Le clans des mouettes

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 AMY LYONS, HORATION NELSON, FRANCES NISBET ET ROMNEY GEORGES

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yanis la chouette



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MessageSujet: AMY LYONS, HORATION NELSON, FRANCES NISBET ET ROMNEY GEORGES   Mer 15 Nov à 9:41

Amy Lyons est la fille d'un forgeron, Henry Lyons, qui meurt alors qu'elle est âgée de deux mois. Sa mère, Mary Kidd, l'élève à Hawarden, mais sans éducation formelle.

Horatio Nelson, 1er vicomte Nelson, duc de Bronte, né le 29 septembre 1758 à Burnham Thorpe et mort le 21 octobre 1805 au large du cap de Trafalgar, est un vice-amiralNote 2 britannique. Il s'est illustré pendant les guerres de la Révolution française et napoléoniennes notamment à la bataille de Trafalgar, où il remporte une victoire décisive pour la Grande-Bretagne, qui inaugure la suprématie de la Royal Navy, mais y perd la vie. Il est couramment appelé l’amiral Nelson par les Français et Lord Nelson par les Anglo-Saxons.
Nelson saura utiliser un large éventail de tactiques, sans rester prisonnier de schémas traditionnels au contraire de nombre de ses collègues, ce qui lui vaut une réputation d'officier insubordonné. Son coup d'œil et sa faculté d'adaptation lui permettent d'agir très rapidement, prenant souvent de vitesse ses adversaires. Il a le don d'inciter ses hommes à donner le meilleur d'eux-mêmesNote 3. Il attire le dévouement et la loyauté de ses subordonnés et en retour leur laisse une grande liberté d'action. Son courage physique dans les combats et l'image d'héroïsme que lui valent ses nombreuses blessures en font de son vivant même une figure vénérée par la population britannique.
En 1798, alors qu'il est marié depuis 1787, Nelson a une liaison passionnée avec Emma Hamilton, l'épouse de l'ambassadeur britannique à Naples, William Hamilton. Emma devient sa maîtresse, vit ouvertement avec lui à son retour en Angleterre et lui donne une fille, Horatia.
Au moment de sa mort en 1805, Nelson est considéré comme un héros et reçoit des funérailles nationales. De nombreux monuments célèbrent sa mémoire, notamment la colonne Nelson au cœur de Trafalgar Square à Londres.


Surnom Lord Nelson
Naissance 29 septembre 1758
Burnham Thorpe (Grande-Bretagne)
Décès 21 octobre 1805 (à 47 ans)
Cap de Trafalgar (Espagne)
Mort au combat
Origine Britannique (Anglais)
Allégeance Drapeau de la Grande-Bretagne. Grande-Bretagne
Arme Naval Ensign of the United Kingdom.svg Royal Navy
Grade Vice-amiral
Années de service 1771-1805
Conflits Guerre d'indépendance des États-Unis
Guerres de la Révolution française
Guerres napoléoniennes
Faits d'armes Siège de Calvi
Bataille de Gênes
Bataille du cap Saint-Vincent
Assaut sur Cadix
Bataille de Santa Cruz de Tenerife
Bataille d'Aboukir
Bataille de Copenhague
Bataille de Trafalgar
Distinctions Titre de noblesse
Ordre du Croissant
Ordre du Bain
Ordre de Saint-Joachim
Famille Edmund Nelson, père
Catherine Suckling, mère
Maurice Suckling, oncle maternel
William Nelson, frère aîné
Frances Nisbet, femme
Emma Hamilton, maîtresse
Horatia Nelson, fille illégitime

UNE GRANDE FEMME ET DAME:
Frances « Fanny » Nisbet, Lady Nelson, (1761—1831) est la femme de l'amiral Horatio Nelson.
Lorsque Horatio est en service sur Niévès vers 1787, il rencontre Frances, une veuve qui a déjà un fils de cinq ans nommé Josiah. Ils se marient peu après.
Bien que l'histoire entre Nelson et Emma Hamilton soit la plus notoire, c'est en fait un adultère.
Fanny se révèle être une amie fidèle du père d'Horatio.

AINSI QUE

UNE GRANDE DAME ET FEMME:
Lady Hamilton, née Amy Lyons le 26 avril 1765 à Ness (en), près de Neston (en), dans le Cheshire (Angleterre) et morte le 16 janvier 1815 (à 49 ans) à Calais (France), est connue pour son destin exceptionnel (d'une enfance modeste à la bonne société britannique, et au faste de la Cour de Naples).
Avant son mariage, elle préférait changer son patronyme, pour se faire appeler Emma Hart, et en conserve le prénom. Elle devient Lady par son mariage avec Sir William Hamilton, en 1791. De cette date jusqu'en 1800, elle tient le rang d'épouse d'ambassadeur britannique, à Naples.
Lady Hamilton est également connue pour avoir été la maîtresse de lord Horatio Nelson (alors qu'ils étaient tous deux mariés) et le modèle du peintre George Romney.
Lady Hamilton a inspiré le cinéma, avec divers films sur sa vie, dont le premier date de 1921.

ET

UN MONSIEUR ET UN PEINTRE;

George Romney est un peintre anglais. Il est né à Dalton-in-Furness dans le Lancashire (aujourd'hui dans le comté de Cumbria) le 26 décembre 1734 et mort à Kendal le 15 novembre 1802.

En 1755, il arrive à Kendal chez son père ébéniste et apprend la peinture avec Christopher Steele (1733-1767), peintre portraitiste itinérant.
En 1757 il commence à se faire connaître comme portraitiste mais il tombe malade. En 1762, il est marié avec deux enfants. Il les abandonne et part pour Londres où il connaît son premier succès avec Mort de Général Wolfe, qui remporte le prix de la Société Royale des Arts.
Il peint très vite, cela se voit dans ses œuvres et leur donne un mouvement très enlevé, malgré quelques maladresses au début.

George Romney - Lady Hamilton (en Bacchante)
En 1764, il arrive à Paris et visite le Louvre et découvre François Boucher et Greuze. Poussé par Horace Vernet qu'il rencontre, il part pour l'Italie de 1773 à 1775. Il y découvre le néoclassicisme, décisif pour son art.
De retour à Londres en 1775, il installe son atelier au 32 Cavendish Square. Pendant quinze ans, Sir Joshua Reynolds, le peintre officiel de la "gentry " le considéra comme un rival. Ce dernier, académicien, n'aimait pas Romney, d'ailleurs boudé par l'académie. Mais George Romney eu sa revanche car il fut le portraitiste le plus recherché d'Europe à partir de 1776.
Son atelier fut vite le salon des rendez-vous à la mode et le duc de Richmond s'y rendait parfois avec des membres du Parlement.
En 1782, Emma Hart, la future Lady Hamilton présentée par George Gréville, le frère de Lord Warwick, deviendra son modèle pendant plus de 10 ans. Il peignit près de deux mille portraits. dont une cinquantaine d'Emma dans les costumes les plus divers, Cassandre, Circé... et plus de cinq mille dessins et lavis, représentations de sorcières dans de mythiques forêts. Son geste rapide s'accélère au fil des dessins successifs et séduit les amateurs de romantisme.
En 1802, à 68 ans, malade et oublié de tous, il s'éteint dans le décor de son enfance.

Jeune homme à la flûte (fin des années 1760) Dallas Museum of Art
Bibliographie
Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale d’Espagne • Bibliothèque royale des Pays-Bas • Bibliothèque nationale d’Israël • Bibliothèque universitaire de Pologne • Bibliothèque nationale de Suède • WorldCat
L'aventure de l'art au xixe siècle, édition du Chêne, Hachette, 1991. (ISBN 978-2842778361)

L'ART D’ÊTRE UN HOMME ET L'ART DE DEVENIR UNE DAME: SANS FAUSSE PUDEUR ET DANS LA RÉVÉLATION DE L'AMOUR DANS L'ADVERSITÉ; ÊTRE ET RESPECT DE LA PERSONNE ET DE SON EXISTENCE...

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: AMY LYONS, HORATION NELSON, FRANCES NISBET ET ROMNEY GEORGES   Mer 15 Nov à 9:44

NEWS | NOVEMBER 13, 2017
Listening for Gravitational Waves Using Pulsars

One of the most spectacular achievements in physics so far this century has been the observation of gravitational waves, ripples in space-time that result from masses accelerating in space. So far, there have been five detections of gravitational waves, thanks to the Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory (LIGO) and, more recently, the European Virgo gravitational-wave detector. Using these facilities, scientists have been able to pin down the extremely subtle signals from relatively small black holes and, as of October, neutron stars.

But there are merging objects far larger whose gravitational wave signals have not yet been detected: supermassive black holes, more than 100 million times more massive than our Sun. Most large galaxies have a central supermassive black hole. When galaxies collide, their central black holes tend to spiral toward each other, releasing gravitational waves in their cosmic dance. Much as a large animal like a lion produces a deeper roar than a tiny mouse's squeak, merging supermassive black holes create lower-frequency gravitational waves than the relatively small black holes LIGO and similar ground-based experiments can detect.

"Observing low-frequency gravitational waves would be akin to being able to hear bass singers, not just sopranos," said Joseph Lazio, chief scientist for NASA's Deep Space Network, based at NASA's Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, California, and co-author of a new study in Nature Astronomy.

To explore this uncharted area of gravitational wave science, researchers look not to human-made machines, but to a natural experiment in the sky called a pulsar timing array. Pulsars are dense remnants of dead stars that regularly emit beams of radio waves, which is why some call them "cosmic lighthouses." Because their rapid pulse of radio emission is so predictable, a large array of well-understood pulsars can be used to measure extremely subtle abnormalities, such as gravitational waves. The North American Nanohertz Observatory for Gravitational Waves (NANOGrav), a Physics Frontier Center of the National Science Foundation, is one of the leading groups of researchers using pulsars to search for gravitational waves.

The new Nature Astronomy study concerns supermassive black hole binaries -- systems of two of these cosmic monsters. For the first time, researchers surveyed the local universe for galaxies likely to host these binaries, then predicted which black hole pairs are the likeliest to merge and be detected while doing so. The study also estimates how long it will take to detect one of these mergers.

"By expanding our pulsar timing array over the next 10 years or so, there is a high likelihood of detecting gravitational waves from at least one supermassive black hole binary," said Chiara Mingarelli, lead study author, who worked on this research as a Marie Curie postdoctoral fellow at Caltech and JPL, and is now at the Flatiron Institute in New York.

Mingarelli and colleagues used data from the 2 Micron All-Sky Survey (2MASS), which surveyed the sky from 1997 to 2001, and galaxy merger rates from the Illustris simulation project, an endeavor to make large-scale cosmological simulations. In their sample of about 5,000 galaxies, scientists found that about 90 would have supermassive black holes most likely to merge with another black hole.

While LIGO and similar experiments detect objects in the final seconds before they merge, pulsar timing arrays are sensitive to gravitational wave signals from supermassive black holes that are spiraling toward each other and will not combine for millions of years. That's because galaxies merge hundreds of millions of years before the central black holes they host combine to make one giant supermassive black hole.

Researchers also found that while bigger galaxies have bigger black holes and produce stronger gravitational waves when they combine, these mergers also happen fast, shortening the time period for detection. For example, black holes merging in the large galaxy M87 would have a 4-million-year window of detection. By contrast, in the smaller Sombrero Galaxy, black holes mergers typically take about 160 million years, offering more opportunities for pulsar timing arrays to detect gravitational waves from them.

Black hole mergers generate gravitational waves because, as they orbit each other, their gravity distorts the fabric of space-time, sending ripples outward in all directions at the speed of light. These distortions actually shift the position of Earth and the pulsars ever so slightly, resulting in a characteristic and detectable signal from the array of celestial lighthouses.

"A difference between when the pulsar signals should arrive, and when they do arrive, can signal a gravitational wave,"Mingarelli said. "And since the pulsars we study are about 3,000 light-years away, they act as a galactic-scale gravitational-wave detector."

Because all supermassive black holes are so distant, gravitational waves, which travel at the speed of light, take a long time to arrive at Earth. This study looked at supermassive black holes within about 700 million light-years, meaning waves from a merger between any two of them would take up to that long to be detected here by scientists. By comparison, about 650 million years ago, algae flourished and spread rapidly in Earth's oceans -- an event important to the evolution of more complex life.

Many open questions remain about how galaxies merge and what will happen when the Milky Way approaches Andromeda, the nearby galaxy that will collide with ours in about 4 billion years.

"Detecting gravitational waves from billion-solar-mass black hole mergers will help unlock some of the most persistent puzzles in galaxy formation," said Leonidas Moustakas, a JPL research scientist who wrote an accompanying "News and Views" article in the journal.

2MASS was funded by NASA's Office of Space Science, the National Science Foundation, the U.S. Naval Observatory and the University of Massachusetts. JPL managed the program for NASA's Office of Space Science, Washington. Data was processed at IPAC at Caltech in Pasadena, California.

Updated on Nov. 13, 2017, at 10:45 a.m. to clarify history of algae.


News Media Contact

Elizabeth Landau
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, Calif.
(818) 354-6425
Elizabeth.Landau@jpl.nasa.gov

2017-293

https://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?feature=6998&utm_source=iContact&utm_medium=email&utm_campaign=NASAJPL&utm_content=universe20171113

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