Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 LES ORIGINES DE L'INAPTOCRATIE ET L’AMBIGUÏTÉ.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 7780
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: LES ORIGINES DE L'INAPTOCRATIE ET L’AMBIGUÏTÉ.   Mar 5 Déc à 10:19

UNE FABLE POUR JEAN D'ORMESSON POUR SON ENTRÉE AU PANTHÉON DE LA PLÉIADE.

LES ORIGINES DE L'INAPTOCRATIE ET L’AMBIGUÏTÉ.

Monsieur Marcel Pagnol,

Inaptocratie De Wikiberal
Ineptocracy.jpg

L'inaptocratie (ou "ineptocratie") est le gouvernement des incapables. Selon la définition (souvent attribuée par erreur à Jean d'Ormesson) :

   « Inaptocratie : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle. »

En fait, il s'agit d'une traduction plus ou moins fidèle du terme anglais ineptocracy[1]. Le terme ineptocracy n'a pas une origine bien déterminée. Il a été utilisé en 2011 par le politicien travailliste anglais Paul Flynn[2], mais il circulait des années auparavant sur Internet.
Sommaire

   1 Origines de l'inaptocratie
   2 À population inapte, dirigeants ineptes
   3 Bibliographie
   4 Citations
   5 Notes et références
   6 Voir aussi
   7 Liens externes

Origines de l'inaptocratie
Inaptocratie.jpg

Deux principes empiriques régissant les organisations humaines (et donc la politique), les principes de Peter et de Dilbert, peuvent expliquer l'évolution des gouvernants vers l'inaptocratie :

   principe de Peter : « tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence » (et donc, « avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d'en assumer la responsabilité ») ;
   principe de Dilbert (plus pessimiste) : « les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : l'encadrement ».

La démocratie, également, favorise non pas la compétence des dirigeants, mais leur habileté à séduire l'électeur médian en lui faisant des promesses démagogiques, irréalistes ou mensongères :

   Le peuple chérit l'incompétence, non seulement parce que de la compétence intellectuelle il n'est pas juge et parce qu'il apprécie la compétence morale à un point de vue qui est faux ; mais encore parce qu'il aime avant tout, ce qui est très naturel, que ses élus lui ressemblent. (Émile Faguet, Le culte de l'incompétence et l'horreur des responsabilités, 1910)

La politique devient alors un métier isolé de la vie économique et sociale réelle du pays, où c'est la communication qui domine ainsi que les combines partisanes, le discours et les bonnes intentions suppléant à l'incompétence des dirigeants. L'évolution de la démocratie vers la particratie aboutit également à un partage du pouvoir entre les partis représentatifs, indépendamment des compétences des dirigeants :

   Cette singulière attribution des ministères en raison de l'incompétence des titulaires semble, au premier regard, un simple jeu, une simple coquetterie spirituelle et raffinée de la déesse Incompétence. C'est un peu cela ; ce n'est pas cela, tout à fait cela. Les ministères sont d'ordinaire attribués ainsi parce qu'il s'agit pour celui qui les forme de donner une portion de pouvoir à chacun des groupes de la majorité sur laquelle il veut s'appuyer. (Émile Faguet, Le culte de l'incompétence et l'horreur des responsabilités, 1910)

En outre, il faut distinguer les hommes politiques, qui ont un pouvoir apparent, des membres de la fonction publique, qui ont le pouvoir effectif. Comme le rappelle Mencius Moldbug, l'État peut être assimilé à une entreprise qui n'a pas de finalité claire, et dont les "employés" (faute de concurrence et à cause de l'impuissance des "actionnaires"-citoyens) en viennent à servir non pas les individus, mais eux-mêmes. C'est une oligarchie de fonctionnaires qui détient alors le pouvoir réel ; de l'extérieur, leur action semblera relever de l'inaptocratie, car leur compétence se limitera à permettre au système de perdurer tel qu'il est, afin de continuer à favoriser leur caste.

En poussant jusqu'au bout le principe de Dilbert, on aboutit à la conclusion, optimiste ou pessimiste selon les points de vue, que la politique pourrait bien être le moyen qu'a trouvé la société civile de fournir une occupation à la frange la plus incapable et la plus immorale de ses membres. L'impôt serait seulement le prix à payer pour que les inaptes et les malfaisants laissent tranquilles les capables et les industrieux. Ces derniers, étant plus intelligents, trouveraient toujours un moyen de remédier aux décisions imbéciles des inaptes, ou de les contourner. Le pouvoir (ou plutôt l'illusion du pouvoir) serait ainsi détenu non par une élite, mais par la lie de la société :

   Les gens avisés, bons, intelligents, compétents et travailleurs n'ont pas besoin de politique. Ils ont déjà un emploi. (Peter Jake O'Rourke, All the trouble in the world, 1994)

Nassim Nicholas Taleb parle des "IYI" (Intellectual Yet Idiot) pour désigner la caste des intellectuels proches du pouvoir ou de l’État, que leur fonction apologétique transforme en bureaucrates[3]. Scientistes mais peu rigoureux, ils se trompent continuellement tout en faisant preuve de la plus grande arrogance. Il s'agira aussi bien d'économistes gagnés aux idées du keynésianisme que de philosophes n'hésitant pas à soutenir les pires totalitarismes (au XXe siècle : Heidegger pour le nazisme, Sartre et Beauvoir pour le stalinisme et le maoïsme, etc.). "Intellectuel" devient le contraire d'intelligent :

   A l’image de Sartre, l’intelligentsia française fut longtemps si « intelligente » qu’elle en devint stupide, voire abjecte : à quelques exceptions près, comme Camus ou Aron, toutes ses grandes figures ou presque ont trempé, à un moment donné, dans les pires ignominies de leur siècle. (Franz-Olivier Giesbert, 26/10/2017)

À population inapte, dirigeants ineptes

Serge Schweitzer s'oppose à l'idée selon laquelle les fonctionnaires ou les politiciens seraient imbéciles[4]. Ils font au contraire preuve de trésors d'ingéniosité pour dépouiller leurs compatriotes (à hauteur de la moitié de la richesse nationale en France) sans que ces derniers se révoltent : procédés d'illusion fiscale, "pédagogie" pour expliquer le "devoir fiscal" et encourager le fanatisme pro-État, marginalisation des opposants, complexification volontaire de la législation (et notamment de la fiscalité), promesses de cadeaux fiscaux et de biens publics, prise en compte de la courbe de Laffer pour savoir jusqu'où aller dans les taux d'imposition, privilèges accordés à certaines minorités ou à certaines entreprises (capitalisme de connivence), etc. Les hommes de l’État ont également l'art de s'approprier le succès de réalisations privées[5] et inversement de rejeter la faute de leurs échecs sur la société civile ou sur certains groupes boucs émissaires.

De ce point de vue, la situation se trouve retournée : ce n'est plus le gouvernant qui est inapte, car il mène efficacement pour son propre compte son travail de spoliation généralisée (voir la théorie des choix publics), c'est le gouverné, qui accepte cet état de choses sans s'y opposer :

   C’est bien le peuple qui délaisse la liberté, et non pas le tyran qui la lui prend. (Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire)
   Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres, n'est pas victime : il est complice. (George Orwell)
   Si vous votez, vous n'avez pas le droit de chialer. Certains aiment dire le contraire. Ils prétendent que pour avoir le droit de chialer, il faut voter. Où est leur logique ? Si vous votez et élisez des politiciens incompétents et corrompus qui vont semer le bordel, alors vous en êtes responsable. Vous n'avez pas le droit de chialer. (George Carlin)

Bibliographie

   Des lions menés par des ânes (Charles Gave)

Citations

   La France est en train de devenir une Ineptocracie. (Charles Gave, 2012[6])
   On peut se demander pourquoi des hommes soi-disant aussi éminents suivent des politiques aussi ridicules. A cette question une seule réponse. Ne jamais sous estimer le rôle de la bêtise dans l’Histoire ainsi que l’habitude des classes dirigeantes à mépriser le bon sens. (Charles Gave, 22/11/2015)
   Cela porte un nom : le déclin... Nous sommes un continent en déclin et nous deviendrons les colonies des pays émergents. Je n’ai aucune raison d’être optimiste devant de telles attitudes de la part de ceux qui nous gouvernent. (...) La bêtise explique beaucoup de choses. (Claude Allègre, 27/12/2012[7])
   Le marché de la stupidité humaine recoupe pour une très large part un autre marché : le marché politique. (Thierry Falissard[8])
   Je crois que si on pouvait transformer la connerie en énergie, nous n'aurions plus aucun problème d'approvisionnement. (Jean-Pierre Petit)
   L’expérience m’a depuis longtemps démontré que l’imbécile n’est jamais simple, et très rarement ignorant. L’intellectuel devrait donc nous être, par définition, suspect ? Certainement. Je dis l’intellectuel, l’homme qui se donne lui-même ce titre, en raison des connaissances et des diplômes qu’il possède. Je ne parle évidemment pas du savant, de l’artiste ou de l’écrivain dont la vocation est de créer — pour lesquels l’intelligence n’est pas une profession, mais une vocation. Oui, dussé-je, une fois de plus, perdre en un instant tout le bénéfice de mon habituelle modération, j’irai jusqu’au bout de ma pensée. L'intellectuel est si souvent un imbécile que nous devrions toujours le tenir pour tel, jusqu’à ce qu’il nous ait prouvé le contraire. (Georges Bernanos, La France contre les robots, 1947)
   Les intellectuels en France détestent le libéralisme parce que, dans un régime libéral, ils seraient payés en fonction de leur valeur. (Raymond Boudon)
   C'est toujours nous, les intellectuels, qui, par lâcheté, vanité et orgueil, avons fait ou faisons les pires choses. Nous qui avons un devoir particulier à l'égard de ceux qui n'ont pas pu étudier, nous sommes les traîtres de l'esprit, comme l'a dit le grand penseur français Julien Benda. C'est nous qui avons inventé et diffusé le nationalisme, comme l'a montré Benda, et nous suivons les modes idiotes. Nous voulons nous faire remarquer et parlons un langage incompréhensible mais très impressionnant, un langage docte, artificiel, que nous tenons de nos maîtres hégéliens. (Karl Popper, La Leçon de ce siècle[9])
   Abruti : personne omniprésente dans les domaines de la spéculation intellectuelle, également très active dans les voies de l'activité morale. Crétin : membre d'une dynastie régnante dans les lettres et dans la vie. Imbécile : membre d'une grande et puissante tribu, dont l'influence dans les affaires humaines a toujours été prééminente. (Ambrose Bierce)
   Une personne stupide est plus dangereuse qu'un bandit. (Carlo Maria Cipolla)
   Quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour les gens intelligents. Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %, il y en a 3 % avec moi et 3 % contre, je change rien du tout. Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse. (Georges Frêche)
   Une seule pensée dans tout l’État, cela nivelle et égalise admirablement tous les cerveaux et ne permet pas ces différences entre les esprits supérieurs et les esprits moindres qui sont si désagréables à la vue. Une seule pensée dans tout l’État, cela est l’ordre même, puisqu’il est le contraire de l’irrégularité et par conséquent du désordonné. Une seule pensée dans tout l’État, c’est la fin de l’anarchie et l’anarchie impossible. Il n’y a pas de plus beau spectacle ; c’est la Beauce. La Beauce est une perspective admirable. (Émile Faguet, Le Culte de l’Incompétence, 1910)
   On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés. (Albert Einstein)
   Les politiciens (...) peuvent être de grandes stars maintenant, ils sont chaque jour à la télévision et constituent l'objet du débat public, mais cela est presque entièrement dû au fait qu'ils sont une partie de l'appareil étatique actuel et de ses pouvoirs monopolistiques. Une fois ce monopole dissous, ces « stars » de la politique deviendraient des nullités, parce que dans la vraie vie, ils sont pour la plupart des moins que rien, de simples usurpateurs, des imbéciles. Seule la démocratie leur permet de s'élever à des postes élevés. Laissés avec leurs propres compétences, jugés par leurs propres réalisations personnelles, ils sont, presque sans exception, de parfaits inconnus. (Hans Hermann Hoppe, What Must Be Done)
   Rien ne favorise autant l'exercice du pouvoir que l'ignorance et son corollaire la peur. (André Georget)
   Pour emporter l'adhésion des masses, il faut leur dire les choses les plus stupides et les plus crues. (Adolf Hitler)
   La vérité est l'ennemie mortelle du mensonge, et par extension, la vérité est le plus grand ennemi de l'État. (Josef Goebbels)
   L'ignorance et la bêtise sont des facteurs considérables de l'Histoire. (Raymond Aron, Le spectateur engagé)
   Le seul point positif de l’État, c'est son incompétence, parce que s'il pouvait vraiment faire ce qu'il voulait, ce serait affreux pour nous tous.[10] (Dr. Al Sears, Fat Head)
   La politique est le seul métier qui se passe d'apprentissage, sans doute parce que les fautes en sont supportées par d'autres que par ceux qui les ont commises. (Achille Tournier, Pensées d’automne)
   Les fautes en politique ont presque toujours des conséquences plus graves que les crimes. (Achille Tournier, Pensées d’automne)
   Quelle époque terrible que celle où des idiots dirigent des aveugles. (William Shakespeare)
   La nécessité de vivre au milieu d'imbéciles n'est épargnée quasiment à personne. (Henry de Montherlant, Les Olympiques, 1924)
   L'ambition dont on n'a pas les talents est criminelle. (Chateaubriand)
   Un homme politique est cuit lorsqu'il n'est pas cru. (Pierre Dac)
   Il ne faut pas se fier aux apparences. Beaucoup de gens n'ont pas l'air aussi bêtes qu'ils ne le sont réellement. (Oscar Wilde)
   J'ai cru rencontrer de grands hommes mais je n'ai vu que des singes de leur propre idéal. (Friedrich Nietzsche)
   Vous devez faire partie de l’intelligentsia pour croire des choses pareilles ; nul homme ordinaire ne saurait être aussi stupide. (George Orwell)
   L'ennui en ce monde, c'est que les imbéciles sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes. (Bertrand Russell)
   Nous n'avons plus de grand homme, mais des petits qui grenouillent et sautillent de droite et de gauche avec une sérénité dans l'incompétence qui force le respect. (Pierre Desproges)
   Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet. (Courteline)
   C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal. (Hannah Arendt)
   Les foules s'imaginent volontiers que leurs gouvernants appartiennent à une humanité supérieure infaillible. De là leurs fureurs dès qu'une défaillance révèle l'homme derrière l'idole. (Gustave Le Bon, Hier et demain. Pensées brèves, 1918)
   Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaitre à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. (Jonathan Swift)
   Les gens bêtes ne sont pas des victimes. Ce sont des veinards : ils ne se doutent de rien. (Henri Roorda)

Notes et références

   ↑ Ineptocracy dans Urban Dictionary : "a system of government where the least capable to lead are elected by the least capable of producing, and where the members of society least likely to sustain themselves or succeed, are rewarded with goods and services paid for by the confiscated wealth of a diminishing number of producers"
   ↑ Building the Ineptocracy, "An ineptocracy of greed", etc.
   ↑ The Intellectual Yet Idiot
   ↑ Pourquoi la révolte fiscale n'aura pas lieu ?
   ↑ Un exemple entre mille : la Statue de la Liberté, présentée comme "un cadeau de la France aux États-Unis" (sous-entendu : de l’État français à l’État américain), alors il s'agit d'un cadeau du peuple de France, à la suite d'une souscription privée.
   ↑ De l’ineptocracie comme systéme de gouvernement
   ↑ “Les écologistes sont des cons!”
   ↑ Un marché en pleine expansion : le marché de la stupidité humaine
   ↑ Karl Popper, La leçon de ce siècle, Editions Anatolia, Collection bibliothèques 10/18, 1993, p. 139
   ↑ "The only saving grace of government is that they're incompetent, because if they could do what they really want, it would be horrible for all of us."

Voir aussi

   films : Idiocracy, Docteur Folamour
   Bureaucratie, cleptocratie, oligarchie, énarchie, quango
   Illusion, sophisme
   Électeur médian

AINSI APPARAIT DANS LE MÉANDRES DES CHOSES ET DES FAITS; LE FACTEUR QUI DÉCLENCHE LES POLYSÉMIES ET LA NAISSANCE DE L’AMBIGUÏTÉ.

L'ambiguïté (orthographe traditionnelle) ou ambigüité1 (orthographe réformée de 1990)2 est la propriété d'un mot, d'une suite de mots ou d'un concept ayant plusieurs significations ou plusieurs analyses grammaticales possibles. C'est aussi le caractère d'une situation difficile à comprendre. On parle de désambiguïsation sémantique lorsque chaque mot est lié, dans un contexte donné, à une définition donnée unique : cet objectif est l'un de ceux de la cohérence du langage naturel ; la redondance aide à lever certaines équivoques.

Ambiguïté linguistique
Ambiguïtés d'homonymie

Ambiguïté phonétique

   Cet homme a beaucoup de vis. Cet homme a beaucoup de vices.

Ambiguïté graphique

   J'ai perdu mes fils. (Mes enfants ou mes bobines de fil ?)

Ambiguïté à la fois phonétique et graphique

   Nous avons des jumelles à la maison (deux filles ou des lunettes optiques ?)
   Il a trouvé un avocat (le professionnel ou le fruit ?)

Ambiguïté étymologique

   J'ai rencontré un Indien (d'Amérique ou d'Inde ?)
   J'aime le vin américain (qui vient d'Amérique3 ou des États-Unis ?)

Ambiguïté syntaxique

   Elle emporte les clefs de la maison au garage (Les clefs [de la maison]¹ sont emportées [de la maison]² au garage)
   Quel prix vaut ce sacrifice ? (C'est le prix qui vaut le sacrifice, ou le sacrifice qui vaut le prix ?)

Ambiguïté liée aux conventions de notation

   Naissance : 01/08/05 (naissance en 2001 ou en 2005 ? le 8 janvier, le 1er août ou le 5 août ?)

Ambiguïté taxinomique

Un nom ambigu est un nom qui s'applique à plusieurs taxons distincts.
Formes linguistiques

L'ambiguïté lexicale polysémique caractérise un mot ou une expression qui a plusieurs sens ou significations différentes dans sa langue d'origine. Ici, « signification » renvoie à toute entrée que l'on trouverait dans un bon dictionnaire. Par exemple, le mot « banc » a plusieurs définitions distinctes, parmi lesquelles « une pièce de mobilier » et « une étendue de sable ». Un autre exemple : le mot « hôte » qui peut désigner aussi bien la personne qui reçoit que celle qui est reçue.

Le contexte dans lequel un mot ambigu est utilisé révèle souvent de manière évidente lequel de ses sens on veut transmettre. Par exemple la phrase « J’ai mangé un avocat » tombe sous le sens, dans la mesure où personne ne s'imagine que le sujet a mangé une autre personne. Cependant, certains contextes linguistiques ne fournissent pas assez d’informations pour lever l’ambiguïté d’un mot utilisé dans une phrase.

L’ambiguïté lexicale peut être levée par des méthodes algorithmiques qui, dans le contexte, associent automatiquement un mot et son sens correspondant. On appelle cela la « désambiguïsation sémantique ».

L’utilisation de mots à plusieurs définitions requiert une clarification du contexte de la part de l’auteur ou de l’orateur, et parfois que celui-ci développe le sens précis qu’il aurait souhaité transmettre (auquel cas un terme moins ambigu aurait dû être utilisé). Le but de la communication claire et concise est qu'il n'y ait pas de malentendu entre le locuteur et le(s) destinataire(s) à propos du sens que ce premier souhaite véhiculer. La langue de bois et les offuscations sont des exceptions possibles à cette règle lorsqu'elles sont utilisées par un politicien, car nécessaires pour gagner le soutien de multiples circonscriptions qui sont parfois indécises avant une élection. L’ambiguïté est une arme puissante de la science politique.

Les mots qui posent le plus de problèmes sont ceux dont les différentes significations expriment des concepts relativement proches. Par exemple, « bon » peut signifier « utile » ou « fonctionnel » (« C’est un bon marteau »), « exemplaire » (« C’est une bonne élève »), « plaisant/savoureux » (« Cette soupe est bonne »), un concept moral (« Une bonne personne »), etc. Les différentes manières d’appliquer les préfixes et suffixes peuvent également créer une ambiguïté.

L’ambiguïté syntaxique se produit lorsqu’une phrase peut avoir deux sens différents à cause de la structure de celle-ci, autrement dit sa syntaxe. Cela est souvent dû lorsque des phrases contiennent une ou plusieurs prépositions dont le rôle dans la phrase n’est pas clair. Par exemple « Il a mangé les biscuits sur le canapé » pourrait vouloir dire que la personne a mangé les biscuits qui étaient sur le canapé (contrairement à ceux qui étaient sur la table) ou que la personne était assise sur le canapé lorsqu’elle a mangé les biscuits. Dans d'autres cas on ne peut pas interpréter correctement le complément: « l'artiste peint la nuit. » peut être comprise de deux manières différentes; il peint lorsqu'il fait nuit ou il représente la nuit sur sa toile. Parfois c'est la catégorisation grammaticale des mots qui pose problème : « la belle ferme le voile. » c'est en quelque sorte un cas de polysémie syntaxique. Selon qu'on interprète : Belle comme nom ou adjectif; ferme comme verbe ou nom; le comme article ou pronom et voile comme nom ou verbe, on obtient soit une jolie femme qui ferme un voile ou un bâtiment agricole qui cache quelque chose (de masculin). En ce qui concerne les notions et résultats théoriques à propos de l’ambiguïté syntaxique dans le langage formel (tels que le langage de programmation), consulter la page Grammaire non contextuelle4.

L’ambigüité sémantique est un cas extrême qui ne peut être résolu qu'en contexte d'énonciation et encore. Elle concerne des phrases qui ont naturellement une structure de surface et deux structures profondes. Une phrase comme " et si la crise n'existait pas " peut être interprétée de deux façons complètement opposées. Dans un cas on exprime un souhait et on présuppose bien que la crise existe; dans l'autre on exprime un doute, une remise en cause et on présuppose qu'on nous ment et que la crise n'existe pas.

La communication orale peut contenir davantage de types d’ambiguïtés, où il y a plus d’une manière de composer un ensemble de sons en mots. Le contexte aide, en général, à lever ce type d’ambiguïté.

La polysémie survient lorsqu’une phrase est composée d’un mot ou une expression qui a plusieurs significations. Dans la phrase « Paul sent la rose », le mot « sent » peut se référer

   au parfum de Paul (« Son parfum sent la rose »),
   à l'action qu'il effectue (le verbe « sentir », au sens « il hume la fleur pour en apprécier le parfum »),
   voire au sens du toucher (« il sent qu'on l'effleure avec la rose »).


L’ambiguïté lexicale se différencie de la polysémie. L’ambiguïté lexicale représente un choix fait entre un nombre défini d’interprétations connues et le sens correct selon le contexte. Quant à elle, la polysémie représente un choix fait entre toutes interprétations possibles : parmi celles-ci, il est possible qu’aucune n’ait de sens sur lequel tous s’accordent. Cette forme d’ambiguïté s’apparente à l’imprécision.

L’ambiguïté linguistique peut devenir problématique dans le contexte de la justice, car l’interprétation de documents écrits et d’accords oraux est souvent d’une importance primordiale.
Ambiguïté et humour

L'ambiguïté est une base de l'humour. C'est en particulier l'une des sources de perles des élèves relevées par Jean-Charles dans La Foire aux cancres.

   « Les Français sont pour la plupart catholiques. Un ordre religieux important est la Bénédictine. La Bénédictine dirige les consciences. Ses moines ont des règles douloureuses.  »

   «  Dans le couloir d'un collège était inscrit : DÉFENSE DE COURIR Une main inconnue ajouta en dessous : SOUS PEINE DE POURSUITE  »

Notes

L’ambiguïté est une caractéristique attribuée à tout concept, idée, phrase ou affirmation dont le sens, l’intention ou l’interprétation ne peut être absolument définie selon une règle ou un processus consistant en un nombre d’étapes déterminé.

Le concept d’ambiguïté est généralement différencié de l’imprécision. L’ambiguïté permet des interprétations précises et distinctes (bien que certaines puissent ne pas être compréhensibles immédiatement), alors que lorsqu’une information manque de clarté, il est difficile de l’interpréter avec la précision souhaitée.

Le contexte peut jouer un rôle afin de lever toute ambiguïté. Par exemple, une même information peut être considérée ambiguë dans un contexte précis, et ne pas l’être dans un autre.

   ↑ [PDF] Orthographes recommandées par le Conseil supérieur de la langue française [archive], p. 14, § 4. Tréma. Consulté le 7 août 2013.
   ↑ L'orthographe rectifiée, présentée par Bernard Cerquiglini, Édition J'ai lu, 2016.
   ↑ Le mot étant lui-même ambigu.
   ↑ Critical Thinking, 10th ed., Ch 3, Moore, Brooke N. and Parker, Richard. McGraw-Hill, 2012

Voir aussi
Articles connexes

   Polysémie
   Homonymie
   Paronymie
   Langue contrôlée

Liens externes
David Nicolas, « Ambiguïté », dans D. Godard, L. Roussarie, Sémanticlopédie : Dictionnaire de sémantique, F. Corblin, 2006 (lire en ligne [archive])

Ce que j'écoutais, ce que je guettais, c'étaient les mots, car j'avais la passion des mots ;
en secret, sur un petit carnet, j'en faisais une collection,
comme d'autres font pour les timbres.

J'adorais grenade, bourru, vermoulu et surtout manivelle ;
et je me les répétais souvent quand j'étais seul, pour le plaisir de les entendre.

Mon père et mon oncle encourageaient cette manie, qui leur paraissait de bon augure,
si bien qu'un jour, et sans que ce mot se trouvât dans une conversation
(il en aurait été le premier surpris),
ils me donnèrent anticonstitutionnellement en me révélant que c'était le mot le plus long de la langue française.
Il fallut me l'écrire sur la note de l'épicier que j'avais gardée dans ma poche.
Je le recopiais à grand-peine sur une page de mon carnet, et je le lisais chaque soir dans mon lit ;
ce n'est qu'au bout de plusieurs jours que je puis maitriser ce monstre

La Gloire de mon Père Marcel Pagnol.

   Les enfants ne connaissent guère la vraie amitié. Ils n'ont que des «copains» ou des complices, et changent d'amis en changeant d'école, ou de classe, ou même de banc.

Le Château de ma mère (1957) de Marcel Pagnol

Marcel Pagnol
Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants.

Marcel Pagnol
La raison pour laquelle tant de gens trouvent qu'il est si difficile d'être heureux c'est qu'ils imaginent toujours le passé meilleur qu'il ne l'était, le présent pire qu'il n'est vraiment et le futur plus compliqué qu'il ne le sera.

Marcel Pagnol
Celui qui est capable de ressentir la passion, c'est qu'il peut l'inspirer.

Marcel Pagnol
Le rire est un cadeau que Dieu a fait aux hommes pour les consoler d'être intelligents !

L'Eau des collines, tome 1 : Jean de Florette de Marcel Pagnol
-Et où est-il ?
-Au cimetière.
-Et qu'est-ce qu'il est allé faire là-bas ?
-Il est allé faire le mort.

Fanny de Marcel Pagnol
CÉSAR : Mais s'il veut naviguer, qu'il navigue, bon Dieu ! Qu'il navigue où il voudra, mais pas sur l'eau !
ESCARTEFIGUE : Mais alors, où veux-tu qu'il navigue ?
CÉSAR : Je veux dire : pas sur la mer. Qu'il navigue comme toi, tiens ! sur le Vieux-Port. Ou sur les rivières, ou sur les étangs, ou… et puis nulle part, sacré nom de Dieu ! Est-ce qu'on a besoin de naviguer pour vivre ? Est-ce que M. Panisse navigue ? Non, pas si bête ! Il fait les voiles, lui ! Il fait les voiles pour que le vent emporte les enfants des autres !
Fanny de Marcel Pagnol
CÉSAR : Il n'avait pas le droit de partir sans me le dire.
ESCARTEFIGUE : Ça, c'est vrai. Ce qu'il a fait là, ce n'est guère poli.
PANISSE : Mais s'il te l'avait dit, qu'est-ce que tu aurais fait ?
CÉSAR : Je lui aurais expliqué qu'il n'avait pas le droit.
PANISSE : Et même, au besoin, tu le lui aurais expliqué à grands coups de pied au cul ?
CÉSAR : Naturellement. Je te garantis bien qu'en moins d'un quart d'heure je lui aurais fait passer le goût de la marine !
M. BRUN : Vous voyez donc qu'il a " bien fait " de ne rien vous dire
CÉSAR : Il a bien fait ! C'est ça, vous approuvez le révolté, vous félicitez l'ingrat ! Encore un bolchevik, qui veut détruire la famille ! Et il faut entendre dire ça dans mon bar ! C'est inouï !

Acte I, Premier tableau, Scène 9.


Fanny de Marcel Pagnol
FANNY : Va, Marius, tout ce que nous pourrions dire maintenant, ça ne peut plus servir à rien. Va t'en, va. Ne remuons pas le passé.
MARIUS : Il n'y a pas besoin de le remuer. Il bouge bien assez tout seul.

Acte III, Scène 5.

L'Eau des collines, tome 1 : Jean de Florette de Marcel Pagnol
Galinette, attention! Il faut pas faire confiance aux bossus! Ils sont toujours plus malins que nous! (...) Et qu'est-ce qu'il veut planter?
- Des légumes, de la vigne, du blé, et surtout, il dit qu'il va cultiver des lotantiques! Des lotantiques partout! Qu'est-ce que c'est?
- Ça doit être une plante qui pousse dans les livres... Je vois ça d'ici.

Titre : Le bonheur de l'obscurité.
Poète : Amédée Pommier (1804-1877)

Recueil : Poésies (1832).

Faux éclat des grandeurs pour lequel on soupire,
Opulentes cités, ambitieux palais,
Princes, et toi, Fortune, au perfide sourire,
J'ai trouvé loin de vous l'innocence et la paix.

Exilé de la cour, oublié de l'envie,
Dans le sein du silence et de l'oisiveté,
Sans désirs, sans douleurs, je vais couler ma vie,
Et mon plus cher trésor sera ma pauvreté.

Lieux qui m'avez vu naître, aimable solitude,
Au moment du retour que vos charmes sont doux !
Je pourrai donc enfin, libre d'inquiétude,
Goûter des plaisirs purs et simples comme vous.

Je reconnais les champs, le clocher, la colline,
Tous les premiers objets qui frappèrent mes yeux,
Et le chêne isolé dont la tête s'incline
Sur le modeste toit qu'habitaient mes aïeux.

Séjour du vrai bonheur, retraites pacifiques,
Accueillez aujourd'hui le nouveau villageois :
C'en est fait, je renonce aux lambris magnifiques
Pour le gazon des prés et l'ombrage des bois.

Qu'on vante les héros dont le fatal courage
S'ouvre un chemin sanglant vers l'immortalité ;
Refrains des vendangeurs, travaux du labourage,
Combien je vous préfère à leur célébrité !

Le vain bruit de la gloire et le faste des villes
N'ont pas encore trouble le calme de ces lieux ;
Les jours y sont sereins, les cœurs y sont tranquilles ;
En fuyant les pervers, j'ai trouvé les heureux.

Toi pour qui je respire, ô maîtresse adorée,
Le bocage t'appelle et s'embellit pour toi ;
Viens partager mes biens, ma chaumière ignorée ;
Viens vivre loin d'un monde où l'amour est sans foi.

Souvent, parmi les fleurs des riantes prairies,
Nous irons contempler le déclin d'un beau jour ;
Souvent, le cœur bercé de douces rêveries,
Nous irons parcourir les forêts d'alentour.

Ces berceaux odorants, ces dômes de feuillage,
Ennemis du soleil et versant la fraîcheur,
Les timides désirs que leur ombre encourage,
Tout ici nous promet un facile bonheur.

Nous pourrons savourer l'aspect de la nature,
Dans les bras l'un de l'autre et d'amour consumés ;
Ces lieux nous prêteront leurs rideaux de verdure,
Et leurs sièges de mousse, et leurs lits parfumés.

Promenant leur cristal en gracieux méandres,
Les limpides ruisseaux couleront près de nous ;
Je chanterai pour toi : mes vers, seront plus tendres,
Dictés par tes regards, écrits sur tes genoux !

Hélas ! Bientôt peut-être, abrégeant ma carrière,
L'inexorable mort viendra nous séparer ;
Les pavots du cercueil couvriront ma paupière ;
Je sentirai ma vie et ma flamme expirer.

A cette heure suprême, ô ma chère Zélie !
Tu seras près de moi pour calmer mes douleurs ;
Je presserai ta main de ma main affaiblie,
Et mon dernier regard verra couler tes pleurs.

Mes vœux seront remplis, si ton cœur me regrette,
Si celle que les dieux firent pour tout charmer
Vient rêver quelquefois sur la cendre muette
D'un mortel inconnu qui vécut pour t'aimer !

Amédée Pommier.

LIVE | Compte-rendu du #ConseildesMinistres du mercredi 13 décembre 2017 par @BGriveaux.

En réponse à @Elysee @justice_gouv @BGriveaux
AUGUST AMES, LA PAPESSE, LE DEUIL ET LA PRIÈRE. http://leclandesmouettes.bbflash.net/t642-august-ames-la-papesse-le-deuil-et-la-priere
Tarot divinatoire. https://fr.wikipedia.org/wiki/Tarot_divinatoire
Shield Theme. https://www.youtube.com/watch?v=jzWBjhaioKg
Y'BECCA.
TAY

LE CYGNE NOIR, LA SÉNATRICE AMILDALA ET L’ESPÉRANCE.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t641-le-cygne-noir-la-senatrice-amildala-et-lesperance
AUGUST AMES, LA PAPESSE, LE DEUIL ET LA PRIÈRE.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t642-august-ames-la-papesse-le-deuil-et-la-priere
The Lamb Lies Down On Broadway - Genesis
https://www.youtube.com/watch?v=MRSgvfNZcWA
Y'BECCA.
TAY

les guignols-Mitterand et nanard.
https://www.youtube.com/watch?v=ep9RaD94KYU
LA COMBINE A NANARD.
https://www.youtube.com/watch?v=CSwckmggwNw
“La chance ne s'explique pas.”
De Shirley Temple
"Mais, elle laisse des traces."
De La Vie.
TAY

MARIE PASTEUR, LA LÉGENDE, LA MAISON DIEU ET Y'BECCA.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t643-marie-pasteur-la-legende-la-maison-dieu-et-y-becca
AUGUST AMES, LA PAPESSE, LE DEUIL ET LA PRIÈRE.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t642-august-ames-la-papesse-le-deuil-et-la-priere
Genesis - The Waiting Room
https://www.youtube.com/watch?v=-uTREb7g_HM
Y'BECCA.
TAY


Emmanuel Macron‏Compte certifié
@EmmanuelMacron

Plus forts ensemble. Fier du lancement de la coopération structurée permanente pour la défense européenne, pour une Europe qui protège. #EUCO

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 1 minil y a 1 minute
En réponse à @EmmanuelMacron.

“Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes.”
De Gandhi / Lettres à l'Ashram.
“Une petite sincérité est une chose dangereuse et une grande sincérité est absolument fatale.”
De Irène Peter.
Y'BECCA.
TAY

Emmanuel Macron‏ Compte certifié @EmmanuelMacron 17 hil y a 17 heures
Toutes mes pensées pour les victimes de ce terrible accident d’un bus scolaire et pour leurs familles. La mobilisation de l’État est totale pour leur porter secours.

En réponse à @EmmanuelMacron
“Pour les hommes, il n'y a jamais eu d'institution aussi fatale que l'argent.”
De Sophocle / Antigone
“La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.”
De Paul Guimard / Le mauvais Temps.
PRIÈRES.
Y'BECCA.
TAY

ENQUÊTES.
BOULE AU VENTRE.
“L’expression du soi est sacrée et fatale. C’est une nécessité.”
De Marie-Laure Bernadac/ Louise Bourgeois.
“Une connaissance générale est presque fatalement une connaissance vague.”
De Gaston Bachelard/ La Formation de l'esprit scientifique, 1938.
TAY

Emmanuel Macron‏Compte certifié @EmmanuelMacron
L’Europe démontre depuis plusieurs mois l’efficacité de l’action coordonnée d’une équipe unie. Le travail continue. Arrivée à Bruxelles pour le Conseil européen. #EUCO

En réponse à @EmmanuelMacron
RÉALITÉS SUR L'EUROPE.
“Tout ce qui est fixe est fatal et tout ce qui est fatal est puissant.”
De François René de Chateaubriand / Mémoires d’outre-tombe.
“Ces deux mots fatals : le mien et le tien. ”
De Miguel de Cervantès.
Adele - Skyfall
https://www.youtube.com/watch?v=DeumyOzKqgI
Y'BECCA.
TAY

RAPPORT DE Y'BECCA
SOUS L'EGIDE
DU CITOYEN TIGNARD YANIS.

HOMMAGE ET MOSAÏQUE, POUR MONSIEUR MARCEL PAGNOL ET JEAN D'ORMESSON.
PAR
LE CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
 
LES ORIGINES DE L'INAPTOCRATIE ET L’AMBIGUÏTÉ.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Suivre ses origines
» Ambiguïtés et paradoxes Madikéens
» Quand les origines refont surfaces
» Guildes (La quête des origines et Eldorado)
» Vos origines

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: