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 le respect de l’environnement et l'énergie de l'albatros.

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yanis la chouette



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MessageSujet: le respect de l’environnement et l'énergie de l'albatros.   Mar 21 Nov à 2:41

L'otarie des Galápagos est une espèce de mammifères de la famille des otariidae, endémique des îles Galápagos.

Le rouge, couleur essentiellement chaude, agit intérieurement comme une couleur débordante d'une vie ardente et agitée. Malgré toute son énergie et son intensité, le rouge témoigne d'une immense et irrésistible puissance. (. .. ) Le rouge clair chaud (Saturne) sonne comme une fanfare où domine le son fort, obstiné, importun de la trompette.

Kandinsky, Du spirituel dans l'art - Kandinsky

Taxinomie

Cette espèce fut décrite par E. Sivertsen en 1953. Elle a d’abord été considérée comme une sous-espèce de Zalophus californianus mais en 2007 des données génétiques ont apporté la preuve que Zalophus wollebaeki est bien une espèce distincte qui se serait séparée de l’ancêtre commun il y a environ 2,3 millions d’années (à 0,5 millions d’années près)1.
Étymologie

Au nom Zalophus, terme scientifique de formation grecque (ζα (za), préfixe augmentatif, et λόφος (lophos) signifiant crête), qui fait référence à la crête sagittale prononcée des mâles de cette espèce, a été ajouté le terme « wollebaeki », en l’honneur du zoologiste norvégien Alf Wollebæk. Ce scientifique conduisit les travaux d’une expédition zoologique norvégienne aux Galapagos en 1925, au cours de laquelle il remarqua des différences entre les otaries locales et les autres otaries d’Amérique du Sud2.
Description
Tête et détail de l'oreille.
Mère et bébé otaries des Galápagos sur l’île Seymour Nord.
Jeune otarie des Galápagos.

Les otaries des Galápagos sont dimorphes, avec les mâles plus grands que les femelles parmi plusieurs autres caractéristiques sexuelles secondaires. Les mâles adultes ont le cou, les épaules et le thorax robustes, avec un abdomen proportionnellement beaucoup plus petit. La crête sagittale des mâles croît jusqu’à ce qu’ils atteignent leur maturité, formant alors une arête proéminente derrière les yeux avec un front droit. Comme chez toutes les otaries, les canines des adultes mâles sont plus grandes et plus grosses que chez les femelles.
Les femelles adultes et les juvéniles n’ont pas de crête sagittale. Vus de profil, les juvéniles ont la tête presque plate avec peu ou pas de front. Les femelles adultes ont un faible front formé d’une légère inclinaison du sommet du crâne jusqu’au museau. Contrairement aux mâles adultes, les femelles adultes ont un long cou mince et un large torse.
Les deux sexes ont un museau long et quelque peu étroit s’effilant en un nez légèrement pointu. De profil, la face des plus jeunes ressemble à celle d’un chien. Les nageoires antérieures ont quelques poils courts clairsemés qui s’étendent jusqu’au milieu de la surface dorsale de la nageoire, en forme de « V ». Le reste de la surface dorsale et les palmes des deux nageoires antérieures sont recouvertes d’une peau glabre noire tannée. Le premier doigt est le plus important en longueur, largeur et grosseur, courbé vers l’arrière, donnant à la nageoire un aspect incurvé vers l’arrière.
La couleur des otaries des Galápagos est très variable. Quand ils sont secs, le pelage des mâles adultes va du brun gris et doré au brun sombre et la plupart d’entre eux paraissent noirâtres ou très sombres quand ils sont mouillés. L’assombrissement de la couleur commence quand les mâles sont pré-adultes et est achevé à la maturité physique. Les femelles adultes, les juvéniles et les pré-adultes ont des couleurs pâles sur le dessus avec des ombres de brun roux à brun clair. Les bébés naissent avec un long duvet brun-noir qui s’atténue en brun pâle vers 3 à 5 mois, puis ils muent autour de l’âge de 6 mois et se retrouvent avec le pelage des adultes femelles et des juvéniles3.
Les mâles pré-adultes et adultes, à la différence des femelles et des petits, aboient de manière souvent longue et répétée. L’aboiement est fort, rapide et distinct. Tous émettent aussi des grognements.
On estime que les mâles adultes peuvent peser entre 200 et 250 kg et mesurer entre 2 m et 2,5 m, mais aucune étude directe ne l’a confirmé. Les femelles adultes se situent dans une fourchette de 50 à 100 kg pour une taille de 1,5 m à 2 m.Les petits mesurent 75 cm à la naissance.
Les petits des deux sexes naissent approximativement à 6 kg et sont sevrés lorsqu’ils atteignent entre 25 et 45 kg. Seulement les 2/3 d’entre eux survivent à l’âge d’un an et guère plus de 50 % à deux ans4.
La longévité de otaries des Galápagos est estimée entre 15 et 24 ans.
Confusion avec l’Otarie à fourrure des Galapagos

L’Otarie des Galápagos (Zalophus wollebaeki) partage l’archipel avec l’Otarie à fourrure des Galapagos (Arctocephalus galapagoensis).
Les otaries à fourrure ont un pelage épais et à poils plus longs que les autres otaries locales, remarquable quand elles sont mouillées. Les otaries à fourrure vont du gris sombre au brun et sont plus sombres que les autres. Elles ont un museau plus pointu et proportionnellement des yeux plus grands et des oreilles plus longues qui se détachent davantage de la tête quand elles sont dans l’eau ou mouillées. Elles sont aussi plus trapues que les otaries des Galápagos, avec un cou et un corps plus courts. Les adultes à fourrure ont de longues vibrisses pâles remarquables. Enfin, les otaries à fourrure sont les plus petites de toutes les espèces d’otaries, atteignant 1,5 m pour les mâles et 1,2 m pour les femelles. Nous retrouvons cette espèce en particulier sur l'île Santa Cruz.
Différences avec l’Otarie de Californie

Les otaries des Galapagos sont semblables en apparence aux otaries de Californie mais diffèrent en dimensions, comportement et forme du crâne. Les mâles se différencient des mâles de Californie par une crête sagittale 20 à 25 % plus petite, un museau plus court, un crâne 10 % plus court et plus étroit. Le degré de dimorphisme sexuel est moins grand que chez les otaries de Californie. Elles sont également un peu plus petites que ces dernières.
Distribution

Les otaries des Galápagos se rencontrent sur les plus grandes îles et sur plusieurs îles plus petites et rochers, plus particulièrement au centre et au sud de l’archipel. Une colonie s’était même établie en 1986 sur l’île de la Plata, près de la côte équatorienne. On peut aussi rencontrer certains éléments errants de la côte nord de l’Équateur jusqu’à l’île Gorgona de Colombie3.
Population

En 1978 la population était estimée à environ 40 000 individus. En comparant les estimations issues des comptages de 1978 et de 2001 on constate une réduction de plus de 60 % de la population sur la période. Mais le manque d’informations quantitatives depuis le début des années 2000 ne permet pas d’assurer que l’espèce est réellement en danger3.
Comportement

Les otaries des Galápagos sont essentiellement sédentaires, très grégaires et vivent en colonies d’une trentaine d’individus. Elles n’ont pas peur des humains quand elles sont à terre. Leurs lieux de repos sont très variés, plages, roches escarpées, corniches, mais ce sont le plus souvent des plages faiblement inclinées de sable ou de rochers. Elles utilisent l’ombre de la végétation, des rochers et des falaises, et vont dans les bassins de drainage ou dans l’océan, si nécessaire, durant la chaleur du jour, pour éviter l’échauffement.
Les otaries des Galápagos se nourrissent aussi bien la nuit que le jour, à la différence des otaries à fourrure qui se nourrissent essentiellement la nuit. De plus, les femelles otaries des Galapagos réduisent leurs contraintes de thermorégulation en étant en mer durant les heures chaudes de la journée.
Dans leur quête de nourriture elles plongent généralement à des profondeurs ne dépassant pas les 100 m, pour des durées de 3 à 5 min, ne changeant de stratégie et ne s’aventurant à de plus grandes profondeurs que lorsque les contraintes les y obligent, en particulier en période de raréfaction de poissons de surface, (épipélagiques), lorsque sévit El Niño. Les otaries des Galápagos sont polygames et les mâles dominants tiennent des territoires à la fois sur terre et dans les eaux peu profondes près du rivage, qu’ils défendent bruyamment et de manière agressive. L’appropriation d’un territoire dure habituellement de 10 jours à 3 mois. On a observé des mâles adultes assaillir des requins des Galápagos qui s’approchaient des lieux de repos.
Reproduction

La période de reproduction s’étend en moyenne sur 6 mois compris entre juin et janvier selon les îles. La plupart des copulations se produisent dans l’eau.
Mâles et femelles adultes sont matures vers l’âge de 5 à 6 ans. La période de gestation des femelles est de 11 mois environ. En dépit d’un cycle de reproduction annuel, il arrive qu’elles ne se reproduisent que tous les 2 ou 3 ans. En raison de la longue période de dépendance des jeunes, une fréquence annuelle de la reproduction nécessiterait une attention simultanée à deux petits d’âge différent. Peu de femelles (autour de 20 %) donnent naissance à un petit tandis qu’elles en allaitent encore un autre, car une telle situation conduit à une compétition entre les deux jeunes et à la mort quasi certaine du plus jeune4. À cause de la saison de reproduction prolongée et de la longue période d’attention et de soin des femelles pour leurs petits, il y a des petits dépendants toute l’année. À la naissance ceux-ci sont assistés continuellement par leurs mères pendant 6 à 7 jours, après quoi celles-ci vont en mer pour se nourrir. Elles commencent un cycle quotidien de sorties à la recherche de nourriture, qui durent en moyenne 12 heures. Elles rentrent la nuit pour allaiter leurs petits puis repartent le matin suivant. Mais elles peuvent s’absenter jusqu’à 3 jours. Femelles et petits se reconnaissent et se retrouvent grâce à leurs appels et à leur odeur. Les femelles sèvrent habituellement leurs petits au bout de 11 à 12 mois. Les petits entrent dans l’eau et commencent à apprendre à nager au bout d’une à deux semaines.
Alimentation

Les otaries des Galápagos se nourrissent d’une grande variété de proies (poissons, calmars, pieuvres, crustacés) en raison de leur situation en zone tropicale où peut régner une grande incertitude alimentaire, en raison notamment des effets néfastes d’El Niño, situation obligeant l’espèce à s’adapter et à modifier ses habitudes de recherche de nourriture. Les plongées à la recherche de nourriture par les femelles qui allaitent ont lieu surtout pendant la journée et à des profondeurs relativement faibles. On peut considérer que les principales espèces faisant partie de l’alimentation des otaries des Galápagos sont des poissons de surface ou épipélagiques, clupéidés (harengs, sardines) et engraulidés (anchois). Elles peuvent aussi consommer des proies mésopélagiques, myctophidés (poissons-lanternes), lorsque la raréfaction de nourriture en surface au moment d’El Niño les oblige à plonger à de plus grandes profondeurs5.
Menaces

Les disparitions, l’arrêt de la reproduction durant les épisodes d’El Niño, quand les ressources de la mer s’effondrent, le stress provoqué par les difficultés à se nourrir, associés aux maladies infectieuses, ont vraisemblablement provoqué une diminution de plus de 50 % de la population depuis le début des années 1980. Lorsque l’épisode d’El Niño est sévère, il peut provoquer la mort de tous les bébés otaries, de 50 % des jeunes et de nombreux adultes3. On rapporte également le cas de chiens errants ayant tué des bébés otaries ou ayant transmis des maladies à ces populations animales. Ils sont aussi la proie des requins, au vu de blessures et cicatrices sur certains animaux, et l’on présume que les orques sont d’autres prédateurs de ces animaux.
Certains spécialistes pensent que le risque d’extinction de cette espèce dépend surtout de la sévérité et de la fréquence des manifestations du phénomène El Niño3.
Références

↑ (en) Jochen BW Wolf, Diethard Tautz et Fritz Trillmich, « Galápagos and Californian sea lions are separate species: Genetic analysis of the genus Zalophus and its implications for conservation management » [archive], sur Frontiers in Zoology, BioMed Central, 15 septembre 2007 (consulté le 22 février 2016).
↑ (en) K. Thalia Grant & Gregory B. Estes., « Alf Wollebæk and the Galapagos Archipelago’s first biological station. » [archive] [PDF], Galapagos Research, sur Charles Darwin Foundation for the Galapagos Islands, 30 mai 2015.
↑ a, b, c, d et e UICN, consulté lors d'une mise à jour du lien externe
↑ a et b (en) Trillmich, Fritz et al., The Galapagos Marine Reserve : A Dynamic Social-Ecological System [« La Réserve Marine des Galápagos »] (Gestion de l’environnement marin), New York, Judith Denkinger, Luis Vinueza (no 3), 2014, 1e éd., 314 p. (ISBN 978-3-319-02769-2), chap. 3 (« The Galapagos Sea Lion: Adaptation to Spatial and Temporal Diversity of Marine Resources Within the Archipelago »).
↑ (en) Trillmich, Fritz et al., The Galapagos Marine Reserve : A Dynamic Social-Ecological System [« La Réserve Marine des Galápagos »] (Gestion de l’environnement marin), New York, Judith Denkinger, Luis Vinueza (no 3), 2014, 1e éd., 314 p. (ISBN 978-3-319-02769-2), chap. 4 (« Flexibility in the Foraging Strategies of the Galapagos Sea Lion Inferred from a Multiple Approach Analis »).

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Otarie des Galápagos, sur Wikimedia Commons Otarie des Galápagos, sur Wikispecies

Référence Animal Diversity Web : Zalophus wollebaeki [archive] (en).
Référence Fonds documentaire ARKive [archive] : Zalophus wollebaeki [archive] (en).
Référence ITIS : Zalophus wollebaeki Sivertsen, 1953 [archive] (fr) (+ version anglaise [archive] (en)).
Référence Mammal Species of the World : Zalophus wollebaeki Sivertsen, 1953 [archive] (en).
Référence NCBI : Zalophus wollebaeki [archive] (en).
Référence Fossilworks Paleobiology Database : Zalophus wollebaeki Gill 1866 [archive] (en).
Référence UICN : espèce Zalophus wollebaeki Sivertsen, 1953 [archive] (en).
Référence World Register of Marine Species : espèce Zalophus wollebaeki Sivertsen, 1953 [archive] (en).

Si nous ne parvenons pas à concilier les besoins de croissance de l'humanité et la souffrance d'une planète à bout de souffle, nous courons à la catastrophe. C'est une révolution dans nos esprits tout autant qu'à l'échelle mondiale qu'il faut mener. Pour concevoir un nouveau mode de relation avec la nature et inventer une autre croissance. Avec sa recherche, avec ses entreprises, avec son agriculture, avec l'avance qu'elle a prise dans le nucléaire et les choix résolus qu'elle a faits dans les énergies renouvelables, la France a tous les atouts pour relever ce défi majeur du XXIe siècle.

Déclaration du chef de l'Etat communiqué par l'Elysée, dimanche 11 mars 2007 - Jacques Chirac

le respect de l’environnement....


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MessageSujet: Re: le respect de l’environnement et l'énergie de l'albatros.   Mar 21 Nov à 2:49

Notes et références

↑ (en) William Ambrosia Cowley, « The Voyage of Capt. Cowley. Papist. » [archive], sur Lambeth Ms. 642: Codex Chartaceus., London: Lambeth Palace Library, 1687.

Toponymie

Le nom Santiago, Saint Jacques en français, fait référence au saint patron de l'Espagne.

San Salvador est le nom dont Christophe Colomb baptisa la première terre qu'il rencontra et où il accosta, le 12 octobre 1492, lors de son 1er voyage, en référence au Christ, le Saint Sauveur.

L'île est aussi connue par les anglais sous le nom de James en l'honneur du roi Jacques II (James étant la forme anglaise du prénom Jacques), dénomination attribuée au flibustier anglais William Ambrose Cowley lors de son passage par ces îles en mai 16841.

Topographie

Pays Drapeau de l'Équateur Équateur
Archipel Îles Galápagos
Localisation Océan Pacifique
Coordonnées 0° 13′ S, 90° 46′ O
Superficie 585 km2
Point culminant 920 m
Géologie
Géologie Île volcanique
Type Volcan rouge
Activité Actif
Dernière éruption 1904 au 15 décembre 1906
Code GVP 353090 [archive]
Administration
Province Galápagos
Démographie
Population Aucun habitant
Autres informations
Découverte 10 mars 1535 (Européens)
Fuseau horaire UTC-6

L'île Santiago, en espagnol Isla Santiago, est aussi appelée officiellement
île San Salvador, en espagnol Isla San Salvador. Les anglais, quant à eux,
l'appellent parfois île James. C'est une île inhabitée d'Équateur située dans l'archipel des Galápagos.

NASA Links Port-City Sea Levels to Regional Ice Melt

A new NASA tool links changes in sea level in 293 global port cities to specific regions
of melting land ice, such as southern Greenland and the Antarctic Peninsula.
It is intended to help coastal planners prepare for rising seas in the decades to come.

All coastal cities will see some impacts of global sea level rise. But the new tool shows that,
for example, New York City is more strongly affected by melting ice in northeastern Greenland
than in southwestern Greenland; while Sydney has a greater risk
from the rapidly melting Antarctic Peninsula than from East Antarctica.

A paper describing the new tool, titled "Should coastal planners have concern over
where land ice is melting?," was recently published in the journal Science Advances.
The research team is Eric Larour, Erik Ivins and Surendra Adhikari of NASA's Jet Propulsion Laboratory
in Pasadena, California.

Melting ice and rising ocean temperatures contribute about evenly to global sea level rise today.
Individual cities are also affected by local conditions such as land sinking. Other Web-based resources such
as the U.S. Climate Resilience Toolkit address some of these issues,
but the new NASA tool is the only resource to match specific melting ice locations
with their effects on the world's ports.

Water from melted ice on land doesn't spread evenly across the world's oceans
because of a gravitational push-pull between ice and ocean. As a melting glacier
or ice sheet dwindles, it loses mass, causing its local gravitational pull on nearby ocean water
to diminish. Seawater that had been pulled toward the ice by the force of gravity flows away
-- in other words, sea level drops in the vicinity of a melting glacier but rises farther away.
When this spatial pattern can be attributed to a given glacier or ice sheet, it is known
as a sea level fingerprint.

To calculate this and other influences on sea level such as Earth's rotation,
Larour and his colleagues used a dynamic mathematical formula called
the adjoint method, which is used in seismic and meteorological studies.
The method enables fast computation of the sensitivity of a model's output
to its inputs -- in this case, the sensitivity of sea level to ice melting.
They used the method with JPL's well-tested computer model of ice sheet melting,
the Ice Sheet System Model, to develop their new tool,
called Gradient Fingerprint Mapping.

Users of the tool need no specialized training or extreme computer power;
they simply download it, input data or projections of ice loss, and let it evolve
the shifting ice and water patterns forward into the future. The result:
a detailed profile of the sensitivity of sea level at any of these cities
to changes in ice anywhere in the world.

Calculations of sea level fingerprints have been made in previous studies
but tended to be cumbersome and spatially coarse, Larour said. The new tool
provides an overall mechanism for rapidly computing high-resolution results
using a variety of potential data sets.

Gradient Fingerprint Mapping is not dependent on a particular climate change scenario,
Larour said. "You can apply the method to any type of melting scenario that you want."
That means it will retain its utility as improved projections
of ice loss become available in the future.

The computations show that the specific location of mass loss
in Greenland is crucial, as it greatly affects the local sea level predictions
for many major coastal cities in North America and Europe.
The spatial details of Antarctic melting are important for areas south
of the equator in South America, Africa and South Asia.

Among some intriguing results, Larour said, are those for New York, London
and Oslo. Greenland's northeastern ice stream was shown to have an outsized effect
on New York's local sea level, but the island's southern glaciers had little influence.
London was more strongly affected by Greenland's northwestern and western glaciers.
And Norway is so close to Greenland, the island's gravitational fingerprint is contributing
to sea level decrease in Oslo.

The authors note that ocean dynamics can accelerate or offset the changes in sea level
from gravitational fingerprints -- particularly in New York, where the contribution
of melting ice to accelerated sea level rise is minor compared to other sources.

"This is really a new capability," Larour said. "Now a coastal planner can understand
and see how the melting or growing of a given ice sheet could be detrimental
or beneficial to a specific location."

Access the tool at:

https://vesl.jpl.nasa.gov/research/sea-level/slr-gfm

News Media Contact
Alan Buis
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, California
818-354-0474
Alan.Buis@jpl.nasa.gov

Written by Pat Brennan
NASA Sea Level Portal

2017-301

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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