise par la mise en place d'un État communiste et le développement de la répression contre les non-communistes (Églises, mouvements nationalistes tant croates que serbes).

Après une brève période d'alignement sur le modèle communiste soviétique, la Yougoslavie, à la différence des autres pays communistes d'Europe centrale et orientale, choisit une voie indépendante de l'URSS. Cela fut possible parce que Tito s'est libéré seul de l'occupation nazie, sans l'aide directe de l'Armée rouge, et parce qu'à Téhéran et Yalta, les parts d'influence occidentale et soviétique avaient été fixées à égalité (contre 90 % d'influence soviétique dans les autres pays de l'est européen, et 90 % d'influence occidentale en Grèce). Fort de cet équilibre géopolitique, Tito rompt définitivement avec Staline en 1948, et ne fait pas adhérer la Yougoslavie au pacte de Varsovie créé en 1955. Sur le plan économique, il met progressivement en place un système socio-économique, l'autogestion, où les entreprises sont gérées par ceux qui y travaillent, et non de manière centralisée par l'État, comme dans le communisme orthodoxe.

La République fédérative socialiste de Yougoslavie (qui fut proclamée en 1963) était un État fédéral composé de six républiques :

   Bosnie-Herzégovine (capitale Sarajevo)
   Croatie (capitale Zagreb)
   Macédoine (capitale Skopje)
   Monténégro (capitale Titograd, redevenue aujourd'hui Podgorica)
   Serbie (capitale Belgrade)
   Slovénie (capitale Ljubljana).

La république de Serbie comprenait en outre deux régions autonomes (Kosovo et Voïvodine), depuis la réforme constitutionnelle de 1974.

Tito disait que « La Yougoslavie a six Républiques, cinq nations, quatre langues, trois religions, deux alphabets et un seul parti. »

Initialement il y avait en effet dans ces six républiques, cinq nationalités reconnues (Narodi) : les Slovènes de langue slovène et de religion catholique, les Croates de langue serbo-croate et de religion catholique, les Serbes et les Monténégrins de langue serbo-croate et de religion orthodoxe ou musulmane, et les Macédoniens de langue macédonienne et de religion orthodoxe. À ces Narodi s'ajoutaient les minorités reconnues (narodnosti) comme les Albanais du Kosovo ou de Macédoine, les Hongrois, les Bulgares ou les Slovaques de Voïvodine, etc. (puisque les germanophones avaient été expulsés ou avaient fui). En 1971 la langue des Macédoniens est définie comme "macédonienne" et une nouvelle nationalité est officiellement reconnue en Bosnie-Herzégovine, distincte des Serbes et aussi des "musulmans" en général (fidèles de l'islam) : c'est le Narodi « Musulmans » (avec M majuscule), qui dès lors bénéficie en Bosnie d'une représentation particulière, grâce à un système de quotas.

Démembrement de la Yougoslavie.
L'Armée fédérale (JNA).
Articles détaillés : Guerres de Yougoslavie et Dislocation de la Yougoslavie.
Résurgences nationalistes DE TOUTES LES NATIONALITÉS DE LA YOUGOSLAVIE.
Indépendance de la Slovénie et de la Croatie.
Indépendance de la Bosnie-Herzégovine.
Guerre d'indépendance croate
Article détaillé : Guerre de Croatie.
Guerre en Bosnie
Article détaillé : Guerre de Bosnie-Herzégovine.
La Yougoslavie en 2003, au moment de sa dissolution
Guerre du Kosovo
Article détaillé : Guerre du Kosovo.
la milice kosovar de l'UÇK, luttant pour l'indépendance de la province, et l'armée serbe s'affrontent. L'OTAN intervient pour bombarder les positions serbes et aider l'UÇK au terme d'une guerre de 2 mois et demi contre la République fédérale de Yougoslavie. Des centaines de milliers d'Albanais fuyant les combats rentrent au Kosovo[réf. nécessaire]. Le Kosovo est placé sous l'administration de l'organisation des Nations unies.
Fin de la Yougoslavie.

Les Partisans (Partizan, pluriel Partizani) étaient un mouvement armé de résistance yougoslave d'inspiration communiste qui était dirigé par Josip Broz Tito, et combattit contre l'État indépendant de Croatie, l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste durant la Seconde Guerre mondiale.

Mouvement de guérilla au début du conflit, les Partisans renforcèrent leurs capacités militaires au fur et à mesure du conflit. Ils portèrent successivement les noms officiels de Détachements partisans de libération populaire de Yougoslavie (Narodnooslobodilački partizanski odredi Jugoslavije, ou NOPOJ) de juin 1941 à janvier 1942, puis Détachements partisans de libération populaire et Armée des volontaires de Yougoslavie (Narodnooslobodilačka partizanska i dobrovoljačka vojska Jugoslavije, ou NOP I DVJ) de janvier à novembre 1942, avant d'adopter leur nom définitif d'Armée de libération nationale et détachements de partisans de Yougoslavie (NOVJ) (serbo-croate : Narodnooslobodilačka vojska i partizanski odredi Jugoslavije; slovène : Narodnoosvobodilna vojska in partizanski odredi Jugoslavije; macédonien : Narodno osloboditelna vojska i partizanski odredi na Jugoslavija, initiales NOV i POJ). En mars 1945, les Partisans devinrent officiellement l'Armée populaire yougoslave, qui fut ensuite l'armée de la Yougoslavie communiste.

Le terme de Partisans désigne exclusivement, dans les pays de l'ex-Yougoslavie et dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, les résistants communistes.

MÉMOIRE DE CELLES ET CEUX QUI ONT RÉSISTÉ AUX NAZIS ET HITLER
ET QUI N'ONT PAS SUCCOMBÉ AUX NATIONALISMES DE HAINE ET NI COLLABORÉ
QU'IL A INSTAURE DANS SA VIE ET DANS SA MORT:
HOMMAGE AUX POLONAIS ET AU PAYS QUI SE NOMME LA RÉPUBLIQUE DE POLOGNE.
VIVE LA DÉMOCRATIE, VIVE LA RÉPUBLIQUE ET VIVE LE PEUPLE.

RAPPORT ET SENTIMENTS
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 7955
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: FRANC ROZMAN, MELANIJA KNAVS, LES KARSTS DINARIQUES, l'ORJEN   Jeu 4 Jan à 3:35

Melania Trump (Melanija Knavs, nom germanisé en Melania Knauss), née le 26 avril 1970 à Novo Mesto (actuellement en Slovénie), est une ancienne mannequin slovéno-américaine.

Elle est depuis 2005 l'épouse de Donald Trump. À la suite de la victoire de celui-ci à l'élection présidentielle américaine de 2016, elle devient Première dame des États-Unis le 20 janvier 2017.

Karst dans l'espace ex-yougoslave

voir aussi Karstologie

Le karst est un phénomène géologique spécifique qui provoque un mode de vie original. L'espace yougoslave a une zone de karst très étendue, avec tous les stades d'évolution. C'est le pays « classique » du Karst pour les géologues.
Zones karstiques

Le karst dinarique : il est orienté N-O vers S-E et s'étale sur 700 km, avec une largeur d'environ 80/90 km. Sa surface est de 56 000 km², soit 22 % de l'espace yougoslave, et il est occupé par seulement 12 % la population.
Dans les Alpes juliennes
Zagreb : montagne de Samobor
Bosnie centrale
Bosnie orientale : vallée de la Drina
Monténégro : montagne de l'Orjen
Serbie : Sandjak, Serbie orientale, Macédoine.

Phénomènes liés au karst

Les vallées suspendues : les petits ruisseaux et les rivières n'ont pas le même rythme d'enfoncement, et cela crée des cascades. Difficultés de circulation.
La roche soluble : l'eau de pluie contient du gaz carbonique qui dissout le calcaire, ce qui provoque des phénomènes annexes : l'eau élargit les diaclases progressivement, créant des fissures à la surface de plusieurs centimètres. Ce sont les lapiez ou chkrapa. Lorsque le lapiez s'effondre, des blocs de roches s'entassent les uns sur les autres.
Les dolines : ou vrtatcha. Le calcaire contient un peu d'argile, qui se dépose au fond. L'eau ronge sur les côtés, créant des dolines très rondes, qui peuvent atteindre des dizaines voire des centaines de mètres de diamètre.

Les territoires karstiques représentent 30 % de l'espace yougoslave. C'est un phénomène lié à la roche calcaire : 1 000 m de sédiments quasi purs. Le calcaire dinarique se poursuit jusqu'en dessous du niveau de la mer. Cette roche dure et perméable est parcourue de fissures microscopiques, les diaclases, dans lesquelles l'eau s'infiltre. La roche l'absorbe, il y a peu de ruissellement dans les zones de karst. Cependant, des rivières la traversent, comme la Neretva, la Krka. Ces rivières ne collectent pas d'eau dans le Karst. Elles en perdent une partie et ont tendance à creuser des canyons dans le calcaire, ce qui crée des parois abruptes.
Uvala

De forme irrégulière, elle peut faire des kilomètres de large et est liée à la coalescence de plusieurs collines. Parfois, l'argile est balayée par le vent, il se crée alors une doline secondaire au fond de l'uvala. Le sol argileux est fertile, certaines uvalas sont habitées. Il existe un problème d'eau.
Polje karstique

Il peut être le résultat de la jonction de plusieurs uvalas, mais en général il est d'origine tectonique. Tous les polje de karst dinarique sont dans la même direction (plissement du relief). Tous les polje ne sont pas karstiques.

L'uvala est sèche, alors que le polje est traversé par un cours d'eau. En général, leur période d'inondation varie entre quelques jours et quelques mois.

Des travaux d'aménagement ont été effectués pour agrandir le Ponor. Son inondation bloque l'agriculture. La phase de Blato (gadoue) qui suit l'inondation peut durer plusieurs semaines. Certains polje sont bien agencés et n'ont pas d'inondation comme le polje de Cetinje.

L'Orjen est un massif situé dans la chaîne des Alpes dinariques, à la frontière entre le Monténégro et la Bosnie-Herzégovine. Il garde de nombreuses traces des glaciers du Pléistocène.

Son point culminant, le Zubački kabao (1 894 m), se situe entièrement au Monténégro.

Glaciation ancienne

Sur la plate-forme karstique de la masse calcaire de l'Orjen s'est développée une glaciation ancienne très puissante. Celle-ci fut découverte par Albrecht Penck en 1899.

Il trouva, sur les pentes orientales, des roches moutonnées et striées et une moraine (dite de Crkvice) et en conclut qu'un glacier descendait au moins jusqu'à l'altitude de 800 m. Sur les pentes occidentales on remarque les traces de trois ou quatre petits glaciers qui ont déposé la moraine de Vrbanje (1 100 m) et une autre sous le Subra.

Ces premiers résultats furent complétés plus tard par Albrecht Grund et surtout par Leovid Savicke et Jovanc Cviic. Des études plus récentes ont été menées par Miroslav Markovic et Pavle Cikovac. D'après ces études, une surface de 150 km2 a été soumise à l'ancienne glaciation.

Des douze langues glaciaires observées, celles des pentes occidentales, sur une largeur de 2 à 3 km, descendaient jusqu'à 900 ou 1 000 m ; celles des pentes orientales, d'une longueur de 8 à 10 km, atteignaient une altitude de 600 à 700 m.

À en juger par les langues glaciaires du versant occidental, la limite des neiges se trouvait entre 1 400 et 1 480 m. D'après les glaciers des pentes orientales, à 1 300 m. Un cône de déjections, d'origine probablement glaciaire, repose sur le fond du golfe de Risan, aux bouches de Kotor.

Les glaciers de l'Orjen étaient de type karstique. De ce massif, de petits glaciers s'épanchaient dans toutes les directions en remplissant les dépressions karstiques de la plate-forme. Ils représentaient donc un véritable réseau glaciaire. Après le recul, les glaciers des Uvalas, séparés les uns des autres, ont déposé des moraines et cailloutis fluvio-glaciaires qui se trouvent aujourd'hui dispersés dans les dépressions karstiques.

Il existe 6 sommets de plus de 1 800 m :
Sommet Hauteur [m] Caractéristique Difficulté
Zubački kabao 1894 ascension avec les mains, parois, pierriers accès nord difficile, relief alpin, pierriers à l'est
Velika Jastrebica 1864 sentier aucune difficulté
Buganja greda 1849 ascension avec les mains, pierriers ascension de base, pierriers instables versant nord
Visoki breg 1833 ascension avec les mains, pierriers, sentier ascension de base, pierriers au nord
Vucji zub 1802 ascension avec les mains, parois pierriers à l'est, crevasses au nord
Borovik 1777 ascension avec les mains, pierriers pierriers difficiles au nord
Medugorje 1769 ascension avec les mains, parois parois majeures difficiles au nord, sud et ouest
Golisevac 1721 ascension avec les mains, pierriers pierriers difficiles au nord
Markov kuk 1721 ascension avec les mains, sentier, pierriers ascension de base
Pazua 1680 ascension avec les mains, paroi ascension difficile
Subra 1679 ascension avec les mains, grande paroi falaise vierge de 500 m

Un sandjak (en turc sancak, littéralement « bannière » ou « étendard ») est une division administrative de l'ex-Empire ottoman et du sultanat mamelouk, équivalente à la liwa arabe.

Les sandjaks étaient à l'origine le premier niveau de subdivision de l'empire Ottoman. Ils apparurent vers le XIVe siècle comme des circonscriptions militaires : en effet, les sultans ottomans disposaient, en sus d'une armée de métier, de corps de cavaliers appelés « spahis » qui servaient le sultan en échange d'une gratification territoriale (les plus grands domaines étaient appelés zaim ou zeamet, les plus petits timar). Les spahis partaient à la guerre dans le cadre du sandjak où ils vivaient, sous la conduite d'un Sandjakbey (voir Bey (titre)).

Quand l'empire fut divisé à la fin du XIVe siècle en provinces (nommées beylerbeyliks, puis eyalets ou vilayets), les sandjaks devinrent des subdivisions de second niveau.

Le nombre des sandjaks varia beaucoup : la moyenne fut de 150, mais la réforme des Tanzimat au XIXe siècle porta leur nombre à 400.

Certains sandjaks n'étaient pas intégrés à une province, tels que les sandjaks de Benghazi ou de Çatalca dont les dirigeants dépendaient directement de la Sublime Porte.
Voir aussi

Le sandjak de Novipazar, qui a donné son nom à la région du Sandžak, aujourd'hui à cheval entre la Serbie, le Monténégro et le Kosovo.
le sandjak d'Alexandrette, objet d'un litige entre la Turquie et la Syrie.
le sandjak de Bosnie, aujourd'hui en Bosnie-Herzégovine.
le sandjak de Segedin, aujourd'hui en Hongrie.
le sandjak de Smederevo ou pachalik de Belgrade, aujourd'hui en Serbie centrale.
le sandjak de Syrfie ou de Serfiyé, aujourd'hui Σέρβια : Sérvia dans le Nome de Kozani.


La Drina (en serbe cyrillique Дрина) est une rivière du Monténégro, de la Serbie et de la Bosnie-Herzégovine et un sous-affluent du Danube par la Save. Elle s'écoule sur 345 km et constitue pour une bonne part la frontière entre la Bosnie-Herzégovine et la Serbie.

La Drina est une rivière qui coule principalement dans les Alpes dinariques. Elle est formée par la réunion des rivières Tara et Piva qui, nées au Monténégro, confluent à la limite des régions de Bosnie et d'Herzégovine au village de Šćepan Polje. Généralement, la Drina coule en direction du nord et se jette dans la Save près du village de Crna Bara, au nord de la Serbie centrale. Sa longueur, calculée à partir du confluent des deux rivières qui lui donnent naissance, est de 345 km. La Drina n'est pas navigable mais, tout comme la Tara, elle offre de grandes possibilités pour le kayak et le rafting.

Hydrographie

Dans l'ensemble de son cours, la Drina coule du sud au nord. Sa longueur, calculée à partir du confluent des deux rivières qui lui donnent naissance, est de 345 km. et, sur 220 km, elle sert de frontière entre la Bosnie-Herzégovine et la Serbie1. Mesurée depuis la source la Tara, son bras le plus long, elle coule sur 487 km. Le bassin versant de la Drina couvre une superficie de 19 926 km2, dont 7 228 km2 en Bosnie-Herzégovine, soit 6 391 km2 dans la République serbe de Bosnie et 837 km2 dans la Fédération de Bosnie-et-Herzégovine1 ; le reste se répartit entre la Serbie et le Monténégro. Le plus important affluent de la Drina est le Lim, qui représente 28,6 % de la surface du bassin, suivi par la Tara (19,5 %) et la Piva (18,7 %). La Čeotina représente 5,6 % du bassin, la Drinjača 5,3 %, la Prača 5,3 %, la Sutjeska 3,3 %, le Jadar 2,5 %, le Rzav 2,0 % et les autres rivières 9,2 %1.

Du sud au nord, les affluents de la rivière sont les suivants2 :
Nom Longueur
(km) Rive Confluence Coordonnées
Sujeska 35 gauche Kosman 43° 22′ 24″ N, 18° 47′ 40″ E
Bjelava ? gauche Trbušće 43° 27′ 28″ N, 18° 44′ 45″ E
Bistrica ? gauche Brod
Čeotina 125 droite Foča 43° 30′ 42″ N, 18° 46′ 34″ E
Kolunska rijeka ? gauche Ustikolina 43° 34′ 56″ N, 18° 47′ 34″ E
Osanica ? gauche Osanica 43° 36′ 34″ N, 18° 51′ 55″ E
Prača 61 gauche Ustiprača 43° 41′ 29″ N, 19° 05′ 05″ E
Janjina ? droite Samobor 43° 41′ 01″ N, 19° 07′ 39″ E
Lim 220 droite Brodar 43° 44′ 02″ N, 19° 12′ 22″ E
Rzav 72 droite Višegrad 43° 47′ 13″ N, 19° 17′ 38″ E
Kukal ? droite Đurevići
Žepa ? gauche Slap 43° 56′ 03″ N, 19° 10′ 09″ E
Rogačica 29 droite Rogačica 44° 02′ 29″ N, 19° 37′ 06″ E
Trešnjica ? droite sud de Ljubovija 44° 06′ 57″ N, 19° 29′ 27″ E
Ljuboviđa 34 droite Ljubovija 44° 09′ 21″ N, 19° 30′ 00″ E
Drinjača ? droite Drinjača 44° 17′ 11″ N, 19° 09′ 28″ E
Kamenica ? gauche Đevanje 44° 19′ 12″ N, 19° 07′ 33″ E
Sapna ? gauche Karakaja 44° 25′ 54″ N, 19° 08′ 40″ E
Jadar 79 droite Straža 44° 38′ 40″ N, 19° 16′ 54″ E
Lešnica 72 droite Lešnica 44° 39′ 58″ N, 19° 17′ 33″ E
Janja 53 gauche près de Janja 44° 40′ 01″ N, 19° 15′ 55″ E

MÉMOIRE DE CELLES ET CEUX QUI ONT RÉSISTÉ AUX NAZIS ET HITLER
ET QUI N'ONT PAS SUCCOMBÉ AUX NATIONALISMES DE HAINE ET NI COLLABORÉ
QU'IL A INSTAURE DANS SA VIE ET DANS SA MORT:
HOMMAGE AUX POLONAIS ET AU PAYS QUI SE NOMME LA RÉPUBLIQUE DE POLOGNE.
VIVE LA DÉMOCRATIE, VIVE LA RÉPUBLIQUE ET VIVE LE PEUPLE.
RAPPORT
DU CITOYEN TIGNARD YANIS

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 7955
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: FRANC ROZMAN, MELANIJA KNAVS, LES KARSTS DINARIQUES, l'ORJEN   Jeu 4 Jan à 3:41

Yougo-nostalgie

La « yougo-nostalgie » s'exprime à travers des parcs à thème, des cafés emplis de portraits de Tito, ou encore des projets comme le train bleu7. La Yougoslavie fait un retour surprenant dans les pays des anciennes républiques, nostalgie d’un héritage tout autant honoré que condamné. Cela montre que les « Yougoslaves » assimilent leur passé et l'acceptent, une autre façon de se réconcilier.

Réintroduite par les yougo-nostalgiques, la cérémonie de la stafeta[C'est-à-dire ?] est partie de Umag, en Istrie, dans l’ouest de la Croatie8.

En Bosnie-Herzégovine, de nombreux bosniens laïques ressentent une nostalgie pour la Yougoslavie, constatant dans les faits qu'il était plus facile de vivre en Yougoslavie qu'en Bosnie-Herzégovine. La Yougoslavie était alors une véritable petite société de consommation et l’accès à la santé et à l’éducation y étaient gratuits pour tous. Le mouvement des non-alignés dont la Yougoslavie était un pays pivot au niveau de l'influence était reconnue sur la scène internationale, les Yougoslaves avaient l’impression de compter dans la politique mondiale. Aujourd’hui, la Bosnie-Herzégovine affiche un taux de chômage de 40 %.

En 2011, la Slovénie adopte une pièce de 2 euros à l’effigie d'un célèbre partisan yougoslave, Franc Rozman dit « Stane », mort en 1944 à Sarajevo8.
Notes et références

↑ (en) Elinor Murray Despalatović, Ljudevit Gaj and the Illyrian Movement, Columbia University Press, 1er janvier 1975, 271 p. (ISBN 978-0914710059)
↑ Mustafa Imamović, Istorija Bošnjaka, 1998
↑ Nadine Lange-Akhund, « Nationalisme et terrorisme en Macédoine vers 1900 » [archive], sur balkanologie.revues.org, Balkanologie : Revue d'études pluridisciplinaires, décembre 2000 (consulté le 15 novembre 2008) : « la Société de Saint-Sava, dont les aspirations nationales sont similaires à celles des associations bulgare ou grecque », p. 13
↑ Voir notamment la dénonciation de la dictature par Albert Einstein dans The New York Times, le 6 mai 1931 Albert Einstein, « Einstein accuses Yugoslav rulers » [archive], The New York Times, mai 1931 aussi disponible sur croatianhistory.net : « Einstein Accuses Yugoslavian Rulers in Savant's Murder » [archive], croatianhistory.net
↑ Isabelle Fremeaux John Jordan, Les sentiers de l'utopie, La Découverte, 2012, 387 p. (ISBN 978-2-7071-5218-3), pages 260 et 261
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/ce-qu-egor-gaidar-representait-en-russie_837014.html [archive] par Alla Chevelkina, publié le 18/12/2009 à 12:10
↑ Serbie : La « Yougonostalgie » sur les rails | Terra Incognita | Deutsche Welle [archive]
↑ a et b Balade en « Yougonostalgie » [archive], Le Monde diplomatique, août 2011

Jean-Arnault Derens, « Balade en "Yougonostalgie" », Le Monde diplomatique,‎ août 2011 (résumé [archive]).

Localités de la municipalité de Cetinje
La municipalité de Cetinje
Le vieux pont de Rijeka Crnojevića dans la municipalité de Cetinje

La municipalité de Cetinje compte 94 localités :

Bajice
Barjamovica
Bijele Poljane
Bjeloši
Bobija
Boguti
Bokovo
Velestovo
Vignjevići
Vojkovići
Vrba
Vrela
Vuči Do
Gađi
Gornja Zaljut
Gornji Ceklin
Grab
Gradina
Građani
Dide
Dobrska Župa
Dobrsko Selo
Dodoši
Donja Zaljut
Donje Selo
Dragomi Do
Drušići
Dubovik
Dubovo
Dugi Do
Dujeva
Đalci
Đinovići
Erakovići
Žabljak
Žanjev Do
Zabrđe
Zagora
Začir
Izvori
Jankovići
Jezer
Kobilji Do
Kopito
Kosijeri
Kranji Do
Kućišta
Lastva
Lipa
Lješev Stub
Majstori
Malošin Do
Markovina
Meterizi
Mikulići
Milijevići
Mužovići
Njeguši
Obzovica
Ožegovice
Oćevići
Očinići
Pačarađe
Pejovići
Petrov Do
Poda
Podbukovica
Prevlaka
Prediš
Prekornica
Prentin Do
Proseni Do
Radomir
Raičevići
Rvaši
Resna
Ržani Do
Rijeka Crnojevića
Riječani
Rokoči
Smokovci
Tomići
Trešnjevo
Trnjine
Uba
Ubli
Ublice
Ugnji
Ulići
Cetinje
Čevo
Češljari
Šinđon
Štitari

La Neretva (ou Narenta ; en croate Neretva, en bosnien et serbe Neretva/Неретва) est le principal fleuve d'Herzégovine et de Dalmatie et un des plus importants de Bosnie-Herzégovine. Les sources de la Neretva sont situées à 1 320 m d'altitude dans les Alpes dinariques près de Jabuka (80 km au sud de Sarajevo). Dans le haut de son cours, la Neretva est un des fleuves les plus froids du monde (avec une moyenne de 7−8 °C pendant les mois d'été), d'eaux extrêmement propres et une flore et une faune endémiques particulièrement délicates.

La longueur totale de la Neretva est de 230 km, dont 208 km en Bosnie-Herzégovine et 22 km en Croatie, dans le comitat de Dubrovnik-Neretva. En y incluant le bassin versant de la rivière Trebišnjica, qui, comme celui de la Neretva, se situe dans une région karstique, le bassin de la rivière s'étend sur une superficie totale de 10 380 km2, dont 10 110 km2 en Bosnie-Herzégovine et 280 km2 en Croatie ; en Bosnie-Herzégovine, 4 412 km2 du bassin se trouvent dans le canton d'Herzégovine-Neretva et 1 362 km2 dans le canton de l'Herzégovine de l'Ouest1. Le débit moyen annuel de la rivière à Žitomislići en Bosnie-Herzégovine est de 233 m3 s−1 et de 341 m3 s−1 à son embouchure en Croatie1.

Le parc national de la Krka, s'étend à quelques kilomètres de Šibenik, en Croatie sur près de 109 km².

Les chutes de la rivière Krka constituent sa principale attraction. Cette rivière, longue de 72 km, est le plus étonnant des cours d'eau du karst croate. Sur les deux tiers de sa longueur elle coule dans de profonds canyons en se frayant sa voie vers la mer Adriatique.

Géomorphologie
Rocher de travertin dans l’ancien lit de la Krka

La Krka est un phénomène naturel et karstique. Le travertin, c’est-à-dire le calcaire de l’eau, est un dépôt de carbonate de calcium qui précipité hors de l'eau courante, créait des obstacles, des seuils, des barrages, des formes appelées « barbes », des « draperies » de travertin et autres formes géomorphologiques. Ces roches sont formées par un processus bio-dynamique de l'ensemble des facteurs physiques, chimiques et les organismes vivants dans l'eau. Sur un barrage ou obstacles, par suite des turbulences et des éclaboussures, l'eau riche en bicarbonate de calcium dissous, perd du dioxyde de carbone et les molécules bicarbonatées dans l'eau. Le carbonate de calcium, non dissous, précipité vers le bas sous forme de microcristaux (taille 10 μm). Les microcristaux précipités s’incrustent dans la mousse et les algues, formant ainsi de nouvelles couches de travertin. Les travertins de Skradinski buk ont environ sept mille ans. Ils sont appelés « travertins vivants », parce que les dépôts continuent à croître avec un taux de croissance annuel d'environ 3 mm. En dehors du cours actuel de la rivière Krka, dans le domaine de l'ancienne rivière, se trouvent des travertins pouvant aller jusqu'à 125 000 ans, qui sont appelés « travertin morts ».
Histoire

La région de la rivière Krka est riche en traces d’anciens peuplements et des monuments historiques.

Des découvertes d’objets préhistoriques : éclats du Paléolithique, céramiques du Néolithique, lames de silex, fragments d’urnes et d’ossements.
L’antique aqueduc romain de la Scardona romaine (Skradin).

Les édifices religieux
Le monastère de Visovac

L’église franciscaine et son couvent sur l’îlot de Visovac au milieu du fleuve (qui ressemble à un lac à cet endroit), entre les cascades Roŝki slap et Skradinski buk (ce dernier est visible et accessible depuis le belvédère qui se trouve sur la petite route de Drinovci à Siritovci).

Le monastère de Krka est un centre spirituel du diocèse orthodoxe dalmate avec son siège à Šibenik.

Il fut cité pour la première fois dans un document écrit en 1402, son agrandissement dura jusqu’au XVIIIe siècle. L’église fut construite dans le style byzantin, alors que le campanile fut terminé en 1790 dans le style renaissance. Le monastère et l’église conservent des objets d’une valeur culturelle et historique qui vont du XIVe siècle à aujourd’hui.
Les forteresses

Sur le territoire du parc, de nombreuses forteresses, la plupart en ruine, construites pour se défendre des Turcs. Les principales sont :

Nečven, construite au XVe siècle et tombée aux mains des turcs en 1522. Reconquise en 1688, elle fut abandonnée un siècle plus tard ;
Čučevo, construite au Moyen Âge, tomba aussi aux mains des Turcs, qui l’utilisèrent comme prison. Fut détruite en 1648 ;
Bogočin, postée sur la gauche du fleuve Krka en amont de la cascade Roŝki slap, se trouve à côté d’une installation, présumée, de l'âge du fer ;
Ključica se trouve sur le fleuve Čikola et fut construite en 1330. les Turcs occupèrent Ključ en 1546, d’où ils furent chassés en 1648. depuis là, la forteresse fut abandonnée. Par ses dimensions et son état de conservation, c’est une des fortifications les plus importantes de Croatie.
Burnum était un Camp romain, qui contrôlait le passage à travers le fleuve Krka des unités romaines. Burnum fut détruit en 639 durant les guerres avaro-slaves.

Entrées sur le parc
Panneau touristique du Skradinski Buk à l’entrée de Lozovac
Sentier de promenade sur la Krka

Trois entrées (payantes) permettent d’accéder au parc et aux différentes chutes (parcs pour voitures et bus) : Skradin, Roski et Lozovac, la plus importante, avec un sentier pédestre circulaire autour de Skradinski buk, sur des passerelles le long des formations de cascades, au milieu de la flore et la faune.

Visite gratuite des musées ethnographiques (en état de marche), des moulins à grain, bacs pour laver le linge ou la laine, le mortier ou foulon pour battre et dégraisser la laine après tissage, les métiers à tisser, le musée d’art populaire avec l’ancienne forge, l’habitat traditionnel avec les ustensiles d’autrefois et les magasins de souvenirs.


Départ d’excursions en bateau jusqu’aux chutes de Roski, aux monastères (tous deux visitables) : Monastir Krka et monastère de Visovac.

Service de cars publics depuis Sibenik et interne au parc.

Chutes et cascades

Le parc national de la Krka compte sept chutes le long de son parcours, pour une altitude maximale de 242 m.

cascade Bilusic de 22,4 m,
cascade Coric ou Brijan de 15,5 m,
cascade Manojlovac, plusieurs chutes de 59,6 m de haut et gradin principal de 32 m,
cascade Rosnjak de 8,4 m,
cascade Milicka de 23,8 m,
cascade Roski de 25,5 m,
cascade de Skradin (Skradinski Buk) avec 17 gradins d’une hauteur totale de 45,7m.

Flore et faune

De par sa situation dans la région méditerranéenne et sub-méditerranéenne du sud de l’Europe, des différents types d’habitats, le parc national de la Krka se distingue par une flore et une faune exceptionnellement riche et diversifiée.

Dans la zone du parc plus de 860 espèces et sous-espèces de plantes ont été dénombrées, parmi lesquelles des plantes endémiques illyriennes-adriatiques. Les différents habitats ; chauds et secs ou humides et ombragés, offrent une grande variété de végétations propres aux canyons et aux cascades (cascade Roski et Skradin), qui poussent sur les barrières de travertin.

Les eaux limpides et claires accueillent 18 espèces de poissons dont 10 espèces endémiques (dont les plus visibles sont les truites qui se dorent au soleil, le long des rives). Les parties lacustres, les roseaux et les prairies immergées abritent une multitude de batraciens et d’oiseaux, alors que les taillis rabougris et les terrains pierreux hébergent une vingtaine d’espèces de reptiles.

Lors des migrations des oiseaux au printemps et automne, plus de 220 espèces profitent de la situation exceptionnelle du parc, ce qui le classe comme la région la plus remarquable d’Europe du point de vue ornithologique. À noter les 18 espèces de chauves-souris, dont la plupart de ces mammifères sont en voie de disparition en Europe.
Faune

Les espèces de reptiles :

Deux espèces de tortues : la Cistude d'Europe (Emys orbicularis) et la Tortue d'Hermann (Testudo hermanni).
Neuf espèces de serpents :
les couleuvres : la Couleuvre à collier (Natrix natrix), la Couleuvre tessellée (Natrix tessellata), la Couleuvre d'Esculape Elaphe longissima, la Couleuvre léopard (Zamenis situla), la Couleuvre de Montpellier (Malpolon monspessulanus), la famille des Colubridae (Platyceps najadum, Hierophis gemonensis et Telescopus fallax).
les vipères : la Vipère ammodyte (Vipera ammodytes).
Six espèces de lézards : le lézard grimpeur Podarcis siculus, le lézard endémique de Dalmatie Podarcis melisellensis, le lézard vert des Balkans Lacerta trilineata, le serpent de verre Pseudopus apodus, le lézard endémique de Dalmatie Algyroides nigropunctatus et le lézard des rochers Dalmatolacerta oxycephala.

Flore
Fichier:Croatia Nacionalni Park Krka.webmLire le média
Parc national de Krka

famille des campanules : Campanula lepida et Campanula pyramidalis
famille des Asteraceaes : Inula verbascifolia, Tanacetum cinerariifolium ou Pyrèthre de Dalmatie.
famille des Iris : Iris illyrica

Plantes endémiques :
Euphorbia characias et Euphorbia fragifera, Euphorbes de la famille des Euphorbiacées
Viola adriatica de la famille des Violas ou violettes et pensées.
Carduus micropterus de la famille des Carduus ou Chardons
Centaurea spinosociliata, Centaurea de la famille des Gentianacées
Salvia bertolorei
Scilla litardierei ou scille des prés de la famille des Liliacées
Polygonum salicifolium ou Renouée à feuille de saule

Carpinus betulus ou Charme commun.
Melica uniflora, mélique de la famille des graminées
Symphytum officinale ou Consoude officinale ou grande consoude.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yougoslavie
https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ologie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Doline
https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9note

RAPPORT ET SENTIMENTS
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: FRANC ROZMAN, MELANIJA KNAVS, LES KARSTS DINARIQUES, l'ORJEN   

Revenir en haut Aller en bas
 
FRANC ROZMAN, MELANIJA KNAVS, LES KARSTS DINARIQUES, l'ORJEN
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: