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 KELT-9b, Epsilon Eridani et Exoplanètes en 2001-2020.

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yanis la chouette



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MessageSujet: KELT-9b, Epsilon Eridani et Exoplanètes en 2001-2020.   Ven 3 Nov à 8:43

Découverte d'une surprenante planète géante : "Ça nous oblige à tout repenser", explique un astrophysicien
Une planète géante gazeuse a été localisée près d'une étoile naine. La découverte et l'étude de ces planètes extrasolaires "créent actuellement une révolution scientifique", s'est réjoui l'astrophysicien François Forget sur franceinfo.

NGTS-1b, immense planète gazeuse, a été découverte par la Royal Astronomical Society (RAS) de Londres. Une géante qui, en théorie, ne devrait pas exister. Elle a en effet été découverte proche d'une petite étoile, ce qui remet en question ce que l'on sait de la formation de ces astres. "C'est une découverte très chouette parce qu'elle fait partie de toutes ces découvertes qui créent actuellement une révolution scientifique", s'est enthousiasmé jeudi l'astrophysicien, planétologue et directeur de recherche au CNRS, François Forget sur franceinfo. "Ça nous oblige à tout repenser, à remettre en question certaines théories" comme "la théorie des formations des systèmes".

franceinfo : Où est cette planète "monstre" ?

François Forget : Elle est assez loin parmi toutes les exoplanètes. Elle est à peu près à 600 années-lumière. C'est une découverte très chouette parce qu'elle fait partie de toutes ces découvertes qui créent actuellement une révolution scientifique. C'est une planète géante gazeuse. Ce sont des planètes qui font plus de 10 fois la taille de la Terre, comme Jupiter dans notre système solaire. Cela fait plusieurs années qu'on en a découvertes autour d'autres étoiles. Celle-là, en particulier, fait partie d'une gamme de planètes très étonnantes qui a vraiment révolutionné notre compréhension de ces astres. Ce sont des Jupiter chaudes, situées plus de 30 fois plus près de son soleil que la Terre. La durée de son année est de quelques jours. Donc elle est tout près de son étoile. Et il se trouve qu'elle est à côté d'une étoile qui est relativement plus petite que le Soleil.

Ce n'est pas vraiment une découverte exceptionnelle alors ?

Non. Mais celle-ci a été mise en valeur parce que c'est la première découverte d'une nouvelle expérience d'observation astronomique qui s'appelle le NGTS, Next-generation transit survey, un ensemble de télescopes qui est sur les montagnes du Chili. On découvre une diversité extraordinaire. Le système solaire semblait très logique pour nous : le soleil, quatre petites planètes rocheuses comme la Terre ou Mars qui se sont formées près du Soleil - où il faisait chaud, où il n'y avait pas trop de glace, d'eau pour constituer des grosses planètes - puis au-delà, des planètes géantes comme Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune… Là, on a un système complètement différent avec une petite étoile, qui fait à peu près la moitié de la taille du Soleil et juste à côté cette grosse planète comme Jupiter.

Qu'est-ce que ça change ?

Si on avait eu cette discussion, il y a 20 ans, je vous aurais expliqué qu'on a tout compris. Les planètes rocheuses sont là parce qu'il n'y avait pas beaucoup de glace, d'eau. Au-delà, il y avait beaucoup de matériel pour rassembler de la glace et ensuite pour conserver une atmosphère d'hydrogène et d'hélium, ce que la Terre n'a pas gardé. Ce qui change, c'est qu'on voit complètement autre chose. La grande découverte, c'est que les planètes se déplacent. On a compris que c'est même arrivé dans notre système solaire. Pendant sa formation, Jupiter s'est déplacée : elle s'est approchée du soleil puis a reculé.

Quelles perspectives ces découvertes ouvrent-elle ?

Cela nous oblige à tout repenser, à remettre en question certaines théories. Savoir que les planètes se déplacent remet en question la théorie des formations des systèmes. On pensait, qu'en général, il fallait beaucoup de matériel donc une grosse étoile au départ et un fort champ de gravité pour qu'une planète géante se forme. Mais, ici, ce n'est pas le cas. On va pouvoir faire des statistiques et mieux comprendre tout cela. C'est une grande enquête avec plein d'indices, un vrai puzzle. Je vous donne rendez-vous dans 5, 10, 20 ans pour le reconstituer. La pièce qui nous intéresse le plus ? Savoir s'il y a d'autres Terres, si notre système solaire et notre planète sont exceptionnels ou non.

CELA PEUT ÊTRE UN PASSAGE DE LA VIE; EN TOUT CAS, IL Y A AUTANT EN EMPORTE LE VENT. LA CRUAUTÉ EST ACCOMPAGNATRICE DE L'ESPÉRANCE MAIS LA CONSCIENCE CONSERVE UNE ÉTHIQUE DE CRÉATION... JE NE FERAIS AUCUNE MORALE AU CHEVALIER QUI SAIT CONSERVER SON CHIEN ET SON CHEVAL DEVANT LES ADVERSITÉS; CELA MONTRE UNE CONVICTION DE SA NATURE QUI LUI EST PROPRE: NAVIGATRICE ET ÉQUILIBRÉE DEVANT LA MORT, UN PIEUX ROMANESQUE DIGNE D'ARBORER L'ÉTHIQUE DE L'ALBATROS DE BAUDELAIRE OU LA ROMANCE DE LA RÉALITÉ DU POÈTE DANS L'HISTOIRE ET L'ÉVOLUTION.

KELT-9b : l'exoplanète géante tellement chaude qu'elle pourrait exploser
Cette planète a été découverte en dehors de notre système solaire, à 650 années-lumière de notre Terre.

Elle a été baptisée KELT-9b. Et elle n'en finit pas d'étonner les astronomes qui l'ont découverte. Cette exoplanète est très chaude à sa surface, elle est aussi gigantesque et elle possède un queue semblable à celle des comètes, selon la description faite dans le magazine Nature, lundi 5 juin.

KELT-9b est près de trois fois plus massive que Jupiter, qui est à titre de comparaison la plus grosse planète de notre système solaire. Elle tourne autour d'une étoile bleue à 650 années-lumière de notre Terre. Une étoile deux fois plus chaude que notre Soleil autour de laquelle elle tourne en un jour et demi.

Plus de 4 300 degrés Celsius à sa surface

L'une des faces de KELT-9b reste plongée dans une nuit perpétuelle. L'autre est exposée aux radiations de son étoile et à une chaleur extrême de plus de 4 300 degrés Celsius (7 820 degrés Fahrenheit). "C'est si chaud que nous pensons qu'aucune molécule ne peut vivre sur la face exposée à la lumière de cette planète", explique le chercheur Scott Gaudi de l'Ohio State University, cité par NPR (en anglais).

A cause de cette chaleur, son atmosphère faite de gaz s'évapore probablement à grande vitesse. Peut-être même à une telle vitesse que KELT-9b pourrait exploser avant même que l'étoile autour de laquelle elle gravite ne meure, estiment les scientifiques.

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Y'BECCA


Dernière édition par yanis la chouette le Ven 3 Nov à 8:49, édité 1 fois
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: KELT-9b, Epsilon Eridani et Exoplanètes en 2001-2020.   Ven 3 Nov à 8:47

Trois questions sur Epsilon Eridani, le système planétaire qui serait (très) similaire au nôtre
La Nasa a livré, mardi, de nouvelles précisions sur ce système qui captive les scientifiques depuis les années 1960.

se trouve à 10,5 années-lumière de la Terre. (LYNETTE COOK / NASA)
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Mis à jour le 05/05/2017 | 21:07
publié le 05/05/2017 | 21:07

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L'agence spatiale américaine a publié, mardi 2 mai, des précisions (en anglais) sur un système planétaire baptisé "Epsilon Eridani". Les chercheurs s'intéressent à ce système depuis les années 1960. Ils l’avaient choisi pour être l’une des trois premières étoiles à être écoutées avec le radiotélescope de Green Bank, situé en Virginie occidentale aux Etats-Unis, dans le but de percevoir une éventuelle émission extraterrestre, rappelle Ciel & espace.

Où se trouve Epsilon Eridani ?

Quelque 10,5 années-lumière nous séparent de ce système planétaire. Une distance relativement faible : l'étoile la plus proche de nous, Proxima Centauri, se trouve à 4,24 années-lumière. En comparaison, le prometteur système Trappist-1, qui abrite sept exoplanètes, est à 39 années-lumière de la Terre.

Qu'abrite ce système ?

On y trouve une jeune étoile similaire à notre soleil qui est entourée d'au moins deux ceintures de débris. La distance entre l'étoile et cette première ceinture est semblable à celle qui sépare notre soleil de la ceinture d'astéroïdes de notre système solaire, qui se situe entre les orbites des planètes Mars et Jupiter, rappelle l'Observatoire de Paris. Sciences et avenir explique que la deuxième ceinture est plus éloignée. Si on ramenait l'ensemble à notre système, elle serait "à peu près située sur l'orbite d'Uranus qui est l'équivalent chez nous de la ceinture de Kuiper", que l'on trouve après les huit planètes principales, environ 40 fois la distance Terre-Soleil.

Au sein d'Epsilon Eridani, on trouve également une gigantesque planète semblable à Jupiter, 51 Eridani b. La distance qui la sépare de son étoile est proche de celle entre notre Soleil et Jupiter. Cette planète est très grande avec une masse deux fois environ celle de Jupiter. Elle est aussi moins chaude que les autres exoplanètes nouvellement formées à 426°C.

Ilustration de la Nasa qui compare l\'agencement de notre système solaire à celui d\'Epsilon Eridani.
Ilustration de la Nasa qui compare l'agencement de notre système solaire à celui d'Epsilon Eridani. (NASA / SOFIA / LYNETTE COOK)
Pourquoi est-ce important ?

Les scientifiques ne cessent de scruter le ciel pour mieux comprendre nos origines : celles de l'univers, mais également celles de notre système solaire et, bien sûr, de la Terre. Et il se trouve qu'Epsilon Eridani présente de nombreux éléments pour les aider dans cette tâche. Ce système est jeune par rapport au nôtre : il n'aurait que 1,1 milliard d'années alors que le nôtre s'est formé il y a 4,5 milliards d'années.

"Cette étoile héberge un système planétaire qui subit actuellement les mêmes processus cataclysmiques qui se sont produits au sein du système solaire dans sa jeunesse. Au moment où la Lune a gagné la plupart de ses cratères, la Terre l'eau de ses océans et que des conditions favorables à la vie se sont installées sur notre planète", détaille Massimo Marengo de l'université de l'Iowa.

Davantage de détails sont à prévoir avec le lancement en 2018 du James-Webb Telescop, qui se placera en orbite à 1,5 million de kilomètres de la Terre et aura une sensibilité 100 fois plus grande que Hubble, qui vient de fêter ses 27 ans.

A LIRE AUSSI

La Nasa demande de l'aide pour trouver le nom des sept nouvelles planètes
La Nasa a proposé aux internautes, sur Twitter, de trouver un nom aux sept exoplanètes découvertes le 27 février. Les réponses, plus ou moins sérieuses, ne se sont pas faites attendre...

Avec le hashtag #7NamesFor7NewPlanets, la Nasa appelle les internautes, via Twitter, à trouver un nom aux sept nouvelles planètes, dont la découverte a été annoncée le 22 février dernier. Pour le moment, leurs noms ne sont pas très attrayants : Trappist-1b, Trappist-1c, Trappist-1d, etc. Ils ont été donnés en référence au système Trappist-1 à trente-neuf années-lumière de la Terre dans lequel elles ont été découvertes.

Dès l'appel de la Nasa, les réponses ne se sont pas fait attendre et sont plus ou moins sérieuses. Comme le système solaire s’appelle Trappist (TRAnsiting planets and planetesimals small telescope), les internautes ont proposé d’appeler les planètes du nom des bières trappistes, brassées par des moines : Orval, Chimay, Westvleteren, Rochefort, Westmalle, Achel, et Koningshoeven.

Macron, Trump et les sept nains

Certaines réponses sont plus politiques. C'est ainsi que l'on retrouve des propositions en rapport avec Emmanuel Macron : "Parce que c'est notre projeeeeet" ou Donald Trump : "Seulement pour les personnes qui n'ont pas voté Trump".

D'autres sont plus fantastiques, et les fans d'Harry Potter ont proposé les noms des sept horcruxes (objets très maléfiques dans lequel un sorcier dissimule une partie de son âme) : Tom Riddle's Diary, Marvolo's Ring, Slytherin's Locket, Hufflepuff's Cup, Ravenclaw's Diadem, Nagini, Harry Potter.

Des internautes ont également cherché ce qui existe par sept : les sept nains, les sept péchés capitaux, les sept jours de la semaine…

Autre proposition étonnante : "Et si on les nommait comme leurs habitants les ont nommées ?"

Malgré l'appel lancé par la Nasa, c'est l’Union astronomique internationale (UAI), un groupement d’astronomes professionnels basé à Paris, qui aura le dernier mot. L'UAI se réunit tous les trois ans pour étudier les propositions et choisir les nouveaux noms de tous les objets célestes (étoiles, planètes, astéroïdes, comètes, etc.).

A LIRE AUSSI

Exoplanètes : pourquoi la présence d'eau à l'état liquide n'est pas (forcément) synonyme de vie
La Nasa a annoncé mercredi avoir découvert sept exoplanètes dont trois d'entre elles pourraient – en théorie – abriter de la vie, grâce, notamment à la présence d'eau à l'état liquide. Mais c'est un peu plus compliqué que ça.

L'annonce a fait sensation. Des scientifiques ont annoncé, mercredi 22 février, la découverte de sept nouvelles exoplanètes. Sur trois d'entre elles, il serait possible d'y trouver de l'eau à l'état liquide. La nouvelle est enthousiasmante. Aussitôt, de nombreux titres de presse ont évoqué des "exoplanètes qui pourraient abriter la vie", de "nouvelles Terres". Un chercheur a même estimé que "la recherche du vivant sur une autre planète est aujourd'hui à portée de main". Problème : ces formulations sont hâtives.

La découverte, un jour, d'eau à l'état liquide sur une exoplanète serait une énorme nouvelle, car "la chimie que l'on connaît, d'une façon générale, c'est une chimie dans l'eau, a expliqué dans Sciences et Avenir Michel Viso, responsable thématique exobiologie au Cnes. Mais "dire que de l'eau liquide est synonyme de présence de vie est faux", commente auprès de franceinfo Louis d'Hendecourt, astrochimiste et directeur de recherches au CNRS.

En effet, bien souvent, on associe la découverte d'eau à l'état liquide - ce qui n'est encore jamais arrivé sur une autre planète que la Terre - à la possible découverte de formes de vie. Mais c'est un raccourci grossier, comme l'explique franceinfo.

Parce qu'il faut de la chimie organique

Lorsque l'on parle de vie, il ne s'agit ni de lapins qui sautillent, ni de vie intelligente. On parle de formes de vie microscopiques, bactériennes. Or, pour les obtenir, de l'eau à l'état liquide, c'est un début. Mais "on peut très bien avoir de l'eau liquide en abondance sur une planète et, malheureusement, ne pas avoir de molécules organiques", remarque Louis d'Hendecourt.

Or, "toute la chimie des êtres vivants est basée sur le carbone et sur la chimie organique, poursuit-il. La première des conditions nécessaires à la vie est donc la présence d'une chimie organique assez riche pour avoir plusieurs espèces chimiques, ce qui va favoriser des réactions entre elles et déboucher sur ce que l'on appelle de la biochimie", poursuit-il.

Pour l'instant, l'origine de molécules organiques sur Terre est encore floue. Deux hypothèses sont communément répandues. D'après la première, des météorites auraient apporté, entre autres, des acides aminés, qui sont des briques primordiales dans la construction de la vie. D'après l'autre hypothèse, le magma, qui est apparu avec la formation du manteau terrestre, aurait piégé du carbone, de l’oxygène, de l’azote, et peut-être de l’eau. Tous ces éléments auraient, ensuite, été libérés grâce aux volcans et aux sources hydrothermales, permettant les processus de chimie organique nécessaires à la vie.

Parce que l'eau, c'est bien, mais pas trop chaude, c'est mieux

Cela peut sembler être un détail, mais ce n'en est pas un. Loin de là. Si l'eau facilite la fabrication de molécules complexes, comme les protéines et les acides aminés, "elle est tout autant capable de les détruire", relève Louis d'Hendecourt.

En effet, ces molécules se décomposent dans l'eau au-dessus de 60°C. Autrement dit, il faut de l'eau à l'état liquide, mais à une température modérée.

Parce qu'il faut une atmosphère

Pour que la vie puisse se développer sur une planète, il faut que celle-ci soit dotée d'une atmosphère, favorisant la formation d'océans, de nuages et de pluie. Il est nécessaire, notamment, que cette atmosphère soit plutôt riche en dioxyde de carbone (CO2) pour que se produise un effet de serre. "Sans cet effet de serre naturel, la température sur Terre serait inférieure à 0°C", avaient indiqué, en août, les astronomes qui ont participé à la découverte de Proxima Centauri b, l'exoplanète la plus proche de la Terre, à 4,24 années-lumière de nous.

Mais il faut un équilibre. Concrètement, il est nécessaire que la concentration en CO2 ne soit pas trop élevée afin que l'effet de serre ne soit pas trop intense et que les températures au sol restent favorables à l'émergence de la vie.

Parce qu'il faut un champ magnétique

Lors des éruptions solaires, les particules envoyées sont capables de détruire, à terme, l'atmosphère d'une planète. Selon la Nasa, la prometteuse Proxima Centauri b, qui était réputée "potentiellement habitable", est probablement une planète dénuée de vie. En cause : les violents pics d'activité de son soleil, une naine rouge, un type d'étoile plus petit, plus froid, et plus instable que notre Soleil.

La Terre, elle, est protégée par un champ magnétique naturel. Selon l'Institut de physique du globe de Paris, il "a joué un rôle essentiel pour le développement de la vie sur la Terre en déviant les particules de haute énergie du vent solaire et des rayons cosmiques". Et d'ajouter : "Ceci a permis à l’atmosphère terrestre de se maintenir au cours du temps, contrairement à ce qui s’est passé sur Mars, où en l’absence d’un champ magnétique important, le vent solaire a arraché à son passage une grande partie de l’atmosphère de cette planète."


Il ne suffit donc pas d'avoir de l'eau liquide pour que la vie apparaisse. Louis d'Hendecourt insiste : "Les contingences, on pourrait dire les hasards, qui sont liées à l'apparition de la vie, sont extrêmement nombreuses."

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MessageSujet: Re: KELT-9b, Epsilon Eridani et Exoplanètes en 2001-2020.   Ven 3 Nov à 9:07

3 November 2017
A new, long-term and global dataset of soil moisture measurements from space has been released to help us better understand the water cycle and climate, monitor agriculture and manage our water resources.


Italy anomalies
The amount of water held in global soils makes up only about 0.001% of the total water found on Earth, but still plays a crucial role in regulating plant growth, our weather and climate.

This is because soil moisture is a key variable controlling the exchange of water and energy between the land and the atmosphere: dry soil emits little or no moisture to the atmosphere and heats up more strongly during a hot day, thus intensifying heatwaves. Wet soils, on the other hand, have a cooling effect on the atmosphere.

Soil moisture data can be collected by satellites measuring microwaves reflected or emitted by Earth’s surface. The intensity of the measured signal depends on the amount of water in the soil. This information is important for improving short- and medium-term meteorological forecasting, as well as predicting hazardous events such as floods, droughts and heatwaves.


Caribbean anomalies
Scientists working under the soil moisture project of ESA’s Climate Change Initiative have harmonised data on soil moisture from different satellites dating back to 1978 to give us a long-term view of global soil moisture, as well as variations and trends in the water cycle.

When a severe drought hit central Italy this summer, the dataset was consulted and scientists found that lower-than-average soil moisture as far back as December contributed to the severity of the drought.

In other parts of the globe, the dataset revealed much wetter-than-normal soil moisture conditions associated with the catastrophic floods caused by this year’s hurricanes in the Caribbean and the monsoon in South Asia.


SMOS
Developed by the Vienna University of Technology (TU Wien), Dutch company VanderSat BV and the Austrian Earth Observation Data Centre, the dataset is based on 11 satellite sensors, including the one on ESA’s SMOS satellite and ESA’s historical ERS missions. Starting next year, it will be made available in near-real time through the Copernicus Climate Change Service.

Scientists worldwide can now download, use and validate the dataset by visiting http://www.esa-soilmoisture-cci.org/

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