Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 LA LECTURE, LES RÉCITS ET LES RÉCIFS DANS LA GRAMMAIRE.

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yanis la chouette



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MessageSujet: LA LECTURE, LES RÉCITS ET LES RÉCIFS DANS LA GRAMMAIRE.   Mar 5 Déc à 9:27

LA LECTURE, LES RÉCITS ET LES RÉCIFS DANS LA GRAMMAIRE.

LE CROIRE DE LA LAÏQUE, DU LAÏC ET DE L'INFINI.

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS
7 hil y a 7 heures
LA LECTURE EST UN PHÉNOMÈNE ET IL Y A UN TAS DE SYNDROME DE MÉRIMÉE QUI L'EMPORTE SUR LA RAISON ET LA RÉALITÉ. LE TERME DE CHAOTIQUES SIGNIFIE UN PRINCIPE DE FORMATION QUI NE S'OPPOSE AUX STRUCTURES DE FORMATIONS: L'ÉCOLE EST JUSTE ASTHMATIQUE EN PAROLES. TAY

LE GUIDE DES ÉGARÉS EST UN LIVRE ÉCRIT PAR JEAN D'ORMESSON AUQUEL J'AI RENDU HOMMAGE DE SON VIVANT: AVEC SOBRIÉTÉ ET NAÏVETÉ, IL DÉCRIT L'HOMME DANS L'INFINI AVEC LES ESPÉRANCES ET LES PEURS QU'IL POURRAIT DÉVELOPPER: LE CLANS DES MOUETTES AVEC "SOBRIÉTÉ" PLEURE L'HUMAIN. TAY

JEAN D'ORMESSON EST MORT ET Y'BECCA PLEURE UN MÉDECIN DES MOTS, DE LA LANGUE ET DU VERBE. CES LETTRES DE NOBLESSE, IL LES A GAGNÉ PAR SON ESPRIT ET SES IDÉES TEL UN RENÉ DE CHATEAUBRIAND. LA FRANCE ET LA RÉPUBLIQUE PLEURE UN CRITIQUE ET UNE ÉMOTION. TAY

JEAN D'ORMESSON EST MORT ET Y'BECCA PLEURE UN MÉDECIN DES MOTS, DE LA LANGUE ET DU VERBE. CES LETTRES DE NOBLESSE, IL LES A GAGNÉ PAR SON ESPRIT ET SES CRITIQUES TEL FRANÇOIS-RENÉ CHATEAUBRIAND. LA FRANCE ET LA RÉPUBLIQUE PLEURENT UN CRITIQUE ET UNE ÉMOTION. TAY

JÉRUSALEM ET L'AMBASSADE AMÉRICAINE: L'HUILE SUR LE FEU RONRONNE ET IL EST TRISTE QUE RIEN N'AVANCE EN PRÉTEXTANT UNE LÉGITIMITÉ PLUS QU'UNE NEUTRALITÉ SUR HIÉROSOLYME. EN PRÉTEXTANT LE DROIT, LA HAINE L'EMPORTE SUR L'ÉTHIQUE. TAY

RECEP TAYYIP ERDOGAN, JÉRUSALEM EST LA CAPITALE JURIDIQUE DE LA RÉPUBLIQUE D'ISRAËL ET DE LA COMMUNAUTÉ PARLEMENTAIRE DE LA PALESTINE: DEUX ÉTATS DISTINCTS SUR CERTAINES VISIONS ET AYANT L'AMOUR DE JÉRUSALEM: EN UN MOT, TU N'ES PAS UN JUGE DANS LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER. TAY

LA LIGNE ROUGE N'EST PAS DANS LES VISIONS EXTÉRIEURS ET DES PRÉJUGÉS INTERNATIONAUX: LE SECOURISME, LE PROGRÈS ET L'INFINI SONT LES PREMIERS MOUVEMENTS DE LA POLITIQUE DE JÉRUSALEM ET DE LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER. TAY

NOUS FERONS MINE DE N'AVOIR RIEN ENTENDU, RECEP TAYYIP ERDOGAN, EN TOUT CAS DEVANT L'O.N.U MAIS DEUX PLAINTES CONTRE TOI, SERONT DÉPOSÉES DEVANT LA JUSTICE DE L'EAU ET AUX TRIBUNAUX DU ROYAUME DE JORDANIE: LE CHACAL NE FUIT PAS DEVANT LA HYÈNE, IL RUSE. TAY

LE VENEZUELA QUI EST UN PAYS D'AMÉRIQUE DU SUD. UNE ACTIVITÉ DE TOURBILLON AUQUEL CERTAINS VOIENT CE QUI LES ARRANGENT SANS SE DOUTER QUE IL Y A CEUX QUI PORTENT UNE CICATRICE DE CES MÉANDRES POLITIQUES ET RÉVOLUTIONNAIRES, MESSIEURS MÉLENCHON ET MACRON. TAY

LA CLARTÉ EST UN VICE LORSQUE ON SE SERT D'ELLE POUR S'ÉBLOUIR ET ÉBLOUIR MAIS LORSQUE UN PYROMANE ENTRE EN SCÈNE, LA CLARTÉ DEVIENT UNE FOURNAISE COMME L'EAU QUI SOUS UNE ÉGIDE ÉLECTRIQUE DEVIENT LA CONDUCTRICE DE LA MORT. TAY

EN FRANCE, ON AIME EN MAJORITÉ ÉCRIRE ET UNE GRANDE MAJORITÉ N'AIMENT PAS SE RELIRE. EN FRANCE, ON AIME LIRE MAIS EN GRANDE MAJORITÉ, ON AIME PAS RELIRE, ON NAVIGUE SUR LES SENS: À PARTIR DE CELA, EN NOUS CORRIGEANT, ON SOIGNERA LA LECTURE À L'ÉCOLE ET NOTRE ÉCOUTE. TAY

LE CHARME DE L'ÉCRITURE INCLUSIVE N'EST PAS DE CHERCHER UNE IMPOSITION DE STYLE DANS LA GRAMMAIRE MAIS DE TROUVER DE NOUVELLES DÉCLINAISONS POUR ENRICHIR LE VOCABULAIRE: LE MÉDECIN TROUVE UNE FORMULE ET SA SCIENCE EST LA MÉDECINE. TAY

UN COATI ET UNE COATIE SE PROMÈNENT SUR LE CHAMPS DE MARS:
" C'EST ICI QUE JE SUIS NÉE LORSQUE PIERRE MESSNER ORGANISA CES RÉUNIONS SUR LE RÉFÉRENDUM".
DIT LA COATIE.
" PAR LE MISÉRICORDIEUX, UNE IDÉE QUE CE LANGAGE INCLUSIF.":
RÉPOND LE COATI.
TAY

UNE FAUTE D'ORTHOGRAPHE VENUE DE NAÎTRE: LE COATI EST UN ANIMAL
VENU D'AMÉRIQUE DU SUD; ON LES VOIT APPARAÎTRE DANS DES ÉPISODES DES SIMPSON.
LA COATIE EST UN SERVICE PUBLIC RATTACHÉE AUX SÉCURITÉS CIVILES,
INFORMATIQUES, DÉFENSES ET INTÉRIEURS.
TAY

La ville dite « trois fois sainte »

La ville de Jérusalem est considérée comme « trois fois sainte » car elle contient les lieux les plus sacrés des religions juive et chrétienne et le troisième lieu saint de l'islam :

le Kotel (כותל), Mur occidental (pour les juifs), ou Mur des Lamentations (pour les chrétiens), vestige du Temple d'Hérode ;
l'église du Saint-Sépulcre ;
l'Esplanade des Mosquées (où est située la mosquée Al-Aqsa), aussi appelée mont du Temple car c'était le site du Temple de Jérusalem.

Jérusalem est un site privilégié :

pour les juifs, depuis plus de 3 000 ans17 car Jérusalem est considérée à la fois comme un lieu important des pérégrinations bibliques des patriarches hébreux ; la capitale du roi David et plus tard du royaume juif hasmonéen. Après les deux destructions du Temple de Jérusalem et des dispersions du peuple juif qui ont suivi, le judaïsme a toujours évoqué un retour à Jérusalem, ancienne capitale du royaume d'Israël de David. Le premier exil babylonien avait déjà entraîné un premier retour des Juifs sur la Terre promise pour reconstruire le Temple. L'identité juive est restée liée à Jérusalem, la « fille de Sion », à travers l'héritage biblique et historique qui a continué à être transmis et enseigné de génération en génération depuis le second exil dit « de Rome » du Peuple juif. C'est la ville où le culte religieux était rendu à l'époque des deux Temples et où demeure le Mur des Lamentations, vestige du Temple et lieu de prière. C'est un lieu de pèlerinage religieux au cours des trois fêtes de pèlerinage: ainsi, tous les ans durant la fête de Pessa'h (Pâque juive), les mots « L’an prochain à Jérusalem » viennent clôturer les cérémonies. La prière quotidienne traditionnelle (toujours adressée en se tournant vers la ville) bénit la construction de Jérusalem et appelle au retour des exilés.
pour les chrétiens, depuis le Ier siècle et les récits de la vie de Jésus de Nazareth telle que décrite dans les Évangiles, depuis sa montée au Temple de Jérusalem jusqu'à sa crucifixion et sa résurrection, selon le dogme chrétien ; consécutivement, on y trouve et on y vénère aussi des souvenirs de Marie de Nazareth, de saints Étienne et Jacques qui y furent martyrisés, etc. Sainte Hélène, mère de Constantin, et les empereurs byzantins y érigèrent des sanctuaires somptueux sur les lieux saints. Ce lien entre les chrétiens et Jérusalem a également été entretenu par les croisades successives en Terre sainte au Moyen Âge. Jérusalem fut la capitale du Royaume latin de Jérusalem de 1099 à 1187. Elle est l'un des patriarcats historiques (avec Rome, Antioche, Alexandrie, Constantinople) ;
pour les musulmans, depuis le VIIe siècle, s'inspirant de toutes les raisons précédemment citées et également parce que la tradition fait de Jérusalem le lieu d'où le prophète de l'islam Mahomet aurait effectué son voyage nocturne. De plus les premiers musulmans priaient en direction de Jérusalem18, la direction de La Mecque ayant été établie par Mahomet plus tard. Si le Coran ne mentionne pas explicitement le nom de la ville, mais décrit comment Mahomet, étant arrivé à la Mosquée la plus lointaine, monte au Ciel (al Mi'raj : l'ascension) accompagné par l'ange Gabriel, le nom de Jérusalem comme lieu du voyage nocturne est par contre parfaitement explicite dans le récit d'Ibn Ishaq transmis selon Mahomet19. L'islam a déclaré Jérusalem comme sa troisième ville sainte pour des raisons religieuses et politiques : c'est là que les musulmans se réuniront le jour du Jugement Dernier. Ce fut un lieu de pèlerinage, notamment lorsque de grands projets architecturaux furent réalisés par les Omeyyades et plus tard par les Mamelouks. La mosquée de Jérusalem s'appelle Al-Aqsa, ce qui veut dire « le plus éloigné ». De 638 à 1917, Jérusalem fut plusieurs fois dominée par des dynasties islamiques sans qu'aucune ne la prenne pour capitale.

Administration et politique

La ville tient également une place importante dans les sentiments nationaux israélien et palestinien. L’État d’Israël a fait de Jérusalem-Ouest sa capitale en 1949 puis a fait de Jérusalem « réunifiée » sa capitale après la conquête de la ville en 1967. Depuis, l'ensemble des pays du monde ont retiré leur ambassade de la ville lui contestant ce choix. Pour la communauté internationale, Jérusalem-Est est considérée comme occupée. Jérusalem a été proclamée capitale de la Palestine en 1988, bien que l' autorité palestinienne n'y siègent pas. Selon la communauté internationale le statut de la ville doit faire l'objet de négociations entre Israéliens et Palestinien.

La question du statut de Jérusalem
voir aussi Capitale d’Israël
Entrée de Jérusalem.

Le statut de la ville, intégralement sous administration civile israélienne depuis la guerre des Six Jours, est contesté. La « ligne verte » séparait auparavant Jérusalem-Ouest (Israël) et Jérusalem-Est (territoire occupé par la Jordanie) depuis les accords d'armistice israélo-arabes de 1949. Ces accords indiquent explicitement que la ligne d'armistice ne préjuge pas des revendications territoriales ultérieures. En particulier l'accord israélo-jordanien stipule dans son article VI.9 : « Ces lignes de démarcation sont agréées par les parties sans préjudice d'accords ultérieurs ou d'accords frontaliers ultérieurs ou de revendication ultérieures des parties ». La tentative de confirmation de ces lignes d'armistice en frontières a échoué à la conférence de Lausanne de 1949 (27 avril-12 septembre). Elle avait été convoquée par la commission de conciliation des Nations unies20. Finalement les accords d'armistice n'ont pas été enregistrés par les Nations unies qui ont néanmoins contribué à leur surveillance. Ils ont fait l'objet d'une garantie par les membres occidentaux du Conseil de sécurité des Nations unies (États-Unis, France, Royaume-Uni). C'est la déclaration tripartite du 29 mai 1950. Entre-temps, la Chambre des députés jordanienne et la Chambre des notables a voté le 24 avril 1950 l'annexion de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie. La loi fondamentale israélienne de 1980 entérine le statut de la ville en capitale « éternelle et indivisible ». La résolution 476 et La résolution 478 du Conseil de sécurité de l'ONU sont relatives à cette décision. Elles réaffirment que « l'acquisition de territoire par la force est inadmissible », qu'il doit être mis fin à l'occupation de Jérusalem et que « les dispositions législatives et administratives prises par Israël… n'ont aucune validité en droit et constituent une violation flagrante de la convention de Genève… ».

Le Conseil de sécurité mentionne dans ses attendus « la ville sainte de Jérusalem », en effet, la délimitation de la vieille ville est la seule internationalement établie. Le nom de Jérusalem représente des réalités différentes pour Israël, la Jordanie, les pays de la Ligue arabe et les Palestiniens. Le droit sur le nom sera probablement une question à trancher indépendamment des délimitations géographiques. Selon le plan de partage de la Palestine, il aurait dû y avoir trois entités distinctes : une sous contrôle israélien, une sous contrôle palestinien et une comprenant Jérusalem et ses faubourgs (dont Bethléem) sous contrôle international.

En 1988 (31 juillet), le Roi Hussein de Jordanie déclare à la télévision qu'il abandonne ses revendications de souveraineté sur la Cisjordanie et Jérusalem-Est à l'Organisation de libération de la Palestine21. Cette déclaration n'a pas de valeur en droit international. Le 26 octobre 1994 le Traité de paix israélo-jordanien est signé. Les frontières internationales entre Israël et la Jordanie sont fixées. Mais, le statut des territoires « …sous contrôle militaire israélien depuis 1967 », c'est-à-dire notamment Jérusalem-Est, est réservé22. Il est néanmoins précisé que « le rôle spécial » du royaume de Jordanie sur les lieux de pèlerinage musulmans de Jérusalem est reconnu. Une priorité sera accordé à ce rôle historique lors des négociations sur le futur statut permanent de la ville23, ceci conformément à la Déclaration de Washington du 25 juillet 199424. En 2000, l'Autorité palestinienne vote une loi établissant Jérusalem capitale d'un futur État, cette loi est ratifiée en 2002. Pour les parties en présence, le statut de Jérusalem reste une question clé de la résolution du conflit israélo-palestinien.

En décembre 2003, l'Initiative de Genève, plan de paix alternatif établi par les anciens partenaires des négociations de Taba, prévoit, dans le cadre d'un règlement global du conflit israélo-palestinien, le partage de la souveraineté sur Jérusalem qui serait la capitale des deux États, les quartiers arabes et l'esplanade des Mosquées étant sous souveraineté palestinienne.

La question de la légitimité de chacune des deux parties sur Jérusalem entraîne également des débats d'ordre archéologique. Les Israéliens ont entamé depuis 1967 des recherches pour apporter des preuves du Temple de Jérusalem. Palestiniens et Israéliens s'accusent réciproquement de mener des travaux les uns pour détruire des preuves archéologiques de cette existence, les autres pour fragiliser les fondations des mosquées de la vieille ville. (D'après les experts israéliens, les fondations des mosquées ont été fragilisées par plusieurs tremblements de terre au cours des derniers siècles.) La discussion sur l'utilisation des expressions mont du Temple/esplanade des Mosquées est significative par rapport aux soucis des deux parties de gagner la bataille de la légitimité sur Jérusalem.

Titre : L'hymen.
Poète : Louise Colet (1810-1876)

Recueil : Fleurs du midi (1836).

Ne rêves-tu jamais à ces heures d'extase
Qui précèdent l'hymen de deux jeunes époux ?
Quand l'amour, de leur cœur, comme ronde d'un vase,
Déborde en sentiments mystérieux et doux !

Dis, n'est-ce rien pour toi qu'une vierge qui pleure
En recevant l'aveu d'un amour désiré ?
Qu'un front pur qui rougit, si ta lèvre l'effleure ;
Qu'un céleste regard vers toi seul attiré ?

N'est-ce rien, quand tu lis dans sa chaste pensée,
D'y découvrir empreinte en sentiments de feu
Cette foi que le monde encore n'a pas glacée,
Et qui croit au bonheur, comme elle croit à Dieu !

Les pudiques secrets de son âme candide
De leur voile à tes yeux sont alors dépouillés ;
De ses jours sans amour elle te peint le vide,
Puis ses désirs naissants par toi seul éveillés.

Après ces doux accents viennent de longs silences ;
Sa tête sur ton sein semble s'abandonner :
Mais soudain elle fuit ; vers elle tu t'élances.
Et tu prends un baiser qu'elle n'osait donner ;

A ce larcin d'amour un jeu naïf succède :
Ce sont ses longs cheveux que tu veux détacher ;
Elle retient ta main ; tu souris, elle cède,
Et sous leur blond tissu ton front va se cacher.

Ce sont sur tes yeux noirs ses petites mains blanches,
Dont folâtre et rieuse elle aime à te couvrir ;
C'est, lorsque sans parler vers elle tu le penches,
Un maintien languissant à te faire mourir !

Puis l'air manque à son cœur dévoré par la fièvre ;
Elle échappe à tes bras : tu la suis dans les champs,
Et cette volupté dont sa pudeur te sèvre
Tu la trouves encore dans ses regards touchants.

Elle revient à toi plus douce, plus aimante ;
S'accuse d'avoir fui ; met sa main dans ta main ;
Courbe sur ton épaule une tête charmante,
Et vous marchez tous deux sans suivre de chemin...

Quand tu la vois si belle à ton bras suspendue
Répondre aux mots d'amour qu'en tremblant tu lui dis,
Alors, qu'est l'univers pour ton âme éperdue,
Et la gloire et l'éclat qui t'enivraient jadis ?

La terre disparait, mais le ciel se révèle ;
A votre immense amour il faut l'immensité ;
Il faut à votre espoir une sphère nouvelle
Où vous aimiez ainsi durant l'éternité !

Le doute qui luttait dans votre âme orgueilleuse
Dans la félicité deviendrait un remords :
La foi naît du bonheur : Quand la vie est heureuse.
On voudrait l'assurer au-delà de la mort.

Et tous les deux alors mêlant votre prière
Vous unissez vos cœurs ; et dans un même vœu,
Le regard vers le ciel, à genoux sur la pierre,
De vous avoir créés vous remerciez Dieu !

Louise Colet.

MOSAÏQUE ET SENTIMENTS
DU CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY La chouette effraie





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