Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Toulouse Football Club 1937, Stadium municipal et le présent

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yanis la chouette



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MessageSujet: Toulouse Football Club 1937, Stadium municipal et le présent   Lun 27 Nov à 3:36

LA NATURE DE LA CONSCIENCE DE CELUI QUI SE LAISSE GUIDER
PAR SON INSTINCT AFFECTIF
PLUS QUE L'AMBITION POLITIQUE ET VENGERESSE.
REMARQUE DU CITOYEN TIGNARD YANIS

La saison 1954-55 voit un combat acharné pour la première place entre Toulouse et le Stade de Reims. Le jeudi 3 février 1955, 30 000 spectateurs envahissent les tribunes du Stadium, deux heures avant le coup d'envoi du choc T.F.C.-Reims. Même les patrons toulousains accordent à leurs employés une permission exceptionnelle! L'ailier Valorizek ouvre la marque pour Toulouse. Le T.F.C. se dirige alors tout droit vers une victoire importante, quand l'arbitre accorde un penalty aux Rémois. Raymond Kopa le transforme et les deux équipes se séparent sur ce score nul de 1-1. Finalement, les Rémois sont sacrés champions de France, les Toulousains ratant le titre et une place en Coupe des Champions, nouvellement créée, pour quatre points...

Toulouse Football Club (Drapeau de la France France) : 1940 à 1943

Mario Zatelli est un footballeur français né le 21 décembre 1912 à Sétif en Algérie et mort le 7 janvier 2004 à Sainte-Maxime dans le Var, où il vivait, à l'âge de 91 ans.

Il joua notamment dans les années 1930 pour l'Olympique de Marseille (comme avant-centre), et fut ensuite l'entraîneur de l'équipe à trois reprises entre 1964 et 1974, notamment lors du doublé coupe-championnat de 1972.

Il a porté une fois le maillot de l'équipe de France en 1939, contre la Pologne (victoire 4-0), au cours duquel il a inscrit un but.

Clubs (joueur)

   USM de Casablanca (Drapeau du Maroc Maroc) : 1929 à 1935
   Olympique de Marseille (Drapeau de la France France) : 1935 à 1938
   RC Paris (Drapeau de la France France) : 1938 à 1939 (mais ne joue pas la finale de coupe de France)
   Toulouse Football Club (Drapeau de la France France) : 1940 à 1943
   Olympique de Marseille(Drapeau de la France France) : 1943 à 1944
   Olympique de Marseille (Drapeau de la France France) : 1945 à 1948
   US Saint-André (Drapeau de la France France) : 1948 à 1950 (DH)
   SC Draguignan (Drapeau de la France France) : 1950 à 1951 (DH)

Palmarès (joueur)

   Champion du Maroc : 1932, 1933, 1934, et 1935 avec l'USM de Casablanca.
   Champion d'Afrique du Nord : 1932, 1933, et 1934 avec l'USM de Casablanca.
   Champion de France en 1937 et 1948 (à 36 ans) (OM)
   Coupe de France en 1938 (OM)
   Champion de Zone Sud en 1943 (TFC)
   Coupe de France de Zone Sud en 1941 (TFC)
   Vice-champion de France en 1938 (OM)
   Vice-champion de zone sud en 1941 et 1942 (TFC)
   2e buteur du championnat de 1re division en 1937
   1 sélection nationale en 1939 (1 but) (remplaçant lors de la coupe du monde 1938)

Carrière (entraîneur)
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

C'est essentiellement dans la cité phocéenne qu'il a réussi sa carrière d'entraîneur [1].
FC Nancy

En 1962, finaliste de la Coupe de France, défaite contre Saint-Étienne.
Olympique de Marseille

En 1964, Mario Zatelli est nommé entraîneur du club phocéen, après y avoir évolué en tant que joueur dans les années 1930. À son palmarès d’entraîneur, il compte une remontée en première division en 1966, une Coupe de France en 1969, un titre de champion de France en 1971 et un doublé Coupe-Championnat en 1972, obtenus avec notamment le duo d'attaque Magnusson-Skoblar. Sa carrière d'entraîneur au sein du club ne fut pas des plus tranquilles, le président Marcel Leclerc l’ayant embauché puis remercié trois fois jusqu’en 1973. Avec Zatelli, l'OM a écrit l'une des plus belles pages de son histoire.
Clubs (entraîneur)

   US Saint-André (Drapeau de la France France) : 1948 à 1950 (DH)
   SC Draguignan (Drapeau de la France France) : 1950 à 1951 (DH)
   OGC Nice (Drapeau de la France France) : 1952 à 1953
   La Voulte (Drapeau de la France France) (CFA)
   FC Nancy (Drapeau de la France France) : 1959 à 1964
   Olympique de Marseille (Drapeau de la France France) : entre 1964 à 1974 (3 périodes)
       mi-1964 à mi-1966
       1968 (novembre) à mi-1970
       1972 (mars) à mi-1974

Palmarès (entraîneur)

   Champion de France en 1972 (OM)
   Coupe de France en 1969 et 1972 (OM)
   Finaliste de la coupe de France en 1962 (FC Nancy)
   Vice-champion de France de division 2 en 1962 (FC Nancy)
   Entraîneur de l'année France Football en 1970 [2].

Notes et références

1. Football L'Equipe Magazine n°160 du 26 avril 1973 : reportage de Victor Péroni de 4 pages titré Mario Zatelli et l'O.M. un mariage d'amour ! et assorti de 4 photos.
Bibliographie

   Bertrand Munier, AS Nancy Lorraine - Histoire d’un club - Au fil des saisons depuis 1935, Éditions Serpenoise, 2010 (ISBN 978-2-87692-747-6)

Lien externe

   Fiche du joueur sur le site officiel de la FFF [archive]

Palmarès du club
Compétitions nationales

Coupe de France (1)
Vainqueur : 1957
Demi-finaliste : 1941, 1945 et 1966
Quart de finaliste : 1955, 1959

Coupe Charles Drago
Finaliste : 19535
Championnat de France de Division 16
Vice-champion : 1955
Quatrième : 1950, 1954 et 1966
Cinquième : 1960, 1964

Championnat de France de Division 2 (1)
Champion : 1953

Compétitions européennes

Coupe de l'UEFA
Participation : 1967

International football cup
Participation : 1964 et 1965

Trophée Teresa Herrera
Finaliste : 1953

Records

Victoires consécutives7 : 6
Matchs consécutifs sans défaite : 13
Plus grand nombre de matches : Guy Roussel, gardien (295)
Plus grand nombre de buts : Pierre Dorsini, avant-centre (90)

Meilleur buteur

Championnat de France de Division 2
1939 : Fernand Planquès (39 buts)
1953 : Bror Mellberg (27)

Joueurs
Internationaux pendant leur passage à Toulouse
Toulousain de 1952 à 1960, le finlandais Rytkönen marque 33 buts pour son club d'adoption.

Drapeau de la France Edmond Baraffe (3 sélections)
Drapeau de la France Richard Boucher (3)
Drapeau de la France Saïd Brahimi (2)
Drapeau de la France Pierre Cahuzac (2)
Drapeau de la France René Dereuddre (6)
Drapeau de la France André Frey (6)
Drapeau de la France Abderrahmane Ibrir (6)
Drapeau de la Suède Bror Mellberg (6)
Drapeau de la France Ahmed Mihoubi (2)
Drapeau de la France René Pleimelding (1)
Drapeau de la Finlande Aulis Rytkönen (36)
Drapeau de la France Roland Schmitt (1)
Drapeau de la France Ernest Schultz (1)

Autres joueurs

Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie8 Vinko Golob
Drapeau de la France Lucien Laurent
Drapeau de la France Lucien Muller
Drapeau du Gabon Monday Ossey
Drapeau de la France René Vignal
Drapeau de la France Jean Wendling

Issu du centre de formation

Drapeau de la France Jean Petit

Notes et références

↑ Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
↑ Scottish Football Historical Archive [archive]
↑ « Quand le milliardaire du foot était rouge… - SO FOOT.com » [archive], sur SOFOOT.com (consulté le 27 janvier 2016)
↑ L'article 39, alinéa 2 des règlements généraux [archive] de la FFF impose un maximum de quinze kilomètres.
↑ Défaite à la pièce jetée
↑ Toulouse remporta la zone sud du championnat 1943.
↑ Toulouse FC sur pari-et-gagne.com [archive]
↑ Vinko Golob deviendra Bosniaque à la chute de la Yougoslavie.



LA TRISTE RÉALITÉ D'UN CLUB QUI DONNE des actes ET REÇOIT des gifles...

SENTIMENTS DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
POUR
MONSIEUR LILIAN BUZZICHELLI.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Toulouse Football Club 1937, Stadium municipal et le présent   Sam 2 Déc à 9:35

FOR LILIAN BUZZICHELLI

April 11, 2017
Ring-Grazing Orbits.

Between Nov. 30 and April 22, Cassini will circle high over and under the poles of Saturn, diving every seven days -- a total of 20 times -- through the unexplored region at the outer edge of the main rings.

"We're calling this phase of the mission Cassini's Ring-Grazing Orbits, because we'll be skimming past the outer edge of the rings," said Linda Spilker, Cassini project scientist at NASA's Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, California. "In addition, we have two instruments that can sample particles and gases as we cross the ringplane, so in a sense Cassini is also 'grazing' on the rings."

The summaries posted on this page for each ring-grazing orbit include only a few highlights of the many unparalleled science investigations that Cassini performs during these ambitious orbits.
Ring-Grazing Orbits Countdown
Final Ring-Grazing Orbit
COMPLETED
Current Orbit: 270

This is Cassini's final ring-grazing orbit. The next - and final - phase of the mission is called the Grand Finale.

During this orbit, Cassini’s visible light camera, the Imaging Science Subsystem (ISS), collects a series of images of Saturn’s C ring.
Just as with five previous orbits, the spacecraft’s Ion and Neutral Mass Spectrometer (INMS) and Cosmic Dust Analyzer (CDA) sample gases and particles near the plane of Saturn’s rings.
The ISS instrument also observes some ring propellers.
Cassini will pass within 5,100 miles (8,200 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.
T-126 Titan Flyby: This orbit also includes the final close flyby of Saturn’s largest moon Titan, whose gravity Cassini has used for nearly all of the spacecraft’s major trajectory changes. Cassini will pass within about 600 miles (about 1,000 kilometers) of the Mercury-sized moon on Saturday, April 22. Closest approach to Titan occurs at 3:26 a.m. Eastern time. The spacecraft will use Titan’s gravity as a pivot point to change the shape of Cassini’s orbit in a fateful way -- from this point forward, the spacecraft's orbit will eventually impact Saturn, even if controllers on Earth take no further action. The flyby alters Cassini's orbit so that, instead of flying just outside of the rings, the spacecraft will shoot through the narrow space between Saturn’s upper atmosphere and its innermost rings. The spacecraft will repeat that dive once per week until the end of the mission in September. The Titan flyby marks the end of Cassini’s Ring-Grazing Orbits, and sets the stage for the mission’s Grand Finale to begin.

For the complete list of F Ring orbits, visit our Ring-Grazing Orbits Quick Reference.
Ring-Grazing Orbit Summaries
Orbit 251

On Cassini’s first Ring-Grazing dive past Saturn's F ring, the spacecraft’s Radio Science instrument transmits a radio signal to Earth through Saturn’s rings in a uniquely long sweep. Cassini will also study Saturn's northern hemisphere and atmosphere. Cassini’s Visual and Infrared Mapping Spectrometer will make a nine-hour movie of Saturn's north pole, and several instruments will measure the boundaries of Saturn's upper atmosphere, a critical observation because future orbits will take Cassini down into the atmosphere for direct sampling. This orbit also features observations of Enceladus' active south pole and search the moon Tethys for more observations of its mysterious red-striped regions.
Orbit 252

On this ring-grazing orbit, Cassini will cross Saturn’s ring plane within 6,867 miles (11,051 kilometers) of Saturn’s F ring.

To calibrate Cassini’s magnetometer for later, the spacecraft will roll for part of its second ring-grazing orbit. The sun will be between Earth and Saturn in what’s called a conjunction, during which the sun’s solar wind/plasma interferes with normal radio communications and radio science experiments. Cassini will take advantage of the alignment by using its radio science instrument to study that interference for the benefit of future missions.

Cassini will also practice for its Grand Finale Orbits, in which the spacecraft passes in the unexplored narrow space between the planet and its rings. Inward and outward from Saturn’s dense, visible rings, a less-dense population of hard-to-see particles reside in the ring plane and can pose a hazard to the spacecraft. To minimize the hazard from ring particles, the spacecraft will orient its high-gain antenna toward the direction the spacecraft is traveling (called RAM position) like a snow plow. Only a few of Cassini’s instruments extend beyond the diameter of the spacecraft’s high-gain antenna. So during the first Grand Finale Orbit, the dish will serve as a shield when Cassini punctures Saturn’s ring plane at thousands of miles per hour. As a result, most instruments should be relatively safe from ring particles.

Cassini will practice that positioning during its ring-plane crossing on Rev 252. As part of the exercise, the spacecraft’s Radio and Plasma Wave Science instrument will “listen” to particle collisions, and the Cosmic Dust Analyzer will scoop up and analyze particles. Scientists will use data from the two instruments during this pass to calibrate them for the first ring-plane crossing of Cassini’s Grand Finale Orbits, which will happen during Rev 271.
Orbit 253

In this orbit, Cassini’s imaging camera will get its best views yet of Saturn’s moon Pandora, including the first views of the moon’s northern hemisphere. The camera will also take some of the highest-resolution images yet of Saturn’s A ring, and will try to capture ring features known as propellers, straw, spiral waves, and ringlets. Elsewhere in the same orbit, multiple imaging instruments will observe Saturn’s largest moon Titan. Together they will track cloud motion and evolution, compare the moon’s surface to how it looked three years earlier, and fill missing parts of Cassini’s surface and temperature maps of Titan.

Also during this orbit, Cassini will pass within 6,157 miles (9,909 kilometers) of Saturn’s F ring when the spacecraft crosses the ring plane.
Orbit 254

When Cassini makes the nearer of this orbit’s two ring-plane crossings, the spacecraft will be within 6,093 miles (9,806 kilometers) of Saturn’s F ring. And for the first time, Cassini’s Cosmic Dust Analyzer will scoop and analyze particles in the outer layers of Saturn’s F ring during this ring-grazing orbit.

The spacecraft’s Ultraviolet Imaging Spectrometer (UVIS) will image the upper layers of Saturn’s atmosphere to help the mission team plan for Cassini’s Grand Finale Orbits, in which the spacecraft zips through the unexplored region between Saturn’s rings and atmosphere. Because gases expand when their temperatures increase and shrink when they cool, Saturn’s atmosphere swells and shrinks as its temperature changes. If the atmosphere cools and shrinks too much for Cassini’s Grand Finale Orbits, the spacecraft won’t be low enough to sample atmospheric gases as thoroughly as scientists would prefer. If the atmosphere heats and swells too much, Cassini will travel through thicker atmosphere than planned, altering its trajectory and potentially affecting the mission. That’s why the UVIS instrument is keeping an eye on Saturn’s atmosphere.

Also during this orbit, Cassini’s Composite Infrared Spectrometer has another look at the south polar region of Enceladus where water jets blast into space. Scientists will compare the observations with previous ones to understand how temperatures there change over time.
Orbit 255

During this ring-grazing orbit the spacecraft’s visible light camera called the (Imaging Science Subsystem [ISS]) will capture high-resolution images of Saturn’s B and C rings during the earlier part of the orbit, and of Saturn’s F and A rings during the latter part of the orbit. If all goes well, the images will be of exceptionally high resolution.

When the spacecraft approaches Saturn’s ring plane, Cassini will use its radar instrument in a way it never has before. The instrument will “ping” the rings Jan. 1 (Happy new year!) with radar signals for the first time and listen for the echo. The experiment will produce maps of the A ring at higher resolution than ever before, potentially providing new insights about the structure of ring particles.

When Cassini crosses Saturn’s ring plane on this orbit, it will do so with its high-gain antenna dish facing the direction the spacecraft is traveling (known as “RAM” position) as it did in Rev 252, and Cassini’s Cosmic Dust Analyzer and Radio and Plasma Wave Science instruments will again study the region immediately around the spacecraft. Cassini’s trajectory will put it within 5,956 miles (9,585 kilometers) from the center of Saturn’s F ring during one of the two ring-plane crossing at closest approach to Saturn on this orbit.
Orbit 256

In this, Cassini’s fifth ring-grazing orbit, the spacecraft’s Ultraviolet Imaging Spectrograph (UVIS), as well as its visible light camera called the Imaging Science Subsystem (ISS) will stare at Saturn’s south pole to capture images of the planet's southern aurora (which scientists have found is purple in color) from a closer vantage point than ever before.

Cassini’s ISS cameras will also capture high-resolution color images of Saturn’s B ring and C ring to better understand ring regions that are known to vary in color.

The spacecraft’s trajectory will put it within 5,878 miles (9,460 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit’s ring-plane crossing close to Saturn, during which Cassini’s Ion and Neutral Mass Spectrometer (INMS) will sample the faint atmosphere of gas that gently hugs the rings.
Orbit 257

Cassini’s Visible and Infrared Mapping Spectrometer (VIMS) will make images and maps of Saturn’s north pole on this ring-grazing orbit. The Composite Infrared Spectrometer (CIRS) will then spend six hours looking edge-on through Saturn’s atmosphere to study the layers and temperatures of the upper atmosphere for the first time.

Cassini will also spend 2.5 hours enjoying its best-ever view of Saturn’s moon Daphnis. Discovered by the Cassini team in 2005, Daphnis is a bit smaller than 5 miles (8 kilometers) in diameter and completes an orbit of Saturn once every 14 hours or so. The tiny moon travels within the Keeler Gap in Saturn’s A ring. Despite its small size, Daphnis’s gravitational influence produces waves in the edges of the gap -- not only withing the ring plane but also above and below, producing spectacular shapes. Cassini’s instruments will study the reflectivity and composition of the little wave-making moon, and scientists hope the observations will help them better understand not only the origin of Daphnis, but of other small moons and of Saturn’s rings as well.

Cassini’s trajectory will put it within 5,912 miles (9,515 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit’s close ring-plane crossing.
Orbit 258

During this ring-grazing orbit, multiple instruments on the spacecraft will study Saturn’s poles to observe Saturn’s auroras. Cassini’s Cosmic Dust Analyzer (CDA) and Ion and Neutral Mass Spectrometer (INMS) will again sample ring particles and gases in the outer reaches of Saturn’s F ring. The spacecraft’s Magnetospheric Imaging Instrument (MIMI), the first instrument designed to create an image of a planet’s magnetosphere, will also make several observations of the F ring. Like a few previous Revs, Cassini will perform several hours of rolls to continue calibrating its magnetometer (MAG), and the spacecraft will pass within 6,000 miles (about 10,000 kilometers) of the F ring.
Orbit 259

In Cassini’s ninth ring-grazing orbit, the spacecraft will take a good look at a few of Saturn’s many moons, including a new look at one of the most puzzling.

After capturing some images of Enceladus and Tethys with its visible light camera (the Imaging Science Subsystem [ISS]), the spacecraft will spend several hours of this orbit studying Saturn’s northern aurora using its Ultraviolet Imaging Spectrograph (UVIS). Then the focus will turn primarily back toward Saturn’s moons.

Cassini’s will make a close study of Tethys using the ISS instrument. Scientists were perplexed when Cassini observed red streaks across the surface of Tethys in 2015. One might expect the strange streaks to be located with surface features, like fractures or valleys, but they aren't. The streaks run over mountains and down into valleys and craters. So the red streaks on Tethys remain a mystery, and scientists hope this observation will help solve it.

The spacecraft will also spend part of this orbit taking its last, and perhaps best, look at the potato-shaped moon Epimetheus using its ISS cameras. When nearest, Cassini will be only about 3,600 miles (5,800 kilometers) from the little moon, which measures less than 85 miles (135 kilometers) wide.

The ISS instrument will also observe Saturn’s moon Mimas, and Cassini’s Composite Infrared Spectrometer (CIRS) will make the fourth in a series of temperature observations of the southernmost region of the moon Enceladus, which sprays water ice into space and produces Saturn’s E ring.

Cassini should pass within about 6,000 miles (about 10,000 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.
Orbit 260

During Cassini’s tenth ring-grazing orbit, which marks the halfway point in this phase of the mission, the spacecraft’s radar instrument will perform two observations of Saturn’s rings. For nearly two hours, when Cassini is in the segment of its orbit in which it is nearest Saturn, the radar will bounce signals off Saturn’s rings like a flash camera, but using radio wavelengths instead of visible light wavelengths. Radar scientists will use data from the observation to produce the first high-resolution radar image of the rings.

Three hours later, the radar will again observe the rings, this time for about three hours and in a passive mode, meaning the instrument will only look, rather than transmitting radio signals, like taking pictures with the flash off. The observation might reveal information about the non-icy material in Saturn’s rings.

Around the end of Cassini’s science observations for this orbit, the spacecraft’s Imaging Science Subsystem (ISS) will attempt to capture images of ring features known as propellers. Scientists hope the images will help them better understand the quickly-changing orbits of the objects that produce the propellers, i.e., moonlets too small for Cassini's cameras to resolve.

Cassini should pass within 6,800 miles (about 11,000 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.
Orbit 261

In this ring-grazing orbit, the Imaging Science Subsystem (ISS), along with Cassini’s Ultraviolet Imaging Spectrograph (UVIS) and Visible and Infrared Mapping Spectrometer (VIMS), will study the structure and composition of Saturn’s upper atmosphere, including how hydrocarbons are distributed vertically. The VIMS instrument will also produce a mosaic map of Saturn’s north pole by staring at the northern hemisphere for 10 hours.

The spacecraft’s Cosmic Dust Analyzer will sample and analyze particles in the outer regions of Saturn’s F-ring as it did during Rev 254, and the Composite Infrared Spectrometer (CIRS) will map temperatures in the hurricane-like vortex in Saturn’s south polar region.

Cassini should pass within 6,800 miles (about 11,000 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.
Orbit 262

During this orbit, Cassini’s Ultraviolet Imaging Spectrograph (UVIS) performs a stellar occultation of Saturn’s rings using light from B-type star beta Crucis.
The Visible and Infrared Mapping Spectrometer (VIMS) performs a stellar occultation of the star VY Canis Majoris, using the spacecraft’s motion to scan across Saturn’s rings to study their composition.
Cassini’s visible light camera, the Imaging Science Subsystem (ISS), observes Saturn’s moon Epimetheus for about an hour.
The ISS also captures high-resolution images of a propeller structure called "Santos-Dumont" in Saturn’s rings in both sunlit and unlit conditions. (The larger propellers are informally named for famous aviators.) The image resolution should be better than 1 kilometer per pixel, revealing new details of propeller structure.
Cassini will pass within 5,400 miles (8,700 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.

Orbit 263

During this orbit, Cassini’s Ultraviolet Imaging Spectrograph (UVIS) tries to capture images of Saturn’s aurora.
UVIS also observes Saturn’s moon Dione to look for hints of a tenuous atmosphere.
During Cassin’s ring-plane crossing, the Magnetospheric Imaging Instrument (MIMI) tries to determine the flow-direction of charged particles around the spacecraft. To do so, the spacecraft rocks up and down (as if it’s head-banging to rock music). See the spacecraft’s movements in NASA’s free Eyes on the Solar System app.
Cassini’s Composite Infrared Spectrometer (CIRS) observes temperatures on Enceladus for more than 12 hours.
Cassini will pass within 5,400 miles (8,700 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.

Orbit 264

During this orbit, Cassini’s Ultraviolet Imaging Spectrograph (UVIS) collaborates with the spacecraft’s Visible and Infrared Mapping Spectrometer (VIMS) instrument to observe Saturn’s aurora around the north pole.
VIMS and the Composite Infrared Spectrometer (CIRS) work together to try to pin down Saturn’s ratio of hydrogen to helium. It’s the first of many such observations during the ring-grazing orbits.
CIRS then observes Saturn’s limb in high resolution to study the temperatures and distributions of hydrocarbons in the layered atmosphere.
Cassini’s visible light camera, the Imaging Science Subsystem (ISS), observes the ring propeller called "Earhart" at better resolution than 1 kilometer per pixel, revealing new details of propeller structure. (The larger propellers are informally named for famous aviators.)
While in Saturn's shadow, Cassini will look at the Saturn’s rings with the sun almost directly behind, in the hopes of catching clouds of impact ejecta dust due to meteors striking the rings.
ISS will also capture its best-ever images of Saturn’s moon Pan, which orbits within and maintains the rings’ Encke gap. Taken from a distance of around 15,500 miles (25,000 kilometers), the image should be about eight times better than the best previous image of Pan.
Cassini will pass within 5,000 miles (8,000 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.

Orbit 265

During this orbit, Cassini’s Ultraviolet Imaging Spectrograph (UVIS) observes Saturn’s northern aurora.
Cassini’s visible light camera, the Imaging Science Subsystem (ISS), again observes the unexplained red streaks on Saturn’s moon Tethys.
As with Revs 256 and 258, the spacecraft’s Ion and Neutral Mass Spectrometer (INMS) and Cosmic Dust Analyzer (CDA) sample gases and particles near the plane of Saturn’s rings. The spacecraft continues that work in Revs 267, 268 and 270.
The UVIS instrument also studies Saturn's dark south polar region.
Cassini will pass within 4,900 miles (7,900 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.

Orbit 266

During this orbit, Cassini’s visible light camera, the Imaging Science Subsystem (ISS), observes the ring propeller Earhart at better resolution than 1 kilometer per pixel, with hopes to reveal new details of the propeller’s structure. (The larger propellers are informally named for famous aviators.)
The spacecraft’s Visible and Infrared Mapping Spectrometer (VIMS) stares at Saturn’s aurora at the south pole to make a 4-by-3-image mosaic.
The Cosmic Dust Analyzer (CDA) samples dust as the spacecraft passes through Saturn’s ring plane.
The ISS instrument takes distant images of Hyrrokkin, one of Saturn’s irregular moons.
Cassini will pass within 4,900 miles (7,900 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.

Orbit 267

During this orbit, the spacecraft’s Ion and Neutral Mass Spectrometer (INMS) and Cosmic Dust Analyzer (CDA) sample gases and particles near the plane of Saturn’s rings. The spacecraft continues that work in Revs 268 and 270.
Cassini’s Composite Infrared Spectrometer (CIRS) again observes the moon Enceladus to look for changes in temperature around Enceladus’ south polar region.
The Visible and Infrared Mapping Spectrometer (VIMS) begins a series of mapping observations of Saturn’s southern latitudes.
The VIMS instrument also uses the sun’s light to study the size and distribution of the smallest particles in Saturn’s rings.
Cassini will pass within 4,850 miles (7,800 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit — the closest Cassini will ever get to the F ring.

Orbit 268

During this orbit, Cassini’s Ion and Neutral Mass Spectrometer (INMS) and Cosmic Dust Analyzer (CDA) sample gases and particles near the plane of Saturn’s rings. The spacecraft continues that work in Rev 270.
Cassini’s visible light camera, the Imaging Science Subsystem (ISS), will scan Saturn’s A and B rings to produce a mosaic of the unlit side of the rings with a resolution at about 0.6 mile (1 kilometer) per pixel or better.
The ISS instrument will also target and track some ring propellers to image them and better understand them.
The spacecraft’s Radio and Plasma Wave Science (RPWS) instrument will observe plasma waves near Saturn’s magnetic equator, and will record variations in ring-dust impacts upon the spacecraft.
Cassini will pass within 4,900 miles (7,900 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.

Orbit 269

During this orbit, Cassini’s visible light camera, the Imaging Science Subsystem (ISS), will collect images of Saturn’s C and B rings to better understand how the rings evolve.
The spacecraft’s Ultraviolet Imaging Spectrograph (UVIS) scans Saturn’s northern polar region to image Saturn’s aurora.
The ISS instrument leads a multi-instrument campaign to observe Saturn’s moon Atlas while the spacecraft is about 8,100 miles (13,000 kilometers) from the moon. Atlas is one of Saturn’s two flying-saucer-shaped moons (the other being Pan), and this is the closest view Cassini will get of the little moon in the entire mission.
The ISS instrument also observes the ring propeller named Bleriot at a resolution better than 0.6 miles (1 kilometer) per pixel, with the goal of revealing new details of propeller structure.
The spacecraft’s Radio and Plasma Wave Science (RPWS) instrument studies dust and plasma waves around the time Cassini is nearest to Saturn.
With the Sun safely behind Saturn, ISS the ISS instrument’s wide-angle camera will image the rings to produce a mosaic of the fainter components of the ring system.
Cassini will pass within 5,100 miles (8,200 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.

Orbit 270

During this orbit, Cassini’s visible light camera, the Imaging Science Subsystem (ISS), collects a series of images of Saturn’s C ring.
Just as with five previous orbits, the spacecraft’s Ion and Neutral Mass Spectrometer (INMS) and Cosmic Dust Analyzer (CDA) sample gases and particles near the plane of Saturn’s rings.
The ISS instrument also observes some ring propellers.
Cassini will pass within 5,100 miles (8,200 kilometers) of Saturn’s F ring during this orbit.
T-126 Titan Flyby: This orbit also includes the final close flyby of Saturn’s largest moon Titan, whose gravity Cassini has used for nearly all of the spacecraft’s major trajectory changes. Cassini will pass within about 600 miles (about 1,000 kilometers) of the Mercury-sized moon on Saturday, April 22. Closest approach to Titan occurs at 3:26 a.m. Eastern time. The spacecraft will use Titan’s gravity as a pivot point to change the shape of Cassini’s orbit in a fateful way -- from this point forward, the spacecraft's orbit will eventually impact Saturn, even if controllers on Earth take no further action. The flyby alters Cassini's orbit so that, instead of flying just outside of the rings, the spacecraft will shoot through the narrow space between Saturn’s upper atmosphere and its innermost rings. The spacecraft will repeat that dive once per week until the end of the mission in September. The Titan flyby marks the end of Cassini’s Ring-Grazing Orbits, and sets the stage for the mission’s Grand Finale to begin.

For the complete list of F Ring orbits, visit our Ring-Grazing Orbits Quick Reference.

Lilian Buzzichelli, né en 1926 et décédé le 13 janvier 2005, fut un chef d'entreprise d'engins et matériels de levage de la banlieue toulousaine (Portet-sur-Garonne, L'Union...), élu maire d'Aurignac en 1971.

Il fut le premier et principal président du club ancêtre du Toulouse FC, l'US Toulouse, de 1970 à 1977 (club évoluant alors en seconde division, qu'il créa le 25 mai 1970 avec d'autres industriels du département), et présida ensuite également la Ligue de Midi-Pyrénées de football basée à Castelmaurou.

Le Buzzichelli Toulouse Leva Sports, club corporatif d'entreprise, fut considéré comme l'un des tout meilleurs clubs de football français de sa catégorie durant près d'un quart de siècle, grâce à son recrutement de joueurs expérimentés (à l'image d'un Richard Boucher (1964 à 1972) ou d'un Élie Baup (1981/1982)) autant que d'entraîneurs (comme Angel Marcos entre 1979 à 1984).

Au XXIe siècle, l'AS Laboratoire Pierre Fabre Castres est devenu le club corporatif le plus renommé de la Ligue Midi-Pyrénées, à l'image de son équivalent en rugby à XV d'entreprise.

Palmarès du Buzzichelli LS

Championnat national corporatif (créé en 1981): 1982 (1er lauréat), 1984, 1985 et 1987 (vice-champion en 1986) (devient le Championnat national du football d'entreprise en 1996)
Coupe nationale corporative (créée en 1924): 1977, 1979, 1985 et 1987 (finaliste en 1976) (devient la Coupe nationale du football d'entreprise en 1997)
Championnat corporatif de division d'honneur (niveau D4): 1965, 1966, 1967, 1968, 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974, 1976, 1977, 1978, 1979, 1980, 1981, 1982, 1983, 1984, 1985, 1986 et 1987
Coupe corporative de Haute-Garonne (puis Midi-Pyrénées): 1962, 1963, 1964, 1966, 1967, 1969, 1971, 1972, 1979 et 1982

Coupe corporative des Ligues: région Midi-Pyrénées en 1979, incluant des joueurs de l'entreprise

Une brouette est un contenant mobile, porté sur une ou plusieurs roues, muni de deux brancards pour le transport humain de petites charges, généralement sur de courtes distances.

C’est l’outil ergonomique pour le transport de matériaux ou d’outils sur des terrains qui peuvent être accidentés mais nécessairement peu inclinés. Indispensable sur les chantiers, dans les fermes, ou dans les jardins, elle facilite le déplacement de charges qui peuvent être lourdes ou simplement encombrantes. Le principe du levier associé à la position du centre de gravité vers l’aplomb du point d’appui (la roue), lui confère une grande efficacité.


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MessageSujet: Re: Toulouse Football Club 1937, Stadium municipal et le présent   Sam 2 Déc à 9:39


Feature | September 15, 2017
Like the legendary spacecraft, Cassini veterans face the end of their mission.

Grand Finale, Sept. 15, 4:05 a.m. PDT, Mission Control –- The leads for each of Cassini’s systems provide their status updates. All are normal, or nominal in space exploration lingo. The attitude control systems lead adds a coda to his update: “We’re a go for Cassini’s final plunge.”

Mixed signals from Saturn

Weekly staff meeting, Mission Control, Tuesday, July 18, 2017, 10:15 a.m. -- Earl Maize takes his usual place, at the end of a long table nearest the door of a nondescript conference room.

Only a hierarchy of Cassini team headshots, pinned to one wall, identifies this as the discussion hub for one of history’s most successful space missions.

Many in the headshots are represented around the room, in places solidified over 20 years of weekly meetings. Project Scientist Linda Spilker sits on Maize’s left. On her side of the table is Mission Planner Erick Sturm, and next to him Julie Webster, leader of the spacecraft operations team, in essence Cassini’s chief engineer. David Doody, supervisor of the control room “aces” who make sure signals get to and from the spacecraft, takes his regular spot at the back right corner of the table.

Others prefer to sit safely with their backs to the wall, or in the two rows of chairs lined up behind Maize.

Today, Maize has a problem: the time when Cassini will send its final signal from Saturn keeps changing.

A set time would assist NASA Television, not to mention hundreds of media and dignitaries. But since no craft has ever dived into Saturn’s atmosphere, calling the critical moment is a matter of informed guesswork.

Maize and Sturm go back and forth on the time of signal loss, which has been creeping backwards from the original estimate of 5:08 a.m. on Sept. 15.

Maize tables the issue pending updated calculations.

“Someone’s got to figure out when the hell we’re going to hit Saturn,” he blurts out.

He does not sound angry. It is not clear he knows how to sound angry. Maize delivers his news in a Midwest-tinged aw shucks manner, whether discussing the death of a spacecraft or office space comings and goings.

“You’ve done exactly what you wanted to do. You’re in the middle of nowhere without gas.”
- Earl Maize, Cassini Program Manager

He is consistent with dress, too, in a uniform of grey cross trainers, tan khakis, a navy or Cassini-purple golf polo, and silver wire-rimmed glasses framing a silvery crewcut.

He ends with praise befitting a one-way mission to the outer solar system.

“You’ve done exactly what you wanted to do. You’re in the middle of nowhere without gas.”

Grand Finale, 4:20 a.m. – Cassini is plummeting towards the equator from above the north pole and its mysterious hexagonal hole in the clouds, which the spacecraft discovered. In the last half hour, the inexorable pull of Saturn’s gravity has increased Cassini’s speed from 50,000 mph to more than 65,000 mph (104,000 kph). Every three minutes adds another 1,000 mph. The spacecraft is less than 15,000 miles (24,000 kilometers) from the surface of a planet it will reach only in pieces, and more than 900 million miles (1.5 billion kilometers) from Earth.

Update from Mission Planning: “The spacecraft has just crossed 50 degrees north latitude.”

Radio science under the radar

Mission Control, Wednesday, July 19 -- A billion miles away, the only manufactured object near Saturn beams a signal to Earth through the rings. The pattern of disruption in the radio waves speaks eloquently to scientists who study the rings, and who will mine Cassini’s data for generations.

This will be the last data of its kind to arrive from Saturn for decades, if not far longer. The experiment unscrolls in real time on a handful of monitors in an eight-by-ten foot cubicle deep in the building.

A handful of scientists and engineers follow the developing graph while communicating with technicians at antenna dishes tracking Cassini in locations around the world.

“It’s a gift. It’s a gift to just see science in real time,” says one observer.

Space exploration is a quest for all humanity. But there is a strange anonymity to these final studies of Saturn’s rings. Almost none of Earth’s six billion inhabitants are aware of the data arriving here, in this oversized closet in a corner of Pasadena, California.

These were record-setting experiments for radio science. Some observations lasted longer than a day, and required multiple handovers of the signal between five tracking stations run by NASA’s Deep Space Network and the European Space Agency.

During one observation, a sudden antenna failure at a tracking station forced the team to call for backup. An engineer drove two hours at night to an ESA station in New Norcia, a remote monastic community in western Australia, to point the receiver towards Cassini.

“But it was the emotional part that really got to me, just thinking this is coming to an end. Sometimes it’s too much to take.”
- Aseel Anabtawi, leader of the radio science team’s engineering group

It is a kangaroo-dotted drive Aseel Anabtawi knows well. As leader of the radio science team’s engineering group, she traveled to New Norcia in 2016 to install its radio science receiver.

The final radio science experiment hit hard for Anabtawi. She has been on the mission since 2003, and at JPL since 1993.

“I’m still trying to get over last week,” she said a few days later. “What got to me this time was not the physical part. Yes, it was a 30 hour observation, very long, very demanding, night shift.

“But it was the emotional part that really got to me, just thinking this is coming to an end. Sometimes it’s too much to take.”

Early on the morning of Sept. 15th, on console for the radio science team, Anabtawi will be the first to see Cassini’s signal vanish. The final blips will come to her from the receiver she installed in New Norcia.

Grand Finale, 4:33 a.m. –- Anabtawi looks anxiously around the room and rests her chin on her clasped hands. The screen in front of her shows a steady radio signal as Cassini breaks 70,000 mph and closes to 9,000 miles of Saturn.

Mission Planning: “The spacecraft has just crossed 40 degrees north latitude.”

The window is closing fast

Weekly staff meeting, Tuesday, July 25, 10:30 a.m. -- A Cassini member who works with the safety office raises an issue at the weekly staff meeting.

She would like an exit door fixed, because it shuts too quickly on the person leaving.

When your 20-year mission is coming to an abrupt end, a door that whacks you on the way out makes for uncomfortable symbolism.

It is almost a moot point, because she will have to vacate her office no later than the end of September –- or sooner, as it turns out: at a staff meeting a month later, she announces she is moving offices.

Grand Finale, 4:40 a.m. -- Update from flight director systems lead: “We are about 15 minutes from predicted end of mission. This might be a good time to pass out the farewell peanuts.”

After a long silence, the response: “Copy that.”

The legendary lucky peanuts, passed around during launches to ward off mishaps, are invoked to commemorate a deliberate crash.

Fate sealed, pulsing with life

Science Planning and Sequencing team staff meeting, Thursday, July 27, 10 a.m. -- “I guess this is starting to be real. Mission ending,” murmurs team leader Bill Heventhal during a discussion of office space, budgets and invitations to the Grand Finale.

Heventhal had been on the Mars Observer mission a short time when the spacecraft disappeared forever, just before entering orbit in 1993.

Somehow, it may be simpler to grieve a short mission than one spanning entire careers, and easier to lose a spacecraft by accident than on purpose.

Less than 48 hours from the end, Heventhal reflects on Cassini’s last pass of Titan, whose gravitational energy gave the spacecraft a fateful push.

“When we flew by Titan two nights ago, that was the lethal injection. Now we’re just waiting for the medication to go through the system,” he says.

As its time draws to a close, Heventhal finds himself thinking more and more of Cassini as a living thing. The less life remains for the spacecraft, the more lifelike it becomes.

“This one’s going to be difficult. This one, I’ve got a hell of a long time spent on this program,” he says. He expects to dissolve into sobs when Cassini vanishes.

“It will be rough. But what she’s done is incredible.”

Heventhal will move to NASA’S Europa Clipper mission, also at JPL, with mixed feelings.

“I’m trying not to be pessimistic, but I hope I get the same rewarding experiences that I had on Cassini when I work on Europa. The one reason I hesitate about that is, I’m not going to see it to the end.”

During intense periods on Cassini, Heventhal would erect “keep out” zones from family and friends.

With Cassini gone, he will load up his 36-foot Class A motor home with four televisions, and take his wife on a drive up the Oregon coast. He will carry memories of having flown a spacecraft around Saturn.

Heventhal easily could have missed his calling. When the company that hired him out of college landed a contract with JPL, he became interested in the Lab’s work.

But it took a colleague who prodded him to apply, for a timid Heventhal to take the first step.

Heventhal remembers thinking: “God, I wish I was smart enough to work over there. That would be so great.”

Grand Finale, 4:41 am –- Update from Mission Planning: Cassini has passed 30 degrees north latitude and is 6,000 miles from the surface of Saturn.

Buying Saturn with a Saturn

David Doody was not even 30 and a college drop-out when his partner Donald convinced him to retire.

They sold their condo and cars in the Bay Area and moved onto their 46-foot ocean sailboat Almitra, named after a character in Khalil Gibran’s “The Prophet” whose name means “the friend.”

Three years passed.

“We got tired of all the sailing, and hiking, and scuba diving, and snorkeling and what not,” Doody recalls with a faint smile.

In the early 1980s he read a job listing from Ford Aerospace, which had a contract with the Deep Space Network. The job consisted mainly of training others to work on the DSN. Doody had done technical training work for Japan Airlines before his first retirement, and was also teaching aviation subjects at local community colleges.

He got the job, decided after a few years that he wanted to be at JPL, and kept calling missions. The Voyager team hired him in 1985 “just to shut me up.”

The truth was, few people knew the DSN as well as Doody after his time with Ford. Every mission needs someone to help manage real time communications between DSN and the spacecraft, and Doody became that person, first on Voyager, then Magellan.

In the meantime he went back to school, earning a master’s degree the most expedient way, through a human development program at a nearby college. He may be the only JPLer with a master’s degree and no bachelor’s.

When Cassini was approved in the early ‘90s, the fledgling mission to Saturn became the hot new thing. To improve their odds of getting hired, Doody and another hopeful co-worker ran out and bought two of GM’s new Saturns.

“Driving a Saturn, we thought, would be a real cool conversation starter.”

It was an obvious ploy, but an effective one. Doody has been with Cassini since 1994.

After Cassini, Doody would love to join a new flight project team, but no one sells a car with an exciting enough name.

Instead, Doody can be found almost any weekend night that Jupiter is visible, on the north side of Colorado Blvd. in Old Town Pasadena, with a telescope, a long line of random people, and a sign that reads, “Now viewing Europa.”

Grand Finale, 4:47 a.m. -- Mission Planning update: “The spacecraft has just crossed 20 degrees north latitude, altitude is 3,000 miles.”

Genderless spacecraft, anyone?

Tuesday, Aug. 1, 11 a.m. -- A debate breaks out near the end of the weekly staff meeting. After steering a spacecraft with nearly flawless teamwork for 20 years, mission members still can’t agree on whether to call Cassini a “he” or a “she.”

Linda Spilker, Grand Finale strategic planner Trina Ray, and public engagement leader Alice Wessen line up firmly for the female option. Maize resists any pronouns for the craft.

“She,” calls out Ray from the back row of chairs behind Maize, “is a long maritime tradition.”

Maize points out that ships take the female pronoun only because Latin uses gendered nouns, and the one for a vessel happens to be feminine.

“When I see Cassini, I see it differently than most people,” she says. “I don’t see the spacecraft, I see the wiring inside, actually.”
- Julie Webster, Spacecraft Operations Team Manager

The discussion moves on, but in a pause just before the meeting ends, Maize can’t resist poking the bear.

“Now about this gender thing,” he says, looking behind him at Ray with a mischievous glint. The room erupts in a laugh.

From her usual seat to Maize’s left, Julie Webster looks on with amusement.

“I see it as a machine,” she says later.

As a testing co-lead, Webster was the last person to sit inside Cassini before final assembly and launch.

“When I see Cassini, I see it differently than most people,” she says. “I don’t see the spacecraft, I see the wiring inside, actually.”

Webster knew the wiring so well, she felt obligated to sign on to the mission.

“I’m going to go to work for you, and you’re going to need me,” she told Maize in 1996.
Julie Webster
Julie Webster

Grand Finale, 4:49 a.m. – Webster makes a suggestion: “Let’s put in one final poll at 4:50, because things will really start picking up at 4:54.”

The flight coordinator polls the systems leads for their status. All remain nominal, though Anabtawi notes that the frequency of her radio signal is starting to increase. She keeps her eyes fixed on the monitor, swaying in her chair.

From color guard to guardian of worlds

“I’ve never watched a spacecraft die,” says Jan Berkeley.

She will not only watch Cassini’s final moments on Sept. 15: she will know that the spacecraft is executing the commands that she assembled to keep it away from Saturn’s moons.

She will watch Cassini follow her orders to dive deeper and fight in vain against the friction of Saturn’s atmosphere. She will see it try to execute the fault protection commands that she wrote, as the heat and weight of Saturn’s gases begin to consume its fragile shell.
Jan Berkeley
Jan Berkeley

Berkeley is an unlikely JPLer. She might never have been hired if she had gone on the job market right after graduating from USC in electrical engineering, in 1986. Challenger had just exploded, and the launch of the Galileo flagship mission was scuttled.

But Berkeley had already decided to spend an extra year with USC’s famous marching band, spinning flag in the color guard – a skill she had picked up at John Muir High School in Pasadena.

Galileo was hiring again after Berkeley’s year on tour. She has been at JPL ever since, and performed her lucky flag routine at her 50th birthday party.

Grand Finale, 4:53 a.m. –- Update from Attitude Control Systems: “Our attitude control error is starting to be more active. We are in the atmosphere.”

Timing is everything

Monday, Aug. 14, 1 p.m. -- Maize and the navigation team have gathered for a crucial decision. Cassini’s last five orbits will be the lowest yet, and if the drag is too strong, the spacecraft may need to “pop up” to maintain its momentum.

A navigational expert leads the team through data showing that the atmospheric drag, while higher than expected, remains well within the spacecraft’s tolerance.

Describing the lower altitude of the final five orbits, she refers to Cassini “taking the plunge.”

The room stops her with a nervous laugh.

Please reserve the use of “plunge” for Sept. 15, she is asked.

Grand Finale, 4:54 a.m. –- Update from Mission Planning: “The spacecraft has just crossed 10 degrees north latitude, altitude 1,000 miles.”

And within seconds, Earl Maize points to a display out of camera view. Turning to the row behind him, he exchanges words with his chief scientist, Linda Spilker, and JPL Director Mike Watkins.

The final anomaly

Sherwin Goo has been on the sequencing team since launch, and has flown nearly a third of Cassini’s sequences, including two of the most critical: S02, which guided Cassini into Saturn’s orbit, and S07, which released the European Huygens probe of Titan.

The feeling of euphoria when I knew it had all executed as planned is something I will never forget.”
- Sherwin Goo, Aerospace Engineer

“The thing I will always remember about those sequences is their complexity,” Goo says. “We had to keep track of hundreds of real time commands, along with the pre-written sequences of commands. The feeling of euphoria when I knew it had all executed as planned is something I will never forget.”

Almost all of Cassini’s sequences have executed without significant anomalies.

“I’m spoiled by this mission,” he says. “We trained for the worst case, but we hardly ever used our anomaly recovery procedures. The fact that we flew an almost flawless mission is one of the most significant accomplishments of Cassini.”
Sherwin Goo
Sherwin Goo

On Sept. 15th, the team will cycle through every one of its rarely used recovery procedures, before conceding that even Cassini cannot overcome the crushing anomaly of Saturn’s atmosphere.

Grand Finale, 4:56 a.m. –- Staring at the monitor, Anabtawi calls into her headset microphone: “We have loss of signal.”

(She says later of that call: “In the 20 years that I’ve been supporting multi-mission operations, this was the toughest thing I ever had to do.")

Webster follows her, addressing Maize and almost asking for permission: “Can we call loss of signal, loss of X-band at… (long pause) call loss of signal at 11:55:46 (UTC) for the S-band, so that would be the end of the spacecraft.”

Their day in the sun

Saturday, Aug. 26, 4 p.m., high above La Canada -- Earl Maize has opened his house in the hills for the team’s last annual barbecue.

In an irony of Cassini, the team that gave humanity a window on Saturn and its moons, toils in offices without a single pane of glass.

The weekly staff meeting, the biweekly breakfast, the radio science data room, the grey cubicle city: all lit by fluorescent tubes, deep against the hillside on which Mission Control is built.

This day is an exception. Behind the small pool and garden, the hill falls away and reveals the La Crescenta Valley.

The Cassini team could fill the Main Street of a little town. There are bakers, brewers and musicians like Maize, who plays in a classical guitar ensemble.

And of course there are the Cassini virtual singers, who adapt popular lyrics for the mission, such as “Come Sail Away,” by Styx.

A gathering of review boards appeared above my head

They approved my disposal plan, and this is what they said

They said go take the plunge, go take the plunge, go take the plunge Ca-SS-i-ni

Come take the plunge, come take the plunge, come take the plunge with me

When Cassini breaks up, so will its team. Pinning down the time of demise of a machine hurtling towards Saturn is simple, compared to predicting the impact on team members.

“There’s this culture here of steely-eyed missilemen,” says Maize. “But when we gather up, a lot of times conversations do turn to, how are you going to feel?

“This is what we do, and when we can’t do it anymore, when we are no longer able to explore Saturn, there’s a big transition.”

Maize has been on the mission for 17 of its 20 years, starting when it was still in its planning stages.

“To finish the mission this way is just phenomenal,” he says.

Mission planners had other options. They could have left Cassini in long, looping, endless orbits around Saturn. Instead they chose to study the rings and atmosphere up close -- which could only happen if the spacecraft were put on a spiraling course into Saturn.

“I feel a great sense of pride,” Maize says. “I’m going to be sad. You don’t like to lose the team, the camaraderie, the mission. I come out every morning and there’s something new.

“But it’s a good ending.”

Grand Finale, 4:57 a.m. –- Maize addresses the team.

“You just heard the signal from the spacecraft is gone, and within the next 45 seconds so will be the spacecraft.

“I hope you’re all as deeply proud of this amazing accomplishment. This has been an incredible mission, an incredible spacecraft, and you’re all an incredible team.

“I’m going to call this the end of mission. Project manager, off the net.”

He removes his headset for the last time. As the room applauds, he and Webster hug and exchange tight smiles.

As others mingle and hug, Anabtawi remains standing behind her chair for a few more minutes, eyes still on her monitor.

Heventhal does not dissolve into sobs. But he does dab at the corner of his right eye with a Cassini-purple handkerchief.

Only Webster, the holdout who refuses to humanize a machine, takes off her glasses to wipe away the tears.

A flash of light in an alien sky

It was morning on Saturn, when a streaking spark above the clouds outshone the sun.

Correction: A previous version of this feature incorrectly stated that Cassini was the first mission at JPL for which leaders of the testing team continued in key roles after launch. Voyager was the first such mission.

https://saturn.jpl.nasa.gov/news/3122/cassinis-family-takes-the-plunge/

NASA Jet Propulsion Laboratory | jplnewsroom@jpl.nasa.gov | NASA's Jet Propulsion Laboratory | 4800 Oak Grove Dr | Pasadena, CA 91109

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MessageSujet: Re: Toulouse Football Club 1937, Stadium municipal et le présent   Lun 4 Déc à 9:23

le Liechtenstein, Rues de la République et Boris Souvarine.

En réponse à @realDonaldTrump @ABC
MONSIEUR TRUMP DONALD, NE SERIEZ-VOUS PAS UN ÉPOUVANTAIL DONT ON SE SERT, POUR ÉTOUFFER DES VIEILLES AFFAIRES SUR CES RUSSES BLANCS QUI ONT COLLABORÉ DURANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE ET GLORIFIER POUR AVOIR SOUTENU LA GUERRE CONTRE LE COMMUNISME. TAY

Andreï Andreïevitch Vlassov (en russe : Андрей Андреевич Власов ; 14 septembre 1900 - 2 août 1946) est un général soviétique qui se rallia à Hitler et combattit dans les rangs de la Wehrmacht lors de la Seconde Guerre mondiale.

L'Armée de libération russe (en russe Русская освободительная армия, transcrit Rouskaïa osvoboditelnaïa armia, ou ROA) également connue sous le nom d'armée Vlassov était une formation militaire de volontaires russes armés par la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale. Cette armée fut organisée par l’ancien général de l’Armée rouge Andreï Vlassov, qui tentait ainsi d’unifier tous les Russes contre le régime bolchevique de l’Union soviétique. Parmi les volontaires se trouvaient un grand nombre de prisonniers de guerre soviétiques, des Ostarbeiter (travailleurs de l’Est), et des émigrés russes blancs (dont des vétérans de l’Armée blanche anticommuniste ayant participé à la Guerre civile russe). Le 14 novembre 1944, ses troupes furent officiellement renommées Forces armées du comité de libération des peuples russes (VS-KONR).

Après la guerre civile : l'émigration blanche

Le nom de Russes blancs est par la suite donné, de manière générique, à l'ensemble de l'« émigration blanche », soit la population des russes monarchistes exilés à la suite de la révolution, indépendamment du fait qu'ils aient ou non participé activement aux armées blanches ou à la guerre civile russe. Des intellectuels comme Ivan Iline ou des aristocrates comme le grand-duc Nicolas et le prince Ioussoupov étaient des figures des milieux émigrés russes « blancs ». La communauté « russe blanche » peut englober, au sens le plus large du terme, l'ensemble des exilés russes et de leurs descendants, y compris quand ceux-ci sont nés après la révolution.

Le nombre exact de Russes blancs émigrés n'est pas connu avec précision. En 1925, le Bureau international du travail (BIT) parle d'environ 1 100 000 personnes, mais d'autres sources ont avancé des chiffres sensiblement supérieurs1. Sur un chiffre approximatif d'1 500 000 exilés, environ 400 000 auraient élu domicile en France. Réfugiés politiques, les Russes blancs se retrouvent autour d'institutions caritatives comme le Comité Zemgor et la société de la Croix-Rouge russe (dont la direction siège à Paris2), ainsi que l'Institut Saint-Serge (fondé en 1924) et l'Action chrétienne des étudiants russes (A.C.E.R.) (1926), qui assurent à leur communauté un lien associatif, politique et religieux, ainsi qu'une aide matérielle3. Les Russes blancs émigrent aux quatre coins du monde, en Europe, aux États-Unis, certains exilés formant en Chine la communauté dite des Russes de Shanghai. En France, une légende veut que les grands-ducs soient devenus chauffeurs de taxis alors que la majorité des émigrés ont travaillé comme ouvriers dans les usines Renault, Citroën ou dans des usines métallurgiques du nord et l'est de la France4.

Certains Russes blancs n'abandonnent pas l'activisme politique et militaire, dans l'espoir de renverser un jour le régime communiste de Russie. Le général Piotr Nikolaïevitch Wrangel, exilé, fonde en 1924 l'Union générale des combattants russes (ROVS). Wrangel lui-même meurt en 1928, peut-être empoisonné par le Guépéou. Le chef suivant de la ROVS, Alexandre Koutiepov, est lui-même enlevé à Paris par des agents soviétiques. Ievgueni Miller, successeur de Koutiepov, est lui aussi enlevé par le NKVD en 1938, et exécuté en URSS l'année suivante.

Durant la Seconde Guerre mondiale, la ROVS connaît un destin contrasté, certains de ses membres s'engageant aux côtés des Alliés, d'autres, en particulier au sein de l'armée Vlassov, au contraire soutenant l'Allemagne nazie dans l'espoir d'une revanche contre les communistes. L'organisation, revenue en Russie après la dislocation de l'Union soviétique, cesse de facto d'exister en 20005.

Un autre mouvement, l'Union des solidaristes russes (NTS), a été fondé en 1930 à Belgrade : il a cessé d'exister après la fin de l'URSS.

L'écrivain Vladimir Nabokov, exilé de Russie avec sa famille après la Révolution d'Octobre, est issu du milieu russe blanc, de même que l'écrivaine Nina Berberova ou l'astronome Otto Struve. Parmi les personnalités françaises issues de l'émigration blanche, on peut citer les historiennes Marina Grey et Hélène Carrère d'Encausse, les écrivains Vladimir Volkoff, Emmanuel Carrère et Gabriel Matzneff.
Divers

Le russe blanc (White Russian) est un cocktail à base de vodka, agrémenté de kahlua (liqueur de café) et de lait ou de crème. Il fut mis à l'honneur dans le film The Big Lebowski des frères Coen.
Le terme Russe blanc ne doit pas être confondu avec Biélorusse qui désigne le peuple biélorusse, dont la racine biélo- signifie « blanc » en biélorusse, ce qui fit appeler ce peuple « Russes blancs ».
La chanson Les Partisans blancs, adaptation française de l'hymne des partisans russes par Bernard Lugan et Alain Sanders, a rendu hommage aux combattants des armées blanches.
Boby Lapointe, dans sa chanson Ta Katie t'a quitté, conte les mésaventures d'Igor, « ce grand duc avec ses trucs, ses astuces ses ruses de russe blanc" / "Un russe blanc qui est noir / quel bizarre hasard ! se marrent / les fêtards paillards du bar… »

Origines

Quelques mois après le déclenchement de l’opération Barbarossa, des volontaires russes qui s’étaient engagés de manière isolée dans la Wehrmacht portaient un écusson à leur bras, faisant mention de leur appartenance à l’Armée de libération de la Russie, armée qui n’existait pas en réalité, mais qui était présentée comme une réalité par la propagande allemande. Ces volontaires (les Hiwis, soit dans le jargon militaire allemand les Hilfswilliger, « désireux d’aider » ou auxiliaires volontaires) n’étaient pas contrôlés par Vlassov ; ils étaient uniquement sous commandement allemand, accomplissant des tâches variées autres que le combat. Bientôt, des commandants allemands commencèrent à en faire de petites unités armées, utilisées tout d’abord pour combattre les partisans soviétiques.

Adolf Hitler accepta l’idée d’une armée de libération de la Russie afin qu’elle soit utilisée à des fins de propagande, tant qu’aucune formation armée ne serait réellement constituée. De ce fait, certains soldats de l’Armée Rouge se rendirent ou firent défection avec l’espoir de joindre une armée qui n’existait pas en réalité. Pendant ce temps, le général Vlassov, en collaboration avec ses partisans allemands et russes, faisait désespérément pression sur le haut-commandement allemand en espérant son feu vert pour la formation d’une véritable unité armée, exclusivement sous commandement russe. L’état-major de Hitler rejeta à plusieurs reprises violemment ces demandes, refusant même simplement de considérer l’idée comme possible. Cependant, Vlassov et ses partisans pensèrent pouvoir raisonner Hitler en lui faisant remarquer la futilité d’une guerre contre l’URSS dont les habitants étaient hostiles au régime en place, ce qui lui permettrait peut-être d’accéder aux demandes de Vlassov.

Quand Hitler prit connaissance du grand nombre de Russes et d’autres anciens civils soviétiques volontaires pour servir dans la Wehrmacht (un nombre estimé à presque un million), il s’inquiéta d’abord. Écoutant un faux rapport établissant que ces unités n’étaient pas fiables et qu’elles désertaient pour se joindre aux partisans, Hitler ordonna leur transfert immédiat sur le front de l’Ouest. Réalisant l’effet catastrophique qu’aurait eu cette saignée des effectifs présents sur le front de l’Est, de nombreux commandants allemands prirent des mesures volontairement floues afin d’éviter que leurs Hiwis ne soient transférés. Néanmoins, de nombreux volontaires russes furent affectés dans l’ouest de la France (Normandie, Bretagne). Ils étaient faiblement équipés, à l’image des unités de cavalerie légère, montées sur de petits chevaux mongols qui surprenaient les populations rurales. Nombre d’entre ces supplétifs étaient de service lorsque survint le Jour J en Normandie. Sans l’équipement ni la motivation nécessaires pour combattre les Alliés occidentaux, ils se trouvaient fortement susceptibles de se rendre à la moindre occasion. L’effet produit par ce transfert ordonné par Hitler fut donc l’inverse de celui qui était escompté. On rapporte néanmoins le cas de combats acharnés jusqu’au bout pour certaines unités Osttruppen sur le front de Normandie, déclenchés par de mauvaises initiatives de la propagande alliée, promettant notamment un retour rapide des soldats en Union soviétique s’ils se rendaient.
Formation de la ROA
Insigne de la première école d'officiers de l'Armée de libération Russe.

La ROA n’eut pas d’existence officielle avant l’automne 1944, après que Heinrich Himmler eut persuadé Hitler, très réticent, de permettre la formation de 10 divisions pour l’Armée de libération de la Russie (l’historiographie soviétique attribua faussement le nom de « Vlasovets » — soldat de Vlassov — à tous les Russes qui travaillèrent à quelque niveau que ce soit sous commandement allemand, qu’ils aient été Hiwis, dans les forces de police, le SD, la Gestapo, etc.).

Le 14 novembre à Prague, Vlassov présenta le Manifeste de Prague devant le Comité pour la libération des peuples de Russie nouvellement formé. Ce document posait les bases du combat à venir contre Staline, et énumérait 14 points démocratiques pour lesquels l’armée devait se battre. La volonté insistante des Allemands d’utiliser une rhétorique résolument antisémite dans le document fut habilement parée par le comité de Vlassov, qui fut toutefois contraint d’inclure un commentaire critiquant les Alliés occidentaux, les qualifiant de « ploutocraties » aidant Staline « dans sa conquête de l’Europe ».

Au total, 71 bataillons servirent sur le front de l’Est et 42 bataillons, résultant de la destruction de divisions allemandes, servirent en Belgique, Finlande, France, et en Italie. À la fin de la guerre, une seule division, la 1re division d’infanterie de la ROA (la 600e division d’infanterie allemande) avait été constituée, sous le commandement du général Sergeï Bunyachenko. Elle prit brièvement part aux combats sur le front de l’Oder avant de changer de camp et d’aider les Tchèques à libérer Prague. Il semblerait qu’à la toute fin du conflit, malgré la méfiance des nazis et leur premier refus, cette division ait été dotée d’une unité aérienne de liaison mais aussi d’un soutien aérien d’assaut autonome formé par quelques appareils (on trouve la trace de cinq Junkers Ju-87 communément appelés « Stukas » de types divers notamment anti-chars G) aux mains de pilotes russes volontaires tirés de camps de prisonniers. Il semblerait qu’ils aient livré les derniers appareils en état à la résistance.

Une deuxième division, la 2e division d’infanterie de la ROA (la 650e DI allemande), était encore incomplète lorsqu’elle reçut son baptême du feu sous les ordres du général Grigorii Meandrov. Quant à la 3e DI de la ROA (la 700e DI allemande), on commençait tout juste à la former. Elle devait être confiée au général Mikhail M. Shapovalov. Différentes autres unités, comme le Corps Russe, avaient d’ores et déjà accepté de devenir partie intégrante de l’armée Vlassov.

Le premier et unique combat que la ROA engagea contre l’Armée rouge se tint sur les bords du lac Oder, le 11 avril 1945, principalement dû au désir insistant de Himmler de connaître la fiabilité de l’armée. Après trois jours, la 1re division, en infériorité numérique, dut faire retraite. Aucune désertion en direction du camp soviétique ne fut à déplorer ; toutefois, plus de 300 soldats de l’Armée Rouge se rendirent durant la bataille. Vlassov ordonna alors à la 1re DI de marcher vers le Sud afin de concentrer autour de lui toutes les forces anticommunistes qui lui étaient loyales. En tant qu’armée « au complet », pensait-il, ses forces auraient plus de chances de se rendre toutes ensemble aux Alliés en des termes « favorables » (pas de rapatriement). Vlassov envoya pour cela plusieurs délégations secrètes afin de négocier sa reddition aux Alliés occidentaux.
Mutineries et reddition

La fin de la guerre étant imminente, la ROA commença à chercher activement des contacts avec les Alliés occidentaux, espérant qu’ils sympathiseraient à leur cause et peut-être même les utiliseraient dans une future guerre contre l’URSS. Pendant sa marche vers le sud, la 1re DI de la ROA apporta son aide aux insurgés tchèques durant l’insurrection de Prague contre l’occupation allemande, qui débuta le 5 mai 1945. La ROA combattit contre des unités de la Waffen-SS qui avaient été envoyées pour soumettre la ville. Les unités de la ROA, puissamment armées, brisèrent les assauts incessants des SS, et parvinrent avec les insurgés tchèques à préserver la majeure partie de Prague de la destruction. Du fait de la prédominance des communistes à la nouvelle Rada tchèque, la 1re DI dut quitter la ville dès le lendemain de sa libération. La ROA tenta ensuite de se rendre à la 3e armée américaine du général Patton.

Les Alliés avaient peu d’intérêt à aider ou à protéger la ROA, une telle initiative aurait gravement détérioré les relations avec l’allié soviétique. Peu après, Vlassov et la majeure partie de ses partisans furent capturés par les Soviétiques, ou extradés de force par les Alliés ; seule la principauté du Liechtenstein ignora les injonctions de l’URSS et permit à ces hommes d’émigrer en Argentine. Ces soldats de la ROA, qui parvinrent à échapper aux zones contrôlées par les Alliés après s’être rendus, échappèrent au sort des autres : la grande majorité d’entre eux fut envoyée au goulag ; les Soviétiques déclarèrent tous les Vlasovtsy (partisans de Vlassov) traîtres, et les exilèrent sommairement dans les terribles camps de travail de Sibérie, pour une durée de 10 ans au minimum. Vlassov et plusieurs autres dirigeants de la ROA furent jugés puis pendus à Moscou le 3 août 1946.
Articles connexes

Armée russe anticommuniste
Vent d'est, film de Robert Enrico sur la reddition d'un régiment de l'armée Vlassov.

Bibliographie

Ouvrages historiques

Monique de Saint-Martin, « Vers une sociologie des aristocrates déclassés », Cahiers d'histoire, vol. 45, no 4,‎ 2000
(fr+ru+en) Vitaly Joumenko (800 photos noir et blanc), Armée Blanche, Photoportraits d’officiers russes, 1917-1922', Paris, YMCA-PRESS, 2009, 560 p. (ISBN 2-85065-265-2)
(fr+ru) Andrei Korliakov (1 650 photos noir et blanc), Le Grand Exode russe, Europe 1917-1939, Paris, YMCA-PRESS, 2009, 720 p. (ISBN 978-2-85065-264-6)
Jean-Jacques Marie, La guerre des Russes blancs, 1917-1920, Tallandier, 2017, 524 p.
Nicolas Ross, De Koutiepov à Miller. Le combat des Russes blancs, éditions des Syrtes, 2017, 440 p.

Ouvrages romanesques

Carole Sorreau, De la Neva à la Seine, Éditions MAÏA, 2017, 366 p., roman historique

Documentaires
2017 : Albatros, les Russes blancs à Paris - 52' de Alexandre Moix (avec Lenny Borger, Patrick Kamenka, Françoise Navailh, Andrei Korliakov, Alexandre Jevakhoff et la voix de Macha Meril) - diffusion Histoire.

Rue de la République, 31400 Toulouse, Boris Souvarine voyait en Vlassov un homme qui luttait « non pas contre sa patrie, mais contre le régime de Staline, honni des populations soumises à une sorte d'esclavage »...
ainsi, Sous le pseudonyme de Motus, À travers le pays des Soviets, Paris, Éd. de France, 1936.
Boris Souvarine, Autour du congrès de Tours, Champ Libre, 1981, p. 73 et 74.
Ariane Chebel d'Appollonia, Histoire politique des intellectuels en France, Tome II, Complexe, 1991, p. 89.

Quand l'armistice du 22 juin 1940 est signée, le cas de l'Alsace et de la Moselle n'est pas évoqué8. Ce territoire reste donc juridiquement français, bien qu'il fasse partie de la zone militairement occupée par l'Allemagne.

Le régime nazi l'annexe de fait au territoire allemand, par un décret du 18 octobre 1940 signé par le Führer Adolf Hitler qui en interdit la publication9.

Le gouvernement de Vichy se borne à des notes de protestation adressées aux autorités allemandes de la commission de Wiesbaden, mais sans les rendre publiques, craignant les réactions allemandes : « Vous comprenez, disait en aout 1942 le maréchal Pétain à Robert Sérot, député de la Moselle, les Allemands sont des sadiques qui nous broieront si, actuellement nous faisons un geste. ». D’ailleurs ces notes restaient toujours sans réponses.

Le bruit se répand alors qu'une clause secrète avait de nouveau livré l'Alsace-Lorraine à l'Allemagne, à cette différence près que les trois ex-départements français ne formaient plus une entité propre, comme c'était le cas lors la précédente annexion. Le Bas-Rhin (Strasbourg qui redevient Straßburg) et le Haut-Rhin (Colmar, Mulhouse - qui redevient Mülhausen) sont ainsi rattachés au pays de Bade (Gau Baden-Elsaß), tandis que la Moselle (Metz, Thionville - qui redevient Diedenhofen -, Sarreguemines - qui redevient Saargemünd) devient un CdZ-Gebiet (une division administrative territoriale de l'Allemagne nazie) officiellement rattachée à la Sarre (Gau Westmark) le 30 novembre 1940.

L'expression « Malgré-nous » désigne les Alsaciens et Mosellansa incorporés de force dans la Wehrmacht, armée régulière allemande, durant la Seconde Guerre mondiale, que ce soit dans la Heer (armée de terre), dans la Luftwaffe (armée de l'air), dans la Kriegsmarine (marine de guerre). D'autres l'ont été dans la Waffen-SS. Le pendant féminin a été constitué par les Malgré-elles.

Le prince Franz Joseph II et sa femme seront les premiers souverains de Liechtenstein à vivre dans la principauté au château de Vaduz et doivent admettre que si il y a des termes sur la collaboration durant la seconde guerre mondiale; on ne peut mettre dans la même assiette, ces alsaciens et mosellans dit malgré nous et elles, ces russes blancs ou immigrés russes de L'Armée de libération russe (en russe Русская освободительная армия, transcrit Rouskaïa osvoboditelnaïa armia, ou ROA) également connue sous le nom d'armée Vlassov ainsi que leurs partisans et les pauvres enfants enfermés dans des couvent durant le conflits de la seconde guerre mondiale: ils est inadmissible qu'une vieille femme d'immigré puissent faire la morale à une femme dont la mère a été placé en orphelinat et qui s'est retrouvé à sa sortie du couvent sans le moindre repère administratif et humain au contraire de ceux qui avait préparé la reconquête de la Russie au détriment de ceux qui les avaient recu ! vous pleurez sur vos impôts, madame et moi, je grince sur votre avarice et votre manque de savoir vivre que vous avez transmit à l4ensemble de votre famille et de votre quartier ! une enquête sera ouverte sur les activités de la rue de la république, 31400 Toulouse durant les années 1930 jusqu'à mise en place du procès !

En mémoire des Russes de Shanghai qui ont choisi L'Australie, les U.S.A et le Canada plus que L'Allemagne Nazi...

À la suite de la victoire bolchévique qui conclut la guerre civile russe (1918-1922), des dizaines de milliers d'opposants au nouveau régime communiste émigrèrent. Beaucoup de ces « Russes blancs », comme on les appelait pour les distinguer des bolcheviks « rouges », se réfugièrent en Chine, à Harbin et en Mandchourie, où la Russie était présente depuis la fin du XIXe siècle avec la construction du chemin de fer et aussi en particulier à Shanghai, dans la concession française, où ils se sentirent protégés par les lois européennes et américaines.

En 1932, environ 25 000 Russes vivaient à Shanghai. Pour certains ce n'était qu'une étape vers les États-Unis. D'autres s'y établirent, et un nouvel afflux arriva après 1934, lorsque les Japonais commencèrent à occuper la Mandchourie. Ces Russes réussirent à s'assurer une existence confortable. Cependant beaucoup allèrent grossir les rangs des ouvriers et quelques-uns devinrent gardes du corps, ou quelquefois truands et prostituées.

Les bouleversements des années 1940 affectèrent la communauté russe, et une minorité demeura cependant à Shanghai sous occupation japonaise. La plupart quittèrent Shanghai par la suite. Ceux qui y demeurèrent furent expulsés et enfermés au camp de Tubabao aux Philippines avec la prise de pouvoir des communistes en 1949. Ils émigrèrent ensuite aux États-Unis et en Australie. Tous les monuments ou souvenirs russes furent anéantis pendant la révolution culturelle, même le petit buste de Pouchkine, érigé en 1937 pour le centenaire de sa mort dans un square de la concession française (il a été restauré et remis en place en 1987). La cathédrale russe devint un entrepôt. Aujourd'hui c'est une salle d'exposition.

Depuis la fin des années 80, une communauté russe d'expatriés s'est installée à Shanghai et Huailai Lu est devenu le centre de la communauté expatriée russe du vieux Shanghai.

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
POUR LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE,
LE MARCHE COMMUN
ET SOUS L’ÉGIDE DE
Y'BECCA

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