Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Y'becca, murmure de l'Arbre-Olivier et Subrahmanyan Chandrar

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yanis la chouette



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MessageSujet: Y'becca, murmure de l'Arbre-Olivier et Subrahmanyan Chandrar   Jeu 19 Oct à 3:35

Les Femmes et la douane.

La Femme n'est pas un jouet...
Il est détestable de frapper sa femme
quand celle-ci refuse d'agréer à une union
entre l'homme et sa servante.

La Femme n'est pas un jouet...
La situation reste malheureusement préoccupante.
Les Citoyens se mobilisent pour les grandes causes, et
il est vrai que pour une autre part de la population, cela est
un fait acquis. La population ne doit étouffer le parole
de la Citoyenne et des son Vote.

La Femmes n'est pas un jouet...
Le Régime de Séjour ou d'utilisation temporaires
sous formes de marchandises de nos Citoyennes...
Qui de plus qu'il s'agit d’entrepôt de stockage
où l'importation et l'exportation s'affrontent
dans l'échange de la durée, nous est insupportable
car il s'agit d'Esclavage. Nos lois répriment de telles faits
envers les citoyennes.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
----------------------------------

Le chemin de l'olivier et la chatte Athéna.

Sur les bords d'une fenêtre, la Chatte Athéna sauta
de la fenêtre entrouverte... Tel un gentleman, la chatte
s'aventura vers les hordes de l’automobile... Tous les
chats étaient là, mais sa force anaconda lui permit de
sauvegarder sa pudeur et ses principes face à ses mâles
encombrants.

La belle Féline alors, adressa un miaulement en direction
des fauves et alla méditer sur les manières qu'elle pourrait
apporter à son petit appartement...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------
Les Flutistes de la Communauté du Roseau.

Amalgame des mots afin d'être proche
de l'être et de son oreille:
l'Intelligence démontre son envie d'étendre,
d'être lasse.

La petite femmes pointe du doigt l’élégance
afin de faire étendre ses connaissances, ses goûts
et ses couleurs. Une Barrière protégè les légumes
tout comme la vertu sème les graines du Partage
dans la déchirure de la discorde: Le ventre.

Un Au-revoir s'adresse à un ami(e) ou un adieu
s'adresse à une espérance... Regard dans cette
image, tu y verra une tendresse... Le bleu oscille
entre le vert: Cela s'appelle le feu et le cercle de
la Danse du Roseau...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

Les oies blanches de la Garonne.

S'est progressivement lorsque
le Soleil décline Lentement
que les oies du Capitole comprennent
que l'heure du noir et des chouettes approchent.

Alors, elles rentrent dans l'ombre pour se préparer
à la baisse des températures qu'entraine le Soir,
la Rotation et le Soleil; Alors, elle Navigue avec son Jar
paisiblement en compagnie des canards voyant
le crépuscule et en quête d'un valeureux moustique
ou d'une fameuse mouche

--------------------------------------------------------

Le Canari et le Corbeau

-"C'est au cœur d'une foret que j'ai établi mon nid"
chante le canari;

-"Croaw Croaw." fait le corbeau...

-"She is a hot day, today."siffle le canari

-"Croaw Croaw." fait le corbeau.

-"Siège de grosse variation d'éclat !" entonne le canari.

-"Croaw Croaw Croaw." fait le corbeau.

-"Nue comme dans des actes pour rejoindre son univers !" Balance le canari

-"Jaune... Croaw... Anthologie... Croaw... L'Homme, la fronde et l'arche."
dit le corbeau d'un esprit très Irlandais.

-"Les fleurs s'évaporent tout comme les parfums d'étoiles dont les arômes issus
égarent l'âme des chimères." s'esclaffe le pacifique et diplomatique canari.

Alors le canari et le corbeau se comprirent par ce chant... Par l’atmosphère, les secrets
des taches solaires nous dévoilent l'excroissance de la matière et la production de l'apesanteur
par le vide.

------------------------------------------------------------------------------

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier. Mar 24 Mai à 10:10
O Panda, O Y'becca.
Le Praakrti et le Purusa...

On appelle "Champ" le corps, o fils de Kunti et " connaissant du chams";
Celui qui connait le corps... La Chine à travers le Panda oubliera pour aller vers le peuple.
L'Univers est divisible et l'étoile est une matière silencieuse,
je parle de physique et pas de découpage territoriale... En effet, la dérive peut être programmer
mais la galaxie est un ensemble d'étoiles, "l'univers est peut être une étoile abstraite"...

La conscience nous rappelle que le corps n'est pas un conditionnement de l'âme. Ainsi
l’Étranger de Baudelaire n'est pas exclu du cercle et comme tout être,
il ne peut comploter contre la société pour y inclure le massacre du plaisir...
La Chine n'est plus un empire, elle se veut être Panda.

Dans le champs d'action, l'attraction détermine le positionnement de la matière et de l'étoile:
Ce déterminisme donne à l'avenir le droit d'apprendre, de pardonner et de s'inclure pour Yahvé,
le Laïque et La survie. Les chats vous le diront, il n'y a plus de chine, c'est un panda, ce mouvement.

La connaissance nous a été décrit par Yahvé, l'orale des discordes et l'écriture de dix commandements.
Même ceux qui croit en plusieurs Dieux font parties de notre histoire, nous ne pouvons les laisser derrière nous ! Dieu me le pardonnera ! Cette illumination s'est juste l'apprentissage de la carte du ciel, de la scolarité et des courants marins, terrestres, solaires et humains... Car Yahvé est ainsi dans sa connaissance, la foi lui importe peu du moments où la règle des dix est respecté... Cela n'est pas Blasphème, la connaissance a son tranchant: la Genèse et l'Exode...

Les Oreilles nous permettent d'entendre les rumeurs, les inquiétudes et les espérance de chacun... Je ne suis ni athée, ni bouddhiste, ni sectaire... Humble et imprévisible; elle est la République de l'Olivier :
" Non à l'Esclavage.
Non à la Torture et Viols qu'ils ou elles soient physiques et morales.
Non à la Pauvreté et à la Faim.
Oui à l’Écoute et à la Gréve , élargissements et soutient des taxis-handicaps. Aménagements et entretient
des écoles, des locaux d'accouchements et des salles de repos des Hôpitaux et des Maternelles"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

Ecrits de
TAY
La chouette effraie.

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
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Compte rendu de
TAY
La chouette effraie
ET
RAPPORT DE Y'BECCA
SOUS L’ÉGIDE
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS.

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Kounak le chat....
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MessageSujet: Re: Y'becca, murmure de l'Arbre-Olivier et Subrahmanyan Chandrar   Jeu 19 Oct à 3:36

Biographie

Chandrasekhar, né dans une famille Tamoule Hindoue installée à Lahore, plus connu sous le nom de « Chandra », fait ses études au Presidency College (en) de Madras (maintenant appelée Chennai). Il effectue son doctorat sous la direction de Ralph H. Fowler au Trinity College de l'université de Cambridge au Royaume-Uni et le termine en 1933 à l'âge de 22 ans. Ses travaux concernent l'évolution des étoiles.

Il est connu pour avoir déterminé au-delà de quelle limite une naine blanche devient instable sous certaines conditions et s'effondre en étoile à neutrons, initiant le processus de supernova. Cette limite, désormais connue sous le nom de limite de Chandrasekhar, lui vaut à l'époque une vive controverse avec l'astronome anglais Sir Arthur Eddington. Il émigre ensuite aux États-Unis et obtient un poste à l'université de Chicago de 1937 jusqu'à sa mort en 1995, à l'âge de 84 ans. Il obtient la nationalité américaine en 1953.

Durant sa carrière scientifique de plus de 50 ans, il a rédigé plus de 300 articles scientifiques. Chandrasekhar a reçu de nombreuses distinctions. Il est devenu membre de la Royal Society le 16 mars 1944. Ses travaux sur le transfert de rayonnement lui valent le prix Rumford en 1957. Il est également lauréat de la médaille Bruce en 1952, de la médaille d'or de la Royal Astronomical Society en 1953, de la National Medal of Science (la plus haute distinction académique aux États-Unis) en 1966, de la médaille Henry Draper en 1971 et de la médaille Copley en 1984. Il obtient en 1983 une moitié du prix Nobel de physique (l'autre moitié a été remise à William Fowler) « pour ses études théoriques des processus physiques régissant la structure et l'évolution des étoiles1 ». Le gouvernement indien l'a également honoré en lui attribuant la Padma Vibhushan.

L'astéroïde (1958) Chandra a été baptisé en son honneur. En 1999, la NASA lance un concours pour baptiser son télescope spatial de rayons X (anciennement appelé AXAF), mis en orbite par la navette spatiale Columbia le 23 juillet 1999. Après plus de 6 000 propositions de noms reçues de plus de 50 pays, c'est Chandra qui fut retenu en l'honneur de Chandrasekhar.

Chandrasekhar était le neveu de Chandrasekhara Venkata Raman, lauréat du prix Nobel de physique de 1930.

Subrahmanyan Chandrasekhar (19 octobre 1910 à Lahore, Punjab, Indes britanniques - 21 août 1995 à Chicago) est un astrophysicien et un mathématicien américain d'origine indienne. Il est lauréat du prix Nobel de physique de 1983*1.

Travaux
La masse maximale des naines blanches et la controverse avec Eddington

Chandrasekhar est considéré comme le premier scientifique à avoir appliqué les lois de la relativité restreinte à l'astrophysique et en particulier à l'étude de la structure interne des étoiles, travail qu'il entreprend lors du voyage en bateau qu'il effectue en 1930 pour rejoindre l'Angleterre et entamer sa thèse. Il a l'occasion de croiser les grands scientifiques de son époque, en particulier Dirac, Eddington, Jeans, Milne et Plaskett.

La principale conclusion de ses travaux est que les naines blanches ne peuvent excéder une certaine masse : au-delà de cette masse, la pression de dégénérescence des électrons ne peut contrer l'effet de la gravité. Commentant la conclusion de ses travaux, Chandrasekhar affirme à propos de ce que peut devenir une naine blanche dont la masse dépasse la limite qu'il vient de calculer qu'« [on] ne peut que spéculer sur les autres possibilités » (« One is left speculating on other possibilities »). Une telle conclusion provoque un refus de la part du plus grand astrophysicien anglais de l'époque, Arthur Eddington, à l'approbation duquel Chandrasekhar soumet ses travaux. Eddington les commente par un lapidaire « Je pense qu'il doit exister une loi de la nature qui empêche une étoile de se comporter de façon aussi absurde » (« I think there should be a law of nature to prevent a star from behaving in this absurd way »). Cette phrase connue est prononcée le 11 janvier 1935 lors d'une conférence à la Royal Astronomical Society, à laquelle Chandrasekhar venait communiquer ses résultats. Le président de la Royal Astronomy Society demande alors à Eddington de parler sur le même sujet (sans que cela ait été prévu au départ). Eddington, tout en reconnaissant l'exactitude des travaux de Chandrasekhar, les rejette en arguant qu'une naine blanche dépassant la masse limite n'aurait d'autre choix que de devenir ce qu'il décrivit alors comme étant un trou noir (sans utiliser ce terme qui date des années 1960), hypothèse qu'il juge trop absurde pour être raisonnable. (Incidemment, ni Eddington ni Chandrasekhar ne mentionnent la possibilité qu'une naine blanche ne se transforme en étoile à neutrons comme l'avaient proposé Walter Baade et Fritz Zwicky quelques mois plus tôt2).

Il a souvent été dit que Chandrasekhar avait été très affecté par cette controverse avec Eddington et c'est cette thèse que présente son biographe Kameshwar Wali (en), suggérant même que ce jugement définitif par une des sommités de son époque porta longtemps ombrage à Chandrasekhar, à tel point qu'il jouera un rôle dans sa décision d'émigrer vers les États-Unis pour pouvoir exercer ses talents. Cependant William McCrea, témoin de la controverse et présent lors de la conférence de 1935 tempère notablement ces propos3, estimant que sa décision d'émigrer aux États-Unis était surtout motivée par la perspective d'obtenir un poste permanent dans la recherche, et que les deux hommes sont toujours restés en bons termes et avaient d'ailleurs régulièrement discuté du problème de la masse maximale des naines blanches plusieurs fois auparavant. D'après Mac Crea, Chandrasekhar aurait été surpris de voir à quel point ses conclusions troublaient Eddington. Malgré ce différend, Chandrasekhar a consacré à Eddington un ouvrage : Eddington, the most distinguished astrophysicist of his time, (litt. « Eddington, le plus éminent astrophysicien de son temps »). Un autre témoignage, du lauréat du prix Nobel de physique de James Cronin (qui connut Chandrasekhar les dix dernières années de sa vie), semble cependant indiquer qu'au contraire Chandrasekhar aurait montré sur la fin de sa vie une certaine forme de rancœur envers Eddington4.
Autres travaux

À la fin des années 1930, Chandrasekhar cesse de s'intéresser à la structure interne des étoiles. Il décide alors de changer de sujet, non sans avoir publié un ouvrage sur le sujet (Introduction to the Study of Stellar Structure, en 1939). C'est cette façon de procéder qu'il adoptera durant toute sa carrière : il s'investira quelques années dans un sujet donné, publiant de nombreux articles scientifiques (plus de 6 par an en moyenne pendant plus de 50 ans), et concluant le tout par une monographie de qualité. Il en publiera près d'une dizaine : outre celle déjà mentionnée, les plus marquants seront ses travaux sur l'évolution stellaire (Principles of Stellar Dynamics, 1943), le transfert radiatif (Radiative Transfert, 1950), l'hydrodynamique (Hydrodynamic and Hydromagnetic Stability, 1961), les configurations d'équilibre des ellipsoïdes (Ellipsoidal Figures of Equilibrium 1968), et les trous noirs (The Mathematical Theory of Black Holes, 1983).

De tous ces travaux, seuls les premiers seront mentionnés par le Comité Nobel pour justifier l'attribution de son prix. Il semble que Chandrasekhar ait quelque peu souffert de voir que ce n'était pas l'ensemble de son œuvre qui ait été récompensé. Il se permet en tout cas d'évoquer ses autres travaux dans le discours qu'il prononce lors de la remise de son Prix Nobel5.

Le dernier sujet auquel s'intéresse Chandrasekhar est celui des trous noirs. Sa contribution majeure repose sur l'étude mathématique des perturbations autour des solutions de type trou noir des équations d'Einstein, notamment celle du mathématicien néo-zélandais Roy Kerr. Chandrasekhar sera séduit par la beauté de cette solution dont il parlera en termes extrêmement élogieux (voir Roy Kerr). Ses travaux sur le sujet seront publiés dans une monographie impressionnante qui illustre sans doute le mieux ses capacités hors pair, The Mathematical Theory of Black Holes.

Chandrasekhar fut également rédacteur en chef de la revue Astrophysical Journal de 1952 à 1971, période pendant laquelle il contribua grandement à l'essor de ce journal qui est maintenant parmi les meilleurs journaux scientifiques traitant d'astrophysique. Durant sa carrière, il a supervisé les thèses de 51 étudiants de l'Université de Chicago.
Publications

Les éditions indiquées ne sont pas toujours les éditions originales. Les dates données dans la section « Travaux » correspondent par contre à la première édition.

Radiative transfer, Dover publication, 1960, 393 pages, (ISBN 0-486-60590-6)
Introduction to the Study of Stellar Structure, Dover Publications, 1958, 509 pages, (ISBN 0-486-60413-6)
Principles of stellar dynamics, Dover Publications, 1963, 314 pages
Plasma physics, University of Chicago Press, 1975, 217 pages, (ISBN 0-226-10085-5)
Hydrodynamic and hydromagnetic stability, Clarendon Press, 1981, 652 pages, (ISBN 0-486-64071-X)
Eddington, the most distinguished astrophysicist of his time, Cambridge University Press, 1983, 64 pages, (ISBN 0-521-25746-Cool
Ellipsoidal figures of equilibrium, Dover Publications, 1987, 254 pages, (ISBN 0-486-65258-0)
Truth and Beauty: Aesthetics and Motivations in Science, University of Chicago Press, 1987, 208 pages, ASIN 0226100863
Stellar structure and stellar atmospheres, œuvres choisies de S. Chandrasekar, vol. 1, University of Chicago Press, 1989, 515 pages, (ISBN 0-226-10089-Cool
Radiative transfer and negative ion of hydrogen, œuvres choisies de S. Chandrasekar, vol. 2, University of Chicago Press, 1989, 622 pages, (ISBN 0-226-10092-Cool
Stochastic, statistical, and hydromagnetic problems in physics and astronomy, œuvres choisies de S. Chandrasekar, vol. 3, University of Chicago Press, 1989, 642 pages, (ISBN 0226100944)
Plasma physics, hydrodynamic and hydromagnetic stability, and applications of the tensor-virial theorem, œuvres choises de S. Chandrasekar, vol. 4, University of Chicago Press, 1989, 585 pages, (ISBN 0-226-10096-0)
Relativistic astrophysics, œuvres choisies de S. Chandrasekar, vol. 5, University of Chicago Press, 1990, 587 pages, (ISBN 0-226-10098-7)
The mathematical theory of black holes and of colliding plane waves, œuvres choisies de S. Chandrasekar, vol. 6, University of Chicago Press, 1991, 739 pages, (ISBN 0-226-10100-2)
The non-radial oscillations of stars in general relativity and other writings, œuvres choisies de S. Chandrasekar, vol. 7, University of Chicago Press, 1998, 294 pages, (ISBN 0-226-10104-5)
The mathematical theory of black holes, Clarendon Press, 1998, 646 pages, (ISBN 0-19-850370-9)
Newton's Principia for the common reader, Clarendon Press, 2003, 593 pages, (ISBN 0-19-852675-X)

Notes et références

↑ a et b (en) « for his theoretical studies of the physical processes of importance to the structure and evolution of the stars » in Personnel de rédaction, « The Nobel Prize in Physics 1983 [archive] », Fondation Nobel, 2010. Consulté le 23 juin 2010.
↑ [1] [archive].
↑ (en) [2] [archive].
↑ [3] [archive].
↑ (en) [PDF] Subramanyan Chandrasekhar, On Stars, Their Evolution and Their Stability [archive], Fondation Nobel, 8 décembre 1983.

Voir aussi
Bibliographie

(en) Kameshwar C. Wali, Chandra : a biography of S. Chandrasekhar, Chicago, University of Chicago Press, 1991, 341 p. (ISBN 978-0-226-87054-0 et 978-0-226-87055-7, OCLC 21297960, lire en ligne [archive]).
A quest for perspectives: selected works of S. Chandrasekhar with commentary, par Kameshwar C. Wali, World Scientific, 2001, 2 volumes, 1428 pages, (ISBN 1-86094-285-7) (vol. 1), (ISBN 1-86094-208-3) (vol. 2)
From white dwarfs to black holes: the legacy of S. Chandrasekhar, édité par G. Srinivasan, University of Chicago Press, 1999, 240 pages, (ISBN 0-226-76996-Cool
Arthur I. Miller (trad. Bernard Sigaud), Sous l'empire des étoiles : amitié, obsession et trahison dans la quête des trous noirs [« Empire of the stars »], Paris, JC Lattès, coll. « Les aventures de la connaissance », 7 mai 2008, 488 p. (ISBN 978-2-709-62762-7, notice BnF no FRBNF41275038)

Articles connexes

Masse de Chandrasekhar
Transfert de rayonnement

Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de la Diète • Bibliothèque royale des Pays-Bas • Bibliothèque nationale de Catalogne • WorldCat
(en) Autobiographie [archive] sur le site de la Fondation Nobel (la page propose plusieurs liens relatifs à la remise du prix, dont un document rédigé par le lauréat — le Nobel Lecture — qui détaille ses apports)
(en) Concours lancé pour le nom du satellite AXAF [archive]
(en) Chandrasekhar par la NASA [archive]
(en) Courte biographie [archive] sur le site The Bruce Medalists de l'Astronomical Society of the Pacific (la page affiche en plus une photo du lauréat et propose plusieurs liens web)

Notices nécrologiques

(en) Rajesh Kochhar, « India-born US astrophysicist — Chandra observatory: tribute to a legend » [archive], The Tribune (journal indien), 27 juillet 1999
(en) William H. Mac Crea, Nécrologie [archive] et James Cronin, Commentaire [archive]
(en) R. H. Garstang, Nécrologie [archive]
(en) Donald Lynden-Bell, Nécrologie [archive]

v · m
Lauréats du prix Nobel de physique
1901-1925 Röntgen (1901) · Lorentz, Zeeman (1902) · Becquerel, P. Curie, M. Curie (1903) · Rayleigh (1904) · Lenard (1905) · Thomson (1906) · Michelson (1907) · Lippmann (1908) · Marconi, Braun (1909) · van der Waals (1910) · Wien (1911) · Dalén (1912) · Kamerlingh Onnes (1913) · Laue (1914) · W. H. Bragg, W. L. Bragg (1915) · Barkla (1917) · Planck (1918) · Stark (1919) · Guillaume (1920) · Einstein (1921) · N. Bohr (1922) · Millikan (1923) · M. Siegbahn (1924) · Franck, Hertz (1925)
1926-1950 Perrin (1926) · Compton, C. Wilson (1927) · O. Richardson (1928) · De Broglie (1929) · Râman (1930) · Heisenberg (1932) · Schrödinger, Dirac (1933) · Chadwick (1935) · Hess, C. D. Anderson (1936) · Davisson, Thomson (1937) · Fermi (1938) · Lawrence (1939) · Stern (1943) · Rabi (1944) · Pauli (1945) · Bridgman (1946) · Appleton (1947) · Blackett (1948) · Yukawa (1949) · Powell (1950)
1951-1975 Cockcroft, Walton (1951) · Bloch, Purcell (1952) · Zernike (1953) · Born, Bothe (1954) · Lamb, Kusch (1955) · Shockley, Bardeen, Brattain (1956) · Yang, T. D. Lee (1957) · Cherenkov, Frank, Tamm (1958) · Segrè, Chamberlain (1959) · Glaser (1960) · Hofstadter, Mössbauer (1961) · Landau (1962) · Wigner, Goeppert-Mayer, Jensen (1963) · Townes, Bassov, Prokhorov (1964) · Tomonaga, Schwinger, Feynman (1965) · Kastler (1966) · Bethe (1967) · Alvarez (1968) · Gell-Mann (1969) · Alfvén, Néel (1970) · Gabor (1971) · Bardeen, Cooper, Schrieffer (1972) · Esaki, Giaever, Josephson (1973) · Ryle, Hewish (1974) · A. Bohr, Mottelson, Rainwater (1975)
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Prix Nobel · Chimie · Littérature · Paix · Économie · Physique · Physiologie ou médecine

ET

Ariane 5 is a European heavy-lift launch vehicle that is part of the Ariane rocket family, an expendable launch system used to deliver payloads into geostationary transfer orbit (GTO) or low Earth orbit (LEO).

http://www.arianespace.com/

Vega Flight VV10
with OPTSAT-3000 and Venµs


Flight VV10: Vega to launch Earth Observation Satellites for Italy, France and Israel

For its eighth launch of the year, and the 10th Vega mission since this launcher began its career at the Guiana Space Center in 2012, Arianespace will orbit OPTSAT-3000 and Venµs – two Earth observation satellites for civil and military applications.

This marks the seventh Earth observation mission for Vega, a light launcher now in full commercial operation, whose versatility has been largely proven during its nine previous missions – all successful.

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Ariane 5 rockets are manufactured under the authority of the European Space Agency (ESA) and the Centre National d'Etudes Spatiales. Airbus Defence and Space is the prime contractor for the vehicles, leading a consortium of other European contractors.

Ariane 5 is operated and marketed by Arianespace as part of the Ariane programme. The rockets are launched by Arianespace from the Guiana Space Centre in French Guiana.

Ariane 5 succeeded Ariane 4, but was not derived from it directly. Ariane 5 has been refined since the first launch in successive versions, "G", "G+", "GS", "ECA", and most recently, "ES". ESA originally designed Ariane 5 to launch the Hermes spaceplane, and thus intended it to be human rated from the beginning.

Two satellites can be mounted using a SYLDA carrier (SYstème de Lancement Double Ariane). Three main satellites are possible depending on size using SPELTRA (Structure Porteuse Externe Lancement TRiple Ariane). Up to eight secondary payloads, usually small experiment packages or minisatellites, can be carried with an ASAP (Ariane Structure for Auxiliary Payloads) platform.

As of July 2015 Arianespace has signed contracts for Ariane 5 ECA launches up till 2023, after planned introduction of Ariane 6 in 2020.[4][5]

On 28 June 2017, Ariane 5 performed its 80th consecutive successful mission since 2003.[6]

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MessageSujet: Re: Y'becca, murmure de l'Arbre-Olivier et Subrahmanyan Chandrar   Jeu 19 Oct à 3:36

Soyuz Flight VS17
with SES-15

Flight VS17: With Soyuz, Arianespace successfully launches SES-15 – the first all-electric satellite for SES

Arianespace has orbited the SES-15 telecommunications satellite for European operator SES. Liftoff took place on Thursday, May 18 at 8:54 a.m. (local time in Kourou) from the Guiana Space Center (CSG), Europe’s Spaceport in French Guiana.

Today’s launch was the fifth of the year for Arianespace, and the second by Soyuz from CSG to geostationary transfer orbit (GTO), as well as the first Arianespace launch carrying a satellite with all-electric propulsion.

Through this latest mission, Arianespace once again demonstrates its launcher family’s availability and versatility for the benefit of all customers.
A launch for the European operator SES

SES-15 is the 40th satellite launched by Arianespace for SES since 1984. One of the world’s leading satellite operators, SES is also the first company to offer a scalable and differentiated slate of services from geostationary and medium Earth orbit (GEO/MEO). It currently deploys an operational fleet with more than 50 GEO satellites and 12 MEO satellites – the latter having all been orbited by Arianespace.

SES-15, the first all-electric satellite in the SES fleet, will offer wide beam coverage and the capacity of a high-throughput satellite (HTS). It will provide additional Ku-band wide beams, HTS capacity in Ku-band, along with Ka-band connectivity with gateways.

The satellite will offer services to the booming aeronautical sector, and will also support other traffic-intensive data applications, including governmental services, VSAT networks and maritime communications. SES-15 also carries a wide area augmentation system (WAAS) payload, which will enable the United States Federal Aviation Administration (FAA) to improve the performance of global positioning systems (GPS), by enhancing precision, integrity and availability for the aviation sector.

The satellite is equipped with an all-electric propulsion system, which will handle orbital maneuvers and orbit raising.

Arianespace has five more SES satellites in its order book: the all-electric SES-12 satellite and four more satellites for the O3b Networks constellation.
The first all-electric satellite launched by Arianespace and the second Soyuz mission from CSG into geostationary transfer orbit

All-electric satellites now account for 15% of Arianespace’s order book

Flight VS17 is the first by Arianespace from the Guiana Space Center to orbit an all-electric satellite. Electric propulsion for satellites is one of the most promising technologies in space and could represent 50% of the world market in the 2020s.

This type of propulsion system uses electrical energy generated by the satellite’s solar panels, and enables the satellite’s weight to be reduced by half for a given level of performance, compared with a satellite using conventional chemical propulsion. These satellites are fitted with small electric thrusters that will propel them after separation from the launcher to their final geostationary orbital position.

With 15% of its launch order book for all-electric satellites, Arianespace accompanies the technological evolution of the satellite industry by putting its Ariane 5 and Soyuz launchers at the service of this new range of satellites.
Soyuz: a versatile launcher for Arianespace’s customers

When the mass of the satellites allows, Soyuz can carry out missions to geostationary transfer orbit as a complement to Ariane 5. Flight VS17 is the second launch to this orbit by Soyuz in 2017, following the VS16 launch for Hispasat in January 2017.

Today’s 17th Soyuz launch from CSG was different from previous missions in terms of its duration (5h18m28s) and the targeted elliptical orbit (2,200 km. perigee and 31,300 km. altitude during first apogee).

Using the Fregat upper stage, this launch placed SES-15 into a specific geostationary transfer orbit designed to significantly reduce the time needed for the satellite to move itself into its definitive position using electric propulsion. The reduction in deployment time therefore is approximately one month from the estimate of seven to eight months.

With this successful launch, the Soyuz rocket – already the benchmark for telecom and navigation constellations (Globalstar, 03b, Galileo, OneWeb) – clearly shows its versatility and ability to perfectly address the market for electric satellites. It also confirms the availability and versatility of Arianespace’s family of launchers, at the service of all customers.

Shortly after the announcement of the orbital injection of the satellite, Stéphane Israël, CEO of Arianespace, said: “With this fifth launch of the year, and the second by Soyuz into geostationary transfer orbit, Arianespace is proud to support our long-standing customer, SES. We are honored by the renewed confidence of SES, which today entrusted us with its first all-electric satellite, and for which we have placed 40 GEO satellites in orbit since 1984 – not counting all satellites in the O3b Networks constellation currently in orbit. I would also like to congratulate Boeing, another loyal partner to Arianespace, which built SES-15. “I would like to thank the Russian space agency Roscosmos for its commitment to our partnership on the Soyuz launcher. In addition, I would like to thank CNES/CSG, our ground segment companies and all staff at the space center, who continue to work alongside us as we go from success to success. Lastly, bravo to everybody at Arianespace for this 17th Soyuz launch from CSG.”

SES-15 was built by Boeing using the all-electric 702SP platform. The payload includes wide beams in Ku-band, high-throughput capacity in Ku-band, and gateway connectivity in Ka and L-bands.

SES-15 will provide aeronautical and maritime communications services, along with services for VSAT networks and governments.

Positioned at 129° West, the satellite will cover all of North America, Mexico, and Central America – from Alaska to southern Panama, and from Hawaii to the Caribbean.

It weighed 2,302 kg at launch and offers a design life exceeding 15 years.



Arianespace and Boeing

SES-15 is the 53rd Boeing satellite to be launched by Arianespace, and the first satellite using the company’s 702SP platform to be orbited by one of the company’s launchers.

The European launch services operator has four more Boeing satellites in its order book.
About Arianespace

To use space for a better life on earth, Arianespace guarantees access to space transportation services and solutions for any type of satellite, commercial as well as institutional, into any orbit. Since 1980, Arianespace has placed more than 540 satellites into orbit with its family of three launchers: Ariane, Soyuz and Vega, from launch sites in French Guiana (South America) and Baikonur, Kazakhstan (central Asia). Arianespace is headquartered in Evry, France, near Paris, and has a facility at the Guiana Space Center, Europe’s Spaceport in French Guiana, plus local offices in Washington, D.C., Tokyo and Singapore. Arianespace is a subsidiary of Airbus Safran Launchers, which holds 74% of its capital; the balance is owned by 17 other shareholders from the European launcher industry.
MISSION VS17 : AVEC SOYUZ, ARIANESPACE REUSSIT LE LANCEMENT DE SES-15, PREMIER SATELLITE TOUT ELECTRIQUE DE L’OPERATEUR SES

AND


Flight VV09: A new Vega mission at the service of Earth observation with Europe’s Copernicus program

For its third launch of the year – and the ninth to be performed by the Vega launcher since its first liftoff from the Guiana Space Center in 2012 – Arianespace will orbit the Sentinel-2B satellite, a part of Europe’s Copernicus Earth observation program, on behalf of the European Commission within the scope of a contract with the European Space Agency (ESA).

As a multi-purpose launch vehicle that already has demonstrated its capabilities during the eight previous successful missions, Vega is now fully operational in commercial service – and will be performing its sixth flight for Earth observation.


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MessageSujet: Re: Y'becca, murmure de l'Arbre-Olivier et Subrahmanyan Chandrar   Jeu 19 Oct à 3:37

October 18, 2017
Deep Space Communications via Faraway Photons

A spacecraft destined to explore a unique asteroid will also test
new communication hardware that uses lasers instead of radio waves.

The Deep Space Optical Communications (DSOC) package aboard
NASA's Psyche mission utilizes photons -- the fundamental particle
of visible light -- to transmit more data in a given amount of time.
The DSOC goal is to increase spacecraft communications performance
and efficiency by 10 to 100 times over conventional means,
all without increasing the mission burden in mass, volume,
power and/or spectrum.

Tapping the advantages offered by laser communications
is expected to revolutionize future space endeavors -
a major objective of NASA's Space Technology Mission Directorate
(STMD).

The DSOC project is developing key technologies that are being
integrated into a deep space-worthy Flight Laser Transceiver (FLT),
high-tech work that will advance this mode of communications
to Technology Readiness Level (TRL) 6. Reaching a TRL 6
level equates to having technology that is a fully functional
prototype or representational model.

As a "game changing" technology demonstration, DSOC
is exactly that. NASA STMD's Game Changing Development
Program funded the technology development phase of DSOC.
The flight demonstration is jointly funded by STMD,
the Technology Demonstration Mission (TDM) Program
and NASA/ HEOMD/Space Communication and Navigation (SCaN).

Work on the laser package is based at NASA's Jet
Propulsion Laboratory in Pasadena, California.

"Things are shaping up reasonably and we have a considerable
amount of test activity going on," says Abhijit Biswas,
DSOC Project Technologist in Flight Communications Systems
at JPL. Delivery of DSOC for integration within the Psyche mission
is expected in 2021 with the spacecraft launch to occur
in the summer of 2022, he explains.

"Think of the DSOC flight laser transceiver onboard Psyche
as a telescope," Biswas explains, able to receive and transmit
laser light in precisely timed photon bursts.

DSOC architecture is based on transmitting a laser beacon
from Earth to assist line­of­sight stabilization to make possible
the pointing back of a downlink laser beam. The laser onboard
the Psyche spacecraft, Biswas says, is based on a master-oscillator
power amplifier that uses optical fibers.

The laser beacon to DSOC will be transmitted from JPL's Table Mountain
Facility located near the town of Wrightwood, California,
in the Angeles National Forest. DSOC's beaming of data from space
will be received at a large aperture ground telescope
at Palomar Mountain Observatory in California, near San Diego.

Biswas anticipates operating DSOC perhaps 60 days after launch,
given checkout of the Psyche spacecraft post-liftoff.
The test-runs of the laser equipment will occur over distances
of 0.1 to 2.5 astronomical units (AU) on the outward-bound probe.
One AU is approximately 150 million kilometers-or the distance
between the Earth and Sun.

"I am very excited to be on the mission," says Biswas,
who has been working on the laser communications technology
since the late 1990s. "It's a unique privilege to be working on DSOC."

The Psyche mission was selected for flight in early 2017
under NASA's Discovery Program, a series of lower-cost,
highly focused robotic space missions that are exploring the solar system.

The spacecraft will be launched in the summer of 2022
to 16 Psyche, a distinctive metal asteroid about three times
farther away from the sun than Earth. The planned arrival
of the probe at the main belt asteroid will take place in 2026.

Lindy Elkins-Tanton is Director of the School of Earth
and Space Exploration at Arizona State University in Tempe.
She is the principal investigator for the Psyche mission.

"I am thrilled that Psyche is getting to fly the Deep Space Optical
Communications package," Elkins-Tanton says. "First of all,
the technology is mind-blowing and it brings out all my inner geek.
Who doesn't want to communicate using lasers, and multiply
the amount of data we can send back and forth?"

Elkins-Tanton adds that bringing robotic and human spaceflight
closer together is critical for humankind's space future.
"Having our robotic mission test technology that we hope will help us
eventually communicate with people in deep space is excellent integration
of NASA missions and all of our goals," she says.

In designing a simple, high-heritage spacecraft to do the exciting exploration
of the metal world Psyche, "I find both the solar electric propulsion
and the Deep Space Optical Communications to feel futuristic
in the extreme. I'm proud of NASA and of our technical community
for making this possible," Elkins-Tanton concludes.

Biswas explains that DSOC is a pathfinder experiment.
The future is indeed bright for the technology, he suggests,
such as setting up capable telecommunications infrastructure
around Mars.

"Doing so would allow the support of astronauts going to
and eventually landing on Mars," Biswas said. "Laser communications
will augment that capability tremendously. The ability to send back
from Mars to Earth lots of information, including the streaming of high
definition imagery, is going to be very enabling."

As a "game changing" technology demonstration, DSOC is exactly that.
NASA STMD's Game Changing Development program funded
the technology development phase of DSOC. The flight demonstration
is jointly funded by STMD, the Technology Demonstration Missions
(TDM) program and NASA/ HEOMD/Space Communication
and Navigation (SCaN). Work on the laser package is based
at the Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, California.

For more information
about NASA's Technology Demonstration Missions program, visit:

https://www.nasa.gov/mission_pages/tdm/main/index.html

For more information about NASA's Space Technology Mission Directorate, visit:

http://www.nasa.gov/spacetech

News Media Contact
Gina Anderson
NASA Headquarters, Washington
202-358-1160
gina.n.anderson@nasa.gov

Andrew Good
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, Calif.
818-393-2433
andrew.c.good@jpl.nasa.gov

Written by Leonard

2017-272

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

-----------------------------------------

Y'becca est soumis à toujours suivre un dossier médical, on ne peut se reposer sur des radios anciennes et toutes opérations auquel Lise Verdier ne peut être bâclé... Certains medecins oublient d'osculter la gorge quand un patien à une fiévre... Il est des gestes de précautions auquel la médecine n'a pas la droit de s'occulter... Y'becca doit répondre à ces faits là et son secouriste ne doit jamais dire jamais sur le fait que l'expérience ne donne jamais d'acquis et il est une chose auquel je voue une grande discipline et rigueur: Celle d'entendre la Prudence lorsque le temps le permet... quel que soit l'opération, on agit avec prudence du temps, de l'aspect et des allergies possibles auquel le patient ou la patiente peut être soumis en fonction de son age et de sa corpulence...

"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865). L'association pour Lise et pour vous, s'inspire de cette citation de Jean-Napoléon Vernier qui est si réelle sur l'aspect du courage d'être dans des situation auquel l'aspect humain se doit de se reconsidérer dans l'aspect de l'adversité dans l'être. Cette citation cherche à nous monter des aspects qui nous semblent enfoie par l'adversité et la douleur mais qui ne demande qu'à renaitre afin de permettre à la rose de devenir Rosier...


Aide pour le retour à domicile d’une personne lourdement handicapée.

L’Association Pour Lise et pour Vous, a but non lucratif, met à la disposition des personnes en situation de grand handicap et leurs familles, son expertise dans la prise en charge du retour au domicile.

Plus largement, l’association veut favoriser et permettre le développement des soins de qualité et le maintien à son domicile de tout enfant, adolescent ou jeune adulte, atteint d’une maladie grave ou d’un handicap lourd.

Nous sommes à votre écoute pour parler et construire ensemble de votre projet de vie, nous sommes à vos côtés pour le concrétiser.


Pour Lise Et Pour Vous
le Bourg Chevreau, 53600 SAINTE GEMMES LE ROBERT
Association humanitaire, d'entraide, sociale



"La grâce est à la beauté ce que la souplesse est à la rose. Sans grâce, la beauté n'est qu'une fleur artificielle, qu'un colibri sans vie."
Citation de Jean-Napoléon Vernier ; Fables, pensées et poésies (1865)

"La beauté sans grâce est un printemps sans verdure."
Citation de Mirabeau ; Lettres à Sophie Ruffei (1777-1780)

"La beauté sans grâce est un hameçon sans appâts."
Citation de Ninon de Lenclos ; Confessions (1700)

"On admire d'un coup d'œil la beauté, elle ne laisse plus rien à deviner ; la grâce se fait aimer peu à peu par des détails variés, imprévus, qui vous plaisent d'autant plus qu'ils vous surprennent, et ses petits défauts d'ensemble sont quelquefois des charmes qui nous attachent."
Citation de Louis-Philippe de Ségur ; L'ennui (1816)

"La grâce, ce charme suprême de la beauté, ne se développe que dans le repos du naturel."
Citation de Madame de Staël ; L'influence des passions (1796)

"La beauté ne déplaît jamais, mais sans la grâce, elle est dépourvue de ce charme secret qui invite à la regarder."
Citation de Voltaire ; Dictionnaire philosophique (1764)

"Les grâces préférables à la beauté, ornent la femme de tous ce qu'elles ont de séduisant."
Citation de Marie-Geneviève-Charlotte Darlus ; Traité des passions (1764)

"Il y a un art caché dans la simplicité qui donne une grâce à l'esprit et à la beauté."
Citation de Alexander Pope ; Maximes et réflexions morales (1739)

"Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie."
Citation de Victor Hugo ; Post-scriptum de ma vie (1901)

"Brillante de beauté, de grâces, de jeunesse, pour vous plaire, on accourt, on s'empresse."
Citation de Charles-Guillaume Étienne ; L'Intrigante, I, 9, le 6 mars 1813.

"Sans le fard de l'amour, par qui tout s'apprécie, les grâces sont sans force, et la beauté sans vie."
Citation de Antoine Bret ; La double extravagance, VII, le 27 juillet 1750.

"La beauté est la clef des coeurs, la grâce le passe-partout."
Citation de Paul Masson ; Les pensées d'un Yoghi (1896)

"La beauté réside dans la forme ; la grâce dans les mouvements, le charme dans l'expression."
Citation de Lucien Arréat ; Réflexions et maximes (1911)

"La grâce, plus belle encore que la beauté."
Citation de Jean de La Fontaine ; Adonis (1658)

Compte rendu de
TAY
La chouette effraie

Tikkun Ha-Klali
https://www.youtube.com/watch?v=MPZhFy2c3Mc
TAY


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MessageSujet: Re: Y'becca, murmure de l'Arbre-Olivier et Subrahmanyan Chandrar   Jeu 19 Oct à 3:37

Organisations spatiales chinoises
Le Centre de contrôle et de commandement aérospatial de Pékin {((zh) 中国人民解放军陆军航空兵, pinyin : Lu Jun Hang Kongbin, (en) PLA Army Air Corps utilisé, entre autres, pour le programme Shenzhou de vol habités et le programme chinois d'exploration lunaire après la mission Shenzhou 7 en 2008.
Les acteurs institutionnels

Les principaux acteurs institutionnels dans le domaine spatial chinois sont10 :

L’Administration d’État pour la Science, la Technologie et l’Industrie de la Défense nationale (SASTIND), qui remplace depuis la réorganisation de 2008 la COSTIND, exerce la tutelle sur les industries spatiales chinoises ainsi que sur l'China National Space Administration (CNSA). Elle est rattachée au ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information (MIIT) également créé en mars 2008.
Le ministère des Sciences et des Technologies (MOST) intervient dans le secteur spatial pour la définition et la gestion des programmes scientifiques comme le programme 863 (développement des hautes technologies) qui finance plusieurs projets de recherche et développement dans le domaine spatial. Le MOST gère par ailleurs le Centre National de Télédétection de Chine (NRSCC).
L'Administration spatiale nationale chinoise (CNSA) définit la politique spatiale nationale, gère la coopération internationale et lat en œuvre les orientations du gouvernement chinois. Elle comprend trois départements : ingénierie des systèmes (développement et planification de l’industrie spatiale, fabrication et essais des systèmes spatiaux) ; science, technologie et contrôle qualité (coordination des activités de recherche, contrôle qualité, métrologie, standardisation des sciences et technologies spatiales) ; affaires internationales.
Le Centre national des sciences spatiales (NSCC) institut de recherche rattaché à l’Académie chinoise des sciences (CAS) joue un rôle central depuis le début de l'ère spatiale dans la mise au point des technologies spatiales. Concepteur du premier satellite artificiel chinois Dong Fang Hong I il développe l'avionique et les charges utiles des satellites d'application. Depuis la réforme du domaine spatial intervenue en 2011, l'institut est responsable sur le plan national de l'ensemble des missions scientifiques chinoises.

L'industrie spatiale

L'industrie spatiale chinoise comprend à la fois des entreprises détenues par l'État chinois (CASTC et CACIS) et des sociétés privées. Les effectifs travaillant dans le domaine spatial sont évalués à environ 150 000 personnes soit l'équivalent des effectifs américains et le quintuple des effectifs européens. Les deux principales entreprises du secteur spatial appartiennent à l’État 11 :

La Société de sciences et technologies aérospatiales de Chine ou CASC (acronyme de l'appellation anglaise) officiellement fondé en 1999 regroupe 110 000 salariés répartis dans 130 établissements dont 80 % (en 2008) était réparti dans 6 entités :
CALT (27 000 personnes) installée dans la banlieue sud de Pékin fabrique les lanceurs Longue Marche 1, 2 et 3
ARMT (9 700 personnes) installée à Xi'an est spécialisée dans la propulsion à propergol solide utilisée par les lanceurs et les missiles
CAST (10 000 personnes) installée à Pékin fabrique les satellites sauf les satellites météorologiques
CAPA (8 000 personnes) installée à Xi'an et Hohhot est un institut de recherches spécialisé dans la propulsion à ergols liquides
SAST (20 000 personnes) installée à Shanghai développe les deux premiers étages des lanceurs LM1 et 2 et le lanceur complet LM 4. La société développe également les satellites météorologiques
SSIC (6 000 personnes) installée dans la province du Sichuan développe des systèmes associés aux missiles et aux lanceurs ainsi que les stations terrestres.
AALPT qui emploie 10 000 personnes et est implantée dans la région du Shaanxi fabrique les moteurs-fusées à ergols liquides qui propulsent les lanceurs chinois.

La China Aerospace Science and Industry Corporation (CASIC) est un groupe fondé en 2001 qui emploie 150 000 personnes dont un tiers dans le spatial.

Par ailleurs le Centre chinois de lancement et de poursuite (CLTC) gère les centres de lancement et les différents moyens de suivi (navires, stations terrestres).
Les centres de lancement
China edcp location map.svg
Jiuquan
Jiuquan
Taiyuan
Taiyuan
Xichang
Xichang
Wenchang
Wenchang
Bases de lancement de la Chine

La Chine dispose en 2010 de trois centres de lancement :

Le base de lancement de Jiuquan, le centre le plus moderne est dédié aux lancement des vols spatiaux habités et des satellites en orbite basse. Il est situé dans le nord de la Chine dans le désert de Gobi.
Le base de lancement de Taiyuan, située dans la province du Shanxi, est utilisée pour lancer les satellites placés en orbite basse et en orbite héliosynchrone.
Le base de lancement de Xichang était la base la plus proche de l'équateur et est à ce titre dédiée aux lancements en orbite géostationnaire. Elle est enclavée dans une zone montagneuse et relativement peuplée. Les activités civiles de cette base seront progressivement transférées à la base de Wenchang.

La base de lancement de Wenchang, située au sud de la Chine sur l'île de Hainan et bénéficie de meilleures conditions naturelles. Sa situation en bord de mer limite les risques pour les populations avoisinantes et permet le transport par voie maritime des fusées Longue Marche 5 à grand diamètre (5 mètres) qui sont construites dans de nouvelles installations situées près du port de Tianjin. D'autre part sa latitude méridionale (19,6° Nord) accroit mécaniquement de 7,4 % la performance des fusées pour les tirs des satellites géostationnaire par rapport à Jiuquan. Le tir inaugural à eu lieu le 26 juin 2016.

La famille de lanceurs Longue Marche 5.
Les lanceurs en activité

La Chine utilise pour ses lancements la famille de fusées Longue marche (Chang Zheng abrégé CZ) qui permet de placer en orbite basse jusqu'à 12 tonnes. Il existe trois sous-familles de lanceurs spécialisées chacune dans la desserte d'un type d'orbite :

Les lanceurs CZ-2 sont spécialisés dans la desserte de l'orbite basse. Ils peuvent placer de 3,3 à 9,5 tonnes en orbite basse. Le lanceur CZ-2F est la version utilisée pour lancer les vaisseaux spatiaux avec équipage.
Les lanceurs CZ-3 sont spécialisés dans le lancement en orbite géostationnaire. Ils possèdent tous un étage supérieur propulsé par un moteur utilisant le mélange oxygène/hydrogène liquide.
Les lanceurs CZ-4 sont dédiés à la desserte de l'orbite polaire et en particulier l'orbite héliosynchrone utilisée par les satellites d'observation de la Terre et les satellites de reconnaissance. Les différents lanceurs de cette catégorie permettent de placer en orbite une charge utile pouvant aller jusqu'à 2,8 tonnes.

Les différentes sous-familles sont obtenues en combinant les mêmes étages. Il y a dans certains cas plus de points communs entre deux types de lanceurs appartenant à des sous-familles différentes qu'entre les lanceurs d'une même sous-famille. Les lanceurs chinois existants utilisent généralement des technologies anciennes avec des moteurs-fusées aux performances médiocres utilisant la combinaison d'ergols stockables mais toxiques UDMH/Peroxyde d'azote. Pour les lancements en orbite géostationnaire la Chine a mis au point un étage supérieur propulsé par un moteur cryogénique (oxygène liquide/hydrogène liquide) aux performances toutefois assez médiocres

Deux lanceurs ont été retirés du service :

Le lanceur CZ-1 dérivé du missile Dong-Feng 3 et retiré du service, a été tiré à 6 reprises entre 1970 et 2002 pour lancer des engins expérimentaux.
Dans les années 1970 un le lanceur Feng Bao 1 (Tempête en chinois) capable de lancer 2 tonnes en orbite basse a été également développé dans les années 1970. Le dernier lancement a eu lieu en 1981 après 8 tirs (dont 4 échecs).

La deuxième génération des lanceurs Longue Marche

Au début des années 2000, la Chine utilise toujours sa première génération des lanceurs (Longue Marche 2, 3 et 4) dérivés de missiles balistiques intercontinentaux. Peu performants par rapport aux lanceurs des autres nations spatiales, ceux-ci utilisent des ergols UDMH/NO2 toxiques et coûteux qui sont en voie de bannissement partout dans le monde12. Avec ses lanceurs la Chine peut placer en orbite basse des engins spatiaux d'une masse maximale de 10 tonnes environ : il manque un lanceur lourd capable de répondre aux besoins de son programme spatial en pleine expansion. Celui-ci nécessite désormais de placer en orbite géostationnaire des satellites de télécommunications lourds, de lancer des missions d'exploration du système solaire ambitieuses (mission de retour d'échantillon lunaire, rover martien) et d'assembler des composants de la station spatiale chinoise dont la masse unitaire approche les 20 tonnes. Pour répondre à ces besoins le développement d'une nouvelle famille de lanceurs baptisée Longue Marche 5 et comprenant notamment un lanceur lourd est annoncé par le gouvernement chinois en février 2001 avec comme objectif un premier lancement en 2008. Mais les moyens financiers correspondant ne sont débloqués qu'en 2007. La famille comprend trois lanceurs de puissance progressive qui mettent en œuvre des moteurs modernes (YF-100 et YF-77) brulant un mélange kérosène/oxygène liquide ou Hydrogène liquide/oxygène liquide.

Le lanceur lourd Longue Marche 5 a une capacité d'emport s'échelonnant entre 10 tonnes et 25 tonnes en orbite basse et entre 6 tonnes et 14 tonnes en orbite de transfert géostationnaire. Le lanceur de moyenne puissance Longue Marche 7 peut placer 10 tonnes sur une orbite basse et 6 tonnes en orbite géostationnaire et doit remplacer dans ses différentes variantes les lanceurs de la génération précédente en activité (Longue Marche 2, 3 et 4). Le troisième membre de la famille est le lanceur léger Longue Marche 6 qui peut placer 1,5 tonnes en orbite basse13,14. Les trois lanceurs effectuent leur premier vol en 2015 et 2016. Par ailleurs deux lanceurs légers utilisant du propergol solide ont commencé leur carrière dans les années 2010. Le lanceur Kuaizhou d'une capacité de 400 kg en orbite basse a été lancé pour la première fois en 2013. Le lanceur Longue Marche 11 qui peut placer 700 kg en orbite basse a effectué son vol inaugural le 25 septembre 2015.


Le programme spatial de la République populaire de Chine a accompagné l'essor économique très rapide du pays durant les deux dernières décennies. La Chine dispose désormais d'une famille de lanceurs complète, les lanceurs Longue marche, et a mis sur pied des programmes couvrant l'ensemble de l'activité spatiale : satellites de télécommunications, d'observation de la Terre, météorologiques, navigation, satellites de reconnaissance militaire. Elle a lancé par ailleurs un programme spatial habité qui s'est traduit par un premier vol habité en 2003 et la mise en orbite d'un embryon de station spatiale, Tiangong 1 en 2011. La Chine a un plan de développement ambitieux qui comprend à court terme la réalisation d'une station spatiale en orbite basse, l'envoi de robots à la surface de la Lune ainsi que le développement d'une nouvelle famille de lanceurs développée à partir de composants mis au points pour son premier lanceur lourd Longue Marche 5 dont le premier vol a eu lieu le 3 novembre 2016.

Historique
Coopération avec l'Union soviétique et développement des premiers missiles balistiques (1957-1966)
Le missile Dongfeng 1 au musée militaire de la Révolution du peuple chinois, première fusée chinoise.

Comme la plupart des autres puissances spatiales, la Chine a commencé par développer des missiles balistiques qui ont par la suite constitué le point de départ pour la réalisation de lanceurs. En 1956, la décision de développer un programme de missiles balistiques est prise. En octobre 1956, un institut de recherche rattaché au ministère de la Défense aux moyens modestes et baptisé Cinquième académie est fondé à Pékin pour développer un missile et un lanceur. La Chine profite du retour de plusieurs dizaines de chercheurs d'origine chinoise chassés des États-Unis par la paranoïa anticommuniste des années 1950. Qian Xuesen chercheur de haut niveau ayant travaillé sur les programmes de missiles et de lanceurs américains est autorisé à rentrer en Chine en 1955 après de longues négociations entre les gouvernements américain et chinois et joue un rôle fondamental dans la fondation du programme des fusées chinoises en prenant la tête de la Cinquième académie. À l'époque les dirigeants chinois entretiennent des liens étroits avec l'Union soviétique considérée comme un pays frère régi par les mêmes principes socialistes. Dans le cadre des accords de coopération signés entre les deux pays l'URSS vend en 1956 des missiles R-1 puis cède en décembre 1957 à la Chine la licence de construction du missile à courte portée R-2 qui est lui-même une version plus puissante du V2 allemand. Des experts soviétiques sont mis à disposition pour former des spécialistes chinois. Le lancement d'un satellite artificiel fait partie des objectifs inscrits dans la politique du Grand Bond en avant déclenchée par Mao Zedong en 1958 qui vise à rattraper le retard sur les pays occidentaux en 15 ans grâce à la mobilisation des masses. L'Institut de mécanique et d'électricité de Shanghai (SIMED) placé sous la tutelle de cette ville et de l'Académie des sciences, est également fondé à cette époque pour la réalisation de cet objectif et reçoit un outillage moderne. La construction de la base de lancement de Jiuquan en Mongolie-Intérieure à la limite du désert de Gobi est décidée en 19581.

Mais courant 1959, les relations entre la Chine et l'Union soviétique se détériorent et la Chine doit poursuivre à compter de 1960 le développement de ses missiles sans aide étrangère. Le premier missile, copie du R-2, le Dongfeng 1 (Vent d'est) ou DF-1 est lancé avec succès en novembre 1960. Malgré les conséquences désastreuses de la politique du "Grand Bond en avant" qui a entrainé une famine sans précédent et fait reculer le secteur industriel, les dirigeants chinois décident en juillet 1961 de poursuivre le développement du programme de missile balistique mais repoussent le lancement d'un satellite artificiel. Le premier missile de portée intermédiaire DF-2 capable de lancer une tête nucléaire est tiré avec succès en juin 1964 ce qui permet à la Chine à sa mise en service à la fin des années 1960 d'entrer dans le cercle restreint des pays possédant cette arme stratégique2.
Le premier satellite artificiel chinois (1965-1970)
Dong Fang Hong 1, premier satellite chinois

En mai 1965, la construction d'un satellite artificiel est remise à l'ordre du jour dans le cadre du projet 651N 1. L'industrie spatiale est réorganisée en 4 « Académies » dont l'Académie chinoise des technologies des lanceurs (abrégé en CALT en anglais) installée à Pékin et chargée de la réalisation du lanceur et l'Académie des technologies spatiales de Shangaï (abrégé en SAST en anglais) chargée de développer les satellites. L’Académie des sciences chinoise a la responsabilité de concevoir le satellite et mettre en place le réseau de stations au sol. La Commission de la Science et de la Technologie pour la Défense nationale coordonne l'ensemble du projet et construit les bateaux chargés du suivi des missions. Le missile intercontinental DF-4 en cours de développement sert de point de départ pour le développement du lanceur léger Longue Marche 1 capable de placer 0,5 tonnes en orbite basse. La Révolution Culturelle, déclenchée par Mao Zedong pour reconquérir le pouvoir, est à l'origine entre 1966 à 1969 de campagnes de harcèlement des intellectuels par les gardes rouges ; celles-ci touchent les chercheurs et ingénieurs travaillant dans le domaine spatial et désorganise celui-ci ; la hiérarchie des compétences est remise en question et les contrôles qualité ne sont plus respectésN 2. Pour empêcher une paralysie du secteur spatial, Zhou Enlai place celui-ci sous la protection de l'Armée et fait décréter que toute interférence dans l'atteinte des objectifs sera considérée comme un acte antipatriotique. Alors que les excès de la Révolution Culturelle s'estompent, la Chine teste secrètement son premier lanceur le 1er3, 4 ou 16 novembre 1969, cela sera un échec4. Le second essai est une réussite et le premier satellite chinois, Dong Fang Hong I (L'Orient est rouge), est en orbite le 24 avril 1970 à l'aide d'une fusée Longue Marche-1 tirée depuis le centre spatial de Jiuquan. La Chine, à la surprise des autres nations, devient la cinquième puissance spatiale après l'Union soviétique, les États-Unis, la France et le Japon5.
Lancement avorté d'un programme spatial habité et mise au point de nouveaux lanceurs (1968-1975)

Les dirigeants chinois décident de fixer des objectifs plus ambitieux au programme spatial. Dès le milieu des années 1960, il avait été décidé de développer à partir du missile intercontinental DF-5 les lanceurs de moyenne puissance Longue Marche 2 (CZ-2) à Pékin et Feng Bao 1 (FB 1) à Shangaï. Un deuxième centre de lancement à Xichang est construit dans une région montagneuse du Sichuan qui a été volontairement choisie parce qu'elle se situe à bonne distance de la frontière avec l'Union soviétique. Un réseau de poursuite et de guidage est construit à Xi'an. La construction du satellite d'observation lourd FSW (Fanhui Shi Weixing c'est-à-dire satellite récupérable en chinois) est lancée ; cet engin spatial à usage mixte civil/militaire (satellite de reconnaissance dans sa version militaire) comprend une capsule qui revient sur Terre avec le film photographique. La mise en place d'un programme de vols spatiaux habités sous-tendue par un premier rapport d'experts et la création d'un institut de recherche dédié à la médecine spatiale en 1968, se concrétise en 1971 avec le lancement du projet 714 dont l'objectif est de placer sur orbite le premier astronaute chinois en 1973. 19 astronautes sont sélectionnés mais le programme est arrêté peu après par Mao Zedong qui annonce que d'autres projets sont plus prioritaires. Le premier vol du lanceur FB 1 a lieu le 10 août 1972 mais c'est un succès partiel. Le premier vol du lanceur CZ-2, qui a lieu le 5 novembre 1974, est un échec. Le deuxième tir parvient à placer en orbite le satellite FSW-0 1 le 26 novembre 1975. Cette série de satellites permet à la Chine de mettre au point les techniques de rentrée atmosphérique et d'atterrissage qui seront utilisées dans le cadre des vols spatiaux habités. La mort de Mao Zedong en 1976 entraine des bouleversements dans les priorités du pays qui touchent également le programme spatial. Néanmoins le premier bâtiment de la série Yuan Wang destiné au suivi des trajectoires des missiles, lanceurs et satellites entre en service en 1979. Le premier missile balistique intercontinental chinois est tiré avec succès à sa portée maximale en mai 19806.
Politique d'ouverture et priorité aux applications spatiales (1978-1984)

Le nouveau dirigeant chinois Deng Xiaoping, qui prend les rênes du pouvoir en 1978, engage son pays dans une politique visant à rétablir l'unité politique et favoriser le décollage économique. L'organisation et les procédures en vigueur dans l'industrie spatiale sont revues dans une optique de plus grande efficacité. La politique d'ouverture politique et économique, qui s'oppose à la stratégie de développement préconisée par Mao s'appuyant sur des ressources purement nationales, se traduit dans le domaine spatial par l'achat de technologies à l'étranger et la mise en place de programmes de coopération avec de nombreux pays. Mais les bénéfices de cette politique sont relativement réduits car les positions idéologiques de la Chine, dans le contexte de la guerre froide, limitent la portée des accords contrairement à ce qui se passe pour l'Inde, pays non aligné qui à l'époque utilise la même stratégie pour développer son industrie spatiale. Le secteur spatial chinois a pour consigne de contribuer au développement économique et l'accent est mis sur les applications pratiques. Les programmes de prestige comme les vols spatiaux habités sont écartés tandis que la construction du satellite de télécommunications Shiyan Tongbu Weixing N 3 et celle du premier satellite météorologique de la série Feng-Yun sont lancées. Pour mettre le satellite de télécommunications en orbite géostationnaire, le lanceur Longue Marche 3 est développé à compter de 1980. Celui-ci comporte un troisième étage utilisant la combinaison très performante hydrogène liquide/oxygène liquide maitrisée jusque là uniquement par les États-Unis et l'Europe. Le lanceur, qui peut placer une masse de 1,4 tonne en orbite de transfert géostationnaire, effectue son premier vol en 19847.
Développement de l'activité commerciale (1985-1996)

La disponibilité d'un lanceur capable de placer les satellites en orbite géostationnaire débouche sur la création de la Compagnie de la Grande Muraille qui est chargée à partir de 1985 de commercialiser des lancements auprès de clients étrangers. L'objectif est d'utiliser les revenus générés par cette activité pour financer l'amélioration progressive des lanceurs chinois. Mais les clients potentiels sont réticents à se tourner vers ce nouveau lanceur et il faut attendre le 7 avril 1990 pour que le premier satellite de télécommunications, commercial mais chinois, AsiaSat-1, soit lancé depuis la base de Xichang par une fusée Longue Marche-3. Après un démarrage relativement lent cette activité commerciale débouche sur le lancement de 28 satellites entre 1990 et 1998. Des versions de plus en plus puissantes sont développées : la 3B permet ainsi de lancer 5,1 tonnes en orbite de transfert géostationnaire. Mais en février 1996 le premier exemplaire de cette version qui transporte le satellite de télécommunications américain Intelsat 708 explose immédiatement après le décollage en faisant un nombre indéterminé de victimes civiles. Cet incident et une politique américaine protectionniste pour tout ce qui touche aux composants électroniques sensibles limitent fortement par la suite l'attractivité des lanceurs chinois qui ne prendront à nouveau des parts de marché significatives qu'à la fin des années 20008.
Réorganisation de l'industrie spatiale (1988-1998)

Les réformes de Deng Xiaoping du début des années 1980 avaient touché l'organisation de l'industrie de la défense en charge jusque là du domaine aérospatial et avait abouti en 1982 à la création d'un ministère de l'Industrie spatiale transformé à compter de 1988 en un ministère de l'industrie aérospatiale pour augmenter la synergie entre les industries aéronautiques et spatiales. La mise en place de l'« économie socialiste de marché » par le nouveau dirigeant chinois Jiang Zemin en 1993 touche également l'industrie spatiale. Dans le souci d'une plus grande efficacité, deux nouvelles entités remplacent à compter du 22 avril 1993 le ministère. Le CNSA (Agence spatiale nationale de la Chine) est chargée de définir, à l'image des agences spatiales étrangères, la stratégie spatiale de la Chine. Le CASC est chargée de réaliser les développements. En 1998 le CASC est éclaté en plusieurs sociétés qui sont toutes détenues par l’État mais qui sont gérées de manière autonome.
Création du programme spatial habité chinois (1992-2003)
Le lanceur Longue Marche 2F avec le vaisseau spatial Shenzhou 8 est amené sur le pas de tir (2012).
L'équipage de Shenzhou 9 comprend la première chinoise à aller dans l'espace (2011).

Après une première tentative avortée dans les années 1960, un projet de programme spatial habité (projet 863-204) est lancé en mars 1986. Il prévoit notamment le développement d'un vaisseau habité et d'une station spatiale. Ce projet est abandonné en 1992 au profit du projet 921. En lançant ce programme de prestige à l'opposé de la stratégie adoptée jusque-là, Jiang Zemin veut sans doute surtout profiter de l'opportunité créée par l'éclatement de l'Union soviétique qui permet à la Chine de se procurer à faible cout toute la technologie nécessaire à un vol habité. En 1995 des accords sont passés entre la Russie et la Chine portant sur l'acquisition des technologies du vaisseau russe Soyouz ainsi que l'achat d'exemplaires du vaisseau, de systèmes de support-vie, d'amarrage et de combinaisons spatiales. Les équipages chinois sont entrainés dans les installations de la Cité des Étoiles à Moscou. Le premier vol du vaisseau spatial sans équipage, Shenzhou 1 a lieu le 20 avril 1999 pour le 50e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine. Le 15 octobre 2003 Yang Liwei devient le premier chinois à aller dans l'espace dans le cadre de la mission Shenzhou 5. La Chine devient la troisième nation spatiale après l'Union soviétique et les États-Unis capable de lancer des hommes dans l'espace. Deux autres vols ont lieu en 2005 avec deux astronautes et en 2008 avec une sortie extra-véhiculaire tandis qu'une mini station spatiale, Tiangong 1, est lancée fin 2011.
Les années 2000

Les autorités chinoises publient pour la première fois en 2000 un livre blanc sur l'activité spatiale chinoise. Celui-ci est subdivisé en trois domaines : technologie, applications et science. Les bénéfices de la coopération et des échanges internationaux y sont mis en avant tandis que le programme spatial habité y occupe une place discrète. Au cours de la décennie les réalisations du programme spatial chinois continuent à être mis en avant par les dirigeants comme la preuve de la réussite du socialisme chinois. Mais cette image projetée par le régime essentiellement à usage interne contribue à susciter une certaine méfiance de la part des autres puissances spatiales qui par ailleurs redoutent la montée en puissance d'un concurrent commercial aux coûts peu élevés. Cette méfiance est particulièrement exacerbée aux États-Unis où le rapport du sénateur républicain Cox, rédigé à la fin des années 1990, déclenche la mise en place de barrières limitant les transferts technologiques et les échanges commerciaux avec la Chine. La Chine accumule durant cette décennie les succès dans un grand nombre de domaines : déploiement du système de positionnement à usage militaire Beidou, développement de l'activité d'observation de la Terre et de systèmes de reconnaissance militaire, satellites d'observation et de recherche océanographique, systèmes de télécommunications couvrant toute la gamme des services, mise en place d'un réseau de satellites météorologiques, lancement de sondes spatiales lunaires.

Le nouveau responsable chinois Hu Jintao arrivé au pouvoir en 2002 poursuit la politique pragmatique de son prédécesseur sans augmenter de manière visible la part budgétaire consacrée à l'espace. En 2003, avec le programme Shenzhou, la Chine devient la troisième puissance spatiale après la Russie et les États-Unis à lancer un homme dans l'espace.
Années 2010

De manière symbolique, la Chine dépasse en 2011 pour la première fois les États-Unis par le nombre de lancements dans l'année, avec 19 tirs effectués (un seul échec) contre 18 seulement (un échec également) pour les américains. Les Russes restent toutefois bien devant avec 33 lancements, dont 3 échecs partiels ou totaux. En juin 2013, la Chine a lancé jusqu'à présent 232 engins spatiaux, dont 26 étrangers. 105 sont encore opérationnels. La capacité de lancement chinoise en est de 8,6 tonnes en orbite terrestre basse, 2,8 t. en orbite héliosynchrone et 5,5 t. en orbite de transfert géostationnaire. En 2015, elle sera avec les nouveaux lanceurs CZ-5, CZ-6, CZ-7 et CZ-11 de 25 tonnes en orbite terrestre basse, 13 t. en orbite héliosynchrone et 14 t. en orbite de transfert géostationnaire9.

Début 2011, le gouvernement chinois décide de donner un coup d'accélérateur aux missions scientifiques. Dans le cadre du 12e plan quinquennal il annonce la réalisation de cinq missions scientifiques ambitieuses (DAMPE, HXMT, QUESS, ShiJian-10 et KuaFu) qui doivent être placées en orbite entre 2015 et 2017. Par ailleurs des études de faisabilité d'une dizaine de missions scientifiques sont lancées. En parallèle le gouvernement décide de confier au Centre national des sciences spatiales la responsabilité nationale de l'ensemble des missions scientifiques.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_spatial_de_la_Chine

ET


Title Galileo in smartphones
Released 18/10/2017 4:56 pm
Copyright ESA–G. Porter, CC BY-SA 3.0 IGO
Description

Europe’s Galileo satellite navigation system seen at work with commercially available Samsung S8+ smartphones.

The sky has been full of Galileo signals since Europe’s satnav system began Initial Services at the end of last year, and a steady stream of Galileo-ready devices is finding its way to the marketplace.

This has been underpinned with years of effort by ESA’s Navigation Laboratory, working with European manufacturers of mass-market satnav chips and receivers as well as ESA’s Galileo team in cooperation with the European Global Navigation Satellite System Agency.

Industry responded to Initial Services by making the first Galileo-enabled smartphones available to the public. The list of available devices includes phones from Apple, BQ, Huawei, Samsung and Sony. Check the Use Galileo website regularly for an up-to-date list of Galileo-ready products.

ESA’s Navigation Lab began working with manufacturers in 2013, making their facilities available for testing prototypes.
Id 385423


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SOUS L’ÉGIDE
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS.

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