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ainsi est la force.
 
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 les Polabes, Saxo Grammaticus et les Rohyngas

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yanis la chouette



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MessageSujet: les Polabes, Saxo Grammaticus et les Rohyngas   Mar 14 Nov à 3:33

Les violences exercées en Birmanie (Myanmar) contre la minorité musulmane des Rohyngas se sont terriblement aggravées ces dernières semaines, faisant des centaines de morts et des dizaines de milliers de réfugiés, selon le rapport le plus récent des Nations-Unies.



CAPJPO-EuroPalestine


Mardi 5 Septembre 2017


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le patron de "Tsahal", Gadi Eizenkot, accueille son homologue du Myanmar


Mais cela n’a pas dissuadé pour autant le gouvernement israélien de suspendre ses ventes d’armes à la junte militaire birmane, qui dirige les massacres avec le soutien d’une partie du clergé boudhiste et autres fanatiques religieux, rapporte lundi le quotidien Haaretz.

En septembre 2015, une délégation militaire birmane, venue faire ses « emplettes » en Israël, avait été reçue avait été reçue avec tous les honneurs par ses homologues israéliens, notamment le chef d’état-major des armées, le général Gadi Eizenkot, précise le journal (photo ci-dessus).

Reçus également par le Président Reuven Rivlin, les militaires birmans avaient visité plusieurs bases de l’armée, et négocié avec les industriels d’engins de mort tels Elbit Systems et Elta Systems.

Un peu plus tôt, le patron des exportations au ministère de la Défense, Michel Ben-Baruch, s’était rendu discrètement au Myanmar où il avait signé un contrat de vente d’une demi-douzaine de « Super Dvora », des patrouilleurs rapides de fabrication israélienne, promus pour leurs qualités supposées dans « le combat anti-terroriste ».

En août 2016, la société israélienne Tar Ideal Concepts affiche sur son site des images illustrant la fourniture à l’armée du Myanmar de ses « fusils à tirer dans les coins » !

Une association de défense des droits de l’homme a porté plainte en Israël, où la cause discutée fin septembre par la Cour Suprême du pays.

Le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, sûr de son impunité, a déjà répondu que la justice n’avait pas à se mêler d’un tel dossier, d’ordre « diplomatique » !

« Israël s’aligne sur le reste du monde civilisé, c’est-à-dire le monde occidental, à commencer par les Etats-Unis d’Amérique, qui sont le premier exportateur mondial d’armements. De toutes façons, ce n’est pas un sujet qui doit être abordé au parlement », a commenté ce voyou.

Voyou et menteur, faut-il ajouter, car les Etats-Unis et l’Union européenne ont pour leur part fini par décréter un embargo sur les livraisons d’armes à la junte au pouvoir à Rangoon.


Source :
http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.810390

CAPJPO-EuroPalestine



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http://europalestine.com/spip.php?article13396 http://europalestine.com/spip.php?article13396


En savoir plus sur http://www.alterinfo.net/Birmanie-Israel-arme-les-massacreurs-des-Rohyngas_a132864.html#q7OU0btcGv0DlLrT.99

La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental en vertu duquel les actions humaines doivent être sanctionnées ou récompensées en fonction de leur mérite au regard du droit, de la morale, de la vertu ou autres sources normatives de comportements. Quoique la justice soit un principe à portée universelle, le juste apparaît pouvoir varier en fonction de facteurs culturels. La justice est un idéal souvent jugé fondamental pour la vie sociale et la civilisation. En tant qu’institution, sans lien nécessaire avec la notion, elle est jugée fondamentale pour faire respecter les lois de l’autorité en place, légitime ou pas. La justice est censée punir quiconque ne respectant pas une loi au sein de sa société avec une sanction ayant pour but de lui apprendre la loi et parfois de contribuer à la réparation des torts faits à autrui, au patrimoine privé ou commun ou à l'environnement.

Pour des raisons de clarté, cet article traite séparément de la justice dans ses trois acceptions :
la justice au sens philosophique d’idéal, individuel ou collectif ;
la justice comme norme émanant d'une société ou d'un corps d'autorité ;
la justice comme institution caractéristique des sociétés de justicier.

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Le site web du Centre des Ressources Electroniques est reparti en espace public et zone d’accès restreint. Il fournit aux communicateurs scientifiques partenaires une base de données de ressources unique en son genre. La zone d’accès restreint détaille le contenu d’un large éventail d’ateliers interactifs conçus pour offrir aux enfants et aux jeunes l’opportunité de vivre la magie de la science d’une manière agréable en dehors des cours de classe. Les ateliers interactifs incitent les animateurs à encourager les enfants et les jeunes à pratiquer les valeurs du travail d’équipe. Le Centre des Ressources Electroniques servira également de fond et d’outil aux individus et aux institutions travaillant dans le domaine de la communication scientifique informelle sur le plan local, régional et international. Le Centre des Sciences du Planétarium (CSP) collabore par ailleurs avec les membres d’autres réseaux internationaux tels le Réseau Européen des Centres et Musées de Sciences (ECSITE) et l’Association des Centres de Science et de Technologie (ASTC).

https://www.bibalex.org/fr/Project/Details?DocumentID=259&Keywords=

REMARQUE SUR LA FASCINATION DE LA FEMME
DEVANT L'HORIZON DE LA NATURE: ODES AUX JOIES...
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: les Polabes, Saxo Grammaticus et les Rohyngas   Mar 14 Nov à 3:36

les Polabes, Saxo Grammaticus et les Rohyngas


Saxo Grammaticus (Saxon le Grammairien, en latin) (v. 1150 - † v. 1220) est un moine et historien de l'époque médiévale danoise. Il est l'auteur des seize livres d'une histoire des Danois : la Gesta Danorum (la Geste des Danois) considérée comme un véritable chef d'œuvre de la littérature médiévale et source d'information majeure concernant la mythologie nordique et l'histoire du Danemark.

Étymologie

William Rehnquist jurant sur la Bible, lors de son investiture à la présidence de la Cour suprême des États-Unis (1986).
L'étymologie du mot « justice » est conforme à son histoire. Le droit romain, créateur de la première justice-institutionnelle de l'histoire est aussi à l'origine linguistique du mot. En latin, la justice se dit « justitia,ae » (écrit dans cette langue « iustitia »), nom féminin provenant de « justus » qui signifie « conforme au droit », ayant lui-même pour racine, « jus - juris » « le droit » au sens de permission, dans le domaine religieux. Son étymon est parent avec le verbe « jurare », « jurer » qui désigne une parole sacrée, proclamée à haute voix. Proche, le mot « juge » renvoie au latin « judex » qui signifie « celui qui montre »1.

Néanmoins, d'autres pistes étymologiques sont avancées. Dans Jus et le Code civil : Jus ou la cuisine romaine de la norme, Robert Jacob2 propose une étymologie formée à partir du mot « jus » (la sauce en latin), lié alors à la symbolique sacrificielle.

Le philosophe britannique, John Stuart Millnote 1 estime que le terme « justice » est dérivé du verbe latin « jubere » - « ordonner, décréter » - ce qui permet d'établir un lien entre l'ordre qui énonce le droit et le juste qui lui est conforme. La philologie moderne porte intérêt aux origines religieuses du terme, indiscutables ; il aurait ainsi pour racine le sanskrit « ju », qui se retrouve dans des termes comme « jugum » (le « joug ») ou le verbe « jungere » (« joindre, unir »), notions où domine le sème du sacré3.

La justitia latine, cependant, ainsi que le jus, se sont de bonne heure séparés de la religion, même si les premiers textes, ceux des Douze tables, par exemple, vouent les contrevenants à la malédiction : « patronus si clienti fraudem fecerit, sacer esto », soit : « Si un client trompe son patron, qu'il soit maudit. »4. L'étymon latin est conservé dans la terminologie juridique, à travers les notions de jus cogens (droit impératif en droit international), de jus soli (droit du sol) ou de jus gentium (droit des gens, des peuples).

Une notion polysémique[

Fondamentalement, la justice est polymorphe, dépendant des époques et des civilisations.

Pour la philosophie occidentale antique, la justice est avant tout une valeur morale. La « justice morale » serait un comportement alliant respect et équité à l'égard d'autrui. Cette attitude, supposée innée dans la conscience humaine serait elle-même à l'origine d'un « sens de la justice », valeur universelle qui rendrait l'être humain apte à évaluer et juger les décisions et les actions, pour lui-même et pour autrui. La justice en tant qu'institution est l'organe social constitué de la justice en tant que fonction qui doit « rendre la justice » et « dire le droit ».

La culture populaire a retenu des expressions consacrées comme la « justice de Salomon » et celle d'Aristote, la « justice d’Antigone » opposant les « lois non écrites » de la conscience aux lois écrites de la Cité.

La notion de justice désigne à la fois la conformité de la rétribution avec le mérite et le respect de ce qui est conforme au droit d'autrui : elle est donc indissociablement morale et juridique. Mais le concept est aussi culturel et ses applications varient selon les coutumes, les traditions, les structures sociales, et les représentations collectives. En philosophie, la justice renvoie à d'autres concepts comme la liberté, l'égalité, l'équité, l'éthique, la paix sociale. De manière générale, on distingue la justice dans son sens moral, l'on parle alors de légitimité, et la justice dans son sens juridique, l'on parle alors de légalité.

L'histoire de la notion de justice est liée à l'histoire des peuples et des civilisations. Ses diverses conceptions et applications sont le résultat de la pensée et des conditions de vie de l'époque. Son étude exige donc une approche mêlant philosophie, théologie, économie, morale et Droit politique.

Au sein de la notion générale et polysémique de justice ; on distingue ainsi :
1.le principe moral qui exige le respect du droit et de l'équité ; on parle alors, dans des expressions figées, d'« idée de justice », de « faire régner la justice » ou encore d'« amour pour la justice » ;
2.la qualité morale qui demande le respect des droits d'autrui, et, ainsi, accomplir tous les devoirs de la société ; l'expression « agir avec justice » exprime ce sens ;
3.le droit de dire ce qui est légalement juste ou injuste ; le terme est alors juridique et participe au fondement du Droit comme norme (« exercer la justice avec rigueur et impartialité ») ;
4.l'action d'une institution chargée de l'application de la justice (« demander justice ») ;
5.l'institution en elle-même, responsable de son application et de son maintien dans le corps social. On la distingue alors par une majuscule (« la Justice » personnifiée) ;
6.le sentiment individuel face à une situation ou à un choix, soit en en montrant les défauts (« faire justice de quelque chose »), soit en réfutant un propos ou une idée, en réparant un tort, ou en se vengeant d'une action d'autrui (« se faire justice »).

Le terme étant très utilisé, on dénombre de multiples locutions et tournures idiomatiques utilisant le mot « justice », mais comportant des sens et des situations d'usage différents :
« faire justice » : châtier, juger ;
« rendre justice à » : reconnaître les mérites de quelqu'un ;
« demander justice » : acte par lequel on obtient son dû ;
« être raide comme la justice » : renvoie au sens allégorique.

Le mot « justice » a pour antonyme celui d'« injustice » (du latin, injustitia : rigueur injuste) signifiant absence de justice. Il s'agit d'un antonyme parfait car ce sont avant tout des concepts philosophiques marquant des catégories précises de la pensée.

Le substantif « justice » possède enfin de nombreux dérivés tels :
« justicier » (celui qui fait justice, qui agit pour l'application de la justice, qualifiant le pouvoir justicier comme institution, et, récemment, comme particulier se faisant justice soi-même, sans avoir recours au Droit) ;
« justiciable » au sens de qui relève de telle juridiction, parmi les plus employés ;
le justicialisme (et son adjectif : justicialiste) est ainsi « une doctrine politique dont s'est réclamé le régime établi en Argentine de 1946 à 1955 par le président Peron »5 dont le nom officiel du parti était Parti justicialiste.

La justice comme idéal


Héraclite, premier philosophe connu pour son étude du sens de la justice.


Héraclite, premier philosophe connu pour son étude du sens de la justice. Toile de Hendrick ter Brugghen exécutée en 1628. Rijksmuseum, Amsterdam.
La justice est assise sur des bases philosophiques dont le développement témoigne de l'évolution de la pensée et des systèmes. Les penseurs ont très tôt soulevé la question d’une justice universelle indépendamment des sociétés humaines, c'est-à-dire une idée en soi, par opposition à une justice culturelle, c'est-à-dire contingente.

En occident, la première trace écrite d'une réflexion sur la justice se trouve chez le philosophe présocratique de la Nature, Héraclite qui affirma au Ve siècle av. J.-C. : « S'il n'y avait pas d'injustice, on ignorerait jusqu'au nom de la justice. »6, la définissant par son antonyme. Selon lui l'idéal de justice en soi se comprend par le refus d'un état d'injustice, assimilé au chaos social.

La justice comme idéal individuel ou collectif fut le sujet de nombreuses théories philosophiques et métaphysiques, souvent associées aux notions de Liberté, d'Égalité ou de Société, au souci d'égalité d'accès à la justice et à la réparation (par la fourniture gratuite de droits de défense par exemple) car dans les faits, les nantis et les personnes cultivées ont souvent plus de facilités pour accéder ou échapper à la justice et pour se défendre7,8.

La justice comme norme[





La justice, une norme : revues de jurisprudence
La Justice devient une réalité pratique et non plus philosophique dans la Rome antique par l'apparition d'une norme application : le droit.

La justice obéit désormais à des règles. La responsabilité de l'auteur (étymologiquement l'auteur est celui qui amplifie, ici un acte mauvais et répréhensible) est évaluée par rapport à une norme préexistante. Tout comportement qui dévie de la norme voit son auteur sanctionné sur la base d'un règlement qui matérialise, par des textes, l'échelle des sanctions à appliquer proportionnellement à l'écart constaté avec la norme.

On distingue alors deux justices, fonctionnant selon deux normes différentes mais complémentaires : la justice privée et la justice publique. La justice privée est rendue en dehors de l'État, c'est la médiation mais aussi la loi du Talion. Cette justice, la plus ancienne (voir le paragraphe historique) est à l'origine du droit privé que l'on pourrait qualifier de « droit des individus ». La justice y est ici une « affaire privée », un conflit entre particuliers. C'est selon l'adage juridique latin : « Justitia est constans et perpetua voluntas jus suum cuique tribuendi » (soit « La justice consiste en la volonté constante et continuelle de donner à chacun son droit »).

La justice publique est rendue par l'État. Son domaine par excellence est le droit pénal. Quand un crime a eu lieu, l'État considère qu'il ne peut laisser seul les individus régler le problème, il intervient. La justice publique est donc une « affaire publique » et donc un droit extérieur aux individus : le droit public.

La justice comme institution





La justice, une institution : institution judiciaire en Belgique.
Par extension, la justice a été assimilée au pouvoir judiciaire (l’ensemble des tribunaux et magistrats qui jugent les infractions). Il n’y a pas de lien nécessaire entre l’idéal de justice et l’institution judiciaire.

Si ce pouvoir a évolué au cours de l'histoire et des sociétés, depuis son invention, il est une institution fonctionnelle spécialisée dans le maintien (les Codes par exemple), le développement (la jurisprudence par exemple), et l'application de la justice (le jugement). Créée par la nécessité d'organiser la société, l'institution juridique est diverse selon l'époque ou la région du monde.

L'histoire de la justice s'intéresse à l'institutionnalisation du droit inspirée par les conceptions philosophiques de l'époque. Mais la justice n'est pas uniforme et il existe actuellement plusieurs systèmes juridiques qui correspondent à diverses organisations de la justice.


Typologie

Le concept de justice est étudié en Europe dès l'Antiquité.

Des classifications diverses ont été proposées, selon l'origine, le but ou les moyens de mise en œuvre de la justice. La justice sert-elle à protéger les individus ? La société ? Qui crée la justice ? Faut-il punir ou soigner le criminel ? Autant de question que les philosophes ont tenté de résoudre.

Mais il n'existe aucune classification qui fasse le consensus car le concept même de justice dépend de la société qui l'applique.

Justice antique : Droit et Morale]

Le premier arrêt de tribunal connu dans l'histoire de l'humanité remonte à l'époque sumérienne. La justice ainsi que la loi et l'éthique, furent des concepts fondamentaux dans l'antique Sumer ; ils étaient rendus autant en théorie qu'en pratique. La vie économique et sociale sumérienne en étaient donc fortement imprégnée. Ensuite, pendant l'Antiquité, la justice est distinguée entre deux concepts différents : Le Droit et la Morale. La justice-morale ou Diké (Δίκη) est différente de la justice légale ou droit comme pouvait la considérer les romains au travers du droit romain.

Pour les Grecs, le juste est dikaion (terme dérivé de « Diké », la justice). La justice est une vertu et non une règle. Le juste est ce que nous devons établir dans nos relations avec les autres. Le juste établit l’égalité et l'équité entre les membres de la Cité. Pour Platon, il existe une analogie, un lien essentiel entre la justice dans l'âme et la justice dans la Cité. Faire régner l'harmonie entre les différentes parties de l'âme humaine permet de faire régner l'harmonie dans la Cité. Il n'existe pas de cité juste sans hommes justes9.

À la Rome Antique, le concept se transforme, la diké fait place à la conception romaine du droit (« Jus, juris »)note 2. Le but de la justice devient alors de protéger les droits des citoyens romains et des autres nations (ou jus gentium).

Justice moderne





Saint Thomas d'Aquin : pour lui, la justice est une morale
Au Moyen Âge, l'étude de la justice se systématise et différents types sont définis. Saint-Thomas d'Aquin initie la conception morale de la justice en Occident : « La justice est la disposition par laquelle on donne, d’une perpétuelle et constante volonté, à chacun son droit »10. La justice est séparée en deux principaux types de justice, la justice dite générale (ou légale) et la justice particulière qui peut être commutative ou distributive. Les différences faites entre les types de justice sont encore largement de rigueur dans la pensée actuelle.

Justice « générale »

Dite aussi légale, qui consiste dans l'observance du bien commun. Les philosophes modernes comme John Rawls y voient l'ancien terme désignant la justice sociale, celle que la loi permet. Aristote l'oppose à la justice naturelle11. Ce faisant, Aristote décrit le droit naturel, celui émanant des dieux pour le monde grec, et le monde des hommes, promu par la loi.

Justice « particulière »

Également tourné vers le bien commun, ce type de justice fondamentale ordonne et règle le comportement d'un individu auprès d'un autre ; elle est davantage casuistique. Elle se subdivise elle-même en deux types, selon qu'elle règle les rapports entre particuliers (justice commutative) ou entre particuliers et société (justice distributive), conception venant d'Aristote12.

Justice commutative

Article détaillé : justice commutative.

La justice commutative (ou corrective) est inspirée par Aristote. Elle « vise simplement la réalisation de la rectitude dans les transactions privées »13 Elle est « un genre de justice qui fait abstraction des mérites personnels pour déterminer selon une stricte égalité arithmétique ce qui est dû à chacun »3. Elle a pour but de rétablir l'égalité lorsque celle-ci est rompue au moment d'un échange, lorsqu'un cocontractant a exécuté son obligation et l'autre pas encore, ou d'un dommage. Rendre une justice commutative est le rôle propre du juge dans les procès où il intervient comme tiers entre les parties en conflit (Éthique à Nicomaque, V, 7)13.

On la retrouve dans la pensée de nombreux économistes libéraux tels : Adam Smith, Friedrich Hayek, et ceux nommés, en référence à Vilfredo Pareto, « les Paressiens ». Évacuant l'intervention d'un arbitre allouant à chacun les biens en fonction de mérites qu'il détermine lui-même, la justice commutative suffit au bon fonctionnement d’un marché libre et spontané, dominé par le « laissez-faire » ; la justice n'étant pas l'émanation de la volonté d'un organisme comme l'État.

Justice distributive

Article détaillé : justice distributive.

Du latin distributiva justitia signifiant : « le juste dans les distributions », la justice distributive règle la répartition des biens entre les membres de la société pour le bien commun. Elle considère les mérites des individus, et distribue les biens selon une part proportionnelle à ceux-ci14. L'échelle des mérites n'est pas universelle et varie en fonction du régime politique et des valeurs qu'il proclame : la vertu pour l'aristocratie, la richesse pour l'oligarchie, la liberté ou le mérite en lui-mêmenote 3 pour la démocratie, etc. À la différence de la justice commutative, la justice distributive est fondée sur une égalité géométrique.

Contrairement à la justice commutative qui ordonne l'égalité des parts échangées, elle commande l'égalité des proportions à raison des mérites. « La justice [distributive] tendra par exemple à ce que le même rapport existe entre les honneurs que nous décernons à Mozart et à Puccini et entre les qualités respectives des musiques de ces deux compositeurs »15. Une fois les biens correctement distribués, il faut maintenir les parts en l'état, ce qui est le rôle de la justice commutative15.

Bien plus tard John Rawls utilise l'expression en lui donnant un sens différent. La justice distributive de Rawls se fonde avant tout sur des données sociologiques, en premier lieu le fait que les inégalités se transmettent de père en fils et deviennent des inégalités subies depuis la naissance, ce qui est un état de fait injuste16. Elle admet donc l'existence d'une inégalité (en version originale anglaise : unfairness) originelle qui est injuste. Il distingue ainsi la liberté commerciale qui régule le marché, et la liberté personnelle où réside le seul et unique concept de justice. La justice sociale s'en est largement inspirée, à travers la pensée de Bentham et son principe du plus grand bonheur pour le plus grand nombre17.

Autres types de justice
Article détaillé : Pénologie.

En marge de ces deux types fondamentaux de justice d'autres types de justice sont évoqués. Même si, en dépit des différences évoquées, les auteurs n'y voient parfois qu'un jeu polysémique18.
la justice procédurale, fondée sur le principe d'équité, et qui est utilisée surtout au sein des contrats et des organisations, est d'inspiration psycho-sociologique. On la nomme aussi la justice déontologique ou organisationnelle.
la justice restauratrice qui se fonde sur la restitution de la lésion entre deux parties, c'est pourquoi on la nomme aussi la justice correctrice. Elle met en œuvre la coercition, donc l'intervention des pouvoirs publics, car elle met l'accent sur la réparation des préjudices provoqués par le délit. Le droit démocratique use de ce type de justice, à travers l'obligation de réparation de l'accusé, ou au moyen de "conférences restauratrices"19. Les travaux d'intérêt général sont ainsi une forme de justice restauratrice, de même que le paiement des dommages et intérêts en droit privé.

Sa vie est peu connue et nous ne savons ni sa date de naissance, ni celle de sa mort.

Dans la préface de la Gesta Danorum, Saxo écrit que son père et son grand-père servirent tous deux sous les ordres du roi Valdemar en qualité de soldats. Lui-même est entré au service du roi Valdemar II, mais en empruntant la voie spirituelle. C'est ainsi qu'il entra dans les ordres. Les quelques lignes de la préface sont les seules informations que nous détenons de Saxo Grammaticus. On pense qu'il est né en Zélande, du moins ce sont certaines sources tardives qui l'attestent. Il emploie un latin élégant, raffiné, et sa connaissance de la Rome antique présentée dans la Gesta Danorum laisse à penser qu'il a séjourné hors du Danemark, probablement dans de grandes écoles cléricales françaises.

Nous savons qu'il était un « disciple » de l'archevêque Absalon, puissante dignité ecclésiastique de Lund. Il a probablement travaillé dans l'administration de l'archevêque, mais son statut exact reste indéterminé. Il pourrait avoir été son secrétaire. D'après le testament d'Absalon, le clerc Saxo dut rembourser une dette de deux marcs d'argent et demi et rendre deux manuscrits qu'il avait empruntés au monastère de Sorø. Saxo était compagnon de chambre de l'historien danois Svendl Aagesen, qui lui-même rédigea son manuscrit Brevis historia regum Dacie (Brève histoire des rois danois)1.

Saxo Grammaticus n'est pas son véritable nom. Il reçut le nom de Grammaticus (mot latin qui désigne un enseignant de lettres) dans le "Compendium Saxonis" de la "Chronica Jutensis", écrite autour de 1342, afin d'exprimer le plaisir de l'usage des mots. Avec la publication de la première version de la Gesta Danorum de Christiern Pedersen en 1514, le terme Grammaticus resta.

L'unique fois où on trouve le nom de Saxo c'est dans la "Chronica Sialandie" (en danois : Ældre Sjællandske Krønike), éditée en 1103. On peut y lire Saxo cognomine Longus, c'est-à-dire approximativement Saxo, dit le long.

L'influence de la Gesta Danorum fut très importante. Les historiens danois l'utilisaient comme source historique pour étudier les événements du XIIe siècle. Aujourd'hui l'œuvre est critiquée, notamment par ses aspects partisans et ses omissions historiques. Les écrits sur la vie aristocratico-militaire du livre ne sont plus considérés actuellement comme des sources historiques fiables, néanmoins l'œuvre reste une référence au plan du style littéraire.

Saxo Grammaticus a inspiré indirectement le "Hamlet" de Shakespeare (Amlethus), par l’intermédiaire d'une version dramatisée due à l’écrivain français François de Belleforest. Mais Shakespeare ne connaissait vraisemblablement pas la version de Saxo Grammaticus.

RAPPORT DU COITOYEN TIGNARD YANIS

les Polabes, Saxo Grammaticus et les Rohyngas


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MessageSujet: Re: les Polabes, Saxo Grammaticus et les Rohyngas   Mar 14 Nov à 3:41

UK-US partnership to advance interoperability between military medical services

cting Assistant Secretary of Defense for Health Affairs Tom McCaffery signs a Task Force Charter with the acting Surgeon General of the United Kingdom Ministry of Defence, Major General Martin Bricknell, continuing a UK-US partnership to advance interoperability between military medical services.

Acting Assistant Secretary of Defense for Health Affairs Tom McCaffery signs a Task Force Charter with the acting Surgeon General of the United Kingdom Ministry of Defence, Major General Martin Bricknell, continuing a UK-US partnership to advance interoperability between military medical services. McCaffery reaffirmed that the partnership enables both countries to better equip our Armed Forces community with the best possible medical support and capabilities for service personnel, veterans, and their families. By sharing information and developing opportunities for combined training and collaborative research, the United States and United Kingdom are committed to advancing military medical services and working side-by-side in defense of global interests.
Acting Assistant Secretary of Defense for Health Affairs Tom McCaffery signs a Task Force Charter with the acting Surgeon General of the United Kingdom Ministry of Defence, Major General Martin Bricknell, continuing a UK-US partnership to advance interoperability between military medical services.

McCaffery reaffirmed that the partnership enables both countries to better equip our Armed Forces community with the best possible medical support and capabilities for service personnel, veterans, and their families. By sharing information and developing opportunities for combined training and collaborative research, the United States and United Kingdom are committed to advancing military medical services and working side-by-side in defense of global interests

https://health.mil/News/Articles/2017/11/09/UK-US-partnership-to-advance-interoperability-between-military-medical-services
http://www.esa.int/About_Us/Art_Culture_in_Space

By: Military Health System Communications Office

News | November 13, 2017

Listening for Gravitational Waves Using Pulsars

One of the most spectacular achievements in physics so far this century has been the observation of gravitational waves, ripples in space-time that result from masses accelerating in space. So far, there have been five detections of gravitational waves, thanks to the Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory (LIGO) and, more recently, the European Virgo gravitational-wave detector. Using these facilities, scientists have been able to pin down the extremely subtle signals from relatively small black holes and, as of October, neutron stars.

But there are merging objects far larger whose gravitational wave signals have not yet been detected: supermassive black holes, more than 100 million times more massive than our Sun. Most large galaxies have a central supermassive black hole. When galaxies collide, their central black holes tend to spiral toward each other, releasing gravitational waves in their cosmic dance. Much as a large animal like a lion produces a deeper roar than a tiny mouse's squeak, merging supermassive black holes create lower-frequency gravitational waves than the relatively small black holes LIGO and similar ground-based experiments can detect.

"Observing low-frequency gravitational waves would be akin to being able to hear bass singers, not just sopranos," said Joseph Lazio, chief scientist for NASA's Deep Space Network, based at NASA's Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, California, and co-author of a new study in Nature Astronomy.

To explore this uncharted area of gravitational wave science, researchers look not to human-made machines, but to a natural experiment in the sky called a pulsar timing array. Pulsars are dense remnants of dead stars that regularly emit beams of radio waves, which is why some call them "cosmic lighthouses." Because their rapid pulse of radio emission is so predictable, a large array of well-understood pulsars can be used to measure extremely subtle abnormalities, such as gravitational waves. The North American Nanohertz Observatory for Gravitational Waves (NANOGrav), a Physics Frontier Center of the National Science Foundation, is one of the leading groups of researchers using pulsars to search for gravitational waves.

The new Nature Astronomy study concerns supermassive black hole binaries -- systems of two of these cosmic monsters. For the first time, researchers surveyed the local universe for galaxies likely to host these binaries, then predicted which black hole pairs are the likeliest to merge and be detected while doing so. The study also estimates how long it will take to detect one of these mergers.

"By expanding our pulsar timing array over the next 10 years or so, there is a high likelihood of detecting gravitational waves from at least one supermassive black hole binary," said Chiara Mingarelli, lead study author, who worked on this research as a Marie Curie postdoctoral fellow at Caltech and JPL, and is now at the Flatiron Institute in New York.

Mingarelli and colleagues used data from the 2 Micron All-Sky Survey (2MASS), which surveyed the sky from 1997 to 2001, and galaxy merger rates from the Illustris simulation project, an endeavor to make large-scale cosmological simulations. In their sample of about 5,000 galaxies, scientists found that about 90 would have supermassive black holes most likely to merge with another black hole.

While LIGO and similar experiments detect objects in the final seconds before they merge, pulsar timing arrays are sensitive to gravitational wave signals from supermassive black holes that are spiraling toward each other and will not combine for millions of years. That's because galaxies merge hundreds of millions of years before the central black holes they host combine to make one giant supermassive black hole.

Researchers also found that while bigger galaxies have bigger black holes and produce stronger gravitational waves when they combine, these mergers also happen fast, shortening the time period for detection. For example, black holes merging in the large galaxy M87 would have a 4-million-year window of detection. By contrast, in the smaller Sombrero Galaxy, black holes mergers typically take about 160 million years, offering more opportunities for pulsar timing arrays to detect gravitational waves from them.

Black hole mergers generate gravitational waves because, as they orbit each other, their gravity distorts the fabric of space-time, sending ripples outward in all directions at the speed of light. These distortions actually shift the position of Earth and the pulsars ever so slightly, resulting in a characteristic and detectable signal from the array of celestial lighthouses.

"A difference between when the pulsar signals should arrive, and when they do arrive, can signal a gravitational wave,"Mingarelli said. "And since the pulsars we study are about 3,000 light-years away, they act as a galactic-scale gravitational-wave detector."

Because all supermassive black holes are so distant, gravitational waves, which travel at the speed of light, take a long time to arrive at Earth. This study looked at supermassive black holes within about 700 million light-years, meaning waves from a merger between any two of them would take up to that long to be detected here by scientists. By comparison, about 650 million years ago, algae flourished and spread rapidly in Earth's oceans -- an event important to the evolution of more complex life.

Many open questions remain about how galaxies merge and what will happen when the Milky Way approaches Andromeda, the nearby galaxy that will collide with ours in about 4 billion years.

"Detecting gravitational waves from billion-solar-mass black hole mergers will help unlock some of the most persistent puzzles in galaxy formation," said Leonidas Moustakas, a JPL research scientist who wrote an accompanying "News and Views" article in the journal.

2MASS was funded by NASA's Office of Space Science, the National Science Foundation, the U.S. Naval Observatory and the University of Massachusetts. JPL managed the program for NASA's Office of Space Science, Washington. Data was processed at IPAC at Caltech in Pasadena, California.

Updated on Nov. 13, 2017, at 10:45 a.m. to clarify history of algae.


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Elizabeth.Landau@jpl.nasa.gov

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