Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Minouska.KounakDenat



Nombre de messages : 180
Date d'inscription : 06/10/2016

MessageSujet: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio   Jeu 16 Nov à 3:27

Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio.

Message par yanis la chouette Aujourd'hui à 11:13
““Etre gentil, compréhensif mais ferme” est la devise que tout homme devrait adopter en se mariant.”
Barbara Cartland
“Celui qui a une mémoire remarquable des mots a rarement une heureuse compréhension des choses.”
De Adolphe de Chesnel / La sagesse populaire
“Si on veut faire quelque chose de différent il faut s'attendre à ne pas rencontrer la compréhension tout de suite.”
De Boris Vian
“La jeunesse est une douleur en manque de compréhension.”
De Daniel Balavoine / Petite Angèle
“Education. Ce qui révèle aux sages et dissimule aux sots leur manque de compréhension.”
De Ambrose Bierce / Dictionnaire du diable
“L’Amérique lui avait enseigné qu’il est naturel et facile d’agir, alors que le continent d’où il était arrivé privilégiait l’acte de compréhension.”
De Philippe Labro / Un étudiant étranger
“Ce qu’il faut surtout pour la paix, c’est la compréhension des peuples. Les régimes, nous savons ce que c’est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas.”
De Charles de Gaulle / Discours à Dunkerque - Septembre 1959
“Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.”
De François de Curel / La Nouvelle Idole
“Les voies de Dieu sont impénétrables, dit-on. Assurément. Je n'aurais jamais accepté, en aucune façon, de servir un Dieu dont les voies auraient été à la portée de la compréhension de l'homme.”
De Rabbi Menahem Mendel de Kotzk
“Un homme inintelligent ou simplement lent dans sa compréhension ne deviendra jamais un bon footballeur.”
De Pierre de Coubertin / Notes sur le football
“Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.”
De Frank Herbert / La ruche d'Hellstrom, 1973
“L'illumination crée la compréhension, la compréhension crée l'amour, l'amour crée la patience, la patience crée l'unité.”
De Malcolm X / Malcolm X : L'homme et son temps, J.H. Clarke, 1990
“Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.”
De Arthur Balfour
“Les gens n'ont pas besoin de conseils, ils ont besoin de compréhension.”
De H. Jackson Brown
Vos avis (5) :
“Colère et intolérance sont les ennemis d'une bonne compréhension.”
De Gandhi
“Une maman c’est une montagne de compréhension.”
De Jean Gastaldi / Le Petit Livre de maman
“La compréhension n'a pas besoin d'ailes.”
De Francis Bacon / Novum Organum
“Utilisez vos erreurs comme autant de pas vers une meilleure compréhension et de plus grands accomplissements.”
De Susan Taylor
“L'hilarité d'une personne est inversement proportionnelle à son temps de compréhension.”
Anonyme
De Anonyme
“La peur bloque la compréhension intelligente de la vie.”
De Jiddu Krishnamurti / La connaissance de soi
“Quand on a la compréhension, on doit rire ; on ne doit pas pleurer...”
De Hsüeh-T'ou
“Triste compréhension, voilà ce que signifie compassion.”
De Jack Kerouac / Les anges de la désolation
“Contemplation rime avec compréhension.”
De Nicolas Hulot / L’Express magazine - 14 Août 2003
“Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.”
De Robert Mossé / La Monnaie
“Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.”
De Mère Teresa
“Quand un homme ordinaire atteint le savoir, il est sage. Quand un sage atteint la compréhension, il est un homme ordinaire.”
De Koan zen

Ghanima Atréides
Personnage de fiction apparaissant dans
Dune.
Faucon rouge sur vert (Maison Atréides)
Origine Arrakis
Sexe Féminin
Espèce Humaine
Caractéristique Exposée à l’Épice avant sa naissance
Famille Jessica Atréides (grand-mère), Paul Atréides (père), Chani (mère), Alia Atréides (tante), Leto II (frère), Irulan ( belle-mére )
Affiliation Fremen, Maison Atréides
Entourage Irulan (amie/marraine), Stilgar (protecteur)
Ennemi de Wensicia Corrino, Alia Atréides
Séries Les Enfants de Dune (2000)
Première apparition Le Messie de Dune (1969)
Dernière apparition Les Enfants de Dune (1976)
modifier Consultez la documentation du modèle

Ghanima chelfia est un personnage du cycle de Dune, de Frank Herbert.

Ghanima Atréides est la fille de Paul Muad'Dib et de Chani, et la sœur jumelle de Leto. Ils sont les héritiers du trône impérial, ils possèdent le tempérament Fremen. En langage Fremen, « ghanima » signifie « prise de guerre, objet acquis pendant la bataille »1. En arabe, le mot Ghanīma signifie « Butin de guerre », « Prise de guerre », exactement comme dans le roman. Il s’agit donc d’un mot arabe qui est parvenu intact jusqu’aux Fremen, vraisemblablement grâce à leurs origines Zensunni.
Biographie

Comme son frère jumeau Leto et sa tante Alia, Ghanima est une pré-née. Sa mère ayant pris de fortes doses de Mélange lorsqu’elle était enceinte. Ainsi dès leurs naissances, Ghanima et Leto possèdent les pouvoirs d’une Révérende Mère. Ils sont capables d’invoquer la mémoire de leurs aïeux (hommes et femmes) et ont la connaissance Bene Gesserit.

La possession, l’Abomination, est un grand danger pour les pré-nés. Mais l’esprit de sa mère la protège de l’assaut des fantômes du passé. Sainte Alia du couteau n’a pas eu cette chance.

Ghanima et Leto partagent une relation singulière, ils travailleront ensemble à la création du Sentier d'Or que leur père avait fui.

Pour créer le Secher Nbiw, le Sentier d’Or, Leto et Ghanima vont tenter une expédition secrète à travers le désert. Mais un couple de tigres tueurs dressés et offerts par la maison Corrino se lance à la poursuite des deux enfants et tente de les tuer. Les jumeaux parviennent à survivre à l’attaque des fauves, mais Ghanima est blessée et ne peut poursuivre la quête aux côtés de son frère. Elle retourne donc au Sietch Tabr. Cependant afin de protéger son frère d’une autre tentative de meurtre, elle prétend que celui-ci est mort, victime des tigres laza. Afin de rendre son mensonge suffisamment crédible pour tromper une Diseuse de Vérité, la jeune fille s’auto-hypnotise jusqu’à être elle-même persuadée de la mort de son frère. C’est donc le cœur brisé qu’elle retourne auprès d’Irulan et de sa tante. Mais ces dernières tentent de lui faire accepter de se fiancer à Farad'n, le prince héritier de la maison Corrino. Cette manœuvre politique destinée à prendre le contrôle de la maison rivale de celle des Atréides ne convient pas du tout à Ghanima qui clame que « l’on ne peut laver le sang d'un frère ». Si elle consent finalement à annoncer ses fiançailles avec Farad'n c'est avec la ferme intention de le tuer le soir de ses noces et de venger son frère.

Il est important de préciser que Farad'n n’a absolument rien à voir avec la tentative d’assassinat des jumeaux royaux. L’instigatrice de ce complot est sa mère, la princesse Wensicia, sœur cadette d’Irulan, prête absolument à tout pour récupérer le trône de son père. Le jour des fiançailles de Ghanima avec l’héritier de la maison Corrino, Leto revient auprès de sa sœur, plus puissant que jamais. Grâce à ses nouveaux pouvoirs acquis durant son voyage, il renverse la régence de sa tante et prend place sur le trône impérial, Ghanima à ses côtés. À des fins politiques, il épouse Ghanima, mais offre à Farad'n de devenir le compagnon de sa sœur et le père de la lignée royale des Atréides, étant donné qu'à la suite de la mutation qu’il a subie dans le désert, Leto ne peut plus procréer. Ghanima accepte Farad'n comme compagnon et témoigne rapidement de la tendresse à son égard.

Jusqu'au jour, elle commence à écrire le Livre de Ghanima ou le Noble sentier octuple céleste qui se détache du Secher Nbiw, le Sentier d’Or.
Références

  ↑ « Ghanima : ce que l’on acquiert durant le combat. Plus communément : souvenir de combat destiné à éveiller la mémoire » Frank Herbert (trad. Michel Demuth), Le Messie de Dune [« Dune Messiah »], Paris, France, Robert Laffont, coll. « Pocket science-fiction / Cycle de Dune », 1980, 316 p. (ISBN 2-266-15451-6), Lexique de l’Imperium, page 303

[masquer]
v · m
L’univers de Dune de Frank Herbert
Personnages Paul Atréides · Leto Atréides · Jessica Atréides · Alia Atréides · Duncan Idaho · Gurney Halleck · Thufir Hawat · Wellington Yueh · Shaddam IV · Irulan · Hasimir Fenring · Gaius Helen Mohiam · Vladimir Harkonnen · Rabban · Feyd-Rautha · Piter de Vries · Stilgar · Liet Kynes · Chani · Harah · Jamis · Scytale · Edric · Hayt · Leto Atréides II · Ghanima Atréides · Farad'n · Monéo · Siona · Hwi Noree · Miles Teg · Darwi Odrade · Sheana · Alma Mavis Taraza · Schwangyu · Waff · Murbella · Rebecca
Grandes Maisons Atréides · Harkonnen · Corrino · Richèse · Vernius · Ordos
Organisations et peuples Belluaires · Bene Gesserit · Bene Tleilax · CHOM · Danseur-Visage · Empereurs Padishah · Fremens · Futars · Guilde spatiale · Honorées Matriarches · Landsraad · Machines pensantes · Mentats · Révérende Mère · Sardaukar · École Suk · Truitesses
Mondes Arrakis · Caladan · Giedi Prime · Salusa Secundus · Ix
Concepts et technologies Abomination · Bible catholique orange · Calendrier impérial · Cuve Axlotl · Diseuse de Vérité · Distille · Effet Holtzman · Épice · Gemmone · Ghola · Gom Jabbar · Grande Dispersion · Jihad butlérien · Kwisatz Haderach · Long-courrier · Mémoire Seconde · Missionaria Protectiva · Non-vaisseau · Ornithoptère · Paix de Leto · Piège à vent · Sentier d'Or · Shai-Hulud · Sietch · Truites des sables · La Voix · Zensunni.

L'HOMME N'EST PAS UN PARASITE MAIS LA FEMME N'EST POINT SON FRUIT TOUT COMME ELLE N'EST LE JOUET DE PERSONNE...

ECRIT DU CITOYEN TIGNARD

http://yanis.tignard.free.fr/le_livre_de_ghanima.htm


Dernière édition par yanis la chouette le Jeu 16 Nov - 11:24, édité 1 fois


Dernière édition par Minouska.KounakDenat le Jeu 16 Nov à 3:37, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minouska.KounakDenat



Nombre de messages : 180
Date d'inscription : 06/10/2016

MessageSujet: Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio   Jeu 16 Nov à 3:27

Avant même sa sortie, le modèle économique de « Star Wars : Battlefront II » crée la polémique

A quelques jours de la sortie du jeu vidéo, Electronic Arts a changé les conditions d’obtention des personnages emblématiques de la saga, provoquant la colère des joueurs.

LE MONDE | 14.11.2017 à 16h44 • Mis à jour le 16.11.2017 à 09h15 | Par Corentin Lamy

Nul ne sait si le jeu de tir Star Wars : Battlefront II, disponible à partir de vendredi 17 novembre sur PC, PlayStation 4 et Xbox One, battra des records de vente. Ce qui est, en revanche, certain, c’est qu’il a d’ores et déjà battu un record de protestations de joueurs. Lundi 13 novembre, un message d’un community manager de son éditeur, Electronic Arts, est devenu le post le plus impopulaire de l’histoire de Reddit. Sur ce gigantesque forum américain, les utilisateurs peuvent, en effet, distribuer les bons et les mauvais points, les upvotes et les downvotes.

L’explication d’Electronic Arts a été tellement « downvotée » qu’elle affichait, mardi à 15 heures, un score de 650 000 votes négatifs. Un record absolu (le précédent était de 20 000), probablement faussé par le recours massif à des bots, mais qui en dit long sur les réactions épidermiques provoquées par le modèle économique du nouveau jeu de l’éditeur.

La raison de l’ire des redditors : les joueurs ayant réservé le jeu et ayant accès en avant-première à son mode multijoueur se sont aperçus que le « prix » à payer pour pouvoir incarner certains des personnages les plus emblématiques de la série avait quadruplé depuis les dernières communications officielles à ce sujet, au début du mois d’octobre.

Electronic Arts a tenté de justifier cette décision par « la volonté de proposer aux joueurs de la fierté et le sens de l’accomplissement quand ils arriveront à débloquer ces héros », expliquant que l’éditeur avait réévalué les coûts de ces personnages en fonction des retours récoltés lors de cette avant-première. Les joueurs devraient donc accumuler une monnaie virtuelle pendant quarante heures environ pour accéder à un personnage à 60 000 crédits, comme Luke Skywalker ou Dark Vador. En octobre, lorsque les joueurs avaient pu s’essayer une première fois à une version non définitive du jeu, les mêmes personnages ne coûtaient que 15 000 crédits.

Pour les joueurs pressés (et aisés), une alternative existe néanmoins : acheter – contre de l’argent véritable cette fois – des coffres au contenu aléatoire, pouvant contenir en quantité plus ou moins importante des crédits. Une solution extrêmement coûteuse, qui vient s’ajouter au prix du jeu (60 euros dans sa version la plus basique) : selon le site Gamespot qui a tenté l’expérience, 100 dollars de coffres permettraient d’amasser seulement la moitié des crédits nécessaires pour incarner Dark Vador.

La pilule passait d’autant moins bien auprès des joueurs de Battlefront II que, dans la version à laquelle la presse avait pu s’essayer lors d’un événement de deux jours organisé en amont de la sortie du jeu, les personnages spéciaux coûtaient moins cher : Luke Skywalker, par exemple, est accessible dès 10 000 crédits au lieu de 60 000.

Battlefront IIs review copies needed a lower amount to unlock heroes (10.000 vs 60.000 credits in the retail versio… https://t.co/2exa2Yinss
— AllGamesDelta (@AllGamesDelta)

Certains commentateurs accusent Electronic Arts d’avoir ainsi tenté de dissimuler jusqu’au dernier moment à la presse (et donc au public) le coût réel de ces personnages. Du côté de l’éditeur, on explique qu’il s’agissait de permettre aux journalistes de découvrir ces personnages dans un temps restreint.

La réaction des joueurs ne s’est pas fait attendre. Outre les centaines de milliers de votes négatifs sur Reddit, plusieurs joueurs ont lancé un appel au boycott, exhortant les acheteurs à appeler le service client d’Electronic Arts pour se faire rembourser. Sur Reddit, BatofSpace notait d’ailleurs que l’éditeur a fait retirer la possibilité de se faire rembourser par formulaire, obligeant les joueurs à contacter le service après-vente.

D’autres tournent l’affaire en dérision, multipliant les détournements, ou en faisant d’une photo des locaux d’Electronic Arts le message le plus populaire de la section de Reddit consacrée aux « bâtiments maléfiques ».
Electronic Arts fait marche arrière

Electronic Arts a finalement décidé de faire machine arrière, le 13 novembre. Dans un communiqué paru sur la version américaine du site du jeu, l’éditeur explique ainsi s’être « servi des données de la version bêta [d’octobre] pour fixer ces prix » mais que « d’autres changements étaient clairement nécessaires. Nous réduisons donc le nombre de crédits nécessaires pour débloquer ces héros de 75 % », rétablissant ainsi… les prix d’origine.

Le mea culpa n’aura cependant pas suffi à apaiser tous les joueurs, certains notant que la récompense offerte à la fin de la campagne solo du jeu avait, elle aussi, été divisée par quatre dans l’opération.

@The_Poolshark @Braddock512 @D4RTHV3DA @BiggSean66 @MarbleDuck I am so sorry for what you people have to endure. St… https://t.co/Oc1xQD9J8L
— robin_dus (@Robin S)

« Reddit : Je suis en colère/Electronic Arts : Voici une solution/Reddit : Je ne veux pas de solution. Je veux être en colère. »

Le principe des coffres aléatoires à acheter n’est pas nouveau et est même en passe de devenir la norme dans les jeux vidéo à gros budget. Pour les éditeurs, ils constituent un moyen de ralentir artificiellement la progression du joueur tout en l’encourageant à dépenser, régulièrement, de petites sommes d’argent pour avoir accès à de nouveaux contenus.

Une solution impopulaire à un problème bien réel : celui du coût de production des jeux, toujours plus élevé, tandis que leur prix de vente, lui, stagne depuis des années, voire des décennies.

Mise à jour le 16/11/2017 : Une première version de cette article évoquait le cas d’un développeur d’Electronic Arts qui affirmait avoir reçu plusieurs menaces de mort après avoir défendu le modèle du jeu. Une enquête de Kotaku publiée ce 15 novembre montre que cette personne n’a très vraisemblablement jamais travaillé pour Electronic Arts, les références à cette personne ont donc été supprimées de l’article. La rubrique Pixels présente ses excuses pour cette erreur.

“Il n'y a pas que les mots pour la compréhension, mais un mot juste parfois peut tout changer.”
Gilles Léveillée
De Gilles Léveillée / Les Paysages hantés

ECRIT DU CITOYEN TIGNARD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minouska.KounakDenat



Nombre de messages : 180
Date d'inscription : 06/10/2016

MessageSujet: Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio   Jeu 16 Nov à 3:28

Commander Iden Versio. Iden a grandi sur la planète Vardos. Elle est la fille d'un Amiral impérial et d'une mère artiste qui a contribué à la publication des affiches de propagande. Toute sa vie, elle s'est entraînée pour devenir Commander au sein de l'Empire, elle a participé entre autres à la Bataille d'Endor en tant que commandante de l'escouade Inferno, qui a vu, impuissante, la destruction de la seconde Étoile Noire.

L'escouade Inferno est une unité spéciale de l'Empire. Ses soldats bien entraînés sont à la fois des pilotes redoutables et des commandos d'élite. Intrépides face à la rébellion, ils frappent dans l'ombre avant de se replier dans les profondeurs de la galaxie. Au début de l'histoire de Star Wars : Battlefront II, vous vivrez l'aventure à leurs côtés durant les dernières heures décisives de l'Empire.

L'escouade Inferno parcourt la galaxie à bord du raider impérial Corvus, allant là où leurs compétences spéciales sont nécessaires. Durant le jeu, vos exploits vous conduiront face à certains des héros les plus célèbres de la Nouvelle République, ainsi qu'aux agents les plus redoutables du côté obscur.

Alors que la plupart des systèmes solaires échappent à l'emprise faiblissante de l'Empire, l'escouade Inferno lutte pour accomplir les ordres spéciaux laissés par l'Empereur et, dans le feu de l'action, elle devra faire des choix difficiles face à des défis invraisemblables. Alors que les ruines de la deuxième Étoile de la Mort flottent dans l'espace, ils ont encore foi en l'Empire.

“Mettez la compréhension active en lieu et place de l'irritation réactive et vous dominerez les choses.”
De Franz Kafka

Siona Atréides (Siona ibn fuad al-Seyefa Atréides) est un personnage de fiction du cycle de Dune, de Frank Herbert.

C’est une descendante de Paul Muad'Dib Atréides. Elle est le résultat du programme génétique de Leto II et possède la particularité de rester hors d'atteinte de la vision presciente de ce dernier. C’est aussi cette dernière qui sera à l'origine de la fin de règne du Tyran, en provoquant sa chute dans le fleuve Idaho, aidé d'un ghola de Duncan Idaho. Leto II, étant devenu presque un ver des sables, le contact avec l'élément liquide lui était mortel et il ne pouvait plus entrer en contact avec l’eau sous peine de se métamorphoser en truites des sables. Siona est par ailleurs l’ancêtre de Sheana que l'on retrouve dans Les Hérétiques de Dune, puis dans La Maison des Mères, ainsi que dans les prolongements de l'œuvre par Brian Herbert.

“Mourir, c'est refuser toute compréhension, et pour toujours, de la part des autres.”
De Yasunari Kawabata / Nuées d'oiseaux blancs.

Stilgar représente une grande autorité parmi les Fremen, peuple libre de Dune, en tant que Naib du Sietch Tabr. Ses origines sont inconnues.
Biographie

En tant que Naib, Stilgar est un personnage important parmi les Fremen. Il est également ami de la famille Kynes, planétologistes impériaux. En effet, Stilgar, ainsi que Turok et Ommun, furent aidés par Pardot Kynes alors qu'ils étaient attaqués par les soldats Harkonnen. Stilgar veillera par la suite sur Liet, le fils de Pardot. Il aidera Liet dans sa succession des rêves de transformation de Dune de Pardot. Stilgar considère également la fille de Liet, Chani, comme sa nièce.

Au changement du fief d’Arrakis orchestré par l’Empereur Shaddam IV, passant des Harkonnens aux Atréides, il rentrera en contact avec ces derniers par Duncan Idaho. Ce dernier ayant été envoyé auprès de Fremen par le Duc Leto afin qu’ils identifient les Atréides à ce valeureux guerrier et maître d’arme du Ginaz. Cette initiative parvint à ces objectifs, Stilgar respectant beaucoup Duncan et en faisant son ami. Ainsi c’est l’alliance des Atréides et des Fremen qui débute.

Suite à l’attaque des Harkonnens, Paul et sa mère fuient en ornithoptère et se retrouvent seuls dans le désert. C’est là que Stilgar les retrouve. Bien que méfiant, il accepte de les accueillir dans le sietch Tabr.

Stilgar reconnait là la supériorité de Paul. Plusieurs Fremen demanderont que ce dernier défie le Naib afin qu’il prenne sa place. Muad’Dib ne le fera jamais jugeant cette tradition Fremen inutile dans leur combat contre les Harkonnens. Stilgar resta fidèle aux Atréides jusqu’à sa mort.

Par cette fidélité, il se rapproche de Gurney Halleck, l’ami fidèle de Paul et serviteur de Atréides. Le “guerrier-troubadour” et le Naib deviendront vite amis, et constitueront un duo terriblement efficace dans les combats.

Après la prise de pouvoir d’Alia, Stilgar devient le protecteur des jumeaux de Paul : Leto II et Ghanima. Il se déclare neutre face aux manipulations d’Alia, affectée par l’Abomination de son grand-père. Duncan Idaho, le ghola Hayt, bafouera volontairement l’honneur du vieux Fremen. Par cet acte et malgré son amitié envers le ghola, Stilgar se voit obligé de répondre en tuant Duncan. Par la même, il viole sa neutralité et doit s’engager contre Alia.

Un ghola de Stilgar est mis au monde pendant Les Chasseurs de Dune et Le Triomphe de Dune, aux côtés de Liet, Chani, Leto II et Jessica.


“Un homme rude et sans culture peut se révéler noble et grand quand il exprime des sentiments sincères et se montre compréhensif envers les autres.”
De Zhang Xianliang / Mimosa

RAPPORT DE
DARK OBSCUR
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

The velamen of an orchid

Le mot Orchidée vient du latin orchis avec l'influence du grec orkhidion -
qui signifie testicule, en référence à la forme des tubercules souterrains.
Ybecca

http://orkhidion-velamen.forumactif.com/f1-votre-1er-forum
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minouska.KounakDenat



Nombre de messages : 180
Date d'inscription : 06/10/2016

MessageSujet: Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio   Jeu 16 Nov à 3:38

Dans les dernières étapes de la grossesse, les parents du petit Jan ont appris que leur petit allait naître atteint de #trisomie21... Pendant 6 ans, ils ont filmé sa vie pour montrer au monde que le handicap n'empêche pas d'être heureux 😍
https://twitter.com/fondlejeune/status/930854608343326720

La numération mésopotamienne est un système de numération en base soixante utilisé en Mésopotamie dès le IIIe millénaire av. J.-C.. Ce système y perdure en se perfectionnant, au moins jusqu'au IIIe siècle av. J.-C., durant l'époque séleucide. Il est repris par les civilisations grecques et arabes pour l'écriture des nombres en astronomie. Il en reste quelques vestiges dans le système horaire ou dans la mesure des angles en degrés, minutes, secondes.

Ce système repose sur un compromis entre la base soixante et la base dix. Au cours de ces 3000 ans, plusieurs systèmes d'écriture ont cohabité dont un système de numération positionnelle savant de base soixante utilisant une notation à base de clous et chevrons et d'autres de principe additionnel affectant des symboles particuliers aux nombres 1, 10, 60, 600, 3 600, 36 000, 216 000. Cette numération est partagée par les Babyloniens et les Akkadiens et provient de celle utilisée par les Sumériens.

Historique

Les textes mésopotamiens dans lesquels on trouve trace de nombres s'étalent sur plus de 3000 ans. La Mésopotamie a connu durant cette période de nombreux systèmes de numération qui ont souvent cohabité. On peut y distinguer des systèmes de numération servant pour les calculs, généralement de type positionnel sexagésimal, et des systèmes métrologiques aux bases variées.

Le développement des systèmes de numération mésopotamiens a lieu avant tout dans sa partie Sud, le pays de Sumer, durant la seconde moitié du IVe millénaire av. J.-C. (qui correspond à la période d'Uruk récent). Il est lié à l'apparition d'une société étatique, urbaine, dont la base économique est l'agriculture irriguée encadrée par des institutions (palais, temples) et des domaines sans doute privés développant des instruments de gestion de plus en plus élaborés. On reconnaît généralement dans les bulles d'argile apparues avant l'apparition de l'écriture des instruments de comptabilité. Durant les deux-trois derniers siècles du IVe millénaire av. J.-C., l'écriture fait son apparition. Elle prend la forme de signes formés par des lignes incisées dans des tablettes d'argile, que Robert Englund a proposé de qualifier de « proto-cunéiformes », car ils posent les bases du système cunéiforme ultérieur mais n'en ont pas encore l'aspect en raison de l'absence de signes en forme de « clous ». Les nécessités comptables et gestionnaires des institutions de cette période sont sans doute à l'origine même du développement de cette écriture. Celle-ci comprend dès cette période plusieurs systèmes numériques et métrologiques permettant de répondre aux besoins des institutions : enregistrement et estimation des quantités de grains récoltées et prévision des besoins d'ensemencement pour l'avenir, calcul des quantités de grains nécessaires pour faire du pain et de la bière, etc.1

Le IIIe millénaire av. J.-C. voit se mettre en place la graphie cunéiforme. Dans les textes sumériens de Shuruppak (v. 2500) apparaissent les premiers exercices scolaires mathématiques. La constitution d'entités politiques de plus en plus fortes, puis l'unification de la Mésopotamie sous les brefs empires d'Akkad (v. 2340-2190) et d'Ur III (v. 2112-2004) accompagnent la simplification des systèmes de numération et de métrologie, même s'ils ne sont jamais uniformisés. Devant cette situation, les scribes ont développé durant les derniers siècles du IIIe millénaire av. J.-C. l'habitude d'effectuer les calculs dans un système numérique positionnel sexagésimal, et de les convertir ensuite dans les systèmes métrologiques de bases différentes2.

Au début du IIe millénaire av. J.-C., la disparition des Sumériens s'accompagne du déclin des textes écrits dans leur langue, supplantés par ceux rédigés dans la langue sémitique des populations dominant la Mésopotamie, l'akkadien, dont la variante la plus courante dans le Sud est le babylonien, du nom du royaume qui domine les destinées de cette région d'environ 1750 jusqu'à 539 av. J.-C. Les Babyloniens héritent des systèmes numériques précédents. Comme souvent dans les périodes anciennes, ils connaissent des variations régionales et ne sont jamais unifiés pour toute la Mésopotamie ; les royaumes du Nord mésopotamien (Mari, Assyrie) développent notamment des systèmes originaux. Les textes documentant les mathématiques et la métrologie mésopotamiennes proviennent en majorité d'un contexte scolaire, servant à la formation des scribes. Ils ont une finalité avant tout pratique, servant pour la gestion des besoins des acteurs économiques (temples, palais, marchands, etc.) dans leurs différentes activités. On y trouve notamment des tablettes servant d'outils de travail arithmétiques, en particulier des tables de calculs ou de conversions métrologiques, ainsi que des tables d'inverse. Les exercices mathématiques (surtout géométriques) prennent généralement pour base des problèmes d'apparence pratique, en lien avec les travaux agricoles ou la construction, même si leurs énoncés ont souvent des postulats irréalistes qui indiquent qu'ils sont plutôt de nature spéculative3.

Les systèmes de numération pour l'écriture des nombres sont très variables dans l'espace et dans le temps. Pour l'écriture des nombres de 1 à 59, on trouve en général deux symboles (un pour l'unité et un pour la dizaine) utilisés selon un principe additif. Ainsi un nombre comme 35 s'écrit à l'aide de trois symboles représentant la dizaine et 5 symboles représentant l'unité. On trouve parfois la présence d'un système soustractif pour l'écriture des nombres dont le chiffre des unités est 7, 8 ou 94. Ainsi 18 s'écrit 20 LAL 2, mais une telle écriture n'est pas normalisée — Cajori5 dénombre par exemple près de douze façons différentes d'écrire 19. Après le second millénaire cependant une telle écriture se fait rare4 tandis qu'une écriture cursive apparait pour le symbole 96.

Au-delà de 59, les systèmes de numérations se diversifient. Les systèmes numériques liés à la métrologie sont de principe additif et réclament l'invention de nouveaux symboles, différents selon les systèmes, pour exprimer certains nombres ronds (60, 100, 120, 600, 1200...). Certains de ces symboles sont construits selon un principe multiplicatif : on trouve, par exemple, dans un des plus vieux textes mathématiques (Uruk avant 3000 av. J.-C.) le symbole 10 accolé au symbole 60 pour représenter le nombre 6007. Le système numérique réservé au calcul, quant à lui, étant de principe positionnel, ne nécessite pas l'invention de nouveaux symboles.

Il existe également des notations spéciales pour les fractions 1/2, 1/3, 1/6, 2/3, 5/68 tandis que les autres inverses sont écrits en toutes lettres.

Durant les derniers siècles de la civilisation mésopotamienne, au Ier millénaire av. J.-C., les systèmes métrologiques ont parfois vu leurs unités de base changer. Les exercices scolaires évoluent également, avec le développement de listes à la place des tables. Les applications mathématiques les plus élaborées des derniers siècles du Ier millénaire av. J.-C. se trouvent dans le milieu clérical de la Babylonie de l'époque séleucide (v. 311-141 av. J.-C.), en particulier celui des devins utilisant les calculs dans des finalités astronomiques et astrologiques, notamment la rédaction d'éphémérides. C'est dans ce contexte que sont rédigés les dernières tablettes numériques mésopotamiennes9.
Systèmes de numération métrologiques
Systèmes de numération « proto-cunéiformes » sumériens
Tablette provenant d'Uruk et datée de la période d'Uruk III (c. 3200-3000 av. J.-C.) enregistrant des distributions de bière10. British Museum.

Les systèmes de numération dans les textes en sumérien de la période d'Uruk et de la période des dynasties archaïques (IVe et IIIe millénaires) sont les ancêtres des numérations mésopotamiennes postérieures. Il est possible que les premières traces s'en trouvent sur des « bulles-enveloppes » en argile destinées à des transactions commerciales11. Mais il est certain que les systèmes numériques sont en place sur les tablettes d'argile datant de la fin du IVe millénaire av. J.-C.. Ils sont de principe additif, c'est-à-dire qu'il faut additionner les valeurs de chaque symbole présents pour trouver la valeur numérique représentée : ainsi un nombre écrit à l'aide de deux symboles 600, trois symboles 60 et deux symboles 1 se lit 600+600+60+60+60+1+1 soit 1382.

Les symboles numériques s'écrivent à l'aide du bout arrondi de calames de tailles variables : appliqué perpendiculairement à la surface, celui-ci dessine un cercle et appliqué en biais, il dessine une demi-lune ou un onglet plus ou moins allongé12. On y trouve l'existence de systèmes de numérations différents selon que l'on compte des objets discrets (hommes, bétails, produits manufacturés, récipients...), des animaux morts, des produits consommables (poissons, fromages...) des surfaces, des graines, des quantités d'argent13, des durées... Robert Englund14 dénombre ainsi cinq systèmes de numération principaux avec de nombreuses variantes. Un même symbole est parfois utilisé avec un sens différent selon le système.
Comparaison de trois systèmes de numération sumériens (fin du IVe - début du IIIe millénaire av. J.-C.)14 Système sexagésimal (objets discrets)
Symbole N50 N45 N48 N34 N14 N1 N8
Valeur 36000 3600 600 60 10 1 1/2 ou 1/10
Système SE de mesure de capacité de graines
Symbole N48 N34 N45 N14 N1 N39 N24
Valeur 1800 180 60 6 1 1/5 1/10
Système bisexagésimal (produits consommables)
Symbole N56 N54 N51 N34 N14 N1 N8
Valeur 7200 1200 120 60 10 1 1/2
Systèmes de numération métrologiques cunéiformes

La mise en place de l'écriture cunéiforme change la graphie des symboles mais les principes sumériens de diversifier les systèmes de numération selon ce que l'on mesure sont conservés. On retrouve ainsi par exemple le système sexagésimal S, système additif utilisant des symboles particuliers pour 1, 10, 60, 600, 3600, 36000, 216000. Il est utilisé pour le dénombrement et la métrologie (en particulier pour les capacités et les poids)15. Ce système est identique, à la graphie près, au système de numération correspondant sumérien en usage dès 3200 av. J.-C.16
Système S additif mixte sexagésimal Valeur 36000 3600 600 60 10 1
Symbole 36000 3600 600 60 10 1

Le nombre 36003600600 600600 40 1 se lit 2 × 3600 + 3 × 600 + 4 × 10 + 1.

On peut aussi évoquer le système G, analogue au système Gan sumérien14, également additif mais utilisé pour les surfaces. On y trouve des symboles particuliers pour écrire 1/2, 1, 6, 18, 180, 1080, 10800, 6480017.
Numération sexagésimale de position

À partir du début du IIe millénaire av. J.-C., les Mésopotamiens ont compté en base 60 en utilisant une numération de position dérivée du système de numération de type additif et de base mixte des Sumériens. Ce système est généralement associé à la civilisation babylonienne, qui occupe le sud mésopotamien après 1800 et jusqu'au début de notre ère. Cette base a traversé les siècles : on la retrouve aujourd'hui dans la notation des angles en degrés (360° = 6 x 60°) ou dans le découpage du temps (1 heure = 60 minutes = 60² secondes).

Le système sexagésimal de position décrit ci-dessous est attesté dès le XXIe siècle av. J.-C. sur une table d'inverses18 et il est très fréquent durant la période paléo-babylonienne ( 2000 à 1600 av. J.-C.). C'est une notation savante utilisée dans les écoles de scribes et dont l'usage semble réservé au calcul, principalement les multiplications et les divisions19. L'ordre de grandeur n'y est pas spécifié et ces nombres ne sont jamais suivis d'unités de mesure. Les nombres écrits sous cette forme sont pour cela appelés des nombres abstraits20. On retrouve cette notation savante à l'époque Séleucide dans tous les textes astronomiques.

Le principe consiste à disposer de 59 symboles ou « chiffres », permettant de représenter les nombres de 1 à 59, et de les utiliser de droite à gauche pour représenter successivement le nombre d'unités, le nombre de soixantaines, le nombre de trois-mille-six-centaines, etc.
Écriture des « chiffres » de 1 à 59

Exceptant le zéro, les Babyloniens employaient cinquante-neuf des soixante « chiffres » du système sexagésimal. Ces chiffres étaient notés à l'aide d'un système additif décimal : un clou 1 pour l'unité et un chevron 10 pour la dizaine. Ainsi, tout chiffre de leur système sexagésimal pouvait s'écrire avec au plus cinq chevrons et neuf clous.

Liste des chiffres cunéiformes babyloniens de 0 à 59. unités
…0 …1
1 …2
2 …3
3 …4
4 …5
5 …6
6 …7
7 …8
8 …9
9
dizaines 0… 1 2 3 4 5 6 7 8 9
1… 10 10 101 102 103 104 105 106 107 108 109
2… 20 20 201 202 203 204 205 206 207 208 209
3… 30 30 301 302 303 304 305 306 307 308 309
4… 40 40 401 402 403 404 405 406 407 408 409
5… 50 50 501 502 503 504 505 506 507 508 509

Écriture des nombres

Pour écrire des nombres supérieurs à 59, il suffit de juxtaposer de gauche à droite plusieurs de ces «chiffres». Ainsi l'écriture du nombre 60² + 17 × 60 + 35 consiste à aligner les symboles représentant 1, 17, 35 : 1 107305
Exemples de nombres écrits en numération babylonienne sexagésimale. Valeur décimale Écriture babylonienne cunéiforme Décomposition en base 60
1 1 1 x 1
17 107 17 x 1
44 404 44 x 1
60 1 60 = 1 x 60 + 0 x 1
85 1 205 1 × 60 + 25 x 1
3600 1 3600 = 1 x 60² + 0 x 60 + 0 x 1
11327 3 8 407 3 × 60² + 8 × 60 + 47 x 1
7000,2525 1 506 40 105 9 1 x 60² + 56 x 60 + 40 x 1 + 15/60 + 9/60²
Difficultés de lecture et apparition du zéro de position

Dans le tableau ci-dessus, les nombres 1, 60 et 3 600 sont représentés de la même façon : bien que positionnel, le système babylonien ne note ni le zéro, ni la virgule comme dans la numération chinoise à bâtons. En un certain sens, la numération des Babyloniens ressemble à la notation scientifique avec mantisse et exposant, à ceci près que les Babyloniens ne notaient que la mantisse et conservaient l'exposant mentalement21. En langage contemporain, il s'agit de calcul en virgule flottante. Le lecteur des tablettes doit ainsi rétablir l'exposant des nombres qu'il déchiffre, ce qui rend l'interprétation parfois difficile.

D'autres difficultés de lecture apparaissent également : la notation additive avec chevrons et clous peut conduire à des confusions comme entre 1 1 et 222,23 . Seul un espacement distingue la première écriture, censée représenter 60 + 1, de la seconde, censée représenter 2. Le même type de confusion peut aussi exister entre les écritures de 1 1 et 1 1, censées représenter 60 + 1 et 602 + 1.

Pour noter cette absence d'unité, en position interne à un nombre, l'espace est remplacée par un symbole de séparation, un « zéro », composé selon les cas de deux chevrons superposés, ou de deux clous obliques, juxtaposés espace ou superposés24. Ce symbole est utilisé pour marquer les colonnes25. Ce zéro apparait dans quelques textes de la fin de la période paléo-babylonienne (fin du IIe millénaire av. J.-C.) pour indiquer une place vide dans le système sexagésimal mais aussi parfois pour indiquer une absence de dizaine ou d'unité dans une colonne intermédiaire26. Il est d'usage courant dans les textes astronomiques de l'époque Séleucide (300 av. J.-C.)23. Il apparait parfois en première position, souvent en position intermédiaire27 mais très rarement en position finale28,29.
Systèmes décimal et centésimal du Nord mésopotamien

Un système mixte existe dans l'écriture des nombres chez les Assyriens durant toute l'époque paléo-assyrienne (v. 2000-1500 av. J.-C.). La notation classique est conservée pour la valeur du clou (1 unité) et du chevron (10 unités), mais l'écriture des dizaines se poursuit jusqu'à 90 qui s'écrit à l'aide de 9 chevrons. Il existe un nom spécifique pour la centaine (me ou me-at), le millier (lim)30. Dans ce système, le nombre 162 s'écrit 1 (1 clou) me-at 62 (6 chevrons et 2 clous). Mais on trouve parfois quelques résurgences du système sexagésimal comme dans l'écriture de 2670 sous la forme 2 li-im 6 me-at 1 1030. Progressivement, les mots me-at (centaine) et li-im sont abrégés sous les formes cunéiformes suivantes : 100 (centaine) et 1000 (millier)31.

On a également découvert à Mari (ville située sur l'Euphrate à la frontière de la Syrie actuelle, textes datés de v. 1800-1760), un texte datant de la période paléo-babylonienne et présentant trois écritures : une écriture sexagésimale de position, une écriture mixte (sexagésimale) jusqu'à la centaine puis décimale additive avec les mots me (centaine), li-mi (millier) et gal (dix-milliers), enfin une notation centésimale positionnelle (les clous et les chevrons permettant d'écrire tous les «chiffres» de 1 à 99)32,33 . On trouve ainsi le nombre 649539 écrit sous trois formes :

3 205 309 (3.603 + 25.60 + 39) en notation sexagésimale savante ;
1 su-si 4 gal 9 li-mi 5 me 309 en écriture mixte ;
64 (6 chevrons et 4 clous) 95 (9 chevrons et 5 clous) 39 (3 chevrons et 9 clous) en écriture centésimale.

Notes et références

↑ Robson 2007b, p. 419
↑ Robson 2007b, p. 419-420
↑ Robson 2007b, p. 421-425 ; C. Proust, « Brève chronologie de l'histoire des mathématiques en Mésopotamie » [archive], sur CultureMATH, novembre 2006.
↑ a et b Mathieu Ossendrivjer, Babylonian Mathematical Astronomy: Procedure texts, Springer, 2012, p. 30
↑ Cajori 1928, p. 6 section 10
↑ Neugebauer 1969, p. 5
↑ Robson 2007a, p. 63;73
↑ Cajori 1928, p. 9 section 12
↑ Robson 2007b, p. 425-428
↑ « (en) Tablette MSVO 3,12 /BM 140855 : description sur CDLI. » [archive]
↑ Ce fait est sujet à débat : pour Englund (Englund 1998, p. 214), on ne dispose pas de preuves suffisantes que les traces qui y sont relevées soient des indices de formation d'un système numérique, inversement pour Ifrah (Ifrah 1981, p. 165-174 : Des bulles aux tablettes comptables) et Denise Schmandt-Besserat, il faut y voir la naissance d'un système d'écriture et de comptabilité
↑ Ifrah 1981, p. 180
↑ Comme on peut voir sur la tablette n°1793 de la Yale Babylonian Collection ou YBC 1793
↑ a, b et c Englund 1998, p. 118
↑ Proust 2008, p. 13 ; C. Proust, « Une numération sexagésimale de principe additif en Mésopotamie : le système S » [archive], sur CultureMATH, juillet 2007
↑ Ifrah 1981, p. 188.
↑ Proust 2008, p. 40
↑ Robson 2007a, p. 78
↑ Proust 2008, p. 38
↑ Proust 2008, p. 7
↑ Knuth 1972, p. 671.
↑ Ifrah 1981, p. 192.
↑ a et b Neugebauer 1969, p. 27.
↑ Ifrah 1994, p. 354.
↑ Knuth 1972, p. 675.
↑ Høyrup 2012, p. 2 note 2.
↑ Neugebauer 1969, p. 20.
↑ Ifrah 1992, p. 363.
↑ Neugebauer 1955, p. 195 et 208.
↑ a et b Michel 2006, p. 5
↑ Ifrah 1981, p. 350
↑ Proust 2002
↑ (en) Jöran Friberg, « Two curious mahematical cuneiform texts from Old babylonian Mari », dans Unexpected links between Egyptian and Ba, World Scientific, 2005 (lire en ligne [archive])

Bibliographie

(en) Florian Cajori, A History of Mathematical Notations, Open Court Publication, 1928 [détail des éditions]
(en) Robert K. Englund, « Texts from the late Uruk period », dans Josef Bauer, Robert K. Englund, Manfred Krebernik, Mesopotamien, Späturuk-Zeit und Frühdynastische Zeit, Vandenhoeck & Ruprech, 1998 (ISBN 978-3525537978, lire en ligne [archive]), p. 16-233
(en) Jens Høyrup, « A hypothetical history of Old Babylonian mathematics : places, passages, stages, development », International Conference on History and Development of Mathematics,‎ 2012 (lire en ligne [archive])
Georges Ifrah, Histoire universelle des chiffres, Seghers, 1981 (ISBN 2-221-50205-1) - Réédition 1994, Éditions Laffont, (ISBN 2-221-07838-1)
(en) Donald E. Knuth, « Ancient Babylonian Algorithms », Communications of the ACM, vol. 15, no 7,‎ juillet 1972, p. 671-677 (lire en ligne [archive])
Donald E. Knuth, « Algorithmes babyloniens anciens », dans Éléments pour une histoire de l'informatique, CLSI Publications (Stanford) et Société mathématique de France, 2011 (ISBN 978-1-57586-622-2)
Cécile Michel, « Calculer chez les marchands assyriens du début du IIe millénaire av. J.-C. » [archive], sur CultureMATH, juin 2006
(en) Otto E. Neugebauer, The Exact Sciences in Antiquity, Dover Publications, 1969 (1re éd. 1952) (ISBN 0486-22332-9, lire en ligne [archive])
(en) Otto E. Neugebauer, Astronomical Cuneiform Texts, vol. 1, Institute for Advanced Study, 1955 (1re éd. 1945)
(en) Marvin A. Powell, « Metrology and Mathematics in Ancient Mesopotamia », dans Jack M. Sasson (dir.), Civilizations of the Ancient Near East, New York, Scribner, 1995, p. 1941-1957
Christine Proust (de), « Quantifier et calculer : usages des nombres à Nippur », Revue d'histoire des mathématiques, vol. 14, no 14-2,‎ 2008, p. 143-209 (lire en ligne [archive])
Christine Proust, « La multiplication babylonienne : la part non écrite du calcul », Revue d'histoire des mathématiques, vol. 6,‎ 2000, p. 293-303 (lire en ligne [archive])
Christine Proust, « Numération centésimale de position à Mari », Florilegium Marianum, vol. VI,‎ 2002, p. 513-516 (lire en ligne [archive])
Christine Proust, « Le calcul sexagésimal en Mésopotamie » [archive], sur CultureMATH [archive]
(en) Eleanor Robson, « Mesopotamian Mathematics », dans Victor J. Katz, The Mathematics of Egypt, Mesopotamia, China, India, and Islam: A Sourcebook, Princeton University Press, 2007 (lire en ligne [archive])
(en) Eleanor Robson, « Mathematics, metrology, and professional numeracy », dans Gwendolyn Leick (dir.), The Babylonian World, Londres et New York, Routledge, 2007 (lire en ligne [archive]), p. 418-431
Ron Cowen, "Ancient Babylonians took first steps to calculus", Science, 29 janvier 2016, Vol. 351, Issue 6272, p. 435, DOI: 10.1126/science.351.6272.435 (sur les procédés arithmétiques et géométriques utiliser pour calculer la trajectoire de Jupiter, associé au dieu Marduk

Voir aussi
Article connexe

Nombres dans le monde

Lien externe

Benoît Rittaud, « Tablette YBC 7289 — À un mathématicien inconnu ! » [archive], sur Bibnum

https://fr.wikipedia.org/wiki/Num%C3%A9ration_m%C3%A9sopotamienne

RAPPORT DE
DARK OBSCUR
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Minouska.KounakDenat



Nombre de messages : 180
Date d'inscription : 06/10/2016

MessageSujet: Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio   Jeu 16 Nov à 3:44

“La simplicité possède des dimensions qui vont au-delà du purement esthétique : elle peut être le reflet de qualité innée, intérieure, ou la quête d’une compréhension philosophique ou littéraire de l’harmonie, de la raison et de la vérité.”
John Pawson
De John Pawson / Minimum

Ex-voto sur une mosaïque du IVe siècle (basilique patriarcale d'Aquilée) : « IANVARI[VS] DEDEI1 DONO V[OVI] P[EDES] DCCCLXX », soit « Moi Januarius j'ai fait don et dédié 870 pieds carrés (de cette mosaïque) ».

La numération romaine est un système de numération additive utilisé par les Romains de l'Antiquité. Les chiffres romains sont représentés à l'aide de symboles combinés entre eux, notamment par les signes I, V, X, L, C, D et M, représentant respectivement les nombres 1, 5, 10, 50, 100, 500 et 1 000. Ces « abréviations destinées à notifier et à retenir les nombres » ne permettaient pas à leurs utilisateurs de faire des calculs, qui étaient effectués au moyen d'abaques2.

Un nombre écrit en chiffres romains se lit de gauche à droite. En première approximation, sa valeur se détermine en faisant la somme des valeurs individuelles de chaque symbole, sauf quand l'un des symboles précède un symbole de valeur supérieure ; dans ce cas, on soustrait la valeur du premier symbole au deuxième.

Origine

Contrairement à une idée reçue, les chiffres romains ne sont pas des acronymes mais, comme l'attestent les chiffres d’autres langues et écritures de peuples italiques, des symboles bien précis ensuite confondus avec des lettres. Ainsi, en numération étrusque, qui a constitué l'un des apports des Étrusques aux Romains avec l’alphabet, on trouve des signes ressemblant à I, Λ, X, ⋔, 8 et ⊕ pour I, V, X, L, C et M.

La critique moderne reconnaît que la numération romaine est une survivance d'une pratique antérieure à l'invention de l'écriture (et donc, à strictement parler, préhistorique) que l'on retrouve dans de nombreuses civilisations3. Ces chiffres seraient liés à la nécessité de faire figurer des repères sur un support, par exemple un bâton : un berger qui veut compter ses bêtes sans savoir énumérer prend simplement un bâton de comptage sur lequel figurent des encoches, fait passer son troupeau devant lui, et décale son ongle d'une encoche à chaque fois qu'une bête passe devant lui ; la dernière des marques de dénombrement correspond au nombre de bêtes. Avec ce système, les premiers chiffres sont toujours des encoches simples, ultérieurement transcrites par des « I ».

Le repérage devient malaisé dès que le nombre d’encoches dépasse une poignée, parce que IIIIIIII est naturellement plus difficile à lire que VIII. Le berger peut naturellement être conduit à intercaler des encoches de formes différentes servant de repères visuels :

le repère « cinq » peut être une encoche plus longue, une encoche en biais ou, pour mieux le différencier des encoches simples, un repère en forme d'encoche double (comme V ou Λ) ;
le repère « dix » est pratiquement toujours une encoche en croix (comme X ou +) ;
les repères ultérieurs ont des formes plus élaborées, à trois encoches : 50 correspond à « V plus une encoche », ce qui produit des formes en N, Z ou E, et cent correspond à « X plus une encoche », donnant des formes en étoile, comme Ж ; ces formes évoluent ensuite vers des formes à deux traits, en L pour cinquante et en C pour cent.

Représentation simplifiée de l'évolution du signe 50 Symbole en V barré verticalement. → Symbole en flèche vers le bas. → Symbole en flèche vers le bas à pointe arrondie. → Symbole ⊥, en T inversé (ou en taquet vers le haut). → Symbole en L.

Avec un bâton marqué, le berger repère assez facilement l'encoche sur laquelle s'est arrêté son décompte : par exemple, s'il a treize bêtes, son ongle s'arrête sur la troisième encoche après la première dizaine, ce qui se retranscrit en XIII ; s'il en a vingt-neuf, son ongle est à une encoche avant la troisième dizaine, ce qui se note XXIX ; s'il en a cinquante-neuf, son doigt a passé la première cinquantaine et se trouve à une encoche avant la dizaine suivante, soit LIX. Ce repérage primitif peut mener à des écritures atypiques : par exemple, un cran avant la dizaine avant cinquante se noterait IXL (pour trente-neuf). Il est régularisé par la suite, pour former le système connu de nos jours.
Notation romaine classique
Symboles principaux

La notation romaine simplifie les anciens systèmes grecs et phéniciens en utilisant les lettres de l’alphabet latin les plus ressemblantes aux anciens systèmes unaires (c'est-à-dire à base d'un seul signe, comme l'encoche). Les signes les plus communs sont indiqués dans le tableau suivant.
Notation classique Chiffre romain Valeur Remarques
I 1 Une marque verticale. Signe qui dérive de la pratique ancienne de l'entaille, comme l'ensemble de la numération romaine4.
V 5 Une marque à laquelle on ajoute une autre marque (d’où des graphies archaïques comme ⋀, ⊢, ⋋ ou ⋌, elles-mêmes issues de lettres phéniciennes ou égyptiennes, les deux représentations ou interprétations ayant existé simultanément avant de s’unifier).
X 10 Une marque barrée.
L 50 Un V barré proche de ᗐ à l’origine (c’est-à-dire V et I superposés), aplati en ⊥, puis confondu avec L.
C 100 Un X barré proche de Ж à l’origine (c.-à-d. X et I superposés), écrit ensuite >I< ou ↃIC et abrégé en Ↄ (apostrophus) ou C, qui s’est imposé en raison d’une confusion avec le C de CENTVM.
D 500 Un ⊢ encadré (c.-à-d. ⊢ et Ↄ superposés) devenu D, confondu ensuite avec D. Le signe IↃ signifie aussi 500.
M 1 000 Un X entouré ou encadré qui, passant par plusieurs formes, a été écrit ⊕ ou comme un phi grec Φ, puis est devenu CIƆ et ↀ ; toutes ces formes ont finalement été confondues avec M, d’autant plus que 1 000 se dit mille en latin.
Modes de représentation
Fragment de calendrier romain où 9 est écrit VIIII.
Calendrier romain de Verrius Flaccus où apparaissent les chiffres VI, VII, VIII, VIIII (au lieu de IX) et X.

Les nombres romains sont majoritairement représentés selon les principes suivants :

Un nombre en chiffres romains se lit de gauche à droite ;
Un même symbole n'est pas employé quatre fois de suite (sauf M) ;
Tout symbole qui suit un symbole de valeur supérieure ou égale s’ajoute à celui-ci (exemple : 6 s'écrit VI) ;
Tout symbole qui précède un symbole de valeur supérieure se soustrait à ce dernier ;
I doit être retranché à V ou à X quand I est devant V ou X (ex. : 4 s'écrit IV),
X doit être retranché à L ou à C quand X est devant L ou C (ex. : 40 s'écrit XL),
C doit être retranché à D ou à M quand C est devant D ou M (ex. : 900 s'écrit CM),
Par contre, ôter I de L ou de C n'est pas pratiqué (49 s'écrit XLIX et non IL ; 99 s'écrit XCIX et pas IC) ;
Les symboles sont groupés par ordre décroissant, sauf pour les valeurs à retrancher selon la règle précédente (ex. : 1 030 s'écrit MXXX et non XXXM qui est une des façons de représenter 9705.)

Revers d'une pièce romaine où 4 est écrit IIII.
Sesterce d'Antonin le Pieux : le revers porte l'indication « COS IIII »6.

L'épigraphie prouve que plusieurs graphies ont coexisté librement et le mode opératoire décrit ci-dessus ne s'est fixé que tardivement. Certains nombres peuvent s'écrire sous différentes formes, comme 4 écrit IIII plutôt que IV, 8 écrit IIX plutôt que VIII, 9 écrit VIIII plutôt que IX, 40 écrit XXXX plutôt que XL, 95 écrit LXXXXV plutôt que XCV, ou 400 écrit CCCC plutôt que CD. La monnaie romaine privilégie d'ailleurs les formes additives, préférant IIII à IV et VIIII à IX7.

Les mathématiciens de l'époque ne se servent pas de cette notation pour faire des additions ou des multiplications : ils ont recours à des abaques, utilisant de ce fait une notation positionnelle sans avoir conscience qu'elle pourrait servir à écrire les nombres de façon permanente. Il est également possible que les utilisateurs de ce système aient appris certains résultats par cœur (comme aujourd'hui nous apprenons des tables de multiplication)[réf. souhaitée].
Exemples
Nombres romains Milliers, de 1000 à 4000 M MM MMM MMMM Voir extensions
Centaines, de 100 à 900 C CC CCC CD D DC DCC DCCC CM
Dizaines, de 10 à 90 X XX XXX XL L LX LXX LXXX XC
Unités, de 1 à 9 I II III IV V VI VII VIII IX

MMMMDCCCLXXXVIII = MMMM + DCCC + LXXX + VIII = 1 000 + 1 000 + 1 000 + 1 000 + 500 + 100 + 100 + 100 + 50 + 10 + 10 + 10 + 5 + 1 + 1 + 1 = 4 888
MDXV = M + D + X + V = 1 000 + 500 + 10 + 5 = 1 515
MMII = MM + II = 1 000 + 1 000 + 1 + 1 = 2 002
DCLXVI = D + C+ L + X +V + I = 500 + 100 + 50 + 10 + 5 + 1 = 666
DIX = D + IX = 500 + (10 - 1) = 509
XV = X + V = 10 + 5 = 15
XIV = X + IV = 10 + (5 - 1) = 14
XIII = X + III = 10 + 1 + 1 +1 = 13
XII = X + II = 10 + 1 + 1 = 12
XI = X + I = 10 + 1 = 11

Extensions de la notation classique
Par des traits horizontaux ou verticaux
Revers d'une pièce romaine où VII est surligné sans que cela implique de multiplication.
Exemple d'exception : sur le revers de cette monnaie de Vespasien, « COS VII » 6 se lit comme 7, sans multiplication.

Une barre horizontale similaire à un macron suscrit, appelée vinculum ou virgula en latin, indique un facteur multiplicatif de 1 000. Ces traits peuvent s'étendre sur plusieurs nombres et ainsi multiplier un ensemble de chiffres. Exemples :

I = 1 000,
V = 5 000,
X = 10 000,
L = 50 000,
C = 100 000,
D = 500 000,
M ou I = 1 000 000,
V = 5 000 000,
XLICLVIDCV = 41 156 605 = 41 (XLI) × 1 000 000 + 156 (CLVI) × 1 000 + 605 (DCV),
etc.

Cette notation peut être utilisée conjointement à deux traits verticaux à gauche et à droite du nombre, indiquant quant à eux un facteur multiplicatif de 100. L'épigraphie latine montre ainsi un comptage par centaines de milliers noté en encadrant le chiffre sur trois côtés ; ainsi, ce fragment des Fastes d'Ostie découvert en 1941 (Degrassi, p. 185) publie le chiffre du recensement d'Auguste et Tibère de 14 ap. J.-C. de la façon suivante8 :

C S C R K | X X X X I | ¯ {\displaystyle {\overline {\mathrm {|XXXXI|} }}} \overline{\mathrm{|XXXXI|}}DCCCC

Ce qui se lit « Censa Sunt Civium Romanorum Kapitum quadragies semel centum milia DCCCC », traduit en « Les citoyens romains sont recensés : quarante-et-une fois cent-mille et neuf-cents têtes » soit 4 100 900 (Nicolet 2000, p. 189-190). Cette représentation est d'ailleurs conforme à ce que Pline l'Ancien écrit dans son Histoire naturelle : « Non erat apud antiquos numerus ultra centum millia : itaque et hodie multiplicantur haec, ut decies centena millia, aut saepius dicantur », soit « Les anciens n'avaient pas de nombre au-delà de cent mille ; aussi aujourd'hui encore compte-t-on par multiples de cent mille, et l'on dit dix fois cent mille, ou plus »9.

L'usage d'un trait suscrit doit être considéré avec prudence : parfois il sert à simplement à mieux distinguer les chiffres des lettres, voire à signaler une multiplication par 100 si le chiffre surligné précède une abréviation indiquant déjà les milliers (XIII mill. = 13 × 100 mill. = 1 300 000)10.
Par enrichissement de la notation antique
Page datée de 1582 avec une liste de nombres romains.
Liste de nombres romains établie en 1582.
Détail d'un ouvrage où l'éditeur a écrit la date 1586 avec CIↃ (1000), IↃ (500), XXC (80) et VI (6).
Ouvrage de Theodor Zwinger où l'éditeur a décomposé la date 1586 en CIↃ (1000), IↃ (500), XXC (80) et VI (6).
Plaque de la Westerkerk (Amsterdam) où 1630 s'écrit avec des CIↃ et IC aux I proéminents.
Plaque de la Westerkerk, à Amsterdam, avec des I proéminents.

Dans l'ancienne notation romaine, le chiffre 1 000 s'écrit de nombreuses façons : ⊗, ⊕, Φ, CIↃ, CꟾↃ, ↀ, ∞, ou ⋈ ; de même, le chiffre 500 peut se représenter avec des équivalents aux symboles 1 000 divisés en deux, comme D, IↃ, ou ꟾↃ. De plus, les Romains encadrent de traits les nombres qu'ils désirent voir multipliés. S'inspirant de ces pratiques, les notations du Moyen Âge et de la Renaissance s'enrichissent de nouvelles notations en plus de la notation classique.
Notations alternatives à base de C et Ↄ (apostrophus) Chiffre romain Valeur Remarques
IↃ, ꟾↃ 500 IↃ peut se voir comme la moitié de CIↃ.
CIↃ, CꟾↃ, CID, ↀ 1 000 La ligature de CIↃ aboutit à ↀ. Dans le cas de CID, le I devant le D évite la confusion avec la notation CD signifiant 400.
IↃↃ, ꟾↃↃ, DↃ, DD, ↁ 5 000 ↁ peut se voir comme la ligature de IↃↃ ou la moitié de ↂ. Les D correspondent ici à la réunion du I et d'un ou plusieurs Ↄ, et non à la notation D signifiant 500.
CCIↃↃ, CCꟾↃↃ, CMↃ, CCIDD, CCDD, ↂ 10 000 ↂ peut se voir comme la ligature de CCIↃↃ.
IↃↃↃ, ꟾↃↃↃ 50 000
CCCIↃↃↃ, CCCꟾↃↃↃ 100 000

Ces notations peuvent s'utiliser de façon additive (CIↃIↃCXXX ou CꟾↃꟾↃCXXX = CꟾↃ + ꟾↃ + C + XXX = 1000 + 500 + 100 + 30 = 1630), mais pas de façon soustractive : 4 000 s'écrit MMMM et non MIↃↃ (5000 - 1000).

Le tracé utilisant un C retourné en Ↄ et placé après la lettre I s’impose rapidement[réf. nécessaire] : en imprimerie, cela ne nécessite pas de fonte de caractères supplémentaire et améliore la lisibilité des nombres ; et cela est plus facile à tracer à la plume, mal adaptée au tracé de petits cercles. Les formes C ou Ↄ peuvent aussi prendre l'aspect de parenthèses[réf. souhaitée].

Enfin, l'une des hypothèses expliquant la forme du symbole ∞, représentant l'infini, serait l’évolution du signe CIↃ en écriture manuscrite onciale[réf. souhaitée] (l'usage de milliers pour désigner de grandes quantités non dénombrées précisément peut se comparer aux expressions « des mille et des mille » ou « des mille et des cents », qui s'entendent aujourd'hui).
Par des abréviations

La graphie •M (M précédé d'un point médian) indique un facteur multiplicatif de 1 000. Exemples :

I•M = 1 000,
V•M = 5 000,
X•M = 10 000,
etc.

Au Moyen Âge, l’écriture des chiffres romains évolue : on compte et on écrit par vingtaines (système vicésimal), le chiffre vingt étant placé en exposant : soit IIIIXX pour 80[réf. nécessaire] (l’hôpital des Quinze-Vingts à Paris doit son nom à cette façon de compter : il pouvait accueillir 300 (15 × 20) patients). De même, les centaines peuvent être notées avec le nombre de centaines suivi du marqueur des centaines (c ou, au pluriel, ctz pour centz) en exposant : donc 300 s’écrit IIIc ou IIIctz[réf. nécessaire].
Par des minuscules et par l'introduction du j
Page du IXe siècle écrite en minuscule caroline.
Codex du IXe siècle écrit en minuscule caroline avec quelques mentions de chiffres romains (bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits).

À partir du IVe siècle, l'écriture onciale, facile à tracer à la plume, réduit progressivement l'usage des écritures en capitales romaines ou en quadrata ; les chiffres s'écrivent en lettres minuscules comme le reste du texte, et les majuscules sont rares (pas même en début de phrase) et plutôt réservées aux lettrines décoratives. Dans le texte, les nombres sont donc encadrés de points médians afin de les distinguer plus facilement des mots ; par exemple, ·xxvıı· représente le nombre 27 (le i n'était pas encore surmonté d'un point, qui apparait bien plus tard en écriture gothique pour faciliter la distinction entre ı, m, n, et u).

La position de ces points varie suivant les auteurs (l’usage de la ponctuation, et notamment la distinction du point et de la virgule, n’ayant été bien régulé que bien plus tard), et est parfois impossible à distinguer de la ponctuation normale (c'est particulièrement vrai pour les manuscrits en catalan, en ancien occitan, en vieux français, et les manuscrits médiévaux en Angleterre et du Saint-Empire). L'usage du point médian, qui prenait souvent l’allure de petits tirets, se retrouve sur les inscriptions monumentales en latin qui mêlent les nombres avec le texte.

Plus tard, quand la lettre J se différencie de la lettre I, les documents officiels commencent à marquer la fin d'un nombre par un J au lieu d'un I (le nombre ne pouvait alors plus être allongé). Comme l'onciale ne distingue pas encore les minuscules des majuscules, on écrit vııȷ, voire ·vııȷ, au lieu de vııı (la lettre j s’écrivait également sans point suscrit ; celui-ci apparaîtra bien plus tard, par similitude avec le i).

Cette modification du i final en j est également à l'origine du digramme ij (devenu ensuite une ligature pour la capitale IJ) utilisé en néerlandais pour noter le i long : en effet en écriture cursive, le digramme ii n'est pas distinguable facilement du ü. Cependant aussi, l'écriture cursive du digramme ij (en minuscule) est très similaire à celle du "ÿ" parfois encore trouvé dans des documents néerlandais en lieu et place de la ligature ij.
Notation des fractions
Pièce romaine valant 4/12 d'as comme l'indique la notation ••••.
Triens romain valant, selon la notation ••••, 4/12 d'as (soit 1/3 d'as).

Les Romains utilisent un système duodécimal pour noter les fractions : en effet, 12 se divise facilement par les entiers 2, 3, 4, 6 et 12, ce qui facilite donc le partage en moitiés, en tiers, en quarts, en sixièmes, et en douzièmes (par rapport à un système décimal, où 10 ne se divise que par 2, 5 et 10).

La valeur des monnaies est notamment indiquée en douzièmes du poids de la valeur de référence, l'as, grâce à des points (•) ou, lorsqu'il s'agissait d'abréger 6 points, grâce à un S (pour semis signifiant « moitié »). Ces points ne sont pas forcément alignés.
Représentation des fractions duodécimales Fraction duodécimale11 Représentation Nom (nominatif et génitif) Signification
1/12 • Uncia, unciae Une once, un douzième
2/12 = 1/6 •• ou : Sextans, sextantis Un sixième
3/12 = 1/4 ••• ou ∴ Quadrans, quadrantis Un quart
4/12 = 1/3 •••• ou :: Triens, trientis Un tiers
5/12 ••••• ou :•: Quincunx, quincuncis (quinque unciae → quincunx) Cinq onces
6/12 = 1/2 S Semis, semissis Un demi (une moitié)
7/12 S• Septunx, septuncis (septem unciae → septunx) Sept onces
8/12 = 2/3 S•• ou S: Bes, bessis Deux tiers
9/12 = 3/4 S••• ou S:• Dodrans, dodrantis (de-quadrans → dodrans) ou nonuncium, nonuncii (nona uncia → nonuncium) Trois quarts ou neuf onces
10/12 = 5/6 S•••• ou S:: Dextans, dextantis (de-sextans → dextans) ou decunx, decuncis (decem unciae → decunx) Cinq sixièmes ou dix onces
11/12 S••••• ou S:•: Deunx, deuncis (de-uncia → deunx) Onze douzièmes
12/12 = 1/1 = 1 I As, assis Un (un as)
Autres fractions Fraction unitaire Représentation Nom Origine du nom et signification
1/8 Sexcunx, - uncis ou sescuncia, -ae De sesqui- et uncia, (1½ once)
1/24 Semuncia, -ae De semi- et -uncia (demi-once)
1/36 Binae sextulae, binarum sextularum ou duella, -ae Deux sextules (tiers d'once)
1/48 Sicilicus, -i Sicilique (quart d'once)
1/72 Sextula, -ae Sextule (sixième d'once)
1/144 Dimidia sextula, dimidiae sextulae Demi-sextule
1/288 Scripulum, -i
1/1728 Siliqua, -ae
Table de conversion des adjectifs et adverbes numéraux latins
CHIFFRES ARABES CHIFFRES ROMAINS NOMBRES CARDINAUX NOMBRES ORDINAUX NOMBRES DISTRIBUTIFS ADVERBES NUMERAUX
1 I unus, una, unum (un) primus, a, um (premier) singuli, ae, a (chacun un, un par un) semel (une fois)
2 II duo, duae, duo secundus, a, um / alter, altera, um bini, ae, a bis
3 III tres, tria tertius, a, um terni (trini), ae, a Ter
4 IV quattuor quartus quaterni quater
5 V quinque quintus quini quinquies
6 VI sex sextus seni sexies
7 VII septem septimus septeni septies
8 VIII octo octavus octoni octies
9 IX novem nonus noveni novies
10 X decem decimus deni decies
11 XI undecim undecimus undeni undecies
12 XII duodecim duodecimus duodeni duodecies
13 XIII tredecim tertius decimus terni deni ter decies
14 XIV quattuordecim quartus decimus quaterni deni quater decies
15 XV quindecim quintus decimus quini deni quindecies
16 XVI sedecim sextus decimus seni deni sedecies
17 XVII septem(n)decim septimus decimus septeni deni septies decies
18 XVIII dŭŏdēvīginti duodevicesimus duodeviceni octies decies
19 XIX undeviginti undevicesimus undeviceni novies decies
20 XX viginti vicesimus viceni vicies
21 XXI unus, a, um et viginti (ou) viginti unus unus et vicesimus (ou) vicesimus primus singuli et viceni (ou) viceni singuli semel et vicies (ou) vicies semel
24 XXIV viginti quattuor vicesimus quartus viceni quaterni vicies quater
28 XXVIII duodetriginta (ou) viginti octo] duodetricesimus (ou) vicesimus octavus] duodetriceni duodetricies
29 XXIX undetriginta (ou) viginti novem undetricesimus (ou) vicesimus nonus undetriceni undetricies
30 XXX triginta tricesimus triceni tricies
40 XL quadraginta quadragesimus quadrageni quadragies
50 L quinquaginta quinquagesimus quinquageni quinquagies
60 LX sexaginta sexagesimus sexageni sexagies
70 LXX septuaginta septuagesimus septuageni septuagies
80 LXXX octoginta octogesimus octogeni octogies
90 XC nonaginta nonagesimus nonageni nomagies
100 C centum centesimus enteni centies
200 CC ducenti, ae, a duecentesimus dueceni duecenties
300 CCC trecenti, ae, a trecentesimus treceni trecenties
400 CD quadringenti quadrigentesimus quadringeni quadringenties
500 D quingenti quingentesimus quingeni quingenties
600 DC sescenti sescentesimus sesceni sescenties
700 DCC septigenti septigentesimus septigeni septigenties
800 DCCC octingenti octingentesimus octingeni octingenties
900 CM o DCCCC nongenti nongentesimus nongeni nongenties
1000 M mille millesimus singula milia (ou) millia millies
2000 MM duo milia (ou) millia bis millesimus bina milia (ou) millia bis milies
9000 IX novem milia (ou) millia novies millesimus novena milia (ou) millia novies milies (ou) millia
100.000 CCCIɔɔɔ o C centum milia (ou) millia centies millesimus centena milia (ou) millia centies milies
800.000 VIII octies centum milia octogies millesimus octies centena milia (ou) millia octies centies milies
1.000.000 CCCCIɔɔɔɔ o X decies centum milia (ou) millia decies centies millesimus decies centena milia decies centies milies
2.000.000 XX vicies centum milia vicies centies millesimus vicies centena milia vicies centies milies
Utilisations contemporaines
Cadran d'horloge où 4 est écrit IIII.
Une horloge de Bad Salzdetfurth où 4 est écrit IIII.
Chiffres romains inscrits verticalement sur la poupe d'un navire anglais.
Chiffres romains montrant le tirant d'eau sur la poupe du Cutty Sark.

L'usage des chiffres romains a décliné au profit des chiffres indo-européens, dits « chiffres arabes », plus faciles à utiliser (10 signes seulement, notation positionnelle, présence du zéro). Les chiffres romains restent néanmoins régulièrement utilisés pour noter :

les siècles et les millénaires (exemple : le XXIe siècle, le IIIe millénaire) ;
les années du calendrier républicain (ex. : 15 vendémiaire an II) ;
le numéro d'ordre des noms de souverains (ex. : Louis X) ;
le numéro d'ordre des régimes politiques (ex. : la Ve République) ;
le degré d'oxydation d'un élément chimique (ex : cuivre(II)).

Ils sont également parfois utilisés :

pour marquer la date de construction des bâtiments ;
pour spécifier la date de production d'un film, à la fin du générique ;
pour numéroter les actes d'une pièce de théâtre, voire les chapitres d'un livre ;
sur les cadrans des horloges et des montres, où le chiffre 4 peut se trouver écrit IIII au lieu de IV12 ;
en minuscules ou en petites capitales pour numéroter les pages liminaires d'un document (préface, introduction, sommaire, etc.)
i, ii, iii, iv, v, vi, vii, viii, ix, x, etc.
i, ii, iii, iv, v, vi, vii, viii, ix, x, etc.
Dans la culture anglosaxonne pour la numérotation des suites de films ou de jeux vidéo, ou édition d'un événement (ex. : Saw III, Grand Theft Auto IV, Super Bowl XXXII) ;
en musique tonale, pour la numérotation des degrés (parfois, les minuscules sont utilisées pour différencier les degrés mineurs des majeurs).
pour diverses raisons esthétiques.

Les extensions de notation (barres, ligatures, C inversés, points médians, etc.) ne sont plus couramment utilisées.
Bibliographie

(la+de) Adriano Cappelli, Lexicon Abbreviaturarum, 1928 (lire en ligne [archive])
Mireille Cébeillac-Gervasoni, Maria Letizia Caldelli et Fausto Zevi, Épigraphie latine, Armand Colin, coll. « Collection U. Histoire. Les outils de l'histoire », 2006 (ISBN 2-200-21774-9 et 978-2-200-21774-7, notice BnF no FRBNF40195047)
(la+it) Attilio Degrassi, Inscriptiones Italiae, vol. XIII, partie 1
Geneviève Guitel, Histoire comparée des numérations écrites, Flammarion (ISBN 978-2-08-211104-1)
Georges Ifrah, Histoire universelle des chiffres, Robert Laffont, 1994 (ISBN 978-2-221-05779-7)
Claude Nicolet, Censeurs et publicains, économie et fiscalité dans la Rome antique, Fayard, 2000 (ISBN 978-2-213-60296-7)

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Numération romaine, sur Wikimedia Commons

Alphabet latin
Chronogramme
Écritures de Maizeret
Nombres dans le monde
Table des caractères Unicode/U2150
Unités de mesure romaines

Notes et références

↑ Le EI est équivalent à I longus.
↑ Ifrah 1994, p. 454.
↑ Pour l'ensemble de la question, voir par exemple Georges Ifrah, "Histoire universelle des chiffres [archive]", Seghers 1981, (ISBN 2-2215-0205-1).
↑ Ifrah 1994, p. 464-475.
↑ Une autre façon de représenter 970 est CMLXX
↑ a et b COS signifie consul.
↑ Cébeillac-Gervasoni, Caldelli et Zevi 2006, p. 38-61.
↑ Cébeillac-Gervasoni, Caldelli et Zevi 2006, p. 77-79.
↑ Pline l'Ancien (trad. du latin par Émile Littré), Naturalis historia [« Histoire naturelle »], vol. XXXIII, t. 2 : Traitant des métaux, chap. 10
↑ Jacques Poitou, « Chiffres romains » [archive], sur j.poitou.free.fr, 2009.
↑ Avec la fraction irréductible ou la fraction unitaire correspondante.
↑ Pour une considération esthétique : dans ce cas, les quatre premiers chiffres ne sont composés que de I (I, II, III et IIII), les quatre suivants sont composés de V (V, VI, VII, VIII) et les quatre derniers de X (IX, X, XI, XII).

Liens externes

Conversion en chiffres romains [archive]
Fonctions Matlab pour la conversion des chiffres romains (avec codes sources) [archive] (Matlab)
Comprendre et retenir les chiffres romains (Méthode mnémotechnique) [archive]
(en) Online Conversor or roman numerals and cardinals [archive]

[masquer]
v · m
Numération
Systèmes de numération
Arabo-indiens

Arabe Khmer Indienne Mongole Thaï

Positionnels

À bâtons Maya Mésopotamienne

Chinois

Chinoise Japonaise Suzhou

Alphabétiques

Arménienne Cyrillique Âryabhata Éthiopienne Hébraïque Grecque Gotique

Additifs

Attique Brahmi Champs d'urnes Égyptienne Étrusque Forestière Inuite Romaine Tchouvache

Bases de numération

1 2 3 4 6 8 9 10 12 16 20 24 30 32 36 60 64

RAPPORT DE
DARK OBSCUR
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
yanis la chouette



Nombre de messages : 7780
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio   Jeu 16 Nov à 9:42

LA MARQUE DE CAÏN. UN JOLI ARC-EN-CIEL S'ENVOLE SUR UN TAPIS VOLANT. LA GARDIENNE A SOUFFLÉ SUR LE CŒUR DU MALHEUREUX LYCÉEN: 2015 CORRESPOND À LA TRAHISON D'UNE JEUNESSE, IRIS. EN LUI, TU LAISSE UNE CICATRICE AU CŒUR QUE TU PORTERAS SUR LE FRONT. TAY

LA MARQUE DE CAÏN... LA THÉORIE RADICALE, JACOBINE ET SOCIALISTES DE M.LOUIS BLANC PARAÎT ÊTRE LE POINT LE PLUS AIGU ET LE PLUS EXTRÊME QU'AIT ATTEINT LA PHILOSOPHIE DE LA RÉVOLUTION ET DE SA RESPONSABILITÉ CIVILE: LA RESPIRATION ET L'INCARNATION, VENDREDI ET ARTHUR. TAY

LA MARQUE DE CAÏN... LE PLUS IMPORTANT POUR LES PERSONNES ÂGÉES, C'EST DE N'AVOIR JAMAIS UN TEL FILS POUR GENDRE... VOILÀ UN FAIT QUI VOUS FAIT PEUR D'AVOIR UNE FILLE...

"Le pouvoir et le vouloir se disputent la souveraineté."
Citation de Pierre-Jules Stahl ; Les pensées et réflexions diverses (1841)

"Les hommes au pouvoir ont plus à craindre de ceux qui se disent leurs amis que de leurs ennemis."
Citation de Pierre-Jules Stahl ; Les pensées et réflexions diverses (1841)

"Pouvoir sans savoir est fort dangereux ; savoir sans pouvoir, est inutile et triste."
Citation de Étienne Pivert de Senancour ; Oberman (1804)

"La possession du pouvoir corrompt le libre jugement de la raison."
Citation de Emmanuel Kant ; De la paix perpétuelle (1795)

"Savoir, c'est pouvoir."
Citation de Citation latine ; En latin (Nam et ipsa scientia potestas est)

"Le caractère est, dans le monde, un pouvoir plus sûr que l'esprit."
Citation de Jacques Delille ; La conversation (1812)

"Tout pouvoir qui prend, au lieu de loi, la force pour appui, est à la fin renversé par elle."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; Le pouvoir (1816)

"Un pouvoir sans limite est bientôt renversé."
Citation de Lucien Émile Arnault ; Pierre de Portugal, I, 3 (1823)

"Ce n'est ni la stature, ni la force qui fait le pouvoir et la dignité de l'homme, c'est la sagesse. Le bœuf, quelque énorme qu'il soit, obéit au fouet léger qui lui fait tracer son sillon."
Citation de Sophocle ; Ajax furieux - Ve s. av. J.-C.

"L'argent peut tout, il brise les roches, dessèche les rivières ; il n'y a lieu si haut qu'un âne chargé d'or n'y parvienne."
Citation de Fernando de Rojas ; La Célestine - XVIe siècle.

"Plus on a de pouvoir, moins on doit en abuser."
Citation de Sénèque ; La Troade - env. 60 ap. J.-C.

"Un pouvoir inique ne peut subsister longtemps."
Citation de Sénèque ; Médée - env. 60 ap. J.-C.

"Quand il s'agit du pouvoir, ni pacte ni serment, rien n'est sacré."
Citation de Quintus Ennius ; Fragments - IIIe s. av. J.-C.

"Savoir c'est pouvoir, et notre pouvoir est infiniment extensible."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Fragments d'un journal intime (1821-1881)

"Le bon pouvoir est l'administration saine et prudente de l'injustice."
Citation de Albert Camus ; Carnets III (1951 / 1959)

"La raison est trop faible contre le pouvoir de l'amour."
Citation de Axel Oxenstiern ; Réflexions sur la raison (1652)

"Savoir, aimer et pouvoir, c'est là la vie complète."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 16 juin 1851.

"La hauteur ne sied à personne, pas même à ceux qui sont revêtus du pouvoir."
Citation de Simon de Bignicourt ; Les pensées et réflexions philosophiques (1755)

"La femme qui abuse de son pouvoir pour le simple plaisir d'en user montre plus de vanité que d'habileté."
Citation de Louis Joseph Mabire ; Le dictionnaire de maximes (1830)

"Il est toujours en notre pouvoir d'être tels ou tels."
Citation de William Shakespeare ; Othello, I, 10 (1604)

"Les dignités donnent le pouvoir de faire des choses qu'il est bon de ne pouvoir faire."
Citation de Francis Bacon ; Essais (1625)

"On est naturellement porté à abuser du pouvoir, même à son détriment."
Citation de Jean-François de La Harpe ; Le Lycée, ou cours de littérature (1798-1804)

"L'ivresse du pouvoir n'est pas moins nuisible au pouvoir que ne l'est à la liberté l'ivresse de la liberté."
Citation de Emile de Girardin ; Pensées et maximes (1867)

"Tout homme qui a le pouvoir entre les mains s'en sert tôt ou tard, et finit par en abuser."
Citation de Christine de Suède ; Maximes et pensées (1682)

"Qui veut tout pouvoir doit oser tout enfreindre."
Citation de Pierre Corneille ; La mort de Pompée, I, 1 (1642)

"Rien n'est moins utile que les douleurs d'une chose sur laquelle on n'a plus aucun pouvoir."
Citation de Madame de Sévigné ; Lettre à Mme de Grignan (sa fille), le 3 février 1672.

"On peut tout ce qu'on veut quand on sait qu'on ne veut que ce qu'on doit."
Citation de Sénèque ; Fragments - Ier siècle.

"Plus on a d'argent, plus on a de pouvoir, et moins on use de l'un, plus on abuse de l'autre."
Citation de Philip Dormer Stanhope ; Lettres et pensées (1774)

"L'homme n'arrive à faire tout ce qu'il peut qu'en aspirant même à ce qu'il ne peut pas."
Citation de Ernest Legouvé ; Histoire morale des femmes (1848)

"L'excès du pouvoir, toujours en butte aux fureurs de l'envie, perd les ambitieux."
Citation de Juvénal ; Satires - env. 120 ap. J.-C.

"Qui a fait tout ce qu'il peut a fait tout ce qu'il doit."
Citation de Lazare Wogue ; La vérité israélite (1862)

"Le succès est tout, c'est la clef du pouvoir."
Citation de Honoré de Balzac ; Le père Gloriot (1834)

"L'homme est insatiable de pouvoir : il est infini dans ses désirs, et toujours mécontent de ce qu'il a."
Citation de Joseph de Maistre ; Étude sur la souveraineté (1794)

"Qui n'a pas au moins une fois essayé ne sait pas ce qu'il peut."
Citation de Citation latine ; Proverbes et sentences latines - Ier s. av. J.-C.

"Savoir, c'est pouvoir."
Citation de Gaston Bachelard ; L'homme devant la science (1953)

"Les démocraties gazouillent, le pouvoir absolu avale sa langue."
Citation de Paul Morand ; Montociel, Rajah aux Grandes Indes (1947)

"L'argent et le pouvoir sont des passions qui s'éteignent lentement."
Citation de Michel Houellebecq ; La possibilité d'une île (2005)

"Il faut avoir vu les choses de ses propres yeux pour pouvoir en juger."
Citation de Thomas Jefferson ; Lettre au général Washington, le 4 décembre 1788.

"Plus on vous donne de pouvoir, plus vous en abusez."
Citation de Honoré de Balzac ; Les ressources de Quinola, III, 20 (1842)

"Le jour n'est pas loin où la presse, en France, sera toute au pouvoir de trafiquants véreux."
Citation de Paul Brulat ; Les tendances nouvelles, n°25 (1906)

"Reconnaître aux gens le pouvoir de faire souffrir, c'est se mettre dans leur dépendance."
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 11 mai 1877.

"Qui veut exceller en sagesse doit éviter que les femmes n'aient du pouvoir sur son esprit."
Citation de la Perse ; Sentences et pensées persanes (1793)

"Pouvoir, tout est là !"
Citation de Jean-Claude Clari ; Catherine de I à V (1969)

"De nos jours, la richesse, c'est le pouvoir."
Citation de Jules-Paul Tardivel ; Pour la patrie, II (1895)

"On ne fait pas ce qu'on veut, on fait ce qu'on peut."
Citation de Pierre-Jules Stahl ; Souvenirs d'une vieille corneille (1841)

"Vouloir est en notre pouvoir."
Citation de Saint François de Sales ; Traité de l'amour de Dieu, III, 4 (1616)

"Les esprits fiers et délicats ne sont pas avides de pouvoir, mais d'influence ; ils comptent que l'influence, et l'influence seule, leur donnera le pouvoir ; et le pouvoir lui-même, pour se consolider et s'étendre, a besoin de prendre et de conserver la forme de l'influence. Le pouvoir qui ne veut être que pouvoir, et qui dédaigne l'influence, n'a qu'une existence faible et précaire."
Citation de Alexandre Vinet ; L'indifférentisme religieux (1833)

"Tout pouvoir qui fléchit, une fois affronté, voit décliner sa force et son autorité."
Citation de Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

"On ne peut rien contre un homme qui sait ce qu'il fait."
Citation de Georges Perros ; Correspondance (1960-1971)

"Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout."
Citation de Milan Kundera ; L'insoutenable légèreté de l'être (1984)

LÀ ON RETROUVE LA CONSCIENCE TRANQUILLE DANS LE MONDE:
TRAVAIL, FAMILLE ET INAVOUABLES ASPECTS DISTINCTS DE LA FORME;
CARLOS ET SES BIG-BISOUS...
TAY

"Nos biens, comme nos maux, sont en notre pouvoir."
Citation de Mathurin Régnier ; Satire XIII, Macette (1604)

"La clef de vivre est-elle ce pouvoir de nous détruire en langage chiffré ?"
Citation de Robert Sabatier ; L'oiseau de demain (1981)

"Il est parfois moins admirable d'user de son pouvoir, que de se retenir d'en user."
Citation de Henry de Montherlant ; La reine morte, le 8 décembre 1942.

"Il faut être soi-même pour pouvoir aimer."
Citation de Marc Lévy ; Et si c'était vrai (2000)

"Quiconque peut tout a droit de tout vouloir."
Citation de Thomas Corneille ; La mort de l'empereur Commode, III, 1 (1657)

"Pour pouvoir, pour oser dire des vérités, il ne faut pas dépendre de son succès."
Citation de Jean-Jacques Rousseau ; Les confessions (1765-1770)

"On fait ce qu'on peut, et non pas ce qu'on veut."
Citation de Carmontelle ; Proverbes dramatiques, LXXXV (1781)

"Quand on le veut, on le peut."
Citation de Oscar Wilde ; Teleny, ou Le revers de la médaille (1893)

"L'amour et la gale ne se peuvent cacher."
Citation de Pierre-Marie Quitard ; Proverbes sur les femmes (1861)

"L'abus du pouvoir enfante tous les crimes."
Citation de Jean-François de La Harpe ; Philoctète, I , 4, le 16 juin 1783.

"Qui peut tout, pourra trop vouloir."
Citation de André Chénier ; Le jeu de paume, XV (1791)

"À quoi ça sert le pouvoir, si ce n'est pour ne pas en abuser ?"
Citation de Coluche ; Pensées et anecdotes (1995)

"On peut tout ce qu'on veut fortement."
Citation de Sénèque ; De la colère, II, 12 - env. 47 ap. J.-C.

"Faites aujourd'hui ce que vous croyez devoir faire, vous ignorez si vous êtes loin du moment qui vous ôtera tout pouvoir."
Citation de Étienne Pivert de Senancour ; Libres méditations d'un solitaire (1819)

"Pouvoir chanter que c'est beau, c'est beau la vie."
Citation de Jean Ferrat ; Paroles de la chanson C'est beau la vie (1963)

"Pouvoir jouir vaut mieux que jouir."
Citation de Pierre-Marc-Gaston de Levis ; Les maximes et préceptes (1808)

"La pureté est le pouvoir de contempler la souillure."
Citation de Simone Weil ; La pesanteur et la grâce (1940-1942)

"Nous ne pouvons tous toutes choses."
Citation de Virgile ; Les Bucoliques - Ier s. av. J.-C.

"On peut parce que l'on croit pouvoir."
Citation de Virgile ; L'Énéide - env. 19 av. J.-C.

"Qui peut le plus peut le moins."
Citation de Aristote ; Le traité du ciel, I, XI, 6 - IVe s. av. J.-C.

"Lire, écrire, c'est devoir ; voyager, c'est pouvoir."
Citation de Paul Morand ; Le voyage (1927)

"Tout homme à qui le pouvoir monte à la tête est toujours ridicule."
Citation de Henry de Montherlant ; Le Cardinal d'Espagne (1960)

"Qui parvient à concilier son devoir avec son vouloir mérite le pouvoir."
Citation de Paul Carvel ; Jets d'encre, 298 (2000)

"Tous nous ne pouvons pas tout."
Citation de Virgile ; Les Bucoliques - Ier s. av. J.-C.

"Tout pouvoir, légitime ou illégitime, doit se défendre quand il est attaqué."
Citation de Honoré de Balzac ; Catherine de Médicis (1838)

Le Diable (en latin : diabolus, du grec διάβολος / diábolos, issu du verbe διαβάλλω / diabállô, signifiant « celui qui divise » ou « qui désunit » ou encore « qui détruit ») est un nom propre général personnifiant l'esprit du mal (aussi appelé Lucifer ou Satan dans la Bible). Le mot peut aussi être un nom commun désignant des personnages mythologiques malfaisants, un ou des diables, avec une minuscule.

Dans le manichéisme, le « mal » est à égalité avec le principe du « bien », l'un et l'autre correspondant à dieu. Dans la tradition judéo-chrétienne, le « mal » et le « bien » ne sont pas égaux : les anges déchus étaient des créatures de Dieu qui n'ont pas été créés mauvais mais ont chu en se voulant les égaux de Dieu et en le rejetant ; eux et leur chef appelé « le Diable » tentent de répandre le mal en agissant auprès des hommes par la tentation. Ce faisant, le Diable a rejeté le bien et il est à l'origine du mal : « Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge » (Jean chapitre 8 verset 441).

À l'origine du mal, esprit du mal dans le monde, il est représenté sous un aspect qui varie entre l'homme et l'animal réel ou imaginaire (ours2, bouc, dragon, rapace, etc.), le plus souvent aux traits hideux et repoussants.

L'existence d'une entité représentant la personnification du mal sous tous ses aspects et combinant les fonctions de maître de l'inframonde, destructeur du cosmos et responsable des pires aspects de l'humanité semble être apparue avec le monothéisme. L'élaboration de cette figure originale emprunte néanmoins aux religions polythéistes pratiquées au Moyen-Orient et aux influences desquelles les auteurs de la Bible furent soumis.

Personnifications du mal dans les religions polythéistes
Hâpy.

Il semble que la notion de division de puissance en une force du bien et une du mal soit relativement récente dans l’histoire des croyances. Dans les cultes plus primitifs, le bien et le mal sont tous deux issus de la même déité, puisque celle-ci était considérée comme contenant tout ce qui existe. La même déité était donc à la fois capable de bien et de mal. Un exemple en est donné par la déesse à tête de lionne de l’Égypte antique Sekhmet qui détruisit l’humanité (sur ordre de Rê) mais était aussi vénérée pour son pouvoir de protection et de guérison. On peut aussi citer Loki, dieu scandinave qui tua vicieusement Balder, mais qui sauva le domaine des dieux Aesirs de la géante Skadi.
Dans les religions primitives, chaque clan ou tribu possédait son dieu avec tous ces attributs, cause du bien et du mal qui arrive aux hommes. Le polythéisme est considéré, dans cette argumentation, comme un rapprochement des divers clans, chacun possédant sa propre divinité. L’union du dieu mâle et d’un dieu femelle reflète l’union réussie et égalitaire de deux clans. Lorsqu’au cours du rapprochement de deux clans une divinité en remplace une autre pacifiquement, elle est alors décrite comme ayant été engendrée par l’ancien dieu : elle est le fils ou la fille de ce dieu alors déchu et dont le culte devient secondaire.
Enfin, et c’est là que l’origine du principe du mal personnifié pourrait résider, lorsqu'un clan est belliqueusement conquis, la déité du clan se voit attribuer tous les principes mauvais et était considérée par les conquérants comme la source de tout le mal et, par conséquent, devenait source de peur et de crainte. Un exemple de cette théorie est donné par l’évolution du culte de Seth (Setekh) dans l’Égypte antique au profit de celui d’Horus, voir paragraphe ci-dessous consacré à l'Égypte.
La plupart des religions précédant le christianisme intègrent un ou plusieurs dieux incarnant le mal, qui par certains aspects rappellent le Diable des religions monothéistes. Contrairement à la vision chrétienne cependant, ces divinités ont généralement un double visage et parallèlement à leur dimension malveillante, sont l'objet d'un culte pour leurs aspects positifs. Elles ne sont en outre fréquemment la cause que d'une des facettes du mal et de ses manifestations.

Mésopotamie

La religion mésopotamienne est l'une des premières à représenter l'univers comme le champ de bataille de l'affrontement cosmique entre le bien et le mal. L'épopée de Gilgamesh, le plus ancien texte connu, marque déjà la première apparition d'un personnage diabolique dans la figure de Huwawa. Ce géant monstrueux garde la forêt de cèdres dans laquelle Gilgamesh veut couper le bois qui manque à son peuple. Gilgamesh occit le monstre mais n'en retire aucune gloire et se voit au contraire puni par Enlil, seigneur du ciel et roi des dieux. Huwawa au-delà de ses aspects terrifiants (« son rugissement est comme celui d'une tempête, sa bouche est le feu et son souffle est la mort ») représente en effet une force naturelle au caractère sacré.
Perse

Zarathoustra bouleverse la religion perse (le mazdéisme) en remplaçant les dieux existants par deux entités, l'une bénéfique, Ahura Mazda, dieu de la lumière apportant l'ordre, l'autre Ahriman ou Angra Mainyu, présidant aux forces destructrices. Cependant, Ahriman est subordonné à Ahura Mazda. Cette interprétation donne au dieu bienveillant le rôle de juge ultime qui laisse les démons tenter l'humanité et n'intervient qu'en dernier recours pour empêcher la victoire du mal.
Égypte
Anubis, le seigneur de la nécropole
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Les Égyptiens n'avaient pas à proprement parler de Diable dans leur panthéon. Le mal pourrait être associé à Seth qui découpa son frère Osiris. Pour ce qui est de l'au-delà ; la tradition voulait que la déesse Maath pèse le cœur des morts à l'aide de la plume de la vérité. Si l'homme avait des choses à se reprocher alors le cœur était plus lourd que la plume et le condamné finissait avalé par une hideuse créature mélangeant hippopotame, lion, serpent et se retrouvait alors selon leurs croyance dans le néant. Anubis, souvent considéré a tort comme le diable égyptien n'avait d'autre rôle que de guider les morts et de veiller sur la nécropole où étaient admis les gens jugés dignes d'y rester. Pour les peuples de Basse Égypte, Seth était un dieu bienveillant, rôle occupé par Horus (et Osiris) en Haute Égypte. Lors de l’unification de la haute et de la basse Égypte, Horus et Seth devinrent, dans un premier temps, frères, et furent vénérés comme un dieu bifide Hâpy, puis, le temps aidant, Seth fut considéré comme inférieur à Horus pour finalement personnifier la source de tout mal, le Satan de l’ancienne Égypte. Seth fut fréquemment représenté comme un serpent noir, un porc noir ou encore par un homme aux cheveux roux (les mots rouges et désert - la basse Égypte où Seth était vénéré est désertique - sont très proches l’un de l’autre en hiéroglyphique égyptien). On trouve un point de vue intéressant sur la confrontation d'Horus et de Seth dans " la magie d'Hénok ", en particulier dans la quatrième partie. Hiramash y avance l'idée que Seth était le dieu de la Volonté, représentant l'époque matriarcale de l'Humanité, tandis qu'Horus était le dieu de l'Amour, représentant l'époque patriarcale qui aurait suivi. Horus aurait, selon cet auteur, évincé Seth pour installer un règne de puissance, prétextant l'Amour pour se détourner de la sexualité et des forces de la Terre ; Seth est alors "requalifié en Diable" par Horus le vainqueur, et par conséquent tout ce qui est féminin sera désormais considéré comme au mieux inférieur, au pire diabolique. Toujours selon cette hypothèse, le règne d'Horus marquerait le début des grandes institutions, des États et des polices dans le monde entier.
Canaan
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Grèce
Haut-relief de Pan, connu comme « satyre della Valle », près du théâtre de Pompée.

Si la distinction entre le bien et le mal est parfois diffuse, de nombreuses déités présentant deux facettes, l'une bienveillante et l'autre malveillante, Hésiode affirme néanmoins que les mauvaises actions sont punies par les dieux qui confient aux Érinyes la tâche de tourmenter ceux qui vont contre les lois du cosmos. C'est avec Platon qu'apparaît une distinction plus claire entre l'aspiration au monde des idées et la tentation de céder aux besoins matériels (une opposition inspirée notamment par le combat de Zeus et Dionysos contre les Titans).
Si la Grèce antique est le berceau de la philosophie, les philosophes grecs ont cependant eu une faible influence sur la vision anthropomorphique que leurs contemporains, dans toutes les strates de la société, avaient des dieux et expliquaient encore par des travers très humains les vicissitudes de leur existence.
La mythologie grecque a marqué la représentation du démon dans le christianisme médiéval, en particulier à travers Hermès (le messager des dieux est en effet également le dieu des voleurs et celui qui mène les morts dans l'infra-monde) mais surtout son fils, Pan. Celui-ci transmettra en effet au diable cinq de ses traits de caractère les plus reconnaissables : les sabots, les cornes, le bouc, les pattes velues et l'odeur pestilentielle. Satan héritera en outre de sa dimension de personnification de l'érotisme.[réf. nécessaire] En particulier, sous l'influence d'Augustin d'Hippone et d'autres Pères de l'Église qui voient dans la recherche effrénée de l'érotisme un obstacle à la vie de l'âme, les artistes se tourneront vers Pan comme source d'inspiration pour la représentation d'un démon qui en faisant paraître les séductions terrestres comme des absolus, détourne de la vie spirituelle.

Le Diable dans les religions abrahamiques
Un ange déchu du Paradis, par Gustave Doré.

D'un point de vue théologique, le diable est considéré comme un ange révolté contre Dieu, déchu et précipité en enfer (sur terre), qui pousse les humains à faire le mal. Si certaines traditions considèrent que le mal vient aussi de Dieu, et que le diable n'est qu'un de ses aspects ou de ses agents, la plupart lui donnent une dimension autonome. Dans ce cas, selon certains, Dieu laisse dans une certaine mesure le champ libre au diable, tout en conservant la possibilité de le réenchaîner, alors que pour les Manichéens la lutte entre ces deux forces ne peut être arbitrée que par l'Homme.
Judaïsme

Le judaïsme est monothéiste. Dieu est adoré pour sa bonté et redouté pour sa colère ; il est unique, transcendant, omnipotent et éternel : « Je forme la lumière et je crée les ténèbres, je fais le bonheur et je crée le malheur : c'est moi, le Seigneur, qui fais tout cela3. » Le concept de Diable est associé dans la Bible à trois figures : le Serpent de la Genèse, l'ange déchu évoqué par les Psaumes, Isaïe et Ézéchiel ; le Satan évoqué par le Livre de Job et le Premier livre des chroniques.
Serpent

Dans la Genèse, un serpent, doué de parole et résidant dans le jardin d'Éden, séduit la première femme, Ève, l'incitant à manger du Fruit défendu de l'Arbre de la connaissance du bien et du mal, ce qui entraînera l'expulsion du jardin d’Éden, et vaudra au Serpent d'être maudit, de marcher sur le ventre (il n'était donc pas apode), et de manger de la poussière tous les jours de sa vie. De plus, sa postérité et celle de la femme se livreront une guerre constante, on lui écrasera la tête, il leur blessera le talon (Gen. 3:14-15).

Le Nahash n'est pas nommé ni identifié à Satan dans le Livre de la Genèse, ni à une divinité comme dans les autres systèmes de croyance, quoiqu'il apparaisse comme un des rares animaux du Pentateuque à pouvoir parlerN 1. Le mot que la Bible emploie pour « rusé » (עַרְם / 'eirom) est très proche de l'adjectif « nu » (עָרוּם / 'aroum).
Anges déchus

Le Psaume 82, préfigurant la descente aux enfers de Satan, indique : « Dieu s'est dressé dans l'assemblée divine, au milieu des dieux, il juge : [...] Je le déclare, vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très-Haut, pourtant vous mourrez comme les hommes, vous tomberez tout comme les princes. »
Le Livre d'Isaïe contient un passage qui a été interprété comme une mention de la chute de l'ange rebelle : « Te voilà tombé du ciel, Astre brillant, fils de l'aurore ! Tu es abattu à terre, Toi, le vainqueur des nations ! Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; Je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, A l'extrémité du septentrion ; Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse4. » La raison de la chute semble résider dans un orgueil et une volonté de s'égaler à Dieu et cette opinion a prévalu dans la tradition chrétienne. Ce passage du livre d'Isaïe pourrait faire référence au roi déchu de Babylone, ce que semble clairement confirmer la suite (Isaïe 14, 4).
Le Livre d'Ezéchiel fait également référence à un ange déchu, un « chérubin protecteur » : « Je t'avais installé, et tu y étais, sur la sainte montagne de Dieu [...] et ce jusqu'à ce qu'on trouve de l'injustice en toi5. »
Par la suite, cette autonomie sera reprise et développée mais hors du canon biblique, dans la littérature apocryphe et les croyances populaires. Ainsi, le Livre d'Hénoch en particulier décrit la corruption des anges gardiens, séduits par les « filles de la terre ». Cette version présente dans le texte éthiopien, cohabite avec celle d'un autre texte plus récent appelé le livre d'Hénoch slave, qui présente l'ambition de défier Dieu en se plaçant sur un pied d'égalité comme l'origine de la chute de Lucifer. Cette littérature établit donc un lien entre le démon et la sexualité, ainsi qu'avec les femmes qui sera largement repris et amplifié au Moyen Âge, bien que ces passages ne soient pas inclus dans le canon de l'Ancien Testament juif ou chrétien.

Satan

Après l'exil et la réduction en esclavage à Babylone au VIe siècle av. J.-C., les Juifs s'interrogent sur leur statut de peuple élu. L'incompréhension des Juifs qui peinent à accepter leurs propres péchés comme seule justification des fléaux qui s'abattent sur eux amène à des développements théologiques dont on retrouve la trace principalement dans le Livre de Job. Ce passage marque en effet la première apparition explicite de Satan. Littéralement « adversaire » ou quelqu'un qui s'oppose, le personnage apparaît plusieurs fois dans l'Ancien Testament et peut-être traduit de différentes manières en fonction du contexte ; le Livre de Job est néanmoins la première apparition nominative, explicite (on ne parle plus de "serpent" par exemple) de celui-ci. Il y apparaît comme un tourmenteur de l'humanité, personnifiée pour l'occasion par Job, un tourmenteur que Dieu ne laisse agir que dans les limites de ce que l'humanité peut supporter et pour rendre volontaire son choix de Dieu. En effet, Satan, soutient à Yahvé que la fidélité de Job n'est que le résultat des bontés qui lui ont été accordées et que si sa foi était mise à l'épreuve, sa loyauté ne durerait pas. Satan se voit donc accorder par Dieu la liberté de faire le mal dans le seul but de tester la sincérité de la foi de Job. Alors le Seigneur dit à l'Adversaire : « Soit! Il est en ton pouvoir ; respecte seulement sa vie6 ». Cependant, malgré toutes les épreuves, Job ne renie pas son dieu : « Sorti nu du ventre de ma mère, nu j'y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a ôté : Que le nom du Seigneur soit béni7. » L'essentiel du texte du Livre de Job est constitué par le dialogue avec ses quatre amis au cours duquel Job exprime la détresse de l'humanité face à une adversité qu'elle ne parvient pas à s'expliquer. Ce texte est fondamental dans la compréhension du personnage de Satan dans la tradition judéo-chrétienne. Il y est nominativement mis en scène et s'il n'a pas le statut d'égal de Dieu, il a son autonomie.
Dans le premier livre des Chroniques8, le mot śāṭān apparaît à la forme indéfinie et c'est le seul endroit dans la Bible hébraïque où cette forme désigne peut-être un nom propre (« Satan ») et pas un nom commun (« un satan »). Ce passage indique que c'est Satan qui a incité David à recenser le peuple. Dans le passage parallèle du premier livre de Samuel9, c'est pourtant Yahweh qui est à l'origine de ce recensement. Différentes explications ont été proposées pour expliquer ce transfert de responsabilité de Yahweh à Satan. Lorsque l'auteur des Chroniques retravaille le livre de Samuel, il a pu vouloir exonérer Yahweh d'un acte manifestement condamnable. Une autre explication y voit une réflexion sur l'origine du mal dans la littérature biblique tardive. La littérature ancienne, dont Samuel, ne connaît qu'une seule cause dans l'histoire humaine : Yahweh. Le Chroniste semble proposer un nouveau développement en introduisant une cause secondaire, Satan.

Inspirateur des autres religions

Alors que la chrétienté cherche à s'étendre au-delà des frontières de l'ancien Empire romain et est confrontée à de nombreuses et diverses croyances païennes, les divinités locales sont assimilées au diable : il faut attendre Vatican II pour voir considérer les autres religions comme la marque d'une recherche de la Vérité digne de respect, même lorsqu'elles portent atteinte à la dignité de l'homme, cette atteinte étant due à l'ignorance plus qu'à un choix délibéré.
Quand l'extension de Islam prend de l'ampleur et s'étend jusqu'en Europe, la menace est vue comme inspirée du démon. Les préparatifs de ces expéditions donnent lieu par ailleurs à des persécutions populaires contre les Juifs (diabolisés par la vindicte populaire car ils refusent de payer l'impôt levé spécialement pour la Croisade) ce qui suscite les protestations du Pape18.

Chef des anges déchus

Selon l'enseignement du catéchisme de l'Église catholique romaine, les anges furent tous créés par Dieu pour être bons mais certains devinrent mauvais et se retournèrent contre leur créateur13. Après s'être rebellé contre Dieu par orgueil, l'ange déchu mentionné par Isaïe14 et Ézéchiel15, fut assimilé au Diable, identifié également au Serpent de la Genèse et au Satan du Livre de Job16. Satan, est le roi des « démons » qui sont les anciens anges qui, avec lui, se sont révoltés et ont chuté, devenant les ennemis de l'humanité et de Dieu.
Les anges n'ayant pas besoin de la foi puisqu'ils ont déjà la connaissance de toutes les choses célestes, leur rébellion contre Dieu constitue un acte impardonnable17.


En droit, un jugement est une décision de justice.
En philosophie le jugement est une pensée qui décide de la valeur d'une proposition.
En religion, le jugement dernier est le jugement de Dieu à la fin des temps. Le jugement particulier est le jugement individuel de chaque âme immédiatement après la mort.
Dans le domaine de la composition échiquéenne le résultat d'un concours de composition de problèmes d'échecs est appelé un jugement: Un problème d’échecs est un casse-tête artistique utilisant les pièces et les règles du jeu d'échecs. Un problème est créé par un compositeur dans le but de présenter un thème ou une idée particulière. Les problèmes d'échecs appartiennent au domaine de la composition échiquéenne. Légende du Cavalier et de la Mort...
L'énoncé le plus fréquent est « Mat en deux coups » : les blancs jouent un premier coup (c'est la clé du problème), et, quel que soit le coup par lequel répondent les noirs, les blancs peuvent mater le roi noir à leur second coup.
Jugement est un roman écrit par Aaron Allston publié en 2011 et s'inscrivant dans l'univers Star Wars

RAPPORT DE
TAY LA CHOUETTE EFFRAIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 7780
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio   Jeu 16 Nov à 10:08

LA MARQUE DE CAÏN, LE PROBLÈME ET LE JUGEMENT.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t591-la-marque-de-cain-le-probleme-et-le-jugement#7653
Star Wars Jedi Temple March
https://www.youtube.com/watch?v=aFOo86PDDuE
TEL JÉSUS, CHASSONS LES VENDEURS DU TEMPLE ET RÉTABLISSONS LA ROUE DANS PARIS.
TAY

Interjection

Une interjection est une catégorie de mot invariable, permettant au sujet parlant, l'énonciateur, d'exprimer une émotion spontanée (joie, colère, surprise, tristesse, admiration, douleur, etc.), d'adresser un message au destinataire (acquiescement, dénégation, salutation, ordre, etc.), ou encore de réaliser — approximativement — une image sonore d'un événement (cri d'animal, explosion, bruit quelconque, etc.)

L'interjection peut également consister en un syntagme ou en une phrase. Certains grammairiens la définissent parfois comme un mot-phrase, puisqu'à elle seule, elle équivaut à toute une phrase, de type exclamatif.

Sommaire

   1 Les divers types d'interjections
   2 Interjection et syntaxe
   3 Interjections et origine du langage
   4 Sujets connexes
       4.1 Sujets proches
       4.2 Grammaire et linguistique

Les divers types d'interjections

   les interjections stricto sensu, littéralement « termes jetés entre deux éléments du discours », exutoires vocaux permettant la libération spontanée d'une émotion, jouent avec la tonalité des voyelles : Ah ! Eh ! Oh ! Ha ! Hé ! Hi ! hi ! Hue ! Ohé ! Holà ! Ouf ! La tonalité vocalique permet l'expression d'une gamme d'émotions. Ainsi « Ah » est une interjection expressive marquant un sentiment vif (plaisir, douleur, admiration, impatience…), parfois une interjection d'insistance et de renforcement : « Ah ! Que je souffre ! ». Un « Ah » de plaisir n'a pas la même tonalité qu'un « ah » de douleur. Doublée, l'interjection « ah » marque la surprise ou la perplexité: « Ah ! Ah ! » et redoublée : « Ah ! Ah ! Ah ! » sert à transcrire le rire. « Ha !» donne plus de force à l'expression ou exprime la douleur, la surprise.

Ces petits mots appartiennent au discours direct et apportent leur coloration spontanée aux textes artificiellement agencés des écrivains, leur conférant l'apparence de la langue parlée.

Une interjection peut prendre la forme d'une onomatopée ; elle peut être aussi un mot emprunté, soit au français soit aux autres langues.

   Les onomatopées, qui, pour certains théoriciens, constituent en fait les seules vraies interjections, consistent en des imitations de bruits, de sons, de cris de diverses sources:
       soit humaine tels : Aïe ! Ouille ! Atchoum ! Berk ! Blablabla ! Bof ! Brrr ! Glouglou ! Han ! Hem ! Hum ! Hop ! Hou ! Miam-miam ! Ouf ! Ouste ! Peuh ! Pouah ! Pouih ! Patati Patata ! Psitt ! Scrogneugneu ! Sniff ! Zou ! Schbloing…
       soit animale tels : cocorico, coin-coin, coucou, cui-cui, hi-han, meuh, miaou, ouaf-ouaf, wouh-wouh…
       soit naturelle tels : Badaboum ! Bang ! Boum ! Clac ! Crac ! Flic flac ! Flop ! Patatras ! Plouf ! Paf ! Vlan ! Hop !
       soit liées aux artefacts tels : Clic-clac ! Couac ! Flonflon ! Pin-pon ! Tic-tac ! Toc-toc ! Tut-tut ! Vroum-vroum !…

   Une autre catégorie d'interjections est constituée par un certain nombre d'emprunts. Elles sont parfois appelées fausses interjections.
       Quand l'emprunt est effectué à partir du français, on a affaire à un changement de catégorie et on parle de dérivation impropre : Bon ! Bonjour ! Bravo ! Adieu ! Ça alors ! Chiche ! Courage ! Debout ! En avant ! Hardi ! Hourra ! Malheur ! Au secours ! Merci ! Mince ! Mon Dieu ! Non ! Olé ! Pardi ! Saperlipopette ! Si ! Zut ! Hélas ! Oyez !
       Au contraire, quand l'emprunt est effectué à partir d'une langue étrangère, on parle d'emprunt lexical : Ciao ! Bye bye ! Go ! Help ! Stop ! OK ! Peace !

Interjection et syntaxe

L'interjection est la plus archaïque des catégories de mots. Elle est indépendante des mots qui précèdent ou qui suivent : ne se rattachant jamais, ni directement ni indirectement, au couple constitué par le verbe et le sujet, elle doit être considérée comme étant hors syntaxe. En effet, se suffisant à elle seule, elle ne complète rien (étymologiquement, interjection signifie jeté au milieu).

   En revanche, lorsqu'elle consiste en une dérivation impropre (un emprunt aux autres espèces : nom, pronom, verbe, adjectif ou adverbe), une interjection peut alors avoir des satellites (des compléments, des expansions

       Le nom commun « cochon » est complément du nom « temps », employé comme une interjection.

   Purée de nous autres !

       Le groupe nominal « de nous autres » (composé d'une préposition, d'un pronom personnel et d'un adjectif indéfini) a pour fonction : complément de l'interjection (c'est-à-dire, complément du nom) « purée ».

   On remarquera par ailleurs, que l'apostrophe (le fait de nommer la personne à qui s'adresse le discours) et la phrase nominale (ou phrase averbale, phrase privée de verbe) s'apparentent aux interjections :

   Jean, nous avons un problème ! Pas de panique !

       Le nom propre « Jean » est une apostrophe. La phrase « Pas de panique ! » est une phrase nominale, qui peut également être analysée comme une interjection.

Interjections et origine du langage

Plusieurs groupes de théories anciennes ont placé les interjections et onomatopées à l'origine du langage:

   les théories peuh-peuh plaçant à l'origine de la langue primitive des interjections émotionnelles exprimant par le son une humeur ou un sentiment. Cette théorie a été proposée tout d'abord par Condillac dans son Essai sur l’origine des connaissances humaines (1746);[citation nécessaire]
   les théories ouah-ouah plaçant des onomatopées imitant les sons naturels à l'origine du langage. C'est la position de Leibniz, en particulier dans Nouveaux essais sur l'entendement humain (1765) ainsi que celle de Charles Nodier exposée dans son Dictionnaire raisonné des onomatopées françaises (1808).[citation nécessaire]
   les théories la-la plaçant le babil enfantin, puis le chant à l'origine du langage. Cette théorie fut élaborée pour la première variante par Ivan Fonagy et pour la seconde par Otto Jespersen en 1884;[citation nécessaire]
   les théories ho-hisse plaçant les onomatopées issues du travail collectif à la base du langage, à la suite des travaux du russe Nicolas Marr.[citation nécessaire]

Ces théories sont principalement rejetées car si certaines expliquent l'étymologie de quelques mots, aucune n'explique l'apparition de la syntaxe.[citation nécessaire]
Sujets connexes
Sujets proches

Sur les autres projets Wikimedia :

   interjection, sur le Wiktionnaire

   Onomatopée
   Juron

Grammaire et linguistique

   Liste des notions utilisées en linguistique
   Grammaire
   Syntaxe
   Nature (grammaire)
   Analyse morphosyntaxique
   Fonction syntaxique

RAPPORT DE
DARK OBSCUR, SEIGNEUR SITH DE LA RÉPUBLIQUE ET JEDI DE LA RAISON
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

"Tous nous ne pouvons pas tout." Citation de Virgile ; Les Bucoliques - Ier s. av. J.-C.
"Tout pouvoir, légitime ou illégitime, doit se défendre quand il est attaqué."
Citation de Honoré de Balzac ; Catherine de Médicis (1838)":
dit Francois Bayrou à Monsieur Alliagas.

Le pouvoir et le vouloir se disputent la souveraineté.
Les hommes au pouvoir ont plus à craindre de ceux qui se disent leurs amis que de leurs ennemis.
Pouvoir sans savoir est fort dangereux ; savoir sans pouvoir, est inutile et triste.
Messieurs Canteloup et Ali.
: dit Bayrou TAY

"La pureté est le pouvoir de contempler la souillure." Citation de Simone Weil ;
La pesanteur et la grâce
"L'abus du pouvoir enfante tous les crimes." Citation de Jean-François de La Harpe ;
Philoctète, I , 4, le 16 juin 1783.
DIT TAY sur le thème de l'éducation et de la parodie.

Gladiator Theme • Now We Are Free • Hans Zimmer & Lisa Gerrard
https://www.youtube.com/watch?v=NBE-uBgtINg


VIVE LA FRANCE, VIVE LA DÉMOCRATIE ET VIVE LA RÉPUBLIQUE...

RAPPORT DE
DARK OBSCUR, SEIGNEUR SITH DE LA RÉPUBLIQUE ET JEDI DE LA RAISON
PSEUDO DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio   

Revenir en haut Aller en bas
 
Ghanima chelfia Atréides, Le Livre de Ghanima et Iden Versio
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ghanima
» Ghanima Swahili
» Fête du Livre
» Compagnons de voyage pour lire un livre en Champagne
» Uglies, un livre....prettie ? ^^

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: