Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 SaintGauzelin de Toul, Monsieur Georges Gauzelin et L'Yvette

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
GAUZELLIN GEORGES JOB



Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 19/10/2017

MessageSujet: SaintGauzelin de Toul, Monsieur Georges Gauzelin et L'Yvette   Ven 20 Oct à 15:05

Gauzelin (Gauzelinus en latin) est le trente-deuxième évêque de Toul. Cet ancien notaire de la chancellerie royale de Lotharingie a pris la crosse épiscopale le 17 mars 922 et il est mort le 7 septembre 962. Selon le rite de Toul, il est devenu un saint catholique par la translation de ses reliques fêtées le 31 août. Dans le diocèse de Nancy, il est fêté le 7 septembre.

Gauzelinus, évêque lotharingien pendant quarante années[modifier | modifier le code]
Issu d'une noble famille franque, Gauzelin est notaire de la chancellerie royale en 913. Le roi Charles le Simple le désigne pour succéder au défunt Drogon, évêque de Toul de 906 à 922. Il est sacré évêque de Toul le 17 mars 922 en présence de Roger, archevêque de Trèves, Wigeric, évêque de Metz, et Dadon, évêque de Verdun. Il semble que Gauzelin montre très tôt une grande fidélité à la maison royale de Saxe, qui favorise l'administration épiscopale lotharingienne, jugée plus efficace au détriment des monastères bénédictins souvent en décadence ou des instances comtales parfois aléatoires. En 928, il reçoit le titre comtal en rapport avec le temporel du roi de Germanie, Henri Ier l'Oiseleur. Confirmé dans ses droits régaliens, l'évêque Gauzelinus se montre fidèle à la dynastie othonienne. On le retrouve au concile de Verdun en 947.

Bien après les dévastations causées par les invasions danoises, et surtout hongroises au temps de Dreux, Gauzelin se doit de relèver son diocèse : il reconstruit et réforme les monastères, en particulier l'abbaye saint Èvre pour en faire une véritable abbaye-école.

Il fonde surtout l'abbaye de Bouxières-aux-Dames en 935. Cette fondation de chanoinesses est la seule qu'il mène avec assiduité, à côté de l'abbaye de saint Èvre. Il obtient d'abord la colline de Bouxières de l'évêque de Metz. La négociation est délicate, mais il cède en particulier à ce dernier le bâton de saint Pierre, relique d'or qu'aurait reçu du grand apôtre Pierre le vénérable saint Mansuy. Il nomme la première abbesse Rothilde, préalablement formé par le reclus Humbert de Metz.

Gauzelin est bienveillant, bonhomme et éloquent. Selon la tradition orale, il manifeste un attrait pour la gent féminine et toutes sortes de manifestations culturelles autant religieuse que profane. Gauzelin vit comme un prince généreux, peu soucieux de persévérer dans les fondations entreprises et d'asseoir une gestion rigoureuse. Il vide souvent le trésor, mais Toul accueille sans distinction les auteurs brillants et s'entoure des personnalités de la culture de son temps.

Un culte restreint lié à l'abbaye de Bouxière-aux-Dames[modifier | modifier le code]
Il meurt le 7 septembre 962 après quarante années d'épiscopat. Son corps est déposé à l'abbaye de Bouxières, dans une châsse au pied de l'autel Notre-Dame. Plusieurs objets lui ayant appartenu sont aussi préservés dans ce sanctuaire des nobles chanoinesses : un superbe évangéliaire, un précieux calice avec sa patène, un peigne liturgique utilisé pour soigner la teigne et un anneau épiscopal. La châsse et l'ensemble des reliques de saint Gauzelin sont emportés au Luxembourg par la dernière abbesse, Madame de Messe, avant les dégradations de la Révolution. Le chanoine Raybois leur fait rejoindre en 1803 le trésor de la cathédrale de Nancy. Le chef et les principaux ossements de saint Gauzelin sont en conséquence à la cathédrale de Nancy. Des reliques corporelles de saint Gauzelin sont aussi dans diverses églises paroissiales : Bouxières, Saint-Nicolas-de-Port... ainsi qu'à l'Église des Cordeliers de Nancy.

Le temps a passé, il ne reste plus au milieu de xixe siècle que des ruines de Notre-Dame de Bouxières. Une croix saint Gauzelin est érigée à l'emplacement de l'autel évanoui.


Tombeau de St Gauzelin à Bouxières-aux-Dames.

Gauzelin est moins connu que Gérard son successeur sur le trône épiscopal. Il semble qu'une grande part du rayonnement culturel et intellectuel que Gauzelin a apporté à la cité touloise soit repris par Gérard, qui a bénéficié d'un privilège post-mortem d'une inhumation auprès du chœur de la cathédrale.

AINSI

L'Yvette est une rivière française, affluent de l'Orge et donc sous-affluent de la Seine, qui prend sa source au lieu-dit Yvette, commune de Lévis-Saint-Nom puis coule dans la vallée de Chevreuse à travers les départements des Yvelines et de l'Essonne, dans la région Île-de-France.

La rivière donne son nom à plusieurs communes des Yvelines et du nord-ouest de l'Essonne : Maincourt-sur-Yvette (rattachée en 1974 à Dampierre qui a alors pris le nom de Dampierre-en-Yvelines), Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, et Villebon-sur-Yvette.

Longue de 39,3 kilomètres1, le débit de 1,34 m3/s est la moyenne annuelle des mesures effectuées à la station de Villebon-sur-Yvette3. Cependant, le débit varie fortement au cours de l'année : fort en hiver, il est beaucoup plus faible en été en raison d'une évaporation importante de l'eau.

La qualité de l'eau est en cours d'amélioration, notamment grâce à l'impulsion donnée par le Parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse.

D'importants bassins de retenue sont installés à Saint-Forget, Chevreuse, Gif-sur-Yvette (bassin de Coupières), Bures-sur-Yvette, Villebon-sur-Yvette (bassin du moulin de la Planche) et Saulx-les-Chartreux de façon à limiter les conséquences des crues (bassins écrêteurs de crues). Un septième bassin est situé sur la Mérantaise à Gif-sur-Yvette. En tout, les bassins totalisent une capacité de 1 750 000 m3.

Départements et communes traversées

L'Yvette à Chevreuse.
L’Yvette traverse quinze communes. Dans les Yvelines :

Lévis-Saint-Nom, Dampierre-en-Yvelines, Saint-Forget, Chevreuse, Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
Dans l'Essonne :

Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, Orsay, Villebon-sur-Yvette, Palaiseau, Champlan, Saulx-les-Chartreux, Longjumeau, Chilly-Mazarin, Épinay-sur-Orge, Savigny-sur-Orge.
Bassin versant[modifier | modifier le code]
Son bassin versant recouvre une surface de 286 kilomètres carrés2.

Organisme gestionnaire[modifier | modifier le code]
Le Syndicat intercommunal pour l'aménagement hydraulique de la vallée de l'Yvette (SIAHVY), a été créé en 1945. Il regroupe actuellement 34 communes riveraines.

Il est chargé de l'entretien de la rivière et des bassins de retenue. Il est chargé de la préservation des écosystèmes et veille à la qualité de l'eau. Dans ce but, des stations de mesure sont installées à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Orsay et Épinay-sur-Orge.

En août 2005, une campagne de mesures de la qualité de l'eau de l'Yvette et de ses affluents a qualifié l'eau de l'Yvette de correcte, quoique présentant des présences de pollutions d'origine urbaine à certains endroits de son cours2.

Hydrographie[modifier | modifier le code]
Elle alimentait vingt-quatre moulins en 1750, selon la carte de Cassini, quarante si l’on compte ceux de ses affluents. Dès le Moyen Âge les moulins offraient le moyen principal de produire l’énergie nécessaire à tous les travaux. Deux moulins, malheureusement disparus, étaient situés à Villebon. Le moulin situé au lieu-dit Grimperet, était construit au confluent de l’Yvette avec un ruisseau venant de Palaiseau et face à la boële : on y foulait les draps, puisque tout près se trouvait une remise dite Foulon, citée en 1683 et 1751 sur les prés (ou parc) du Foulon ou Parts de La Roche ; un autre moulin était situé près du pont Bergeotte.

L'Yvette court au cœur de la vallée de Chevreuse, depuis les confins du plateau de la Beauce vers l'ancienne province du Hurepoix, intégrée à l'Île-de-France. Son parcours se fait entre une altitude de cent trente quatre mètres à Lévis-Saint-Nom et trente-six mètres à Épinay-sur-Orge, sur un terrain mêlant sable de Fontainebleau et meulière sur les coteaux et argile dans le fond de la vallée érodé par le courant, restes des divers sédiments laissés lors de l'occupation par la mer.

Longue de près de trente-quatre kilomètres, la rivière possède un bassin-versant occupant deux cent quatre-vingt six kilomètres carrés et comptant dix-sept cours d'eau affluents, auxquels s'ajoutent divers plans d'eau, étangs et lacs2. De l'amont à l'aval, la rivière est d'abord bordée par un étang dans le hameau Yvette à Lévis-Saint-Nom, rejointe par le Ru du Pommeret sur sa rive gauche, bordée sur la rive droite à Maincourt-sur-Yvette par le bassin de rétention de Saint-Forget, bordée et rejointe à Dampierre-en-Yvelines par le canal du château de Dampierre, le Rouillon de Valence et le Ru des Vaux de Cernay sur la rive droite, sur la rive gauche elle alimente un étang et le parc du château de Mauvières, à Chevreuse, elle est rejointe sur sa rive droite par le Ruisseau d'Écosse-Bouton et sur la rive gauche par le Ruisseau de la Goutte d'Or, à Saint-Rémy-lès-Chevreuse ce sont le Rhodon sur la rive gauche et le ruisseau de Montabé sur la rive droite qui la rejoignent en centre-ville, puis à Courcelle-sur-Yvette, la rive droite voit venir le Vaugondran, la rive gauche la Mérantaise à Gif-sur-Yvette, à Bures-sur-Yvette, c'est le Ruisseau d'Angoulême et le Vaularon qui coulent par la rive droite, dans le centre-ville d'Orsay, elle alimente le lac du Mail puis le lac de Lozère à Palaiseau, à Villebon-sur-Yvette elle est rejointe sur sa rive droite successivement par le Vatencul, le Ruisseau du Coq et le Ru des Glaises à Palaiseau, avant d'alimenter le ruisseau La Boëlle qui la rejoint avant le Ruisseau de Paradis sur la rive droite à Saulx-les-Chartreux, les deux alimentant le lac de Saulx-les-Chartreux avec le Ru de Chauffour. Elle entre à Longjumeau où elle se scinde pour créer la rivière Morte avant d'être rejointe sur la rive gauche par le Ru de Bief puis le Rouillon sur la rive gauche et alimente les étangs de Gravigny. Elle se jette enfin dans l'Orge à la frontière entre Épinay-sur-Orge, Savigny-sur-Orge et Villemoisson-sur-Orge.

Affluents
L'Yvette a onze affluents pour une longueur totale de 105 km2.

rive gauche : Le Ru du Pommeret, le Ruisseau de la Goutte d'Or, le Rhodon, la Mérantaise
rive droite : Le Ru des Vaux de Cernay, le Rouillon de Valence, le Ru d'Écosse-Bouton, le ruisseau de Montabé, le Vaularon, le ruisseau de Paradis, le Rouillon
Hydrologie[modifier | modifier le code]
L'Yvette est une rivière assez peu régulière.

L'Yvette à Villebon-sur-Yvette[modifier | modifier le code]
Son débit a été observé sur une période de 41 ans (1968-2008), à Villebon-sur-Yvette, localité du département de l'Essonne située à quelques kilomètres de sa confluence avec l'Orge 3. À cet endroit le bassin versant de la rivière est de 224 km2 sur un total de 286 km22, soit 78 % du bassin.

Le module de la rivière à Villebon-sur-Yvette est de 1,32 m3/s3.

L'Yvette présente des fluctuations saisonnières de débit pas trop importantes, avec des hautes eaux d'hiver-printemps portant le débit mensuel moyen au niveau de 1,63 à 1,74 m3/s, de décembre à début avril inclus (avec un maximum de 2,03 en février), et des basses eaux d'été-automne de mai à la mi-novembre, avec une baisse du débit moyen mensuel jusqu'à moins de 0,876 m3/s aux mois de septembre3.

Débit moyen mensuel (en l/s)
Station hydrologique : H4243010 - L'Yvette à Villebon-sur-Yvette pour un bassin versant de 224 km23
(sur 41 ans de 1968 à 2008)

Source : Banque Hydro - MEDDE
Étiage ou basses eaux
Le VCN3 peut chuter jusque 0,26 m3/s, en cas de période quinquennale sèche3.

Crues
Les crues, quant à elles, sont relativement importantes. Ainsi le débit instantané maximal enregistré a été de 18,2 m3/s le 28 décembre 1999, tandis que la valeur journalière maximale était de 17 m3/s le 27 octobre 1981. Le QIX 10 est de 15 m3/s, le QIX 20 de 17 m3/s et le QIX 50 de 19 m3/s. Les QIX 2 et QIX 5 valent quant à eux respectivement 9,4 et 13 m3/s3, soit presque autant que l'Essonne qui est pourtant une rivière près de six fois plus puissante en moyenne. Il ressort de ceci que les crues de décembre 1999 étaient cinquantennales.

Lame d'eau et débit spécifique
L'Yvette est donc une rivière pas très abondante, mais irrégulière. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 189 millimètres annuellement, ce qui est modéré, inférieur à la moyenne d'ensemble de la France ainsi qu'à la totalité du bassin de la Seine (220 millimètres par an). Le débit spécifique (ou Qsp) vaut 6,0 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin3.

Crues historiques
Des crues importantes ont eu lieu en 1966, 1978, 1981 et 2016.

En 1966, certaines maisons de Longjumeau ont été noyées sous plusieurs mètres d'eau.

Le 20 mars 1978, le débit de l'Yvette a connu deux pics, le premier à 13 m3/s, et le deuxième à 26 m3/s. 123 ha ont été inondés, malgré la présence des bassins de retenue. En conséquence, le lit de la rivière a été recalibré (élargissement, approfondissement, régularisation de la pente) et curé, et de nouveaux bassins de retenue ont été construits.

Ces mesures n'ont cependant pas empêché les inondations de 1981, provoquées par des pluies exceptionnelles.

Fichier:Inondation du 31 mai 2016 à Saint-Rémy-lès-Chevreuse.webm
Crue de l'Yvette dans la traversée de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, le 31 mai 2016.
Plus récemment, des inondations se sont produites, en 1991, pendant la tempête de 1999, puis en 2000, en 2001 et en 2007. Le 29 avril 2007, des orages localisés ont provoqué une brusque montée des eaux, notamment au niveau de la Mérantaise. À la station de Villebon, la hauteur mesurée est passée en quelques heures de 31 cm (à 15 h) à 2,06 m (à 5 hle lendemain)4. Quant au débit, il est passé dans le même temps de 1 m3/s à 15 m3/s. Le centre de Gif-sur-Yvette a été sérieusement touché. Ce chiffre de 15 m3/s ne correspond cependant qu'au débit d'une crue décennale, et un tel épisode est donc statistiquement destiné à se répéter en moyenne tous les dix ans.

Le 31 mai 2016, l'Yvette est sortie de son cours et a inondé le bas de Chevreuse. Il y a eu jusqu'à 1 m d'eau sur le parking en fond de vallée et le petit lac du parc a grandi jusqu'aux pieds des bancs publics. Elle a également inondé le bas de Saint-Rémy-lès-Chevreuse et à Gif-sur-Yvette le bas du centre ville (marché, parc de la Mairie) et autres zones situées à proximité de l'Yvette. Elle a inondé une vingtaine d'habitations à Palaiseau. Le centre-ville et certaines rues du quartier des fleurs de Longjumeau ont vu jusqu’à 1,5 m d'eau.

Inondation du 31 mai 2016 à Saint-Rémy-lès-Chevreuse
Rue de la République à Saint-Rémy-lès-Chevreuse le 31 mai 2016.

Inondation du 31 mai 2016 à Saint-Rémy-lès-Chevreuse
Le jardin public et le monument aux morts de Saint-Rémy-lès-Chevreuse le 31 mai 2016.

Inondation du 31 mai 2016 à Saint-Rémy-lès-Chevreuse
l'Yvette à Saint-Rémy-lès-Chevreuse le 31 mai 2016.

Écroulement d'un mur le long de l'Yvette suite à l'inondation du 31 mai 2016 à Saint-Rémy-lès-Chevreuse
l'Yvette à Saint-Rémy-lès-Chevreuse 10 jours après la crue du 31 mai 2016.


l'Yvette à Gif-sur-Yvette le 1 juin 2016


l'Yvette à Gif-sur-Yvette le 1 juin 2016

Toponymie
Apparaît au xiiie siècle aequilina comme bordure de la forêt des Yvelines à la frontière des "Carnutes"5.

Villa nonine equata mentionnée en latin au xie siècle est un lapsus d’écriture. En effet equa signifie «jument» qui est devenu en ancien français ive, le scribe a compris «ivette» ou «petite jument» et l’a traduit par equata6. C’est un exemple d’interprétation ou d’erreur d’écriture car en latin «eau» se dit aqua et en vieux français eve.

Aménagements

Viaduc de la ligne B du RER à Orsay.
Dans les Yvelines, le premier ouvrage d'aménagement de la rivière est situé en très en amont, une station d'épuration des eaux et station de mesure est implantée à Lévis-Saint-Nom peu après le hameau d'Yvette7. Suit à Dampierre-en-Yvelines, dans le hameau de Maincourt-sur-Yvette, un ancien moulin à eau et peu après, à la limite avec la commune de Saint-Forget une première zone d'expansion de crue composée de deux bassins. Le cours de la rivière est ensuite canalisé pour alimenter le canal du château de Dampierre. La rivière est ensuite à nouveau canalisée pour alimenter les bassins du château de Mauvières à Saint-Forget, juste avant l'entrée sur le territoire de Chevreuse. Un nouveau bassin d'expansion est aménagé avant l'entrée dans le bourg où se trouve aussi une stationd'étude piscicole, puis la rivière est artificiellement scindée en deux bras qui enserrent le parc de stationnement du stade municipal, au nord totalement canalisé, au sud laissé libre, ils se rejoignent à la sortie du village pour alimenter un ancien moulin. À l'entrée du bourg de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, la rivière alimente un nouveau moulin puis elle est canalisée pour la traversée du centre-ville. Une première station de mesure de la qualité des eaux est implantée à proximité de la mairie.

La rivière entre ensuite dans l'Essonne sur le territoire de Gif-sur-Yvette d'abord dans le quartier de Courcelle-sur-Yvette où elle est libre, jusqu'à l'aménagement d'un troisième bassin de rétention des eaux, plus vaste, juste avant l'entrée dans le centre-ville et la confluence avec la Mérantaise. Tout de suite à la sortie de ces espaces urbains se trouvent le quatrième espace d'expansion, le bassin de Bures-sur-Yvette qui oblige la rivière à se scinder en deux bras avant l'entrée dans le parc de l'université Paris-Sud 11. En centre-ville d'Orsay, un viaduc permet la traversée du cours d'eau par la ligne B du RER, suivi à quelques centaines de mètres d'une nouvelle station de mesure de la qualité de l'eau et par un autre viaduc pour la traversée par la route nationale 118. En aval, à Villebon-sur-Yvette sont ensuite installées une nouvelle zone de débordement contrôlé et une station de surveillance et de prévention des crues au niveau du pont de Fourcherolles3. Une nouvelle chaussée surélevée permet le passage de l'autoroute A10 à la frontière avec Palaiseau, puis de la LGV Atlantique alors que le cours est naturellement divisé en deux bras. À Saulx-les-Chartreux est ensuite aménagé le dernier bassin anti-crues, dans le lit du lac de Saulx-les-Chartreux, juste avant le pont de la route nationale 20 et l'entrée à Longjumeau. À proximité de la gare de Gravigny - Balizy, un pont permet le passage de la ligne C du RER, suivi d'un autre peu après la gare de Petit Vaux assurant aussi le passage de la route départementale 257, accompagné d'une dernière station de mesure de la qualité. Un dernier pont assure le passage d'une autre branche de la ligne C juste après la gare d'Épinay-sur-Orge, alors que la rivière rejoint l'Orge8,9.

Milieu naturel
Malgré une qualité de l'eau relativement mauvaise, le biotope de l'Yvette est riche d'espèces variées. La flore rassemble ainsi quinze espèces végétales, parmi celles caractéristiques du département, le cresson de fontaine, la véronique des ruisseaux et la menthe aquatique, auxquels s'ajoutent l'épilobe à grandes fleurs, la massette à larges feuilles, la salicaire, l'épiaire des marais, du carex, la lysimaque, la sagittaire, des roseaux, l'iris des marais, la patience d'eau, le rubanier d'eau et la chanvrine10.

La faune est aussi riche avec la présence continue de la bécassine des marais, du canard colvert, du faucon crécerelle, de la foulque macroule, de la poule d'eau et du héron cendré11. Les espèces piscicoles sont aussi variées avec l'habitat de tanche, du goujon, du gardon, du chevesne, du grand brochet, du sandre et de la perche12.

La Réserve naturelle régionale du Val et coteau de Saint-Rémy protège une partie du cours de la rivière. Le lac de Saulx-les-Chartreux a été placé en réserve naturelle volontaire entre 1998 et 200413.

Liens externes

Cet article ou cette section a trop de liens externes. (avril 2016).
Les liens externes doivent être des sites de référence dans le domaine du sujet. Il est souhaitable — si cela présente un intérêt — de citer ces liens comme source et de les enlever du corps de l'article ou de la section « Liens externes ».
Site du SIAHVY [archive]
Fiche du bassin versant de l'Yvette [archive] (système d'information géographique régional d'Île-de-France, IAURIF)
Carte de vigilance « crues » de l'Yvette, station de Villebon [archive]
Randonnée au fil de l'Yvette [archive]
Site de l'Association Agréée de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique L'Entente de l'Yvette [archive]
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Sur les autres projets Wikimedia :
L'Yvette, sur Wikimedia Commons
Geographylogo.svg
Les coordonnées de cet article :
sur OpenStreetMap [archive]
sur Google Maps [archive]
sur Bing Maps (limité à 200) [archive]
au format KML [archive]
Liste des rivières de France
la Seine
l'Orge
Notes et références[modifier | modifier le code]
Références[modifier | modifier le code]
↑ a et b Sandre, « Fiche cours d'eau - L'Yvette (F46-0420) » [archive] (consulté le 23 avril 2016)
↑ a, b, c, d, e, f, g et h Résultats de la campagne de mesure de la qualité de l'Yvette et de ses affluents des 1er et 2 août 2005 [archive]
↑ a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Banque Hydro - MEDDE, « Synthèse de la Banque Hydro - L'Yvette à Villebon-sur-Yvette (H4243010) » [archive] (consulté le 23 avril 2016)
↑ Données obtenues sur la Fiche de la station de Villebon sur la carte de vigilance « cruee » [archive].
↑ Michel Roblin, Le terroir de Parisaux époques gallo-romaine et franque
↑ Marianne Mulon, Noms de lieux d’Ile de France (avril 97)
↑ Fiche de la station de mesure de Lévis-Saint-Nom sur le site hydro.eaufrance.fr [archive] Consulté le 3 avril 2009.
↑ Carte des bassins de retenue sur le site du Siahvy. [archive] Consulté le 3 avril 2009.
↑ Carte des stations de mesure de la qualité de l'eau sur le site du Siahvy. [archive] Consulté le 3 avril 2009.
↑ Flore de l'Yvette sur le site du Siahvy. [archive] Consulté le 3 avril 2009.
↑ Liste des oiseaux dans la vallée de l'Yvette sur le site du Siahvy. [archive] Consulté le 3 avril 2009.
↑ Liste des poissons de l'Yvette sur le site du Siahvy. [archive] Consulté le 3 avril 2009.
↑ Fiche de l'étang de Saulx sur le site associatif NatureEssonne. [archive] Consulté le 20 mars 2009.

Abbaye de Bamenda, moines, cistercienne

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
yanis la chouette



Nombre de messages : 7496
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: SaintGauzelin de Toul, Monsieur Georges Gauzelin et L'Yvette   Ven 20 Oct à 15:33

« Se défier du ton d’assurance qu’il est si facile de prendre et si dangereux d’écouter »
Charles Coquebert, Journal des mines n°1, Vendémiaire An III (septembre 1794)

Gauzelin Georges, promotion 1926 de l'Ecole Supérieure des Mines

Née au lendemain de la première guerre mondiale pour répondre aux nécessités de la reconstruction, Mines Nancy a démontré tout au long de ses 90 ans d’histoire sa capacité à anticiper les besoins de l’économie et les attentes de la société.

D’abord au service de l’industrie lorraine, puis des entreprises françaises, elle a su revisiter son héritage pour s’ouvrir au monde, au point que ses diplômés occupent aujourd’hui des postes à responsabilité un peu partout sur la planète.

Quelques dates importantes :

1919 : Création de l'Institut Métallurgique et Minier rebaptisé un an plus tard École Supérieure des Mines et de la Métallurgie.
1960's : L'École innove en développant le concept d'ingénieur généraliste et humaniste ouvert au monde.
1971 : L'École devient l'une des pièces maîtresses de l'Institut National Polytechnique de Lorraine.
1991 : Une formation d'Ingénieur de spécialité en Matériaux et Gestion de Production est mise en place en parallèle à la formation Ingénieur Civil des Mines.
1999 : Acte de naissance de l'alliance Artem-Nancy fruit du rapprochement de l'École des Mines de Nancy, de l'ICN Business School et de l'Ecole Nationale Supérieure d'Art de Nancy.
2001 : Ouverture de la formation d'Ingénieur de spécialité en Ingénierie de la Conception.
2004 : Avec le Groupe des Écoles de Mines, l'École crée une Graduate School afin de promouvoir ses formations à l'international.
2008 : La chaire "Ingénierie et Innovation" voit le jour avec pour ambition de former les élèves ingénieurs au management de l'innovation.
2012 : Emménagement de l'École dans ses nouveaux locaux du campus Artem-Nancy. Naissance de l'Université de Lorraine. Création de l'Institut Mines-Télécom.

L'École nationale supérieure des mines de Nancy, ou Mines Nancy Artem4, également connue sous le nom École des mines de Nancy, est l'une des 210 écoles d'ingénieurs françaises habilitées à délivrer un diplôme d'ingénieur.

Elle a été créée en 1919 dans le but de former des ingénieurs pour l'exploitation des mines du Nord de la Lorraine, région reconquise sur l'Allemagne en 1918. L’École a peu à peu évolué et est aujourd’hui une école dite « généraliste ».

Présentation générale
Mines Nancy Artem fait partie de l'université de Lorraine, au sein du collégium Lorraine-INP sous tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Elle est aussi « partenaire stratégique » de l'Institut Mines-Télécom. Enfin, l'école est membre de l'alliance ARTEM.

Politique de l'école
L’école cherche à former des ingénieurs capables de devenir des dirigeants innovants qui, par leur efficacité intellectuelle et scientifique, leur créativité, leur responsabilité et leur exigence éthique, sont capables de comprendre le monde et d’être des moteurs pour les entreprises et les organisations5.

Pour cela la formation s’appuie sur une solide culture scientifique, complétée par des connaissances en sciences humaines, économiques, et de gestion, par des cours d’humanité, par des enseignements partagés avec des écoles relevant d’autres disciplines et par l’enseignement des langues et cultures étrangères5.

Histoire
À la suite de la Première Guerre mondiale, la France reprend l'Alsace et la Moselle et occupe la Sarre. Fondé en 1919, l'Institut métallurgique et minier avait pour vocation initiale de remplacer les ingénieurs des mines allemands expulsés de Lorraine en 1918.

En 1920, il prendra le nom d’École supérieure des mines et de la métallurgie, puis, en 1951, celui d'École nationale supérieure de la métallurgie et de l’industrie des mines de Nancy et enfin, en 1985, l'école prendra sa dénomination actuelle d'École nationale supérieure des mines de Nancy6.

Proche des écoles des mines dès sa fondation, Mines Nancy Artem aura pour directeur technique un ingénieur du corps des mines de 1919 à 19847. L'école était autorisée à délivrer le diplôme d'ingénieur civil des mines de 1938 à 20106,8. Le concours d’entrée est commun avec celui des Écoles nationales supérieures des mines de Paris et de Saint-Étienne depuis 19406.

De 1957 à 1966, le directeur de l'école, Bertrand Schwartz, réforme la méthode d'enseignement ainsi que le contenu des cours de l'école. C'est après cette réforme que Mines Nancy Artem deviendra peu à peu une école généraliste moderne.

En 1991, l'école ouvre une formation d’Ingénieur de spécialité en matériaux et gestion de production6.

En 1999, Claude Cremet, directeur à l'époque, initie la création de l'alliance ARTEM, une initiative originale qui articule création et intégration des nouvelles technologies et perspective managériale, stratégique, économique et juridique9.

En 2001, l’École crée à Saint-Dié-des-Vosges, en partenariat avec l’École des mines d'Albi-Carmaux, un institut dédié à l’ingénierie de la conception. La formation d’ingénieur de Mines Nancy Artem, spécialité ingénierie de la conception est alors ouverte6.

Dans le cadre du Groupe des écoles des mines, l'école crée en 2004 une Graduate School afin de promouvoir ses formations à l'international10. Celle-ci réunit les formations délivrées à l'École des mines de Saint-Étienne et à l'École des mines de Nancy11,12,13. À la suite de la création de l'Institut Mines-Télécom, le Groupe des écoles des mines est dissout ainsi que les "graduate schools" associées.

En 2012, l'École devient partenaire stratégique du nouvel Institut Mines-Télécom.

Réforme de Bertrand Schwartz
L’école prend un virage en 1957 avec une profonde réforme lancée par son directeur Bertrand Schwartz. Celui-ci avait adressé un questionnaire à des centaines d’industriels leur demandant : « Quelles connaissances souhaitez-vous trouver chez un ingénieur sortant d’une grande école ? ». Le dépouillement du questionnaire laisse entendre qu’un cursus de huit ans d’études n’y suffirait pas.

Il envoie alors un autre questionnaire : « Quelles sont les disciplines qui rendraient un ingénieur inutilisable pour vous s’il ne les maîtrisait pas ? ». La liste devient bien plus raisonnable, et - ainsi réduite - permet d’ajouter de nouveaux cours qui ne sont pas encore présents à l’époque dans les autres grandes écoles généralistes. Ce seront d’abord les statistiques, puis l’informatique : Jean-François Abramatic, qui sera président du World Wide Web Consortium, est un ancien élève des Mines de Nancy.

L’enseignement comprend également des cours de méthodologie ainsi que d’expression orale et corporelle.

De plus, depuis cette réforme, un schéma pédagogique éprouvé est utilisé pour la majorité des séances d’enseignement : la remise de documents pédagogiques complets aux étudiants leur permet d’étudier le sujet avant les séances de cours, qui cultivent l’interactivité avec les enseignants-chercheurs ou les vacataires. La séance de cours est destinée interpeler les élèves sur les points clés du cours et à en éclaircir les plus difficiles à saisir. Des travaux dirigés sont ensuite proposés pour initialiser la pédagogie par projet, sous la forme de travaux en groupe. La plupart des cours scientifiques comprend environ une heure de cours magistral interactif et deux heures de travaux dirigés.

Les formations
Formation Ingénieur civil des mines[modifier | modifier le code]
Pour ce cursus, l'école est habilitée à délivrer un titre d'ingénieur diplômé de l'École nationale supérieure des mines de Nancy de l'Université de Lorraine8.

Pour cette formation, l'école recrute principalement ses élèves sur le concours commun Mines-Ponts.

La formation Ingénieur civil des mines se déroule sur 3 années universitaires réparties en 5 semestres d’enseignement et 3 périodes de stage d’une durée cumulée minimale de 10 mois. Les enseignements académiques sont semestrialisés et organisés en unités d’enseignement comportant entre 7 et 14 séances suivant les disciplines et les périodes. Les stages font partie intégrante du cursus scolaire :

Stage opérateur en première année (1 mois, février), dont le but est d'acquérir des connaissances générales et découvrir le monde économique.
Stage optionnel de fin de première année : les élèves peuvent, sous contrat pédagogique prouvant son intérêt, réaliser un stage en juillet-août au terme de leur première année et le faire conventionner par l'école.
Stage d'assistant-ingénieur en deuxième année (3 mois, juillet-août-septembre) : il vise à la construction du cursus personnalisé de formation et à la découverte de la complexité.
Stage d'ingénieur en troisième année ( 6 mois minimum, février-septembre) : approfondissement des connaissances, préparation au métier et au domaine d'activité choisi.
Formations spécialisées[modifier | modifier le code]
Bien que moins connues que la formation d'ingénieur civil des mines, d'autres formations sont dispensées :

Formation d'ingénieurs "Matériaux et gestion de production" (FIMGP, anciennement FITI), au sein même de l'école des Mines, ponctuée par un stage technicien supérieur en première année (5 mois), assistant ingénieur en deuxième année (5 mois) et ingénieur de production en dernière année (6mois)14
Formation d'ingénieurs "Ingénierie de la conception" (FIIC), à Saint-Dié-des-Vosges comprenant un cursus en formation initiale et en apprentissage
Mastère Spécialisé® en Gestion, traitement et valorisation des déchets
Mastère Spécialisé® "Repreneuriat"
Mastère Spécialisé® en Sécurité des Systèmes Informatiques
Pour ces formations spécialisées, l’École délivre respectivement les diplômes

d'ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des mines de Nancy de l’Université de Lorraine spécialité Matériaux et gestion de production.
d'ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure des mines de Nancy de l’Université de Lorraine spécialité Ingénierie de la conception.
Les Masters[modifier | modifier le code]
Enfin, Mines Nancy Artem participe aux mentions suivantes qui font partie de l’offre globale de Masters de l'Université de Lorraine :

Design Global
Génie Civil - Constructions et Ouvrages Durables
Géosciences : Planètes, Ressources, Environnement
Ingénierie du Développement Durable
Mathématiques
Mécanique, Énergie, Procédés et Produits
Sciences Physiques et Matériaux
Recherche[modifier | modifier le code]
Anciens bâtiments de Mines Nancy Artem
L'Institut Jean Lamour trouve ses racines dans les cinq UMR qui ont fusionné le 1er janvier 2009 pour le constituer : le LPM, le LPMIA, le LCSM, le LSGS et le LSG2M.
LAEGO Laboratoire environnement, géomécanique, ouvrages
LEMTA Laboratoire d'énergétique et de mécanique théorique et appliquée
CRPG Centre de recherches pétrographiques et géochimiques
LORIA Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications, dont le compilateur GNU Eiffel
ERPI Équipe de recherche sur les processus innovatifs
L'école comporte aussi des centres de ressources technologiques (CRT) :

CIRTES : Centre européen de prototypage et d’outillage rapide
CRITT Metall 2T : Centre de ressources technologiques en matériaux et procédés
La vie étudiante[modifier | modifier le code]
L'école regroupe près de 60 clubs et associations.

Le sport[modifier | modifier le code]
Il y est possible de pratiquer de nombreux sports, et ce dans des équipes de haut niveau constituées exclusivement d'élèves de l'école des Mines, l'équipe phare étant celle de football. Le niveau est tel que l'école va gagner le challenge de Centrale Lyon, mais pas cette année car elle perdra le Cartel aussi. On peut donc pratiquer du volley, du rugby, du foot, du handball mais on peut aussi faire partie de l'équipe des pompoms de l'école.

En 2017, c'est au tour de l'école "d'organiser" la 44e édition du Cartel des Mines, grand évènement sportif concernant toutes Écoles des Mines d'Europe.

Junior-Entreprise

Logo de la Junior-Entreprise
Depuis 1981, Mines services, la Junior-Entreprise de l'école des Mines de Nancy, met à la disposition des entreprises et des collectivités les compétences des élèves ingénieurs de l'école. Composée d'une équipe de 16 étudiants renouvelée chaque année, l'association est chargée de répondre aux appels d'offres et de prospecter de nouveaux clients afin de permettre aux futurs ingénieurs de l'école de mettre en pratique les enseignements théoriques dont ils bénéficient. Dotés d'un dynamisme et d'une rigueur particulièrement appréciés des entreprises, les élèves-ingénieurs ont la possibilité de réaliser des études rémunérées au cours de l'année scolaire, et d'enrichir leur bagage professionnel.

Le Forum entreprise de l’École
Le Forum Est-Horizon est l'association étudiante de l'école qui organise le Forum entreprise, "sans doute le plus grand forum de rencontres étudiants-entreprises de l'Est de la France"15. Il rassemblait jusqu'en 2016 une cinquantaine d'exposants et plus de 1000 étudiants.

L'édition 2017 du Forum Est-Horizon se tiendra le 26 octobre au centre Prouvé à Nancy.

La convention Anim'Est
Les étudiants de l'école s'occupent d'organiser la convention Anim'Est , en partenariat avec Telecom Nancy. La convention a dépassé les 7500 visiteurs lors de son édition de 2016.

Mines Nancy Entrepreneurs MiNE[modifier | modifier le code]
Créée en 2013 par Abdelmoghith El Belhadji et Salah Ghamizi, Mines Nancy Entrepreneurs a pour ambition de promouvoir et dynamiser la dimension internationale, de leadership et d'entrepreneurship des actions menées par les élèves.

Cette association compte près de 80 membres en 2016 et déploie l'essentiel de son activité autour de 3 pôles :

- Enactus Mines Nancy : équipe qui mène des projets d'entrepreneuriat social et solidaire (participation à la compétition internationale à Johannesburg en novembre 2015 grâce aux prix acquis au niveau national) avec pour le progrès sociétal et la création d'emploi et de valeurs. (Enactus France est une association loi 1901 d'intérêt général, membre du réseau Enactus Worldwide (ONG). Sa mission: faire émerger une génération de jeunes créateurs d'activités responsables et engagés en développant l’esprit d’entreprendre et l’engagement des jeunes au service de la société). A titre d'exemple, le projet Carton Solid'Air mené l'an passé sera reconduit cette année pour continuer l'insertion des personnes défavorisées par la fabrication de meubles en carton.

- Genius, pôle incubateur. La jeune Fédération Genius est présente dans 7 établissements en France : l’Université Paris- Dauphine, CentraleSupélec, MINES ParisTech, Mines Nancy, l’École des Ponts ParisTech, Strate École de Design et l’IPSA . But: faciliter la constitution d'équipes pluridisciplinaires pour la création d’entreprise et créer des événements qui permettent aux étudiants de se rencontrer pour échanger autour de leurs projets entrepreneuriaux.

-TEDx Mines Nancy Conférence TED : TEDxMinesNancy est l'unique cycle de conférences TEDx de Lorraine. Cet évènement se décompose en deux parties : d'un côté des conférences pluridisciplinaires et de l'autre des ateliers participatifs ouverts au grand public lorrain. La conférence TEDx (Technology, Entertainment and Design) réunit annuellement acteurs et penseurs de ces thématiques, couvrant un large éventail de sujets tels que la science, les arts, la politique, l’enseignement, les problématiques globales, l’architecture, la musique et plusieurs autres sphères de compétences.16

Mines Nancy Entrepreneurs co-construit le programme Esprit d'Entreprendre de Mines Nancy avec la Direction des Relations Entreprises et de l'Entrepreneuriat et fait partie de l'incubateur collaboratif Mines Nancy.

Association des anciens élèves
L'association des anciens élèves, Mines Nancy Alumni, représente l'ensemble des anciens élèves de la Formation Ingénieur civil des mines et a pour but de resserrer les liens entre eux afin de faciliter leur évolution professionnelle17.

Depuis 1983, l'association s'est unie avec les associations des anciens élèves des écoles des mines de Saint-Étienne et de Paris, en créant l'association Intermines, dont le président est le président des trois associations d'anciens élèves. Cette union "a pour vocation d’affirmer la présence dans le monde socio-économique des Ingénieurs des Mines, de promouvoir leurs actions et leur image et de les représenter auprès des instances dirigeantes"18.

La Formation d'ingénieurs "Matériaux et gestion de production" possède, elle aussi, son association dont le but est de faciliter l'insertion professionnelle des étudiants de la formation19. Elle travaille de pair avec Mines Nancy Alumni à la promotion de l'école et de ses formations.

Anciens élèves célèbres
Contrairement aux deux autres Écoles des Mines, l'année de promotion à Nancy est celle d'entrée et non de sortie

Alain Geismar (promotion 1959), fut un des chefs de file du mouvement de Mai 196820.
Alain Berthoz (promotion 1960), neurophysiologiste, membre du Collège de France.
Jean-Claude Trichet (promotion 1961), énarque et ancien gouverneur de la Banque centrale européenne,
Michel Rose (promotion 1965), ex-directeur général délégué chez Lafarge.
Ishac Ould Ragel (promotion 1966), secrétaire d’État à l’Exploitation des mines de la République islamique de Mauritanie.
Jean-François Abramatic (promotion 1968), président du World Wide Web Consortium (W3C).
Patrick Cousot (promotion 1968), pionnier de l'analyse statique.
Bertrand Méheut (promotion 1972), président du directoire du groupe Canal+.
Jean-Ludovic Silicani (promotion 1972), énarque et président de l'ARCEP.
Amina Benkhadra (promotion 1975), ex-ministre marocain de l'Énergie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement.
Kofi Yamgnane (promotion 1978), secrétaire d’État à l’intégration en France sous François Mitterrand.
Philippe Guillemot (promotion 1979), directeur général adjoint d'Alcatel-Lucent.
Pascal Cotte (promotion 1981), directeur associé de Boston Consulting Group Paris.
Jean-Luc Montané (promotion 1987), directeur IARD Entreprises, AXA France
Pour approfondir[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Études d'ingénieurs en France
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : International Standard Name Identifier
Site officiel [archive]
Notes et références
http://www.mines.inpl-nancy.fr/recherche/recherche.htm [archive]
http://www.letudiant.fr/etudes/annuaire-enseignement-superieur/etablissement/etablissement-ecole-nationale-superieure-des-mines-de-nancy-5518.html [archive]
↑ a et b http://www.letudiant.fr/palmares/classement-ecole-ingenieur-apres-prepa/fiche/ecole-nationale-superieure-des-mines-de-nancy-5518.html [archive]
http://www.mines-nancy.univ-lorraine.fr [archive]
↑ a et b http://www.mines-telecom.fr/p_fr_imt_partenaire_minesnancy_67.html [archive]
↑ a, b, c, d et e http://www.mines-nancy.univ-lorraine.fr/sites/dn-drupalkit03.univ-lorraine.fr/files/telechargements/MinesNancy_Brochure90ans_0.pdf [archive]
http://www.annales.org/archives/dirnancy.html [archive]
↑ a et b http://www.cti-commission.fr/IMG/pdf/Univlorraine_nancymetz_avis_201110.pdf [archive]
http://artem.inpl-nancy.fr/index.php/artem-nancy.html [archive]
http://www.mines-nancy.univ-lorraine.fr/content/histoire [archive]
http://www.emse.fr/en/academic_programs/pdf/Catalogue_MINES_V1+eng+definitif.pdf [archive]
http://www.mines-ales.fr/pages/member-gem-network [archive]
http://www.dgcis.redressement-productif.gouv.fr/files/files/archive/www.industrie.gouv.fr/infopres/presse/chiffres-osem.pdf [archive]
http://mines-nancy.univ-lorraine.fr/sites/mines-nancy.univ-lorraine.fr/files/media/formations-ingenieurs/pdf/minesnancy_plaquette_mgp.pdf [archive]
↑ article de estJOB - http://www.estjob.com/actualites/9741/27eme-edition-du-Forum-Est-Horizon-de-Nancy.aspx [archive]
↑ « TEDx Mines Nancy » [archive], sur tedxminesnancy.com (consulté le 26 septembre 2016)
http://www.mines-nancy.org/gene/main.php?base=1387 [archive]
http://www.inter-mines.org/gene/main.php?base=1285 [archive]
http://fimgp.mines-nancy.com/ [archive]
↑ Geismar réclamait pour les universités un système calqué sur celui institué par Bertrand Schwartz, ce qui ne se révéla pas possible, le coût de celui-ci par élève étant exactement dix fois plus élevé (15 000 F/an/élève contre 1500 F/an/élève en francs 1968)


[afficher]
v · m
Écoles internes de l’université de Lorraine rassemblées au sein du collegium Lorraine-INP
[afficher]
v · m
Conférence des grandes écoles

Abbaye de Keur Guilaye, bénédictine
Abbaye de Keur Moussa, bénédictine

MONSIEUR TIGNARD YANIS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com En ligne
yanis la chouette



Nombre de messages : 7496
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: SaintGauzelin de Toul, Monsieur Georges Gauzelin et L'Yvette   Ven 20 Oct à 15:58

Mon Petit, Yanis

Directeurs de l'Ecole des mines de Nancy

1919-1936 Paul PETIT, professeur de chimie, doyen de la Faculté des sciences de Nancy (il crée l'Institut métallurgique et minier le 5/7/1919, renommé Ecole supérieure des mines et de la métallurgie de Nancy par décret du 10/8/1921)
1936-1951 M. CORNUBERT, doyen de la Faculté des sciences de Nancy
1951-1957 Philippe OLMER, professeur
1957-1966 Bertrand SCHWARTZ, ingénieur en chef des mines, professeur (M. Schwartz avait déja été professeur à l'Ecole depuis 1948)
1966-1971 François DAVOINE, professeur
1971-1976 Claude CHAMBON, professeur
1976-1982 M. DEVIOT, professeur
1982-1987 M. GANTOIS, professeur
1987-1988 M. SCHERRER, administrateur provisoire, professeur
1988-1991 Jean-Pierre HUGON, ingénieur en chef des mines
1991-2001 Claude CREMET, ingénieur civil des mines
2001-2005 Jean-Claude DURIEZ, ingénieur général des mines
2006-2011 Jack-Pierre PIGUET (nommé par arrêté du 3/1/2006)
2011-2016 Michel JAUZEIN
2016- François ROUSSEAU

Directeurs techniques de l'Ecole des mines de Nancy


A l'origine de la création de l'Ecole, le directeur est un membre éminent du monde académique et le directeur technique est un membre du corps des mines chargé de définir le programme d'enseignement "technique" en liaison avec le monde industriel. La fonction réelle du directeur technique devient très vite celle d'un directeur des études.
1919 Félix LEPRINCE-RINGUET, ingénieur en chef des mines
L'Ecole n'a pas de directeur technique de novembre 1919 à mai 1921. Toutefois, Louis Crussard assure l'intérim avec le titre de "vice-président du comité technique"

1921-1936 Louis CRUSSARD, ingénieur en chef des mines (à temps presque plein de 1921 à 1929 ; temps partiel de 1929 à 1936 ; nommé directeur honoraire de l'Ecole en 1936 il reste vice-président de son Conseil d'Administration). Voir l'excellent article de Bertrand SCHWARTZ : M. Crussard et l'Ecole des mines de Nancy.
1936-1941 Maurice DURUY, ingénieur général des mines
1942-1945 M. DELACÔTE, chef de l'arrondissement minéralogique de Nancy, puis directeur général des Mines Domaniales de Potasse d'Alsace
1945-1955 M. SCHNEIDER, ingénieur général des mines
1955-1957 Bertrand SCHWARTZ, ingénieur en chef des mines
1958-1962 [faisant fonction de directeur technique] Pierre-Marie FOURT, ingénieur en chef des mines (depuis 1955, il était professeur à l'Ecole)
1962-1966 Michel TURPIN, ingénieur en chef des mines
1967-1972 Claude MAURY, ingénieur en chef des mines
1973-1975 Jean GUNTHER, ingénieur en chef des mines
1978-1984 Jean GUNTHER, ingénieur en chef des mines
Directeurs des études de l'Ecole des mines de Nancy


L'appellation de "directeur des études" est créée en 1982 et remplace à partir de 1984 celle de directeur technique.
1982-1986 M. CHEVRIER, professeur
1986-1990 M. LEFORT, ingénieur civil des mines
1990-1994 M. SFEIR, professeur
1994-2001 M. SCHUFFENECKER, professeur
2001-2005 M. JARAY, professeur
2006-2011 Michel JAUZEIN
2011- Marie-Reine BOUDAREL

Quelques anciens professeurs de l'Ecole des mines de Nancy

1921-1924 : Robert LE BESNERAIS
1942-1946 : Roger LOISON
1942-1970 : Jean-Arthur VAROQUAUX, exploitation des mines ; en outre, président du conseil d'administration 1971-1980
1948-1960 : Pierre LEGOUX, géologie minière
1955-1958 : René François Marie MONTJOIE, économie
1963-1967 ? : Georges MATHERON, géostatistique
1964-1971 : Philippe FORMERY, d'abord assistant de Georges MATHERON (1964-1966), puis professeur de probabilités et de géostatistique (1966-1967), puis professeur de probabilités (1967-1971)
1964-1967 : Richard Marius Marie ARMAND, économie

« Se défier du ton d’assurance qu’il est si facile de prendre et si dangereux d’écouter »
Charles Coquebert, Journal des mines n°1, Vendémiaire An III (septembre 1794)

Gauzelin Georges, promotion 1926 de l'Ecole Supérieure des Mines


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com En ligne
yanis la chouette



Nombre de messages : 7496
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: SaintGauzelin de Toul, Monsieur Georges Gauzelin et L'Yvette   Ven 20 Oct à 16:00

Biographies relatives à des ingénieurs des mines décédés



Les activités nombreuses des ingénieurs des mines se comprennent bien à travers leurs biographies. Leurs activités minières les ont emmenés dans beaucoup de domaines : métallurgie, grande industrie, services, politique, enseignement et recherche, etc.


Notices biographiques concernant des ingénieurs du corps des mines, des professeurs des Ecoles des mines, ou d'autres membres de l'Administration des mines : voir ci-dessous par ordre des dates de naissance.
Notices biographiques d'ingénieurs civils des mines (issus des Ecoles de Paris, Nancy, Saint-Etienne)
Panneaux relatifs à 20 ingénieurs célèbres (réalisés en 2010, après la fusion du corps des mines et de celui des télécommunications)
Signification des sigles :
EUROMIN : publié par l'Ecole des Mines de Paris dans le cadre du projet européen
CATHO : site de l'Encyclopédie catholique (en anglais)
ACAD : site de l'Académie française
MATH : site des mathématiciens célèbres (en anglais)
CARNOT : site de la fondation Carnot



Charles Axel GUILLAUMOT (1730-1807)
Jean-Pierre-François GUILLOT-DUHAMEL (1730-1816)
Gabriel JARS (1732-1769)
Antoine-Grimald MONNET (1734-1817)
Balthazar Georges SAGE (1740-1824)
Barthélémi FAUJAS de SAINT-FOND (1741-1819) [pas un ingénieur des mines, mais l'un de leurs patrons]
Baron Philippe-Frédéric de DIETRICH [pas un ingénieur des mines, mais l'un de leurs patrons]
Abbé René Just HAÜY (1743-1822) ; voir aussi des repères sur sa vie [Conservateur des collections et professeur à l'Ecole des mines, n'était pas ingénieur des mines]
Jean-Godefroy SCHREIBER (1746-1827)
Francois Pierre Nicolas GILLET de LAUMONT (1747-1834) ; voir aussi EUROMIN
Déodat-Guy-Silvain-Tancrède (de GRATET) de DOLOMIEU (1750-1801)
Abbé Jérôme TONNELIER (1751-1819) [garde des collections de l'Ecole des Mines, pas ingénieur]
Claude-Hugues LELIEVRE (1752-1835)
Comte Jean-Charles-Joseph LAUMOND (1753-1825) [pas un ingénieur des mines, mais l'un de leurs patrons]
Louis de la VERRIERE (1754-1816)
Godefroy-Alexandre MICHÉ (1755-1820)
Baron Charles Etienne COQUEBERT de MONTBRET (1755-1831) [professeur à l'Ecole des mines, pas ingénieur]
Jean Henri HASSENFRATZ (1755-1827)
Antoine-Marie LEFEBVRE D'HELLANCOURT (1759-1813)
Nicolas Louis VAUQUELIN (1763-1829)
Pierre Auguste ADET (1763-1834)
Jean BLAVIER (1764-1828)
Arsène Nicolas BAILLET DU BELLOY (1765-1845)
Jean-Baptiste GUILLOT-DUHAMEL (1767-1847)
Jean-François d'AUBUISSON de VOISINS (1769-1841)
Alexandre BRONGNIART (1770-1847)
Charles Joseph LEFROY (1771-1842)
André-Jean-Marie BROCHANT de VILLIERS (1772-1840)
Alexis-Etienne CHORON (1772-1834)
Hippolyte-Victor COLLET-DESCOSTILS (1773-1815)
Baron Antoine-Marie HÉRON de VILLEFOSSE (1774-1852)
Joseph François de CHAMPEAUX (1775-1845)
Louis-Georges-Gabriel de GALLOIS-LACHAPELLE (1775-1825)
Vicomte Louis-Etienne-François HERICART de THURY (1776-1854)
Pierre-Louis-Antoine CORDIER (1777-1861), voir aussi EUROMIN
Vicomte Eutrope-Barthélémy de CRESSAC (1777-1844)
Auguste-Henri de BONNARD (1781-1857)
André GUENYVEAU (1782-1861)
Pierre BERTHIER (1782-1861), voir aussi EUROMIN
Joseph BEAUSSIER (1779-1816)
Louis-Antoine BEAUNIER (1779-1835)
Comte Mathieu Louis MOLÉ (1781-1855) [pas un ingénieur des mines, mais l'un de leurs patrons]
Michel-François CALMELET (1782-1817)
Abdon-Jacques-Frambourg GARNIER (1785-1865)
Philippe-Louis VOLTZ (1785-1840)
Pierre Michel MOISSON-DESROCHES (1785-1865)
Charles-Marie BRÉDIF (1786-1818)
Henri-Pierre-Félix GRANDIN (1787-1821)
Jean-François-Emile GUEYMARD (1788-1869)
Claude BURDIN (1788-1873)
Baron Théodore-Charles-Joseph de GARGAN (1791-1853)
Jean de MONLEVADE (1791-1872)
Chrétien-Auguste JUNCKER (1791-1865)
Charles Marie Joseph DESPINE (1792-1856)
Ours-Pierre-Armand DUFRÉNOY (1792-1857)
Charles Joseph Emile LAMBERT (1793-1876)
Gabriel LAMÉ (1795-1870) ; voir aussi MATH
Joseph-Ary GUILLOT-DUHAMEL (1796-1852)
Jean-Baptiste-Armand-Louis-Léonce ELIE de BEAUMONT (1798-1874) ; voir aussi CATHO
Henri-Jérôme-Marie FOURNEL (1799-1876)
Benoît-Paul-Emile CLAPEYRON (1799-1864) ; voir aussi MATH
Joseph Jean Baptiste Jules LEVALLOIS (1799-1877)
Paulin TALABOT (1799-1885) [un X-Ponts qui fut un grand employeur d'ingénieurs des mines]
Pierre-Félix JABIN (1800-1833)
Théodore Marie Clair LORIEUX (1800-1866)
Charles COMBES (1801-1872)
Pierre-Auguste DROUOT (1801-1877)
Jean-Philibert FÉNÉON (1801-?)
Edouard-Louis-Daniel de BILLY (1802-1874)
Edouard BLAVIER (1802-1887)
Comte Benoît-Hippolyte de VILLENEUVE-FLAYOSC (1803-1874)
Charles Joseph LAMBERT (1804-1864)
Pierre-Léon COSTE (1805-1840)
Jean-Martial BINEAU (1805-1855)
Abel Étienne Louis TRANSON (1805-1876)
Jean REYNAUD (1806-1863)
Joseph Scipion GRAS (1806-1873)
Michel CHEVALIER (1806-1879)
Pierre-Guillaume-Frédéric LE PLAY (1806-1882) ; voir aussi : CATHO
Jean-Firmin MALINVAUD (1807-1837)
Charles Louis Ernest de HENNEZEL (1807-1871)
Louis-Gabriel-Nicolas BIGAULT de BOUREUILLE (1807-1893)
Henri HUREAU de SENARMONT (1808-1862) ; voir aussi EUROMIN
Comte Félix Victor de MARTHA-BECKER (1808-1885)
Jean Jules FRANCOIS de NEUFCHATEAU (1808-1890)
Désiré-Pierre BAUDIN (1809-1870)
Alfred Charles Ernest FRANQUET de FRANQUEVILLE (1809-1876) [X-Ponts, qui a dirigé des ingénieurs des mines]
Emmanuel-Louis GRUNER (1809-1883)
Henri-Victor REGNAULT (1810-1878) ; voir aussi : Eloge de REGNAULT, CATHO
René-Charles-Félix BERTRAND de BOUCHEPORN (1811-1857)
Charles-Amable-Alban-Judas DU SOUICH (1812-1888)
Michel-Eugène LEFÉBURE de FOURCY (1812-1889)
Benoît-Charles-Antoine CHATELUS (1813-1866)
EDHEM PACHA (1813-1893) [ingénieur civil des mines étranger]
Gabriel Auguste DAUBREE (1814-1896) ; voir aussi EUROMIN, CATHO
Jacques-Joseph EBELMEN (1814-1852) ; voir aussi EUROMIN
François-Clément SAUVAGE (1814-1872)
Henri Louis LE CHATELIER (1815-1873)
Pierre-Jules CALLON (1815-1875)
Charles-Henri-François COUCHE (1815-1879)
Charles PIÉRARD (1815-1883)
Jean Ludovic GUILLEBOT de NERVILLE (1815-1884)
Charles Eugene DELAUNAY (1816-1872)
Jules-Alphonse MEUGY (1816-1892)
Jean-Charles GALISSARD de MARIGNAC (1817-1894)
Joseph DUROCHER (1817-1860)
Achille-Joseph DELESSE (1817-1881)
Étienne-Gabriel DUPONT (1817-1896)
André-Eugène JACQUOT (1817-1903)
Claude-Emile BAYLE (1819-1895)
Louis-Edouard RIVOT (1820-1869)
Charles Jean IgnaceMarie DUBOCQ (1820-1873)
Edmond AUDIBERT (1820-1873)
Ludovic-Gabriel-A.-R.-J. VILLE (1820-1877)
Ernest GENTIL (1820-1884)
Alexandre-Emile BÉGUYER de CHANCOURTOIS (1820-1886)
Edouard PHILLIPS (1821-1889)
Joseph Louis François BERTRAND (1822-1900) ; voir aussi ACAD
Henry Edmond Joachim BOCHET (1822-1907)
Ernest-Jules-F. LAME-FLEURY (1823-1903)
Louis-Marcellin TOURNAIRE (1824-1886)
Charles-Philippe-Adolphe de COMMINES de MARSILLY (1824-1889)
Paul Bernard LABROSSE-LUUYT(1825-1887)
Felice GIORDANO (1825-1892) [ingénieur civil des mines, membre et patron du corps des mines d'Italie]
Emile ROGER(1825-1898)
Aubin-Emile COULARD-DESCOS (1826-1872)
Sylvain-Charles-Prosper JUTIER (1826-1885)
Charles-Romain LAN (1826-1885)
Alphonse PARRAN (1826-1903)
Edouard Joseph SENS (1826-1905)
Félix-Napoléon GARELLA (1827-1858)
Henri de l'ESPÉE (1827-1871)
Edouard DUBOIS (1827-1876)
Aimé-Étienne BLAVIER (1827-1896)
Aimé Henry RESAL (1828-1896)
Edouard CUMENGE (1828-1902)
Louis Charles de SAULCES de FREYCINET (1828-1923) ; voir aussi ACAD
Jacques-Hyppolyte ROCARD (1829-1886)
Ernest-Emile DORMOY (1829-1891)
Hyppolyte LACHAT (1829-1901)
Édouard ESTAUNIÉ (1830-1862)
Ernest-Jean-Étienne HUYOT (1831-1883)
Vivant-Léon MOISSENET (1831-1906)
Edmond BOUR (1832-1866) ; voir aussi MATH
François Jacques Dominique MASSIEU (1832-1896)
Charles FRIEDEL (1832-1899) [conservateur des collections de l'Ecole des mines de Paris, il n'appartenait pas au corps des mines]
Thomas EGLESTON (1832-1900) [un grand ancien élève étranger et généreux donateur de l'Ecole des Mines]
Edmond Marie LORIEUX (1832-1909)
Ernest MALLARD (1833-1894) ; voir aussi EUROMIN, CATHO
Julien Napoléon HATON de LA GOUPILLIERE (1833-1927)
Charles Fréjus Désiré LIÉNARD (1834-1884)
Pierre Joseph Ernest VILLOT (1834-1897)
Jean Jacques Emile CHEYSSON (1836-1910) [ingénieur des Ponts, professeur à l'Ecole des mines]
Maxime-Eugène BROSSARD de CORBIGNY (1837-1884)
Philippe-Jacques-Edmond FUCHS (1837-1889)
Charles, Ernest LEDOUX (1837-1927)
Louis Adolphe BARRÉ (1838-1878)
Marie Adèle Pierre Jules TISSOT (1838-1883)
Marie Ennemond Camille JORDAN (1838-1922) ; voir aussi MATH
Albert-Auguste de LAPPARENT (1839-1908) ; voir aussi EUROMIN, CATHO
Jean Baptiste Nicolas Augustin Edmond NIVOIT (1839-1920)
Marie Adolphe CARNOT (1839-1920) ; voir aussi CARNOT
Alfred POTIER (1840-1905)
Armand Nicolas DEMONGEOT (1841-1875)
Adolphe MATROT (1841-1896)
Alfred CORNU (1841-1902)
François Olivier Raoul PERRIN (1841-1910)
Louis Charles Marie AGUILLON (1842-1935)
Jules-Emile CHOULETTE (1844-1871)
Auguste MICHEL-LEVY (1844-1911)
Jean Marie Frederic DELAFOND (1844-1933)
Francis LAUR (1844-1934)
Pedro-Victor da COSTA SEQUEIRA (1845-1905) [ancien élève de l'Ecole des Mines de Paris devenu inspecteur général des mines du Portugal]
Adolphe HENRY (1846-1892)
Joseph,Henri,Ferdinand DOUVILLE (1846-1937)
Marcel BERTRAND (1847-1907)
Albert Charles Nicolas OLRY (1847-1913)
René Charles ZEILLER (1847-1915)
Adolphe André PELLETAN (1848-1909)
Emile HEURTEAU (1848-1926)
Gabriel Antoine Clément de CURIÈRES de CASTELNAU (1849-1907)
Arthur Jean Baptiste Théodore Édouard LODIN de LÉPINAY (1849-1914)
Marie Félix Albert DURAND de GROSSOUVRE (1849-1932)
Henry LE CHATELIER (1850-1936)
Jean-Étienne BAILLS (1851-1889)
Henri KUSS (1852-1914)
Jean Paul Albert BADOUREAU (1853-1923)
Jules ROCHE (1854-1881)
Marcel Paul BONNEFOY (1854-1881)
Henri POINCARE (1854-1912) ; voir aussi ACAD, MATH
Louis Paul HENRIOT (1855-1922)
Louis BOUDENOOT (1855-1922)
Louis Joseph Alfred SOUBEIRAN (1855-1936)
Jean Baptiste Henri JACOB (1856-1913)
Louis Albert LAURANS (1856-1916)
Louis TAUZIN (1856-1921)
Charles LALLEMAND (1857-1938)
André Marie Adrien LECLÈRE (1858-1915)
Marie Georges HUMBERT (1859-1921) ; voir aussi MATH
Pierre TERMIER (1859-1930)
Victor Arthur Léon FONTAINE (1860-1931)
Louis de LAUNAY (1860-1938)
Edmond PLUYETTE (1861-1917) [pas un ingénieur, mais un secrétaire de l'Ecole des mines]
Léopold BABU (1862-1904)
Jean Antoine PRIMAT (1862-1915)
Lucien FÈVRE (1862-1935)
Gustave Salomon LÉON (1863-1916)
Auguste RATEAU (1863-1930)
Paul Ernest Victor CHAPUY (1863-1936)
François Arthur Théodore LAURENT (1863-1953)
Claude Maurice BERNARD (1864-1923)
Marie François Maurice METTRIER (1864-1939)
Emile COSTE (1864-1945)
Maurice Joseph Amédée BELLOM (1865-1913)
Georges FRIEDEL (1865-1933)
Georges CHARPY (1865-1945) [professeur à l'Ecole des Mines de Paris ; pas ancien élève]
Paul Louis WEISS (1867-1945)
Eugène Antoine Alexandre VERLANT (1867-1958)
Ernest Camille CUVELETTE (1869-1936)
Alfred-Marie LIÉNARD (1869-1958)
Emmanuel RIVET (1869-1956)
Emile Jacques Charles JOUGUET (1871-1943)
Lucien Victor Pol CALTAUX (1871-1937)
Albert Henri CHIPART (1871-1941)
Albert LEBRUN (1871-1950)
Jean Emmanuel Marie BÈS de BERC (1872-1945)
Félix LEPRINCE-RINGUET (1873-1958)
Joseph Marie Pierre LOIRET (1874-1938)
Charles Antoine Marie Roch de RUFFI de PONTEVES-GEVAUDAN (1875-1944)
Jules Lucien Jacques TAFFANEL (1875-1946)
Louis CRUSSARD (1876-1959)
Conrad SCHLUMBERGER (1878-1936)
Alexis ARON (1879-1973)
Marin GUILLAUME (1880-1970)
Jacques Marie Marcel ULRICH (1880-1933)
André Louis LOCHARD (1880-1946)
Robert DOUVILLE (1881-1914) [chef de travaux à l'Ecole des Mines, il n'était pas ancien élève de l'Ecole]
Jacques Alexandre Marie DANLOS (1881-1916)
Jules AUBRUN (1881-1959)
François GRANDJEAN (1882-1975) ; voir aussi EUROMIN
Pierre Marcel André LÉAUTÉ (1882-1966)
Jules Alexandre Marcel DUBOIS (1883-1916)
Pierre PARENT (1883-1964)
Médard Pierre JOLIBOIS (1884-1954) [professeur à l'Ecole des mines sans en avoir été ancien élève]
Jacques Jean Marie CHAPELON (1884-1973)
Paul LEVY (1886-1971) ; voir aussi MATH
Georges PAINVIN (1886-1980)
Raymond LEHMANN (1887-1914)
Léon DAUM (1887-1966)
Albert Rémy COCHAIN (1888-1917)
Raymond BERR (1888-1944)
Etienne AUDIBERT (1888-1954)
Henri Lippmann WEILL (1888-1954)
Armand GALLIOT (1888-1967)
Georges Alfred Marie BOUVIER (1889-1916)
Aimé LEPERCQ (1889-1944)
Maurice JARLIER (1889-1961)
François Marie André Athanase WALCKENAER (1889-1981)
Dieudonné Marie Eugène COLLIGNON (1890-1919)
Jules MENY (1890-1945)
André DEMAY (1890-1964)
Jean Louis MUTEL (1891-1917)
Charles DESCOMBES (1891-1957)
Robert LE BESNERAIS (1893-1948)
René Marie Victor PERRIN (1893-1966)
Jean RATY (1894-1958) [pas un ingénieur des mines, mais un maître de forges]
Henri LAFOND (1894-1963)
Lambert BLUM-PICARD (1894-1964)
André FANTON d'ANDON (1894-1968)
Fernand BLONDEL (1894-1968)
Jean Henri PAGEZY (1894-1970)
Armand MAYER (1894-1986)
Edmond FRIEDEL (1895-1972)
Joseph Marie Raoul de VITRY d'AVAUCOURT (1895-1977)
Pierre LION (1896-1977)
Raymond BIDLOT (1896-1950), [ingénieur civil des mines et membre du corps des mines belge]
René DUGAS (1897-1957)
Jean VIGNAL (1897-1969)
Léon MIGAUX (1897-1974)
Henri VINCIENNE (1898-1965) [pas un ingénieur des mines, mais un chef de travaux de géologie, puis professeur de métallogénie à l'Ecole des Mines de Paris]
Philippe DARGEOU (1898-1968)
Jean Francois Georges René VIGIER (1898-1979)
Pierre RICARD (1899-1956)
Georges BRUN (1899-1968)
Joseph Marie Paul Eugène HURÉ (1899-1976)
Paul Mavy Ferdinand Maurice ROY (1899-1985)
Michel DUHAMEAUX (1899-1980)
Jacques THIBAULT (1900-1969)
Eugène RAGUIN (1900-2001)
Louis Edmond Séraphin CHARVET (1901-1987)
Pierre ANGOT (1902-1945)
Victor de METZ (1902-1982)
Jean MALAVOY (1903-1945)
Louis NELTNER (1903-1985)
Jean BICHELONNE (1904-1944)
Raymond Georges VIEUX (1904-1979)
Robert GIBRAT (1904-1980)
Louis ARMAND (1905-1971)
Guy DELACÔTE (1906-1987)
Raymond CHERADAME (1906-1993)
Henri Édouard Marie MALCOR (1906-1998)
Pierre COPEL (1907-1936)
Jean MANDEL (1907-1982)
Sylvain STEVENARD (1908-1957)
Pierre DEGOT (1908-1963)
Jean GOGUEL (1908-1987)
Pierre LEGOUX (1908-2000)
Daniel BONNAULT (1908-2001)
Pierre Julien COUTURE (1909-1984)
Pierre GUILLAUMAT (1909-1991)
Albert Gabriel BUREAU (1909-1991)
René SAMUEL LAJEUNESSE (1910-1966)
Raymond FISCHESSER (1911-1991)
Paul LACOMBE (1911-1997) [professeur à l'Ecole des mines, il n'était pas ancien élève]
Roger HUTTER (1911-1998)
Maurice Felix Charles ALLAIS (1911-2010)
Jacques Joseph René Louis DESROUSSEAUX (1912-1993)
Georges PERRINEAU (1912-1994)
André Henri Louis BOUILLOT (1912-2003)
Jacques Charles Victor BENEZIT (1913-1977)
Roland HERENGUEL (1914-1967)
François Bernard Marie Georges MIALARET (1914-2001)
Jean Raymond Edouard BLANCARD (1914-2008)
Albert Etienne Jean DENIS (1914-2010)
Elio VENTURA (1915-1993)
Roger MARTIN (1915-2008)
Charles CRUSSARD (1916-2008)
Marcel SALA (1916-1992)
Roger Henri LOISON (1917-2006)
Guy de FRONDEVILLE (1917-2008)
Théodore KAAS (1917-2013)
Francis FER (1918-1987)
Jean LAGABRIELLE (1918-1988)
Jean Paul Alphonse CHENEVIER (1918-1998)
Lucien Joseph COCHE (1918-2010)
Robert Jean LATEULADE (1919-1945)
Xavier CAMILLERAPP (1919-2013)
Bernard Paul GREGORY (1919-1977)
René Robert Joseph GRANIER de LILLIAC (1919-2009)
Paul GADILHE (1919-2010)
Bertrand SCHWARTZ (1919-2016)
Robert SAUNAL (1920-2008)
Edouard TINCELIN (1920-2010) [professeur, chef de centre et directeur des études à l'Ecole des mines de Paris].
André Pierre MARELLE (1920-2011)
Jean VUILLOT (1920-2013)
Jean GUIMBAL (1920-2013)
Paul GENTIL (1921-1985)
Jean Georges AUDIBERT (1921-1989)
Pierre ALBY (1921-1998)
Paul GARDENT (1921-2012)
Albert MESSIAH (1921-2013)
Jacques FRIEDEL (1921-2014)
Claude BLOCH (1923-1971)
Jacques MABILE (1923-1971)
Louis Joseph Pierre MARVIER (1923-2010)
Claude GUILLEMIN (1924-1994) [professeur et conservateur des collections à l'ENSMP]
André BESSET (1924-1947)
Claude DAUNESSE (1924-1969)
Henri DENIAU (1924-2011)
Louis DENY (1924-2014)
André GIRAUD (1925-1997)
Lucien GOUNI (1925-2004)
François MORIN (1925-2005)
Claude GOUX (1925-2012)
René François Marie MONTJOIE (1926-1982)
Hubert PELISSONNIER (1926-1997)
André REBIÈRE (1926-2006)
Roger NAUDET (1926-2013)
Jean CLAIRET (1927-1960)
Georges BESSE (1927-1986)
Marcel ARNOULD (1927-2011), professeur de géologie appliquée à MINES ParisTech
Gilbert RUTMAN (1928-2001)
Claude GRODNER (1929-1961)
Olivier Dominique Jean Pierre Marie BÈS de BERC (1929-1984)
Pierre Marie FOURT (1929-1986)
Robert DEHAUSSE (1929-2002) [professeur à l'Ecole des Mines, il n'était pas ancien élève de l'Ecole]
Michel HORGNIES (1930-1982)
Georges MATHERON (1930-2000)
Bernard de VILLEMEJANE (1930-2009)
Michel André Fernand PECQUEUR (1931-1995)
Jean-Loup DHERSE (1933-2010)
Bernard PACHE (1934-2013)
Marcel FROISSART (1934-2015)
Georges-Yves KERVERN (1935-2008)
Georges-Yves KERVERN (1935-2008)
Pierre CAZALA (1936-2001)
Yves MARTIN (1936-2010)
Jacques LEVY (1937-2012)
Lionel STOLERU (1937-2016)
Claude Georges ITZYKSON (1938-1995)
Emmanuel BERGER (1939-2002) [professeur à l'Ecole des Mines, il n'était pas ancien élève de l'Ecole]
Yvon LE BARS (1939-2005)
Gérard Alain Jean RENON (1940-1994)
Albert Marie François Xavier COSTA de BEAUREGARD (1942-1987)
Pierre Lucien Marie FAURRE (1942-2001)
Yves ROUCHALEAU (1946-2011) [professeur à MINES ParisTech, pas un ancien élève de l'Ecole]
Michel LENCI (1949-2012)
Luc OURSEL (1957-2014)




Voir aussi : Biographies d'ingénieurs des mines sur Adminet (réalisé par Christian SCHERER)

haut de page


Composition du corps des ingénieurs des mines




Audit du corps des mines en 1814, concluant à ce que "l'Administration actuelle des mines est un établissement entièrement parasite".
Le corps au complet en 1832, 1841, 1853
Le Conseil général des mines (CGM)
Liste des vice-présidents du Conseil général des mines depuis 1810
Composition du CGM au 1/7/1834 et les 6 inspections (voir aussi en grand)
Composition du CGM au 1/7/1841
Les avis du CGM au XIXème siècle dans le domaine minier et métallurgique

Service ordinaire des mines au 31/1/1835
Eleves des premières promotions de l'Ecole des mines de Paris entrés au corps des mines (d'après le registre matricule)
Responsables administratifs en charge des mines (administration centrale) depuis 1474
Etude de la notoriété des membres du corps des mines (publiée en 2010)

haut de page


Autres documents sur les mines, carrières, géologie, ...




Les travaux du COFRHIGEO en texte intégral. Le Comité Français de Recherche sur l'Histoire de la Géologie met en ligne sur ce site le texte intégral des travaux de 1976 à 2008
Articles en texte intégral du JOURNAL DES MINES et des ANNALES DES MINES publiés de 1794 à 1826
Les ingénieurs des mines et la ville de Paris : le service des Carrières, par André THÉPOT
Horace Benedict de SAUSSURE, le comte de BERCHTOLD, et les voyages scientifiques au XVIIIe siècle
L'expédition d'Egypte (1798-1799), par Francine MASSON
Les polytechniciens et l'aventure saint-simonienne, par Jean-Pierre CALLOT (1964)
Les polytechniciens à l'Institut
Histoire de l'exploitation des mines en Toscane pendant l'Antiquité et le Moyen Age, par L. SIMONIN (1858)
L'Art des mines au siècle de Périclès par REVAUX (1881)

« Se défier du ton d’assurance qu’il est si facile de prendre et si dangereux d’écouter »
Charles Coquebert, Journal des mines n°1, Vendémiaire An III (septembre 1794)

Gauzelin Georges, promotion 1926 de l'Ecole Supérieure des Mines
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com En ligne
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: SaintGauzelin de Toul, Monsieur Georges Gauzelin et L'Yvette   

Revenir en haut Aller en bas
 
SaintGauzelin de Toul, Monsieur Georges Gauzelin et L'Yvette
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» monsieur Jambou
» Les realisations de Georges Bush qui m'emerveillent tant
» Georges Saati, vous avez raison mais ...
» M. Georges Moise: Un juge qui juge le système judiciaire.
» L'écrivain Georges Anglade et sa femme sont morts dans le séisme

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: