Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 LA PANTHÈRE DES NEIGES, MER D'ARAL, 天山 ET LES OCÉANS.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 7496
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: LA PANTHÈRE DES NEIGES, MER D'ARAL, 天山 ET LES OCÉANS.   Lun 30 Oct à 10:13

LA PANTHÈRE DES NEIGES, GARDIENNE DES ACTES ET DES SOUVENIRS
OU LA LUNE...
DÉDIÉ AU GRAND YETI...

IL EST BEAU D'Y CROIRE SI VOUS CHERCHEZ LA PAIX...
J'AI CHOISI LA SAGESSE ET CELLE CI ME DONNA LE CHOIX
ENTRE L'AMOUR ET LE POUVOIR. J'AI CHOISI L'AMOUR
CAR IL CONDUIT AU POUVOIR.

ALORS, LA SAGESSE ME BANNI ET JE PUS ALLER PORTER MES PLAINTES À LA LUNE.
LA LUNE SURPRISE ME DEMANDA POURQUOI.

EN ÉTANT BANNI, JE PEUX PORTER MES MOTS DANS TA CLARTÉ
ET TU SERA MON PLUS TERRIBLE PROFESSEUR CAR À MES YEUX,
LA POÉSIE EST LE PLUS BEAU DES BIENS QUE L'ON PUISSE OFFRIR
À LA SAGESSE ET À L'AMOUR; C'EST UN DON DEVANT LE POUVOIR.
LA LUNE DEVIENT SOURIANTE ET LE SOLEIL SE FAIT SOUFFLE DES SENTIMENTS.
TOUT COMME LES SCIENCES HUMAINES, SOCIALES ET ARTISTIQUES,
LA LAÏCITÉ EST UNE SOURCE INSCRITE DANS LE SANCTUAIRE DES LIVRES...

ÉCRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS ALIAS TAY La chouette effraie.


Le Tian Shan (caractères chinois : 天山 ; pinyin : tiān shān ; littéralement : « montagnes célestes » ; parfois orthographié Tien Shan), aussi appelé Tangri Tagh (en langues turques tangri, « Dieu (ciel) » et tagh, « montagne »), est une chaîne de hautes montagnes d'Asie centrale située au nord-ouest du bassin du Tarim (occupé en grande partie par le désert du Taklamakan). C'est le cinquième relief du monde après l'Himalaya, les Andes, les Rocheuses et le Pamir1.

Géographie
Situation, topographie
Carte de Tian Shan.
Vue des monts Tian depuis l'espace, en octobre 1997, avec le lac Yssyk Koul au nord, au Kyrgyzstan.

La chaîne s'étend d'est en ouest à partir du territoire de la province chinoise du Xinjiang. Longeant la frontière sud du Kazakhstan avec le Kirghizistan, elle se termine à l'ouest en rejoignant le côté nord des montagnes du Pamir. D'est en ouest, leur longueur totale est de 2 500 km pour une largeur nord-sud de 100 à 400 km. La longueur de la section sur le territoire chinois est de 1 700 km, soit les deux tiers de la surface totale2. Au Kirghizstan, les monts Tian sont situés au sud-est de la mer intérieure que forme le lac salé d'Yssik Koul.

Les plus hauts sommets des monts Tian sont le Jengish Chokusu (7 439 m), anciennement pic Pobedy, et le pic Khan Tengri (7 010 m). L'altitude moyenne est de 4 000 m2.
Hydrographie
Vue de la rive sud, le lac Yssyk Koul (6 236 km2 à 1 606 m d'altitude), 2e plus grand lac de montagne du monde après le lac Titicaca.

Il y a 15 953 glaciers dans le massif, d'une surface totale de 15 416,41 km2, représentant un volume de glace de 1 048,247 km3. 9 081 de ces glaciers (57 % des glaciers du massif) sont sur le territoire chinois, soit une surface de 9 235,96 km2 (59,9 % de la surface de glaciers dans le massif) et un volume de glace de 1 011,748 km3, (96,5 % du volume de glace du massif entier)2.
Géologie

Depuis le Précambrien (600 millions d'années), les monts Tian sont passés de l'état d'ancien continent à celui d'ancienne mer, s'élevant en montagnes érodées en pénéplaine puis relevés de nouveau en hautes montagnes. les mouvements tectoniques récents ont joué un rôle décisif dans la configuration actuelle de cette montagne, formant d'énormes chaînes et des bassins avec failles et terrasses. Des couches de sédiments très épaisses se sont accumulées dans les bassins, érodées par la suite en canyons et en falaises formant les grands paysages de canyons rouges du Tertiaire2.
Climat

Les montagnes du Tianshan sont une division naturelle entre les zones mi-tempérées et tempérées chaudes du Xinjiang2. Les flancs sud et nord du pic Tomur présentent respectivement de très nettes différences de précipitations, sol et végétation. Le climat du flanc nord est de type montagnard semi-humide, celui du flanc sud est de type semi-aride3.
Faune

L'est du Tian Shan abrite plus de 400 espèces animales, dont des représentants d'espèces en danger à des degrés divers tels que l'once (Uncia uncia ou léopard des neiges ; IUCN 2009 ; CITES 2007), le cygne chanteur (Cygnus cygnus ; IUCN 2009 ; CITES 2007), le cerf élaphe (Cervus elaphus ; IUCN 2009), le podoce de Biddulph (Podoces biddulphi ; IUCN 2009), l'argali (Ovis ammon ; IUCN 2009), l'ibex de Sibérie (Capra sibirica ; IUCN 2009), etc.2.

La population totale des léopards des neiges, localisée en Asie du Centre et du Sud-Est, est d'environ 2 500 individus dont plus de 1 650 dans le Xinjiang. Sur les flancs du pic Tomur (Jengish Chokusu) on en trouve plus de 600, servis par de bonnes populations d'espèces proies notamment d'argalis et de yanghirs2.
Flore

L'est du Tian Shan possède l'éventail de distribution botanique le plus complet dans le Tian Shan : désert, steppes désertiques, arbustes, forêts de vallées, forêts de fruitiers sauvages (pommiers, abricotiers, noyers, pruniers, etc.), forêts mixtes d'épicéa et d'arbres à feuilles caduques, populations de Picea schrenkiana, cyprès et buissons, prairies alpines, et des glaciers et sommets enneigés. Elle inclut les principales formations écologiques du Tian Shan, telles que Picea schrenkiana, Malus sieversii, Armenica vulgaris4, Betula tianschanica, Populus tremula, Juniperus sabina, Juniperus pseudosabina5, Tamarix ramosissima, Haloxylon ammodendron, Bothriochloa ischaemum, Thylacospermum caespitosum, etc. Elle contient plus de 1 800 espèces de plantes, dont des plantes en danger de disparition (l'orchidée Goodyera repens par exemple ; CITES 2007) et des plantes endémiques (Saussurea involucrata, Tulipa sinkiangensi, etc.)2

Picea schrenkiana, fossile vivant pour l'évolution biologique, est une espèce ancienne d'arbre remontant au Tertiaire et sa distribution est limitée au Tian Shan. La réserve naturelle de Gongnaisi (Xinjiang) est riche en arbres de 70 mètres de hauteur, de 1,7 mètre de diamètre et représentant 50 m3 de volume de bois2.

Les forêts de fruitiers sauvages, notamment pour le pommier sauvage Malus sieversii, représentent une richesse génétique exceptionnelle et essentielle dans la lutte contre les maladies de tous les cultivars des espèces concernées. En effet, ces espèces sauvages cohabitant dans le Tian Shan (Kazakhstan et Chine principalement) montrent une résistance inhabituelle aux maladies6, notamment la tavelure du pommier7. Cette réponse face aux maladies est en elle-même une indication sûre de la richesse de leur génome par rapport à celui de leurs descendants domestiques6.
Histoire
Piotr Semionov-Tian-Chanski, explorateur russe de cette région au XIXe siècle.

Les villes-oasis de la route de la soie, dont une branche contournait par le nord le désert du Taklamakan du bassin du Tarim, sont situées en contrebas de la face sud des Tian Shan1. À Kashgar, situé en Chine, à l'extrême pointe occidentale du bassin du Tarim, cette route coupait à travers les montagnes du Tian Shan en bifurquant vers le nord et vers Bishkek dans la province d'Almaty au sud du Kazakhstan8.

Les monts Tian font partie des monts sacrés du tengrisme.

Deux cent kilomètres à l'est de Bishkek, les monts Tian autour d'Almaty sont le berceau de Malus sieversii, récemment confirmé comme l'ancêtre commun à tous les cultivars de pommiers (le nom d'Almaty ou Alma-Ata en kazakh signifie « grand-père des pommes »).
Activités
Protection environnementale

La partie orientale des monts Tian, présentée candidate au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 20106 par la Chine, inclut six réserves naturelles nationales de Chine : la réserve naturelle nationale de Tomur (N 41°50, E 80°20), la réserve naturelle nationale de Kuerdening (N 43°10, E 83°00), le parc national de Tianshan Tianchi (N 43°50, E 88°13), la réserve naturelle nationale de Bayinbuluke (N 44°40, E 88°50), le parc national de Sayram (N 42°50, E 84°15) et le parc national de Nalaty (N 43°15, E 84°00)2.

La réserve naturelle nationale du Pic Tomur est la seule réserve naturelle parmi les vingt-cinq présentes dans le Xinjiang9, à protéger des écosystèmes de montagnes3. Située à six kilomètres au sud du tripoint des frontières de la Chine, du Kazakhstan et du Kyrgyzstan, elle comprend 23,76 millions d'hectares situés dans le district administratif du Wensu faisant partie de la région autonome du Xinjiang. Elle couvre une grande partie des monts Tian en territoire chinois2.
Tourisme
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Références

↑ a et b Glossaire de la Route de la soie [archive]
↑ a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Xinjiang Tianshan [archive] sur le site de l'UNESCO.
↑ a et b Tomur Peak National Nature Reserve [archive] sur le site de Tianshannet, source d'informations sur le Xinjiang autorisée par le gouvernement chinois.
↑ (en) Armenica vulgaris [archive] sur le site Plants for the planet.
↑ (en) Juniperus pseudosabina [archive] dans Conifers, banque de données sur les gymnospermes.
↑ a, b et c « Sauvons les pommes », Science et Vie, no 1130, novembre 2011, p. 90-97.
↑ Evaluation of Malus sieversii seedlings from Kazakhstan for disease resistance and time of leafing [archive], sur le site de la Société internationale pour la science de l'horticulture (International Society for Horticultural Science).
↑ Carte de la route de la soie [archive]
↑ Liste des réserves naturelles du Xinjiang [archive] sur le site de Tianshannet, source d'informations sur le Xinjiang autorisée par le gouvernement chinois.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

les Tian Shan, sur Wikimedia Commons

Articles connexes

Steppe de l'Alai et de l'ouest du Tian Shan
Malus sieversii
Route de la soie
Lac Sayram
Makan Map

[afficher]
v · m
Patrimoine mondial en Chine
[afficher]
v · m
Patrimoine mondial au Kazakhstan
[afficher]
v · m
Patrimoine mondial au Kirghizistan
[afficher]
v · m
Patrimoine mondial en Ouzbékistan
[afficher]
v · m

PROFESSION DE FOI DE MONSIEUR TIGNARD YANIS OU PN 3286
DE LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME
ET J'Y AJOUTE LES FEMMES AUX PLURIELS ET LEURS ENFANTS...
LE MYSTÈRE DE LA PRIÈRE EST UN ASPECT DU PERSONNEL QUE L'ON VEUT RENDRE COLLECTIF...
L'HARMONIE EST LE RESPECT ET LE RESPECT EST DE NE PAS TUER ET DE FAIRE SOUFFRIR...
SELON MA CONNAISSANCE DU LIVRES DES JUGES ET DE LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER,
COMPOSÉE DE LA RÉPUBLIQUE D’ISRAËL ET DE LA COMMUNAUTÉ PARLEMENTAIRE DE LA PALESTINE...
AMIE ET ALLIÉE DE LA RÉPUBLIQUE DU CÈDRE OU TERRES DU LIBAN.
UNE ÉLECTION COMMUNE POUR DEVENIR UN PARTAGE ET UN SECOURISME DEVANT L’ADVERSITÉ:
L’HÉRITAGE DU SANG ET LE PARTAGE DE L'EAU...
L'EAU N'ENGENDRE PAS TOUJOURS L'EAU ET LE SANG N'ENGENDRE PAS TOUJOURS LE SANG:
CELA EST LE MYSTÈRE DU PARDON FACE à L’HÉRITAGE ET à L'EAU
ET DEVANT LA CRUAUTÉ ET LA TYRANNIE...

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com En ligne
yanis la chouette



Nombre de messages : 7496
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: LA PANTHÈRE DES NEIGES, MER D'ARAL, 天山 ET LES OCÉANS.   Lun 30 Oct à 10:31

LE POLLEN OU POUSSIÈRE, TU REDEVIENDRAS POUSSIÈRE...

DANS LA CLARTÉ DU SON, ELLE SE PRODUIT DANS LE RUISSELLEMENT DE LA PLUIE.
LE CROIRE N'EST PLUS AUX PÊCHES MAIS EN LA PRODUCTION DU PARAITRE.
MALUS SIEVERSII EST AINSI L'ASPECT D'UNE ÉVOLUTION DE LA SOCIÉTÉ,
L’HUMANITÉ DEVENANT UNE RUCHE BOURDONNANT DES FLEURS ET DES ARBRES.
L'ACTION DE LA NATURE RESTANT DANS LE PROPRE DE SA CRÉATIVITÉ CAR NOUS
SOMMES DES COMPOSANT DE LA NATURE DANS L'ACTION ET DE L'ÉVOLUTION.
DE NOS ACTIONS, NOUS DEVONS PERCEVOIR QUE LES RÈGLES DU POSSIBLE
DEMEURENT DANS L'ACTION DE LA NATURE ET DU MOUVEMENT: LE POSSIBLE.
CE QUI EST IMPOSSIBLE N'EST DICTE PAR NOS PEURS MAIS IL EST DES ASPECTS
QUI DEMEURENT DANS LA VÉRACITÉ DE L'IMPOSSIBLE. LA MUTATION POSSÈDE
SES LIMITES COMME LA LONGÉVITÉ ÉTABLIE SON AGE. DANS L'OMBRE ET LA LUMIÈRE,
LE SOMMEIL DICTE SA MANIÉRÈ DE VIVRE ET L'INSOMNIE VEILLE LE PEUPLE.
DANS L'OMBRE ET LA LUMIÈRE, LE SOMMEIL ET L'INSOMNIE SONT L’ÉQUILIBRE
DE LA NATURE ET DES MOUVEMENTS CAR CEUX QUI NAVIGUENT DANS CES ASPECTS,
CONNAISSENT LES CARACTÈRES DE LA FUSION ET DE L'ACCENTUATION
DE VIVRE DES MATIÈRES... LE CARACTÈRE DU FRUIT EST LA SEMENCE DE LA VIE
ET LE POLLEN EST LA POUSSIÈRE DE L'INSPIRATION DIVINE, LAÏQUE ET ATHEE..

Malus sieversii est un pommier sauvage originaire des montagnes d'Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, et Xinjiang en Chine) où il pousse en populations groupées qui forment des forêts de pommiers. Les barrières naturelles de ces régions montagneuses ont isolé l'espèce, favorisant ainsi une évolution intraspécifique. Malus sieversii est l'unique ancêtre de la plupart des cultivars de pommier domestique (Malus pumila) sauf pour certains cultivars peu nombreux issus d'hybridations principalement avec M. sylvestris ou Malus floribunda. L'espèce est aujourd'hui considérée comme vulnérable1 par l'Union internationale pour la conservation de la nature.

Découverte

Il a initialement été décrit par le naturaliste allemand Johann August Carl Sievers, qui l'avait repéré dans les montagnes de l'Altaï en 1793. Il fut nommé Pyrus sieversii en 1833 par Karl Friedrich von Ledebour, qui reprit les travaux de Sievers2.
Distribution
On trouve des peuplements de Malus sieversii le long de la vallée de la rivière Ili.

Malus sieversii est endémique du nord du massif du Tian Shan. On le trouve entre 1 100 m et 1 600 m d'altitude1 sur toute la zone frontalière entre le sud du Kazakhstan d'une part et le nord de l'Ouzbékistan et du Kirghizistan ainsi que l'ouest de la Chine (province du Xinjiang) d'autre part. Il est présent en peuplements clairsemés le long de la vallée de la rivière Ili (dans la réserve naturelle Aksou-Jabagly et les contreforts du Trans-Ili Alataou (région d'Almaty) ainsi que dans la zone frontalière chinoise (région du lac Balkhach et massifs du Jungar Alatau et Tarbagataï) où il forme des forêts fruitières avec d'autres espèces de pommiers sauvages3 mais aussi en peuplement mixte avec de nombreuses autres Rosacées telles qu'abricotiers sauvages, pruniers et aubépines.

Sa répartition est la suivante4 :

Jungar Alatau : 48,8 %
Zailiyskiy Tau : 25,4 %
Karataou : 12,1 %
Talas Alatau : 11,7 %
Tarbagatay : 2 %

Description

Malus sieversii est un arbre caduc mesurant de 5 à 14 mètres de haut et jusqu'à 80 cm de diamètre5, très ressemblant au pommier domestique.

Les fruits de certains individus sont les plus gros de toutes les espèces de pommiers sauvages, ces pommes mesurant en effet jusqu'à 7 cm de diamètre et rivalisant en taille avec de nombreux cultivars modernes.

Génétique
Malus sieversii, ancêtre de la pomme domestique

Pendant de nombreuses années, il y eut un débat sur les origines des cultivars du pommier domestique : étaient-ils issus d'hybrides de différentes espèces sauvages, ou d'autres espèces ?

En 1929, le botaniste Nikolaï Vavilov, adepte précurseur de la notion de biodiversité, découvre les forêts de pommiers sauvages de la province d’Almaty, dans le massif du Tian Shan (partagé entre le nord du Kirghizistan et l'oblys d'Almaty, au sud du Kazakhstan). Il émet alors déjà l’idée que ces forêts de pommiers du Tian Shan pourraient être ce qu'il appelle le « centre de diversité » pour la pomme, une notion indiquant également la région concernée comme étant le lieu d’origine de ce fruit. L’agronome kazakh Aymak Djangaliev poursuit ses travaux après 1945. Les scientifiques occidentaux n’ont accès aux premières analyses moléculaires de cette richesse génétique qu’après la chute du mur de Berlin3. Quatre explorations botaniques ont ainsi été financées par les services de recherches génétiques de l'USDA dans douze régions du Kazakhstan, du Tadjikistan et d'Ouzbékistan entre 1989 et 19966. 949 spécimens de Malus sieversii ont été collectés lors de ces explorations. Les analyses génétiques de ces spécimens ont montré que M. sieversii n'est pas une espèce panmictique puisqu'on on a pu regrouper ces spécimens en 4 sous-groupes (2 présents partout et 2 uniquement dans le sud-ouest du Kazakhstan). La zone la plus riche en biodiversité pour l'espèce étant la région de Karataou7 et plus généralement toute la région longeant la rivière Ili du Kirghizistan à la Chine (région de Gongliu) 8.

En 2002, les travaux génétiques de Barrie Juniper, membre émérite du département de botanique de l'université d'Oxford, prouvent erronée la théorie soutenant que les pommiers domestiques seraient seulement issus d'hybrides de différentes espèces. Ses analyses incitent à pencher vers l'hypothèse que M. sieversii, toujours florissant au sud-est du Kazakhstan, soit l'origine principale voire unique pour la plupart des variétés de pommes que nous consommons aujourd'hui. L'analyse génétique de feuilles de pommiers de cette région a montré de nombreuses séquences d'ADN communes entre M. sieversii et M. pumila 3. Barrie Juniper considère même que M. pumila et M. sieversii ne sont qu'une seule et même espèce, M. pumila n'étant qu'une version génétiquement appauvrie de M. sieversii du fait d'une sorte de "consanguinité" liée à l'utilisation d'un petit nombre d'individus pour créer depuis 2 000 ans l'ensemble des variétés cultivées actuelles9. En effet, 64 %, des 439 variétés commerciales étudiées par Noiton et Alspach10 en 1996 utilisent depuis plus d'un siècle seulement cinq géniteurs (Mc Intosh (101 cultivars), Golden delicious (87 cultivars), Jonathan (74 cultivars), Red delicious (56 cultivars) ou Cox's Orange Pippin (59 cultivars), respectivement quatre américaines et une anglaise) ou leur descendance11.

En 2010, la description complète du génome de la pomme et la comparaison des gènes de toutes les espèces entre elles établit définitivement que les pommiers domestiques sont apparentés aux pommiers sauvages kazakhs, et effectivement distincts des espèces sauvages européennes et des autres espèces3.

En langue kazakhe, on nomme la pomme alma, terme que l'on retrouve dans le nom de l'ancienne capitale et principale ville du Kazakhstan : Almaty, qui signifie « riche en pommes » fut appelée, de 1921 à 1993, Alma-Ata, soit « grand-père des pommes ».
Richesse génétique et résistance aux maladies

Ces arbres sont depuis le début des années 1990 étudiés par l'United States Agricultural Research Service, dans l'espoir de trouver des informations génétiques permettant de développer de nouveaux cultivars de pommes répondant mieux aux maladies. Les espèces sauvages cohabitant au Kazakhstan montrent en effet une résistance inhabituelle aux infections3, notamment la tavelure12. Cette réponse face aux maladies est en elle-même une indication sûre que leur génome est bien plus riche que celui de leurs descendants domestiques3.
Vulnérabilité, conservation

En 1992, la superficie des forêts de pommiers était d'environ 11 000 hectares. Depuis, elle a été fortement réduite. Le problème principal est la coupe illégale des forêts par la population en croissance rapide, pour libérer de l'espace pour le pâturage ou la construction privée (en particulier dans les environs d'Almaty, dont la population a été multipliée par trois entre 1950 et 2010.

Malus sieversii, listé comme vulnérable depuis 1998 par l'Union internationale pour la conservation de la nature, est menacé par l'expansion de l'agriculture et l'excès de pâture1 qui amènent la dégradation et la perte de son habitat. Un autre problème est la pollinisation croisée avec des espèces cultivées de pommiers menant à une hybridisation qui induit une perte de diversité génétique.

Au Kazakhstan, son habitat a diminué de plus de 70 % au cours des trente dernières années1 ou depuis 19353. Sa population sur l'ensemble de sa zone de distribution est suspectée d'avoir diminué de plus de 30 % au cours des trois dernières générations1.

La partie ouest du massif du Tian Shan a été proposée candidate au patrimoine mondial de l'UNESCO en 20103.
Références

Référence UICN : espèce Malus sieversii (Ledeb.) M.Roem. [archive] (en) (consulté le 25 mai 2015)

↑ a, b, c, d et e (en) Malus sieversii [archive] sur le site de l'IUNC.
↑ Travaux qu'on peut retrouver dans "Neue Nordische Beyträge". 1781-1796. 7.Bd., 1796. de Pallas, P.S [archive]. Seules quelques lignes sont dédiées à ce que Sievers semblait considérer comme une nouvelle espèce de pyrus (sic):
Son nom Kirghize est alma. J'ai aimé ce pyrus presque assez pour en acheter. - suit la description suivante en latin : Arbre d'une brasse (1,86 m) et souvent de deux (3,72 m), plusieurs troncs sur une même racine. Feuilles ovales à dessous tomenteux, fleurs en ombelles. - Les paysans sibériens, qui étaient avec moi, et qui ont eu leurs arbres, venaient de Pologne et de petite Russie et bien qu'ils aient beaucoup entendu parler de la culture du pommier, n'en ont jamais vu de tels. Quoi qu'il en soit, je ne doute pas que mes bonnes pommes du Tarbagataï proviennent de Sibérie, en particulier d'autour d'Ustkammenogorsk où le sol et le climat local sont les plus semblables. Si ces lieux ont retenu l'attention locale, cela pourrait venir des habitants sibériens qui possèdent des forets fruitières et qui mangent les pommes qu'elles comportent, ce que peu ou personne n'a encore réussi à faire.
↑ a, b, c, d, e, f, g et h Sauvons les pommes, dans Science et Vie, no 1130, novembre 2011, p. 90-97.
↑ Dzhangala AD, 1977
↑ The Wild Fruit and Nut Plants of Kazakhstan* - A. D. Dzhangaliev, T. N. Salova, and P. M. Turekhanova - Kazakhstan Academy of Science [archive]
↑ Forsline et al. 2003
↑ Genetic diversity and population structure in Malus sieversii, a wild progenitor species of domesticated apple - Christopher M. Richards & Gayle M. Volk & Ann A. Reilley & Adam D. Henk & Dale R. Lockwood & Patrick A. Reeves & Philip L. Forsline. 2007
↑ Genetic structure of Malus sieversii population from Xinjiang, China, revealed by SSR markers. [archive]
↑ "Story of the apple" de B. Juniper, p. 56
↑ Founding Clones, Inbreeding, Coancestry, and Status Number of Modern Apple Cultivars - Dominique A.M. Noiton, Peter A. Alspach - 1996 [archive]
↑ Microsatellite (SSR) variation in a collection of Malus (apple) species and hybrids. S.C. Hokanson, W.F. Lamboy, A.K. Szewc-McFadden and J.R. McFerson - p. 290 - 2001 [archive]
↑ Evaluation of Malus sieversii seedlings from Kazakhstan for disease resistance and time of leafing [archive], sur le site de la Société internationale pour la science de l'horticulture (International Society for Horticultural Science).

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Malus sieversii, sur Wikimedia Commons

(en) Twenty Years of Germplasm Management: Geneva, NY to the Forests of Central Asia, China, Russia, and Turkey - Philip Forsline, 2004 [archive]
(en) Pommes remarquables au Kazakhstan [archive] et autres articles sur la pomme au Kazakhstan [archive] par le Service de recherches agriculturales du gouvernement des États-Unis
(en) Engineering The Apple [archive], par Sue Hubbel. Dans Natural History, Oct. 2001
Anciennes sortes de pommes trouvées en Asie centrale, résistantes au feu bactérien et à la tavelure [archive]
Malus sieversii le pommier des origines [archive]
krapooarboricole : aux origines de la pomme [archive]
ALMA - Association des amis de Aymak Djangaliev pour la sauvegarde de Malus sieversii [archive]

PROFESSION DE FOI DE MONSIEUR TIGNARD YANIS OU PN 3286
DE LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L'HOMME
ET J'Y AJOUTE LES FEMMES AUX PLURIELS ET LEURS ENFANTS...
LE MYSTÈRE DE LA PRIÈRE EST UN ASPECT DU PERSONNEL QUE L'ON VEUT RENDRE COLLECTIF...
L'HARMONIE EST LE RESPECT ET LE RESPECT EST DE NE PAS TUER ET DE FAIRE SOUFFRIR...
SELON MA CONNAISSANCE DU LIVRES DES JUGES ET DE LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER,
COMPOSÉE DE LA RÉPUBLIQUE D’ISRAËL ET DE LA COMMUNAUTÉ PARLEMENTAIRE DE LA PALESTINE...
AMIE ET ALLIÉE DE LA RÉPUBLIQUE DU CÈDRE OU TERRES DU LIBAN.
UNE ÉLECTION COMMUNE POUR DEVENIR UN PARTAGE ET UN SECOURISME DEVANT L’ADVERSITÉ:
L’HÉRITAGE DU SANG ET LE PARTAGE DE L'EAU...
L'EAU N'ENGENDRE PAS TOUJOURS L'EAU ET LE SANG N'ENGENDRE PAS TOUJOURS LE SANG:
CELA EST LE MYSTÈRE DU PARDON FACE à L’HÉRITAGE ET à L'EAU
ET DEVANT LA CRUAUTÉ ET LA TYRANNIE...

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com En ligne
yanis la chouette



Nombre de messages : 7496
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: LA PANTHÈRE DES NEIGES, MER D'ARAL, 天山 ET LES OCÉANS.   Lun 30 Oct à 10:39

Menthon-Saint-Bernard est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Localisation
Menthon-Saint-Bernard se situe sur la rive est du lac d'Annecy, au pied des dents de Lanfon, au sud du mont Veyrier et au nord du Roc de Chère, à 9 km au sud-est d'Annecy.

Toponymie

Menthon devient officiellement Menthon-Saint-Bernard par décret du 2 mars 19431,2.

Menthon est associé au nom de saint Bernard de Menthon, qui serait né vers 923 dans le château et appartiendrait ainsi à la famille seigneuriale locale de Menthon2. La forme ancienne est Mentons que l'on retrouve dans les nombreux actes regroupés du moyen âge dans le Régeste Genevois2. D'autres formes sont observées comme Mentuno au XIIIe siècle ou encore Menthone au XIVe siècle2.

Menthon est un nom dérivé du gentilice *Mentonius2 (Voir Menton (Alpes-Maritimes)). Henri Suter indique également que ce nom signifierait en langue gauloise « « tour sur le rocher », de men, « pierre, rocher », et dunum, « forteresse » »2.

On trouve le nom de lieux Mentone sur le cartulaire de l'abbaye de Talloires de la fin du XIIe siècle-début du XIIIe siècle3.

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Minto (graphie de Conflans) ou Menton (ORB)4.
Histoire
Période antique

Le territoire se trouve en territoire des Allobroges qui contrôlent l'avant-pays plat, entre le Rhône et les Alpes5.

Les Romains interviennent dans les environs à partir du IIe siècle av. J.-C.. Une fois le territoire pacifié, ils construisent des routes afin de commercer et notamment la route secondaire reliant Turin à Genève, passant par le village de Verthier en provenance de la mansio Casuaria (village de Viuz sur la commune de Faverges), qui se développe au Ier siècle, sur la rive droite du lac6. Des traces de présences de villa, puis d'autres attribuées à la présence burgonde ont été retrouvées dans la commune voisine de Veyrier.
Période médiévale

Vers 1008, au premier château construit 2 siècles auparavant, serait né Saint Bernard de Menthon, fondateur des hospices du Grand et Petit-Saint-Bernard, canonisé en 1220. Il est le saint patron des montagnards.

La famille de Menthon, toujours propriétaire du château, est arrivée en 1190 en provenance de Bourgogne, son fondateur était Jean de Menthon.

Le château actuel a commencé à être construit au XIIIe siècle, il contient de nombreux trésors : mobiliers, livres, tapisseries.

Au XVe siècle, l'amiral Nicod de Menthon, fut gouverneur de Nice, plus tard Guillaume de Menthon fut lieutenant-général de Savoie.
Période contemporaine

Menthon annexe les secteurs dit des Choseaux, appartenant à la commune voisine de Talloires, par le décret du 17 février 1864 et des Presles provenant de Veyrier-du-Lac, par le décret du 26 juin 19101. Durant le régime concordataire français, la paroisse annexe le village des Choseaux, qui était jusque là attaché à la paroisse de Talloires1.

Au XIXe siècle, René de Menthon fut un grand collectionneur de plantes et un artiste.

Au premier recensement de 1861, la commune comptait 669 habitants.

Dans les années 1860, un nouveau cimetière entouré d'un enclos est créé pour remplacer celui qui jouxte alors l'église. Il a été agrandi dans les années 1970. La décision d'un nouveau cimetière est votée en décembre 2010.

La commune s'agrandit avec l'ajout, le 17 février 1864, des Choseaux (qui se trouvait sur la commune de Talloires) et, le 26 juin 1910, des Presles (qui se trouvait sur la commune de Veyrier-du-Lac). La paroisse de Menthon est aussi agrandie par le Concordat avec l'ajout du village des Choseaux.

Au XXe siècle, Henri de Menthon fut député dans la Haute-Saône et François de Menthon fut un des fondateurs de la Résistance française, créateur du « mouvement Liberté » à Annecy et à Lyon, éditeur d'un journal clandestin (Liberté puis Combat), ministre de la Justice du gouvernement provisoire à la Libération, procureur au tribunal de Nuremberg et fondateur du mouvement de la Jeunesse ouvrière chrétienne.

Au 2 mars 1943 (sous le régime de Vichy), la commune de Menthon est renommée Menthon-Saint-Bernard.
Politique et administration
Situation administrative

La commune appartient au canton de Faverges, qui depuis le redécoupage cantonal de 2014, est composé de 27 communes dont Alex, Lathuile, La Balme-de-Thuy, Chevaline, Le Bouchet-Mont-Charvin, Les Clefs, Cons-Sainte-Colombe, La Clusaz, Doussard, Entremont, Giez, Dingy-Saint-Clair, Marlens, Le Grand-Bornand, Montmin, Lathuile, Saint-Ferréol, Seythenex, Manigod, Saint-Jean-de-Sixt, Les Villards-sur-Thônes, Talloires, Thônes, Veyrier-du-Lac, Serraval. La ville de Faverges en est le bureau centralisateur7. Auparavant la commune était attachée au canton d'Annecy-le-Vieux.

Elle est aussi membre du Grand Annecy qui remplace depuis le 1er janvier 2017 la communauté de communes de la Tournette, qui comportait quatre communes.

La commune relève de l'arrondissement d'Annecy et de la deuxième circonscription de la Haute-Savoie.
Liste des maires

Son maire actuel, Antoine de Menthon (né en 1953), est conseiller général depuis 1998 du canton d'Annecy-le-Vieux.
Liste des maires successifs Période Identité Étiquette Qualité
~1900 ~1920 Philibert d'Orlyé ... ...
1944 mars 1977 François de Menthon MRP Ministre de la justice • Député • Conseiller général
mars 1977 mars 1983 Jean Dutour
mars 1983 en cours Antoine de Menthon PR puis UMP Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Antoine de Menthon est le cousin issu de germain de l'actuel comte de Menthon : Olivier de Menthon (fils de François de Menthon), l'ancêtre commun étant Bernard Auguste René, comte de Menthon de la Maison de Menthon.
Jumelages
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Population et société

Ses habitants sont appelés les Menthonnais1.
Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du 1er janvier 2009, les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation8. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 20089,Note 1.

En 2014, la commune comptait 1 898 habitants, en augmentation de 1,17 % par rapport à 2009 (Haute-Savoie : 7,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)
Évolution de la population [modifier] 1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
620 668 695 642 731 733 647 669 714
Évolution de la population [modifier], suite (1) 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
773 737 733 737 618 588 578 552 652
Évolution de la population [modifier], suite (2) 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
552 566 501 501 597 671 575 702 818
Évolution de la population [modifier], suite (3) 1982 1990 1999 2008 2013 2014 - - -
1 178 1 517 1 659 1 863 1 905 1 898 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 199910 puis Insee à partir de 200611.)
Histogramme de l'évolution démographique
Enseignement

La commune de Menthon-Saint-Bernard est située dans l'académie de Grenoble. En 2016, elle administre deux écoles maternelles, l'école privée Les Moulins regroupant 17 élèves et l'école Le Clos Chevalier avec 57 élèves, et deux écoles élémentaires, Le Clos Chevalier, regroupant 120 élèves12 et l'école privée Les Moulins regroupant 52 élèves.
Médias
Radios et télévisions

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS radio, Radio Semnoz… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale. France 3 et sa station régionale France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.
Presse et magazines

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Genevois, le Courrier savoyard.
Cultes

La commune de Menthon-Saint-Bernard est le centre de la paroisse Saint-Germain du lac qui regroupe l'ensemble les communes de la rive droite du lac d'Annecy13. Cette paroisse fait partie du doyenné d'Annecy, rattaché au diocèse d'Annecy14.

Les Menthonnais disposent d'un lieu de culte catholique : l'église Saint-Bernard de Menthon.
Économie

Tourisme : Menthon-Saint-Bernard jouit d'une situation stratégique au pied des premiers contreforts du massif des Bornes : Mont Veyrier, Roc de Chère, Dents de Lanfon. Plus tous les loisirs nautiques avec le lac d'Annecy. Visite du château. Sports nautiques. Villégiature et palaces-hôtels-restaurants.
Agriculture.

Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

Baie de Menthon
Vue du château de Menthon-Saint-Bernard.

Vue du château de Menthon-Saint-Bernard.
Vue de la baie depuis la terrasse du Palace.

Vue de la baie de Menthon-Saint-Bernard depuis la terrasse du Palace.
Vue du port.

Vue du port de Menthon-Saint-Bernard.
Vue du Palace de Menthon sur les contreforts du Roc de Chère.

Vue du Palace de Menthon sur les contreforts du Roc de Chère.
Vue de la façade du Palace de Menthon.

Vue de la façade du Palace de Menthon.

Cliquez sur une image pour l'agrandir, ou survolez-la pour afficher sa légende.

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques15 mais aucun lieu répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel16. Par ailleurs, elle compte vingt-quatre objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques17 et aucun répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel18.

Sites des thermes gallo-romains de Menthon-Saint-Bernard (env. 900 m2) (propriété privée) Inscrit MH (1991).
Château de Menthon-Saint-Bernard Inscrit MH (1989) dominant la commune sur la route du col de Bluffy, datant du Moyen Âge (XIIIe siècle). Remanié au XVe siècle et XVIe siècle, il subira des aménagements de confort à partir de 1740. L'aspect actuel du château date de 1880, lui donnant une ressemblance aux châteaux de Louis II de Bavière (tourelles, galeries à colombage, remaniement intérieur).
Église Saint-Bernard de Menthon de style néo-classique sarde de 1847.
Statue de saint Bernard de Menthon par le statuaire Philippe Besnard.
Palace de Menthon, construit en 1906-1907, par l'architecte annécien Louis Ruphy dans un style Belle Époque, puis agrandi par les frères Gruffaz.

Espaces verts et fleurissement

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris19.
Personnalités liées à la commune

Maison de Menthon ;
Saint Bernard, vers 923 - 1008 ;
François de Menthon, 1900 - 1984, professeur, résistant, homme politique (député MRP de 1945 à 1958), fondateur du journal de la Résistance Liberté qui deviendra Combat ;
Hippolyte Taine (1828-1893) est enterré dans sa propriété à Menthon-Saint-Bernard.

Héraldique
Blason ville fr Menthon-Saint-Bernard.svg

Portail de la botanique
Crocus
Cycas revoluta
Il y a actuellement 30 148 articles liés au portail
suivre les dernières modifications

Partie intégrante de la biologie, la botanique (grec βοτάνη « herbe, plante ») est la science consacrée à l'étude des végétaux. Elle présente plusieurs facettes qui la rattachent aux autres sciences du vivant.

La botanique, dont les origines remontent à l'antiquité gréco-romaine, fut longtemps une annexe de la médecine, l'étude des plantes étant surtout motivée par leurs propriétés médicinales voire magiques. Par la suite, elle se consacra essentiellement à la classification des plantes, la systématique, jusqu'à s'en trouver caricaturée comme étant « l'art d'insulter les plantes en latin » (Alphonse Karr, 1808-1890). En effet, au cours du XXe siècle, cette science s'est diversifiée en un grand nombre de disciplines de plus en plus spécialisées, allant de la physiologie à l'écologie végétale, en passant entre autres par la génétique et la phytosociologie.

Projets associés à ce portail :
Projet:Botanique • Projet:Mycologie • Projet:Origine et Évolution du Vivant • Projet:Phycologie • Projet:Poaceae • Projet:Roses et rosiers • Projet:Conservation de la nature • Projet:Écologie • Projet:Gastronomie • Projet:Géographie • Projet:Microbiologie • Projet:Ressources en sciences de la vie


Les armes de Menthon-Saint-Bernard se blasonnent ainsi :

De gueules, au lion d'argent, à la cotice d'azur brochant sur le tout.
Voir aussi
Bibliographie

Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, 1981, 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 21-25, « Les cantons d'Annecy - Annecy-le-Vieux - Seynod », p.166-172 « Menthon-Saint-Bernard »..

Articles connexes

Liste des communes de la Haute-Savoie

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Menthon-Saint-Bernard, sur Wikimedia Commons Menthon-Saint-Bernard, sur le Wiktionnaire

« Bases de données : Commune de Menthon-Saint-Bernard (74176), Département de la Haute-Savoie (74) » [archive], sur le site de l'INSEE - www.insee.fr (consulté le 1er janvier 2014).
[PDF] « Menthon-Saint-Bernard (74176 - Commune), Chiffres clés - « Évolution et structure de la population » » [archive], sur le site de l'INSEE - www.insee.fr (consulté en août 2014), p. 18 (Chiffres de 2011, mise à jour le 28 juin 2012).
« Bases de données : Commune de Menthon-Saint-Bernard (74176), Département de la Haute-Savoie (74) - « Chiffres clés Évolution et structure de la population » » [archive], sur le site de l'INSEE - www.insee.fr (consulté en août 2014) (Chiffres de 2009).

Notes et références
Notes

↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

↑ a, b, c et d « Menthon-Saint-Bernard » [archive], Accueil > Ressources > Communes, sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 12 novembre 2016), Ressources - Les communes.
↑ a, b, c, d, e et f Henry Suter, « Menthon-Saint-Bernard » [archive], sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch, 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté le 12 novembre 2016).
↑ Jean-Yves Mariotte, « Annecy et ses environs au XIIe siècle d'après le cartulaire de Talloires », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 130, no 1,‎ 1972, p. 5-32 (lire en ligne [archive]).
↑ Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, 2012, 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne [archive]), p. 13
Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
↑ Henri Ménabréa, Histoire de la Savoie, Bernard Grasset, 1933 (réimpr. 1960, 1976, 2009), p. 10.
↑ Alain Piccamiglio et Maxence Segard, « Le site de Viuz-Faverges/Casuaria (Haute-Savoie) : agglomération, sanctuaire et villa dans la cluse d'Annecy », Revue archéologique de Narbonnaise, vol. 38, no 39,‎ 2005, p. 105 (lire en ligne [archive]).
↑ « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie » [archive], Légifrance, 21 février 2014 (consulté en août 2014).
↑ L'organisation du recensement [archive], sur le site de l'Insee.
↑ Calendrier départemental des recensements [archive], sur le site de l'Insee [archive].
↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui [archive] sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
↑ Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006 [archive]2007 [archive] 2008 [archive] 2009 [archive] 2010 [archive] 2011 [archive]2012 [archive]2013 [archive]2014 [archive] .
↑ « Haute-Savoie (74) > Menthon-Saint-Bernard > École » [archive], sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 12 novembre 2016).
↑ « Paroisse Saint-Germain du lac » [archive], sur le site du diocèse d'Annecy (consulté le 12 novembre 2016).
↑ « Doyenné d'Annecy » [archive], sur le site du diocèse d'Annecy (consulté le 12 novembre 2016).
↑ « Liste des monuments historiques de la commune de Menthon-Saint-Bernard » [archive], base Mérimée, ministère français de la Culture.
↑ « Liste des lieux et monuments de la commune de Menthon-Saint-Bernard à l'inventaire général du patrimoine culturel » [archive], base Mérimée, ministère français de la Culture.
↑ « Liste des objets historiques de la commune de Menthon-Saint-Bernard » [archive], base Palissy, ministère français de la Culture.
↑ « Liste des objets de la commune de Menthon-Saint-Bernard à l'inventaire général du patrimoine culturel » [archive], base Palissy, ministère français de la Culture.
↑ « Les villes et villages fleuris » [archive], sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

[masquer]
v · m
Grand Annecy
Plus de 50 000 habitants Annecy (siège)
Plus de 5 000 habitants Epagny Metz-Tessy · Fillière · Poisy · Saint-Jorioz
Plus de 1 000 habitants Alby-sur-Chéran · Argonay · Charvonnex · Chavanod · Cusy · Groisy · Gruffy · Menthon-Saint-Bernard · Quintal · Saint-Félix · Sevrier · Veyrier-du-Lac · Villaz · Viuz-la-Chiésaz
Moins de 1 000 habitants Allèves · Bluffy · Chainaz-les-Frasses · Chapeiry · Duingt · Entrevernes · Héry-sur-Alby · La Chapelle-Saint-Maurice · Leschaux · Montagny-les-Lanches · Mûres · Nâves-Parmelan · Saint-Eustache · Saint-Sylvestre

ECRIT DE
WIKIPEDIA
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com En ligne
yanis la chouette



Nombre de messages : 7496
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: LA PANTHÈRE DES NEIGES, MER D'ARAL, 天山 ET LES OCÉANS.   Lun 30 Oct à 10:42

Title Reflection nebula NGC 1999
   Released 30/10/2017 9:00 am
   Copyright NASA and The Hubble Heritage Team (STScI)
   Description

   This spooky sight, imaged by the NASA/ESA Hubble Space Telescope, resembles fog lit by a streetlamp swirling around a curiously shaped hole – and there is some truth in that. While the ‘fog’ is dust and gas lit up by the star, the ‘hole’ really is an empty patch of sky.

   When the dark patch was first imaged, it was assumed to be a very cold, dense cloud of gas and dust, so thick as to be totally opaque in visible light, and blocking all light behind it. In general, such globules are known to be small cocoons of forming stars, but thanks to ESA’s Herschel Space Observatory, which would have been able to see any hints of star formation at infrared wavelengths but did not, along with ground-based observations, it turned out to be a truly empty patch of sky.

http://www.esa.int/spaceinimages/Images/2017/10/Reflection_nebula_NGC_1999

30 October 2017

It appears that something good can come from something bad. Although rising global temperatures are causing seasonal snow cover to melt earlier in the spring, this allows for the snow-free boreal forests to absorb more carbon dioxide from our atmosphere.

Scientists believe that global warming is primarily caused by carbon dioxide emissions from human activities such as burning coal, the oil and gas industry, transportation and domestic heating. As global temperatures rise, we see changes in Earth’s climate such as the accelerated melting of glaciers, rising sea levels and an increase in the frequency of extreme weather conditions.

To predict the increase of carbon dioxide in the atmosphere accurately, scientists need to consider both the sources of emissions as well as the absorption of carbon dioxide both on land and in the oceans. Boreal forests are well known to be an important carbon sink on land, but the amount of carbon these high-latitude northern forests can absorb is influenced by the amount of snow cover.
Spring recovery 1979–2015

To help quantify changes in carbon absorption, ESA’s GlobSnow project produced daily snow cover maps over the whole northern hemisphere from 1979 to 2015 using satellites.  

A team of climate and remote sensing scientists led by the Finnish Meteorological Institute recently analysed the information and found that the start of plant growth in the spring has shifted earlier by an average of eight days over the last 36 years.

By combining this information with ground-based observations of the atmosphere–ecosystem  carbon dioxide exchange from forests in Finland, Sweden, Russia and Canada, the team found that this earlier start to spring growth has increased the forest uptake of  carbon dioxide from the atmosphere by 3.7% per decade. This acts as a brake on the growth of atmospheric carbon dioxide, helping to mitigate the rapid increase of carbon dioxide from man-made emissions.

The scientists also found that the shift in spring recovery is much larger in Eurasian forests, leading to double the increase in carbon uptake compared to North American forests.
Snow-covered boreal forest

“Satellite data played an essential role in providing information on variability in the carbon cycle,” said Prof. Jouni Pulliainen, who led the research team at the Finnish Meteorological Institute.

“By combining satellite- and ground-based information, we were able to turn observations of melting snow into higher-order information on springtime photosynthetic activity and carbon uptake.”

These new results will now be used to improve climate models and help to increase the accuracy in predictions of global warming.

Next year, ESA plans to improve the satellite-based record of global snow cover with the upcoming Snow_cci project of ESA’s Climate Change Initiative.

http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/Space_for_our_climate/Melting_snow_aids_absorption_of_carbon_dioxide

RAPPORT DE
L'E.S.A ET DE Y'BECCA
DANS L'INFORMATION DU PEUPLE

   Astronomers think that is was formed when jets of gas from some of the young stars in the wider region punctured the sheet of dust and gas that forms the surrounding nebula. The powerful radiation from a nearby mature star may also have helped to clear the hole.

   The bright star seen here is V380 Orionis, a young star 3.5 times the mass of our own Sun. It appears white owing to its high surface temperature of about 10 000ºC – nearly twice that of the Sun. The star is so young that it is still surrounded by a cloud of material left over from its formation. This bright material in the area pictured here is only visible because of the light from the star; it does not emit any visible light of its own. This is the signature of a ‘reflection nebula’ – this one is known as NGC 1999.

   This image was first published on the Hubble site in March 2000. The Herschel discovery was made in 2010.
   Id 384463

RAPPORT DE
L'E.S.A ET DE Y'BECCA
DANS L'INFORMATION DU PEUPLE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: LA PANTHÈRE DES NEIGES, MER D'ARAL, 天山 ET LES OCÉANS.   

Revenir en haut Aller en bas
 
LA PANTHÈRE DES NEIGES, MER D'ARAL, 天山 ET LES OCÉANS.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La mer d'Aral
» Les neiges du Kilimandjaro
» Le Panthéon Divin
» Premier cité au Panthéon....
» Petit délire espagnol avec Etoile des Neiges et Etoile de Givre ^^

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: