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 "Voyage en terre de Brésil" ET Knowledge Antartique.

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yanis la chouette



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MessageSujet: "Voyage en terre de Brésil" ET Knowledge Antartique.   Ven 10 Nov à 10:08

"Voyage en terre de Brésil" de Jean de Léry, pamphlet anti-catholique, et enquête ethnographique...

10 novembre 1555 : Le rêve avorté d'une France antarctique

Le 10 novembre 1555, l'amiral Nicolas Durant de Villegagnon relâche dans la baie de Guanabara, au Brésil. Il est accompagné de 600 colons français. L'un d'eux, le moine André Thévet, ramène de son aventure une herbe aux vertus séduisantes, le tabac. Mais c'est à un familier de Catherine de Médicis, Jean Nicot, que l'herbe va emprunter son nom (nicotine). Entretemps, l'entreprise de Villegagnon a sombré dans la tragédie.


10 novembre 1555
Le rêve avorté d'une France antarctique

Le 10 novembre 1555, l'amiral français Nicolas Durant de Villegagnon (ou Villegaignon) relâche dans la baie de Guanabara, au Brésil. Il amène avec lui 600 colons.
Utopie tropicale

Gravure de fantaisie représentant les Français à GuanabaraVillegagnon s'est battu en Méditerranée contre les Barbaresques et les Turcs. Chevalier de Malte, il est fait vice-amiral de Bretagne et se convertit au protestantisme.

À 45 ans, il reçoit de l'amiral Gaspard de Coligny, qui a des sympathies pour la cause protestante, la mission de créer une colonie en Amérique du sud. Le roi de France Henri II met une flotte de trois navires à sa disposition.

L'amiral, assisté de son neveu Legendre de Boissy, construit sur une île de la magnifique baie de Guanabara un établissement baptisé Fort-Coligny. Il projette aussi sur la terre ferme une cité, Henryville, appelé à devenir la capitale d'une « France antarctique ».

À la différence des Portugais qui occupent d'autres parties de la côte, Villegagnon fait tout son possible pour établir des relations fraternelles avec les Indiens dans une communauté binationale. Mais son caractère rude et intransigeant lui vaut bien des déconvenues. Une partie de ses hommes se révolte et s'enfuit dans la forêt auprès des Indiens.

L'amiral demande des renforts à Jean Calvin, alors maître tout-puissant de Genève. Mais avant qu'ils n'arrivent, Villegagnon revient à la foi catholique. Il ne manque pas de se disputer avec les nouveaux-venus, d'un sectarisme calviniste à toute épreuve et en vient à les faire périr, s'en justifiant dans une lettre à Calvin.

Après ce drame, en 1559, Villegagnon abandonne Fort-Coligny et rentre en France où il prendra part aux guerres de religion, cependant que les calvinistes tentent d'implanter une nouvelle colonie sur la terre ferme. C'en est fini de l'utopie tropicale...

Les Portugais, qui ont fondé dans la même baie la future capitale du Brésil colonial, Rio de Janeiro, détruisent le 20 janvier 1567 ce qui reste des établissements français. Leur chef, le capitaine portugais Estácio de Sá, perd la vie au cours de la bataille.

Scène de pêche dans les Indes occidentales, Livre des voyages, Thomas Hariot (1585)

Bien oubliée en France, l'expédition de Villegagnon a néanmoins permis aux Européens de découvrir le tabac (faut-il s'en réjouir?). Elle a aussi permis à Montaigne, de façon indirecte, de nous apporter sa réflexion sur le cannibalisme : « Chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage » (Essais, Des Cannibales).

C'est en effet par l'intermédiaire de son secrétaire, qui participa à l'expédition, que notre penseur bordelais aurait connu ces moeurs amérindiennes. Elles ont été par ailleurs décrites dans un ouvrage publié par un autre compagnon de Villegagnon, Jean de Léri, en 1573, en pleines guerres de religion.

L'expédition a aussi inspiré un passionnant roman à Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil (Gallimard, Prix Goncourt 2001).
Marie Desclaux : Miraculeux tabac, LA SUITE SE RÉVÉLERA ETRE UNE TRAGÉDIE MODERNE !


André Thevet (1516, Angoulême ; 23 novembre 1590, Paris)L'expédition de Villegagnon a laissé des traces durables dans l'Histoire des moeurs. L'un de ses membres, le moine et géographe André Thévet, est en effet rentré au pays avec, dans ses bagages, une herbe inconnue aux vertus euphorisantes. Dasn son récit de voyage, Les singularités de la France antarctique, autrement nommée Amérique, il la nomme « Herbe angoumoisine » en l'honneur de sa ville natale, Angoulême, mais c'est sous son nom indien qu'elle va accéder à la notoriété : le tabac  !

Quelques années plus tard, l'aventureux moine a l'amertume de voir un quidam, Jean Nicot, lui ravir le mérite de la découverte. Envoyé par le roi François II en ambassade à Lisbonne, Jean Nicot fait parvenir à la cour un baril de poudre de tabac à priser. La reine-mère Catherine de Médicis et quelques autres dames de la cour s'en servent pour soigner leurs migraines. Du coup, l'herbe se voit attribuer des vertus médicinales et reçoit l'appellation savante de Nicotiana tabacum en l'honneur de son promoteur, cependant que son principe actif est appelé nicotine...

Pauvre Thévet, injustement oublié ! Notons que Jean Nicot, qui était par ailleurs un érudit lexicographe, s'est fait surtout connaître de son temps par la publication du Thrésor de la Langue françoyse, tant ancienne que moderne (1573)...

From the classroom to the fight: Preparing for surgical care on the battlefield ...

Bringing expeditionary resuscitation and surgical teams directly to the battlefield reduces time and distance, increasing chances for survival. Made up of experienced surgeons, physicians, and nurses with specialties ranging from general surgery to emergency room care, the teams are equipped to provide crucial surgery procedures out in the field. (U.S. Air Force Photo by Staff Sgt. Kyle Brasier)

By: Military Health System Communications Office
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Health Readiness | Medical Research and Development

For surgical care on the battlefield, the difference between life and death comes down to time, resources, and training. Preparing for the unique circumstances of an austere setting can pose a challenge for the most experienced health care professionals used to working in hospital settings. But thanks to research advancements in surgical care training, realistic preparation for surgery in a war zone has improved.

Downrange surgical care has improved the survival of combatants as the specialty has grown over the last 15 years of war, said Army Reserve Maj. Matthew D’Angelo, assistant professor and interim associate dean for faculty affairs at the Uniformed Services University of Health Sciences’ Graduate School of Nursing

“We know surgical care saves lives, but unfortunately there’s a barrier of getting those injured folks into the clinical setting,” said D’Angelo, speaking at the Military Health System Research Symposium Aug. 27.

Bringing expeditionary resuscitation and surgical teams directly to the battlefield reduces time and distance, increasing chances for survival. Made up of experienced surgeons, physicians, and nurses with specialties ranging from general surgery to emergency room care, the teams are equipped to provide crucial surgery procedures out in the field.

Since competency of skills can be context-related, being successful in a modern hospital setting may not translate into the same success in an austere environment, said D’Angelo. The curriculum is designed to educate and help health care providers adapt to a tactical setting. The team is trained to perform resuscitation, damage control surgery, triage and emergency room care, critical care transport, and prolonged field care.

“They work in a brick-and-mortar facility, so there are some challenges to these types of teams,” said D’Angelo. “How do we take someone who is from a military treatment facility and orient them to the austere locations?”

To help teams learn to work together quickly and adjust to the special operations forces mission, MEDCOM reached out to the U.S. Army Medical Department Center and School. Its division of predeployment medicine came up with a 21-day training platform. The program is broken down into eight days of pre-requisite ERST training and 13 days of ERST training. The first seven days of ERST training focuses on equipment and team development. The last six days are primarily field exercises, which allow teams to work hands-on with equipment in a tactical setting.

Calling the curriculum “developmental,” D’Angelo described the scenario- and problem-based training experienced by students at Joint Base San Antonio, Texas. As the course’s difficulty gradually builds each day, teams face more challenges and must work together.

From the clinical side of surgical care, experts provided updates on current research to address various aspects of surgical procedures. Navy Lt. Luke Johnson, a general surgery resident at Walter Reed National Military Medical Center, said the goal of his project was to look at the use of tranexamic acid, or TXA, for traumatic combat injuries.

By the end of the study, all massive transfusion patients were given the solution. The data show TXA was successful, but overusing it can increase risk for complications. Researchers continue their search for solutions to curb excessive bleeding in traumatic combat injuries and to reduce the risk of complications.

The Military Health System Research Symposium brings together medical providers, researchers, and senior leaders to share research and health care advancements. The symposium highlights research for combat casualty care, operational medicine, clinical and rehabilitative medicine, and infectious diseases.

https://health.mil/News/Articles/2017/08/30/From-the-classroom-to-the-fight-preparing-for-surgical-care-on-the-battlefield

C'est sa fête : Léon

Le pape Léon 1er le Grand (440-461) a joué un grand rôle dans la chrétienté des premiers siècles.

Léon 1er réunit le concile de Chalcédoine qui affirme la double nature du Christ en une personne. Il veut de la sorte répliquer à l'empereur romain de Constantinople qui a officialisé l'hérésie monophysite en 449 au concile (ou « brigandage ») d'Éphèse. Déjà, l'Orient et l'Occident s'éloignent l'un de l'autre...

L'année suivante, en 452, le pape va au-devant d'Attila, le roi des Huns, et le convainc de rebrousser chemin sans entrer dans Rome. Il a moins de chances avec les Vandales qui pillent la Ville éternelle en 455. Le pape obtient néanmoins de Genséric, leur roi, qu'il épargne la vie des habitants.

10 novembre 1982 : Mort de Leonid Brejnev et agonie de l'URSS

Leonid Brejnev, secrétaire général du PCUS (parti communiste de l'Union soviétique) meurt au Kremlin, à 75 ans, au terme d'une longue agonie, le 10 novembre 1982. Dans les années précédentes, le dernier « tsar communiste » a été contraint à des reculades humiliantes sur la question des missiles, en Afghanistan et en Pologne.

Après lui, l'URSS entre en agonie. Lui succède au Secrétariat général du parti communiste de l'Union soviétique (le poste-clé du régime) Iouri Andropov. Sous des dehors inquiétants (l'homme a présidé le KGB, la police politique, pendant 15 ans), Andropov est de fait conscient des impasses du régime et des méfaits de la corruption. Il tente de réformer le régime tout en luttant contre les dissidences de toutes sortes. Mais il n'a pas le temps d'aboutir.

Malade, il meurt à son tour le 9 février 1984. Du coup, le Comité Central fait machine arrière et nomme à sa place un vieux brejnévien, Constantin Tchernenko (73 ans). Il disparaît au bout d'un an. Les réformistes reviennent à l'assaut en imposant le 11 mars 1985 au Secrétariat général le dauphin d'Andropov : Mikhaïl Gorbatchev (54 ans). Deux jours plus tard, le 13 mars 1985, il est élu par le Soviet Suprême à la présidence du Praesidium, en fait à la direction du pays.

Knowledge translation: What is it, how will it help?

By: Defense Centers of Excellence for Psychological Health and Traumatic Brain Injury
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Medical Research and Development | Research and Innovation

Researchers gather at the annual Military Health System Research Symposium (MHSRS) to share new discoveries from military-unique research. This event is the only meeting that focuses on the specific medical needs of the warfighter. One topic of discussion at this year’s symposium is knowledge translation.

On average, it takes over a decade before medical research is accepted and put into clinical practice at hospitals or clinics – too long a wait for those who need treatment. Knowledge translation can help speed that up. It’s basically a process to take medical research findings and put them into evidenced-based treatments in a more timely and useful way. A successful process is one that is standardized and adaptable.

Defense Centers of Excellence for Psychological Health and Traumatic Brain Injury (DCoE) and Defense Health Agency are working together with other agencies to standardize knowledge translation processes for the Military Health System (MHS). The overall goal is to ensure service members and veterans continue to have access to the latest and best treatments available.

Before DCoE staff brought a model to MHS leaders, they extensively researched scientific best practices across the knowledge translation field. Then, they developed a process and tested it. The process they designed specifically for MHS consists of five steps:

   Needs and Gaps Assessment: What are the gaps in care that we need to bridge?
   Strategic Analysis: What are the possible solutions?
   Solution Material Development: What materials do we need to implement the solution?
   Dissemination: How can we foster support for this solution?
   Implementation: How do we integrate the solution to everyday practice?

To learn more about the DCoE knowledge translation model, download an overview fact sheet today.

https://health.mil/News/Articles/2017/08/29/Knowledge-Translation

RAPPORT DU
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TIGNARD YANIS
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