Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 L'être et la Réalité: Essence et sensible dans le nominatif.

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yanis la chouette



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MessageSujet: L'être et la Réalité: Essence et sensible dans le nominatif.   Ven 1 Déc à 10:06

Pour les philosophes de l’Antiquité, la réalité est manifeste dans deux mondes : celui des essences, et celui du sensible.

La réalité du monde des essences est en particulier le domaine de la métaphysique et des religions.

Pour Platon, il faut dépasser l'apparence sensible, fugace et changeante des choses, pour accéder au monde des idées, qui fonde tout ce qui existe dans le monde sensible, et en permet la connaissance. L'apparence sensible est donc une forme d'illusion, en tout cas d'imperfection de l’archétype parfait. Kant en revanche considère que la réalité pour l’être humain n'est rien d'autre que celle qui lui apparaît, sa manifestation sensible ; elle est donc d’ordre phénoménal, la chose en soi étant, elle inconnaissable. Du coup, du fait de cette dissociation, la réalité n'est pas conçue comme identique ou équivalente à la vérité.

Le philosophe Karl Popper a proposé une approche différente de la réalité. Il a découpé le réel en trois mondes7 (Métaphysique des trois mondes) :

le monde 1 des objets physiques, vivants ou non
le monde 2 des ressentis et des vécus, conscients et inconscients
le monde 3 des productions objectives de l'esprit humain (aussi bien des objets que des théories, ou des œuvres d'art)

Selon cette approche, les contenus de pensée comme les rêves, les fictions, les théories font partie du réel. Le réel est donc pris dans un sens de « tout ce qui existe ». Cependant, Raynald Belay souligne dans le Dictionnaire des concepts philosophiques que « [m]ême si elle suppose conceptuellement l'identité, la permanence et l'univocité, la réalité ne peut être invoquée que sur le fond d'une différence première entre elle et ce dont on la distingue (apparence, phénomène, simulacre, rêve, illusion, idée ou idéal...), ce qui soulève une difficulté, puisque ce qui n'est pas la réalité et se confond parfois avec elle doit participer de celle-ci pour exiger cette discrimination. »8

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9alit%C3%A9

↑ Three Worlds, conférence de Karl Popper [archive]
↑ Raynald Belay, « Réalité », dans Michel Blay (dir.), Dictionnaire des concepts philosophiques, Paris, Larousse, coll. « In extenso », 2006, p.678.

Donald J. Trump‏Compte certifié @realDonaldTrump
6 hil y a 6 heures
The Kate Steinle killer came back and back over the weakly protected Obama border, always committing crimes and being violent, and yet this info was not used in court. His exoneration is a complete travesty of justice. BUILD THE WALL!

En réponse à @realDonaldTrump
RÉACTIONS MÉCANIQUE: le mécanisme d'un mouvement est celui de la métaphysique qui ne se laisse pas absorber par la métaphore. LA MÉTHODE est de savoir lire les règles d'usage pour ne pas enrayer les êtres et les réseaux de transports scolaires: THE LIGHT. TAY

« Être » comme verbe prédicatif

Distinction logique ou métaphysique sur les affections de l'être par exemple.

être un être, c'est exister (en tant que le sujet est posé dans son acte d'être) ou c'est posséder l'être. On peut envisager l'existence selon différents points de vue :
sens substantiel : « je pense donc je suis » où le « donc » exprime une immédiateté et non un raisonnement (Descartes)
sens phénoménal : une chose est quand elle est actuellement présentée dans l'expérience (Berkeley, Kant)
sens objectif : une chose est quand elle est affirmée comme valable pour l'expérience de tous les individus
être au sens de l'identité : "a est b" signifie que a et b sont la même chose, qu'ils sont deux noms différents de la même chose (ils ont le même référent). Exemples : Paris est la capitale de la France ; (à la fin d'un roman policier) : L'assassin, c'est le notaire ; Émile Ajar, c'est Romain Gary4,5.
être au sens de la subsomption ou de l'instanciation (« être une sorte de ») :
dire que les tigres sont des animaux, c'est affirmer que la classe des tigres est une sous-classe de celle des animaux : il y a donc subsomption d'une classe sous une autre.
dire que Shere Khan est un tigre, c'est énoncer que l'entité (ou l'individu) Shere Khan constitue une instance de la classe des tigres6,7.
être au sens de posséder une propriété (ou qualité, ou attribut) : le verbe être exprime alors une relation intrinsèque entre le sujet et le prédicat8. Une propriété est plus ou moins permanente (voire définitionnelle) : être de sexe masculin est une propriété plus fondamentale que être Français, elle-même plus permanente que être facteur, être riche ou être malade. Cette distinction se reflète dans diverses langues, comme en espagnol (ser # estar). Parmi les états non permanents, on peut encore distinguer entre :
les états contingents réversibles (être malade, en colère, absent) ou cycliques (le feu est au rouge)
les états transitoires irréversibles (il est encore jeune ; ces cerises ne sont pas mûres)
les états définitifs irréversibles (être manchot, être mort)
être exprimant diverses relations statiques, circonstancielles ou non, par exemple :
relations logiques, mathématiques, géométriques... (deux droites perpendiculaires à une troisième sont parallèles entre elles)
repérage spatial (le Tibet est en Asie ; Jean est à l'étranger ; les WC sont au fond à droite)
repérage temporel (il est tard ; le rendez-vous est à quinze heures)
relation sociale (Louise est la belle-sœur d'Albert ; M. Martin est mon supérieur hiérarchique)
relation de possession (ce portefeuille est à moi) ou de partie au tout (c'est mon pied)
comparaison (il est plus grand que toi ; le Mont-Blanc est le plus haut sommet des Alpes)
appréciation subjective (ce tableau est magnifique)...
être au sens situationnel d'être présent (ex: russe est' sup, littéralement « il est de la soupe », traduit en français par « il y a », anglais « there is / are », allemand « es gibt »).

« Être » comme substantif

Distinction ontologique ou théologique.

le fait d'être ou acte d'être, l'existence
ce qui est réellement (ens reale), la substance ou essence
un être existant dans la pensée, être de raison : objet de pensée artificiellement créé par l'esprit, sans existence en soi
une instance du vivant (généralement humain).

Dans chaque catégorie, les philosophes ont donné des sens variés au mot être. On remarque que l'être en général désigne soit une réalité déterminée (être tel, être un étant), soit une réalité plus fondamentale, un être plus réel. Dans ce dernier cas, on peut parvenir soit à l'idée d'un Être qui contienne en lui tous les êtres et toutes les déterminations (la nature ou un dieu immanent), soit à l'idée d'un être qui n'est aucun être, mais est le degré de suprême perfection de l'être (ens summum, un dieu absolument transcendant).
« Être » comme outil grammatical

En français comme dans d'autres langues, le verbe être est également utilisé, en tant qu'auxiliaire :

pour former les temps composés de certains verbes, traditionnellement appelés verbes « d'état » et de mouvement (il est devenu philosophe ; j'étais monté à l'étage : nous serions intervenus si nous l'avions pu)
pour former le passif d'autres verbes (la falaise est rongée par la mer ; il a été frappé par des voyous).

Point de vue cognitiviste

La linguistique cognitive rejette l'idée que le verbe être (de) serait vide de sens et n'aurait qu'une fonction grammaticale (et que seuls le sémantisme du sujet et de l'attribut seraient à considérer). Elle considère qu’être constitue le prototype de la classe des procès imperfectifs9. Selon Langacker, « [le verbe être] profile la continuation à travers le temps d'une situation stable caractérisée uniquement comme une relation statique ; il s'agit d'un véritable verbe, dont tous les états composants sont interprétés comme étant identiques, mais en dehors du fait que [ces états] constituent des relations, il est non-spécifique au plus haut point quant à leur nature »9.

Le verbe être ne marquerait donc pas la relation d'inclusion ou d'identité, mais une valeur purement aspectuelle.

aspectuel \as.pɛk.tɥɛl\

(Didactique) Relatif à l’aspect.
Dans le même ordre d’idée, voici encore d’autres éléments linguistiques qui constituent comme autant de traces de l’énonciateur : déjà sur le plan de l’articulation aspectuelle pour marquer soit l’inchoativité (« Tout à coup elle découvrit » […] — (Joseph Courtés, Du lisible au visible : initiation à la sémiotique du texte, page 143, 1995, De Boeck Université)
D’autres adverbes aspectuels — souvent, toujours, longtemps, parfois… — sont désenclavables, englobant tantôt la prédication : P. ex. « Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, […]. — (Marc Wilmet, Grammaire critique du français, Hachette, 1998) (Cette citation illustre un emploi dans un sens linguistique qui est à préciser ou à vérifier)
Depuis la conférence de Bamako en 1966 et la parution du Dictionnaire élémentaire d’Alfâ Ibrâhim Sow (1971), la tendance est de lemmatiser les verbes par la troisième personne du singulier de l’inaccompli indéterminé qui est la forme verbale la plus neutre du point de vue aspectuel, […]. — (Aliou Mohamadou, Une démarche lexicographique peule, dans La transmission culturelle: l’exemple du peul, sous la direction de Ursula Baumgardt & Abdourahmane Diallo, Éditions Karthala, 2014, page 59)

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: L'être et la Réalité: Essence et sensible dans le nominatif.   Ven 1 Déc à 10:10

Alfred Korzybski, théoricien de la Sémantique générale, a mis en garde ses lecteurs contre certaines utilisations du verbe être10. Il considère que la polysémie de ce verbe11 engendre la confusion intellectuelle, et que la relation d'identité, qui est l'un de ses sens possibles, n'existe tout simplement pas dans la réalité. Sa phrase fameuse, Une carte n'est pas le territoire, signifie que l'esprit fait usage en permanence, et le plus souvent inconsciemment, de différents niveaux d'abstraction que nous avons tendance à confondre si nous n'y prenons garde, le langage entretenant cette confusion. Ainsi, selon lui, nous ne devrions pas dire « la rose est rouge » (est d'attribution), mais plutôt « je vois la rose comme étant rouge » (ou verte, si je suis daltonien, etc.) De même, une rose n'« est » pas une fleur, c'est nous qui la catégorisons ainsi. Il considère que la confusion entre ces niveaux d'abstraction est symptomatique chez les primitifs et chez les malades mentaux.

"L'utilisation trop large que nos usages grammaticaux nous ont appris à faire du verbe être est en bonne partie responsable des fausses identifications, des confusions entre les différentes niveaux d'abstractions… Le verbe être peut être utilisé de quatre manière différentes. Les deux premiers usages ne donnent pas lieu à difficulté:

le verbe être signifie exister, se trouver: "Je suis dans le salon" "Il est dans un endroit dont le souvenir me poursuit."
le verbe être est utilisé comme auxiliaire dans la formation des temps composés.

Mais… le danger surgit:

quand l'utilisation du verbe être conduit à identifier de manière erronée des niveaux d'abstraction différents, en reliant deux noms qui sont mis sur le même niveau: "L'homme est un animal" "Georges Dupont est un ouvrier." … Ici, le verbe être signifie en réalité :"pouvoir être désigné comme…", "pouvoir être appelé…" et surtout "pouvoir être classé…"
quand le verbe être est utilisé pour mettre en relation un nom et un ou plusieurs adjectifs. C'est impliquer que les caractéristiques désignées par ces derniers existent dans la chose ou la personne représentée par le nom alors qu'elles découlent de la relation entre l'observateur et l'observé. Le verbe être signifie ici et doit être compris comme : "telle personne, telle chose, m'apparaît (nous apparaît, lui apparaît, etc.) comme" ou "nous jugeons telle chose de telle façon." (Introduction à la Sémantique Générale de Korzybski" Hélène Bulla de Villaret - Le Courrier du Livre)

Il donne aussi l'exemple, repris de Dorothy Lee, de la langue des habitants des Îles Trobriand, qui ignorerait les verbes être et devenir : on ne peut pas dire qu'un taytu (sorte d'igname) « est » mûr (ou non, ou trop mûr), difforme, taché de rouille, etc., parce que le terme taytu ne s'applique qu'à un taytu bien mûr, sain, bien formé, de première récolte ; tout autre cas de figure nécessite l'usage d'un terme entièrement différent, comme bwabawa, nukunokuna, etc. De plus, taytu non seulement fait référence à un état et un aspect bien précis du tubercule en question, mais il implique également l'existence et la présence : l'énoncé taytu signifie donc « il y a des taytus ». L'être étant considéré comme immuable, la notion de devenir est sans objet, et le Trobriandais n'exprime pas de différenciation temporelle (comme nous le faisons par la conjugaison), ni ne distingue les objets de la réalité de ceux qui ressortent du mythe par exemple.

Le terme français réalité, tout comme ses équivalents anglais (reality), allemand (Realität), suédois (realitet), italien (realtà) ou espagnols (realidad) dérive d'un mot forgé au XIIIe siècle par le philosophe scolastique Duns Scot : la realitas.

Construit à partir du latin res, la chose, ce concept désigne alors à la fois le principe et l’actualité d'un objet donné. Dans la tradition scotiste, la réalité d'une pierre comprend à la fois son essence (l'idée de pierre qui permet d'identifier toutes les pierres existantes) et son concret (cette pierre en particulier)2.

Un scholiaste de Duns Scot, Pierre Auriol note ainsi que « le terme « chose » se prend en deux acceptions : d'une part au sens d'une chose essentielle, — et alors il n'est pas vrai que l'être de la pierre ne soit que sa réalité —, d'autre part au sens de la réalité actuelle, et alors cela est vrai ; il en résulte que dans la pierre existant effectivement, il y a deux réalités, (l'une essentielle, la pierréité, et l'autre accidentelle, à savoir l'actualité). »3.

L'acception scotiste de la réalité domine la pensée européenne jusqu'à la fin du XVIIe siècle. Publié en 1692, le Lexicon rationale seu thesaurus philosophicus d'Étienne Chauvin ne voit dans ce terme qu'une caractéristique de l’entièreté de la chose. « la doctrine des Scotistes »4. Des acceptions concurrentes ont pourtant déjà émergé plus tôt dans le siècle. Dans sa Troisième méditation, René Descartes développe le thème d'une réalité objective très éloignée de la realitas des scotistes : la réalité objective c'est tout ce qui se distingue à la fois de la fiction et de « l'être de raison ». La réalité objective de l'idée désigne ainsi ce processus mental de représentation qui attache une idée à une chose positive5.

Les sensualistes anglais radicalisent l'approche cartésienne. Chez George Berkeley la reality devient presque synonyme d’effectivity. Dans son Traité de la nature humaine, David Hume oppose clairement le réel au possible : appartient au réel non pas ce qui peut exister, mais ce qui existe effectivement6.

Selon la pensée constructiviste, qui s'oppose partiellement au réalisme, la réalité serait une expérience inévitablement relative à celui qui l'appréhende. La connaissance ne permet pas, dans cette logique, d'accéder a une perception « plus vraie » des choses; elle serait plutôt une donnée, une réalité en soi, celle de l'expérience de ce qui est. Le constructivisme postule ainsi la réalité comme une construction de l'esprit qui resterait toujours relative à celui qui la perçoit comme une réalité.

Edgar Morin préfère parler de coconstructivisme pour éviter l'image d'une réalité issue d'une construction exclusivement mentale. Il exprime ainsi une « collaboration du monde extérieur et de notre esprit pour construire la réalité ».

Éruption volcanique
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ruption_volcanique

"Comment définir le réel ? Ce que tu ressens, vois, goûtes ou respires, ne sont rien que des impulsions électriques interprétées par ton cerveau." - Morpheus dans "The Matrix".
"Ma main se sent touchée aussi bien qu’elle touche. Réel veut dire cela, rien de plus." - Paul Valéry, Mon Faust, Œuvres Pléiade, Tome 2.
"La réalité, c'est ce qui refuse de disparaître quand on cesse d'y croire"- Philip K. Dick.

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MessageSujet: Re: L'être et la Réalité: Essence et sensible dans le nominatif.   Ven 1 Déc à 10:14

Launched on 13 October, the Copernicus Sentinel-5P satellite has delivered its first images of air pollution. These first results will be revealed at an event on 1 December at the DLR German Aerospace Center. Follow the event via live webstream, which starts at 09:30 GMT (10:30 CET).

Sentinel-5P will map pollutants such as nitrogen dioxide, methane, carbon monoxide and aerosols, all of which affect the air we breathe and our climate. Even at this early stage in the mission’s life, these first results exceed expectations. These exciting new images offer a taster of what’s in store once it has been fully commissioned for the task of mapping the entire planet every day with unprecedented accuracy, to take air-quality forecasting to a new level.

Event programme (all times in CET):
10:30–10:50 Welcome addresses by Stefan Dech from DLR and Josef Aschbacher, Director of ESA Earth Observation Programmes

10:50–11:00 Talk by Cristina Ananasso, Policy Officer at EC, about Copernicus, atmosphere and climate

11.00–11:10 Talk by Kevin McMullan, ESA’s Sentinel-5P Project Manager, about reaching ‘first light’

11.10–11:35 Diego Loyola from DLR and Pepijn Veefkind from KNMI talk about mission challenges and reveal the first findings

11:35–11:45 Explanations from ESA’s Claus Zehner and DLR’s Erhard Diedrich about the next steps

11:45–12:15 Q&A

http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Sentinel-5P/Watch_live_Sentinel-5P_First_Light_event

AND

News | November 29, 2017
Exoplanet Has Smothering Stratosphere Without Water

A NASA-led team has found evidence that the oversized exoplanet WASP-18b is wrapped in a smothering stratosphere loaded with carbon monoxide and devoid of water. The findings come from a new analysis of observations made by the Hubble and Spitzer space telescopes.

The formation of a stratosphere layer in a planet's atmosphere is attributed to "sunscreen"-like molecules, which absorb ultraviolet (UV) and visible radiation coming from the star and then release that energy as heat. The new study suggests that the "hot Jupiter" WASP-18b, a massive planet that orbits very close to its host star, has an unusual composition, and the formation of this world might have been quite different from that of Jupiter and gas giants in other planetary systems.

"The composition of WASP-18b defies all expectations," said Kyle Sheppard of NASA's Goddard Space Flight Center in Greenbelt, Maryland, lead author of the paper published in the Astrophysical Journal Letters. "We don't know of any other extrasolar planet where carbon monoxide so completely dominates the upper atmosphere."
Quick Facts:

Planet: WASP-18b

Mass: 10 times the mass of Jupiter

Distance from Earth: 325 light-years

Orbital period: 23 hours

On Earth, ozone absorbs UV in the stratosphere, protecting our world from a lot of the Sun's harmful radiation. For the handful of exoplanets with stratospheres, the absorber is typically thought to be a molecule such as titanium oxide, a close relative of titanium dioxide, used on Earth as a paint pigment and sunscreen ingredient.

The researchers looked at data collected for WASP-18b, located 325 light-years from Earth, as part of a survey to find exoplanets with stratospheres. The heavyweight planet, which has the mass of 10 Jupiters, has been observed repeatedly, allowing astronomers to accumulate a relatively large trove of data. This study analyzed five eclipses from archived Hubble data and two from Spitzer.

From the light emitted by the planet's atmosphere at infrared wavelengths, beyond the visible region, it's possible to identify the spectral fingerprints of water and some other important molecules. The analysis revealed WASP-18b's peculiar fingerprint, which doesn't resemble any exoplanet examined so far. To determine which molecules were most likely to match it, the team carried out extensive computer modeling.

"The only consistent explanation for the data is an overabundance of carbon monoxide and very little water vapor in the atmosphere of WASP-18b, in addition to the presence of a stratosphere," said Nikku Madhusudhan a co-author of the study from the University of Cambridge, United Kingdom. "This rare combination of factors opens a new window into our understanding of physical and chemical processes in exoplanetary atmospheres."

The findings indicate that WASP-18b has hot carbon monoxide in the stratosphere and cooler carbon monoxide in the layer of the atmosphere below, called the troposphere. The team determined this by detecting two types of carbon monoxide signatures, an absorption signature at a wavelength of about 1.6 micrometers and an emission signature at about 4.5 micrometers. This is the first time researchers have detected both types of fingerprints for a single type of molecule in an exoplanet's atmosphere.

In theory, another possible fit for the observations is carbon dioxide, which has a similar fingerprint. The researchers ruled this out because if there were enough oxygen available to form carbon dioxide, the atmosphere also should have some water vapor.

To produce the spectral fingerprints seen by the team, the upper atmosphere of WASP-18b would have to be loaded with carbon monoxide. Compared to other hot Jupiters, this planet's atmosphere likely would contain 300 times more "metals," or elements heavier than hydrogen and helium. This extremely high metallicity would indicate WASP-18b might have accumulated greater amounts of solid ices during its formation than Jupiter, suggesting it may not have formed the way other hot Jupiters did.

"The expected launch of the James Webb Space Telescope and other future space-based observatories will give us the opportunity to follow up with even more powerful instruments and to continue exploring the amazing array of exoplanets out there," said Avi Mandell, an exoplanet scientist at Goddard and the second author of the paper.

For more information about NASA's Hubble Space Telescope, visit:

https://www.nasa.gov/hubble

For more information about NASA's Spitzer Space Telescope, visit:

https://www.nasa.gov/spitzer

News Media Contact
Elizabeth Landau
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, California
818-354-6425
elizabeth.landau@jpl.nasa.gov

Written by Elizabeth Zubritsky, NASA's Goddard Space Flight Center

2017-307

https://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?feature=7012&utm_source=iContact&utm_medium=email&utm_campaign=NASAJPL&utm_content=universe20171129

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MessageSujet: Re: L'être et la Réalité: Essence et sensible dans le nominatif.   Ven 1 Déc à 10:17

Un pileus (couvre-chef en latin) est un nuage annexe de faible extension horizontale et verticale, en forme de bonnet ou de capuchon qui se développe au-dessus du sommet d'un nuage convectif. Ce dernier peut le transpercer et on observe assez souvent plusieurs pileus superposés1.

Formation

Le pileus se forme au-dessus de la zone de fort courant ascendant associé le plus souvent avec les cumulus, cumulus bourgeonnants et les Cumulonimbus. Ce courant pousse l'air dans toute la colonne d'air au-dessus de lui. Selon l'humidité relative de l'air en ascension, ce mouvement vertical refroidit assez l'air par détente adiabatique pour amener la saturation et la formation du nuage convectif. Celui-ci aura un sommet bien défini là ou la saturation ne peut être atteinte mais le mouvement peut se continuer au-delà de ce sommet et rencontrer une autre couche près de la saturation et donner un nuage secondaire, le pileus.
Signification

La présence d'un pileus est indicateur d'un fort mouvement vertical. Si celui-ci se poursuit, il apportera de l'humidité des basses couches de l'atmosphère et le nuage convectif sous-jacent se propagera en altitude. Un pileus se formant au-dessus d'un cumulus est donc indicateur que ce dernier se transformera probablement en cumulus bourgeonnant ou même en cumulonimbus.

Un cumulonimbus pileus, indique que l'orage sera probablement très fort et possiblement associé avec des phénomènes violents comme de la grêle ou des rafales descendantes.
Pileus volcaniques
Panache volcanique coiffé d'un pileus s'élevant au-dessus du Sarychev dans les îles Kouriles au cours d'une éruption explosive de type plinienne.

Un pileus peut se former au sommet d'un panache volcanique s'élevant à une vitesse importante.
Notes et références

↑ (fr) Organisation météorologique mondiale, « Pileus » [archive], Eumetcal (consulté le 15 août 2009)

Annexes
Article connexe

Nuage lenticulaire

Un altocumulus lenticularis ou nuage lenticulaire est une des espèces d'altocumulus stationnaire en forme de profil d'aile d'avion qu'on retrouve en aval du sommet des montagnes sous le vent1,2, signant la présence d'un ressaut ou d'une onde orographique3. En réalité, il se reforme en permanence du côté du vent et se dissout de l'autre côté, réalisant un nuage stationnaire contrastant avec le vent horizontal fort à cette altitude qui devrait le déplacer rapidement. L'espèce lenticularis peut également se retrouver dans d'autres familles de nuages, dont le cirrocumulus lenticularis à haute altitude et le stratocumulus lenticularis à basse altitude, selon le niveau où se produit l'onde à leur source4.

Selon les conditions, il y a souvent un empilement de plusieurs exemplaires formant une « pile d'assiettes ». Il est apprécié des vélivoles car il montre la présence d'une ascendance stable et puissante.

Formation
Altocumulus lenticularis à Saint-Marcel-d'Ardèche, France.

Les altocumulus lenticularis sont le plus souvent d'origine orographique alors que l’air rencontrant une chaîne de montagnes doit s'élever5. Si la masse d'air est stable et que les conditions sont favorables, l’air redescendra et remontera en alternance en aval de l'obstacle pour donner une circulation en onde stationnaire6. L'aspect en lentille du nuage est dû au fait que le nuage se forme au sommet ou en aval des pics montagneux alors que l'onde ne permet pas à l'humidité de se condenser plus bas. Sa position stable est dû à la présence de l'onde stationnaire qui elle dépend de la stabilité de l'air6.

L'altocumulus lenticularis est le plus souvent situé au sommet de la montagne mais peut également être à une certaine altitude au-dessus de celui-ci ou sur les crêtes subséquentes de l’onde en aval. Ils sont le plus souvent associés avec des circulations de direction particulière. Par exemple, en mer Méditerranée, la formation d'un tel nuage indique souvent l'arrivée du Mistral ou de la Tramontane, au nord ou au sud des Alpes suisses, il indique l’activité du Foehn.
Nuage vu d'avion

L'extension verticale de ces nuages est de l'ordre de 200 mètres sauf pour les altocumulus lenticularis générés par des ondes orographiques qui peuvent être plus épais.

Au-dessous, ces nuages sont blancs ou gris et peuvent présenter des irisations très nettes.

À l'intérieur du nuage, la turbulence est en général de faible à modérée.

Au-dessus du nuage, les nuages peu épais paraissent sombres et laissent apparaître le sol. Les nuages plus épais sont blancs et des gloires particulièrement lumineuses peuvent être observées7.
Méconnaissance
Parce qu’un altocumulus lenticularis peut se former sur les crêtes de l'onde orographique en aval de l'obstacle original, il peut sembler un objet indépendant de sa source. Il est parfois cité par les sceptiques comme un candidat possible à l'origine de certains témoignages sur les ovnis (voir à ce propos le modèle sociopsychologique du phénomène ovni).

Notes et références

↑ Atlas I, p. 34
↑ Atlas II, p. 65
↑ (en) Richard R Scorer, Clouds of the world;a complete color encyclopedia, Stackpole books, 1972, 176 p. (ISBN 978-0-8117-1961-2), p. 64
↑ Organisation météorologique mondiale, « Lenticularis » [archive], Glossaire de la météorologie, sur Eumetcal (consulté le 2 mai 2014)
↑ (en) « Lenticularis » [archive], Glossary of Meteorology, American Meteorological Society (consulté le 2 mai 2014)
↑ a et b « Altocumulus lenticularis » [archive], Question de savoir, MétéoMédia, 2012 (consulté le 2 mai 2014)
↑ Atlas I, p. 62

Bibliographie

(fr) [Atlas I] Atlas international des nuages, volume I, Organisation météorologique mondiale, 1975, 183 p. (lire en ligne [archive])

(fr) [Atlas II] Atlas international des nuages, volume II, Organisation météorologique mondiale, 1975, 210 p. (lire en ligne [archive])

Voir aussi
Article connexe

Nuage orographique
Effet de foehn

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MessageSujet: Re: L'être et la Réalité: Essence et sensible dans le nominatif.   Ven 1 Déc à 10:22

Types de nuages Weather-overcast.svg
Sol Brouillard · Brume · Brume sèche
Étage inférieur Cumulus (humilis, mediocris, « castellanus ») · Stratus · Stratocumulus (castellanus, lenticularis, cumulomutatus, stratiformis) · Pyrocumulus
Étage moyen Altocumulus · Altostratus (castellanus, floccus, lenticularis, stratiformis)
Étage supérieur Cirrus (castellanus, fibratus, spissatus, uncinus) · Cirrocumulus (castellanus, floccus, lenticularis, stratiformis) · Cirrostratus (fibratus)
Étage stratosphérique Nuage nacré
Étage mésophérique Nuage noctulescent
À extension verticale « Altocumulonimbus » · Cumulonimbus (calvus, capillatus, « tholus ») · Cumulus bourgeonnant · Nimbostratus · Pyrocumulonimbus
Espèces de nuages Calvus · Capillatus · Castellanus · Congestus · Fibratus · Floccus · Fractus · Humilis · Lenticularis · Mediocris · Nebulosus · Spissatus · Stratiformis · Uncinus · Volutus
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Glossaire de la météorologie · Base d'un nuage / Sommet d'un nuage


   Title New Norcia solar
   Released 28/11/2017 2:25 pm
   Copyright ESA/D. O'Donnell, CC BY-SA 3.0 IGO
   Description

   ESA’s deep-space ground station at New Norcia, Western Australia, is now being powered in part by sunlight, thanks to a new solar power ‘farm’ completed in August 2017.

   The farm has 840 photovoltaic panels arranged in five double rows with a rated capacity of 250 kW. This is expected to generate 470 MWh of electricity annually, about 40% of the station’s annual needs and equal to the electricity needed to power 134 typical households.

   More information

   Going green to the Red Planet
   Id 387214

http://www.esa.int/spaceinimages/Images/2017/11/New_Norcia_solar

AND,

30 November 2017

The first images from Sentinel-5P will be revealed tomorrow. Although it will be a few months before the satellite is ready for service, these first results are expected to show just how this new Copernicus mission is set to be a game changer for monitoring air quality.

With air pollution putting the health of millions of people at risk, it is important to understand exactly what is in the air so that accurate forecasts can be issued, and, ultimately, appropriate mitigation policies put in place.

While the notion of an inventory might sound a tad boring, air pollution emission inventories are fundamental to implementing new environmental directives. But as important as these inventories are, they do not currently include satellite data.

The problem is that today’s satellites do not provide measurements in high enough spatial resolution to be useful for emission inventories – but the Copernicus Sentinel-5P mission is about to change this.
Sulphur dioxide emissions

Launched on 13 October, the satellite carries the most advanced multispectral imaging spectrometer to date: Tropomi.

What sets Tropomi apart from other satellite sensors is that it measures trace gases in much higher spatial resolution, than, say, the Ozone Monitoring Instrument (OMI) on NASA’s Aura satellite – which Europe relies on mostly for information on air pollutants.

Ronald van der A from the Royal Netherlands Meteorological Institute, KNMI, said, “Our estimates of pollutants are often limited by the current resolution of satellite measurements.

“We are looking forward to using Sentinel-5P’s Tropomi because it will make it much easier to distinguish between different sources of pollutants.”
Tropomi’s spectral range

Measuring from the ultraviolet to the shortwave infrared, Tropomi can detect the unique fingerprints of numerous polluting gases such as nitrogen dioxide, ozone, formaldehyde, sulphur dioxide, methane and carbon monoxide.

And, being able to image with a resolution as high as 7 × 3.5 km, the mission can measure pollution emitted by individual cities or parts of a city.

This is key because the information currently used in emission inventories is currently compiled largely from statistical information on industrial sites, population density and traffic, for example.

These inventories tend to be updated only every few years and they are subject to national reporting, which can vary from country to country.
Air quality monitoring for Copernicus

Even given the present constraints, organisations such as the European Environment Agency work hard to generate comprehensive inventories but it is anticipated that Sentinel-5P will be a huge boost for these inventories.

Claus Zehner, ESA’s Sentinel-5P mission manager, said, “We really are at a very important juncture for air-quality monitoring. This astonishing new satellite mission will measures air pollutants like never before from space.

“In the near future, measurements from this novel mission can be certainly used to complement and improve classic air-quality emission inventory calculations.”
Nitrogen dioxide from ships

Interestingly, emissions measured from space can show when certain patterns of behaviour changes – and so can be useful for highlighting the humanitarian impact caused by a particular issue.

For example, ships would usually take the shortest route. However, since the beginning of 2009, Somalian pirates attacked hundreds of vessels in the Arabian Sea. Shipping companies therefore had to choose new routes despite them being longer.

These route shifts are reflected in nitrogen dioxide data from OMI. Sentinel-5P, with its higher spatial resolution, will show changes such as this, even in areas with less traffic.

http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Copernicus/Sentinel-5P/Taking_air-quality_inventories_to_new_heights

WITH,

30 November 2017

ESA Director General Jan Wörner signed a Memorandum of Intent with Rolls-Royce today, as the two entities agree to investigate how space technology can be used to develop autonomous and remote-controlled ships.

The partners will pool their expertise to analyse and implement space-enabled services for autonomous and remote-controlled shipping, which reduces the opportunity for human error and allows crews to concentrate on more valuable tasks.

The plan is to study the applications of various space assets to autonomous shipping, such as satellite-based positioning, better situational awareness using Earth observation data, and satcom services for improved onboard connectivity.

The collaboration with the Rolls-Royce Ship Intelligence division aims to develop and validate new ship-to-shore integrated land-based and satellite-based systems solutions, which ESA has been working on for some time under its Satellite for 5G (S45G) initiative. S45G aims at developing and demonstrating integrated satellite- and terrestrial-based 5G services, across multiple vertical markets and various use cases.
SAT-AIS: Tracking ships via satellite

The 5G next generation of communication services will rely on this harmonious integration of networks, driving a convergence of fixed and mobile services, including satcom services. ESA is supporting the technological and supply chain evolutions that are required to weave together terrestrial and space services, with a focus on the transport sector (maritime, aviation and land base), and on other vertical markets like public safety and media.

This unified space-and-ground service is what will enable the operation of commercial autonomous shipping, as well as drive innovation in future commercial marine vessels, cargo logistics and smart ports.

The two partners agreed to cooperate to test, validate and innovate on satcom connectivity technologies and applications between vessel and shore, as well as support the testing and modelling of the safety-critical software that would make self-operated ships viable.

Future Rolls-Royce navigation and telecommunication equipment will be able to be tested at ESA’s technical heart in the Netherlands, capitalising on the centre’s space-grade facilities.

Jan Wörner said: “Space technologies provide tangible benefits for the citizens of Europe. Partnerships, such as this one with Rolls-Royce, take solutions originally developed for the unique challenges of the space environment and bring them down to Earth.

“Space 4.0 and ESA’s Satellite for 5G initiative enable, support and foster developments, validations and trials of products and applications in diverse areas of the maritime industry, and this partnership between ESA and Rolls-Royce will enable satellites to serve ship intelligence, marine operations, navigation, cargo logistics, maritime safety, healthcare, passenger and crew communications.”

http://www.esa.int/Our_Activities/Telecommunications_Integrated_Applications/Space_technology_to_drive_autonomous_ships

Alan Buis
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, California
818-354-0474
Alan.Buis@jpl.nasa.gov

Written by Pat Brennan
NASA's Sea Level Portal

Alan Buis
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, California
818-354-0474
Alan.Buis@jpl.nasa.gov

Written by Pat Brennan
NASA's Sea Level Portal

Jesse Phaler
Head of Industrial Auditing and Return Division, ESA
Tel: +33 1 53 69 72 33
Email: jesse.phaler@esa.int

Emmet Fletcher
ESA Communications
Tel: +34 91 813 1508
Email: emmet.fletcher@esa.int
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