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 La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.

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yanis la chouette



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MessageSujet: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 9:57

Des souris et des hommes (titre original : Of Mice and Men) est un roman de l'écrivain américain John Steinbeck publié en 1937. Avec Les Raisins de la colère (1939), il s'agit de l'une de ses œuvres les plus connues.

Résumé

George Milton, un homme plutôt petit et Lennie Small sont deux amis d'enfance qui errent sur les routes de Californie en travaillant comme saisonniers de ranch en ranch. George et Lennie partagent depuis toujours le même rêve : posséder un jour une petite exploitation, pour y vivre « comme des rentiers », y élever des lapins et être libres. Lennie nourrit une passion bien enfantine : il se plaît énormément à caresser les choses douces. Doté d’une très grande force physique, il ne parvient pas à dominer sa puissance hors de l'ordinaire. Il est également intellectuellement déficient, et passe constamment pour un « idiot ». Cela finit par lui causer des ennuis notamment avec Curley, le fils du patron, et sa belle et jeune femme. En effet, lorsque cette dernière va proposer à Lennie de toucher ses cheveux, tout va mal tourner. En effet, Lennie, pris de panique, tue accidentellement la femme de Curley. Il court alors se réfugier dans les fourrés. Curley fou de rage décide d'abattre Lennie et part à sa recherche avec les hommes du ranch. George part de son côté retrouver Lennie au lieu de ralliement prévu entre eux en cas de « problème ». Sachant que son ami est condamné et ne voulant pas qu'il souffre, il le tue d'une balle dans la nuque.
Personnages du roman

George Milton : « petit et vif. Brun de visage, avec des yeux inquiets et perçants, des traits marqués. Des mains petites et fortes, des bras minces, un nez fin et osseux », son rêve est de posséder une petite ferme et de l'exploiter.
Lennie Small : « doux colosse innocent aux mains dangereuses », « un homme gigantesque, à visage informe, attardé, avec de grands yeux pâles et de larges épaules tombantes », légèrement attardé mentalement, avec un esprit d'enfant, doté d'une très grande force physique et adorant tout ce qui est doux (comme des souris mortes qu'il garde dans sa poche ou des lapins) ; son rêve est de s'occuper des lapins de la future maison qu'il aura avec George.
Curley : fils du patron, homme de petite taille. Ancien boxeur amateur, il aime se battre avec les plus grands. Il n'aime pas quand sa femme ne se trouve pas près de lui. Une rixe éclata à la suite de brimades régulières de la part de Curley envers Lennie et son retard mental. Ce dernier fut obligé de riposter et lui broya la main. Curley lui en a voulu à mort par la suite. Curley maintient son autre main dans un gant enduit de vaseline pour « avoir la main douce lorsqu'il caresse sa femme » ce qui est sujet de moquerie de la part des ouvriers.
Slim : homme à la voix très grave, il est le roulier du ranch, sympathise avec George, allure du cow-boy parfait. C'est le seul qui puisse effrayer Curley, avec son père. Lorsque Curley demande à Slim où est passée sa femme, Slim lui dit qu'il n'a pas que ça à faire. Curley est effrayé et s'excuse, avant d'entrer dans la chambre où se trouve Lennie et les autres.
Candy : C'est l'homme le plus âgé du ranch, il a perdu une main au travail et grâce aux indemnisations qu'il a en banque il veut acheter avec George le lopin de terre. Il possède un très vieux chien que Carlson a tué afin qu'il ne souffre plus malgré le fait que Candy aimait beaucoup son chien, le coup de revolver lui a fait un choc.
Carlson : Un homme de forte corpulence, il possède un revolver que George volera pour tuer Lennie.
La femme de Curley : belle, attirante, elle n'a pas épousé Curley par amour, mais par nécessité. Elle rêvait de devenir actrice.
Crooks : Le palefrenier noir. « Il a le dos de travers, là où il a reçu un coup de pied de cheval. » Il ne vit pas avec ses camarades du ranch car il est noir et les autres l'accusent de sentir mauvais, il vit dans l'écurie et pense que ce sont les autres travailleurs qui sentent mauvais. Il rencontrera Lennie, attiré par la lumière de sa lampe, qui sera le premier à être gentil avec lui. Il est aussi très bon au jeu du fer à cheval.
Tante Clara : Femme qui a élevé Lennie Small. Elle donnait auparavant des souris à Lennie avant qu'elle ne meure.
Whit : Un jeune ouvrier agricole. Il a des « épaules tombantes, il marche lourdement sur les talons ».
Le Patron : C'est un petit homme trapu. Il porte un pantalon de coutil bleu, une chemise de flanelle, un gilet noir déboutonné, un veston noir et une ceinture dans laquelle il tient ses pouces. Il était coiffé d'un vieux feutre brun et il portait des bottes à hauts talons avec des éperons.

Contexte

Le récit s'inspire d'un vers de Robert Burns : « The best laid schemes o'mice an'men gang aft a-Gley » (« Les plans les mieux conçus des souris et des hommes souvent ne se réalisent pas »). L'histoire ressemble aussi beaucoup à celle de Moosbrugger (chapitre 18 de l'Homme sans qualités de Robert Musil paru en 1930) dont elle semble être une version étoffée. À travers une écriture grave et monocorde, il exprime toute la misère et la solitude humaine[réf. nécessaire]. Devant l'accueil enthousiaste que suscite son roman et grâce à sa structure similaire à une pièce de théâtre, Steinbeck réalise une adaptation théâtrale qui est représentée la même année1. En effet, dans le roman, un lieu est choisi pour chacun des cinq chapitres, telle une pièce en cinq actes, et ces lieux font l'objet d'une description à chacun des débuts de ces chapitres, telles des didascalies en début d'acte.

Dans les premier et dernier chapitres, l’action se passe dans une forêt à quelques milles au sud de Soledad. Le reste du roman se passe dans un ranch à Soledad. Écrivain béhavioriste, Steinbeck décrit avec beaucoup de précision et d’objectivité. On imagine distinctement les lieux mais on ne sent pas de valeur sentimentale ni le plaisir que le narrateur a de voir la scène. La description est un peu « froide » et on sent une atmosphère un peu tendue et on ne voit pas les endroits par les yeux des personnages. Les « images » donnent une dimension réaliste au roman et la froideur de celle-ci appuie sur l’objectivité du roman2.
Adaptations
Cinéma

1939 : Des souris et des hommes de Lewis Milestone
1992 : Des souris et des hommes de Gary Sinise

Téléfilm

1971 : Des souris et des hommes de Paul Blouin
1981 : Des souris et des hommes de Reza Badiyi

Télévision

2012 : Le 9e épisode de la saison 1 de Grimm nommé Une souris et un homme (Of Mouse and Man).
Tex Avery a repris l'essentiel des personnages (un petit malin et un gros nigaud) avec les noms de "Georges" et "Junior" ou "Lennie" dans plusieurs cartoons des années 1940.
La première aventure de Speedy Gonzales, Cat Tails For Two, reprend les deux principaux protagonistes dans le rôle de chats tentant d'attraper la souris mexicaine.
Le 4e épisode de la saison 3 de Lost : Les Disparus le livre est mentionné plusieurs fois.

Bande dessinée

2009, en noir et blanc : Des souris et des hommes, de Pierre-Alain Bertola (scénario et dessin), édition Delcourt, Paris (France)

Théâtre

1945 : Théâtre Hébertot, mise en scène de Paul Œttly avec Robert Hébert et André Valmy3
2010 : Des souris et des hommes, adaptation de Marcel Duhamel, mise en scène de Jean-Philippe Évariste et Philippe Ivancic. Avec : P. Ivancic, J-P. Évariste, G. Le Devehat, P. Sarrazin, E. Dabbous, B. Henry, H. Déus et P. Ivancic, en collaboration avec le Théâtre 13
2011 : Des souris et des hommes, adaptation de Marcel Duhamel, mise en scène de Alain Bourbon par la compagnie Theâtre343, en collaboration avec Acte2 Théâtre, Lyon.
2011-2012 : Des souris et des hommes, adaptation de François Folio, Théâtre d'Azur, Le Tampon, La Réunion.
2014 : Des souris et des hommes, adaptation, scénographie, mise en scène de Arnaud Métayer. Théâtre de Ménilmontant, Paris. Avec E. Cousin, C. Crompin, A. Métayer.
2017 : Des souris et des hommes, adaptation de Marcel Duhamel, mise en scène Hervé Daguin, Albane Laquet par la compagnie Albanov'Arts et le théâtre de l'Iris.

Références

↑ THE PLAY; John Steinbeck's 'Of Mice and Men' in a Production Staged by George S. Kaufman [archive]
↑ Voir la préface de Joseph Kessel sur la première édition française de 1939.
http://www.theatreonline.com/Spectacle/Des-Souris-et-des-Hommes/39044 [archive]

Annexes
Articles connexes

Des hommes et des monstres, de William Tenn (homophonie du titre)

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Des souris et des hommes, sur Wikiquote

La première édition [archive]

[masquer]
v · m
Œuvres de John Steinbeck
Romans La Coupe d'or (1929) • Au dieu inconnu (1933) • Le Poney rouge (1933) • Tortilla Flat (1935) • En un combat douteux (1936) • Des souris et des hommes (1937) • Les Raisins de la colère (1939) • Lune noire (1942) • Rue de la sardine (1945) • La Perle (1947) • Les Naufragés de l'autocar (1947) • La Flamme (1950) • À l'est d'Éden (1952) • Tendre Jeudi (1954) • Le Règne éphémère de Pépin IV (1957) • Une saison amère (1961)
Recueils de nouvelles Les Pâturages du ciel (1932) • La Grande Vallée (1938)
Récits, reportages et mémoires Les Bohémiens des vendanges (1938) • Dans la mer de Cortez (1941-1951) • Journal russe (1948) • Il était une fois une guerre (1958) • Voyage avec Charley (1962) • Un artiste engagé (1966)
Écrits posthumes Viva Zapata !‎ (1975) • Le Roi Arthur et ses preux chevaliers (1976)

AINSI

Hugo Eugenio Pratt, né à Rimini en Italie le 15 juin 1927 et mort à Pully en Suisse, le 20 août 1995, est un auteur de bande dessinée italien. Son œuvre la plus connue est Corto Maltese (1967-1991), qui a largement dépassé le champ de la bande dessinée1. De l'œuvre de Pratt on peut retenir quelques mots-clé, indissociables de sa vie : voyages, aventure, érudition, ésotérisme, mystère, poésie, mélancolie. Le terme « dessin intelligent » est souvent employé pour décrire l’ensemble de son œuvre2. Son sens des contrastes entre le noir et le blanc et ses talents de conteur ont fait de lui un des plus grands maîtres du « neuvième art »3.

Une vie d'aventures

Dans ce que raconte Pratt de sa propre existence, on ne sait pas vraiment quelle est la part d'exagération ou d'affabulation qu'il a introduite.

« J’ai treize façons de raconter ma vie et je ne sais pas s'il y en a une de vraie, ou même si l’une est plus vraie que l’autre. »

— Le Désir d’être inutile, éditions Robert Laffont, 1991.

Aventurier moderne, il a traversé les époques en dilettante ; ici touriste, ailleurs impliqué, sans doute jamais vraiment engagé. Il pourrait être l'un des multiples personnages de son œuvre, car il a mené une vie presque aussi mouvementée et cosmopolite que celle de son héros emblématique, Corto Maltese.
La jeunesse

Hugo Pratt est né à Rimini en Romagne de Rolando Pratt et Evelina Genero. Son enfance est vénitienne dans un environnement très cosmopolite. Son grand-père paternel Joseph est d'origine anglaise1. Il est aussi apparenté à Boris Karloff, dont le nom de naissance est William Henry Pratt. Dans une interview publiée dans le magazine L'événement du jeudi le 10 juillet 1986, Hugo Pratt indique ses origines : « Prenons mon arbre généalogique. D'un côté, je suis issu de Juifs séfardo-marranes de Tolède convertis au catholicisme, exilés et établis du temps de la papauté en Avignon, comme banquiers de l'Église. La branche paternelle est encore plus complexe avec son mélange de Byzantins, de Turcs, de Vénitiens souffleurs de verre à Murano, mais aussi des jacobites anglais partisans des Stuart qui ont fui en Méditerranée. Et tous ces gens, un jour, se sont retrouvés à Venise ». À l'âge de six ans, une insolation lui provoque une amnésie pendant six mois4. À 10 ans, Hugo Pratt part avec sa mère rejoindre son père, militaire de carrière en Abyssinie (actuelle Éthiopie), envahie par l'Italie depuis 1935 par Benito Mussolini. Quatre ans plus tard, la Seconde Guerre mondiale s’étend sur tous les continents et les océans. Le père s’engage avec son fils de treize ans dans la police coloniale afin de réprimer les indépendantistes. Il dira avoir été « le plus jeune soldat de Mussolini »5. Après l’offensive britannique de 1941, il assiste au retour de l’empereur Hailé Sélassié dans Addis-Abeba libérée. En 1941, son père, militaire professionnel italien, est capturé par les troupes britanniques. Il tombe malade et meurt en captivité fin 1942. La même année, Hugo Pratt et sa mère sont internés dans un camp de prisonniers à Dire Dawa où il se met à acheter des comics aux gardes. La mère et le fils sont rapatriés par la Croix-Rouge en 1943.

En 1944, dans une Italie divisée par la guerre, Venise est sous le contrôle des Allemands. Il est arrêté par les SS qui le prennent pour un espion sud-africain. Il est enrôlé dans la police maritime du Reich, s'échappe au bout de dix-huit jours et se met au service des Alliés, comme interprète et organisateur de spectacles jusqu’en 1946.

En 1946, Hugo Pratt est un des membres du dénommé Gruppo di Venezia (Groupe de Venise) qui comprenait également les meilleurs artistes et les écrivains comiques Fernando Carcupino, Dino Battaglia et Damiano Damiani6.
Les portes de l'imaginaire

Très tôt, le jeune Hugo aime dessiner et lire des romans d’action et d’aventure ou des bandes dessinées américaines. Le style de Milton Caniff l’inspire plus particulièrement. Sa mémoire, nourrie d’espaces africains et des péripéties de la guerre, fait naître en lui le désir de devenir dessinateur. Il débute dans le métier en 1945, quand il rencontre Mario Faustinelli et Alberto Ongaro qui viennent de créer une société d’édition. Ils proposent à Pratt de dessiner L’Asso di Picche (L'As de pique)a. inspiré des héros masqués américains — dans la revue Albo Uragano. Pendant quatre années, plusieurs histoires sont publiées dans différentes revues sur des scénarios de Mario Faustinelli. Parfois, il s’impose aussi comme auteur des textes et dessins. Ses débuts sont souvent entrecoupés de nombreux voyages en Amérique du Sud et en Europe. Cette soif de découvertes est une source indispensable à son imaginaire.

En Argentine, le travail de Pratt et de Faustinelli attire l’attention de l’éditeur Cesare Civita qui fait paraître L'As de Pique dans son périodique, Salgari. Il invite Pratt à venir travailler à Buenos Aires. Hugo accepte et s’installe là-bas en 1949. Deux ans plus tard, Pratt rencontre Héctor Oesterheld qui lui propose de dessiner, pour la revue Cinemisterio, les enquêtes du détective Ray Kitt. En 1952, dans la revue Misterix, Hugo Pratt dessine Sargento Kirk (Sergent Kirk), sur un scénario d’Oesterheld, puis reprend une série écrite par Ongaro : Junglemen. En 1957 Hugo fait équipe avec Oesterheld. Dans le premier numéro du magazine Frontera, créé par Hector, ils font paraître Ticonderoga et dans le no 1 de Hora Cero, Ernie Pike.

En 1959, Hugo se remet à l’écriture et prend comme modèle une voisine de quinze ans, pour donner un visage à l'héroïne de l'histoire, Ann y Dan (Ann de la jungle)b. Il part ensuite à Londres, travailler pour l’agence Fleetway Publications, pour laquelle il dessine 12 histoires de guerre pour les magazines Picture Library. Il s’installe ensuite pendant un an à São Paulo, au Brésil, où il donne des cours de dessin à l’Escuela Panamericana de Arte. En 1962, il retourne à Buenos Aires, où il écrit et dessine Wheeling et Capitan Cormorantc. Quelques mois après, l’Argentine connaît une crise économique difficile et il se voit contraint de repartir pour l’Italie.

De retour à Venise, le directeur d'une revue pour adolescents lui demande de dessiner dans le Corriere dei Piccoli. Billy James, écrit par Milo Milani, paraît en 1962. Simbad il marinaio (Simbad le marin), l’année suivante. L’Ombra, un autre justicier masqué qui lui rappelle L’Asso di Picche, fait son apparition en 1964, sur des textes d’Alberto Ongaro. Adaptées par Milo Milani, il dessine deux œuvres de Robert Louis Stevenson : L’Isola del tesoro (Treasure Island) et Il Ragazzo rapito (Kidnapped !), en 1965. Encore avec Milani, Le Avventura di Fanfulla, puis en 1969 Sandokan Le Tigre de Malaisied. Parallèlement, Hugo fait toujours de nombreux voyages ; notamment au Brésil, en Éthiopie et en Laponie.
Des rencontres décisives

En juin 1967, Pratt entre en contact avec Florenzo Ivaldi qui est sur le point de faire paraître une nouvelle revue : Sgt. Kirk. Le premier numéro est publié en huit cents exemplaires en juillet. À l’intérieur se trouvent les premières pages d’une aventure écrite et dessinée par Hugo : Una ballata del mare salato (La Ballade de la mer salée), où un personnage secondaire, nommé Corto Maltese, fait ses débuts. On y verra aussi Luck Star O’Hara et seulement le début de Gli Scorpioni del Deserto (Les Scorpions du désert), car faute de bons chiffres de vente, la diffusion de la revue est arrêtée fin 1969. Dans sa maison de Malamocco, près du Lido de Venise, Pratt se retrouve alors sans projet. Il part de nouveau en Éthiopie pour rechercher la tombe de son père. Il la trouvera près de Harar. Il visite aussi le Kenya et la Tanzanie.

Lors du 5e Festival de bande dessinée de Lucques, en novembre 1969, il rencontre à nouveau Claude Moliterni — un journaliste à qui, au festival précédent, il avait accordé sa première interview destinée au public français, pour la revue Phénix (no 11). Celui-ci le présente à Georges Rieu, rédacteur en chef de Pif Gadget — hebdomadaire de sensibilité communiste. Ce dernier lui propose de publier son travail en France. Pratt accepte l'offre et vient s’installer à Paris. Riche d'une vie aventureuse faite de voyages et de rencontres qui lui ont laissé une empreinte indélébile, Hugo Pratt a choisi d'exploiter l'un des protagonistes de La Ballade de la mer salée. Il voit en Corto le symbole de sa propre existence, de son regard sur la vie et les êtres. Ce sera un tournant décisif dans sa carrière. Au mois d’avril 1970, dans Pif no 58, il y a un gadget qui s'impose : un poisson d'avril. Il y a surtout le marin maltais qui vit ses propres aventures dans un premier épisode : Le secret de Tristan Bantam. Vingt et un autres se succéderont jusqu’en 1973e. C’est le point de départ de la carrière française de Pratt. Cependant les jeunes lecteurs ne sont pas tous enthousiastes. Quant à la direction, elle juge les idées du personnage trop libertaires à son goût. Pratt quitte Pif et part une nouvelle fois en Éthiopie.

Chaque jour, de juillet 1973 à janvier 1974, sur une pleine page, les lecteurs du quotidien France-Soir peuvent suivre la toute première aventure du marin maltais : La Ballade de la mer salée. Phenix, revue internationale de la bande dessinée, publie à son tour, de juin à août 1974, La Ballade sur la mer salée (sic). Louis-Robert Casterman, l’éditeur de Hergé, diffuse l’histoire, sous forme d'album, dans les librairies en 1975. Hugo Pratt est maintenant très connu dans le milieu. Après avoir été présenté aux éditions du Lombard, les premiers épisodes des Scorpions du désert sortent dans les pages du magazine Tintin à partir de février 1973.
La reconnaissance

Devant le succès remporté en France, de nombreux pays européens le réclament. L’édition belge de Tintin reprend, de 1974 à 1977, les aventures de Corto parues dans Pif Gadget. L’Italie n’est pas en reste et Pratt propose pour la revue Linus : Corto Maltese sconta detta arcana (Corto Maltese en Sibérie) en 1974 (Plus tard, ce sera Favola di Venezia (Fable de Venise) en 1977 et La Casa Dorata di Samarkand (La maison dorée de Samarkand) en 1980.) Il s'envole pour le Canada en 1976, pour donner des conférences sur l’histoire des Indiens d’Amérique et faire accessoirement l’acteur dans le film La Nuit de la marée haute (High Tide Night).

C’est au tour du périodique Pilote de faire appel à Pratt en 1977, pour éditer La Macumba du Gringo. En février 1978, Casterman crée (À suivre), un nouvel hebdomadaire où Pratt trouve son public car le succès de Corto est immédiat. Fort Wheeling paraît dans la revue, Métal hurlant en 1980. Pratt raconte ensuite La Jeunesse de Corto dans le quotidien Le Matin de Paris de mai 1981 à janvier 1982. En 1983, il part faire un périple en Irlande et aux États-Unis.

En 1984, Hugo Pratt s’installe à Grandvaux en Suisse et l'année d'après, il supervise la sortie d'un hebdomadaire plus ambitieux dans son contenu : Corto. Sa mère meurt un an plus tard. Il ne cesse de parcourir le monde, retourne en Afrique, à Djibouti et fait une virée en Amérique du Sud : c’est d’abord les retrouvailles avec l’Argentine. Suivent le Chili et l’Île de Pâques, le Pérou, le Mexique, le Guatemala et enfin le Honduras. Le magazine italien Corto Maltese publie Le Elvetiche (Les Helvétiques) en 1987 et Mu la città perduta (Mû), en 1988. Déjà présent en tant que scénariste sur l’album de Milo Manara, Un Été indien, huit ans plus tôt, il collabore à nouveau avec lui en 1991, pour El Gaucho. En juin et juillet 1992, il s’offre un périple d’un mois dans le Pacifique : l’Île de Pâques à nouveau, celle de Nouvelle-Guinée, les Îles Cook et de Samoa – cadre des premières aventures de son double de papier, mais aussi la Polynésie française (Tahiti et Tetiaroa). En 1995 la revue (À suivre) publie Dans un ciel lointainf. Un nouvel album sort peu après ; il relate les derniers instants de Saint-Exupéry : Le Dernier volg. — titre prémonitoire ? Hugo Pratt est malade depuis de longs mois déjà. Il met la dernière main à une nouvelle œuvre : Morgan. Ce sera sa dernière. Il ébauche l'Histoire des hommes à six jambes et réalise ses dernières aquarelles pour la préface de l’intégrale de Wheeling. En août 1995, un cancer du côlon l’emporte un dimanche après-midi.
Vie privée
Vie familiale

Hugo Pratt a été marié deux fois :

à Gucky Wögerer (Yougoslave) en 1953, à Venise. Divorcés en 1957, au Mexique. Ils ont eu deux enfants : Lucas et Marina.
à Anne Frognier (Argentine) en avril 1963, à Venise. Séparés en 1978. Ils ont eu deux enfants : Giona (Jonas) et Silvina.

D'après ses dires, il aurait eu deux autres enfants entre 1962 et 1967. Une fille avec une femme métisse de Bahia. Enfant qu'il reconnait, ainsi que les enfants des sœurs de sa compagne. Un fils lors d'un passage chez les indiens Xavántes en Amazonie7.
Franc-maçonnerie

Hugo Pratt rencontre la maçonnerie dans les années 1970 et est initié le 19 novembre 1976 par la loge Hermès Trismégiste de Venise . S'épanouissant en loge, il y cultive son goût pour le symbolisme, l'érudition et les mystères du passé. Il exprime cela en 1981 dans Fable de Venise où il met en scène les frères de sa loge dans un récit onirique. Cette histoire transpose, de façon romancée, l'initiation d'une femme dans une loge maçonnique en 1710. Son attachement à la maçonnerie s'exprime également avec l'anecdote de « l’Épée flamboyante ».

Le père d'Hugo Pratt, fasciste et anti-maçon, avait participé en 1925 au pillage organisé des temples maçonniques sur ordre de Mussolini. Comme tribut de ses razzias, il avait rapporté chez lui une épée flamboyante, outil attaché à la fonction de Vénérable Maître. Marqué par ce souvenir, Hugo Pratt entreprend des recherches familiales et finit par la retrouver avant d'en faire don à sa loge.

En 1989, Hugo Pratt accède au 4e degré du Rite écossais ancien et accepté. Il est élevé à ce grade dans une loge de Nice en présence des deux Souverains Commandeurs des Suprêmes Conseils du Grand Orient de France et de la Grande Loge d'Italie8. Une exposition lui est consacrée en 2012 à Paris au Musée de la franc-maçonnerie9.
Distinctions

1970 : Prix Yellow Kid de la meilleure bande dessinée mondiale au congrès international de Lucques.
1971 : Phénix de la meilleure bande dessinée d'aventure pour Corto Maltese.
1974 : Prix Saint-Michel du meilleur scénario réaliste pour Les Scorpions du désert.
1976 : Prix de la meilleure œuvre réaliste étrangère pour La Ballade de la mer salée au 3e festival d'Angoulême.
1981 : Prix des lectrices de Elle au 8e festival d'Angoulême.
1987 : Alfred du meilleur album étranger pour Un été indien au 14e festival d'Angoulême (avec Milo Manara)
1988 : Grand Prix Spécial 15e anniversaire au festival d'Angoulême.
1988 : Grand Prix national des Arts graphiques, remis à Paris par le ministre de la Culture Jack Lang.

Prix et distinctions posthumes

1996 : Prix Max et Moritz de la meilleure publication de bande dessinée importée pour Saint-Exupéry. Le Dernier Vol
2005 : Temple de la renommée Will Eisner.
2012 : Prix Eisner de la meilleure édition américaine d'une œuvre internationale pour Un été indien (avec Milo Manara).
2016 : Prix Harvey de la meilleure édition américaine d'une œuvre étrangère pour Corto toujours un peu plus loin

Œuvre
Article détaillé : Bibliographie de Hugo Pratt.

Chronologie basée sur la publication primitive de chaque œuvre dans une revue de bandes dessinées, magazine ou album. Seule la première édition française en album est listée.

Bande dessinée

L’As de pique (italien : L’Asso di picche) (crayonné), avec Alberto Ongaro (scénario) et Mario Faustinelli (encrage), dans L’Asso di picche (Italie), 1945 à 1949
L’As de pique (couverture souple, noir et blanc), Les Humanoïdes Associés, coll. « Aventures », 1982.
Junglemen (dessin), avec Alberto Ongaro (scénario) et Dino Battaglia (dessin), dans Salgari (Argentine), 1949 à 1952
Junglemen, Glénat, 1979.
Sergent Kirk (espagnol : El sargento Kirk) (dessin et participation au scénario), avec Héctor Oesterheld (scénario) dans Misterix, Hora Cero, puis Frontera Extra (Argentine), 1953 à 1959.
Sergent Kirk, Sagédition, 7 volumes, 1975-1978.
Ticonderoga (dessin et participation au scénario), avec Héctor Oesterheld (scénario), dans Frontera puis Frontera Extra (Argentine), 1957 à 1959.
Ticonderoga, Les Humanoïdes Associés, coll. « Aventures », 1982.
Ernie Pike (dessin et participation au scénario), avec Héctor Oesterheld (scénario), dans Hora Cero (mensuel puis hebdomadaire) puis Hora Cero Extra ! (Argentine), 1957 à 1959.
Ernie Pike, Glénat, 3 volumes, 1979-1981.
Ann de la Jungle (espagnol : Ann y Dann), dans Supertotem (Argentine), 1959 à 1960
Ann de la Jungle, Casterman, 1978.
Histoires de guerre (dessin), avec divers scénaristes, dans Battle Picture Library, Thriller Picture Library, War Picture Library et War at Sea Picture Library (Royaume-Uni), 1959 à 1963.
WWII. Histoires de guerre, Casterman, 2009. Première édition intégrale, mais les récits avaient été publiés partiellement dans divers albums à partir de 1981.
Capitaine Cormorant (espagnol : Capitan Cormorant), avec Stelio Fenzo, dans Misterix (Argentine), 1962.
Capitaine Cormorant, Glénat, 1980.
Fort Wheeling (espagnol : Wheeling), dans Misterix puis Super Misterix (Argentine), 1962 à 1964 ; dans European Cartoonist (Italie), 1973 ; dans Métal hurlant (France), 1980 à 1981.
Fort Wheeling, Casterman, 2 vol. 1976 et 1995.
Billy James (italien : Le avventure di Billy James), avec Mino Milani (scénario des 1er et 3e récits), dans Corriere dei Piccoli et Pecos Bill (Italie), 1962-1970.
Billy James, Les Humanoïdes Associés, 1980.
Simbad le marin (italien : Simbad il marinaio) (dessin), avec Mino Milani (scénario), dans Corriere dei Piccoli (Italie), 1963.
Simbad le marin et autres récits…, Bédésup, 1982.
L’Ombre (italien : L’Ombra) (dessin), avec Alberto Ongaro (scénario), dans Corriere dei Piccoli puis Albo avventura-Corrierino-Estate (Italie), 1964 à 1966.
Les Jouets du général, Les Humanoïdes Associés, 1980.
L'Ombre, Casterman, coll. « Écritures », 2004.
L'Île au trésor (italien : L'isola del tesoro) (dessin), avec Mino Milani (scénario d’après L'Île au trésor), dans Corriere dei Piccoli (Italie), 1965 à 1966.
L'Île au trésor, Les Humanoïdes Associés, « Collection noire », 1980.
Fanfulla (italien : Le avventure di Fanfulla) (dessin), avec Mino Milani, dans Corriere dei Piccoli (Italie), 1967 à 1968.
Fanfulla, Les Humanoïdes Associés, 1981.
Corto Maltese :

La Ballade de la mer salée (italien : Una ballata del mare salato), dans Sgt. Kirk (Italie), 1967-1969.

La Ballade de la mer salée, Casterman, coll. « Les grands romans de la bande dessinée », 1975.

Sous le signe du capricorne, dans Pif Gadget, 1970.

Sous le signe du capricorne, Publicness, 1971.

Corto toujours un peu plus loin, dans Pif Gadget, 1970-1971.

La Lagune des beaux songes, Publicness, 1972.

Les Celtiques, dans Pif Gadget, 1971-1972.

Les Celtiques, Casterman, coll. « Les grands romans de la bande dessinée », 1980.

Les Éthiopiques, dans Pif Gadget, 1972-1973.

Les Éthiopiques, Casterman, coll. « Les grands romans de la bande dessinée », 1978.

Corto Maltese en Sibérie (italien : Corte sconta detta Arcana), dans Linus, 1974-1977.

Corte Maltese en Sibérie, Casterman, coll. « Les romans (À suivre) », 1979.

Fable de Venise (italien : Favola di Venezia (Sirat Al-Bunduqiyyah)), dans L'Europeo (Italie), 1977.

Fable de Vanise, Casterman, coll. « Les romans (À SUIVRE) », 1981.

La Jeunesse de Corto Maltese, dans Le Matin de Paris, 5 août 1981-1er janvier 1982.

La Jeunesse 1904-1905, Casterman, coll. « Un auteur (À SUIVRE) », 1983.

La Maison dorée de Samarkand (italien : La Casa dorada di Samarkand), dans Linus puis Corto Maltese (Italie), 1980-1985.

La Maison dorée de Samarkand, Casterman, 1986.

Tango (italien : Y todo a media luz), dans Corto Maltese (Italie), 1985.

Tango, Casterman, 1987.

Les Helvétiques (italien : Rosa Alchemica), dans Corto Maltese, 1987.

Les Helvétiques, Casterman, 1988.

Mû, dans Corto Maltese (Italie), 1988-1991.

Mû, Casterman, 1992.

Les Scorpions du désert (italien : Gli Scorpioni del deserto), dans Sgt. Kirk (Italie), 1969 ; Tintin, 1973 ; Linus (Italie), 1975 et Alter Alter, 1980-1982.
Les Scorpions du désert, Casterman, 3 volumes, 1977-2004.
Sandokan - Le Tigre de Malaisie (dessin), avec Mino Milani (scénario d'après Le Tigri di Mompracem (Les Tigres de Mompracem) d’Emilio Salgari), début des années 1970
Sandokan. Le Tigre de Malaisie, Casterman, 2009. (ISBN 978-2203-02410-6)
Sven, Éditions du Kangourou, 1976. Repris sous le titre L’Homme des Caraïbes, Casterman, 1979.
La Macumba du Gringo, dans Pilote, 1977.
La Macumba du Gringo, Dargaud, coll. « Pilote » no 5, 1978.
À l'ouest de l'Éden, dans Pilote, 1977.
À l'ouest de l'Éden, Dargaud, coll. « Pilote » no 15, 1979.
Jesuit Joe, dans Pilote, 1980 ; Comic Art (Italie), 1984.
Jésuite Joe, Dargaud, coll. « Pilote » no 34, 1980.
Un été indien (italien : Tutto ricomincio con un’estate indiana) (scénario), avec Milo Manara (dessin), dans Corto Maltese (Italie), 1983 à 1985.
Un été indien, Casterman, 1987. Alfred du meilleur album étranger au 14e Festival d'Angoulême 1987.
Cato Zoulou (italien : Cato Zulú), avec Raffaele Vianello (assistant dessin), dans Corto Maltese (Italie), 1984 et 1988.
Cato Zoulou, Casterman, 1990.
El Gaucho (scénario), avec Milo Manara (dessin), dans Il Grifo (Italie), 1991-1992.
El Gaucho, Casterman, 1995.
Dans un ciel lointain (italien : In un cielo lontano), avec Guido Fuga (assistant dessin) dans Baldassare Catalanotto, 70 anni di aeronautica militaire), Petruzzi editore, 1993
Dans un ciel lointain, Casterman, 1996.
Saint-Exupéry. Le Dernier vol>, dans (À suivre), 1994
Saint-Exupéry. Le Dernier vol, Casterman, 1995.
Morgan, dans Comic Art (Italie), 1995-1996.
Morgan, Casterman, 1999.

ESA’s Sentinel-1 project manager, Ramón Torres, said, “We see the Sentinel-1 mission being used for many different applications that benefit society, but this is a particularly good example of how the mission could make a real difference to people’s lives. Sentinel-1 is delivering beyond our expectations.”

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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 9:59

Title Sagaing Division, Myanmar
Released 20/10/2017 10:00 am
Copyright contains modified Copernicus Sentinel data (2015), processed by ESA, CC BY-SA 3.0 IGO
Description

The Copernicus Sentinel-1A satellite brings us over part of the Sagaing Division in northwest Myanmar, and along the border with India.

Snaking through the image is the Chindwin River, which breached its banks during a period of severe flooding in 2015. Monsoon rains beginning that July caused multiple rivers in the region to overflow, causing widespread damage and affecting up to a million people.

This image was created using two passes by Sentinel-1’s radar: one before the flooding on 20 March 2015 and the other during the event on 4 September 2015. Combining them shows changes between the images, such as the inundation of some 111 000 hectares of land on either sides of the river bank appearing in red.

This information was then released in the form of a map under the International Charter Space and Major Disasters to assist relief efforts.

Currently led by ESA, the Charter is an international collaboration between 16 owners or operators of Earth observation missions. It provides rapid access to satellite data to help disaster management authorities in the event of a natural or man-made disaster.

Sentinel-1’s radar ability to ‘see’ through clouds, rain and in darkness makes it particularly useful for monitoring floods.

This image is featured on the Earth from Space video programme.

AND

La ville de Lansing est la capitale de l'État du Michigan, aux États-Unis, située sur la rivière Grande, au nord-ouest de Détroit. Sa population était de 114 297 habitants lors du recensement de 2010.

Histoire

La région était habitée par les Chippewas lorsque, dans les années 1840, des familles d'immigrés arrivèrent de l'État de New York. Elles revendiquèrent des terres qu'elles avaient achetées mais celles-ci s'avérèrent n'exister que sur le papier. De nombreux colons décidèrent de rester malgré leur désillusion. Ils fondèrent un village appelé Lansing Township du nom d'un juriste et dirigeant politique américain (John Lansing (en)).

En 1847, Lansing Township est choisie comme nouvelle capitale de l’État du Michigan en remplacement de Détroit car cette dernière est trop proche des possessions britanniques du Canada et donc trop vulnérable en cas de guerre. La région était encore en grande partie sauvage : Lansing Township comptait alors moins de vingt habitants1.

En avril 1848, Lansing Township est renommée simplement Lansing. Au milieu des années 1880, Ransom E. Olds et Frank G. Clark y fabriquèrent leur premier véhicule à moteur, qui fut à l'origine d'un vaste essor industriel dans toute la région.

À la veille de la Seconde Guerre mondiale, l'État du Michigan s'imposa comme le cœur de l'industrie automobile américaine. La grande récession de 1979-1982 fut particulièrement désastreuse pour la construction automobile régionale, qui a perdu un tiers de ses emplois. Depuis, les grands établissements construits à Lansing avant ou pendant les années 1940 ferment leurs portes les uns après les autres, laissant d'immenses espaces en friche.

Économie
Lansing est un vieux centre de production industrielle, spécialisé dans l'industrie automobile depuis la fin du XIXe siècle. C'est en effet à Lansing que naquit, en 1899, la première fabrique automobile, Ransom Olds. La ville possède également des industries métallurgiques et chimiques.

Selon l'American Community Survey pour la période 2010-2014, 86,91 % de la population âgée de plus de 5 ans déclare parler l'anglais à la maison, 5,74 % déclare parler l'espagnol, 1,06 % l'arabe, 0,69 % une langue chinoise, 0,58 % le vietnamien et 5,02 % une autre langue4.
Transport

L'aéroport de Lansing (Michigan)

Culture
Religion

Diocèse de Lansing
Liste des évêques de Lansing
Cathédrale Sainte-Marie de Lansing

Monuments
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Personnalités liées à la ville
Naissances

Steven Seagal est né le 10 avril 1952 à Lansing.
James Casebere est né en 1953 à Lansing.
Magic Johnson est né le 14 août 1959 à Lansing.
Andy Hilbert est né le 6 février 1981 à Lansing.
Lebbeus Woods est né en 1940 à Lansing.
Burt Reynolds est né le 11 février 1936 à Lansing

Jumelages

Drapeau du Ghana Akuapim sud (Ghana) depuis 1997
Drapeau de l'Italie Cosenza (Italie) depuis 2000
Drapeau du Mexique Guadalajara (Mexique) depuis 1982
Drapeau de la République populaire de Chine Lanzhou (Chine)
Drapeau du Japon Ōtsu (Japon) depuis 1969
Drapeau de la Russie Saint-Pétersbourg (Russie) depuis 1992
Drapeau du Japon Sakaide (Japon)
Drapeau du Mexique Saltillo (Mexique) depuis 1994
Drapeau de la République populaire de Chine Sanming (Chine) depuis 1997

Notes et références

↑ (en) « Lansing’s History » [archive] sur le site de la ville, consulté le 21 septembre 2016.
↑ (en) « Lansing, MI Population - Census 2010 and 2000 » [archive], sur censusviewer.com (consulté le 4 mars 2016).
↑ (en) « Population of Michigan - Census 2010 and 2000 » [archive], sur censusviewer.com (consulté le 4 mars 2016).
↑ (en) « Language spoken at home by ability to speak english for the population 5 years and over. Universe: Population 5 years and over. 2010-2014 American Community Survey 5-Year Estimates » [archive], sur factfinder.census.gov.

In the future, both the geostationary Sentinel-4 and polar-orbiting Sentinel‑5 missions will monitor the composition of the atmosphere for Copernicus Atmosphere Services. Both missions will be carried on meteorological satellites operated by Eumetsat.

Until then, the Sentinel-5P mission will play a key role in monitoring and tracking air pollution.

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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 10:03

CARS AND LBERTY FOR CHILDREENS AND FUTURE OR PEACE AND FRATERNITY...

Les Ojibwés, Ojiboués ou Anishinaabes (Anishinaabeg, Anishinaabe-Ojibwe(g) de Chippewa(y)) sont la plus grande nation amérindienne en Amérique du Nord, en incluant les Métis. C'est le troisième groupe en importance aux États-Unis, derrière les Cherokees et les Navajos. Ils sont répartis de façon sensiblement égale entre les États-Unis et le Canada.

Les Ojibwés, dont beaucoup parlent encore la langue Ojibwé, qui appartient au groupe linguistique algonquien, sont liés aux Outaouais et aux Cris. Principalement composés d'Anishinaabes, ils sont plus de 100 000 à vivre dans une région qui s'étend au nord, du Michigan au Montana. En outre, 76 000 membres répartis en 125 bandes, vivent au Canada, de l'ouest du Québec à l'est de la Colombie-Britannique. Ils sont réputés pour leurs canoës à membrure de bouleau, leurs rouleaux scripturaux d'écorce de bouleau (en), leur riz sauvage et pour avoir été la seule Nation à avoir vaincu les Sioux3.

Nom

Le terme « Chippewa », déformation anglophone de « ojibwa », prédomine aux États-Unis, bien que les deux terminologies soient valables dans les deux pays. Le terme « anishinaabe » (peuple des origines) se répand de plus en plus au Canada. L'origine exacte du nom « ojibwé » n'est pas claire; toutefois, certaines explications ont été avancées :

de ojiibwabwe, qui signifie « [ceux qui] cuisent jusqu'à goder », en référence au séchage au feu des coutures des mocassins pour les imperméabiliser;
le plus probable, de ozhibii'oweg, « [ceux qui] gardent une trace de leur vision », en référence à une forme d'écriture picturale utilisée lors des rites animistes.

Par leur localisation, à Sault Sainte-Marie, sur les bords du Lac Supérieur, certains furent nommés Saulteux (parfois Saulteaux) par les explorateurs français. Aujourd'hui, ce nom désigne les Ojibwés qui se sont par la suite installés dans les Prairies au Canada. Les Amikoués sont une nation de la famille des Ojibwés, « ceux qui font des pictogrammes », faisant partie en 1701 des Nations alliées des Grands Lacs. On les appelle aussi « Nez percés ». Ils habitent la rive nord du lac Huron (île Manitoulin)4.
Langue
peinture pariétale ojibwé

Faisant partie du même groupe ethnique que les Outaouais et des Algonquiens, la langue ojibwée fait, comme ces deux autres langues, partie de la famille des langues algonquiennes, aussi connue sous le nom d'anishinaabemowin. Cette langue comprend de nombreux dialectes régionaux et est parlée par plus de 25 000 personnes en 2011. Des dialectes comme l'algonquien sont moins parlés (environ 2 400 locuteurs), alors que plus de 10 000 personnes parlent l'oji-cri, un mélange d'ojibwé et de cri5.
Histoire

Ce peuple viendrait de la côte Atlantique de ce qui sera plus tard le Canada. Ils auraient ensuite progressé vers l'intérieur des terres jusqu'au territoire des Grands Lacs6, et s'établit près de l'actuel Sault Sainte-Marie, nommé le « quatrième point d'arrêt », puis près de Chegoimegon, nommé le « septième point d'arrêt » sur la rive sud du lac Supérieur, à proximité de l'actuelle Pointe ou Bayfield, Wisconsin. Ils sont mentionnés pour la première fois par les jésuites en 1640. Se liant d'amitié avec les commerçants français, ils purent se procurer des fusils, mettant fin à leurs conflits héréditaires avec les Sioux et les Mesquakies (ou Fox) au Sud et à l'Ouest, poussant les Sioux à se déplacer vers la région du Haut-Mississippi, et les Mesquakies à se retirer du Nord du Wisconsin et à créer des alliances avec les Sacs. Jusqu'à la fin de XVIIIe siècle, les Ojibwés régnèrent plus ou moins sans rivaux sur un territoire équivalent aux actuels Michigan, Nord du Wisconsin et Minnesota. Cette région comprend notamment la plus grande partie de la rivière Rouge, les rives nord du lac Huron et du lac Supérieur, jusqu'aux Turtle Mountains du Dakota du Nord, qui furent plus tard appelées les « plaines ojibwées ».
Campement Ojibwé en 1870

Les Ojibwés prirent longtemps part à une alliance avec les Outaouais et les Potawatomis, appelée Conseil des Trois Feux, qui combattit la Confédération iroquoise et les Sioux. Les Ojibwés s'étendirent vers l'est, prenant possession des terres le long des rives est du lac Huron et de la Baie Georgienne. La France signa un traité avec eux en 1701, dans le cadre de la grande paix de Montréal. Par conséquent, ils s'allièrent avec les Français pendant la guerre de Sept Ans (de 1756 à 1763), puis avec les Anglais pendant la Guerre de 1812.

Aux États-Unis, ils n'ont jamais été chassés comme le furent nombre d'autres tribus, mais à la suite de nombreux traités, ils furent contraints à rester sur ces territoires, à l'exception de quelques familles installées au Kansas.

Au Canada, à la suite de la Proclamation royale de 1763 et d'une série de cessions par traité ou par achat, la plupart de leurs terres furent cédées à la couronne britannique. Ils se déplacent en canot pendant l'été et en hiver en raquette
Culture
Sac à bandoulière Ojibwé de la collection du Musée des Enfants d'Indianapolis
Vue archétypale d'un camp Ojibwé, sur le lac Huron. Huile sur toile du Musée des beaux-arts de l'Ontario, v. 1848 - 1850.
Rocky Boy, chef ojibwé
Génétique

Les recherches génétiques ont permis de classer l'ADN mitochondrial ou ADNmt en quatre haplogroupes principaux présents chez 97 % des populations d'Amérique : A, B, C et D. Chacun de ces haplotypes est présent sur le continent américain.

Les spécialistes en génétique7, ont proposé qu'un cinquième haplogroupe d'ADNmt (haplotype X) soit représenté parmi les lignées fondatrices des populations d'Amérique.

L'haplogroupe X est un cas particulier, car présent en Amérique du Nord et en Europe. L'analyse génétique des populations ojibwées, telles que les Sioux et les Navajos, indique, par l'intermédiaire de l'ADN mitochondrial X, une lointaine parenté avec les populations européennes8.

Cette recherche décrit l'occurrence, la variation et la population possédant l'haplogroupe X chez les autochtones. Cet haplogroupe semble, sur la base des données archéologiques, être précolombien et a pu arriver en Amérique entre 12 000 et 17 000 ans ou entre 23 000 et 36 000 ans.
L'haplogroupe X est remarquable parce qu'on ne l'a pas trouvé chez les Asiatiques, y compris chez les Sibériens, mais les chercheurs pensent qu'il a pu venir en Amérique par l'intermédiaire d'une migration eurasienne. Cependant, un aperçu plus étendu de l'ADN mitochondrial asiatique, aussi bien que la caractérisation additionnelle l'ADN mitochondrial européen et des autochtones américains ayant l' haplogroupe X, est nécessaire pour déduire plus précisément l'origine de ce dernier en Amérique du Nord8.
Prénoms ojibwés

Les Ojibwés ont donné des prénoms qui prennent souvent ancrage dans la nature qui les entoure, dans les forces surnaturelles qu'ils perçoivent, dans les qualités des personnes ou bien dans d'autres évènements de la vie, souvent liés à la naissance. Tout comme l'ensemble des peuples nord-amérindiens dont l'étymologie des prénoms nord-amérindiens est similaire.

Angeni : prénom féminin qui signifie "ange".

Notes et références

↑ (en) « The American Indian and Alaska Native Population: 2010 » [archive] [PDF], sur census.gov, US Census Bureau, 2012 (consulté le 31 mai 2017).
http://www.thecanadianencyclopedia.ca/en/article/ojibwa/ [archive]
↑ (en) Anishinabe sur le Site de la Minnesota State University Mankato [archive]
↑ Les Amikoués, Grande Paix de Montréal, museevirtuel.ca [archive]
↑ « Ojibwés » [archive], sur encyclopediecanadienne.ca (consulté le 8 août 2016)
↑ (en) Michelle Levine, The Ojibwe, Minneapolis, Lerner Publications Company, 2007 (ISBN 978-0-8225-5910-8, lire en ligne [archive])
↑ Brun, Hosseini, Allen, Schurr et Wallace du Centre de médecine moléculaire de l'Université de médecine d'Emory, à Atlanta, États-Unis, ainsi que les professeurs Torroni, Scozzari, Cruciani du département de génétique et de biologie moléculaire de l'Université La Sapienza, de Rome, et le professeur et mathématicien Bandelt, maître de conférences à l'Université de Hambourg (Allemagne)
↑ a et b (en) [mtDNA Haplogroup X: An Ancient Link between Europe/Western Asia and North America?] The American Journal of Human Genetics, Volume 63, Issue 6, Pages 1852 - 1861 M . Brown, S . Hosseini, A . Torroni, H . Bandelt, J . Allen, T . Schurr, R . Scozzari, F . Cruciani, D . Wallace

Bibliographie

F. Densmore, Chippewa Customs (1929, repr. 1970)
H. Hickerson, The Chippewa and Their Neighbors (1970)
(en) Ruth Landes, Ojibwa Sociology, Columbia U.P., 1937 (repr. 1969).
(en) Ruth Landes, The Ojibwa Woman, Columbia U.P., 1938 (ISBN 0-8032-7969-Cool (repr. 1971).
(en) Ruth Landes, Ojibwa Religion and the Midewiwin, U. of Wisconsin Press, 1968.
F. Symington, The Canadian Indian (1969)
I. Broker, Récit d'une indienne Ojibway (2000), (ISBN 2268034542)

Voir aussi
Articles connexes

Ojibwé (langue)
Premières Nations
Amérindiens aux États-Unis
Métis
Métchif
Mississaugas
Saulteaux

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Ojibwés, sur Wikimedia Commons

(en) Présentation détaillée de l'histoire et de la culture des Ojibwe [archive]
Paul Radin, Quelques Mythes et Contes des Ojibwa du sud-est d'Ontario. [archive] Ottawa: Imprimerie du Gouvernement, 1916, 94 pp. Ministère des mines, commission géologique. Mémoire 48. No 2 Série anthropologique.
Traité entre les indiens Ottawas, Chippewas, Wyandots et Potawatomis [archive]
Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Gemeinsame Normdatei


AND

Le Michigan est un État du Midwest des États-Unis, presque entièrement entouré par les Grands Lacs qui forment une frontière avec la province canadienne de l'Ontario. Il est bordé au nord par le lac Supérieur, à l'ouest par le lac Michigan et le Wisconsin, à l'est par le lac Huron et le lac Érié et au sud par l'Indiana et l'Ohio. La capitale du Michigan est Lansing.

Origine du nom

Le nom de l'État vient d'une adaptation en langue française du mot ojibwé Mishigamaw, qui signifie « grande eau » ou « grand lac »2.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Michigan.
Carte de la région du Michigan à l'époque de la Nouvelle-France par Guillaume Delisle (1718).

La région est explorée par des coureurs de bois français à partir de 1622. Elle est alors peuplée de tribus amérindiennes, principalement les Outaouais, les Potawatomis, les Miamis et les Hurons. Le territoire est colonisé dans un premier temps par les Français. Le premier établissement fondé est la mission Sainte Marie, à Sault-Sainte-Marie, en 1668, par le père jésuite Jacques Marquette. La ville de Détroit est fondée en 1701 par Antoine de Lamothe-Cadillac et la région devient un centre actif du commerce des fourrures. Les établissements français passèrent aux mains des Britanniques avec le traité de Paris de 1763. Attribuée aux États-Unis par le traité de Versailles de 1783, la région n'est définitivement abandonnée par les Britanniques qu'en 1796. Elle est ensuite réoccupée par les Britanniques durant la guerre de 1812. Cependant, ceux-ci en sont chassés en 1813 par les victoires des Américains menés par William Henry Harrison et Oliver Hazard Perry, sur le lac Érié. En 1825, l'ouverture du canal Érié favorise le développement du commerce et provoque une vague d'immigration. Le Territoire du Michigan se dote d'une Constitution, en 1835 et entre dans l'Union le 26 janvier 1837, devenant le vingt-sixième État américain. Il connaît un essor rapide à partir des années 1850 grâce à l'agriculture, à l'exploitation du bois, au développement des voies ferrées, à l'exploitation minière d'un boom du cuivre et du fer, secteur en très forte expansion dans les années 1840, des dizaines de sociétés minière du Michigan étant cotées à Boston. Près de 380 000 nouveaux immigrants arrivèrent dans le Michigan entre 1840 et 1860, en particulier pour travailler dans les mines. Plus tard, l'industrialisation fut encore plus rapide à partir de 1890 grâce à l'industrie automobile.

Au début du XXe siècle, le Michigan devint le centre de l'industrie automobile américaine, concentrée dans la région de Détroit. Celle-ci fut frappée de plein fouet par la crise de 1929. La Seconde Guerre mondiale rétablit la prospérité et le plein emploi. Le Michigan attira des émigrants noirs en provenance des États du Sud. En 1943, des tensions raciales à Détroit provoquèrent une émeute qui coûta la vie à 34 personnes. La haine raciale refit surface au cours de la lutte pour les droits civiques dans les années 1960. En 1973, Détroit a élu son premier maire noir, Coleman Young (en). Durement touchée par la crise des années 1980, l'industrie automobile a perdu beaucoup d'emplois après avoir employé plus du tiers de la main-d'œuvre industrielle du Michigan. La croissance des activités de service a permis cependant de compenser une partie des pertes d'emplois.

Après une période de croissance économique pendant les années 1990, l'État a encore souffert des difficultés au début du XXIe siècle, avec un taux de chômage régulièrement au-dessus de la moyenne nationale.
Géographie

D'une superficie de 250 941 km2, le Michigan est peuplé de 9 883 640 habitants (2010)3.

L'État est formé par deux péninsules isolées par le détroit de Mackinac. La péninsule supérieure est une pénéplaine où affleure le bouclier canadien. Elle culmine à 603 mètres d'altitude (mont Arvon) et possède des chutes d'eau pittoresques, dont les chutes Tahquamenon. Au nord, dans le lac Supérieur, se situe le Parc national de l'Isle Royale. La péninsule inférieure est formée de basses collines. Façonnée par les glaciers quaternaires, elle est aujourd'hui parsemée d'une multitude de petits cours d'eau et de lacs intérieurs. Le climat est continental humide. Les étés sont chauds et humides, et les hivers sont froids avec beaucoup de neige, particulièrement dans le Nord de l'État et sur la rive de lac Michigan. Les forêts (pins, érables, hêtres, chênes) couvrent près de la moitié du territoire du Michigan.

Il y a plus de 11 000 lacs dans l'État ; le plus grand lac intérieur est lac Houghton qui couvre 81 km2. Il y a aussi beaucoup de rivières dans le Michigan ; la plus longue est la rivière Grand, avec 420 kilomètres.

Le Michigan est le seul État des États-Unis ayant perdu des habitants entre 2000 et 2010 avec un taux de croissance négatif de la population de -0,60 %4.
Subdivisions administratives
Comtés
Article détaillé : Comtés de l'État du Michigan.

L'État du Michigan est divisé en 83 comtés5.
Agglomérations
Aires métropolitaines et micropolitaines

Le Bureau de la gestion et du budget a défini quinze aires métropolitaines et vingt aires micropolitaines dans ou en partie dans l'État du Michigan6.
Aires métropolitaines Zone urbaine Population (2010) Population (2013) Variation (2010-2013) Rang national (2013)
Detroit-Warren-Dearborn, MI 4 296 250 4 294 983 -0,0 % 14
Grand Rapids-Wyoming, MI 988 938 1 016 603 2,8 % 52
Lansing-East Lansing, MI 464 036 467 321 0,7 % 109
Flint, MI 425 790 415 376 -2,5 % 126
Ann Arbor, MI 344 791 354 240 2,7 % 147
Kalamazoo-Portage, MI 326 589 332 180 1,7 % 151
Saginaw, MI 200 169 196 542 -1,8 % 219
Muskegon, MI 172 188 171 008 -0,7 % 236
Jackson, MI 160 248 160 369 0,1 % 254
Niles-Benton Harbor, MI 156 813 155 252 -1,0 % 260
Monroe, MI 152 021 150 376 -1,1 % 273
Battle Creek, MI 136 146 135 012 -0,8 % 298
Bay City, MI 107 771 106 832 -0,9 % 343
Midland, MI 83 629 83 919 0,4 % 370
South Bend-Mishawaka, IN-MI 52 293

(319 224)
51 910

(318 619)
-0,7 %

(-0,2 %)
(153)
Aires micropolitaines Zone urbaine Population (2010) Population (2013) Variation (2010-2013) Rang national (2013)
Traverse City, MI 143 372 146 358 2,1 % 7
Holland, MI 111 408 112 531 1,0 % 16
Adrian, MI 99 892 99 188 -0,7 % 30
Mount Pleasant, MI 70 311 70 436 0,2 % 98
Owosso, MI 70 648 68 900 -2,5 % 105
Marquette, MI 67 077 67 700 0,9 % 110
Ionia, MI 63 905 64 073 0,3 % 126
Sturgis, MI 61 295 60 964 -0,5 % 142
Cadillac, MI 47 584 47 696 0,2 % 227
Hillsdale, MI 46 688 46 101 -1,3 % 246
Coldwater, MI 45 248 43 649 -3,5 % 271
Big Rapids, MI 42 798 43 108 0,7 % 276
Alma, MI 42 476 41 968 -1,2 % 289
Sault Ste. Marie, MI 38 520 38 696 0,5 % 325
Houghton, MI 38 784 38 416 -1,0 % 332
Escanaba, MI 37 069 36 905 -0,4 % 356
Alpena, MI 29 598 29 091 -1,7 % 432
Ludington, MI 28 705 28 605 -0,4 % 437
Iron Mountain, MI-WI 26 168

(30 591)
26 098

(30 618)
-0,3 %

(0,1 %)
(421)
Marinette, WI-MI 24 029

(65 778)
23 791

(65 401)
-1,0 %

(-0,6 %)
(120)

En 2010, 93,1 % des Michiganais résidaient dans une zone à caractère urbain, dont 81,6 % dans une aire métropolitaine et 11,5 % dans une aire micropolitaine. L'aire métropolitaine de Detroit-Warren-Dearborn regroupait à elle seule 43,5 % de la population de l'État.
Aires métropolitaines combinées

Le Bureau de la gestion et du budget a également défini sept aires métropolitaines combinées dans ou en partie dans l'État du Michigan.
Aires métropolitaines combinées Zone urbaine Population (2010) Population (2013) Variation (2010-2013) Rang national (2013)
Detroit-Warren-Ann Arbor, MI 5 318 744 5 314 163 -0,1 % 12
Grand Rapids-Wyoming-Muskegon, MI 1 379 237 1 407 323 2,0 % 38
Lansing-East Lansing-Owosso, MI 534 684 536 221 0,3 % 83
Kalamazoo-Battle Creek-Portage, MI 524 030 528 156 0,8 % 85
Saginaw-Midland-Bay City, MI 391 569 387 293 -1,1 % 101
South Bend-Elkhart-Mishawaka, IN-MI 209 106

(720 647)
207 162

(721 543)
-0,9 %

(0,1 %)
(66)
Mount Pleasant-Alma, MI 112 787 112 404 -0,3 % 158
Municipalités

L'État du Michigan compte 1 773 municipalités7, dont 32 de plus de 50 000 habitants.
Municipalités de plus de 50 000 habitants Rang Municipalité Type Comté Population (2010) Population (2013) Variation (2010-2013)
1 Detroit City Wayne 713 777 688 701 -3,5 %
2 Grand Rapids City Kent 188 040 192 294 2,3 %
3 Warren City Macomb 134 056 134 873 0,6 %
4 Sterling Heights City Macomb 129 699 131 224 1,2 %
5 Ann Arbor City Washtenaw 113 934 117 025 2,7 %
6 Lansing City Eaton, Ingham 114 297 113 972 -0,3 %
7 Flint City Genesee 102 434 99 763 -2,6 %
8 Clinton Charter township Macomb 96 796 98 477 1,7 %
9 Dearborn City Wayne 98 153 95 884 -2,3 %
10 Livonia City Wayne 96 942 95 208 -1,8 %
11 Canton Charter township Wayne 90 173 89 256 -1,0 %
12 Macomb Township Macomb 79 580 83 618 5,1 %
13 Troy City Oakland 80 980 82 821 2,3 %
14 Westland City Wayne 84 094 82 578 -1,8 %
15 Farmington Hills City Oakland 79 740 81 295 2,0 %
16 Shelby Charter township Macomb 73 804 76 004 3,0 %
17 Kalamazoo City Kalamazoo 74 262 75 548 1,7 %
18 Wyoming City Kent 72 125 74 100 2,7 %
19 Southfield City Oakland 71 739 73 006 1,8 %
20 Waterford Charter township Oakland 71 707 72 986 1,8 %
21 Rochester Hills City Oakland 70 995 72 952 2,8 %
22 West Bloomfield Charter township Oakland 64 690 65 918 1,9 %
23 Taylor City Wayne 63 131 61 817 -2,1 %
24 St. Clair Shores City Macomb 59 715 60 070 0,6 %
25 Pontiac City Oakland 59 515 59 887 0,6 %
26 Royal Oak City Oakland 57 236 58 946 3,0 %
27 Novi City Oakland 55 224 57 960 5,0 %
28 Dearborn Heights City Wayne 57 774 56 620 -2,0 %
29 Ypsilanti Charter township Washtenaw 53 362 54 118 1,4 %
30 Battle Creek City Calhoun 52 347 51 848 -1,0 %
31 Saginaw City Saginaw 51 508 50 303 -2,3 %
32 Kentwood City Kent 48 707 50 233 3,1 %

La municipalité de Detroit était la 18e municipalité la plus peuplée des États-Unis en 2013.

Le Bureau du recensement des États-Unis estime la population du Michigan à 9 895 622 habitants au 1er juillet 2013, soit une hausse de 0,1 % depuis le recensement des États-Unis de 2010 qui tablait la population à 9 883 640 habitants8. Depuis 2010, l'État connaît la 4e croissance démographique la moins soutenue des États-Unis.

Avec 9 883 640 habitants en 2010, le Michigan était le 8e État le plus peuplé des États-Unis. Sa population comptait pour 3,20 % de la population du pays. Le centre démographique de l'État était localisé dans le comté de Shiawassee dans le township de Bennington9.

Avec 67,49 hab./km2 en 2010, le Michigan était le 17e État le plus dense des États-Unis.

Le taux d'urbains était de 74,6 % et celui de ruraux de 25,4 %10.

En 2010, le taux de natalité s'élevait à 11,6 ‰11 (11,4 ‰ en 201212) et le taux de mortalité à 8,9 ‰13 (9,1 ‰ en 201214). L'indice de fécondité était de 1,85 enfants par femme11 (1,82 en 201212). Le taux de mortalité infantile s'élevait à 7,1 ‰13 (6,9 ‰ en 201214). La population était composée de 23,72 % de personnes de moins de 18 ans, 9,85 % de personnes entre 18 et 24 ans, 24,71 % de personnes entre 25 et 44 ans, 27,95 % de personnes entre 45 et 64 ans et 13,78 % de personnes de 65 ans et plus. L'âge médian était de 38,9 ans15.

Entre 2010 et 2013, l'accroissement de la population (+ 11 921) était le résultat d'une part d'un solde naturel positif (+ 80 156) avec un excédent des naissances (368 960) sur les décès (288 804), et d'autre part d'un solde migratoire négatif (- 68 491) avec un excédent des flux migratoires internationaux (+ 55 145) et un déficit des flux migratoires intérieurs (- 123 636)16.

Selon des estimations de 2013, 93,0 % des Michiganais étaient nés dans un État fédéré, dont 76,9 % dans l'État du Michigan et 16,1 % dans un autre État (6,7 % dans le Midwest, 5,4 % dans le Sud, 2,2 % dans le Nord-Est, 1,8 % dans l'Ouest), 0,7 % étaient nés dans un territoire non incorporé ou à l'étranger avec au moins un parent américain et 6,2 % étaient nés à l'étranger de parents étrangers (49,1 % en Asie, 20,9 % en Europe, 18,4 % en Amérique latine, 7,1 % en Amérique du Nord, 4,1 % en Afrique, 0,4 % en Océanie). Parmi ces derniers, 51,1 % étaient naturalisés américain et 48,9 % étaient étrangers17,18.

Selon des estimations de 2012 effectuées par le Pew Hispanic Center, l'État comptait 120 000 immigrés illégaux, soit 1,2 % de la population19.
Composition ethno-raciale et origines ancestrales

Selon le recensement des États-Unis de 2010, la population était composée de 78,95 % de Blancs, 14,17 % de Noirs, 2,41 % d'Asiatiques (0,78 % d'Indiens), 2,33 % de Métis, 0,63 % d'Amérindiens, 0,03 % d'Océaniens et 1,49 % de personnes ne rentrant dans aucune de ces catégories.

Les Métis se décomposaient entre ceux revendiquant deux races (2,16 %), principalement blanche et noire (0,73 %) et blanche et amérindienne (0,53 %), et ceux revendiquant trois races ou plus (0,17 %).

Les non hispaniques représentaient 95,59 % de la population avec 76,59 % de Blancs, 14,00 % de Noirs, 2,39 % d'Asiatiques, 1,93 % de Métis, 0,55 % d'Amérindiens, 0,02 % d'Océaniens et 0,10 % de personnes ne rentrant dans aucune de ces catégories, tandis que les Hispaniques comptaient pour 4,41 % de la population, principalement des personnes originaires du Mexique (3,22 %)15.

En 2010, l'État du Michigan avait la 4e plus faible proportion d'Océaniens après la Virginie-Occidentale (0,02 %), le Vermont (0,03 %) et le Maine (0,03 %).

L'État comptait également les 8e plus grands nombres de Blancs (7 803 120) et de Blancs non hispaniques (7 569 939) des États-Unis.
Historique récent de la composition ethno-raciale du Michigan (en %)20,15 1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010
Blancs 95,88 92,88 90,58 88,26 84,99 83,44 80,15 78,95
———Non hispaniques 84,06 82,30 78,55 76,59
Noirs 3,96 6,94 9,17 11,17 12,95 13,90 14,21 14,17
———Non hispaniques 13,80 14,11 14,00
Asiatiques (et Océaniens jusqu'en 1990) 0,03 0,06 0,10 0,20 0,61 1,13 1,78 2,41
———Non hispaniques 1,76 2,39
Autres 0,12 0,12 0,15 0,37 1,45 1,53 3,86 4,47
———Non hispaniques 2,32 2,61
Hispaniques (toutes races confondues) 1,75 2,17 3,26 4,41

En 2013, le Bureau du recensement des États-Unis estime la part des non hispaniques à 95,3 %, dont 75,9 % de Blancs, 13,8 % de Noirs, 2,7 % d'Asiatiques et 2,3 % de Métis, et celle des Hispaniques à 4,7 %21.

En 2000, les Michiganais s'identifiaient principalement comme étant d'origine allemande (20,4 %), irlandaise (10,7 %), anglaise (10,0 %), polonaise (8,6 %), américaine (5,2 %), française (4,9 %), néerlandaise (4,8 %) et italienne (4,5 %)22.

L'État avait la plus forte proportion de personnes d'origine néerlandaise, la 2e plus forte proportion de personnes d'origine polonaise, la 6e plus forte proportion de personnes d'origine arménienne ainsi que les 8e plus fortes proportions de personnes d'origine française et canadienne-française.

L'État abrite la 16e communauté juive des États-Unis. Selon le North American Jewish Data Bank, l'État comptait 82 270 Juifs en 2013 (93 530 en 1971), soit 0,8 % de la population. Ils se concentraient principalement dans les agglomérations de Detroit-Warren-Dearborn (67 000) et Ann Arbor (7 000)23. Ils constituaient une part significative de la population dans le comté d'Oakland (5,1 %).

L'État abrite la 6e communauté amish des États-Unis. Selon une étude effectuée par Joseph F. Donnermeyer, Cory Anderson et Elizabeth C. Cooksey de l'Université d'État de l'Ohio24, l'État comptait 10 410 Amish en 2010, soit 0,1 % de la population de l'État et 4,2 % de la population amish américaine. Ils se concentraient essentiellement dans l'implantation de Centreville (1 528) et constituaient une part significative de la population dans le comté d'Oscoda (4,9 %).

Selon le Young Center for Anabaptist and Pietist Studies25, l'État comptait 13 330 Amish en 2014 (5 150 en 1992), soit 0,1 % de la population de l'État et 4,7 % de la population amish américaine.

Les Hispaniques étaient principalement originaires du Mexique (72,9 %) et de Porto Rico (8,5 %)26. Composée à 53,4 % de Blancs, 9,1 % de Métis, 3,8 % de Noirs, 1,7 % d'Amérindiens, 0,4 % d'Asiatiques, 0,1 % d'Océaniens et 31,4 % de personnes ne rentrant dans aucune de ces catégories, la population hispanique représentait 17,3 % des Métis, 16,7 % des Océaniens, 11,8 % des Amérindiens, 3,0 % des Blancs, 1,2 % des Noirs, 0,7 % des Asiatiques et 93,3 % des personnes ne rentrant dans aucune de ces catégories27.

Les Asiatiques s'identifiaient principalement comme étant Indiens (32,4 %), Chinois (18,7 %), Coréens (10,2 %), Philippins (9,3 %), Viêts (7,0 %), Japonais (4,6 %), Pakistanais (4,2 %) et Bangladeshis (3,3 %)28.

L'État comptait le 4e plus grand nombre de Bangladais (7 965), le 5e plus grand nombre de Hmongs (5 580) et le 9e plus grand nombre de Pakistanais (9 931).

Les Métis se décomposaient entre ceux revendiquant deux races (92,6 %), principalement blanche et noire (31,4 %), blanche et amérindienne (22,7 %), blanche et asiatique (16,6 %), blanche et autre (9,6 %) et noire et amérindienne (4,3 %), et ceux revendiquant trois races ou plus (7,4 %)29.
Religions
Composition religieuse en % en 201430 Religion Drapeau du Michigan Michigan Drapeau des États-Unis États-Unis
Protestantisme évangélique 25 25,4
Protestantisme traditionnel 18 14,7
Catholicisme 18 20,8
Non affiliés 17 15,8
Églises noires 8 6,5
Agnosticisme 5 4,0
Athéisme 3 3,1
Judaïsme 1 1,9
Islam 1 0,9
Bouddhisme 1 0,7
Témoins de Jéhovah 1 0,8
Autres 2 5,4

Selon l'institut de sondage The Gallup Organization, en 2015, 38 % des habitants du Michigan se considèrent comme « très religieux » (40 % au niveau national), 29 % comme « modérément religieux » (29 % au niveau national) et 33 % comme « non religieux » (31 % au niveau national)31.
Langues

Selon l'American Community Survey, en 2010 91,11 % de la population âgée de plus de 5 ans déclare parler l'anglais à la maison, 2,93 % déclare parler l'espagnol, 1,04 % l'arabe, et 4,92 % une autre langue32.
Politique

Le Michigan est un État industriel de la région des Grands Lacs de tradition progressiste. Il est le premier état à abolir la peine de mort en 1846 et il est longtemps resté le seul.

Historiquement, le premier congrès du Parti républicain eu lieu à Jackson (Michigan) le 6 juillet 1854. Le Michigan devient par la suite un bastion des républicains jusqu'à la Grande Dépression de la fin des années 1920.

De nos jours, le Parti républicain domine généralement les zones rurales de l'Ouest et du Nord de l'État, en particulier la région de Grand Rapids, considérée comme la plus conservatrice du Michigan. Historiquement démocrate, la Péninsule supérieure du Michigan est acquise aux républicains depuis la fin des années 2000. Le Sud-Est de l'État tend davantage vers les démocrates, notamment grâce à Détroit et aux villes universitaires d'East Lansing et Ann Arbor. La banlieue de Detroit est cependant plus indécise, les comtés d'Oakland et Macomb étant considérés comme des swing counties33.
État pivot lors des présidentielles
Résultats des élections présidentielles34 Année Républicains Démocrates
% Voix % Voix
1960 48,84 1 620 428 50,85 1 687 269
1964 33,10 1 060 152 66,70 2 136 615
1968 41,46 1 370 665 48,18 1 593 082
1972 56,20 1 961 721 41,81 1 459 435
1976 51,83 1 893 742 46,44 1 696 714
1980 48,99 1 915 225 42,50 1 661 532
1984 59,23 2 251 571 40,24 1 529 638
1988 53,57 1 965 486 45,67 1 675 783
1992 36,38 1 554 940 43,77 1 871 182
1996 38,48 1 481 212 51,69 1 989 653
2000 46,14 1 953 139 51,28 2 170 418
2004 47,81 2 313 746 51,23 2 479 183
2008 40,89 2 048 639 57,33 2 872 579
2012 45,20 2 112 673 54,80 2 561 911
2016 47,25 2 279 543 47,03 2 268 839

Le Michigan est un État qui apporte ses voix plutôt aux Républicains lors des élections présidentielles de la seconde moitié du XIXe siècle. En 1912, il est l'un des six États à voter pour Theodore Roosevelt, alors candidat des Républicains progressistes contre Woodrow Wilson, le candidat démocrate et contre William Howard Taft, le candidat officiel du parti républicain.

Si le Michigan continue d'élire plutôt les candidats républicains à l'élection présidentielle durant le XXe siècle, il apporte néanmoins son soutien au démocrate Franklin Delano Roosevelt en 1932 et 1936 avant d'être l'un des quelques États à lui préférer le républicain Wendell Willkie en 1940 et à soutenir le républicain Thomas Dewey en 1948 contre le président Harry S. Truman. Après avoir fortement soutenu le républicain Dwight D. Eisenhower dans les années 1950, il penche de nouveau vers les démocrates lors des élections de 1960, 1964 et 1968. En 1976, il soutient le président Gerald Ford, l'enfant du pays, contre Jimmy Carter. Le Gerald R. Ford Presidential Museum est notamment situé à Grand Rapids tandis que la Bibliothèque présidentielle Gerald R. Ford se trouve sur le campus de l'université du Michigan.

Jusqu'à Donald J. Trump en 2016, aucun candidat républicain n'avait plus remporté le Michigan depuis George H. W. Bush en 1988.

Lors de l’élection présidentielle de 2004, le candidat démocrate John Kerry l'en emporte avec 51,23 % des voix contre 47,81 % au président républicain sortant George W. Bush, réélu au niveau national. En 2008, le démocrate Barack Obama y obtient 57 % des voix contre 40 % au républicain John McCain et en 2012 il y obtient 54,80 % des voix contre 45,20 % au républicain Mitt Romney.

En 2016, à l'instar de l'élection présidentielle de 1992 où le démocrate Bill Clinton s'impose dans l'État (et à l'échelle nationale) avec 43,77 % des voix, le candidat ayant remporté le Michigan, à savoir le républicain Donald Trump, est élu avec moins de 50 % des suffrages (47,25 %). Cela s'explique par deux facteurs: le premier est le nombre très serré de votes séparant les deux principaux candidats (un peu plus de 10 000 voix d'écart seulement), le deuxième est la présence non négligeable de candidats de petits partis qui réunissent ensemble plus de 5 % des suffrages finaux.
Représentation fédérale
Articles détaillés : Liste des sénateurs du Michigan et Liste des représentants du Michigan.

Au niveau fédéral, les deux sénateurs de l’État sont les démocrates Gary Peters et Debbie Stabenow alors que neuf républicains et cinq démocrates représentent l’État à la Chambre des représentants durant le 115e congrès (2017-2019).
Administration locale

De 2003 à 2011, le gouverneur de l'État du Michigan fut la démocrate Jennifer Granholm. Si le poste de lieutenant-gouverneur est détenu par un démocrate durant cette période, ceux de secrétaire d’État et d'attorney général sont détenus par des républicains. Le 1er janvier 2011, le républicain Rick Snyder est devenu le nouveau gouverneur de l'État.

Les deux chambres de la législature d'État du Michigan sont dominés par les républicains lors de la session 2017-2019. Les républicains détiennent ainsi 63 des 110 sièges de la chambre basse et 27 des 38 sièges du Sénat.
Économie

Longtemps dominée par le commerce de la fourrure, l'agriculture, l'industrie du bois et l'exploitation minière, l'économie de l'État est aujourd'hui diversifiée à la suite d'une industrialisation importante au XXe siècle. Les richesses minérales sont très abondantes. Les plus importantes sont les minerais de fer et de cuivre, l'argent, la potasse, le charbon, le sel gemme, le pétrole et le gaz naturel. L'agriculture et la sylviculture sont restées des secteurs importants. Les principales ressources agricoles sont l'élevage laitier et bovin, les céréales, le soja, la betterave à sucre, la pomme de terre, les légumes et les arbres fruitiers. Les vergers sont concentrés en bordure du lac Michigan. L'État est l'un des premiers producteurs nationaux de cerises, de pommes, de prunes et de poires. Le Michigan est l'un des principaux États industriels des États-Unis. L'industrie automobile est dominante. L'État du Michigan est le premier centre de production de véhicules de tourisme des États-Unis. Trois des principaux constructeurs automobiles américains, General Motors, Ford et Chrysler, ont leur siège mondial dans la région de Détroit. Les autres activités industrielles sont le raffinage pétrolier, la construction mécanique, la sidérurgie, la chimie, l'électronique, l'industrie du caoutchouc et des matières plastiques, l'agroalimentaire, le textile (confection), l'industrie du bois (papeterie, meubles).

L'industrie du tourisme est également très importante. Les principaux sites touristiques sont l'Isle Royale National Park, sur le lac Supérieur ; le Pictured Rocks National Lakeshore, aux falaises de grès multicolores ; le Sleeping Bear Dunes National Lakeshore, grandes dunes situées en bordure du lac Michigan. Des sites historiques commémorent l'installation des premiers colons. Les Grands Lacs ont un poids considérable dans l'économie du Michigan, notamment pour le transport des matières premières. Détroit est le principal port de l'État.

Le secteur automobile est bien représenté avec les firmes américaines et étrangères (PSA, Renault…). L’État du Michigan accueille 22 sièges sociaux des 500 plus grandes entreprises américaines.

Le Michigan est notamment le berceau du secteur automobile américain, et en particulier de Ford qui s'est développé autour de Détroit.

L'État est le plus dévasté économiquement du pays avec une récession continue depuis 2001, il y encore eu un recul de 1,2 % du PIB en 200735. En 2007, avant la crise financière, il avait le taux de chômage le plus élevé de la nation, à 11,6 % de la population active36. En décembre 2010, alors que la crise économique a touché la nation entière, le Michigan – qui reste pauvre – n'a plus le plus fort taux de chômage du pays (11,7 %). La Californie, la Floride, le Rhode Island, et surtout le Nevada ont des taux de chômage plus élevés37.
Culture
Art

Detroit Institute of Arts

Sport

Pistons de Détroit (NBA)
Tigers de Détroit (MLB)
Lions de Détroit (NFL)
Red Wings de Détroit (LNH)
Wolverines du Michigan (NCAA)
Spartans de Michigan State (NCAA)
Eagles d'Eastern Michigan (NCAA)
Chippewas de Central Michigan (NCAA)
Broncos de Western Michigan (NCAA)
Wildcats de Northern Michigan (NCAA)

Jumelages

Drapeau du Japon Préfecture de Shiga (Japon) depuis 1968
Drapeau de la République populaire de Chine Sichuan (Chine) depuis 1982

Notes et références

↑ « Resident Population Data: Population Change » [archive], Bureau du recensement des États-Unis, 23 décembre 2010 (consulté le 8 septembre 2010)
↑ (en) State Symbols USA [archive]
http://2010.census.gov/2010census/data/apportionment-pop-text.php [archive]
↑ en:List of U.S. states by population growth rate
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http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/omb/bulletins/2013/b13-01.pdf [archive]
↑ Governments, « US Census Bureau Lists & Structure of Governments » [archive], sur www.census.gov
http://quickfacts.census.gov/qfd/states/26000.html [archive]
↑ (en) US Census Bureau Geography, « State Centers of Population 1880 - 2010: Michigan » [archive], sur www.census.gov (consulté le 21 avril 2016)
↑ (en) U.S. Census Bureau, « American FactFinder - Results » [archive], sur factfinder2.census.gov (consulté le 21 avril 2016)
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↑ a et b (en) Sherry L. Murphy, B.S.; Jiaquan Xu, M.D.; et Kenneth D. Kochanek, « Deaths: Final Data for 2010 », National Vital Statistics Reports, vol. 61, no 4,‎ 8 mai 2013 (lire en ligne [archive]).
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↑ a, b et c (en) U.S. Census Bureau, « American FactFinder - Results » [archive], sur factfinder.census.gov (consulté le 21 avril 2016)
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↑ (en) U.S. Census Bureau, « American FactFinder - Results » [archive], sur factfinder2.census.gov (consulté le 7 juin 2016)
↑ (en) « Jewish Population in the United States 2013 » [archive], sur www.jewishdatabank.org (consulté le 21 avril 2016)
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↑ Analysis, « Bureau of Economic Analysis » [archive], sur www.bea.gov
↑ Voir (en)en:List of U.S. states by unemployment rate
↑ « Local Area Unemployment Statistics Home Page » [archive], sur www.bls.gov

In the future, both the geostationary Sentinel-4 and polar-orbiting Sentinel‑5 missions will monitor the composition of the atmosphere for Copernicus Atmosphere Services. Both missions will be carried on meteorological satellites operated by Eumetsat.

Until then, the Sentinel-5P mission will play a key role in monitoring and tracking air pollution.

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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 10:05

Métal Hurlant est un magazine français de bande dessinée de science-fiction qui a été édité par Les Humanoïdes Associés de janvier 1975 à juillet 1987, puis de juillet 2002 à octobre 2004, avec un ultime numéro en 2006. Créé sous l'impulsion de Jean-Pierre Dionnet, son rédacteur en chef de 1975 à 1985, Métal Hurlant apparaît comme une des revues majeures de la presse adulte, « un véritable laboratoire d'où sont sortis quelques chefs-d'œuvre et un bon nombre de grands noms de la bande dessinée contemporaine1 ».

La revue de bande dessinée américaine Heavy Metal, dont le premier numéro est paru en avril 1977, est à l'origine une version américaine de Métal Hurlant, bien que l'équipe rédactionnelle française n'y ait jamais été directement impliquée. Heavy Metal a directement inspiré deux films : Métal Hurlant (Heavy Metal, 1981) et Heavy Metal 2000 (1999) ainsi qu'une série télévisée : Metal Hurlant Chronicles (2012). Métal hurlant, quant à lui, a inspiré directement ou indirectement l’esthétique de nombreuses œuvres graphiques, littéraires ou cinématographiques (Mad Max, Alien, Blade Runner, le Cinquième Élément, etc.).

Histoire

Jean-Pierre Dionnet, jeune critique et scénariste de bande dessinée passé par les fanzines et Pilote désirait créer un magazine de bande dessinée consacré à la science-fiction. Poussé par Nikita Mandryka, dans un contexte de profond renouvellement de la presse francophone consacré à la bande dessinée2, il s'associe en décembre 1974 à ses amis auteurs Philippe Druillet et Mœbius et à l'homme d'affaire Bernard Farkas avec lesquels il fonde Les Humanoïdes Associés, afin de publier une revue de science-fiction trimestrielle, de rééditer Le Bandard fou et de « préparer plein d'autres choses3». En janvier suivant, paraît le premier numéro de la revue trimestrielle Métal Hurlant, maquettée par Étienne Robial, dans lequel les associés livrent leurs propre production (Arzach de Mœbius, Gaïl de Philippe Druillet) mais invitent également un dessinateur américain (Richard Corben) et donnent sa chance à un artiste prometteur (Jean-Claude Gal animant Les Armées du conquérant sur un scénario de Jean-Pierre Dionnet). La publication est réservée aux adultes, et ce jusqu'en janvier 19784.

L'équipe se diversifie numéro après numéro, accueillant, entre 1975 et 1977, aussi bien des auteurs déjà reconnus (Alexis, Gotlib, Nikita Mandryka, Jacques Tardi, Enki Bilal, Caza, F'murr, Jean-Claude Forest, Yves Got, Jacques Lob, Paul Gillon, René Pétillon, Francis Masse, etc.), que de jeunes français prometteurs (Serge Clerc, Frank Margerin, Dominique Hé, Chantal Montellier, Michel Crespin, Denis Sire, etc.) et quelques étrangers encore peu connus (Vaughn Bodé, Al Voss, Sergio Macedo, François Schuiten, Daniel Ceppi). Le magazine propose des critiques et commentaires de romans de science-fiction, de polars et de disques, écrits par Jean-Pierre Dionnet, Stan Barets, Jacques Goimard et d'autres. Avec l'arrivée de Philippe Manœuvre en 1976, le rock s'installe dans la revue. Le rédactionnel est virulent, ce qui tranche avec les autres périodiques5.

Dionnet cherche à assurer au sein du journal une diversité maximale de thèmes et de styles graphiques6. Au fil des numéros, des histoires extérieures au monde de la science-fiction et du fantastique finissent par être publiées, bien que ces genres restent dominants. Le succès est très rapidement au rendez-vous et, le tirage augmentant, la revue devient bimestrielle à partir du numéro 7 et mensuelle à partir du numéro 94. En 1975, un éditeur du magazine humoristique américain National Lampoon, de passage en Europe, tombe sur un numéro de Métal Hurlant et le ramène aux États-Unis7. L'année suivante, le fondateur de la revue, Leonard Mogel, convainc Les Humanoïdes Associés de lui vendre les droits américains sur la revue7. Une autre version prétend que c'est Claude Moliterni qui a montré le premier (en 1976) Métal Hurlant à Len Mogel et que c'est Dionnet qui a convaincu l'éditeur américain8. Quoi qu'il en soit, le premier numéro de Heavy Metal sort en avril 19777. Rapidement, les traductions sont délaissées au profit d'auteurs locaux, au regret de Dionnet qui ne peut cependant rien faire, les droits ayant été cédés5. Cette première édition étrangère est suivie par d'autres (Allemagne en 1980, Espagne et Italie en 1981, Hollande en 1982, Danemark et Suède en 19849).

Dans les années suivantes, outre l'arrivée en 1980 de Hugo Pratt pour ses séries hors Corto Maltese, la revue confirme son rôle de découvreur de talents, révélant Luc Cornillon, Yves Chaland, Jeronaton, Alejandro Jodorowsky (avec Mœbius) en 1978 et surtout à partir de 1980 avec la série John Difool (L'Incal), Tramber et Jano, Loustal en 1979, Dodo et Ben Radis, Jean-Louis Floch, Jacques Terpant en 1980, Arno, Max, Pierre Ouin, Didier Eberoni en 1981, Philippe Gauckler en 1982, Beb-Deum, Pierre Clément, Charles Burns en 1983, Silvio Cadelo, Laurent Theureau et Michel Pirus en 1984. Des auteurs emblématiques quittent cependant la revue : Druillet en 1981, Schuiten (définitivement) en 1984, Jodorowsky, Arno, Mœbius, Denis Sire et Gillon en 1985. Dionnet lui-même, qui s'en était éloigné lorsqu'il avait commencé à travailler pour la télévision, quitte la direction en 1985.

La formule de Métal Hurlant, qui propose des bandes dessinées et un rédactionnel fourni, notamment côté musical, commence à être copiée par d'autres revues, comme Pilote ou l'éphémère Zoulou, fondé par Marc Voline qui avait lui-même dirigé Métal Hurlant lorsque Dionnet s'était lancé dans la télévision5. L'inflation de titres en librairie rend la revue moins visible, ce qui pousse Dionnet à lancer deux revues parallèles, Rigolo ! (animé par Philippe Manœuvre), consacré à l'humour (1983-1984, treize numéros) et Métal (Hurlant) Aventure (dirigé par Jean-Luc Fromental), consacré à la bande dessinée d'aventure (1983-1985, onze numéros)5,10, mais elles ne rencontrent pas le succès escompté. Le déclin apparaît inexorable et ni la prise de contrôle par Hachette ni l'arrivée de Claude Gendrot au poste de rédacteur en chef ne changent la donne1. Si de bons auteurs sont encore présents en 1986, piliers (Chaland, Margerin, Clerc), souvent de passage (Masse, Jacques Ferrandez, Andreas) ou nouveaux (Juan Giménez, Miguelanxo Prado), le magazine poursuit cependant son déclin pour s'interrompre au numéro 133 en juillet 1987.

La revue reparaît en juillet 2002 avec le numéro 134 chez Les Humanoïdes Associés. Cette nouvelle formule est très différente de la première1 : au format comic book, elle est diffusée uniquement en librairie, transcontinentale (elle est pilotée par Fabrice Giger depuis Los Angeles), et a pour but la promotion de jeunes auteurs, ainsi que la promotion des parutions des « Humanos ». Elle se compose de bandes dessinées originales de quelques pages, qui ont parfois un lien avec des séries parues ou à paraître. C'est un bimestriel, qui est édité en versions française, anglaise, espagnole et portugaise. La formule ne convainc pas en et le no 145 de septembre 2004 est le dernier à être distribué en librairie sous cette forme. En mai 2006, un ultime numéro de cent pages est publié, annonçant la fin de Métal Hurlant.

En 2005, Gilles Poussin et Christian Marmonnier publient aux Éditions Denoël, Métal Hurlant 1975-1987, la machine à rêver, un livre de près de 300 pages, racontant la genèse et l'histoire du journal.
Notes et références

↑ a, b et c Gaumer (2004), p. 544.
↑ Dionnet (1984), p. 45
↑ Éditorial [archive], Métal Hurlant no 1, 1975. Cité sur bdoubliees.com
↑ a et b Gaumer (2004), p. 543
↑ a, b, c et d Dionnet (1984), p. 48
↑ Dionnet (1984), p. 46
↑ a, b et c , Dave Cail, History [archive], sur le site Heavy Metal Magazine Fan Page.
↑ Poussin et Marmonnier (2005), p. 49
↑ Poussin et Marmonnier (2005), p. 9-10
↑ Poussin et Marmonnier (2005), p. 10-11

Documentation
Imprimés

(fr)/(it) Luca Boschi, Jean-Pierre Dionnet et Thomas Martinelli, Les Humanos, La Rivoluzione di Métal hurlant, Rome, Coniglio Editore, 2004.
Serge Clerc, Le Journal, Paris, Denoël, coll. « Denoël Graphic », 2008. Témoignage en bande dessinée.
Jean-Pierre Dionnet (entretien avec Thierry Groensteen et Bruno Lecigne), « Citizen Dionnet », dans Les Cahiers de la bande dessinée no 59, septembre-octobre 1984.
Patrick Gaumer, « Métal Hurlant », dans Larousse de la BD, Paris : Larousse, 2004, p. 543-544.
Collectif, Métal Hurlant, 30 ans : couvertures et éditoriaux signés par Jean-Pierre Dionnet, Philippe Manœuvre ou Joe Staline pour les numéros 1 à 48 (1975-1980), vol. 1, Les Humanoïdes Associés, avril 2005, 48 p. (ISBN 978-2731617320)
Collectif, Métal Hurlant, 30 ans : couvertures et éditoriaux pour les numéros 49 à 96 (1980-1984), vol. 2, Les Humanoïdes Associés, mars 2006, 48 p. (ISBN 978-2731617887)
Collectif, Métal Hurlant, 30 ans : couvertures et éditoriaux pour les numéros 97 à 146 (1984-2006), vol. 3, Les Humanoïdes Associés, avril 2007, 48 p. (ISBN 978-2-7316-1937-9)
Gilles Poussin et Christian Marmonnier, Métal Hurlant, la machine à rêver. 1975-1987, Paris, Denoël, coll. « Denoël Graphic », novembre 2005, 296 p. (ISBN 978-2207255032)
Jean-Baptiste Barbier, La bande dessinée fait sa révolution ... Métal Hurlant - (À suivre) : Catalogue de l'exposition, Fonds Hélène et Édouard Leclerc, décembre 2013, 304 p. (ISBN 978-2954615509)

Reportage sonore

Thomas Baumgartner, Histoire de Métal Hurlant, journal culte [archive], sur Arte radio.

Liens externes

Site officiel [archive] des Humanoïdes Associés.


AND

Jean Giraud, né le 8 mai 1938 à Nogent-sur-Marne et mort le 10 mars 2012 à Montrouge, est un auteur français de bande dessinée, connu sous son propre nom et sous les pseudonymes de Mœbius et de Gir.

En tant que Jean Giraud et que Gir, il est le créateur, avec le scénariste Jean-Michel Charlier, de la célèbre bande dessinée de western Blueberry. Sous le pseudonyme de Mœbius, il est l'auteur et/ou le dessinateur de bandes dessinées de science-fiction, telles que Le Garage hermétique, L'Incal ou Arzach, qui lui valent une reconnaissance internationale jusqu'aux États-Unis et au Japon, habituellement peu réceptifs à la bande dessinée européenne. Mœbius est l'un des fondateurs de la maison d'édition Les Humanoïdes Associés, éditrice du magazine Métal hurlant. Il participe également à la conception graphique de films comme Alien et Tron. Son impact sur la bande dessinée populaire en tant que Giraud autant que celui de la science-fiction en tant que Mœbius font de lui l'un des dessinateurs francophones majeurs du XXe siècle.

Enfance

Issu d'un milieu modeste, il passe son enfance à Fontenay-sous-Bois, dans la banlieue parisienne. Il vit alors chez ses grands-parents paternels, ses parents s'étant séparés lorsqu'il avait trois ans.

Il commence à dessiner à l'âge de 12 ou 13 ans, essentiellement des cow-boys et des indiens. À 14 ans, son père lui montre un numéro de Fiction, revue que Jean Giraud continue à acheter régulièrement, avec Galaxie, pendant une quinzaine d'années.
Débuts

À l’âge de 15 ans, il vend sa première histoire au dessinateur Marijac1. À seize ans, il commence sa formation technique à l’École des arts appliqués de la rue Dupetit-Thouars, à Paris, où il reste deux ans.

À 18 ans, il publie ses premières illustrations en travaillant pour la publicité, la mode ou la décoration2. Il crée la même année sa première bande dessinée, Frank et Jérémie, publiée entre février et juillet 1956, dans les numéros 10 à 17 du mensuel Far-West. À partir de cette même année, il décide de se consacrer entièrement à la bande dessinée et collabore comme dessinateur à des revues telles que Fripounet et Marisette, Cœurs vaillants et Sitting-Bull.

Après avoir effectué un séjour de neuf mois au Mexique, chez sa mère, il effectue son service militaire, tout d'abord chez les chasseurs en Allemagne, puis en Algérie1.

En 1961, il devient l'apprenti de Jijé, qui jouit à cette époque d'une solide réputation dans le monde de la bande dessinée européenne. À ce titre, Jean Giraud se charge de l'encrage d'un épisode de Jerry Spring, La Route de Coronado, une série western publiée dans le journal Spirou3,4. Il travaille aussi avec Jean-Claude Mézières sur la collection L'Histoire des civilisations chez Hachette en 1961 et 1962.
Blueberry

En 1963, Jean-Michel Charlier cherche un dessinateur pour un western à paraître dans Pilote et en parle à Jijé, qui propose à Jean Giraud d'en devenir l’illustrateur. Ainsi commencent les aventures du fameux lieutenant Blueberry, dont le très grand succès en a fait un classique du genre. Jean Giraud signe les planches de cette série du diminutif de Gir, mais son nom complet apparaît sur la couverture des albums.

La saga de Blueberry compte vingt-huit albums ainsi que deux séries dérivées (quinze volumes) : Marshall Blueberry (Jean Giraud, William Vance et Michel Rouge) et La Jeunesse de Blueberry (Jean Giraud, Colin Wilson et Michel Blanc-Dumont).
Mœbius
Ruban de Möbius.

À partir de la fin des années 1960, Jean Giraud illustre une série de magazines et de livres de science-fiction dans lesquels il aborde des thèmes plus personnels et moins conventionnels. Ces illustrations sont signées Mœbius, pseudonyme inspiré du ruban de Möbius inventé par le mathématicien allemand August Ferdinand Möbius.

Ce pseudonyme est utilisé pour la première fois dans une bande dessinée intitulée L’Homme du XXIe siècle, publiée en mai 1963 dans le numéro 28 d’Hara-Kiri. Mœbius apparaît une dizaine de fois dans Hara-Kiri jusqu’au numéro 40, sorti en 1964. Par la suite, Jean Giraud n'utilisera plus cette signature sur une planche de bande-dessinée jusqu'en 1971, mais il continuera à s'en servir pour ses illustrations de science-fiction. En 1970 il rencontre Alejandro Jodorowsky pour qui il réalise l'affiche du film El Topo5.
Métal Hurlant

En désaccord avec la ligne éditoriale du journal Pilote6, il cesse de travailler pour la maison d'édition en 1974 (mais reviendra ponctuellement en 1976, 1983 et 1985). Il commence à illustrer des pages de L'Écho des savanes (publication de la BD, Cauchemar blanc) et fonde en 1975, avec Jean-Pierre Dionnet, Philippe Druillet et Bernard Farkas, le magazine Métal Hurlant.

Il peut ainsi créer et publier des bandes dessinées de science-fiction dans le style underground, comme Arzach (prépublié en 1975 dans MH, album en 1976) ou Le Garage hermétique (prépublié de1 976 à 1979 dans MH, album en 1979 sous le titre Major fatal), qui influenceront une génération entière d'artistes. Il publie ces bandes dessinées sous le pseudonyme de Mœbius aux éditions Les Humanoïdes Associés, ainsi que Le Bandard fou, Les Yeux du chat, etc.
Reconnaissance internationale et cinéma

Ses illustrations de science-fiction et Arzach, œuvre révolutionnaire pour l'époque7, le font connaître à l'étranger et Jean Giraud/Mœbius est contacté par des cinéastes français et américains pour participer à la préproduction de films de science-fiction dans les années 1970.

Une première collaboration se noue avec Alejandro Jodorowsky et Dan O'Bannon, qui engagent Giraud pour les assister dans la création d'un film inspiré de Dune, le roman de Frank Herbert. Mais le projet est voué à l'échec, faute de moyens5,8. La collaboration avec Jodorowsky se poursuit néanmoins, avec la parution de L'Incal, une saga de science-fiction en six volumes parus entre 1980 et 1988.

L'aventure hollywoodienne de Jean Giraud n'est pas finie car il est engagé en 1977 par Ridley Scott pour participer à la conception graphique des costumes5 d’Alien, le huitième passager2. Par la suite, il acceptera d'autres collaborations pour le cinéma. Ainsi en 1982, il dessine les décors et les costumes du film Tron puis il réalise le story-board et crée les personnages du film d'animation Les maîtres du temps de René Laloux5.

En 1986, Jean Giraud part vivre à Los Angeles et monte avec sa première épouse Claudine la maison d'édition Starwatcher Graphics. Il réussit en parallèle à convaincre Marvel Comics de publier la plupart de ses travaux produits jusqu’à présent sous sa signature Moebius. Cette rencontre l’amènera à illustrer une histoire du Surfer d'argent en collaboration avec Stan Lee et selon la méthode Marvel. Circonstance rare pour un auteur européen, cette contribution a influencé plusieurs auteurs de comics, comme Jim Lee ou Mike Mignola. Il continue de travailler sur des films américains comme Les Maîtres de l'univers réalisé par Gary Goddard pour lequel il dessine les personnages, Willow et Abyss mais pour ces derniers ces créations ne sont pas reprises par les illustrateurs suivants5. Il est également cofondateur des Éditions Aedena avec Jean Annestay et Gérard Bouysse, et travaille notamment sur des œuvres en tandem avec Geof Darrow ou Tanino Liberatore. Il est aussi l'auteur d'une autobiographie : Giraud Mœbius : Histoire de mon Double, aux Éditions no 1.
Diversification et expositions

En 1996, sa seconde épouse Isabelle, reprend la maison d’édition et galerie Stardom, devenue aujourd'hui Mœbius Production. Ils éditent ensemble livres, sérigraphies et affiches en édition limitée, consacrés à son œuvre. En 1997, Luc Besson l'engage pour travailler sur Le Cinquième Élément5. En 1999, il est président du jury de la première édition du Festival international des Très Courts.

En 2002, il crée la série Arzach Rhapsodie en quatorze épisodes pour la télévision5. Du 1er mars 2004 au 13 avril 2005 se déroule à l'hôtel de la Monnaie à Paris l'exposition Miyazaki-Mœbius. Elle met en parallèle les travaux de Jean Giraud et de Hayao Miyazaki, célèbre réalisateur de films d'animation japonais du studio Ghibli. Plus de 300 dessins y ont été exposés. En mai 2006, est émis en France un carnet de timbres sur le thème des vacances du futur, dont le dessin est réalisé par Jean Giraud9.

Avec le magicien Gérard Majax en février 2008, il participe à la réalisation d'une nouvelle attraction du Parc du Futuroscope, La Citadelle du Vertige, inspirée des univers du Garage hermétique. En octobre 2010, la Fondation Cartier pour l'art contemporain organise la première rétrospective majeure consacrée à l’œuvre de Giraud-Mœbius10. La même année il réalise le court métrage La Planète encore avec Geoffrey Niquet. En 2011, il participe à l'exposition Tron L'héritage à la galerie Chappe11.
Détail de la tombe de Moebius au cimetière Montparnasse.
Décès

Jean Giraud meurt le 10 mars 2012 d'une embolie pulmonaire consécutive à un lymphome. Selon Benoît Mouchart, directeur artistique du festival d'Angoulême, Giraud/Mœbius restera dans l'histoire au même titre que Dürer ou Ingres12.

Il est inhumé à Paris le 15 mars 2012, au cimetière du Montparnasse (9e division13), après une cérémonie religieuse à la basilique Sainte-Clotilde14.
Style

Son style graphique, très variable, peut aller du réalisme fouillé de ses débuts dans les Aventures du lieutenant Blueberry, commencées en 1963, à l'onirisme et aux épures lyriques d'ouvrages plus récents. Son dessin va de la gravure, au trait classique en noir et blanc, au travail de la couleur environnementale typique de la ligne claire.

Ses univers sont pour la plus grande partie axés sur une science-fiction fantasmagorique et délirante ainsi qu'une poésie teintée de métaphysique.

Influencé par les étendues désertiques du Mexique, il aime dessiner des personnages sur une surface plane et uniforme, qui peut aller du Sonora à l'absence totale de décor. Que ce soit dans les séries Blueberry ou Arzach, le désert est une figure récurrente dans son œuvre. En effet, parce qu'aucune construction humaine ne vient imposer un sens déterminé, il autorise tous les possibles métamorphiques, d'où ses nombreux dessins où les personnages traversant le désert connaissent des métamorphoses surprenantes15.

Il est impressionnant par la rapidité d'exécution de ses dessins.

Bien que la bande dessinée européenne soit peu répandue au Japon, Mœbius y est respecté, notamment des auteurs locaux : « il est très populaire parmi les dessinateurs de ma génération » selon Jirō Taniguchi, né en 194716. D'après Gō Nagai, « Mœbius a inventé un nouveau monde fantastique, ouvert de nouveaux horizons »16. Son influence peut aussi se voir dans le style graphique du jeu Gravity Rush (Gravity Daze au Japon).
Œuvre
Article détaillé : Bibliographie de Jean Giraud.
Bande dessinée
Périodiques

Jerry Spring : La Route de Coronado (dessin avec Jijé), avec Philip (scénario), Spirou, Dupuis, 1961.
Récits courts dans Pilote, Dargaud, 1962-1974.
Blueberry, dans Pilote, Dargaud, 1963-1973.
La Déviation, dans Pilote no 688, Dargaud, 1973.
L'Homme est-il bon ?, dans Pilote no 744, Dargaud, 1974.
Cauchemar blanc, dans L'Écho des savanes no 8, Éditions du Fromage, 1974.
Arzach, dans Métal hurlant, Les Humanoïdes Associés, 1975-1976.
Récits courts dans Métal hurlant, Les Humanoïdes associés, 1975-1980.
Major Grubert, dans Métal hurlant, Les Humanoïdes associés, 1975-1977.
John Difool (dessin), avec Alejandro Jodorowsky, dans Métal hurlant, Les Humanoïdes associés, 1980-1985.
Les Maîtres du temps, dans Métal hurlant, Les Humanoïdes associés, 1982. Adaptation en bande dessinée du film de René Laloux.
La Nuit de l'étoile (scénario), avec Marc Bati (dessin), dans Métal hurlant, Les Humanoïdes associés, 1984.
Les Mondes d'Edena, dans (À suivre), Casterman, 1988-1997.

Albums

Blueberry (dessin, et scénario 24-28), avec Jean-Michel Charlier (scénario 1-23), Dargaud et d'autres éditeurs, 28 volumes, 1965-2005.
Le Bandard fou, Éditions du Fromage, 1974.
La Jeunesse de Blueberry (dessin), avec Jean-Michel Charlier, Dargaud, 3 volumes, 1975-1979.
Arzach, Les Humanoïdes Associés, 1976.
Cauchemar blanc, Les Humanoïdes Associés, 1977.
Les Yeux du chat (dessin), avec Alejandro Jodorowsky (scénario), Les Humanoïdes associés, 1979.
Major fatal, Les Humanoïdes associés, 2 volumes, 1979-1995.
Jim Cutlass (dessin 1, scénario 2-7), avec Jean-Michel Charlier (scénario 1-2) et Christian Rossi (dessin 2-7), Les Humanoïdes associés (1) puis Casterman (2-7), 7 volumes, 1979-1999.
L'Incal (dessin), avec Alejandro Jodorowsky, Les Humanoïdes associés, 6 volumes, 1981-1989.
Le Monde d'Edena, Les Humanoïdes associés (1) puis Casterman (2-5), 5 volumes, 1983-2001.
Altor (scénario), avec Marc Bati (dessin), Dargaud, 7 volumes, 1986-2003.
Surfeur d'argent (dessin), avec Stan Lee (scénario), Casterman, 1990.
Le Monde du Garage hermétique (scénario avec Jean-Marc Lofficier), Les Humanoïdes associés, 5 volumes, 1990-1992.
Marshall Blueberry (scénario), avec William Vance (dessin), Alpen Publishers (1-2) et Dargaud (3), 3 volumes, 1991-2000.
Le Cœur couronné (dessin), avec Alejandro Jodorowsky, Les Humanoïdes associés, 3 volumes, 1992-1998.
Little Nemo (scénario), avec Bruno Marchand (dessin), Casterman, 4 volumes, 1994-2002.
Icare (co-scénariste avec Jean Annestay, dessin de Jirô Taniguchi), 2000. Publié en France par Kana, 2005.
Après l'Incal : Le Nouveau Rêve (dessin), avec Alejandro Jodorowsky, Les Humanoïdes associés, 2000.
Inside Mœbius, Stardom (1-5) puis Mœbius Productions (6), 6 volumes, 2004-2010.
XIII t. 18 : La Version irlandaise (dessin), avec Jean Van Hamme (scénario), Dargaud, 2007.
Arzach, Mœbius Productions, 2 volumes, 2010.

Illustration

Mœbius a une longue carrière d'illustrateur pour la littérature (couvertures ou intérieurs de roman) ainsi que pour divers autres médias (pochettes de disque, affiches). De nombreux recueils d'illustrations reprennent ces dessins.

Mœbius 30×30, Les Humanoïdes Associés, 1980.
Venise Céleste, ædena, 1984.
L’Univers de Gir, Dargaud, 1986.
Starwatcher, ædena, 1986.
Made in L.A., Casterman, 1988.
Quatre-vingt huit, Casterman, 1990.
Chaos, Les Humanoïdes Associés, 1991.
Chroniques métalliques, Les Humanoïdes Associés, 1992.
Il était une fois Blueberry, Dargaud, 1995.
Mœbius transe forme, Actes Sud/Fondation Cartier pour l'art contemporain, 2010.

Cinéma
Contributions de Mœbius

Il participe à la conception graphique de plusieurs films :

Dune (1975) d’Alejandro Jodorowsky (jamais réalisé)
Alien, le huitième passager (1979) de Ridley Scott
Les Maîtres du temps (1982) de René Laloux
Tron (1982) de Steven Lisberger
Les Maîtres de l'Univers (Masters of the Universe, 1987) de Gary Goddard
Willow (1988) de Ron Howard
Abyss (1989) de James Cameron
Little Nemo : Les Aventures au Pays de Slumberland (1992) de Masanori Hata, Misami Hata et William T. Hurtz
Space Jam (1996) de Joe Pytka
Le Cinquième Élément (1997) de Luc Besson
D'autres mondes (2004) de Jan Kounen

Adaptations de ses œuvres

Cauchemar blanc de Mathieu Kassovitz (1991)
Arzak Rhapsody de Mœbius (2003)
Blueberry, l'expérience secrète de Jan Kounen (2004)
Le Ruban de Moebius (Thru the Moebius Strip) de Glenn Chaika (2005)
La Planète encore de Mœbius (2010)

Son œuvre a aussi inspiré l'esthétique de plusieurs films :

Arzach pour Métal Hurlant (1981)
The Long Tomorrow pour Blade Runner de Ridley Scott (1982)

Jeu vidéo

En 1995, il a influencé le design du jeu Panzer Dragoon sur Saturn. Il en a aussi signé l'illustration de couverture pour l'édition originale japonaise.

En 1997 Sortie de Pilgrim un jeu sur PC d'après un scénario de Paulo Coelho. Il a créé les personnages, avec les planches disponibles sur un CD bonus.
Récompenses

1974 : Drapeau : États-Unis prix Shazam de la meilleure série étrangère de bande dessinée pour Blueberry (avec Jean-Michel Charlier)
1975 : Drapeau : Italie Prix Yellow-Kid, au Festival de bande dessinée de Lucques
1977 : Drapeau : Italie Prix du meilleur dessinateur français au Festival d'Angoulême
1979 : Drapeau : Suède prix Adamson du meilleur auteur de bande dessinée international pour l'ensemble de son œuvre
1980 : Drapeau : Italie Prix Yellow-Kid du meilleur dessinateur étranger du festival de Lucques
1980 : grand prix de la science-fiction française, prix spécial, pour Major Fatal
1981 : grand prix de la ville d'Angoulême
1985 : grand prix d'arts graphiques au Festival d'Angoulême
1986 : Drapeau : États-Unis prix Inkpot
1988 : Drapeau : États-Unis prix Harvey de la meilleure édition américain d'une œuvre étrangère, pour tous ses albums traduits
1989 : Drapeau : États-Unis prix Eisner de la meilleure série limitée, pour Silver Surfer : Parabole (avec Stan Lee)
1989 : Drapeau : États-Unis prix Harvey de la meilleure édition américaine d'une œuvre étrangère pour L'Incal (avec Alessandro Jodorowsky)
1991 : Drapeau : États-Unis prix Eisner du meilleur histoire ou numéro (Best Story or Single Issue) pour Concrete celebrates Earth Day (avec 7 Paul Chadwick et Charles Vess)
1991 : Drapeau : États-Unis prix Harvey de la meilleure édition américain de matériel étranger pour Blueberry
1997 : Drapeau : États-Unis inclus au Temple de la renommée Jack Kirby
1998 : Drapeau : Italie prix Micheluzzi de la meilleure bande dessinée (réédition) pour L'Incal lumière (avec Alejandro Jodorowsky
1998 : Drapeau : États-Unis Inclus au Temple de la renommée Will Eisner
2000 :
Drapeau : Allemagne prix Max et Moritz exceptionnel pour l'ensemble de son œuvre
Drapeau : Norvège Prix Sproing de la meilleure bande dessinée étrangère pour Blueberry : Geronimo
2001 : Drapeau : Espagne prix Haxtur de la meilleure histoire longue pour Le Cœur couronné (avec Alejandro Jodorowsky)
2003 : Drapeau : Espagne prix Haxtur de l'« auteur que nous aimons », pour l'ensemble de sa carrière
2004 : prix Albert-Uderzo pour l'ensemble de sa carrière
2011 : insignes de chevalier dans l'ordre national du Mérite, remise par Laurent Wauquiez.

À titre posthume

2017 : Drapeau : États-Unis Prix Eisner de la meilleure édition américaine d'une œuvre internationale pour Le Monde d'Edena

Principales expositions
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Été 1991 : maison de la Culture Frontenac à Montréal
Octobre-novembre 1997 : grande exposition à Palerme
Novembre 1997-janvier 1998 : grande exposition à Milan
Février-mars 1998 : grande exposition à Venise
Décembre 1998-janvier 1990 : Musée d'art contemporain de Lyon
1999 : exposition à la Fondation Cartier, Paris
Janvier 2000 : grande exposition au musée de la bande dessinée d’Angoulême
Octobre 2001 : grande exposition à Montrouge
Mai-juin 2000 : grande exposition à Erlangen, Allemagne
Mai 2000 : exposition collective à la BnF, sur la bande dessinée contemporaines
Juin 2003 : grande exposition à Kemi, Finlande
16 novembre-31 décembre 2003 : grande exposition à Liège, Belgique
Janvier-février 2003 : grande exposition au musée d’Art contemporain de Karlsruhe, Allemagne
Décembre 2004-avril 2005 : grande exposition Giraud/Mœbius et Miyazaki au musée de la Monnaie à Paris
Juin 2005 : exposition de dessins : « Mythes Grecs » à la galerie Stardom / Mœbius Production
Décembre 2005 : exposition de dessins : « Jardins d’Eros » à la galerie Stardom / Mœbius Production
Février 2006 : exposition sur le thème du rêve au musée d’art contemporain de Bordeaux
Octobre 2006 : exposition de dessins : « Boudha line » à la galerie Stardom / Mœbius Production
Mai 2007 : exposition à Séoul
Mai 2007 : exposition de dessins : « Hommage au Major » à la galerie Stardom / Mœbius Production
Février 2008 : La citadelle du vertige, une attraction du Futuroscope de Poitiers ouvre, inspirée de l’univers du Garage hermétique
Juin 2008 : exposition « Fou et Cavalier » à l'Espace Cortambert / Mœbius Production
Mai 2009 : exposition au musée du manga de Kyoto
Novembre 2009 : exposition « Arzak, destination Tassili », dans l'immeuble SFL du 103 rue de Grenelle Paris 7e, coproduction Espace Cortambert / SFL / Mœbius Production
Octobre 2010-mars 2011 : exposition « Mœbius transe forme » à la Fondation Cartier
Juin 2011-décembre 2011 : exposition « Mœbius multiple(s) » - Musée Thomas-Henry à Cherbourg

Notes et références

↑ a et b L'Agence Tous Geeks - Mission #08 : Les origines du Mœbius [archive]
↑ a et b Jean Giraud, alias Mœbius, l’homme qui révolutionna la BD [archive] émission Café découverte sur Europe 1 le 25 janvier 2011
↑ Frédéric Pottet, « La dernière aventure du lieutenant Moebius », Le Monde,‎ 13 mars 2012, p. 24
↑ (en) Lambiek comic shop and studio in Amsterdam, The Netherlands, « Comic creator: Jean Giraud (Moebius) » [archive], sur lambiek.net, 13 mars 2012 (consulté le 1er juin 2012)
↑ a, b, c, d, e, f et g Auréliano Tonet, « Belmondo comme fantasme, Alien comme tremplin… », Le Monde,‎ 13 mars 2012, p. 25
↑ Olivier Delcroix, « La Révolution Pilote est en marche » [archive], sur Lefigaro.fr, 2 avril 2015 (consulté le 6 décembre 2016).
↑ « Explications de l’impact d’Arzach » [archive], sur du9.org
↑ Alejandro Jodorowsky, Moebius et Christopher Foss, « Dune le film que vous ne verrez jamais », Métal hurlant, no 107,‎ janvier 1985, p. 116 (lire en ligne [archive])
↑ « Bonnes vacances », timbre émis le 29 mai 2006 [archive], sur le site de l'Union postale universelle
↑ Entretien [archive] magazine Télérama, octobre 2010
http://www.eurogamer.fr/articles/exposition-tron-galerie-chappe-news234 [archive]
↑ [1] [archive]
↑ MOEBIUS (Jean Giraud : 1938-2012) [archive], sur landrucimetieres.fr
↑ Jean Giraud, alias Moebius, « dieu vivant de la BD », enterré au cimetière du Montparnasse [archive], Celemondo.com, 15 mars 2012/
↑ Portrait de Mœbius [archive], L'intermède.com.
↑ a et b Patrice Novotny, « Accueil royal pour l'auteur de BD français Mœbius au Japon, pays du manga » [archive], sur Aujourd'hui le Japon, AFP, 11 mai 2009 (consulté le 11 mai 2009)

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Jean Giraud, sur Wikimedia Commons

Documentation

L'Univers de Gir, Dargaud, coll. « L'univers de… », 1986.
Jean Annestay, Les Mystères de l'incal, Les Humanoïdes Associés, 1989.
Nathalie Coucke, Jean Giraud-Mœbius : un singulier pluriel, Vertige Graphic, coll. q Tracés », 1992.
Gir (interviewé) et Claude Moliterni (intervieweur), « Gir », Phénix, no 14,‎ 4e trim. 1970, p. 3-16.
Jean Giraud, Mœbius/Giraud. Histoire de mon Double, Numéro Un, 1999.
Thierry Groensteen, Trait de génie. Giraud. Mœbius, Musée de la bande dessinée, 2000.
Numa Sadoul, Mister Mœbius et Docteur Gir, Albin Michel, coll.« Graffiti », 1976.
Numa Sadoul, Entretiens avec Mœbius, Casterman, 1991.
Thierry Smolderen, Les Carnets volés du major, Schlirf book, 1983.

Vidéographie

The Masters of Comic Book Art (1987) de Ken Viola (États-Unis, 60 minutes)
La Constellation Jodorowsky (1994). Dans ce documentaire, Jean Giraud parle de sa collaboration avec Alejandro Jodorowsky sur le projet pharaonique du film Dune, ainsi que sur les bandes dessinées L'Incal et Le Cœur couronné. Dans la séance de psychogénéalogie qui conclut ce film, il joue le rôle du père du cinéaste Louis Mouchet.
Mister Gir & Mike S. Blueberry de Damian Pettigrew, documentaire du Musée de la Bande dessinée d'Angoulême (France, 2000, 55 minutes)
Mœbius Redux: A Life in Pictures de Hasko Baumann, documentaire de la ZDF (Allemagne, 2006, 68 minutes)
Jean Van Hamme, William Vance et Jean Giraud à l'Abbaye de l'Épau, documentaire de FGBL Audiovisuel (France, 2007, 70 minutes)
MétaMœbius : Giraud-Mœbius, métamorphoses de Damian Pettigrew, coécrit par Jean Giraud, documentaire de CinéCinéma et la Fondation Cartier pour l'art contemporain (France, 2010, 70 minutes et 52 minutes)

Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Service bibliothécaire national • Bibliothèque nationale de la Diète • Bibliothèque nationale d’Espagne • Bibliothèque royale des Pays-Bas • Bibliothèque universitaire de Pologne • WorldCat
Site officiel [archive]
« Docteur Giraud et Mister Mœbius [archive] », interview par le magazine culturel Focus + portfolio (octobre 2010)
« Mœbius, le seigneur de l'anneau [archive] », un entretien paru dans Le Nouvel Observateur en octobre 2010
Interview Mœbius - L’éternel voyageur [archive], vidéo sur fascineshion.com

In the future, both the geostationary Sentinel-4 and polar-orbiting Sentinel‑5 missions will monitor the composition of the atmosphere for Copernicus Atmosphere Services. Both missions will be carried on meteorological satellites operated by Eumetsat.

Until then, the Sentinel-5P mission will play a key role in monitoring and tracking air pollution.
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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 10:09

Steven Seagal, né le 10 avril 1952, à Lansing (Michigan)

Filmographie
Acteur

1988 : Nico (Above the Law) d'Andrew Davis : Nico Toscani
1990 : Échec et Mort (Hard to Kill) de Bruce Malmuth : Mason Storm
1990 : Désigné pour mourir (Marked for Death) de Dwight H. Little : John Hatcher
1991 : Justice sauvage (Out for Justice) de John Flynn : inspecteur Gino Felino
1992 : Piège en haute mer (Under Siege) d'Andrew Davis : Casey Ryback
1994 : Terrain miné (On Deadly Ground) de lui-même : Forrest Taft
1995 : Piège à grande vitesse (Under Siege 2: Dark Territory) de Geoff Murphy : Casey Ryback
1996 : Ultime décision (Executive Decision) de Stuart Baird : Colonel Austin Travis
1996 : L'Ombre blanche (The Glimmer Man) de John Gray : le lieutenant Jack Cole
1997 : Menace toxique (Fire Down Below) de Félix Enríquez Alcalá : Jack Taggart
1998 : Piège à haut risque (The Patriot) de Dean Semler : Dr Wesley McClaren
1998 : Le Géant et moi (My Giant) de Michael Lehmann : son propre rôle22
2001 : Hors limites (Exit Wounds) d'Andrzej Bartkowiak : Orin Boyd
2001 : Explosion imminente (Ticker) d'Albert Pyun : Frank Glass
2002 : Mission Alcatraz (Half Past Dead) de Don Michael Paul : Sasha Petrosevitch
2003 : L'Affaire Van Haken (The Foreigner) de Michael Oblowitz : Jonathan Cold
2003 : Ultime vengeance (Out for a Kill) de Michael Oblowitz : Robert Burns
2003 : Un aller pour l'enfer (Belly of the Beast) de Ching Siu-tung : Jake Hopper
2004 : Clementine (Clementine) de Kim Du-Yeong : Jack Miller
2004 : Hors de portée (Out of Reach) de Leong Po-Chih : Billy Ray Lancing
2005 : Piège au soleil levant (Into the Sun) de Christopher Morrison : Travis Hunter
2005 : Piège en eaux profondes (Submerged) de Anthony Hickox : Chris Cody
2005 : Double Riposte (Today You Die) de Don E. FauntLeRoy : Harlen
2005 : Black Dawn (Dernier Recours) de Alexander Gruszynski : Jonathan Cold
2006 : L'Affaire CIA (Shadow Man) de Michael Keusch : Jack Foster
2006 : Mercenary (Mercenary for Justice) de Don E. FauntLeRoy : John Seeger
2006 : Attack Force de Michael Keusch : Marshall Lawson
2007 : Vol d'enfer (Flight of Fury) de Michael Keusch : John Sands
2007 : Urban Justice (Urban Justice) de Don E. FauntLeRoy : Simon Ballister
2008 : Jeu fatal (Pistol Whipped) de Roen Reiné : Matt Conlin
2008 : Traque sans merci (Killing Point) de Jeff King : Jacob King
2008 : News Movie (The Onion Movie) de Tom Kuntz et Mike Maguire : Cock Puncher (caméo)
2009 : Against the Dark de Richard Crudo : Tao
2009 : Soif de vengeance (Driven to Kill) de Jeff King : Ruslan
2009 : Sous Haute Protection (The Keeper) de Keoni Waxman : Rolland Sallinger
2009 : Dangerous Man (A Dangerous Man) de Keoni Waxman : Shane Daniels
2010 : Machete de Robert Rodriguez : Rogelio Torrez
2010 : Rendez-vous en enfer (Born to Raise Hell) de Lauro Chartrand : Bobby
2010-2012 : True Justice : Elijah Kane (série télévisée en deux saisons)
2012 : Maximum Conviction de Keoni Waxman : Tom Steele
2013 : Force of Execution de Keoni Waxman : John Alexander
2014 : A Good Man de Keoni Waxman : John Alexander
2014 : Pokers (Gutshot Straight) de Justin Steele : Paulie Trunks
2015 : Absolution de Keoni Waxman : John Alexander
2016 : Cartels de Keoni Waxman : John Harrison
2016 : Sniper: Special Ops de Fred Olen Ray : Jake Chandler
2016 : Code of Honor de Michael Winnick : le colonel Robert Sikes
2016 : The Asian Connection de Daniel Zirilli : Gan Sirankiri
2016 : The Perfect Weapon de Titus Paar : le Directeur
2016 : End of a Gun de Keoni Waxman : Decker
2016 : Contract to Kill de Keoni Waxman : John Harmon
2017 : Zhong guo tui xiao yuan de Tan Bing : Lauder

Producteur

1988 : Nico (Above the Law)
1990 : Désigné pour mourir (Marked for Death)
1991 : Justice sauvage (Out for Justice)
1992 : Piège en haute mer (Under Siege)
1994 : Terrain miné (On Deadly Ground)
1995 : Piège à grande vitesse (Under Siege 2: Dark Territory)
1996 : L'Ombre blanche (The Glimmer Man)
1997 : Menace toxique (Fire Down Below)
1998 : Not Even the Trees
1998 : Le Patriote (The Patriot)
2000 : Prince of Central Park
2001 : The Path Beyond Thought
2002 : Mission Alcatraz (Half Past Dead)
2003 : L'Affaire Van Haken (The Foreigner)
2003 : Ultime vengeance (Out for a Kill)
2003 : Un aller pour l'enfer (Belly of the Beast)
2005 : Piège au soleil levant (Into the Sun)
2005 : Piège en eaux profondes (Submerged)
2005 : Double Riposte (Today You Die)
2006 : Attack Force (Attack Force)
2006 : Espions dans l'ombre (Shadow Man)
2007 : Vol d'enfer (Flight of Fury)
2009 : Un homme dangereux (A Dangerous Man)
2009 : Sous haute protection (The Keeper)
2010 : Rendez-vous en enfer (Born to Raise Hell)

Scénariste

2005 : Piège au soleil levant (Into the Sun)
2006 : Attack Force (Attack Force)
2007 : Vol d'enfer (Flight of Fury)
2008 : Traque sans merci (Kill Switch)
2010 : Rendez-vous en enfer (Born to Raise Hell)

Réalisateur

1994 : Terrain miné (On Deadly Ground)

Discographie

2004 : Songs From The Crystal Cave, récompensé par un Disque d'Argent en France, Steamroller Productions/ Nonsoloblues
2006 : Mojo Priest (avec Thunderbox), Steamroller Productions/ Nonsoloblues

AND

Œuvres de Jean Giraud
Cette page recense la bibliographie de Jean Giraud (alias Mœbius et Gir).

Bande dessinée (albums)
1961-1969

Jerry Spring T14 : La Route de Coronado, Dupuis, 1961
Scénario : Philip - Dessin : Jijé et Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T1 : Fort Navajo, Dargaud, 1965
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T2 : Tonnerre à l’ouest, Dargaud, 1966
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T3 : L’Aigle solitaire, Dargaud, 1967
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T4 : Le Cavalier perdu, Dargaud, 1968
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T5 : La Piste des Navajos, Dargaud, 1968
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T6 : L’Homme à l’étoile d’argent, Dargaud, 1969
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud

1970-1979

Une aventure du Lieutenant Blueberry T7 : Le Cheval de fer, Dargaud, 1970
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T8 : L’Homme au poing d’acier, Dargaud, 1970
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T9 : La Piste des Sioux, Dargaud, 1971
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T10 : Général Tête Jaune, Dargaud, 1971
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T11 : La Mine de l’Allemand perdu, Dargaud, 1972
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T12 : Le Spectre aux balles d’or, Dargaud, 1972
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T13 : Chihuahua Pearl, Dargaud, 1973
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T14 : L’Homme qui valait 500 000 $, Dargaud, 1973
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T15 : Ballade pour un cercueil, Dargaud, 1974
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Gir, Futuropolis, collection « 30×40 », 1974
Scénario et dessin : Gir
Le Bandard fou, Éditions du Fromage, 1974
Scénario et dessin : Mœbius
Une aventure du Lieutenant Blueberry T16 : Le Hors-la-loi, Dargaud, 1974
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Une aventure du Lieutenant Blueberry T17 : Angel Face, Dargaud, 1975
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
La Jeunesse de Blueberry T1, Dargaud, 1975
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Arzach, Les Humanoïdes Associés, 1976
Scénario et dessin : Mœbius
John Watercolor et sa redingote qui tue !, Les Humanoïdes Associés, 1976
Scénario et dessin : Mœbius
Cauchemar blanc, Les Humanoïdes Associés, 1977
Scénario et dessin : Mœbius
L’homme est-il bon ?, Les Humanoïdes Associés, 1977
Scénario et dessin : Mœbius
La Jeunesse de Blueberry T2 : Un Yankee nommé Blueberry, Dargaud, 1978
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Les Yeux du chat, Les Humanoïdes Associés, 1978
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius
La Jeunesse de Blueberry T3 : Cavalier bleu, Dargaud, 1979
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Major Fatal, Les Humanoïdes Associés, juin 1979
Scénario et dessin : Mœbius
Jim Cutlass T1 : Mississippi River, Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », 1979
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud - Couleurs : Isabelle Beaumenay-Joannet
Tueur de monde, Les Humanoïdes Associés, 1979
Scénario et dessin : Mœbius - réédition Casterman 1988

1980-1989

Une aventure du Lieutenant Blueberry T18 : Nez Cassé, Dargaud, 1980
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
La Déviation, Les Humanoïdes Associés, collection « Métal Hurlant », 1980
Scénario et dessin : Mœbius
Gir œuvres complètes T1 : Le Lac des émeraudes, Les Humanoïdes Associés, collection « Métal Hurlant », 1981
Une aventure de John Difool T1 : L’Incal noir, Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », mai 1981
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius - Couleurs : Yves Chaland
Double Évasion, Les Humanoïdes Associés, 1981
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius
Une aventure de John Difool T2 : L’Incal lumière, Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », janvier 1982
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius - Couleurs : Yves Chaland
Les Maîtres du temps (adaptation du film en bande dessinée) , Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », janvier 1982
Scénario : René Laloux - Dessin : Mœbius
Une aventure du Lieutenant Blueberry T19 : La Longue Marche, Fleurus, 1982
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Lieutenant Blueberry T20 : La Tribu fantôme, Hachette, 1982
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud
Lieutenant Blueberry T21 : La Dernière Carte, Hachette, 1983
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud - Couleurs : Fraisic Marot
Enquêtes de Lord Darcy T1 : Tous des magiciens !, Temps Futurs, collection « Space Fiction », mars 1983
Scénario : Randall Garrett - Dessin : Mœbius
Gir œuvres complètes T2 : Le Tireur solitaire, Les Humanoïdes Associés, collection « Métal Hurlant », 1983
Une aventure de John Difool T3 : Ce qui est en bas1, Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », septembre 1983
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius - Couleurs : Isabelle Beaumenay-Joannet
Enquêtes de Lord Darcy T2 : C’est dans les yeux, Temps Futurs, collection « Space Fiction », septembre 1983
Scénario : Randall Garrett - Dessin : Mœbius
Le Monde d'Edena T1 : Sur l’étoile2, Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », décembre 1983
Scénario et dessin : Mœbius
Une aventure de John Difool T4 : Ce qui est en haut3, Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », juin 1985
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius
Lieutenant Blueberry T22 : Le Bout de la piste, Novedi, 1986
Scénario : Jean-Michel Charlier - Dessin : Jean Giraud - Couleurs : Janet Gale
Altor T1 : Le Cristal majeur, Dargaud, 1986
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Marc Bati
La Nuit de l’étoile, Aedena, 1986
Scénario et couleurs : Marc Bati - Dessin : Mœbius
Une aventure de John Difool T5 : La Cinquième Essence, première partie : Galaxie qui songe4, Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », janvier 1988
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius - Couleurs : Zoran Janjetov
Altor T2 : Sur l’île de la licorne, Dargaud, 1988
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Marc Bati
Une aventure de John Difool T6 : La Cinquième Essence, deuxième partie : La Planète Difool5, Les Humanoïdes Associés, collection « Eldorado », juin 1988
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius - Couleurs : Zoran Janjetov
Le Monde d'Edena T2 : Les Jardins d’Edena, Casterman, septembre 1988
Scénario et dessin : Mœbius
Escale sur Pharagonescia, Les Humanoïdes Associés, collection « Pied jaloux », 1989
Scénario et dessin : Mœbius
The Long Tomorrow, Les Humanoïdes Associés, collection « Pied jaloux », 1989
Scénario : Mœbius et Dan O'Bannon - Dessin : Mœbius
La Citadelle aveugle, Les Humanoïdes Associés, collection « Pied jaloux », 1989
Scénario et dessin : Mœbius
L'Incal hors-série : Les Mystères de l'Incal, Les Humanoïdes Associés, novembre 1989
Scénario : Alejandro Jodorowsky et Jean Annestay - Dessin : Mœbius

1990-1999

Surfer d'argent, Casterman, 1990
Scénario : Stan Lee - Dessin : Mœbius - Couleurs : Mark Chiarello
Blueberry T23 : Arizona Love, Alpen Publishers, 1990
Scénario : Jean-Michel Charlier et Jean Giraud - Dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
Les Vacances du Major, Les Humanoïdes Associés, collection « Pied jaloux », juin 1990
Scénario et dessin : Mœbius - Couleurs : Geneviève Penloup, Florence Breton
Le Monde du Garage hermétique T1 : Le Prince impensable, Les Humanoïdes Associés, août 1990
Scénario : Jean-Marc Lofficier et Mœbius - Dessin : Eric Shanower - Couleurs : Florence Lliboutry
Le Monde d'Edena T3 : La Déesse, Casterman, septembre 1990
Scénario et dessin : Mœbius - Couleurs : Florence Breton
Le Monde du Garage hermétique T2 : Les Quatre Royaumes, Les Humanoïdes Associés, novembre 1990
Scénario : Jean-Marc Lofficier et Mœbius - Dessin : Eric Shanower - Couleurs : Florence Lliboutry
Altor T3 : Le Secret d’Aurelys, Dargaud, 1990
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Marc Bati
Marshall Blueberry T1 : Sur ordre de Washington, Alpen Publishers, 1991
Scénario : Jean Giraud - Dessin : William Vance - Couleurs : Petra
Le Monde du Garage hermétique T3 : Le Retour du Jouk, Les Humanoïdes Associés, mars 1991
Scénario : Jean-Marc Lofficier et Mœbius - Dessin : Eric Shanower - Couleurs : Florence Lliboutry
Jim Cutlass T2 : L’Homme de la Nouvelle-Orléans, Casterman, 1991
Scénario : Jean-Michel Charlier et Jean Giraud - Dessin : Christian Rossi
Le Monde du Garage hermétique T4 : Les Terres aléatoires, Les Humanoïdes Associés, février 1992
Scénario : Jean-Marc Lofficier et Mœbius - Dessin : Jerry Bingham - Couleurs : Marc Elfassy
Altor T4 : Les Immortels de Shinkara, Dargaud, 1992
Scénario : Mœbius - Dessin : Marc Bati
Le Monde du Garage hermétique T5 : Le Seigneur d’Onyx, Les Humanoïdes Associés, octobre 1992
Scénario : Jean-Marc Lofficier et Mœbius - Dessin : Jerry Bingham - Couleurs : Thierry Thibouret
Le Cœur couronné T1 : La Folle du Sacré-Cœur, Les Humanoïdes Associés, novembre 1992
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius
Marshall Blueberry T2 : Mission Sherman, Alpen Publishers, 1993
Scénario : Jean Giraud - Dessin : William Vance - Couleurs : Petra
Jim Cutlass T3 : L’Alligator blanc, Casterman, 1993
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Christian Rossi
Le Cœur couronné T2 : Le Piège de l’irrationnel, Les Humanoïdes Associés, novembre 1993
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius
Little Nemo T1 : Le Bon Roi, Casterman, 1994
Scénario : Mœbius - Dessin : Bruno Marchand
Le Monde d'Edena T4 : Stel, Casterman, avril 1994
Scénario et dessin : Mœbius
Griffes d'ange, Les Humanoïdes Associés, novembre 1994
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius
Little Nemo T2 : Le Mauvais Roi, Casterman, 1995
Scénario : Mœbius - Dessin : Bruno Marchand
Major Fatal T2 : L’Homme du Ciguri, Les Humanoïdes Associés, novembre 1995
Scénario et dessin : Mœbius - Couleurs : Claudine Pinet
Mister Blueberry T1 : Mister Blueberry, Dargaud, 1995
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
Jim Cutlass T4 : Tonnerre au Sud, Casterman, 1995
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Christian Rossi
Mister Blueberry T2 : Ombres sur Tombstone, Dargaud, 1997
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
Jim Cutlass T5 : Jusqu’au cou !, Casterman, 1997
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Christian Rossi
Jim Cutlass T6 : Colts, fantômes et zombies, Casterman, 1998
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Christian Rossi
Le Cœur couronné T3 : Le Fou de la Sorbonne, Les Humanoïdes Associés, novembre 1998
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius
Mister Blueberry T3 : Géronimo l’Apache, Dargaud, 1999
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
Jim Cutlass T7 : Nuit noire, Casterman, 1999
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Christian Rossi

2000-2009

Marshall Blueberry T3 : Frontière sanglante, Dargaud, 2000
Scénario : Jean Giraud - Dessin : Michel Rouge - Couleurs : Scarlett Smulkowski
Après l'Incal T1 : Le Nouveau Rêve, Les Humanoïdes Associés, novembre 2000
Scénario : Alejandro Jodorowsky - Dessin : Mœbius - Couleurs : Studio Beltran
Le Monde d'Edena T5 : Sra, Casterman, septembre 2001
Scénario et dessin : Mœbius - Couleurs : Claire Champeval
Le Monde d'Edena hors-série : Les Réparateurs, Casterman, septembre 2001
Scénario et dessin : Mœbius
Mister Blueberry T4 : OK Corral, Dargaud, 2003
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Claire Champeval et Jean Giraud
Altor T7 : Les Aventuriers du trou blanc, Dargaud, 2003
Scénario : Mœbius - Dessin : Marc Bati
Inside Mœbius T1, Stardom, 2004
Scénario et dessin : Mœbius
Mister Blueberry T5 : Dust, Dargaud, 2005
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Jean Giraud et Scarlett Smulkowski
Icare, Kana, 2005
Scénario : Mœbius - Dessin : Jirō Taniguchi
Inside Mœbius T2, Stardom, 2006
Scénario et dessin : Mœbius
Mister Blueberry hors-série : Apaches6, Dargaud, 2007
Scénario et dessin : Jean Giraud - Couleurs : Florence Breton
Inside Mœbius T3, Stardom, 2007
Scénario et dessin : Mœbius
XIII T18 : La Version irlandaise, Dargaud, octobre 2007
Scénario : Jean Van Hamme - Dessin : Jean Giraud - Couleurs : Claire Champeval et Jean Giraud
Histoire d’une idée, Comité international de la Croix-Rouge, 2007
Scénario et dessin : Mœbius
Inside Mœbius T4, Stardom, 2008
Scénario et dessin : Mœbius
Major Fatal : Le chasseur déprime, Stardom, 18 avril 2008
Scénario et dessin : Mœbius
Inside Mœbius T5, Stardom, 2008
Scénario et dessin : Mœbius

2010-2012

Arzak : Destination Tassili, Mœbius Productions, 2010
Scénario et dessin : Mœbius
Inside Mœbius T6, Mœbius Productions, 2010
Scénario et dessin : Mœbius
Arzak : L’Arpenteur, Mœbius Productions et Glénat, 2010
Scénario et dessin : Mœbius
La Faune de Mars, Mœbius Productions, 2011
Scénario et dessin : Mœbius
Major, Mœbius Productions, 2011
Scénario et dessin : Mœbius

Participations (1983-2000)

Les Amis de Buddy Longway, éd. du Lombard, 1983. Avec Derib, René Hausman, René Follet, Rosinski…
Silence, on rêve, éd. Casterman, 1993. Avec André Juillard, Christian Rossi…
L’Or des fous (album illustrant des chansons de Bernard Lavilliers), éd. Soleil, 2000

Illustration
Couvertures et livres illustrés

dans la collection « le Club du livre d'anticipation » des éditions OPTA

volume no 22 : Agent de l'empire terrien de Poul Anderson
volume no 25 : Ceux de nulle part & Les Robinsons du Cosmos de Francis Carsac
volume no 28 : Route de la gloire de Robert Heinlein
volume no 29 : Révolte sur la Lune de Robert Heinlein
volume no 31 : Les Loups des étoiles de Edmond Hamilton
volume no 35 : Mission stellaire & La Quête sans fin de A. E. van Vogt
volume no 37 : Les Univers de Robert Sheckley

divers

pochette de l'album Sept colts pour Schmoll d'Eddy Mitchell, 1968
Contes de terreurs de Robert Bloch, volume no 12 de la collection « Aventures fantastiques » des éditions OPTA, 1974
pochette du disque L’Avenir (ou : Futur-Fiction-Fantastique) de Guy Béart, 1977
La Porte des Mondes de Robert Silverberg, volume no 1 de la collection « L’Âge des étoiles » des éditions Robert Laffont
La Parapsychologie et vous avec Charlie Cooper, dessins de Mœbius, éditions Albin Michel, 1980
L'Alchimiste de Paulo Coelho, éditions Anne Carrière, édition spéciale illustrée par Mœbius, 1995 (ISBN 978-2-910188-70-2)
jaquette de la réédition DVD du film La Chèvre de Francis Veber
Ballades de François Villon, édition Vertige Graphic, 1995
La Mémoire de l’âme de Jean-Jacques Launier, éditions Anne Carrière
L'Arbre des possibles de Bernard Werber, éditions Albin Michel, 2002
Éloge de la sieste, de Bruno Comby
Beautiful Life de Stéphane Cattanéo, éditions Zampano, 2004
Couverture de l'album collectif Les chansons de Gainsbourg - Volutes 1 - Polars Polaires, éditions Soleil, 2005
Le Papillon des étoiles de Bernard Werber, éditions Albin Michel, 2006
pochette et livret du disque La Planète Bleue volume 5, 2008
nouvelle L’Un et l’autre dans Sourires unanimes et Sourires Tertous (version ch’tie) de Hervé Rousseau, Thebookedition.com, 2010

Recueils d’illustrations

Mœbius 30×30, Les Humanoïdes Associés, 1980
Les Maîtres du temps : Le livre du film, Les Humanoïdes Associés, 1982

Mœbius œuvres complètes T4 : La Complainte de l’homme programme, Les Humanoïdes Associés, collection « Métal Hurlant », 1982

Les Carnets volés du Major, Yves Schlirf, 1983
La Mémoire du futur, Gentiane, 1983

Mœbius œuvres complètes T5 : Le Désintégré réintégré, Les Humanoïdes Associés, collection « Métal Hurlant », 1984

Venise céleste, Aedena, 1984
Starwatcher, Aedena, 1986
L’Univers de Gir, Dargaud, 1986
Made in L.A., Casterman, 1988
Quatre-vingt huit, Casterman, 1990
Mockba - carnet de bord, Stardom, 1990
Chaos, Les Humanoïdes Associés, 1991
Chroniques métalliques, Les Humanoïdes Associés, 1992
Fusions, Casterman, 1995
Il était une fois Blueberry, Dargaud, 1995
Folles perspectives, Stardom, 1996
jeu de cartes à collectionner Netrunner
Une jeunesse heureuse, Stardom, 1999
40 days dans le désert B, Stardom, 1999
2001 après Jésus-Christ (texte de Jean-Luc Coudray), Stardom, 2000
Un an dans La Vie (texte de Max Armanet), Stardom, 2002
Mœbius et Alberto Manguel, Mœbius transe forme, Actes Sud/Fondation Cartier pour l'art contemporain, 2010 (catalogue de l’exposition)
Zaza et Moeb aiment Cherbourg, Mœbius Productions, 2011. Album édité dans le cadre de l’exposition « Mœbius multiple(s) ».

Portfolios

Cristal saga, Aedena, 1986
Les Histoires de Monsieur Mouche, Aedena, 1987
L’Événement du Je dis, Stardom, 1991
Mystère Montrouge, Stardom, 2001
Mourir et voir Naples, Stardom, 2002
Blueberry’s, Stardom, 2004 (port-folio + CD)
Les Jardins d’Eros, Stardom, 2005

Notes et références

↑ Titré L’Incal III : Ce qui est en bas
↑ Le premier tome était titré à l’origine Une croisière Citroën : Sur l’étoile
↑ Titré L’Incal IV : Ce qui est en haut
↑ Titré L’Incal V : La Cinquième Essence, 1re partie
↑ Titré L’Incal VI : La Cinquième Essence, 2e partie
↑ Mise bout à bout des flashes-back contenus dans les tomes 24 à 28, pour ne former qu’une seule histoire linéaire, complétée de planches inédites.

“Our historic data records, together with the long-term perspective of the Copernicus satellite programme, opens the doors for generating datasets spanning decades – a prerequisite to understanding our ever-changing Earth. ”

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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 10:14

Steven Seagal, né le 10 avril 1952, à Lansing (Michigan), est un acteur, réalisateur, producteur et musicien américain.
Ses deux albums, à tendance blues, sont Songs from the crystal cave et Mojo Priest. Ils ont tous deux reçu un accueil chaleureux de la critique9. On y découvre de nombreux talents de Steven Seagal, avec une voix à la fois douce et rauque10, sachant s'entourer de talents du genre pour obtenir des mélodies plutôt recherchées.

Steven Seagal connu en tant qu'aikidoka : septième dan d'aïkido, il a été le premier étranger responsable d'un dojo au Japon*2,3, POURTANT, L'acteur s'est dit amusé d'avoir son sosie français interprété par le cascadeur Étienne Prioul, rebaptisé « Steven Sénégal ». À la fin des années 1980, il devient une vedette du cinéma d'action.

Il fait également partie de la police auxiliaire de la paroisse de Jefferson en Louisiane, et se produit en tant que chanteur et guitariste.

Il est en outre citoyen serbe depuis le 11 janvier 2016, et citoyen russe depuis le 3 novembre 2016*4.

Implication dans le bouddhisme tibétain

UNE SORTE DE

Arzach est une bande dessinée de science-fiction de l'auteur français Mœbius (alias Jean Giraud).

Le premier album de 35 planches en couleur est publié à l’origine par épisodes en 1975 et 1976 dans le magazine Métal hurlant, avant de paraître aux Humanoïdes Associés en 1976. Le personnage fait son grand retour en 2009 avec Arzak, l'Arpenteur (Destination Tassili) chez Glénat.

Arzach (parfois également autographié Arzak, Arzach, Harzac, Harzach ou Harzack) est un héros solitaire chevauchant un "Ptéroïde" sur une planète où s'étend un désert sans fin.

Une approche inédite de la narration

Arzach fut une révolution pour la bande dessinée de l'époque. Elle est constituée d'une série de cinq histoires autonomes, sortes de « nouvelles graphiques » de quelques planches chacune. Sa particularité réside tout d'abord en son absence totale de dialogues : on y croise un voire deux personnages récurrents (Arzach et son Ptéroïde (sorte de ptérodactyle à la fois mécanique et organique) mais apparemment muets, en tout cas l'auteur ne leur autorise pas la parole pour s'exprimer.

Dans une des nouvelles, le personnage dans un désert arrive en voiture sur une grande place, où les habitants, nus, l'agressent violemment. Il poursuit son chemin à pied pour entrer dans une tour où, à l'aide d'un instrument spécifique, il répare une machine. Un écran de contrôle lui permet de vérifier qu'un gigantesque oiseau, monture d'un autre homme, reprend vie à des kilomètres d'ici, à ce qu'on suppose. Puis notre réparateur repart en voiture, probablement pour une nouvelle et ingrate mission.

Le tout est servi par le superbe dessin de Mœbius, pour des histoires qui n'en sont pas vraiment, en tout cas pour lesquelles on ne saurait être sûr d'avoir compris tout ce qui s'y est passé. Le lecteur est dérangé, on ne lui donne pas de récit linéaire et explicite. D'ailleurs l’ambiance est souvent assez sombre, entre des personnages moroses et d’immenses étendues minérales.

De même, l'auteur s'amuse à changer l'orthographe du titre à chaque fois : on passe d’Arzach à Harzak, Harzack ou Harzach, sans qu'on sache jamais vraiment à quoi fait référence ce mot.

Mœbius a dit lui-même que Arzach avait consisté pour lui à libérer par le dessin quelque chose de très personnel comme ses propres sensations inconscientes, avec des scènes de l'ordre de l'onirisme.
Le retour d'Arzach

En 2009, Moebius étoffe le concept et l'univers avec Arzak l’Arpenteur qui prend des allures de Space opera. Arzak est un guerrier parcourant Tassili à la recherche de l’Anomalie qui menace l’équilibre et la paix entre les habitants de la planète. Un univers de Western aux paysages désolés et stériles. Destination Tassili sort aux éditions Stardom, puis ce récit est réédité en grand format et en couleurs, sous le titre L'Arpenteur, chez Glénat. Les textes ont été incorporés à des phylactères dans les planches. Cet album devait être le premier d'une série de trois, mais la disparition de l'auteur (en mars 2012) laisse à jamais inachevée cette nouvelle trilogie.
Autres apparitions

En 1994 paraît Arzach made in USA, un recueil d’illustrations de différents auteurs américains en hommage à Arzach. Le personnage apparaît également au détour d’autres séries du même auteur, Le Garage hermétique et Inside Mœbius.
Adaptations
Article détaillé : Arzak Rhapsody.

Arzak Rhapsody est une adaptation de l'univers de Moebius en série d'animation pour France 2. Ces dessins animés de très courte durée ont été écrits, dessinés et réalisés par Mœbius en 2002. On y retrouve l'univers onirique de la BD, avec ses mondes parallèles, mais d'autres personnages apparaissent, ainsi que la parole qui est donnée à ces personnages.

Certaines planches ont servi d'inspiration à la dernière histoire du film d'animation Métal Hurlant.

Récompense

L'album a été classé en 2012 à la 9e place du classement des cinquante BD essentielles établi par le magazine Lire1.
Notes et références

↑ Lire.fr, novembre 2012 [archive]

Developed jointly by ESA and the Netherlands Space Office, Tropomi will map a multitude of trace gases such as nitrogen dioxide, ozone, formaldehyde, sulphur dioxide, methane, carbon monoxide and aerosols – all of which affect the air we breathe and therefore our health, and our climate.

CITOYEN TIGNARD YANIS

Steven Seagal aurait été identifié par Penor Rinpoché, maître de l'école bouddhiste tibétaine nyingmapa, comme tulku, c'est-à-dire la réincarnation d’un grand Lama tibétain (Chungdrag Dorje)15.

Lorsque Yabshi Pan Rinzinwangmo, fille unique du 10e panchen-lama, Choekyi Gyaltsen habitait à Washington et étudiait les sciences politiques juives à l’Université américaine, elle aurait été sous la garde personnelle de Steven Seagal*16.
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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 10:18

Généalogie génétique
Migrations humaines et haplogroupes mitochondriaux

Pour les protohistoriens et les généalogistes, un haplogroupe peut être perçu également comme un groupe d'humains ayant un même ancêtre commun en lignée patrilinéaire ou matrilinéaire[réf. nécessaire]. Cette science est d'ailleurs utilisée par les archéologues pour leurs études.

Dans l'étude de l'évolution moléculaire, un haplogroupe est un grand groupe d'haplotypes, qui sont des séries d'allèles situés à des sites spécifiques dans un chromosome.

Pour la génétique humaine, les haplogroupes qu'on étudie généralement sont des haplogroupes du chromosome Y (ADN-Y) et des haplogroupes de l'ADN mitochondrial (ADN mt). On peut employer les deux pour définir les populations génétiques. L'ADN-Y suit seulement la lignée patrilinéaire, alors que l'ADN mt suit seulement la lignée matrilinéaire. Les hommes disposent des deux types de marqueurs génétiques (ADN mitochondrial de la mère et chromosome Y du père) ; les femmes possèdent un seul type : l'ADN mitochondrial de la mère.

La classification des haplogroupes humains basée sur les marqueurs génétiques a rapidement évolué alors qu'on trouve des nouveaux marqueurs régulièrement.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Haplogroupe

RÊVE DU QUOTIDIEN OU LES PETITS MOÏSE ET LEURS GARDIENS...

Les Maîtres du temps est un film d'animation réalisé par René Laloux sur des dessins de Mœbius, sorti en 1982 et inspiré du roman de science-fiction L'Orphelin de Perdide de Stefan Wul.

Synopsis

Piel, un petit garçon en compagnie de son père, atterrit sur une planète sauvage, Perdide. Avant de mourir, son père réussit à contacter son ami Jaffar, et lui demande de sauver son fils Piel, désormais seul sur cette planète. Piel reçoit de son père un microphone, son seul moyen de contact avec Jaffar qui, avec des compagnons, vont lui parler tout au long du voyage en lui donnant de judicieux conseils. En compagnie de son vieil ami Silbad, un vieux boucanier rusé et plein de ressources, Jaffar se dirige vers Perdide pour sauver le petit Piel. Mais plusieurs incidents vont se dérouler au cours de l'aventure... sans compter que l'espace recèle bien des mystères.
Fiche technique

Titre original : Les Maîtres du temps
Réalisation : René Laloux
Scénario : Jean-Patrick Manchette, Mœbius et René Laloux d’après Stefan Wul (L'Orphelin de Perdide)
Images :
Effets Spéciaux : Sándor Reisenbüchler
Son :
Musique : Jean-Pierre Bourtayre, Pierre Tardy, Christian Zanési
Directeur de production : Étienne Laroche
Production : Télécip, TF1, Télévision suisse romande (Genève), SWF (Baden-Baden), WDR (Cologne), BBC
Pays d'origine : Drapeau de la France France, Drapeau de la Hongrie Hongrie
Animation : Pannonia Film Studio de Budapest, direction de l'animation Hernadi Tibor
Langue : français
Format : Couleur
Genre : drame
Durée : 1h18
Date de sortie : 24 mars 1982 en France
1re diffusion hertzienne : 31 décembre 1984 sur TF1

Voix françaises

Sady Rebbot : Claude
Jean Valmont : Jaffar
Michel Elias : Silbad
Frédérick Legros : Piel
Monique Thierry : Belle
Yves-Marie Maurin : le Prince Matton
Alain Cuny : Xul
Ludovic Baugin : Jad
Pierre Tourneur : Yula
Yves Brainville : Général
Michel Barbey : Igor
Jim Bauman : Lowry
Michel Paulin : Pixa
François Chaumette : robot
Henry Djanik : un soldat
Nick Storey : l'Anglais
Gabriel Cattand : pirate
Georges Atlas : Iroquois

Box-office

Peu connu en France, les Maîtres du temps a en revanche connu un relatif succès aux États-Unis.
Analyse
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez pour voir d'autres modèles.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2011).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Transposant à l'écran le roman de Wul, René Laloux et Moebius ont amplifié les références aux contes de fées, le petit Piel perdu dans la forêt écrasante des Dolongues devenant une sorte de Petit Poucet dont le seul lien avec la vie est désormais le micro, nommé Mike, que lui a légué son père. Face à lui, Jaffar l'aventurier, Belle la princesse et Silbad le vieux baroudeur constituent de bons génies qui le guident à travers la forêt, alors que le prince Matton, lui, essaie de le noyer...

Les Maîtres du Temps induit aussi un questionnement sur la nature de l'univers, et notamment sur la perception limitée que nous avons de l'espace et du temps.
Bibliographie

Phil Casoar, Jean-Pierre Jeunet, André Igwal, Moebius et René Laloux, Les Maîtres du temps, Paris, les Humanoïdes associés, 1982, 62 p. (ISBN 978-2-731-60160-2, OCLC 491712036, notice BnF no FRBNF34724456)
Moebius, André Laloux et Stefan Wul, Les Maîtres du temps, Paris, les Humanoïdes associés, coll. « Eldorado », 1982 (ISBN 978-2-731-60159-6, notice BnF no FRBNF34718262)

Voir aussi
Article connexe

Comparaison du roman et du film

Liens externes

(en) Les Maîtres du temps [archive] sur l’Internet Movie Database

[masquer]
v · m
René Laloux
Longs métrages La Planète sauvage (1973) · Les Maîtres du temps (1981) · Gandahar (1987)
Courts métrages Les Dents du singe (1960) · Les Temps morts (1964) · Les Escargots (1965) · Le Jeu (1975) · Les Hommes-machines (1977) · La Maîtrise de la qualité (1984) · La Prisonnière (1985) · Comment Wang-Fô fut sauvé (1987) · À l'ombre du dragon (1988) · L'Œil du loup (scénario, 1998)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Ma%C3%AEtres_du_temps

CITOYEN TIGNARD YANIS

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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 10:20

L'Orphelin de Perdide est un roman de science-fiction de l'auteur français Stefan Wul paru en 1958.

Argument

Seuls sur la dangereuse planète Perdide, un père et son fils de quatre ans, Claude, tentent d'échapper à une nuée de frelons géants. À bout de forces, le père réussit à envoyer un message de détresse à son ami Max, sans réussir à le joindre directement, et dit à son fils de gagner au plus vite la forêt sur la colline. Avant de mourir, le père confie à l'enfant son émetteur-récepteur. Le petit garçon se retrouve alors seul dans une étrange forêt avec pour seul compagnon un petit objet ovoïde.
Présentation de l'œuvre

L'Orphelin de Perdide est le septième roman de l'écrivain français Stefan Wul à paraître aux éditions du Fleuve noir dans la collection « Anticipation » en 1958. Composé de trois parties divisées en seize chapitres, ce roman fut écrit par Stefan Wul en trois semaines1.

L'Orphelin de Perdide est le premier roman de Stefan Wul à proposer des citations en exergue de chacune de ses trois parties. Si la citation fictive de la seconde partie renvoie au récit lui-même et à son contexte poétique, la première partie débute par une citation sur le paradoxe temporel d'Arthur C. Clarke et la troisième partie fait allusion aux travaux de Sir Arthur Stanley Eddington sur le temps et l'évènement. Ces deux citations replacent ainsi l'œuvre de Stefan Wul dans le grand courant de la science-fiction américaine.
Genèse de l'œuvre

Stefan Wul a toujours déclaré ne jamais travailler avec des plans précis lorsqu'il aborde un nouveau roman. Dans le cas de L'Orphelin de Perdide, l'auteur indique être parti d'une simple scène tragique : un père mourant menaçant son fils d'un pistolet pour l'inciter à fuir un danger imminent non défini2. Stefan Wul affirme également ne pas avoir prémédité le coup de théâtre spatio-temporel à la fin de son roman, l'inspiration ne lui serait venue qu'en cours d'écriture3.
Résumé

Seuls sur la dangereuse planète Perdide, un père et son fils de quatre ans, Claude, tentent d'échapper à une nuée de frelons géants. À bout de forces, le père réussit à envoyer un message de détresse à son ami Max, sans réussir à le joindre directement, et dit à son fils de gagner au plus vite la forêt sur la colline. Avant de mourir, le père confie à l'enfant son émetteur-récepteur. Le petit garçon se retrouve alors seul dans une étrange forêt avec pour seul compagnon un petit objet ovoïde.

À bord de l'astronef Le Grand Max, Max le contrebandier découvre le message de son ami de Perdide et contacte immédiatement le petit Claude qui parle à son micro comme à une personne. Il décide alors de détourner sa route vers Perdide pour sauver l'enfant. Ses deux passagers, Belle et son mari Martin, qui ont payé une forte somme pour être emmenés sur la planète Sidoine, protestent, en vain. Max maintient la communication avec Claude et lui prodigue de nombreux conseils nécessaires à sa survie dans un milieu hostile.

Le Grand Max se pose sur la magnifique planète Devil-Ball où Max rejoint le vieux Silbad. Le vieux Silbad porte une plaque métallique sur le crâne depuis qu'il s'est fait attaquer par les frelons de Perdide dans son enfance. Touché par l'histoire de Claude, il s'embarque à bord du Grand Max et passe le plus clair de son temps à raconter des histoires à l'enfant et à le protéger des dangers de la forêt.

Les quatre passagers se relaient au micro pour occuper le petit Claude, jusqu'au jour où Silbad surprend Martin en train d'inciter Claude à pénétrer dans une grotte dangereuse. Silbad frappe alors violemment le passager qui tentait de tuer l'enfant pour rentrer plus vite sur la planète Sidoine. Max enferme alors Martin dans une cabine de son astronef. Belle est choquée par l'attitude de son mari.

Alors qu'ils font une escale sur la planète Gamma 10, Martin en profite pour s'échapper. Max se lance à sa poursuite, mais retrouve le corps de Martin inerte dans le sable. Il est lui-même bientôt encerclé par une bande d'ex-prisonniers de Sidoine échoués sur la planète et est emmené dans un village troglodyte. Silbad qui sort de l'astronef pour retrouver Max est également fait prisonnier. Les deux hommes sont présentés au Maître qui les destine à son monstre domestique affamé. Mais Max et Silbad réussissent à s'échapper, donnent le Maître en pâture à son monstre et promettent aux prisonniers bloqués sur la planète de revenir les aider.

À son approche de la planète Perdide, Le Grand Max est pris dans un trafic interstellaire intense et contacté par la police interplanétaire. Max et Silbad interrogent les autorités et apprennent à leur grand étonnement que Perdide est une planète développée, urbanisée et largement colonisée depuis sa « Mise en valeur », près de soixante années plus tôt. Max et Silbad comprennent alors que leur voyage spatial à 99 % de la vitesse de la lumière a créé un décalage temporel d'une centaine d'années entre eux et la planète Perdide. Apprenant la nouvelle, Silbad a une attaque cardiaque.

Le Grand Max se pose sur la planète Perdide et Max part à la recherche d'un historien local pour comprendre comment s'est terminée la tragique histoire du petit Claude, cent ans plus tôt. Max rencontre alors le vieux Bader qui sauva le petit Claude d'une attaque de frelons géants et l'adopta ensuite. L'enfant s'appela ensuite Sylvain Bader, mais tout le monde l'appelait « Silbad ». Max retourne alors à l'hôpital voir le vieux Silbad qui meurt dans d'horribles souffrances sans connaître la vérité. Max s'envole ensuite avec Belle pour fonder un nouveau monde sur la planète Devil-Ball.
Personnages principaux

Les personnages sont présentés dans un ordre alphabétique :

Monsieur Bader, père adoptif de Silbad ;
Belle Bôz, passagère à bord du vaisseau Le Grand Max, épouse de Martin ;
Martin Bôz, passager à bord du vaisseau Le Grand Max, époux de Belle ;
Claude, dernier colon de la planète Perdide ;
Claude ou Claudi, fils du dernier colon de la planète Perdide ;
Le Maître, chef des ex-prisionniers rebelles de Sidoine ;
Max, dit Le grand Max, contrebandier interstellaire idéaliste ;
Silbad ou Sylvain Bader, ami de Max, vieux gardien de la planète Devil-Ball ;
Vano, ex-prisionnier installé sur Sidoine ;

Commentaires
Paradoxe spatio-temporel

Dans L'Orphelin de Perdide, Stefan Wul exploite le célèbre paradoxe des jumeaux énoncé en 1911 par Paul Langevin sur la base de la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein. Dans le récit, Max et Silbad voyagent dans l'espace à une vitesse proche de celle de la lumière et subissent une forme de dilatation temporelle qui produit un décalage d'une centaine d'années à la fin de leur voyage.
Auto-référence

« La brève vision d’êtres humains tournant dans une cage d’écureuil, in L’Orphelin de Perdide, est développée dans Noô, II-114 & suiv4. »

Adaptation au cinéma

L'Orphelin de Perdide fut adapté au cinéma sous le titre Les Maîtres du temps, un long-métrage animé par René Laloux avec des dessins de Mœbius. René Laloux était déjà familier de l'œuvre de Stefan Wul pour avoir adapté une première fois Oms en série dans un long-métrage intitulé La Planète sauvage (1973).

Tout en conservant la trame de fond du roman de Stefan Wul, René Laloux procéda à des modifications, surtout à la fin de l'histoire, qui sont sans doute liées au jugement qu'il portait lui-même sur les romans de Stefan Wul : « Dans tous les romans de Wul, en majorité, il y a une grande idée de départ. Il y a les deux tiers du début qui sont formidables, bien construits, avec une cohérence dans la dramaturgie, etc. Et le dernier tiers, c'est un peu merdeux. Ou il n'a plus le temps, ou il fatigue, ou ça commence à devenir paresseux. »2

Les principales différences entre le roman original et sa version filmée sont :
Roman de Stefan Wul Adaptation de René Laloux
Nom des personnages : Max / Claudi / Martin Bôz. Nom des personnages : Jafar / Piel / Prince Maton (les autres sont identiques).
Scène d'ouverture : un père qui court avec son fils sur une plaine accidentée. Scène d'ouverture : un père et son fils à bord d'un véhicule tout-terrain qui roule à toute allure et finit par avoir un accident.
Les pirates échoués sur la planète Gamma 10 sont dirigés par un être obèse accompagné d'un monstre anthropophage. D'anciens pirates déshumanisés, devenus des êtres ailés, sont sous la coupe d'un pur esprit.
Pas de races intelligentes extraterrestres autres que les humains. Ajout de deux races intelligentes : les gnomes de Devil's Ball et les Maîtres du Temps.
La planète Devil-Ball présente un relief accidenté. La planète Devil-Ball est plate.
Le prince Bôz est un personnage sans scrupules qui meurt sans gloire en tentant de s'échapper. Le prince Maton est un personnage sans scrupules qui se sacrifie finalement au pur Esprit pour sauver la vie de Jafar.
La faune de Perdide se compose de frelons géants et de vers. La faune de Perdide se compose de frelons géants, de vers et d'hippo-« ornithorynx ».
Scène finale : l'équipage arrive sur une planète Perdide entièrement colonisée et développée. Max apprend la vérité sur Claude en interrogeant son père adoptif. Scène finale : l'équipage arrive sur une immense station orbitale et apprend la vérité sur Piel grâce aux pouvoirs télépathiques des deux gnomes.
Éditions françaises

Fleuve noir, coll. « Anticipation » no 109, 1958 ;
Fleuve noir, coll. Super-luxe - Les lendemains retrouvés no 51, 1978 (ISBN 2-265-00689-0), réédition en 1982 (ISBN 2-265-01991-7) ;
L'Orphelin de Perdide ou les maîtres du temps, Denoël, coll. « Présence du futur » no 536, couverture de Jean-Yves Kervévan, 1993 (ISBN 2-207-50536-7) ;
dans Œuvres complètes 1, Lefrancq, coll. « Volumes », 1996 (ISBN 2-87153-197-Cool ;
Castelmore, coll. « Science-fiction », 2015 (ISBN 978-2362311468).

Traduction
En portugais

O vagabundo das estrelas, Livros do Brasil, coll. « Argonauta » no 60, 1960.

Articles spécialisés

Richard Chomet, Satellite, dans la revue Les cahiers de la science-fiction, no 4, 1958 ;
Ronny L. Idels, Horizons du fantastique no 5, 1969.
Denis Philippe, OPTA, dans la revue Fiction no 229, 1973 ;
Amhan, coll. « Planète à vendre », no 17/42, 1993.

Notes et références

↑ Voir à ce propos la préface de Laurent Genefort in Stefan Wul, Œuvres complètes - 1, Éditions Lefrancq, coll. « Volumes », 1996, p. 13.
↑ a et b Voir à ce propos l'interview de Stefan Wul présenté dans le DVD « Bonus » de : Les Maîtres du Temps. Édition Collector 2 DVD, réalisé par René Laloux, dessiné par Moebius, Telecip, TF1 Films Productions, 2004.
↑ Voir la préface de Laurent Genefort, op. cit..
↑ Laurent Genefort, Architecture du livre-univers dans la science-fiction, à travers cinq œuvres : Noô de S. Wul, Dune de F. Herbert, La Compagnie des glaces de G.-J. Arnaud, Helliconia de B. Aldiss, Hypérion de D. Simmons, Thèse de doctorat de l'université de Nice Sophia-Antipolis, 12 décembre 1997, [(fr) texte intégral [archive]]


POUR L'INSTANT,

13 October 2017

The first Copernicus mission dedicated to monitoring our atmosphere, Sentinel‑5P, has been launched from the Plesetsk Cosmodrome in northern Russia.

The 820 kg satellite was carried into orbit on a Rockot launcher at 09:27 GMT (11:27 CEST) today.

The first stage separated 2 min 16 sec after liftoff, followed by the fairing and second stage at 3 min 3 sec and 5 min 19 sec, respectively. The upper stage then fired twice, delivering Sentinel-5P to its final orbit 79 min after liftoff.

After separating from the upper stage, Sentinel-5P deployed its three solar panels and began communications with Earth. The first signal was received 93 min after launch as the satellite passed over the Kiruna station in Sweden.

Telemetry links, command and control were then established by controllers at ESA’s operations centre in Darmstadt, Germany, allowing them to monitor the health of the satellite.

The launch and the early orbit phase will last three days, during which controllers will check the satellite’s key systems and configure it for flight in space.

Solar panel opening
Access the video

Following this, a commissioning phase will check all elements of the satellite’s systems and the main instrument will be decontaminated. Once completed after a few weeks, the cooler door will be opened and the calibration and validation of Sentinel-5P’s main Tropomi instrument will be performed.

The mission is expected to begin full operations six months from now.

“Launching the sixth Sentinel satellite for the Copernicus programme is testament to the extensive competence we have here at ESA, from its moment of conception to well into operations,” said ESA Director General Jan Woerner.

“The Sentinel-5P satellite is now safely in orbit so it is up to our mission control teams to steer this mission into its operational life and maintain it for the next seven years or more.”

Sentinel-5P – the P standing for Precursor – is the first Copernicus mission dedicated to monitoring our atmosphere.

The mission is one of six families of dedicated missions that make up the core of Europe’s Copernicus environmental monitoring network. Copernicus relies on the Sentinels and contributing missions to provide data for monitoring the environment and supporting civil security activities. Sentinel-5P carries the state-of-the-art Tropomi to do just that.
Bringing air pollution into focus

Developed jointly by ESA and the Netherlands Space Office, Tropomi will map a multitude of trace gases such as nitrogen dioxide, ozone, formaldehyde, sulphur dioxide, methane, carbon monoxide and aerosols – all of which affect the air we breathe and therefore our health, and our climate.

Sentinel-5P was developed to reduce data gaps between the Envisat satellite – in particular the Sciamachy instrument – and the launch of Sentinel-5, and to complement the GOME-2 sensor on the MetOp satellite.

“Having Sentinel-5P in orbit will give us daily and global views at our atmosphere with a precision we never had before,” said Josef Aschbacher, ESA’s Director of Earth Observation Programmes.

“Our historic data records, together with the long-term perspective of the Copernicus satellite programme, opens the doors for generating datasets spanning decades – a prerequisite to understanding our ever-changing Earth. ”

In the future, both the geostationary Sentinel-4 and polar-orbiting Sentinel‑5 missions will monitor the composition of the atmosphere for Copernicus Atmosphere Services. Both missions will be carried on meteorological satellites operated by Eumetsat.

Until then, the Sentinel-5P mission will play a key role in monitoring and tracking air pollution.

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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 10:38

La famille patrilinéaire est un système de filiation dans lequel chacun relève du lignage de son père. Cela signifie que la transmission, par héritage, de la propriété, des noms de famille et titres passe par le lignage masculin.

En anthropologie culturelle, un clan patrilinéaire est un groupe de personnes qui se reconnaissent un ancêtre commun en remontant à travers une lignée d'ancêtres masculins1.
Notes

↑ "Kinship glossary" [archive], département d'anthropologie, Université d'Alabama

Voir aussi

Antonyme : Matrilinéarité;
Agnat (généalogie)
Chromosome Y
Nom de famille
Patrilocalité

[masquer]
v · m
Famille
Membres parents

Grand-parent Parent
Père Mère Enfant
Fils Fille Frères et sœurs (fratrie) Demi-frère Demi-sœur Marâtre et parâtre Beau-père Belle-mère Beau-fils Belle-fille Beau-frère Belle-sœur Cousin Oncle et tante

Concepts relatifs

Mariage Divorce Matriarcat Patriarcat Partenariat enregistré Concubinage Célibat Grossesse Patrilinéarité Matrilinéarité Ambilinéarité (en) Inceste Exogamie Endogamie Monogamie Polygamie Polyandrie Polygynie Éducation familiale Éducation parentale

Structures

Famille anomique Famille élargie Famille monoparentale Famille nucléaire Famille punaluenne Famille recomposée Homoparentalité

Études

Anthropologie de la parenté Système familial Droit de la famille Sociologie de la famille

AINSI

L'Alchimiste (en portugais : O Alquimista) est un conte philosophique de Paulo Coelho paru en 1988. La traduction française, signée Jean Orecchioni, a été publiée en 1994.

Sources

Paulo Coelho a présenté son roman comme une illustration des « quatre clés fondamentales de l'alchimie »1, que sont selon lui « les Signes »2, « l'Âme du Monde »3, « la Légende Personnelle »4 et « le Langage du Cœur »5.

Le fil conducteur de l'intrigue lui aurait été inspiré par « onze lignes trouvées dans Les Mille et Une Nuits »1. Ce thème se retrouve également dans une nouvelle de Jorge Luis Borges, Le Conte des deux rêveurs6, qui aurait été inspirée par un conte de l'historien arabe al-Ishaqi7. Une légende similaire concerne Isaac Jakubowicz, fondateur d'une synagogue de Cracovie.

Le prologue du roman cite presque littéralement un court poème en prose d'Oscar Wilde, Le Disciple8. Le roman comporte également de nombreuses références à la Bible.
Synopsis

Le héros de ce court roman est un jeune berger espagnol, Santiago. Il a fait ses études au séminaire, mais il a renoncé à être prêtre, contre le souhait de ses parents. Il préfère une vie au contact de la Nature, tout en continuant à se cultiver par la lecture. A la suite d'un rêve lui révélant l'existence d'un trésor caché au pied des Pyramides d'Égypte, il décide d'entreprendre le voyage qui le conduit de l'Andalousie jusqu'à Gizeh, en passant par Tanger et le désert du Sahara. Si le cadre géographique du récit est réaliste, ce voyage initiatique est l'occasion de rencontres improbables, telle celle d'un marchand de pop-corn, qui « n'a jamais compris qu'on a toujours la possibilité de faire ce que l'on rêve », en même temps que celle d'un vieillard, Melchisédech, si vieux qu'il était déjà roi aux temps dont parle la Bible. Ce personnage légendaire lui indique les clés qu'il lui faut découvrir pour réussir, en particulier sa « Légende Personnelle ». Dépouillé de son argent à Tanger, il choisit de travailler chez un marchand de cristaux pour pouvoir continuer son voyage. En transformant cette obscure boutique en un commerce florissant, il découvre ainsi les capacités d'accomplissement qu'il a en lui. Mais c'est surtout « l'Alchimiste », qu'il rencontre dans une oasis au cœur du désert, qui l'initie et le guide à travers les épreuves qu'il doit surmonter dans l'accomplissement de sa quête.

Cette « Légende Personnelle » est le projet particulier et favorable dont nous sommes tous porteurs et dont l'accomplissement dépend de notre capacité à retrouver nos envies profondes : « Si vous écoutez votre cœur, vous savez précisément ce que vous avez à faire sur terre. Enfant, nous avons tous su. Mais parce que nous avons peur d’être désappointé, peur de ne pas réussir à réaliser notre rêve, nous n’écoutons plus notre cœur. Cela dit, il est normal de nous éloigner à un moment ou à un autre de notre « Légende Personnelle ». Ce n’est pas grave car, à plusieurs reprises, la vie nous donne la possibilité de recoller à cette trajectoire idéale. »1
Retentissement international

L'Alchimiste, qui a fait connaître Paulo Coelho du grand public, au Brésil puis en Europe, est devenu un bestseller mondial. Mais le succès n'a pas été immédiat.

Coelho raconte que le premier tirage s'est vendu à moins de mille exemplaires, et qu'il a dû fortement insister pour trouver un nouvel éditeur, avant que le « bouche-à-oreille » ne fasse décoller les ventes. Jacques Sadoul rapporte dans ses mémoires9 que la plupart des éditeurs avaient refusé de publier la traduction française, mais que Marion Mazauric, alors directrice littéraire de J'ai lu, était intéressée. Elle craignait cependant qu'une édition directe en livre de poche n'ait pas le retentissement escompté. Elle dut donc attendre que les Éditions Anne Carrière acquièrent les droits de publication pour leur faire une offre de réédition en format de poche, devançant ainsi les concurrents qui n'avaient pas pressenti un tel succès.

Selon le blog de l'auteur en 2014, il s'est vendu à 150 millions d'exemplaires, en 80 langues, et l'œuvre a reçu 115 récompenses et prix internationaux10. Un bel hommage involontaire lui a été rendu lors d'un contrôle de police dans l'Est de la Libye en janvier 2017 : qualifié d' «invasion culturelle», un arrivage de ce livre a été confisqué, en même temps que des œuvres de Friedrich Nietzsche et de Naguib Mahfouz11.
Accueil critique

Selon Guy Renotte, l'immense succès du roman réside d'abord dans la simplicité du langage, qui rend la lecture agréable et captivante12. L'auteur ne met jamais en avant le caractère ésotérique de la pensée alchimiste, mais l'utilise pour instiller une atmosphère intrigante autour des nombreuses péripéties. Mais c'est surtout l'adaptabilité du discours à toutes sortes de courants « New Age » qui a pu attirer une aussi grande audience. Le texte est constellé d'aphorismes consensuels qui ont été repris dans de nombreux florilèges et dictionnaires de citations, et chacun peut y piocher celles qui correspondent le mieux à sa vision du Monde.

Thérèse Nadeau-Lacour insiste sur l'importance du prologue comme clé de l'ouvrage4. Dans Le Disciple, Oscar Wilde transforme le mythe de Narcisse en donnant à la mare un rôle symétrique à celui du héros. Cette mare est en effet incapable d'admirer autre chose que son propre reflet dans les prunelles de l'éphèbe8. Ainsi, le lecteur peut voir se refléter sa « Légende Personnelle » dans une lecture superficielle du texte, sans chercher à pénétrer les conceptions ésotériques de l'auteur.

Ces différents niveaux de lecture possible sont également évoqués lorsque Santiago discute avec « l'Anglais » du peu qu'il a compris dans les ouvrages d'alchimie que ce compagnon de voyage lui a prêtés. Paulo Coelho a révélé se sentir proche de cet Anglais avide d'acquisition de connaissance par la lecture10, et il fait dire à Santiago à cette occasion : « A chacun sa manière d'apprendre, se répétait-il in petto. Sa manière à lui n'est pas la mienne, et ma manière n'est pas la sienne. Mais nous sommes l'un et l'autre à la recherche de notre Légende Personnelle, et c'est pourquoi je le respecte. »

Le lecteur est surtout libre de se prêter ou non au jeu, ce qui peut expliquer les réactions opposées, et souvent radicales, que le roman a suscitées.

Certains critiques ont dénié le moindre intérêt à l'ouvrage, comme André Clavel, qui le qualifie d'« étrange éloge de la désertion mentale »13. A peine plus indulgent, Patrick Tudoret parle d'un « syncrétisme gentillet »14. A l'inverse, d'autres ont trouvé le texte suffisamment intéressant pour l'analyser en détail, et en donner des interprétations savantes15. Cela n'implique pas nécessairement une adhésion aux concepts développés par l'auteur. Par exemple, il lui a été reproché la vision égocentrique de sa perception du Monde4,16. C'est particulièrement sensible dans l'attitude de Santiago envers le conflit qui fait rage dans le désert : il n'y voit qu'une entrave à l'accomplissement de sa « Légende Personnelle ». Le bain de sang qui conclue la tentative d'attaque de l'oasis est à peine suggéré, et il ne semble guère émouvoir le héros, seulement satisfait d'avoir pu déjouer la traîtrise des ennemis grâce à son intuition.
Adaptation au cinéma

Laurence Fishburne a annoncé en 200417 le tournage prochain d'une version cinématographique18. Le projet n'a pas encore abouti, mais en juin 2015, Laurence Fishburne confirmait qu'il avait toujours l'intention de réaliser le film, avec Idris Elba dans le rôle-titre19.
Éditions françaises

L'Alchimiste, Éditions Anne Carrière, 1994 (ISBN 978-2-910188-13-9),
L'Alchimiste, France Loisirs, 1994 (ISBN 978-2-72428-150-7)
L'Alchimiste, édition illustrée par Mœbius, Éditions Anne Carrière, 1995 (ISBN 978-2-910188-70-2),
L'Alchimiste, édition de poche J'ai lu Roman (numéro 4120), 1996 (ISBN 978-2-290-00444-9),
L'Alchimiste, édition de poche J'ai lu Roman (numéro 4120), 2001 (ISBN 978-2-290-04120-Cool
L'Alchimiste, édition de poche Le Livre de poche (numéro 15090), 2002 (ISBN 978-2-253-15090-9)
L'Alchimiste, édition de poche Castor Poche (numéro 546), Flammarion, 1999 (ISBN 978-2-08-164162-4)
L'Alchimiste, Éditions Anne Carrière, bibliothèque Paulo Coelho, 2004 (ISBN 978-2-84337-257-5)
L'Alchimiste, édition reliée, Flammarion, 2008 (ISBN 978-2-08-122066-9)
L'Alchimiste, édition de poche J'ai lu édition anniversaire (numéro 4120), 2009 (ISBN 978-2-290-00623-Cool
L'Alchimiste, édition brochée, Flammarion, 2010 (ISBN 978-2-08-124085-Cool
L'Alchimiste, édition anniversaire, Flammarion, 2012 (ISBN 978-2-08-129371-7)

Coffret

Coffret de 3 volumes : Tome 1, L'Alchimiste ; Tome 2, La Sorcière de Portobello ; Tome 3, Le Zahir, J'ai lu, 2008 (ISBN 978-2-290-01206-2)

Livre audio

L'Alchimiste raconté par Patrice Laffont, Coffragant, 1995 (ISBN 978-2-921997-33-1)
L'Alchimiste lu par Jean-Pierre Cassel, Rachida Brakni, Michel Duchaussoy, Guillaume Canet, Textivores, 2004

Notes et références

↑ a, b et c Jérôme Bourgine, « Rencontre - Paulo Coelho - La légende personnelle » [archive], sur cles.com (consulté le 14 février 2017)
↑ René Ponot, « Les signes alchimiques », Communication et langages, vol. 12, no 1,‎ 1971, p. 65-79 (lire en ligne [archive])
↑ Mohammed Taleb, « Âme du monde, Alchimie et Imagination active : Retour sur la psychologie des profondeurs (Jung) » [archive], sur unidivers.fr, 10 septembre 2013 (consulté le 14 février 2017)
↑ a, b et c Thérèse Nadeau-Lacour (auteur du chapitre), Marc Dumas (directeur) et François Nault (directeur) (Société canadienne de théologie), Pluralisme religieux et quêtes spirituelles: incidences théologiques (Actes d'un congrès), Canada, Les Editions Fides, coll. « Héritage et projet » (no 67), 2004, 205 p. (ISBN 2-7621-2552-9, lire en ligne [archive]), chap. 7 (« Les sercrets de l'Alchimiste, radiographie d'un livre culte »), p. 155 :

« [La Légende Personnelle] aurait été présente dans la doctrine médiévale des templiers et jusque dans les premiers écrits maçonniques »

↑ Isabelle Robinet, « L'alchimie interne dans le taoïsme », Cahiers d'Extrême-Asie, vol. 2, no 1,‎ 1986, p. 241-252 (lire en ligne [archive])
Note bibliographique sur « Procédés Secrets du Joyau Magique — Traité d'Alchimie Taoïste du Xle siècle », traduit du chinois par Farzeen Baldrian-Hussein, Paris 1984, faisant référence à la symbolique du cœur dans l'alchimie taoïste.
↑ S. C., « Paolo Coelho » [archive], Cette virulente critique du roman de Coelho reproduit un large extrait de la nouvelle de Borges, sur lunch.free.fr (consulté le 14 février 2017)
↑ « Les Mille et une Nuits, des contes très européens » [archive], article de Wendy Doniger paru dansTimes Literary Supplement, le 27 juin 2012, et traduit par Arnaud Gancel, sur books.fr, 26 août 2015 (consulté le 14 février 2017)
↑ a et b Oscar Wilde (trad. Albert Savine), Le Portrait de Monsieur W. H. [et autres textes], Paris, P.-V. Stock, 1906, 342 p. (lire en ligne [archive]), p. 219-220
↑ Jacques Sadoul, C'est dans la poche ! - Mémoires, Bragelonne, coll. « Essais », 2013, 240 p. (lire en ligne [archive])
↑ a et b (en) Paulo Coelho, « Paulo Coelho Discusses the 25th Anniversary Edition of The Alchemist » [archive], sur paulocoelhoblog.com, 21 juillet 2014 (consulté le 15 février 2017)
↑ Célian Macé, « En Libye, des livres accusés d’«invasion culturelle» » [archive], sur liberation.fr, 24 janvier 2017 (consulté le 16 février 2017)
↑ Guy Renotte, Etude sur Paulo Coelho - L'Alchimiste, Paris, Ellipses, coll. « Résonances », 2004, 94 p. (ISBN 2-7298-1811-1, lire en ligne [archive]), p. 14-18
↑ André Clavel, « «L'Alchimiste», un-best-seller tout bête » [archive], sur lexpress.fr, 16 février 1995 (consulté le 16 février 2017)
↑ Patrick Tudoret, L'écrivain sacrifié: vie et mort de l'émission littéraire, Bord de l'eau, 2009, 252 p. (lire en ligne [archive]), p. 205
↑ James Burty David, L'alchimiste, parcours initiatique, Paris, Seuil, 2000, 188 p. (ISBN 978-2844345110, lire en ligne [archive])
↑ Michèle Martin-Grunenwald, « Les clés d'une incroyable "success story" », Golias magazine,‎ mai-juin 2001
Un extrait de cet article peut être consulté dans l'ouvrage de Guy Renotte cité plus haut (p. 18-19)
http://pcfcf2.free.fr/index.php/2005/04/16/lalchimiste-adapte-au-cinema-par-lawrence-fishburne/ [archive]
↑ Thomas Messias, « Laurence Fishburne s'attaque à L'alchimiste » [archive], sur ecranlarge.com, 20 mai 2008 (consulté le 15 février 2017)
↑ « Laurence Fishburne et Idris Elba en lice pour l'adaptation de "L'Alchimiste" » [archive], sur rtbf.be, 5 juin 2015 (consulté le 15 février 2017)

DONC, POURTANT NOUS PROUVONS QUE SANS LIEN ENTRE LA FEMME ET L'HOMME

18 October 2017

Delivering breast cancer screening results in a day instead of today’s standard two weeks is being proposed by an ESA incubator start-up company using paperless technology and online image transfers. Screening vans are already on the streets.

“By applying online connectivity to mobile scanning units we have the potential to radically overhaul mobile breast screening in the UK,” notes Viv Barrett of DEOS Consultancy, a start-up from ESA’s business incubator in Harwell, UK.

With one in eight British women developing breast cancer at least once in their lifetime, mobile screening vans are used in the UK to bring the service closer to people, such as offering scanning near supermarkets.

When set up 28 years ago, X-ray film cassettes were physically carried to hospitals for developing. Today, hard drives with digital images are taken by courier, taxi or mammography staff themselves to a hospital for interpretation. In addition to pushing up the cost and adding delay, it is not an efficient use of the medical staff’s time.
Breast cancer screening

Viv, a qualified mammographer herself with extensive experience of mobile screening, found this unacceptable. Having seen the benefits of working in a connected environment, she founded DEOS Consultancy in 2015 to develop a more efficient scheme.

“When we started four years ago, we used satellite communication technology to develop our system. It enabled us to develop an automatic system and modernise the breast screening units.

“Now we mostly transport images via 3G/4G networks, still fully automatically without involving medical staff. We use satellites if the local mobile networks are too slow.

“We have halved today’s 42 steps, and cut out paper documentation. Our solution is all online. In addition to cutting costs and saving time, it has improved the accuracy and made the work a lot simpler. And it is quicker and much more customer-friendly.”

Currently, bookings are closed several days in advance and the screenings then follow paper diaries printed and delivered to the vans daily, making last-minute changes difficult to handle.
Demonstration van

“Our appointment system is now live so we can handle the breast scanning on the vans better. If a woman turns up on the wrong day, her record can quickly be accessed and if she is eligible she can be screened anyway.

“Having direct access to the patient data, we can add clinical notes directly into the system at the time of screening. It is much safer than today’s practice of adding sticky notes to the paper documents, and occasionally losing them on the way to the hospital.

“Our focus has been on developing a prototype for our technology that could be used in all screening vans.”
Screening room

Several have already been fitted with the DEOS online system and are being used, and a demonstration vehicle has been built.

“From these, we can see that images are typically transferred back to the hospital in just 4–10 minutes. That’s impressive because it normally takes at least 24 hours, and sometimes even up to 2 days.

“With our approach, the women could get their results within a day.”


Star Wars- The Imperial March
https://www.youtube.com/watch?v=-bzWSJG93P8

La Guerre des Etoiles - Texte déroulant d'ouverture
https://www.youtube.com/watch?v=zFg6iMK3ikM

générique star trek
https://www.youtube.com/watch?v=fJwZ1_vI--g

Ulysse 31 / Générique
https://www.youtube.com/watch?v=vxlNw-vz7l8


Les Mystérieuses Cités d'Or
https://www.youtube.com/watch?v=9w_zn3uRwPU

les mondes engloutis
https://www.youtube.com/watch?v=2cDoHH37FMk

Capitaine Flam 1979 Générique
https://www.youtube.com/watch?v=m4-89PqmsOU

STAR WARS 7 GENERIQUE
https://www.youtube.com/watch?v=Z_Cz3wtt8WY

star wars thème
https://www.youtube.com/watch?v=EjMr5UVoKdI

LA FEMME ET L'HOMME ONT DES LIENS INFINI DANS L'AMOUR ET LE TEMPS... Génome mitochondrial
LES ANIMAUX ET LES MACHINES LE POSSÈDENT AUSSI... Au cours de l'évolution, les mitochondries ont conservé leur propre génome, qui, bien que très réduit par rapport à celui d'une bactérie, est essentiel au bon fonctionnement de ces organites. Confiné à l'intérieur des mitochondries, organites qui produisent l'énergie cellulaire, le génome mitochondrial (ADNmt) est distinct de l'ADN contenu dans le noyau. La transmission de cet ADN est généralement dite non mendélienne car il est uniquement transmis par la mère. Mais il existe de nombreuses exceptions chez les plantes, les champignons et même chez les animaux et les machines par le concept électrique, source de vie et d'inspiration.

CITOYEN TIGNARD YANIS



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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: La ville de Lansing, The Grapes of Wrath et Métal Hurlant.   Mer 25 Oct à 10:42

16 October 2017

ESA’s Integral satellite recently played a crucial role in discovering the flash of gamma rays linked to the gravitational waves released by the collision of two neutron stars.

On 17 August, a burst of gamma rays lit up in space for almost two seconds. It was promptly recorded by Integral and NASA’s Fermi satellite.

Such short gamma-ray bursts are not uncommon: Integral catches about 20 every year. But this one was special: just seconds before the two satellites saw the blast, an entirely different instrument was triggered on Earth.

One of the two detectors of the Laser Interferometer Gravitational-wave Observatory (LIGO) experiment, in the USA, recorded the passage of gravitational waves – fluctuations in the fabric of spacetime caused by powerful cosmic events.
ESA’s Integral observatory is able to detect gamma-ray bursts, the most energetic phenomena in the Universe.
Integral gamma-ray observatory

“This is a ground-breaking discovery, revealing for the first time gravitational waves and highly energetic light released by the same cosmic source,” says Erik Kuulkers, Integral project scientist at ESA.

Before this finding, gravitational waves had been confirmed on four occasions: in all cases, they were traced back to pairs of merging black holes as they spiralled towards each other.

The two LIGO detectors had seen the first in September 2015, followed by two more in late 2015 and early 2017. Recently, on 14 August, the fourth observation of gravitational waves also involved Europe’s Virgo instrument in Italy.

These detections won the LIGO founding scientists the Nobel Prize in physics earlier this month.

Gravitational waves are the only ‘messenger’ expected when black holes collide. Following these four measurements, scientists across the world began searching with ground and space telescopes for possible luminous bursts linked to the gravitational waves.

“We had contributed to these earlier searches with Integral, looking for gamma- or X-ray emission and finding none, as expected from the vast majority of theories,” says Volodymyr Savchenko from the Integral Science Data Centre in Geneva, Switzerland.

This time, however, the story took a different turn.

Neutron star merger
Access the video

Other cosmic clashes are suspected to release not only gravitational waves but also light across the electromagnetic spectrum. This can happen, for example, when the collision involves one or more neutron stars – like black holes, they are compact remnants of what were once massive stars.

Merging neutron stars have also been thought to be the long-sought sources of short gamma-ray bursts, though no observational proof had yet been found.

Until August.


Les mitochondries sont des organites présents dans la grande majorité des cellules eucaryotes qui seraient issues de l'endosymbiose d'une alpha-protéobactérie, il y a environ deux milliards d'années (théorie endosymbiotique).

Au cours de l'évolution, les mitochondries ont conservé leur propre génome, qui, bien que très réduit par rapport à celui d'une bactérie, est essentiel au bon fonctionnement de ces organites. Confiné à l'intérieur des mitochondries, organites qui produisent l'énergie cellulaire, le génome mitochondrial (ADNmt) est distinct de l'ADN contenu dans le noyau. La transmission de cet ADN est généralement dite non mendélienne car il est uniquement transmis par la mère. Mais il existe de nombreuses exceptions chez les plantes, les champignons et même chez les animaux et les machines par le concept électrique, source de vie et d'inspiration.

Le génome mitochondrial est particulièrement utilisé en génétique des populations humaines, ou en agronomie, comme marqueur génétique pour la biologie évolutive (« marqueur direct et non ambigu de la généalogie maternelle et de la structuration géographique au sein d’une espèce, ainsi que des échanges génétiques entre populations, entre sous-espèces »1). Il se distingue du reste du génome des cellules eucaryotes par son asexualité, qui est à l'origine du phénomène de « stérilité mâle cytoplasmique ».

Évolution
Origine du génome mitochondrial

La théorie endosymbiotique qui proposait l'hypothèse d'une fusion biologique entre deux organismes a été élaborée dans les années 1960 par la biologiste américaine Lynn Margulis2,3 et il est maintenant admis que les mitochondries proviennent de l'endosymbiose d'une α-protéobactérie survenue, il y a environ 2 milliards d'années4.
Altération du génome mitochondrial

Même si de nombreuses fonctions vitales (métabolisme de l’ADN, de l’ARN, biosynthèse des protéines, respiration, etc.) se déroulent toujours au sein des mitochondries, les génomes des bactéries ancestrales ont été fortement altérés au cours de l'évolution. Ainsi, le génome mitochondrial ne contient aujourd'hui qu’une très faible partie du génome originel. Les séquences éliminées du génome mitochondrial ont été soit transférées vers le noyau, soit perdues définitivement.
Recombinaison et réparation de l'ADNmt

Il est souvent dit que pour les organites se reproduisant par reproduction asexuée, il n'y a pas de recombinaison de leur génome. Or, la recombinaison permettant d'éliminer les mutations délétères des génomes, le transfert des gènes mitochondriaux vers le génome nucléaire serait avantageusement sélectionné car permettant la recombinaison de ces gènes (une fois intégrés au génome nucléaire) et donc l'élimination des mutations défavorables. Cependant ceci n'est pas une règle absolue, la recombinaison des génomes mitochondriaux existe, mais sa fréquence varie énormément d'une espèce à l'autre.
Maintien de certains gènes mitochondriaux

Cependant, on observe qu'une partie des gènes mitochondriaux n'ont jamais été transférés vers le noyau dans l'évolution des Eucaryotes. Ceci suggère que le transfert de ces gènes vers le noyau est contre-sélectionné ou alors très difficile à mettre en place. Il existe deux barrières principales au passage de ces gènes vers le noyau. Tout d'abord, il existe des différences entre le code génétique de l'hôte et celui du symbiote. Ainsi, une séquence nucléotidique transférée de la mitochondrie vers le noyau ne donnera pas forcément la même protéine, et le transfert de gène peut être associé à une perte de fonction de la protéine. De plus, un certain nombre de protéines qui n'ont jamais été transférées au cours de l'évolution montrent une grande hydrophobicité. Ceci pourrait entraver le passage de ces protéines à travers les membranes des organites, rendant le transfert de gène difficile5.
Structure et composition

Avec le temps, les génomes mitochondriaux ont subi de très nombreuses modifications, en particulier de taille ; le génome d’une bactérie du genre Rickettsia fait environ 1 mégabase et comporte près de 1000 gènes, alors que le génome mitochondrial humain ne fait que 16kb, et celui d’Arabidopsis thaliana 367kb.

Les génomes mitochondriaux sont particulièrement hétérogènes : certains comme ceux des chaetognathes (vers sagittés, métazoaires constituant une grande part du plancton) ne conservant qu'une dizaine de gènes sans aucun ARNt sur à peine 11kb, d'autres comme celui du maïs dépassant les 700kb et portant plus de 100 gènes.

D'importantes modifications ont également eu lieu au niveau de sa composition fine ou de son fonctionnement. Ainsi la majorité des génomes mitochondriaux connus sont transcrits par une ARN polymérase de type viral et non bactérien. Seule exception connue à ce jour le génome mitochondrial de Reclinomonas americana (en) qui contient les séquences de sous-unités d'une ARN polymérase de type bactérien.

Le génome mitochondrial est extrêmement dynamique, il est majoritairement hétéroplasmique chez les plantes et les animaux, c'est-à-dire qu'il en coexiste différentes formes au sein de la même mitochondrie6. On peut le trouver sous forme circulaire ou linéaire, double ou simple brin. Ces différentes formes sont, entre autres, les produits de la réplication du génome mitochondrial par un mécanisme de cercle roulant, mais aussi d'un mécanisme de réplication à dépendance de recombinaison, similaire à la réplication du phage T4. Les génomes mitochondriaux sont habituellement représentés sous forme circulaire, dite "cercle maître" qui correspond à la molécule décrivant le mieux le génome.

Chez la plante modèle Arabidopsis thaliana, cette molécule fait 367kb et est riche en petites séquences répétées, 22 paires de répétitions identiques de plus de 100pb, dont deux majeures de 6,5 et 4,2kb (écotype C24). Seules ces deux régions sont impliquées dans des événements fréquents de recombinaison, créant 3 formes circulaires de 134, 233 et 367kb. Le ratio entre les différentes formes de génome peut varier, mais généralement une forme est majoritaire, les petites molécules d'ADN qui peuvent être produites lors de ces événements sont appelées sublimons. Les événements de recombinaison peuvent également être initiés en dehors des grandes séquences répétées et ces changements peuvent impliquer des phénomènes de stérilité mâle cytoplasmique ou, chez les mammifères, des maladies génétiques.
Composition en gènes

On distingue trois grands types dans la composition génique des génomes mitochondriaux.

Chez les levures et les plantes, la taille et l'organisation du génome mitochondrial sont très variables ;
Chez les mammifères, le génome mitochondrial est très compact ;
chez les arthropodes, il est compact, de taille variable et possède une zone riche en adénine et thymine.

Génome mitochondrial humain
Article détaillé : Génome mitochondrial humain.
Organisation de l'ADN mitochondrial des mammifères

Le génome mitochondrial humain est circulaire. Il comporte 37 gènes, lesquels codent 13 protéines, 22 ARN de transfert et 2 ARN ribosomiques. Les gènes sont disposés les uns à la suite des autres, et ne sont séparés que par de courtes régions non codantes. Les gènes codant des protéines sont séparés les uns des autres par des gènes codant des ARN de transfert. Une région de régulation de 600pb comporte les origines de transcription et une origine de réplication.
Les gènes du génome mitochondrial humain Gènes codant:
une protéine un ARNt un ARNr
ND1 TRNF TRND RNR1
ND2 TRNV TRNK RNR2
COX1 TRNL1 TRNS1
COX2 TRNI TRNP
ATP8 TRNQ TRNE
ATP6 TRNM TRNT
COX3 TRNW TRNL2
ND3 TRNA TRNS2
ND4L TRNN TRNR
ND4 TRNA TRNG
ND5 TRNN
ND6 TRNC
CYTB TRNY
Génome mitochondrial de la drosophile

Chez la drosophile, le génome mitochondrial composite mesure 19,5kb. Il comporte 37 gènes, codant 13 protéines, 22 ARN de transfert et 2 ARN ribosomiques. Les mitochondries possèdent les mêmes gènes chez la drosophile et chez les mammifères, mais la disposition des gènes dans le génome mitochondrial est différente selon l'espèce et la classe. Les séquences codantes représentent 57 % du génome.
Génome mitochondrial de la levure de boulanger

Le levure de boulanger possède un génome mitochondrial long de 86kb comportant 43 gènes, codant 19 protéines, 25 ARN de transfert et 2 ARN ribosomiques. Les séquences codantes représentent 23 % du génome.
Les gènes du génome mitochondrial de levure gènes codant une protéine ARNt(Codon) ARNr Autre
COX1 Pro(UGG) Try(UCA) RRN15S RPM1
AI5_α Glu(UUC) Ser(UGA) RRN21S
AI4 Thr(UGU) Cys(GCA)
AI3 His(GUg) Leu(UAA)
AI1 Gln(UUG) Lys(UUU)
AI5_β Arg(UCU) Gly(UCC)
ATP8 Asp(GUC)
ATP6 Arg(ACG)
COB Ile(GAU)
BI4 Asn(GUU)
BI3 Phe(GAA)
BI2 Thr
OLI1 Val(UAC)
VAR1 Met(CAU)1
SCEI Met(CAU)2
COX2 Tyr(GUA)
Mat Ala(UGC)
COX3 Ser(GCU)
Génome mitochondrial d'Arabidopsis thaliana

Chez Arabidopsis thaliana, le génome mitochondrial fait 367kb, il comporte en tout 60 gènes, dont 33 codant des protéines, 3 codant des ARN ribosomiques et 21 codant des ARN de transfert7. Ces gènes ne couvrent que 10 % du génome, 10 % supplémentaires sont représentés par 74 ORFs de plus de 300 paires de bases sans homologie particulière avec des gènes connus, et pour lesquels aucune protéine produite n'a été observée jusqu'à présent. Les gènes sont souvent organisés en petites unités de transcription, qui confère un aspect très particulier au génome mitochondrial. En effet, celui-ci présente une faible densité de gènes, environ un gène pour 8kb, et le regroupement de ces gènes, sur de petites séquences, crée des zones du génome pouvant aller jusqu'à 27kb ne comportant que des ORFs putatives ou quelques ARNt. Trois zones répétées couvrent 7 % du génome, 8 % se retrouvent dans les introns, 5 % représentent des traces de transposons ou sont d'origine chloroplastique, laissant donc 60 % du génome sans origine ou fonction évidente. La collection d'ARN de transfert n'est pas complète, elle ne couvre que 14 acides aminés et 22 codons, les ARNt correspondant aux six acides aminés restants doivent donc être importés du noyau (alanine, arginine, histidine, leucine, phénylalanine, thréonine et valine). Il est à noter que sur les 22 ARNt compris dans le génome mitochondrial, 4 sont d'origine chloroplastique. Sur les 33 gènes codant des protéines, 6 codent des protéines ribosomiques, un gène code une maturase, une protéine n'a pas encore de fonction connue (MttB (en)), et tous les autres gènes codent des sous-unités de la chaîne de transfert d'électrons ou des protéines impliquées dans la synthèse du cytochrome c. Il n'y a donc aucun gène relatif à la transcription, ni ARN polymérase ni facteur de transcription, toutes les protéines impliquées dans ces processus doivent donc être importées du noyau.
Variation du code génétique

Les mitochondries utilisent un code génétique différent du code génétique universel, utilisé par la très grande majorité des organismes vivants. En fait il existe 17 codes génétiques différents, dont 11 pour les mitochondries de différents organismes8. Il faut noter que les associations entre espèces et code génétique mitochondrial sont en constante évolution au gré des séquençage de nouveaux génomes mitochondriaux. Par exemple le code no 5 appelé "code mitochondrial des invertébrés" est confirmé pour des espèces comme Caenorhabditis elegans ou la drosophile (avec l'exception de l'absence de codon AGG), mais par exemple, ce n'est pas le cas pour les oursins qui ont leur propre code (no 9).
Exceptions au code génétique universel chez différentes mitochondries Organisme Codon Standard Variation
Vertébré AGA, AGG Arginine Stop
AUA Isoleucine Methionine
UGA Stop Tryptophane
Invertébrés AGA, AGG Arginine Serine
AUA Isoleucine Methionine
UGA Stop tryptophane
Levure AUA Isoleucine Methionine
UGA Stop Tryptophane
CUA Leucine Threonine
Stérilité mâle cytoplasmique
Article détaillé : Stérilité mâle.

La stérilité mâle cytoplasmique est un phénomène par lequel une plante dioïque se retrouve dans l’incapacité de produire des gamètes mâles fertiles. Le terme cytoplasmique évoque le fait que le phénotype est provoqué par un facteur porté par le génome mitochondrial. Ce processus a deux intérêts majeurs en agronomie : faciliter la production de descendance hybride chez des plantes naturellement autogames, et bénéficier ainsi du phénomène de vigueur hybride ou hétérosis, mais aussi pour les semenciers de distribuer des plantes ne pouvant donner une descendance utilisable pour un nouveau semis. Dans la nature le phénomène de stérilité mâle cytoplasmique est contrebalancé par l’apparition de facteurs de restauration de la fertilité, codés par le noyau.
Analyses génétiques

Le génome mitochondrial est utilisé pour deux types d'analyse génétique au moins. Elles permettent l'étude des filiations mère-enfant d'une part et d'autre part la datation des lignées. Ainsi des études du début des années 2000 ont montré que toutes les mitochondries humaines auraient une origine africaine commune datée d'environ −150 000 ansNote 1.

Le principe de ces datations est que l'ADN mitochondrial mute spontanément et uniformément au fil des générations. Ainsi la fréquence des différences entre deux ADN mitochondriaux permet d'évaluer la date à laquelle ces deux ADN étaient identiques. Normalement il n'y a pas d'échange chez l'homme car ces gènes proviennent normalement uniquement de la mère, on a cependant découvert récemment un cas scientifiquement documenté du transfert de l'ADN mitochondrial d'un père à son fils.
Notes et références

Notes

↑ La diversité ADN mitochondriale est plus importante dans les populations africaines. Les groupes, forcément plus réduits et donc moins diversifiés, ont donc quitté la population africaine originale pour coloniser la planète. C'est la théorie de l'Ève mitochondriale.

Références

↑ P Boursot, F Bonhomme, Génétique et évolution du génome mitochondrial des Métazoaires Genet. Sel. Evol, 1986 [archive]
↑ Lynn Sagan, "On the origin of mitosing cells", Journal of Theoretical Biology, Vol.14, No.3, March 1967, p. 225–274, DOI:10.1016/0022-5193(67)90079-3
↑ Lynn Margulis, "Evolutionary criteria in Thallophytes : A radical alternative", Science, Vol.161, No.3845, September 6, 1968, p. 1020–1022. DOI:10.1126/science.161.3845.1020
↑ (en) David Day, A. Harvey Millar, James Whelan, Plant Mitochondria: From Genome to Function, springer, 2004, 325 p. (ISBN 1402023995, présentation en ligne [archive], lire en ligne [archive]), « Mitochondrial morphology, Dynamics and Inheritance », The mitochondrion we know today is the result, therefore, of 2 billion years of evolution of this symbiosis
↑ (en) Aubrey D.N.J. de Grey, « Forces maintaining organellar genomes: is any as strong as genetic code disparity or hydrophobicity? », Bioessays, vol. 27, no 4,‎ 15 mars 2005, p. 436-446 (DOI 10.1002/bies.20209, lire en ligne [archive])
↑ (en) Beata Kmiec, Magdalena Woloszynska, Hanna Janska, « Heteroplasmy as a common state of mitochondrial genetic information in plants and animals », Current Genetics, vol. 50, no 3,‎ septembre 2006, p. 149-159 (DOI 10.1007/s00294-006-0082-1, lire en ligne [archive])
↑ (en) M. Unseld, JR. Marienfeld, P. Brandt et A. Brennicke, « The mitochondrial genome of Arabidopsis thaliana contains 57 genes in 366,924 nucleotides », Nature genetics, vol. 15, no 1,‎ janvier 1997, p. 57-61 (ISSN 1061-4036, lire en ligne [archive])
↑ (en) « The Genetic Codes » [archive], sur Pubmed

Voir aussi
Articles connexes

Génomique
Mitochondrie
Génome
Génome mitochondrial humain
Génétique
génétique des populations
phylogénie
phylogénie moléculaire

Bibliographie

(fr) P Boursot, F Bonhomme, Génétique et évolution du génome mitochondrial des Métazoaires Genet. Sel. Evol, 1986 [archive]

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Compartiments, organites et structures des cellules d'eucaryotes et de procaryotes
Noyau

Chromosomes (ADN Histones Nucléosomes Chromatine Centromère Télomères) Nucléoplasme Protéasomes Matrice nucléaire (Lamine Lamina) Organisateur nucléolaire (NOR) Nucléole Pores nucléaires Enveloppe nucléaire

Ribonucléoprotéines

Ribosomes (ARN ribosomique) Voûtes

Système endomembranaire

Enveloppe nucléaire Réticulum endoplasmique (lisse rugueux) Appareil de Golgi (Dictyosomes Saccules (en)) Vésicules (Clathrine Exosomes Endosomes Phagosomes Lysosomes Vacuoles Acrosomes Spitzenkörper Magnétosomes) Membrane plasmique

Cytoplasme

Endoplasme Ectoplasme Axoplasme Cytosol Microcompartiments bactériens (Carboxysomes) Cytosquelette (Filaments d'actine (microfilaments) Filaments intermédiaires Microtubules) Centre organisateur des microtubules (MTOC : Centrosome Centrioles Diplosome Corps basal (en) Corps polaire du fuseau (en) (SPB)) Myofibrille Granules (Mélanosomes Glyoxysomes Peroxysomes Corps de Weibel-Palade (en)) Anammoxosomes

Endosymbiotes

Mitochondries (Membrane externe Espace intermembranaire Membrane interne Crêtes (cristae) Matrice mitochondriale Génome mitochondrial Mitosomes) Hydrogénosomes Plastes (Chloroplastes (Thylakoïdes) Étioplastes Proplastes Chromoplastes Gérontoplastes (en) Leucoplastes Amyloplastes (Statolithes) Oléoplastes Protéinoplastes Tannosomes)

Structures périphériques

Matrice extracellulaire Glycocalyx Lame basale Desmosome Enveloppe cellulaire (en) Paroi cellulaire Paroi bactérienne Membrane externe Périplasme Membrane interne Axonème Flagelles Pili / Fimbriae Cils Microvillosités Stéréocils

L’évolution électrique de la chair vers l'esprit ou de l'atome vers le corps !

Générique Star Wars VII
https://www.youtube.com/watch?v=FSGbMBqa0MY

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