Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 VIOLA, L'EURYTHMIE, L'ARYTHMIE, LE TEMPS ET LA RÉPUBLIQUE.

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yanis la chouette



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MessageSujet: VIOLA, L'EURYTHMIE, L'ARYTHMIE, LE TEMPS ET LA RÉPUBLIQUE.   Mar 7 Nov à 3:38

LA RÉPUBLIQUE, LE SILMARILLION, LE MOUVEMENT ET Y'BECCA

la Musique des Ainur

Eurythmie ou Viola.

Viola est un genre de plantes herbacées vivaces de la famille des Violaceae. Selon le positionnement des pétales, les espèces sont appelées « violettes » ou « pensées ». Les violettes sont parfois appelées « herbes de la Trinité ». Ces plantes ont un usage principalement ornemental. Des variétés odorantes servent en parfumerie et en confiserie.

Violette est un prénom féminin existant en Europe depuis le Moyen Âge.

Définition

Selon Rudolf Steiner, l'eurythmie est la sœur de l'anthroposophie (et non sa fille) et lui est intimement liée. Il s'agit d'un langage codifié qui se danse et qui permet d'aborder l'anthroposophie par des mouvements corporels typiques : « En faisant reproduire ces gestes codifiés aux enfants, on induit dans leur esprit l’idée qu’il existerait un « langage universel ». L’Eurythmie serait en effet, selon les anthroposophes, « le langage de l’invisible rendu visible ». »1

Description du genre

Le genre Viola est représenté par des plantes herbacées à fleurs zygomorphes à 5 pétales. Certaines espèces produisent des fleurs cléistogames (V. odorata, V. hirta, ...). Dans ce cas, les fleurs chasmogames sont souvent stériles. Les graines sont caractérisées par un élaiosome qui leur permet d'être disséminées par les fourmis.

Eurythmie anthroposophique
Développement de l'eurythmie à ses débuts

C'est au début du siècle dernier (à partir de 1911), que l'eurythmie a été développée par Rudolf Steiner (1861–1925), le fondateur de l'anthroposophie. Elle remonte à des impulsions données par John Ruskin, au milieu du XIXe siècle4. Avec l'eurythmie, Steiner a créé entre 1911 et 1925 un une langue gestuelle dansée occulte 5.

Du point de vue de l'histoire de la danse, l'apparition de l'eurythmie peut être mise en relation avec la révolution de la danse scénique et de la conscience corporelle à l'aube du XXe siècle, qui en Amérique, se développa avec entre autres Isadora Duncan, Loïe Fuller et Ruth St. Denis6 . L'eurythmie apparut à peu près au même moment que la Gymnastique rythmique créée par Émile Jaques-Dalcroze (1865–1950), les formes d'expression dansées de Rudolf von Laban (1879–1958), ainsi que d'autres recherches artistiques expressionnistes. On abandonnait l'ancien pour chercher du nouveau7. Pierre de Coubertin également, lors de l'instauration des Jeux Olympiques, voulut faire appel à l'eurythmie car il voyait en cet art une nouvelle forme des chœurs du théâtre grec, et il regretta que Ruskin, auquel il avait fait appel pour la mise en valeur des Jeux, ait davantage publié sur l'eurythmie, que sur le sport8 .

Les premières traces de réflexions de Steiner pour un art du mouvement, remontent à 1908. Il donna cette année-là des conférences sur l’Évangile de Jean. Lors d'une conférence, Rudolf Steiner demanda à Margarita Woloschin, peintre et écrivain, s'il était possible de traduire par la danse un passage du texte. La réponse de Woloschin fut "Je crois que tout ce que l'on ressent, on peut le danser". Mais elle ne donna pas elle-même de suite à cette initiative. Trois années s'écoulèrent encore avant que Steiner ne donne lui-même la baptême à l'eurythmie par de premiers cours spécifiques9.
Exemple de forme de Rudolf Steiner donnée à Lory Maier-Smits. Bar-: élan vers le haut; -bara saß: sons tendus ; stracks: élan vers le bas ; am Abhang: mouvements de vagues (d'après Steiner/Smits/Beltle/Vierl10)

La première élève en eurythmie fut Lory Maier-Smits, fille d'une anthroposophe nommée Clara Smits. Steiner lui demanda entre-autres de marcher les allitérations, de faire un pas affirmé sur chaque temps de l'allitération et de bouger librement les bras sur chaque syllabe dépourvue de consonne accentuée. Maier-Smits a par la suite mis par écrit les indications de Rudolf Steiner et les a retransmises dans son enseignement.

En tant qu'art du mouvement, l'eurythmie est née progressivement dans le cadre des mises en scène par Rudolf Steiner de ses quatre "Drames mystères" entre 1910 et 1913 avec la collaboration étroite de Marie von Sivers. Le 24 septembre 1912, c'est Marie von Sivers qui proposa le nom d'"eurythmie", que l'on utilise encore aujourd'hui. Lorsque le Goetheanum fut construit à Dornach, ce lieu devint la scène principale pour les représentations d'eurythmie, avec notamment Tatjana Kisseleff.11

Les premières écoles d'eurythmie furent fondées en 1924 à Dornach12 et à Stuttgart9.
Formation
Question book-4.svg

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2016).

L'eurythmie est régulièrement enseignée dans les Écoles Waldorf où elle apparaît généralement dans le plan hebdomadaire de la 1re à la 12e classe. Dans les jardins d'enfants waldorf, l'eurythmie est pratiquée sous une forme ludique adaptée aux petits enfants. L'eurythmie est enseignée dans différentes écoles d'art comportant un département spécialisé, sous forme de formation professionnelle de plusieurs années ou de cursus d'études supérieures ; pour l'eurythmie pédagogique, l'eurythmie curative ou l'eurythmie sociale, il existe des formations complémentaires spécialisées. En plus de leur compétence en eurythmie, on attends des eurythmistes des connaissances générales dans le domaine de la poétique et de l'art lyrique, de la récitation ("Art de la parole"), de l'Anatomie, de la théorie musicale, de la couleur, de la chorégraphie, de l'éclairage de scène et de l'anthroposophie. Pour les professeurs d'eurythmie et pour les eurythmistes curatifs, il s'ajoute à cela des connaissances dans le domaine de la pédagogie et dans le domaine de la santé, avec un accent particulier sur la pédagogie Steiner-waldorf pour les uns et la médecine anthroposophique pour les autres.

Différentes sections

Le genre Viola est découpé en sections 1:

   Section Andinium Becker
   Section Chamaemelanium Ging.
   Section Delphiniopsis Becker
   Section Dischidium Ging.
   Section Erpetion Becker
   Section Melanium Ging.
   Section Viola, (Nomimium Ging.)
   Section Xylinosium Becker

On nomme l'espèce, violette ou pensée, en fonction de la disposition des pétales (la « violette fait la tête », la « pensée sourit », selon la position des deux pétales latéraux tournés respectivement vers le bas et vers le haut)1,2 :

   les violettes : deux pétales vers le haut et trois vers le bas, cœur blanc de la corolle. Elles sont représentées en Europe, principalement par la section Viola (anciennement Nomimium)
   les pensées : quatre pétales vers le haut (les deux pétales latéraux étant rapprochés des deux supérieurs) et un vers le bas. Le cœur de la corolle est jaune. Elles sont représentées en Europe, principalement par la section Melanium.

Mise en œuvre de l'eurythmie.

L'eurythmie se présente comme un art visant à rendre visibles par le mouvement du corps humain des éléments objectifs et des lois agissant dans le langage et dans la musique[évasif]. On met en œuvre pour cela l'expressivité des gestes, des couleurs, et des formes dans l'espace.[réf. nécessaire]

L'eurythmie s'efforce de représenter des contenus d'âme ou des idées au moyen de mouvements corporels et de gestes (gestes pour le sens, pour les sonorités, les phrases, les notes, etc.). Des textes et des morceaux de musique sont transposés en mouvements. La capacité à exprimer le langage et les sonorités distingue l'eurythmie de nombreuses autres formes rythmiques de scène. L'eurythmiste est invité(e) à trouver sans cesse d'autres gestes. La majeure partie des mises en scène d'eurythmie concerne ce que l'on appelle l'eurythmie de la parole et l'eurythmie musicale.''[réf. nécessaire]
Le Goetheanum: Lieu de nombreuses représentations d'eurythmie

Pour l’interprétation des œuvres musicales, le squelette principal de la mesure n'est souvent que l'un des aspects. S'y ajoutent la tonalité, le style, ainsi que le geste émotionnel et le message de l’œuvre. Contrairement au ballet classique ou aux diverses formes de danses modernes, l'eurythmie ne recourt à aucune posture préétablie ni à des séquences de mouvements abstraits.[réf. nécessaire]

Dans les spectacles d'eurythmie, des œuvres dramatiques, épiques et lyriques puisant à la poésie et à la musique de toutes les époques sont représentées en tant que "langage d'âme visible", "chant visible". Ceci donne lieu aussi bien à des mises en scènes chorégraphiques de groupe qu'à des prestations en solo. Une célèbre mise en scène dans laquelle l'eurythmie est mise à contribution est celle de la représentation intégrale du Faust I und II de Goethe, au Goetheanum à Dornach.

L'eurythmie curative est reconnue en Allemagne et en Suisse par un certain nombre de caisses d'assurance maladie en tant que thérapie complémentaire à la médecine anthroposophique13.

Depuis les années 1980, l'eurythmie s'est aussi développée dans le champ de la vie sociale sous le nom d'"eurythmie d'entreprise". L'"eurythmie sociale" est censée servir à équilibrer les dysharmonies dans le domaine de la mobilité et à éveiller aussi les forces de créativité.[évasif]

Variétés cultivées

Les pensées ont donné des variétés horticoles à grandes fleurs. Les espèces sont nombreuses, 500 espèces réparties dans le monde, et forment de nombreux hybrides qui rendent la détermination parfois délicate. De nombreuses variétés sont faciles à cultiver.

   L'hybride Viola ×wittrockiana est la variété prédominante de pensée cultivée.
   Une sous-espèce de la pensée sauvage, Viola tricolor hortensis, est également présente.
   Des cultivars nommés Viola 'Cornuta', ne doivent pas être confondus avec l'espèce botanique Viola cornuta

De nombreuses variétés ont été sélectionnées par l'homme, dont la Violette de Toulouse (emblème de la ville de Toulouse) qui fait partie de la famille des violettes de Parme, variété de violettes à fleurs doubles.

Langage corporel et mouvement dans l'espace scénique.

Chorégraphie.

Toutes les représentations d'eurythmie s’appuient sur une chorégraphie, ce qu'on appelle souvent la "forme", en eurythmie[évasif]. C'est par cette forme que l’œuvre d'art, parole ou musique, est placée dans l'espace. Des commentaires tels que des indications concernant la mesure, en eurythmie musicale ou les vers en eurythmie de la parole, précisent le lien entre la forme et l’œuvre d'art qu'elle interprète[évasif]. Au-delà de la forme, on[Qui ?] donne aussi souvent des indications pour les costumes, les accessoires, les couleurs pour les vêtements ou pour les éclairages de scène se modifiant au cours du spectacle[Lesquelles ?].

En eurythmie musicale, des déplacements vers l'avant accompagneront des sons plus aigus ou plus forts, et des déplacements vers l'arrière, des sons plus graves ou plus doux. Les changements de rythmes dans la musique se traduiront par des pas ralentis ou accélérés. L'ensemble d'une représentation consiste en une succession de formes en lesquelles se reflètent les reprises et les variations de l’œuvre elle-même. Plusieurs eurythmistes ou groupes d'eurythmistes peuvent effectuer simultanément des formes différentes. Souvent, les différentes voix d'un morceau de musique sont chacune tenues par un groupe.

À côté des formes, les gestes représentent le deuxième élément de l'expression eurythmique. Les gestes les plus basiques sont des mouvements du corps dans les six directions de l'espace, élévation, contractions et flexions. Ces mouvements sont complétés par des gestes des bras. Pour ces derniers, on a une série de gestes principaux associés aux notes, aux intervalles, et aux sonorités de la parole. Toutefois, ces gestes peuvent être conduits de façons très diversifiées quant à leur amplitude, leur orientation spatiale et leurs enchaînements, et dans la façon de les lier entre eux, de sorte qu'avec la forme, une considérable diversité de combinaisons peuvent être imaginées donnant aux artistes une grande liberté d'interprétation. Quelques typologies viennent cependant donner un cadre au jeu interprétatif. Ce que l'on appelle les "formes apolliniennes" s'orientent strictement en fonction de la grammaire et du sens général de la parole. À chaque type de mot de la phrase s'associe un type de mouvement[évasif]. Ainsi, dans la méthode apollinienne, chaque composante de la phrase évoquant une "réalité spirituelle" donne lieu, dans la chorégraphie à un déplacement courbe s'ouvrant vers le public. Vu que la nature des formes apolliniennes repose sur un "formalisme strict"[Lequel ?], les chorégraphies de ce type se construisent selon des règles précises. Les gestes expressifs apolliniens sont, autant que les formes, régis selon la grammaire et le sens de la parole[évasif], et s'utilisent toujours à l'identique. Les mots de liaison, par exemple, sont exprimés par un petit mouvement de la tête.

Eurythmie curative
Article connexe : médecine anthroposophique.

Pour l'eurythmie curative, une maladie est à considérer comme une perturbation d'ordre karmique Les exercices, sous forme de mouvements appropriés, s'efforcent de rétablir une harmonie et un équilibre.

Dans le cadre de la médecine anthroposophique, l'eurythmie est utilisée pour des pathologies aiguës, chroniques ou dégénératives du système nerveux, du système circulatoire, du métabolisme ou du système moteur. On l'utilise aussi chez l'enfant pour les problèmes de développement et de handicaps, de même que pour les problèmes psychosomatiques, psychiatriques et pour les troubles de la vue et de la dentition.

L'eurythmie curative n'est pas reconnue par la science officielle. Il n'existe pas de preuves de son efficacité qui s'appuieraient sur des études à fiabilité garantie14.

L'eurythmie curative est dans certains pays une forme de thérapie spécifique de la Médecine anthroposophique qui a été développée en 1921 par Rudolf Steiner en collaboration avec Ita Wegman à partir des gestes et des mouvements de l'eurythmie. Il s'agit d'une art-thérapie originale pratiquée par des thérapeutes anthroposophes. En vertu d'une réglementation fédérale allemande15 , les frais engagés pour les soins d'eurythmie curative peuvent être remboursés par les caisses d'assurance-maladie.
En architecture

L'eurythmie est un des grands principes qui régissent l'architecture anthroposophique 16.

Culture

Violettes et pensées ont besoin d'un sol neutre ou calcaire, assez humifère et bien drainé. Elles peuvent atteindre 15 cm de haut . Elles sont présentes sur l'intégralité des continents. Elles peuvent se reproduire de trois manières différentes :

   soit par pollinisation classique de leurs fleurs (fleurs dites chasmogames)
   soit en émettant un stolon qui créera un nouveau plant
   soit en produisant des capsules de graines par auto-pollinisation (fleurs dites cléistogames)

La violette fleurit au printemps pour la plupart des espèces et en automne si les conditions climatiques s'y prêtent (alternance de nuits froides et de jours chauds ensoleillés).

Les variétés horticoles de pensées sont des hybrides Viola ×wittrockiana. Il existe également de nombreuses variétés horticoles (cultivars) de viola odorata.
Utilité écologique

Les Viola sont les plantes hôtes des chenilles de nombreux papillons et parmi eux de beaucoup d'espèces de la sous-famille des Heliconiinae dont la Petite violette (Clossiana dia), le Cardinal (Argynnis pandora), le Chiffre (Fabriciana niobe), Speyeria alexandra, le Grand collier argenté, le Petit collier argenté, le Grand nacré, le Moyen nacré, le Petit nacré, le Nacré de la ronce, le tabac d'Espagne (Nymphalidae)3.
Utilisation

Les violettes parfumées (Viola odorata, Violette de Toulouse, ... ) sont utilisées :

   En confiserie, pour les bonbons à la violette élaborés à partir de fleurs fraîches cristallisées dans le sucre. Ils sont une spécialité de Toulouse.
   En pâtisserie, pour la confection de sirops.
   En cuisine, dans les salades de fruits, farces de volailles et pâtés de viandes.
   En parfumerie, pour le célèbre parfum de violettes ; c'est une fleur au parfum envoûtant et suave auquel certains ont prêté un pouvoir aphrodisiaque.
   Jadis, dans le domaine de la santé, pour soigner les maux de tête, l'insomnie et la mélancolie. Et utilisé pour guérir l'acné et les infections de la peau. Ses graines ou fleurs entraient dans la composition de remèdes de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle : catholicum simple ; diaprun solutif4.

SOURIRE DU TEMPS SUR LE MOUVEMENT OU LA VIEILLESSE

ECRIT DE
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: VIOLA, L'EURYTHMIE, L'ARYTHMIE, LE TEMPS ET LA RÉPUBLIQUE.   Mar 7 Nov à 3:51

LES SENS DE YAHVÉ DIT ÉLOHIM, L’ÉTERNEL.

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Entreprises Wala · Weleda

En architecture

L'eurythmie est un des grands principes qui régissent l'architecture anthroposophique 16.
Notes et références

↑ « L’Eurythmie dans les écoles Steiner-Waldorf : de l’Anthroposophie à visage presque découvert ! » [archive], sur La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf (consulté le 16 janvier 2017)
↑ εὐρυθμία [archive]: εὐ-ρυθμία, ἡ, das richtige Verhältnis, Ebenmaß, bes. im Takte, Wohlklang; übh. schickliche Haltung, Anstand.
↑ La Revue hebdomadaire, Volume 22, Partie 11, Librairie Plon, 1913 (lire en ligne [archive])
↑ Renate Foitzik Kirchgraber: Lebensreform und Kunstlergruppierungen um 1900.
↑ Rudolf Steiner: Eurythmie.
↑ Gabi Vettermann: Rudolf Steiner.
↑ Gabriele Brandstetter: Tanz-Lektüren.
↑ Arnd Krüger: ‘The masses are much more sensitive to the perfection of the whole than to any separate details’: The Influence ofJohn Ruskin’s Political Economy on Pierre de Coubertin.
↑ a et b Rudolf Steiner: Die Entstehung und Entwickelung der Eurythmie (= GA 277a).
↑ Ce dessin correspond à une production de Rudolf Steiner (1861-1925) rapportée par Eleonore Maier-Smits, Erika Beltle und Kurt Vierl in: Lory Maier-Smits: Erste Lebenskeime der Eurythmie.
↑ Voir: Bodo von Plato, Anthroposophie im Dornach 2003, (ISBN 3-723-51199-6).
↑ Tatjana Kisseleff: Ein Leben für die Eurythmie.
↑ Stiftung Warentest, Alternative Behandlungsverfahren – Was die Krankenkassen bezahlen, Pressemitteilung [archive] vom 17.
↑ On ne dispose pour l'instant que d'une méta-étude sur l'eurythmie curative. Elle a été publiée en 2008 dans la revue sur les médecines alternatives Complementary and Alternative Medicine (Impact Factor 2.20). Elle s'appuie sur huit études de cas pour lesquelles les standards médicaux doivent être considérés comme insuffisamment respectés (contrôles, randomisation, groupes témoins). Les études provenaient à chaque fois de publications concernant les médecines alternatives. Les auteurs disent en conclusion que l'on n'a pas pu prouver une efficacité spécifique réelle de l'eurythmie curative. Ils considèrent cependant l'eurythmie curative comme un complément potentiellement utile dans le cadre d'interventions thérapeutiques complexes, et ils invitent à poursuivre la recherche : "EYT could be regarded as a potentially relevant add-on in a complex therapeutic concept which intends to support health and well-being (salutogenesis), although its specific relevance remains to be clarified. Well performed controlled studies with defined indications and treatment regimes are highly recommended." Arndt Büssing, Thomas Ostermann, Magdalena Majorek and Peter F Matthiessen: Eurythmy Therapy in clinical studies: a systematic literature review, BMC Complementary and Alternative Medicine 2008, 8:8 doi:10.1186/1472-6882-8-8, online : http://www.biomedcentral.com/1472-6882/8/8 [archive]. L'eurythmie curative ne figure pas parmi les sujets d'études menées dans le cadre de la science officielle.
↑ Bundessozialgericht der Bundesrepublik Deutschland, Urteil vom 22. März 2005 (Aktenzeichen B 1 A 1/03 R)
↑ Vitruve De architectura. Livre I, chapitre 2

POURTANT,

Le genre Viola dans la culture

Ces fleurs, et principalement les violettes, font partie intégrante de la culture occidentale et ont inspiré mythes, légendes, prénom et servent également de symbole.
Les violettes dans la mythologie grecque

Dans la mythologie, la nymphe Io fut aimée de Jupiter. Mais les amours de celui-ci furent une fois de plus contrariées par son épouse Junon, qui se vengea en changeant sa rivale en blanche génisse. Ainsi métamorphosée, Io errait tristement lorsqu’elle vit sortir de terre des petites fleurs qui tournèrent leurs corolles vers elle. Elle reconnut en elles les pensées de ses amis venus la consoler. Un autre mythe jouant sur l'étymologie populaire du nom de la fleur raconte que des nymphes ioniennes avaient offert des violettes (appelées ion en grec) à Io qui avait guidé une colonie vers l'Attique5. Un autre récit mythique fait de la violette une fleur funéraire de l'Antiquité car Proserpine en cueillait quand elle fut envoyée aux enfers6.
Violette, prénom féminin

Violette, diminutif du prénom latin Viola, est donné comme prénom féminin depuis le Moyen Âge. On trouve aussi l'augmentatif Violante en italien. Le prénom survit jusqu'à nos jours ; au XXe siècle, il est à la mode dans les années 1920 et 1930, avant de tomber en désuétude à la suite de l’affaire Violette Nozière. Il réapparaît dans les années 1950 (avec 400 attributions en 1954), recule fortement des années 1970 à 1990, puis est à nouveau donné environ 200 fois par an dans les années 2000.

Dans l'église catholique, la tradition veut que les prénoms floraux soient fêtés en date du 5 octobre, jour dédié à Fleur d'Issendolus, catholique gascogne du XIVe siècle, canonisée sous la forme Sainte Fleur7.
Calendrier républicain

Dans le calendrier républicain, la Violette était le nom attribué au 8e jour du mois de ventôse8.

Le calendrier républicain inclura également la Pensée qui était le nom attribué au 27e jour du mois de germinal9.

Napoléon Bonaparte a été surnommé Père La Violette par ses soldats lors de son séjour à l'île d'Elbe, parce qu'il devait revenir avec les violettes, c'est-à-dire avec le printemps. Cette fleur fut ensuite le signe de ralliement des bonapartistes durant les Cent-Jours.

L'image de la violette impériale réapparaît en France sous le Second Empire lorsque les Palmes académiques adoptent cette couleur en 1866. Violettes impériales est également le titre d'une opérette interprétée par Luis Mariano, d'abord sur la scène du théâtre Mogador puis à l'écran dans un film de Richard Pottier en 1952, et dont l'action se situe sous le Second Empire.

Parallèlement, diverses villes utilisent la violette comme symbole.

Il existe une Confrérie de la violette à Toulouse. Cette ville est aussi appelée la Cité des violettes, car la production de cette fleur y était très importante. La Violette est l'une des récompenses décernées par l'Académie des Jeux floraux de Toulouse.

En Italie, la violette est l'emblème de la ville de Parme. Au Canada, la violette cucullée est l'emblème de la province du Nouveau-Brunswick.

Langage des fleurs

Dans le langage des fleurs, la violette représente l'innocence, la modestie et la pudeur, par allusion à la petite corolle qui semble hésiter à sortir de son écrin de feuilles 1. Bleue, elle témoigne de la fidélité ; blanche, elle évoque le bonheur champêtre[réf. souhaitée]. Toujours dans le langage des fleurs, la violette en bouquet, entouré de feuilles, symbolise l'amour secret1.

La Pensée représente quant à elle le souvenir[réf. souhaitée].

Liste des espèces
Espèces européennes
Violette (espèce incertaine)

Il y a 91 espèces européennes dont 19 en France, 22 en Suisse et 15 en Belgique[réf. nécessaire]. La plupart présente des fleurs de teinte rose à violet, mais pour certaines à dominante blanche ou jaune, auquel cas cette indication est portée ci-dessous; attention toutefois, la couleur est rarement un caractère intangible de l'espèce.

Viola alba - Violette blanche
Viola arborescens - Violette ligneuse
Viola argenteria - Violette d'Argentera, pétales blancs et jaunes
Viola arvensis - Pensée des champs, pétales jaune pâle, le supérieur parfois bleu violet
Viola bertolonii - Violette de Bertolon
Viola biflora - Pensée à deux fleurs, pétales jaunes
Viola calaminaria - Pensée calaminaire, pétales jaunes
Viola calcarata - Pensée des Alpes
Viola canina - Violette des chiens
Viola cenisia - Pensée du Mont-Cenis ou Violette du Mont-Cenis
Viola collina - Violette des collines
Viola cornuta - Pensée à corne
Viola corsica - Pensée de Corse
Viola cryana - Violette de Cry
Viola diversifolia - Pensée de Lapeyrouse
Viola elatior - Violette élevée
Viola hirta - Violette hérissée
Viola hispida - Pensée de Rouen
Viola jordanii - Violette de Jordan ou violette de Provence
Viola lactea - Violette blanc de lait ou violette lactée
Viola lutea - Pensée des Vosges, pétales jaunes
Viola mirabilis - Violette admirable
Viola nummulariifolia - Violette à feuilles de nummulaires : Cf Viola argenteria plus haut
Viola oblica ou Viola cucullata , parfois de couleur blanche
Viola odorata - Violette odorante, originaire du bassin méditerranéen
Viola palustris - Violette des marais, pétales blanchâtres
Viola parvula - Petite pensée
Viola persicifolia - Violette à feuilles de pêcher, pétales blanchâtres
Viola pinnata - Violette à feuilles pennées
Viola pseudomirabilis - Violette du Larzac
Viola pumila - Violette naine
Viola pyrenaica - Violette des Pyrénées
Viola reichenbachiana - Violette de Reichenbach ou violette des bois.
Viola riviniana - Violette de Rivinus ou violette sauvage
Viola rupestris - Violette des rochers, pétales blancs et jaunes
Viola saxatilis - Pensée des rochers
Viola suavis - Violette suave
Viola thomasiana - Violette de Thomas, pétales blanchâtres
Viola tricolor - Pensée sauvage ou violette tricolore
Viola valderia - Pensée de Valdieri
Viola willkommii


Espèces américaines

Viola adunca - Violette à éperon crochu
Viola blanda var. blanda - Violette agréable
Viola blanda var. palustriform - Violette méconnue
Viola canadensis - Violette du Canada
Viola cucullata - Violette cucullée
Viola labradorica - Violette du Labrador
Viola lanceolata - Violette lancéolée
Viola macloskeyi - Violette pâle
Viola nephrophylla var. nephrophylla - Violette néphrophylle
Viola palustris - Violette des marais
Viola pubescens var. pubescens - Violette pubescente
Viola pubescens var. scabriuscula - Violette scabre
Viola renifolia - Violette réniforme
Viola rostrata - Violette rostrée
Viola rotundifolia - Violette à feuilles rondes
Viola sagittata var. ovata - Violette à feuilles ovées
Viola sagittata var. sagittata - Violette sagittée
Viola selkirkii - Violette de Selkirk
Viola sororia subsp. affinis - Violette affine
Viola sororia subsp. sororia - Violette parente
Viola × conjugens
Viola × maltena - Violette de Malte
Viola × sublanceolata - Violette sublancéolée

Espèces africaines

Viola abyssinica

Liste complète

Selon ITIS :

Viola lobata var. lobata Benth.
Viola nephrophylla var. nephrophylla Greene
Viola palmata var. palmata L.
Viola renifolia var. renifolia Gray
Viola septentrionalis var. septentrionalis Greene
Viola umbraticola var. umbraticola Kunth
sous-espèce Viola biflora ssp. biflora L.
sous-espèce Viola biflora ssp. carlottae Calder et Taylor
sous-espèce Viola canina ssp. canina L.
sous-espèce Viola canina ssp. montana (L.) Hartman
Viola abyssinica Steud. Ex Oliv.
Viola adunca Sm. - violette à éperon crochu
Viola affinis Le Conte - violette affine
Viola agellae Pollard
Viola appalachiensis Henry
Viola arvensis Murr.
Viola aurea Kellogg
Viola bakeri Greene
Viola beckwithii Torr. et Gray
Viola ×bernardii Greene (pro sp.)
Viola bicolor Pursh
Viola biflora L.
Viola ×bissellii House
Viola blanda Willd.
Viola ×brauniae Grover ex Cooperrider
Viola brittoniana Pollard
Viola californica M.S. Baker
Viola canadensis L.
Viola canina L.
Viola chamissoniana Gingins
Viola charlestonensis M.S. Baker et J.C. Clausen ex Clokey
Viola charlestownensis M. S. Baker & J. Clausen
Viola clauseniana Baker
Viola ×conjugens Greene (pro sp.)
Viola ×consobrina House
Viola ×consocia House
Viola conspersa Reichenb.
Viola ×cooperrideri H.E. Ballard
Viola ×cordifolia (Nutt.) Schwein. (pro sp.)
Viola cucullata Ait. - violette cucullée (symbole floral de la province canadienne du Nouveau-Brunswick)
Viola cuneata S. Wats.
Viola ×davisii House
Viola dissena House
Viola douglasii Steud.
Viola ×eamesii House
Viola ×eclipes H.E. Ballard
Viola egglestonii Brainerd
Viola epipsila Ledeb.
Viola ×filicetorum Greene (pro sp.)
Viola flettii Piper
Viola frank-smithii N. Holmgren
Viola glabella Nutt.
Viola greenmani House
Viola guadalupensis A. Powell et B. Wauer
Viola hallii Gray
Viola hastata Michx.
Viola helena C. N. Forbes & Lydgate
Viola helenae Forbes et Lydgate
Viola hirsutula Brainerd
Viola ×hollickii House
Viola howellii Gray
Viola ×insolita House
Viola kauaensis Gray
Viola labradorica Schrank
Viola lanaiensis Becker
Viola lanceolata L.
Viola langsdorffii Fisch. Ex Ging.
Viola langsdorfii Fisch. ex Gingins
Viola lithion N. et P. Holmgren
Viola lobata Benth.
Viola lovelliana Brainerd
Viola ×luciae Skottsberg
Viola macloskeyi Lloyd
Viola ×malteana House
Viola maviensis Mann
Viola mirabilis L.
Viola ×mistura House (pro sp.)
Viola ×modesta House
Viola ×mollicula House
Viola mulfordae Pollard
Viola ×mulfordiae Pollard (pro sp.)
Viola nephrophylla Greene
Viola ×notabilis Bickn. (pro sp.)
Viola novae-angliae House
Viola nuttallii Pursh
Viola oahuensis Forbes
Viola ocellata Torr. et Gray
Viola odorata L.
Viola orbiculata Geyer ex Holz.
Viola palmata L.
Viola palustris L.
Viola patrinii DC.
Viola pedata L.
Viola pedatifida G. Don
Viola pedunculata Torr. et Gray
Viola pinetorum Greene
Viola ×populifolia Greene (pro sp.)
Viola porterana Pollard
Viola praemorsa Dougl. ex Lindl.
Viola ×primulifolia L. (pro sp.)
Viola psychodes Greene
Viola pubescens Ait.
Viola purpurea Kellogg
Viola ×ravida House
Viola ×redacta House
Viola renifolia Gray
Viola rostrata Pursh
Viola rotundifolia Michx.
Viola ×ryoniae House
Viola sagittata Ait.
Viola selkirki Pursh ex Goldie
Viola selkirkii Pursh ex Goldie
Viola sempervirens Greene
Viola septemloba Le Conte
Viola sheltonii Torr.
Viola shletonii Torrey
Viola ×slavinii House
Viola sororia Willd.
Viola stipularis Sw.
Viola striata Ait.
Viola sublanceolata House (pro hybr.)
Viola tomentosa M.S. Baker et J.C. Clausen
Viola tricolor L.
Viola trinervata (T.J. Howell) T.J. Howell ex Gray
Viola tripartita Ell.
Viola umbraticola Kunth
Viola utahensis M.S. Baker et J.C. Clausen ex Baker
Viola vallicola A. Nels.
Viola viarum Pollard
Viola villosa Walt.
Viola wailenalenae (Rock) Skottsberg
Viola walteri House
Viola ×wittrockiana Gams.
Viola ×wujekii H.E. Ballard

Voir aussi
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Taxonomie, références :

Référence Flora of China [archive] : Viola [archive] (en)
Référence Madagascar Catalogue [archive] : Viola [archive] (en)
Référence Flora of Chile [archive] : Viola [archive] (en)
Référence Angiosperm Phylogeny Website : Viola [archive] (en)
Référence Tree of Life Web Project [archive] : Viola [archive] (en)
Référence Tela Botanica (France métro [archive]) : Viola L. [archive] (fr)
Référence BioLib [archive] : Viola L. [archive] (en)
Référence FloraBase (Australie-Occidentale) [archive] : classification Viola [archive] (en)
Référence ITIS : Viola L. [archive] (fr) (+ version anglaise [archive] (en))
Référence NCBI : Viola [archive] (en)
Référence GRIN [archive] : genre Viola L. [archive] (+liste d'espèces contenant des synonymes [archive]) (en)
Référence GRIN [archive] : famille Viola Batsch, nom. cons. [archive] (+liste des genres contenant des synonymes [archive]) (en)

Autres sites :

Référence UICN : taxon Viola [archive] (en)
Flore laurentienne [archive]
Famille 45. — Violaceae Violacées [archive]
VIOLACÉES. Genre : Viola [archive]
Viola. Clef des espèces [archive]

Notes et références

↑ a, b, c et d Bernard Bertrand et Nathalie Casbas, Une pensée pour la violette, éditions de Terran, coll. « Le Compagnon Vegetal », avril 2001, 168 p. (ISBN 2-913288-14-6)
↑ Jean-Claude Rameau, G. Dumé, Flore forestière française, Forêt privée française, 2008, p. 795
↑ Viola sur funet [archive]
↑ D'après Maistral, in Yannick Romieux, De la hune au mortier, Éditions ACL, Nantes, 1986.
↑ La Maison Fleurie, Edition Solar, écrit en collaboration, Paris, 1991.
↑ Angelo De Gubernatis, La mythologie des plantes ou les légendes du règne végétal, Editorial Maxtor, 2011, p. 369
↑ Violette [archive], Nominis, Église catholique de France, consulté le 8 juillet 2014.
↑ Ph. Fr. Na. Fabre d'Églantine, Rapport fait à la Convention nationale dans la séance du 3 du second mois de la seconde année de la République Française [archive], p. 24.
↑ Ph. Fr. Na. Fabre d'Églantine, Rapport fait à la Convention nationale dans la séance du 3 du second mois de la seconde année de la République Française [archive], p. 25.

UN INSTANT POUR L'ÄME DE IO.

Les arythmies (anomalies du rythme cardiaque)
(Aussi appelées : troubles de la fréquence cardiaque, battements de cœur irréguliers, rythme cardiaque)

Ces impulsions aléatoires trop nombreuses font en sorte que les battements du coeur sont irréguliers et, parfois, trop rapides.L’arythmie est une anomalie qui affecte la fréquence cardiaque normale. En présence d’arythmie, le cœur a tendance à battre trop lentement (bradycardie), trop vite (tachycardie) ou de façon irrégulière. Ces anomalies peuvent influer sur la quantité de sang que le cœur arrive à pomper.

Les battements de cœur sont contrôlés par des impulsions électriques qui voyagent à travers le cœur librement, en temps normal. Ces petites décharges entraînent la contraction des ventricules et des oreillettes du cœur dans un certain ordre bien établi, de façon à propulser le sang dans les poumons puis dans tout l’organisme. Ces impulsions électriques sont provoquées par le stimulateur cardiaque naturel du cœur appelé « nœud sinusal » ou « nœud sino-auriculaire ».

De nombreuses formes d’arythmie n’entraînent aucun problème de santé; toutefois, elles peuvent causer divers symptômes gênants, comme des étourdissements ou une douleur dans la poitrine. D’autres formes d’arythmies, plus dangereuses, ont des répercussions sur l’apport sanguin et nécessitent de ce fait une prise en charge médicale. Si on ne les traite pas, elles peuvent mener à un accident vasculaire cérébral, à une crise cardiaque, à une insuffisance cardiaque ou à une mort subite.

La forme la plus commune d’arythmie est la fibrillation auriculaire. Il existe différents types de fibrillation auriculaire; certains ne durent que quelques secondes, tandis que d’autres sont permanents. Cette maladie est plus fréquente chez les personnes âgées et peut avoir de nombreuses causes différentes.

La fibrillation ventriculaire est la forme d’arythmie la plus dangereuse. Sous cette forme, les ventricules du cœur perdent leur capacité de se contracter, ce qui interrompt la circulation du sang dans le corps et le cerveau. La fibrillation ventriculaire entraîne une perte de connaissance rapide et le décès; une décharge électrique (défibrillation) est alors nécessaire pour que le cœur se remette à battre.

La lignée de Melian

Parmi les nombreux Ainur qui vinrent dans le Monde il y a longtemps, il y en avait une de l’ordre des Maiar nommée Melian. Seule parmi les Ainur, elle se maria à l’un des Enfants d’Ilúvatar, le roi Élu Thingol de Doriath. À travers elle, du sang des Ainur entra dans les lignées des Elfes et des Hommes, transmis à travers plusieurs générations, et était toujours présent au moment de la Guerre de l’Anneau : Elrond était l’arrière-arrière-petit-fils de Melian, et Aragorn en était également issu à travers Elros, frère d’Elrond.

LES PYRAMIDES D’ÉGYPTE ET LES OBSERVATOIRES DES AZTÈQUES:
YAHVÉ, UN PRÉNOM LAÏC ET ÉLOHIM, UN PRÉNOM LAÏC.

Flore laurentienne
Frère Marie-Victorin (1885-1944)

Famille 45. — VIOLACEAE [ VIOLACÉES ].

1. VIOLA Linné. — VIOLETTE.

CLEF DES ESPÈCES.

Plantes acaules. Groupe A
Plantes caulescentes Groupe B

Groupe A. Plantes acaules
Limbe lancéolé ou elliptique. (Figure 78). 12. V. lanceolata
Limbe oblong-lancéolé. (Figure 78). 13. V. primulifolia
Limbe ové, orbiculaire ou réniforme.
Rhizome charnu ; stolons absents ; fleurs bleues, violettes ou indigo (sauf V. rotundifolia, à fleurs jaunes).
Fleurs cléistogames généralement en grappes pauciflores (1-5 fleurs) ; fleurs pétalifères jaunes ; feuilles suborbiculaires, larges, à pétiole plus court (ou à peine plus long) que le limbe. (Figure 78) 14. V. rotundifolia
Fleurs cléistogames solitaires sur un petit pédoncule ; fleurs pétalifères bleues ; feuilles ovées ou subréniformes, à pétiole 2-5 fois plus long que le limbe.
Feuilles ciliées marginalement.
Sépales ciliés sur tout le pourtour ; fleurs cléistogames sagittées. (Figure 77). 1. V. septentrionalis
Sépales ciliés au centre ou à la base ; fleurs cléistogames ovoïdes. (Figure 77). 2. V. sororia
Feuilles non ciliées marginalement.
Fleurs cléistogames très allongées ; papilles des pétales latéraux des fleurs normales fortement claviformes. (Figure 77, a-c). 3. V. cucullata
Fleurs cléistogames ovoïdes ; papilles des pétales latéraux des fleurs normales peu ou pas claviformes.
Feuilles du printemps étroitement ovées. (Figure 77). 6. V. affinis
Feuilles du printemps largement ovées ou orbiculaires.
Feuilles d'été larges, aiguës ou abruptement atténuées ; pétale de l'éperon glabre ou presque ; fruit (longueur 10-15 mm) ; graines brun foncé. (Figure 77). 4. V. papilionacea
Feuilles d'été nettement cordiformes et obtuses ; pétale de l'éperon velu ; fruit (longueur 5-10 mm) ; graines brun olive. (Figure 77). 6. V. nephrophylla
Rhizome grêle : stolons présents (sauf V. renifolia et parfois V. selkirkii) ; fleurs blanches (sauf V. selkirkii, à fleurs bleues).
Feuilles d'été orbiculaires réniformes.
Feuilles absolument glabres. (Figure 78). 9. V. pallens
Feuilles pubescentes, sur la face inférieure au moins. (Figure 78) 8. V. renifolia
Feuilles d'été ovées (ou tout au plus orbiculaires).
Limbe pubescent inférieurement. (Figure 78) 10. V. incognita
Limbe portant supérieurement des poils menus et dispersés.
Feuilles à sinus étroit, pubescentes supérieurement, sur les lobes surtout ; fleurs blanches ; en été, stolons ténus et feuillus. (Figure 78). 11. V. blanda
Feuilles à sinus profondément découpé ; lobes se recouvrant (ou presque) à la base ; pubescence dispersée, uniforme ; fleurs bleues ; lorsque présents, stolons filiformes souterrains ; feuilles crénelées-serrées à dents plus arrondies que celles du V. blanda. (Figure 78). 7. V. selkirkii


Viola sp. Mauricie, MRC Les Chenaux, Sainte-Anne-de-la-Pérade, champ en bordure du Cordon, mai 1992, Viola_sp_6259_19a_800.

Groupe B. Plantes caulescentes.
Stipules petites, entières ou dentées-spinuleuses ; feuilles ovées ou suborbiculaires.
Plantes décombantes à tiges principales grêles ; feuilles petites, dispersées sur les rameaux ; fleurs bleues.
Feuilles nettement ovées, à pointe obtuse, à base subcordée. (Figure 79). 15. V. adunca
Feuilles suborbiculaires, très souvent subacuminées, à base cordée.
Stipules spinuleuses-dentées.
Marge foliaire crénelée ; éperon (longueur 5 mm. (Figure 79). 16. V. conspersa
Marge foliaire crénelée-serrée ; éperon (longueur 10-12 mm). Figure 79). 17. V. rostrata
Stipules linéaires, entières, sauf la base munie de 1-2 appendices filiformes. (Figure 79). 18. V. labradorica
Plantes dressées ; tiges principales fortes ; feuilles terminales ovées, longuement acuminées ; stipules aiguës ou acuminées ; fleurs à pétales blancs supérieurement avec un œil jaune au centre et violacés inférieurement. (Figure. 80). 21. V. canadensis
Plantes dressées ; tiges principales fortes ; feuilles terminales plus ou moins deltoïdes, à pointe obtuse ou aiguë, très rarement acuminée (dans ce cas très courte) ; stipules ovées-obtuses ; fleurs jaunes.
Plusieurs tiges (2-4) venant du rhizome ; feuilles basilaires 1-5. (Figure. 80). 19. V. pensylvanica
Tige généralement solitaire ; au plus une feuille basilaire. (Figure. 80). 20. V. pubescens
Stipules grandes, pinnatifides et lobées ; feuilles ovées-lancéolées, grossièrement crénelées-serrées.
Pétales 2-3 fois plus grands que les sépales ; fleurs blanches, jaunes ou pourpres ; feuilles plutôt arrondies au sommet. (Figure. 80, a-d). 22. V. tricolor
Pétales généralement plus courts que les sépales ; fleurs jaunes seulement ; feuilles plutôt aiguës au sommet. (Figure. 80, e-h). 23. V. arvensis

Frère Marie-Victorin (1885-1944)
Flore laurentienne, p. 275, 276.

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MessageSujet: Re: VIOLA, L'EURYTHMIE, L'ARYTHMIE, LE TEMPS ET LA RÉPUBLIQUE.   Mar 7 Nov à 4:14

Vers 600 av. J.-C., une inscription de Khirbet Beit Lei, à 8 km à l'est de Lakish, fait référence à Yahweh. Sur ce site, on a retrouvé deux tombes de l'âge du fer. Plusieurs inscriptions figurent sur les parois de l'antichambre de l'une des tombes. La plus longue inscription dit que « [Yahweh] est le dieu de la terre entière, les monts de Juda appartiennent à lui, au dieu de Jérusalem »

« יהוה אלהי כל הארץ ה
רי יהד לו לאלהי ירשלם »

— Khirbet Beit Lei.
↑ Elizabeth Bloch-Smith, Judahite Burial Practices and Beliefs about the Dead, coll. « Journal for the Study of the Old Testament » (no 123), 1992 (ISBN 1-85075-335-0) p. 230
↑ Grabbe 2007, p. 151

Une seconde inscription est plus compliquée à déchiffrer. Elle a été rendue par « absous(-nous), dieu miséricordieux, absous(-nous) Yahweh»N 16. « yhwh » est visiblement ici le dieu de Jérusalem. Un troisième graffiti indique « délivre-nous Yahweh ». Les ostraca d'Arad contiennent des bénédictions et des invocations au nom de « yhwh ». Une inscription fait aussi référence à la « maison de yhwh », probablement le temple local. Dans les dernières années du royaume de Juda, les ostraca de Lakish contiennent elles aussi des invocations au nom de « yhwh » (« que Yahweh donne la santé »)41,42
↑ Deutéronome 32,8

Melian est un personnage de fiction du légendaire de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien apparaissant notamment dans Le Silmarillion.

Avant la création d'Arda, elle était la sœur de Yavanna1. Elle est une Maia, servante de Vana et d'Estë. Elle vécut longtemps dans la Lórien où elle soignait les arbres dans les jardins d'Irmo2. Elle est souvent accompagnée de rossignols.

Histoire

Étant une Maia, elle appartient donc à ceux des Ainur qui décidèrent de façonner la terre et de voir leurs destins liés à elle. Ayant des pouvoirs moindres que les Valar (les Ainur supérieurs ayant choisi le destin terrestre), les Maiar sont les serviteurs des Valar3.

Elle vécut un moment en Almaren et lorsque Melkor attaqua et détruisit les deux Lampes, elle quitta les Terres du Milieu pour le pays d'Aman aux côtés des Valar. Les Valar décidèrent de fortifier l'endroit contre les attaques de Melkor en édifiant de hautes montagnes. Ce pays fut appelé Valinor4.

Quittant les Terres Immortelles de Valinor pour se rendre en Terre du Milieu, Melian deviendra reine du royaume de Doriath, épouse de l'elfe Elwë Singollo, surnommé Thingol duquel elle aura une unique fille Lúthien Tinuviel, qui épousa un être de la race des hommes contribuant ainsi, et pour l'unique fois, à faire passer le sang de la race des Ainur dans celui des races elfique et humaine1.
Le passage de Melian en Terre du Milieu
L'arrivée de Melian en Terre du Milieu

Apprenant que les aînés des enfants d'Iluvatar s'étaient éveillés et traversaient la Terre du Milieu, menés par le Vala Oromë, héraut de Manwë, afin de s'établir dans les Terres Occidentales de Valinor, Melian se rendit en Beleriand en Terre du Milieu pour apercevoir les Elfes. Découvrant en chemin la beauté de la Terre du Milieu désertée par les Valar, elle s'arrêta dans la forêt de Nan Elmoth, où elle commença à chanter. Un jeune chef Elfe, Elwë Singollo, qui passait non loin entendit la voix de Melian et se laissa guider dans la clairière où elle se tenait debout1.

Elwë souhaitant demeurer avec Melian en Terre du Milieu, confia la direction de son peuple à son frère cadet Olwë. Elwë et Melian restèrent donc seuls dans les bois pendant maintes années, et finalement se marièrent. Ils sortirent des bois, s'installèrent à Menegroth, les Mille Cavernes, et en firent la capitale de leur royaume, Doriath (car nombre d'Elfes préférèrent finalement rester en Terre du Milieu de laquelle ils s'étaient épris et choisirent Elwë pour roi, lequel prit alors le nom de Elu Thingol, le Roi au "gris mantel" (Greymantle)1).
Melian quitte la Terre du Milieu pour Valinor

Après l'assassinat de Thingol, Melian fit don du Silmaril à sa fille Lúthien et ordonna au Capitaine de Doriath, Mablung, de prendre en main la défense du royaume (qui ne tarda pas à sombrer). Le sort qui lui était réservé n'est pas clairement exposé dans l'œuvre de Tolkien, mais il semble qu'elle fit mourir son corps afin de quitter la Terre du Milieu pour retourner à Valinor (car étant du peuple des Ainur, son essence est immortelle). Sur les Terres Immortelles, elle pleura la perte de son époux enfermé dans les Salles des morts de Mandos5.
Les pouvoirs de Melian

Melian conçut une barrière invisible et enchantée ceinturant son royaume, qui fut appelée l'Anneau de Melian (the Girdle of Melian). Cet anneau empêchait quiconque d'entrer à Doriath à moins d'y avoir été invité. L'intensité du pouvoir de l'anneau de Melian diffère selon les versions (Le Silmarillion ou Contes et légendes inachevés), mais il semble acquis que cet "anneau" invisible encerclait le royaume de Thingol telle une muraille imperceptible mais néanmoins infranchissable. Personne ne pouvait la traverser de son propre chef, à moins d'avoir un pouvoir supérieur à celui Melian — ce qui, évidemment n'était pas courant en Terre du Milieu. De sorte que les voyageurs qui n'étaient pas invités à pénétrer dans le royaume se perdaient inexorablement dans les méandres enchantés des bois, pour ne jamais retrouver leur chemin.

Pourtant, Melian prédit qu'un jour un être dont le destin serait plus puissant que son propre pouvoir passerait les frontières invisibles et pénétrerait dans le royaume de Doriath. Ceci illustre par ailleurs la conception de Tolkien qui concevait le destin comme un pouvoir bien supérieur à celui des puissances terrestres, fussent-elles Ainur. Et c'est ainsi que Beren entra dans le royaume de Doriath et s'éprit de Lúthien, la fille de l'elfe Thingol et de la Maia Melian. En dépit des signes du destin, Thingol refusa de donner la main de sa fille à un Homme, qui plus est de piètre lignée, sauf à ce que cet homme prouve sa valeur en lui rapportant l'un des trois uniques Silmarils incrustés à la couronne de fer de Morgoth, le plus puissant des êtres après Iluvatar (ce qui par conséquent lui semblait impossible à accomplir). Melian mit en garde Thingol contre cette quête, qui allait mener finalement à la dévastation de leur royaume.

↑ a, b, c et d Le Silmarillion, chap. 4 : « Thingol et Melian ».
↑ Le Silmarillion, Valaquenta, « Sur les Maiar ».
↑ Le Silmarillion, Ainulindalë.
↑ Le Silmarillion, chap. 1 : « Au commencement des jours ».
↑ Le Silmarillion, chap. 22 : « La ruine de Doriath ».

Bibliographie

J. R. R. Tolkien (trad. Pierre Alien), Le Silmarillion [« The Silmarillion »] [détail des éditions].
J. R. R. Tolkien et Christopher Tolkien (trad. Adam Tolkien), Le Livre des contes perdus [« The Book of Lost Tales »] [détail des éditions].

[masquer]
v · m
Ainur du légendaire J. R. R. Tolkien

Valar
Manwë et Varda · Ulmo · Aulë et Yavanna · Nienna · Oromë et Vána · Mandos et Vairë · Lórien et Estë · Tulkas et Bon article Nessa · Morgoth

Maiar
Eönwë · Ilmarë · Ossë et Uinen · Salmar · Melian · Arien · Tilion · Sauron · Balrogs

Istari
Gandalf · Saroumane · Bon article Radagast · Ithryn Luin

Origine Valinor
Décès Vers l'an 503 du P. Â. (départ de la Terre du Milieu après la mort de son époux)
Sexe Féminin
Espèce Maia
Caractéristique Reine des Sindar
La plus belle des Maiar
Adresse Doriath
Affiliation Épouse de Thingol
Mère de Lúthien
Entourage Thingol
Lúthien
Beren
Beleg
Yavanna
Ennemi de Morgoth
Créé par J. R. R. Tolkien
Romans Le Silmarillion
Contes et Légendes inachevés
Les Enfants de Húrin
Histoire de la Terre du Milieu

Vers 600 av. J.-C., une inscription de Khirbet Beit Lei, à 8 km à l'est de Lakish, fait référence à Yahweh. Sur ce site, on a retrouvé deux tombes de l'âge du fer. Plusieurs inscriptions figurent sur les parois de l'antichambre de l'une des tombes. La plus longue inscription dit que « [Yahweh] est le dieu de la terre entière, les monts de Juda appartiennent à lui, au dieu de Jérusalem »

« יהוה אלהי כל הארץ ה
רי יהד לו לאלהי ירשלם »

— Khirbet Beit Lei.
↑ Elizabeth Bloch-Smith, Judahite Burial Practices and Beliefs about the Dead, coll. « Journal for the Study of the Old Testament » (no 123), 1992 (ISBN 1-85075-335-0) p. 230
↑ Grabbe 2007, p. 151

Une seconde inscription est plus compliquée à déchiffrer. Elle a été rendue par « absous(-nous), dieu miséricordieux, absous(-nous) Yahweh»N 16. « yhwh » est visiblement ici le dieu de Jérusalem. Un troisième graffiti indique « délivre-nous Yahweh ». Les ostraca d'Arad contiennent des bénédictions et des invocations au nom de « yhwh ». Une inscription fait aussi référence à la « maison de yhwh », probablement le temple local. Dans les dernières années du royaume de Juda, les ostraca de Lakish contiennent elles aussi des invocations au nom de « yhwh » (« que Yahweh donne la santé »)41,42
↑ Deutéronome 32,8

LE SOUFFLE DE CROIRE DANS L'ESPRIT SAINT OU LA PAROLE DE PENSER EN L'AFFIRMATION D'AIMER...
YAHVÉ D’ÉLOHIM, LA NATURE DU CHANT OU SI VOUS PRÉFÉREZ LA VIBRATION D'UNE HARMONIE.
CELUI QUI AIME LA JUSTESSE ET LE LONGTEMPS DANS LE FONDÉE OU SI VOUS PRÉFÉREZ L'HARMONIE
D'UN ÉQUILIBRE PLUS QUE LA BAGUETTE D'UN GLAIVE.
LE SOUFFLE DE CROIRE DANS L'ESPRIT SAINT OU LA PAROLE DE PENSER EN L'AFFIRMATION D'AIMER...
IL DEVINT LE PROTECTEUR DE SA MANIÈRE DE VIVRE ET EN TANT QUE ÉLOHIM ET YAHVÉ,
IL EST FIER DE CEUX QUI CONDUISENT L’ÉQUILIBRE ET L'HARMONIE DE LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER ( LES CHANTS ET LES TERRES D’ISRAËL ET DE LA PALESTINE ) AINSI QUE SON PEUPLE, L’HUMANITÉ OU LA MISÉRICORDE DE JÉSUS QUI SAIT DISTINGUER LA FAUTE ALORS QUE LE BLASPHÈME S'EN FAIT JUGE: LA FAUTE ET LE BLASPHÈME NE SONT PAS SYNONYME.
DANS L’ÉTHIQUE ET LA CONSCIENCE ET LA JUSTICE DOIT PORTER SA VÉRITÉ CONTRE LES BLASPHÉMATEURS QUI CONDUISENT LES FAUTES AFIN DE SE DISTINGUER COMME JUSTE COMME LE FAIT LE CRUEL MORGOTH OU MELKOR DANS LE SILMARILLION...

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

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