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 LA PLÈBE: LE CALCIUM ET LA VIE, LES CONTRATS, L’AUDIOVISUEL.

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yanis la chouette



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MessageSujet: LA PLÈBE: LE CALCIUM ET LA VIE, LES CONTRATS, L’AUDIOVISUEL.   Mer 11 Oct à 3:48

LA PLÈBE: LE CALCIUM ET LA VIE, LES CONTRATS, L’AUDIOVISUEL.

LES ATRIDES DEVANT LES ATREIDES ET LES CORINOS OU PREMIERS DESCENDANTS DES ORIGINES DE LA VIE SUR TERRE.

LA LAÏCITÉ ET LA NATURE DE DIEU

Pomatoceros triqueter is a species of tube-building annelid worm in the class Polychaeta. It is common on the north eastern coasts of the Atlantic Ocean and in the Mediterranean Sea.

Polychaetes, or marine bristle worms, have elongated bodies divided into many segments. Each segment may bear setae (bristles) and parapodia (paddle-like appendages). Some species live freely, either swimming, crawling or burrowing, and these are known as "errant". Others live permanently in tubes, either calcareous or parchment-like, and these are known as "sedentary".

Contents

   1 Distribution
   2 Description
   3 Biology
   4 References

Distribution

This species is found in the Arctic, eastern North Atlantic, the Mediterranean, Adriatic, Black and Red Sea, the English Channel, the North Sea, Skagerrak, Kattegat the Little and Great Belts and Øresund north east to the Bay of Kiel.
Description

Pomatoceros triqueter secretes a white calcareous tube about three millimetres wide and up to twenty five millimetres long. It is smooth and usually curved with a single ridge in the middle that ends in a projection over the anterior opening. The operculum has a shallow, dish-shaped plug. The body of the worm is brightly coloured and the crown of radioles is banded with various colours. The body and crown can be withdrawn into the protective tube.[2] It is closely related to, and often confused with, Pomatoceros lamarckii.
Biology

Pomatoceros triqueter never leaves its tube. The action of cilia creates currents which circulate down the length of the tube. Respiration occurs when dissolved oxygen enters through the surface of the body and through the extended branchial crown. This tube worm is a filter feeder and cilia on the branchial filaments waft particles towards the central mouth. The particles are not sorted and any that are too large are removed from the mouth opening by the tip of a filament.[2] There is a complete digestive system and like other polychaetes, P. triqueter excretes with the help of fully developed nephridia.[3]

Pomatoceros triqueter males release spermatogonia or primary spermatocytes into the sea and females release primary oocytes. The larvae form part of the zooplankton for two to three weeks in the summer when the majority of the breeding takes place, but for up to two months in the winter. The larvae then settle on the substrate and build a temporary delicate, semi-transparent tube formed of mucus and calcareous matter.[4] This is later hardened by a secretion of calcium carbonate from the collar and grows at the rate of 1.5 millimetres per month.[2] Although it may superficially give the appearance of being formed in bands, this is caused by spurts in growth interspersed with quiescent periods.[4][5]
References

Marine Species Identification Portal
Marine Life Information Network
Jean Hanson (1949). "Observations on the Branchial Crown of the Serpulidae (Annelida, Polychaeta)". Quarterly Journal of Microscopical Science. 90 (s3): 221–233. Retrieved 2010-11-25.
Segrove, F., 1941. The development of the serpulid Pomatoceros triqueter, Quart. J. micr. Sci., Vol. 82, pp. 467-540.
Tube formation by Pomatoceros triqueter (Polychaeta)

Don't be confond with the other littoral of the Channel.
A ne pas confondre sur l'autre littoral de la Manche.


Serpule triangulaire

Spirobranchus triqueter / lamarcki | (Linnaeus, 1758) / (Quatrefages, 1866)

N° 2775
Toutes les côtes européennes
Clé d'identification

Tube calcaire blanc crayeux, lisse, de section triangulaire de 3 mm de côté
Tube calcaire s'amincissant régulièrement pour finir en pointe
Crête axiale terminée en dent saillante sur le sommet de l'ouverture
Deux crêtes latérales supplémentaires pour Spirobranchus lamarcki
2 panaches branchiaux
Opercule en forme de poire
Noms
Autres noms communs français

Ver tubicole triangulaire
Noms communs internationaux

Keelworm, three-face tubeworm (GB), Gusano incrustrante (E), Dreikantwurm, Dreikantröhrenwurm (D), Driekantige kalkkokerrworm, Driekantige kokeworm (NL), Trekantmakk (NO), Sérpula triangular (PO), Cuqueta de closca (Catalan)
Autres noms scientifiques parfois utilisés, mais non valides

Pour Spirobranchus triqueter (Linnaeus, 1758) :
Serpula triquetra Linnaeus, 1758
Conchoserpula triquetra (Linnaeus, 1758)
Pomatoceros triqueter (Linnaeus, 1758)
Pomatoceros triquetroides (delle Chiaje, 1822)
Potamoceras triquetroides (delle Chiaje, 1822)

Pour Spirobranchus lamarcki (Quatrefages, 1866) :
Pomatoceros lamarcki (Quatrefages, 1866)
Distribution géographique

Toutes les côtes européennes
Zones DORIS : Méditerranée, Atlantique, Manche et mer du Nord

Atlantique Est : de l'Arctique jusqu'à l'Espagne, mer du Nord, Manche et Méditerranée, Adriatique et mer Noire.

Biotope

On trouve les serpules triangulaires jusqu'à 70 m de profondeur, sur toutes sortes de substrats durs comme les fonds rocheux, les grosses coquilles vides, et parfois sur les carapaces* des crabes ou des homards. Il s'agit d'espèces pionnières qui envahissent les nouvelles surfaces disponibles (coques de bateaux, pontons, bouées, ...). Ces vers sont fermement collés à leur support.

Spirobranchus triqueter, qui possède une seule carène médiodorsale sur le tube, est une espèce de l'infralittoral* et du circalittoral* (jusqu'à 70 m). C'est donc ce ver que les plongeurs voient le plus souvent.

Spirobranchus lamarcki, qui possède trois carènes* sur le tube, est une espèce côtière visible dans l'étage médiolittoral* inférieur et en infralittoral. C'est donc ce ver qui est observée principalement en pêche à pied. C'est une espèce sciaphile* (qui aime l'ombre) et qui se rencontre sous les pierres en bas de l'estran*.

Description

Longtemps Spirobranchus (ex Pomatoceros) triqueter et Spirobranchus (ex Pomatoceros) lamarcki ont été confondus en une même espèce, ce n'est que récemment qu'ils ont été considérés comme 2 espèces distinctes. Chez ces deux espèces, la section extérieure du tube calcaire robuste est triangulaire, la section intérieure ronde, et l'ouverture du tube possède souvent une dent blanche dorsale bien visible. Le diamètre de ces petits tubes longs de 15 à 40 mm diminue très régulièrement pour finir en pointe à l'extrémité postérieure. Les tubes propres sont d'un blanc crayeux.

Spirobranchus triqueter, encore très souvent trouvé sous son ancien nom de Pomatoceros triqueter est un petit ver grégaire* sédentaire qui vit dans un tube calcaire et lisse de 15 à 25 mm de longueur. A l'extérieur, 2 crêtes dorsales latérales et 1 axiale sur le sommet qui se termine en dent saillante en haut de l'ouverture lui confèrent un aspect triangulaire de 3 mm de côté. L'un des côtés est en contact avec le support, il est fortement collé à celui-ci sur toute sa longueur. Le tube n'est jamais droit, sur sa longueur, il fait au moins un angle plus ou moins courbé.

Le corps de l'animal est composé de 3 parties :
- une section thoracique de 7 segments, le 1er et le 2ème forment la tête, le 2ème, le péristomium*, porte une bouche transversale avec 2 grandes lèvres, et 2 panaches branchiaux composés chacun de 18 à 20 radioles* (filaments qui composent le panache des vers tubicoles) courtes, assez grosses et réunies à leur base. Ces radioles peuvent être rétractées complètement à l'intérieur avant fermeture du tube par un opercule* en forme de vessie membraneuse conique inversée. Cet opercule est surmonté d'une plaque calcaire, plane ou bombée, avec 2 ou 3 petites dents plus ou moins développées. Il n'y a pas d'yeux.
- une section abdominale de 70 à 90 segments, le nombre de segments augmente avec l'âge.
- le pygidium*, partie terminale de l'animal non segmentée, qui porte l'anus et 2 lobes arrondis de petite taille.

Tous les segments de ce ver portent des soies* (structures en forme de poils longiformes et effilés) ou des uncini* (soies courtes et dentelées en forme de trapèze).

L'animal présente des couleurs lumineuses, verdâtres, rouges ou brunes, les radioles sont de couleurs différentes du corps : blanches, bleues, rouges ou jaunes.

Spirobranchus lamarcki est très peu différent. Il est légèrement plus grand : jusqu'à 4 cm de longueur, avec une seule différence sur le tube ; en effet celui de Spirobranchus lamarcki comporte 2 arêtes latérales de part et d'autre de la médiane. On peut aussi noter que les 2 panaches branchiaux sont un peu moins fournis, ils comportent entre 12 et 16 radioles chacun.

Espèces ressemblantes

Il ne faut pas confondre les tubes des Spirobranchus spp. avec celui d'autres espèces de vers (Hydroides spp., jeune Ficopomatus sp., ...), en particulier avec celui de la serpule Serpula vermicularis dont les tubes sont bien ronds, plus longs (70 mm) et décollés du substrat pour leur extrémité antérieure. Il est aussi possible de confondre le tube calcaire rigide des Spirobranchus sp. avec celui de la protule (Protula sp.) qui est bien plus long (150 mm). Effectivement, les tubes de Spirobranchus sp. présentent une longueur et un diamètre bien plus petits. De plus, et c'est un caractère très visible, les protules ne possèdent pas d'opercule venant obstruer le tube lorsque le panache branchial est rentré.

Vermetus triquetrus, le petit vermet, est un mollusque gastéropode fixé dont le tube forme une spirale sur un seul plan en général. Sa taille est un peu plus importante (40 mm) et son diamètre légèrement supérieur (4 à 6 mm). Les risques d'erreurs d'identification viennent de la section extérieure du tube calcaire, plus ou moins triangulaire, et de la présence d'une dent médiane qui peuvent le faire confondre avec Spirobranchus triqueter. Notez que, une fois rétractées dans leurs tubes calcaires, les protules (sans opercule) et les serpules (avec opercule partiellement enfoncé) laissent "vide" en apparence la première partie de l'orifice d'entrée, alors que le pied et l'opercule marron taché de crème du petit vermet reste toujours bien visible à l'entrée du tube.

Alimentation

Comme tous les annélides polychètes sessiles* (attachés directement au support sans être portés par un pédoncule*), il ne quitte jamais son tube. Comme les autres espèces de ce groupe, c'est un animal filtreur qui capte sa nourriture, principalement planctonique*, avec ses radioles garnies de cils vibratiles. Ceux-ci créent un courant d'eau lui permettant de collecter les particules alimentaires microscopiques en suspension dans l'eau, et de les acheminer vers la bouche.

Reproduction - Multiplication

La reproduction peut avoir lieu à tout moment de l'année. La maturité sexuelle est atteinte à l'âge de 4 mois. Ce sont des espèces hermaphrodites* (les cellules sexuelles mâles et femelles sont portées par un même individu), protandres* (d'abord mâles, puis qui changent de sexe à un moment de son existence). La fécondation est externe, les larves* sont planctoniques pendant 2 à 3 semaines l'été et près de 2 mois l'hiver avant de tomber sur le fond pour commencer à construire un tube. Celui-ci est d'abord transparent, il sera ensuite calcifié avec le temps.

Divers biologie

S'ils sont sortis de leur tube, ces vers ne peuvent pas le reconstituer et ils dépérissent très rapidement.

Informations complémentaires

Sur une surface donnée, il y a généralement dix fois plus de mâles que de femelles.
Ces espèces sont opportunistes et colonisent tous les supports assez rapidement : bouées, pontons ou autres animaux.
La durée de vie de ces vers est de 3 à 4 ans.

Origine des noms
Origine du nom français

"Serpule" dérive directement du nom de la famille de ce ver ; Serpula : du latin [serpula, ae] = petit serpent.
"Triangulaire" est en rapport avec la section extérieure de son tube : il est à 3 côtés.
Origine du nom scientifique

Spirobranchus : du latin [spira] = en spirale et [branchia] = branchies, soit branchies en spirale.
triqueter : du latin [triquetrus] qui a trois angles, en rapport avec la forme triangulaire du tube.
Classification
Termes scientifiques Termes en français Descriptif
Embranchement Annelida Annélides Vers segmentés (annelés) à section cylindrique, à symétrie bilatérale constitués d’anneaux identiques. Le premier segment porte la bouche et le dernier l’anus. Nombreuses formes marines, dulcicoles ou terrestres, libres ou parasites.
Classe Polychaeta Polychètes

Annélides marines. Chez les espèces non tubicoles, chaque anneau, hormis la tête et la queue, porte des excroissances locomotrices (les parapodes) munies de touffes de soies chitineuses rigides. Chez la plupart des espèces, la tête porte plusieurs organes sensoriels, des mâchoires, et souvent un panache branchial coloré. Animaux libres, galéricoles ou tubicoles.
Sous-classe Sedentaria - Canalipalpata Annélides polychètes sédentaires - Canalipalpata

Annélides polychètes sédentaires vivant dans des tubes ou des terriers semi-permanents, avec une paire de palpes creusés d'un sillon longitudinal cilié.
Ordre Sabellida Sabellides

Métamérie très altérée, corps divisé en deux régions distinctes, une thoracique à segments peu nombreux et une abdominale à segments très nombreux. Prostomium indistinct et peristomium faisant une collerette plus ou moins développée, entière ou divisée en lobes, branchies volumineuses (2 lobes semi-circulaires ou spiralés portant de nombreux filaments ou rayons garnis de barbules ciliées) en panache terminal disposé en entonnoir entourant la bouche.
Famille Serpulidae Serpulidés

Tube calcaire blanc, non enroulé en spirale, attaché au substrat. Panache de 30-40 appendices tentaculaires (radioles) dont quelques-uns sont transformés en un opercule. Parfois en groupes.
Genre Spirobranchus
Espèce triqueter / lamarcki

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
SOUS L’ÉGIDE DES Y'BECCA


Dernière édition par yanis la chouette le Mer 11 Oct à 10:06, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: LA PLÈBE: LE CALCIUM ET LA VIE, LES CONTRATS, L’AUDIOVISUEL.   Mer 11 Oct à 4:03

Une antonomase (du grec antonomazein « appeler d'un nom différent », de anti- « à la place de », et onomazein « nommer », de onoma « nom ») est une figure de style ou un trope, dans lequel un nom propre ou bien une périphrase énonçant sa qualité essentielle, est utilisé comme nom commun, ou inversement, quand un nom commun est employé pour signifier un nom propre1,2. Certaines antonomases courantes finissent par se lexicaliser et figurent dans les dictionnaires usuels (« une poubelle », « une silhouette », « un don Juan », « un harpagon », « un bordeaux », « un roquefort », « le macadam », « un gavroche », « un tartuffe », etc.).

Antonomase du nom propre

L’antonomase du nom propre, la seule vraie antonomase pour beaucoup de linguistes[réf. souhaitée], consiste à employer un nom propre pour signifier un nom commun. Selon le cas, ce type d'antonomase peut s'analyser comme une métaphore ou comme une métonymie.

On peut relier l'antonomase du nom propre à la synecdoque dans la mesure où l'individu portant le nom propre fait partie de l'ensemble évoqué (don Juan, par exemple, fait partie des séducteurs). Mais, en d'autres cas, le procédé relève plutôt de la métaphore comme dans : « l'Einstein de la Bourse de Paris ». Elle suppose une connaissance partagée des qualités essentielles des personnages ainsi véhiculée.

Contrairement à l’antonomase du nom commun qui tend à tomber en désuétude, l'antonomase du nom propre est relativement courante. La plupart du temps, le nom propre utilisé est celui d'une personne, que celle-ci soit réelle ou imaginaire comme dans watt, Diesel, ampère… où ces noms communs étaient tous des noms propres à l'origine (noms de savants, d'inventeurs, etc.). Il s'agit donc d'une antonomase par métonymie.

Les antonomases désignant un « Don Juan » (un séducteur), un « Tartuffe » (un hypocrite), un « Harpagon » (un avare), une « Pénélope » (une épouse fidèle), un « Apollon »(un bel homme), un « Brummell » (un élégant), un « Staline » (un dictateur sanguinaire), un « Michel-Ange » (un grand peintre), etc. peuvent être analysées aussi bien comme une métaphore (tel séducteur peut être comparé à Don Juan, etc.), que comme une métonymie (tel homme appartient au groupe des séducteurs, dont Don Juan est le symbole). On retrouve ce procédé dans le langage courant argotique : « Ne fais pas ton de Funès ! » ou tout autre personnage, souvent dans l'entourage proche (« Ne fais pas ton Michel ! »), dont on veut moquer les défauts au travers de son interlocuteur.

Michel Le Guern estime que pour qu'un nom propre puisse servir d'antonomase, il faut que ce ne soit plus tout à fait un nom propre, et qu'on puisse y déceler des éléments de signification : « où sont les Rossinis de notre époque ? » signifie « où sont les compositeurs comparables à Rossini ? ». On notera dans cette antonomase par métonymie, la présence de l'« s » du pluriel, et ce, malgré la majuscule.

Dès que l'antonomase du nom propre se lexicalise, la sensation d'avoir affaire à un nom commun domine peu à peu. La majuscule est conservée tant que le lien avec le nom propre originel est conscient. Dès lors que ce lien n'est plus conscient, le nom propre devient un véritable nom commun autonome, s'écrivant par conséquent sans majuscule.
Inventeurs3

François Barrême était un mathématicien du XVIIe siècle. Le mot devenu « barème » apparut au XIXe siècle ;
Eugen Sandow utilisait des lanières de caoutchouc pour ses séances de musculation. Ce mot désigne à présent les tendeurs multi-usages;
Eugène Poubelle était préfet de la Seine, où il généralisa l'usage de la poubelle à des fins de salubrité publique ;
Louis Béchameil de Nointel, maître d'hôtel de Louis XIV, créateur de la sauce béchamel ;
John Moses Browning, inventeur du pistolet automatique ;
Pantalon est un personnage de la commedia dell'arte s'habillant d'un pantalon.

Circonstances diverses

« Mécène » désigne un « généreux donateur protégeant les arts et les artistes », en souvenir de Mécène, général romain de l'époque de l'empereur Auguste, qui s'étant enrichi au cours de ses campagnes, s'était offert une villa somptueuse entourée d'artistes ;
« Égérie » désigne une inspiratrice, une muse, selon le nom de la nymphe Égérie, que le roi Numa Pompilius rencontrait pour lui demander des conseils ;
« Dugazon » désigne un « mezzo-soprano léger, affecté aux emplois de soubrette », en souvenir de la chanteuse Madame Dugazon qui marqua ce type d'emploi lyrique ;
« Vandale », par antonomase du nom d'un peuple germanique qui envahit l'Empire romain au Ve siècle, désigne un individu destructeur ;
« Mégère » désigne une « femme violente et agressive », en référence au personnage de Mégère, l'une des trois furies, dans la mythologie grecque ;
« Silhouette » désigne une « figure vaguement esquissée », en souvenir des caricatures dessinées pour ridiculiser Étienne de Silhouette, un contrôleur des impôts du XVIIIe siècle ;
« Mentor » est originellement le nom du précepteur de Télémaque qui accompagna ce dernier dans son périple pour retrouver Ulysse, son père ;
« Atlas », vient du géant de la mythologie grecque condamné à porter le monde sur les épaules3.
« Sosie » désigne une personne ressemblant fortement à une autre, par analogie avec le personnage de Sosie dans la pièce Amphitryon de Plaute. Le personnage de Mercure prend en effet les traits du valet appelé Sosie, pour couvrir les exactions de son père Jupiter.
Le goupil a pris pour prénom « Renart » au XIIe siècle suite à la rédaction du Roman de Renart. L'antonomase a consisté à utiliser renart pour désigner le goupil, renart devenant renard au XVIe siècle.

Préfixe « Saint »

Quelques exemples d'antonomases du nom propre, contenant le mot « saint », et qui, en se lexicalisant ont perdu leur majuscule : un saint-bernard, un saint-émilion, un saint-honoré, le saint-nectaire. Plus généralement, les labels pour des productions de consommation, comme les appellations d'origine contrôlée, font généralement appel à un nom de lieu géographique.

Ultérieurement, un produit ainsi labellisé est très souvent désigné par antonomase ; exemples : un brie, un savoie blanc, un quart-de-chaumes, une morteau.
Marques
Article détaillé : Nom de marque lexicalisé.

Le nom de certaines marques déposées passe parfois dans le langage courant pour désigner certains objets. Ceci constitue une variété d'antonomase de nom propre. On dit ainsi couramment, ou l'on disait, pour certains termes vieillis :

un Kleenex (« mouchoir en papier »),
un Zodiac (« bateau pneumatique à moteur »),
un Klaxon (« avertisseur sonore »),
un Frigidaire / frigo (« réfrigérateur »),
un Escalator (« escalier mécanique »),
du Scotch (« bande adhésive », « ruban adhésif », ou « papier collant »),
un Solex ou une Mobylette, qui étaient deux marques de cyclomoteurs,
un Velux (tend à remplacer les mots imposte et vasistas),
un Kärcher (« nettoyeur haute pression »),
les boules Quiès ( « bouchons pour les oreilles »)
un Caddie (« chariot de supermarché »),
une Cocotte-minute (« autocuiseur »),
une Micheline (« autorail », qui tend à disparaître avec la généralisation des autorails modernes),
un Uniprix (« supermarché »),
une fermeture Éclair « une fermeture à glissière »,
du Sopalin, (« papier essuie-tout ») de la marque Sopalin (« So-pa-lin »), contraction des premières lettres de la raison sociale de la Société du Papier Linge, société française créée par la papeterie Darblay, à Corbeil-Essonnes, en 1946,
un Limonaire, fabriqué par les deux frères Limonaire, nom étendu à l'ensemble des orgues de foire et de manèges,
un Opinel, (« couteau de poche ») d'après le nom propre du concepteur Joseph Opinel,
le petit ou le grand Larousse, édités par la société des Éditions Larousse,
un Gramophone, issu de l'inventeur du lecteur de disques à galette faisant suite au phonographe à cylindres, etc.,
un Zeppelin pour ballon dirigeable.

On peut citer directement la marque pour désigner, comme pour l'eau minérale, de l'Évian, de la Vittel, de la Badoit ou de la Contrex, ou pour une poudre à récurer, du Cif ou de l'Ajax.
Unités de mesures physiques

De nombreux noms d'inventeurs, notamment dans les quantités de mesures électriques, sont utilisés tels que :

un ampère (A) (André-Marie), un volt (V) (Alessandro Volta), un watt (W) (James), un ohm (Georg),
un joule (J) (James Prescott), un tesla (Nikola), un coulomb (Charles-Augustin)
un pascal (Pa) (Blaise), un hertz (Hz) (Heinrich Rudolf), un newton (N) (Isaac)3.

L’antonomase du nom propre pour un autre nom propre consiste à employer un nom propre pour signifier un autre nom propre. Ainsi « le Michel-Ange de l’art moderne » pourra désigner Pablo Picasso. Elle est soit considérée comme une variété d'antonomase de nom propre, soit comme une simple métaphore. Quand on dit « le Corse » pour désigner Napoléon Bonaparte, il ne s'agit plus d'une métaphore, mais d'une inclusion (Napoléon appartient réellement à l'ensemble des Corses) qui s'apparente à l'antonomase du nom commun et plus précisément, à l'antonomase d'excellence.
Antonomase du nom commun

L'antonomase du nom commun est parfois appelée antonomase inverse et consiste à employer un nom commun pour signifier un nom propre4. Par exemple, quand une marque commerciale est à l'origine un nom commun : « fumer des Gitanes ». En France, quand on évoque « le général », on comprend qu’il s’agit de Charles de Gaulle et « le maréchal » fait référence à Philippe Pétain. Le « grand timonier » est également compris par beaucoup comme désignant Mao Tsé Toung.

Plus spécifique, l’antonomase d'excellence utilise un nom commun pour désigner la « valeur superlative » dans le domaine où une personne s’est illustrée. Cette variété est presque toujours précédée de l'article défini singulier, et commence normalement par une majuscule : « le Poète » peut désigner Virgile, parce qu'il est considéré comme le plus grand des poètes. L’antonomase d’excellence est rare dans le langage contemporain, on y avait davantage recours dans la langue classique, ou classicisante du XIXe siècle et du début du XXe siècle. On peut l'y interpréter comme une marque de connivence, presque un snobisme : dire « l'Orateur » et attendre qu'on comprenne « Démosthène », cela suppose que le lecteur sait qu'on donne à Démosthène la première place parmi les orateurs. L'inverse (« le Démosthène du parti socialiste ») est moins élitiste, parce qu'il est plus facile de trouver « orateur » à partir de « Démosthène » (au besoin, il suffit d'un dictionnaire) que l'inverse.

Les écrivains d'expression grecque ou latine utilisaient souvent ce procédé. Ainsi, l'expression latine propre à la scolastique « magister dixit » (« le maître l’a dit ») repose sur un tel présupposé : « le maître » représente ici Aristote. Il ne faut pas la confondre avec « ipse dixit », « c'est lui qui l'a dit », traduction latine par Cicéron de la formule grecque αὐτὸς ἔφα « autòs épha », de même sens, où « lui » doit être compris comme Pythagore.

Bien qu'elle prenne ordinairement la majuscule, l'antonomase d'excellence n'est pas un véritable nom propre, car elle est dérivée de la simple anaphore présentée au paragraphe précédent. Ce n'est que par un phénomène de lexicalisation que celle-ci peut finalement devenir un véritable surnom, c'est-à-dire une autre forme du nom propre. En latin Urbs (« une ville ») désigne Rome par antonomase d’excellence5. De la même façon, Constantinople, la ville de référence dans l'Orient méditerranéen, devint Istanbul (du grec « is tin Poli », « vers la Ville »).

Un certain nombre de noms propres sont cependant produits au moyen de l'antonomase du nom commun. Il existe de par le monde de nombreux arcs de triomphe (nom commun), mais pour un Parisien, l'« Arc de Triomphe » (nom propre) ne peut désigner qu'un seul arc de triomphe, celui de la place de l'Étoile, à Paris. Il existe, à travers les divers mythes et religions du monde, une infinité de « dieux » (nom commun), mais pour un monothéiste, il n'y en a qu'un seul, simplement appelé « Dieu » (nom propre, sans déterminant).

Pour un historien, une période de prospérité succédant à une période de crise est souvent appelée une « renaissance » (nom commun), par exemple, la renaissance carolingienne au IXe siècle, mais lorsqu'on parle de « la Renaissance » (nom propre), cela désigne toujours la période de renouveau des arts qui suit le Moyen Âge.

Dans certain cas, l’antonomase peut porter à confusion, par exemple « The City », qui est utilisé pour désigner Londres, mais aussi New York.
Antonomase par périphrase ou pronomination

La dénomination par syntagme, dérivée d'une apposition dont le noyau syntaxique est sous-entendu, n’est pas une antonomase mais une ellipse ou une pronomination et s'apparente à une métonymie (l'accessoire se substitue à l'essentiel) :

« L'inventeur de la psychanalyse » désigne Sigmund Freud.
« L'Île de Beauté » est une métaphore figée pour désigner la Corse.
« Le Prince des orateurs » désigne Cicéron.
« Le Monstre des Carpates » désigne Dracula.
« La Mecque du cinéma » désigne Hollywood, c'est-à-dire la « ville-phare, où tout le monde est forcé d'aller un jour ». L'analogie entre « La Mecque, ville incontournable pour les pèlerins musulmans » et n'importe quelle ville pouvant dans un autre contexte jouer un rôle similaire, invite à analyser cette antonomase comme une métaphore.
« le Prince des poètes » désigne Pierre de Ronsard
« le Prince des évêques » désigne le pape
« le Prince des apôtres » désigne saint Pierre
« Un journal satirique paraissant le mercredi » désigne Le Canard enchaîné
« Un grand quotidien du soir » désigne Le Monde

Exemple

Les mots « auguste, Auguste » constituent un cas exemplaire qui permet à lui seul de résumer les types d’antonomases décrites.

Au départ, en latin, « augustus » est un adjectif, signifiant « majestueux, vénérable, solennel, divin ». En 27 av. J.-C., Octave, premier empereur romain, reçoit du Sénat le titre d’Imperator Caesar Augustus. Auguste sera désormais le nom sous lequel l’Histoire le retient. Si l’on accepte qu’un adjectif vaut ici pour un nom commun, on convient qu’on a affaire à une « antonomase du nom commun pour un nom propre ». Dès la fin du Ier siècle, le titre d’« auguste » est adopté par les empereurs romains. Il s’agit là d’une « antonomase du nom propre pour un autre nom propre ». À la fin du IIIe siècle, Dioclétien instaure le système de la tétrarchie : l’empire est gouverné par quatre empereurs, deux empereurs de premier plan, appelés « augustes », assistés de deux coempereurs, appelés « césars ». Le mot « auguste », ainsi que le mot « césar », devient un nom commun et nous voici en présence d’une « antonomase du nom propre pour un nom commun ».
Notes et références

↑ Bernard Dupriez, Gradus, les procédés littéraires, 1984
↑ Michèle Aquien, Dictionnaire de poétique, 1993
↑ a, b et c Renard et robinet, sandow et chatterton [archive] - Boileau
↑ Antonomase [archive] - Université de Hong Kong
↑ Pour un emploi contemporain de cette antonomase latine, voyez Bénédiction urbi et orbi

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Catégorie:Antonomases en français, sur le Wiktionnaire

Bibliographie

Sarah Leroy, Entre identification et catégorisation, l’antonomase du nom propre en français (thèse de doctorat), université Montpellier III – Paul-Valéry. Arts et Lettres, Langues et Sciences Humaines et Sociales. Département Sciences du Langage, décembre 2001 (lire en ligne [archive] [PDF])
Daniel Lacotte, Quand votre culotte est devenue pantalon, Flammarion-Pygmalion, 2011.

Articles connexes

Exemples d'antonomases :
Liste d'anthroponymes devenus noms communs
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Nom de marque lexicalisé
Rhétorique
Éponymie
Nom propre
Onomastique

Lien externe

Voir la liste d'antonomases en français dans le wiktionnaire.

L’antonomase est un procédé par lequel un nom propre, donc en principe réservé à une seule personne, à une seule chose ou à un seul lieu, est utilisé dans un sens généralisé pour désigner une qualité ou une caractéristique. Par exemple, Don Juan étant un grand séducteur, on dira d’un grand séducteur qu’il est « un don Juan ».

Le wiktionnaire considère comme des antonomases un grand nombre de mots manifestant un passage entre le nom propre et le nom commun, dans un sens ou dans l'autre, avec divers types de transformations. La catégorisation se fait conformément au tableau suivant.
Cas Catégorie Exemples
Noms propres utilisés au sens figuré pour désigner, par exemple, un objet ou un trait de caractère.

Note : Le terme doit être utilisé avec une majuscule initiale.
Catégorie:Antonomases en français

Pénélope dans le sens de « femme fidèle ».
Robespierre (« Il fut le Robespierre espagnol. »)
Hercule (« Il faudra un Hercule pour accomplir cette tâche. »)
Séraphin (« C'est un vrai Séraphin » (« avare ») (Québec))

Noms propres ayant servi à la confection d'un nom commun en français après transformation autrement que par un suffixe comme -isme, -iste, -esque, -ien, -iser, etc.

Catégorie:Éponymes en français


Daguerre (ayant donné daguerréotype)
Guillotin (ayant donné guillotine)
Cérès (ayant donné céréale)

Noms propres ayant servi à la confection de noms composés les intégrant.

Catégorie:Éponymes en français


Ariane (ayant donné fil d'Ariane)
Alzheimer (ayant donné maladie d'Alzheimer)
Geiger (ayant donné compteur Geiger)

Patronymes (noms de famille) ayant donné un nom commun par simple remplacement de la majuscule initiale par une minuscule.

Catégorie:Éponymes en français


Poubelle (ayant donné poubelle)
Ampère (ayant donnée ampère)

Noms communs dérivés d’un nom propre après transformation autrement que par un suffixe comme -isme, -iste, -esque, -ien, -iser, etc.

Catégorie:Noms communs dérivés d’un nom propre en français


daguerréotype (issu de Daguerre)
guillotine (issu de Guillotin)
céréale (issu de Ceres)

Noms communs comportant un nom propre de personne.

Catégorie:Noms composés comportant un nom propre en français


fil d'Ariane
maladie d'Alzheimer
compteur Geiger


Noms communs issus de la seule transformation en minuscule de la majuscule d’un nom propre. Selon le cas :

Catégorie:Patronymes devenus noms communs en français
Catégorie:Prénoms devenus noms communs en français
Catégorie:Noms de personnages de l'Antiquité devenus noms communs en français
Catégorie:Noms de personnages fictifs, mythologiques ou religieux devenus noms communs en français
Catégorie:Antonomases de noms de lieu en français
Catégorie:Marques commerciales écrites avec une minuscule initiale en français
Catégorie:Surnoms de personnes devenus noms communs en français

Note : Les six premières de ces catégories sont des sous-catégories de Catégorie:Noms propres devenus noms communs en français
Respectivement :

ampère, du nom d'André-Marie Ampère.
axel, figure de patinage artistique, du nom d'Axel Paulsen.
zoïle, « critique envieux ».
moïse, du nom du prophète Moïse, au sens de « berceau ».
champagne, du nom de la région de Champagne.
instamatic.
dame de fer, du surnom de Margaret Thatcher, la Dame de fer.

Noms communs, verbes ou adjectifs créés avec un suffixe comme -isme, -iste, -esque, -ien, -iser, etc., qui font directement référence à l’oeuvre, à la pensée ou au caractère d’une personne réelle ou fictive.

Catégorie:Mots en français se référant à une personne


marxisme
freudien
donquichottesque

Noms communs, verbes ou adjectifs créés avec un suffixe comme -isme, -iste, -esque, -ien, -iser, etc., à partir d'une marque de commerce.

Catégorie:Mots en français dérivés d’une marque de commerce


acroniser

Il existe d’autres sous-catégories, dont le nom est suffisamment clair pour ne nécessiter aucune explication, dont ou trouvera la liste ci-dessous.
Voir aussi

Catégorie:Marques déposées
Liste d'anthroponymes devenus noms communs sur Wikipédia Wikipedia-logo-v2.svg


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Sous-catégories

Cette catégorie comprend 11 sous-catégories, dont les 11 ci-dessous.
A

Adjectifs dérivés d’une marque commerciale en français‎ – 1 P

E

Éponymes en français‎ – 323 P

I

Idiotismes avec prénoms en français‎ – 31 P

M

Mots en français dérivés d’une marque de commerce‎ – 1 P

Mots en français se référant à une personne‎ – 844 P

N

Noms communs dérivés d’un nom propre en français‎ – 29 P
Noms communs devenus noms propres en français‎ – 11 P
Noms composés comportant un nom propre en français‎ – 12 P

Noms propres devenus noms communs en français‎ – 2 P • 8 C

S

Surnoms de personnes devenus noms communs en français‎ – 3 P

Surnoms de peuples devenus noms communs en français‎ – 1 P

Pages dans la catégorie « Antonomases en français »

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Hansard
Hercule
Houdini

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