Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 L’Angleterre et les Reines ou Malthilde

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yanis la chouette



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MessageSujet: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Ven 10 Juin à 7:08

Mathilde de Flandre (vers 1031 – 2 novembre 1083, Caen), fut l'épouse de Guillaume le Conquérant et donc duchesse de Normandie et reine consort d'Angleterre.

Sur le plan politique, Mathilde est régente du duché pendant la conquête normande de l'Angleterre, probablement avec son fils Robert. Roger II de Montgommery et Roger de Beaumont sont parfois ses conseillers. Elle contribue à la flotte d'invasion en donnant un bateau nommé Mora, que l'on peut d'ailleurs voir sur la Tapisserie de Bayeux. À la Pentecôte 1068, elle est en Angleterre où elle se fait couronner reine à Westminster. Elle continue à s'occuper de la régence de la Normandie durant les années 1070 et 10805. Elle joue le rôle typique d'une reine active du Moyen Âge. Dans son entourage on trouve l'évêque Guy d'Amiens, et elle entretient une correspondance avec le pape réformateur Grégoire VII, qui l'encourage à user de son influence sur son mari.

La conquête de l'Angleterre lui apporte de nombreuses terres et fait d'elle une riche propriétaire terrienne avec des propriétés dans 8 comtés,. Elle ne possédait auparavant qu'un maigre douaire dans le Pays de Caux (Bures-en-Bray, Maintru, et Osmoy-Saint-Valery). Elle utilise ses nouvelles ressources financières pour faire divers dons à des maisons religieuses, notamment aux abbayes de Saint-Évroult, Corneille, Cluny et bien sûr de La Trinité de Caen.

Elle tombe malade à la fin de l'été 1083 et meurt le 2 novembre. Selon sa volonté, elle est inhumée dans l'église abbatiale de La Trinité (Abbaye aux Dames) de Caen. Sa tombe subsiste encore de nos jours, mais elle a été pillée par les protestants en 1562. Elle laisse toutes ses terres anglaises et son argent à son benjamin Henri. Sa couronne et son sceptre vont aux nonnes de La Trinité.

On a autrefois attribué à Mathilde la réalisation de la très célèbre Tapisserie de Bayeux, ou Tapisserie de la Reine Mathilde, qui relate la Conquête normande de l'Angleterre en 1066. Mais cette thèse est aujourd'hui totalement écartée 8.

Elle est la fille de Baudouin V (v. 1012-1067), dit Baudouin de Lille, comte de Flandre, et d'Adèle de France (1009-1079), comtesse de Corbie. Elle est donc, par sa mère, petite-fille du roi de France Robert II. Elle est la sœur des comtes de Flandre Baudouin VI (v. 1030-1070), dit Baudouin de Mons, et Robert Ier (v. 1031-1093), dit Robert le Frison.

Les ossements de Mathilde, conservés à l’abbaye aux Dames de Caen, ont été étudiés en 19613. Sa taille, calculée à partir de son fémur et de son tibia, est estimée être de 152 cm, ce qui était probablement au-dessus de la moyenne de son temps. L'examen de son squelette montre aussi qu'elle était fort mince. Inexplicablement, des sources académiques ont rapporté de manière erronée que sa taille était d'environ 127 cm.

En 1050 ou 1051, elle épouse Guillaume le Conquérant à Rouen. Ils ont huit ou neuf enfants, quatre garçons et quatre ou cinq filles :

Robert Courteheuse (1051/52-1134), duc de Normandie (1087-1106), épouse Sibylle de Conversano. Emprisonné à vie à partir de 1106 ;
Adélise (ou Adelida) († avant 1113), probablement la fille aînée, elle devient nonne à Saint-Léger de Préaux, probablement après plusieurs tentatives ratées de mariage  ;
Cécile († 1126), entre à l’abbaye aux Dames de Caen comme oblate le 18 juin 1066. Elle prononce ses vœux en 1075, et devient abbesse en 1113 ;
Richard (v. 1058-69/1074), entre dans les Ordres à Caen en 1066. Tué dans un accident de chasse ;
Guillaume le Roux (v. 1060-1100), roi d’Angleterre de 1087 à 1100 ;
Constance († 13 août 1090), épouse Alain IV Fergent de Cornouailles, duc de Bretagne et comte de Rennes, en 1086 ;
Adèle (v. 1067-1137), épouse Étienne-Henri, comte de Blois-Chartres vers 1080/1085 ;
Henri Beauclerc (vers 1068/69-1135), roi d’Angleterre (1100-1135) puis duc de Normandie (1106-1135). Il eut plusieurs épouses ou concubines... Clin d’œil et Amen pour Henry VIII... Le ruste

Elle, Mathilde de Flandre est la fille de Baudouin V (v. 1012-1067), dit Baudouin de Lille, comte de Flandre, et d'Adèle de France (1009-1079), comtesse de Corbie. Elle est donc, par sa mère, petite-fille du roi de France Robert II. Elle est la sœur des comtes de Flandre Baudouin VI (v. 1030-1070), dit Baudouin de Mons, et Robert Ier (v. 1031-1093), dit Robert le Frison.

Les ossements de Mathilde, conservés à l’abbaye aux Dames de Caen, ont été étudiés en 19613. Sa taille, calculée à partir de son fémur et de son tibia, est estimée être de 152 cm, ce qui était probablement au-dessus de la moyenne de son temps. L'examen de son squelette montre aussi qu'elle était fort mince. Inexplicablement, des sources académiques ont rapporté de manière erronée que sa taille était d'environ 127 cm
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yanis la chouette



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MessageSujet: La Tamise et Londres    Ven 10 Juin à 7:12

Principal fleuve du Royaume-Uni, la Tamise a une longueur de 346 km, mais la Severn en est le plus long, avec 354 km.

Prenant naissance au pied des collines des Cotswolds, à Thames Head, près de Kemble, dans le Gloucestershire, elle serpente vers la mer du Nord en suivant essentiellement un axe ouest-est. Seven Springs, près de Cheltenham, où se trouve la rivière Churn, est parfois considérée comme une source alternative de la Tamise. Son emplacement ajoute 23 kilomètres à la longueur totale du fleuve et est le point le plus éloigné de l’embouchure. Les sources présentes à Seven Springs coulent toute l’année, tandis que celles à Thames Head sont saisonnières.

La Tamise s’écoule à travers Ashton Keynes (en), Cricklade, Lechlade, Oxford, Abingdon, Wallingford, Goring-on-Thames, Reading, Henley-on-Thames, Marlow, Maidenhead, Windsor, Eton, Staines-upon-Thames, Sunbury, Weybridge et Thames Ditton (en), avant d’entrer dans le Grand Londres. Le fleuve est redirigé autour d’Oxford, Abingdon et Maidenhead, et la navigation a été facilitée récemment grâce à plusieurs coupures comme la Jubilee River (en).

À partir des premiers quartiers du Grand Londres, le fleuve traverse Hampton Court, Surbiton, Kingston, Teddington, Twickenham, Richmond, Syon House et Kew avant Londres. Arrivée dans la capitale britannique, la Tamise est l’un des principaux axes de la ville, du palais de Westminster à la tour de Londres. Elle était la frontière sud de la cité médiévale, avec Southwark sur la berge opposée. La partie du fleuve située entre le Pont de Londres et Rotherhithe se nomme Pool of London.

Après Londres, le fleuve passe entre Greenwich et l’île aux Chiens, et coule ensuite à travers la barrière de la Tamise, qui protège le centre de Londres des inondations. Enfin, le fleuve côtoie Dagenham, Dartford, Tilbury, Gravesend et entre dans son estuaire noyé près de Southend-on-Sea.

Malgré sa largeur, de nombreux ponts, ainsi que des tunnels, la traversent dans la capitale (Chelsea, Vauxhall, Westminster, Waterloo, London Bridge, Tower Bridge…). Le seul pont en aval de Londres est le Queen Elizabeth II Bridge (en) inauguré en 1991.

À environ 90 kilomètres de la mer, en amont de Londres, le fleuve commence à montrer des signes de l'activité de la marée. À Londres, l'eau est légèrement saumâtre à cause du sel de mer. Le fleuve, autorisant le passage de grands navires, a contribué à la tradition maritime de l'Angleterre. Un réseau de canaux le fait communiquer avec la Severn, le canal de Bristol et la Trent.

Londres (prononcé [lɔ̃dʁ] ; en anglais London [ˈlʌn.dən]), située dans le Sud-Est de la Grande-Bretagne, est la capitale et la plus grande ville du Royaume-Uni ; longtemps capitale de l'Empire britannique, elle est désormais le siège du Commonwealth.

Fondée il y a presque 2 000 ans par les Romains sous le nom de Londinium, Londres était au xixe siècle la ville la plus peuplée du monde. Bien que largement dépassée dans ce domaine par de nombreuses mégapoles, elle reste une métropole de tout premier plan, en raison de son rayonnement et de sa puissance économique, dû notamment à sa place de premier centre financier mondial.

La région de Londres, composée de l'Inner London et de l'Outer London, comptait 8 416 535 habitants en 2013 et réalise un cinquième du produit intérieur brut du Royaume-Uni. En 2012, l'aire urbaine de Londres comptait 8 416 535 habitants, son agglomération 11 140 445 et son aire métropolitaine (zone urbaine élargie ou zone d'influence directe) 12 317 800 d'habitants. En Europe, seules les agglomérations de Moscou, Istanbul et Paris ont un poids démographique comparable. Ses habitants s'appellent les Londoniens (en anglais : Londoners).

Londres, seule ville à avoir organisé trois fois les Jeux olympiques (1908, 1948, 2012), est dynamique et très diverse sur le plan culturel. Elle joue un rôle important dans l'art et dans la mode. Elle reçoit 28 millions de touristes par an et compte quatre sites inscrits au patrimoine mondial ainsi que de nombreux monuments emblématiques : le Palais de Westminster, le Tower Bridge, la Tour de Londres, l'Abbaye de Westminster, le Palais de Buckingham, ainsi que des institutions renommées comme le British Museum ou la National Gallery.



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MessageSujet: L'ANARCHIE et L'EMPERESSE ou le TAROT et L’IMPÉRATRICE.   Ven 10 Juin à 7:24

Mathilde l'Emperesse (vers le 7 février 1102, probablement à Sutton Courtenay, près d'Abingdon dans l'Oxfordshire – 10 septembre 1167, abbaye Notre-Dame du Pré de Rouen), aussi connue sous les noms de Maud et de Mathilde d'Angleterre, fut impératrice consort du Saint-Empire romain germanique, puis comtesse consort d'Anjou, duchesse de Normandie, et une aspirante déçue à la couronne d'Angleterre.
À Mayence, le 7 janvier 1114, elle épouse Henri V du Saint-Empire (1081-1125), empereur romain germanique dont elle n'a aucune descendance connue.

En secondes noces le 17 juin 1128 au Mans, elle épouse Geoffroy V le Bel, comte du Maine (1113-1151), dont elle a trois fils :

[Henri (1133-1189), futur comte d'Anjou, du Maine et du Poitou, duc de Normandie et d'Aquitaine, roi d'Angleterre ;
Geoffroy (1134-1158), futur comte d'Anjou, du Maine et de Nantes ;
Guillaume (1136-1164), vicomte de Dieppe.]

À la mort de son père, le roi Henri Ier, en 1135, son cousin Étienne de Blois la dépossède de son héritage en usurpant le trône d'Angleterre. Cet événement engendre une guerre civile en Angleterre qui est parfois appelée « l'Anarchie ».

Elle est la fille aînée et seule héritière légitime du roi Henri Ier d'Angleterre († 1135), et de Mathilde d'Écosse († 1118) (prénommée Édith avant son mariage). Elle était donc la petite-fille à la fois de Guillaume Ier d'Angleterre, duc de Normandie (dit le Conquérant), de Malcolm IIIe (roi des Écossais) et sa femme Marguerite d'Écosse (Anglo-Saxonne).

Son éducation commence probablement à la cour de sa mère, puis en 1108, elle est confiée aux moines de l'abbaye du Bec. Dès l'âge de 7 ans, le 13 juin 1109, elle est fiancée à Henri V du Saint-Empire (1081-1125), futur empereur romain germanique. C'est une alliance politique importante pour Henri Ier, preuve en est la dot estimée à 10 000 marcs d'argent qu'il offre, car elle lui permet de gagner un allié contre le roi de France. En février 1110, elle part rejoindre son futur mari avec une escorte normande. Son éducation se poursuit à la cour impériale. Elle est couronnée le 25 juillet 1110 à Mayence. Comme elle est mineure, Bruno de Bretten, l'archevêque de Trèves, est désigné pour être son gardien. Sous sa tutelle, elle apprend l'allemand et les coutumes de la cour impériale.

En 1111, son futur mari se fait couronner empereur par le pape Pascal II à Rome. Le 6 ou le 7 janvier 1114, Mathilde et Henri se marient à Worms, puis sont à nouveau couronnés à Mayence.

Mathilde est une impératrice impliquée, elle est témoin de nombreux actes juridiques de son mari, agit comme régent titulaire en Italie entre 1118 et 1119, et correspond avec son père. Elle soutient son mari qui est excommunié par le pape à la suite de la querelle des investitures, et l'accompagne lors de sa seconde campagne en Italie en 11161. À Rome, le pape apeuré s'est enfui, et Mathilde et son mari sont probablement couronnés empereur et emperesse par Maurice Bourdin, l'archevêque de Braga, futur antipape Grégoire VIII, qui est excommunié pour cet acte. Mathilde utilise par la suite non plus le titre de « reine des Romains », mais « emperesse des Romains ».

Elle devient veuve en 1125, et comme son mariage n'a pas engendré de descendance, elle rend les terres qu'elle a eues en dot près d'Utrecht et revient près de son père, car un autre rôle politique l'attend. Un chroniqueur contemporain mentionne que le couple eut un enfant, mais qu'il ne survécut pas.

Son frère Guillaume Adelin étant décédé le 25 novembre 1120 lors du naufrage de la Blanche-Nef, Mathilde est la seule héritière légitime au trône d'Angleterre. Henri Ier s'est remarié en 1121, mais après cinq ans d'un mariage infructueux, la naissance d'un héritier est très improbable. Robert de Gloucester, l'aîné de ses bâtards, a l'étoffe d'un roi, mais il lui manque la légitimité, ce qui l'exclut de la succession. Comblé par les faveurs royales, Étienne de Blois, bien que petit-fils de Guillaume le Conquérant par sa mère Adèle était vu par le roi comme un simple appui pour son successeur.

Le choix de sa fille pour lui succéder était la seule solution pour que sa lignée subsiste sur le trône. Sa décision fut facilitée par les aptitudes qu'il avait pu déceler chez elle, comme son expérience de la gestion des affaires publiques. Son éducation lui avait permis de développer un caractère volontaire, un esprit indépendant, et une confiance en soi suffisante, peut-être excessive, pour agir en dehors de toute influence néfaste.

En 1126, elle vient en Angleterre, et le 1er janvier 1127, son père demande à tous les barons et évêques anglais présents à la cour, y compris son cousin Étienne de Blois, de prêter serment et de reconnaître sa fille comme héritière et successeur. Il exige d'autres serments d'allégeance à Mathilde (et à elle seule) en 1131 et 1133.

Alliance avec les Plantagenêt[modifier | modifier le code]
Avant sa mort, Guillaume Adelin avait épousé une fille de Foulques V d'Anjou. Henri Ier, étant toujours décidé à sécuriser la frontière sud-ouest du duché face à l'Anjou, arrange un autre mariage, pour sa fille, avec Geoffroy, fils de Foulque V1.

Le 17 juin 1128 au Mans, elle épouse Geoffroy (1113-1151), surnommé Plantagenêt, de onze ans son cadet. Il devient comte d'Anjou à l'issue de la cérémonie, car son père part immédiatement pour Jérusalem épouser Mélisende, héritière du Royaume de Jérusalem.

Les situations des deux royaumes se ressemblent, cependant les arrangements pour assurer leurs successions sont différentes. Foulque d'Anjou devient roi de Jérusalem et gouverne de concert avec la reine, alors que Geoffroy n'a pas le même statut, les serments d'allégeance des barons, même après le mariage, étant réservés à Mathilde seule

Malgré l'urgence de concevoir un petit-fils pour Henri Ier, ils vivent séparés pendant deux ans. Après le concile de Northampton en septembre 1131, elle accepte de revenir près de lui1. Leur premier enfant, Henri, naît le 5 mars 1133 au Mans. La naissance de Geoffroy (1134) manque de lui coûter la vie, mais elle se remet, et Guillaume naît en 11361.

Mathilde passe son temps à Rouen avec son père, s'initiant au gouvernement de l'administration normande. Pendant ce même temps, Henri Ier refuse de donner à son gendre les châteaux faisant partie de la dot de sa femme dans le Sud de la Normandie. Quand il meurt le 1er décembre 1135, Mathilde et son mari se trouvent en Anjou.

Lutte pour le trône d'Angleterre
L'usurpation d'Étienne de Blois

Fuite de Mathilde l'emperesse
À la mort de son père, il est attendu que Mathilde lui succède, mais Henri Ier n'a jamais convaincu ses barons que Mathilde pourrait gouverner par elle-même3. Il a aussi refusé la suggestion qu'elle pourrait gouverner comme régente pour son fils Henri3. Il n'y a donc pas de consensus ferme parmi le baronnage pour accepter Mathilde. Prévenu de la mort du roi, son cousin Étienne de Blois rejoint au plus vite Winchester et s'empare du trésor royal. Le 22 décembre 1135, il se fait couronner par Guillaume de Corbeil, l'archevêque de Cantorbéry, reniant ainsi les serments faits précédemment.

Cinq mois après son couronnement, tous les principaux barons anglo-normands sauf Baudouin de Reviers l'ont reconnu pour roi, y compris ceux avec qui Mathilde avait forgé de forts liens politiques (Robert de Gloucester, Brian FitzCount). Elle ne peut rien faire pour renverser la situation, Étienne étant aussi accepté par le clergé anglais et par le pape. Elle prend toutefois immédiatement possession des châteaux contenus dans sa dot, à savoir : Argentan, Exmes, et Domfront. Elle s'établit dans la forteresse d'Argentan. Geoffroy Plantagenêt a peu d'intérêt pour l'Angleterre, elle n'a donc aucun soutien pour contrer Étienne dans son royaume. Par contre, son mari a l'ambition d'annexer la Normandie, et y mène régulièrement des attaques.

Début de la guerre civile
Néanmoins, les piètres qualités de souverain d'Étienne permettent aux prétentions de Mathilde de survivre. Son échec à contrôler la Normandie à partir de 1137, donne à Mathilde une possibilité pour lui contester le duché2.

Les manœuvres tentées en Normandie ne donnent rien, jusqu'à ce qu'en 1138, son demi-frère illégitime Robert de Gloucester renonce à son allégeance à Étienne. Elle et son mari ont maintenant assez de soutien pour tenter plus avant de s'imposer dans le duché. À la même époque, leur cousin David Ier d'Écosse, envahit le nord de l'Angleterre et une rébellion se déclenche dans l'ouest du pays. Bien que ces initiatives échouent, la position de l'Emperesse ne se désintègre pas et elle enregistre de nouveaux soutiens.

Durant les fêtes de Pâques 1139, le cas de l'usurpation d'Étienne est examiné par le second concile de Latran. Le pape refuse de se prononcer et préfère attendre que les événements se décantent.

Le 30 septembre 11391, Mathilde débarque en Angleterre pour porter la contestation plus avant. Elle est accueillie par sa belle-mère Adélaïde de Louvain, au château d'Arundel. Étant sous la protection d'une reine douairière, Étienne n'a pas d'autre choix que de lui donner un sauf-conduit jusqu'à Bristol. Elle y est escortée par Henri de Blois, l'évêque de Winchester, et Galéran IV, le comte de Meulan. Elle y reçoit l'allégeance de Miles de Gloucester et de Brian FitzCount, puis s'installe à Gloucester.

Capture du roi
Forte du soutien de quelques barons mécontents de la faiblesse du roi, elle a la confiance de l'Église qu'Étienne a gravement contrariée. Elle prend rapidement le contrôle d'une grande partie de l'Ouest de l'Angleterre, et établit sa cour à Oxford. Elle récompense ses soutiens par des honneurs et des terres4, et les barons du royaume changent de camp au gré de leurs intérêts. Robert de Gloucester est le leader charismatique des troupes et du parti de Mathilde.

En février 1141, intervient le plus grand succès militaire de Mathilde. À la bataille de Lincoln, le 2 février 1141, Étienne est battu et capturé, puis déposé et enfin emprisonné à Bristol. Elle se trouve en position de force dans le royaume, et le 3 mars, elle se proclame Domina Anglorum, « Dame des Anglais », avec l'accord de l'évêque de Winchester Henri de Blois, légat papal et propre frère d'Étienne. Il la reçoit lors d'une cérémonie dans sa cathédrale où elle est accompagnée par une procession d'évêques et d'abbés. Le parti d'Étienne se défait, la Normandie se laisse conquérir par Geoffroy, qui s'empare du duché à part quelques poches de résistance qui seront éliminées en 1144.

Le 7 avril, elle est proclamée Angliae Normanniaeque domina, « Dame des Anglais et des Normands », au concile de Winchester, mais l'assistance est maigre2. Des dispositions sont prises pour qu'elle soit couronnée à Westminster. Bien qu'elle contrôle dorénavant le royaume, son soutien militaire est faible, et notamment Thibaut du Bec refuse de lui faire serment d'allégeance tant que Étienne n'aura pas renoncé à la couronne, ce qu'il refuse de faire1. Ses soutiens sont surtout localisés dans l'ouest du royaume, même si elle réussit à attirer Ranulph de Gernon, Hugues Bigot, Geoffrey de Mandeville, Guillaume de Mohun et quelques autres pour un temps, avec des terres et des titres.

Londres étant aux mains des sympathisants royalistes, elle est obligée d'acheter le soutien de Geoffrey de Mandeville, gardien de la Tour de Londres, pour sécuriser les alentours de la ville. Elle peut ainsi s'installer temporairement à Westminster en juin 1141, afin de s'y faire couronner reine2. Son séjour y est court et houleux, car elle refuse de leur faire les concessions qu'ils demandent1. Henri de Blois, qui est toujours hésitant à la soutenir, demande au pape d'approuver son changement d'allégeance pour l'Emperesse, mais celui-ci refuse.

Mathilde de Boulogne, épouse d'Étienne, et Guillaume d'Ypres, le capitaine de ses mercenaires, se présentent alors avec leurs forces près de la ville durant l'été. Les Londoniens, furieux de l'arrogance de l'Emperesse, attaquent Westminster et l'obligent à quitter la ville en catastrophe, empêchant ainsi le couronnement. Elle doit se replier sur Oxford.

Fin du conflit
Fin juillet, elle prend la décision de marcher sur Winchester pour forcer l'évêque à la couronner. Ses forces assiègent alors le palais de l'évêque. Mathilde de Boulogne et Guillaume d'Ypres, y voient une opportunité de reprendre l'avantage. Ils assiègent la ville, et coupent ainsi leurs voies de retraite et de ravitaillement. S'ensuit ce qui est aujourd'hui connu sous le nom de déroute de Winchester. Le 14 septembre, Mathilde réussit à s'enfuir de Winchester grâce à une diversion organisée par Robert de Gloucester. Ses troupes sont mises en déroute, et Robert, qui couvre sa fuite, est capturé à Stockbridge.

Tout l'avantage gagné à Lincoln a disparu. Les belligérants se mettent d'accord pour un échange de prisonniers. Robert n'est pas roi, mais il est l'âme et le leader charismatique du parti de sa sœur. Il est relâché le 3 novembre, en contrepartie de la libération d'Étienne le 1er du mois. Ce dernier retrouve sa place sur le trône, et se fait à nouveau couronner le 25 décembre. La guerre civile peut reprendre de plus belle.

Geoffroy Plantagenêt refuse de venir la soutenir en Angleterre, car il est occupé à prendre le contrôle de la Normandie. Robert de Gloucester part le rejoindre pour négocier avec lui et l'aider dans sa conquête. Quand il revient dans le royaume, à l'hiver 1142, Mathilde se trouve assiégée dans le château d'Oxford. Elle ne doit son salut qu'à une fuite ingénieuse et dangereuse. Début décembre, ses quatre compagnons et elle s'enroulent dans des draps blancs, pour ne pas être repérés, et se font descendre le long du mur du château en pleine nuit, alors qu'une tempête de neige sévit. Ils s'enfuient d'abord à pied dans la neige vers Abingdon, traversant la Tamise gelée, puis à cheval jusqu'à Wallingford et Brian FitzCount, puis jusqu'à Devizes.

Par la suite, elle établit son quartier général à Devizes (Wiltshire), car le château y est pratiquement imprenable. Durant les années qui suivent, aucun des camps n'est capable de prendre l'avantage, et le conflit s'enlise dans une guerre de sièges. Geoffrey de Mandeville et Ranulph de Gernon reviennent dans son camp après avoir été trahis par le roi. D'autres barons adhèrent à sa cause avant tout pour sauver leur patrimoine normand. Ses demandes d'assistance à son mari, qui a pourtant achevé sa conquête de la Normandie en 1144, sont ignorées. Toutefois, à partir de 1142, elle comprend qu'elle ne sera jamais couronnée reine, et qu'il vaut mieux se battre pour que son fils Henri rentre en possession de son héritage. Elle enregistre une victoire sur le plan diplomatique quand le pape refuse de reconnaître Eustache, le fils aîné d'Étienne, comme son successeur au trône.

Fin 1147, son demi-frère Robert, son commandant militaire, décède d'une fièvre à Bristol. Menacée d'être excommuniée pour occuper illégalement le château de Devizes, qui appartient à l'évêque de Salisbury, elle se retire en Normandie en 1148, laissant son fils Henri poursuivre sa revendication pour lui-même.

Après des tentatives vaines en 1147 et 1149, il débarque à nouveau en Angleterre, début 1153, avec une puissante armée. À la fin de l'année, après le décès d'Eustache IV de Boulogne, fils et héritier présomptif du roi, les conditions sont réunies pour un traité de paix. Selon les termes de l'accord, Étienne d'Angleterre et Henri se reconnaissent pour père et fils, et il est conclu que ce dernier succédera à Étienne à sa mort.

Fin de vie
Elle s'installe à Rouen, en Normandie, et prend des dispositions pour y demeurer le reste de sa vie. Elle se retire dans le prieuré Notre-Dame-du-Pré de Quevilly, dépendant de l'abbaye du Bec, sur la rive de la Seine en face de Rouen. Elle habite aussi parfois dans la résidence royale construite par son père à Quevilly. Elle est active politiquement en Normandie, et après que son fils est devenu duc en 1151, elle en est parfois la régente.

Elle a probablement un grand ressentiment contre Thomas Becket qui a refusé le mariage de son fils Guillaume avec Isabelle de Warenne, la comtesse de Surrey, pour cause de consanguinité. Toutefois, elle essaye de servir de médiateur entre Henri et Thomas Becket, mais sans succès. Elle sert aussi de médiateur entre son fils et le roi de France quand une petite querelle entre eux manque de dégénérer en conflit armé. Elle meurt le 10 septembre 1167, et est inhumée devant le maître autel dans l'abbaye du Bec. Sa tombe porte l'épitaphe suivante : « Ci-gît la fille, femme, et mère d'Henri ». En 1846, ses restes sont transportés dans la cathédrale de Rouen.


Mathilde l'emperesse montra qu'elle avait beaucoup de qualités nécessaires à un bon gouvernant, mais qu'elle n'avait pas d'expérience comme meneuse d'hommes. Sa revendication au trône fut infructueuse parce qu'elle était une femme dans un monde exclusivement masculin, et que s'opposer à un roi couronné n'est jamais chose aisée. Elle manqua aussi de diplomatie au moment le plus important, quand elle était sur le point de se faire couronner et qu'elle ne put s'attacher le soutien des Londoniens qui la jugèrent trop arrogante et trop hautaine.

Toutefois, elle fut capable de comprendre que son fils aurait plus de chance de succès qu'elle, et elle sut s'effacer et l'aider à reconquérir son héritage. Elle sut aussi l'épauler dans le gouvernement de la Normandie, et user de diplomatie pour résoudre quelques conflits avec ses adversaires.

Elle fut particulièrement pieuse et fut la bienfaitrice de nombreuses maisons ecclésiastiques. Elle en fonda de nombreuses en Angleterre et en Normandie, notamment sous l'ordre cistercien.
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MessageSujet: Les îles et habitants de la Tamise   Ven 10 Juin à 7:28

Les îles et habitants de la Tamise: Patrimoine du Commonwealth et de l'Ordre de l'Humanité et de la Nature (U.N.E.S.C.O)...

Îles

À gauche, l'île de Fry à Reading.
On dénombre plus de 80 îles et îlots sur le cours de la Tamise. Leurs dimensions sont très variables, allant de la vaste Île de Sheppey d'une superficie de 94 km2 située dans l'estuaire du fleuve, à de simples îlots couverts d'arbres comme l'île de Rose dans l'Oxfordshire. Certaines sont d'origine naturelle, le cours du fleuve se divisant en ces endroits en plusieurs embranchements, d'autres sont d'origine artificielle et ont été créées par les chenaux de navigation.

L'abbaye de Westminster et le palais de Westminster ont été construits sur ce qui formait à l'origine une île de la Tamise, l'île de Thorney, avant que des travaux de remblaiement ne soient entrepris.

Faune et flore
Différentes espèces d'oiseaux se sont établies et nichent près du cours d'eau. On y trouve des espèces plus communément maritimes comme le cormoran, mouette rieuse ou goéland argenté. Le cygne tuberculé est un habitué des lieux tandis que le cygne noir est plus rare. Le Swan upping est une ancienne tradition qui se déroule annuellement et qui consiste à recenser les cygnes présents sur la Tamise. D'autres espèces d'oie peuvent être aperçues comme la bernache du Canada, l'ouette d'Égypte ou l'oie à tête barrée. Les canards sont aussi présents avec le colvert et des espèces introduites et des espèces introduites (canard mandarin et branchu). On recense le long de la Tamise également le grèbe huppé, la foulque macroule, la poule d'eau, le héron, le martin pêcheur de même que de nombreuses autres espèces fréquentes en Angleterre et qui ne sont pas forcément liées au milieu aquatique.

La salinité de la Tamise varie le long de son cours, ce qui fait qu'elle est peuplée à la fois par des poissons d'eau douce et de mer. Ces espèces sont directement influencées par la pollution et les rejets produits par les activités humaines. Le saumon qui peut vivre dans les deux types d'eau, a été réintroduit et des échelles à poissons permettant aux individus de remonter le courant ont été mises en place. En 1993, un spécimen de 6,5 kilogrammes et 88 centimètres a été pêché près de Boulters Lock. L'anguille est un poisson associé à l'histoire de la Tamise et son économie puisque de nombreux filets étaient en place par le passé pour les capturer. L'anguille était particulièrement abondante et constituait un plat de base pour les plus démunis. D'autres espèces peuplent les eaux du fleuve : truite, chevesne, vandoise, perche commune, gardon, ablette, barbeau et brochet. Des colonies d'hippocampes ont récemment été découvertes dans le fleuve 1. Les eaux abritent des crustacés avec des espèces invasives comme l'écrevisse du Pacifique et le crabe chinois. Des dauphins et des marsouins sont aussi présents.

On compte une population de phoques (phoque gris et phoque commun) d'environs 700 individus près de l'estuaire . Ces animaux ont été aperçus jusqu'aux environs de Richmond.
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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Ven 10 Juin à 7:45

Le Hibou grand-duc appelé aussi Grand-duc d'Europe (Bubo bubo) est une espèce de rapaces nocturnes que l'on rencontre notamment en Europe. Il ne doit pas être confondu avec le Grand-duc d'Amérique. On l'appelle Eagle Owl en anglais.

Alimentation : sa nourriture est des plus variées. Il se nourrit de tout ce qui bouge, depuis les scarabées jusqu'aux faons des cervidés. La majeure partie de leur régime consiste en mammifères (campagnols, rats, souris, renards, lièvres) également d'oiseaux de toutes sortes. Ils peuvent aussi consommer des serpents, lézards, anoures, poissons et crabes ainsi que rongeurs, lapins, lièvres, hérissons, oiseaux (corbeaux, pigeons, perdrix), oiseaux marins, chauves-souris, etc., et même d'autres rapaces diurnes et nocturnes. Les chats domestiques en ont une peur atavique[réf. nécessaire]. Cet animal n'a pas de prédateur naturel, sauf l'homme.
Pelote de réjection : 10 cm de long.
Habitat : répandu dans toute l'Europe en dehors de la partie la plus occidentale ; en France, zones rocheuses de l'est, du centre et du sud. On le rencontre aussi bien dans les plaines que dans les montagnes. Il aime particulièrement les falaises, près des plans d'eau.
Très discret, il s'installe sur des corniches rocheuses, sur les remparts d'un vieux château ou à même le sol ; parfois dans les régions du nord, dans un trou d'arbre mais sans aucun doute, sa préférence va aux grandes falaises proches d'un plan d'eau.
Reproduction : fin mars, début avril, il construit un nid simplement garni de restes de poils ou de plumes arrachés à ses proies.
La femelle y pond 2 à 4 œufs qu'elle couve seule pendant 32 à 37 jours, tandis que le mâle lui apporte la nourriture. Une fois éclos, les petits sont protégés par la mère des intempéries et du Soleil. Un mois et demi plus tard environ, les petits quittent le nid mais restent à proximité. À trois mois, ils savent parfaitement voler.
Œuf : 51 à 73 x 42 à 54 mm

Lecture de
TAY
La chouette effraie

En Europe, il a longtemps été pourchassé comme gibier et/ou comme oiseau de malheur ou parce qu'on croyait se protéger en le clouant sur les portes de granges, avant qu'on ne s'aperçoive de sa grande utilité écologique et agronomique et qu'il soit protégé par la loi.

Loi de Georges Orwell et je milite pour son application aux Renards et autres

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Kounak le chat....
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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Mar 14 Juin à 9:17

Horizons et écritures ou Néandertalien et Sapiens

Pourquoi le temps et l'espérance...? Oui, l'espace et l'espérance...! Le temps est une notion de vie et je n'ai pas eu besoin de l'apprendre chez les philosophes... Oui, le temps et l'espace sont aussi liées que la vie se rapporte à l'espérance et je n'ai pas besoin de formules scientifiques pour me dire qu'il n'y a rien d'intellectuel dans ce que je dis... Malgré tout, il y a cette formule irréaliste et pourtant vrai: Rien et tout à la fois, le souffle

Le dessin désigne l'espérance et l'art se repose sur la prudence des lieux... On désigne la chasse mais à cette heure aucun dessin archéologique ne représente de meurtres... On prétends que l'histoire est né de l'écriture... Alors depuis quand le meurtre s'est il gangrené à l'histoire, Patriote...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

Je dédie ce texte à cette Femme de l'Universelle et de la Prière :

Mary Wollstonecraft est parfois considérée comme la première philosophe féministe, bien que ce terme n'existe pas encore à l'époque. En effet, au xxe siècle, l'historiographie féministe en fait une des devancières du mouvement et la Défense des droits de la femme (1792) est présenté parfois comme l'un des premiers écrits féministes, bien que la métaphore de la femme comparée à la noblesse qu'elle utilise dans celui-ci (la femme dorlotée, fragile et exposée au danger par sa paresse intellectuelle et morale) puisse apparaître comme un argument dépassé. Malgré ses apparentes contradictions révélatrices des problèmes auxquels il est difficile de donner une réponse satisfaisante, ce livre est devenu par la suite la pierre angulaire de la pensée féministe . Le livre est un succès et la critique de l'époque est quasi-unanime pour reconnaître son importance.

Comme les auteures précédentes, Mary Wollstonecraft insiste sur la nécessité d'éduquer les jeunes filles. Grâce à l'éducation, elles réaliseront mieux leurs potentiels et seront enfin des êtres humains à part entière. De plus, elle préconise un apprentissage qui permettrait aux femmes de subvenir seules à leurs besoins en exerçant un emploi. Enfin, elle réclame pour les femmes des droits civils et politiques et même des élues les représentant .
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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Lun 27 Juin à 9:54

L'isolement
Alphonse de LAMARTINE (1790-1869)

Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ;
Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon ;
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.

Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs :
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme ni transports ;
Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.

De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : " Nulle part le bonheur ne m'attend. "

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !

Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
D'un oeil indifférent je le suis dans son cours ;
En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
Qu'importe le soleil ? je n'attends rien des jours.

Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts :
Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire;
Je ne demande rien à l'immense univers.

Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !

Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire ;
Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour,
Et ce bien idéal que toute âme désire,
Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour !

Que ne puîs-je, porté sur le char de l'Aurore,
Vague objet de mes voeux, m'élancer jusqu'à toi !
Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore ?
Il n'est rien de commun entre la terre et moi.

Quand là feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !
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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Sam 2 Juil à 9:37

La statue intacte de la Sainte Vierge a suscité l’émerveillement
Une photo de la Sainte Vierge circule sur les réseaux sociaux : elle a été prise en Equateur, à l’école Leonie Aviat dans la paroisse de Tarqui, à Manta, très fortement touchée par le séisme de magnitude 7,8 qui a frappé l’Équateur ce 16 avril 2016. Comme l’ont déclaré divers membres de la communauté des Oblats de saint François de Sales, la statue sous verre de la Sainte Vierge intacte a suscité l’émerveillement alors que l’école dans laquelle elle se trouvait a été totalement détruire.

Comment une représentation de la Madone, si fragile, a-t-elle pu résister à un tremblement de terre ? Telle est la question que tous se posent. Pour beaucoup, il n’y a pas de réponse, mais cette statuette rescapée pourrait symboliser une sorte de triomphe dans un contexte de dévastation totale, et devenir une icône de consolation.

Trois jours après le séisme, y compris dans la ville de Tarqui où s’est produit le miracle de la statue de la Sainte Vierge, trois personnes ont pu être extirpées vivantes, selon ABC. Ce sauvetage est dû aux pompiers de Quito qui, le même jour, ont également sauvé deux personnes dans le centre de la capitale

La Madone plus forte que le séisme en Équateur
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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Mer 6 Juil à 3:43

La métaphysique est pour Descartes le fondement de toutes les sciences. Il illustre sa conception du rapport entre les connaissances humaines par cette image :
« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j'entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n'est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu'on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu'on ne peut apprendre que les dernières. »
http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
Le mécanisme des tourbillons
En ce qui concerne le mouvement des planètes, Descartes exclut une action à distance du Soleil, cette idée ne reposant à l'époque sur aucun fondement rationnel. Par ailleurs, comme nous l'avons vu ci-dessus, il s'oppose à l'existence du vide. Il énonce donc que le mouvement des planètes est dû à de grands tourbillons d'éther remplissant l'espace et qui les emportent et les maintiennent sur leurs trajectoires. Cette théorie ne permettait cependant pas de faire des calculs prévisionnels. Elle influença néanmoins les scientifiques français de la fin du xviie au début du xviiie siècle15. Incompatible avec la théorie de la gravitation newtonienne qui se développe dans la deuxième moitié du xviie siècle, elle contribua à ralentir l'introduction de la mécanique newtonienne en France. Les cartésiens voyaient en effet dans l'attraction universelle de Newton une tentative d'introduction de force occulte dans une science qu'ils voulaient purement mécaniste. La publication en 1687 des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica de Newton amena certes Huygens, en grande partie cartésien et qui voyait dans les anneaux de Saturne une preuve de l'existence des tourbillons, à changer d'opinion. Il écrivait ainsi en 1690 : Je n'avais point étendu l'action de la pesanteur à des si grandes distances, comme du Soleil aux planètes, ni de la Terre à la Lune, parce que les tourbillons de Monsieur Descartes qui m'avaient autrefois paru fort vraisemblables, et que j'avais encore dans l'esprit, venaient à la traverse. Mais c'est seulement dans les années 1730-1760 que des personnalités comme Maupertuis, Clairaut ou Émilie du Châtelet, contribuèrent à faire définitivement adopter la mécanique newtonienne en France, malgré une ultime tentative de Fontenelle, qui publiait en 1752 une Théorie des tourbillons cartésiens avec des réflexions sur l'attraction.
La physique
La physique de Descartes est exposée dans le Monde (1633). Il ne publia pas cet ouvrage à cause de la condamnation de Galilée. Cette partie de sa pensée sera publiée dans les Principes de la philosophie (1644). Il présente ainsi ses intentions au début du Monde :
« Et mon dessein n'est pas d'expliquer […] les choses qui sont en effet dans le vrai monde ; mais seulement d'en feindre un à plaisir, dans lequel il n'y ait rien que les plus grossiers esprits ne soient capables de concevoir, et qui puisse toutefois être créé tout de même que je l'aurai feint." (Le Monde, AT, XI, 36).
Le Monde a donc un aspect fictif et se présente comme des hypothèses :
« [...] bien que le monde n'ait pas été fait au commencement en cette façon, et qu'il ait été immédiatement créé de Dieu, toutes les choses qu'il contient ne laissent pas d'être maintenant de même nature, que si elles avaient été ainsi produites […] »
La physique cartésienne est fondée sur l'identification de la matière avec la quantité géométrique (materia vel quantitas). Il évacue ainsi du monde physique les formes substantielles et les qualités de la scolastique : la pesanteur et le mouvement sont ramenés à une explication mécaniste. La notion de force, et a fortiori d'action à distance, n'apparaît pas chez Descartes. Sa description du monde est essentiellement cinématique, le mouvement se transmettant de proche en proche par contact. L'Univers, dans lequel le vide n'existe pas, est donc rempli de substance animée et de tourbillons. Toute action occulte étant exclue dans ce mouvement, celui-ci doit être conservé dans sa totalité, par le pouvoir conservateur de Dieu. Si un corps perd du mouvement, il le transmet à un autre. En l'absence d'interaction, un corps poursuivra indéfiniment son mouvement. Il s'agit du principe d'inertie, déjà présent chez Galilée, mais clairement affirmé par Descartes. Au sein de ce système, la théorie des chocs joue un rôle particulier. C'est elle qui est en effet susceptible de permettre des calculs prévisionnels de mouvement. Elle se révélera malheureusement fausse, et la physique cartésienne se heurtera violemment à la physique newtonienne dans la deuxième moitié du xviie et le début du xviiie siècle. Si la première se base sur des principes métaphysiques, mais ne permet pas d'effectuer des calculs prédictifs, la seconde donne un accord remarquable entre calculs et résultats expérimentaux, mais les cartésiens lui reprochent de ne fournir aucune explication sur la nature des forces introduites. Au cours du xviiie siècle, les savants continentaux se rallieront à la physique newtonienne.
Pourtant, dans un monde non établis et en formation, l'aspect de Tourbillon peuvent être imaginer mais par la force de la matiére et de son évolution, elle conduit au mécanisme de Newton: Un Tourbillon autre que celui de Descartes mais en observant les climatismes, la matière engendre des Tourbillons. Exemple, la tache rouge de Jupiter.
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/f1-la-cinquieme-republique
et bien sur http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
Notre force est de savoir comprendre le juste et de discerner le criminel sans y voir une source de pardon auprès de n'importe quel divinité... Je ne recherche pas le mérite, je veux juste être tranquille sans plonger mes enfants dans le vice de la médisance... Je cherche la valeur sans y attribué le plaisir du retour... Dans une sorte de quiétude, je sais lorsque je dois défendre ma vie devant l'autoritaire: Cela est mon droit de Vote, de manifester et de Gréve.
Libre d'un regard audacieux, je me résous à l'appel d'une source: La Nature... L'essence et l’Éternel... La Volonté de la Force... Moi devant le secourisme et le secourisme devant Moi: Y'becca... En ce qui me concerne je ne suis ni République, ni Empire et Ni Personne; Je suis Libre comme le vent et indiquant les humeurs de mes contemporains tout en construisant mon âme propre par ma vision de la Vie et de la Nature.

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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Mer 6 Juil à 9:13

Nicole Reine Étable épouse Lepaute née le 5 janvier 1723 et morte le 6 décembre 1788, est une mathématicienne et astronome française. Quand vient le grand défi du calcul du retour de la comète de Halley, Jérôme Lalande propose au mathématicien Alexis Clairaut l’aide de Lepaute pour les monstrueux calculs que nécessite la vérification de la prédiction d'Edmund Halley.

De longs et studieux mois de calculs sont nécessaires aux trois astronomes et mathématiciens : Clairaut établit à cet usage des modèles de calculs que Lepaute et Lalande complètent avec patience et précision. Ce dur labeur sera couronné de succès par l’annonce, en novembre 1758, du retour de la comète pour le 13 avril de l’année suivante. Quelques mois plus tard, justifiant tous leurs calculs et assurant la gloire posthume d’Edmund Halley, la comète tant attendue passe à son périhélie tout juste un mois avant la date annoncée, le 13 mars 1759.

Sur la lancée de ce succès, Clairaut publie alors sa Théorie des comètes (Paris, 1760), mais en oubliant de mentionner le nom de Nicole Reine Lepaute dans la liste des calculateurs, oubli motivé par la jalousie de son amie du moment, Mademoiselle Goulier, qu’il ne souhaitait pas froisser en vantant les mérites d’une autre.

Ce faisant, il met à mal sa longue amitié avec Lalande, qui préférera se ranger aux côtés de l’offensée, à qui il voue une tendre affection. Selon lui, Clairaut supprima toute mention de Lepaute pour « plaire à une femme jalouse du mérite de Madame Lepaute, prétentieuse mais dépourvue de quelque connaissance que ce fût. Elle parvint à faire commettre cette injustice par un homme de science judicieux mais faible, qu’elle avait subjugué ». Les deux hommes ne seront plus jamais aussi proches qu’auparavant, et Clairaut poursuivra seul ses recherches en astronomie.

En 1705, Edmond Halley publia un livre avançant que les comètes qui étaient apparues dans le ciel en 1531, 1607 et 1682 étaient en fait une seule et même comète. Expliquant que la comète voyage sur une orbite elliptique, et prend 76 ans pour faire une révolution complète autour du Soleil, Halley prédit qu'elle reviendrait en 1758.
En 1986, cinq sondes russes, une japonaise, et une sonde européenne ont rendu visite à la comète de Halley ; la sonde Giotto de l'ESA a obtenu des photos, son prochain passage au périhélie devrait avoir lieu le 28 juillet 2061

La période de révolution de la comète varie autour de 76 ans. Avec une périhélie située à 88 millions de kilomètres du Soleil et une aphélie située à 5 240 millions de kilomètres, son orbite est extrêmement allongée. La comète tourne en sens rétrograde (d'est en ouest) et est inclinée de 18° sur le plan de l'écliptique. C'est seulement lorsque la comète se situe à moins de 200 millions de kilomètres que nous pouvons commencer à la voir sur Terre.

Avec toutes ces caractéristiques, les astronomes pensent qu'elle proviendrait du grand réservoir, situé au confins du système solaire appelé Nuage de Oort. Toutefois, les comètes qui proviennent de ce réservoir ont toute une période supérieure à 200 ans. Or la comète de Halley à une période de 76 ans. Cette anomalie pourrait s'expliquer par les perturbations gravitationnelles des géantes qui auraient raccourcies son orbite. L'apparition la plus célèbre de la comète de Halley fut sans nul doute lors de la bataille de Hastings en 1066, qui marqua l'invasion de l'Angleterre par les Normands. Ce célèbre évènement est représenté sur la 32e scène de la célèbre tapisserie de Bayeux. Cet apparition à la veille de la bataille fut interprétée comme un mauvais présage. La défaite anglaise qui s'ensuivit leur donna amplement raison.

En 1757, Lalande, aidé par Nicole-Reine Lepaute, et sur la base des formules conçues par Clairaut, décida de calculer les déviations de la comète dues aux grosses planètes. Il prédit un retard de 518 jours dû à Jupiter et de 100 jours dû à Saturne. Il annonça donc le retour de la comète, non en 1758, mais en 1759 avec un passage au périhélie en avril 1759, avec une incertitude d'un mois. Lorsque la comète réapparut en décembre 1758 avec un passage au périhélie le 13 mars 1759, ce fut un triomphe. Cette prévision permit d'asseoir définitivement la mécanique newtonienne en France, la théorie des tourbillons de Descartes tombant dans l'oubli. L'appellation « comète de Halley » apparaît pour la première fois sous la plume de Dirk Klinkenberg (en) dans une lettre adressée à Nicolas-Louis de Lacaille, mais Newton et Halley n'étaient plus en vie pour assister à leur triomphe.

Avec un albédo de seulement 3%, la comète de Halley est encore plus sombre que le charbon. Grâce à la sonde Giotto, les astronomes se sont vus étonnés par la noirceur de l'astre si brillant lors de son apparition. Cet albédo fait de la comète de Halley un des astres les plus sombres du système solaire.
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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Mar 12 Juil à 2:58

Bruit du tonerre resonne içi. C'est égoïste d'avoir cette joie de l'entendre. Je rale sur ces humeurs mais j'aime son caprice. Liberté

Le calme du vent. J'ai toujours aimé le silence et j'ai appris qu'il est un son. TAY sait distinguer les notes et cela lui sauve la vie.

Apparence: Le prédateur est une proie pourtant dans la vie naturelle, il y a l'instant: Le notre. Le Silence est une nué de vents, je crois.

Le couvercle d'une concerve s'est une formule. Une préparation à la découverte d'un univers élaboré en recettes et infini en ingredients.

Ecrit de
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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Mer 13 Juil à 10:04

Le Secteur Privé, L'emploi jeune et les Pompiers.

Les jeunes pompiers mixtes sont confrontés à des études et des exercices...
On critique que les accidents et les programmes ne coïncident pas..!

Alors des études de pompiers amateurs dans les sites industriels; cela n'est pas absurde
aux yeux de Police la Coatie: Bonne formation au coeur de l'apprentissage mais attention la tache de secouristes est vaste, et malgré sa diversité elle se doit pas être rétrograte et machiste.

Tel Un des sept pilliers de la Sagesse que Le Légendaire Gordon Pacha transmit à l'ensemple des peuples du Monde Libre; nous, Peuples de France et de sa République, ajoutons le service public et la faculté de tiers état par Proctetion et Formation pour Essence de Vie, Nous secondons les medecins tout comme le vétérinaire... Une nouvelle image du recyclage... La transformation et le travail par code en encadrant le travail à la chaine qui devra être aboli ou le traitement de la Rouille
afin d'intégrer l'artificielle avant même sa naissance...

En effet, C'est bien beau d'offrir la vie mais un peu de pluviométre et de rayons de soleil...
Décrire le plomb aux novices secouristes dans les classes de maternelles de colléges par des cours de tecnologies pour être plus écologiste et impertinent au milieu du monde agricole: La pompe centrifuge, les couts et les impots...

Le role de la République n'est pas de rendre l'individu assisté, il est d'être autonome, d'avoir la reconnaisance du secteur Public et de dire, messieurs les Anglais soyez les bienvenus en compagnies de vos mirroirs... Nous voilà, à l'aube de la Diasporah, celle qui conduit aux seismes et à choisir entre devenir des secouristes ou bien devenir des parasites !

Ecrit de
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MessageSujet: Re: L’Angleterre et les Reines ou Malthilde    Sam 19 Nov à 3:28

Quelle est la mission de l'état, de l'individu et de l'utopie ,

Elles et Ils sont les institutions du secourisme et doivent répondre aux demandes de la Citoyenneté. Ce qui peut sembler navrant; c'est la parution de l'affrontement... C'est l'effort des sens face aux déterminismes des courants entourant, intérieur et extérieur... La Femme et l'Homme se plongent dans le tourbillon sans réaliser qu'il peut ou pourrai le contourner... Il peut ainsi réparer plus vite et plus rapidement tout en respectant le savoir faire et la main d’œuvre issu de l'apprentissage et l’autodidacte. Telle, avec ou sans raison, cette femme ou cet Homme pourraient devenir très intéressant: C'est à l'état de dire ces choses là mais l'état est une forme utopie. Même une machine peut dire qu'elle issue d'inventeur plutôt que d'être la propriété d'un brevet. Ce mécanisme s'appliquent aussi aux robots. Car oui, Le caractère humain, l'animal, la machine et le robot ont plus de valeur qu'une valeur d'état établi par un comité restreint. L'aspect de défense commune est un aspect universelle car il implique l'aspect militaire tout comme l'aspect civil. En effet le donjon demeure dans le château fort: L'aspect humaniste doit être conserver dans la République car celle ci sépare et répare les cris et les gifles, Tout age et toutes volontés accentue son message de fraternité, d’égalité et de liberté.

La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques. Ces mesures montreront de l'élasticité d'aujourd'hui démontre que la plénitude ne fus pas "ou jamais atteint" d'une manière déterminée ni même indéterminée. Le Luxe fut utilisé comme une arme et fausse sur la modernité
de l’intérêt au détriment sur le concept de caractère propre du projet défini par un architecte, un penseur et d'un ouvrier; Le luxe favorise l'architecte sur l'ouvrier par le concept d'une vision chimérique établi par le concept du droit féodal. Il suffit...

La République et ses Organismes Public tout comme Privé ont des rôles de rigueur, d'alternance et de travail sur le bien commun. Car, La République s'est une bibliothèque où l'amour figure comme l'autocritique et l'évolution. Chacun ne peut tout accumuler par principe de transition car ce fut le souhait du peuple antique et du mariage. Par ainsi, la portée est de transmettre réellement les travaux pour permettre un réel constat de l'aménagement secouristes, médicales, militaires, d'habitations, d'emploi public en incluant l'aspect du secteur privé dans la légalité des droits de la Femme et de l'Homme, de protection juridique dans les divorces, accidents du travail, de contrainte morale, d'abus physiques, sur les moyens de transports permettant à tous le moyens de se déplacer dans un aspect physique en respectant le prix de vie, que la haute technologie sois abordable envers tous et chacun à un prix modéré pour ainsi permettre une meilleur surveillance sur l'égalité des chances pour l'aspect physiques et morales des individus, associations, organismes, entreprises et structure étatiques.

Ainsi, L'individu figurera à sa place au Panthéon à coté d'un vrai principe de la République:
La Paix et les Peuples tout en conservant son propre individu.

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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L’Angleterre et les Reines ou Malthilde
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