Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 la République du Zimbabwe et le Cap de Bonne-Espérance.

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yanis la chouette



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MessageSujet: la République du Zimbabwe et le Cap de Bonne-Espérance.   Mer 22 Nov à 9:56

Douce Florence Nightingale...

Le Zimbabwe est un pays d'Afrique australe dépourvu d'accès à la mer, et partage ses 3 066 km de frontières avec la Zambie au nord-ouest (797 km), l'Afrique du Sud au sud (225 km), le Botswana au sud-ouest (813 km) et le Mozambique à l'est (1 231 km). Il est très proche de la Namibie mais en est séparé par une portion du territoire botswanais. Il se situe entre les 15e et 23e parallèles sud en latitude et les 25e et 34e méridiens est en longitude.

Le pays couvre une superficie totale de 390 757 km2 dont 1 % de terres immergées, chiffres qui n'ont pas évolué depuis son indépendance en 1980. Il ne comprend ni enclave à l'étranger ni possession outre-mer. Il est classé 61e dans la liste globale des pays par superficie, et 26e d'Afrique. C'est un pays de hauts plateaux. Son point culminant est le mont Inyangani situé dans les régions montagneuses de l'est et qui atteint 2 592 m, alors que son point bas se situe à 162 m d'altitude. La majeure partie du pays se situe sur un plateau central s'étirant du sud-ouest au nord-ouest où l'altitude varie entre 1 200 et 1 600 m. Environ 20 % du pays atteint moins de 900 m d'altitude.

Au niveau hydrographique, le lac Kariba et le fleuve Zambèze délimitent la majeure partie de la frontière avec la Zambie au nord-ouest. Les chutes Victoria, près de la ville de Livingstone en Zambie, font partie du fleuve et sont considérées comme parmi les plus grandes et les plus impressionnantes du monde avec 1 700 m de largeur et jusqu'à 108 m de hauteur. Elles sont inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1989.

Les ressources naturelles comprennent le charbon, le chrome, l’amiante, l’or, le nickel, le cuivre, les minerais de fer, le vanadium, le lithium, l’étain, et les métaux du groupe du platine.

Climat et environnement

Des girafes et un zèbre du Parc national de Matopos.

Le Zimbabwe possède un climat tropical tempéré par l'altitude, avec une saison des pluies qui s'étend de fin octobre à mars. Les paysages sont composés de savanes sèches ou arborées et de forêts tropicales sempervirentes dans les régions moites et montagneuses de l'est. Le fait qu'il soit situé sur des hauts plateaux est la raison pour laquelle il bénéficie d'une température moyenne annuelle de 25 °C, relativement faible par rapport à ses voisins d'Afrique australe. Le climat le plus froid peut donner des températures entre 12° et 15° durant l'hiver austral, entre juin et septembre, mais pendant cette période, le plus souvent, sont observées des températures entre 19° et 21°, températures qui s'expliquent par l'altitude (souvent supérieure à 1 000 mètres) du pays. Pendant les périodes estivales, le thermomètre ne dépasse jamais les 30°. Le record du mois le plus froid remonte au mois d'août 1986, pendant lequel des températures de 11° et 12° furent enregistrées. Le record de chaleur est de 31° à Bulawayo, en janvier 2008.

On trouve, parmi la flore, du teck, de l'acajou, du knobthorn, du msasa et du baobab. Les fleurs les plus présentes sont l'hibiscus, le lis d'araignée, le leonotis, le cassia, le wisteria et le dombeya. La faune est composée de nombreux mammifères dont l'hippopotame, le rhinocéros, le babouin, la girafe, le koudou, le zèbre, le phacochère, le porc-épic, le blaireau, la loutre, le lièvre ainsi que de nombreuses autres, soit un total d'environ 350 espèces de mammifères différentes. Le rhinocéros noir est en danger d’extinction en raison du braconnage. Le plus grand des lézards, le varan, peut être trouvé dans de nombreuses rivières, au même titre que certaines espèces de crocodiles. Il y a aussi plus de 500 espèces d'oiseaux comme le turdidé, le barbican, le méropidé, le foudi, le rossignol, le bouscarle, la pintade, le coucou foliotocol, le tétra et le faisan. Le Zimbabwe possède donc une riche biodiversité, même s'il abrite également un grand nombre d'espèces conventionnelles de la flore et faune africaine tropicale. On y compte également 131 espèces de poissons dont la plus répandue est le poisson tigre goliath.

De larges surfaces du Zimbabwe étaient autrefois couvertes de forêts, et représentaient le bush africain, au sein duquel on trouvait une vie sauvage importante. La pauvreté, la croissance démographique et le manque de combustible ont mené à une déforestation extensive qui, avec le braconnage, ont considérablement réduit le nombre de représentants de la faune et de la flore du pays. La déforestation a également mené à l'érosion des sols et à la survenue régulière de sécheresses, diminuant la fertilité des terres.

Le cap de Bonne-Espérance est un promontoire rocheux sur la côte atlantique de l'Afrique du Sud, à l'extrémité de la péninsule du Cap située au sud de la ville du Cap et qui ferme à l'ouest la False Bay (traduction anglaise du terme signifiant « fausse baie » ou Valsbaai en afrikaans). Ce promontoire rocheux se termine à Cape Point, à 2 km du cap de Bonne-Espérance proprement dit. C'est une réserve naturelle parcourue de sentiers côtiers.

Le cap de Bonne-Espérance n'est pas le point le plus au sud de l'Afrique ni le point de division entre les océans Atlantique et Indien, ces caractéristiques revenant au cap des Aiguilles, situé à 149 km à l'est-sud-est, à l'ouest de Struisbaai (en). Cependant, lorsque l'on suit la côte depuis l'équateur, le cap de Bonne-Espérance marque le point où l'on commence à voyager plus vers l'est que vers le sud. Ainsi, contourner le cap, ce qu'ils firent en 1488, était un objectif dans les efforts des Portugais pour établir des relations commerciales directes avec l'Extrême-Orient.

À l'instar du Cap Horn, autre célèbre grand cap de l'océan Atlantique Sud, le cap de Bonne-Espérance eut, et a encore, une grande importance pour la navigation.

La présence des premiers habitants en Afrique australe, les Khoïsan, est attestée plus de 8 000 ans avant notre ère, notamment par les œuvres picturales préhistoriques retrouvées sur de nombreux sites de la région. Plus tard, vers 500, arrivent d'Afrique centrale les artisans du fer et agriculteurs Bantous Gokomere qui s'installent sur le lieu du futur Monument national du Grand Zimbabwe, berceau du peuple des Shonas, qu'ils ont vraisemblablement édifié entre le IXe et le XIIIe siècle. Les Bantous forcent sur cette même période la majorité de l'ethnie San, peuple nomade de l'Afrique australe, à émigrer à l'ouest ou à être réduits en esclavage.

Ruines du Grand Zimbabwe.

La cité de Grand Zimbabwe accueille jusqu'à 20 000 habitants et son organisation sociale est structurée autour d'une monarchie, d'une caste dirigeante et d'une armée. L'influence de la dynastie des Shonas décline soudainement durant le XVe siècle, du fait notamment de la surpopulation, cause de maladies et de contestation du pouvoir en place. Vers 1420, la dynastie des Torwa s'installe à Khami et fonde leur royaume, successeur direct du Grand Zimbabwe, en 1480. D'autres membres issus de la civilisation de Grand Zimbabwe à la tête desquels se trouve le roi Mwene Mutapa, fondent un autre état shona plus au nord : l'empire Monomotapa. Celui-ci prospère jusqu'en 1629, date à laquelle il est battu par l'empire portugais dont il devient le vassal la même année.

Al Biruni, un savant persan du XIe siècle, est le premier à préfigurer l'existence d'une route permettant de contourner l'Afrique pour rejoindre l'océan Atlantique2.

Les Portugais s'engagent dès le début du XIVe siècle dans l'exploration de l'Afrique noire en vue de s'approvisionner directement en or. Le cap de Bonne-Espérance fut atteint pour la première fois par les Portugais en janvier 1488. Le franchissement par le Sud de l'Afrique relève sans doute davantage de préoccupations liées à ces approvisionnements en or plutôt qu'un hypothétique itinéraire vers les Indes. En tous cas, les progrès dans la navigation (boussole, gouvernail d'étambot, portulan…) permettent aux Portugais de naviguer toujours plus loin3. Lors de son exploration par l'ouest le long de la côte africaine, la flotte commandée par Bartolomeu Dias est emportée vers le sud. Celui-ci, pensant qu'il a dépassé le point le plus méridional du continent, continue vers l'est et ne rencontre aucune terre. Il se dirige alors vers le nord jusqu'au Rio do Infante (actuel Great Fish River), puis fait demi-tour sous la pression de son équipage, et revient en longeant les côtes. Au niveau de l'actuel False Island, Bartolomeu Dias érige un padrão dont les restes ont été retrouvés lors de fouilles en 1938. C'est donc sur le chemin du retour qu'il peut s'approcher du cap qu'il baptise d'abord « cap des Tempêtes » en raison des vents qui y sévissent. Le cap est rebaptisé par Jean II roi du Portugal en « cap de Bonne-Espérance »4,5 car les Portugais ont désormais « bon espoir » d'arriver bientôt aux Indes6.

ainsi

Robert Clive

29 septembre 1725 à Styche (Irlande) - 22 novembre 1774 à Londres (Angleterre)

Biographie Robert Clive

Le général Robert Clive est à l’origine de l’empire britannique des Indes. Entré au service de la Compagnie des Indes orientales, il entreprend de transformer celle-ci en puissance territoriale. Il y arrive par sa victoire de Plassey sur le souverain du Bengale et ses alliés français, pendant la guerre de Sept Ans, en 1757.

Plus chanceux que le Français Joseph Dupleix (1697-1763) qui avait, le premier, eu l’idée d’une implantation européenne aux Indes, Robert Clive n’est pas mieux que lui récompensé. Injustement accusé de concussion à son retour en Angleterre, il finit par mettre fin à ses jours.

Ses successeurs, parmi lesquels Richard Wellesley et son frère Arthur, duc de Wellington, achèveront la conquête du sous-continent indien, assurant pour la première fois dans l’Histoire son unité politique sous l’appellation de «British Raj» (l’empire britannique des Indes). Cette unité sera brutalement défaite en 1947 par la scission entre l’Union indienne et le Pakistan.


Voir : De la «John Company» au «British Raj»

« For Merit » (« Pour le mérite » ).

Florence Nightingale, née le 12 mai 1820 à Florence, morte le 13 août 1910 à Londres, est une infirmière britannique, pionnière des soins infirmiers modernes et de l'utilisation des statistiques dans le domaine de la santé.

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MessageSujet: Re: la République du Zimbabwe et le Cap de Bonne-Espérance.   Mer 22 Nov à 10:09

L'œuvre de Florence Nightingale

Contribution à la statistique

Dès son plus jeune âge, Nightingale se révèle particulièrement douée pour les mathématiques et y excelle grâce aux enseignements de son père. Elle s'intéresse notamment à la statistique, un domaine dans lequel son père, un des pionniers de l'épidémiologie, est un expert. Elle a fréquemment recours aux analyses statistiques dans ses compilations, analyses et présentations de données sur les soins médicaux et la santé publique.


Diagramme des causes de mortalité au sein de l'armée en Orient par Florence Nightingale.
Nightingale est une pionnière de la présentation visuelle de l'information. Elle utilise entre autres les diagrammes circulaires, développés par William Playfair en 1801. Après la Guerre de Crimée, elle se met à utiliser une version améliorée de ces diagrammes (équivalant aux histogrammes circulaires d'aujourd'hui), afin d'illustrer les causes saisonnières de mortalité des patients de l'hôpital militaire qu'elle gère32. Nightingale appelait « coxcomb » (crête de coq) une compilation de tels diagrammes, mais par la suite le terme est souvent utilisé pour désigner un diagramme individuel. Elle utilise fréquemment les coxcombs pour présenter des rapports sur la nature et l'ampleur des conditions des soins médicaux pendant la Guerre de Crimée aux membres du Parlement et aux fonctionnaires, qui n'auraient probablement pas pu lire ou comprendre des rapports statistiques traditionnels.

Par la suite, Nightingale réalise une étude statistique complète du système sanitaire dans les campagnes indiennes et est la figure majeure de l'amélioration des soins médicaux et des services publics de santé en Inde.

En 1858, elle fut la première femme à être élue membre de la Royal Statistical Society, et devient par la suite membre honoraire de l'American Statistical Association.

Contribution à la littérature et au mouvement féministe

Bien que mieux connue pour ses contributions à la médecine et aux mathématiques, Nightingale est également un personnage important du féminisme anglais et de l'abolition de la prostitution.

Entre 1850 et 1852, elle lutte pour se définir elle-même et contre les attentes de sa famille de la voir se marier avec un homme de la haute société.
Les Suggestions d'idées
Afin de mettre en ordre ses pensées, elle rédige Suggestions for Thought to Searchers after Religious Truth (Suggestions d'idées adressées aux personnes en quête de vérité religieuse). Ce livre en trois volumes n'a jamais été imprimé en entier, mais l'une des parties, intitulée Cassandra, a été publiée par Ray Strachey en 1928, qui l'inclut dans The Cause, un texte relatant l'histoire du mouvement féministe.
Cassandra
Cassandra est une protestation contre la féminisation excessive des femmes, qui les rend pratiquement incapables de se débrouiller seules. C'est aussi que Nightingale considère comme léthargique le style de vie de sa mère et sa sœur, malgré leur éducation. Le texte reflète aussi sa crainte de voir ses idées s'avérer inefficaces, comme celles de Cassandre, vierge-prêtresse d'Apollon qui reçoit une prophétie inspirée par les dieux, mais dont les avertissements prophétiques sont ignorés.

Elaine Showalter qualifie Cassandra de « texte majeur du féminisme anglais, un lien entre Wollstonecraft et Woolf33. »

Postérité
La contribution la plus marquante de Florence Nightingale est son rôle dans l'établissement de la profession moderne d'infirmière. Elle a été un exemple remarquable de compassion, de dévouement aux soins des patients et d'administration consciencieuse et attentive des hôpitaux.

L'œuvre de la Nightingale School of Nursing se poursuit aujourd'hui, mais son action se prolonge de multiples façons encore à l'heure actuelle.

La médaille Florence Nightingale

La Médaille Florence Nightingale.
Depuis 1907, le Comité International de la Croix-Rouge décerne la médaille Florence Nightingale aux personnes se distinguant par leurs actions dans le domaine des soins infirmiers34.

Selon les règles initiales, la médaille était attribuée à six infirmières par an. Depuis le règlement de 1991, la médaille est attribuée tous les deux ans à des femmes et des hommes, par une décision du Comité International de la Croix-Rouge (CICR). Il ne peut y avoir plus de cinquante attributions par délibération. Ce titre honorifique n'est plus attribuable seulement à des infirmiers de profession, mais aussi à des collaborateurs de la Croix-Rouge bénévoles ou employés dans le travail humanitaire et de secours.

De la création à la 42e promotion en 2010, le travail de 1309 personnes a ainsi été honoré35, la première attribution de cette médaille ayant eu lieu en 192036 et récompensant rétroactivement le travail de 42 infirmières.

La médaille est remise, dans chaque pays, soit par le chef de l'État, soit par le président du comité central de la Société nationale. Les lauréats sont proclamés le 12 mai, date anniversaire de naissance de Florence Nightingale et journée internationale des Infirmières.


La jeune Florence Nightingale
En 2010, exceptionnellement, trois citoyens Haïtiens ont reçu la médaille35 :
Germaine Pierre-Louis, infirmière, présidente de la section sud-est de la Croix-Rouge haïtienne ;
Michaëlle Colin, infirmière en chef au sanatorium de Port-au-Prince ;
Jude Célorge, chef de l'équipe de sauveteurs de la Croix-Rouge à Martissant (quartier de Port-au-Prince).

Parmi les attributaires précédents figurent :
en 2009 : 28 lauréats, dont : Anisa, infirmière à l'hôpital de Jalalabad (Afghanistan)
Marieta Wanapa-Luydens, Pays-Bas, secouriste active à Aruba

en 2007 : Judi Fairholm, Canada, promotrice d'un programme international de protection de l'enfance.
Leman Birol, Turquie, infirmière, la mère des soins infirmiers en Turquie


Quelques autres titulaires :
Pia Bauer (1871-1954), infirmière allemande
Marie Adamczyk (1879-1973), infirmière
Elsbeth von Keudell (1857-1953) infirmière allemande (lauréate en 1920)
Elsbeth Kasser (1910-1992), infirmière suisse (lauréate en 1947)
Alexandrine Gräfin von Üxküll-Gyllenband (1873-1963), infirmière allemande (lauréate en 1920)
Ernestine Thren (1899-1981), infirmière allemande (lauréate en 1963)
Emmy Dörfel (1908-2002), infirmière allemande (lauréate en 1963)
Maria Hafner (1891-1969), volontaire de la Croix-Rouge (lauréate en 1963)
Antonie Stemmler (1892-1976), enseignante allemande (lauréate en 1967)


Florence Nightingale Declaration
Il s'agit d'une campagne lancée à l'échelle mondiale par des figures du monde infirmier à travers la Nightingale Initiative for Global Health (NIGH)37.

Elle vise à créer un mouvement populaire mondial afin de présenter à l'Assemblée Générale des Nations unies de 2008 deux résolutions déclarant : la Journée Internationale des Infirmières 2010 (centenaire de la mort de Nightingale) et The UN Decade for a Healthy World (Décennie des Nations-Unies pour un monde en bonne santé) de 2011 à 2020 (bicentenaire de la naissance de Nightingale).

La NIGH travaille également à renouveler la prise de conscience aux thèmes soulevés par Nightingale, comme ceux de la médecine préventive et la santé holistique.

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MessageSujet: Re: la République du Zimbabwe et le Cap de Bonne-Espérance.   Mer 22 Nov à 10:13

Les Poèmes d’Edgar Poe

Traduction par Stéphane Mallarmé .
Léon Vanier, libraire-éditeur

Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m’appesantissais, faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié, — tandis que je dodelinais la tête, somnolant presque, soudain se fit un heurt, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre, — cela seul et rien de plus.

Ah ! distinctement je me souviens que c’était en le glacial Décembre : et chaque tison, mourant isolé, ouvrageait son spectre sur le sol. Ardemment je souhaitais le jour ; — vainement j’avais cherché d’emprunter à mes livres un sursis au chagrin — au chagrin de la Lénore perdue — de la rare et rayonnante jeune fille que les anges nomment Lénore, — de nom ! pour elle ici, non, jamais plus !

Et de la soie l’incertain et triste bruissement en chaque rideau purpural me traversait — m’emplissait de fantastiques terreurs pas senties encore : si bien que, pour calmer le battement de mon cœur, je demeurais maintenant à répéter : « C’est quelque visiteur qui sollicite l’entrée, à la porte de ma chambre — quelque visiteur qui sollicite l’entrée, à la porte de ma chambre ; c’est cela et rien de plus. »

Mon âme se fit subitement plus forte et, n’hésitant davantage : « Monsieur, dis-je, ou madame, j’implore véritablement votre pardon ; mais le fait est que je somnolais, et vous vîntes si doucement frapper, et si faiblement vous vîntes heurter, heurter à la porte de ma chambre, que j’étais à peine sûr de vous avoir entendu. » — Ici j’ouvris grande la porte : les ténèbres et rien de plus.
Loin dans l’ombre regardant, je me tins longtemps à douter, m’étonner et craindre, à rêver des rêves qu’aucun mortel n’avait osé rêver encore ; mais le silence ne se rompit point et la quiétude ne donna de signe : et le seul mot qui se dit, fut le mot chuchoté.

« Lénore ! » Je le chuchotai — et un écho murmura de retour le mot « Lénore ! » purement cela et rien de plus.
Rentrant dans la chambre, toute mon âme en feu, j’entendis bientôt un heurt en quelque sorte plus fort qu’auparavant. « Sûrement, dis-je, sûrement c’est quelque chose à la persienne de ma fenêtre. Voyons donc ce qu’il y a et explorons ce mystère ; — que mon cœur se calme un moment et explore ce mystère : c’est le vent et rien de plus. »

Au large je poussai le volet, quand, avec maints enjouement et agitation d’ailes, entra un majestueux corbeau des saints jours de jadis. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s’arrêta ni n’hésita un instant : mais, avec une mine de lord ou de lady, se percha au-dessus de la porte de ma chambre, — se percha sur un buste de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre — se percha, siégea et rien de plus.

Alors cet oiseau d’ébène induisant ma triste imagination au sourire, par le grave et sévère décorum de la contenance qu’il eut : « Quoique ta crête soit chenue et rase, non ! dis-je, tu n’es pas pour sûr, un poltron, spectral, lugubre et ancien Corbeau, errant loin du rivage de Nuit — dis-moi quel est ton nom seigneurial au rivage plutonien de Nuit. » Le Corbeau dit : « Jamais plus. »

Je m’émerveillai fort d’entendre ce disgracieux volatile s’énoncer aussi clairement, quoique sa réponse n’eût que peu de sens et peu d’à-propos ; car on ne peut s’empêcher de convenir que nul homme vivant n’eut encore l’heur de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, — un oiseau ou toute autre bête sur le buste sculpté, au-dessus de la porte de sa chambre, — avec un nom tel que : « Jamais plus. »
Mais le Corbeau perché solitairement sur ce buste placide, parla ce seul mot comme si son âme, en ce seul mot, il la répandait. Je ne proférai donc rien de plus ; il n’agita donc pas de plume, — jusqu’à ce que je fis à peine davantage que marmotter : « D’autres amis déjà ont pris leur vol, — demain il me laissera comme mes espérances déjà ont pris leur vol. » Alors l’oiseau dit : « Jamais plus. »
Tressaillant au calme rompu par une réplique si bien parlée : « Sans doute, dis-je, ce qu’il profère est tout son fonds et son bagage, pris à quelque malheureux maître que l’impitoyable Désastre suivit de près et de très près suivit jusqu’à ce que ses chansons comportassent un unique refrain ; jusqu’à ce que les chants funèbres de son Espérance comportassent le mélancolique refrain de : « Jamais — jamais plus. »

Le Corbeau induisant toute ma triste âme encore au sourire, je roulai soudain un siège à coussins en face de l’oiseau, et du buste, et de la porte ; et m’enfonçant dans le velours, je me pris à enchaîner songerie à songerie, pensant à ce que cet augural oiseau de jadis, — à ce que ce sombre, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau de jadis signifiait en croassant : « Jamais plus. »

Cela, je m’assis occupé à le conjecturer, mais n’adressant pas une syllabe à l’oiseau dont les yeux de feu brûlaient, maintenant, au fond de mon sein ; cela et plus encore, je m’assis pour le deviner, ma tête reposant à l’aise sur la housse de velours des coussins que dévorait la lumière de la lampe, housse violette de velours qu’Elle ne pressera plus, ah ! jamais plus.

L’air, me sembla-t-il, devint alors plus dense, parfumé selon un encensoir invisible balancé par les Séraphins dont le pied, dans sa chute, tintait sur l’étoffe du parquet. « Misérable ! m’écriai-je, ton Dieu t’a prêté — il t’a envoyé, par ces anges le répit — le répit et le népenthès dans ta mémoire de Lénore ! Bois ! oh ! bois ce bon népenthès et oublie cette Lénore perdue ! » Le Corbeau dit : « Jamais plus ! »
« Prophète, dis-je, être de malheur ! prophète, oui, oiseau ou démon ! Que si le Tentateur t’envoya ou la tempête t’échoua vers ces bords, désolé et encore tout indompté, vers cette déserte terre enchantée, — vers ce logis par l’horreur hanté : dis-moi véritablement, je t’implore ! y a-t-il du baume en Judée ? — Dis-moi, je t’implore. » Le Corbeau dit : « Jamais plus ! »
« Prophète, dis-je, être de malheur, prophète, oui, oiseau ou démon ! Par les cieux sur nous épars, — et le Dieu que nous adorons tous deux, — dis à cette âme de chagrin chargée si, dans le distant Éden, elle doit embrasser une jeune fille sanctifiée que les anges nomment Lénore, — embrasser une rare et rayonnante jeune fille que les anges nomment Lénore. » Le Corbeau dit : « Jamais plus ! »

« Que ce mot soit le signal de notre séparation, oiseau ou malin esprit », hurlai-je en me dressant. « Recule en la tempête et le rivage plutonien de Nuit ! Ne laisse pas une plume noire ici comme un gage du mensonge qu’a proféré ton âme. Laisse inviolé mon abandon ! quitte le buste au-dessus de ma porte ! ôte ton bec de mon cœur et jette ta forme loin de ma porte ! » Le Corbeau dit : « Jamais plus ! »

Et le Corbeau, sans voleter, siège encore, — siège encore sur le buste pallide de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre, et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve, et la lumière de la lampe, ruisselant sur lui, projette son ombre à terre : et mon âme, de cette ombre qui gît flottante à terre, ne s’élèvera — jamais plus.

Musées[modifier | modifier le code]
Florence Nightingale Museum, à Londres (situé près de Westminster Bridge, face au Parlement)
Claydon House, à Middle Claydon, Buckinghamshire, ancienne propriété de Parthenope Nightingale, consacré à la famille Nightingale.
à Istanbul, la tour située la plus au nord des Selimiye Barracks est aujourd'hui un musée ; dans plusieurs de ses pièces, des reliques et reproductions liées à Florence Nightingale et ses infirmières sont exposées38.

Un site exhaustif en son honneur a été créé par Country Joe McDonald, en relation avec la guerre du Viêt Nam, pendant laquelle elle a inspiré de nombreux infirmiers de l'armée américaine, suscitant un regain d'intérêt pour sa vie et ses travaux.

LE CROIRE ET LE FATALISME TRIOMPHANT DE LA SORCELERIE ET DE L'ESCLAVAGE DE L'ÂME.

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MessageSujet: Re: la République du Zimbabwe et le Cap de Bonne-Espérance.   Mer 22 Nov à 10:17

Port-au-Prince (Pòtoprens en créole haïtien) est la capitale et la plus peuplée des communes d'Haïti, dont l'aire urbaine compterait près de 2 470 762 habitants (2012) appelés Port-au-Princiens et Port-au-Princiennes. Au point de vue administratif, Port-au-Prince est à la fois le chef-lieu du département de l'Ouest et de l'arrondissement de Port-au-Prince.

Elle prit le nom de Port-Républicain pendant la Révolution française.

Le 12 janvier 2010, la ville a été profondément dévastée par un tremblement de terre (goudougoudou en créole) de magnitude 7.3 sur l'échelle de Richter. La ville de Port-au-Prince devrait aussi être rasée puis reconstruite intégralement, et ce grâce à l'aide internationale

La commune de Port-au-Prince qui occupe une superficie de 36,04 km25, se situe à l'extrémité occidentale de la plaine du Cul-de-Sac au fond de la baie de Port-au-Prince, formant elle-même une partie du golfe de la Gonâve.
Elle est accoudée sur les montagnes de la chaîne de la Selle au sud où l'on retrouve entre autres la banlieue riche de Pétion-Ville.

Port-au-Prince est parcouru par quelques cours d'eau dont, la rivière Bâtarde et la ravine du Bois-de-Chêne.

La ville à proprement parler s'étage sur 16 collines :

Saint-Martin
Sans-Fil
Bel Air
Canapé Vert
Bourdon
Fort National
Saint-Gérard
Turgeau
Pacot
Morne-à-Tuff
Poste-Marchand
Nazon
Bois-Verna
Bolosse
Nelhio
Fort Mercredi

Port-au-Prince est également la sous-préfecture de l'arrondissement du même nom regroupant autour de la capitale les communes de l'agglomération, souvent considérées comme banlieues ou zones périphériques. Certaines d'entre elles se sont développés sous forme de bidonvilles situés dans les zones basses marécageuses, dont le plus grand est la Cité Soleil.





Vue aérienne du bidonville de Cité Soleil
Démographie

Selon les estimations de l'Institut haïtien de statistique et d'informatique (IHSI), l'aire métropolitaine de Port-au-Prince qui s'entend sur 152,02 km2 (soit le cinquième environ de l'étendue de l'arrondissement de la capitale), comptait en 2012, 2 470 762 habitants, soit plus de 90 % de celle de l'Arrondissement. La population de la seule commune de Port-au-Prince était estimée à 942 194 habitants, population citadine à plus de 97,5 %.

Structures de la population de Port-au-Prince en 2009


Section communale

Population urbaine

Population rurale

Population totale


Turgeau
474 702 3 542 478 244

Morne l'Hôpital
138 746 13 359 152 105

Martissant
262 530 4 980 267 510

Port-au-Prince
875 978 21 881 897 859

(source : Population totale, par sexe et population de 18 ans et plus estimées en 2009, au niveau des différentes unités géographiques [archive] sur le site de l'Institut haïtien de statistique et d'informatique – IHSI)

Histoire

La région avant l’arrivée des Européens

Avant l'arrivée de Christophe Colomb, la région qui comprend aujourd'hui Port-au-Prince n'était le site d'aucune habitation permanente. À la fin du XVe siècle, la région était sous le contrôle d'un dirigeant amérindien, Bohéchio, qui, tout comme ses prédécesseurs, craignait que s'installer près du littoral invitât d'autres tribus – surtout les Caraïbes – à venir les attaquer. La région ne servait donc alors qu'à la chasse.

La colonisation espagnole

Après l'arrivée des Espagnols, les Amérindiens furent bientôt forcés de se soumettre à un protectorat, et Bohéchio, mort sans enfants, laissa la place à Anacaona, sa sœur. Cette nouvelle dirigeante (et poétesse) tacha de maintenir de bonnes relations avec le nouveau pouvoir sur l'île, mais il devint de plus en plus difficile d'y arriver lorsque les Espagnols commencèrent à demander des tributs de plus en plus importants. Enfin, l'administration coloniale espagnole décida d'éliminer à jamais toute menace que pourrait lui causer la classe dirigeante amérindienne, décidant ainsi de gouverner seule la région. Donc, en 1503, Nicolás de Ovando, alors gouverneur, décida d'en finir avec Anacaona : il l'invita à une fête chez lui ; elle accepta, y vint accompagnée d'autres Amérindiens. Ovando leur donna beaucoup de vin, et lorsqu'ils eurent bu — les Espagnols ne burent pas — il ordonna que l'on tuât tous les invités, à part Anacaona, qu'il voulait faire pendre dans un lieu public.

Les effets de la colonisation espagnole sur les Amérindiens de cette île furent dévastateurs : de 1492 à 1507, un million d'habitants moururent à cause de la violence des conquistadores et des maladies.

Après s'être débarrassé d'Anacaona, Ovando établit un village près du littoral (à l'ouest de L’Étang Saumâtre), qu'il baptisa Santa Maria de la Paz Verdadera (« Sainte-Marie de la paix vraie »), un nom bien ironique quand on considère l'histoire de son établissement. Pourtant, ce village ne dura pas longtemps ; il fut brûlé d'abord par des explorateurs français en 1535, puis par des Anglais en 1592. Ces assauts rendirent la vie insupportable pour les Espagnols, et en 1606, ils décidèrent de quitter les lieux.

La domination des flibustiers

Pendant plus de 50 ans, la région qu'est aujourd'hui Port-au-Prince n’était guère habitée. Enfin, petit à petit des pirates vinrent l'utiliser comme une base de leurs opérations, et des marchands hollandais commencèrent à fréquenter la région, car elle était alors une intéressante pourvoyeuse de cuir.

Autour de 1650, des flibustiers français, manquant de place sur l'Île de la Tortue commencèrent à aborder la côte de Haïti. Ils y établirent une colonie à Trou-Bordé qui commença à s'étendre. Ils installèrent alors un hôpital non loin de la côte, sur les hauteurs Turgeau. Cela les amena à appeler la région : L'Hôpital.

Bien qu'il n'y ait eu alors aucune vraie présence espagnole à Hôpital depuis bien plus de 60 ans, l'Espagne conservait sa revendication sur le territoire, et la présence ostensiblement grandissante des flibustiers français sur des terres espagnoles provoqua l'envoi par la couronne d'Espagne de soldats castillans vers la colonie pour tenter de la reprendre. La mission se révéla un désastre pour ces derniers, en infériorité numérique et en armement. En 1697, lors de la signature du traité de Ryswick, le gouvernement espagnol renonça à toutes ses revendications sur la partie occidentale de Saint-Domingue et donc Hôpital. À peu près à la même époque, les Français établirent également des bases sur Ester (à Petite-Rivière) et aux Gonaïves.

L'Ester était un village riche, habité par des marchands, avec des rues droites ; c'était la demeure du gouverneur. Par ailleurs, la région environnante, La Petite Rivière, était assez pauvre. À la suite d'un grand incendie en 1711, L'Ester fut abandonné. Pourtant la présence française dans la région continua de croître, et peu après une nouvelle cité fut fondée au sud : Léogane.

La région qui devait plus tard abriter Le Port-au-Prince fut celle des flibustiers. Alors que la région devenait une vraie colonie française, l'administration coloniale en vint à se préoccuper de la présence continuelle de ces pirates. Bien qu'utiles pour repousser les velléités anglaises de rogner le territoire français, ils étaient assez indépendants, n'obéissaient à aucun ordre de l'administration coloniale, et étaient une menace pour celle-ci. Pendant l'hiver 1707, le comte François Joseph de Choiseul-Beaupré (1650-1711), gouverneur de la région, chercha ainsi à se débarrasser de ce qu'il considérait comme une menace. Il insista pour obtenir le contrôle de l'Hôpital, ce que les flibustiers refusèrent, considérant cette demande comme une humiliation. Ils préférèrent alors fermer l'hôpital, plutôt que de le céder au gouverneur, et nombre d'entre eux devinrent habitants de l'île, fermiers, les premiers habitants européens stables de la région.

La fondation du Port-au-Prince

Bien que l'élimination des flibustiers d'Hôpital, comme groupe, renforçât l'autorité de l'administration coloniale, elle rendit également la région plus vulnérable aux attaques Anglaises. Afin de protéger celle-ci, le capitaine de Saint-André arriva dans la baie à bord du vaisseau nommé Le Prince, juste sous l'hôpital. Saint-André nomma l'endroit « Le Port du Prince », même si le port et la région continuaient à être connus sous le nom d'Hôpital (les îlots de la baie étaient néanmoins déjà nommés îlots du Prince).

Les Anglais n'attaquèrent pas l'endroit, et plusieurs nobles recherchèrent des concessions de terre de la couronne française à Hôpital ; le premier habitant à s'installer en ce lieu fut le sieur Joseph Randot. À sa mort en 1737, le sieur Pierre Morel le partagea avec Gatien Bretton des Chapelles.

À ce moment, l'administration coloniale s'était convaincue de la nécessité d'établir une capitale, afin de mieux diriger la partie française de Saint-Domingue. Le Petit Goâve et Léogane prétendirent quelque temps à cette fonction mais n'ont pas été retenus. En effet elles ne se trouvaient pas en position centrale dans la colonie, le climat du Petit Goâve était trop sujet au paludisme, enfin la topographie de Léogane rendait sa défense difficile. Une nouvelle capitale, siège du conseil supérieur de la colonie, devait être construite.

Le Port au Prince fut ainsi fondée en 1749 par les colons français, habitants sucriers sur l'habitation Randot, au Bel-air ; puis elle s'étendit assez vite. En 1770, elle remplaça Le Cap-Français comme capitale de la colonie de Saint-Domingue, mais fut détruite par un séisme le 3 juin.

Pendant la Révolution française, elle fut rebaptisée « Port-Républicain » le 22 septembre 1793.

L'armistice du 30 mars 1798 permit au général de division Toussaint Louverture de régler les détails de la retraite de l'armée anglaise de Saint-Domingue6, avant l'entrée triomphale du général noir et de son armée d'ex-esclaves dans Port-au-Prince le 16 mai 17987. L'armistice avait pour objectif les négociations par lesquelles il fut décidé que les anglais quitteraient leur dernier bastion, le Môle-Saint-Nicolas, le 31 août 1798.

Après l'échec de l'expédition de Saint-Domingue de 1802, la ville devint en 1804 la capitale du nouveau pays indépendant : Haïti ; l'empereur haïtien Jean-Jacques Dessalines dit Jacques Ier lui rendit le nom de Port-au-Prince. Il sera tué le 17 octobre 1806, à Pont-Rouge, situé à l'entrée nord de la ville. Lorsque Haïti se partagea en royaume (au nord) et république (au sud), Port-au-Prince devint la capitale de la république sous Alexandre Pétion.

Le séisme de 2010


Le Palais national après le séisme du 12 janvier 2010.


Vue aérienne de la cathédrale Notre-Dame après le séisme du 12 janvier 2010.
Article détaillé : Séisme de 2010 à Haïti.

Par le passé, Port-au-Prince a déjà été détruit par de nombreux séismes notamment ceux de 1751 et 1770. D'autres moins importants ont également été recensés en 1860, 1918, 1922, 1956 et 19628.
Celui du 12 janvier 2010 à 16 h 53 heure locale (21 h 53 UTC), fut particulièrement dévastateur et meurtrier. Son épicentre, d'une magnitude de 7,39 sur l'échelle de Richter se trouvait à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Carrefour, un faubourg de la capitale. Le centre-ville a été ravagé et de nombreux bâtiments publics ont été détruits, dont : la cathédrale, le Palais national, le parlement, l'hôtel de ville, le palais de justice, plusieurs ministères et ambassades, ainsi que le siège de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH)10.

Au 13 janvier, le Premier ministre haïtien parlait de plus de 100 000 morts (source : CNN).
Au 19 janvier, environ 75 000 corps avaient été enterrés dans des fosses communes et l'armée américaine avançait la possibilité de 200 000 morts (Source : La Presse, Montréal).
Au 12 janvier 2011, le premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, a annoncé que le séisme avait fait 316 000 morts et 350 000 blessés, en plus de 1,5 million de sans-abri, des données beaucoup plus élevées que celles de l'ONU, dont le bilan officiel est de plus de 200 000 morts11.

Un second tremblement de terre12,13 d’une magnitude de 6,1 est survenu le 20 janvier 2010 à 06 heures 03 minutes, heure locale. Son hypocentre est situé approximativement à 59 km à l'ouest de Port-au-Prince, et à moins de 10 kilomètres sous la surface.
En date du 9 février 2010, Marie-Laurence Jocelyn Lassegue, ministre des communications, confirme un bilan (provisoire) de 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abris14.

Étant donné qu'il sera impossible de déblayer tous les gravats à courte échéance, les autorités haïtiennes envisagent de reconstruire plusieurs quartiers de Port-au-Prince aux alentours de la capitale haïtienne.

Le 16 février 2010, le coût de reconstruction de la capitale haïtienne et de ses environs est estimé entre 8 et 14 milliards de dollars.

Le 2 septembre 2010, le président Préval signe un arrêté d’expropriation du centre ville afin d'un installer les sièges des institutions publiques. La zone ainsi formée constitue un quadrilatère délimité au Nord par la rue des Césars jusqu'au port, au Sud par la rue Saint-Honoré, à l’Est par la rue Capois et à l’Ouest par la mer et la baie15.

Administration
La commune de Port-au-Prince est composée 3 sections communales :
Turgeau, la plus vaste (avec 19,74 km2), la plus peuplée (478 244 habitants), elle représente plus de la moitié de la superficie et de la population de la commune, et de plus, est la plus urbanisée des 3 sections.
Morne l'Hôpital, superficie de 7,45 km2 pour une population de 152 105 habitants.
Martissant, superficie de 8,85 km2 pour une population de 267 510 habitants.

Liste des maires
Franck Romain Carmen Christophe

... - Février 1990 : Irène Ridoré
Février 1990 - 1er octobre 1991 : Evans Paul
1er octobre 1991 - 28 septembre 1994 : Gérard Salomon
28 septembre 1994 - 25 juin 1995 : Evans Paul
25 juin 1995 - 1999 : Emmanuel Charlemagne
29 avril 2007 - 23 février 2012 : Jean-Yves Jason
23 février - 14 août 2012 : Gabrielle Hyacitnhe (présidente de la Commission communale intérimaire)
14 août 2012 - 14 août 2013 : Marie-Josèphe René (présidente de la Commission communale intérimaire)
14 août 2013-2016 : Pierre-Richard Duplan (président de la Commission communale intérimaire)
28 juin 2016-2020 : Ralph Youri Chevry

Codes postaux

Ils varient selon les quartiers :
HT 6111 : Bel-Air et Bourdon
HT 6112 : Bas Peu de Choses
HT 6113 : Turgeau
HT 6114 : Bois Verna
HT 6116 : Carrefour Feuilles
HT 6117 : Morne de l'Hôpital
HT 6118 : Bolosse
HT 6119 : Martissant et Fontamara

Patrimoine

Le Palais national, avant sa destruction par le tremblement de terre du 12 janvier 2010.

La Villa Manrèse avant sa destruction à la suite du séisme de 2010
Les principaux monuments sont :
Le Palais national (palais présidentiel)
Le Musée du Panthéon national haïtien (MUPANAH)
Le Palais de justice
Le Palais des ministères
Le Palais législatif
Le Palais des contributions
La Tour 2004 (construite pour le 200e anniversaire de l'Indépendance – chantier inachevé)
L'Hôpital de l'Université d'État d'Haïti
La cathédrale de Notre-Dame-de-l'Assomption
La cathédrale de la Sainte-Trinité (rattachée à l'église épiscopale des États-Unis)
L'Archevêché de Port-au-Prince
La villa Manrèse
L'Hôtel de ville
La Banque de la République d'Haïti
La Caserne Dessalines
L'ancien quartier général de l'armée
Le marché en Fer
Le Parc de Martissant

La plupart de ces bâtiments ont été soit gravement endommagés soit détruits par le séisme du 12 janvier 201016. Leur reconstruction, restauration ou destruction définitive est l'un des enjeux patrimoniaux actuels de Port-au-Prince.

Transports

Les transports urbains sont essentiellement assurés par des Tap-tap, nom donné aux taxis collectifs très répandus dans le pays. Cependant, la désorganisation des transports publics qui s'est aggravé à la suite du séisme, a incitée un certain nombre de chauffeurs à adopter des dérives en infractions avec la réglementation. Les pouvoirs publics réfléchissent à ce jour à la mise en place d'un véritable réseau d'autobus dans la capitale, destiné à se substituer au tap-tap17.

Port-au-Prince est desservi par l'aéroport international Toussaint Louverture qui est le principal aéroport haïtien.

Le port international de Port-au-Prince, géré par l'Autorité Portuaire Nationale, constitue également le plus important complexe portuaire Haïtien.

Économie

Port-au-Prince exporte principalement du café et du sucre. De plus, elle produit dans ses usines de la soupe, du textile, et du ciment.

Culture
FestivalsFestival international de jazz de Port-au-Prince (janvier)
Carnaval d'Haïti (février)
Carnaval des fleurs (juillet)
Festival Quatre Chemins (novembre)
MuséesMusée du Panthéon national haïtien
Parc historique de la Canne à Sucre

Personnalités liées à Port-au-Prince[modifier | modifier le code]
Naissance à Port-au-PrinceLouis Alexandre Amélie Bauduy (1773-1827), officier des armées de la République française et de l'Empire, nommé maréchal de camp sous la Restauration.
Louis Lefébure de Fourcy (1787-1869), mathématicien
Baron Charles Frédéric Chassériau (1802-1896), architecte en chef des villes de Marseille, Constantine et Alger
Robert de La Myre Mory (1898-1940), homme politique français
Philippe Kieffer (1899-1962), officier de la Marine nationale française et Compagnon de la Libération, créateur et commandant les premiers commandos de la marine français qui portèrent son nom.
François Duvalier (1907-1971), dit « Papa doc », président d'Haïti de 1957 à 1964, dictateur de 1964 à 1971
Rigaud Benoit (1911-1986), peintre
Marie Chauvet (1916-1973), dramaturge et romancière
Albert Mangonès (1917-2002), architecte
Gesner Abelard (1922), peintre et sculpteur
Jean Dominique (1930-2000), journaliste
Wilson Bigaud (1931-2010), peintre
Jacqueline Scott-Lemoine (1933-2011), actrice et femme de lettres
Jean-Claude Garoute, dit Tiga (1935-2006), artiste
Jean Alfred (1940), député de Gatineau, Assemblée nationale du Québec
Michèle Montas (1946), porte-parole du secrétaire général de l'ONU
Jean-Claude Duvalier (1951), fils de François Duvalier, dit « Bébé doc », dictateur d'Haïti de 1971 à 1986
Dany Laferrière (1953), écrivain, chroniqueur et scénariste
Lyonel Trouillot (1956), écrivain
Michaëlle Jean (1957), ex-gouverneure générale du Canada et actuelle secrétaire générale de l'Organisation internationale de la francophonie
Michel Martelly (1961), 56e président de la République d'Haïti
Louis-Philippe Dalembert (1962), écrivain
Garry Conille (1966), 16e Premier Ministre d'Haïti
Wyclef Jean (1972), rappeur
Wagneau Eloi (1973), footballeur
Tony Yayo (1978), membre du groupe G-unit
Samuel Dalembert (1981), basketteur
Décès à Port-au-PrinceNicolas Joseph Thiéry de Ménonville (1739-1780), botaniste
Silvio Cator (1900-1952), athlète médaillé aux Jeux olympiques et ancien maire de Port-au-Prince
AutreGérald Bloncourt (Bainet, 1926), peintre et photographe, à Port-au-Prince de 1936 à 1946

Jumelages
Drapeau des États-Unis Miami (États-Unis) depuis 1991.
Drapeau du Canada Montréal (Canada) depuis 1995.

Notes et références


1.↑ Youri Chevry est assistée dans ses fonctions par Kettyna Bellabe et Bernard Joseph
2.↑ http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/no_106_janv-mars_2009_cle446315.pdf [archive]
3.↑ Billet de 1000 gourdes de la République d’Haïti
4.↑ Jean-Philippe Pierre, « Gestion de crise et aide internationale après le séisme du 12 janvier à Port-au-Prince Haïti, toujours dans l’urgence ! (Témoignage) », Études caribéennes,‎ 10 janvier 2012 (ISSN 1779-0980, lire en ligne [archive])
5.↑ Population totale, par sexe et population de 18 ans et plus estimées en 2009, au niveau des différentes unités géographiques [archive] sur le site de l'Institut haïtien de statistique et d'informatique – IHSI – page 51.
6.↑ Saint-Domingue espagnol et la révolution nègre d'Haïti (1790-1822), par Alain Yacou, page 215
7.↑ https://books.google.fr/books?id=Pp4ZFvCZiOYC&pg=PA215&dq=corsaire++%22toussaint+louverture%22&hl=fr&ei=_tpNTO6LCJiT4gbYs-2ZDA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=8&ved=0CFIQ6AEwBzgU#v=onepage&q=corsaire%20%20%22toussaint%20louverture%22&f=false [archive]
8.↑ article over-blog.com [archive]
9.↑ Puissant séisme, de magnitude 7,3, en Haïti [archive] (Le Monde)
10.↑ Port-au-Prince dévastée par un puissant séisme [archive] (Romandie news)
11.↑ [1] [archive]
12.↑ Un nouveau séisme de magnitude 6 frappe Haïti [archive]
13.↑ Haïti : nouveau séisme de magnitude 6,1 [archive]
14.↑ http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/02/10/004-haiti_bilan.shtml [archive] Nouvelles de Radio-Canada
15.↑ « Haïti - Reconstruction : Publication de l’arrêté d’expropriation du centre ville de P.A.P » [archive], sur Haïti libre (consulté le 10 septembre 2010)
16.↑ Voir une liste non exhaustive [archive] élaborée par haiti-reference.com
17.↑ « Le grave problème du transport en commun à Port-au-Prince » sur hpnhaiti.com [archive]

LE CROIRE ET LE FATALISME TRIOMPHANT DE LA SORCELERIE ET DE L'ESCLAVAGE DE L'ÂME.

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: la République du Zimbabwe et le Cap de Bonne-Espérance.   Mer 22 Nov à 10:19

Edgar Allan Poe

Les Poèmes d’Edgar Poe

Traduction par Stéphane Mallarmé .
Léon Vanier, libraire-éditeur, 1889 (pp. 91-93).

SILENCE

Il y a des entités, — des choses incorporelles, ayant une double vie, laquelle a pour type cette dualité qui ressort de la matière et de la lumière, manifestée par l’ombre et la solidité. Il y a un silence à double face, — mer et rivage, — corps et âme. L’un habite les endroits solitaires, nouvellement recouverts par l’herbe ; des grâces solennelles, des réminiscences humaines et une science de larmes lui ôtent toute terreur : son nom est : « Non ! plus ». C’est le corps du silence : ne le redoute pas ! Il n’a en soi de pouvoir mauvais. Mais si quelque urgent destin (lot imtempestif !) t’amène à rencontrer son ombre (elfe innommée, qui, elle, hante les régions isolées que n’a foulées nul pied d’homme), recommande ton âme à Dieu.


LE CROIRE ET LE FATALISME TRIOMPHANT DE LA SORCELERIE ET DE L'ESCLAVAGE DE L'ÂME.

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MessageSujet: Re: la République du Zimbabwe et le Cap de Bonne-Espérance.   Mer 22 Nov à 10:23

LA VALLÉE DE L’INQUIÉTUDE

Autrefois souriait un val silencieux que son monde n’habitait pas : tous étaient allés en guerre, confiant aux doux yeux des étoiles, la nuit, de veiller des hautes tours de l’azur sur les fleurs au milieu de qui, tout le jour, le soleil vermeil demeurait paresseusement.

Maintenant, tout visiteur confessera l’instabilité de la triste vallée. Il n’y a rien d’immobile — rien sauf les airs qui accablent la magique solitude. Ah ! aucun vent ne trouble ces arbres qui palpitent comme les mers glacées autour des brumeuses Hébrides ! Ah ! aucun vent ne pousse ces nuages qui frémissent par les cieux inquiets, avec malaise, du matin au soir, au-dessus des violettes qui sont là par myriades de types de l’œil humain — au-dessus des lis qui ondulent et pleurent sur une tombe sans nom. Ils ondulent : de leurs odorants sommets d’éternelles rosées tombent par gouttes. Ils pleurent : de leurs délicates tiges les pérennelles larmes descendent en pierreries

ET

LA CITÉ EN LA MER

Voyez ! la Mort s’est élevé un trône dans une étrange cité gisant seule en l’obscur Ouest ; où les bons et les mauvais, les pires et les meilleurs s’en sont allés au repos éternel. Chapelles et palais et tours (par le temps rongées, des tours qui ne tremblent pas !) ne ressemblent à rien qui soit chez nous. À l’entour, par le soulèvement du vent oubliées, avec résignation gisent sous les cieux les mélancoliques eaux.

Nul rayon, du ciel sacré ne provient, sur les longues heures de nuit de cette ville ; mais une clarté sortie de la mer livide inonde les tours en silence, — luit sur les faîtes au loin et de soi, — sur les dômes, sur les résidences royales, — sur les temples, — sur des murs comme à Babylone, — sur la désuétude ombragée de vieux bosquets d’ifs sculptés et de fleurs de pierre, — sur mainte et mainte merveilleuse chapelle dont les frises contournées enlacent avec des violes la violette et la vigne. Avec résignation sous les cieux gisent les mélancoliques eaux. Tant se confondent ombres et tourelles, que tout semble suspendu dans l’air, tandis que d’une fière tour de la ville la Mort plonge, gigantesque, le regard.

Là, des temples ouverts et des tombes béantes bâillent au niveau des lumineuses vagues ; mais ni la richesse qui gît en l’œil de diamant de chaque idole, ni les morts gaiement parés de joyaux ne tentent les eaux hors de leur lit, car aucune lame ne s’enroule, hélas ! le long de cette solitude de verre, — aucun gonflement ne raconte qu’il peut être des vents sur quelque mer plus heureuse du loin, — aucune houle ne suggère que des vents ont été sur des mers d’une moins hideuse sérénité.

Mais voici ! un branle est dans l’air : la vague — il y a mouvement. Comme si les tours avaient repoussé, en sombrant doucement, l’onde morne, — comme si les faîtes avaient alors faiblement fait le vide dans les cieux figés. Les vagues ont à présent une lueur plus rouge, les heures respirent sourdes et faibles, — et quand, parmi des gémissements autres que de la terre, — très bas — très bas, — cette ville hors d’ici s’établira, l’Enfer, se levant de mille trônes, lui rendra hommage.

AINSI

ROMANCES ET VERS D’ALBUM

La Romance qui se plaît à saluer et à chanter, la tête somnolente et l’aile ployée, parmi les feuilles vertes secouées bien au loin dans quelque lac ombreux, a été pour moi un perroquet colorié — oiseau fort familier ; m’a montré l’alphabet, et à balbutier mes toutes premières paroles, quand j’étais dans le bois farouche, enfant à l’œil sagace.

Condors, maintenant, des ans éternels ébranlent à ce point les hauteurs de l’air avec un tumulte de foudre, que je n’ai plus de temps pour des soins ardents, les yeux fixes sur l’inquiet ciel. Et, quand une heure aux ailes plus calmes étend sa plume sur mon esprit, — passer ce peu de temps avec la lyre et le rythme (choses défendues !), mon cœur s’en ferait un crime, à moins qu’il n’ait frémi à l’unisson des cordes.

Edgar Allan Poe

Les Poèmes d’Edgar Poe

Traduction par Stéphane Mallarmé .
Léon Vanier, libraire-éditeur, 1889 (pp. 105-107).


Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

-----------------------------------------

Y'becca est soumis à toujours suivre un dossier médical, on ne peut se reposer sur des radios anciennes et toutes opérations auquel Lise Verdier ne peut être bâclé... Certains medecins oublient d'osculter la gorge quand un patien à une fiévre... Il est des gestes de précautions auquel la médecine n'a pas la droit de s'occulter... Y'becca doit répondre à ces faits là et son secouriste ne doit jamais dire jamais sur le fait que l'expérience ne donne jamais d'acquis et il est une chose auquel je voue une grande discipline et rigueur: Celle d'entendre la Prudence lorsque le temps le permet... quel que soit l'opération, on agit avec prudence du temps, de l'aspect et des allergies possibles auquel le patient ou la patiente peut être soumis en fonction de son age et de sa corpulence...

"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865). L'association pour Lise et pour vous, s'inspire de cette citation de Jean-Napoléon Vernier qui est si réelle sur l'aspect du courage d'être dans des situation auquel l'aspect humain se doit de se reconsidérer dans l'aspect de l'adversité dans l'être. Cette citation cherche à nous monter des aspects qui nous semblent enfoie par l'adversité et la douleur mais qui ne demande qu'à renaitre afin de permettre à la rose de devenir Rosier...


Aide pour le retour à domicile d’une personne lourdement handicapée.

L’Association Pour Lise et pour Vous, a but non lucratif, met à la disposition des personnes en situation de grand handicap et leurs familles, son expertise dans la prise en charge du retour au domicile.

Plus largement, l’association veut favoriser et permettre le développement des soins de qualité et le maintien à son domicile de tout enfant, adolescent ou jeune adulte, atteint d’une maladie grave ou d’un handicap lourd.

Nous sommes à votre écoute pour parler et construire ensemble de votre projet de vie, nous sommes à vos côtés pour le concrétiser.


Pour Lise Et Pour Vous
le Bourg Chevreau, 53600 SAINTE GEMMES LE ROBERT
Association humanitaire, d'entraide, sociale



"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865)

"La beauté sans grâce est un printemps sans verdure."
Citation de Mirabeau ; Lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

"La beauté sans grâce est un hameçon sans appâts."
Citation de Ninon de Lenclos ; Confessions (1700)

"On admire d'un coup d'œil la beauté, elle ne laisse plus rien à deviner ; la grâce se fait aimer peu à peu par des détails variés, imprévus, qui vous plaisent d'autant plus qu'ils vous surprennent, et ses petits défauts d'ensemble sont quelquefois des charmes qui nous attachent."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; L'ennui (1816)

"La grâce, ce charme suprême de la beauté, ne se développe que dans le repos du naturel."
Citation de Madame de Staël ; L'influence des passions (1796)

"La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder."
Citation de Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1764)

"Les grâces préférables à la beauté, ornent la femme de tous ce qu'elles ont de séduisant."
Citation de Marie-Geneviève-Charlotte Darlus ; Traité des passions (1764)

"Il y a un art caché dans la simplicité qui donne une grâce à l'esprit et à la beauté."
Citation de Alexander Pope ; Maximes et réflexions morales (1739)

"Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie."
Citation de Victor Hugo ; Post-scriptum de ma vie (1901)

"Brillante de beauté, de grâces, de jeunesse, pour vous plaire, on accourt, on s'empresse."
Citation de Charles-Guillaume Étienne ; L'Intrigante, I, 9, le 6 mars 1813.

"Sans le fard de l'amour, par qui tout s'apprécie, les grâces sont sans force, et la beauté sans vie."
Citation de Antoine Bret ; La double extravagance, VII, le 27 juillet 1750.

"La beauté est la clef des coeurs, la grâce le passe-partout."
Citation de Paul Masson ; Les pensées d'un Yoghi (1896)

"La beauté réside dans la forme ; la grâce dans les mouvements, le charme dans l'expression."
Citation de Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

"La grâce, plus belle encore que la beauté."
Citation de Jean de La Fontaine ; Adonis (1658)

Compte rendu de
TAY
La chouette effraie

Tikkun Ha-Klali
https://www.youtube.com/watch?v=MPZhFy2c3Mc

TAY
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