Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes

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yanis la chouette



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MessageSujet: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 16:41

Le clans des mouettes
http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
ainsi est la force.
Dalida - Pour en arriver là
https://www.youtube.com/watch?v=_rPg4j88GdQ
Y'BECCA.
TAY


23 octobre
Événements

23 octobre 42 av. J.-C. : Marc Antoine défait Brutus à Philippes

Le 23 octobre de l'an 42 avant JC, à Philippes, en Macédoine, Marc Antoine bat l'armée de Brutus, l'un des sénateurs romains qui assassina César. On prête à Brutus ces mots avant son suicide : « Vertu, tu n'es qu'un mot ! »...
suite de l'article

23 octobre 1837 : Assemblée des Six-Comtés

Le lundi 23 octobre 1837, six mille paysans et Patriotes du Bas-Canada francophone se réunissent à Saint-Charles, en violation des ordres du gouverneur anglais Archibald Acheson. À l'instigation de Louis-Joseph Papineau, chef du Parti patriote, ils réclament pour leur province des institutions véritablement représentatives de la majorité francophone. Cette « Assemblée des Six-Comtés » est présidée par Wolfred Nelson, un Patriote anglophone, protestant et apparenté à l'amiral Nelson !

Des mandats d'arrêt sont lancés contre les chefs patriotes. Ceux-ci sont assiégés par la troupe à Saint-Denis le 23 novembre 1837. Nelson, à la tête des rebelles, force les soldats à se replier ! Mais il est bientôt arrêté et condamné à l'exil. L'année suivante, de nouveaux soulèvements armés se produisent au sud de Montréal. La répression est brutale. Douze Patriotes sont pendus devant la prison Au-pied-du-courant, à Montréal.

Deux ans plus tard, par l'« Acte d'Union », le gouvernement de Londres va tenter de dissoudre les francophones dans la masse anglo-saxonne au sein d'un Canada-Uni...
23 octobre 1873 : Le comte de Chambord rejette le drapeau tricolore

Le 23 octobre 1873, le comte de Chambord rejette le drapeau tricolore et ruine les espoirs des monarchistes.

AINSI


23 octobre 42 avant JC
Marc Antoine défait Brutus à Philippes

Le 23 octobre de l'an 42 avant J.-C., à Philippes, en Macédoine, Marc Antoine bat l'armée de Brutus, l'un des sénateurs romains qui assassina Jules César trente-deux mois plus tôt.
Marc Antoine, chef courageux

Le consul Marc-Antoine (monnaie, musée du Capitole, Rome) À Rome, après la mort de César, son lieutenant Marc Antoine et son petit-neveu Octave tentent chacun de s'approprier le pouvoir devenu vacant. Le second se fait reconnaître officiellement par le Sénat comme le fils adoptif du divin César.

Faute de pouvoir s'éliminer l'un l'autre, Marc Antoine et Octave forment un triumvirat avec le falot Marc Lépide, chef de la cavalerie. Ils conviennent de mettre en sourdine leurs rivalités le temps de punir le groupe de sénateurs qui a organisé l'assassinat de César. Parmi ces derniers figurent Brutus et Cassius.

Tandis que Lépide reste à Rome avec une poignée de légions, Marc Antoine et Octave débarquent avec leurs hommes en Illyrie. À peine débarqué, le jeune Octave se fait porter pâle, manifestant déjà son peu de goût pour la guerre et, disons le mot, sa couardise.

C'est donc Marc Antoine qui se porte au-devant de l'ennemi avec seize légions, une légion représentant environ 5 000 hommes. Face à lui, dans la plaine de Philippes, à l'est de la Macédoine, Brutus et Cassius disposent de dix sept légions, y compris une puissante cavalerie.

Les meurtriers de César ne sont pas pressés d'en découdre mais tel n'est pas le cas d'Antoine qui se jette sur eux avec ses troupes le 3 octobre. Dans la confusion générale, Cassius perd le contact avec Brutus. Il croit l'affaire perdue et demande à un affranchi de le tuer.

Le 23 octobre suivant, au même endroit, Marc Antoine reprend l'offensive et l'emporte enfin sur Brutus qui à son tour se suicide.

Le vainqueur se recueille devant la dépouille de son ennemi...

AINSI

23 octobre 1942 : La bataille d'El-Alamein

Le 23 octobre 1942, l'Afrikakorps du maréchal Rommel recule à El-Alamein devant la VIIIe armée britannique du général Montgomery.

C'est le premier coup d'arrêt infligé à l'armée allemande après une guerre éclair qui lui a valu d'occuper la plus grande partie de l'Europe continentale et du bassin méditerranéen. Il a été rendu possible par l'héroïque résistance d'une brigade française à Bir Hakeim, au sud du dispositif britannique...


23 octobre 1942
La bataille d'El-Alamein

Le 23 octobre 1942, à El-Alamein (Égypte), l'Afrikakorps du maréchal Rommel recule devant la VIIIe armée britannique.

C'est le premier coup d'arrêt infligé à l'armée allemande après une guerre éclair qui lui a valu d'occuper la plus grande partie de l'Europe continentale et du bassin méditerranéen. Il a été rendu possible par l'héroïque résistance d'une brigade française à Bir Hakeim, au sud du dispositif britannique.


Chassé-croisé dans le désert

Dès décembre 1940, les Anglais lancent une offensive contre la Libye, colonie italienne, depuis leur protectorat égyptien. Les Italiens appellent leurs alliés allemands à l'aide. C'est ainsi que le général Erwin Rommel débarque à Tripoli, capitale de la Libye, en avril 1941, avec une division légère et une division blindée.

Rommel repousse une nouvelle fois les Britanniques en décembre 1941 et, le mois suivant, convainc Hitler de lui accorder les renforts indispensables en chars et en hommes. Il engage en mai 1942 une troisième offensive vers le Nil avec ses alliés italiens. Elle lui vaut le titre de maréchal...

Les forces en présence sont à ce moment plus ou moins équivalentes. 125 000 hommes et 740 chars chez les Alliés ; 113 000 hommes et 570 chars pour les forces de l'Axe.
Bir Hakeim

Les Britanniques sont sauvés par la résistance héroïque autant qu'inattendue d'une petite troupe de Français qui ont répondu à l'Appel du général de Gaulle et rallié les Anglo-Saxons dans la guerre contre Hitler.

Le drapeau de la Légion étrangère à Bir Hakeim Ces 5 000 hommes placés sous les ordres de Pierre Koenig (44 ans) constituent la première Brigade Française Libre (BFL).

Au sud du dispositif allié, ils ont mission d'empêcher toute manoeuvre d'encerclement par les forces de l'Axe et se sont installés depuis le mois de février 1942 au pied d'un ancien fortin turc en plein désert, Bir Hakeim.

Le 27 mai 1942, leur position est attaquée une première fois par la division blindée italienne Ariete. À l'abri dans des tranchées entourées de mines, les Français résistent à l'assaut et l'ennemi doit se retirer en laissant 40 chars sur le terrain.

Les assiégeants reviennent plusieurs fois à l'attaque, chaque fois sans succès. À une offre de reddition, Koenig répond : « Nous ne sommes pas ici pour nous rendre ! ».

Le 10 juin, les Britanniques, n'ayant plus besoin de l'appui de Bir Hakeim, donnent à la Brigade la permission de se replier. Dans la nuit, les Français rejoignent les lignes britanniques avec leurs blessés. Ils laissent derrière eux 127 morts et 814 disparus.
El-Alamein

Le 30 juin 1942, les blindés de Rommel arrivent à l'oasis d'El-Alamein, sur la côte méditerranéenne, à une centaine de kilomètres seulement à l'ouest d'Alexandrie et du delta. C'est là que vont se briser les attaques italo-allemandes, au terme de deux batailles.

La première bataille d'El-Alamein voit s'affronter les troupes de Rommel et la VIIIe Armée britannique. Elle s'achève le 27 juillet sans vainqueur ni vaincu. Les deux armées s'enterrent dans des tranchées dans l'attente de renforts.

La seconde bataille d'El-Alamein débute le 30 août 1942. Rommel tente de déborder les Britanniques par le sud mais se heurte aux champs de mines. Les forces de l'Axe sont très vite affaiblies par le manque de ravitaillement, la marine et l'aviation britanniques les ayant coupées de leurs arrières.

La situation étant devenue propice pour une contre-offensive britannique, Montgomery déclenche celle-ci le 23 octobre 1942, à un moment où Rommel, pour raisons de santé, a dû regagner Berlin et confier le commandement de ses troupes au général Stumme.

Le 2 novembre, Rommel demande à Hitler le droit de se retirer. Mais le Führer le lui refuse et lui ordonne de résister coûte que coûte. Le maréchal, fort de son prestige, prend sur lui de désobéir au dictateur. Le 3 novembre 1942, il donne l'ordre de battre en retraite et ramène son armée en bon ordre et presque intacte vers la Tunisie. Quelques jours plus tard, les Anglo-Américains débarquent en Afrique du Nord.

À Londres, devant la foule en joie, Winston Churchill exulte : « Ce n'est pas la fin, ni même le commencement de la fin ; mais c'est la fin du commencement ». Le Premier ministre britannique a compris que cette bataille était le tournant décisif de la Seconde Guerre mondiale. Il constatera plus tard : « Avant El-Alamein, nous n'avons jamais eu de victoire, après El-Alamein, nous n'avons jamais eu de défaite ! »

À la fin de l'année 1942, l'Axe germano-italien est chassé d'Afrique à l'exception de la Tunisie. Pendant ce temps, à l'autre bout de l'Europe, une autre armée allemande est prise au piège sur les bords de la Volga, dans la ville de Stalingrad, son général ayant obéi à Hitler qui lui intimait de ne pas reculer quoi qu'il arrive.

Dalida - Avec Le Temps
https://www.youtube.com/watch?v=oqFK-2X0xsc

En chantant cette chanson douloureuse, Dalida a du revoir passer des scènes de sa vie avec tous ceux qu'elle a perdu. Il lui a fallu bien du courage pour le faire.
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MessageSujet: Re: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 16:43


23 octobre 1983
Double attentat à Beyrouth

Le 23 octobre 1983, à 6h20 du matin, un attentat terroriste frappe le Quartier Général des forces américaines à Beyrouth, où sévit la guerre civile entre factions libanaises.

L'attentat fait 241 morts. Quatre minutes plus tard, à quelques dizaines de mètres, l'immeuble « Drakkar » explose ! On compte 58 victimes parmi les parachutistes français, dont 56 de la 3ème Compagnie du 1er RCP et 2 du 9ème RCP, l'un et l'autre basés à Pamiers.

Les paras français et les marines américains, fraîchement débarqués au Liban, devaient faire respecter la paix civile dans le cadre d'une mission des Nations Unies mise en place l'année précédente, en septembre 1982, à la suite de l'invasion israélienne du Liban et des massacres des camps palestiniens de Sabra et Chatila.

Mais ces soldats n'étaient préparés ni à la guerre urbaine, ni au terrorisme des « Fous de Dieu » islamistes, soutenus par la Syrie et l'Iran (notons qu'au même moment, l'Iran devait affronter l'Irak de Saddam Hussein auquel étaient alliés la France et les États-Unis).

Non sans panache, le président français François Mitterrand se rend à Beyrouth dès le lendemain de l'attentat. Il planifie avec ses alliés américains des représailles sur les bases terroristes du Hezbollah, dans la plaine de la Bekaa, à l'est du Liban.

Les Américains y renoncent au dernier moment et, finalement, se retirent du Liban.

Mitterrand, malgré l'absence de soutien logistique américain, envoie huit avions Super-Etendard bombarder les camps d'entraînement terroristes le 17 novembre 1983. De mauvaises langues (bien informées) suggèrent que ce baroud d'honneur n'aurait fait d'autre victime qu'une chèvre et son berger.

C'est sa fête : Jean de Capestran

Gouverneur et capitaine de Pérouse au XVe siècle, le saint du jour entre chez les franciscains à la mort de sa femme et devient un remarquable prédicateur. Il meurt dans l'actuelle Croatie en prêchant la croisade contre les Turcs.
Naissance
Emmanuel de Grouchy
23 octobre 1766 à Villette - 29 mai 1847 à Paris

Grouchy, un nom associé pour toujours à la défaite de Waterloo où son inaction fut tragique pour l'armée française et le destin de Napoléon. Pourtant, ce brillant officier de cavalerie, grand patriote, eut une carrière faite de courage et de gloire tout au long de la période révolutionnaire et impériale...

Voir : Le dernier Maréchal

Dalida - Avec Le Temps
https://www.youtube.com/watch?v=oqFK-2X0xsc

En chantant cette chanson douloureuse, Dalida a du revoir passer des scènes de sa vie avec tous ceux qu'elle a perdu. Il lui a fallu bien du courage pour le faire.
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MessageSujet: Re: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 16:46


24 octobre 1870
Crémieux francise les juifs d'Algérie

Le 24 octobre 1870, un décret donne la citoyenneté française aux 37 000 juifs d'Algérie.

Dans la foulée, les colons originaires d'Europe (Italie, Espagne, Malte...) sont aussi francisés en bloc. Quant aux musulmans d'Algérie, ils sont maintenus dans le statut d'indigène. C'est le début d'une fracture douloureuse et irréductible entre les deux communautés.

Famille de juifs algériens (XIXe siècle)
Du royaume arabe à la colonie

Dans les années 1860, prenant acte de la fin de la conquête de l'Algérie, Napoléon III préconise l'instauration d'un royaume arabe sous protectorat français, un peu comme il en ira plus tard avec le royaume du Maroc. Lui-même aurait eu le titre de « roi des Arabes ».

Par le senatus-consulte (décret impérial) du 14 juillet 1865, d'une grande générosité, les musulmans d'Algérie se voient reconnaître la nationalité française sans qu'il leur soit nécessaire de renoncer à la loi coranique.

Le projet se heurte à l'opposition violente des colons européens. Ces derniers, qui se situent du côté de la gauche républicaine, seront parmi les plus ardents à combattre Napoléon III et à se réjouir de sa chute.

La IIIe République, qui succède au Second Empire, prend le contrepied de la politique napoléonienne en intégrant plus étroitement l'Algérie à la France. Mais avec le décret Crémieux, qui abroge le senatus-consulte de 1865, elle établit une discrimination inédite entre les juifs, élevés au rang de citoyens français, et les musulmans.
Exacerbation des tensions communautaires

Le décret Crémieux offre la citoyenneté pleine et entière aux juifs d'Algérie sous réserve du renoncement à la loi mosaique et à ses prescriptions contraires au droit civil en matière matrimoniale (ce renoncement avait déjà été entériné sous le Premier Empire par les consistoires métropolitains).

Il consacre en Algérie la rupture entre les colonisés (exclusivement musulmans) et les colonisateurs, qui viennent d'Europe et auxquels s'assimilent désormais les juifs...

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24 octobre 1940
Rencontre de Montoire

Le 24 octobre 1940, Philippe Pétain, chef de l'État français, rencontre Hitler dans la petite gare de Montoire-sur-le-Loir.

Le vice-président Pierre Laval a eu l'idée de ce rendez-vous en apprenant que Hitler revenait en train de Hendaye où il était allé rencontrer Franco, dictateur en Espagne.

Par une poignée de main très médiatisée, le vieux maréchal célèbre officiellement la « collaboration » entre la France vaincue et l'Allemagne triomphante. Il s'en explique à la radio comme à son habitude, quelques jours plus tard, le 30 octobre 1940 : « C'est dans l'honneur et pour maintenir l'unité française, une unité de dix siècles, dans le cadre d'une activité constructive du nouvel ordre européen, que j'entre aujourd'hui dans la voie de la collaboration (...) . Cette collaboration doit être sincère... ».
Alban Dignat

Entrevue historique du Chancelier Hitler avec le Maréchal Pétain, source : INA
La France sous l'Occupation

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Envahie en six semaines par les armées hitlériennes, la France se résigne à l'occupation de la plus grande partie de son territoire.
Par la convention d'armistice du 22 juin 1940, le gouvernement du Maréchal Pétain, établi à Vichy, se voit reconnaître une autonomie de façade sur le reste du territoire : c'est la « zone libre ».

Celle-ci est à son tour envahie par la Wehrmacht le 11 novembre 1942, suite au débarquement anglo-saxon en Afrique du Nord, ce qui réduit à presque rien les marges de manoeuvre du gouvernement de Vichy.


L'entrevue

À la mi-octobre 1940, le vice-président du Conseil Pierre Laval est secrètement invité à rencontrer von Ribbentrop, le ministre allemand des Affaires étrangères. La rencontre est prévue à la gare de Montoire-sur-le-Loir le 22 octobre. Pourquoi Montoire ? Parce que le ministre allemand circule en train et que cette gare est proche de la ligne de démarcation ; elle est d'autre part à l'écart de toute agglomération, ce qui facilite sa protection ; enfin, la présence à proximité d'un tunnel permet de mettre le train officiel à l'abri d'une éventuelle attaque aérienne.
- 21 octobre 1940 :

Tandis qu'il se rend en voiture sur le lieu du rendez-vous, Laval apprend à sa grande stupéfaction qu'il doit rencontrer non pas le ministre mais le Führer lui-même !...
- 22 octobre 1940 :

Hitler, en effet, a pris le train pour se rendre à Hendaye, à la frontière franco-espagnole, en vue de rencontrer le Caudillo Franco, chef de l'État espagnol. Sur le chemin, il s'arrête à Montoire et rencontre Laval en toute discrétion.

Il s'agit d'arranger pour le surlendemain, au même endroit, une rencontre officielle avec le chef de l'État français, le maréchal Pétain. Hitler ne cache pas son intention de préparer un traité de paix et une alliance entre les deux pays.
- 23 octobre 1940 :

Mais plus encore qu'avec la France, Hitler aspire à une alliance avec l'Espagne, laquelle occupe une position stratégique à l'entrée de la Méditerranée.

Il rencontre Franco à Hendaye. Mais ce dernier, habile politique et roublard comme pas deux, décline toute alliance avec l'Allemagne. Tout juste concède-t-il aux Allemands le droit d'abriter leurs sous-marins dans ses ports. C'est donc furieux et dépité que le Führer reprend le train pour l'Allemagne.
- 24 octobre 1940 :

Sur le chemin, il s'arrête une nouvelle fois, comme prévu, à Montoire, où arrive peu après le maréchal Pétain.

Le Führer n'a pas plus de succès avec ce dernier, qui refuse de signer la paix et d'entrer en guerre contre l'Angleterre, à ce moment-là seul pays au monde à combattre les nazis. Il est vrai que Pétain est sensible à la leçon de Franco. Il a noué avec ce dernier de solides liens d'amitié pour avoir combattu avec lui dans la guerre du Rif en 1925.

Reste de l'entrevue de Montoire une photo de la poignée de mains entre les deux chefs d'État, symbole de la « collaboration » à venir, qui est tout ce que Pétain a bien voulu concéder au vainqueur.
La gare des rencontres

Montoire est une bourgade plaisante de la vallée du Loir, dans l'une des plus belles régions de France, à égale distance de la Possonnière, lieu de naissance de Ronsard, et de Vendôme, où le poète fit ses études.

La ville cultive ses charmes mais ne renie pas pour autant les aspects sombres de son Histoire. C'est ainsi qu'en 2003, elle a transformé la gare historique où se rencontrèrent Pétain et Hitler en un « Musée des Rencontres » d'octobre 1940 : Hitler avec Laval, Franco, Pétain et enfin Mussolini. Cette démarche, appréciée des habitants comme des visiteurs, demeure exceptionnelle. Vichy, autre ville marquée par l'Occupation, se refuse toujours à l'imiter...

- 25 octobre 1940 :

Hitler remonte vers l'Allemagne sur un double échec. Il va s'y en ajouter un troisième, bien plus lourd de conséquences... C'est qu'à Rome, loin de là, Mussolini a eu vent de la rencontre d'Hendaye. L'ami et l'allié dévoué du Führer enrage de passer au second plan.

Il craint aussi que Hitler n'obtienne de Franco le libre passage de ses troupes à travers la péninsule ibérique en vue d'une occupation de l'Afrique du nord et des rivages méditerranéens. Pour Mussolini, la Méditerranée revient aux Italiens, héritiers de la Rome antique.

Le Duce décide de prendre Hitler de vitesse et l'avertit sans attendre de son intention d'occuper la Grèce. Hitler, dont le train traverse à ce moment-là la Belgique, est furieux. La Grèce est gouvernée par un chef autoritaire, Metaxàs, qui s'entend bien avec les Allemands et les Italiens. Est-il besoin de la déstabiliser ?...
Pendant ce temps, à Brazzaville...

Le 27 octobre 1940, en réaction à la rencontre de Montoire, le général de Gaulle lance un Manifeste de Brazzaville, capitale de l'Afrique Équatoriale Française (AEF). Par ce discours sobre et vigoureux, il affirme son autorité et annonce la constitution d'un Conseil de Défense de l'Empire.

Y figurent les principales personnalités qui l'ont déjà rejoint : le général Georges Catroux, l'amiral Muselier, le général Larminat, les gouverneurs Félix Éboué et Sautot, le colonel Philippe Leclerc de Hauteclocque, le médecin-général Sicé, le professeur René Cassin et le révérend-père Georges Thierry d'Argenlieu.
- 28 octobre 1940 :

Mussolini ne veut rien entendre. Son ambassadeur à Athènes remet un ultimatum à Metaxàs, lequel répond « Ochi » (Non !). C'est la guerre !

Le même jour, Hitler, qui ne se lasse plus de voyager, se rend à Florence à la rencontre de Mussolini ! Il tente mais en vain de le ramener à la raison. Faute de le convaincre de renoncer à la guerre, il fait bonne figure et promet de lui apporter son appui si les Anglais devaient à leur tour intervenir en Grèce...

Au final, c'est ce qui va se passer. Humilié par la résistance des Grecs, Mussolini appelle Hitler à la rescousse au printemps 1941. Le Führer, qui projetait d'envahir l'URSS dès le printemps 1941, est obligé de différer l'opération « Barbarossa » pour prendre le temps d'occuper la Yougoslavie et la Grèce. Ce retard coûtera très cher à la Wehrmacht qui n'aura pas le temps de vaincre l'Armée rouge avant l'arrivée de l'hiver russe...

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24 octobre 1902
Bertillon inventeur de la police scientifique

Le 24 octobre 1902, Alphonse Bertillon démontre pour la première fois à ses compatriotes l'utilité des empreintes digitales en criminologie.
Précurseur malgré lui

Adolphe Bertillon (1853-1914)Chef du service de l'identité judiciaire à la préfecture de police de Paris où il est entré en 1879, à 26 ans, comme simple commis, Alphonse Bertillon a fondé l'anthropométrie, un système de classement des photos sur la base de onze caractères fondamentaux (taille du crâne, des membres...).

Grâce à la « signalisation » systématique des criminels et délinquants, l'inventeur aboutit à quelques succès dans l'identification des récidivistes et lui vaut une immense popularité. L'opinion publique en vient même à le comparer à Pasteur. Son classement anthropométrique est parfois encore appelé « bertillonnage » en son honneur.

Mais le système anthropométrique demeure aléatoire. Il est bientôt concurrencé par la comparaison des empreintes digitales, une technique mise au point aux Indes britanniques et adoptée par Scotland Yard en 1901, à l'initiative du commissaire Edward Henry.

Alphonse Bertillon est d'abord tenté de nier l'intérêt de cette technique concurrente, anglaise qui plus est. Mais, sollicité après un meurtre qui a eu lieu chez un dentiste parisien, il met en évidence les similitudes entre les empreintes digitales recueillies sur place et celles d'un obscur repris de justice auquel il a eu affaire quelques mois plus tôt.

Ce premier coup d'éclat de la police scientifique consacre la gloire de Bertillon... et la supériorité du fichier d'empreintes digitales.
Alban Dignat
Mauvaise foi

On ne saurait oublier aussi qu'Alphonse Bertillon s'est empêtré en 1894 dans l'analyse graphologique du bordereau qui allait entraîner l'incarcération du capitaine Dreyfus.

Ayant cru reconnaître l'écriture du capitaine, contre l'avis des autres graphologues, il s'est enferré dans son erreur en émettant une fumeuse théorie sur la façon dont l'inculpé aurait tenté de maquiller son écriture. Ce faux pas n'a pas pour autant entamé sa popularité.

CHER: Mama (When My Dollies Have Babies)
https://www.youtube.com/watch?v=PF2RjusmuvI
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MessageSujet: Re: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 16:50

24 octobre 1918 : Victoire italienne à Vittorio-Veneto

Les Italiens, après avoir éprouvé dans la Grande Guerre une succession humiliante de défaites, lancent une dernière offensive sur la Piave, à l'est de Trévise. Les troupes austro-hongroises, démoralisées et privées de leurs combattants tchèques et yougoslaves, se débandent sans attendre.

Ce triomphe équivoque est mis au crédit du général Armando Diaz, qui a succédé un an plus tôt au général Luigi Cadorna, rendu responsable du désastre de Caporetto, à la tête de l'état-major italien.

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24 octobre 1681
Louis XIV fait son entrée à Strasbourg

Le 24 octobre 1681, le roi Louis XIV fait une entrée somptueuse à Strasbourg, au son des cloches et des canons. Il célèbre l'annexion de la ville à la France devant des habitants peu rassurés.

La prospère métropole alsacienne perd son indépendance. Jusque-là tournée vers la Rhénanie, elle va se réorienter vers les Vosges et Paris.
Alban Dignat

Les troupes françaises investissent Strasbourg (Cabinet des estampes de la BNF)
Française malgré elle

Ville libre du Saint empire romain germanique, Strasbourg affichait une neutralité de façade dans les conflits qui opposaient le roi de France et l'empereur. Ces conflits s'étaient intensifiés avec la politique des « Réunions » consécutive au traité de Nimègue.

Louis XIV n'ignore pas l'hostilité des Strasbourgeois envers les Français et il les sait prêts à se mobiliser contre ses troupes. Lorsqu'il apprend en 1681 qu'un général des armées impériales, le baron de Mercy, est dans les murs de la ville, il y voit les préparatifs de manoeuvres militaires.

Aussitôt, dans la nuit du 27 au 28 septembre, trois régiments de dragons se postent devant Strasbourg. Le lieutenant général Pons de Guimera, baron de Montclar, signifie aux habitants qu'ils doivent se soumettre.

Ce déploiement de force sème la panique et le magistrat de la ville envoie un émissaire à Louvois. Ce dernier lui répond sans ménagement que la ville a vingt-quatre heures pour se soumettre.

Le 30 septembre, les Français investissent Strasbourg sans avoir à combattre. Moins d'un mois plus tard, le 24 octobre, le Roi-Soleil, âgé de 43 ans et à l'apogée de sa gloire, franchit les murs de la ville. Les privilèges et les institutions de Strasbourg sont confirmés. La liberté de culte est garantie, mais la cathédrale rendue aux catholiques.

Comme souvent, on fait frapper une médaille qui commémore l'événement. Elle a pour légende : « Clausa Germanis Gallia » (la Gaule fermée aux Germains).

Médaille commémorative de l'annexion de Strasbourg (1681)

L'annexion de Strasbourg, ainsi que de la plus grande partie de l'Alsace, est confirmée par le traité de Ryswick, qui met fin le 30 octobre 1697 à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) et donne un coup d'arrêt aux conquêtes de Louis XIV.

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24 octobre 1929
Jeudi noir à Wall Street

La Bourse de Wall Street, à New York, se souvient du jeudi 24 octobre 1929 comme d'un « Jeudi noir » (Black Thursday en anglais).
Une surprise générale

Deux jours plus tôt, un illustre économiste, Irving Fisher, affirmait que le prix des actions était encore trop bas. Mais après 18 mois de frénésie, les spéculateurs ont cessé de croire à une hausse infinie des cours. C'est désormais à qui vendra le plus vite ses actions.

La foule des curieux devant Wall Street; au fond, des ambulances attendent d'hypothétiques suicidés Celles-ci perdent en quelques jours 43% de leur valeur. Les experts se veulent confiants. Ils assurent qu'un effondrement de la Bourse ne peut pas affecter «l'économie réelle». Le président des États-Unis proclame quant à lui que «la prospérité est au coin de la rue».

Personne ne se doute que le monde occidental est entré dans la plus grande crise économique de son Histoire.

C'est que des centaines de milliers de ménages ont emprunté pour spéculer à la Bourse et comptaient rembourser leur dettes en revendant leurs actions. Avec la chute des cours, ils se retrouvent ruinés.

Les banques auxquelles ils ont emprunté se déclarent en faillite. Les commerces et les entreprises sont à leur tour affectés par la ruine des banques et des consommateurs.

La production industrielle s'effondre de plus de moitié en trois ans, les prix baissent des deux tiers. Les petits fermiers sont jetés sur les routes. On compte bientôt treize millions de chômeurs aux États-Unis et en l'absence de cotisations sociales, une grande partie d'entre eux doivent s'en remettre à la charité publique.

Le reste du monde est affecté par ricochets. En Allemagne, le chômage qui frappe les classes moyennes favorise la remontée électorale du parti nazi. Son leader, Adolf Hitler, voyait son étoile pâlir en 1929. Trois ans plus tard, il accède au pouvoir...

Retour en images avec Yves Mourousi sur la crise de 1929 (TF1, 23/10/1979), source : INA

Sonny & Cher - Little Man 1966
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MessageSujet: Re: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 16:52

24 octobre 996 : Robert II le Pieux règne seul

Hugues 1er meurt le 24 octobre 996, à 56 ans, après 9 ans de règne. Il est enterré à Saint-Denis. Son fils Robert II le Pieux, fils d'Adelis (ou Adélaïde) d'Aquitaine, né à Orléans 26 ans plus tôt, lui succède sur le trône...
24 octobre 1599 : Henri IV et Margot se séparent

Le 24 octobre 1599, le roi Henri IV se sépare de sa première femme, Marguerite de Valois, la reine Margot, qui ne lui a pas donné d'héritier. Pour justifier le divorce, il invoque la parenté spirituelle qui le lie à sa femme, la mère de celle-ci, Catherine de Médicis, ayant été la marraine d'Henri de Navarre à son baptême en 1554 ! Henri IV va dans la foulée épouser Marie de Médicis, ou plus précisément sa dot...

24 octobre 1648 : Les traités de Westphalie

Le 24 octobre 1648 sont publiés les traités de paix signés en Wesphalie, à Osnabrück et Münster. Ils mettent fin à l'épouvantable guerre de Trente Ans qui a ravagé l'Allemagne et consacrent son émiettement politique.

Les traités ont été habilement négociés par le chancelier suédois Axel Oxenstierna, qui a poursuivi l'oeuvre engagée par le roi Gustave Adolphe, et le cardinal Mazarin, représentant les intérêts français...


24 octobre 1648
Les traités de Westphalie

Le 24 octobre 1648 sont publiés les traités négociés dans les semaines précédentes en Westphalie (province occidentale de l'Allemagne).

Ces traités mettent fin à l'interminable guerre de Trente Ans qui a saigné à blanc l'Allemagne. Ils se soldent par l'émiettement politique de celle-ci. Les deux grands vainqueurs du conflit sont la Suède, devenue la principale puissance de la mer Baltique, et la France, son alliée, désormais sans rivale en Europe occidentale.
Alban Dignat

Une première diplomatique

La conférence réunie en Westphalie à la fin de l'été 1648 a un caractère inédit sinon révolutionnaire. C'est en effet la première fois que se retrouvent autour d'une table de négociation les grands États d'Europe. Et c'est la première fois aussi que sont définies les relations entre les États dans le respect de la souveraineté de chacun.

Il n'est plus question comme au Moyen Âge d'une chrétienté occidentale unie autour d'une foi commune sous la haute autorité du souverain pontife. Chaque monarque est désormais maître chez lui, y compris en matière religieuse !
L'Allemagne hors jeu

Les traités de Westphalie, au nombre de deux, ont été habilement négociés par le chancelier suédois Axel Oxenstierna, qui a poursuivi l'oeuvre engagée par le roi Gustave Adolphe, et le cardinal Mazarin, représentant les intérêts français.

Le premier est conclu à Osnabrück le 6 août 1648 entre l'empereur d'Allemagne, la Suède et les puissances occidentales, le second à Münster le 8 septembre 1648 entre l'empereur et la France.
– Émiettement politique

Traité de paix avec l’Empire, dit traité de Westphalie. Munster, 24 octobre 1648.Ces traités consacrent l'affaiblissement de l'empereur allemand, titulaire du Saint Empire romain germanique. Issu sans discontinuer depuis deux siècles de la prestigieuse dynastie des Habsbourg, l'empereur ne possède plus qu'une autorité symbolique en Allemagne, émiettée en plus de 350 principautés plus ou moins grandes, jalouses de leur indépendance.

Les princes allemands peuvent conclure des alliances à la seule réserve qu'elles ne soient pas dirigées contre l'empereur. Tous participent à la Diète de Francfort et l'empereur ne peut plus prendre aucune décision sans l'accord de cette assemblée, ce qui réduit à néant son autorité effective sur les États autres que les siens.

La Suisse et les Provinces-Unies (Pays-Bas actuels) se voient reconnaître une pleine indépendance, en-dehors de l'empire.
– Émiettement religieux

Les traités consacrent également la division religieuse de l'Allemagne instituée un siècle plus tôt par la diète d'Augsbourg. Les princes peuvent imposer leur confession à leurs sujets : catholique, luthérienne ou calviniste, selon le principe : « cujus regio, ejus religio » (tel souverain, telle religion). Le pape Innocent X s'empresse de condamner ce principe mais, signe des temps, aucun gouvernant ne se soucie de son avis.

La Suède obtient dans les limites du Saint Empire romain germanique la Poméranie occidentale, les évêchés de Wismar et Verden, l'évêché de Brême (sans la ville, qui demeure indépendante).

La France est confirmée dans la possession des Trois-Évêchés de Metz, Toul et Verdun, ainsi que de la plus grande partie de l'Alsace, à l'exception notable de Strasbourg que Louis XIV va annexer quelques années plus tard. Dix ans plus tard, en 1659, la paix des Pyrénées et la paix du Nord allaient confirmer sa prépondérance en Europe.
L'Allemagne et l'Europe après les traités de Westphalie (1648)

La réorganisation de l'Europe centrale instituée par les traités de Westphalie va perdurer jusqu'à la Révolution française, 150 ans plus tard.
– D'une part, elle priver l'Allemagne de tout rôle politique en Europe jusqu'à l'arrivée de Bismarck.
– Mais d'autre part, elle allait favoriser une saine émulation entre les princes, chacun ayant à coeur de favoriser les arts et les lettres pour sa plus grande gloire.

On peut dire que les beautés de Dresde ainsi que Mozart, Bach, Beethoven ou encore Goethe sont les fruits des traités de Westphalie !

Cliquez pour agrandir
Cette carte montre les divisions politiques de l'Europe en 1648, à l'issue des traités de Westphalie qui ont mis fin à la guerre de Trente Ans.

On peut observer la division de l'Allemagne et de l'Italie en de nombreuses principautés et la survie à l'est du continent d'États vastes mais fragiles.

Vaya Con Dios - Nah Neh Nah 1990
https://www.youtube.com/watch?v=ge4rpxseKDQ
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MessageSujet: Re: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 16:54

24 octobre 1795 : Effacement de la Pologne

Le 24 octobre 1795, la Pologne est effacée de la carte par un troisième et dernier partage auquel participent l'Autriche, la Prusse et la Russie.

AINSI


24 octobre 1860
«Seconde guerre de l'opium» et traité de Pékin

Le 24 octobre 1860, l'empereur de Chine concède aux Français et aux Anglais de nouveaux avantages commerciaux par la convention de Pékin.

Ce «traité inégal» survient près de vingt ans après celui de Nankin, qui avait notamment autorisé les importations d'opium en provenance des Indes britanniques.
La «Seconde guerre de l'opium»

L'arraisonnement par les Chinois d'un navire battant pavillon anglais ainsi que la mise à mort d'un missionnaire français ont fourni au Premier ministre anglais Palmerston et à l'empereur Napoléon III le prétexte d'intervenir une nouvelle fois en Chine. C'est ce que l'on a appelé plus tard la «Seconde guerre de l'opium».

Une escadre franco-anglaise paraît dans le golfe de Petchili (aujourd'hui, golfe de Bohai), par lequel on accède à Tianjin et Pékin. Elle débarque des troupes et celles-ci s'avancent vers la capitale.

Les dirigeants mandchous promettent tout ce qu'on leur demande mais, l'année suivante, en 1859, quand les ambassadeurs européens se présentent pour ratifier le traité, ils sont reçus à coups de canon.

Il s'ensuit une nouvelle expédition, forte de 3000 Anglais et autant de Français, qui débarque dans le golfe de Petchili en septembre 1860 et marche sur Pékin. Le 21 septembre, les Français, sous le commandement du général Cousin-Montauban, arrivent devant le pont de Pa-li-kao, dernier obstacle avant la route de Pékin. Ils le prennent d'assaut en repoussant les dizaines de milliers d'hommes qui, mal armés, tentent de le défendre.

Le 13 octobre 1860, le corps expéditionnaire entre à Pékin, d'où s'est enfui l'empereur.
Sac du Palais d'Été

Soldats français et anglais mettent à sac le somptueux Palais d'Été, l'une des résidences impériales, au nord-ouest de Pékin. Là-dessus, lord Elgin, qui commande le détachement anglais, apprend que des prisonniers européens de son avant-garde ont été atrocement torturés par les Chinois. Il ordonne en représailles l'incendie du Palais d'Été le 18 octobre 1860.
Humiliants «traités inégaux»

Le 24 octobre 1860, les représentants de l'empereur s'inclinent et signent la convention de Pékin. Par ce traité, ils accordent des indemnités aux Occidentaux, ouvrent à leurs commerçants le bassin du Yangzi Jiang et à leurs missionnaires l'ensemble de l'empire. Ils concèdent enfin aux Britanniques un agrandissement de leur colonie de Hong-Kong.

Les Européens présents en Chine se voient accorder le privilège de l'extraterritorialité : ils ne peuvent être jugés que par leur propre consul et en aucun cas par les Chinois.

Dans les ports qui leur sont ouverts, par exemple Tianjin (Tien Tsin), ils s'établissent dans des concessions administrées par des fonctionnaires européens.

En dépit de révoltes locales ou de sursauts patriotiques, l'exploitation de la Chine allait perdurer pendant un demi-siècle, jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale et la chute de la dynastie.

Les voisins russes, qui ne veulent pas être en reste, se font accorder le 14 novembre 1860 la rive gauche de l'Amour, ainsi que, le long de l'océan Pacifique, la région qui s'étend de l'embouchure du fleuve Amour, au nord, à la Corée, au sud. Cette région devient leur Province maritime et pour s'en assurer le contrôle, ils construisent une capitale portuaire au nom prometteur : Vladivostok («Domination de l'Orient» en russe). On peut dire que le véritable vainqueur de cette «Seconde guerre de l'opium» est le tsar Alexandre II qui n'y a pas participé.

MAIS

24 octobre 1918 : Victoire italienne à Vittorio-Veneto

Les Italiens, après avoir éprouvé dans la Grande Guerre une succession humiliante de défaites, lancent une dernière offensive sur la Piave, à l'est de Trévise. Les troupes austro-hongroises, démoralisées et privées de leurs combattants tchèques et yougoslaves, se débandent sans attendre.

Ce triomphe équivoque est mis au crédit du général Armando Diaz, qui a succédé un an plus tôt au général Luigi Cadorna, rendu responsable du désastre de Caporetto, à la tête de l'état-major italien.


24 octobre - 9 novembre 1917
Désastre italien à Caporetto

Deux ans et demi après leur entrée en guerre aux côtés des Alliés, les Italiens sont confrontés à une première grande bataille du 24 octobre au 9 novembre 1917 à Caporetto, sur l'Isonzo, un cours d'eau alpin. Leurs tranchées sont assaillies par les Austro-Hongrois qui bénéficient de l'appui bienvenu de la XIVe armée allemande du général Otto von Below.

Accablés par un déluge d'obus et de gaz, ils reculent dès le premier jour de 25 kilomètres puis refluent en désordre d'une centaine de kilomètres, jusqu'aux portes de Venise, abandonnant à l'ennemi la plus grande partie de la Vénétie.

Le front se stabilise sur la Piave grâce à l'intervention de six divisions britanniques aux côtés des Italiens. Au terme de la bataille, ceux-ci comptabilisent 300 000 tués, blessés ou disparus contre 5 000 seulement pour leurs adversaires.

Retraite des troupes italiennes à Caporetto (24 octobre - 9 novembre 1917)
L'Adieu aux armes

Le chef d'état-major Luigi Cadorna, qui était allé de revers en revers depuis la déclaration de guerre, tente de reporter la responsabilité de la défaite sur le manque de combativité de la troupe. Il multiplie les « décimations » pour l'exemple (plus de six cents fusillés !). Cela ne l'empêche pas d'être limogé et remplacé par Armando Diaz, lequel rétablira la situation à la fin de la guerre seulement, à Vittorio-Veneto, les 24-28 octobre 1918 (Cadorna sera plus tard réhabilité par Mussolini et le Duce lui confèrera le titre de maréchal).

Le romancier américain Ernest Hemingway, qui a assisté à la bataille de Caporetto, la raconte dans son roman : L'Adieu aux armes (1929). La bataille fait aussi connaître le nom du lieutenant allemand Erwin Rommel qui s'est emparé avec son bataillon de trois sommets à plus de deux mille mètres en ne perdant que six hommes (*).

Mary Hopkin - Those Were The Days - 1968
https://www.youtube.com/watch?v=y3KEhWTnWvE
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MessageSujet: Re: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 16:57

Domitien
24 octobre 51 à Rome (Italie) - 18 septembre 96 à Rome (Italie)

Domitien, fils de Vespasien, succéda à son frère Titus à la tête de l'empire romain. Il gouverna de façon autoritaire. Il accéléra la romanisation des provinces et fit entrer des provinciaux au Sénat. Mais il organisa aussi une deuxième vague de répression contre les chrétiens (après celle de Néron en 64). Il dut également faire face à des soulèvements de l'aristocratie sénatoriale. Un affranchi l'assassina dans son palais.

AINSI


20 décembre 69
Vespasien seul empereur à Rome

Le 20 décembre de l'an 69, l'empereur Vitellius est égorgé sur le forum de Rome par des mécontents. Cet assassinat conclut une année troublée qui a vu trois généraux se succéder en quelques mois à la tête de l'empire romain : Galba, Othon et enfin Vitellius, après la mort tragique de Néron, dernier empereur de la famille de César et Auguste.

Sitôt connue la mort de Vitellius, les légions du Danube et de l'Orient, à Alexandrie, en Égypte, proclament le général Titus Flavius Vespasien empereur presque malgré lui.
Jean-François Zilbermann
Un homme providentiel

Ce militaire de 60 ans se distingue par ses origines des premiers « César », tous issus de l'aristocratie romaine.

Né le 18 novembre de l'an 9 de notre ère dans la famille d'un modeste publicain de l'Italie centrale, à Reate (ou Rieti), il a fait la preuve de ses capacités en réprimant une révolte en Palestine.

Vespasien laisse à son fils Titus le soin d'en finir avec les Juifs et s'installe à Rome pour rétablir l'ordre et redresser les finances publiques. En dix ans de règne, cet homme providentiel consolide de manière remarquable l'oeuvre de Jules César et Auguste.

Il favorise les provinciaux et nomme les plus riches d'entre eux au Sénat pour affaiblir la vieille aristocratie romaine, encline au complot. Il gère les finances en père de famille mais ne néglige pas les grands travaux. C'est ainsi qu'il lance la construction d'un nouvel amphithéâtre de 50 000 places, le Colisée. Son nom (le « Colosseo » ou le « Colosse ») lui viendrait de la proximité d'une grande statue de Néron.

Vespasien affermit aussi la conquête des îles britanniques. Il se protège des Germains en annexant les Champs Décumates, un territoire entre Rhin et Danube, de façon à raccourcir la frontière.

L'empereur tente enfin d'instaurer une succession héréditaire à la tête de l'empire en y préparant son fils Titus. Mais sa dynastie dite des Flaviens s'éteindra après le règne détestable de son second fils, Domitien.
Non olet

Titus, fils de l'empereur Vespasien, aurait manifesté devant celui-ci des réticences à collecter de l'argent sur l'urine tirée des latrines publiques et employée par les foulons pour le dégraissage des peaux.

Prenant une poignée de pièces d'or dans un sac et les lui mettant sous le nez, Vespasien lui aurait alors répondu : « non olet » expression qui signifie : « Il (l'argent) n'a pas d'odeur ». C'est du moins ce que raconte l'historien Suétone.

C'est pourquoi nous avons adopté le nom de l'empereur pour baptiser nos... vespasiennes !


ET

Alexandra David-Néel
24 octobre 1868 à Saint-Mandé (Seine) - 8 septembre 1969 à Digne (Basses-Alpes)

Chanteuse lyrique, orientaliste, exploratrice, aventurière, anarchiste, féministe, écrivain, «jétsunema» («dame-lama»)...

Aucun substantif n'est suffisant pour définir Alexandra David-Néel, première Occidentale à pénétrer à Lhassa, au cœur du Tibet interdit, le 28 janvier 1924. Elle a 55 ans...


28 janvier 1924
Alexandra David-Néel pénètre à Lhassa

Chanteuse lyrique, orientaliste, exploratrice, aventurière, anarchiste, féministe, écrivain, « jétsunema » (« dame-lama »)... Aucun substantif n'est suffisant pour définir Alexandra David-Néel, première Occidentale à pénétrer à Lhassa, au cœur du Tibet interdit, le 28 janvier 1924. Elle a 55 ans.
Fugueuse dans l'âme

Née le 24 octobre 1868 près de Paris, dans un milieu bourgeois, et dotée d'un goût très précoce pour les fugues, elle étudie les philosophies orientales et fréquente des sociétés secrètes, notamment franc-maçonnes. Elle côtoie aussi dans la maison familiale le grand géographe et penseur anarchiste Élisée Reclus et épouse Philippe Néel, ingénieur en chef des Chemins de fer tunisiens.

En 1911, elle a déjà 43 ans quand elle obtient de trois ministères une aide financière pour un voyage d'études aux Indes. Partie en disant à son mari qu'elle reviendrait au bout de huit mois, elle ne remettra les pieds en Europe que 14 ans plus tard. Pendant toutes ces années, elle va arpenter l'Inde, la Chine, le Japon et le Tibet et s'immerger sans relâche dans les philosophies bouddhistes et hindouistes.
Une Parisienne à Lhassa

Alexandra arrive en 1912 au Sikkim, petit royaume au coeur de l'Himalaya, et se lie d'amitié avec le roi Sidkéong Tulku Namgyal. Deux ans plus tard, elle rencontre dans un monastère bouddhiste Aphur Yongden (15 ans) dont elle fera son fils adoptif. Mais son objectif ultime demeure le Tibet et mieux encore la ville sainte Lhassa.

Partie de Chine avec son fils adoptif et un lama tibétain, Alexandra David-Néel gagne le désert de Gobi puis la Mongolie et enfin le « Toit du monde ». En 1923, elle séjourne avec Yongden dans le monastère de Kumbum puis se prépare au voyage vers Lhassa.

Pour cela, elle se déguise en mendiante tibétaine. Elle mêle des crins de yack à ses cheveux, se poudre avec un mélange de cendres et de cacao pour noircir sa peau et se cantonne à un humble mutisme, alors qu'elle parle couramment tibétain.

Les deux voyageurs mendient leur nourriture, l'obtenant souvent en échange de prophéties que Yongden, en lama savant, révèle aux paysans et pèlerins croisés en route.

L'accoutrement de l'exploratrice lui permet d'observer de tout près les mœurs des Tibétains. Dans les zones où elle craint d'être reconnue par les autorités tibétaines, elle voyage de nuit et dort le jour, cachée dans des fourrés.

Plus d'une fois, les voyageurs manquent de se faire tuer au détour d'un chemin.

Bloqués par la neige dans des solitudes glacées, ils sont contraints de manger le cuir de leurs bottes dans une soupe pour ne pas mourir de faim.
« La mystérieuse Rome du monde lamaïste »

Après avoir traversé plusieurs rivières accrochés à un câble et passés des cols à plus de 5000 mètres d'altitude, les prétendus chemineaux tibétains arrivent enfin à Lhassa. Ils ont alors quitté le Yunnan depuis quatre mois. Alexandra David-Néel écrit à son mari qu'elle arrive à Lhassa « réduite à l'état de squelette ». Elle peut néanmoins crier « Lha gyalo ! » (les dieux ont triomphé !) en contemplant le Potala, palais-forteresse du dalaï-lama.

Sur le retour, débarrassée de son déguisement, Alexandra David-Néel se rend en Inde, à Bombay, où elle accorde de nombreuses interviews. Enfin, elle embarque pour l'Europe. En mai 1924, elle est accueillie au Havre comme une vraie héroïne nationale et fait la une des journaux...

Mary Hopkin - In My Life (live)
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MessageSujet: Re: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 16:59

Paroles de la chanson Mama par Dalida
Oui je me revois
Une poupée dans les bras
Lui parlant tout bas
Me parlant de toi
Elle était si belle
Vêtue de dentelles
Elle me souriait
Et je te disais

Mama
Quand ma poupée grandira je veux qu'elle te ressemble
Mama
Et nous serons très heureux ensemble

Vois-tu aujourd'hui
J'ai besoin de toi
Mon amour s'enfuit
Et soudain j'ai froid
Car je n'ai plus rien
Rien qu'une poupée


Brisée dans mes mains
A qui je disais

Mama
Quand ma poupée grandira je veux qu'elle te ressemble
Mama
Et nous serons très heureux ensemble

J'ai gâché mes jours
Sans trouver l'amour
Tu me l'avais dit
Quand je suis parti
Et quand le chagrin
Vous prend par la main
Alors on se souvient
Que sans toi on est rien

Mama
Quand ma poupée grandira
Je veux qu'elle te ressemble
Mama.

LIVE | Déclaration conjointe d'@EmmanuelMacron et de Fattah al-Sissi, Président de la République arabe d'Égypte.
TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 30 minil y a 30 minutes
En réponse à @Elysee @EmmanuelMacron
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NAISSANCE DE LA RÉPUBLIQUE DU MAROC ET WOMEN'S HEALTH
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MessageSujet: Re: LE CLANS DES MOUETTES, LE LITTORAL MÉDITERRANÉEN ET LE GLOBE Aujourd'hui à 16:26 Répondre en citant Editer/Supprimer ce message
NASA's Mars rover Curiosity team is working
to restore Curiosity's sample-drilling
capability using new techniques. The latest development
is a preparatory test on Mars.

The five-year-old mission is still several months from the soonest possible
resumption of drilling into Martian rocks. Managers are enthusiastic
about successful Earth-based tests of techniques to work around
a mechanical problem that appeared late last year and suspended use
of the rover's drill.

"We're steadily proceeding with due caution to develop and test ways
of using the rover differently from ever before, and Curiosity is
continuing productive investigations that don't require drilling,"
said Deputy Project Manager Steve Lee, of NASA's Jet Propulsion Laboratory,
Pasadena, California.

Curiosity touched its drill to the ground Oct. 17 for the first time in 10 months.
It pressed the drill bit downward, and then applied smaller sideways forces
while taking measurements with a force sensor.

"This is the first time we've ever placed the drill bit directly
on a Martian rock without stabilizers," said JPL's Douglas Klein,
chief engineer for the mission's return-to-drilling development.
"The test is to gain better understanding of how the force/torque sensor
on the arm provides information about side forces."

This sensor gives the arm a sense of touch about how hard
it is pressing down or sideways. Avoiding too much side force
in drilling into a rock and extracting the bit from the rock is crucial
to avoid having the bit get stuck in the rock.

Curiosity has used its drill to acquire sample material
from Martian rocks 15 times so far, from 2013 to 2016.
It collected powdered rock samples that were delivered
to laboratory instruments inside the rover. On each of those occasions,
two contact posts -- the stabilizers on either side of the bit --
were placed on the target rock while the bit was in a withdrawn position.
Then a motorized feed mechanism within the drill extended the bit forward,
and the bit's rotation and percussion actions penetrated the rock.

The drill's feed mechanism stopped working reliably in December 2016.
After exploring possibilities of restoring the feed mechanism's reliability
or using it despite unreliability, the project set a priority to develop
an alternative method of drilling without use of the feed mechanism.
The promising alternative uses motion of the robotic arm to directly advance
the extended bit into a rock.

"We're replacing the one-axis motion of the feed mechanism with
an arm that has five degrees of freedom of motion," Klein said.
"That's not simple. It's fortunate the arm has the force/torque sensor."

The sensor's main use until now has been to monitor for a force
so excessive of expectations that it would automatically halt all arm motion
for the day. The new "feed-extended" drilling uses it to compensate
for side loads. This test will help engineers determine how data from
the sensor can be used most effectively.

Using this method, a near-twin of Curiosity at JPL has collected drilled
samples from Earth rocks. The team has also developed methods
to deliver drilled samples to the laboratory-instrument inlets
on the test rover's deck without use of the drill's feed mechanism.
Development of this alternative sample-transfer technique is needed
because the process used previously depended on having the bit
in a withdrawn, rather than extended, position.

"The development work and testing here at JPL has been promising,
" Lee said. "The next step is to assess the force/torque sensor on Mars.
We've made tremendous progress in developing feed-extended drilling,
using the rover's versatile capabilities beyond the original design concepts.
While there are still uncertainties that may complicate attempts
to drill on Mars again, we are optimistic."

The rover's current location is on "Vera Rubin Ridge" on lower Mount Sharp.
Curiosity is nearing the top of the 20-story-tall ridge.
It has been studying the extent and distribution
of the iron-oxide mineral hematite in the rocks that make up
the erosion-resistant ridge.

During the first year after Curiosity's landing near Mount Sharp,
the mission accomplished a major goal by determining that, billions
of years ago, a Martian lake offered conditions that would have been
favorable for microbial life. Curiosity has since traversed through
a diversity of environments where both water and wind have left their imprint.
Vera Rubin Ridge and layers above it that contain clay
and sulfate minerals provide tempting opportunities to learn even
more about the history and habitability of ancient Mars.

For more about Curiosity, visit:

https://mars.jpl.nasa.gov/msl

News Media Contact
Guy Webster
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, Calif.
818-354-6278
guy.webster@jpl.nasa.gov

Laurie Cantillo / Dwayne Brown
NASA Headquarters, Washington
202-358-1077 / 202-358-1726
laura.l.cantillo@nasa.gov / dwayne.c.brown@nasa.gov

2017-276

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Au Nom de la Liberté et Avec Le Temps Par Dalida et Les Âmes   Mar 24 Oct à 17:01

Annual mammograms recommended for women over 40


FORT CAMPBELL, KY, UNITED STATES
10.18.2017
Story by Maria Christina Yager
Blanchfield Army Community Hospital
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Medical officials recommend women age 40 and older have a mammogram
annually to detect for signs of breast cancer.

“Mammography has helped reduce breast cancer mortality
in the U.S. by nearly 40 percent since 1990. Annual mammograms
can help detect cancer in its earliest stages when it’s most treatable,”
said Maj. Sara Michael, a diagnostic radiologist and Chief of Mammography
and Ultrasound at Blanchfield Army Community Hospital.

A mammogram is an x-ray that shows the tissue inside of a breast.
The x-ray creates an image that a radiologist like Dr. Michael can use
to look for abnormalities in the breast. In most cases a patient is fine
and won’t need another mammogram until the following year.
Regular mammograms can better help your healthcare team
in detecting cancer by giving them a progressive look
at your breast over time.

“For every 1,000 women who have a mammogram,
about 100 are called back for another look with an additional mammogram
or an ultrasound. If the Radiologist sees an abnormality,
then a biopsy can be ordered which allows the medical team
to collect tissue from the breast for a pathologist to evaluate
and determine if cancer is present,” said Michael.

A mammogram can detect signs of cancer well before it can be detected
during a self-breast exam, which is the reason women over 40 are encouraged
to have the procedure annually. Detecting cancer early improves
a woman’s chance of a successful treatment.

Aside from some skin cancers, breast cancer is among the most common cancer
affecting women. More than 200,000 cases are diagnosed annually.

Women over age 40 who receive care from BACH and have no current health
issues can call directly to schedule their mammogram. Patients under medical care
at BACH for a current health issue should speak with their physician or provider
for a referral. Women over age 40 enrolled in TRICARE, who receive
their medical care off post can ask their physician or provider
for a referral to receive a mammogram at BACH. According to the TRICARE website,
women beneficiaries over 40 are authorized a mammogram annually. Additionally,
younger patients with certain risk factors can ask their healthcare physician
or provider for a referral and use risk models to determine if additional screening
measures are needed.

Dr. Michael recommends not having a mammogram the week before
or during your period. Breasts may be tender or swollen during that time causing
discomfort during the procedure. Once a mammogram is scheduled, Dr. Michael offered
the following tips:

Don’t apply deodorant, perfume, or powder before your mammogram because
these can show up as white spots on the X-ray.

Dress comfortably in a top and bottom so you can easily undress
from your waist up for the mammogram.

Plan to spend about 30 minutes in the clinic. While the mammogram takes
just minutes, patients should allow time to complete paper work.

Once completed, patients will receive a letter in the mail explaining in easy
to understand wording what, if any, next steps need to be taken.
The clinic personnel will call patients who need additional imaging due
to an abnormality seen on their screening mammogram, so it is very important
to ensure a proper phone number is on the intake form.

Finally, mammograms work best when they can be compared with previous ones.
This allows the radiologist to compare them to look for changes in your breasts.
If you have had a mammogram at another facility, you will need to fill out the necessary
forms to have those images mailed to BACH. Patients who have had a mammogram
at BACH and are transferring to another installation can visit the clinic to get a copy
of their mammogram images to give to their new provider.

“Patients can fill out some paperwork and request a CD before leaving
the department and the CD will typically be ready in 48 hours. While another medical
treatment facility should be able to transmit the images electronically,
I still recommend having a CD on hand since plan B is always advised,”
said Dr. Michael, adding that BACH will also accept mammogram images
for incoming patients.
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NEWS INFO
Date Taken: 10.18.2017
Date Posted: 10.18.2017 09:59
Story ID: 252092
Location: FORT CAMPBELL, KY, US
Hometown: FORT CAMPBELL, KY, US
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This work, Annual mammograms recommended for women over 40,
by Maria Christina Yager, identified by DVIDS, must comply with
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PAR LE CITOYEN TIGNARD YANIS
RAPPORT DE Y'BECCA
SOUS L’ÉGIDE
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