Le clans des mouettes

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 L'existence des Kurdes.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: L'existence des Kurdes.   Ven 19 Aoû à 3:19

19 août 1953
Renversement de Mossadegh en Iran

Le 19 août 1953, le Premier ministre du chah d'Iran, Mohammad Mossadegh (73 ans), est démis de ses fonctions sous la pression des Britanniques. Ces derniers l'accusent d'être à la solde des Soviétiques.

Ils lui reprochent surtout d'avoir nationalisé les gisements pétroliers d'Iran et exproprié la puissante compagnie pétrolière Anglo-Iranian OilCompany. Celle-ci avait été fondée en 1908 par William d'Arcy, suite à l'obtention d'une concession pétrolière en Perse en 1901. Il faudra attendre vingt ans avant qu'un autre pays ose nationaliser son pétrole. Ce sera l'Algérie...

René Castillon.

L'enjeu pétrolier

Nationaliste farouche, Mossadegh arrive à la tête du gouvernement en avril 1951 avec la ferme intention de chasser les compagnies étrangères.

Il rejette une offre de l'Anglo-Iranian Oil Company de partager par moitié les profits tirés de l'exploitation du pétrole et, dès le 1er mai 1951, fait voter la nationalisation des puits iraniens et l'expropriation de l'Anglo-Iranian.

Il expulse dans la foulée les techniciens britanniques. Mais son pays manque cruellement de cadres qui pourraient les remplacer et n'a pas de pétroliers pour transporter le pétrole. Qui plus est, le Royaume-Uni menace en représailles de saisir les «bateaux pirates» transportant du «pétrole rouge».

Pour ne rien arranger, des experts français révèlent alors les colossales malversations de l'Anglo-Iranian : corruption massive, dissimulation de recettes....

Mossadegh rompt en octobre 1952 les relations diplomatiques avec Londres. La réaction internationale est immédiate : les marchés se ferment au pétrole iranien, occasionnant une grave crise dans le pays et un conflit aigu entre le Premier ministre et le souverain, Mohammed Réza chah Pahlévi (33 ans).
Un an de luttes à couteaux tirés

Mossadegh doit démissionner du poste de Premier ministre sous la menace d'un coup d'État militaire mais le peuple s'insurge en sa faveur et il reprend ses fonctions au bout de quatre jours d'émeutes sanglantes ! La confiance n'est pas pour autant restaurée entre le souverain et son Premier ministre. Un projet d'assassinat de celui-ci, conduit par le chah, des militaires et des ministres, échoue en mars 1953.

En août 1953, suite à un référendum qui donne quitus au gouvernement pour poursuivre les réformes, Mossadegh dissout le Majlis (le Parlement iranien) et annonce de nouvelles élections.

Mais le 16 août 1953, Mohammed Réza chah envoie ses gardes au domicile de son Premier ministre pour l'arrêter. Surprise ! les gardes de Mossadegh désarment ceux du roi... et ce dernier doit fuir son pays pour l'Italie dans la précipitation. Dans les deux jours qui suivent, les habitants de Téhéran manifestent bruyamment leur joie et déboulonnent les statues du chah et de son père, Réza chah Pahlévi (on écrit aussi Pahlavi), le fondateur de la dynastie.

Le chah déchu peut heureusement faire confiance aux services secrets occidentaux. La CIA américaine, dirigée par Allan Dulles, et le MI6 britannique apportent leur soutien au général Fazlollah Zahedi qui organise le 19 août un coup d'État dans les règles.

La résidence de Mossadegh est bombardée et le Premier ministre ne doit son salut qu'à une fuite par une échelle.

Le chah peut bientôt revenir et faire juger Mossadegh. Celui-ci est condamné à mort mais n'effectuera au final que trois ans de prison.

L'Anglo-Iranian Oil Company retrouve ses biens, en changeant son nom pour celui de British Petroleum (BP), et tout rentre dans l'ordre ! Tout ou presque. Les compagnies américaines, autour de la puissante Standard Oil, profite de l'affaire pour faire leur entrée sur le marché iranien.

L'éviction de Mossadegh consacre l'échec de la première tentative d'un pays du tiers monde d'acquérir la maîtrise de ses richesses naturelles. L'événement a nourri de profonds ressentiments chez les Iraniens jusqu'à la révolution islamiste de 1978-1979.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: L'existence des Kurdes.   Ven 19 Aoû à 9:12

Dihya (en berbère : ⴷⵉⵀⵢⴰ Dihya, en arabe : ديهيا) ou Damya, surnommée Dihya Tadmut, aussi connue sous le nom de Kahina ou Kahena est un personnage historique, une reine guerrière berbère zénète des Aurès qui a combattu les Arabes Omeyyades lors de l'expansion islamique en Afrique du Nord au VIIe siècle, morte en 701.

Plusieurs femmes ont écrit des romans sur Dihya au XXe siècle et plusieurs penseurs la considèrent comme une des premières féministes bien avant le Moyen Âge4 et une des premières reines guerrières de l'Histoire.

Cette icône de la berbérité est la fille de Thabet, le chef de la tribu des Djerawa.

Dans un contexte général de guerres arabo-byzantines, la conquête de l'Afrique du Nord est décidée par le chef de la dynastie ommeyade, Muawiya Ier (602-680), premier calife omeyade (661-680), et continuée par son fils, le second calife omeyade (680-683), Yazīd Ier (645-683).

Oqba Ibn Nafi Al Fihri (622-683) est le général arabe désigné pour conquérir la totalité de l'Afrique du Nord et y propager l'islam. Il gouverne l'Ifriqiya de 663 à 675, puis de 682 à sa mort. Vers 670, les Arabes musulmans fondent le poste militaire de Kairouan, dans le but d'en faire un point d'appui dans leur campagne de conquête de l'Afrique du Nord.

La conquête musulmane du Maghreb se heurte à la résistance des populations locales et des puissances installées : l'Empire byzantin (chrétien), implanté essentiellement sur les côtes et en particulier à Carthage et Septum, et les Berbères.

L'Exarchat de Carthage (585-698) est une province excentrée de l'Empire byzantin, affaibli depuis la Bataille du Yarmouk (636).

Au début de la conquête musulmane du Maghreb, l'unité politique et administrative de la Berbérie orientale et centrale (les Aurès, l'est de l'Algérie) est en grande partie réalisée par Koceila10. Ce chef de la tribu berbère Aouraba et de la confédération des Sanhadja prend la tête de la résistance berbéro-byzantine , de 660 à 686, à la Conquête musulmane du Maghreb. Soucieux d'une relative indépendance, allié des Carthaginois byzantins, il s'oppose aux armées des Omeyades, particulièrement au général Oqba Ibn Nafi Al Fihri. Koceila se serait converti à l'Islam en 675, après sa défaite à la bataille d’Al Alurit, et aurait eu des relations apaisées avec le successeur d'Oqba, Abû al Muhadjîr Dinâr, général en chef arabe de 675 à 681.

En 682, Oqba Ibn Nafi Al Fihri, rappelé en Ifriqiya, dirige ses troupes vers l'ouest, gagnant plusieurs batailles face à l'Empire byzantin. Avec le soutien de quelques tribus berbères, il mène un raid contre Tanger (Tingis) où il est vaincu. Au retour, il quitte la côte, pénètre dans les terres montagneuses, vers le Moyen Atlas, mais il meurt près de Biskra avec trois cents cavaliers, en 683, lors d'une embuscade tendue par les Berbères et les Byzantins menés par Koceila (Aksil en berbère), chef berbère qui cherche ainsi à lui faire expier les massacres de tribus entières et les affronts subis.

Les Omeyyades perdent alors temporairement plusieurs points côtiers, ce qui leur vaut la perte de la suprématie maritime et l'abandon de Rhodes et de la Crète.

Koceila prend Kairouan. De 683 à 686, Koceila dirige tout le Maghreb central, et sans doute davantage. Il meurt en 686 à la bataille de Mems, près de Kairouan, qui redevient arabe.

À Constantinople, à Constantin IV (668-685) succède Justinien II (685-695, puis 705-711). À Damas, les califes se succèdent : Muʿawiya II (683-684), Marwān Ier (6684-685), ʿAbd Al-Malik (685-705). Le gouverneur de l'Ifriqiya est désormais Hassan Ibn Numan, au moins de 692 à sa mort, vers 700.

Au décès de Koceila, en 686, Dihya prend la tête de la résistance (à l'âge de 22 ans). Elle est issue de la tribu des Djerawa, une tribu zénète de Numidie, selon les chroniqueurs en langue arabe au Moyen Âge. Fille unique, elle aurait été élue ou nommée par sa tribu après la mort de son père, Thabet11.

Dihya procède à l'appel de nombreuses tribus de l'Afrique du Nord orientale et du Sud pour remporter la guerre contre les Omeyades. La tribu berbère des Banou Ifren Zénète est la première à défendre les territoires aux côtés de la Kahina12.

Elle dirige de fait la résistance sur la (presque) totalité de l'Ifriqiya, hors côtes, pendant cinq ans, de 688 à 693.

Hassan Ibn en N'uman obtient des renforts musulmans, et en 693, les troupes berbères commandées par Dihya.

L'empereur Leonitos (Léonce), empereur byzantin de 695 à 698, grâce à la flotte des Carabisiens, reprend une certaine maîtrise de Carthage, pour trois ans.

En 698, Ibn Numan reporte ses efforts sur Carthage. Par la bataille de Carthage (698), les armées arabes reprennent la ville, mais surtout la maîtrise des mers et du bassin occidental de la Méditerranée. La route de l'Europe est ouverte.

Il demande alors un supplément d'hommes au calife Ibn Marwan pour s'attaquer aux Aurès qui constituent l'ultime bastion. Sachant sa défaite imminente, Dihya fait pratiquer la politique de la terre brûlée pour dissuader l'envahisseur de s'approprier les terres, s'aliénant par là une partie de son peuple : citadins berbères sédentaires, nomades des campagnes. Carthage finit par tomber aux mains des troupes musulmanes en 698 et Hassan Ibn Numan se fait nommer gouverneur d'Ifriqiya.

Elle défait par deux fois les Omeyyades en s'alliant aux tribus des Aït Ifren (en berbère : (ⴰⵢⵜ ⵉⴼⵔⴰⵏ)), en 695 près de Tabarqa.

En 697, Dihya remporte une victoire sur les troupes d'Hassan Ibn Numan à Meskiana ou Oued Nini (entre Tebessa et Aïn Beïda, dans la Wilaya d'Oum El Bouaghi de l'actuelle Algérie). Dans la vallée déserte et asséchée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne, en partie derrière, sa cavalerie et ses troupeaux de chameaux, pour prendre en embuscade les troupes d'Ibn Numan. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches tirées entre les jambes des chameaux des Berbères. Une fois les Arabes écrasés, les Aurésiens les poursuivent jusqu’à Gabès. Cette prestigieuse victoire, appelée aussi bataille des chameaux, permet de repousser les troupes du calife jusqu'en Tripolitaine. Les Arabes surnommèrent le lieu de la bataille Nahr Al Bala (Rivière des souffrances).

Dihya s'engage une dernière fois dans la bataille en 701 à Tabarka. Elle est vaincue par les armées arabes de l'émir Moussa Ibn Noçaïr. La défaite de ses troupes est en partie due à la trahison de Khalid, jeune Arabe que la reine a épargné à la bataille d'Oued Nini et adopté selon la coutume de l'anaïa (protection) en vigueur chez les anciens Berbères.

Constatant que tout est perdu, continuant de combattre, elle envoie ses deux fils, Ifran et Yezdia, auprès d'Hassan.

Elle se réfugie dans l'Amphithéâtre d'El Jem. Elle est capturée, emprisonnée, puis décapitée au lieu dit Bir El Kahinan, le 2 ramadan 82 de l'Hégire (9 octobre 701). Les chefs de l'armée Omeyyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie. Qu'ils soient maudit par l’Éternel et Le Courage de la Vraie, Dina...

À la suite de cette victoire, Hassan réclame aux Berbères 12 000 cavaliers, pour conquérir l'Andalousie, sous le commandement des deux fils de Dihya. L'intervention de Musa ben Nusayr règle le problème avec les Berbères en nommant Tariq ibn Ziyad à la tête de l'armée zénète et des autres Berbères. Son fils devient gouverneur de la région des Aurès et par la suite sa tribu a un pouvoir lors des dynasties Zirides dans les Aurès.

La perte de la province d'Afrique est lourde pour l'Empire byzantin. Après la perte de l'Égypte en 642, il perd son second grenier de blé.

La question de la religion (dyhia) de Yemma al Kahina (notre mère Kahina)21 a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été juive ou chrétienne, mais une autre hypothèse consiste à dire qu'elle pratiquait uniquement les rituels de l'époque, relatifs aux croyances berbères.

Selon l'historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n'étaient pas juives mais chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c'est aller à l'encontre des textes, difficilement récusables », la Kahena serait juive, et plus exactement membre d'une tribu berbère judaïsée. Plusieurs auteurs la considèrent comme juive, d'autres la considère comme chrétienne,

Ibn Khaldoun ne cite nullement la religion de Dihya et réfute les thèses selon lesquelles les Zénètes descendent de Goliath (en arabe Djallut). En citant ses sources[Lesquelles ?], il approuve la version d'Ibn Hazm, qui lui semble la plus logique. Selon celle-ci, Dihya descend des Zénètes et a comme ancêtre Medghassen. Ibn Khaldoun ajoute, en citant les propos des Zénètes, qu'ils avaient un prophète du nom de Moussa Ibn Salih.

Cependant, au moment de l'époque romaine et byzantine, certains Zénètes étaient chrétiens. Certains (comme Gabriel Camps, dans son livre Berbères - Aux marges de l'histoire) pensent que Dihya était chrétienne, parce qu'elle était la fille de Matya lui-même fils de Tifan. Ces noms seraient les déformations de Matthieu (comme l'Apôtre) et Théophane (repris par de nombreux Saints chrétiens). Le christianisme était en outre largement répandu, une grande partie des populations berbères du nord ayant été christianisés sous l'empire romain.

Les Zénètes et le reste des Berbères (plusieurs tribus non Zénètes comme les Houaras ou les Awraba)27 ont fait partie des troupes de la Kahina qui ont combattu les musulmans. Ibn Khaldoun nomme pour source Hani b. Bakur Ad Darisi. Celui-ci donne les renseignements sur la vie de Dihya, affirmant notamment qu'elle avait des démons qui lui dictaient des prédictions.

La Kahina était considérée comme sorcière ou possédée.

Selon l'historien et géographe français Émile-Félix Gautier : « Les Djeraouas ne sont plus des chrétiens comme les Aurébas, mais bien des juifs ». Strabon avait déjà témoigné à l'époque romaine que les juifs étaient nombreux en Afrique du Nord. Selon [Qui ?], certains y étaient venus librement au fil des siècles avec les Phéniciens, dès le temps des Carthaginois, tandis que d'autres y avaient été déportés par Trajan, après avoir tenu tête en Cyrénaïque aux légions romaines. Ainsi avaient-ils participé à la conversion de nombreuses tribus berbères.[réf. nécessaire]

D'autres [Qui ?] laissent entendre que Dihya aurait pu être animiste, sans pouvoir pour autant préciser de quel culte il s'agirait, les Berbères ayant été païens avant l'arrivée du christianisme. La signification prêtresse et être pur du nom Kahena correspondrait ainsi à une tradition animiste d'Afrique du Nord, selon laquelle les prêtresses subissaient un rituel de purification. (La reine touareg Tin Hinan, que l'on supposait, de la même manière, chrétienne, était sans doute animiste, comme le laisse penser son tombeau récemment découvert31.

Selon certains historiens[Lesquels ?], elle aurait été juive, issue de la tribu des Djerawa. Selon les dernières recherches[citation nécessaire] effectuées notamment à l'université de Cambridge autour des manuscrits découverts à la Guenizah du Caire (découverts au début du XXe siècle et analysés depuis l'an 2000), le père de la reine Kahena s'appelait Maatia, dérivatif de Mattathias, nom du prêtre juif, père de Judas Macchabée, qui avait expulsé les Séleucides de Judée en -165.

Il convient de considérer les diverses hypothèses en se référant au contexte historique. Avant l'expansion islamique en Afrique du Nord, l'Ifriqiya n'est pas musulmane. Après la fondation du camp fortifié de Kairouan et de la préfiguration de la Grande Mosquée de Kairouan, en 670, l'Islam s'installe durablement en Ifriqiya. L'expansion de l'islam, à cette époque, n'est pas seulement militaire, l'étape suivant l'islamisation du Maghreb, Al-Andalus (711-1492), en est le meilleur témoignage. Kairouan est devenue alors, progressivement, un foyer de haute culture, qui commence par la décision califale d'y faire venir d'Égypte un nombre important de coptes et ou de juifs, réputés pour leurs savoirs techniques. Ainsi débute la longue histoire des Juifs à Kairouan (670-1270).

Entre l'antique Thevest romaine (aujourd'hui Tebessa) et l'agglomération de Bir El Ater se trouve un puits appelé « Bir el kahina » (le puits de la kahina), en référence ou en souvenir du lieu où elle aurait été tuée. À Baghaï, petit village à une vingtaine de kilomètres de Khenchela, les habitants désignent certaines ruines anciennes comme les ruines du « palais de la Kahina ».

Le nom de la rivière Meskian, où Kahina remporta sa première victoire contre le général Ibn Numan, ainsi que celui du village de Meskiana qu'elle traverse, viendrait des mots berbères Mis n Kahina qui signifie « les fils de Kahina ».

Certains berbères chaouis des Aurès disent qu'ils ont le « nez de la Kahina », un nez particulier d'une grande beauté, un peu comme celui de Cléopâtre. le nez dont il est question, veut dire le Khanchouch, c'est-à-dire la fierté.

Dans toute la région des Aurès, le nom Diyya est assez courant chez les chaouis. Aussi, le personnage historique de Dihya est devenu de nos jours un symbole, aux côtés de Massinissa et de Jugurtha, etc.

La tradition orale des chaouis ne donne pas beaucoup de renseignements précis sur tout le parcours historique de la Kahina. Mais elle reste et demeura la reine des chaouis dans le coeur de
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MessageSujet: Re: L'existence des Kurdes.   Ven 23 Sep à 9:25

23 Σεπτεμβρίου 2016

Όπως κάθε χρόνο έτσι και φέτος σας περιμένουμε όλους στη Βραδιά του Ερευνητή, στις 30 Σεπτεμβρίου, για να ανακαλύψετε τι μπορεί να κάνει η επιστήμη και η έρευνα για ένα καλύτερο μέλλον.

H Βραδιά του Ερευνητή, η μεγαλύτερη γιορτή για την επιστήμη και την έρευνα που διοργανώνεται κάθε χρόνο σε περισσότερες από 300 πόλεις σε όλη την Ευρώπη, κλείνει φέτος τα 11 της χρόνια. Στην Ελλάδα διοργανώνονται εκδηλώσεις σε δέκα πόλεις από δύο επιστημονικές κοινοπραξίες:

Η κοινοπραξία RENA οργανώνει βραδιές στις πόλεις: Αθήνα (ΕΚΕΦΕ Δημόκριτος) – Κόρινθος – Πύλος – Ξάνθη – Ηράκλειο (Θαλασσόκοσμος)
Η κοινοπραξία IRENE οργανώνει βραδιές στις πόλεις: Αθήνα (ΕΜΠ) – Θεσσαλονίκη – Λάρισα – Πάτρα – Ηράκλειο (ΙΤΕ) – Ρέθυμνο (ΙΤΕ)

Μέσα από παρουσιάσεις, πειράματα, δρώμενα ειδικά σχεδιασμένα για μαθητές, εργαστήρια για εκπαιδευτικούς, διαγωνισμούς και ποικίλες πρωτότυπες εκδηλώσεις, η έρευνα ανοίγει τις πόρτες της στον χώρο της εκπαίδευσης αλλά και στο ευρύτερο κοινό, δίνοντας του την ευκαιρία μιας άμεσης προσέγγισης με τους ανθρώπους της επιστήμης.

Πριν την κεντρική εκδήλωση, έξι μικρότερες εκδηλώσεις θα προηγηθούν για την καλύτερη γνωριμία του κοινού με τους στόχους και τους επιστημονικούς φορείς της διοργάνωσης: το ΕΚΕΦΕ «Δημόκριτος», το Εθνικό Αστεροσκοπείο Αθηνών, το Ερευνητικό Κέντρο «Αθηνά», το Εθνικό Ίδρυμα Ερευνών, το Ινστιτούτο Παστέρ και το ΕΛΚΕΘΕ στην Ανάβυσσο!

Συγκεκριμένα στην Αθήνα στο ΕΚΕΦΕ Δημόκριτος (Αγία Παρασκευή), στην Αίθουσα Θέμις Παραδέλλης (Κτήριο 6) 1ος όροφος, από τις έξι το απόγευμα μέχρι τα μεσάνυχτα, το κοινό θα έχει την ευκαιρία να γνωρίσει από κοντά τους ερευνητές, να ενημερωθεί για το ερευνητικό έργο τους, να πάρει μία γεύση από την καθημερινότητά τους και να χαρεί τη μαγεία των επιστημών. Το παρών θα δώσει και φέτος ο Ευρωπαϊκός Οργανισμός Διαστήματος, ESA, με μια ποικιλία δράσεων και παρουσιάσεων. Πληροφορίες ΕΔΩ.

Στον καταπράσινο εξωτερικό χώρο του Δημόκριτου, ανάμεσα στα δέντρα, αλλά και σε κατάλληλα διαμορφωμένες αίθουσες, θα έχουν στηθεί πειραματικές επιδείξεις και διαδραστικά παιχνίδια από τα μεγαλύτερα ερευνητικά κέντρα και φορείς της χώρας για μικρούς και μεγάλους

Μέσα από παρουσιάσεις, πειράματα, συζητήσεις, προβολές, παιχνίδια, ειδικά σχεδιασμένα για το ευρύ κοινό, παιδιά και γονείς έρχονται σε επαφή με τον άγνωστο κόσμο του ερευνητή, τον τρόπο δουλειάς του και τους χώρους που κινείται.

Ποιος είναι ο Ευρωπαϊκός Οργανισμός Διαστήματος;

Η Δρ. Γεωργία Δοξάνη, ειδική σε θέματα τηλεπισκόπησης και ερευνήτρια στο Επίγειο Τμήμα Λειτουργίας των Αποστολών στον τομέα προγραμμάτων Παρατήρησης της Γης στο ESRIN, ESA, θα παρουσιάσει στο κοινό τον Οργανισμό και τις δραστηριότητες του.

Η ομιλία θα πραγματοποιηθεί στο κεντρικό αμφιθέατρο με τίτλο: «Ο Ευρωπαϊκός Οργανισμός Διαστήματος: Επιτεύγματα και Προοπτικές».
Μαθαίνοντας για την παρατήρηση της Γης

Ο δικός μας πλανήτης

Ο πλανήτης μας, η Γη, είναι μοναδικός στο ηλιακό μας σύστημα, καθώς σφύζει από ζωή και είναι γεμάτος θαυμάσια τοπία. Είναι άλλωστε και το δικό μας σπίτι. Παρατηρώντας τον με μια διαφορετική ματιά, μέσα από μια πληθώρα δορυφόρων μπορούμε να τον προστατεύσουμε, να βοηθήσουμε στη τη διατήρηση της μοναδικότητας του αλλά και να διευκολύνουμε πολλές καθημερινές μας δραστηριότητες. Μέσα από το παιχνίδι με τις εικόνες της Γης από το διάστημα, θα ανακαλύψετε παρέα με τους ερευνητές μας, τη σημασία παρατήρησης της Γης από τους διάφορους δορυφόρους.

Ταξίδι στον Κόκκινο Πλανήτη

Επίσης,στο φετινό μας ταξίδι θα πατήσουμε στον Άρη, ακολουθώντας την φιλόδοξη αποστολή ExoMars, η οποία θα εξερευνήσει την ύπαρξη ζωής στον κόκκινο πλανήτη.

Το κοινό μέσα στην Αίθουσα παρακολουθεί τις παρουσιάσεις της ESA

Μαγειρεύοντας έναν ... κομήτη

Έπειτα οι μικροί μας φίλοι θα γίνουν για λίγο διαστημικοί μάγειρες, μαγειρεύοντας με απλά υλικά έναν κομήτη, ενώ παράλληλα θα ακούσουν την συναρπαστική ιστορία της Rosetta και των κατορθωμάτων αυτής και του μικρού ρομπότ που προσεδαφίστηκε στον κομήτη 67P, Philae.

Μία βόλτα στον Διαστημικό Σταθμό

Θα πάμε, επίσης, μια βόλτα από το διαστημικό σταθμό, για να παρατηρήσουμε την έρευνα και την ζωή των αστροναυτών εκεί και θα γνωρίσουμε πώς δουλεύουν οι αστροναύτες σε συνθήκες έλλειψης βαρύτητας τόσο μακριά από το σπίτι μας, τη Γη.

Το πρόγραμμα της εκδήλωσης έχει ως ακολούθως:

17:30-18:00 "Ο Διεθνής Διαστημικός Σταθμός και η ζωή των αστροναυτών στο διάστημα" βίντεο (διάρκεια 30min)
(ΑΠΑΙΤΕΙΤΑΙ ΠΡΟΚΡΑΤΗΣΗ)

18:15-18:45 "Η Γη από το διάστημα" Διαδραστικό παιχνίδι (διάρκεια 30min)
(ΑΠΑΙΤΕΙΤΑΙ ΠΡΟΚΡΑΤΗΣΗ)

19:00-19:20 "ExoMars - Προς Αναζήτηση Ζωής στον Κόκκινο Πλανήτη" παρουσίαση (διάρκεια 20min)

19:30-19:50 "Μαγειρεύοντας έναν κομήτη" παρουσίαση/εργαστήριο (διάρκεια 20min)
(ΑΠΑΙΤΕΙΤΑΙ ΠΡΟΚΡΑΤΗΣΗ)

20:00-20:20 "Μαγειρεύοντας έναν κομήτη" παρουσίαση/εργαστήριο (διάρκεια 20min)
(ΑΠΑΙΤΕΙΤΑΙ ΠΡΟΚΡΑΤΗΣΗ)

20:30-20:50 "ExoMars - Προς Αναζήτηση Ζωής στον Κόκκινο Πλανήτη" παρουσίαση (διάρκεια 20min)

21:00-21:30 "Η Γη από το διάστημα" Διαδραστικό παιχνίδι (διάρκεια 30min)
(ΑΠΑΙΤΕΙΤΑΙ ΠΡΟΚΡΑΤΗΣΗ)

21:45-22:15 "Ο Διεθνής Διαστημικός Σταθμός και η ζωή των αστροναυτών στο διάστημα" βίντεο (διάρκεια 30min)
(ΑΠΑΙΤΕΙΤΑΙ ΠΡΟΚΡΑΤΗΣΗ)

22:30-23:00 "Ο Διεθνής Διαστημικός Σταθμός και η ζωή των αστροναυτών στο διάστημα" βίντεο (διάρκεια 30min)
(ΑΠΑΙΤΕΙΤΑΙ ΠΡΟΚΡΑΤΗΣΗ)

*μπορεί να γίνουν μικρές αλλαγές στο πρόγραμμα. Μπορείτε να ενημερώνεστε απευθείας από την ιστοσελίδα των διοργανωτών.

** Για τις προκρατήσεις και οποιαδήποτε άλλες πληροφορίες, μπορείτε να απευθυνθείτε στο τμήμα Οργάνωσης και Παραγωγικότητας του ΕΚΕΦΕ «ΔΗΜΟΚΡΙΤΟΣ» , e-mail : communications@central.demokritos.gr, τηλ. 210-650 3079, 210-650 3015, 210-650 3002.

Σας περιμένουμε όλους για μια υπέροχη Βραδιά του Ερευνητή, γεμάτη εκπληκτικές εικόνες, συναρπαστικές περιγραφές και πολλή διαστημική επιστήμη!

Ακολουθήστε μας στο Twitter @ESA_Hellas για όλες τις τελευταίες ενημερώσεις στο πρόγραμμα αλλά και εξελίξεις ζωντανά κατά τη διάρκεια της Βραδιάς. Μπορείτε κι εσείς να συμμετέχετε κάνοντας tweet στο hashtag #rengreece.

Σημείωση: Οι πολίτες με τις οικογένειες και τα παιδιά τους θα μπορούν να επισκέπονται μεμονωμένα το ΕΚΕΦΕ «ΔΗΜΟΚΡΙΤΟΣ» στις 30 Σεπτεμβρίου από τις 18.00 έως τα μεσάνυχτα. Απαραίτητη προϋπόθεση είναι να κάνουν εγγραφή μέσω της φόρμας ΕΔΩ, αν επιθυμούν ξενάγηση στα εργαστήρια.
Για τις υπόλοιπες δραστηριότητες που θα λάβουν χώρα, δεν χρειάζεται εγγραφή.

Σημαντικές πληροφορίες

Χώρος Διεξαγωγής: ΕΚΕΦΕ Δημόκριτος (Αγία Παρασκευή), Αίθουσα Θέμις Παραδέλλης (Κτήριο 6) 1ος όροφος

Ώρα: 18:00 - 00:00

Είσοδος: Ελεύθερη για όλους

Ενημέρωση μέσω της ιστοσελίδας Βραδιά του Ερευνητή και στο www.facebook.com/rengreece
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