Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 FAIRE LA PAIX, LA PANTHÈRE DES NEIGES ET Y'BECCA.

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yanis la chouette



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Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: FAIRE LA PAIX, LA PANTHÈRE DES NEIGES ET Y'BECCA.   Jeu 28 Déc à 3:51

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 15 h
INCENDIES en CALIFORNIE, CYCLONES ET TYPHONS, LES ÉTATS PARVIENNENT ILS À PERMETTRE AUX SINISTRÉS D'AVOIR DES ASSURANCES ACTIVES SUR LEURS REMBOURSEMENTS. ?

GHOUTA: UN BLOCUS SYRIEN AUSSI EFFROYABLE QUE CELUI EXERCER AU YÉMEN PAR LE GOUVERNEMENT YÉMÉNITE: LA GUERRE AMÈNE LES PROFITEURS DE GUERRE AU POUVOIR ET CELA NE FAIT QUE EMPIRER LA TRISTESSE DES VICTIMES ET DE LEURS SURVIVANTS. MESSAGE DE Y'BECCA ET TAY

CELUI QUI NE SE DÉTOURNE PAS, TROUVERA UNE MULTITUDE DE CHEMINS DANS LES TRISTESSES ET LES ESPÉRANCES AUXQUELLES LA MORT ET LA VIE NOUS RATTACHE DANS L'EXISTENCE: LE SENTIMENT EST UN MOUVEMENT PERMETTANT DE VOYAGER, DE DISTINGUER ET D'AFFIRMER SON SOI ET SES ILLUSIONS. TAY

SI VOUS PERCEVEZ LA BEAUTÉ ET L'ÉTHIQUE, VOUS VERREZ QUE LES APPROPRIATIONS NE FONT PAS SITUATION ET BONHEUR; L'ATTIRANCE EST UN SENTIMENT MAIS VOULOIR LE TRANSFORMER EN GÉNÉRALITÉ DEVIENT OPPRESSANT POUR CEUX QUI LE VIVENT: NON AUX AGRESSIONS, ESCLAVAGES, VIOLS ET TORTURES. TAY

FIRMAMENT DE LA CONVICTION, NOUS SOMMES ET NOUS SERONS. AYANT FRANCHIT CE CAP, L'OPINION DISTINGUE L'OPÉRATION DE LA GRAVITÉ ET DE LA GÉOMÉTRIE: LA GÉOGRAPHIE EST UNE ÉVOLUTION DES MOEURS ET EN CELA, LES MORALISTES EN PERDRONT LEURS LATINS ET LEURS MOEURS: L'EXISTENCE. TAY

BAISSE DU CHÔMAGE DÛ À L'INTELLIGENCE ET À L'INTÉGRITÉ DE LA HAUTE ASSEMBLÉE OU LE SÉNAT SUR CELLES ET CEUX QUI VOUDRAIENT ROMPRE LES ÉTHIQUES ET LES ENGAGEMENTS PASSÉS DONNER AU PEUPLE ET AUX INSTITUTIONS FINANCIÈRES LUTTANT CONTRE LE TERRORISME. TAY

LA POLITIQUE DE SAGESSE DONNÉE PAR LE SÉNAT MONTRE L'IMPORTANCE DE LA RESPONSABILITÉ PARLEMENTAIRE MENÉ AVEC INTELLIGENCE PAR LE PRÉSIDENT DE LA HAUTE ASSEMBLÉE POUR MAINTENIR L'ÉTHIQUE ET LES PROMESSES DONNÉES PAR L'ENSEMBLE DES POLITIQUES ANTÉRIEURES. TAY

J'AI CONFIANCE EN L'ÉVOLUTION, JE N'AI AUCUNE CONFIANCE DANS LES PROFITEURS DE GUERRES ET JE ME MÉFIE DES MORALISTES DÉGUISÉS EN LOUP ALORS QU'IL PORTE LA JUPPE POUR SE MOQUER DE LA JUSTICE ET DE LA RÉPUBLIQUE EN PARJURANT LA RUE ET LE PEUPLE. TAY

LE CHÔMAGE ET LE CHAOS SE SONT LES INTERVIEWS DU PRÉSIDENT FRANÇAIS QUI NE CROIENT PAS EN NOUS ET EN NOS PRINCIPES: FAISANT PREUVE D'INDULGENCE DEVANT LES PRINCIPES, IL EXIGE L'IDOLÂTRIE DE SA RÉUSSITE: SES PROMESSES. TAY

PEUPLE FRANÇAIS, LA VALEUR DE LA CONSCIENCE EST DE VOIR ET D'ENTENDRE LES CHANTS DE L'ÉVOLUTION: LES CHIFFRES MAIS C'EST VOUS, NOUS ET MOI QUI PARVIENDRONT À RELEVER LA CROISSANCE EN REDONNANT BLASON À LA GRANDE MUETTE ET AUX SERVICES PUBLICS. TAY

MACRON EMMANUEL N'INVENTE RIEN, IL A JUSTE BESOIN DE PLUS DE CONTRÔLEURS POLE EMPLOI MAIS NE PEUT EN RECRUTER DONC IL VOUDRAI FAIRE APPEL À DES SOCIÉTÉS PRIVÉS. Pôle emploi : le nouveau dispositif de contrôle des chômeurs depuis 1995.
https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10037

Emmanuel Macron
‏Compte certifié @EmmanuelMacron
16 hil y a 16 heures
Ukraine – Plus de 300 prisonniers du conflit de Donbass viennent d’être échangés,
comme nous l’avions demandé avec A. Merkel. Heureux pour eux et leurs proches.
Les efforts doivent se poursuivre pour libérer leurs camarades restants
et mettre fin au conflit.

Le droit de la guerre est une expression pour désigner les lois, en général coutumières, sur lesquelles s'entendent les peuples ennemis lorsqu'ils sont en guerre.

Elles sont très anciennes, attestées aussi bien dans l'Antiquité que chez les peuples premiers, et comprennent la manière de commencer une guerre et ses enjeux, les moyens de combattre qui sont considérés comme déloyaux, le statut et les droits des otages, des ambassadeurs, des arbitres, des combattants, des civils et des prisonniers, les trêves et les traités, la manière de terminer la guerre et de faire la paix.

Histoire de la loyauté de la guerre
Les premières traces d'un droit de la guerre

Le terme guerre ne désigne pas les conflits privés ou entre des individus d'un même peuple qui se règlent par un procès en justice, mais ceux qui surviennent entre des empires, des nations ou des cités étrangères, et qui se règlent par un affrontement public appelé « guerre ».

Antiquité

Les premières traces d'un droit de la guerre nous proviennent des Babyloniens. C'est le Code d'Hammurabi1, roi de Babylone, qui, 2000 ans av. J.-C. explique ainsi ses lois imposant un code de conduite en cas de guerre : « Je prescris ces lois afin que le fort n'opprime pas le faible ». Dans l'Inde ancienne, le Mahâbhârata et les textes de la loi de Manou incitaient à la clémence envers les ennemis désarmés ou blessés. La Bible et le Coran contiennent eux aussi des règles prônant le respect de l'adversaire. Il s'agit toujours d'édicter des règles qui protègent les civils et les vaincus.

Ainsi est-il possible d'affirmer que le droit de la guerre est immémorial : présent dans tous les textes sacrés (judéo-chrétiens, musulmans, hindous, etc.) et dans les commentaires de ces textes, ainsi que dans les récits de guerre des auteurs antiques comme le jus armorum dans les Commentaires de la guerre des Gaules de César2.

Moyen Âge

Le droit de la guerre a fait l'objet de tentatives d'expositions rationnelles dans les sommes théologiques du Moyen Âge3.

Et ses principes sont également immémoriaux et constants, qui se résument et découlent du principe suivant, soit « Ne pas faire plus de mal qu'il n'est permis », obligation qui relève du principe de juste proportionnalité que l'on retrouve dans la Seconde conférence de La Haye, 1907, article 22 : « les belligérants n'ont pas un droit illimité quant au choix des moyens de nuire à l'ennemi ». D'où les interdictions telles que se servir d'armes empoisonnées, gaz toxiques, etc. Il s'agit de principes constants qui appartiennent à toute l'humanité. On trouve des exemples de ce souci de limitation des actes et des moyens mis en œuvre par les belligérants, dans tous les lieux, dans tous les temps : traces qui se peuvent voir dans la Bible, (en particulier dans le Deutéronome), dans le Coran qui interdisent de couper les arbres fruitiers, d'empoisonner une source d'eau, de détruire les récoltes, de ravager une terre, de mutiler un homme, etc. 4

Les règles du droit de la guerre quant aux moyens mis en œuvre, étaient telles, que, en principe, au Moyen Âge, il était interdit d'utiliser les arcs et les flèches, au motif que l'on pourrait tuer l'ennemi à distance et dans le dos. C'était initialement ce que l'on a pu appeler la guerre ou le combat chevaleresque et noble avec un combat au corps à corps. Mais, les guerres devenant plus importantes, les règles chevaleresques s'atténuèrent.

Ces règles furent d'abord édictées sous forme religieuse, et on en trouve trace dans tous les livres sacrés des civilisations qui ont laissé des textes. Son interrogation est reprise par des auteurs catholiques comme Saint Augustin, Francisco de Vitoria, Thomas d'Aquin et son disciple Francisco Suárez.
La notion de guerre juste

Thomas d'Aquin exige trois conditions :

auctoritas principis : la guerre ne peut relever que de la puissance publique sinon elle est un crime. L'auctoritas principis s'oppose à la décision individuelle appelée persona privata ;
causa justa : la cause juste ; c'est cette dernière notion qui donne le plus lieu à interprétation ;
intentio recta : l'intention ne doit pas être entachée de causes cachées mais uniquement dans le but de faire triompher le bien commun.

À la fin du XIIe, Johannes Faventinus associe l'idée de guerre juste pour la défense de la patria avec celle de ratio (ou « raison d'État ») [1].

Chez Francisco Vitoria, qui reprend la pensée de Saint Thomas d'Aquin, la guerre constitue l'un des pires maux et l'on ne peut y recourir que pour éviter un mal plus grand. La guerre préventive contre un tyran susceptible d'attaquer est un cas reconnu. Toutefois, toutes les formes de dialogue doivent être utilisées au préalable et la guerre ne peut être déclenchée que comme ultime recours, ce qui soulève la question des voies de négociation.

Époque moderne

De nombreux chrétiens sont à l'origine du problème de conscience posé par la nécessité d'intervenir : Ignace de Loyola parlait du magis à propos de l'interrogation du décideur, puisque entrer en guerre est une décision très lourde de conséquence au regard du cinquième commandement (« Tu ne tueras point ») : le chrétien cherche donc à savoir s'il agit conformément à cette règle.

Ces règles imposées par l'église seront proposées sous une forme sécularisée au XVIe siècle par Grotius, auteur du De jure bellis ac pacis5.

Les principes du droit de la guerre, traditionnellement appelés lois et coutumes de la guerre ou droit des gens, ont été codifiés sous forme de conventions au début du XXe siècle (Conventions de La Haye de 1899 et de 1907). Le droit de la guerre a aussi été l'œuvre de tentative de codifications par des particuliers. — Ainsi, durant la guerre de Sécession, François Lieber rédige les Instructions pour les armées en campagne de l'armée américaine, lesquelles interdisent les actes de cruauté, de vengeance, les blessures hors combat, la torture en vue d'obtenir des renseignements, la saisie des biens privés, la violation des églises, etc.
Contenu du droit de la guerre

L'idée qu'il existe un droit de la guerre concerne d'une part, le jus ad bellum, soit le droit de faire la guerre ou d'entrer en guerre, supposant un motif tel que se défendre d'une menace ou d'un danger, suppose une déclaration de guerre qui prévient l'adversaire : la guerre est un acte loyal, et d'autre part, le jus in bello, soit le droit pendant la guerre, la manière de faire la guerre, qui implique de se comporter en soldats investis d'une mission pour laquelle toutes les violences ne sont pas autorisées. Dans tous les cas l'idée même d'un droit de la guerre repose sur une idée de la guerre qui peut être définie comme un conflit armé, circonscrit dans l'espace, limité, dans le temps, et par ses objectifs. La guerre commence par une déclaration (de guerre), s'achève par un traité (de paix) ou un accord de reddition, un acte de partage, etc. Définition de la guerre et doctrine, reprises en 1801 par le droit, par Portalis, juriste qui a rédigé le Code civil français, qui prévalent jusqu'à la Guerre d'Irak, faite sans déclaration de guerre et terminée sans traité de paix.

Jus bellum

Définition des causes d'hostilité. Le casus belli. Déclarer le point sur lequel porte le différend et formuler ses revendications. À ce sujet, Louis de Bonald écrit en 1802 « Les manifestes justificatifs de leurs griefs que publient les puissances à la veille de commencer la guerre, sont un hommage rendu à la justice éternelle, souveraine des nations, et les déclarations de guerre qui avertissent les sujets respectifs de prendre des précautions pour la sûreté de leurs personnes et de leurs biens, sont une mesure que prescrit l'Humanité6. ». Tout ne peut pas être cause de guerre, il y a des motifs légitimes et des motifs qui ne le sont pas.

Jus in bello

Premier principe: définition des ennemis. Rousseau, après Hobbes définit la guerre comme relation d'État à État, dans laquelle les hommes ne sont ennemis que dans le cadre de la situation aléatoire et circonstancielle de la guerre. Dans sa Législation primitive, Louis de Bonald écrit en 1802 que « La première loi du droit de la guerre entre les États, et la plus sacrée, est que l'État ne fait la guerre qu'à l'État, et non à la famille [ou aux individus]. Ainsi, l'État belligérant doit respecter l'honneur et la vie des personnes de la famille, ne point en exiger de service personnel militaire, préserver ses propriétés de destructions et d'enlèvements gratuits, sauf le cas d'absolue nécessité. [Tout le temps de la guerre il doit s'efforcer de] conserver les familles dans la jouissance des propriétés communes, morales et physiques, établissements d'éducation, de religion, de police, de subsistance, de salubrité, etc.6 ». De ce principe découle le
Second principe, que que l'on trouve ébauché dans le Concile de Charroux réuni en 989, est celui de la séparation entre le domaine civil et le domaine militaire, entre l'état civil de tout ce qui doit être maintenu hors de la guerre, et l'état militaire des personnes et des moyens qui sont engagés dans la guerre, en particulier la Noblesse. Le Concile de Charroux accorde aux personnes et aux biens civils la même immunité qu'aux biens et aux personnes religieuses, il impose de les tenir hors des combats. Cette immunité des populations civiles qui fait un crime de guerre de tout acte délibéré d'agression contre elle, a pour corollaire l'interdiction pour elles de participer de quelque façon que ce soit aux hostilités. La guerre fait s'affronter des combattants, non des hommes : les populations civiles en sont exclues. Les combattants sont des spécialistes de la guerre qui ne sont pas animés par la haine, ni par des mauvais sentiments, ni par des raisons ou des griefs personnels, ni par esprit de vengeance comme dans les guerres privées. Les soldats des deux puissances belligérantes ne sont pas ennemis par nature, ni durablement. Ils ne sont pas ennemis en tant qu'homme, mais selon les circonstances, limitées, de conflit entre États dont ils sont les agents. Ils ne sont ennemis uniquement comme soldats. Par conséquent, il ne faut pas s'en prendre aux personnes et aux équipements civils qui ne jouent pas de rôle dans le conflit. La distinction entre civils et combattants a pour conséquence l'interdiction de tous actes hostiles d'agressivité ou de rétorsions contre les populations paisibles, et de là aussi aux soldats ayant rendu les armes puisque le « soldat nu » redevient un civil, selon une logique qui semble aussi ancienne qu'universelle. Par exemple, en Inde, les lois de Manou imposent que le combattant ne frappe ni celui qui est désarmé, ni celui qui se rend comme prisonnier, ni celui qui fuit, ni celui qui est à terre « ni un homme endormi, ni celui qui n'a pas de cuirasse […], ni celui dont l'arme est brisée, […] ni celui qui est grièvement blessé ». L'un des trois grands traités militaires de la Chine antique, au IVe siècle av. J.-C. prescrit de ne pas s'attaquer aux faibles, aux femmes et de porter secours aux vieillards et aux enfants : « vous n'attaquerez point ceux qui sont hors d'état de se défendre. Après un combat vous aurez un soin particulier des blessés ».
Accepter la médiation d'une tierce nation pour éviter une guerre.
Déclarer la guerre, et donner un ultimatum avant de commencer une attaque.
Respecter les ambassadeurs.
Respecter les trêves, les signes de reddition (drapeau blanc) et les lieux d'asiles (signalés notamment par une croix rouge).
Ne pas nuire plus qu'il n'est nécessaire. Cette règle se retrouve partout, et dans toutes les civilisations. Ce qui est exprimé par Montesquieu en 1748, dans son traité de théorie politique De l'esprit des lois, qui écrit : « le droit des gens est naturellement fondé sur ce principe que les diverses nations doivent se faire […] dans la guerre le moins de mal qu'il est possible, sans nuire à leurs véritables intérêts ». Ce principe est proche de celui de proportionnalité qui existe en situation de paix pour limiter le droit de légitime défense. Il impose aux belligérants de ne recourir qu'à des violences et des moyens de violence proportionnés aux objectifs qui sont ceux d'un conflit armé particulier. Éviter de tuer inutilement. Le second principe implique d'éviter de tuer inutilement, des soldats, de détruire inutilement, des ressources, une fois l'objectif de la guerre atteint, et n'employer que des armes adaptées à ce que requiert l'objectif de guerre. Ne pas détruire ni imposer de souffrances au-delà de ce que requiert le but recherché.
Chercher un retour à l'état de paix.
En cas de victoire, ne pas exiger plus que les buts de guerre, avec d'éventuelles réparations.
Traiter avec l'ennemi, et accepter la paix lorsqu'on a obtenu satisfaction.

En somme, la guerre n'est pas un état d'anarchie ou de violence incontrôlée, elle ne doit pas donner lieu à des cruautés sans raison, à des actes de violence inutiles : tout n'est pas permis, même si la guerre sort du cours ordinaire du gouvernement, car elle relève d'un but que s'est donné la puissance gouvernante. Clausewitz dans son traité De la guerre précise, de manière complémentaire de Rousseau, les diverses caractéristiques de la guerre, qui forment la conception classique. C'est sur la base de cette théorie de la guerre que s'édifie un droit de la guerre. La guerre, telle que la définit Clausewitz, est un acte politique « prolongement de la politique par d'autres moyens », ce qui signifie qu'elle n'est pas un acte de violence pure, ni illimité, ni sans conditions. Il s'agit de « contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté »7. La guerre ne constitue pas un but en soi, elle est un moyen, au service d'un but, politique. Elle n'est pas un phénomène indépendant : elle est un instrument au service de buts qui la dépassent8.
La notion d'ennemi
Constitution du droit moderne de la guerre

De l'Antiquité à Grotius et Rousseau, la coutume, d'abord portée par la tradition orale, puis par des textes de diverses sagesses, s'efface, pour céder la place au droit9.

Grotius, lorsqu'il rédige le De jure belli ac pacis (Du droit de la guerre et de la paix), donne au droit de la guerre son fondement et son cadre qui demeureront jusqu'à l'époque contemporaine les références pour le droit international en matière de conflits armés, soit la guerre définie comme un conflit réglé, limité et donnant lieu à des règles de droit qui sont contraignantes. Grotius, fondateur du droit des gens verra son œuvre prolongée par Jean-Jacques Rousseau. Dans le Contrat social, ce dernier énonce le principe de la guerre (d'État à État), entre combattants qui sont des soldats (excluant par conséquent les civils) ce qui forme la base du droit de la guerre. Pour Rousseau : « La guerre n'est donc point une relation d'homme à homme, mais une relation d'État à État, dans laquelle les particuliers ne sont ennemis qu'accidentellement, non point comme hommes, ni même comme citoyens, mais comme soldats. »10.

Sur cette base le droit pourra imposer la distinction entre les soldats, que l'on combat, et les civils, qui doivent être épargnés. De même, une distinction se fera entre objectifs militaires et objectifs civils.

Et dans l'histoire on peut noter une étape vers la constitution du droit de la guerre lors qu'en 1863, le président des États-Unis, demande à un juriste, Francis Lieber, de mettre au point une série d'instructions pour les troupes engagées dans la guerre de Sécession. Une fois encore, il s'agit du même objectif : règlementer la guerre en limitant l'ampleur des violences et éviter celles qui ne sont pas nécessaires aux objectifs militaires qu'un État s'est fixé. On n'a pas encore affaire là à un véritable traité du droit de la guerre, mais à une codification de règles de droit ayant valeur d'obligation contraignante.

C'est seulement plus tard, avec la Conférence sur la paix de La Haye en 1899, qu'apparaissent un ensemble de lois sur la guerre, qui seront ensuite développées par les successives Conventions de Genève qui complèteront et détailleront les diverses agressions interdites, envers les civils, et faisant usage de techniques jugées illicites.

Le droit de la guerre est également connu sous l'appellation de « droit de La Haye » qui au début du XXe siècle a traité de l'essentiel du jus in bello et du jus ad bellum.

Il regroupe l'ensemble des conventions de La Haye dont l'objectif est :

fixer les droits et devoirs des belligérants dans la conduite des hostilités ;
limiter leur moyens afin de les protéger des comportements les plus meurtriers ;
définir un certain nombre de règles applicables au combat ;
prévoir des sanctions en cas de non-respect.

Droit international et droit international humanitaire

Ce que nous nommons aujourd’hui « droit international » est un ordre juridique dont les premiers éléments ont commencé à apparaître à la fin du Moyen Âge et qui s’est construit au milieu du XVIIe siècle avec les Traités de Westphalie. Depuis, il s’est développé et transformé, mais sans que soit remise en cause sa structure fondamentale de droit interétatique. Au droit de la coexistence s’est surajouté un droit de la coopération, et sur le droit relationnel s’est greffé un droit institutionnel, mais la cohérence globale est restée inchangée.

L’apparition du droit international est liée à l’émergence de relations internationales entre États au sens moderne, soit des entités politiques souveraines à l’intérieur et dans les limites d’un territoire. L’État accepte par définition, puisque souverain sur son territoire, l’existence légitime au-delà de ses frontières d’autres entités politiques se définissant elles-mêmes par leurs limites. Ce type d’organisation n’abolit pas les possibilités de conflits et de guerres, mais, en ligne générale, les conflits portent sur les limites, non sur l’existence d'un l’État. En outre, la reconnaissance réciproque de l'existence des États permet de facto à leur citoyens de bénéficier d'une reconnaissance de leur statut à l'étranger (un fait concrétisé de nos jours par l'existence d'un passeport permettant des déplacements transfrontaliers). Par conséquent, cette réciprocité est en partie à l'origine du droit de la guerre, puisqu'en admettant l'existence légitime de citoyens étrangers, elle pose naturellement le problème de leur devenir en cas de conflits entre États (notamment en ce qui concerne le statut des populations civiles non-combattantes). C’est la nature des relations internationales entre États qui a dicté les principes qui gouvernent l’ordre juridique, soit la souveraineté et l’égalité.

Le droit international des conflits armés est un ensemble de règles qui visent à limiter la violence et protéger les droits fondamentaux de la personne humaine en cas de guerre. Cette dénomination première est, depuis la Seconde Guerre mondiale, et surtout depuis la Convention de Genève de 1949, souvent remplacée par celle de Droit international humanitaire (DIH), pour en faire ressortir davantage les fins humanitaires.
Droit international humanitaire et droits de l'homme

La formation du droit international humanitaire se fait à partir de trois courants convergents. Il s'agit :

du droit dit de Genève, c’est-à-dire les traités élaborés sous les auspices du CICR, qui visent à protéger les victimes ;
du droit dit de La Haye, issu des conférences sur la paix de 1899 et 1907, qui porte sur le contrôle des moyens et des méthodes utilisés ;
de l'action des Nations unies (ONU) qui veille à ce que les droits de l'homme soient respectés en cas de conflit armé.

Le Droit international humanitaire, qui vise à protéger les droits de la personne, a des objectifs qui prennent appui sur les droits de l'homme. Ils forment néanmoins deux branches distinctes du droit.

Le droit international humanitaire est l'ensemble des principes et des règles qui limitent le recours à la violence en période de conflit armé. Ces principes et ces règles ont deux objectifs : protéger les personnes qui ne participent pas ou plus aux hostilités (blessés et prisonniers militaires et populations civiles) et limiter les méthodes et les moyens de faire la guerre. Le droit international humanitaire est aussi appelé le droit de Genève.
Le droit de la maîtrise des armements
Article détaillé : Maîtrise des armements.

Ce droit regroupe les conventions internationales interdisant, limitant ou réglementant l’emploi de certaines armes et munitions (armes chimiques et biologiques, mines antipersonnel, balles explosives..). Le droit de la maîtrise des armements complète les traités internationaux relatifs au désarmement (SALT, FCE, START...).
Problèmes actuels

Problème, théorisé par Carl Schmitt : le retour de la notion de « guerre juste » avec la doctrine de la guerre juste au XXe siècle. Dans deux textes fondamentaux : le Nomos de la Terre, 1950, et la Théorie du partisan, 1963, Carl Schmitt étudie les nouvelles caractéristiques de la guerre et le tournant pris au XXe siècle. Ses analyses, de la fin du jus publicum europaeum, sont considérées unanimement comme fondatrices de l'analyse et de la réflexion sur ces questions, éminemment d'actualité. Soit les rapports de la guerre et du droit de la guerre avec l'inclusion des droits de l'homme ; ce que deviennent le jus ad bellum (droit de faire la guerre) et le jus in bello (droit dans la guerre) avec le retour de la notion de guerre juste. Ces analyses constituent aujourd'hui la base théorique de la critique du pacifisme, d'une part, et de la pratique américaine de la guerre et de l'idéologie qui l'accompagne par les États-Unis essentiellement, d'autre part. En effet, renouant avec le moralisme de la doctrine chrétienne médiévale, en vigueur jusqu'au XVIe siècle, qui est notamment théorisée par saint Thomas d'Aquin dans sa Somme théologique (1273) : « Pour qu'il y ait cause juste, il faut que ceux que l'on attaque aient mérité par une faute d'être attaqués »11,12.

De plus, le droit de la guerre pose l'interdiction de la guerre totale : le droit international n’autorise pas la guerre totale qui implique le rejet de toute règle, de tout principe de conduite, car elle est la négation même du droit.

En parallèle et enfin, l'existence d'un droit de la guerre est ce qui permet de donner un contenu juridique à la notion de terrorisme. Également, Jacques Derrida rappelle la base qui fait selon lui consensus13 :

« Si on se réfère aux définitions courantes ou explicitement légales du terrorisme, qu’y trouve-t-on ? La référence à un crime contre la vie humaine en violation des lois (nationales ou internationales) y implique à la fois la distinction entre civil et militaire (les victimes du terrorisme sont supposées être civiles) et une finalité politique (influencer ou changer la politique d’un pays en terrorisant sa population civile). »

Ce qu'il oppose à la confusion, qu'il analyse comme politiquement intéressée, faite lors du recours à la notion de "terrorisme international". Derrida fait ici allusion à l'usage, abusif d'après lui, qui en est fait par les États-Unis, entraînant également des désaccords à l'ONU.

À partir de là, on comprend que les transformations subies par la notion de guerre et par le droit de la guerre, après la Seconde Guerre mondiale et dans l'actualité récente encore, et la manière dont elles sont comprises et interprétées, en particulier à partir des analyses de Carl Schmitt auxquelles se référent tous les juristes du droit international s'occupant de ces questions, constituent des enjeux importants quant à leur traduction pratique. Toutes les études actuelles sur la guerre et sur le droit de la guerre, se posent dans ces termes [voir Derrida] [5] [archive] : peut-on conserver les termes classiques du jus publicum europeaum (guerre limitée) ou au contraire en sortir (guerre illimitée), question qui vaut pour la guerre elle-même et pour ses moyens. Et encore, tous les juristes posent la question de savoir si l'on peut et comment, distinguer le statut des combattants14. Questions qui se posent en théorie et en pratique.

Jacques Derrida précise : "Une lecture critique de Carl Schmitt, par exemple, serait fort utile […] pour prendre en compte, aussi loin qu’il est possible, la différence entre la guerre classique (confrontation directe et déclarée entre deux États ennemis, dans la grande tradition du droit européen), la « guerre civile » et la « guerre des partisans » (dans ses formes modernes, encore qu’elle apparaisse, Schmitt le reconnaît, dès le début du XIXe siècle)15.

Les tribunaux internationaux, et des ONG telles qu'Avocat sans frontières [archive] - là où ils peuvent agir - s'intéressent enfin aux séquelles sociopsychologiques dont la polémologie a montré qu'elles nourrissent souvent et longtemps des haines qui sont le germe de futures guerres. Mais des questions non résolues sont encore posées à la polémologie, à l'irénologie comme au Droit de la guerre, notamment celle du traitement de la responsabilité, éventuellement partagée, des séquelles de guerre et des impacts différés de l'utilisation de certaines armes (arme nucléaire, armes chimiques, défoliants -utilisés notamment au Vietnam-, obus ou balles à uranium appauvri, etc.). Une autre question est celle du statut juridique des munitions perdues lors des guerres, des munitions volontairement et massivement immergées, de celles non explosées, récupérées sur les champs de bataille ou non utilisées.

Au sein de la communauté internationale, la question du Droit d'ingérence ou le Principe de précaution ou des limites de la notion de représailles16 sont également en débat, avec des conséquences possibles sur le Droit de la guerre.
Notes et références

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Droit des conflits armés » (voir la liste des auteurs) (voir aussi la page de discussion).

↑ Article en téléchargement sur les Mésopotamiens suivi de la traduction littérale du Code d'Hammurabi [archive]
↑ Où l'on voit de nombreuses institutions comme les ambassadeurs, les déclarations de guerre, les traités de paix, les trêves, les otages.
↑ De la Summa Raymondi au XIIIe siècle à la Summa Sylvestrina en 1514
↑ [1] [archive] et histoire du droit de la guerre [archive]
↑ Du droit de la guerre et de la paix
↑ a et b Louis de Bonald, La Législation primitive considérée par la raison, Livre II, chapitre XIV, "De l'état de guerre", Paris, Jean-Michel Place, 1988, page 178
↑ De la guerre, p. 51
↑ id. p. 706
http://rdereel.free.fr/volGQ2.html [archive] Droit humanitaire [archive]
↑ Contrat Social, chapitre IV, De l'esclavage
↑ Saint Thomas d'Aquin pose comme condition à la guerre juste, outre la juste cause, l'autorité du prince et « l'intention droite », c'est-à-dire avoir en vue le bien commun et non son intérêt personnel, Carl Schmitt montre que le recours à la notion de guerre juste, ouvre à la possibilité de la guerre illimitée, contrairement à la tradition du droit des gens établi par le droit européen, posant la guerre comme limitée
↑ [2] [archive] et [3] [archive]
↑ [4] [archive]
↑ Durant la guerre en en Irak, les prisonniers des États-Unis n'avaient ni les droits de prisonniers de guerre, car considérés comme terroristes, ni des prisonniers de droit commun, car capturés sur un territoire en guerre.
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/02/DERRIDA/11005 [archive]]
↑ Liao Wen-Chang, Essai sur les représailles armées en droit international contemporain [archive], A.N.R.T / 1989

Bibliographie

Grotius : De la guerre et de la paix. PUF, 1999, coll. Leviathan
Hobbes : Léviathan.
Rousseau : Du contrat social.
Montesquieu : De l'esprit des lois.
Carl Schmitt : Théorie du partisan. Calmann-Levy, 1972.
Carl Schmitt : Le Nomos de la terre. PUF. 2001.
Carl von Clausewitz : De la guerre, éd. De Minuit, 1955
Raymond Aron : Paix et guerre entre les nations, Calmann-Levy, 1962, rééd.1984 ; et "Penser la guerre : Clausewitz", éd. Gallimard.
André Glucksmann : Le discours de la guerre, éd. Grasset Fasquelle, réédition en Livre de Poche, coll. Biblio
Christophe Barthélemy : La judiciarisation des opérations militaires, éd. L'Harmattan, 2013.
Lucien Poirier : Des stratégies nucléaires, éd. Complexe.
Yves Lacoste : La géographie, ça sert d’abord à faire la guerre, éd. La Découverte, 1985
Gérard Chaliand : Stratégies de la guérilla, éd. Payot ainsi que Terrorismes et guérillas, éd. Flammarion et "Les stratégies du terrorisme", Desclée de Brouwer.

Ouvrages juridiques et réflexions sur le droit

Patrick Daillier, Nguyen Quoc Dingn, Alain Pellet : Droit international public, Paris, L.G.D.J., 2002.
Antoine Garapon : Des crimes qu’on ne peut ni punir, ni pardonner. Pour une justice internationale, Odile Jacob, 2002.
N. Campagna : Le droit, la politique et la guerre, Deux chapitres sur la doctrine de Carl Schmitt, Presses de l'Université Laval – Dikè. 2004
Dominique Gaurier : Histoire du droit international : Auteurs, doctrines et développement de l'Antiquité à l'aube de la période contemporaine, Préfaces de Eric Mondielli et Philippe-Jean Hesse L.G.D.J.
Mireille Delmas Marty, Trois défis pour un droit mondial, Collection Essai, Éditions du Seuil, Paris, 1998.
Jean Mathieu Mattei, Histoire du droit de la guerre (1700-1819); Pour une introduction à l'histoire du droit international, Presses Universitaires d'Aix en Provence, 2006.
David Cumin : Manuel de droit de la guerre, Bruxelles, Larcier/Bruylant, 2014.

Articles connexes

Droit international humanitaire
Droit international coutumier
Droit international public
Guerre
Terrorisme
Droits de l'homme
Déclaration universelle des droits de l'homme
Éthique militaire


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 22 h
GHOUTA: UN BLOCUS SYRIEN AUSSI EFFROYABLE QUE CELUI EXERCER AU YÉMEN PAR LE GOUVERNEMENT YÉMÉNITE: LA GUERRE AMÈNE LES PROFITEURS DE GUERRE AU POUVOIR ET CELA NE FAIT QUE EMPIRER LA TRISTESSE DES VICTIMES ET DE LEURS SURVIVANTS. MESSAGE DE Y'BECCA ET TAY

Emmanuel Macron
‏Compte certifié @EmmanuelMacron
16 hil y a 16 heures
Ukraine – Plus de 300 prisonniers du conflit de Donbass viennent d’être échangés,
comme nous l’avions demandé avec A. Merkel. Heureux pour eux et leurs proches.
Les efforts doivent se poursuivre pour libérer leurs camarades restants
et mettre fin au conflit.

En réponse à @EmmanuelMacron
Usurper l’identité
Comment signaler une usurpation d´identité sur gmail ?
https://productforums.google.com/forum/#!topic/gmail-fr/MfT9PkxKZvU
Le droit de la guerre.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_la_guerre
L’ÉTHIQUE ET LA RÉPUBLIQUE RAPPELLE SES NOTIONS
AUX PRÉSIDENTS ET CHANCELIÈRES DE FRANCE ET D'ALLEMAGNE.
Y'BECCA

MACRON EMMANUEL N'INVENTE RIEN, IL A JUSTE BESOIN DE PLUS DE CONTRÔLEURS POLE EMPLOI
MAIS NE PEUT EN RECRUTER DONC IL VOUDRAI FAIRE APPEL À DES SOCIÉTÉS PRIVÉS.
Pôle emploi : le nouveau dispositif de contrôle des chômeurs depuis 1995.
https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A10037

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 14 hil y a 14 heures
HEROÏCA DE FRÉDÉRIC CHOPIN. https://www.youtube.com/watch?v=gjh_adZ_KwY&sns=tw … via @youtube

LA BONNE ÉTOILE N'EST PAS UNE CONDUITE ET LA FRANÇAISE DES JEUX NOUS PARLE DE LA CHANCE OÙ CHACUNE DE SES PERSONNALITÉS NOUS FAIT CONSEIL ET MORALE SUR CE FACTEUR DE VIE MAIS LA PLUPART DE CES "CÉLÉBRITÉS" CONFONDE L'OPPORTUNITÉ AVEC LA CHANCE. TAY

LE SINGULIER CONFONDE.

L'OPPORTUNITÉ N'EST PAS UNE CHANCE CAR ELLE EST LIÉ À LA SITUATION. LE CONTEXTE N'EST PAS UNE CHANCE CAR S'AGISSANT D'UN LIEU TEMPOREL. LA BONNE ÉTOILE N'EST PAS UNE CHANCE CAR LIÉ AUX CONTEXTES DE L'ENTOURAGE. LA CHANCE S'EST LORSQUE ON ÉVITE LA MORT DE PEU. TAY

CONSTRUIRE UN PROJET S'EST ÉTABLIR SES OPPORTUNITÉS, JOUER DANS UN CLUB DE FOOTBALL S'EST SAISIR L'OPPORTUNITÉ; VOILA, ILS APPELLENT CELA DE LA CHANCE EN NOUS FAISANT LA MORALE: ILS AIMENT SE VALORISER PLUS QUE NOUS DONNER L'ESPÉRANCE DE GAGNER À LA FRANÇAISE DES JEUX. TAY

ON ME DIRA QUE J'AI L'ESPRIT MAL PLACÉ EN DISANT CELA DES PERSONNALITÉS PARLANT DE LA CHANCE À LA FRANÇAISE DES JEUX: ILS CONSEILLENT PLUS QUE NOUS FAIRE LA MORALE MAIS SANS AVOIR LA MOINDRE ENVIE DE RAGE, JE M'ÉLOIGNE D'EUX ET DE LEURS APRIORIS DE LA RÉUSSITE DANS LA VIE. TAY

LE CONSEIL EST BASÉ SUR LA CRITIQUE ET LA RÉALITÉ EST LA CONVICTION. LE CONTEXTE EST L'ENVIRONNEMENT ET L'ÉTHIQUE DEMEURE DANS LA CIRCONSTANCE: LA CHANCE N'EST LIÉE QU'À SON DÉSIR CAR LE DESTIN N'OFFRE JAMAIS CE PLAISIR. TAY

ON S'AMUSE À FAIRE MIROITER LA RÉUSSITE EN LA TRANSFORMANT EN DE LA CHANCE ET PUIS, UN JOUR, L'ILLUSION DEVIENT UNE RANCŒUR ET LE REGARD SE PORTE SUR LA DÉSILLUSION D'UN MENSONGE QUE L'ON CROYAIT LA VÉRITÉ, FDJ. TAY

LA NOBLESSE A RUINÉ LE ROYAUME PAR SON GOÛT IRRESPONSABLE DANS LE JEU ET LES PARIS SPORTIFS. LES BANQUES AIMENT LES DETTES CAR L'ÉPONGE DOIT ÊTRE JUSTE HUMIDE ALORS ON SE SERT D'APPÂT POUR CRÉER DES NOUVELLES ARDOISES POUR RÉALISER SA CHANCE. TAY

LA PANTHÈRE DES NEIGES, GARDIENNE DES ACTES ET DES SOUVENIRS
OU LA LUNE...
DÉDIÉ AU GRAND YETI...

IL EST BEAU D'Y CROIRE SI VOUS CHERCHEZ LA PAIX...
J'AI CHOISI LA SAGESSE ET CELLE CI ME DONNA LE CHOIX
ENTRE L'AMOUR ET LE POUVOIR. J'AI CHOISI L'AMOUR
CAR IL CONDUIT AU POUVOIR.

ALORS, LA SAGESSE ME BANNI ET JE PUS ALLER PORTER MES PLAINTES À LA LUNE.
LA LUNE SURPRISE ME DEMANDA POURQUOI.

EN ÉTANT BANNI, JE PEUX PORTER MES MOTS DANS TA CLARTÉ
ET TU SERA MON PLUS TERRIBLE PROFESSEUR CAR À MES YEUX,
LA POÉSIE EST LE PLUS BEAU DES BIENS QUE L'ON PUISSE OFFRIR
À LA SAGESSE ET À L'AMOUR; C'EST UN DON DEVANT LE POUVOIR.
LA LUNE DEVIENT SOURIANTE ET LE SOLEIL SE FAIT SOUFFLE DES SENTIMENTS.
TOUT COMME LES SCIENCES HUMAINES, SOCIALES ET ARTISTIQUES,
LA LAÏCITÉ EST UNE SOURCE INSCRITE DANS LE SANCTUAIRE DES LIVRES...

ÉCRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS ALIAS TAY La chouette effraie.


Le Tian Shan (caractères chinois : 天山 ; pinyin : tiān shān ; littéralement : « montagnes célestes » ; parfois orthographié Tien Shan), aussi appelé Tangri Tagh (en langues turques tangri, « Dieu (ciel) » et tagh, « montagne »), est une chaîne de hautes montagnes d'Asie centrale située au nord-ouest du bassin du Tarim (occupé en grande partie par le désert du Taklamakan). C'est le cinquième relief du monde après l'Himalaya, les Andes, les Rocheuses et le Pamir1.

Géographie
Situation, topographie
Carte de Tian Shan.
Vue des monts Tian depuis l'espace, en octobre 1997, avec le lac Yssyk Koul au nord, au Kyrgyzstan.

La chaîne s'étend d'est en ouest à partir du territoire de la province chinoise du Xinjiang. Longeant la frontière sud du Kazakhstan avec le Kirghizistan, elle se termine à l'ouest en rejoignant le côté nord des montagnes du Pamir. D'est en ouest, leur longueur totale est de 2 500 km pour une largeur nord-sud de 100 à 400 km. La longueur de la section sur le territoire chinois est de 1 700 km, soit les deux tiers de la surface totale2. Au Kirghizstan, les monts Tian sont situés au sud-est de la mer intérieure que forme le lac salé d'Yssik Koul.

Les plus hauts sommets des monts Tian sont le Jengish Chokusu (7 439 m), anciennement pic Pobedy, et le pic Khan Tengri (7 010 m). L'altitude moyenne est de 4 000 m2.
Hydrographie
Vue de la rive sud, le lac Yssyk Koul (6 236 km2 à 1 606 m d'altitude), 2e plus grand lac de montagne du monde après le lac Titicaca.

Il y a 15 953 glaciers dans le massif, d'une surface totale de 15 416,41 km2, représentant un volume de glace de 1 048,247 km3. 9 081 de ces glaciers (57 % des glaciers du massif) sont sur le territoire chinois, soit une surface de 9 235,96 km2 (59,9 % de la surface de glaciers dans le massif) et un volume de glace de 1 011,748 km3, (96,5 % du volume de glace du massif entier)2.
Géologie

Depuis le Précambrien (600 millions d'années), les monts Tian sont passés de l'état d'ancien continent à celui d'ancienne mer, s'élevant en montagnes érodées en pénéplaine puis relevés de nouveau en hautes montagnes. les mouvements tectoniques récents ont joué un rôle décisif dans la configuration actuelle de cette montagne, formant d'énormes chaînes et des bassins avec failles et terrasses. Des couches de sédiments très épaisses se sont accumulées dans les bassins, érodées par la suite en canyons et en falaises formant les grands paysages de canyons rouges du Tertiaire2.
Climat

Les montagnes du Tianshan sont une division naturelle entre les zones mi-tempérées et tempérées chaudes du Xinjiang2. Les flancs sud et nord du pic Tomur présentent respectivement de très nettes différences de précipitations, sol et végétation. Le climat du flanc nord est de type montagnard semi-humide, celui du flanc sud est de type semi-aride3.
Faune

L'est du Tian Shan abrite plus de 400 espèces animales, dont des représentants d'espèces en danger à des degrés divers tels que l'once (Uncia uncia ou léopard des neiges ; IUCN 2009 ; CITES 2007), le cygne chanteur (Cygnus cygnus ; IUCN 2009 ; CITES 2007), le cerf élaphe (Cervus elaphus ; IUCN 2009), le podoce de Biddulph (Podoces biddulphi ; IUCN 2009), l'argali (Ovis ammon ; IUCN 2009), l'ibex de Sibérie (Capra sibirica ; IUCN 2009), etc.2.

La population totale des léopards des neiges, localisée en Asie du Centre et du Sud-Est, est d'environ 2 500 individus dont plus de 1 650 dans le Xinjiang. Sur les flancs du pic Tomur (Jengish Chokusu) on en trouve plus de 600, servis par de bonnes populations d'espèces proies notamment d'argalis et de yanghirs2.
Flore

L'est du Tian Shan possède l'éventail de distribution botanique le plus complet dans le Tian Shan : désert, steppes désertiques, arbustes, forêts de vallées, forêts de fruitiers sauvages (pommiers, abricotiers, noyers, pruniers, etc.), forêts mixtes d'épicéa et d'arbres à feuilles caduques, populations de Picea schrenkiana, cyprès et buissons, prairies alpines, et des glaciers et sommets enneigés. Elle inclut les principales formations écologiques du Tian Shan, telles que Picea schrenkiana, Malus sieversii, Armenica vulgaris4, Betula tianschanica, Populus tremula, Juniperus sabina, Juniperus pseudosabina5, Tamarix ramosissima, Haloxylon ammodendron, Bothriochloa ischaemum, Thylacospermum caespitosum, etc. Elle contient plus de 1 800 espèces de plantes, dont des plantes en danger de disparition (l'orchidée Goodyera repens par exemple ; CITES 2007) et des plantes endémiques (Saussurea involucrata, Tulipa sinkiangensi, etc.)2

Picea schrenkiana, fossile vivant pour l'évolution biologique, est une espèce ancienne d'arbre remontant au Tertiaire et sa distribution est limitée au Tian Shan. La réserve naturelle de Gongnaisi (Xinjiang) est riche en arbres de 70 mètres de hauteur, de 1,7 mètre de diamètre et représentant 50 m3 de volume de bois2.

Les forêts de fruitiers sauvages, notamment pour le pommier sauvage Malus sieversii, représentent une richesse génétique exceptionnelle et essentielle dans la lutte contre les maladies de tous les cultivars des espèces concernées. En effet, ces espèces sauvages cohabitant dans le Tian Shan (Kazakhstan et Chine principalement) montrent une résistance inhabituelle aux maladies6, notamment la tavelure du pommier7. Cette réponse face aux maladies est en elle-même une indication sûre de la richesse de leur génome par rapport à celui de leurs descendants domestiques6.
Histoire
Piotr Semionov-Tian-Chanski, explorateur russe de cette région au XIXe siècle.

Les villes-oasis de la route de la soie, dont une branche contournait par le nord le désert du Taklamakan du bassin du Tarim, sont situées en contrebas de la face sud des Tian Shan1. À Kashgar, situé en Chine, à l'extrême pointe occidentale du bassin du Tarim, cette route coupait à travers les montagnes du Tian Shan en bifurquant vers le nord et vers Bishkek dans la province d'Almaty au sud du Kazakhstan8.

Les monts Tian font partie des monts sacrés du tengrisme.

Deux cent kilomètres à l'est de Bishkek, les monts Tian autour d'Almaty sont le berceau de Malus sieversii, récemment confirmé comme l'ancêtre commun à tous les cultivars de pommiers (le nom d'Almaty ou Alma-Ata en kazakh signifie « grand-père des pommes »).
Activités
Protection environnementale

La partie orientale des monts Tian, présentée candidate au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 20106 par la Chine, inclut six réserves naturelles nationales de Chine : la réserve naturelle nationale de Tomur (N 41°50, E 80°20), la réserve naturelle nationale de Kuerdening (N 43°10, E 83°00), le parc national de Tianshan Tianchi (N 43°50, E 88°13), la réserve naturelle nationale de Bayinbuluke (N 44°40, E 88°50), le parc national de Sayram (N 42°50, E 84°15) et le parc national de Nalaty (N 43°15, E 84°00)2.

La réserve naturelle nationale du Pic Tomur est la seule réserve naturelle parmi les vingt-cinq présentes dans le Xinjiang9, à protéger des écosystèmes de montagnes3. Située à six kilomètres au sud du tripoint des frontières de la Chine, du Kazakhstan et du Kyrgyzstan, elle comprend 23,76 millions d'hectares situés dans le district administratif du Wensu faisant partie de la région autonome du Xinjiang. Elle couvre une grande partie des monts Tian en territoire chinois2.
Tourisme
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Références

↑ a et b Glossaire de la Route de la soie [archive]
↑ a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Xinjiang Tianshan [archive] sur le site de l'UNESCO.
↑ a et b Tomur Peak National Nature Reserve [archive] sur le site de Tianshannet, source d'informations sur le Xinjiang autorisée par le gouvernement chinois.
↑ (en) Armenica vulgaris [archive] sur le site Plants for the planet.
↑ (en) Juniperus pseudosabina [archive] dans Conifers, banque de données sur les gymnospermes.
↑ a, b et c « Sauvons les pommes », Science et Vie, no 1130, novembre 2011, p. 90-97.
↑ Evaluation of Malus sieversii seedlings from Kazakhstan for disease resistance and time of leafing [archive], sur le site de la Société internationale pour la science de l'horticulture (International Society for Horticultural Science).
↑ Carte de la route de la soie [archive]
↑ Liste des réserves naturelles du Xinjiang [archive] sur le site de Tianshannet, source d'informations sur le Xinjiang autorisée par le gouvernement chinois.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

les Tian Shan, sur Wikimedia Commons

Articles connexes

Steppe de l'Alai et de l'ouest du Tian Shan
Malus sieversii
Route de la soie
Lac Sayram
Makan Map

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Patrimoine mondial en Chine
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Patrimoine mondial au Kazakhstan
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Patrimoine mondial au Kirghizistan
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Patrimoine mondial en Ouzbékistan
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PROFESSION DE FOI DE MONSIEUR TIGNARD YANIS OU PN 3286
DE LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME
ET J'Y AJOUTE LES FEMMES AUX PLURIELS ET LEURS ENFANTS...
LE MYSTÈRE DE LA PRIÈRE EST UN ASPECT DU PERSONNEL QUE L'ON VEUT RENDRE COLLECTIF...
L'HARMONIE EST LE RESPECT ET LE RESPECT EST DE NE PAS TUER ET DE FAIRE SOUFFRIR...
SELON MA CONNAISSANCE DU LIVRES DES JUGES ET DE LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER,
COMPOSÉE DE LA RÉPUBLIQUE D’ISRAËL ET DE LA COMMUNAUTÉ PARLEMENTAIRE DE LA PALESTINE...
AMIE ET ALLIÉE DE LA RÉPUBLIQUE DU CÈDRE OU TERRES DU LIBAN.
UNE ÉLECTION COMMUNE POUR DEVENIR UN PARTAGE ET UN SECOURISME DEVANT L’ADVERSITÉ:
L’HÉRITAGE DU SANG ET LE PARTAGE DE L'EAU...
L'EAU N'ENGENDRE PAS TOUJOURS L'EAU ET LE SANG N'ENGENDRE PAS TOUJOURS LE SANG:
CELA EST LE MYSTÈRE DU PARDON FACE à L’HÉRITAGE ET à L'EAU
ET DEVANT LA CRUAUTÉ ET LA TYRANNIE...

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS

LA PANTHÈRE DES NEIGES, MER D'ARAL, 天山 ET LES OCÉANS.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t551-la-panthere-des-neiges-mer-d-aral-2282523665-et-les-oceans

RAPPORT DE
Y'BECCA ET DE TAY
SOUS L’ÉGIDE
DE L'ORGANISATION DES NATIONS UNIES.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: FAIRE LA PAIX, LA PANTHÈRE DES NEIGES ET Y'BECCA.   Ven 29 Déc à 3:36

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS
13 hil y a 13 heures

OLGA IVINSKAÏA EST UNE MUSE ET PARTICIPA À L'ESSOR DE L'ESPÉRANCE DE L'HEURE: L'ÉVOLUTION DE LA CONSCIENCE DANS L'ÉTHIQUE D'ÊTRE, DE LA CONVICTION ET DE LA RÉACTION DE RESPONSABILITÉ DANS LA RÉALITÉ ET LA GÉOGRAPHIE: LA TERRE, L'AIR, L'HUMANITÉ ET L'INFINI. TAY


BORIS PASTERNAK. DANS LA TEMPÉRANCE, LA FLAMME BRÛLE L'AIR POUR CRÉER UN VIDE ET L'ALLIAGE. AINSI À TRAVERS MES RECHERCHES SUR LE TEMPS ET LA RÉVOLUTION, LA RÉALITÉ ET LA LAÏCITÉ SE TRANSFORMÈRENT EN DES RESPONSABILITÉS ET DES ACTES: Y'BECCA. TAY


CE FILM DU DOCTEUR JIVAGO EST UN FILM QUI A MARQUÉ MA PLUS GRANDE JEUNESSE CAR SI NE SUIS PAS D'IDÉES COMMUNISTE; J'ÉTAIS MARQUÉ PAR LES FRÈRES JIVAGO EN CE QUI CONCERNE LE SECOURISME ET L'ÉTHIQUE; Y'BECCA GERMA ET NAQUIT DANS MON ESPRIT ET MA CONSCIENCE. TAY

AVEC JOIE ET ÉTHIQUE, JE REGARDE LE DOCTEUR JIVAGO AVEC CHAPLIN GÉRALDINE, CHRISTIE JULIE, OMAR SHARIF ET ALEC GUINESS: IL Y A CENT ANS, TROIS RÉGIMES SE SONT SUCCÉDÉS SUR LES TERRES DE BORIS PASTERNAK. TAY



"Renard endormi ne prend pas de volaille."
Proverbe français ; Dictionnaire des proverbes et idiotismes français (1827)

"Lorsque le renard loue le corbeau, celui-ci perd son fromage."
Proverbe danois ; Les proverbes et dictons du Danemark (1956)

"La trop longue queue condamne parfois le renard."
Proverbe français ; Les proverbes et dictons communs (1611)

"Deux renards boiteux valent mieux qu'un seul d'aplomb."
Proverbe breton ; Dictons, maximes et proverbes bretons (2001)

"Au renard qui dort ne vient aucune nourriture."
Proverbe breton ; Dictons, maximes et proverbes bretons (2001)

"On ne prend pas des renards avec des os."
Proverbe breton ; Dictons, maximes et proverbes bretons (2001)

"L'homme qui ne sait pas les ruses du renard ne doit pas être tenu pour sage."
Proverbe français ; Le Roman de Renart - XIIe siècle.

"Le renard, tout rusé qu'il est, n'échappe pas à l'aigle."
Proverbe turc ; Turkish proverbs (1998)

"Le renard est fin, mais la femme l'est davantage."
Proverbe provençal ; Le dictionnaire des proverbes provençaux (1823)

"Renard qui tard se lève, ne fait bonne collation."
Proverbe français ; Les proverbes et dictons communs (1611)

"Le renard en sait long, la coquette encore plus."
Proverbe espagnol ; Dictionnaire des sentences et proverbes espagnols (1892)

"Le renard est cauteleux de race."
Proverbe basque ; Anciens proverbes basques et gascons (1845)

"Rarement un renard se laisse prendre au filet."
Proverbe basque ; Anciens proverbes basques et gascons (1845)

"Tant plus qu'on maudit le renard, d'autant plus il s'acharne aux poules."
Proverbe basque ; Anciens proverbes basques et gascons (1845)

"Encore bien que le renard change son poil, il ne change pas son naturel."
Proverbe basque ; Anciens proverbes basques et gascons (1845)

"Poule promeneuse devient la proie du renard."
Proverbe basque ; Anciens proverbes basques et gascons (1845)

"Quand le renard se met à prêcher, prends garde à ta poule."
Proverbe basque ; Anciens proverbes basques et gascons (1845)

"Le renard mourra dans sa peau."
Proverbe français ; Dictionnaire des sentences et proverbes français (1892)

"Un bon renard ne mange pas les poules de son voisin."
Proverbe français ; Le livre des proverbes français (1842)

"Tu sembles le renard, et tu n'en as que le regard (l'apparence)."
Proverbe français ; Petite encyclopédie des proverbes (1852)

"Fin comme un renard."
Proverbe français ; Petite encyclopédie des proverbes (1852)

"Le renard qui dort la matinée n'a pas la gueule emplumée."
Proverbe français ; La fleur des proverbes français (1853)

"Ainsi dit le renard des mûres, quand il n'y peut atteindre : Elles sont trop vertes."
Proverbe français ; Petite encyclopédie des proverbes (1852)

"Une poule ne se confesse pas au renard."
Proverbe français ; Adages français - XVIe siècle.

"À renard endormi rien ne lui tombe en la gueule."
Proverbe français ; La fleur des proverbes français (1853)

John Schlesinger
Au cinéma Un amour pas comme les autres (1962) · Billy le menteur (1963) · Darling (1965) · Loin de la foule déchaînée (1967) · Macadam Cowboy (1969) · Un dimanche comme les autres (1971) · Le Jour du fléau (1975) · Marathon Man (1976) · Yanks (1979) · Honky Tonk Freeway (1981) · Le Jeu du faucon (1984) · Les Envoûtés (1987) · Madame Sousatzka (1988) · Fenêtre sur Pacifique (1990) · L'Innocent (1993) · Au-delà des lois (1996) · Un couple presque parfait (2000)

"À la peau du lion, couds celle du renard."
Proverbe français ; Le livre des proverbes français (1842)

"Le renard est devenu hermite."
Proverbe français ; Adages français - XVIe siècle.

"À renard, renard et demi."
Proverbe français ; Petite encyclopédie des proverbes (1852)

"Un bon renard cache sa queue."
Proverbe français ; Petite encyclopédie des proverbes (1852)

"À la fin le renard va chez le pelletier."
Proverbe français ; Dictionnaire des sentences et proverbes français (1892)

"Ce que le lion ne peut faire, le renard le peut."
Proverbe allemand ; Dictionnaire des proverbes et idiotismes allemands (1827)

"Sur une peau de hérisson il faut mettre une peau de renard."
Proverbe allemand ; Recueil de proverbes allemands (1872)

"L'ours et le buffle ne peuvent attraper aucun renard."
Proverbe allemand ; Recueil de proverbes allemands (1872)

"Sois renard avec les renards."
Proverbe allemand ; Les proverbes de l'Allemagne (1886)

"Il faut être renard et lièvre."
Proverbe allemand ; Les proverbes de l'Allemagne (1886)

"L'ennemi du renard est sa queue."
Proverbe tadjik ; Les proverbes du Tadjikistan (1993)

"Le deuil du loup est la fête du renard."
Proverbe persan ; Dictionnaire des proverbes et dictons persans (1980)

"Il est avis au renard que chacun mange poule comme lui."
Proverbe français ; Proverbes et adages français (1876)

"Le renard a cent ans, son petit-fils en a cent dix."
Proverbe grec ; Dictionnaire des proverbes et dictons grec (1980)

"Quand le renard fait carême, enferme tes oies !"
Proverbe russe ; Proverbes et dictons russes (1884)

"Le lièvre court devant le renard, et la grenouille devant le lièvre."
Proverbe russe ; Proverbes et dictons russes (1884)

"Le renard ne se couche sur les épines qu'une fois."
Proverbe russe ; Proverbes et dictons russes (1884)

"Un renard se moque de sept loups."
Proverbe russe ; Proverbes et dictons russes (1884)

"Le renard ne salit pas sa propre queue."
Proverbe russe ; Proverbes et dictons russes (1884)

"Chaque renard loue sa queue."
Proverbe tchèque ; Proverbes et dictons tchèques (1909)

"Le renard ne fait la bise à l'agneau que quand il veut le manger."
Proverbe roumain ; Proverbes de la Roumanie (1956)

"Si le renard règne, incline-toi devant lui"
Proverbe hébreu ; Le Talmud - Ve siècle.

"Un vieux renard ne se prend pas au hasard."
Proverbe estonien ; Les proverbes et adages estoniens (1956)

"Le lion a ses qualités, et le renard a les siennes."
Proverbe kurde ; Les proverbes du Kurdistan (1936)

"Un renard éveillé vaut mieux qu'un lion endormi."
Proverbe kurde ; Les proverbes du Kurdistan (1936)

Darling, ou Darling chérie1, est un film britannique réalisé par John Schlesinger, sorti en 1965.

Synopsis

Diane Scott (Julie Christie) sous une candeur de façade dissimule un égoïsme glaçant l'amenant à séduire différents hommes dont la stature morale (Robert Gold (Dirk Bogarde) en amant mature) ou sociale (Miles Brand (Laurence Harvey) en communicant branché, Cesare della Romita (José Luis de Vilallonga) en noble italien) lui permettent de gagner de l'assurance et de s'élever dans la société.
Fiche technique

Titre original : Darling
Titre français : Darling chérie
Réalisation : John Schlesinger
Scénario : Frederic Raphael, Joseph Janni (en) et John Schlesinger
Production : Joseph Janni et Joseph E. Levine
Musique : John Dankworth
Photographie : Kenneth Higgins (en)
Costumes : Julie Harris
Montage : Jim Clark
Pays d'origine : Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Format : Noir et blanc - 1,66:1 - Mono
Genre : Comédie dramatique
Durée : 128 minutes
Date de sortie : Royaume-Uni, 1965 ; France, 7 décembre 1966

Distribution

Laurence Harvey (VF : Jacques Thébault) : Miles Brand
Dirk Bogarde (VF : Roland Ménard) : Robert Gold
Julie Christie (VF : Michèle Bardollet) : Diana Scott
José Luis de Vilallonga : Prince Cesare della Romita
Roland Curram (en) (VF : Michel Roux) : Malcolm
Basil Henson (en) (VF : Claude D'Yd) : Alec Prosser-Jones
Helen Lindsay (VF : Nadine Alari) : Felicity Prosser-Jones
Jean Claudio (VF : Lui-même) : Raoul Maxim
Hugo Dyson (VF : René Fleur) : Matthew (Walter en VF) Southgate
Georgina Cookson (VF : Paula Dehelly) : Carlotta Hale
Alex Scott (VF : Jean-François Laley) : Sean Martin
Angus McKay (VF : Michel Gudin) : Ivor Dawlish
Umberto Reho (VF : Jean Michaud) : Palucci
Ernest Walder (VF : Sady Rebbot) : Kurt
Brian Moorehead (VF : Pierre Garin) : Leslie Page
Zakes Mokae (non crédité) : un invité de la soitée française

Appréciation critique

« L'amour, le mariage, la liberté d'action, la conception de la vie, autant de thèmes qui sourdent du film. Mais Schlesinger les illustre plus qu'il n'en actionne la révolution. Il portraitise par légère caricature sans croire très bien à son sujet très sérieux. »

— Hubert Arnault, La Saison cinématographique 67
Nominations et récompenses

Le film remporte trois Oscars en 1966 :

Meilleure actrice pour Julie Christie
Meilleur scénario original pour Frederic Raphael
Meilleurs costumes pour Julie Harris

Olga Vsevolodovna Ivinskaïa (en russe : Ольга Всеволодовна Ивинская ; 16 juin 1912 à Tambov - 8 septembre 1995 à Moscou) est une éditrice, traductrice et écrivain russe, amante et muse de Boris Pasternak de 1946 à 1960.

Biographie

Ivinskaïa est née dans une famille de la petite noblesse. Mariée et mère d'Irina Emélianova (ru) (1938) - la petite « Katia » du roman Le Docteur Jivago, elle quitte son mari jaloux (qui se suicide) pour rejoindre un nommé Vinogradov avec lequel elle a un second enfant, Dimitri (1941).

Au début de l'invasion de l'URSS par l'Allemagne hitlérienne en 1941, elle traverse une partie du pays pour récupérer sa mère Maria qui a été dénoncée et erre à demi-morte de faim dans une forêt. Elle la ramène à Moscou dans le petit appartement rue Potapov, pour apprendre que son second époux a péri sur le front, à 36 ans. La guerre finie, elle trouve un emploi de secrétaire de rédaction à la revue Novy Mir.
Olga Ivinskaïa et Pasternak

En octobre 1946, quand Boris Pasternak la rencontre dans les bureaux de la revue, il est un écrivain déjà reconnu. Il n'est plus publié, mais occupe encore une grande datcha à Peredelkino, le village des artistes officiels, avec sa seconde épouse et leurs fils. Lui qui vivait de traductions retrouve le goût de la création. Depuis longtemps, il souhaitait écrire un roman. Il a presque renoncé. Olga le réveille, le rajeunit, l'inspire : Pasternak reprend l'écriture de ce qui deviendra Le Docteur Jivago - Olga Ivinskaïa lui inspirant le personnage de « Lara », la maîtresse du docteur Jivago. Mais la nouvelle de sa liaison comme celle de son livre se répandent. Et si lui est intouchable, protégé par Staline lui-même, elle, est arrêtée en 1949 et expédiée dans un camp. Enceinte, elle perd leur bébé. Pasternak, désespéré, s'occupe de sa famille, lui envoie colis sur colis, jusqu'à sa libération en 1953 due à la mort de Staline.

Après la publication du Docteur Jivago (1957), elle est à nouveau expédiée en 1960 pour quatre ans au goulag, pour "trafic de devises", une manière de la punir d'avoir permis la publication du Docteur Jivago à l'étranger.

Ses dernières années elle se bat judiciairement avec la famille de Pasternak pour récupérer les manuscrits confisqués par le KGB que Pasternak lui avait légués. En dépit de sa réhabilitation en 1988, elle n'obtient pas gain de cause.

Sa fille, Irina Emélianova, a publié plusieurs essais sur cette période, dont un qui fut traduit en français. Elle fut l'épouse du poète et traducteur Vadim Kozovoï. Son petit-fils, Andreï Kozovoï, est historien, spécialiste de l'histoire russe au vingtième siècle, maître de conférences à l'université Charles-de-Gaulle Lille-III.
Publication
Otage de l'éternité : mes années avec Pasternak, Fayard, 1978, 484 p. (ISBN 978-2-213-00569-0)

Mars en hiver: la NASA publie des images fabuleuses de la planète rouge
CC0 / ColiN00B / Mars
Sci-tech
21:36 28.12.2017(mis à jour 21:37 28.12.2017) URL courte
132

Grâce à la sonde Mars Reconnaissance Orbiter qui a pris plusieurs photos exceptionnelles de la surface de la planète rouge, il est désormais possible de profiter de toute sa beauté hivernale.

La NASA a récemment publié des photos spectaculaires de Mars en hiver. Prises par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter, elles permettent d’apprécier la planète rouge sous un nouvel angle.

La NASA indique qu’une baisse de température modifie l’apparence de la planète. Ainsi, le dioxyde de carbone présent dans son atmosphère se transforme en neige carbonique qui recouvre la surface de Mars et y forme divers motifs. La sonde Mars Reconnaissance Orbiter a réalisé ses clichés détaillés et ses mesures très précises grâce à ses caméras et ses spectromètres.

Au printemps, la neige carbonique commence à craquer et à s’évaporer. Ensuite, la surface de Mars change de nouveau. Mais au pôle sud, la température reste basse et c’est pourquoi «l’hiver» dans cette partie de la planète dure toute l’année.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201712281034537943-mars-hiver-nasa-images/

Dec. 27, 2017
All Aglow

Saturn's moon Enceladus drifts before the rings, which glow brightly in the sunlight. Beneath its icy exterior shell, Enceladus hides a global ocean of liquid water. Just visible at the moon's south pole (at bottom here) is the plume of water ice particles and other material that constantly spews from that ocean via fractures in the ice. The bright speck to the right of Enceladus is a distant star.

This image was taken in visible light with the Cassini spacecraft narrow-angle camera on Nov. 6, 2011, at a distance of approximately 90,000 miles (145,000 kilometers) from Enceladus.

The Cassini spacecraft ended its mission on Sept. 15, 2017.

The Cassini mission is a cooperative project of NASA, ESA (the European Space Agency) and the Italian Space Agency. The Jet Propulsion Laboratory, a division of the California Institute of Technology in Pasadena, manages the mission for NASA's Science Mission Directorate, Washington. The Cassini orbiter and its two onboard cameras were designed, developed and assembled at JPL. The imaging operations center is based at the Space Science Institute in Boulder, Colorado.

For more information about the Cassini-Huygens mission visit https://saturn.jpl.nasa.gov and https://www.nasa.gov/cassini. The Cassini imaging team homepage is at http://ciclops.org.

Credit: NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute

Last Updated: Dec. 27, 2017
Editor: Tony Greicius
Tags: Cassini, Enceladus, Jet Propulsion Laboratory, Planets, Saturn, Solar System

https://www.nasa.gov/image-feature/all-aglow

MOSAÏQUE
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CITOYEN TIGNARD YANIS.
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