Le clans des mouettes

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 Hartmannswillerkopf, University of Glasgow and the Ardennes.

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yanis la chouette



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Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Hartmannswillerkopf, University of Glasgow and the Ardennes.   Ven 10 Nov à 9:43

Clair de Lune is French for "light of the moon", or "moonlight". It may refer to:
Contents

1 Literature
2 Music
2.1 Artists
2.2 Classical music
2.3 Contemporary popular music
3 Other uses
4 See also

Literature

"Clair de Lune" (poem), a poem by Paul Verlaine, published 1869
"Clair de lune", a poem by French author and poet Victor Hugo
Clair de Lune, an 1884 short story collection by Guy de Maupassant
"Clair de Lune," a poem from London Nights, an 1895 collection of poetry by the English author Arthur Symons
Clair de lune, a 1921 play by Blanche Oelrichs, filmed in 1932
Frankie and Johnny in the Clair de Lune, a play by Terrence McNally, first performed in 1987
Claire de Lune, a biographical novel by Pierre La Mure, published in 1962
"Claire de Lune", a short story by Steven Millhauser from the short story collection The Knife Thrower and Other Stories, published in 1998

Music
Artists

Clair De Lune (band), a rock band from Minneapolis, Minnesota

Classical music

"Clair de lune" (Debussy), third movement of Suite bergamasque by Claude Debussy, a piano depiction of a Paul Verlaine poem
"Clair de lune" (Fauré), from Op. 46 "Two Songs" (1887) by Gabriel Fauré
Clair de Lune, Opus 53, No. 5, from "24 Pièces de fantaisie: Deuxième Suite" for organ, by Louis Vierne
Piano Sonata No. 14 (Beethoven), known as 'Au Clair de lune' in French
"Clair de lune", Opus 33, for piano (1908), by Belgian composer, Joseph Jongen

Contemporary popular music

"Clair de Lune", a song by Joseph Kosma, recorded by guitarist Django Reinhardt in 1947.
"Clair de Lune", a song by Flight Facilities
"Clair de Lune", song on the album Madonna by the band ...And You Will Know Us by the Trail of Dead
"Clair de Lune / Ballerina", a song on the album Crystal Ball by Styx
"Clair de Lune" (My Claire de Lune), written by Jerry Leiber and Mike Stoller, recorded by Steve Lawrence from the album The Steve Lawrence Show (Columbia 1965)
"Clair de Lune", a song on the album The Epic by Kamasi Washington
"Clair de Lune", end of "Freak" by Lana Del Rey, from her album "Honeymoon"
"Clair de Lune" by Little Green Cars
"Gekkou" (Clair de Lune in Japanese), a song on the album Fanclub by the band Asian Kung-Fu Generation

Other uses

Claire de Lune (typeface), a typeface by Fonderie Deberny & Peignot

See also

"Au clair de la lune", a French folk song

AINSI,

La bataille du Hartmannswillerkopf ou bataille du Vieil-Armand est une bataille de la Première Guerre mondiale. Elle a lieu du 19 janvier 1915 au 8 janvier 1916 sur le Hartmannswillerkopf, une montagne des Vosges (956 mètres d’altitude) située maintenant dans le département du Haut-Rhin, en Alsace, région française, mais à l'époque sur le territoire allemand.

Cette bataille se déroule sur un front secondaire de la « Grande Guerre » mais la violence des combats et la rigueur du climat des hautes-Vosges l’ont rendue aussi terrifiante que celles plus célèbres de la Marne, de Verdun ou de la Somme. Ainsi ce conflit a donné à la montagne du Hartmannswillerkopf le surnom de « Vieil-Armand » et les abréviations usuelles de « HWK » ou « HK », mais on l’a également appelé « la mangeuse d’hommes »…

Contexte

Au tout début de la Première Guerre mondiale, le plan français prévoit une offensive par le sud de l’Alsace. Les troupes françaises obtiennent alors de rapides succès et parviennent même à conquérir Mulhouse par deux fois, dès le 8 août et le 19 août 1914. Après les défaites en Lorraine, les Français se replient et abandonnent définitivement Mulhouse le 25 août 1914. Le front en Alsace se stabilise ensuite pour le restant de la guerre sur une ligne Pfetterhouse - Altkirch - Thann - Hartmannswillerkopf - Munster - Col du Linge - Col du Bonhomme. À partir du mois de décembre 1914, l'armée française commence à s’intéresser au Hartmannswillerkopf qui, par sa position avancée dans la plaine d’Alsace et sa situation sur la ligne de front, constitue un excellent observatoire à partir duquel on peut aisément surveiller la plaine de Cernay à Rouffach en passant par Mulhouse.
Description du champ de bataille

La bataille se déroule dans les derniers contreforts du sud des Vosges. On trouve d'Ouest en Est, le sommet du Molkenrain d'altitude 1 125 mètres occupé par les Français à partir du 22 décembre 1914, puis le col de Silberloch et enfin le massif du Hartmannswillerkopf. Ce dernier débouche sur la plaine d'Alsace par plusieurs avancées, on trouve du Nord au Sud, une première avancée appelée « cuisse gauche », puis la « cuisse droite » ou « Aussichtfelsen » (rocher panorama) et le « Rehfelsen ». Ces trois avancées se rejoignent sur le Hartmannswillerkopf haut de 956 mètres.
Plus au Sud se trouve le sommet du Hirtzstein qui fera l'objet de nombreux combats au cours de cette bataille.
Déroulement de la bataille
Premiers combats

Le 18 décembre 1914 des patrouilles allemandes du Landwehr Infanterie Regiment 123 (Ldw. Inf. Rgt. 123), une unité de réserve, effectuent des reconnaissances dans les forêts autour du Hartmannswillerkopf et signalent l’absence d’ennemis mais le 21 décembre 1914 une patrouille du 69e régiment d’infanterie allemand (Inf. Rgt.) tombe sur des Français. Des tirs sont échangés et trois Allemands sont blessés. Le jour de Noël, les chasseurs alpins du 28e BCA (Bataillon de Chasseurs Alpins) occupent le plateau du « Silberloch » et installent un poste avancé occupé par trente hommes à l’ouest du sommet. Il s’agit là de la première position permanente sur le Hartmannswillerkopf.

Le 28 décembre le Ldw. Inf. Rgt. 123 commence à installer un poste d’observation occupé par quarante hommes à l’est du sommet tout en ignorant la présence des Français à proximité.

Le 30 décembre, une patrouille de reconnaissance allemande se dirige vers l’ouest et essuie des tirs français. Le poste d’observation allemand est ensuite attaqué à son tour. Les Allemands envoient une nouvelle patrouille en reconnaissance et un des soldats qui la compose, le Wehrmann Maximilian Ott de la 8e compagnie du Ldw. Inf. Rgt. 123, est tué. Il est la première victime allemande du Hartmannswillerkopf ; des milliers d’autres soldats vont connaître le même sort durant les mois qui suivent.

Le 4 janvier 1915, la 8e compagnie du Ldw. Inf. Rgt. 123 et des éléments du Landsturmbataillon Heidelberg tentent de prendre en tenaille le poste occupé par les chasseurs alpins mais ils échouent car des renforts français arrivent depuis le Silberloch.

Le 9 janvier, l’artillerie allemande intervient pour la première fois à 10 h 40 pour préparer un nouvel assaut et, à 13 h 30, le Ldw. Inf. Rgt. 123 attaque la position française mais toujours sans succès. En effet, les tireurs français embusqués dans les arbres (surnommés Baumaffen, soit « singes arboricoles », par les Allemands) font subir de lourdes pertes aux Allemands. Ceux-ci comptent 34 tués et 81 blessés ce jour-là et, à la suite de ce nouvel échec, ils font appel à des unités d’active plus aguerries pour conquérir le sommet.

Le 19 janvier, le 1. Rheinische Inf. Rgt. Nr. 25 conquiert le Hirtzenstein, un promontoire rocheux situé à 570 m d’altitude, en contrebas du versant sud du Hartmannswillerkopf, et considéré comme étant une position essentielle à occuper pour permettre la prise du sommet. 42 chasseurs alpins du 28e BCA sont faits prisonniers et les Allemands tentent un nouvel assaut pour prendre le sommet. Diverses unités prennent part à cette attaque, dont des éléments des Ldw. Inf. Rgt. 119 et 123, le bataillon de chasseurs du 14. Großherzoglich-Mecklenburgische Jägerbataillon et des Uhlans de la 42e brigade de cavalerie (ces derniers étaient en fait des cavaliers mais ils ont été employés ici comme des fantassins). La position de la 1re compagnie du 28e BCA, aux ordres du lieutenant Canavy, est assiégée mais les Allemands ne parviennent pas à la prendre malgré des assauts répétés. Des éléments des 13e et 27e BCA se portent au secours de leurs camarades isolés mais ils ne réussissent pas à les délivrer. Le commandant Barrié, à la tête du 13e BCA, est tué durant ces combats. Les Allemands jettent alors de nouvelles unités dans la bataille, des éléments du Inf. Rgt. Nr. 84 ("von Manstein"), le 1. Thüringische Inf. Rgt. 31 et les 89. Schweriner Grenadiere.

Le 21 janvier, les Français tentent une nouvelle fois de briser l’encerclement de leur position avancée par des attaques massives des 18e, 27e et 53e BCA. Les deux camps subissent de lourdes pertes mais les Allemands obtiennent l’avantage grâce à l’intervention inattendue d’un Minenwerfer (mortier) moyen. Cette arme, que les Allemands sont parvenus à hisser sur le haut de la montagne en lui faisant gravir des pentes raides et verglacées, tire près de vingt obus de 50 kg sur la position française. Le 22 janvier, le bombardement redouble et l’abri du lieutenant est touché. Les Français cèdent alors et les survivants se rendent. Les Allemands font honneur aux courageux vaincus et c’est « l’arme à l’épaule » que ceux-ci défilent dans les rues de Mulhouse en se rendant en captivité1.

Le sommet est alors aux mains des Allemands mais les deux camps comptent plus de mille morts et ce n’est que le début, la bataille pour le « HWK » n’a fait que commencer. Dès lors, les deux parties consolident leurs positions respectives. Des abris sont taillés dans la roche, des dépôts de munitions et des postes de secours sont érigés. Français et Allemands construisent aussi des routes d’accès au champ de bataille ; ces derniers ont même construit deux téléphériques pour faciliter le ravitaillement des premières lignes. Rien que du côté allemand, plus de mille ouvriers participent aux travaux de construction et plus de 170 ânes et mulets sont utilisés pour transporter les charges lourdes. Ceci démontre la grande importance qui était alors accordée au Hartmannswillerkopf.
Attaques françaises du printemps 1915

Le 27 février, après une préparation d’artillerie soutenue, les 7e, 13e et 53e BCA attaquent les positions allemandes mais ils sont repoussés par le Rheinische Inf. Rgt. 161, des éléments du Landsturmbataillon Mannheim et du 2. Schwadron Ulanen 11.

Le 5 mars, après de nouveaux tirs de préparation d’artillerie sur le secteur Jägertanne tenu par la 3e compagnie du Inf. Rgt. 161, le 13e BCA conquiert la position allemande et anéantit ses occupants. Des contre-attaques menées par d’autres compagnies du Inf. Rgt. 161 ainsi que du Inf. Rgt. 25 échouent. 200 tués, blessés et disparus sont comptabilisés dans le camp allemand.

Le 7 mars une nouvelle tentative allemande de reconquérir la position Jägertanne échoue.

Le 17 mars le 13e BCA attaque à nouveau en direction du sommet. Il est relevé le 19 mars2 par le 152e régiment d’infanterie (RI).
Le rocher fortifié Unterer Rehfelsen en 2008.

Le 23 mars, après une préparation d’artillerie d’une durée de quatre heures effectuée par 57 pièces, le 152e RI conquiert le col entre le Molkenrain et le Hartmannswillerkopf et arrive jusqu’à 150 m du sommet. Les Inf. Rgt. 25 et Res. Inf. Rgt. 75 contre-attaquent plusieurs fois ce même jour ainsi que les jours suivants mais toujours sans aboutir. Les Allemands se doutent également que les Français ne se contenteront pas de ce succès partiel et ils ont bien raison… En effet, dès le 26 mars, après une nouvelle préparation d’artillerie d’une durée de trois heures et demie, le 152e RI, renforcé par des éléments des 7e, 13e, 15e, 27e, 28e et 53e BCA, attaque en direction du sommet et anéantit les restes du Inf. Rgt. 25. Les Français prennent ensuite également le rocher « Panorama » (ou Aussichtsfelsen ou « rocher Hellé ») et progressent vers le nord jusqu’au Bischofshut et jusqu’au dernier virage de la route d’acheminement allemande (Serpentinenstrasse). Les positions fortifiées du Rehfelsen supérieur et moyen, en contrebas du rocher « Panorama », sont également conquis par les assaillants français. Le restant des défenseurs allemands, des éléments du Landw. Inf. Rgt. 15, du Res. Inf. Rgt. 75, du Inf. Rgt. 25 et des Ulanen 11 et Ulanen 15 s’accrochent aux pentes à l’est de la montagne et parviennent à tenir la position fortifiée du Rehfelsen inférieur (Unterer Rehfelsen). Le succès remporté par les Français ce jour-là leur permet à présent de surveiller la plaine à l’est du « HWK » jusqu’à la zone située autour de Cernay et de prendre sous le feu de leur artillerie les infrastructures stratégiques essentielles pour les Allemands que sont la ligne de chemin de fer Mulhouse-Colmar et les routes qui mènent au champ de bataille. Il est donc d’importance primordiale pour les Allemands de regagner les territoires perdus mais, dans un premier temps, ils se concentrent sur la mission de stopper la progression française car, si ces derniers parviennent à occuper la totalité de la montagne, une reconquête deviendra impossible. Pour arriver à leurs fins, les Allemands doivent d’abord remplacer le restant de leurs troupes complètement épuisées par des unités fraîches.

Le 27 mars, deux nouveaux bataillons allemands gagnent le front : le II. Ldw. Inf. Rgt. 40 et le II. Ldw. Inf. Rgt. 126. Le Inf. Rgt. 25, qui ne compte plus qu’une infime partie de ses effectifs théoriques, est retiré du front. Mais, conséquence de leur progression rapide, les Français doivent déplacer une grande partie de leur artillerie vers l’avant à travers les pentes enneigées, ce qui donne du répit aux Allemands qui en profitent pour s’enterrer dans le sol gelé du versant est du Hartmannswillerkopf.

Le 4 avril, le détachement d’armée des Vosges devient la VIIe armée française commandée par le général Maud’Huy3.

Le 6 avril, les Français tentent de prendre la position fortifiée du Rehfelsen inférieur et de percer les lignes allemandes entre cet endroit et le sommet du « HWK » mais la tentative échoue de peu. De leur côté, les Allemands reçoivent des renforts qui arrivent des Flandres et de Champagne : le Garde Jäger Bataillon et le Garde Schützen Bataillon. Les jours suivants, de violents combats très coûteux en vies humaines éclatent régulièrement en divers secteurs du Hartmannswillerkopf tandis que les Allemands préparent leur contre-offensive pour la reconquête du rocher « Panorama » et du sommet.

Le 16 avril, le Ldw. Inf. Rgt. 87 rejoint à son tour le Hartmannswillerkopf pour renforcer l’offensive allemande imminente.

Le 19 avril, le R.I.R.75 tente, après un tir de préparation d’artillerie d’une heure, d’attaquer les positions françaises en remontant le versant est mais cette tentative, insuffisamment préparée, échoue lamentablement. Les Allemands retiennent la leçon et vont préparer le prochain assaut avec encore plus de rigueur.

À cause du brouillard, l’assaut prévu le 23 avril du R.I.R.75 est annulé.
Soldats allemands sur les pentes dévastées du Hartmannswillerkopf en 1915

Le 24 avril, le R.I.R.75 stationné à Guebwiller est à nouveau mis en alerte, mais la météo défavorable empêche une nouvelle fois la contre-attaque allemande.

Le 25 avril, après un tir de préparation d’artillerie d’une durée de deux heures, le R.I.R.75, le Res.Jäger Bataillon 8 et une partie des Garde Jäger et du Ldw.Inf.Rgt. 56 attaquent les positions françaises vers 18 heures. Les troupes d’assaut sont épaulées par des unités du génie. Ces unités parviennent à reconquérir le Rehfelsen supérieur ainsi que le rocher « Panorama ». Près de mille soldats français du 152e RI et du 57e Régiment d´Infanterie Territoriale (R.I.T.) sont encerclés près du sommet et faits prisonniers. Bien que les Allemands aient déjà dépassé le sommet à divers endroits, ils se retirent derrière lui car le sommet est à présent devenu intenable pour les deux camps à cause de la présence massive de l’artillerie. De ce fait, la zone du sommet devient un no man’s land et le restera jusqu’à la fin du mois de décembre.

La ligne de front passe maintenant du sommet jusqu’au Rehfelsen inférieur et jusqu’au Hirtzenstein, tous deux occupés par les Allemands. Les forêts, jadis si denses, ont à présent disparu ; des majestueux sapins des Vosges, il ne reste plus que quelques troncs déchiquetés qui pointent vers le ciel. Les tirs incessants de l’artillerie ont transformé la montagne en un désert de roches, de boue et d’arbres abattus.

Français et Allemands s’enterrent à nouveau, consolident leurs positions respectives et tentent, avec des attaques-éclair d’artillerie et d’infanterie de rendre la vie de l’ennemi aussi dure que possible durant tout l’été. Pendant ce temps, des batailles plus violentes ont alors lieu plus au nord, près de Metzeral et au col du Linge, où les Français essayent, également en vain, de percer les lignes allemandes en direction de Colmar.
Attaques allemandes du mois de septembre 1915

Le 9 septembre, les Allemands utilisent pour la première fois des lance-flammes au Hartmannswillerkopf. Cette arme terrible, mise en œuvre par des soldats du Garde Pionier Bataillon, est utilisée pour appuyer un assaut du 14. Jäger dans la zone du Bischofshut, sur le versant nord du « HWK ».

Le 16 septembre, le 334e Régiment d'Infanterie prend position sur l'Hartmannswillerkopf. Le 15 octobre, à 5 heures du matin, après un bombardement et des jets de liquides enflammés, un bataillon de Garde-Schutzen, le 8e bataillon de chasseurs allemand et le 56e régiment de Landwehr lancent une attaque et atteignent le sommet. Le lendemain 16 octobre, après un violent bombardement de l'artillerie française, le 334e Régiment d'Infanterie et le 15e bataillon de chasseurs à pied (BCP) reprennent le Hartmannswillerkopf. Le 334e Régiment d'Infanterie est relevé par le 229e RI le 5 novembre.
Les combats de décembre 1915
Le fortin allemand Rohrburg en 2010.

Le 21 décembre à 9 heures du matin, l’artillerie française entame un tir de préparation d’une puissance inégalée jusque-là dans ce secteur du front. Plus de 300 pièces d’artillerie et de mortiers déversent près de 25 000 obus pendant plus de cinq heures sur les positions allemandes qui subissent d’énormes pertes. Du côté allemand, ce sont à ce moment-là le 14. Jäger, le R.I.R. 78 et le Ldw. Inf. Rgt. 99 qui occupent les premières lignes. Lorsque les 27e et 28e BCA attaquent le Hirtzenstein vers 14 h 15, les Français ne rencontrent quasiment plus de résistance. Au Rehfelsen inférieur, le 23e RI et le 15e bataillon de chasseurs à pied (BCP) échouent une nouvelle fois dans la tentative de conquérir celui-ci. Par contre, le 152e réussit à prendre les fortins Rohrburg et Grossherzog, tous deux situés entre le sommet et le rocher « Panorama », avant de foncer sans rencontrer beaucoup de résistance jusqu’à l’avant-dernier virage de la route d’acheminement allemande (Serpentinenstrasse). Sur le flanc gauche, d’autres unités du 152e RI et du 5e BCP parviennent également à pénétrer profondément les lignes allemandes. Les Allemands s’attendaient depuis un certain temps déjà à une offensive générale française mais ils sont tout de même terrassés et complètement pris au dépourvu par la violence de celle-ci. Les défenseurs jettent tous les hommes disponibles dans la bataille et parviennent à stopper les Français à seulement 150 m de leur poste de commandement. Les Français ne se rendent pas compte qu’ils sont si près de percer les lignes allemandes et de pouvoir foncer vers la plaine. Les pertes importantes qu’ils ont subies, la tombée de la nuit, le manque de communication entre les différentes unités et l’incertitude sur la situation générale qui en résulte permettent aux Allemands d’éviter de justesse une défaite totale. Ces derniers ont perdu 800 morts et blessés ainsi que 1 400 prisonniers ce jour-là. Pour renforcer leurs effectifs et reconquérir au plus vite les positions perdues, des bataillons supplémentaires de la 8. Reserve-Jäger, stationnés à Soultz et à Buhl, ainsi que les 40. Ldw. Inf. Rgt. et 56. Ldw. Inf. Rgt., stationnés dans la région de Mulhouse, sont mis en alerte et transférés au plus vite au front du Hartmannswillerkopf en train et en marche forcée.

Dès le lendemain, le 22 décembre, les Allemands contre-attaquent et parviennent à reprendre presque toutes les positions du Hirtzenstein perdues la veille. Ce sont à présent les Français qui sont surpris par la rapidité de la réaction allemande. Le 152e RI est encerclé au sommet de la montagne par le Res. Jäger Btl. 8 et presque entièrement anéanti. Environ 600 Français sont tués et 1 500 sont faits prisonniers mais la bravoure de ces soldats est aussi reconnue par les Allemands qui leur ont donné le surnom de « diables rouges » (en référence à leur pantalon de couleur garance). Les Allemands occupent à nouveau une grande partie de leurs positions du jour précédent mais le « HWK » est recouvert de cadavres… Les combats ont à présent de plus en plus lieu dans le secteur situé au sud du Hartmannswillerkopf, vers le Rehfelsen inférieur et le Hirtzenstein.

Le 28 décembre, le 12e BCA conquiert des parties du Rehfelsen inférieur après un tir de préparation d’artillerie de deux heures mais un petit secteur, tenu par trente hommes encerclés du R.I.R.74 qui se défendent avec acharnement, parvient à résister à l’assaut.

Le 29 décembre, une contre-attaque des Garde-Jäger, destinée à libérer les soldats encerclés et à reconquérir la montagne, échoue. Le général français Marcel Serret, commandant en chef de la 66e division d’infanterie, est touché à la cuisse par un éclat d’obus. Il est amputé le jour suivant et meurt des suites de sa blessure le 6 janvier suivant.

Le 30 décembre, le bataillon des Garde-Jäger parvient à reprendre les positions perdues autour du Rehfelsen inférieur et à libérer les hommes du R.I.R. 74, épuisés après deux jours de combats sans ravitaillement. Les jours suivants, de violents combats font rage quotidiennement pour quelques mètres de terrain. Les duels d’artillerie et de corps à corps se suivent.

Le 8 janvier 1916, les Allemands ouvrent un tir de préparation d’artillerie d’une durée de cinq heures pour préparer leur assaut vers le Hirtzenstein. L’assaut, effectué par le Anhaltinisch-Dessauische Inf. Rgt. 188 ainsi que le Märkische Inf. Rgt. 189 (renforcé par des unités spéciales d’assaut et de génie), réussit. Les Français tentent une contre-attaque mais échouent. C’était la dernière grande offensive sur le front du Hartmannswillerkopf. Dès lors, les Français et les Allemands se retrouvent face-à-face en occupant presque exactement les mêmes positions que le 21 janvier 1915.
De janvier 1916 à la fin de la guerre
Cette photo de 2010 illustre la situation entre 1916 et 1918 : au premier plan se situe une tranchée française et, au fond, la "Feste Dora" dans les lignes allemandes. Une vingtaine de mètres à peine les séparent.

À partir de cette ultime grande offensive et jusqu’à la fin de la guerre, les deux camps campèrent dans leurs positions respectives, très proches les unes des autres, tout en continuant de se harceler mutuellement, faisant presque quotidiennement de nouvelles victimes.

Le 28 janvier 1917, 63 hommes du Württembergische Ldw. Inf. Rgt. 124 sont tués d’un coup lorsque le dépôt de munitions d’un mortier lourd creusé dans une galerie explose pour raisons inexpliquées. Les dépouilles des Wurtembergeois, qui attendaient là avant de monter à l’assaut, se trouvent toujours dans cette galerie dont l’entrée a été bétonnée juste après cet accident

Le 15 octobre 1918, des troupes américaines relèvent une partie des troupes françaises du Hartmannswillerkopf.

Le 4 novembre 1918, le dernier soldat allemand à être tué au Hartmannswillerkopf1 est l’officier Weckerle, lorsqu’une patrouille du Ldw. Inf. Rgt. 124 qui se trouve dans ce secteur du front depuis le 1er janvier 1917 est prise sous le feu des Français.

Le 15 novembre 1918, soit quatre jours après l’armistice, l’arrière-garde du Ldw. Inf. Rgt. 124 quitte définitivement le Hartmannswillerkopf.
Bilan
Le cimetière militaire du Silberloch.

Aujourd’hui, personne ne sait dire exactement combien de victimes a fait la bataille du Hartmannswillerkopf. Certaines sources plus anciennes parlaient de 60 000 morts mais ce nombre paraît aujourd’hui exagéré. Actuellement, on retient plutôt le bilan d’environ 15 000 morts dans chaque camp et environ trois à quatre fois plus de blessés. Les morts reposent aujourd’hui dans le cimetière militaire français du Silberloch, dans les cimetières militaires français et allemand de Cernay et de Guebwiller ainsi que dans divers plus petits cimetières des alentours.

L’issue de la bataille est également discutable d’un point de vue purement militaire car, après plus d’un an d’âpres combats qui ont fait des milliers de victimes, les deux camps ennemis occupaient à peu près les mêmes positions qu’au début de la bataille, ce qui perdura jusqu’à la fin de la guerre.
Le champ de bataille aujourd'hui
La Victoire de Hartmannwillerkopf - Bourdelle.
Vestiges d’une tranchée et la croix sommitale.

On peut distinguer deux parties distinctes sur le site du Hartmannswillerkopf aujourd’hui : d’une part le monument national constitué de la crypte et du cimetière militaire du Silberloch, d’autre part le champ de bataille avec ses vestiges et ses monuments.

Dans la crypte se trouve un ossuaire qui renferme les restes d’environ 12 000 soldats inconnus ainsi que des armes et équipements récupérés sur le champ de bataille. Le cimetière comprend 1 264 tombes de soldats français identifiés ainsi que six fosses communes. Sur le champ de bataille se trouvent de nombreux vestiges des combats (tranchées, abris et fortins bétonnés) ainsi que des monuments dont les deux les plus célèbres sont la croix sommitale illuminée en béton armé de 20 m de haut et le monument en bronze du 152e RI. Au niveau des vestiges d’époque, on constate l’emploi massif du béton armé du côté allemand alors que les tranchées françaises sont plus sommaires, ce qui traduit la volonté défensive de leur territoire par les premiers et la logique offensive des derniers qui considéraient donc que leurs ouvrages n'étaient que provisoires. De nombreux ouvrages restent également visibles aux alentours du Hartmannswillerkopf, du côté des anciennes positions allemandes essentiellement (tranchée de la « Suisse Lippique » ou la « cantine Zeller », par exemple).

Au printemps 2017, un historial franco-allemand présentant les évènements qui l'ont marqué ouvrira ses portes sur le site4.
Bibliographie

Général de Pouydraguin, La bataille des Hautes-Vosges, Payot, 1937, 208 p.
Thierry Ehret, 1914-1918, autour du Hartmannswillerkopf, Éditions du Rhin, 1988, 206 p. (ISBN 2863390457)
A. Wirth, Les Combats Du Hartmannswillerkopf ( Vieil-Armand ) 1914-1918, Comité du Monument National du Hartmannswillerkopf, 1977, 46 p.
14-18, L’Alsace au cœur de la guerre, Société Alsacienne de Publications, 2008, 48 p.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Hartmannswillerkopf memorial, sur Wikimedia Commons

Articles connexes
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Liens externes

www.ahwk.fr [archive] - Le site officiel de l'association qui entretient l'ensemble du site et son mémoire
La guerre 1914 1918 en Alsace - La bataille du Linge en 1915 - Le 63e Régiment d'Artillerie Anti Aérienne - La Défense Contre Avions (DCA) en 14 18 - Le Poste 1/2 fixe 96 dans les Vosges [archive]
Page consacrée au Hartmannswillerkopf du site « Chemins de mémoire » du gouvernement [archive]
Relevé de la Nécropole nationale du Silberloch [archive] sur le site de Cédric Scheppler

Notes et références

↑ a et b 14-18, L’Alsace au cœur de la guerre, p. 25, Société Alsacienne de Publications, 2008
↑ Max Schiavon, Les combats héroïques du capitaine Manhès : Carnets inédits d'un chasseur alpin (1915-1916), Pierre de Taillac, 2015 (ISBN 978 2 36445 052 3), Hartmannswillerkopf
↑ 14-18, L’Alsace au cœur de la guerre, p. 19, Société Alsacienne de Publications, 2008
↑ « Hartmannswillerkopf : L'historial au printemps 2017 » [archive], sur www.dna.fr, 28 juin 2014 (consulté le 18 février 2015)

Bataille du Hartmannswillerkopf / bataille du Vieil-Armand
Description de cette image, également commentée ci-après

Les pentes du Hartmannswillerkopf en 1915.
Informations générales Date du 19 janvier 1915 au 8 janvier 1916
Lieu Hartmannswillerkopf, France
Issue Indécise
Belligérants Drapeau de la France France Drapeau de l'Empire allemand Empire allemand
Commandants Drapeau de la France Louis Ernest de Maud'huy
Forces en présence 3e armée française
66e division d'infanterie 29e brigade d'infanterie
Pertes (estimation) 15 000 morts et 50 000 blessés (estimation) 15 000 morts et 50 000 blessés

Première Guerre mondiale

Batailles

Front d'Europe de l’Ouest
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Hartmannswillerkopf, University of Glasgow and the Ardennes.   Ven 10 Nov à 9:47

The University of Glasgow (Scottish Gaelic: Oilthigh Ghlaschu, Latin: Universitas Glasguensis) (abbreviated as Glas. in post-nominals) is the fourth oldest university in the English-speaking world and one of Scotland's four ancient universities. It was founded in 1451. Along with the University of Edinburgh, the University was part of the Scottish Enlightenment during the 18th century. It is currently a member of Universitas 21, the international network of research universities and the Russell Group.

In common with universities of the pre-modern era, Glasgow originally educated students primarily from wealthy backgrounds, however it became a pioneer[citation needed] in British higher education in the 19th century by also providing for the needs of students from the growing urban and commercial middle class. Glasgow University served all of these students by preparing them for professions: the law, medicine, civil service, teaching, and the church. It also trained smaller but growing numbers for careers in science and engineering.[4]

Originally located in the city's High Street, since 1870 the main University campus has been located at Gilmorehill in the West End of the city.[5] Additionally, a number of university buildings are located elsewhere, such as the Veterinary School in Bearsden, and the Crichton Campus in Dumfries.[6]

Alumni or former staff of the University include a founding father of the United States, philosopher Francis Hutcheson, engineer James Watt, philosopher and economist Adam Smith, physicist Lord Kelvin, surgeon Joseph Lister, 1st Baron Lister, seven Nobel laureates, and three British Prime Ministers.

History

The University of Glasgow was founded in 1451 by a charter or papal bull from Pope Nicholas V, at the suggestion of King James II, giving Bishop William Turnbull, a graduate of the University of St Andrews, permission to add a University to the city's Cathedral.[7] It is the second-oldest university in Scotland after St Andrews and the fourth-oldest in the English-speaking world. The universities of St Andrews, Glasgow and Aberdeen were ecclesiastical foundations, while Edinburgh was a civic foundation. As one of the Ancient Universities of the United Kingdom, Glasgow University is one of only eight institutions to award undergraduate master's degrees in certain disciplines.
The East Quadrangle of the Main Building.

The University has been without its original Bull since the mid-sixteenth century. In 1560, during the political unrest accompanying the Scottish Reformation, the then chancellor, Archbishop James Beaton, a supporter of the Marian cause, fled to France. He took with him, for safe-keeping, many of the archives and valuables of the Cathedral and the University, including the Mace and the Bull. Although the Mace was sent back in 1590, the archives were not. Principal Dr James Fall told the Parliamentary Commissioners of Visitation on 28 August 1690, that he had seen the Bull at the Scots College in Paris, together with the many charters granted to the University by the monarchs of Scotland from James II to Mary, Queen of Scots. The University enquired of these documents in 1738 but was informed by Thomas Innes and the superiors of the Scots College, that the original records of the foundation of the University were not to be found. If they had not been lost by this time, they certainly went astray during the French Revolution when the Scots College was under threat. Its records and valuables were moved for safe-keeping out of the city of Paris. The Bull remains the authority by which the University awards degrees.

Teaching at the University began in the chapterhouse of Glasgow Cathedral, subsequently moving to nearby Rottenrow, in a building known as the "Auld Pedagogy". The University was given 13 acres (5.3 ha) of land belonging to the Black Friars (Dominicans) on High Street by Mary, Queen of Scots, in 1563.[8] By the late 17th century, the University building centred on two courtyards surrounded by walled gardens, with a clock tower, which was one of the notable features of Glasgow's skyline, and a chapel adapted from the church of the former Dominican (Blackfriars) friary. Remnants of this Scottish Renaissance building, mainly parts of the main facade, were transferred to the Gilmorehill campus and renamed as the "Pearce Lodge", after Sir William Pearce, the shipbuilding magnate who funded its preservation. The Lion and Unicorn Staircase was also transferred from the old college site and is now attached to the Main Building.

John Anderson, while professor of natural philosophy at the university, and with some opposition from his colleagues, pioneered vocational education for working men and women during the industrial revolution. To continue this work in his will he founded Anderson's College, which was associated with the university before merging with other institutions to become the University of Strathclyde in 1964.

In 1973, Delphine Parrott became its first woman professor, as Gardiner Professor of Immunology.[9]

In October 2014, the university court voted for the University to become the first academic institution in Europe to divest from the fossil fuel industry.[10]
Campus
University of Glasgow, Older Building Sign

The University is currently spread over a number of different campuses. The main one is the Gilmorehill campus, in Hillhead. As well as this there is the Garscube Estate in Bearsden, housing the Veterinary School, Observatory, Ship model basin and much of the University's sports facilities, the Dental School in the city centre, the section of mental health and well being at Gartnavel Royal Hospital on Great Western Road, the Teaching and Learning Centre at the South Glasgow University Hospital, and the Crichton campus in Dumfries (operated jointly by the University of Glasgow, the University of the West of Scotland and the Open University). The University has also established joint departments with the Glasgow School of Art and in naval architecture with the University of Strathclyde.
A model of the old High Street Building, in the Hunterian Museum.
High Street
The University of Glasgow in 1650.

The University's initial accommodation including Glasgow University Library[11][12] was part of the complex of religious buildings in the precincts of Glasgow Cathedral. In 1460, the University received a grant of land from James, Lord Hamilton, on the east side of the High Street, immediately north of the Blackfriars Church, on which it had its home for the next four hundred years. In the mid-seventeenth century, the Hamilton Building was replaced with a very grand two-court building with a decorated west front facing the High Street, called the "Nova Erectio", or New Building. This foundation is widely considered to have been one of the finest 17th century buildings in Scotland. Decorated fragments from it, including a complete exterior stairway, were rescued and built into its 19th century replacement. In Sir Walter Scott's best-selling 1817 novel Rob Roy, set at the time of the first Jacobite Uprising of 1715, the lead character fights a duel in the New Building grounds before the contest is broken up by Rob Roy MacGregor.

Over the following centuries, the University's size and scope continued to expand. In 1757 it built the Macfarlane Observatory and later Scotland's first public museum, the Hunterian. It was a centre of the Scottish Enlightenment and subsequently of the Industrial Revolution, and its expansion in the High Street was constrained. The area around the University declined as well-off residents moved westwards with expansion of the city and overcrowding of the immediate area by less well-off residents. It was this rapid slumming of the area that was a chief catalyst of the University's migration westward.
Gilmorehill
The new buildings of the University of Glasgow at Gilmorehill, circa 1895.
The University's tower overlooking Kelvingrove Park, as seen from Partick Bridge over the River Kelvin

Consequently, in 1870, it moved to a (then greenfield) site on Gilmorehill in the West End of the city, around three miles (5 km) west of its previous location, enclosed by a large meander of the River Kelvin. The original site on the High Street was sold to the City of Glasgow Union Railway and replaced by the College Goods yard. The new-build campus was designed by Sir George Gilbert Scott in the Gothic revival style. The largest of these buildings echoed, on a far grander scale, the original High Street campus's twin-quadrangle layout, and may have been inspired by Ypres' late medieval Cloth Hall; Gilmorehill in turn inspired the design of the Clocktower complex of buildings for the new University of Otago in New Zealand. In 1879, Gilbert Scott's son, Oldrid, completed this original vision by building an open undercroft forming two quadrangles, above which is his grand Bute Hall (used for examinations and graduation ceremonies). Oldrid also later added a spire to the building's signature gothic bell tower in 1887, bringing it to a total height of some 85 metres (279 ft).[13] The local Bishopbriggs blond sandstone cladding and Gothic design of the building's exterior belie the modernity of its Victorian construction; Scott's building is structured upon what was then a cutting-edge riveted iron frame construction, supporting a lightweight wooden-beam roof. The building also forms the second-largest example of Gothic revival architecture in Britain, after the Palace of Westminster. An illustration of the Main Building currently features on the reverse side of the current series of £100 notes issued by the Clydesdale Bank.[14]

The University's Hunterian Museum resides in the Main Building, and the related Hunterian Gallery is housed in buildings adjacent to the University Library.[15] The latter includes "The Mackintosh House", a rebuilt terraced house designed by, and furnished after, architect Charles Rennie Mackintosh.

Even these enlarged premises could not contain the expanding University, which quickly spread across much of Gilmorehill. The 1930s saw the construction of the award-winning round Reading Room (it is now a category-A listed building) and an aggressive programme of house purchases, in which the University (fearing the surrounding district of Hillhead was running out of suitable building land) acquired several terraces of Victorian houses and joined them together internally. The departments of Psychology, Computing Science and most of the Arts Faculty continue to be housed in these terraces.
The School of History building occupies what were former townhouses on University Avenue.

More buildings were built to the west of the Main Building, developing the land between University Avenue and the River Kelvin with natural science buildings and the faculty of medicine. The medical school spread into neighbouring Partick and joined with the Western Infirmary. At the eastern flank of the Main Building, the James Watt Engineering Building was completed in 1959. The growth and prosperity of the city, which had originally forced the University's relocation to Hillhead, again proved problematic when more real estate was required. The school of veterinary medicine, which was founded in 1862, moved to a new campus in the leafy surrounds of Garscube Estate, around two miles (3 km) west of the main campus, in 1954. The university later moved its sports ground and associated facilities to Garscube and also built student halls of residence in both Garscube and Maryhill.

The growth of tertiary education, as a result of the Robbins Report in the 1960s, led the University to build numerous modern buildings across Hillhead, including several brutalist concrete blocks: the Mathematics building; the Boyd Orr Building and the Adam Smith building (housing the Faculty of Law, Business and Social Sciences, named after university graduate Adam Smith). Other additions around this time, including the new glass-lined Glasgow University Library, Rankine Building for Civil Engineering (named for William John Macquorn Rankine) and the amber-brick Gregory Building (housing the Geology department), were more in keeping with Gilmorehill's leafy suburban architecture. The erection of these buildings in the late 1960s however involved the demolition of a large number of houses in Ashton Road, and rerouting the west end of University Avenue to its current position. To cater for the expanding student population, a new refectory, known as the Hub, was opened adjacent to the library in 1966. The Glasgow University Union also had an extension completed in 1965 and the new Queen Margaret Union building opened in 1969.

In October 2001 the century-old Bower Building (previously home to the university's botany department) was gutted by fire. The interior and roof of the building were largely destroyed, though the main facade remained intact. After a £10.8 million refit, the building re-opened in November 2004.

The Wolfson Medical School Building, with its award-winning glass-fronted atrium, opened in 2002,[16] and in 2003, the St Andrews Building was opened, housing the Faculty of Education. It is sited a short walk from Gilmorehill, in the Woodlands area of the city on the site of the former Queens College, which had in turn been bought by Glasgow Caledonian University, from whom the university acquired the site. It replaced the St Andrews Campus in Bearsden. The University also procured the former Hillhead Congregational Church, converting it into a lecture theatre in 2005. The Sir Alwyn Williams building, designed by Reiach and Hall, was completed at Lilybank Terrace in 2007, housing the School of Computing Science.

In September 2016 in partnership with Glasgow City Council Glasgow Life and the National Library of Scotland the transformed Kelvin Hall has been brought into new public use including in Phase I the Hunterian Collections and Study Centre.[17]
Chapel
Main article: University of Glasgow Memorial Chapel

The University Chapel was constructed as a memorial to the 755 sons of the University who had lost their lives in the First World War. Designed by Sir John Burnet, it was completed in 1929 and dedicated on 4 October. Tablets on the wall behind the Communion Table list the names of those who died, while other tablets besides the stalls record the 405 members of the University community who gave their lives in the Second World War. Most of the windows are the work of Douglas Strachan, although some have been added over the years, including those on the South Wall, created by Alan Younger.

Daily services are held in the Chapel during term-time, as well as seasonal events. Before Christmas, there is a Service of Nine Lessons and Carols on the last Sunday of term, and a Watchnight service on Christmas Eve. Graduates, students, members of staff and the children of members of staff are entitled to be married in the Chapel, which is also used for baptisms and funerals. Civil marriages and civil partnerships may be blessed in the Chapel, although under UK law may not be performed there.

The current Chaplain of the University is the Reverend Stuart MacQuarrie, and the University appoints Honorary Chaplains of other denominations.
Library and Archives
The University's library hosts over 3 million volumes.[18]

The University Library, situated on Hillhead Street opposite the Main Building, is one of the oldest and largest libraries in Europe. Situated over 12 floors, it hosts more than 3 million books and journals, as well as providing access to an extensive range of electronic resources including over 51,900 electronic journals. It also houses sections for periodicals, microfilms, special collections and rare materials.[19] Open between 7 am and 2 am, 361 days of the year, the Library provides a resource not only for the academic community in Glasgow, but also for scholars worldwide. There are study spaces for more than 2,500 students, with over 800 computers, and wi-fi access is available throughout the building.

In addition to the main library, subject libraries also exist for Medicine, Chemistry, Dental Medicine, Veterinary Medicine, Education, Law, and the faculty of Social Sciences, which are held in branch libraries around the campus.[20] In 2007, a state-of-the-art section to house the library's collection of historic photographs was opened, funded by the Wolfson Foundation.[20]

The Archives of the University of Glasgow are the central place of deposit for the records of the University, created and accumulated since its foundation in 1451.
Crichton Campus, Dumfries
Main article: The Crichton

The University opened a campus in the town of Dumfries in Dumfries and Galloway during the 1980s. The Crichton campus, designed to meet the needs for tertiary education in an area far from major concentrations of population, is operated jointly by the University of Glasgow, the University of the West of Scotland and the Open University. It offers a modular undergraduate curriculum, leading to one of a small number of liberal arts degrees, as well as providing the region's only access to postgraduate study.[21]
Non-teaching facilities

As well as these teaching campuses the University has halls of residence in and around the North-West of the city, accommodating a total of approximately 3,500 students.[22] These are the Murano Street halls in Maryhill; Wolfson halls on the Garscube Estate; Queen Margaret halls, in Kelvinside; Cairncross House and Kelvinhaugh Gate, in Yorkhill. In recent years, Dalrymple House and Horslethill halls in Dowanhill, Reith halls in North Kelvinside and the Maclay halls in Park Circus (near Kelvingrove Park), have closed and been sold, as the development value of such property increased.

The Stevenson Building on Gilmorehill, opened in 1961 and provides students with the use of a fitness suite, squash courts, sauna and six-lane 25-metre swimming pool. The University also has a large sports complex on the Garscube Estate, beside their Wolfson Halls and Vet School. This is a new facility, replacing the previous Westerlands sports ground in the Anniesland area of the city, which was sold for housing. The University also has use of half of the East Boathouse situated at Glasgow Green on the River Clyde where Glasgow University Boat Club train.
Governance and administration
Eastern section of the Main Building of the University.
Further information: Ancient university governance in Scotland

In common with the other ancient universities of Scotland the University's constitution is laid out in the Universities (Scotland) Acts. These Acts create a tripartite structure of bodies: the University Court (governing body), the Academic Senate (academic affairs) and the General Council (advisory). There is also a clear separation between governance and executive administration.

The University's constitution, academic regulations, and appointments are authoritatively described in the University calendar,[23] while other aspects of its story and constitution are detailed in a separate "history" document.[24]
Officers

There are several officers of the university. The role of each involves management of the operations of Glasgow.
Chancellor
Main article: Chancellor of the University of Glasgow

The Chancellor is the titular head of the University and President of the General Council. He awards all degrees, although this duty is generally carried out by the Vice-Chancellor, appointed by him. The current Chancellor is Professor Sir Kenneth Calman and the current Vice-Chancellor is the Principal, Professor Anton Muscatelli.
Rector
Main article: Rector of the University of Glasgow

All students at the University are eligible to vote in the election of the Rector (officially styled "Lord Rector"), who holds office for a three-year term and chairs the University Court. In the past, this position has been a largely honorary and ceremonial one, and has been held by political figures including William Gladstone, Benjamin Disraeli, Bonar Law, Robert Peel, Raymond Poincaré, Arthur Balfour, Charles Kennedy and 1970s union activist Jimmy Reid, and latterly by celebrities such as TV presenters Arthur Montford and Johnny Ball, musician Pat Kane, and actors Richard Wilson, Ross Kemp and Greg Hemphill. In 2004, for the first time in its history, the University was left without a Rector as no nominations were received. When the elections were run in December, Mordechai Vanunu was chosen for the post,[25] even though he was unable to attend due to restrictions placed upon him by the Israeli government. In 2014, Edward Snowden, an American computer specialist, a former Central Intelligence Agency (CIA) employee, and former National Security Agency (NSA) contractor – who came to international attention when he disclosed a large number of classified NSA documents to several media outlets – was elected.[26] The current Rector, elected on 21 March 2017, is Aamer Anwar, a Scottish lawyer and former student of the University.[27]
Principal
Main article: Principal of the University of Glasgow

Day-to-day management of the University is undertaken by the University Principal (who is also Vice-Chancellor). The current principal is Professor Anton Muscatelli who replaced Sir Muir Russell in October 2009.[28]

There are also several Vice-Principals, each with a specific remit. They, along with the Clerk of Senate, play a major role in the day-to-day management of the University.
University Court

The governing body of the University is the University Court, which is responsible for contractual matters, employing staff, and all other matters relating to finance and administration. The Court takes decisions about the deployment of resources as well as formulating strategic plans for the university. The Court is chaired by the Rector, who is elected by all the matriculated students at the University. The Secretary of Court is the Head of University Services, and assists the Principal in the day-to-day management of the University. The current Secretary of Court is Mr. David Newall.[29]
Academic Senate

The Academic Senate (or University Senate) is the body which is responsible for the management of academic affairs, and which recommends the conferment of degrees by the Chancellor. Membership of the Senate comprises all Professors of the University, as well as elected academic members, representatives of the Student's Representative Council, the Secretary of Court and directors of University services (e.g. Library). The President of the Senate is the Principal.

The Clerk of Senate, who has status equivalent to that of a Vice-Principal and is a member of the Senior Management Group, has responsibility for regulation of the University's academic policy, such as dealing with plagiarism and the conduct of examinations. Notable Clerks of Senate have included the chemist, Professor Joseph Black; Professor John Anderson, father of the University of Strathclyde; and the economist, Professor John Millar.
Committees

There are also a number of committees of both the Court and Senate that make important decisions and investigate matters referred to them. As well as these bodies there is a General Council made up of the university graduates that is involved in the running of the University. The graduates also elect the Chancellor of the University. A largely honorific post, the current Chancellor is Professor Sir Kenneth Calman, former Chief Medical Officer and former Vice-Chancellor of the University of Durham.
Colleges

There are currently four Colleges within the University of Glasgow, each containing a number of Schools. They are:

College of Arts

ArtsLab Glasgow
Graduate School of the College of Arts
School of Critical Studies
School of Culture and Creative Arts
School of Humanities
School of Modern Languages and Cultures

College of Medical, Veterinary and Life Sciences

School of Life Sciences
School of Medicine (including Dentistry)
School of Veterinary Medicine



College of Science and Engineering

School of Chemistry
School of Computing Science
School of Engineering
School of Geographical and Earth Sciences
School of Mathematics and Statistics
School of Physics and Astronomy
School of Psychology

College of Social Sciences

Adam Smith Business School
School of Education
School of Interdisciplinary Studies (at Crichton Campus, Dumfries)
School of Law
School of Social and Political Sciences

Adam Smith lends his name to the business school

At the University's foundation in 1451, there were four original faculties: Arts, Divinity, Law and Medicine. The Faculty of Divinity became a constituent school of the Faculty of Arts in 2002,[30] while the Faculty of Law was changed in 1984 into the Faculty of Law and Financial Studies, and in 2005 became the Faculty of Law, Business and Social Sciences.[31] Although one of the original faculties established, teaching in the Faculty of Medicine did not begin formally until 1714, with the revival of the Chair in the Practice of Medicine.[32] The Faculty of Science was formed in 1893 from Chairs removed from the Faculties of Arts and Medicine, and subsequently divided in 2000 to form the three Faculties of Biomedical and Life Sciences, Computing Science, Mathematics and Statistics (now Information and Mathematical Sciences) and Physical Sciences.[33] The Faculty of Social Sciences was formed from Chairs in the Faculty of Arts in 1977, and merged to form the Faculty of Law, Business and Social Sciences in 2005, the two having operated as a single 'resource unit' since 2002.[34] The Faculty of Engineering was formally established in 1923, although engineering had been taught at the University since 1840 when Queen Victoria founded the UK's first Chair of Engineering. Through a concordat ratified in 1913,[35] Royal Technical College (later Royal College of Science and Technology and now University of Strathclyde) students received Glasgow degrees in applied sciences, particularly engineering. It was in 1769 when James Watt's engineering at Glasgow led to a stable steam engine and, subsequently, the Industrial Revolution. The Faculty of Veterinary Medicine was established in 1862 as the independent Glasgow Veterinary College, being subsumed into the University in 1949 and gaining independent Faculty status in 1969.[36] The Faculty of Education was formed when the University merged with St Andrew's College of Education in 1999.[37]

On 1 August 2010, the former Faculties of the University were removed and replaced by a system of four larger Colleges, intended to encourage interdisciplinary research and make the University more competitive.[38] This structure was similar to that at other universities, including the University of Edinburgh.

University of Glasgow Uni Glasgow 2017 arms.png
Coat of arms of the University of Glasgow
Latin: Universitas Glasguensis
Motto Via, Veritas, Vita
Motto in English
"The Way, The Truth, The Life"
Type Ancient public research university
Established 1451
Endowment £170.9 million (as of 31 July 2016)[1]
Budget £580.6 million (2015-16)[1]
Chancellor Sir Kenneth Calman
Rector Aamer Anwar
Principal Sir Anton Muscatelli
Academic staff
2,942[2]
Administrative staff
4,003[2]
Students 27,220 (2015/16)[3]
Undergraduates 19,230 (2015/16)[3]
Postgraduates 7,990 (2015/16)[3]
Location Glasgow, Scotland, UK
Colours

More
[show]
Affiliations Russell Group, Universitas 21, IRUN, Association of Commonwealth Universities, PEGASUS
Website www.gla.ac.uk

Maj. Gen. Timothy McGuire, deputy commanding general for U.S. Army Europe, and Charles Shay, a Native American D-Day veteran who participated in the liberation of France, shake hands at the Charles Shay Memorial in Saint Laurent sur Mer, France, June 5, 2017. (DoD photo by A1C Alexis C. Schultz/Released)

https://health.mil/News/Articles/2017/11/09/From-the-Ardennes-Forest-to-Da-Nang

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MessageSujet: Re: Hartmannswillerkopf, University of Glasgow and the Ardennes.   Ven 10 Nov à 9:49

From the Ardennes Forest to Da Nang

By: Military Health System Communications Office
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The deafening roar of combat echoed through the air above the Higgins boat. For what seemed like eternity, the young men sat silently as the boat approached the heavily fortified beaches of Normandy. They would soon be part of the first wave to land at Omaha Beach, where the fighting was especially fierce.

“Survival was on the minds of everybody,” said Charles Shay, now 93 years old. He was just 19 when he was assigned as a platoon medic to Fox Company, 16th Infantry Regiment, 1st Infantry Division – also known as the Big Red One. Seventy-three years after his first experience in combat, Shay reflects on his military medicine career and stresses the importance of sharing stories with future generations.

“It’s important to remember and understand what veterans have gone through,” said Shay, a veteran who has been awarded the Silver Star, Bronze Star, and Legion d’Honneur, the highest decoration in France for military and civil merits. In addition to observing Veterans Day every November 11, Shay also honors Native Americans Veterans Day on June 21. He was instrumental in establishing this day of appreciation in Maine – the first state to recognize it.

Since 2007, the Penobscot tribal elder has made an annual trip to Normandy from his home on Indian Island, Maine. He retraces his steps to pay homage at the stretch of beaches where thousands of lives were lost.

In the early morning hours of June 6, 1944, then-Private First Class Shay witnessed the carnage unfold in front of him as the ramp of the Higgins boat lowered. Some of the suddenly exposed infantrymen were killed or injured almost immediately, Shay said.

“I wasn’t prepared for what I saw that day,” Shay said. He reached the beach, spotted an embankment, and ran for cover. Overcome with shock, he found himself unable to move. It took him several minutes before he was able to start tending to people, he said.

As Shay treated the wounded under the cover of the embankment, his attention was pulled to the beach. He noticed the tide was coming in and several wounded men, unable to move, were at risk of drowning. Shay ran out under fire and hooked his arms under theirs to drag each to higher ground to be treated. When he came across a fellow medic, Edward Morocewitz, he knew there was nothing he could do to save him. Morocewitz had a bad stomach wound that could not be bandaged, so Shay gave him a shot of morphine and held him as they said goodbye to each other.

“My job was to save lives and treat the wounded, but the biggest challenge I faced was becoming accustomed to the carnage and the devastation that I was witnessing,” said Shay, who also served in the battles of Aachen, Huertgen Forest, and the “Battle of the Bulge” in the Ardennes Forest. He was taken as a prisoner during the final weeks of the war. Through it all, he remained uninjured.

In 1950, he went to Korea as a medic with the 3rd Infantry Division’s 7th Infantry Regiment. His first mission was to assist the 1st Marine Division, which had been cut off from contact with other United Nations forces. The mission, part of what became known at the Battle of Chosin Reservoir, was a success. After one year of service, Shay’s tour came to an end. He entered the Air Force after the war and spent another 20 years in the military as a medical provider before retiring as a master sergeant.
A 1968 photo of Pat (Thomson) Upah in Vietnam at the 95th Evacuation Hospital, Da Nang, which she helped to stand up. (Photo courtesy of Pat Upah)A 1968 photo of Pat (Thomson) Upah in Vietnam at the 95th Evacuation Hospital, Da Nang, which she helped to stand up. (Photo courtesy of Pat Upah)

Every year since 1926, the nation’s veterans have been honored on November 11. It is a day to remember the sacrifices made in protecting the nation, the commitment shared, and the bravery shown.

To Col. Pat Upah, a retired Army nurse, Veterans Day extends beyond one day a year. Upah was only 22 years old when she volunteered with the Army Nurse Corps to go to Vietnam. Assigned to the 93rd Evacuation Hospital in Long Binh, Upah arrived in Vietnam on New Year’s Day 1968 – just weeks before a series of coordinated attacks between North Vietnamese and National Liberation Front (Viet Cong) forces against cities, military bases, and towns throughout South Vietnam. It would become known as the Tet Offensive.

“At first, it was very quiet and kind of like an adventure, but when the Tet Offensive happened, everything changed,” said Upah. According to the Department of Veterans Affairs, about 2.7 million Americans served in Vietnam, of which, approximately 58,000 were killed and more than 150,000 wounded. “For the first time in my life, I thought I could die,” she said. “Viet Cong were trying to get on base and the noise from an ammunition dump that had been hit made it sound like World War III was happening.”

Upah helped bandage and re-bandage open wounds, distribute medicine, and help the air evacuation team transfer patients. Despite a year of training at an Army hospital in Georgia, she was unprepared for the type of injuries and the volume of casualties she’d see in Vietnam, she said.

The Tet Offensive came to an end, but the fight in Vietnam was far from over. Upah made her way north to help stand up the 95th Evacuation Hospital in Da Nang and spent the remainder of her time there. More than two decades after leaving Vietnam, Upah served in Operation Desert Storm.

“It was a different war psychologically,” said Upah, who was deployed for about six months. During the Gulf War, she served with the 403rd Combat Support Hospital as the nurse in charge of enemy prisoner of war units – the busiest units in the hospital. Medical personnel learned to be creative and improvise when they lacked equipment and faced a climate harsher than anything back home, Upah said.

“What we learned in Vietnam helped save lives of the military members fighting in Iraq and Afghanistan,” said Upah. “There are many men and women out there who would not have survived in Vietnam with their injuries, but because of what we’ve learned and the advances we’ve made in military medicine with each war, we’re able to save these individuals now.”

Upah retired in 2004 after 30 years of service in the Army Nurse Corps. As an active volunteer who strives to help other veterans, November 11 means more to her than ever before, she said.

“While Veterans Day is really important, every day should be Veterans Day in this country,” said Upah. “Every day we should be taking care of veterans and meeting their needs because some of them gave it their all and some are still giving it their all.”
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MessageSujet: Re: Hartmannswillerkopf, University of Glasgow and the Ardennes.   Ven 10 Nov à 9:53

Moustafa Kémal
19 mai 1881 à Thessalonique (Empire ottoman) - 10 novembre 1938 à Istamboul (Turquie)

Biographie Moustafa Kémal

Menacée de dépeçage suite à sa défaite dans la Grande Guerre de 14-18, lorsqu'elle s'appelait encore empire ottoman, la Turquie est sauvée par Moustafa Kémal.

D'une énergie peu commune, noceur, grand buveur, indifférent à la religion et notoirement athée, ce stratège de talent veut bâtir une nation turque homogène.

Après avoir repoussé une armée d’invasion grecque, il chasse un million de Grecs dont les ancêtres étaient établis en Asie mineure depuis l’Antiquité, proclame la République turque, déplace la capitale à Ankara, abolit le califat, symbole de l'universalisme musulman, inscrit la laïcité dans la Constitution et supprime par voie d'autorité tous les symboles du passé ottoman, multiculturel et islamique...


Moustafa Kémal (1881 - 1938)
Le « Père des Turcs »

On le connaît sous le nom de Moustafa Kémal mais ses concitoyens l'appellent plus volontiers Atatürk (le « Père des Turcs »), le patronyme qui lui a été attribué en 1934, assorti du prénom Kémal.

La Turquie, il est vrai, lui doit beaucoup. Menacée de dépeçage suite à sa défaite dans la Grande Guerre de 1914-1918, lorsqu'elle s'appelait encore empire ottoman, elle fut sauvée par cet homme d'exception que fut Moustafa Kémal (Mustapha Kemal en anglais).

D'une énergie peu commune, noceur, grand buveur, indifférent à la religion et notoirement athée, ce stratège de talent s'est montré très vite animé par l'ambition de bâtir une nation turque foncièrement homogène sur les ruines de l'empire multiculturel ottoman.
Mort d'un empire

Né le 19 mai 1881 à Thessalonique (aujourd'hui en Grèce), dans une famille d'origine albanaise, Moustafa décide très tôt d'entrer dans une école militaire. Selon une pratique assez fréquente, semble-t-il, il est surnommé Kémal (le « Parfait » en turc) par l'un de ses répétiteurs et s'attachera toute sa vie à ce prénom.

Moustafa Kémal (ou Mustafa Kemal ou Kémal Ataturk) (Thessalonique 1881-Istanbul 1938) Officier d'état-major dans l'armée du sultan, il se tient à l'écart de la révolution nationaliste des « Jeunes-Turcs », en 1908, considérant les velléités pantouranistes de leur chef Enver Pacha comme de dangereuses chimères (le pantouranisme prône l'union de tous les peuples turcophones de la Chine au Bosphore).

Pendant la Grande Guerre, il s'illustre en 1915 dans la contre-offensive germano-turque qui fait échouer un débarquement franco-anglais dans le détroit des Dardanelles, près d'Istamboul, capitale de l'empire ottoman.

Sa victoire d'Anafarta, en août 1915, lui vaut la gloire mais aussi une mise à l'écart par les « Jeunes-Turcs » qui craignent pour leur pouvoir.

Peu après l'armistice de Moudros du 30 octobre 1918, Moustafa Kémal entre en dissidence et organise la résistance pour prévenir le démembrement de la Turquie programmé par le traité de Sèvres.

Il puise son inspiration dans l'action de Lénine, qu'il admire comme Mussolini, un autre nationaliste farouche qui eut à coeur de laver les affronts subis par son peuple à la fin de la Grande Guerre.

D'une énergie peu commune, noceur, grand buveur, indifférent à la religion et notoirement athée, ce stratège de talent se montre très vite animé par l'ambition de bâtir une nation turque foncièrement homogène sur les ruines de l'empire multiculturel ottoman.

Sa victoire décisive sur les envahisseurs grecs en 1921 lui vaut de recevoir de la nouvelle Assemblée nationale le titre de Ghazi (le « Victorieux » en arabe), ordinairement réservé aux plus illustres combattants de la foi islamique.
Naissance d'une nation

Après le traité de Lausanne qui redessine en 1923 les frontières de la Turquie, Moustafa Kémal se consacre à la modernisation à marche forcée de son pays. Il ne craint pas d'abolir le califat, symbole de l'universalisme musulman.

Fort de son charisme, de ses victoires et d'une autorité quasi-illimitée, il installe la capitale à Ankara, au coeur de l'Anatolie, supprime par voie d'autorité tous les symboles du passé ottoman, multiculturel et islamique, inscrit la laïcité dans la Constitution... et développe une idéologie ultranationaliste fondée sur la race.

Moustafa Kémal s'est marié civilement en 1923 avec une jeune femme de la bourgeoisie, Latifé, mais le couple a divorcé dix-huit mois plus tard sans avoir eu d'enfant. Plus tard, dans une intention purement politique, le Ghazi a adopté pas moins de huit jeunes femmes adultes, reflets de la diversité turque.

Il meurt en pleine gloire, à 57 ans, victime d'une cirrhose du foie, rançon de son goût avéré pour les nuits d'orgies très arrosées au raki (l'alcool national turc). Son mausolée, à Ankara, et son oeuvre immense, au service du nationalisme turc, sont gardés avec vigilance par l'armée.

10 novembre 496 : Bataille de Tolbiac

Quinze ans après son accession au trône, Clovis, roi des Francs saliens, reçoit un appel à l'aide de son homologue, le roi des Francs rhénans. Celui-ci est menacé par les Alamans, une tribu germanique à laquelle nous avons emprunté le nom de l'Allemagne. Le jeune roi accourt à son secours. Il veut prendre à revers les Alamans qui assiègent son allié dans la place forte de Tolbiac (en allemand, Zülpich), près de Cologne.

La bataille de Tolbiac (Joseph Blanc, 1846-1904, toile marouflée, Panthéon, Paris)Mais peu avant son arrivée, son allié se rend aux Alamans et ceux-ci se retournent contre les Francs saliens, inférieurs en nombre. Le choc survient, croit-on, le 10 novembre 496.

Comme Clovis se retrouve en situation d'être défait, voilà qu'il lève les bras au ciel et implore le secours du Dieu de Clotilde, sa femme chrétienne. Il prend alors la résolution de se convertir en cas de victoire. À peine a-t-il fait ce voeu que le roi des Alamans est frappé à mort d'un coup de hache ! Les Alamans se débandent aussitôt. Clovis est vainqueur !

C'est du moins ce que raconte le chroniqueur Grégoire de Tours, auteur au siècle suivant d'une Histoire des Francs. Cette péripétie lui a été de façon évidente inspirée par le souvenir de l'empereur Constantin au pont Milvius.

10 novembre 1444 : Défaite des croisés hongrois à Varna

Le 10 novembre 1444, une coalition de croisés hongrois et polonais est mise en déroute par les janissaires du sultan Mourad II, près de Varna, sur les bords de la mer Noire.

Le roi de Pologne Ladislas III Jagellon (20 ans) est tué dans la bataille. Son allié, le roi de Hongrie Jean Hunyade, est défait une nouvelle fois par le sultan à Kossovo Polié en 1448. Plus rien ne s'oppose désormais à la conquête de Constantinople par les Ottomans.

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MessageSujet: Re: Hartmannswillerkopf, University of Glasgow and the Ardennes.   Ven 10 Nov à 9:57

Top Defense Health Agency R&D Official Visits NHRC

SAN DIEGO (Oct. 25, 2017) The Defense Health Agency’s (DHA) acting director for Research and Development, Sean Biggerstaff, left, is greeted by Naval Health Research Center (NHRC) commanding officer, Capt. Marshall Monteville, right, during a recent visit to the command. Biggerstaff is responsible for prioritizing and integrating DHA medical research, development, and acquisition programs across the Military Health System. His directorate also fosters strategic partnerships and transitions medical discoveries to deployable products to enhance the readiness of the military community. During the visit, Biggerstaff learned how NHRC’s mission aligns with DHA’s priorities to improve the health and readiness of U.S. warfighters. (U.S. Navy photo by Regena Kowitz/Released)

https://health.mil/News/Articles/2017/11/09/Top-Defense-Health-Agency-RD-Official-Visits-NHRC

SAN DIEGO – The Defense Health Agency’s (DHA) acting director for Research and Development, Sean Biggerstaff, got an in-depth look at the work being done at the Naval Health Research Center (NHRC) to support warfighter health and readiness, Oct. 25.
During his visit to NHRC, Biggerstaff met with command leadership and scientists to learn more about the specific studies and projects being conducted in each of NHRC’s core research areas—Operational Readiness and Health, Military Population Health, and Operational Infectious Diseases.

“NHRC has a unique set of research capabilities and a diverse group of scientists, enabling us to provide bench to battlefield solutions to the health and readiness challenges our warfighters face,” said Capt. Marshall Monteville, NHRC’s commanding officer. “

Biggerstaff is responsible for prioritizing and integrating DHA medical research, development, and acquisition programs across the Military Health System, fostering strategic partnerships, and transitioning medical discoveries to deployable products to enhance the readiness of the military community.

“NHRC’s motto is ‘readiness through research’,” said Monteville. “We use science to improve the health, resilience, and survivability of U.S. warfighters, all of which align with DHA’s priorities for research and development.”

Research expertise at NHRC includes:

Human performance optimization and rehabilitation
Behavioral health interventions
Medical planning
Longitudinal epidemiological research
Medical informatics and data analytics
Infectious diseases surveillance and outbreak response


“Having all of these capabilities in one location increases the depth and breadth of research possibilities that can deliver the bench to battlefield solutions our warfighters need to maintain their operational readiness,” said Monteville.

In addition to NHRC’s expertise, the center is the Department of Defense’s only medical research center on the West Coast and is located just a short distance from a major military medical center, a naval hospital, several Marine Corps bases, numerous fleet resources, and a recruit training command.

“Looking to the future, it’s critical that we maintain service-specific research capabilities,” said Biggerstaff. “The research being conducted by NHRC, and your presence in your current location, is a unique Navy capability that I don’t see replicated somewhere else.

According to Monteville, NHRC’s Southern California location places scientists near several different types of operational units, allowing researchers to keep their pulse on the readiness needs of fleet and ground forces and align research with mission requirements.

“As we look at the readiness and health of our warfighters, it’s important to maintain and support those research capabilities that meet the distinct needs of Sailors, Marines, Soldiers, and Airmen,” said Biggerstaff.

As the DoD’s premier deployment health research center, NHRC’s cutting-edge research and development is used to optimize the operational health and readiness of the nation’s armed forces. In proximity to more than 95,000 active duty service members, world-class universities, and industry partners, NHRC sets the standard in joint ventures, innovation, and translational research.

http://www.med.navy.mil/sites/nhrc/news/pages/news-details.aspx?newsid=87

Pamela Baker (left), 88th Diagnostics and Therapeutic Squadron cytology technician, prepares the staining of a patient's tissue sample, while Maj. Luisa Watts (right), 88 DTS pathologist shows 1st Lt. Jeffrey Davey (center) her findings on a screen that connects to the microscope inside the operating room at Wright-Patterson Air Force Base Medical Center, June 26, 2017. Watts examines the tissue sample under the microscope to make a diagnosis of the patient's condition. (U.S. Air Force photo by Michelle Gigante)
9/11/2017 By: Military Health System Communications Office
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Medical Research and Development

Falls Church, Va. — As a young pathologist 40 years ago, Dr. Isabell Sesterhenn helped doctors diagnose disease. She was essentially “the lab” you hear about where a biopsy or tissue sample is studied to determine what the disease might be. But back then, the information she had within arm’s reach was limited.

“There were cases, for example, of testicular tumors,” said Sesterhenn. “As a general pathologist, you might see just 60 cases in a lifetime. But later when I came for training to the Armed Forces Institute of Pathology, the forerunner to today’s Joint Pathology Center, within one week, I looked at 500! So when I went back home, it was a piece of cake to diagnose a tumor.”

Sesterhenn is now a staff pathologist at the Joint Pathology Center located near the campus of Walter Reed National Military Medical Center in the suburban Washington, D.C., area. While doctors and local pathologists are the first ones who diagnose a disease, the center serves as the secondary consultative service for military and Department of Veterans Affairs pathologists, and other federal organizations. She said other pathologists and medical doctors in the Military Health System and researchers from the world of academia have a wealth of information to help draw conclusions.

“In the center, you see a lot of variation of specific tumor types,” said Sesterhenn. “With the new methodologies we have now, we learn very subtle differences we might have overlooked or didn’t understand before.”

To say the collection is big is an understatement. “We have the world’s largest collection of pathology specimens,” said Army Col. Clayton Simon, Joint Pathology Center director and a doctor himself. “We have more than 4 million cases, 55 million pathology slides. The next largest collection is, maybe, 800,000 slides.”

This expansive knowledge database gives doctors and pathologists a wide-ranging resource to make better diagnoses.

“Now we’re able to look at specific proteins and genetic changes in some cancers to refine the diagnosis and customize patient care,” said Sesterhenn. “That’s not necessarily unique to the center, but here we can do this more thoroughly than other places because we have greater numbers of different variants of the same tumor.”

It also helps young doctors gain more confidence in their own diagnoses.

“Nearby Walter Reed and the Uniformed Services University of the Health Sciences sends residents, students, and fellows to train under our pathologists so they can see some of the more difficult cases,” said Simon.

Although tracing its origins all the way back to the Civil War as part of the Army Medical Museum in Washington, the center celebrates its 100th anniversary as a tissue repository this month.

“A lot of our specimens came from the Spanish Flu from the early 20th century, doing autopsies on soldiers and casualties from World War I,” said Simon. “So all of the pathology specimens collected before 1917 in the museum got put into the repository, giving us some specimens more than 100 years old.”

The information today’s pathologists are able to use from these 100-plus-year-old specimens, along with the specimens still being collected – some from all over the world – help in modern countermeasures to lethal pathogens still out there. Without giving specifics for security reasons, Simon explained they’ve been able to counter a possible bioweapon.

“We don’t normally see people infected by these bacteria,” he said. “We were the only place in the world that had tissue infected by this bacterium, a specimen that went back more than 50 years. A researcher was able to use our sample to target the antigens to start developing a vaccine against it.”

The center helps with other areas of military medicine, such as traumatic brain injury research. The expansive collection of brain tissue samples helps them better understand the changes associated with blast injuries and head trauma more common in military members than their civilian counterparts.

“This time of pathology is very exciting, because we are switching over from a purely descriptive diagnosis to trying to understand what we see,” said Sesterhenn, pointing out how modern technology is unlocking the secrets hidden in the long history of the registry samples. “We have specimens that span all ages, races, and geographical origins. The diseases might look alike, but their causes may have evolved. The repository offers a unique resource to explore morphologic and genetic changes over a century.”

https://health.mil/News/Articles/2017/09/11/Joint-Pathology-Center-to-celebrate-100-years-of-helping-military-docs-confirm-diagnoses

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MessageSujet: Re: Hartmannswillerkopf, University of Glasgow and the Ardennes.   Ven 10 Nov à 10:15

9 novembre 1918 : Abdication de Guillaume II

Le 9 novembre 1918, l'empereur allemand Guillaume II abdique et le socialiste Scheidemann proclame la République. Préoccupé par la révolution qui menace d'emporter le pays, il va demander l'armistice aux Alliés deux jours plus tard.

9 novembre 1923 : Le Putsch de la Brasserie

Le 9 novembre 1923, après une soirée agitée dans une brasserie de Munich, un agitateur brave la police de la ville à la tête de 3.000 militants et en compagnie du prestigieux général Ludendorff, héros de la Grande Guerre. Il a nom Adolf Hitler...


9 novembre 1923
Le Putsch de la Brasserie

Le 9 novembre 1923, Adolf Hitler, un agitateur obscur d'origine autrichienne brave la police de Munich à la tête de 3000 militants et en compagnie du prestigieux général Ludendorff, héros de la Grande Guerre.
L'«année inhumaine»

1923 (que les Allemands surnomment l'«année inhumaine») a mal commencé.

Le 11 janvier, les troupes franco-belges occupent le bassin de la Ruhr, principale source de richesse du pays, pour obliger les Allemands à verser les réparations de guerre auxquelles le traité de Versaillesles a condamnés.

L'instabilité politique et la «résistance passive»à l'occupation étrangère entraînent des licenciements et des grèves dans tout le pays ainsi qu'une vertigineuse flambée des prix.

En octobre 1923, il faut compter plusieurs dizaines de milliards de marks (la monnaie de référence allemande) pour s'offrir... un dollar américain ou une baguette de pain ! Ce contexte encourage l'agitation révolutionnaire. À Berlin, le président de la République Ebert et le chancelier Streseman imposent l'état d'urgence le 26 septembre 1923, cependant que le financier Schacht donne un coup d'arrêt à l'inflation en créant une nouvelle monnaie, le Rentenmark. La Bavière refuse la dictature momentanée des Prussiens de Berlin. Elle proclame le même jour son propre état d'urgence et se donne un triumvirat aux pouvoirs dictatoriaux avec le commissaire d'État Gustav von Kahr, le général Otto von Lossow, commandant la Reischwehr(l'armée), et le colonel Hans von Seisser, chef de la police.

La menace du séparatisme bavarois plane sur le pays. C'est le moment que choisit Hitler pour tenter de se saisir du pouvoir à Munich.
Duel dans la Brasserie

Le 8 novembre, dans une grande brasserie de la capitale bavaroise, le Bürgerbraükeller, 3.000 bourgeois écoutent les trois principaux dirigeants du Land.

La brasserie est brutalement investie par les militants du parti nazi. Leur chef ou Führer, Hitler, monte sur l'estrade. Revolver au poing, il entraîne les dirigeants bavarois dans une arrière-salle et leur intime l'ordre de lui céder le pouvoir ! Mais les fieffés politiciens réussissent à s'esquiver après avoir fait mine de céder.

Rassemblement nazi lors du putsch de la Brasserie, Munich, 8-9 novembre 1923

Déconfit, l'agitateur tente à l'aube de reprendre l'initiative en s'emparant du ministère de la Guerre du Land de Bavière. Au bout de l'étroite Residenzstrasse, une centaine de policiers barrent la route à sa troupe.

Dès les premiers coups de feu, les agitateurs se débandent piteusement, leur chef le premier. Seul, le général Ludendorff fait face à la mitraille. On relève seize morts.

Le «putsch de la Brasserie» débouche sur un fiasco complet. Le chef de la bande est arrêté deux jours plus tard. Au terme d'un procès orageux au cours duquel il va faire étalage de son talent de propagandiste, Hitler est condamné le 1er avril 1924 à cinq ans de prison. Il ne va en effectuer que neuf mois.

Il quitte la forteresse de Landsberg le 20 décembre 1924 avec un épais manuscrit qu'il a eu le loisir de dicter en prison à son fidèle Rudolf Hess. Il y annonce son projet politique pour l'Allemagne. Le titre ? Mein Kampf (Mon combat).

9 novembre 1938 : La Nuit de Cristal

Le 9 novembre 1938, Joseph Goebbels prend prétexte de l'assassinat d'un diplomate, Ernst vom Rath, pour déclencher avec les sections d'assaut nazies (« Sturm Abteilung » ou SA) le pogrom de la « Nuit de Cristal » (en allemand « Reichskristallnacht » ou « NovemberPogrom »). Son principal objectif est d'accélérer l'exode des Juifs en vue d'un Reich « judenrein » (sans Juifs). Hermann Goering (ou Göring) en profite pour rançonner les Juifs.

Après cela, la « question juive » (en allemand « Judenfrage »), qui était le lot de différents acteurs agissant dans « le sens de la volonté du Führer », reviendra désormais exclusivement à Reinhard Heydrich et Heinrich Himmler, autrement dit aux SS (Schutzstaffel)...


9 novembre 1938
La Nuit de Cristal

La nuit du 9 au 10 novembre 1938 reste l'un des plus tristes moments de l'histoire allemande.

Après les accords de Munich, les Allemands croient la paix préservée et, comme les autres Européens, manifestent leur jubilation ! Adolf Hitler est dépité par les acclamations populaires dans son pays même. « Avec ce peuple, je ne puis encore faire une guerre », se plaint-il (*). Lui-même s'en veut d'avoir cédé à Munich en concédant un compromis.

Il déplore aussi qu'une fraction seulement du demi-million de Juifs allemands aient émigré au bout de cinq ans de brimades et de lois antisémites. Il veut accélérer le mouvement pour que le Reich devienne enfin « judenrein » (sans aucun Juif).

Et voilà que se présente l'occasion de reprendre la main. C'est l'agression le 7 novembre d'un conseiller de l'ambassade d'Allemagne à Paris, Ernst vom Rath, par un jeune juif polonais.
Le pogrom

À l'annonce de la mort de vom Rath, dans la soirée du 9 novembre, le ministre allemand de la propagande, Joseph Goebbels, dénonce un « complot juif » contre l'Allemagne.

Il mobilise dans la nuit les militants nazis et les jette dans les rues pour un pogrom de très grande ampleur à l'image des émeutes antijuives qu'encourageait au XIXe siècle l'administration du tsar.

Les sections d'assaut nazies (« Sturm Abteilung » ou SA), fortes de plus d'un million de membres, et les Jeunesses hitlériennes s'en prennent aux synagogues et aux locaux des organisations israélites, ainsi qu'aux magasins et aux biens des particuliers.

Les agresseurs sont pour la plupart en tenue de ville pour laisser croire à un mouvement populaire spontané.

Près d'une centaine de personnes sont tuées à l'occasion de ce gigantesque pogrom. Une centaine de synagogues sont brûlées et 7500 magasins sont pillés.

La violence dépasse les bornes à Berlin et Vienne (annexée au Reich en mars 1938), où vivent les plus importantes communautés juives. Très rares, notons-le, sont les Allemands qui tentent de secourir leurs concitoyens persécutés.
Poésie déplacée

Le petit peuple berlinois donnera à ces premières violences antisémites planifiées en Allemagne le nom poétique de « Nuit de Cristal » (en allemand « Reichskristallnacht »), en référence aux vitrines et à la vaisselle brisées cette nuit-là.

À cette appellation passée dans l'Histoire mais empreinte d'un certain cynisme, les historiens allemands préfèrent celle de « Novemberpogrom » (le pogrom de Novembre).

Suite au pogrom, la communauté juive est taxée d'une énorme amende pour cause de tapage nocturne (ça ne s'invente pas). 35.000 juifs environ sont aussi arrêtés et envoyés dans des camps. Ils sont ensuite, pour la plupart, libérés contre rançon et sous réserve de présenter un visa d'émigration. L'extermination n'est pas encore d'actualité mais l'exode va s'accélérer dans les mois suivants malgré les obstacles dressés par les autres pays.


9 novembre 1970
Mort du général de Gaulle

Le 9 novembre 1970, à 19h15, Charles de Gaulle meurt paisiblement dans sa maison de La Boisserie, à Colombey-les-deux-Églises (Haute-Marne). Il est pris d'un malaise en faisant une réussite aux cartes.
Dignité

L'ancien président de la République était né près de 80 ans plus tôt, le 22 novembre 1890, à Lille. Il s'était retiré avec panache de la vie politique le 28 avril 1969, à la suite d'un référendum perdu.

Renonçant à son traitement en qualité de membre du Conseil constitutionnel, il avait alors pris le temps de découvrir l'Irlande, la terre de ses arrière-grands-parents. Il avait aussi rencontré l'Irlandais Eamon de Valera et l'Espagnol Francisco Franco, survivants de la Seconde Guerre mondiale.

Conformément à sa volonté, il est inhumé le 12 novembre dans le cimetière de Colombey, auprès de sa chère fille Anne (1928-1948). Son cercueil est porté par des jeunes villageois au milieu d'une foule immense et recueillie mais en l'absence de tout officiel.

À Notre-Dame-de-Paris a lieu au même moment une grande cérémonie de recueillement où se pressent des chefs d'État et de gouvernement venus du monde entier en plus grand nombre que jamais.

Deux ans après la mort du général de Gaulle, le 18 juin 1972, une Croix de Lorraine monumentale a été érigée au-dessus du village de Colombey. À son pied, un passionnant Mémorial accueille les touristes et pèlerins depuis 2008.

9 novembre 1989 : Le Mur de la honte s'écroule

Le 9 novembre 1989, sous les caméras du monde entier, la jeunesse allemande se précipite à l'assaut du Mur de la honte...
Le Mur de la honte s'écroule...Pour les Allemands, le 9 novembre rappelle tout à la fois l'avènement de la République (1918), le pitoyable «putsch de la Brasserie» (1923), la sinistre «Nuit de Cristal» (1938) et l'heureuse chute du Mur (1989).

Les peuples contre les dictatures

Berlin, 9 novembre 1989, un grand jour de l'Histoire européenne (DR)Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, devant les caméras du monde entier, de jeunes Allemands de l'Est et de l'Ouest brisent le Mur de la honte qui divise Berlin depuis le 13 août 1961, prenant de court les dirigeants des deux bords.

Réceptifs à la politique de glasnost (transparence en russe) initiée trois ans plus tôt par le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev, les dirigeants hongrois ont été les premiers à soulever la chape de plomb communiste. Le 2 mai 1989, ils annoncent leur intention d'entrouvrir leur frontière avec l'Autriche.

Des centaines d'Allemands de l'Est se précipitent alors en Hongrie dans l'espoir de bientôt passer à l'Ouest. En septembre, ils sont plusieurs milliers à s'enfuir de la sorte.

En République Démocratique Allemande (RDA), à Leipzig puis dans les autres villes du pays, les opposants au communisme quittent le secret des temples luthériens et manifestent au grand jour. Le pouvoir vacille. Erich Honecker laisse la place à Egon Krenz, mais un million de manifestants à Berlin-Est entraînent la démission collective du gouvernement communiste le 7 novembre.

Deux jours plus tard, le gouvernement de RDA autorise les Allemands de l'Est à voyager à l'étranger «sans aucune condition particulière». Le soir même, les douaniers de Berlin, débordés par l'afflux de personnes à la frontière, les laissent simplement passer. Les dizaines de milliers de Berlinois massés près du Mur ouvrent un à un les postes frontière sous le nez des redoutables garde-frontières est-allemands qui, cette fois, gardent l'arme au pied.

La chute du Mur (3,60 mètres de haut, 160 kilomètres de long et 300 miradors) met fin à cinquante ans de séparation et d'antagonismes entre les deux parties de l'Allemagne, la République Fédérale Allemande (RFA) et la République Démocratique Allemande (RDA).
Dans l'enthousiasme général, personne ne s'inquiète encore des lendemains difficiles de la réunification.
De la réunification à la monnaie unique

Sans perdre de temps, le chancelier fédéral Helmut Kohl impose une unification monétaire puis politique des deux parties de l'Allemagne. L'unité est officielle le 3 octobre 1990, un jour qui devient la fête nationale allemande.

Le président français François Mitterrand, prenant acte du caractère inéluctable de la réunification, va négocier en contrepartie le sacrifice du deutsche Mark sur l'autel de l'union monétaire européenne. Ce projet débouchera sur la signature du traité de Maastricht le 7 février 1992.
1989, année charnière

1989 apparaît a posteriori comme l'année clé de la fin du XXe siècle. La chute du Mur liquide les séquelles de la Seconde Guerre mondiale et annonce la mort prochaine de l'URSS et du communisme.

Cependant que s'écroulent les régimes communistes d'Europe les uns après les autres, au Kosovo, un certain Milosevic fait un discours retentissant devant une foule de Serbes en délire... De nouvelles guerres se préparent cette année-là, qui vont opposer des ethnies et des religions les unes aux autres.

Poème d’un poilu
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http://www.dessins1418.fr/wordpress/poemes-poilus-anthologie-dirigee-guillaume-picon-2014/
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MessageSujet: Re: Hartmannswillerkopf, University of Glasgow and the Ardennes.   Ven 10 Nov à 10:23

"Wind of Change" is a power ballad by the German rock band Scorpions, recorded for their eleventh studio album, Crazy World (1990). The song was composed and written by the band's lead singer Klaus Meine and produced by Keith Olsen and the band. It was released as the album's third single in January 1991 and became a worldwide hit, just after the failed coup that would eventually lead to the collapse of the Soviet Communist regime. The song topped the charts in Germany and across Europe and peaked at number four in the United States on August 31, 1991 and number two in the United Kingdom. It later appeared on the band's 1995 live album Live Bites, their 2000 album with the Berlin Philharmonic Orchestra, Moment of Glory, and on their 2001 unplugged album Acoustica. With estimated sales of 14 million copies sold worldwide, "Wind of Change" is one of the best-selling singles of all time.[1] It holds the record for the best-selling single by a German artist.

The band presented a gold record of the single to Mikhail Gorbachev in 1991. As of October 2017 the video for "Wind of Change" has been viewed more than 480 million times on YouTube. The Scorpions were the first German band to receive over 100 million views.

Background and writing

The lyrics celebrate glasnost in the Soviet Union, the end of the Cold War, and speaks of hope at a time when tense conditions had arisen due to the fall of Communist-run governments among Eastern Bloc nations beginning in 1989.[2]

The Scorpions were inspired to write the song on a visit to Moscow in 1989,[2] and the opening lines refer to the city's landmarks:

I follow the Moskva
Down to Gorky Park
Listening to the wind of change

The Moskva is the name of the river that runs through Moscow (both the city and the river are named identically in Russian), and Gorky Park is an urban park in Moscow named after the writer Maxim Gorky.

The song also contains a reference to the balalaika, which is a Russian stringed instrument somewhat like a guitar. The balalaika is mentioned in the following verse:

The wind of change blows straight
into the face of time,
Like a stormwind that will ring
the freedom bell for peace of mind.
Let your balalaika sing
What my guitar wants to say

Composition

"Wind of Change" opens with a clean guitar intro played by Matthias Jabs, which is played alongside Klaus Meine's flat whistle. The song's guitar solo is played by Rudolf Schenker.[citation needed]
Other versions

The band also recorded a Russian-language version of the song, under the title "Ветер перемен" ("Veter Peremen")[3] [4] [5] and a Spanish version called "Vientos de Cambio".
Legacy

In 2005, viewers of the German television network ZDF chose this song as the song of the century. It is the best-selling song ever in Germany, reportedly selling over 6 million copies in that country alone, and is frequently played on television shows presenting video footage of the fall of the Berlin Wall.[citation needed] In Germany, it is remembered as the song of German reunification and a message of hope.[6]
Uses of the song

plays in a scene from the 2010 movie Gentlemen Broncos, when main character Benjamin Purvis walks out of a bookshop with his date.
popular UK football show Soccer AM uses "Wind of Change" as its tribute to UK troops overseas.
features in the video game SingStar Rocks! and has been added as a downloadable content from the SingStore.
featured in the episode "Chuck Versus the Seduction Impossible" of the TV show Chuck.
in series 15, episode 2 of Top Gear, the song can be heard during the introduction of The Stig's "German cousin".
in the independent film In Search of a Midnight Kiss (distributed by IFC in summer 2008), writer/director Alex Holdridge has characters in the film sing an impromptu version of "Wind of Change" as the movie concludes in celebration of the main character's changing fortune, and as the credits start to roll. Austin, Texas-based rock band Sybil performs a cover of the song.
was used in the Berlin Wall trailer for Call of Duty: Black Ops (2010) in the "First Strike" DLC.
Hong Kong pop singer Alan Tam included a Cantonese version of the song called "再等幾天" (English: "Wait a few More Days") in his 1992 album Lover.
plays at the end of the 2014 film The Interview.
played on the church bells of the Oude Kerk in Amsterdam, Netherlands as part of the project 'Recording Heaven' by the artists Roos Blogg and Maia Lyon Daw in 2009.[7]

Track listings

CD maxi

Europe

"Wind of Change" – 5:10
"Tease Me Please Me" – 4:44

U.S.

"Wind of Change" – 5:10
"Restless Nights" – 5:44
"Big City Nights" (live) – 5:10



7" single

"Wind of Change" – 5:10
"Restless Nights" – 5:44

See also

Glasnost
Perestroika
Demokratizatsiya (Soviet Union)

Paroles de la chanson Wind of change par Scorpions
I folow the Moskva
Down to Gorky Park
Listening to the wind of change
An August summer night
Soldiers passing by
Listening to the wind of change

The world is closing in
Did you ever think
That we could be so close, like brothers
The future's in the air
I can feel it everywhere
Blowing with the wind of change

Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow dream away
in the wind of change

Walking down the street


Distant memories
Are buried in the past forever
I folow the Moskva
Down to Gorky Park
Listening to the wind of change

Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow share their dreams
With you and me
Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow dream away
in the wind of change

The wind of change
Blows straight into the face of time
Like a stormwind that will ring the freedom bell
For peace of mind
Let your balalaika sing
What my guitar wants to say

Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow share their dreams
With you and me
Take me to the magic of the moment
On a glory night
Where the children of tomorrow dream away
in the wind of change

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