Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 LA MARQUE DE CAÏN, LE PROBLÈME ET LE JUGEMENT.

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yanis la chouette



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MessageSujet: LA MARQUE DE CAÏN, LE PROBLÈME ET LE JUGEMENT.   Jeu 16 Nov à 9:40

LA MARQUE DE CAÏN, LE PROBLÈME ET LE JUGEMENT.

LA MARQUE DE CAÏN. UN JOLI ARC-EN-CIEL S'ENVOLE SUR UN TAPIS VOLANT. LA GARDIENNE A SOUFFLÉ SUR LE CŒUR DU MALHEUREUX LYCÉEN: 2015 CORRESPOND À LA TRAHISON D'UNE JEUNESSE, IRIS. EN LUI, TU LAISSE UNE CICATRICE AU CŒUR QUE TU PORTERAS SUR LE FRONT. TAY

LA MARQUE DE CAÏN... LA THÉORIE RADICALE, JACOBINE ET SOCIALISTES DE M.LOUIS BLANC PARAÎT ÊTRE LE POINT LE PLUS AIGU ET LE PLUS EXTRÊME QU'AIT ATTEINT LA PHILOSOPHIE DE LA RÉVOLUTION ET DE SA RESPONSABILITÉ CIVILE: LA RESPIRATION ET L'INCARNATION, VENDREDI ET ARTHUR. TAY

LA MARQUE DE CAÏN... LE PLUS IMPORTANT POUR LES PERSONNES ÂGÉES, C'EST DE N'AVOIR JAMAIS UN TEL FILS POUR GENDRE... VOILÀ UN FAIT QUI VOUS FAIT PEUR D'AVOIR UNE FILLE...

"Le pouvoir et le vouloir se disputent la souveraineté."
Citation de Pierre-Jules Stahl ; Les pensées et réflexions diverses (1841)

"Les hommes au pouvoir ont plus à craindre de ceux qui se disent leurs amis que de leurs ennemis."
Citation de Pierre-Jules Stahl ; Les pensées et réflexions diverses (1841)

"Pouvoir sans savoir est fort dangereux ; savoir sans pouvoir, est inutile et triste."
Citation de Étienne Pivert de Senancour ; Oberman (1804)

"La possession du pouvoir corrompt le libre jugement de la raison."
Citation de Emmanuel Kant ; De la paix perpétuelle (1795)

"Savoir, c'est pouvoir."
Citation de Citation latine ; En latin (Nam et ipsa scientia potestas est)

"Le caractère est, dans le monde, un pouvoir plus sûr que l'esprit."
Citation de Jacques Delille ; La conversation (1812)

"Tout pouvoir qui prend, au lieu de loi, la force pour appui, est à la fin renversé par elle."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; Le pouvoir (1816)

"Un pouvoir sans limite est bientôt renversé."
Citation de Lucien Émile Arnault ; Pierre de Portugal, I, 3 (1823)

"Ce n'est ni la stature, ni la force qui fait le pouvoir et la dignité de l'homme, c'est la sagesse. Le bœuf, quelque énorme qu'il soit, obéit au fouet léger qui lui fait tracer son sillon."
Citation de Sophocle ; Ajax furieux - Ve s. av. J.-C.

"L'argent peut tout, il brise les roches, dessèche les rivières ; il n'y a lieu si haut qu'un âne chargé d'or n'y parvienne."
Citation de Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

"Plus on a de pouvoir, moins on doit en abuser."
Citation de Sénèque ; La Troade - env. 60 ap. J.-C.

"Un pouvoir inique ne peut subsister longtemps."
Citation de Sénèque ; Médée - env. 60 ap. J.-C.

"Quand il s'agit du pouvoir, ni pacte ni serment, rien n'est sacré."
Citation de Quintus Ennius ; Fragments - IIIe s. av. J.-C.

"Savoir c'est pouvoir, et notre pouvoir est infiniment extensible."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

"Le bon pouvoir est l'administration saine et prudente de l'injustice."
Citation de Albert Camus ; Carnets III (1951 / 1959)

"La raison est trop faible contre le pouvoir de l'amour."
Citation de Axel Oxenstiern ; Réflexions sur la raison (1652)

"Savoir, aimer et pouvoir, c'est là la vie complète."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 juin 1851.

"La hauteur ne sied à personne, pas même à ceux qui sont revêtus du pouvoir."
Citation de Simon de Bignicourt ; Les pensées et réflexions philosophiques (1755)

"La femme qui abuse de son pouvoir pour le simple plaisir d'en user montre plus de vanité que d'habileté."
Citation de Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

"Il est toujours en notre pouvoir d'être tels ou tels."
Citation de William Shakespeare ; Othello, I, 10 (1604)

"Les dignités donnent le pouvoir de faire des choses qu'il est bon de ne pouvoir faire."
Citation de Francis Bacon ; Essais (1625)

"On est naturellement porté à abuser du pouvoir, même à son détriment."
Citation de Jean-François de La Harpe ; Le Lycée, ou cours de littérature (1798-1804)

"L'ivresse du pouvoir n'est pas moins nuisible au pouvoir que ne l'est à la liberté l'ivresse de la liberté."
Citation de Emile de Girardin ; Pensées et maximes (1867)

"Tout homme qui a le pouvoir entre les mains s'en sert tôt ou tard, et finit par en abuser."
Citation de Christine de Suède ; Maximes et pensées (1682)

"Qui veut tout pouvoir doit oser tout enfreindre."
Citation de Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)

"Rien n'est moins utile que les douleurs d'une chose sur laquelle on n'a plus aucun pouvoir."
Citation de Madame de Sévigné ; Lettre à Mme de Grignan (sa fille), le 3 février 1672.

"On peut tout ce qu'on veut quand on sait qu'on ne veut que ce qu'on doit."
Citation de Sénèque ; Fragments - Ier siècle.

"Plus on a d'argent, plus on a de pouvoir, et moins on use de l'un, plus on abuse de l'autre."
Citation de Philip Dormer Stanhope ; Lettres et pensées (1774)

"L'homme n'arrive à faire tout ce qu'il peut qu'en aspirant même à ce qu'il ne peut pas."
Citation de Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

"L'excès du pouvoir, toujours en butte aux fureurs de l'envie, perd les ambitieux."
Citation de Juvénal ; Satires - env. 120 ap. J.-C.

"Qui a fait tout ce qu'il peut a fait tout ce qu'il doit."
Citation de Lazare Wogue ; La vérité israélite (1862)

"Le succès est tout, c'est la clef du pouvoir."
Citation de Honoré de Balzac ; Le père Gloriot (1834)

"L'homme est insatiable de pouvoir : il est infini dans ses désirs, et toujours mécontent de ce qu'il a."
Citation de Joseph de Maistre ; Étude sur la souveraineté (1794)

"Qui n'a pas au moins une fois essayé ne sait pas ce qu'il peut."
Citation de Citation latine ; Proverbes et sentences latines - Ier s. av. J.-C.

"Savoir, c'est pouvoir."
Citation de Gaston Bachelard ; L'homme devant la science (1953)

"Les démocraties gazouillent, le pouvoir absolu avale sa langue."
Citation de Paul Morand ; Montociel, Rajah aux Grandes Indes (1947)

"L'argent et le pouvoir sont des passions qui s'éteignent lentement."
Citation de Michel Houellebecq ; La possibilité d'une île (2005)

"Il faut avoir vu les choses de ses propres yeux pour pouvoir en juger."
Citation de Thomas Jefferson ; Lettre au général Washington, le 4 décembre 1788.

"Plus on vous donne de pouvoir, plus vous en abusez."
Citation de Honoré de Balzac ; Les ressources de Quinola, III, 20 (1842)

"Le jour n'est pas loin où la presse, en France, sera toute au pouvoir de trafiquants véreux."
Citation de Paul Brulat ; Les tendances nouvelles, n°25 (1906)

"Reconnaître aux gens le pouvoir de faire souffrir, c'est se mettre dans leur dépendance."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 11 mai 1877.

"Qui veut exceller en sagesse doit éviter que les femmes n'aient du pouvoir sur son esprit."
Citation de la Perse ; Sentences et pensées persanes (1793)

"Pouvoir, tout est là !"
Citation de Jean-Claude Clari ; Catherine de I à V (1969)

"De nos jours, la richesse, c'est le pouvoir."
Citation de Jules-Paul Tardivel ; Pour la patrie, II (1895)

"On ne fait pas ce qu'on veut, on fait ce qu'on peut."
Citation de Pierre-Jules Stahl ; Souvenirs d'une vieille corneille (1841)

"Vouloir est en notre pouvoir."
Citation de Saint François de Sales ; Traité de l'amour de Dieu, III, 4 (1616)

"Les esprits fiers et délicats ne sont pas avides de pouvoir, mais d'influence ; ils comptent que l'influence, et l'influence seule, leur donnera le pouvoir ; et le pouvoir lui-même, pour se consolider et s'étendre, a besoin de prendre et de conserver la forme de l'influence. Le pouvoir qui ne veut être que pouvoir, et qui dédaigne l'influence, n'a qu'une existence faible et précaire."
Citation de Alexandre Vinet ; L'indifférentisme religieux (1833)

"Tout pouvoir qui fléchit, une fois affronté, voit décliner sa force et son autorité."
Citation de Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

"On ne peut rien contre un homme qui sait ce qu'il fait."
Citation de Georges Perros ; Correspondance (1960-1971)

"Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout."
Citation de Milan Kundera ; L'insoutenable légèreté de l'être (1984)

LÀ ON RETROUVE LA CONSCIENCE TRANQUILLE DANS LE MONDE:
TRAVAIL, FAMILLE ET INAVOUABLES ASPECTS DISTINCTS DE LA FORME;
CARLOS ET SES BIG-BISOUS...
TAY

"Nos biens, comme nos maux, sont en notre pouvoir."
Citation de Mathurin Régnier ; Satire XIII, Macette (1604)

"La clef de vivre est-elle ce pouvoir de nous détruire en langage chiffré ?"
Citation de Robert Sabatier ; L'oiseau de demain (1981)

"Il est parfois moins admirable d'user de son pouvoir, que de se retenir d'en user."
Citation de Henry de Montherlant ; La reine morte, le 8 décembre 1942.

"Il faut être soi-même pour pouvoir aimer."
Citation de Marc Lévy ; Et si c'était vrai (2000)

"Quiconque peut tout a droit de tout vouloir."
Citation de Thomas Corneille ; La mort de l'empereur Commode, III, 1 (1657)

"Pour pouvoir, pour oser dire des vérités, il ne faut pas dépendre de son succès."
Citation de Jean-Jacques Rousseau ; Les confessions (1765-1770)

"On fait ce qu'on peut, et non pas ce qu'on veut."
Citation de Carmontelle ; Proverbes dramatiques, LXXXV (1781)

"Quand on le veut, on le peut."
Citation de Oscar Wilde ; Teleny, ou Le revers de la médaille (1893)

"L'amour et la gale ne se peuvent cacher."
Citation de Pierre-Marie Quitard ; Proverbes sur les femmes (1861)

"L'abus du pouvoir enfante tous les crimes."
Citation de Jean-François de La Harpe ; Philoctète, I , 4, le 16 juin 1783.

"Qui peut tout, pourra trop vouloir."
Citation de André Chénier ; Le jeu de paume, XV (1791)

"À quoi ça sert le pouvoir, si ce n'est pour ne pas en abuser ?"
Citation de Coluche ; Pensées et anecdotes (1995)

"On peut tout ce qu'on veut fortement."
Citation de Sénèque ; De la colère, II, 12 - env. 47 ap. J.-C.

"Faites aujourd'hui ce que vous croyez devoir faire, vous ignorez si vous êtes loin du moment qui vous ôtera tout pouvoir."
Citation de Étienne Pivert de Senancour ; Libres méditations d'un solitaire (1819)

"Pouvoir chanter que c'est beau, c'est beau la vie."
Citation de Jean Ferrat ; Paroles de la chanson C'est beau la vie (1963)

"Pouvoir jouir vaut mieux que jouir."
Citation de Pierre-Marc-Gaston de Levis ; Les maximes et préceptes (1808)

"La pureté est le pouvoir de contempler la souillure."
Citation de Simone Weil ; La pesanteur et la grâce (1940-1942)

"Nous ne pouvons tous toutes choses."
Citation de Virgile ; Les Bucoliques - Ier s. av. J.-C.

"On peut parce que l'on croit pouvoir."
Citation de Virgile ; L'Énéide - env. 19 av. J.-C.

"Qui peut le plus peut le moins."
Citation de Aristote ; Le traité du ciel, I, XI, 6 - IVe s. av. J.-C.

"Lire, écrire, c'est devoir ; voyager, c'est pouvoir."
Citation de Paul Morand ; Le voyage (1927)

"Tout homme à qui le pouvoir monte à la tête est toujours ridicule."
Citation de Henry de Montherlant ; Le Cardinal d'Espagne (1960)

"Qui parvient à concilier son devoir avec son vouloir mérite le pouvoir."
Citation de Paul Carvel ; Jets d'encre, 298 (2000)

"Tous nous ne pouvons pas tout."
Citation de Virgile ; Les Bucoliques - Ier s. av. J.-C.

"Tout pouvoir, légitime ou illégitime, doit se défendre quand il est attaqué."
Citation de Honoré de Balzac ; Catherine de Médicis (1838)

Le Diable (en latin : diabolus, du grec διάβολος / diábolos, issu du verbe διαβάλλω / diabállô, signifiant « celui qui divise » ou « qui désunit » ou encore « qui détruit ») est un nom propre général personnifiant l'esprit du mal (aussi appelé Lucifer ou Satan dans la Bible). Le mot peut aussi être un nom commun désignant des personnages mythologiques malfaisants, un ou des diables, avec une minuscule.

Dans le manichéisme, le « mal » est à égalité avec le principe du « bien », l'un et l'autre correspondant à dieu. Dans la tradition judéo-chrétienne, le « mal » et le « bien » ne sont pas égaux : les anges déchus étaient des créatures de Dieu qui n'ont pas été créés mauvais mais ont chu en se voulant les égaux de Dieu et en le rejetant ; eux et leur chef appelé « le Diable » tentent de répandre le mal en agissant auprès des hommes par la tentation. Ce faisant, le Diable a rejeté le bien et il est à l'origine du mal : « Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge » (Jean chapitre 8 verset 441).

À l'origine du mal, esprit du mal dans le monde, il est représenté sous un aspect qui varie entre l'homme et l'animal réel ou imaginaire (ours2, bouc, dragon, rapace, etc.), le plus souvent aux traits hideux et repoussants.

L'existence d'une entité représentant la personnification du mal sous tous ses aspects et combinant les fonctions de maître de l'inframonde, destructeur du cosmos et responsable des pires aspects de l'humanité semble être apparue avec le monothéisme. L'élaboration de cette figure originale emprunte néanmoins aux religions polythéistes pratiquées au Moyen-Orient et aux influences desquelles les auteurs de la Bible furent soumis.

Personnifications du mal dans les religions polythéistes
Hâpy.

Il semble que la notion de division de puissance en une force du bien et une du mal soit relativement récente dans l’histoire des croyances. Dans les cultes plus primitifs, le bien et le mal sont tous deux issus de la même déité, puisque celle-ci était considérée comme contenant tout ce qui existe. La même déité était donc à la fois capable de bien et de mal. Un exemple en est donné par la déesse à tête de lionne de l’Égypte antique Sekhmet qui détruisit l’humanité (sur ordre de Rê) mais était aussi vénérée pour son pouvoir de protection et de guérison. On peut aussi citer Loki, dieu scandinave qui tua vicieusement Balder, mais qui sauva le domaine des dieux Aesirs de la géante Skadi.
Dans les religions primitives, chaque clan ou tribu possédait son dieu avec tous ces attributs, cause du bien et du mal qui arrive aux hommes. Le polythéisme est considéré, dans cette argumentation, comme un rapprochement des divers clans, chacun possédant sa propre divinité. L’union du dieu mâle et d’un dieu femelle reflète l’union réussie et égalitaire de deux clans. Lorsqu’au cours du rapprochement de deux clans une divinité en remplace une autre pacifiquement, elle est alors décrite comme ayant été engendrée par l’ancien dieu : elle est le fils ou la fille de ce dieu alors déchu et dont le culte devient secondaire.
Enfin, et c’est là que l’origine du principe du mal personnifié pourrait résider, lorsqu'un clan est belliqueusement conquis, la déité du clan se voit attribuer tous les principes mauvais et était considérée par les conquérants comme la source de tout le mal et, par conséquent, devenait source de peur et de crainte. Un exemple de cette théorie est donné par l’évolution du culte de Seth (Setekh) dans l’Égypte antique au profit de celui d’Horus, voir paragraphe ci-dessous consacré à l'Égypte.
La plupart des religions précédant le christianisme intègrent un ou plusieurs dieux incarnant le mal, qui par certains aspects rappellent le Diable des religions monothéistes. Contrairement à la vision chrétienne cependant, ces divinités ont généralement un double visage et parallèlement à leur dimension malveillante, sont l'objet d'un culte pour leurs aspects positifs. Elles ne sont en outre fréquemment la cause que d'une des facettes du mal et de ses manifestations.

Mésopotamie

La religion mésopotamienne est l'une des premières à représenter l'univers comme le champ de bataille de l'affrontement cosmique entre le bien et le mal. L'épopée de Gilgamesh, le plus ancien texte connu, marque déjà la première apparition d'un personnage diabolique dans la figure de Huwawa. Ce géant monstrueux garde la forêt de cèdres dans laquelle Gilgamesh veut couper le bois qui manque à son peuple. Gilgamesh occit le monstre mais n'en retire aucune gloire et se voit au contraire puni par Enlil, seigneur du ciel et roi des dieux. Huwawa au-delà de ses aspects terrifiants (« son rugissement est comme celui d'une tempête, sa bouche est le feu et son souffle est la mort ») représente en effet une force naturelle au caractère sacré.
Perse

Zarathoustra bouleverse la religion perse (le mazdéisme) en remplaçant les dieux existants par deux entités, l'une bénéfique, Ahura Mazda, dieu de la lumière apportant l'ordre, l'autre Ahriman ou Angra Mainyu, présidant aux forces destructrices. Cependant, Ahriman est subordonné à Ahura Mazda. Cette interprétation donne au dieu bienveillant le rôle de juge ultime qui laisse les démons tenter l'humanité et n'intervient qu'en dernier recours pour empêcher la victoire du mal.
Égypte
Anubis, le seigneur de la nécropole
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Les Égyptiens n'avaient pas à proprement parler de Diable dans leur panthéon. Le mal pourrait être associé à Seth qui découpa son frère Osiris. Pour ce qui est de l'au-delà ; la tradition voulait que la déesse Maath pèse le cœur des morts à l'aide de la plume de la vérité. Si l'homme avait des choses à se reprocher alors le cœur était plus lourd que la plume et le condamné finissait avalé par une hideuse créature mélangeant hippopotame, lion, serpent et se retrouvait alors selon leurs croyance dans le néant. Anubis, souvent considéré a tort comme le diable égyptien n'avait d'autre rôle que de guider les morts et de veiller sur la nécropole où étaient admis les gens jugés dignes d'y rester. Pour les peuples de Basse Égypte, Seth était un dieu bienveillant, rôle occupé par Horus (et Osiris) en Haute Égypte. Lors de l’unification de la haute et de la basse Égypte, Horus et Seth devinrent, dans un premier temps, frères, et furent vénérés comme un dieu bifide Hâpy, puis, le temps aidant, Seth fut considéré comme inférieur à Horus pour finalement personnifier la source de tout mal, le Satan de l’ancienne Égypte. Seth fut fréquemment représenté comme un serpent noir, un porc noir ou encore par un homme aux cheveux roux (les mots rouges et désert - la basse Égypte où Seth était vénéré est désertique - sont très proches l’un de l’autre en hiéroglyphique égyptien). On trouve un point de vue intéressant sur la confrontation d'Horus et de Seth dans " la magie d'Hénok ", en particulier dans la quatrième partie. Hiramash y avance l'idée que Seth était le dieu de la Volonté, représentant l'époque matriarcale de l'Humanité, tandis qu'Horus était le dieu de l'Amour, représentant l'époque patriarcale qui aurait suivi. Horus aurait, selon cet auteur, évincé Seth pour installer un règne de puissance, prétextant l'Amour pour se détourner de la sexualité et des forces de la Terre ; Seth est alors "requalifié en Diable" par Horus le vainqueur, et par conséquent tout ce qui est féminin sera désormais considéré comme au mieux inférieur, au pire diabolique. Toujours selon cette hypothèse, le règne d'Horus marquerait le début des grandes institutions, des États et des polices dans le monde entier.
Canaan
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Grèce
Haut-relief de Pan, connu comme « satyre della Valle », près du théâtre de Pompée.

Si la distinction entre le bien et le mal est parfois diffuse, de nombreuses déités présentant deux facettes, l'une bienveillante et l'autre malveillante, Hésiode affirme néanmoins que les mauvaises actions sont punies par les dieux qui confient aux Érinyes la tâche de tourmenter ceux qui vont contre les lois du cosmos. C'est avec Platon qu'apparaît une distinction plus claire entre l'aspiration au monde des idées et la tentation de céder aux besoins matériels (une opposition inspirée notamment par le combat de Zeus et Dionysos contre les Titans).
Si la Grèce antique est le berceau de la philosophie, les philosophes grecs ont cependant eu une faible influence sur la vision anthropomorphique que leurs contemporains, dans toutes les strates de la société, avaient des dieux et expliquaient encore par des travers très humains les vicissitudes de leur existence.
La mythologie grecque a marqué la représentation du démon dans le christianisme médiéval, en particulier à travers Hermès (le messager des dieux est en effet également le dieu des voleurs et celui qui mène les morts dans l'infra-monde) mais surtout son fils, Pan. Celui-ci transmettra en effet au diable cinq de ses traits de caractère les plus reconnaissables : les sabots, les cornes, le bouc, les pattes velues et l'odeur pestilentielle. Satan héritera en outre de sa dimension de personnification de l'érotisme.[réf. nécessaire] En particulier, sous l'influence d'Augustin d'Hippone et d'autres Pères de l'Église qui voient dans la recherche effrénée de l'érotisme un obstacle à la vie de l'âme, les artistes se tourneront vers Pan comme source d'inspiration pour la représentation d'un démon qui en faisant paraître les séductions terrestres comme des absolus, détourne de la vie spirituelle.

Le Diable dans les religions abrahamiques
Un ange déchu du Paradis, par Gustave Doré.

D'un point de vue théologique, le diable est considéré comme un ange révolté contre Dieu, déchu et précipité en enfer (sur terre), qui pousse les humains à faire le mal. Si certaines traditions considèrent que le mal vient aussi de Dieu, et que le diable n'est qu'un de ses aspects ou de ses agents, la plupart lui donnent une dimension autonome. Dans ce cas, selon certains, Dieu laisse dans une certaine mesure le champ libre au diable, tout en conservant la possibilité de le réenchaîner, alors que pour les Manichéens la lutte entre ces deux forces ne peut être arbitrée que par l'Homme.
Judaïsme

Le judaïsme est monothéiste. Dieu est adoré pour sa bonté et redouté pour sa colère ; il est unique, transcendant, omnipotent et éternel : « Je forme la lumière et je crée les ténèbres, je fais le bonheur et je crée le malheur : c'est moi, le Seigneur, qui fais tout cela3. » Le concept de Diable est associé dans la Bible à trois figures : le Serpent de la Genèse, l'ange déchu évoqué par les Psaumes, Isaïe et Ézéchiel ; le Satan évoqué par le Livre de Job et le Premier livre des chroniques.
Serpent

Dans la Genèse, un serpent, doué de parole et résidant dans le jardin d'Éden, séduit la première femme, Ève, l'incitant à manger du Fruit défendu de l'Arbre de la connaissance du bien et du mal, ce qui entraînera l'expulsion du jardin d’Éden, et vaudra au Serpent d'être maudit, de marcher sur le ventre (il n'était donc pas apode), et de manger de la poussière tous les jours de sa vie. De plus, sa postérité et celle de la femme se livreront une guerre constante, on lui écrasera la tête, il leur blessera le talon (Gen. 3:14-15).

Le Nahash n'est pas nommé ni identifié à Satan dans le Livre de la Genèse, ni à une divinité comme dans les autres systèmes de croyance, quoiqu'il apparaisse comme un des rares animaux du Pentateuque à pouvoir parlerN 1. Le mot que la Bible emploie pour « rusé » (עַרְם / 'eirom) est très proche de l'adjectif « nu » (עָרוּם / 'aroum).
Anges déchus

Le Psaume 82, préfigurant la descente aux enfers de Satan, indique : « Dieu s'est dressé dans l'assemblée divine, au milieu des dieux, il juge : [...] Je le déclare, vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très-Haut, pourtant vous mourrez comme les hommes, vous tomberez tout comme les princes. »
Le Livre d'Isaïe contient un passage qui a été interprété comme une mention de la chute de l'ange rebelle : « Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l'aurore ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations ! Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, A l'extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse4. » La raison de la chute semble résider dans un orgueil et une volonté de s'égaler à Dieu et cette opinion a prévalu dans la tradition chrétienne. Ce passage du livre d'Isaïe pourrait faire référence au roi déchu de Babylone, ce que semble clairement confirmer la suite (Isaïe 14, 4).
Le Livre d'Ezéchiel fait également référence à un ange déchu, un « chérubin protecteur » : « Je t'avais installé, et tu y étais, sur la sainte montagne de Dieu [...] et ce jusqu'à ce qu'on trouve de l'injustice en toi5. »
Par la suite, cette autonomie sera reprise et développée mais hors du canon biblique, dans la littérature apocryphe et les croyances populaires. Ainsi, le Livre d'Hénoch en particulier décrit la corruption des anges gardiens, séduits par les « filles de la terre ». Cette version présente dans le texte éthiopien, cohabite avec celle d'un autre texte plus récent appelé le livre d'Hénoch slave, qui présente l'ambition de défier Dieu en se plaçant sur un pied d'égalité comme l'origine de la chute de Lucifer. Cette littérature établit donc un lien entre le démon et la sexualité, ainsi qu'avec les femmes qui sera largement repris et amplifié au Moyen Âge, bien que ces passages ne soient pas inclus dans le canon de l'Ancien Testament juif ou chrétien.

Satan

Après l'exil et la réduction en esclavage à Babylone au VIe siècle av. J.-C., les Juifs s'interrogent sur leur statut de peuple élu. L'incompréhension des Juifs qui peinent à accepter leurs propres péchés comme seule justification des fléaux qui s'abattent sur eux amène à des développements théologiques dont on retrouve la trace principalement dans le Livre de Job. Ce passage marque en effet la première apparition explicite de Satan. Littéralement « adversaire » ou quelqu'un qui s'oppose, le personnage apparaît plusieurs fois dans l'Ancien Testament et peut-être traduit de différentes manières en fonction du contexte ; le Livre de Job est néanmoins la première apparition nominative, explicite (on ne parle plus de "serpent" par exemple) de celui-ci. Il y apparaît comme un tourmenteur de l'humanité, personnifiée pour l'occasion par Job, un tourmenteur que Dieu ne laisse agir que dans les limites de ce que l'humanité peut supporter et pour rendre volontaire son choix de Dieu. En effet, Satan, soutient à Yahvé que la fidélité de Job n'est que le résultat des bontés qui lui ont été accordées et que si sa foi était mise à l'épreuve, sa loyauté ne durerait pas. Satan se voit donc accorder par Dieu la liberté de faire le mal dans le seul but de tester la sincérité de la foi de Job. Alors le Seigneur dit à l'Adversaire : « Soit! Il est en ton pouvoir ; respecte seulement sa vie6 ». Cependant, malgré toutes les épreuves, Job ne renie pas son dieu : « Sorti nu du ventre de ma mère, nu j'y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a ôté : Que le nom du Seigneur soit béni7. » L'essentiel du texte du Livre de Job est constitué par le dialogue avec ses quatre amis au cours duquel Job exprime la détresse de l'humanité face à une adversité qu'elle ne parvient pas à s'expliquer. Ce texte est fondamental dans la compréhension du personnage de Satan dans la tradition judéo-chrétienne. Il y est nominativement mis en scène et s'il n'a pas le statut d'égal de Dieu, il a son autonomie.
Dans le premier livre des Chroniques8, le mot śāṭān apparaît à la forme indéfinie et c'est le seul endroit dans la Bible hébraïque où cette forme désigne peut-être un nom propre (« Satan ») et pas un nom commun (« un satan »). Ce passage indique que c'est Satan qui a incité David à recenser le peuple. Dans le passage parallèle du premier livre de Samuel9, c'est pourtant Yahweh qui est à l'origine de ce recensement. Différentes explications ont été proposées pour expliquer ce transfert de responsabilité de Yahweh à Satan. Lorsque l'auteur des Chroniques retravaille le livre de Samuel, il a pu vouloir exonérer Yahweh d'un acte manifestement condamnable. Une autre explication y voit une réflexion sur l'origine du mal dans la littérature biblique tardive. La littérature ancienne, dont Samuel, ne connaît qu'une seule cause dans l'histoire humaine : Yahweh. Le Chroniste semble proposer un nouveau développement en introduisant une cause secondaire, Satan.

Inspirateur des autres religions

Alors que la chrétienté cherche à s'étendre au-delà des frontières de l'ancien Empire romain et est confrontée à de nombreuses et diverses croyances païennes, les divinités locales sont assimilées au diable : il faut attendre Vatican II pour voir considérer les autres religions comme la marque d'une recherche de la Vérité digne de respect, même lorsqu'elles portent atteinte à la dignité de l'homme, cette atteinte étant due à l'ignorance plus qu'à un choix délibéré.
Quand l'extension de Islam prend de l'ampleur et s'étend jusqu'en Europe, la menace est vue comme inspirée du démon. Les préparatifs de ces expéditions donnent lieu par ailleurs à des persécutions populaires contre les Juifs (diabolisés par la vindicte populaire car ils refusent de payer l'impôt levé spécialement pour la Croisade) ce qui suscite les protestations du Pape18.

Chef des anges déchus

Selon l'enseignement du catéchisme de l'Église catholique romaine, les anges furent tous créés par Dieu pour être bons mais certains devinrent mauvais et se retournèrent contre leur créateur13. Après s'être rebellé contre Dieu par orgueil, l'ange déchu mentionné par Isaïe14 et Ézéchiel15, fut assimilé au Diable, identifié également au Serpent de la Genèse et au Satan du Livre de Job16. Satan, est le roi des « démons » qui sont les anciens anges qui, avec lui, se sont révoltés et ont chuté, devenant les ennemis de l'humanité et de Dieu.
Les anges n'ayant pas besoin de la foi puisqu'ils ont déjà la connaissance de toutes les choses célestes, leur rébellion contre Dieu constitue un acte impardonnable17.


En droit, un jugement est une décision de justice.
En philosophie le jugement est une pensée qui décide de la valeur d'une proposition.
En religion, le jugement dernier est le jugement de Dieu à la fin des temps. Le jugement particulier est le jugement individuel de chaque âme immédiatement après la mort.
Dans le domaine de la composition échiquéenne le résultat d'un concours de composition de problèmes d'échecs est appelé un jugement: Un problème d’échecs est un casse-tête artistique utilisant les pièces et les règles du jeu d'échecs. Un problème est créé par un compositeur dans le but de présenter un thème ou une idée particulière. Les problèmes d'échecs appartiennent au domaine de la composition échiquéenne. Légende du Cavalier et de la Mort...
L'énoncé le plus fréquent est « Mat en deux coups » : les blancs jouent un premier coup (c'est la clé du problème), et, quel que soit le coup par lequel répondent les noirs, les blancs peuvent mater le roi noir à leur second coup.
Jugement est un roman écrit par Aaron Allston publié en 2011 et s'inscrivant dans l'univers Star Wars

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MessageSujet: Re: LA MARQUE DE CAÏN, LE PROBLÈME ET LE JUGEMENT.   Jeu 16 Nov à 9:51

Un problème d’échecs est un casse-tête artistique utilisant les pièces et les règles du jeu d'échecs. Un problème est créé par un compositeur dans le but de présenter un thème ou une idée particulière. Les problèmes d'échecs appartiennent au domaine de la composition échiquéenne.

L'énoncé le plus fréquent est « Mat en deux coups » : les blancs jouent un premier coup (c'est la clé du problème), et, quel que soit le coup par lequel répondent les noirs, les blancs peuvent mater le roi noir à leur second coup.

Le fait qu'un problème d'échecs soit une position composée pour présenter une énigme artistique à l'aide d'un énoncé, suffit à définir ce qu'il est.

La présentation d'un problème d'échecs comporte en général les éléments suivants :

La position initiale (ou finale en analyse rétrograde) du problème. Cette position est composée, c’est-à-dire qu’elle n’est pas tirée d’une partie réellement jouée mais qu’elle a été créée de toutes pièces dans le but spécifique d’en faire un problème. La position est souvent invraisemblable du point de vue de la partie d'échecs. Par contre, la position doit être légale, c’est-à-dire qu’elle doit pouvoir être obtenue en respectant les règles du jeu.
L'énoncé du problème qui est le plus souvent, le mat du roi noir en un nombre de coups imposé. Cet énoncé est souvent indiqué par des abréviations.
Le ou les auteurs du problème.
La publication de première parution ou le concours auquel le problème a participé et l'année de la publication ou l'indication que ce problème est un inédit.
Une éventuelle récompense obtenue par le problème.

La présentation d'un ou plusieurs thèmes et les qualités esthétiques du problème sont pris en compte pour l'attribution de récompenses décernées dans les concours de composition.

Par contre, le problémiste a deux ennemis implacables :

La démolition : le problème doit avoir une solution et elle doit être unique (ou avoir le nombre exact de solutions indiqué dans l'énoncé). Dans le cas contraire le problème est considéré comme « démoli », il perd toute valeur artistique et est éliminé du concours dans lequel il participait éventuellement.
L'anticipation : pour être récompensé, il faut que l'idée ou la mise en œuvre de l'idée présentée dans le problème soit nouvelle. L'anticipation du problème peut être totale (et le problème perd son intérêt) ou partielle (on lui reconnait une part d'originalité ou un enrichissement intéressant).

« Problèmes » qui ne sont pas de vrais problèmes d'échecs

Le terme problème est également utilisé pour qualifier un exercice ou une devinette proposé aux joueurs dans un but d'entraînement ou de divertissement. Ce ne sont cependant pas de véritables problèmes d'échecs, car les positions sont, en général, non pas composées, mais tirées de parties réelles, et lorsque les positions sont composées, elles n'ont pas de prétentions esthétiques et ne suivent pas les règles conventionnelles des problèmes artistiques.

Les exercices d'échecs comportent ainsi, par exemple :

les combinaisons dans lesquelles le joueur doit découvrir une suite de coups forcée donnant la victoire sur le champ ou un avantage décisif, ceci contre toute défense du camp adverse
les exercices de mat dans lesquels le joueur doit découvrir un mat forcé dans un nombre limité ou non de coups
les fins de partie dans lesquels le joueur doit trouver une méthode de gain dans un contexte de matériel réduit

Dans les devinettes, dont les auteurs sont restés anonymes et qui ne sont pas dénuées d'une certaine valeur esthétique, citons :

le problème des huit dames qui consiste à placer huit dames de même couleur sur l’échiquier de façon à ce qu’aucune d'entre elles ne soit sur la trajectoire d’une autre
le problème du cavalier qui consiste à faire parcourir tout l’échiquier à un cavalier sans passer deux fois par la même case

Esthétique

Par définition il n'y a pas de standard officiel permettant de définir la qualité esthétique d'un problème d'échecs. Le jugement dépend de chaque personne et a évolué avec le temps. Voici cependant quelques critères que l'on s'efforce de respecter :

La position du problème doit être légale, cette règle est obligatoire pour que l'œuvre puisse participer à un concours. Il doit en effet exister au moins une partie d'échecs permettant d'atteindre le diagramme à partir de la position initiale standard, même si celle-ci est totalement invraisemblable. Les problèmes ne sont pas créés dans un souci de réalisme.
Le premier coup de la solution, la clé, doit être unique. Un problème qui a plusieurs clés est démoli et ne sera pas publié. Certains problèmes font exception, où les multiples solutions, voulues par le compositeur, se complètent d'une façon ou d'une autre. Cela arrive fréquemment pour les mats aidés.
Idéalement, chaque coup noir est suivi d'un seul coup blanc menant au but, même si ce critère d'unicité n'est pas aussi important que pour la clé. S'il y a plusieurs coups possibles, on parle de dual. Les duals qu'un compositeur évite impérativement sont ceux qui concernent les variantes thématiques.
Le problème doit contenir un ou plusieurs thèmes répertoriés ou contenir une idée originale. Ce critère est plus essentiel que la recherche de la difficulté de résolution (qui est évidemment aussi appréciée). Un grand nombre de thèmes existent et chacun porte un nom. La répétition d'un thème ou la combinaisons de plusieurs dans un même problème sont fréquents et très appréciés (voir l'exemple ci-dessous).
La clé du problème ne doit pas être triviale. Pour cette raison, les coups qui donnent échec, les captures, les coups qui restreignent la liberté du roi noir, ne sont pas bien vus.
Toutes les pièces présentes sur l'échiquier doivent participer au problème, soit en participant activement dans la solution, soit en empêchant des démolitions. Les pions et pièces inutiles dans la solution et qui ne servent qu'à la correction du problème sont des défauts mineurs.
L'économie sous toutes ses formes est une qualité. Il vaut mieux avoir :
le problème le plus court possible pour montrer le thème ;
le moins de pièces possible sur l'échiquier ;
les pièces les moins puissantes, par exemple en remplaçant une dame par une tour si cela suffit.

Les types de problèmes

Les problèmes sont classés en fonction de l'énoncé du problème et du matériel utilisé.
Variété des types d'énoncé

Les premiers problèmes d'échecs ont été des mats directs ou des études, ces deux types d'énoncé restent proches des règles et conventions de la partie d'échecs.

Le but d'un problème d'échecs n'étant pas l'affrontement de deux camps au sens de la partie, les compositeurs ont enrichi le domaine en créant dans un premier temps de nouveaux énoncés respectant les règles classiques du jeu, ce sont les problèmes hétérodoxes ; puis en modifiant les règles proprement dites par l'ajout de pièces ou de conditions, ce sont les problèmes féeriques.
Problèmes orthodoxes
Article détaillé : Problème d'échecs orthodoxe en deux coups.

Les problèmes orthodoxes respectent toutes les règles du jeu d'échecs :

Les mats directs (notés n# ou #n) - les blancs jouent les premiers et font mat en n coups, contre toutes défenses des noirs. On remarque toutefois que dans la partie réelle il n'y a en situation normale pas de contrainte sur le nombre de coups pour infliger un mat.
Les études (notés + pour une étude de gain, = pour une étude de nulle) - ce sont des positions composées de fin de partie. Les études d'échecs suivent strictement les règles du jeu normal et sont donc normalement facilement accessibles aux joueurs. Toutefois elles mettent en scène des méthodes de gain ou d'annulation souvent très originales, pour cette raison cela les rend souvent très difficiles à résoudre même pour des joueurs de très fort niveau.

Les Égyptiens n'avaient pas à proprement parler de Diable dans leur panthéon. Le mal pourrait être associé à Seth qui découpa son frère Osiris. Pour ce qui est de l'au-delà ; la tradition voulait que la déesse Maath pèse le cœur des morts à l'aide de la plume de la vérité. Si l'homme avait des choses à se reprocher alors le cœur était plus lourd que la plume et le condamné finissait avalé par une hideuse créature mélangeant hippopotame, lion, serpent et se retrouvait alors selon leurs croyance dans le néant. Anubis, souvent considéré a tort comme le diable égyptien n'avait d'autre rôle que de guider les morts et de veiller sur la nécropole où étaient admis les gens jugés dignes d'y rester. Pour les peuples de Basse Égypte, Seth était un dieu bienveillant, rôle occupé par Horus (et Osiris) en Haute Égypte. Lors de l’unification de la haute et de la basse Égypte, Horus et Seth devinrent, dans un premier temps, frères, et furent vénérés comme un dieu bifide Hâpy, puis, le temps aidant, Seth fut considéré comme inférieur à Horus pour finalement personnifier la source de tout mal, le Satan de l’ancienne Égypte. Seth fut fréquemment représenté comme un serpent noir, un porc noir ou encore par un homme aux cheveux roux (les mots rouges et désert - la basse Égypte où Seth était vénéré est désertique - sont très proches l’un de l’autre en hiéroglyphique égyptien). On trouve un point de vue intéressant sur la confrontation d'Horus et de Seth dans " la magie d'Hénok ", en particulier dans la quatrième partie. Hiramash y avance l'idée que Seth était le dieu de la Volonté, représentant l'époque matriarcale de l'Humanité, tandis qu'Horus était le dieu de l'Amour, représentant l'époque patriarcale qui aurait suivi. Horus aurait, selon cet auteur, évincé Seth pour installer un règne de puissance, prétextant l'Amour pour se détourner de la sexualité et des forces de la Terre ; Seth est alors "requalifié en Diable" par Horus le vainqueur, et par conséquent tout ce qui est féminin sera désormais considéré comme au mieux inférieur, au pire diabolique. Toujours selon cette hypothèse, le règne d'Horus marquerait le début des grandes institutions, des États et des polices dans le monde entier.

Problèmes hétérodoxes

Les problèmes hétérodoxes se conforment aux règles du jeu d'échecs, mais le but poursuivi est inhabituel.

Mats aidés (notés hn# ou h#n) - les noirs jouent en premier et font leur possible pour aider les blancs à les mater en n coups (les deux camps collaborent).
Mats inverses (notés sn# ou s#n) - les blancs jouent et forcent les noirs à mater en n coups, quels que soient les coups des noirs (qui refusent de collaborer).

Les problèmes d'analyse rétrograde (voir plus loin) ne sont pas classés dans les problèmes hétérodoxes, même lorsqu'ils respectent les règles du jeu.
Problèmes féeriques
Article détaillé : échecs féeriques.

Les problèmes féeriques utilisent des règles féeriques ou des pièces féeriques, on peut donc trouver des mats directs, des études, des mats aidés féeriques, mais il existe aussi un certain nombre de problèmes où le côté féerique est juste limité à l'énoncé du problème :

Mats réflexes (notés rn# ou r#n) - comme les mats inverses, mais avec une condition supplémentaire : dès qu'un camp a la possibilité de donner échec et mat, il en a l'obligation. Si seuls les noirs ont cette obligation, c'est un mat semi-réflexe (noté alors srn# ou sr#n). Ces problèmes sont féeriques, parce que l'énoncé interdit de jouer certains coups qui sont pourtant parfaitement légaux. (Ils sont cependant fréquemment présentés avec les mats inverses plutôt qu'avec les problèmes féeriques)
Problèmes de série - celui qui joue dispose d'une série de coups sans réponse de son adversaire. Il existe des mats de série directs (notés sdn# ou sd#n), aidés (notés shn# ou sh#n), inverses (notés ssn# ou ss#n) ou réflexes (notés srn# ou sr#n). Ce genre va à l'encontre de la règle d'alternance des coups du jeu d'échecs.

Judaïsme

Le judaïsme est monothéiste. Dieu est adoré pour sa bonté et redouté pour sa colère ; il est unique, transcendant, omnipotent et éternel : « Je forme la lumière et je crée les ténèbres, je fais le bonheur et je crée le malheur : c'est moi, le Seigneur, qui fais tout cela3. » Le concept de Diable est associé dans la Bible à trois figures : le Serpent de la Genèse, l'ange déchu évoqué par les Psaumes, Isaïe et Ézéchiel ; le Satan évoqué par le Livre de Job et le Premier livre des chroniques.
Serpent

Dans la Genèse, un serpent, doué de parole et résidant dans le jardin d'Éden, séduit la première femme, Ève, l'incitant à manger du Fruit défendu de l'Arbre de la connaissance du bien et du mal, ce qui entraînera l'expulsion du jardin d’Éden, et vaudra au Serpent d'être maudit, de marcher sur le ventre (il n'était donc pas apode), et de manger de la poussière tous les jours de sa vie. De plus, sa postérité et celle de la femme se livreront une guerre constante, on lui écrasera la tête, il leur blessera le talon (Gen. 3:14-15).

Le Nahash n'est pas nommé ni identifié à Satan dans le Livre de la Genèse, ni à une divinité comme dans les autres systèmes de croyance, quoiqu'il apparaisse comme un des rares animaux du Pentateuque à pouvoir parlerN 1. Le mot que la Bible emploie pour « rusé » (עַרְם / 'eirom) est très proche de l'adjectif « nu » (עָרוּם / 'aroum).
Anges déchus

Le Psaume 82, préfigurant la descente aux enfers de Satan, indique : « Dieu s'est dressé dans l'assemblée divine, au milieu des dieux, il juge : [...] Je le déclare, vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très-Haut, pourtant vous mourrez comme les hommes, vous tomberez tout comme les princes. »
Le Livre d'Isaïe contient un passage qui a été interprété comme une mention de la chute de l'ange rebelle : « Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l'aurore ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations ! Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, A l'extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse4. » La raison de la chute semble résider dans un orgueil et une volonté de s'égaler à Dieu et cette opinion a prévalu dans la tradition chrétienne. Ce passage du livre d'Isaïe pourrait faire référence au roi déchu de Babylone, ce que semble clairement confirmer la suite (Isaïe 14, 4).
Le Livre d'Ezéchiel fait également référence à un ange déchu, un « chérubin protecteur » : « Je t'avais installé, et tu y étais, sur la sainte montagne de Dieu [...] et ce jusqu'à ce qu'on trouve de l'injustice en toi5. »
Par la suite, cette autonomie sera reprise et développée mais hors du canon biblique, dans la littérature apocryphe et les croyances populaires. Ainsi, le Livre d'Hénoch en particulier décrit la corruption des anges gardiens, séduits par les « filles de la terre ». Cette version présente dans le texte éthiopien, cohabite avec celle d'un autre texte plus récent appelé le livre d'Hénoch slave, qui présente l'ambition de défier Dieu en se plaçant sur un pied d'égalité comme l'origine de la chute de Lucifer. Cette littérature établit donc un lien entre le démon et la sexualité, ainsi qu'avec les femmes qui sera largement repris et amplifié au Moyen Âge, bien que ces passages ne soient pas inclus dans le canon de l'Ancien Testament juif ou chrétien.

Satan
Après l'exil et la réduction en esclavage à Babylone au VIe siècle av. J.-C., les Juifs s'interrogent sur leur statut de peuple élu. L'incompréhension des Juifs qui peinent à accepter leurs propres péchés comme seule justification des fléaux qui s'abattent sur eux amène à des développements théologiques dont on retrouve la trace principalement dans le Livre de Job. Ce passage marque en effet la première apparition explicite de Satan. Littéralement « adversaire » ou quelqu'un qui s'oppose, le personnage apparaît plusieurs fois dans l'Ancien Testament et peut-être traduit de différentes manières en fonction du contexte ; le Livre de Job est néanmoins la première apparition nominative, explicite (on ne parle plus de "serpent" par exemple) de celui-ci. Il y apparaît comme un tourmenteur de l'humanité, personnifiée pour l'occasion par Job, un tourmenteur que Dieu ne laisse agir que dans les limites de ce que l'humanité peut supporter et pour rendre volontaire son choix de Dieu. En effet, Satan, soutient à Yahvé que la fidélité de Job n'est que le résultat des bontés qui lui ont été accordées et que si sa foi était mise à l'épreuve, sa loyauté ne durerait pas. Satan se voit donc accorder par Dieu la liberté de faire le mal dans le seul but de tester la sincérité de la foi de Job. Alors le Seigneur dit à l'Adversaire : « Soit! Il est en ton pouvoir ; respecte seulement sa vie6 ». Cependant, malgré toutes les épreuves, Job ne renie pas son dieu : « Sorti nu du ventre de ma mère, nu j'y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a ôté : Que le nom du Seigneur soit béni7. » L'essentiel du texte du Livre de Job est constitué par le dialogue avec ses quatre amis au cours duquel Job exprime la détresse de l'humanité face à une adversité qu'elle ne parvient pas à s'expliquer. Ce texte est fondamental dans la compréhension du personnage de Satan dans la tradition judéo-chrétienne. Il y est nominativement mis en scène et s'il n'a pas le statut d'égal de Dieu, il a son autonomie.

Problèmes d'analyse rétrograde
Article détaillé : Analyse rétrograde.

Les problèmes d'analyse rétrograde sont des problèmes dans lesquels l'énoncé demande d'expliquer la position obtenue en recherchant certains coups de la partie et/ou de modifier la position pour qu'elle puisse être expliquée et légale. De tels problèmes ont été popularisés par Raymond Smullyan dans son livre Sherlock Holmes en échecs; par déformation professionnelle, Sherlock Holmes est en effet bien meilleur en analyse rétrograde qu'au jeu d'échecs classique. Le spécialiste mondial de cette discipline est le français Michel Caillaud.

Ces problèmes peuvent éventuellement comporter des conditions et pièces féeriques, les énoncés sont très variés, par exemple :

Mat direct ou mat aidé qui semble classique, mais qui nécessite de démontrer que le roque n'est pas possible ou que la prise en passant est possible
Donner les n derniers coups joués ou la partie justificative complète en n coups (on parle aussi de PCPJ pour Plus Courte Partie Justificative)
Indiquer quelle pièce a été promue
Indiquer sur quelles cases ont eu lieu les prises et/ou quelles pièces ont été prises
Colorier les pièces (qui sont toutes blanches sur le diagramme) pour avoir une position légale
Indiquer quelle pièce enlever ou quelle pièce ajouter pour avoir une position légale
Retractor - les deux camps reprennent un certain nombre de coups afin de trouver une position dans laquelle les blancs peuvent mater

Problèmes mathématiques

Les problèmes mathématiques sont des problèmes utilisant les pièces d'échecs dont la solution comporte une démonstration mathématique. C'est par exemple le cas du problème du cavalier ou du problème des huit dames.
Exemple
Thomas Taverner

Dubuque Chess Journal 1889
a b c d e f g h
8
Chessboard480.svg
Fou noir sur case noire d8
Tour noire sur case blanche e8
Tour noire sur case noire f8
Fou noir sur case blanche g8
Cavalier blanc sur case noire c7
Fou blanc sur case blanche h7
Pion noir sur case noire c5
Reine blanche sur case blanche h5
Pion noir sur case blanche c4
Roi noir sur case noire f4
Pion blanc sur case blanche f3
Pion blanc sur case blanche e2
Roi blanc sur case blanche g2
Tour blanche sur case noire h2
Cavalier blanc sur case noire c1
Tour blanche sur case blanche f1
Fou blanc sur case noire g1
8
7 7
6 6
5 5
4 4
3 3
2 2
1 1
a b c d e f g h
Les Blancs jouent et matent en deux coups.


Les évangiles synoptiques font une place prédominante à l'affrontement entre Jésus et le démon. Des premières confrontations dans le désert jusqu'à la bataille finale sur le mont Calvaire, ils se présentent comme le récit d'une bataille entre le bien et le mal. Jésus mène bataille pour le bien en exorcisant le démon, illustrant ainsi une représentation du monde terrestre aux mains de forces démoniaques responsables de tout le mal. C'est probablement dans Jean que ce dualisme est le plus marqué : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge10. » Les propos de Jésus faisant régulièrement état du libre arbitre de l'homme qui doit prouver sa vertu en choisissant de renoncer au péché auquel le diable incite pour gagner sa place au paradis.
À l'époque de la rédaction du Nouveau Testament, le canon de la Bible n'est pas fixé et la littérature apocryphe juive est largement répandue, Il n'est donc pas étonnant que l'on retrouve une influence de celle-ci dans les Évangiles.[réf. nécessaire] Certains prétendent noter une convergence entre la vision du bien et du mal des Évangiles et la pensée de Platon : la distinction entre le corps (associé à la tentation, au péché et donc au démon) et l'esprit (l'âme, à l'origine de la vertu salvatrice) constitue l'une des caractéristiques distinctives les plus marquantes de la vision du bien et du mal dans les Évangiles. Les apôtres semblent en outre convaincus de l'imminence de l'avènement du Royaume de Dieu et placent donc un accent particulier sur la purification de l'âme dans cette perspective. En particulier pour Paul, Satan apparaît dans ce contexte comme l'adversaire de l'humanité au sens de l'Ancien Testament, une approche que l'on retrouve surtout dans ses épîtres : « Pour nous, frères, après avoir été quelque temps séparés de vous, de corps mais non de cœur, nous avons eu d’autant plus ardemment le vif désir de vous voir. Aussi voulions-nous aller vers vous, du moins moi Paul, une et même deux fois ; mais Satan nous en a empêchés11. »
Le livre de l'Apocalypse, attribué à l'évangéliste Jean, expose la vision la plus saisissante du diable, et on y trouve l'unique récit d'un affrontement cosmique de la Bible (chapitre 12). Le démon y prend l'aspect du monstre le plus effrayant : « un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici, c'était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. » Il y est également fait mention du nombre de la Bête qui vaut 66612. Ce passage est généralement interprété comme faisant allusion au Diable, il existe toutefois d'autres interprétations.


Le problème suivant a été composé par Thomas Taverner et publié en 1889 dans le Dubuque Chess Journal. C'est un mat direct en deux coups.

La clé du problème est 1.Th1. Elle est difficile à trouver parce qu'elle n'introduit aucune menace. Au lieu de cela, elle évacue la case h2, qui devient utilisable pour mater ; c'est ce que les problémistes appellent le thème Bristol, en référence à un problème de Frank Healey publié en 1861 dans un tournoi de cette ville. Les noirs sont mis en zugzwang, une situation dans laquelle chacun de leur coup détériore leur position (les problémistes parlent plutôt de blocus). Mais les règles du jeu leur imposent de jouer et chacun des coups noirs entraîne un coup blanc matant. Par exemple, si les noirs jouent 1... Fxh7, la case d5 n'est plus contrôlée, et les blancs jouent 2.Cd5#. Ou bien si les noirs jouent 1... Te5, ils bloquent la case de fuite du roi, ce qui permet 2.Dg4#. Sur 1…Fg5, les blancs jouent 2.Dh2#, profitant de l'effet Bristol. Si les noirs pouvaient ne pas jouer en réponse à la clé, les blancs ne pourraient pas mater en un coup.

Le thème de ce problème est appelé tuyaux d'orgues ; il se caractérise par la position des tours et des fous noirs. Si chacune de ces quatre pièces avance d'une ou de deux cases, elle intercepte une autre pièce et permet un mat. Par exemple, si les noirs jouent 1... Fe7, la case e3 n'est plus contrôlée, et cela permet 2.e3#. Si les noirs jouent 1... Te7, c'est la case h4 qui n'est plus contrôlée et les blancs matent par 2.Th4#. Le thème de l'interférence mutuelle de deux pièces dans deux variantes porte le nom Grimshaw. Les tuyaux d'orgues présentent donc deux Grimshaw.
Voir aussi
Articles connexes

Les Albums FIDE recueil des meilleurs problèmes d'échecs
Les problémistes (compositeurs de problèmes d'échecs)
Les conventions pour la composition d'études d'échecs

Bibliographie

(en) Milan Velimirović et Karl Valtonen (préf. Uri Avner), Encyclopedia of Chess Problems : Themes And Terms, Belgrade, Informateur des échecs, 2012 (1re éd. 2012), 520 p. (ISBN 978-86-7297-064-7, présentation en ligne [archive])

Milan Velimirović (en), Marjan Kovačević (en), 2345 problèmes d’échecs — Anthologie des problèmes d'échecs, Chess informant, Belgrade, 1997, (ISBN 86-7297-031-4 et 9788672970319).
Alain Biénabe, Le Guide des échecs. Traité complet, Collection Bouquins, Robert Laffont, 1993 (ISBN 2-221-05913-1)
Jean-Pierre Boyer, Problèmes d'échecs en deux coups, Paris, 1983, Hatier, collection « Joueurs d'échecs confirmés », 187 p. (ISBN 2 218 06384-0)
(de) Werner Speckman, Schachminiaturen mit schwarzer Dame, Kleine Schachbücherei Band 24, Beyer Verlag, 1988
René Mayer, Problèmes pour les gens sans problèmes, Paris, 2005, Édition Payot / Rivages, collection « Petite bibliothèque Payot /Échecs » no 563, 178 p. (ISBN 2-228-89972-0)
René Mayer, 222 problèmes d'échecs brillants, Paris, 2011, Édition Payot / Rivages, collection « Petite bibliothèque Payot /Échecs » no 827, 190 p. (ISBN 978-2-228-90702-6)
Michel et Loïc Le Pivert, Au cœur du problème - Essai, France Europe Éditions 2004 (ISBN 2-84825-101-Cool
Jean Bertin (préf. Camil Seneca), Initiation au problème d'échecs, Stock, 1977 (1re éd. 1964), 227 p. (ISBN 2-234-00718-6)

Liens externes

Bruno's Chess Problem of the Day [archive], un nouveau problème tous les jours et plus de 1100 en base (en français et en anglais)
Problemesis - une revue de problèmes d'échecs en ligne [archive] (en français et en anglais)
Echekk - un ouvrage sur la composition échiquéenne [archive].


RAPPORT DE
DARK OBSCUR
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MessageSujet: Re: LA MARQUE DE CAÏN, LE PROBLÈME ET LE JUGEMENT.   Jeu 16 Nov à 10:03

Islam

Dans la religion musulmane, le diable est appelé « Šayṭān » (arabe : شيطان) dont le nom propre est Iblis. Lorsqu'Allah (Dieu) créa le premier homme nommé « Adam », Il demanda à tous les anges de se prosterner devant lui, mais Iblis (qui est un jinn et non pas un ange)29 refusa30, prétendant que lui qui a été créé de feu ne se prosternerait pas devant un être créé d'argile31. Il s'est donc enflé d'orgueil et c'est ainsi de par son arrogance et le refus d'obéir à Dieu qu'il fut maudit. Iblis, dans son orgueil demanda alors à Dieu par défiance de lui accorder un délai (le laisser vivre jusqu'à la fin du monde) pour égarer les hommes (qu'il hait) du droit chemin. Allah lui accorda ce délai32. Adam et sa femme furent placés au paradis ; Allah leur accorda de jouir de tout ce qui s'y trouvait, seul un arbre leur était défendu. Iblis les induisit en erreur, en leur faisant croire qu'Allah leur interdisait l'arbre en question car manger de celui-ci les transformerait en anges (créatures de lumière). Le couple céda à la tentation et Allah les fit descendre sur Terre33. Dans la religion islamique, exactement comme dans le christianisme et le judaïsme, la responsabilité de la chute n'est pas attribuée à Ève seule. Il est simplement dit que le Démon les tenta34. Quand le mot « satan » est utilisé comme nom propre, il s'agit du chef des démons, Iblis. Iblis fait partie des jinns, créatures de feu qui ont, comme les hommes en islam, le libre-arbitre. Alors que les anges sont des créatures de l'ordre de la lumière, les djinns seraient des créatures de l'ordre du feu antérieures à la création d'Adam.

« Sourate XV-27 : Quant aux Djinns,
nous les avions créés, auparavant,
d'un feu d'une chaleur ardente. »

Iblis s'est enflé d'orgueil et il déteste les humains. Il a des enfants qui sont des démons à son service, ils ne peuvent vivre autant que lui. Iblis et ses acolytes n'ont de cesse d'égarer les hommes depuis la nuit des temps par tous les moyens imaginables ; Iblis circonvient les humains en leur présentant le Mal sous des apparences trompeuses, il les jette dans l'aberration et suscite toutes les formes de mécréances35. En 2017, à la question de savoir si le mal est un processus de la psychologie humaine ou provient d'une entité supérieure, le supérieur général des Jésuites Arturo Sosa déclara27,28 :

« De mon point de vue, le mal fait partie du mystère de la liberté. Si l'être humain est libre, vous pouvez choisir entre le bien et le mal. (...) Nous avons des chiffres symboliques, comme le diable, pour exprimer le mal. »


Tentateur des hommes

Héritier du Judaïsme, le Christianisme reprend l'idée du Diable personne et non notion ; une personne qui agit, et non seulement sur le plan moral par la tentation des fidèles, mais qui agit dans le monde et le séduit pour le séduire et l'amener contre les fidèles de Dieu : les Égyptiens contre Israël, l'Empire romain contre les premiers Chrétiens. La Vérité ne pouvant que séduire dans la pensée chrétienne, les persécutions ne peuvent s'expliquer que par l'action du démon, venir de ses mensonges. L'Empire romain, premier persécuteur est donc naturellement le premier à se voir qualifier de légion du démon.
Cette vision se généralise progressivement pour s'étendre à toutes les divisions qui apparaissent au sein même de l'Église : le diable, le diviseur, est considéré comme à l'origine des disputes et des hérésies. Alors que le canon de la Bible n'est pas encore fixé et que les apôtres et leurs successeurs débattent encore de la nature de l'enseignement du Christ, l'accusation d'hérésie est fréquente et sous-entend une inspiration démoniaque ; les errements des autres chrétiens ne pouvant s'expliquer que par l'intervention du « prince des menteurs ». Considérer le Diable comme le responsable des divisions entre Chrétiens, comme l'inspirateur des croyances hérétiques et des rites qui en découlent amène peu à peu à accuser les gnostiques, puis les bogomils et les cathares de pratiquer des rites volontairement sataniques.
Cependant, le Christianisme considère que si le diable est souvent à l'œuvre, il ne l'est que par le biais des hommes qui demeurent responsables de leurs actes : le premier concile de Braga dans son canon 8, déclare qu'il ne peut être à l'origine des catastrophes naturelles. Le Christianisme refuse également de voir en lui le pendant mauvais de Dieu et s'oppose en cela à la vision dualiste, héritée du Zoroastrisme, des gnostiques, bogomils et cathares. Pour ces derniers le diable occupe une position clef puisqu'il est considéré non seulement comme le maître du monde matériel dans lequel l'humanité se débat (Dieu étant le maître du monde spirituel) mais comme son créateur, alors que pour le judéo-christianisme, Dieu est créateur du ciel et de la terre : les choses matérielles sont donc bonnes par nature, seul leur usage peut être mauvais.

Aspect et noms

La représentation la plus classique est celle d'un personnage rouge (vert dans l'iconographie plus ancienne) associé aux flammes, avec une tête humaine et des cornes, un trident, des membres inférieurs d'un bouc et une longue queue. On le retrouve également sous plusieurs noms :

L'Adversaire
Asmodée
Astaroth
Azazel
Balazs
Belzébuth
Iblis ou Shaytan
Legion
Lucifer
Le Cornu
le démon
le Malin
le Maufé
Mastéma
Méphistophélès (en quelque sorte son messager)
Satan (latin : Satanast)
Semiasas
Sheitan
Woland (son nom dans Le Maître et Marguerite)
Samaël (il s'agit de son nom angélique avant sa chute aux enfers)

On utilise également l'interjection « Diantre ! », euphémisme de diable[réf. souhaitée].
Dans les arts

L'Enfer de Dante
Le Paradis perdu de Milton
Faust de Goethe
La Danse avec le Diable de Günther Schwab
Le pacte avec le Diable, thème récurrent dans la littérature
Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov
Le Diable de Marina Tsvetaïeva
Le Psychopompe, album de Gabriel Delmas
La Comédie du diable d'Honoré de Balzac
Le Diable à Paris (Jules Hetzel, George Sand, Paul Gavarni, Honoré de Balzac, Alfred de Musset)
Les mystères du Moyen Âge
Films : avec 848 représentations au cinéma, il est le personnage le plus fréquent devant le Père Noël (819), Jésus Christ (354), Dieu (351), Napoléon (337) et Adolf Hitler (335) voir Catégorie:Diable au cinéma36

Notes et références
Notes

↑ L'ânesse de Balaam est également douée de parole.

Références

http://www.lueur.org/bible/bible-en-ligne.php?v=LSG2&li=43&ch=8&ve=44&ch2=&ve2= [archive]
↑ L'Ours. Histoire d'un roi déchu, Michel Pastoureau, Éditions du Seuil, janvier 2007 – (ISBN 978-2-02-021542-Cool (Fiche du livre sur Le Monde des Pyrénées [archive]).
↑ Es 45.7
↑ Livre d'Isaïe, 14, 12-15.
↑ Livre d'Ezéchiel, 28, 14.
↑ Job 2.6
↑ Job 1.21
↑ 1 Chroniques 21,1
↑ 2 Samuel 41,1
↑ Jean l'Évangéliste, Jean 8.44
↑ Paul de Tarse, 1 Thessaloniciens 2.17-18.
↑ Livre de l'Apocalypse, chap. XII, verset 11.
↑ (en) The Catechism of the Catholic Church, Numéro 391. Lire en ligne [archive].
↑ Bible, Livre d'Isaïe, 14:12-15.
↑ Bible, Ezéchiel 28:14
↑ J.N. Darby, La Sainte Bible, Livre de Job 1:6, en note de bas de page concernant le nom Satan, on peut voir "litt. : le Satan, c. à d. l'adversaire.".
↑ (en) The Catechism of the Catholic Church, Numéro 393. Lire en ligne [archive].
↑ Johannes Oesterreicher, Racisme, antisémitisme, antichristianisme, Cerf, 1940, p. 61-62 "Nous avons entendu parler de la situation déplorable des Juifs contre lesquels quelques princes spirituels et temporels et d'autres seigneurs puissants en vos pays et évêchés imaginent toutes sortes de prétextes, afin de les attaquer, de les piller et de les dépouiller de leurs biens d'une manière injuste. Quoique l'Écriture Sainte leur dise « Tu ne tueras pas » et leur interdise de toucher pendant la Pâque à quelque chose de mort, on leur impute le crime de communier, ce jour-là, avec le cœur d'un enfant tué, et on fait comme si la loi le leur prescrivait, alors que cet acte serait clairement contraire à la Loi... Se prévalant de cette intervention ainsi que de beaucoup d'autres, on les assaille et on les dépouille de tous leurs biens, sans accusation, sans aveu et sans preuve, contrairement à la justice, on les jette dans les geôles, on les opprime, et on condamne beaucoup d'entre eux à une mort honteuse, de sorte que sous ces princes et seigneurs, ils se trouvent dans une situation pire que leurs ancêtres sous les Pharaons d'Égypte, et qu'ils sont contraints à quitter les villes et les lieux où leurs pères habitaient déjà depuis des temps immémoriaux. Craignant ainsi leur destruction... ils se sont adressés au Saint-Siège... Et Nous ordonnons de rétablir l'état antérieur et de ne plus les importuner à l'avenir d'une façon ou d'une autre."
↑ a, b et c Constance Jamet, « Dessine-moi le Malin », Le Figaro, encart « Culture », vendredi 11 juillet 2014, page 33.
↑ Françoise Gury, « À propos de l'image des incubes latins », Mélanges de l'École française de Rome, vol. 110, no 2,‎ 1998, p. 1006
↑ François Guizot, Collection des mémoires relatifs à l’Histoire de France, J.-L.-J. Brière, 1824, p. 330
↑ (en) Gerald Messadié, A history of the devil, Kodansha Amer Incorporated, 1997, 384 p.
↑ Jean-Pierre Camus, Homélies festives, 1647, p. 535)
↑ Maurice Lever, Canards sanglants, Fayard, 1993 (ISBN 978-2213031255), p. 517
↑ Robert Muchembled, Une histoire du diable, op. cité, p. 150
↑ Robert Muchembled, Une histoire du diable, op. cité, p. 300-307
↑ (es) « El único 'jefe' del Papa » [archive], sur elmundo.es, 31 mai 2017 (consulté le 18 juin 2017)
↑ « La question de l'existence du diable agite l'Église catholique » [archive], sur lefigaro.fr, 11 juin 2017 (consulté le 18 juin 2017)
↑ Louis Gardet, L'Islam - Religion et communauté, Éditions Desclée De Brouwer, 1970, page 89 à 93
↑ Sourates II-34,XX-116, XVII-61, etc.
↑ Sourate VII-12,13
↑ Sourate VII versets 14,15
↑ Sourate II-36
↑ Sourate VII-20
↑ Sourate XV-26 à 40

Le thème de ce problème est appelé tuyaux d'orgues ; il se caractérise par la position des tours et des fous noirs. Si chacune de ces quatre pièces avance d'une ou de deux cases, elle intercepte une autre pièce et permet un mat. Par exemple, si les noirs jouent 1... Fe7, la case e3 n'est plus contrôlée, et cela permet 2.e3#. Si les noirs jouent 1... Te7, c'est la case h4 qui n'est plus contrôlée et les blancs matent par 2.Th4#. Le thème de l'interférence mutuelle de deux pièces dans deux variantes porte le nom Grimshaw. Les tuyaux d'orgues présentent donc deux Grimshaw.

Après la pluie vient le beau temps*

l'espèrance d'un renouveau

C'est Un pont une arche

Une Déesse qui porte la clef d'Hermès



La Bible fait de l'arc-en-ciel

la matérialisation de l'alliance divine



Dieu dit:



Voici le signe de l'alliance

que je mets entre Moi et vous

et tous les êtres vivants qui sont avec vous,

pour les générations à venir

je mets Mon arc dans la nuée

et il deviendra un signe d'alliance

entre Moi et la terre.»



L'arc-en-ciel à été considéré

comme un chemin de médiation

entre le haut et le bas.

Cette fonction quasi-universelle

est attestée presque partout

Ce symbole de la première alliance

entre Dieu et les hommes,

dans l'histoire de Noé et son arche

signant un pacte après le déluge universel,

ce symbole est vu comme la passerelle

qui permet la communication

entre le monde céleste et terrestre.

Communication souvent initiée par Dieu vers Noé

et rarement l'inverse.



L'arc-en-ciel

peut-être à cause de sa beauté

et de la difficulté de l'expliquer --

semble avoir depuis longtemps fasciné l'homme.

À noter que tous les peuples

ne lui trouvent pas 7 couleurs ;



L'arc-en-ciel

a été considéré comme un « pontifex »

par de nombreux mythes

où on le nomme le- pont flottant dans le ciel-

L'arc en ciel est présenté comme un pont ou chemin.

Il peut être emprunté par des dieux, des chamans,

pour circuler entre la terre et un autre monde

ou entre deux points éloignés de la terre.

Dans la mythologie grecque

ce chemin entre ciel et terre

a été créé par la messagère Iris

dont on retrouve trace dans le terme espagnol :

« arco iris ».

Dans la mythologie nordique nommée

Chemin Tremblant

C’est le « pont »

qui permet de rejoindre, le royaume des dieux,



Pour les irlandais anciens,

la cachette secrète de l'or du leprehcaun irlandais

était là où se pose l'extrémité de l'arc-en-ciel.

De nombreux mythes associent aussi l'arc en ciel

à un serpent mythique

(ou groupe de serpents).

La mythologie chinoise

le présente comme une fente dans le ciel,

scellée par la déesse Nuwa

qui pour cela a utilisé des pierres

de sept couleurs différentes.

Cinq caractères chinois au moins désignent

l'arc-en-ciel.

Tous contiennent le radical « Hoei »,

celui du mot serpent.

Au Tibet, ce n'est pas un pont

mais les âmes des souverains

qui rejoignent le ciel.

Dans la symbolique occidentale,

l'arc-en-ciel

parce qu'annonciateur du beau temps après la pluie ?

est souvent associé à la joie

et la gaieté ou au renouvellement.

(Un arc-en-ciel apparaît dans le ciel ).

Ce mythe a l'avantage d'être impossible à réfuter

puisque l'arc-en-ciel est un phénomène lumineux

Il se voit toujours loin de ses extrémités :

l'arc se déplace avec lui.

En Asie, il évoque aussi l'arc de Çiva,

qui ressemble à l'arc-en-ciel selon les textes,

alors que l'arc d'Indra

est le nom qu'on donnait à l'arc-en-ciel au Cambodge



(Indra produit la foudre et dispense la pluie).

Il évoque aussi l'illumination de Bouddha

qui redescend du ciel par cet escalier aux 7 couleurs,

dont les rampes sont 2 serpents : nâga.

Les rubans portés par les chamans bouriates,

symbolisant la montée de l'esprit

du chaman vers le ciel sont appelés arc-en-ciel.

Ces sept couleurs sont présentes

dans l'ésotérisme islamique

image des qualités divines de l'univers

et en Inde et Mésopotamie

elles représentaient les sept niveaux des cieux.

L'origine de cette symbolique pourrait être

que toutes les couleurs y sont réunies

chaudes et froides, ying et yang pour les chinois.

Le nombre sept est considéré de manière positive

et comme un chiffre sacré

Les sept jours de la création du monde,

les sept jours de la semaine

les sept notes de musique,

les sept mers, les sept arts....

Cependant certaines traditions,

dont de divination l'associent à un danger venu du ciel.

Je vous offre ces beaux Iris...

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https://www.youtube.com/watch?v=_D0ZQPqeJkk

------------------------
LA MORT, LE DIABLE ET LE CAVALIER
AINSI NÉE LE PARAITRE DU DIAGRAMME, DE LA SOURCE ET DE LA NAISSANCE:
LA FORCE DE L'ESSENCE OU LA NATURE.

RAPPORT DE
DARK OBSCUR
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: LA MARQUE DE CAÏN, LE PROBLÈME ET LE JUGEMENT.   Jeu 16 Nov à 10:21

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TEL JÉSUS, CHASSONS LES VENDEURS DU TEMPLE ET RÉTABLISSONS LA ROUE DANS PARIS.
TAY

Interjection

Une interjection est une catégorie de mot invariable, permettant au sujet parlant, l'énonciateur, d'exprimer une émotion spontanée (joie, colère, surprise, tristesse, admiration, douleur, etc.), d'adresser un message au destinataire (acquiescement, dénégation, salutation, ordre, etc.), ou encore de réaliser — approximativement — une image sonore d'un événement (cri d'animal, explosion, bruit quelconque, etc.)

L'interjection peut également consister en un syntagme ou en une phrase. Certains grammairiens la définissent parfois comme un mot-phrase, puisqu'à elle seule, elle équivaut à toute une phrase, de type exclamatif.

Sommaire

1 Les divers types d'interjections
2 Interjection et syntaxe
3 Interjections et origine du langage
4 Sujets connexes
4.1 Sujets proches
4.2 Grammaire et linguistique

Les divers types d'interjections

les interjections stricto sensu, littéralement « termes jetés entre deux éléments du discours », exutoires vocaux permettant la libération spontanée d'une émotion, jouent avec la tonalité des voyelles : Ah ! Eh ! Oh ! Ha ! Hé ! Hi ! hi ! Hue ! Ohé ! Holà ! Ouf ! La tonalité vocalique permet l'expression d'une gamme d'émotions. Ainsi « Ah » est une interjection expressive marquant un sentiment vif (plaisir, douleur, admiration, impatience…), parfois une interjection d'insistance et de renforcement : « Ah ! Que je souffre ! ». Un « Ah » de plaisir n'a pas la même tonalité qu'un « ah » de douleur. Doublée, l'interjection « ah » marque la surprise ou la perplexité: « Ah ! Ah ! » et redoublée : « Ah ! Ah ! Ah ! » sert à transcrire le rire. « Ha !» donne plus de force à l'expression ou exprime la douleur, la surprise.

Ces petits mots appartiennent au discours direct et apportent leur coloration spontanée aux textes artificiellement agencés des écrivains, leur conférant l'apparence de la langue parlée.

Une interjection peut prendre la forme d'une onomatopée ; elle peut être aussi un mot emprunté, soit au français soit aux autres langues.

Les onomatopées, qui, pour certains théoriciens, constituent en fait les seules vraies interjections, consistent en des imitations de bruits, de sons, de cris de diverses sources:
soit humaine tels : Aïe ! Ouille ! Atchoum ! Berk ! Blablabla ! Bof ! Brrr ! Glouglou ! Han ! Hem ! Hum ! Hop ! Hou ! Miam-miam ! Ouf ! Ouste ! Peuh ! Pouah ! Pouih ! Patati Patata ! Psitt ! Scrogneugneu ! Sniff ! Zou ! Schbloing…
soit animale tels : cocorico, coin-coin, coucou, cui-cui, hi-han, meuh, miaou, ouaf-ouaf, wouh-wouh…
soit naturelle tels : Badaboum ! Bang ! Boum ! Clac ! Crac ! Flic flac ! Flop ! Patatras ! Plouf ! Paf ! Vlan ! Hop !
soit liées aux artefacts tels : Clic-clac ! Couac ! Flonflon ! Pin-pon ! Tic-tac ! Toc-toc ! Tut-tut ! Vroum-vroum !…

Une autre catégorie d'interjections est constituée par un certain nombre d'emprunts. Elles sont parfois appelées fausses interjections.
Quand l'emprunt est effectué à partir du français, on a affaire à un changement de catégorie et on parle de dérivation impropre : Bon ! Bonjour ! Bravo ! Adieu ! Ça alors ! Chiche ! Courage ! Debout ! En avant ! Hardi ! Hourra ! Malheur ! Au secours ! Merci ! Mince ! Mon Dieu ! Non ! Olé ! Pardi ! Saperlipopette ! Si ! Zut ! Hélas ! Oyez !
Au contraire, quand l'emprunt est effectué à partir d'une langue étrangère, on parle d'emprunt lexical : Ciao ! Bye bye ! Go ! Help ! Stop ! OK ! Peace !

Interjection et syntaxe

L'interjection est la plus archaïque des catégories de mots. Elle est indépendante des mots qui précèdent ou qui suivent : ne se rattachant jamais, ni directement ni indirectement, au couple constitué par le verbe et le sujet, elle doit être considérée comme étant hors syntaxe. En effet, se suffisant à elle seule, elle ne complète rien (étymologiquement, interjection signifie jeté au milieu).

En revanche, lorsqu'elle consiste en une dérivation impropre (un emprunt aux autres espèces : nom, pronom, verbe, adjectif ou adverbe), une interjection peut alors avoir des satellites (des compléments, des expansions

Le nom commun « cochon » est complément du nom « temps », employé comme une interjection.

Purée de nous autres !

Le groupe nominal « de nous autres » (composé d'une préposition, d'un pronom personnel et d'un adjectif indéfini) a pour fonction : complément de l'interjection (c'est-à-dire, complément du nom) « purée ».

On remarquera par ailleurs, que l'apostrophe (le fait de nommer la personne à qui s'adresse le discours) et la phrase nominale (ou phrase averbale, phrase privée de verbe) s'apparentent aux interjections :

Jean, nous avons un problème ! Pas de panique !

Le nom propre « Jean » est une apostrophe. La phrase « Pas de panique ! » est une phrase nominale, qui peut également être analysée comme une interjection.

Interjections et origine du langage

Plusieurs groupes de théories anciennes ont placé les interjections et onomatopées à l'origine du langage:

les théories peuh-peuh plaçant à l'origine de la langue primitive des interjections émotionnelles exprimant par le son une humeur ou un sentiment. Cette théorie a été proposée tout d'abord par Condillac dans son Essai sur l’origine des connaissances humaines (1746);[citation nécessaire]
les théories ouah-ouah plaçant des onomatopées imitant les sons naturels à l'origine du langage. C'est la position de Leibniz, en particulier dans Nouveaux essais sur l'entendement humain (1765) ainsi que celle de Charles Nodier exposée dans son Dictionnaire raisonné des onomatopées françaises (1808).[citation nécessaire]
les théories la-la plaçant le babil enfantin, puis le chant à l'origine du langage. Cette théorie fut élaborée pour la première variante par Ivan Fonagy et pour la seconde par Otto Jespersen en 1884;[citation nécessaire]
les théories ho-hisse plaçant les onomatopées issues du travail collectif à la base du langage, à la suite des travaux du russe Nicolas Marr.[citation nécessaire]

Ces théories sont principalement rejetées car si certaines expliquent l'étymologie de quelques mots, aucune n'explique l'apparition de la syntaxe.[citation nécessaire]
Sujets connexes
Sujets proches

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interjection, sur le Wiktionnaire

Onomatopée
Juron

Grammaire et linguistique

Liste des notions utilisées en linguistique
Grammaire
Syntaxe
Nature (grammaire)
Analyse morphosyntaxique
Fonction syntaxique

RAPPORT DE
DARK OBSCUR, SEIGNEUR SITH DE LA RÉPUBLIQUE ET JEDI DE LA RAISON
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

"Tous nous ne pouvons pas tout." Citation de Virgile ; Les Bucoliques - Ier s. av. J.-C.
"Tout pouvoir, légitime ou illégitime, doit se défendre quand il est attaqué."
Citation de Honoré de Balzac ; Catherine de Médicis (1838)":
dit Francois Bayrou à Monsieur Alliagas.

Le pouvoir et le vouloir se disputent la souveraineté.
Les hommes au pouvoir ont plus à craindre de ceux qui se disent leurs amis que de leurs ennemis.
Pouvoir sans savoir est fort dangereux ; savoir sans pouvoir, est inutile et triste.
Messieurs Canteloup et Ali.
: dit Bayrou TAY

"La pureté est le pouvoir de contempler la souillure." Citation de Simone Weil ;
La pesanteur et la grâce
"L'abus du pouvoir enfante tous les crimes." Citation de Jean-François de La Harpe ;
Philoctète, I , 4, le 16 juin 1783.
DIT TAY sur le thème de l'éducation et de la parodie.

Gladiator Theme • Now We Are Free • Hans Zimmer & Lisa Gerrard
https://www.youtube.com/watch?v=NBE-uBgtINg


VIVE LA FRANCE, VIVE LA DÉMOCRATIE ET VIVE LA RÉPUBLIQUE...

RAPPORT DE
DARK OBSCUR, SEIGNEUR SITH DE LA RÉPUBLIQUE ET JEDI DE LA RAISON.
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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LA MARQUE DE CAÏN, LE PROBLÈME ET LE JUGEMENT.
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