Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 PIERRE DES LAVES, LOS ANGELES POLICE DEPARTEMENT ET Y'BECCA

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yanis la chouette



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MessageSujet: PIERRE DES LAVES, LOS ANGELES POLICE DEPARTEMENT ET Y'BECCA   Mer 3 Jan à 3:12

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
14 h il y a 14 heures

LA RESPONSABILITÉ DU SOLENNEL APPORTE UNE AFFIRMATION SUR L'AFFECTION: AINSI MALGRÉ, L'ACCEPTATION D'UN ÊTRE PROCHE DANS LE CERCLE DE RICHESSES, ON EST TEL UN LOUP DEVANT SON ÉPOUSE. IL Y A L'ÉTHIQUE DE CLANS, DE GOUVERNEMENTS ET DE SOI. TAY


LES CHAGRINS D'AMOUR S'EST UN ROMANTISME ET IL FAIT MAL DANS LES ENTRAILLES ET L'ÉTHIQUE: IL EST TRISTE QUE DANS L'AMOUR ET LE PARAÎTRE QUE CERTAINS SOIENT CRUELS PARCE QUE ILS NE RESSENTENT PAS CES CHOSES OU PARCE QUE ILS SONT CRUELS. TAY

LE ROMANTISME EST UN SENTIMENT QUI DOIT VIVRE AUTANT QUE LE SECOURISME ET L'ÉTHIQUE: J'ADMIRE LE COURAGE QUE PROVOQUE CE SENTIMENT DANS LE CONTEXTE. UNE EXTASE D'AMOUR ENVERS UN ÊTRE ET N'AYEZ PAS HONTE DANS L'ADOLESCENCE: CETTE ADVERSITÉ CONDUIT À LA FORCE. TAY

PEUPLES DE FRANCE, DANS LA JUSTICE, IL Y A DES VICTIMES: CIVILES, MILITAIRES ET AUTRES. LA RÉPUBLIQUE ET LA DÉMOCRATIE SONT DES RESPONSABILITÉS DÉFIANT LES MOEURS ET LES INSTITUTIONS DÉNIGRANT LE SENTIMENT DE JUSTICE ET DE PAIX: EN CELA, JE SUIS LAÏC ET CITOYEN. TAY

IL EST AINSI DES ACTES QUI FONT DES TRAVAUX ET DES INTERROGATIONS SUR LE MONDE JUDICIAIRE: AUX ÉTATS-UNIS, C'EST L'AUTO-DÉFENSE; EN FRANCE, C'EST LA DÉFENSE. LA CRITIQUE A SES DÉFINITIONS ET SA PLUME NE PEUT ÊTRE UN OUTRAGE À LA LIBERTÉ D'EXPRESSION DE LA CONSTITUTION. TAY

DANS LA NOTION JURIDIQUE EN FRANCE, LA PRÉSOMPTION EST LA NOTION, L'ÉTHIQUE ET LA VALEUR DE L'HUMANITÉ DÉFENDANT SA CAUSE DEVANT UNE TYRANNIE: UNE DÉCLARATION DE PRINCIPE DE L'EXISTENCE HUMAINE SUR LA SURVIE NATURELLE PERMETTANT AUX INSTITUTIONS DE SE DISTINGUER DES ANIMAUX. TAY

LA CONVICTION EST TOUJOURS DÉNATURÉE PAR LE TERME DE PRÉSUMÉ CAR ON IMPLIQUE UNE INCAPACITÉ DE JUGEMENT DANS LES AFFAIRES INSTITUÉS QUAND ON PARLE DE TERMES DE CULPABILITÉ SUR UNE ÉVENTUELLE PRÉSOMPTION D'ACTES SUR DES ACTIONS NON DÉFINI PAR LE CODE JUDICIAIRE. TAY

L'INNOCENCE N'EST PAS LE TERME D'INNOCENCE CAR POUR ÊTRE INNOCENTS, IL FAUT ÊTRE INNOCENTER: CELA N'EST PAS DE LA PHILOSOPHIE MAIS UN ATTRAIT DE DROIT LONGTEMPS OUBLIÉ, CAR, ON EST ÉBLOUI PAR LE TERME DE PRÉSUMÉ EN FRANCE QUAND IL S'AGIT DE JUSTICE. TAY

L'ÉTAT DE DROIT NE PEUT OUBLIER D'ÊTRE VENU AU MONDE PAR LE PRINCIPE QUE NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS DES ÂMES: NOS ACTIONS NOUS ONT CONDUIT À DES ACTES POUR NOUS RAPPELER CE SENTIMENT: AUCUN NE POSSÈDE LA SITUATION DU TEMPS NI LES DIEUX, NI LE DESTIN FACE AUX GRÈVES DU PEUPLE. TAY

LE TÉMOIGNAGE EST LE PLUS NOBLE DES SENTIMENTS DANS LE TEMPS. AINSI, LE RESSENTIMENT AMÈNE LA DOUCE SENSATION DU SENSIBLE; LE SECOURISME ET LA DÉFENSE D'ÊTRE ET D'AUTRUI: L'ÂME EST UNE ÉTHIQUE AUQUEL LE SAVOIR SE DOIT ÊTRE REDEVABLE DE SON EXISTENCE. TAY

EN L'ÉPOPÉE OÙ LA NATURE A DONNÉ UN RÉVEIL À LA CONTINUITÉ DU NOUVEL ESPOIR, L'ÂME DES FORCES ET DES SÉNATRICES RÉSONNENT DANS LE COEUR DE LA RÉSISTANCE ET DE LA RÉPUBLIQUE: DÉFENDRE LES ACTES, LE SECOURISME, LE SERVICE PUBLIC ET LA SOLIDARITÉ DANS LA RÉALITÉ ET LA FORCE. TAY

SECOURISME, RÉPUBLIQUE ET RÉSISTANCE; CELUI ET CELLE QUI ONT LE COEUR D'UN PROMÉTHÉE NE RECHERCHE PAS LA NOTORIÉTÉ DU POUVOIR QUE SISYPHE VOULAIT DÉROBER À LA MORT, À LA NATURE ET AU DESTIN: LA FORCE ET L'HONNEUR SONT L'ÉQUILIBRE DE L'ÉTHIQUE ET DE LA DIGNITÉ. TAY

RÉBELLION ET RÉPUBLIQUE, LA ROCHE DES LAVES EST UN ACIER DONT LES SCIENTIFIQUES N'ONT PAS PERÇU TOUT LES SECRETS MAIS CETTE PIERRE ISSU DES GRANDE FUSION MAGMATIQUE LAISSE SUPPOSER UNE CAPACITÉ MAGNÉTIQUE AUSSI GRANDE EN ÉLECTRICITÉ QUE L'INTUITION DU FICTIF R2D2. TAY

LE SECOURISME, LA RÉPUBLIQUE ET LA RÉBELLION SONT DES CONSCIENCES ET DES DESTINÉES APPORTANT DES ACTES ET DES MOUVEMENTS DANS LA RÉALITÉ DE LA SURVIE ET DE L'ÉVOLUTION: UN ÉQUILIBRE DANS LA TRANSCENDANCE DES CORPS, DES CONVICTIONS, DES SOUVENIRS ET DES LENDEMAINS. TAY

L'INFINI SE CONSTRUIT DANS L'INTUITION ET L'INTIMITÉ EST UNE TIMIDITÉ DEVANT L'HUMILITÉ: CERTAINS ONT UTILISÉ LA PUDEUR POUR INSTAURER DES LOIS OPPRESSIVES ET INJUSTE SUR LES FEMMES ET L'AMOUR. L'ÉTHIQUE EST DE PERMETTRE À L'ESPÉRANCE DE VIVRE DANS LE LENDEMAIN. TAY

OUI, DOIVENT PERMETTRE POUR CEUX QUI SUIVENT. MÉFIANCE SUR L'ORTHOGRAPHE CAR LE CARACTÈRE D'UN CONTEXTE PEUT ÊTRE MODIFIER SUR UNE ÉTOURDERIE. LA RÉSISTANCE EST UNE RESPONSABILITÉ ET UNE ESPÉRANCE DEVANT LA RÉSIGNATION ET LA CONVOITISE. TAY

RÉPUBLIQUE, LE TEMPS ET LE TERME DANS LE TRAVAIL ET LA LIBERTÉ D'EXPRESSION DOIT PERMETTRE AUX INNOCENTS D'AVOIR UNE APPRÉHENSION DEVANT LES INTEMPÉRIES MAIS L'ASPECT DE TERRORISME, DE FAIM ET DE TYRANNIE NE PEUVENT PLUS HANTER LA RÉALITÉ DU PEUPLE. TAY

RÉPUBLIQUE, LA CLARTÉ EST UN NOBLE SENTIMENT ET L'OBSCURITÉ PEUT PERMETTRE D'ENTENDRE UN AUTRE ASPECT DES CHOSES: L'OBSCURITÉ ET LA LUMIÈRE SONT LIÉES PAR DES LUCIDITÉS SOUMISES ET INDÉPENDANTES AUX LOIS DE LA RÉALITÉ ET DE LA NATURE. LA FORCE SOIT ET LE SILENCE EST. TAY

LA CLARTÉ EST TEL L'ÉCLAIR CAR FOUDROYANTE TELLE L'ÉCRITURE INSTINCTIVE INSCRITE DANS LES GROTTES SOUS FORME DE DESSIN ET DE TÉMOIGNAGE. LA LUMIÈRE DEVIENT AVEUGLANTE POUR LA RÉTINE COMME POUR L'ESPRIT. LA RAISON EST UN SENTIMENT FRAGILE, SACHEZ ENTENDRE LE RAISONNABLE. TAY

LA GRANDE MUETTE, POLICE LA COATIE, LE SECOURISME ET LE SERVICE PUBLIC SONT LES SENTIMENTS RÉELS ET LA RÉALITÉ DE LA CONSCIENCE RÉPUBLICAINE DE LA RÉVOLUTION ET DE LA DÉMOCRATIE:  L'ÉTHIQUE DES DROITS ET DE LA RÉPUBLIQUE EST LEURS SEINS. TAY

LA RÉPUBLIQUE DEMEURE MA CONSCIENCE, MA RESPONSABILITÉ ET MON ÉTHIQUE MALGRÉ LA FAIBLESSE DES RÉACTIONS ET DE SENTIMENTS DANS LA DISCORDE: LE SECOURISME EST LE PLUS NOBLE DES SENTIMENTS AUQUEL LA RÉALITÉ SOUMET NOTRE RESPONSABILITÉ ET NOS SOUPIRS: FORCE, DIGNITÉ ET HONNEUR. TAY

RÉPUBLIQUE, LE MOMENT DANS LE MOUVEMENT DONNE UNE IMPRESSION DE L'HUMEUR ET DE L'AMBIANCE: L'AMBITION ET L'ÉVOLUTION RAPPORTENT DE LA RAISON DE L'ÂME ET SON ABSENCE SUR UNE IMPRESSION OU UNE RANCOEUR ENVERS LA RÉALITÉ, LA RÉACTION ET LA NATURE. TAY

LES PROBLÈMES ET L'ART, DANS LA CULTURE DES FERMES, NAQUIRENT DANS LA NATURE DE LA PRÉHISTOIRE: L'ÉRÈBE N'ÉTAIT PLUS DEPUIS LE LENDEMAIN, LE LIEN ENTRE DANS LE TEMPS. AINSI, LES CULTURES SE SUCCÉDÈRENT DEVANT LES CIRCONSTANCES ET NOS SENS SE LIÈRENT VERS LA FORCE ET LES MOTS. TAY

DANS LA CLARTÉ, ON PEUT CONNAÎTRE EN GARDANT LE SILENCE ET QUAND, LE SANG FROID EST COMPAGNON DE VOTRE CARACTÈRE ET DE VOS COMPRÉHENSIONS: LES COMMENTAIRES ET LES RELIQUES, QUI VOUS ENTOURENT DANS LA RÉALITÉ, NE PEUVENT NOUS DÉTOURNER DES SÉNATRICES ET DE LA RÉPUBLIQUE. TAY

L'ÉMOTION RESTE UN MYSTÈRE ET UN MOMENT SI PUR DANS L'ÉNIGMATIQUE MOUVEMENT, L'ELLIPSE ET L'ELLIPTIQUE SONT DANS CETTE NUÉ DOUÉE DE NUITS ET DE JOURS; LE SOUVENIR DANS LE SOUFFLE DE CE SOUPIR QUE NOUS NOMMONS L'ÉTHER DES ACTES: LA PRÉSENCE DANS L'EXISTENCE. TAY

NASA-led Study Solves a Methane Puzzle

A new NASA-led study has solved a puzzle involving the recent rise in atmospheric methane, a potent greenhouse gas, with a new calculation of emissions from global fires. The new study resolves what looked like irreconcilable differences in explanations for the increase.

Methane emissions have been rising sharply since 2006. Different research teams have produced viable estimates for two known sources of the increase: emissions from the oil and gas industry, and microbial production in wet tropical environments like marshes and rice paddies. But when these estimates were added to estimates of other sources, the sum was considerably more than the observed increase. In fact, each new estimate was large enough to explain the whole increase by itself.

Scientist John Worden of NASA's Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, California, and colleagues focused on fires because they're also changing globally. The area burned each year decreased about 12 percent between the early 2000s and the more recent period of 2007 to 2014, according to a new study using observations by NASA's Moderate Resolution Imaging Spectrometer satellite instrument. The logical assumption would be that methane emissions from fires have decreased by about the same percentage. Using satellite measurements of methane and carbon monoxide, Worden's team found the real decrease in methane emissions was almost twice as much as that assumption would suggest.

When the research team subtracted this large decrease from the sum of all emissions, the methane budget balanced correctly, with room for both fossil fuel and wetland increases. The research is published in the journal Nature Communications.

Fast Facts:

› Atmospheric methane concentrations are given by their weight in teragrams.

› One teragram equals 110,000 tons -- the weight of about 17,000 elephants.

› Methane emissions are increasing by about 25 teragrams a year, with total emissions currently around 550 teragrams a year.

Most methane molecules in the atmosphere don't have identifying features that reveal their origin. Tracking down their sources is a detective job involving multiple lines of evidence: measurements of other gases, chemical analyses, isotopic signatures, observations of land use, and more. "A fun thing about this study was combining all this different evidence to piece this puzzle together," Worden said.

Carbon isotopes in the methane molecules are one clue. Of the three methane sources examined in the new study, emissions from fires contain the largest percentage of heavy carbon isotopes, microbial emissions have the smallest, and fossil fuel emissions are in between. Another clue is ethane, which (like methane) is a component of natural gas. An increase in atmospheric ethane indicates increasing fossil fuel sources. Fires emit carbon monoxide as well as methane, and measurements of that gas are a final clue.

Worden's team used carbon monoxide and methane data from the Measurements of Pollutants in the Troposphere instrument on NASA's Terra satellite and the Tropospheric Emission Spectrometer instrument on NASA's Aura to quantify fire emissions of methane. The results show these emissions have been decreasing much more rapidly than expected.

Combining isotopic evidence from ground surface measurements with the newly calculated fire emissions, the team showed that about 17 teragrams per year of the increase is due to fossil fuels, another 12 is from wetlands or rice farming, while fires are decreasing by about 4 teragrams per year. The three numbers combine to 25 teragrams a year -- the same as the observed increase.

Worden's coauthors are at the National Center for Atmospheric Research, Boulder, Colorado; and the Netherlands Institute for Space Research and University of Utrecht, both in Utrecht, the Netherlands.

https://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?feature=7031&utm_source=iContact&utm_medium=email&utm_campaign=NASAJPL&utm_content=earth20180102

This message sent to tignardyanis@orange.fr from jplnewsroom@jpl.nasa.gov

NASA Jet Propulsion Laboratory
NASA's Jet Propulsion Laboratory
4800 Oak Grove Dr
Pasadena, CA 91109

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
SOUS L'EGIDE
DE Y'BECCA


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 17 min
TEGE Telecoms.
Prisons : un téléphone va être installé dans chaque cellule.
Seuls les numéros autorisés par l’administration pourront être appelés.
50 144 cellules à équiper.
UN MARCHÉ FRUCTUEUX POUR VIC MACKEY.
capitaine Claudette Wyms.
https://www.youtube.com/watch?v=jzWBjhaioKg
TAY
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MessageSujet: Re: PIERRE DES LAVES, LOS ANGELES POLICE DEPARTEMENT ET Y'BECCA   Mer 3 Jan à 3:19

Lava fountain at Kīlauea Volcano, Hawai`i. Credit: J.D Griggs, USGS

A volcano is an opening on the surface of a planet or moon that allows material warmer than its surroundings to escape from its interior. When this material escapes, it causes an eruption. An eruption can be explosive, sending material high into the sky. Or it can be calmer, with gentle flows of material.
This photograph shows an eruption of Mount St. Helens in Washington in July 1980.

This photograph shows an eruption of Mount St. Helens in Washington in July 1980. This eruption sent ash 6 to 11 miles (10-18 kilometers) into the air, and was visible in Seattle, Washington, 100 miles (160 kilometers) to the north. Credit: Mike Doukas, USGS

These volcanic areas usually form mountains built from the many layers of rock, ash or other material that collect around them. Volcanoes can be active, dormant, or extinct. Active volcanoes are volcanoes that have had recent eruptions or are expected to have eruptions in the near future. Dormant volcanoes no longer produce eruptions, but might again sometime in the future. Extinct volcanoes will likely never erupt again.
What Causes Volcanoes?
Lava bubbles up from Kīlauea Volcano in Hawaiʻi Volcanoes National Park.

Lava bubbles up from Kīlauea Volcano in Hawaiʻi Volcanoes National Park. Credit: Scott Horvath, USGS.

Volcanoes occur when material significantly warmer than its surroundings is erupted onto the surface of a planet or moon from its interior. On Earth, the erupted material can be liquid rock ("lava" when it's on the surface, "magma" when it's underground), ash, cinders, and/or gas. There are three reasons why magma might rise and cause eruptions onto Earth’s surface.
schematic of the three ways volcanoes can form

Volcanoes on Earth form from rising magma. Magma rises in three different ways.

Magma can rise when pieces of Earth's crust called tectonic plates slowly move away from each other. The magma rises up to fill in the space. When this happens underwater volcanoes can form.

Magma also rises when these tectonic plates move toward each other. When this happens, part of Earth's crust can be forced deep into its interior. The high heat and pressure cause the crust to melt and rise as magma. A final way that magma rises is over hot spots. Hot spots are exactly what they sound like--hot areas inside of Earth. These areas heat up magma. The magma becomes less dense. When it is less dense it rises. Each of the reasons for rising magma are a bit different, but each can form volcanoes.
Are There Volcanoes Elsewhere In Our Solar System?

Yes! There have been a lot of volcanoes on other planets in the past. Some places in our solar system have active volcanoes erupting right now! Venus and Mars are covered with extinct volcanoes. Some of the moons of Jupiter, Saturn, and Neptune actually have eruptions happening right now. We have taken pictures of these with many different NASA spacecraft!
animated gif of erupting plume on Io

A massive plume erupts from the surface of Jupiter's moon Io. Credit: NASA/JHU-APL/SRI.

Check out Space Place’s Space Volcano Explorer to learn more!

https://spaceplace.nasa.gov/volcanoes2/en/

Les roches volcaniques sont des roches magmatiques, résultant du refroidissement rapide d'une lave, magma arrivé à la surface, d'où leurs autres noms de roches extrusives ou roches effusives.

Classification
Roche volcanique Roche plutonique
rhyolite
Quarzporphyr.jpg granite
Granite softgreen.jpg
basalte
BasaltUSGOV.jpg gabbro
Gabro.jpg
trachyte
Mineraly.sk - trachyt.jpg syénite
Syenite.jpg
rhyodacite
Mineraly.sk - ryodacit.jpg granodiorite
Mineraly.sk - granodiorit.jpg
andésite
Amygdaloidal andesite.jpg diorite
DioriteUSGOV.jpg

Lorsque l’on entend roche volcanique on pense, en général, à une roche sombre comme on en rencontre en Auvergne ou dans de nombreuses régions du monde. Ces roches sombres sont appelées "Basalte" au sens large. Les roches volcaniques recouvrent en fait une bien plus grande variété, d’où la nécessité de les classer. Ainsi les basaltes forment en fait une famille de roches aux caractéristiques géochimiques variées et de nombreuses roches sombres volcaniques ne sont pas pour autant des basaltes. Il faut ajouter que de nombreuses roches volcaniques sont claires ou prennent des teintes variées, loin de l'idée qu'on s'en fait au départ.

Face à plusieurs échantillons les roches peuvent être classées selon différents critères : composition chimique, minéralogique, mode de mise en place, texture, type de dépôt… Les classifications les plus utilisées aujourd’hui sont la classification minéralogique et la classification chimique. Cette dernière est très pratique car elle permet de traiter toutes les roches magmatiques (plutoniques ou volcaniques) de la même manière. Le passage avec la classification minéralogique est aisée grâce à la norme (en effet, contrairement aux roches plutoniques, la minéralogie des roches volcaniques ne permet pas un accès direct à la classification minéralogique à cause de la phase vitreuse; il faut donc utiliser un biais appelé « calcul de la norme ») décrite plus loin. L’une étant le reflet de l’autre, elles sont donc équivalentes dans leur emploi. Les tableaux présentés utilisent souvent la classification minéralogique car elle est plus expressive que la chimique et permet de faire des grandes classes de roches, mais il faut être conscient qu’à chaque frontière minéralogique correspond une frontière chimique. La classification minéralogique ou chimique permet de distinguer les origines et évolutions profondes du magma, indépendamment de son mode de mise en place. Au contraire, la classification basée sur les faciès volcaniques va nous renseigner sur son mode de mise en place en surface. Ainsi une rhyolite pourra se présenter sous forme d’une coulée de lave visqueuse, sous forme d’un dépôt de tuf volcanique ponceux soudé (ignimbrite), ou bien d’une coulée d’obsidienne sans aucun minéraux (verre volcaniques). Tout cela résulte de processus de mise en place superficiels différents, mais le magma d’origine est de même composition chimique à chaque fois, donc est issu d'un mode de formation en profondeur similaire.
Autres types

obsidienne
ponce
ignimbrite
domite
dacite

Classification de l’UISG selon les principes de Streckeisen (minéralogique et chimique)

Pour classer les roches volcaniques ou effusives (structure microlithique ou aphanitique ) on peut utiliser le même principe que celui des roches magmatiques de profondeur(dites plutoniques ou phanéritique) basé sur la présence ou non de certains minéraux majeurs qui reflète le chimisme de la roche (saturation en silice, alcalinité…). Mais contrairement à ces dernières la rapidité du refroidissement ne permet souvent que de cristalliser de petits cristaux, invisibles à l'œil nu, voire seulement du verre volcanique. C'est la mésostase. La mésostase est souvent accompagnée de phénocristaux, mais ceux-ci ne représentent qu'une petite partie de la roche. Pour déterminer précisément la roche il faut faire appel à une analyse chimique (on expliquera tout de même ultérieurement comment approcher du type de roche en regardant les phénocristaux lorsqu’ils sont visibles). La roche sera placée ensuite dans son champ pétrographique grâce au calcul de la norme. En effet la classification des roches magmatiques étant basée sur la présence et l'exclusion des minéraux majeurs, il faut reconstituer la minéralogie de la roche comme si elle avait entièrement cristallisée. Par exemple si nous prenons un basalte tholéitique, qui fait partie des roches sursaturées en silice, nous ne retrouverons jamais des phénocristaux de quartz dans la roche car la silice a tendance à rester dans la mésostase, c'est seulement avec le calcul de la norme qui fait apparaître des minéraux virtuels que nous pouvons correctement déterminer la roche.

Les principaux minéraux rencontrés dans les roches volcaniques et qui servent à établir la classification sont les suivants:

quartz (SiO2);
feldspaths alcalins, orthose principalement: (Si3Al)08 K
plagioclases compris entre le pole albite (sodique) : (Si3Al)08 Na et le pole anorthite calcique:(Si2Al2)08 Ca
pour les plagioclases, An<50 signifie que la roche est plus sodique que calcique (c’est-à-dire est que les plagioclases contenus dans la roche ont une composition plus proche de l'albite), An>50 l'inverse (c’est-à-dire une composition plus proche du pôle calcique, l'anorthite);
feldspathoïdes (roches sous-saturées);
olivines, pyroxènes et amphiboles constituent les minéraux ferro-magnésiens qui apportent leur couleur sombre à la roche.

L'on distingue 3 grands champs majeurs, qui ont pour origine le degré de saturation en silice de la roche. Ainsi une roche sera dite sur-saturée en silice si elle exprime du quartz(sous forme de phénocristaux comme dans la rhyolite ou seulement sous forme virtuelle ou normative comme dans les basaltes tholeitiques). Une roche sera dite sous-saturée si elle contient des feldspathoïdes minéraux extrêmement déficitaires en silice. Entre les deux se situent les roches dites saturées qui ne contiendront ni quartz ni feldspathoides (dans la limite d'une tolérance de 10 %) mais seulement des feldspaths minéraux beaucoup moins déficitaires en silice que les feldspathoïdes.

Aucune roche ne peut contenir à la fois des feldspathoïdes et du quartz, car il réagirait pour donner des feldspaths, c'est ce qui fait l'efficacité de cette classification grâce à l'exclusion mutuelle de ces deux minéraux.

Il ne faut pas non plus confondre saturation en silice et teneur en silice. Ainsi une roche à 60 % de silice (taux moyen pour une roche) pourra faire partie des trois catégories de roches énumérées. En effet, le terme de saturation exprime la richesse en silice par rapport aux alcalins et non sa teneur absolue. Une roche très riche en alcalins pourra ne pas exprimer de quartz (donc ne pas être sur-saturée)tout en ayant beaucoup de silice, par contre si la roche est très pauvre en alcalins le quartz pourra apparaitre dès de faibles taux en silice.

Ces trois champs énumérés sont ensuite recoupés en fonction de leur degré de différenciation qui est parallèle à la teneur en ferro-magnésiens. Ceci sera détaillé dans le chapitre consacré aux séries volcaniques.
La classification des roches à structure vitreuse ou cryptocristalline ne peut se faire qu'à partir de l'étude de leur composition chimique.
Avec quartz et feldspaths. Avec feldspaths,
sans quartz ni fedspathoïdes. Avec feldspaths et fedspathoïdes. Avec fedspathoïdes,
sans feldspath.
Feldspaths alcalins
seuls ou dominants.
Rhyolite

Trachyte

Phonolite

Néphélinite
(avec néphéline)




Leucitite
(avec leucite)
Feldspaths alcalins
et plagioclases.
Rhyolite latitique
Rhyodacite

Latite
Trachyandésite

Téphrite
(sans olivine)



Basanite
(sans olivine)
Plagioclases seuls
(An<50).
Dacite

Andésite
Plagioclases seuls
(An>50).
Basalte tholéïtique

Basalte

---

Picrite

Les 2 premières lignes du tableau ci-dessus correspondent à des roches leucocrates (roches claires, blanches à gris clair), la 3e à des roches leucocrates ou mésocrates (roches intermédiaires, grises), la 4e et la 5e à des roches mélanocrates (roches sombres, gris foncé à noires). Les basaltes et les andésites constituent plus de 95 % des roches volcaniques.
Classification chimique alcalins/silice

On retrouve naturellement les mêmes roches que précédemment, sauf que les champs se distinguent par leur composition chimique et non par la présence ou non de minéraux normatifs virtuels. En pointant directement la composition en silice et en alcalins, on trouvera directement le champ correspondant à la roche analysée sans le calcul de la norme. C’est aussi ce genre de diagramme qui permet de voir l’évolution des séries volcaniques.
Classification selon le mode de mise en place

La mise en place des roches volcaniques peut se faire de manière variée selon la dynamique éruptive sous laquelle elles sont mises en place. On distinguera principalement les coulées de laves qui forment des roches massives qui se distingueront selon leur texture. Par contre, lors des phénomènes explosifs, la mise en place se fait à l’état solide formant des téphras qui se classeront plutôt selon leur granulométrie.
Texture des laves

Elle est généralement aphanitique , caractérisée par la présence de microlites, fines baguettes microscopiques constituées le plus souvent de plagioclases. Le fond de la roche est constitué d'une pâte amorphe (verre volcanique ou mésostase le plus souvent structure cryptocristalline).

Des phénocristaux, cristaux visibles à l'œil nu, sont plus ou moins fréquents suivant la composition de la roche.

Certaines roches, comme l'obsidienne, sont entièrement vitreuses.

Toutefois si certains cristaux sont visibles à l'oeil nu on peut ajouter un adjectif qui est "porphyrique"
Classification des Téphras
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Les principales roches volcaniques

Quelques exemples de roches volcaniques :

Basalte

Obsidienne

Ponce

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.
Les Basaltes

C'est la roche volcanique la plus abondante, elle représente 80 % des laves émises.

Le basalte est le principal constituant des planchers océaniques qui se forment au niveau de la dorsale océanique. Ainsi près de 60 % de la planète est recouverte d’une couche basaltique.

Les basaltes constituent aussi les grands massifs volcaniques nommés Trapps issus d’éruptions gigantesques tels le Decan en Inde d’une surface grande comme la France. Ils sont aussi les principaux constituants de nombreux volcans dans divers contextes géodynamiques.

Dans les gisements, le basalte se présente comme une roche sombre, il est l’équivalent microlithique du Gabbro. Dans la classification de Streckeisen, on retrouve le basalte dans le champ des roches mésocrates et dans le domaine de saturation en Silice, c'est-à-dire à feldspaths normatifs seuls sans quartz ni feldspathoïdes. Chez les basaltes, le feldspath dominant est le plagioclase (feldspath calcique plus déficitaire en silice que le feldspath alcalin) contrairement aux andésites. On y rencontre par contre l’Orthopyroxène (normatif) et l’olivine. Des phénocristaux de feldspaths (blancs) apparaissent sur le fond sombre de la roche formant le basalte dit « demi-deuil »

Mais on rattache à la famille du basalte les autres roches mésocrates :

-Les basaltes sous-saturés en silice forment ainsi les basaltes alcalins (peu sous-saturés) et les basanites (très sous-saturés). Il apparaît donc des feldspathoïdes normatifs lors du calcul de norme ainsi que l’Olivine et le clinopyroxène. L’Olivine apparaît souvent sous forme de phénocristaux donnant à la roche un aspect porphyrique, on parle alors d’Océanite, basalte alcalin typique notamment de l’île de la Réunion. Les Ankaramites dénomment les basaltes où apparaissent de grands cristaux d’Augite (clinopyroxènes : c'est-à-dire contenant du calcium) que l’on rencontre dans les basaltes alcalins du Massif-Central.

-Les basaltes tholéiitiques sont eux sursaturés en silice et contiennent du quartz normatif. Ce sont eux qui forment les Trapps et les planchers océaniques. L’Olivine ne devrait plus apparaître dans ces basaltes; en fait on peut la trouver de manière anecdotique.

Chimiquement, la silice diminue des basaltes tholéiitiques en allant vers les basaltes au sens strict (dits transitionnels) puis les basaltes alcalins et les basanites. On passe ainsi de 52 % de Si à 40 % pour les basanites les plus pauvres. Au contraire le taux en alcalins (K et Na) augmente depuis les basaltes tholéiitiques vers les basanites passant de 2 % à 5-6 %.
Lignées volcaniques
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Signification géodynamique
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MessageSujet: Re: PIERRE DES LAVES, LOS ANGELES POLICE DEPARTEMENT ET Y'BECCA   Mer 3 Jan à 3:26

SAN FRANCISCO                                            
Oro en paz, fierro en guerra                            
Gold in peace, iron in war »

LOS ANGELES
«Proteger y servir»
« To protect and to serve »

Le SFPD (San Francisco Police Department ou San Francisco Department Of Police) est la police municipale de la ville et du comté de San Francisco, en Californie (États-Unis). Le service, fondé en 1849, emploie plus de 2 000 policiers, ce qui en fait le 11e département de police des États-Unis, en termes d'effectifs.

Histoire

Jusqu'à la ruée vers l'or en Californie, San Francisco, n'est encore qu'un hameau. Début 1848, elle ne compte guère plus de mille habitants, mais en 1849, sa population atteint les vingt-cinq mille âmes2. Le SFPD est opérationnel dès le 13 août 1849. Le capitaine, Malachi Fallon, et son adjoint ont sous leurs ordres trois sergents et trente policiers3. Les locaux qu'occupent le Department ne sont alors qu'une ancienne école située sur Portsmouth Square3. Malgré cette police naissante et à cause de la ruée sur l'or et de tous les personnages douteux qu'elle attire, San Francisco est alors la proie des gangs. Entre le 24 décembre 1849 et le 22 juin 1851 la ville est ravagée par une série de quatre grands incendies, tous criminels ou supposés tels4. Cette insécurité conduit les hâbitants de la ville à organiser un comité de vigilance qui fait régner un semblant d'ordre et se substitue en partie aux autorités politiques et aux forces de police, jusqu'aux élections de 18535.

Le 28 octobre 1853, le Board of Aldermen (conseil municipal) vote l’ordonnance numéro 4666, qui réorganise le SFPD comme suit:

« Les habitants de la ville se San Francisco ordonnent ce qui suit: Sec. 1. Le Police Department of the City of San Francisco, sera composé jour et nuit de 56 hommes (y compris un capitaine et son adjoint), chacun d'entre eux recommandé par au moins dix citoyens contribuables. Sec. 2. Il y aura un capitaine et un assistant capitaine de police, qui seront élus conjointement au Board of Aldermen et assistant Aldermen. Le reste de la force, à savoir, 54 hommes, seront nommés comme suit: Par le Maire, 2; par le City Marshal, 2; par le City Recorder, 2; et par les Aldermen et assistant Aldermen, 3 chacun. »

En juillet 1856, le Consolidation Act, voté le 19 avril 1856, entre en vigueur. Cette loi supprime le poste de City Marshal et crée à sa place celui de Chief of Police7. Le premier Chief of Police élu cette même année est James F. Curtis un ancien membre du San Francisco Committee of Vigilance3.

Entre 1858 et 1866, c'est Martin J. Burke qui est Chief of Police. Le SFPD devient à cette époque le premier corps de police aux États-Unis à utiliser la photographie pour ses enquêtes et ses rapports3. Patrick Crowley succède à Burke et doit, avec moins de cent hommes, venir à bout d'émeutes et de gangs comme les « Sons of Freedom » ou les « Portero Toughs ». Crowley parvient à faire infiltrer les Sons of Freedom par certains de ses hommes et à démanteler le groupe de hors-la-loi3. L'étoile à sept branches emblème du SFPD, portée par les policiers à gauche, côté cœur, est adoptée en 1886. Elle s'inspire des sept sceaux de l'Apocalypse de Jean et représente les valeurs qui guident le travail du SFPD la vertu, la divinité, la prudence, le courage, l'honneur, la gloire et le respect de Dieu3.
XXe siècle

Au début du XXe siècle, c'est William P. Sullivan qui est Chief of Police. Il est remplacé en 1901 par George Wittman qui lance une croisade contre le jeu et les fumeries d'opium de Chinatown8. C'est Jeremiah F. Dinan qui prend la suite en 1905. Le 18 avril 1906 survient un terrible séisme, suivi d'un incendie dévastateur. San Francisco compte alors 410 000 habitants et est détruite à près de 80 %9. À la suite d'émeutes et de pillages, le maire Eugene Schmitz publie l'arrêté suivant: « Les troupes fédérales, les membres des forces de police ordinaire et des forces spéciales ont été autorisés à abattre toute personne prise en flagrant délit de pillage ou de quelque autre crime8. » Dès 1907, le SFPD est l'une des premières polices américaines à utiliser les empreintes digitales dans son travail d'enquêtes8. Cette même année, le maire Edward Robeson Taylor nomme William J. Biggy chef de la police. Il n'occupe pas longtemps ce poste, car le 1er décembre 1908, pendant la nuit, il « tombe » à la mer depuis une vedette de la police qui effectue une traversée de la baie de San Francisco8. On ne retrouve son corps que deux semaines plus tard. Comme des appels à la démission ont été lancés à son encontre, l'enquête hésite entre accident et suicide. C'est finalement l'accident qui est retenu par le légiste, probablement parce que Biggy était un catholique pratiquant10. C'est cependant grâce à son impulsion que le 4 décembre 1909, le SFPD est doté de trois motos acquises pour sept cent quatre-vingt-trois dollars11,12. En 1911, David A. White est nommé chef du département et c'est sous sa direction, en 1913, que pour la première fois, trois femmes sont admises au sein du corps de police avec le titre de « Women Protective Officers »8.

À la fin de la Première Guerre mondiale le SFPD est dirigé par David A. White et composé d'environ 900 policiers, alors que la ville compte à peu près un demi-million d'habitants. La guerre des gangs fait rage, en particulier à Chinatown. Afin que cesse cette guerre sanglante, dans les années 1920, l'inspecteur Jack Manion qui dirige la police à Chinatown a l'idée de réunir les chefs des principaux gangs tongs et de leur faire signer un « traité de paix »13. Jusqu'en 1933, pendant les treize années où sévit la Prohibition, le travail du SFPD est énorme et souvent vain, afin de tenter de faire respecter l'interdiction de l'alcool13. C'est le chef de la police Daniel J. O'Brien qui crée, en 1923, la première académie de police des États-Unis14. Dès 1932, le SFPD utilise la radiocommunication15. La fin de la Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique, le 14 août 1945, est marqué à San Francisco par une violente émeute lors de laquelle on dénombre onze morts et mille blessés16. Les évènements se déroulent principalement au centre ville et sont le fait de milliers de jeunes soldats et marins ivres qui défoncent des vitrines, s'attaquent aux femmes et renversent des tramways. Le SFPD et la police militaire mettent trois jours à rétablir l'ordre16. Dès le début des années 1950, le SFPD doit lutter contre le crime organisé qui n'est plus uniquement l’apanage de Chicago et de la Côte Est17.
Moyens et organisation
Voiture de patrouille du SFPD.

Le SFPD possède actuellement deux divisions principale plus une chargée de l'aéroport. Ces 3 divisions comprennent elles-mêmes 12 commissariats (Police stations) :

Metro Division

   1) Central Station : 766 Vallejo St. San Francisco.
   2) Mission Station : 630 Valencia St.
   3) Northern Station : 1125 Fillmore St.
   4) Southern Station, Hall Of Justice : 850 Bryant St San Francisco.
   5) Tenderloin Station : 301 Eddy St.

Golden Gate Division:

   6) Bayview Station : 201 Williams St.
   7) Ingleside Station : 1 Sgt. John V. Young Ln.
   Cool Park Station : 1899 Waller Street.
   9) Richmond Station : 461 6th Ave.
   10) Taraval Station : 2345 24th Ave.

Sub Station and Special Division

   11) San Francisco Police Academy : 350 Amber Dr San Francisco, CA 94131 (415) 401-4600
   12) San Francisco International Airport Police : International Terminal, 5th floor.

Véhicules de patrouille et d'intervention

Le SFPD est équipé des mêmes véhicules que le LAPD ( Ford Crown Victoria, Dodge Charger LX, etc.). Ces véhicules sont reconnaissables grâce à l'étoile a 7 branches bleu marqué SFPD en jaune et se trouvant sur les portières avant d'une voiture où l'avant et l'arrière sont noir et le milieu blanc.

Armes de service (années 2000 &2010)

Les officiers du SFPD disposent d'un armement moderne sous la forme de pistolets semi-automatiques SIG-Sauer P226 ou SIG-Sauer P229 chambrés pour la cartouche de 10 ×22 mm (.40 S&W) adoptés en 2004 pour remplacer le Beretta 96 de même calibre. Mais les policiers de San Francisco peuvent utiliser leur arme personnelle s'ils réussissent les épreuves de tir pluriannuelles avec celle-ci. De plus les rateliers des voitures du SFPD accueille une carabine de police Colt AR-15 ou un riotgun Beretta 1201FP
Référence culturelle

Moins populaire que les LAPD et LASD, le SFPD a pour policiers les plus connus l'Inspecteur Harry Callahan et L'Homme de fer mais aussi ceux des films et séries TV :

   Division d'élite
   Les Rues de San Francisco
   Nash Bridges
   Zodiac
   Monk. Bien que Monk n'appartienne pas au SFPD, il est régulièrement appelé à son aide.

L'inspectrice Lindsay Boxer y appartenant aussi, le SFPD apparaît dans les romans de James Patterson consacré au Women's Murder Club et donc à ses adaptations télévisées.
Annexes
Notes et références

   ↑ Commission on Peace Officer ... [archive]
   ↑ Rand Richards, Historic San Francisco: A Concise History and Guide, Heritage House, 1992 (ISBN 978-1-879367-00-5, OCLC 214330849).
   ↑ a, b, c, d, e et f Garvey, p. 9 ss.
   ↑ Donald A. Walbrecht, Hessian John Army Surgeon in the Pioneer West (1850s), Trafford on Demand Pub, 2011, p. 47.
   ↑ Philip J. Ethington, The Public City: The Political Construction of Urban Life in San Francisco, 1850-1900, Berekely, CA, University of California Press, 2001 (ISBN 0-520-23001-9, lire en ligne [archive]), p. 88–89.
   ↑ Thomas Samuel Duke, Celebrated Criminal Cases of America, James H. Barry Company, 1910, p. 7.
   ↑ San Francisco (Calif.), The Consolidation Act and Other Acts Relating to the Government of the City and County of San Francisco, Cosmopolitan Printing Company, 1870.
   ↑ a, b, c, d et e Garvey, p. 13 ss.
   ↑ Carl Nolte, « The Great Quake: 1906-2006. Days before the disaster » [archive], San Francisco Chronicle, 4 septembre 2006.
   ↑ « Unsolved Death of Chief William Biggy [archive] », Virtual Museum of the City of San Francisco.
   ↑ Motorcycle Illustrated, Volume 3, Motorcycle Publishing Co., 1908, p. 5.
   ↑ San Francisco (Calif.). Board of Supervisors, Journal of Proceedings, Board of Supervisors, City and County of San Francisco, Recorder Printing and Publishing Company, 1910, p. 20.
   ↑ a et b Garvey, p. 50 ss.
   ↑ California. Commission on Peace Officer Standards and Training, History and professionalism, Volume 1, State of California, Commission on Peace Officer Standards and Training, 1992, p. 11.
   ↑ Vivian Anderson Leonard, Police communication systems, University of California Press, 1938, p. 564.
   ↑ a et b Carl Nolte, « The dark side of V-J Day / The story of the city's deadliest riot has been largely forgotten [archive] », San Francisco Chronicle, 15 août 2005.
   ↑ Garvey, p. 60 ss.

Bibliographie

   John Garvey, San Francisco Police Department, Charleston, Arcadia, 2004.

Articles connexes

   Police aux États-Unis

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

   le SFPD, sur Wikimedia Commons

   San Francisco Police Department [archive]

Devise : « Oro en paz, fierro en guerra
Gold in peace, iron in war »
Région San Francisco
Création 1849
Type Police municipale
Siège San Francisco Hall of Justice, 850 Bryant St San Francisco, CA 94103
Coordonnées 37° 46′ 32″ N, 122° 24′ 14″ O
Effectifs 2,0951
Chief of Police Greg Suhr
Site web www.sf-police.org [archive]

ET

Le Los Angeles Police Department (LAPD) est la police municipale de Los Angeles (Californie) aux États-Unis. Sa devise est « To Protect and to Serve » (en français : « Protéger et servir »).

Présentation

Même en français, l'abréviation est devenue plus usuelle que l'intitulé complet pour désigner la police municipale de Los Angeles. Son histoire est riche et controversée notamment à cause de cas de violence et de corruption. Les actions de ce département de police ont été mises en scène dans de nombreux films et séries.
Historique
1850-1900

Les années 1850, post guerre de sécession, entraînèrent la Californie dans un tourbillon d'événements passionnants. Les trois années précédentes a vu des dizaines de milliers de prospecteurs du monde entier attirés par la promesse de richesses soudaines dans les champs aurifères. La fin de la guerre du Mexique a ajouté de vastes territoires aux États-Unis. La Californie fut accueillie dans l'Union comme nouvel État, faisant de la ville de Los Angeles avec ses 1 610 habitants, son point central. Pendant de nombreuses années, Los Angeles continua de s'agrandir grâce à l'arrivée de nouveaux habitants, quoique manquant d'infrastructures adaptées. Des centaines de familles, des agriculteurs, des éleveurs et des commerçants s'y installèrent, mais aussi des joueurs désabusés des contreforts de la Sierra, des voleurs de chevaux et des renégats. Le Far West n'a jamais été aussi sauvage.

La création de ce qui deviendra, le LAPD résulta d'un assassinat en 1853. La victime était Jack "chasse à la baleine", second marschal de la ville. Cela incita le maire, le Dr.AW Hope à organiser une force de sécurité et de maintien de l'ordre: "Les Rangers de Los Angeles", qui se portèrent volontaires pour aider le shérif du comté aux abois et le bureau du marschal. Les Rangers furent identifiés par un ruban blanc marqué, en anglais et en espagnol: « police de la ville». En parallèle, une force fut créée par le Conseil de Los Angeles, « Les Gardes de Ville » qui au cours de leur courte carrière, étaient vêtus du premier uniforme officiel de police. Ils succédèrent aux Rangers mais leur efficacité fut discutable. Les meurtres se produisaient au rythme d'un par jour, beaucoup résultant de divergences d'opinion exprimées dans les 400 salles de jeux de la ville.

À l'époque, la justice était expéditive, souvent au mépris des lois. Durant les années 1860, il y avait un tel climat de violence qu'un groupe de résidents terrifiés, craignant pour leurs vies et leurs biens, fit appel à la France pour leur protection. Le gouvernement français déploya des troupes. On ne sait cependant combien de temps ils sont restés et pourquoi leur présence a été tolérée par le gouvernement des États-Unis.

En 1875, la première patrouille à cheval trottait dans les rues non pavées. Ils étaient payés 95 USD par mois pour leurs services, 5 USD de plus que les patrouilleurs à pied et seulement 10 USD de moins que le marschal. Le ministère continua à déployer des officiers montés jusqu'en 1916. En 1876, avec la nomination du chef Gerkens, est arrivé le premier uniforme réglementaire: un manteau de serge bleu et un chapeau de feutre. Les agents achetaient leurs badges avec leur propre argent, pour 6 USD. Entre 1876 et 1889, 15 chefs se sont succédé, incapables ou refusant de faire face aux défis liés à la croissance d'une communauté tapageuse.

En 1886, le ministère engagea ses deux premiers officiers afro-américains, Robert William Stewart et Roy Green. Le LAPD est arrivé à maturité en 1889 lorsque John M. Glass fut nommé chef. Il servit pendant onze années et développa le corps de police comme une force d'entraînement reconnue pour son professionnalisme. Il y avait alors 70 officiers, un pour 1 500 habitants. Le siège central, anciennement logé dans l'hôtel de ville de Los Angeles, déménagea au sein d'une nouvelle installation destinée à rester en service pendant 60 ans.
1900-1925
Officiers de police du LAPD posant devant le commissariat de Venice (photo prise en 1920).

Au début des années 1900, la population de la ville augmenta de plus de 100 000 habitants, avec moins de 70 agents luttant pour maintenir la paix. Ils furent largement occupés à contenir la violence et le trafic d'alcool, mais des problèmes supplémentaires s'ajoutèrent aux difficultés que le LAPD rencontrait. Le bureau du maire assuma de plus en plus le contrôle du LAPD et de ses pratiques. Cela explique, au moins en partie, la nomination de 16 chefs entre 1900 et 1923. L'ingérence politique, cependant, n'a pas empêché l'émergence de la force publique en 1903, et l'augmentation du personnel assermenté à 200 agents, en réponse aux demandes des citoyens.

Après avoir servi comme chef de la police intérimaire pendant environ un an, Walter H. Auble reprit ses fonctions en tant que capitaine quand, en septembre 1908, il fut abattu par un suspect lors d'un cambriolage. Il est devenu le troisième plus haut gradé à perdre la vie dans l'exercice de ses fonctions. L'un des points lumineux de la période fut le début du programme de formation officiel du Département en 1916. Avec l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, l'accent fut mis sur les violations des infractions fédérales comme «défaut d'enregistrement par un Allemand", "énoncés séditieux" et "soupçonné d'être un ennemi." Une "War Squad" fut créée et toute activité communiste, réelle ou présumée, fut régulièrement étudiée. Les travailleurs en grève furent étiquetés comme «Rouges» et avertis qu'ils étaient soumis à arrestation pour subversion. Déterminés à résister à toute invasion armée potentielle par les troupes du Kaiser, les agents furent organisés en une "Home Guard," armés et préparés pour aider l'armée et la marine. 15% du personnel servit au sein des forces armées.

Au cours de l'épidémie de grippe de 1918, près de 500 000 Américains furent mortellement frappés. Parmi eux se trouvaient de nombreux officiers du LAPD. Une "Flying Squad" vit le jour en 1918. Elle était équipée de deux voitures "hautement puissantes"  exploitées par des détectives chevronnés qui traitaient les crimes violents qui se produisaient souvent au cours des premières heures de la matinée. À partir de 1920 et pour la majeure partie des 20 années suivantes, la corruption a entaché le gouvernement local et la police. Ce fut l'époque de la prohibition et de la dépression. Connue en tant que ville grande ouverte, Los Angeles attira les pires éléments: Politiciens véreux, racketteurs, bootleggers... La ville était totalement aux mains des patrons qui contrôlaient les élus, dictaient l'agenda de la police et accordaient des promotions tout en recueillant des sommes énormes sur l'alcool, le jeu, et le vice. Au cours d'une période de 15 mois, plus d'une centaine d'agents ont été licenciés sur accusation de faute. Parallèlement, un système de mérite a été mis en œuvre en 1920, suivie en 1922 par des augmentations de salaire et la nomination du premier chef adjoint. La population de la ville approchait un million et son territoire était étendu à 363 miles carrés. Août Vollmer, chef de la police de Berkeley accepta de prendre la tête du département pendant un an. La probabilité existe qu'il ne savait pas que les patrons avaient appuyé sa candidature dans leurs efforts pour réduire au silence les médias.

En tout état de cause, Vollmer, un réformateur et un administrateur dédié, réorganisa le Département. Il améliora les conditions de travail, établit de nouvelles normes de professionnalisme et jeta les bases de ce qui est devenu depuis la Division des enquêtes scientifiques du LAPD. Il a également formé 300 hommes au sein de la "Division du crime," précurseur de la criminelle d'aujourd'hui, en concentrant les ressources du personnel sur les zones de criminalité élevé. Vollmer a fait la déclaration souvent citée: « Il n'y a pas de vocation plus élevée que celle de policier, je préfère être policier que président.».
1926-1950

James E. Davies prit la succession de Vollmer en 1926, il forma une "gun squad" annonçant qu'il " voulait mettre la main sur tout hommes armés dans les rues de Los Angeles, les ramener mort plutôt que vivant,et réprimander tout officier qui montrait la moindre miséricorde devant un criminel.» En plus de perfectionner leur adresse au tir, Davis chercha à faire de ses agents, des experts des armes à feu. Il lança le système de fichiers pour le suivi des criminels recherchés, souligna la valeur des statistiques pour déterminer les tendances de la criminalité, et licencia plus de 240 officiers pour "mauvaise conduite."

Le successeur de Davis, Roy E. Steckel, a mis en œuvre la première patrouille aérienne en 1931. Mais la confiance du public dans le LAPD laissait à désirer. Dans un effort pour rétablir la confiance, le maire John C. Porter (1929-1933) embaucha un ancien détective du LAPD pour maintenir une surveillance sur le département, assisté par des enquêteurs privés qui acquirent le nom de "fouineurs." Ils étaient équipés de badges de capitaine et espionnaient les hauts fonctionnaires de la ville. Ils fonctionnèrent ainsi pendant trois ans avant que le conseil municipal ne renonce à leurs services. Le point culminant du mandat du chef Steckel eut lieu en 1931 avec la mise en œuvre de ce qui a été appelé « le système municipal de radio de la police le plus moderne dans le monde." Les appels de citoyens étaient diffusés aux agents des 44 voitures de patrouille. En réaction, la police pouvait intervenir en moins de trois minutes partout dans la ville.

Dés son retour au pouvoir en 1933, James E.Davis déploya une Red Squad pour enquêter et contrôler les activités radicales, les grèves et les émeutes. La tactique employée était brutale mais ses membres avaient la bénédiction des représentants du gouvernement et de la communauté des affaires. Pendant les jours de dépression, il fut autorisé la fermeture de toutes les frontières de la Californie à tous ceux qui manquaient de moyens financiers afin de freiner l'arrivée de personnes pauvres. Le LAPD répondit favorablement en affectant 126 agents à la patrouille des frontières. Le blocus dura deux mois. La corruption atteignit des sommets jamais atteint pendant la durée du mandat de Frank L. Shaw, dont le frère Joe exerçait une autorité sur les départements de police et les pompiers. Shaw fut évincé de ses fonctions en 1938. Le maire suivant, Bowron combattit efficacement la corruption et le patronat. Après son élection, il força des dizaines de commissaires à prendre leur retraite. Leurs remplaçants menèrent à bien la détermination du maire pour un gouvernement propre. L'échec de 45 officiers de haut rang à corriger les pratiques douteuses entraîna leur démission. Arthur C. Hohmann devint chef en 1939. Il se consacra à la modernisation du Département, produisant l'insigne encore utilisée aujourd'hui et l'utilisation des sirènes de police.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale fut déclenchée, le LAPD fut essoré par les demandes des forces armées lors de l'entrée en guerre des États-Unis en 1942. De nouvelles recrues furent formées en seulement six semaines (douze étaient requises). Des unités furent déployés dans la division du Port de Los Angeles pour surveiller les sous - marins ennemis et les signes d'une invasion. En 1943, des combats éclatèrent entre marins et ressortissants mexicains, déclenchant quatre jours d'affrontements dans la partie du centre-est de la ville. Cet événement est connu comme " Zoot Suit Riots." ( "Zoot Suit" est un type de vêtement porté par certains membres de gangs. Pour les marins hostiles, la tenue était synonyme de «gangster».). Arthur C. Hohmann dut démissionner en 1941 après la grève notoire à l'usine d'aviation, où il refusa d'employer le LAPD comme briseurs de grève.

La Gangster Squad (plus tard connue sous le nom de Organized Crime Intelligence Division (OCID)) était une unité spéciale créée en 1946 pour lutter contre la Mafia de la côte Est et le crime organisé. Elle fut créée par le chef de police Clemence B. Horrall en 1946, et réunit huit hommes qui deviendront connu sous le nom de «Gangster Squad». Parallèlement à la lutte contre le crime organisé, ils furent chargés d'espionner les policiers corrompus. Les criminels comme Mickey Cohen, Jack Dragna, Bugsy Siegel, Jack Whalen et Jimmy Fratianno, pour n'en nommer que quelques-uns, étaient quelques-unes des cibles auxquelles ils s'attaquèrent.

Sous la responsabilité de Clemence B. Horrall, l'un des cas les plus notoires fut le meurtre d'Elizabeth Short, plus connu sous le nom de Dahlia Noir. Horrall fut obligé de démissionner car impliqué dans le scandale "Brenda Allen". Il fut remplacé par William A. Worton, en tant que chef par intérim puis par William H. Parker. Parker développa un corps de police plus professionnel et permit à l'administration civile de gagner une plus grande autonomie, particulièrement en ce qui concerne les affaires internes. En parallèle, le scandale du "Noël Sanglant" éclata.
1950-1967

Parker servit le LAPD durant seize années jusqu'à sa mort, ce qui fait de son mandat le plus long de toute l'histoire de la police de LA. Son leadership, son intégrité et le zèle qu'il développa lui apportèrent une renommée internationale. Parker réorganisa structurellement le LAPD, demandant aux effectifs, plus d'honnêteté et de discipline. La devise " Protéger et Servir " fut créée par Parker. Le défi le plus sérieux que le LAPD rencontra pendant cette période fut les émeutes de Watts. Parker se vit remplacé par Thad Brown en 1966, puis par Thomas Reddin.

Après l'intérim de Roger E. Murdock, Edouard M. Davis entra en fonction. En dépit de ses fautes occasionnelles, il présenta un certain nombre de programmes modernes visant le maintien de l'ordre au sein de la communauté.
1967-1978

Sous la responsabilité de Davis, le LAPD devint une force publique notoire, reconnue pour son maintien de l'ordre actif. Davis élargit les activités d'appui aérien, l'informatisation des données et le système des bons de souscription. Il a également considérablement augmentée la formation des agents dans les activités de gestion et d'administration. Parmi ses nombreuses autres contributions, on peut citer les relations communautaires et la mise en œuvre du plan Jacobs afin de fournir aux personnels du LAPD des possibilités d'avancement. Deux projets de formation virent le jour: l'instruction multimédia pour les programmes (DEFT) et l'application de la loi (MILE) pour le développement et l'évaluation des armes à feu. Il créa la Division Asiatique, en 1975 afin de fournir une assistance à la population asiatique de la ville alors en plein essor. Il décentralisa le Bureau des opérations et réalisa le programme « Buy School » en 1974. Des officiers sous couverture se faisant passer pour des étudiants sélectionnaient des écoles secondaires afin de lutter contre la vente et la possession de stupéfiants. Le programme reste très efficace et a la pleine approbation du Conseil de l'éducation. On peut en voir un parfait exemple avec la série 21 Jump Street.

La Fondation « Memorial de la police de Los Angeles », une organisation de soutien pour les familles des policiers tués dans l'exercice de leurs fonctions, a été mis en œuvre. Depuis 1972, la Fondation a fourni une aide financière d'urgence aux familles des policiers blessés ou tués et aux personnes à leur charge. Elle assure également l'enseignement supérieur aux enfants d'officiers tués dans l'exercice de leurs fonctions. Cela inclut aujourd'hui les officiers de réserve, le personnel assermenté à la retraite, et les employés civils. La Fondation est entièrement financée par des contributions privées et sa seule collecte de fonds est le tournoi de golf annuel de la Police. Le Chef Davis inaugura les principes de gestion à laquelle le Département continue de répondre. Ces vingt principes soulignent l'importance de la participation du public en matière de prévention du crime, de l'aide et du partenariat entre la police et la communauté. Il a également mit toute son énergie dans la poursuite des trafiquants de stupéfiants et des gangs de rue et a pris des mesures pour gérer le nombre croissant d'étrangers sans papiers. Davis prit sa retraite en janvier 1978.
1978-1992

Daryl F. Gates hérita du bureau au moment où la Proposition 13 fut promulgué. Elle visait à diminuer le budget du département, supprimant 7.000 postes en sept ans, juste quand le trafic de drogue et les affrontements de gangs atteignaient des hausses sans précédent. En 1987, les deux problèmes les plus inquiétants auxquels le LAPD fut confronté fut le trafic de stupéfiants et la violence des gangs. D'énormes confiscation de drogues, d'argent et d'armes furent réalisées. Dans la guerre contre les stupéfiants, Gates contribua à développer un concept et un programme d'importance historique, la Drug Abuse Resistance Education (DARE). Le DARE est basé sur la thèse selon laquelle la génération actuelle a déjà cédé à la dépendance à la drogue et que l'avenir du pays réside dans la préparation des enfants à résister à la tentation.

La création du SWAT fut officialisée en 1972. Le LAPD a depuis lors scrupuleusement sélectionné et formé tous les spécialistes affectés à des opérations du SWAT. Gates se tourna vers les habitants de Los Angeles en recrutant des volontaires pour aider le département. Ceux-ci répondirent par milliers, ce qui permettait au personnel de se concentrer sur des tâches plus urgentes. En 1988, ce fut l'activation de ce qui était le système de communication le plus sophistiqués de l'époque. Connu comme le système de contrôle des communications de commandement d'urgence (ECCCS), sa principale caractéristique était de fournir une réponse rapide aux citoyens via des ordinateurs installés dans les véhicules de patrouille. Gates gagna le soutien massif de la population grâce à sa patience, son dévouement et sa persévérance. Le conseil municipal lui confia la gestion d'un budget de plus de 419,5 millions $ et le commandement de plus de 7 200 agents assermentés et près de 2 500 employés civils.
1992-1997

1992 fut une année charnière. Le verdict dans le procès Rodney King, qui vit l'acquittement des quatre policiers accusés de brutalités et les émeutes qui s'en suivirent, ont placé le département sous le feu des projecteurs. Cela relança le débat sur les relations raciales en Amérique, la désintégration de l'Amérique urbaine et le rôle de la police dans ces questions. Ces questions furent d'une importance capitale dans le procès O.J Simpson, dans la mesure où elles jouèrent un rôle certain dans le verdict d'acquittement.

Willie L. Williams prit la barre en juin 1992 comme 50e chef de la police et premier Afro-américain en plus de quatre décennies de service. Une subvention de 607 000 $ du ministère de la Justice fut alloué afin d'opérer des changements. Ces changements comprenaient la reconstruction de la force de patrouille, le rajeunissant les voitures de fonction et le rétablissement de la confiance du public dans le département de police. En 1995, le département de police commença à moderniser ses installations. Le Centre de formation des recrues ouvrit ses portes à Westchester et à la fin de l'année plus de 1 000 individus avaient franchi ses portes. En outre, le Ministère commença à planifier l'ouverture de nouveaux postes de police sur North Hollywood, 77th Street, et Newton Street. Ces nouvelles stations furent opérationnelles en 1997.

En mai 1997, le Conseil de Los Angeles nomma Bayan Lewis comme chef intérimaire. Lewis mis en place un rôle une force de terrain mobile au sein de laquelle tous les agents furent formés pour réprimer les troubles dans la ville. Lewis annonca sa retraite le 14 septembre 1997. Au même moment, éclata le scandale Rampart. Certains officiers du C.R.A.S.H, une division du LAPD de Rampart, furent impliqués dans un scandale de corruption. En 1997, le LAPD est également impliqué dans un échange de coups de feu au nord de Hollywood. Deux voleurs braquèrent une banque avec des AK-47s et tirèrent sur douze officiers et sept civils. Hormis les suspects, il n'y eut pas de victimes.
1997-2002

Le 22 août 1997, le chef adjoint Bernard C. Parks fut officiellement assermenté au titre de 52e chef de la police du département de police de Los Angeles devant une foule estimée à 3 000 personnes à l'Académie de police de Los Angeles. La carrière de Parks fut marquée par un engagement à protéger et à servir la communauté de Los Angeles. L'une de ses premières actions fut une réorganisation du Département, afin d'aplatir la chaîne hiérarchique de commandement et consolider les fonctions similaires ou connexes.

Il a également lancé FASTRAC, un acronyme pour Focus, Responsabilisation, Stratégie, Travail d'équipe, Intervention et Coordination. Ce programme est un processus pour la pleine responsabilité du commandement dans tous les aspects du leadership au sein du Département. FASTRAC désigne le nouveau LAPD. Ses plans visaient à apporter un meilleur service de police de qualité à tous les habitants de Los Angeles.
2002-2009

William J. Bratton fut nommé le 28 octobre 2002. Bratton supervisait le troisième plus grand département de police des États-Unis, la gestion de 9 300 agents assermentés, 3 000 employés civils et un budget annuel de plus d'un milliard de dollars. Ardent défenseur de la police communautaire, il opta pour une politique de décentralisation de la bureaucratie, le renforcement du commandement local, l'augmentation de la réactivité des forces de polices face aux préoccupations de la communauté et élabora des stratégies pour lutter contre les crimes liés aux gangs et la menace du terrorisme. Il dirigea le développement de COMPSTAT, le système métrique de renommée internationale et de commande qui utilise la technologie informatique de cartographie et d'analyse de la criminalité en temps réel pour cibler les habitudes criminelles émergentes et coordonner les interventions de la police.

En 2005, le LAPD développa une campagne de recrutement grâce à des mini-films d'action en ligne et aux cinémas. Les films comportent de vrais officiers du LAPD en exercice et narrent leur quotidien.
2009 à ce jour

Le chef Charlie Beck a été nommé en novembre 2009. Il lutte contre la criminalité, la diminution de la violence des gangs, l'endiguement du terrorisme et la poursuite des réformes. Il est réputé pour sa capacité à forger des méthodes policières innovantes, des programmes de sensibilisation communautaire couplés à des programmes de réduction de la criminalité.
Organisation

Cette institution policière, l'une des plus importantes des États-Unis, emploie 10 000 policiers et 3 263 civils pour les 3,8 millions d'habitants de Los Angeles (1 290 km²). Le nombre d'employés est très bas en comparaison avec la plupart des grandes villes. Initialement, Le LAPD fut divisé en six services principaux.

Actuellement, le département de police de Los Angeles est divisé en :

   Bureau du chef,
   Bureau du chef du personnel (premier chef auxiliaire),
   Bureau des opérations (chef auxiliaire),
   Bureau des services de support (chef auxiliaire),
   Bureau professionnel de normes (sous-chef),
   Bureau de décret de consentement (administrateur de police III),
   Bureau criminel de terrorisme d'Intelligence/Counter (administrateur de police III).

Le bureau des opérations est composé :

   Du directeur du bureau des opérations (chef auxiliaire),
   De l'aide au directeur du bureau des opérations (commandant),
   De l'officier en chef de devoir (capitaine),
   De la Division de prison (capitaine),
   Du COMPSTAT,
   Du bureau spécial d'opérations (sous-chef),
   Du bureau révélateur (sous-chef),
   De quatre bureaux géographiques (central, sud, vallée et à l'ouest), dirigés par des sous-chefs, par divisions : Central (01), Rampart (02), Sud-ouest (03), Hollenbeck (04), Port (05), Hollywood (06), Wilshire (07), Los Angeles Occidentale (08), Van Nuys (09), Vallée Occidentale (10) et (11), du nord-est 77e Rue (12), Newton (13), Pacifique (14), North Hollywood (15), Colline (16), Devonshire (17) et (18) et Mission (19)

Commandement actuel :

   Chef de police en chef : William J. Bratton
   Chef de personnel en chef : Jim McDonnell,
   Directeur, bureau des opérations : George Gascon,
   Directeur, bureau des services de support : Sous-chef Mike Berkow,
   Administrateur Gerald Chaleff,
   Commandant Michael Leap, du Bureau du Contre-renseignement

Ainsi les organes de direction sont répartis entre le board of police Commissioners, l'Office of the Inspector General et l'Office of the Chief. Comprenant la plupart des policiers en uniforme, le bureau des opérations est divisé sur plusieurs périmètres. De plus, il existe une direction centrale au sein de ce bureau opérationnel.
Équipement
Moyens aériens
Un Bell 206 de la flotte aérienne du LAPD.

L'unité aérienne du LAPD comprend 26 hélicoptères Bell 206 et 3 avions. L'héliport porte le nom de Hooper Heliport.
Véhicules terrestres
Une Ford Crown Victoria.

Le LAPD utilise majoritairement des Ford Crown Victoria Police Interceptor et des Chevrolet Tahoe, mais aussi des Chevrolet Impala.

Afin de remplacer l'importante flotte de Ford Crown Victoria (dont la production a pris fin en 2011), des commandes ont été passées en 2013 auprès de Dodge, portant sur la Dodge Charger, ainsi qu'auprès de Ford, portant sur la Ford Police Interceptor Utility et la Ford Police Interceptor Sedan2.
Armement

Les officiers du LAPD ont l'autorisation d'utiliser selon leur choix, des Beretta 92F, 92FS, et 8045. Ils disposent aussi d'une large gamme d'armes de la marque Smith & Wesson (ex : 459, 5904, 4569 TSW, 4566 TSW, etc.), ainsi que de chez Glock, en plusieurs calibres : 9 mm (modèles 17, 19 et 34), .45 ACP (modèle 21) et enfin en .40 S&W (modèles 22, 23 et 35).

L'unité spéciale d'intervention du LAPD (SWAT) dispose d'un armement plus lourd. En 2002 le SWAT a adopté le Kimber Custom II pour remplacer les anciens Colt M1911 et dérivés. En armement primaire, les officiers du SWAT qui dirigent les groupes disposent dans la plupart des cas de MP5A2 (avec crosse fixe), les autres agents du groupe étant dotés de fusils de la famille des AR-15/CAR-15 (dernièrement des M4A1). Le fusil de chasse actuellement en dotation est le Benelli M4 Super 90.

Devise : « To protect and to serve »
Création 1869
Type Police municipale
Siège Drapeau des États-Unis Los Angeles (Californie)
Coordonnées 34° 03′ 09″ N, 118° 14′ 40″ O
Langue Anglais
Budget 1,4 milliard de dollars
Effectifs 12 616 (2013)1
Chef de la Police Charlie Beck
Site web Site officiel [archive]

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MessageSujet: Re: PIERRE DES LAVES, LOS ANGELES POLICE DEPARTEMENT ET Y'BECCA   Mer 3 Jan à 3:40

Title Preview 2018
Released: 02/01/2018
Length 00:04:39
Language English
Footage Type TV Exchanges
Copyright ESA
Description

After a fruitful 2017 with many exciting launches and the end of some historic missions, ESA is ready for the year to come. 2018 will see the tenth anniversary of the International Space Station’s Columbus module and an ESA astronaut taking the helm of the ISS as commander. There will be more launches of new Earth observation and exploration satellites and ESA will venture to the innermost planet in our Solar System. 2018 will also mark the completion of the first part of the Copernicus constellation observing the Earth and of the full Galileo constellation, Europe’s own satellite navigation system.

http://www.esa.int/spaceinvideos/Videos/2018/01/Preview_2018

When butterfly-shaped gland flutters, something's amiss.

By: Military Health System Communications Office
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Conditions and Treatments

FALLS CHURCH, Va. — Mood changes, unexplained weight gain or loss, and frequently feeling too hot or too cold can be signs of any number of health issues. But as many women are discovering, these also are signs of thyroid disease.

Thyroid disease is more common in women than men, according to the Centers for Disease Control and Prevention, and it’s also more prevalent in older people. As many as 30 million Americans have thyroid disease, according to the American Association of Clinical Endocrinologists, and half of these cases may go undiagnosed.

Because of enhanced awareness, “More and more Military Health System providers are ordering thyroid testing when assessing patients, and more and more patients are asking providers if their symptoms are related to the thyroid,” said Army Maj. Kate Kinnaird, an endocrinologist at Fort Belvoir Community Hospital in Virginia.

“So we’re screening more for thyroid disorder than we used to,” she said, “and we’re detecting more and more cases of thyroid dysfunction.”

The thyroid is a butterfly-shaped gland at the base of the throat. The pituitary gland sparks it by releasing thyroid-stimulating hormones, or TSH. The thyroid then sends its own hormones into the bloodstream to regulate physical energy, body temperature, weight, and mood.

“When a patient presents with depression or anxiety, one of the first things we do is a thyroid test,” said Army Reserve Lt. Col. Amanda Cuda, a family medicine physician who’s serving as an assistant professor at the Uniformed Services University of the Health Sciences in Bethesda, Maryland.

“We want to make sure the thyroid isn’t a component, especially if someone hasn’t had depression or anxiety previously,” she said.

A simple blood test diagnoses thyroid disease. If a patient’s TSH level is high, the pituitary gland is trying to stimulate an underactive thyroid, or hypothyroid. Symptoms include dry skin, hair loss, difficulty concentrating, and weight gain.

If the TSH level is low, the pituitary gland is trying to slow down an overactive thyroid, or hyperthyroid. Symptoms include rapid heartbeat, weight loss, nervousness, and irritability.

A study published in the October 2012 issue of Medical Surveillance Monthly Report found increased rates of thyroid disorders among U.S. military members during a 10-year period ending in 2011. The study’s authors note the higher rates may be linked to increased testing of service members with symptoms including depression, sleep disorders, and menstrual and fertility problems, all of which have been linked to thyroid disease.

“We don’t fully understand why more women than men have thyroid disease,” Kinnaird said. One possible reason is that most thyroid disorders are autoimmune-based, and autoimmune diseases are more common in women than in men.

“Think of an autoimmune disease as the body fighting against itself,” Cuda said. Autoimmune hyperthyroidism is also known as Graves disease. Autoimmune hypothyroidism is called Hashimoto’s disease.

“There’s also been an increase in autoimmune disorders in society in general,” Cuda said. “Just about everything you can think of might trigger a thyroid disorder in someone who has a family history, including dietary changes, smoking, stress, a viral infection, or environmental exposures.”

Other causes of thyroid disorders include iodine deficiency, which is uncommon in the United States, and having had head and neck radiation.

For patients with an underactive thyroid, physicians prescribe replacement thyroid hormone medication. An overactive thyroid is less common. In those cases, treatment options vary, depending on what’s causing it. “Some forms of hyperthyroidism resolve on their own,” Kinnaird said, “and some require treatment with medication, radioactive iodine, or thyroid surgery.”

Untreated, thyroid disease can lead to a number of serious health issues, including elevated cholesterol levels and high blood pressure. Pregnant women, and women up to a year after childbirth, also can develop thyroid issues, Kinnaird said. The thyroid can become overactive or underactive, or sometimes a hyperthyroid phase is followed by a hypothyroid phase. Usually, these dysfunctions resolve on their own, she said.

Also, all newborns are screened for congenital hypothyroidism, Cuda said. Untreated, it can cause growth and developmental delays.

Thyroid cancer is three times more common in women than in men, according to the CDC. But the death rate is very low compared to other cancers.

“The good news is that most thyroid problems can be detected and treated,” Cuda said.

https://health.mil/News/Articles/2017/12/28/When-butterfly-shaped-gland-flutters-somethings-amiss

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
SOUS L'EGIDE
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MessageSujet: Re: PIERRE DES LAVES, LOS ANGELES POLICE DEPARTEMENT ET Y'BECCA   Mer 3 Jan à 3:51

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Feature Stories
The Poppy Lady

Editor's Note: This is the first story in a new series, called Georgia Groundbreakers, which celebrates innovative and visionary faculty, students, alumni and leaders throughout the history of the University of Georgia — and their profound, enduring impact on our state, our nation and the world.

By Sara Freeland

It began with a simple idea from a University of Georgia professor — sell poppy flowers to raise money on behalf of soldiers killed and injured in World War I.

GroundbreakersNow, nearly 100 years and billions of dollars later, the poppy has become the international symbol of remembrance and support for all military veterans, thanks to the tireless efforts of Moina Belle Michael, affectionately known today as "The Poppy Lady."

"During her lifetime, if you adjust for inflation, poppy sales raised $3 billion worldwide, most of which went directly to veterans," said Tom Michael, a great nephew of Moina Michael, who died in 1944. "She championed the poppy as a permanent symbol and reminder of our collective obligation to support our veterans and their families And through all the poppy sales around the world, her legacy of helping veterans lives on."

Moina Michael, an education professor from the small Georgia town of Good Hope, was in Germany on the final leg of a European vacation when World War I unexpectedly broke out in 1914 — forcing her to flee to Italy to find a ship that would carry her home.

Moina Michael poses with the Poppy Lady Doll, a replica of her, that won a national doll competition held by the Federation Woman's Club in 1932. Michael retired from UGA in 1938 after having worked in education for 54 years.Moina Michael poses with the Poppy Lady Doll, a replica of her, that won a national doll competition held by the Federation Woman's Club in 1932. Michael retired from UGA in 1938 after having worked in education for 54 years.

After a harrowing 16-day trip through mine-infested waters and an ocean patrolled by enemy submarines, she returned to the relative quiet of her Athens, Georgia, home — but did not find peace. The nation was fixated on the war, and Michael did everything she could to bring comfort to soldiers awaiting deployment.

She made sure soldiers were adopted by local families. She also set up a campaign for the families to write the soldiers while they were overseas.

"How busy everyone was kept back in those early days responding to and arousing others to respond to the superhuman struggles to win the war," Michael wrote in her autobiography. "I anguished for some power by which our boys might be saved from gas, bombs [and] shrapnel."

During the war, Michael volunteered with the National YMCA. It was while she was working for the war effort in New York that she was struck by a sudden inspiration.

A young soldier left a copy of Ladies Home Journal on her desk with a marked page containing Lt. Col. John McCrae's famous poem "In Flanders Fields," about the war's devastation.

"The last verse transfixed me," she wrote. "'To you from failing hands we throw the Torch; be yours to hold ir high. If ye break faith with us who die, we shall not sleep, though poppies grow in Flanders Fields.'"

On Nov. 9, 1918 — two days before the armistice that ended World War I — she wrote her own reply to McCrae's poem — entitled "We Shall Keep the Faith" — and decided "always to wear a red poppy of Flanders Fields as a sign of remembrance and emblem of 'keeping the faith with all who died.'"

She left her office and scoured local flower shops in search of silk poppies to share with businessmen, veterans and soldiers.

(Above, Moina Belle Michael planted poppies on what is now the UGA Health Sciences Campus.)

After the war, Athens and the University of Georgia became a hub for veteran rehabilitation. Michael taught a class of disabled servicemen and every Monday attended Disabled American Veterans chapter meetings. She even planted poppies on what is now UGA's Health Sciences Campus.

She also launched a national letter-writing campaign encouraging others to adopt the poppy. The American Legion designated the red poppy as its official flower in 1920, and distribution of poppies became a Legion national program in 1924.

"The soldiers who made the poppies for sale in America were classified as unfit for any employment by the government because of their war injuries. So they couldn't be hired. But they could make these little poppies," said Tom Michael, who has donated historic materials about his great aunt Moina to UGA's Hargrett Rare Book and Manuscript Library.

Other countries quickly followed suit. Remembrance poppies have been worn in the U.K., Australia and Canada since 1921 and since 1922 in New Zealand.

In the United Kingdom, many don a red poppy on Remembrance Day — a holiday similar to Veterans Day, which also is observed on Nov. 11. There, the British Royal Legion distributes about 45 million remembrance poppies and raises about $64 million annually to assist retired or injured soldiers. The funds support recovery centers, dementia care, medical expenses and even household repairs for veterans.

In 2016, nearly 3.5 million American Legion Auxiliary poppies were distributed, raising $2.1 million for American veterans.

The U.S. Postal Service released a 3-cent stamp in 1948 featuring Michael.The U.S. Postal Service released a 3-cent stamp in 1948 featuring Michael.

Michael was even featured on a U.S. postage stamp in 1948 — a red 3-cent stamp with her image, name and the title "Founder of Memorial Poppy."

Yet today, she is one of UGA's hidden treasures.

"Most people in Georgia don't know who she is," said Marie Mize, a library associate in the UGA School of Law and a member of the Moina Michael Poppy Project, a group that raises awareness for Michael and sells craft poppies to benefit veterans.

"I knew about her because my parents were both members of the American Legion. My father was a veteran and as a kid, I would go with my mom and we would sell poppies for the American Legion," Mize said. Members of her group crochet and cross-stitch poppies using plastic canvas and paper. They sell them online and at festivals.

"We've been working for three years now to buy an all-terrain wheelchair for a veteran (through the Independence Fund). That's $15,000. That's a lot of $3 and $5 poppies," Mize added.

With the centennial of the armistice approaching, there is renewed interest in remembering Michael and her unyielding dedication to soldiers.

In her hometown of Good Hope, there's a road named after Michael and a corresponding historical marker. Another historical marker denotes her birthplace. Good Hope changed its annual fall festival to the Poppy Festival to honor Michael. The festival features history displays, a bike ride, a Miss Poppy Pageant, and vendors selling items from handmade poppy crafts to poppy T-shirts.

And in downtown Athens, there's a plaque remembering the "poppy lady" across from UGA's historic Arch in the Broad Street median.

"The fact that she was able to accomplish what she did as a woman from Georgia in her day and age was truly remarkable," said James Cobb, B. Phinizy Spalding Professor of History Emeritus at the University of Georgia. "For many Americans, our intervention in World War I quickly became something to forget rather than celebrate. Her actions helped to reaffirm the strength of patriotic sentiment."

https://content.govdelivery.com/accounts/USWWICC/bulletins/1cf0567

Welcome to 100 Cities / 100 Memorials
Announcing The First 50 Official
“WWI Centennial Memorials”
And Launching Round #2

On September 27th, the United States World War One Centennial Commission and the Pritzker Military Museum & Library announced the first 50 official “WWI Centennial Memorials” from 100 Cites/100 Memorials program.

Since the April 6th centennial of the United States declaration of war and the subsequent national awakening about WWI, the interest and focus on local WWI memorials around the country has had a nation-wide resurgence.

With this renewed interest, instead of simply extending the submission period beyond the one-year mark, the 100 Cities / 100 Memorials program Executive Committee has resolved to select and to name the first 50 awardees now. Those Awardees are listed below.

Furthermore, during the World War One Centennial Commission meeting in Washington DC on September 13, 2017, the Commission resolved to designate the awarded memorials as “WWI Centennial Memorials”. Being the congressionally created U.S. government agency for the national commemoration of World War One, such a designation is an official national designation.

All awardees will therefore be presented with an official certificate to that effect and the program will make a bronze medallion of the designation available to the awarded memorials suitable to be affixed to them.

The 100 Cities/ 100 Memorials program is now opening a new submission period starting today, September 27, 2017 through January 15, 2018.

All entries that were submitted in Round #1, but were not awarded a grant, are automatically entered into Round #2. Additionally, those participants’ entries will be opened for editing allowing the participants to modify, add to, edit and update their submissions until the closing of Round #2.

This new submission period provides an opportunity for the many additional WWI memorial projects manifesting around the country to apply for the National Matching Grant challenge. Aside from the dates and deadlines, the competition rules and regulations will remain essentially unchanged. An updated competition manual and schedule will be posted in the coming days.

It is important to note that selecting the 50 awardees was very difficult. We found that every project submitted is amazing in its own right. Though we are announcing 50 awardees now, literally every submission received, deserves recognition and congratulations. The program sponsors, supporting organizations and project staff wish to thank everyone who has and everyone who will be participating in the program. The dedication and honor the participants have shown to their community, thier history and our national heritage is genuinely humbling.

Kenneth Clarke
President & CEO
Pritzker Military Museum & Library


Daniel Dayton
Executive Director
United States World War I Centennial Commission

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MessageSujet: Re: PIERRE DES LAVES, LOS ANGELES POLICE DEPARTEMENT ET Y'BECCA   Mer 3 Jan à 3:58

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Alumnus Laurence Stallings used WWI experience to inspire books, plays, and films

A playbill for the 1924 Broadway play What Price Glory written by Stallings and Maxwell Anderson.


December 8, 2017
by Matt Ellison and Charlotte Kelly

Laurence Stallings, who graduated with a Master’s degree from the School of Foreign Service in 1922, turned his experience as a wounded veteran in the First World War into inspiration for a career as a journalist, author, and playwright.
Laurence Stallings wearing a World War I Marine Corps uniform

Stallings in his World War I Marine uniform in 1918.

Laurence Tucker Stallings was born on November 25th, 1894, in Macon, Georgia to Larkin Tucker Stallings and Aurora Brooks Stallings. In 1912, he matriculated to Wake Forest University, where he became the editor of the literary magazine on campus, Old Gold and Black. It was there where he met his first wife, Helen Poteat, the daughter of the university president.

In 1916, Stallings graduated from Wake Forest and got a job writing advertising copy for a local military recruiting office. Then, in 1917, he himself joined the United States Marine Reserve. On April 24th, 1918, he left Philadelphia aboard the USS Henderson for overseas duty in France. Stallings served in France as a platoon commander with the 3rd Battalion, 5th Marines during the fighting at Chateau-Thierry. But then, at the Battle of Belleau Wood, Stallings was shot in the right leg leading a successful assault on an enemy machine gun installation. He was promoted to Captain, awarded the Silver Star, and given the Croix de Guerre by the French Government. Although he begged not to have the leg amputated, a wish respected at the time, he would have to have it amputated in 1922 after a bad fall on ice. He began work on his novel Plumes while recovering at Walter Reed Hospital.

Stallings was no longer able to serve due to his injury and returned home to the United States. Stallings married Helen Poteat on March 8th, 1919, and had two daughters, Sylvia, born in 1926, and Diana, born in 1931.

Stallings then attended the School of Foreign Service, where he received his Master’s degree in Foreign Service in 1922. After graduation, he began working as a reporter, critic, and entertainment editor at the New York World.
Plumes book cover

Plumes by Laurence Stallings, a pseudo-autobiographical story of a wounded Marine veteran, was first published in 1924.

Perhaps Stallings’s greatest work was his pseudo-autobiographical novel Plumes, which told the story of Richard Plume, a U.S. Marine whose combat injuries cost him a leg and much of his faith in government and society. The novel was published in 1924 and became a huge success, with nine printings in that year alone. The novel was so popular, in fact, that it was adapted into King Vidor’s 1925 film The Big Parade, which was MGM’s largest-grossing film until Gone with the Wind in 1939.
A vintage film poster for the film The Big Parade with a World War I Marine and a young woman

Poster for the MGM film The Big Parade, based on Stallings’s book

Stallings’s career in the arts and entertainment blossomed when he began to collaborate with playwright Maxwell Anderson. The two co-wrote several plays together, their first and most successful being What Price Glory, a comedy-drama which depicted the rivalry between two U.S. Marine Corps officers fighting in France during WWI. What Price Glory opened at the Plymouth Theatre in New York City in 1924, ran for 435 performances, and was adapted twice for film.

Stallings and Anderson went on to co-write two more plays—The First Flight and The Buccaneer, both of which premiered in 1925—before going their separate ways. Stallings continued to work in theater. He wrote the book and lyrics for the musical Deep River which ran briefly in October of 1926. He co-wrote the book for the 1928 musical Rainbow with Oscar Hammerstein, adapted Ernest Hemingway’s A Farewell to Arms for the stage in 1930, co-wrote the book for the 1937 musical Virginia, and he wrote the play The Streets are Guarded, which premiered in 1944.

After this big success, Stallings served as a key influence for several of John Ford’s greatest films, having wrote or co-wrote 3 Godfathers, She Wore a Yellow Ribbon, and The Sun Shines Bright. He is also credited for contributing to the screenwriting of Vidor’s Northwest Passage, as well as Leslie Fenton’s The Man from Dakota and On Our Merry Way.

According the Los Angeles Times, Stallings “lived adventurously despite the loss of his right leg.” In the interwar years between screen-writing assignments, Stallings traveled the world as an editor and writer for the newsreel service, Fox Movietone News. This work brought him to cover Europe and wars in Spain and Ethiopia in the 1930s. In Hollywood, the LA Times wrote, Stallings “gained a reputation as a ‘two-fisted’ writer, specializing in tales of war and adventure.”
Laurence Stallings portrait wearing tie and hat

A portrait of Stallings later in life.

Meanwhile, Stallings’s personal life took a turn of its own. In 1936, he and Helen Poteat divorced. He and Louise St. Leger Vance, his secretary at Fox Studios, married the next year. Together they had two children, Laurence Jr., born 1939, and Sally, born 1941.

Stallings would tell columnist Lee Shippey in 1940, “I hope to never see another war, marry another wife or pack another trunk.” And yet, in short order, despite his artificial leg, Stallings was called into service during World War II because of his newsreel experience, and served in England, Europe, Africa, and the Middle East. He returned to Hollywood after the war, retiring with the rank of Lieutenant Colonel.

In 1963, Stallings wrote The Doughboys: The Story of the AEF, 1917-1918, which would be his final published work. The Doughboys was Stallings’s own nonfiction account of World War I and the American Expeditionary Forces who went to France in 1917-1918 to “make the world safe for democracy.”

On February 28th, 1968, Laurence Stallings died of a heart attack in Pacific Palisades, California. He was buried with full military honors at Fort Rosecrans National Cemetery in Point Loma, California. A luminary figure of arts and letters, Stallings lives on in the legacy of his contribution to literature, film, theater, and journalism—especially his exceptional work capturing the history and experience of the First World War.

http://www.worldwar1centennial.org/index.php/communicate/press-media/wwi-centennial-news/3898-laurence-stallings-used-wwi-experience-to-inspire-books-plays-and-films.html?utm_medium=email&utm_source=govdelivery

Home / California Magazine / Fall 2017 Bugged
In Flew Enza: Remembering the Plague Year in Berkeley
By Pat Joseph

In 1918, America was at war and students arriving at the University of California in the fall of that year found their campus transformed. From the Center Street entrance, the view of the hills was now obscured by large new barracks and the dark smoke issuing from the powerhouse gave the place the look of a factory. Everywhere young men wore the khaki uniforms of the various military outfits represented on campus—the Student Army Training Center, the School of Military Aeronautics, the Naval Unit, and the Ambulance Corps. “Instead of the college atmosphere which prevailed here before the war,” one student observed, “there has grown up a disinterested attitude which has placed the war before everything else. … To try to start a discussion on anything besides the war, with a view to starting a little ‘California spirit’ has proved futile. The students simply will not respond. Their hearts are not focused on things here at college. They are far away—mostly ‘over there.’”

Yet while the coal smoke and the war in Europe no doubt cast a pall, a still more ominous cloud loomed near, for 1918 was to be a time of plague in Berkeley and around the world, the year of the so-called Spanish influenza. It was called that only because Spain, being a neutral country, did not censor its press to buoy wartime morale; when Alfonso XIII, the young king of Spain fell ill with the grippe, his subjects knew about it.

Even now, no one is sure where the flu originated, although many experts have pointed to Haskell County, Kansas, as a probable ground zero, a district so rural and primitive that many residents still lived in sod houses. A flu epidemic had emerged there in January 1918 that was like nothing ever seen before. Author John M. Barry wrote, “the strongest, the healthiest, the most robust people in the county—were being struck down as suddenly as if they had been shot. Then one patient progressed to pneumonia. Then another. And they began to die.”

Illustration by Niklas Asker
In March, a similar epidemic raged through the Army’s Camp Funston (now Fort Riley) some 300 miles away and spread rapidly from there, carried in the lungs of the young conscripts shipping off to the front. In the end, the disease, no doubt accelerated and exacerbated by the war, would have greater reach than the conflict itself, penetrating as far as Asia and Africa, Europe and South America, the Pacific Islands and the Arctic.

It came in waves, abating in the summer, then spiking again in the fall in even more virulent form. It did not arrive in Berkeley until October 6, when two “flying cadets” on furlough from the East presented to the infirmary with flu-like symptoms, chief among them prostration. The flu knocked people off their feet. At the same time, several students were admitted to the women’s infirmary with similar ailments. Within a week, 68 people on campus had fallen ill. In two weeks, the number had climbed to nearly 500. Seven had died. The infirmary was overwhelmed and other campus buildings, including Harmon Gym, Stiles Hall, and even the Zeta Psi fraternity house, were turned into makeshift hospitals. The University physician himself fell ill and had to be replaced by an Army doctor for the duration of the outbreak. “In quick succession,” he would later report, “the worst epidemic in our history was upon us.”

In fact it was one of the worst pandemics in modern history, killing more people in 24 weeks than AIDs would in 24 years. It infected one-third of the world’s population, and global death toll estimates range from 50 to 100 million. In the U.S., the flu cut the average lifespan by 12 years, from 51 to 39.

Most died of pneumonia, a bacterial infection that attacked flu-stricken lungs, but the flu itself could kill outright as well—and quickly, often just a few days after the onset of symptoms. These included the usual—cough, fever, headaches—but also severe hemorrhaging. Patients often bled from their ears and nose. Their lungs filled with a bloody froth and their skin changed color as oxygen failed to circulate through their airways. Some called it the blue death or the purple plague.

The flu killed both high and low, young and old. It killed migratory workers in their camps and soldiers in the trenches. It swept immigrant communities and elite college campuses. It killed the painters Egon Schiele and Gustav Klimt. It took the life of George Freeth, the father of modern surfing. It killed the president of Brazil, the prince of Sweden, and the queen dowager of Tonga. It killed Frederick Trump, Donald Trump’s grandfather, and Phoebe Hearst, the great patroness of the University of California.

Most troubling of all, it killed those in the prime of life. Charted on a graph, the usual mortality curve of influenza epidemics traces a U-shape, with most deaths occurring among the very young and the very old. In 1918, the curve was W-shaped, with a pronounced peak among those ages 20 to 40.

Illustration by Niklas Asker
In weekly letters home, sophomore Agnes Edwards Partin tried to ease her parents’ fears. “Don’t worry about me catching the influenza,” she wrote on October 19, 1918. “The kids call it the floo or the flooey. It seems to have gone all over the country. We’ve been expecting to have them close the University … instead of that we are going to have to wear a sort of mask made of gauze that goes on over your nose & mouth—craziest looking things. … Quite a few of the students have it, but … they think it is checked now. … the house has been like a hospital all week.”

Alas, the flu was in full career. “We didn’t have any meeting last Monday night because so many girls were sick,” Agnes wrote in a subsequent letter. “I didn’t tell you about it till it was over because I didn’t want you to worry. Wouldn’t tell you now, but there isn’t anything else to write about.” For weeks, the letters mixed this kind of stiff-lipped optimism with down-at-the-mouth laments. As the flu progressed, theaters and movie houses were closed and even church services were suspended. The only thing to do, Agnes complained, was to study or walk in the hills.

Masks were ordered to be worn in all campus buildings and only removed outside. Shirkers could be arrested and fined, but even then compliance was not universal and indignant letters filed into the student newspaper about “mask slackers” who insisted on “evading the law in every possible way as though it were a sign of superiority to disregard it.”

University President Benjamin Ide Wheeler’s decree on the matter was published in The Daily Californian on October 24. The notice advised students to boil their masks nightly and to keep a receptacle for the mask, which should also be boiled or destroyed. It grew more urgent as it went on, finally blaring in bold text and capital letters. “Act intelligently and do not become alarmed. FEAR reduces your resistance. … KEEP AWAY FROM ALL CROWDS. AVOID STREET CARS … DO NOT ATTEND PARTIES OF ANY NATURE … GO TO BED AT ONCE if you feel sick … INFLUENZA IS A PERSONAL CONTACT DISEASE.”

Precisely for that reason, the most successful response to the flu was quarantine. Sailors on Yerba Buena island, placed under strict quarantine by the Navy, had no reports of flu during the entire outbreak. An even more stark illustration came from the islands of Samoa. American Samoa, placed under quarantine, suffered no deaths from flu in 1918. By contrast, Western Samoa, with no such restrictions, lost 20 percent of its population to the scourge. Of course, islands, whether in San Francisco Bay or the wide Pacific, are one thing, a college campus is another. A vain attempt was made at Berkeley nonetheless: The Student Army Training Corps’ members, while they could mix freely on campus, were ordered not to leave University grounds.

Illustration by Niklas Asker
Masks remained the campus’s main response. University women, led by Lucy Stebbins, the dean of women, mass-produced more than 20,000 gauze masks that were distributed from booths around campus.

Agnes wrote home, “After we’ve washed dishes we’re going to the Red Cross rooms & help make the gauze masks. Everyone is going to have to wear them tomorrow, even the aviators. The campus will surely be a funny looking place. I don’t think they do any good myself, but maybe they do.” In fact, it’s not clear that they did. Comparisons of populations that were required to wear masks and adjacent populations that were not showed little difference in health outcomes.

With so many taken ill, a breakdown in public services at times must have seemed imminent. At the height of the pandemic in San Francisco, then a city of half a million, 600 telephone operators were absent with flu, 7 policemen had died, 85 firemen were sick or recovering. Garbage piled up in the streets as sanitation crews were hobbled by the disease, and San Francisco Hospital announced there wasn’t room for a single additional patient. The normal death count per month in San Francisco was 630. In October 1918, the number was 1,826. In Oakland, bars closed down for lack of clientele and prison chain gangs were used to set up hospital beds and dig graves.

It wasn’t just big population centers that were afflicted. On October 10, the little railroad town of Dunsmuir near Mount Shasta reported that 30 percent of its 1,000 residents were down with the flu and 5 had died in just 24 hours. When Agnes Edwards sent her letters home to the Imperial Valley, the flu was waiting at the receiving address. She was pained to learn that the mailman had fallen ill and that her parents, not owning a horse and buggy, had had to walk to the post office to retrieve her letters.

People fell back on whatever home remedies they could to ward off the worst. Berkeley resident Amelia “Minnie” Stone sent regular correspondence to her son Max, a University of California alumnus fighting with the Expeditionary Forces in Europe. In a letter that October, she wrote, “We are trying to keep as well as possible, and if we feel the slightest symptoms, use powdered boracie [boric acid] snupped up the nose, hot mustard foot baths, a dose of salts, etc.. and it has done the work so far.”

Stone wrote to her daughters, “I always think of a song Ferris Hartman used to sing, ‘I had a little bird whose name was Enza, I opened the door and InfluEnza [sic]’! and wish he had not opened the door!!’” The grim little ditty was apparently making the rounds. Like “Ring Around the Rosie,” children chanted it as they skipped rope.

As the conflict overseas raged on, the California Alumni Fortnightly (a precursor to this magazine) documented the university’s war contribution. The October 1, 1918, issue listed “3,073 Californians” in uniform. Death notices ran in every edition under the heading “Pro Patria Mortui.” As if the horror could be managed by rationing, the deaths were meted out, eight fallen soldiers per issue. Scanning them now, it’s clear that germs were doing at least as much damage as the Germans. For every soldier killed in action, another died of the flu or pneumonia or unspecified disease. Many never made it overseas. Historian Alfred Crosby observed that not a single troopship carrying American soldiers was sunk during the war, but that the “doughboys had a much deadlier enemy than u-boats which they brought on board in their own tissues.” He estimated that, in just the last two months of the war, at least 4,000 American soldiers died in transit.

Throughout it all, insurance salesman Howard Leggett, Class of 1909, was one of the Fortnightly’s most reliable advertisers. “Leggett Will Care for Me,” his slogan ran. “And the cost is less than your average cigar bill.” When it seemed the flu might have finally passed, Leggett preached, “The Uninsured in the Nation are having a graphic lesson in Life Insurance. SPANISH INFLUENZA has emphasized the uncertainty of life and the consequent ever-present need of Life Insurance Protection.”

Illustration by Niklas Asker
As with all flus, the microbe that caused the pandemic was a virus. In 1918, the germ theory of disease was almost universally accepted, but while viruses were known to exist, no one had ever seen one for the simple reason that they are too small to be visible under an optical microscope—about a hundred times smaller than most bacteria and about a thousand times smaller than the average human cell.

While we regularly speak of “live virus” and “killed virus” vaccines, biologists will tell you that viruses are not really living at all. Exactly what they are—neither quite live nor dead—makes them difficult to talk about. “The language is obviously inconsistent,” admits Berkeley epidemiologist Arthur Reingold, “but if you say that viruses are in fact alive despite what the biologists say, then viruses can survive and remain infectious outside the cell … on doorknobs or whatever—certain viruses depending on temperature and humidity. But they can’t replicate. For that they need a cell.” That’s the key distinction when talking about viruses says Reingold, “survival versus replication.”

Under an electron microscope flu viruses are revealed to be generally spherical in shape. The virions, as virus particles outside a cell are called, consist of a nucleic acid core enclosed in a protein coat that is spiked with glycoproteins—specifically, hemagglutinin and neuraminidase. These are the familiar H and N used to describe the various subtypes of flu. (Today we know that the 1918 flu was of the type H1N1.) These proteins are often described as the keys that allow the virus to, first, penetrate the cells, and later, to make their escape. One key to get in, another to get out. While inside, the invaders hijack the cell’s machinery to replicate themselves, creating a whole army of viruses to attack us.

Thankfully, our cells are not defenseless. In fact, a battle is constantly being fought between our immune systems and the invading pathogens. If a virus is familiar to our bodies, our white blood cells swiftly produce antibodies to block it. If not, it can take days for our cells to marshal an adequate defense, which may be too late.

But as the flu virus replicates it also mutates; many small mistakes are introduced in the genetic code, which then slowly accumulate and respond to selective pressures. This type of evolution is called antigenic drift, and if the genes drift far enough, a novel strain will form—one our bodies no longer recognize. It can also happen more quickly, via a process called antigenic shift, which involves a reassortment of genetic material. Such shuffling of the viral deck can happen in other species that harbor flu, including birds and swine, and be transmitted to humans with deadly results. This constant mutation of the flu virus explains why a new vaccine is required every year.

The precise evolutionary history of the 1918 flu virus remains a mystery to this day, even though, in the late 1990s, scientists managed to retrieve and sequence its DNA from preserved tissue samples housed at the Armed Forces Institute of Pathology as well as samples exhumed from a mass grave in Brevig, Alaska, an Inuit community in which more than 80 percent of the population perished from the flu.

Unfortunately, the genome has so far failed to provide answers as to why the 1918 flu was so deadly and why it preferentially killed the young and healthy. One speculation, says Arthur Reingold, is that “the elderly probably had been exposed to … and were therefore immune, or partially immune, to a similar virus that may have circulated in the 1880s.” Even if that were true, he stresses, it still wouldn’t answer the question of why the very young also fared better than the young adult population.

Sometime after midnight on November 11, 1918, Agnes Edwards was awoken by the “awfullest noise” and went shivering out onto her porch in her nightclothes. “The University power plant blew for about 2 hours & the fire department was out, & everyone had horns & cowbells, & the girls went down & got our Chinese gong, & pounded & pounded.” It might have been the end of the world, but it was only Armistice Day. The war was over.

The flu was not quite vanquished however. The virus waged a final campaign that winter. In a letter dated January 4, 1919, Edwards wrote, “As I was coming up the walk I heard the phone ringing madly, so rushed in—Mrs. H. never hears it. It was Virginia & she said college wouldn’t open for another week because the Flu was starting in again, & she wanted me to wire the girls so they wouldn’t come. Well, that news was certainly a shock. I sent ten telegrams—all collect, naturally.”

Statistics only serve to obscure the true depth of the tragedy, as some individuals must have experienced the epidemic as a kind of personal Armageddon. Professor Walter Steilberg survived the flu, but lost his wife, his mother, and his infant daughter to the epidemic.

Thankfully the resurgence would be short-lived, and the February 1, 1919, issue of the Fortnightly carried the headline “The Influenza Declines.” The infirmary was still filled, but the expected onslaught of new cases had not materialized. And while spring semester had been shortened to 19 weeks “due to the prevalence of influenza,” the “mid-semester recess” was abandoned to make up for lost time. The troops were demobilizing and a return to normalcy was wistfully hoped for. By April the disease was gone. As with the war, the curse had somehow lifted. Out flew Enza.

In the June 7, 1919, issue of the Fortnightly, the final war tally was given: 99 alumni had died, 21 in accidents, 35 in action, 43 “of disease.” As for campus, of the estimated 1,400 who had taken ill with flu, 21 died, including 1 faculty member and 2 student nurses. Such statistics only serve to obscure the true depth of the tragedy, however, as some individuals must have experienced the epidemic as a kind of personal Armageddon. Professor Walter Steilberg survived the flu, but lost his wife, his mother, and his infant daughter to the epidemic.

Cal’s Memorial Stadium was built in 1923 to honor the Californians who fought and died in the Great War, and another memorial to the fallen, a marble bench, gift of the Class of 1920, greets visitors to the Campanile. But a century after the great flu of 1918, a visitor to campus will search in vain for any physical monuments to commemorate the plague’s victims or those who fought against it—that other war, which killed more people than died in combat in the Great War and its horrible sequel combined.

Traces of the flu’s legacy can still be located in the library, however—in the letters of Agnes Edwards Partin and Minnie Stone, and in the pages of countless books. The 1918 flu figures in novels such as Thomas Wolfe’s Look Homeward, Angel, Wallace Stegner’s Big Rock Candy Mountain and William Maxwell’s They Came Like Swallows. It’s the central theme of Katherine Anne Porter’s beautiful, fugue-like novella Pale Horse, Pale Rider. “It’s as bad as anything can be,” a soldier in that story says of the flu. “All the theaters and nearly all the shops and restaurants are closed, and the streets have been full of funerals all day and ambulances all night.” Porter’s title comes from a passage in the Book of Revelation about the fourth horseman of the Apocalypse. “And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death….”

The literary legacy of 1918 may also be found in another, less obvious example. Berkeley English professor and bestselling author George R. Stewart survived the 1918 flu while serving in the Ambulance Corps, but according to his biographer Donald Scott, he never fully recovered, eventually losing a lung to the effects of pneumonia. Today, the prolific Stewart may be best remembered for Earth Abides, his 1949 novel, set primarily in Berkeley, about a pandemic that wipes out civilization.

Although Stewart never named the disease at the heart of his imagined apocalypse, the description sounds hauntingly like influenza. “It might have emerged from some animal reservoir of disease; it might be caused from some new micro-organism, most likely a virus, produced by mutation; it might be an escape, possibly even a vindictive release from some laboratory of biological warfare.” In his 1978 novel, The Stand, Stephen King, who acknowledged a debt to Earth Abides, took that last premise and ran with it to some very dark places. Stewart was less cynical. His book may be unremittingly apocalyptic, but it did not despair of the human race. Perhaps recalling how America had reacted in 1918, he could only imagine that society would acquit itself nobly in the end. “Civilization had retreated, but it had carried its wounded along, and had faced the foe.”
From the Fall 2017 Bugged issue of California.
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MessageSujet: Re: PIERRE DES LAVES, LOS ANGELES POLICE DEPARTEMENT ET Y'BECCA   Mer 3 Jan à 4:13


Cornelius T. McCarthy

Submitted by: Frederica Templeton {granddaughter}

59fb5cdf97d5b C.T.McCarthy1918

Cornelius T. McCarthy served in World War 1 with the United States Army. The dates of service are: Known 1917-1919.


A Yankee Doctor on the Somme

By F. M. Templeton

Just days after the United States formally declared war on Germany in April 1917, Arthur Balfour, former prime minister of Great Britain, on meeting Dr. Franklin Martin, chair of the U.S. General Medical Board, in Washington, D.C., said with urgency “Send us doctors!”

In response to his urgent request, 1,300 American doctors out of thousands of volunteers were selected to serve with the British Expeditionary Forces as medical officers. My maternal grandfather was one of them.

Cornelius Theodore McCarthy enlisted in the U.S. Army Medical Reserve in August 1917 as a regimental medical officer and was commissioned as a first lieutenant. Over the next two years he would serve as a medical officer in France with the 36th Field Ambulance and the 9th Essex Battalion of the British Expeditionary Forces, and finally with the 27th Division of the American Expeditionary Forces.

Ten years after my grandfather's death in 1966, my aunt showed me a diary that had been found among his possessions. My astonishment was exceeded only by my joy. I begged to see it, promised to protect it with my life, and brought it away with me. Here, I thought, was my chance to know him in a completely unexpected way.

The small green leather-bound book had been bought in London where he was awaiting orders for France. He was 29 years old and unmarried.

McCarthyDiaryentry1918A page from Cornelius McCarthy's diary.A diary is an intimate document. The private thoughts set down by the author on a daily basis are rarely intended for a wide audience. To feel the thin yellowing paper; to trace with one's eyes the peculiar flow of the script; to hear with one's mind the sound of the author's voice is a powerful physical and emotional experience. How much more so in this instance to see and hear the words of a man who was silenced by a stroke long before I was old enough to ask the hard questions. I remember trying to understand him, but rarely could I make a pattern of the gasping sounds he managed with so much effort. I used to dream of miracles.

The first entry is dated 21 November 1917; the last, 20 February 1919, the day he sailed for home. With a thick-nibbed fountain pen and blue-black ink, my grandfather left a record of 15 months of his life, 15 months of trench warfare that he had never spoken of to his family. No one had known of the diary while he was alive and apparently he had never felt inclined to tell his six daughters what it was like "over there."

There were long passages in shorthand. I had only to translate them! But for the longest time, I couldn't find anyone who could decipher it. I felt certain there were secrets to be found. I had reached a dead end, or so I thought, until one day an English friend, who had learned shorthand in London, came to my rescue. My grandfather had used the Pitman method of notation, not the Gregg which is the one used in this country. The translator of the Rosetta Stone could not have been more elated as those idiosyncratic dots and dashes were transformed by my friend into recognizable shapes.

What emerged was a captivating profile of a man high-spirited, humorous and confident. And--much to the surprise of the family--quite a ladies' man!

He wrote each entry as if it were a telegram: shot, staccato burst of words that even in their simplicity manage to convey the texture of his thoughts through the years. "Thanksgiving Day 1917. Beautiful day at Heudicourt. Do not expect turkey. Thankful that I am living. Awakened at 4 a.m. by terrific barrage. There is bloody murder going on in the Bourlon Wood." He was in the thick of the Battle of Cambrai, having arrived in France just seven days before.

CTMcCandfamily600Cornelius T. McCarthy with his mother and sisters at their home In Philadelphia.In March 1918 the young doctor went to Paris for the first time. He dined at Maxim's "where the pretty girls are seen. All golddiggers. You put your six-shooter on the table beside you as you order. 60F per. More if we didn't use persuasion." During the day he took in the sights with Mlle. Elise.

In May of that year he was badly gassed during the last of the big German offensives on the Western Front. "Overtook D Co. Were caught in a barrage. Many men knocked out. Stopped by side road--crawled into fields to bind them up. Left alone. Felt my time had come." He had taken off his gas mask to help the wounded. He was blind for a week. This was his ticket back to Blighty but, incredibly enough, he wrote then "wished I was up front line."

The summer of 1918 must have been idyllic after so many days in the trenches. From the entries during these months it is clear that he spent most of his time in the company of Miss Alice Whitney of Boston. When the shorthand was translated, a romance took shape. Luncheons at the Savoy, nights at the theater, weekends at a country house in Kent--an enviable way to recover one's health. Alice was with him in December at Buckingham Palace where he was personally decorated by King George V. He was the first American to be awarded the British Military Cross.

The last words in his diary are "Sailed on Aquitania for Home Sweet Home. Very sad to leave Alice. My love."

When I eventually read about the horrific conditions he experienced at the front, his nonchalant bravery and intense dedication seemed all the more remarkable for a young man from Philadelphia who had never seen Paree. When he arrived back home in 1919, he told a newspaper reporter:

"Philadelphia for mine. I've seen all the gay cities of the Old World and some of the New, but there is no place like Philadelphia."

It was not the miracle I had prayed for, but this diary let me know my grandfather in a way he would never have anticipated. We even shared a secret--for Alice did not become my grandmother.

http://www.worldwar1centennial.org/index.php/commemorate/family-ties/stories-of-service/3486-cornelius-t-mccarthy.html

AND

Stanley Lionel

Submitted by: Tanveer Kalo

Stanley LionelStanley Lionel served in World War 1 with the United States Army . The enlistment was in 1917 and the service was completed in 1919.
Story of Service



Stanley Lionel was born on January 15, 1893 or 1894 in Ceylon, British India. Lionel's birth year is contested because multiple documents list different years. He immigrated to the United States in either 1904, or 1905 or 1914. The exact year of his arrival is contested by his 1930 census and naturalization application. After his arrival, Lionel settled in Manhattan, New York.

Lionel enlisted in the U.S. Army on June 5, 1917. His World War I draft card recorded his race as "Ceylonian" and birth date as January 15, 1893.

Lionel started his service at Fort Solcum, New York. He was then assigned to the 13th Cavalry Regiment at Fort Ringgold, Texas. His unit was assigned to the Mexican-U.S. border. On December 17, 1917, Lionel was promoted to Private First Class. He did not serve overseas.

On July 9,1918, Lionel applied for U.S. naturalization in Brownsville, Texas, USA. Lionel's application listed his arrival year as 1914 and birth date as January 15, 1893.

Lionel was honorably discharged on March 20, 1919. His New York World War I military service recorded his race as white.

After completing his service, Lionel returned to New York City. By 1930, Lionel lived in Manhattan and worked as an actor. His 1930 census recorded his race as "Negro", arrival year as 1905, and naturalized.

On January 29, 1934, Lionel applied for a U.S. Seaman's Protection Certificate. By 1942, he worked as a seaman. Lionel's World War II draft card recorded his birth date as January 15, 1894.

On June 10, 1949, he returned to New York from India on the ship General W G Haan. His New York, Passenger List from this date recorded his race as Indian.

http://www.worldwar1centennial.org/index.php/commemorate/family-ties/stories-of-service/3862-stanley-lionel.html?utm_medium=email&utm_source=govdelivery

CITOYEN TIGNARD YANIS
NASA Space Place
4800 Oak Grove
Pasadena, CA 91109

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