Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 LE REGARD, LE MOUVEMENT, LA FORCE, Y'BECCA ET LA RÉALITÉ

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yanis la chouette



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MessageSujet: LE REGARD, LE MOUVEMENT, LA FORCE, Y'BECCA ET LA RÉALITÉ    Lun 18 Déc à 11:00

LE REGARD, LE MOUVEMENT, LA FORCE, Y'BECCA ET LA RÉALITÉ

TIGNARD YANIS‏
@TIGNARDYANIS 3 hil y a 3 heures

LE GRAND JEU EST UNE CIRCONSTANCE AUQUEL LE BUSINESS VOUDRAIT FAIRE CROIRE À UNE FEMME QU'ELLE EST UNE PERDANTE ET MÊME SI SA RAGE LA CONDUIT À UNE CONDITION DE DIRECTRICE: ELLE EN RESTE HUMAINE ET ATTACHANTE QUI EN FONT UN PERSONNALITÉ AYANT UN CARACTÈRE.
TAY

LE CHANT DE LA VÉRITÉ EST UN CHEMIN DE FORTUNE. LA PIERRE EST, AINSI LA PIÈCE NE FAIT PLUS LA PIEUSE. LE CARACTÈRE EST UN CARNAVAL AYANT UNE ATTRACTION DE L'ATTIRANCE; LE CARACTÈRE DE L'EXISTENCE EN L'ATMOSPHÈRE ET DE L'ATTRIBUT OU L'ÉPITHÈTE DE L'ÊTRE ET DE L'ÂME: L'ÉPOPÉE.
TAY

LA CIRCONSTANCE EST DE CONSTRUIRE AUX MOUVEMENTS; LA SURVIE POSSÈDE DES CRITÈRES. LE SCHÉMA N'EST PAS DE CONSTRUIRE SUR LE PASSÉ POUR AUTAN POURQUOI LE RENIER ?
LA MANIÈRE EST UNE CIRCONSTANCE DE L’ÉQUILIBRE, LA SAGESSE N'EST PAS UN ORGUEIL: SE SOUMETTRE NE SIGNIFIE PAS D'ABDIQUER ! L'ECOUTE EST TOUJOURS LIÉE AU SOI.
TAY

LE CONTRAT DE L'ARBRE EST UN TERME DU SAVOIR MAIS LA CONNAISSANCE POSSÈDE DES LIMITES DANS LE SAVOIR. LA NATURE N'EST PAS LIÉE AUX CHAIRS DU MOMENT. LE CONCEPT DE L'INFINI EST UNE SPIRALE SE DEVENANT EN UNE POUSSIÈRE OU REDEVENANT UN TOURBILLON.

Un moment est un instant, une durée.

Moment peut désigner :

Physique.
Mécanique.
Moment cinétique ou moment angulaire d'un point matériel, moment de la quantité de mouvement par rapport à un point.
moment dipolaire, grandeur qui définit un dipôle électrostatique.
moment d'une force par rapport à un point, grandeur physique vectorielle traduisant l'aptitude de cette force à faire tourner un système mécanique autour de ce point.
moment d'inertie, grandeur physique qui caractérise la géométrie des masses d'un solide.
moment linéaire ou impulsion, moment conjugué d'une variable d'espace linéaire.
moment magnétique, grandeur vectorielle qui permet de mesurer l'intensité d'une source magnétique.
moment quadratique, grandeur qui caractérise la géométrie d'une section et se définit par rapport à un axe ou un point.
moment de puissance ou MP, indicateur conventionnel de la capacité d'une remontée mécanique.
moment sismique, mesure de l'énergie d'un séisme.
moment statique, grandeur physique qui caractérise la géométrie d'une section et se définit par rapport à un axe.
moments aérodynamiques, moments de forces qui s'appliquent à un aéronef.
Mécanique quantique[modifier | modifier le code]
moment cinétique, opérateur vectoriel utilisé en mécanique quantique :
moment cinétique orbital, rotation d'une particule autour d'un noyau.
moment cinétique de spin, moment cinétique intrinsèque des particules quantiques.
moment de London, phénomène par lequel un supraconducteur en rotation génère un champ magnétique.
moment magnétique anomal, écart entre la valeur du facteur de Landé g d'un lepton et la valeur donnée par l'équation de Dirac.
moment magnétique intrinsèque.
moment magnétique du neutron, grandeur magnétique caractéristique du neutron.
moment magnétique du proton, grandeur magnétique caractéristique du proton.
moment magnétique de spin, moment magnétique associé au moment cinétique de spin.

Mathématiques.
moment, indicateur de la dispersion d'une variable aléatoire réelle.
moment d'ordre un de la variable : {\displaystyle \mu =E[X]} {\displaystyle \mu =E[X]} est l'espérance.
moment d'ordre deux de la variable centrée : {\displaystyle \mu _{2}=E[(X-\mu )^{2}]} {\displaystyle \mu _{2}=E[(X-\mu )^{2}]} est la variance.
moment d'ordre trois de la variable centrée-réduite : {\displaystyle \mu _{3}=E\left[\left({\frac {X-\mu }{\sigma }}\right)^{3}\right]} {\displaystyle \mu _{3}=E\left[\left({\frac {X-\mu }{\sigma }}\right)^{3}\right]} est le coefficient d'asymétrie.
moment d'ordre quatre de la variable centrée-réduite : {\displaystyle \mu _{4}=E\left[\left({\frac {X-\mu }{\sigma }}\right)^{4}\right]} {\displaystyle \mu _{4}=E\left[\left({\frac {X-\mu }{\sigma }}\right)^{4}\right]} est le kurtosis.
moment multipolaire, coefficient d'un développement en série d'un potentiel.
Arts et lettres[modifier | modifier le code]
Cinéma[modifier | modifier le code]
Moment, titre anglais de Tren (sr), film yougoslave de Stole Janković (sr) sorti en 1978 ;
Moments (en), film britannique de Peter Crane sorti en 1974 ;
Moments, titre anglais de Moments de la vie d'une femme (en) (Rega'im), film franco-israélien de Michal Bat-Adam (he) sorti en 1979.

Musique.
moment musical Ce lien renvoie vers une page d'homonymie, pièce de musique courte pour un seul instrument.
Chanson[modifier | modifier le code]
Moment (ja), single de SMAP sorti le 1er août 2012 ;
Moment of Surrender, chanson du douzième album du groupe U2, No Line on the Horizon (2009).
Moments, chanson d'Ayumi Hamasaki présente sur l'album My Story sorti le 15 décembre 2004 ;
Moments (en), chanson d'Emerson Drive présente sur l'album Countrified (en) sorti le 19 septembre 2006 ;
Moments (en), single de Hans Bollandsås (no) sorti en décembre 2010 ;
Moments (en), chanson d'One Direction présente sur l'album Up All Night sorti le 18 novembre 2011 ;
Moments (en), chanson de Tove Lo présente sur l'album Queen of the Clouds (en) sorti le 24 septembre 2014.
Moments in Love, chanson du groupe Art of Noise.
Album[modifier | modifier le code]
Moment, album de SPEED sorti le 16 décembre 1998 ;
Moment Bends (2011), quatrième album d'Architecture in Helsinki.
Moment of Glory (2000), album du groupe Scorpions.
Moment Idéal (2013), cinquième album de Yaniss Odua.
Moment of Truth (1998), cinquième album de Gang Starr.
Moments (en), album de Barbara Mandrell (en) sorti le 25 août 1986 ;
Moments (en), album de Boz Scaggs sorti le mars 1971 ;
Moments (en), album de Christine Guldbrandsen sorti le 20 décembre 2004 ;
Moments (en), album de Darude sorti le 14 août 2015 ;
Moments (en), album de Leo Ku (zh) sorti le 24 août 2007.

Littérature.
Moment d'un couple (2013), roman de Nelly Alard.
Autres[modifier | modifier le code]
Moment Factory, studio de nouveaux media et divertissements de Montréal.
Moment SAS, société éditrice de l'application mobile Moment.

L'AMOUR EST UN SENTIMENT COLLECTIF MAIS LA JALOUSIE EST UNE REALITE PERSONNELLE.
Ecrit de
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE.

Le clans des mouettes et le clan des mouettes

Le clans est une faute d'orthographe si vous ne prononcez pas le s... Car le Clans ne signifie pas le clan... En observant les mouettes et les corbeaux, lorsque je leur donnai du pain ainsi que celle des hérons, des colverts, Des pies, des Cormorans et de toutes les autres communauté, l'aspect du terme Le Clans prit un terme réel car une communauté réelle naquit où des individus se séparent du groupe d'individu de leurs espèces tout en y restant attacher à celle-ci pour créer le clans des mouettes, des individus divers de toutes espèces se regroupant par leurs réactions au pain que je leur offrais et de la situation nouvelle cette acte créa une nouvelle forme de communication entre les espèces lorsque je faisais mine de partie. Les repères s'étaient dissiper et ainsi naquit de nouveaux groupes associant un mélange de réaction entre le Clan et les Clans d’où la Naissance de " Le Clans des mouettes.", un hermaphrodisme entre le singulier et le pluriel

En effet...

Il y a Un clan est un ensemble de familles associées par une parenté réelle ou fictive, fondée sur l'idée de descendance d'un ancêtre commun. Même si leur filiation exacte n'est pas connue, tous les membres d'un clan connaissent cette origine qui prend un caractère mythique. Des individus ou des familles étrangères peuvent être adoptés par un clan qui leur donne ses ancêtres, on parle alors d'affiliation ou de réaffirmation. Lorsque cet ancêtre est représenté éthiquement ou symboliquement par un animal, on parle de totémisme.

Selon le pays, les clans peuvent être des regroupements très formels : ayant une personnalité juridique, un patrimoine et des institutions politiques qui varient d'une civilisation à l'autre, et obéissant à des règles précises : chef, conseils, assemblées, fêtes, coutumes, symboles, sanctions, etc.

L'appartenance à un clan peut se traduire par des droits et des obligations de solidarité envers les autres membres du groupe, en particulier l'assistance et la vengeance. Un clan peut être considéré comme un sous-groupe d'une tribu, qui elle-même est un sous-groupe d'un peuple ou d'une nation. Les sociétés segmentaires présentent une telle organisation.

Un ne signifie le et, le clans ne signifie pas le clan...

Le clans est une source d'écriture du monde de la métamorphose des mots naturels et singulier en un sens pluriel et singulier... Le Clans est une forme d’hermaphrodisme du langage selon les imaginaires, Le Clans des mouettes est une forme de citoyenneté du soi et de l'autrui... Malgré son appartenance sa naissance reste propre à son image et du reflet qu'elle porte sur autrui. Le concept démontre de la difficulté du singulier devant le pluriel et du pluriel devant le singulier...
Il y a hermaphrodisme entre le masculin et le féminin et maintenant entre le singulier et le pluriel.

Par cette explication je vous le répète donc Le clans est une faute d'orthographe si vous ne prononcez pas le s... Car le Clans ne signifie pas le clan...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

INTUITIONS, SENTIMENTS, LA RÉALITÉ, LA RÉPUBLIQUE ET Y'BECCA



L’INTUITION EST UN SENTIMENT, UNE MÉDITATION ET UNE RÉFLEXION SUR LES ÉVÉNEMENTS. LA RÉALITÉ EST UN TERME AUQUEL L’INTUITION TROUVE SON SENS ET POUR CERTAINS, ELLE EST MÊME LE SIXIÈME SENS. L'INTUITION S'EST UN RESSENTIR AUQUEL LES MOUVEMENTS S’INCLUENT: NE VOUS CROYEZ PAS TOUS PUISSANTS DE CONNAITRE DES VISIONS CAR D'AUTRES SAVENT LES ÉVITER. LA RÉALITÉ EST PRIMAIRE DANS SA FORME MAIS ELLE EST NATURELLE DANS SON ESPRIT.
LA CLARTÉ ET L’OBSCURITÉ SE LIENT DANS UNE MÉTAPHORE CAR FINALEMENT CHACUN EST UNE PART D'OPPOSITION DE MOUVEMENTS QUI CONSTRUIT LE TERME DES INTUITIONS: EN CE QUI ME CONCERNE, JE NE VOIS AUCUNE OPPOSITION CAR JE RESSENS UN RÉEL ÉQUILIBRE AUQUEL CHAQUE SOUFFRANCES ET JOIES TROUVENT LEURS ÉCHOS DANS LA RÉALITÉ.

LA NATURE EST TOUJOURS TRIOMPHANTE CAR ELLE EST NÉE D'UNE CLAMEUR: LA NAISSANCE, SA PROPRE MÈRE CAR C'EST POSSIBLE SCIENTIFIQUEMENT PAR SA DIVISION EN UNE MULTITUDE DE CELLULE DANS UN AUTRE SCENARIO QUE
LE BIG BANG MAIS OFFRANT DES RÈGLES NOUVELLES SUR L’ÉVOLUTION DES MOUVEMENTS QUI SONT AUTRES QUE LA MATIÈRE: Le Triomphe de L'Obscurantisme sur La Discorde

LE TERME DE EXPLOSION EST CERTES VALABLE MAIS CELUI DE DIVISIONS CELLULAIRES EST ANTÉRIEUR DONC L'UNIVERS EST PLUS ANCIEN QUE LE BIG BANG. LE CONTEXTE LE PROUVE CAR LA MATIÈRE N'A PU NAITRE QUE DU MOUVEMENT.
L’INDÉFINI FAISANT SON ŒUVRE DANS LE TEMPS, IL A MURIT CAR LE RIEN N'EST PAS RIEN DANS L'UNIVERS ET LES TERMES. LE SILENCE EST UNE NOTE PERMETTANT D’ÉTABLIR DES GAMMES: CE QUE NOUS AVONS APPELLÉ CHAOS ÉTAIT UNE HARMONIE D'UNE GRANDE APTITUDE: LE TOURBILLON QUI PAR LA SUITE DEVINT LE BIG BANG ET AINSI NAQUIT NOTRE RÉALITÉ ACTUELLE. CE PHÉNOMÈNE DE TOURBILLON EXISTE TOUJOURS CHERCHANT MOYEN DE S’ÉTENDRE POUR RECRÉER L'EXPLOSION QUI EST LE PHÉNOMÈNE DE SON EXPANSION DANS L'INFINI.

CE TOURBILLON CHERCHE DÉSESPÉRAMMENT CETTE FONCTION LA PLUS BELLE: IL MÉPRISE L’IMMORTALITÉ MAIS IL SE RÉSIGNE AUX SURVIES ET AUX MUTATIONS: PAR CETTE PARABOLE; IL A FAIT NAITRE LES SENTIMENTS DE TOUTES LES CIRCONSTANCES AUQUEL IL EST SOUMIS. LA MATIÈRE N'EST QU'UN ASPECT DU TOURBILLON ET JE PENSE QUE L'ESSENCE DE SPINOZA, LE MOTEUR IMMOBILE DE ARISTOTE ET YAHVE-ELLOHIM DES JUIFS OU ALLAH-ELLOHIM DES ARABES SONT DES CIRCONSTANCES VOIR CE GRAND TOURBILLON.

CAR FINALEMENT, LE RIEN N'EST PAS LE RIEN; LE RIEN EST UN SENTIMENT DE NEUTRALITÉ. LE SILENCE N'EST PAS UN REPOS COMME LE REPOS N'EST PAS UNE FAIBLESSE. LA SÉRÉNITÉ N'EST PAS UNE HARMONIE ET L'HARMONIE N'EST PAS UNE OSMOSE: LE TOURBILLON SE DÉLECTE DE L’ADVERSITÉ CAR TOUT CE QUI EST, DANS CET UNIVERS, ÉVOLUE DE LA CHAIR AUX ESPRITS, DE L'ACIER AUX CONSCIENCES ET DU SILENCE AUX NOTES.

DANS LA TEMPÊTE, JE VOIS LE PHARE: LE CORBEAU ET L'AIGLE CHERCHANT LE REFUGE DANS LE VOL DE L'ALBATROS ET DE LA MOUETTE, LE TAUREAU EST PROTÉGÉ DES PARASITES PAR LE HÉRON, LE LION SE RETROUVANT AVEC LE RAT COMME LA COLOMBE REMERCIANT LA FOURMIS, LA CIGALE CLAIRONNE LE COQ POUR LUI PERMETTRE DE NE PAS FINIR DANS L'ASSIETTE.

LE SABLE CLAIRONNE DANS LES AIRS, LE FEU, LA TERRE ET L'EAU; IL INDIQUE COMME LA POUSSIÈRE DE LA VENU DU TOURBILLON. LA NATURE EST UN ASPECT DES SENTIMENTS MAIS L'ENSEMBLE DES SENTIMENTS FONT LA NATURE. ET EN CELA, MALGRÉ LA DISCORDE DES MŒURS ET DE JUSTICES, LA CHANCE N'EST PAS UN LAPS DE TEMPS DÉTERMINÉ PAR LE DESTIN CAR LE DESTIN EST UNE CROYANCE ABSTRAITE ET RÉELLE: IL S'APPELLE LA SURVIE.

L’INTUITION ET LE SENTIMENT
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY La chouette effraie
Jedi de la raison
et
Dark Obscur
Sith de la République et de la Résistance.
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MessageSujet: Re: LE REGARD, LE MOUVEMENT, LA FORCE, Y'BECCA ET LA RÉALITÉ    Sam 6 Jan à 3:37

“Tout nouveau, tout beau ; mais en mariage, c'est le contraire.”
De Proverbe turc.

“Révolution est précisément le contraire de révolte.”
De Victor Hugo / Les Misérables

“La propagande est le contraire de l'artillerie : plus elle est lourde, moins elle porte.”
De Jean Giraudoux.

“L’homme exploite l’homme et parfois c’est le contraire.”
De Woody Allen:
Magma | De Futura https://www.youtube.com/watch?v=vzyOi5XRu_g


TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 12 h
LE MYSTÈRE, LE JOUR, LA NUIT ET L'OMBRE, DE DOUCES VARIATIONS SUR LE VARIABLE OÙ À UN INSTANT PRÉCIS D'OBSERVATION NOUS OBTENONS UN RÉSULTAT SELON UNE GRADUALITÉ QUI A UN ASPECT COMMUN: CELUI QUE ZÉRO N'EST PAS UN UNIVERSEL ABSOLU. TAY

en réponse pour TIGNARD YANIS.
TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS.
OUI, SELON DES GRADUALITÉS, CA FAISAIT LONGTEMPS QUE J'AI PAS FAIT UNE TELLE FAUTE D'ORTHOGRAPHE. EN TOUT CAS, JE VAIS FAIRE ATTENTION AUX CHIFFRES ET LE FAIT QUE NOUS N'AVONS PAS LA MÊME NOTION DU ZÉRO DANS L'ALCHIMIE. TAY

AMF‏Compte certifié @l_amf
Courrier de @francoisbaroin relatif à la saisine du Conseil constitutionnel
sur la loi de finances pour 2018 #taxehabitation #CollTerr
http://www.amf.asso.fr/document/index.asp?DOC_N_ID=25055&TYPE_ACTU=1&refer=bo

En réponse à @l_amf @FloPortelli @francoisbaroin
TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS.
“Qui ose a peu souvent la fortune contraire. ”
De Mathurin Régnier.
Magma (aka Kobaïa) (1970) Album.
https://www.youtube.com/watch?v=Xnw5bD1Q_J0
“Vis comme un homme brave ; et si la fortune t’es contraire, affronte-la avec un cœur empli de courage.”
De Cicéron.
TAY

En réponse à @l_amf @FloPortelli @francoisbaroin
TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS.
“La déclaration d’impôt peut passer pour le contraire d’une déclaration d’amour : on en dit le moins possible.”
De Jacques Sternberg.
“Le sens de la réalité n'exclut pas une orientation morale mais au contraire l'accompagne.”
De Vaclav Havel / Méditations d'été.
TAY        


Élysée Compte certifié @Elysee
13 hil y a 13 heures
L’@Elysee poursuit son ouverture à l’art contemporain.
Bienvenue Monsieur Pierre Alechinsky, et bienvenue pour longtemps !

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 3 min il y a 3 minutes
En réponse à @Elysee
TIGNARD YANIS “La déclaration d’impôt peut passer pour le contraire
d’une déclaration d’amour : on en dit le moins possible.”
De Jacques Sternberg.
“Le sens de la réalité n'exclut pas une orientation morale
mais au contraire l'accompagne.”
De Vaclav Havel / Méditations d'été.
TAY

TIGNARD YANIS @TIGNARDYANIS 3 min il y a 3 minutes
En réponse à @Elysee
LE REGARD, LE MOUVEMENT, LA FORCE, Y'BECCA ET LA RÉALITÉ.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t648-le-regard-le-mouvement-la-force-y-becca-et-la-realite#8093
Genesis White Mountain.
https://www.youtube.com/watch?v=Q4SeEHSKZL8
PHOTOS:
L'UN DES TROIS N'EST PAS UN JULIUS ! LEQUEL, MESDAMES ET MESSIEURS ?
Y'BECCA.
TAY


Genesis Lyrics
"White Mountain"

Thin hung the web like a trap in a cage,
The fox lay asleep in his lair.
Fang's frantic paws told the tale of his sin,
Far off the chase shrieked revenge.
Outcast he trespassed where no wolf may tread,
The last sacred haunt of the dead.
He learnt of a truth which only one wolf may know,
The sceptre and crown of a king.
Howling for blood, One-eye leads on the pack,
Plunging through forest and snowstorm.

Steep rose the ridge, ghostly peaks climbed the sky,
Fang sped through jungles of ice.
Hard on his tail, One-eye drew from the pack -
An old hero conquered by none.
Steep, far too steep, grew the pathway ahead,
Descent was the only escape.
A wolf never flees in the face of his foe,
Fang knew the price he would pay -
One-eye stood before him
With the crown upon his head,
Sceptre raised to deal the deadly blow.

Fang, son of Great Fang, the traitor we seek,
The laws of the brethren say this:
That only the king sees the crown of the gods,
And he, the usurper, must die.
Snarling he tore at the throat of his foe,
But Fang fought the hero in vain.
Dawn saw the white mountain tinted with red -
Never would the crown leave again.
One-eye his the crown and with laurels on his head
Returned amongst the tribe and dwelt in peace.

Paroles de Genesis
"montagne blanche"

Mince accroché le Web comme un piège dans une cage,
Le renard dormait dans son antre.
Pattes frénétiques Fang a raconté l'histoire de son péché,
Loin de la chasse hurlait vengeance.
Paria qu'il a pénétré là où aucun loup ne peut marcher,
Le dernier repaire sacré des morts.
Il a appris d'une vérité que seul un loup peut savoir,
Le sceptre et la Couronne d'un roi.
Hurlant pour le sang, un oeil conduit sur la meute,
Plongeant dans la forêt et la tempête de neige.

Abrupte a augmenté la crête, les pics fantomatiques grimpé le ciel,
Fang a accéléré dans les jungles de glace.
Dur sur sa queue, One-Eye tira de la meute-
Un vieux héros conquis par aucun.
Raide, beaucoup trop raide, a grandi la voie à suivre,
La descente était la seule évasion.
Un loup ne fuit jamais dans le visage de son ennemi,
Fang savait le prix qu'il allait payer-
One-Eye se tenait devant lui
Avec la Couronne sur sa tête,
Sceptre levé pour infliger le coup mortel.

Fang, fils de grand Fang, le traître que nous recherchons,
Les lois des frères disent ceci:
Que seul le roi voit la Couronne des dieux,
Et lui, l'usurpateur, doit mourir.
Hargneux, il déchira à la gorge de son ennemi,
Mais Fang a combattu le héros en vain.
L'aube a vu la montagne blanche teintée de rouge-
La Couronne ne repartira jamais.
One-Eye sa la Couronne et avec des lauriers sur sa tête
Revint parmi la tribu et demeura en paix.

MOSAÏQUE
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: LE REGARD, LE MOUVEMENT, LA FORCE, Y'BECCA ET LA RÉALITÉ    Sam 6 Jan à 8:25

Harki (adjective from the Arabic harka, standard Arabic haraka حركة, "war party" or "movement", i.e., a group of volunteers, especially soldiers) is the generic term for native Muslim Algerians who served as auxiliaries in the French Army during the Algerian War of Independence from 1954 to 1962. The word sometimes applies to all Algerian Muslims who supported French Algeria during the war. A principal motive for fighting on the side of the French was to provide for family and protect property, rather than strictly a patriotic devotion to France.[1] They are regarded as traitors in Algeria and thousands died after the war in reprisals despite the Évian Accords ceasefire and amnesty stipulations.[1]

In France the term can apply to Franco-musulmans rapatriés (repatriated French Muslims) living in the country since 1962 - and to their metropolitan-born descendants. In this sense, the term Harki refers to a social group - a fraction of the French Muslims of Algerian Descent - as distinct from other French of Algerian origin or from Algerians living in France.

Paris wanted to avoid their massive resettlement in France. Early arrivals were interred in remote detainee camps and were victimized by endemic racism.[1] In 2012, 800,000 Harkis and their descendants lived in France.[2] French President Jacques Chirac established 25 September 2001 as the Day of National Recognition for the Harkis. On 14 April 2012, President Nicolas Sarkozy recognized France's "historical responsibility" in abandoning Harki Algerian veterans at the time of the war.[3]

Les Annales des Printemps et Automnes (春秋 Chūn Qiū), ou Annales du pays de Lu, est une chronique des règnes des douze princes de l'État de Lu, de 722 à 481 av. J.-C. Elles décrivent, de manière extrêmement succincte et dans un style dépouillé, les principaux évènements politiques, diplomatiques et militaires, intervenus à Lu et chez ses voisins, notamment les États de Qi, Jin, Qin et Chu, ainsi que quelques phénomènes naturels (éclipses, inondations, tremblements de terre). Ces évènements sont classés par ordre chronologique, par année de règne, puis par saison, et mois, précisant parfois le jour.

L'ouvrage est l'œuvre de plusieurs générations de scribes, dont les travaux auraient été, selon la tradition, compilés par Confucius au début du Ve siècle av. J.-C..

Cet ouvrage est considéré comme l'un des Cinq Classiques chinois.

Son titre vient de l'expression « printemps et automnes », courante dans la Chine antique pour désigner par métonymie l'année entière, marquée par la succession des saisons. Il a par la suite servi à désigner la période qu'il couvre, c'est-à-dire la première moitié de l'époque des Zhou Orientaux. D'autres annales appelées Printemps et Automnes existaient pour d'autres États en dehors de Lu, mais ont été perdues : le Mozi en évoque pour Yan, Qi, Song, et même la dynastie Zhou.

Before the Algerian conflict

Muslim Algerians had served in large numbers as regular soldiers with the French Armée d'Afrique (Army of Africa) from 1830 as spahis (cavalry) and tirailleurs (lit. skirmisher, i.e. infantry). They played an important part during the Franco-Prussian War of 1870 and especially during World War I (1914–1918), when 100,000 died in fighting against the Imperial German Army.

During World War II, after the rearmament of the French Army accomplished by the US forces in North Africa in 1942–1943, North African troops serving with the French Army numbered about 233,000 (more than 50% of the Free French Army effectives). They made a major contribution during the liberation of Southern France (1944) and in the campaigns in Italy (French Expeditionary Corps) and Germany of 1944–45.

Tirailleurs from Algeria, Morocco and West Africa fought in Indochina, as part of the French Expeditionary Force until the Fall of Dien Bien Phu (1954).

Commentaires

Difficiles d'interprétation, et rendus célèbres par leur association traditionnelle à Confucius, les Printemps et Automnes ont fait l'objet de trois commentaires traditionnels (春秋三傳 Chunqiu Sanzhuan, les Trois Commentaires des Printemps et Automnes) : le Zuo Zhuan, le Gongyang Zhuan et le Guliang Zhuan.

Le premier commentaire, le Zuo Zhuan, Commentaire de Maître Zuo, est traditionnellement attribué à Zuo Qiuming, et fut probablement écrit au cours du IVe siècle av. J.-C. Il couvre une période plus longue que les Printemps et Automnes (jusqu'en 463 av. J.-C.), mentionne parfois des évènements différents, et est écrit dans un style plus narratif. Il s'agit d'une œuvre composite, qui comprend à la fois :

   une chronique de l'État de Lu, très voisine de celle des Printemps et Automnes (avec néanmoins de légères différences, ce qui semble indiquer un autre compilateur) ;
   une compilation d'annales provenant vraisemblablement d'autres États, et mentionnant des faits absents des Printemps et Automnes ;
   des anecdotes supplémentaires, généralement sous forme de dialogues ou de discours, qui précisent les évènements racontés dans les annales ;
   des commentaires du texte des Printemps et Automnes, de nature moral ou rituelle.

Le second commentaire, le Gongyang Zhuan, Commentaire de Gongyang, fournit une interprétation morale des évènements des Annales à la lumière de la philosophie de Confucius. Il a été rédigé, sous sa forme définitive par Maître Gongyang, sous le règne de l'empereur Jing des Han (-157--141). Mais la tradition en attribue l'origine à Zixia (子夏), un disciple de Confucius. L'historiographie moderne considère que le texte actuel est fondé sur une version antérieure, datant de l'époque des Royaumes Combattants ou de la dynastie des Qin.

Enfin, le Guliang Zhuan, Commentaire de Guliang, est un autre commentaire moral, probablement plus tardif que le précédent : il daterait du premier siècle av. J.-C..

Le Han Shu mentionne deux autres commentaires anciens, le commentaire de Zou et le commentaire de Jia, perdus tous les deux.

Parmi les commentaires modernes, citons celui de Wang Fuzhi.

Algerian War
A World War II Harki veteran, French Algeria, c. 1961

With the outbreak of the Algerian War in 1954, the loyalty of the Muslim Algerian soldiers to France inevitably came under heavy strain. Some of the regular units were transferred from Algeria to France or Germany following increased incidences of desertion or small-scale mutiny.

As a partial replacement, the French administration recruited the Harkis as irregular militia based in their home villages or towns throughout Algeria. Initially raised as self-defence units, the Harkis, from 1956 on, increasingly served alongside the French Army in the field. They were lightly armed (often only with shotguns), but their knowledge of local terrain and conditions made them valuable auxiliaries to French regular units.

According to General R. Hure, by 1960 approximately 150,000 Muslim Algerians served in the French Army or as auxiliaries. In addition to volunteers and conscripts serving in regular units, this total took into account 95,000 Harkis (including 20,000 in separate mokhazni district police forces and 15,000 in commando de chasse tracking units).[4]

French authorities claimed that more Algerian Muslims served with the French regular army than with the Algerian nationalist Front de Libération Nationale (FLN). According to US Army data, possibly compiled at a different date, the Harkis numbered about 180,000, more than the total FLN effectives.[5] A 1995 study by General Faivre indicates that by 1961 about 210,000 Muslim Algerians served in the French Army or as auxiliaries, and a maximum of 50,000 in the FLN.[6] A report to the United Nations dated 13 March 1962 gave an estimated total of 263,000 "pro-French Muslims" broken down to 20,000 regular soldiers, 40,000 conscripts, 78,000 Harkis and Moghaznis, 15,000 mobile group commandos and 60,000 civilian self-defense group members. The remaining 50,000 included Muslim government officials and veterans of the French Army.[7]

The French used the Harkis as guerrilla-style units, though mostly in conventional formations. They generally served either in all-Algerian units commanded by French officers or in mixed units. Others were employed in platoon- or below-sized units attached to French battalions. A third use involved Harkis in intelligence-gathering roles, with some reported minor false-flag operations in support of intelligence collection.[8]

The Harkis had mixed motives for working with the French. Unemployment was wide-spread amongst the Muslim population, especially in rural districts. The FLN had attacked members of rival nationalist groups as well as pro-French Muslim collaborators; and some Algerians enrolled in the Harkis to avenge the deaths of relatives who had been political opponents of the FLN. Others defected from the FLN rebel forces, persuaded by one means or another to change sides. Many Harkis came from families or other groups who had traditionally given service to France.[9]

From the viewpoint of Algerian nationalists, all Harkis were traitors; but at independence, the signatories of the March 1962 cease-fire ("Accords d'Evian" signed by France and the Algerian FLN), guaranteed that no one, Harkis or Pieds-Noirs (Algerian-born Europeans with French nationality), would suffer reprisals after independence for any action during the war.

Autres Annales des Printemps et Automnes

Le succès des Annales des Printemps et Automnes fit que ce nom fut donné, par la suite à d'autres œuvres, romans historiques ou encyclopédies.

   Les Printemps et Automnes de Lü ou Lüshi Chunqiu, texte de nature encyclopédique, commanditée par Lü Buwei, premier ministre de Qin, vers -239, et rédigée par un groupe d'érudits de la fin des Royaumes Combattants.
   Les Annales des Printemps et Automnes de Chu et de Han, roman historique du IIe siècle av. J.-C., aujourd'hui perdu, qui racontait la guerre civile qui suivit la chute de la dynastie des Qin. Il fut l'une des principales sources de Sima Qian sur cette période.
   Les Annales des Printemps et Automnes des Royaumes de Wu et de Yue Wu Yue Chunqiu, roman historique racontant la guerre qui opposa les États de Wu et de Yue à la fin de la Période des Printemps et des Automnes. Il extrapole les évènements racontés dans le Zuo Zhuan, et est attribué à Zhao Ye (IIe siècle av. J.-C.).
   Les Annales des Printemps et Automnes des Seize Royaumes, ou Shiliuguo Chunqiu,est un récit historiques des Seize Royaumes, perdu aujourd'hui

After the war

In 1962 the French government of Charles de Gaulle originally ordered officials and army officers to prevent the Harkis from following the Pieds-Noirs and seeking refuge in metropolitan France. Some officers of the French army disobeyed and tried to assist the Harkis under their command - as well as their families - to escape from Algeria. About 91,000 Harkis (including family members) did find refuge in France.

On the other hand, the OAS far-right terrorist group initiated a campaign of bombings in Algeria following the Evian Accords to block the Pieds-Noirs population from leaving the country.

As feared, widespread reprisals took place against those Harkis who remained in Algeria.[10] It is estimated that the National Liberation Front (FLN) or lynch mobs in Algeria killed at least 30,000 and possibly as many as 150,000 Harkis and their dependents, sometimes in circumstances of extreme cruelty.[11] In A Savage War Of Peace, Alistair Horne wrote:

   Hundreds died when put to work clearing the minefields along the Morice Line, or were shot out of hand. Others were tortured atrociously; army veterans were made to dig their own tombs, then swallow their decorations before being killed; they were burned alive, or castrated, or dragged behind trucks, or cut to pieces and their flesh fed to dogs. Many were put to death with their entire families, including young children.
   — Alistair Horne[12]

Regular Algerian Muslim troops (who were offered the option of continuing to serve in the French Army) were only occasionally subject to reprisals. Some leaders of the new Algerian Republic were veterans of the French Army, which prior to independence had provided one of the few avenues for advancement open to the Muslim majority in colonial society. By 1961 there were about 400 Algerian Muslim officers in the French Army, although only one had achieved promotion to the rank of general.[13]

The French government, concerned mainly with disengagement from Algeria and the repatriation of the Pieds-Noirs, disregarded or downplayed news of the massacres of Harkis. Charles de Gaulle appears to have been indifferent to the plight of the Muslim loyalists according to Horne, who reported that the president remarked to one of their spokesmen "Eh bien! vous souffrirez" ("Well then — you will suffer").[12] On 19 March 1962 the responsible Minister of State Louis Joxe ordered attempts by French officers to transfer Harkis and their families to France to cease, followed by a statement that "the Auxiliary troops landing in the Metropolis in deviation from the general plan will be sent back to Algeria".[7]

The French government did not plan for the Harkis after independence, and for some years it did not recognize any right for them to stay in France as residents and citizens. The Harkis were kept in "temporary" internment camps surrounded by barbed wire, such as the Camp de Rivesaltes (Joffre Camp) in Rivesaltes outside of Perpignan and in "chantiers de forestage" — communities of 30 Harki families on the outskirts of forests which the men maintained. The French government has since enacted various measures to help the Harki community (notably the 1994 Romani law and the 2005 Mekachera law); although in the views of community leaders these laws are often too little, too late.

The French government of Jacques Chirac subsequently acknowledged these former allies, holding public ceremonies to commemorate their sacrifices, such as the 25 September 2001 Day of National Recognition for the Harkis.[14] While active Harki associations in France continue working to obtain further recognition and aid in integrating into the society; they are still a largely un-assimilated refugee minority. For its part, the Algerian government does not recognize the Harkis as French citizens. It does not permit them to enter Algeria to visit their birth-places or family members left behind in that country.[15]

Harkis are sometimes described in France as "Français par le sang versé" ("French by spilled blood").[16][17]

Since Algerian independence, "Harki" has been used as a derogatory expression within Algeria. Amongst some of the Franco-Algerian community, Harkis have been likened to collaborators in France during the German occupation in World War II. Algerian historian Mohammed Harbi, a former FLN member, believes that comparison between Harkis and traitors or "collaborators" is not pertinent.[18]
Other references

During the Algerian Civil War of 1991–2002, the Islamic fundamentalist insurgents used "harkis" as an abusive term for government police and soldiers.[19]

In 2006, French politician Georges Frêche generated controversy after telling a group of Harkis in Montpellier that they were "subhumans". He later claimed he had been referring to a specific individual in the crowd, but was fined 15,000 Euros for the statement. Frêche was later expelled from the Socialist Party for his remarks.[20]

Harkis should not be confused with the Évolués. In this context, the latter term refers to the sub-group of Algerians who became closely identified with the French and their culture (it also refers to similar groups in other colonial territories). Here, the term Évolué indicates an Algerian or North African who assimilated closely to French culture through education, government service, language and so on.[original research?]

By contrast, the Harkis were mostly culturally Algerian, speaking limited French, and largely indistinguishable from the majority of ordinary Algerians except for their service in French auxiliary military units. While many of the Évolués migrated to France during the Algerian Revolution or at independence in 1962, some remained in independent Algeria after 1962. A few rose to positions of prominence, such as the former President, Ferhat Abbas.[original research?]
See also

   flagAlgeria portal

   Harka is a Spanish movie written by Francisco Franco (under a pseudonym) inspired by his experiences serving alongside indigenous troops in Spanish Morocco.
   Historical revisionism (discussion on the highly controversial February 23, 2005 law on the "merits of colonization")
   List of French possessions and colonies
   French colonial empire

Similar organizations:

   Goumiers
   Regulares
   Razakars

References

Naylor, Phillip C. (6 August 2016). "A practical guide to French Harki literature". The Journal of North African Studies. 22 (1): 153–156. doi:10.1080/13629387.2016.1216732.
"Les harkis montrent les dents", Le Point, 24 January 2012
Sarkozy admits France abandoned Algerian loyalists, France 24, 14 April 2012
General R. Hure, L'Armee d'Afrique 1830–1962, Lavauzelle, 1979
Major Gregory D. Peterson, The French Experience in Algeria, 1954–62: Blueprint for U.S. Operations in Iraq, Ft Leavenworth, KS: School of Advanced Military Studies, p.33
General Faivre, Les combatants musulmans de la guerre d'Algérie, L'Harmattan, 1995, p.125
Stora, Benjamin. Algeria 1830-2000: A Short History. p. 101. ISBN 0-8014-8916-4.
John Pimlott, "The French Army: From Indochina to Chad, 1946–1984," in Ian F. W. Beckett and John Pimlott, Armed Forces & Modern Counter-Insurgency, New York: St Martin's Press, 1985, p.66
Horne, Alistair. A Savage War of Peace. pp. 254–255. ISBN 0-670-61964-7.
Sheehan, James. The Monopoly of Violence. p. 168. ISBN 978-0-571-22086-1.
John Keegan, page 55, A History of Warfare, ISBN 0-09-174527-6
Horne, Alistair. A Savage War of Peace. p. 537. ISBN 0-670-61964-7.
Edgar O'Ballance, page 192 "The Algerian Insurrection 1954–62", Faber and Faber Ltd London 1967
"Chirac hails Algerians who fought for France", The Telegraph 26 September 2001
"French 'Reparation' for Algerians". BBC News. 6 December 2007.
"Aujourd'hui, le mot harki doit être un terme de fierté et de respect, un terme honoré par l'ensemble des citoyens français. Il doit l'être car il est porté par des citoyens français qui ont donné leur sang pour cela. Oui, être harki aujourd'hui c'est pouvoir dire : "je suis Français par le choix et par le sang"..."", Nicolas Sarkozy, Discours du 31 mars de Nicolas Sarkozy Candidat à la Présidence de la République à l’occasion de sa rencontre avec les représentants de la communauté Harkis, 31 March 2007
"harkis, Français par le sang risqué et par le sang versé", Louis Aliot, Harkis : le véritable scandale est ailleurs !, National Front, 5 February 2010
Mohammed Harbi, « La comparaison avec la collaboration en France n'est pas pertinente » in Les Harkis dans la colonisation et ses suites, Les Editions de l'Atelier, pp.93–95
"Nightmare in Algiers", Time International, 14 June 1993

   "L'exclusion de Frêche soulage son homologue de Poitou-Charentes", Le Figaro, 29 January 2007

Bibliography

   Alistair Horne, A Savage War of Peace, 1978 ISBN 0-670-61964-7
   Edgar O'Ballance, The Algerian Insurrection 1954–62, 1967
   Martin Windrow, The Algerian War 1954–62 ISBN 1-85532-658-2
   Fatima Besnaci-Lancou, Benoit Falaize et Gilles Manceron (dir.), Les harkis, Histoire, mémoire et transmission, préface de Philippe Joutard, Ed. de l'Atelier, septembre 2010.
   Fatima Besnaci-Lancou et Gilles Manceron (dir.), Les harkis dans la colonisation et ses suites, préface de Jean Lacouture, Ed. de l'Atelier, février 2008.
   Fatima Besnaci-Lancou et Abderahmen Moumen, Les harkis, éd. Le cavalier bleu, collection Idées reçues, août 2008.
   Isabelle Clarke, Daniel Costelle et Mickaël Gamrasni, La blessure, la tragédie des harkis, Ed. Acropole, septembre 2010.
   Tom Charbit, Les harkis, Edition La découverte, Collection Repères, mars 2006.
   Vincent Crapanzano, The Harkis: The Wounds that Never Heal, pub. University Of Chicago Press, 2011, ISBN 978-0-226-11876-5.
   Guy Pervillé, "Le Drame des harkis", revue Histoire, avril 1988
   Jean-Jacques Jordi, La Réécriture de l'Histoire, actes du colloque du Centre universitaire méditerranéen de Nice, 1998.
   Mohand Hamoumou, Et ils sont devenus harkis, éd. Fayard, 1994 (réédité en 2001, épuisé).
   Mohand Hamoumou et Jean-Jacques Jordi, Les Harkis, une mémoire enfouie, Autrement, 1999.
   Elise Langelier, La situation juridique des Harkis (1962–2007), préface d'Emmanuel Aubin, éd. de l'Université de Poitiers, collection de la Faculté de Droit et des Sciences sociales de Poitiers, décembre 2009.
   Régis Pierret, Les filles et fils de harkis – Entre double rejet et triple appartenance, préface de Michel Wieviorka, Éditions L'Harmattan, Collection : Espaces interculturels, décembre 2008.
   Michel Roux, Les harkis, les oubliés de l'histoire, éd. la découverte, 1991.
   Abderahmen Moumen, Les Français musulmans en Vaucluse 1962–1991, Installation et difficultés d'intégration d'une communauté de rapatriés d'Algérie, Editions L'Harmattan, Collection Histoires et perspectives méditerranéennes, juillet 2003.

Les Seize Royaumes (Shiliuguo, 十六國, shíliù guó), nommé par les Chinois Cinq barbares, seize pays (chinois simplifié : 五胡十六国 ; pinyin : wǔhú shíliù guó), étaient un ensemble de royaumes à la durée de vie très courte qui ont été fondés en Chine du Nord de 304 à 439, entre la retraite de la dynastie Jin vers le Sud et l’établissement de la dynastie des Wei du Nord, qui marque le passage dans la période des dynasties du Nord et du Sud (420-589).

À l’origine, le terme vient de la compilation historique aujourd’hui perdue Shiliuguo Chunqiu (Annales des Printemps et des Automnes des Seize Royaumes), de Cui Hong, qui ne présentait que seize royaumes. Le terme a par la suite été élargi pour inclure l’ensemble des royaumes de Chine du Nord de l’époque 304-439, qui sont en fait une vingtaine. L'histoire de cette période est avant tout reconstituée par le Livre des Jin (Jin Shu), rédigée par les historiens officiels de la dynastie Tang au VIIe siècle, qui considèrent les royaumes de cette époque, vus comme « barbares », comme illégitimes, la seule dynastie légitime de l'époque à leurs yeux étant celle des Jin, alors représentée par les Jin de l'Est, qui dominent le Sud de la Chine. Pratiquement tous les dirigeants de ces royaumes, appelés tantôt « rois » tantôt « empereurs », appartenaient à des ethnies non-Chinoises, « Barbares » (désignées globalement par le terme Wu Hu, « les cinq barbares ») par la tradition chinoise. Les Chinois Han fondèrent les quatre États du Yan septentrional, du Liang occidental, du Liang postérieur et l’État de Wei.

Cette période se situe à une époque où l'ancien empire Han s'étant fragmenté on assiste à plus de trois siècles de séparation entre la Chine du Nord et la Chine du Sud. Au cours de cette époque mouvementéeN 1 la période des Trois Royaumes (220-265 : 45 ans) est suivie de la dynastie des Jin occidentaux ou Jin antérieurs (265-316 : 51 ans, capitale Luoyang), de la dynastie des Jin orientaux en Chine du Sud (317-420 : 103 ans) et de l'époque des « Six Dynasties » (316-589) au Sud, tandis qu'au même moment en Chine du Nord la période des « Seize Royaumes » voit s'affronter ces seize royaumes de 304 à 439, soit 135 ans. Cette longue période de fragmentation se poursuit durant l'époque des « dynasties du Nord et du Sud » (420-589 : 169 ans). Elle s'achève avec la réunification entreprise sous les Sui et achevée sous les Tang.

La période des Seize Royaumes est une ère très troublée, marquée par de nombreux conflits entre différents royaumes qui ne parviennent pas à subsister durablement : fondés par des généraux après une série de victoires, ils s'éteignent généralement après deux ou trois générations, quand un autre chef de guerre victorieux s'en empare. Les conséquences politiques et sociales de cet état de guerre continuel sont importantes : absence de structures administratives solides, migrations de populations importantes, notamment en direction du Sud, repli des communautés sur des habitats fortifiés, déclin des villes et de l'économie. La vie culturelle de la période est généralement considérée comme peu brillante en dehors de la présence de penseurs bouddhistes importants, mais elle est très mal connue car peu de textes de cette période sont parvenus jusqu'à nos jours. Les découvertes archéologiques et artistiques sont également limitées pour cette époque. Elle s'inscrit néanmoins dans une période cruciale de l'histoire de la Chine médiévale, durant laquelle s'amorce une hybridation entre Chinois et non-Chinois, qui triomphe surtout sous les Wei du Nord, unificateurs de la Chine du Nord durant la première moitié du Ve siècle.

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MessageSujet: Re: LE REGARD, LE MOUVEMENT, LA FORCE, Y'BECCA ET LA RÉALITÉ    Sam 6 Jan à 8:42

Harki (adjective from the Arabic harka, standard Arabic haraka حركة, "war party" or "movement", i.e., a group of volunteers, especially soldiers) is the generic term for native Muslim Algerians who served as auxiliaries in the French Army during the Algerian War of Independence from 1954 to 1962. The word sometimes applies to all Algerian Muslims who supported French Algeria during the war. A principal motive for fighting on the side of the French was to provide for family and protect property, rather than strictly a patriotic devotion to France.[1] They are regarded as traitors in Algeria and thousands died after the war in reprisals despite the Évian Accords ceasefire and amnesty stipulations.[1]

In France the term can apply to Franco-musulmans rapatriés (repatriated French Muslims) living in the country since 1962 - and to their metropolitan-born descendants. In this sense, the term Harki refers to a social group - a fraction of the French Muslims of Algerian Descent - as distinct from other French of Algerian origin or from Algerians living in France.

Paris wanted to avoid their massive resettlement in France. Early arrivals were interred in remote detainee camps and were victimized by endemic racism.[1] In 2012, 800,000 Harkis and their descendants lived in France.[2] French President Jacques Chirac established 25 September 2001 as the Day of National Recognition for the Harkis. On 14 April 2012, President Nicolas Sarkozy recognized France's "historical responsibility" in abandoning Harki Algerian veterans at the time of the war.[3]

Contents

1 Before the Algerian conflict
2 Algerian War
3 After the war
4 Other references
5 See also
6 References
7 Bibliography
8 External links

Before the Algerian conflict

Muslim Algerians had served in large numbers as regular soldiers with the French Armée d'Afrique (Army of Africa) from 1830 as spahis (cavalry) and tirailleurs (lit. skirmisher, i.e. infantry). They played an important part during the Franco-Prussian War of 1870 and especially during World War I (1914–1918), when 100,000 died in fighting against the Imperial German Army.

During World War II, after the rearmament of the French Army accomplished by the US forces in North Africa in 1942–1943, North African troops serving with the French Army numbered about 233,000 (more than 50% of the Free French Army effectives). They made a major contribution during the liberation of Southern France (1944) and in the campaigns in Italy (French Expeditionary Corps) and Germany of 1944–45.

Tirailleurs from Algeria, Morocco and West Africa fought in Indochina, as part of the French Expeditionary Force until the Fall of Dien Bien Phu (1954).
Algerian War
A World War II Harki veteran, French Algeria, c. 1961

With the outbreak of the Algerian War in 1954, the loyalty of the Muslim Algerian soldiers to France inevitably came under heavy strain. Some of the regular units were transferred from Algeria to France or Germany following increased incidences of desertion or small-scale mutiny.

As a partial replacement, the French administration recruited the Harkis as irregular militia based in their home villages or towns throughout Algeria. Initially raised as self-defence units, the Harkis, from 1956 on, increasingly served alongside the French Army in the field. They were lightly armed (often only with shotguns), but their knowledge of local terrain and conditions made them valuable auxiliaries to French regular units.

According to General R. Hure, by 1960 approximately 150,000 Muslim Algerians served in the French Army or as auxiliaries. In addition to volunteers and conscripts serving in regular units, this total took into account 95,000 Harkis (including 20,000 in separate mokhazni district police forces and 15,000 in commando de chasse tracking units).[4]

French authorities claimed that more Algerian Muslims served with the French regular army than with the Algerian nationalist Front de Libération Nationale (FLN). According to US Army data, possibly compiled at a different date, the Harkis numbered about 180,000, more than the total FLN effectives.[5] A 1995 study by General Faivre indicates that by 1961 about 210,000 Muslim Algerians served in the French Army or as auxiliaries, and a maximum of 50,000 in the FLN.[6] A report to the United Nations dated 13 March 1962 gave an estimated total of 263,000 "pro-French Muslims" broken down to 20,000 regular soldiers, 40,000 conscripts, 78,000 Harkis and Moghaznis, 15,000 mobile group commandos and 60,000 civilian self-defense group members. The remaining 50,000 included Muslim government officials and veterans of the French Army.[7]

The French used the Harkis as guerrilla-style units, though mostly in conventional formations. They generally served either in all-Algerian units commanded by French officers or in mixed units. Others were employed in platoon- or below-sized units attached to French battalions. A third use involved Harkis in intelligence-gathering roles, with some reported minor false-flag operations in support of intelligence collection.[8]

The Harkis had mixed motives for working with the French. Unemployment was wide-spread amongst the Muslim population, especially in rural districts. The FLN had attacked members of rival nationalist groups as well as pro-French Muslim collaborators; and some Algerians enrolled in the Harkis to avenge the deaths of relatives who had been political opponents of the FLN. Others defected from the FLN rebel forces, persuaded by one means or another to change sides. Many Harkis came from families or other groups who had traditionally given service to France.[9]

From the viewpoint of Algerian nationalists, all Harkis were traitors; but at independence, the signatories of the March 1962 cease-fire ("Accords d'Evian" signed by France and the Algerian FLN), guaranteed that no one, Harkis or Pieds-Noirs (Algerian-born Europeans with French nationality), would suffer reprisals after independence for any action during the war.
After the war

In 1962 the French government of Charles de Gaulle originally ordered officials and army officers to prevent the Harkis from following the Pieds-Noirs and seeking refuge in metropolitan France. Some officers of the French army disobeyed and tried to assist the Harkis under their command - as well as their families - to escape from Algeria. About 91,000 Harkis (including family members) did find refuge in France.

On the other hand, the OAS far-right terrorist group initiated a campaign of bombings in Algeria following the Evian Accords to block the Pieds-Noirs population from leaving the country.

As feared, widespread reprisals took place against those Harkis who remained in Algeria.[10] It is estimated that the National Liberation Front (FLN) or lynch mobs in Algeria killed at least 30,000 and possibly as many as 150,000 Harkis and their dependents, sometimes in circumstances of extreme cruelty.[11] In A Savage War Of Peace, Alistair Horne wrote:

Hundreds died when put to work clearing the minefields along the Morice Line, or were shot out of hand. Others were tortured atrociously; army veterans were made to dig their own tombs, then swallow their decorations before being killed; they were burned alive, or castrated, or dragged behind trucks, or cut to pieces and their flesh fed to dogs. Many were put to death with their entire families, including young children.
— Alistair Horne[12]

Regular Algerian Muslim troops (who were offered the option of continuing to serve in the French Army) were only occasionally subject to reprisals. Some leaders of the new Algerian Republic were veterans of the French Army, which prior to independence had provided one of the few avenues for advancement open to the Muslim majority in colonial society. By 1961 there were about 400 Algerian Muslim officers in the French Army, although only one had achieved promotion to the rank of general.[13]

The French government, concerned mainly with disengagement from Algeria and the repatriation of the Pieds-Noirs, disregarded or downplayed news of the massacres of Harkis. Charles de Gaulle appears to have been indifferent to the plight of the Muslim loyalists according to Horne, who reported that the president remarked to one of their spokesmen "Eh bien! vous souffrirez" ("Well then — you will suffer").[12] On 19 March 1962 the responsible Minister of State Louis Joxe ordered attempts by French officers to transfer Harkis and their families to France to cease, followed by a statement that "the Auxiliary troops landing in the Metropolis in deviation from the general plan will be sent back to Algeria".[7]

The French government did not plan for the Harkis after independence, and for some years it did not recognize any right for them to stay in France as residents and citizens. The Harkis were kept in "temporary" internment camps surrounded by barbed wire, such as the Camp de Rivesaltes (Joffre Camp) in Rivesaltes outside of Perpignan and in "chantiers de forestage" — communities of 30 Harki families on the outskirts of forests which the men maintained. The French government has since enacted various measures to help the Harki community (notably the 1994 Romani law and the 2005 Mekachera law); although in the views of community leaders these laws are often too little, too late.@

The French government of Jacques Chirac subsequently acknowledged these former allies, holding public ceremonies to commemorate their sacrifices, such as the 25 September 2001 Day of National Recognition for the Harkis.[14] While active Harki associations in France continue working to obtain further recognition and aid in integrating into the society; they are still a largely un-assimilated refugee minority. For its part, the Algerian government does not recognize the Harkis as French citizens. It does not permit them to enter Algeria to visit their birth-places or family members left behind in that country.[15]

Harkis are sometimes described in France as "Français par le sang versé" ("French by spilled blood").[16][17]

Since Algerian independence, "Harki" has been used as a derogatory expression within Algeria. Amongst some of the Franco-Algerian community, Harkis have been likened to collaborators in France during the German occupation in World War II. Algerian historian Mohammed Harbi, a former FLN member, believes that comparison between Harkis and traitors or "collaborators" is not pertinent.[18]
Other references

During the Algerian Civil War of 1991–2002, the Islamic fundamentalist insurgents used "harkis" as an abusive term for government police and soldiers.[19]

In 2006, French politician Georges Frêche generated controversy after telling a group of Harkis in Montpellier that they were "subhumans". He later claimed he had been referring to a specific individual in the crowd, but was fined 15,000 Euros for the statement. Frêche was later expelled from the Socialist Party for his remarks.[20]

Harkis should not be confused with the Évolués. In this context, the latter term refers to the sub-group of Algerians who became closely identified with the French and their culture (it also refers to similar groups in other colonial territories). Here, the term Évolué indicates an Algerian or North African who assimilated closely to French culture through education, government service, language and so on.[original research?]

By contrast, the Harkis were mostly culturally Algerian, speaking limited French, and largely indistinguishable from the majority of ordinary Algerians except for their service in French auxiliary military units. While many of the Évolués migrated to France during the Algerian Revolution or at independence in 1962, some remained in independent Algeria after 1962. A few rose to positions of prominence, such as the former President, Ferhat Abbas.[original research?]
See also

flagAlgeria portal

Harka is a Spanish movie written by Francisco Franco (under a pseudonym) inspired by his experiences serving alongside indigenous troops in Spanish Morocco.
Historical revisionism (discussion on the highly controversial February 23, 2005 law on the "merits of colonization")
List of French possessions and colonies
French colonial empire

Similar organizations:

Goumiers
Regulares
Razakars

Harken (adjectif de l'arabe Harken, Haraka arabe standard حركة, «parti de guerre» ou «mouvement», c'est-à-dire un groupe de volontaires, en particulier les soldats) est le terme générique pour les algériens musulmans autochtones qui ont servi comme auxiliaires dans l'armée française pendant la guerre d'Algérie de Indépendance du 1954 au 1962. Le mot s'applique parfois à tous les musulmans algériens qui ont soutenu l'Algérie française pendant la guerre. Un motif principal pour la lutte du côté des français était d'assurer la famille et de protéger la propriété, plutôt que strictement une dévotion patriotique à la France. [1] ils sont considérés comme des traîtres en Algérie et des milliers sont morts après la guerre en représailles malgré la Évian accorde le cessez-le-feu et les dispositions d'amnistie. 1]

En France, le terme peut s'appliquer à Franco-musulmans rapatriés (rapatriés musulmans français) vivant dans le pays depuis 1962-et à leurs descendants métropolitains. En ce sens, le terme Hark désigne un groupe social-une fraction des musulmans français d'ascendance algérienne-comme distinct des autres français d'origine algérienne ou des Algériens vivant en France.

Paris voulait éviter leur réinstallation massive en France. Les premiers arrivants ont été enterrés dans des camps de détenus éloignés et ont été victimes de racisme endémique. [1] en 2012, 800 000 Hark et leurs descendants vivaient en France. [2] le Président français Jacques Chirac a établi le 25 septembre 2001 comme jour de la reconnaissance nationale pour le Hark. Le 14 avril 2012, le président Nicolas Sarkozy a reconnu la «responsabilité historique» de la France en abandonnant les anciens combattants de l'Algérie Harken au moment de la guerre. 3]

Avant le conflit algérien

Les algériens musulmans avaient servi en grand nombre en tant que soldats réguliers avec l'armée d'Afrique française de 1830 à spahis (cavalerie) et tirailleurs (feu de combat, c'est-à-dire infanterie). Ils ont joué un rôle important pendant la guerre franco-prussienne de 1870 et surtout pendant la première guerre mondiale (1914-1918), quand 100 000 sont morts dans la lutte contre l'armée impériale allemande.

Pendant la seconde guerre mondiale, après le réarmement de l'armée française accomplie par les forces américaines en Afrique du Nord en 1942 – 1943, les troupes nord-africaines au service de l'armée française ont numéroté environ 233 000 (plus de 50% des effectifs de l'armée française libre). Ils ont apporté une contribution majeure lors de la libération du sud de la France (1944) et dans les campagnes en Italie (corps expéditionnaire français) et en Allemagne de 1944 à 1945.

Tirailleurs d'Algérie, du Maroc et d'Afrique de l'Ouest ont combattu en Indochine, dans le cadre du corps expéditionnaire français jusqu'à la chute de Dien Bien Phu (1954).
Guerre d'Algérie
Un vétéran de la deuxième guerre mondiale Harken, Algérie française, c. 1961

Avec le déclenchement de la guerre d'Algérie en 1954, la loyauté des soldats algériens musulmans en France est inévitablement soumise à de lourdes tensions. Certaines unités régulières ont été transférées de l'Algérie vers la France ou l'Allemagne à la suite d'une augmentation des cas de désertion ou de mutinerie à petite échelle.

En remplacement partiel, l'administration française recruta les Harken comme milice irrégulière basée dans leurs villages d'origine ou dans les villes de l'Algérie. Initialement élevé en tant qu'unités d'autodéfense, le Harken, de 1956, est de plus en plus servi aux côtés de l'armée française sur le terrain. Ils étaient légèrement armés (souvent seulement avec des fusils de chasse), mais leur connaissance du terrain et des conditions locales en faisaient des auxiliaires de valeur pour les unités régulières françaises.

Selon le général R. hure, 1960 environ 150 000 musulmans algériens ont servi dans l'armée française ou comme auxiliaires. En plus des volontaires et des conscrits qui servent dans des unités régulières, ce total a pris en compte 95 000 Harken (dont 20 000 dans les forces de police du district de mokhazni séparées et 15 000 dans les unités de suivi commando de chasse). 4]

Les autorités françaises affirment que plus de musulmans algériens ont servi avec l'armée régulière française qu'avec le Front nationaliste algérien de libération nationale (FLN). Selon les données de l'armée américaine, éventuellement compilées à une date différente, les Harken numérotaient environ 180 000, soit plus que le total des effectifs du FLN. [5] une étude de 1995 du général Faivre indique que de 1961 environ 210 000 musulmans algériens ont servi dans l'armée française ou comme auxiliaires, et un maximum de 50 000 dans le FLN. [6] un rapport à l'Organisation des Nations Unies en date du 13 mars 1962 a donné un total estimatif de 263 000 «musulmans pro-français» répartis en 20 000 soldats réguliers, 40 000 conscrits, 78 000 Hark et Moghaznis, 15 000 groupe de commandement mobile et 60 000 auto-défense civile membres du groupe. Les 50 000 restants comprenaient des représentants du gouvernement musulman et des vétérans de l'armée française. 7]

Les français utilisaient les Harken comme unités de guérilla, mais surtout dans des formations conventionnelles. Ils servaient en général soit dans des unités toutes-algériennes commandées par des officiers français, soit en unités mixtes. D'autres étaient employés dans des unités de peloton ou de taille inférieure rattachées à des bataillons français. Une troisième utilisation impliquait Harken dans les rôles de collecte de renseignements, avec quelques opérations de faux-drapeau mineures signalées à l'appui de la collecte de renseignements. 8]

Les Harken avaient des motifs mitigés pour travailler avec les français. Le chômage a été largement répandu parmi la population musulmane, en particulier dans les districts ruraux. Le FLN avait attaqué des membres de groupes nationalistes rivaux ainsi que des collaborateurs musulmans pro-français; et certains algériens se sont enrôlés dans le Hark pour venger la mort de parents qui avaient été des opposants politiques du FLN. D'autres ont déserté les forces rebelles du FLN, persuadées par un moyen ou un autre de changer de camp. De nombreux Harken venaient de familles ou d'autres groupes qui avaient traditionnellement donné des services à la France. 9]

Du point de vue des nationalistes algériens, tous les Harken étaient des traîtres; mais à l'indépendance, les signataires du cessez-le-feu du 1962 mars («accords Evian» signés par la France et le FLN algérien) ont garanti que personne, Harken ou pieds-noirs (européens nés en Algérie ayant la nationalité française), ne subirait de représailles après indépendance pour toute action pendant la guerre.
Après la guerre

En 1962, le gouvernement français de Charles de Gaulle ordonna à l'origine aux officiels et aux officiers de l'armée d'empêcher les Harken de suivre les pieds-noirs et de se réfugier en France métropolitaine. Quelques officiers de l'armée française ont désobéi et ont essayé d'aider les Harken sous leur commandement-ainsi que leurs familles-à s'échapper de l'Algérie. Environ 91 000 Harken (y compris les membres de la famille) ont trouvé refuge en France.

D'autre part, le groupe terroriste d'extrême droite de l'OEA a lancé une campagne d'attentats à la bombe en Algérie à la suite des accords d'Evian pour empêcher la population des pieds-noirs de quitter le pays.

Comme craint, des représailles généralisées ont eu lieu contre ceux Harken qui est resté

Le gouvernement français de Jacques Chirac a par la suite reconnu ces anciens alliés, organisant des cérémonies publiques pour commémorer leurs sacrifices, comme le 25 septembre 2001 jour de reconnaissance nationale pour les Harken. [14] tandis que les associations actives Harken en France continuent de travailler pour obtenir une reconnaissance et une aide supplémentaires pour s'intégrer dans la société; Il s'agit toujours d'une minorité de réfugiés largement assimilée à l'ONU. Pour sa part, le gouvernement algérien ne reconnaît pas les Harken en tant que citoyens français. Il ne leur permet pas d'entrer en Algérie pour visiter leurs lieux de naissance ou les membres de leur famille laissés dans ce pays. 15]

Depuis l'indépendance algérienne, "Harken" a été utilisé comme expression péjorative en Algérie. Parmi la communauté franco-algérienne, Harken a été comparée à des collaborateurs en France pendant l'occupation allemande pendant la seconde guerre mondiale. L'historien algérien Mohammed Harbi, ancien membre du FLN, estime que la comparaison entre Harken et les traîtres ou «collaborateurs» n'est pas pertinente. 18]
Autres références

Pendant la guerre civile algérienne de 1991 à 2002, les insurgés islamistes intégristes ont utilisé "Harken" comme terme abusif pour la police et les soldats du gouvernement. 19]

En 2006, l'homme politique français Georges Frêche a suscité une controverse après avoir raconté à un groupe d'Harken à Montpellier qu'ils étaient des «sous-hommes». Plus tard, il a prétendu qu'il avait fait allusion à une personne spécifique dans la foule, mais a été condamné à une amende de 15 000 euros pour la déclaration. Frêche a ensuite été expulsé du parti socialiste pour ses remarques. 20]

Harken ne doit pas être confondu avec le évolués. Dans ce contexte, ce dernier terme se réfère au sous-groupe des Algériens qui sont devenus étroitement identifiés avec les français et leur culture (il se réfère également à des groupes similaires dans d'autres territoires coloniaux). Ici, le terme évolué indique un algérien ou un nord-africain qui s'assimile étroitement à la culture française par l'éducation, le service gouvernemental, la langue, etc. [recherche originale?]

En revanche, les Harken étaient pour la plupart culturellement algériens, parlant le français limité, et largement indiscernables de la majorité des Algériens ordinaires excepté pour leur service dans les unités militaires françaises auxiliaires. Alors que de nombreux évolués émigrèrent en France pendant la révolution algérienne ou à l'indépendance en 1962, certains demeurèrent en Algérie indépendante après 1962. Quelques-uns sont passés à des positions de proéminence, comme l'ancien Président, Ferhat Abbas. [recherche originale?]

See also

flagAlgeria portal

Harka is a Spanish movie written by Francisco Franco (under a pseudonym) inspired by his experiences serving alongside indigenous troops in Spanish Morocco.
Historical revisionism (discussion on the highly controversial February 23, 2005 law on the "merits of colonization")
List of French possessions and colonies
French colonial empire

Similar organizations:

Goumiers
Regulares
Razakars

References

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"Les harkis montrent les dents", Le Point, 24 January 2012
Sarkozy admits France abandoned Algerian loyalists, France 24, 14 April 2012
General R. Hure, L'Armee d'Afrique 1830–1962, Lavauzelle, 1979
Major Gregory D. Peterson, The French Experience in Algeria, 1954–62: Blueprint for U.S. Operations in Iraq, Ft Leavenworth, KS: School of Advanced Military Studies, p.33
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"French 'Reparation' for Algerians". BBC News. 6 December 2007.
"Aujourd'hui, le mot harki doit être un terme de fierté et de respect, un terme honoré par l'ensemble des citoyens français. Il doit l'être car il est porté par des citoyens français qui ont donné leur sang pour cela. Oui, être harki aujourd'hui c'est pouvoir dire : "je suis Français par le choix et par le sang"..."", Nicolas Sarkozy, Discours du 31 mars de Nicolas Sarkozy Candidat à la Présidence de la République à l’occasion de sa rencontre avec les représentants de la communauté Harkis, 31 March 2007
"harkis, Français par le sang risqué et par le sang versé", Louis Aliot, Harkis : le véritable scandale est ailleurs !, National Front, 5 February 2010
Mohammed Harbi, « La comparaison avec la collaboration en France n'est pas pertinente » in Les Harkis dans la colonisation et ses suites, Les Editions de l'Atelier, pp.93–95
"Nightmare in Algiers", Time International, 14 June 1993

"L'exclusion de Frêche soulage son homologue de Poitou-Charentes", Le Figaro, 29 January 2007

Bibliography

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Isabelle Clarke, Daniel Costelle et Mickaël Gamrasni, La blessure, la tragédie des harkis, Ed. Acropole, septembre 2010.
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Régis Pierret, Les filles et fils de harkis – Entre double rejet et triple appartenance, préface de Michel Wieviorka, Éditions L'Harmattan, Collection : Espaces interculturels, décembre 2008.
Michel Roux, Les harkis, les oubliés de l'histoire, éd. la découverte, 1991.
Abderahmen Moumen, Les Français musulmans en Vaucluse 1962–1991, Installation et difficultés d'intégration d'une communauté de rapatriés d'Algérie, Editions L'Harmattan, Collection Histoires et perspectives méditerranéennes, juillet 2003.

http://fr.danielpipes.org/8964/le-silence-des-harkis
https://www.marxists.org/history/algeria/1960/harkis.htm
(in French) http://www.harkis.com/ : AJIR association (Association Justice Information Réparation pour les harkis).
(in French) https://web.archive.org/web/20080828175921/http://www.harki.net/ : "Harkis et droits de l'homme" Association.
(in French) http://www.coalition-harkis.com/index.php/: "Coalition nationale des harkis et des associations de harkis".
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MessageSujet: Re: LE REGARD, LE MOUVEMENT, LA FORCE, Y'BECCA ET LA RÉALITÉ    Sam 6 Jan à 8:52

Harki (adjective from the Arabic harka, standard Arabic haraka حركة, "war party" or "movement", i.e., a group of volunteers, especially soldiers) is the generic term for native Muslim Algerians who served as auxiliaries in the French Army during the Algerian War of Independence from 1954 to 1962. The word sometimes applies to all Algerian Muslims who supported French Algeria during the war. A principal motive for fighting on the side of the French was to provide for family and protect property, rather than strictly a patriotic devotion to France.[1] They are regarded as traitors in Algeria and thousands died after the war in reprisals despite the Évian Accords ceasefire and amnesty stipulations.[1]

In France the term can apply to Franco-musulmans rapatriés (repatriated French Muslims) living in the country since 1962 - and to their metropolitan-born descendants. In this sense, the term Harki refers to a social group - a fraction of the French Muslims of Algerian Descent - as distinct from other French of Algerian origin or from Algerians living in France.

Paris wanted to avoid their massive resettlement in France. Early arrivals were interred in remote detainee camps and were victimized by endemic racism.[1] In 2012, 800,000 Harkis and their descendants lived in France.[2] French President Jacques Chirac established 25 September 2001 as the Day of National Recognition for the Harkis. On 14 April 2012, President Nicolas Sarkozy recognized France's "historical responsibility" in abandoning Harki Algerian veterans at the time of the war.[3]

Les Annales des Printemps et Automnes (春秋 Chūn Qiū), ou Annales du pays de Lu, est une chronique des règnes des douze princes de l'État de Lu, de 722 à 481 av. J.-C. Elles décrivent, de manière extrêmement succincte et dans un style dépouillé, les principaux évènements politiques, diplomatiques et militaires, intervenus à Lu et chez ses voisins, notamment les États de Qi, Jin, Qin et Chu, ainsi que quelques phénomènes naturels (éclipses, inondations, tremblements de terre). Ces évènements sont classés par ordre chronologique, par année de règne, puis par saison, et mois, précisant parfois le jour.

L'ouvrage est l'œuvre de plusieurs générations de scribes, dont les travaux auraient été, selon la tradition, compilés par Confucius au début du Ve siècle av. J.-C..

Cet ouvrage est considéré comme l'un des Cinq Classiques chinois.

Son titre vient de l'expression « printemps et automnes », courante dans la Chine antique pour désigner par métonymie l'année entière, marquée par la succession des saisons. Il a par la suite servi à désigner la période qu'il couvre, c'est-à-dire la première moitié de l'époque des Zhou Orientaux. D'autres annales appelées Printemps et Automnes existaient pour d'autres États en dehors de Lu, mais ont été perdues : le Mozi en évoque pour Yan, Qi, Song, et même la dynastie Zhou.

Before the Algerian conflict

Muslim Algerians had served in large numbers as regular soldiers with the French Armée d'Afrique (Army of Africa) from 1830 as spahis (cavalry) and tirailleurs (lit. skirmisher, i.e. infantry). They played an important part during the Franco-Prussian War of 1870 and especially during World War I (1914–1918), when 100,000 died in fighting against the Imperial German Army.

During World War II, after the rearmament of the French Army accomplished by the US forces in North Africa in 1942–1943, North African troops serving with the French Army numbered about 233,000 (more than 50% of the Free French Army effectives). They made a major contribution during the liberation of Southern France (1944) and in the campaigns in Italy (French Expeditionary Corps) and Germany of 1944–45.

Tirailleurs from Algeria, Morocco and West Africa fought in Indochina, as part of the French Expeditionary Force until the Fall of Dien Bien Phu (1954).

Commentaires

Difficiles d'interprétation, et rendus célèbres par leur association traditionnelle à Confucius, les Printemps et Automnes ont fait l'objet de trois commentaires traditionnels (春秋三傳 Chunqiu Sanzhuan, les Trois Commentaires des Printemps et Automnes) : le Zuo Zhuan, le Gongyang Zhuan et le Guliang Zhuan.

Le premier commentaire, le Zuo Zhuan, Commentaire de Maître Zuo, est traditionnellement attribué à Zuo Qiuming, et fut probablement écrit au cours du IVe siècle av. J.-C. Il couvre une période plus longue que les Printemps et Automnes (jusqu'en 463 av. J.-C.), mentionne parfois des évènements différents, et est écrit dans un style plus narratif. Il s'agit d'une œuvre composite, qui comprend à la fois :

une chronique de l'État de Lu, très voisine de celle des Printemps et Automnes (avec néanmoins de légères différences, ce qui semble indiquer un autre compilateur) ;
une compilation d'annales provenant vraisemblablement d'autres États, et mentionnant des faits absents des Printemps et Automnes ;
des anecdotes supplémentaires, généralement sous forme de dialogues ou de discours, qui précisent les évènements racontés dans les annales ;
des commentaires du texte des Printemps et Automnes, de nature moral ou rituelle.

Le second commentaire, le Gongyang Zhuan, Commentaire de Gongyang, fournit une interprétation morale des évènements des Annales à la lumière de la philosophie de Confucius. Il a été rédigé, sous sa forme définitive par Maître Gongyang, sous le règne de l'empereur Jing des Han (-157--141). Mais la tradition en attribue l'origine à Zixia (子夏), un disciple de Confucius. L'historiographie moderne considère que le texte actuel est fondé sur une version antérieure, datant de l'époque des Royaumes Combattants ou de la dynastie des Qin.

Enfin, le Guliang Zhuan, Commentaire de Guliang, est un autre commentaire moral, probablement plus tardif que le précédent : il daterait du premier siècle av. J.-C..

Le Han Shu mentionne deux autres commentaires anciens, le commentaire de Zou et le commentaire de Jia, perdus tous les deux.

Parmi les commentaires modernes, citons celui de Wang Fuzhi.

Algerian War
A World War II Harki veteran, French Algeria, c. 1961

With the outbreak of the Algerian War in 1954, the loyalty of the Muslim Algerian soldiers to France inevitably came under heavy strain. Some of the regular units were transferred from Algeria to France or Germany following increased incidences of desertion or small-scale mutiny.

As a partial replacement, the French administration recruited the Harkis as irregular militia based in their home villages or towns throughout Algeria. Initially raised as self-defence units, the Harkis, from 1956 on, increasingly served alongside the French Army in the field. They were lightly armed (often only with shotguns), but their knowledge of local terrain and conditions made them valuable auxiliaries to French regular units.

According to General R. Hure, by 1960 approximately 150,000 Muslim Algerians served in the French Army or as auxiliaries. In addition to volunteers and conscripts serving in regular units, this total took into account 95,000 Harkis (including 20,000 in separate mokhazni district police forces and 15,000 in commando de chasse tracking units).[4]

French authorities claimed that more Algerian Muslims served with the French regular army than with the Algerian nationalist Front de Libération Nationale (FLN). According to US Army data, possibly compiled at a different date, the Harkis numbered about 180,000, more than the total FLN effectives.[5] A 1995 study by General Faivre indicates that by 1961 about 210,000 Muslim Algerians served in the French Army or as auxiliaries, and a maximum of 50,000 in the FLN.[6] A report to the United Nations dated 13 March 1962 gave an estimated total of 263,000 "pro-French Muslims" broken down to 20,000 regular soldiers, 40,000 conscripts, 78,000 Harkis and Moghaznis, 15,000 mobile group commandos and 60,000 civilian self-defense group members. The remaining 50,000 included Muslim government officials and veterans of the French Army.[7]

The French used the Harkis as guerrilla-style units, though mostly in conventional formations. They generally served either in all-Algerian units commanded by French officers or in mixed units. Others were employed in platoon- or below-sized units attached to French battalions. A third use involved Harkis in intelligence-gathering roles, with some reported minor false-flag operations in support of intelligence collection.[8]

The Harkis had mixed motives for working with the French. Unemployment was wide-spread amongst the Muslim population, especially in rural districts. The FLN had attacked members of rival nationalist groups as well as pro-French Muslim collaborators; and some Algerians enrolled in the Harkis to avenge the deaths of relatives who had been political opponents of the FLN. Others defected from the FLN rebel forces, persuaded by one means or another to change sides. Many Harkis came from families or other groups who had traditionally given service to France.[9]

From the viewpoint of Algerian nationalists, all Harkis were traitors; but at independence, the signatories of the March 1962 cease-fire ("Accords d'Evian" signed by France and the Algerian FLN), guaranteed that no one, Harkis or Pieds-Noirs (Algerian-born Europeans with French nationality), would suffer reprisals after independence for any action during the war.

Autres Annales des Printemps et Automnes

Le succès des Annales des Printemps et Automnes fit que ce nom fut donné, par la suite à d'autres œuvres, romans historiques ou encyclopédies.

Les Printemps et Automnes de Lü ou Lüshi Chunqiu, texte de nature encyclopédique, commanditée par Lü Buwei, premier ministre de Qin, vers -239, et rédigée par un groupe d'érudits de la fin des Royaumes Combattants.
Les Annales des Printemps et Automnes de Chu et de Han, roman historique du IIe siècle av. J.-C., aujourd'hui perdu, qui racontait la guerre civile qui suivit la chute de la dynastie des Qin. Il fut l'une des principales sources de Sima Qian sur cette période.
Les Annales des Printemps et Automnes des Royaumes de Wu et de Yue Wu Yue Chunqiu, roman historique racontant la guerre qui opposa les États de Wu et de Yue à la fin de la Période des Printemps et des Automnes. Il extrapole les évènements racontés dans le Zuo Zhuan, et est attribué à Zhao Ye (IIe siècle av. J.-C.).
Les Annales des Printemps et Automnes des Seize Royaumes, ou Shiliuguo Chunqiu,est un récit historiques des Seize Royaumes, perdu aujourd'hui

After the war

In 1962 the French government of Charles de Gaulle originally ordered officials and army officers to prevent the Harkis from following the Pieds-Noirs and seeking refuge in metropolitan France. Some officers of the French army disobeyed and tried to assist the Harkis under their command - as well as their families - to escape from Algeria. About 91,000 Harkis (including family members) did find refuge in France.

On the other hand, the OAS far-right terrorist group initiated a campaign of bombings in Algeria following the Evian Accords to block the Pieds-Noirs population from leaving the country.

As feared, widespread reprisals took place against those Harkis who remained in Algeria.[10] It is estimated that the National Liberation Front (FLN) or lynch mobs in Algeria killed at least 30,000 and possibly as many as 150,000 Harkis and their dependents, sometimes in circumstances of extreme cruelty.[11] In A Savage War Of Peace, Alistair Horne wrote:

Hundreds died when put to work clearing the minefields along the Morice Line, or were shot out of hand. Others were tortured atrociously; army veterans were made to dig their own tombs, then swallow their decorations before being killed; they were burned alive, or castrated, or dragged behind trucks, or cut to pieces and their flesh fed to dogs. Many were put to death with their entire families, including young children.
— Alistair Horne[12]

Regular Algerian Muslim troops (who were offered the option of continuing to serve in the French Army) were only occasionally subject to reprisals. Some leaders of the new Algerian Republic were veterans of the French Army, which prior to independence had provided one of the few avenues for advancement open to the Muslim majority in colonial society. By 1961 there were about 400 Algerian Muslim officers in the French Army, although only one had achieved promotion to the rank of general.[13]

The French government, concerned mainly with disengagement from Algeria and the repatriation of the Pieds-Noirs, disregarded or downplayed news of the massacres of Harkis. Charles de Gaulle appears to have been indifferent to the plight of the Muslim loyalists according to Horne, who reported that the president remarked to one of their spokesmen "Eh bien! vous souffrirez" ("Well then — you will suffer").[12] On 19 March 1962 the responsible Minister of State Louis Joxe ordered attempts by French officers to transfer Harkis and their families to France to cease, followed by a statement that "the Auxiliary troops landing in the Metropolis in deviation from the general plan will be sent back to Algeria".[7]

The French government did not plan for the Harkis after independence, and for some years it did not recognize any right for them to stay in France as residents and citizens. The Harkis were kept in "temporary" internment camps surrounded by barbed wire, such as the Camp de Rivesaltes (Joffre Camp) in Rivesaltes outside of Perpignan and in "chantiers de forestage" — communities of 30 Harki families on the outskirts of forests which the men maintained. The French government has since enacted various measures to help the Harki community (notably the 1994 Romani law and the 2005 Mekachera law); although in the views of community leaders these laws are often too little, too late.

The French government of Jacques Chirac subsequently acknowledged these former allies, holding public ceremonies to commemorate their sacrifices, such as the 25 September 2001 Day of National Recognition for the Harkis.[14] While active Harki associations in France continue working to obtain further recognition and aid in integrating into the society; they are still a largely un-assimilated refugee minority. For its part, the Algerian government does not recognize the Harkis as French citizens. It does not permit them to enter Algeria to visit their birth-places or family members left behind in that country.[15]

Harkis are sometimes described in France as "Français par le sang versé" ("French by spilled blood").[16][17]

Since Algerian independence, "Harki" has been used as a derogatory expression within Algeria. Amongst some of the Franco-Algerian community, Harkis have been likened to collaborators in France during the German occupation in World War II. Algerian historian Mohammed Harbi, a former FLN member, believes that comparison between Harkis and traitors or "collaborators" is not pertinent.[18]
Other references

During the Algerian Civil War of 1991–2002, the Islamic fundamentalist insurgents used "harkis" as an abusive term for government police and soldiers.[19]

In 2006, French politician Georges Frêche generated controversy after telling a group of Harkis in Montpellier that they were "subhumans". He later claimed he had been referring to a specific individual in the crowd, but was fined 15,000 Euros for the statement. Frêche was later expelled from the Socialist Party for his remarks.[20]

Harkis should not be confused with the Évolués. In this context, the latter term refers to the sub-group of Algerians who became closely identified with the French and their culture (it also refers to similar groups in other colonial territories). Here, the term Évolué indicates an Algerian or North African who assimilated closely to French culture through education, government service, language and so on.[original research?]

By contrast, the Harkis were mostly culturally Algerian, speaking limited French, and largely indistinguishable from the majority of ordinary Algerians except for their service in French auxiliary military units. While many of the Évolués migrated to France during the Algerian Revolution or at independence in 1962, some remained in independent Algeria after 1962. A few rose to positions of prominence, such as the former President, Ferhat Abbas.[original research?]
See also

flagAlgeria portal

Harka is a Spanish movie written by Francisco Franco (under a pseudonym) inspired by his experiences serving alongside indigenous troops in Spanish Morocco.
Historical revisionism (discussion on the highly controversial February 23, 2005 law on the "merits of colonization")
List of French possessions and colonies
French colonial empire

Similar organizations:

Goumiers
Regulares
Razakars

References

Naylor, Phillip C. (6 August 2016). "A practical guide to French Harki literature". The Journal of North African Studies. 22 (1): 153–156. doi:10.1080/13629387.2016.1216732.
"Les harkis montrent les dents", Le Point, 24 January 2012
Sarkozy admits France abandoned Algerian loyalists, France 24, 14 April 2012
General R. Hure, L'Armee d'Afrique 1830–1962, Lavauzelle, 1979
Major Gregory D. Peterson, The French Experience in Algeria, 1954–62: Blueprint for U.S. Operations in Iraq, Ft Leavenworth, KS: School of Advanced Military Studies, p.33
General Faivre, Les combatants musulmans de la guerre d'Algérie, L'Harmattan, 1995, p.125
Stora, Benjamin. Algeria 1830-2000: A Short History. p. 101. ISBN 0-8014-8916-4.
John Pimlott, "The French Army: From Indochina to Chad, 1946–1984," in Ian F. W. Beckett and John Pimlott, Armed Forces & Modern Counter-Insurgency, New York: St Martin's Press, 1985, p.66
Horne, Alistair. A Savage War of Peace. pp. 254–255. ISBN 0-670-61964-7.
Sheehan, James. The Monopoly of Violence. p. 168. ISBN 978-0-571-22086-1.
John Keegan, page 55, A History of Warfare, ISBN 0-09-174527-6
Horne, Alistair. A Savage War of Peace. p. 537. ISBN 0-670-61964-7.
Edgar O'Ballance, page 192 "The Algerian Insurrection 1954–62", Faber and Faber Ltd London 1967
"Chirac hails Algerians who fought for France", The Telegraph 26 September 2001
"French 'Reparation' for Algerians". BBC News. 6 December 2007.
"Aujourd'hui, le mot harki doit être un terme de fierté et de respect, un terme honoré par l'ensemble des citoyens français. Il doit l'être car il est porté par des citoyens français qui ont donné leur sang pour cela. Oui, être harki aujourd'hui c'est pouvoir dire : "je suis Français par le choix et par le sang"..."", Nicolas Sarkozy, Discours du 31 mars de Nicolas Sarkozy Candidat à la Présidence de la République à l’occasion de sa rencontre avec les représentants de la communauté Harkis, 31 March 2007
"harkis, Français par le sang risqué et par le sang versé", Louis Aliot, Harkis : le véritable scandale est ailleurs !, National Front, 5 February 2010
Mohammed Harbi, « La comparaison avec la collaboration en France n'est pas pertinente » in Les Harkis dans la colonisation et ses suites, Les Editions de l'Atelier, pp.93–95
"Nightmare in Algiers", Time International, 14 June 1993

"L'exclusion de Frêche soulage son homologue de Poitou-Charentes", Le Figaro, 29 January 2007

Bibliography

Alistair Horne, A Savage War of Peace, 1978 ISBN 0-670-61964-7
Edgar O'Ballance, The Algerian Insurrection 1954–62, 1967
Martin Windrow, The Algerian War 1954–62 ISBN 1-85532-658-2
Fatima Besnaci-Lancou, Benoit Falaize et Gilles Manceron (dir.), Les harkis, Histoire, mémoire et transmission, préface de Philippe Joutard, Ed. de l'Atelier, septembre 2010.
Fatima Besnaci-Lancou et Gilles Manceron (dir.), Les harkis dans la colonisation et ses suites, préface de Jean Lacouture, Ed. de l'Atelier, février 2008.
Fatima Besnaci-Lancou et Abderahmen Moumen, Les harkis, éd. Le cavalier bleu, collection Idées reçues, août 2008.
Isabelle Clarke, Daniel Costelle et Mickaël Gamrasni, La blessure, la tragédie des harkis, Ed. Acropole, septembre 2010.
Tom Charbit, Les harkis, Edition La découverte, Collection Repères, mars 2006.
Vincent Crapanzano, The Harkis: The Wounds that Never Heal, pub. University Of Chicago Press, 2011, ISBN 978-0-226-11876-5.
Guy Pervillé, "Le Drame des harkis", revue Histoire, avril 1988
Jean-Jacques Jordi, La Réécriture de l'Histoire, actes du colloque du Centre universitaire méditerranéen de Nice, 1998.
Mohand Hamoumou, Et ils sont devenus harkis, éd. Fayard, 1994 (réédité en 2001, épuisé).
Mohand Hamoumou et Jean-Jacques Jordi, Les Harkis, une mémoire enfouie, Autrement, 1999.
Elise Langelier, La situation juridique des Harkis (1962–2007), préface d'Emmanuel Aubin, éd. de l'Université de Poitiers, collection de la Faculté de Droit et des Sciences sociales de Poitiers, décembre 2009.
Régis Pierret, Les filles et fils de harkis – Entre double rejet et triple appartenance, préface de Michel Wieviorka, Éditions L'Harmattan, Collection : Espaces interculturels, décembre 2008.
Michel Roux, Les harkis, les oubliés de l'histoire, éd. la découverte, 1991.
Abderahmen Moumen, Les Français musulmans en Vaucluse 1962–1991, Installation et difficultés d'intégration d'une communauté de rapatriés d'Algérie, Editions L'Harmattan, Collection Histoires et perspectives méditerranéennes, juillet 2003.

Les Seize Royaumes (Shiliuguo, 十六國, shíliù guó), nommé par les Chinois Cinq barbares, seize pays (chinois simplifié : 五胡十六国 ; pinyin : wǔhú shíliù guó), étaient un ensemble de royaumes à la durée de vie très courte qui ont été fondés en Chine du Nord de 304 à 439, entre la retraite de la dynastie Jin vers le Sud et l’établissement de la dynastie des Wei du Nord, qui marque le passage dans la période des dynasties du Nord et du Sud (420-589).

À l’origine, le terme vient de la compilation historique aujourd’hui perdue Shiliuguo Chunqiu (Annales des Printemps et des Automnes des Seize Royaumes), de Cui Hong, qui ne présentait que seize royaumes. Le terme a par la suite été élargi pour inclure l’ensemble des royaumes de Chine du Nord de l’époque 304-439, qui sont en fait une vingtaine. L'histoire de cette période est avant tout reconstituée par le Livre des Jin (Jin Shu), rédigée par les historiens officiels de la dynastie Tang au VIIe siècle, qui considèrent les royaumes de cette époque, vus comme « barbares », comme illégitimes, la seule dynastie légitime de l'époque à leurs yeux étant celle des Jin, alors représentée par les Jin de l'Est, qui dominent le Sud de la Chine. Pratiquement tous les dirigeants de ces royaumes, appelés tantôt « rois » tantôt « empereurs », appartenaient à des ethnies non-Chinoises, « Barbares » (désignées globalement par le terme Wu Hu, « les cinq barbares ») par la tradition chinoise. Les Chinois Han fondèrent les quatre États du Yan septentrional, du Liang occidental, du Liang postérieur et l’État de Wei.

Cette période se situe à une époque où l'ancien empire Han s'étant fragmenté on assiste à plus de trois siècles de séparation entre la Chine du Nord et la Chine du Sud. Au cours de cette époque mouvementéeN 1 la période des Trois Royaumes (220-265 : 45 ans) est suivie de la dynastie des Jin occidentaux ou Jin antérieurs (265-316 : 51 ans, capitale Luoyang), de la dynastie des Jin orientaux en Chine du Sud (317-420 : 103 ans) et de l'époque des « Six Dynasties » (316-589) au Sud, tandis qu'au même moment en Chine du Nord la période des « Seize Royaumes » voit s'affronter ces seize royaumes de 304 à 439, soit 135 ans. Cette longue période de fragmentation se poursuit durant l'époque des « dynasties du Nord et du Sud » (420-589 : 169 ans). Elle s'achève avec la réunification entreprise sous les Sui et achevée sous les Tang.

La période des Seize Royaumes est une ère très troublée, marquée par de nombreux conflits entre différents royaumes qui ne parviennent pas à subsister durablement : fondés par des généraux après une série de victoires, ils s'éteignent généralement après deux ou trois générations, quand un autre chef de guerre victorieux s'en empare. Les conséquences politiques et sociales de cet état de guerre continuel sont importantes : absence de structures administratives solides, migrations de populations importantes, notamment en direction du Sud, repli des communautés sur des habitats fortifiés, déclin des villes et de l'économie. La vie culturelle de la période est généralement considérée comme peu brillante en dehors de la présence de penseurs bouddhistes importants, mais elle est très mal connue car peu de textes de cette période sont parvenus jusqu'à nos jours. Les découvertes archéologiques et artistiques sont également limitées pour cette époque. Elle s'inscrit néanmoins dans une période cruciale de l'histoire de la Chine médiévale, durant laquelle s'amorce une hybridation entre Chinois et non-Chinois, qui triomphe surtout sous les Wei du Nord, unificateurs de la Chine du Nord durant la première moitié du Ve siècle.
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