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 OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE

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yanis la chouette



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MessageSujet: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Sam 7 Oct à 9:48

LE NEUF OCTOBRE 2017

Olivia de Havilland est une actrice américaine d'origine britannique, née le 1er juillet 1916 à Tokyo (Japon).

Ayant joué dans 49 films, elle apparaît aujourd'hui comme l'un des derniers témoins de l'Âge d'or de Hollywood.

Olivia Mary de Havilland est la fille de l'avocat Walter de Havilland5 et de l'actrice Lillian Fontaine. Sa sœur cadette est l'actrice Joan Fontaine (1917-2013).

La famille de Havilland déménage de Tokyo en 1918 pour s'installer à Saratoga, en Californie. Olivia étudie à la Los Gatos High School puis au couvent Notre-Dame à Belmont.

Sa carrière cinématographique débute avec Alibi Ike de Ray Enright en 1935. Elle apparaît sur scène la même année à l'Hollywood Bowl dans le rôle de Hermia du Songe d'une nuit d'été, adaptée au cinéma avec la même distribution. De Havilland partage par la suite l'affiche avec Errol Flynn dans de nombreux films populaires tels que Capitaine Blood et La Charge de la brigade légère en 1936, et Les Aventures de Robin des Bois en 1938. Elle prête ses traits à Melanie Wilkes dans Autant en emporte le vent en 19396, ce qui lui vaut une nomination pour l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle (que Hattie McDaniel, qui joue Mama dans le même film, remportera).

En 1941, elle est naturalisée américaine. Elle et sa sœur sont nommées à l'Oscar de la meilleure actrice en 1942. C'est Joan qui l'emporte pour son rôle dans Soupçons d'Alfred Hitchcock face à Olivia dans Par la porte d'or. Le biographe Charles Higham décrivant les évènements de cette cérémonie, déclara que Fontaine s'avançant pour recevoir sa récompense, a singulièrement rejeté les tentatives de félicitations que voulait lui adresser Olivia, et que celle-ci fut blessée et embarrassée par un tel comportement[réf. nécessaire]. Il expliqua que les sœurs avaient une relation compliquée, et que bien que toutes deux aient refusé de commenter l'incident, déclara que cet épisode était le catalyseur de ce qui se veut être deux vies remplies de querelles. Les deux femmes sont restées en mauvais termes depuis ce jour.
Olivia de Havilland en 1938.

Pendant la même époque, Olivia, de plus en plus frustrée par les rôles qui lui sont attribués, estime être capable de jouer d'autres rôles que les sages demoiselles en détresse stéréotypées et commence à refuser les scénarios proposés pour ce type de personnages. À cause de la loi permettant aux studios de suspendre les contrats des acteurs en cas de rejet d'un rôle, la période de suspension fut ajoutée à la durée du contrat. En théorie, ceci permettait à un studio de maintenir indéfiniment son contrôle sur un contractuel. Rares furent ceux qui essayèrent de modifier le système ; Bette Davis, avec qui elle était amie, intenta un infructueux procès à la Warner Bros. durant les années 1930. N'acceptant plus cette situation, Olivia De Havilland leur en intenta un dans les années 1940 et celui-ci porta ses fruits ; de ce fait, le pouvoir des studios fut réduit et étendit la liberté des acteurs. Cette décision fut l'un des actes légaux les plus importants et de plus grande envergure jusqu'alors à Hollywood. Le courage d'Olivia en intentant ce procès lui valut le respect et l'admiration de ses collègues7.

La qualité et la variété de ses rôles commence à s'améliorer. Après trois années d'absence, elle fait son retour dans À chacun son destin (1946). Dans le rôle d'une mère qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, tente de retrouver son fils, elle obtient l'Oscar de la meilleure actrice. Les critiques sont élogieuses envers ses nouveaux rôles. James Agee, dans sa critique de La Double Énigme, note qu'elle est « l'une des plus jolies femmes dans les films. Elle ne possède pas un talent remarquable mais son jeu est sérieux, calme, minutieux et bien soutenu... un vrai plaisir à contempler. »
Olivia de Havilland en 1952.

Les critiques sont unanimes quant à sa prestation dans La Fosse aux serpents (1948). Ce film est l'un des premiers à tenter de réaliser un portrait réaliste de la maladie mentale et Olivia de Havilland est louée pour sa volonté de jouer un personnage totalement dénué de glamour et de se confronter à tant de sujets controversés. Elle remporte un deuxième oscar pour L'Héritière en 1950. Son interprétation d'une jeune fille riche qui prend conscience que seul son argent intéresse ses soupirants est, selon les critiques, « remarquable8 » et « à glacer le sang9. »

Elle tourne de moins en moins de films à partir des années 1950. Elle refuse le rôle de Blanche Dubois dans Un tramway nommé Désir parce que « je venais de donner naissance à mon fils et je ne pouvais plus le faire10 » et non parce qu'elle aurait trouvé le script immoral comme cela a été rapporté. Le rôle est finalement attribué à sa partenaire d'Autant en emporte le vent, Vivien Leigh, pour lequel elle remporte un oscar.

Elle est nommée pour un Golden Globe pour sa performance dans Ma cousine Rachel (1952) aux côtés de Richard Burton. Elle est ensuite dirigée par Terence Young dans La Princesse d'Eboli (1955) et Stanley Kramer dans Pour que vivent les hommes (également en 1955) où elle donne la réplique à Robert Mitchum et Frank Sinatra.

En 1964, elle joue, dans le thriller Une femme dans une cage, une femme handicapée persécutée par un groupe de jeunes. La même année, elle donne la réplique à Bette Davis qui la choisit pour succéder à Joan Crawford dans Chut... chut, chère Charlotte. En 1965, elle devint la première femme à être présidente du jury au Festival de Cannes.

Vivant à Paris depuis 1953, elle reste à l'écart du monde du cinéma. Elle a déclaré travailler sur une autobiographie. Elle présenta la 75e cérémonie des Oscars en 2003. Turner Classic Movies a diffusé un documentaire rétrospectif nommé Melanie Remembers et dans lequel Olivia de Havilland est interviewée pour le 65e anniversaire de la sortie de Autant en emporte le vent. À 88 ans, elle se remémore tous les détails de son casting (elle était en contrat avec la Warner qui refusait d'abord de la prêter à Selznick) et du tournage. Elle reçoit la Légion d'honneur le 9 septembre 2010. Lors de la cérémonie des César 2011 au théâtre du Châtelet à laquelle elle assiste, la profession lui rend hommage par une ovation debout.
Vie privée
Olivia de Havilland épouse en 1946 le romancier américain Marcus Goodrich et donne naissance à un fils Benjamin (1949-1991) qui deviendra mathématicien. Elle divorce en 1954, puis épouse en secondes noces en 1955, à Yvoy-le-Marron en Sologne, le journaliste français Pierre Galante dont elle divorce en 1979. De cette union naîtra Gisèle en 1956, qui se consacre au journalisme.

Cinéma

1935 : Alibi Ike de Ray Enright : Dolly Stevens
1935 : Tête chaude (The Irish in Us) de Lloyd Bacon : Lucille Jackson
1935 : Le Songe d'une nuit d'été (A Midsummer Night's Dream) de William Dieterle et Max Reinhardt : Hermia
1935 : Capitaine Blood (Captain Blood) de Michael Curtiz : Arabella Bishop
1935 : A Dream Comes True de George Bilson (Court-métrage) : Elle-même
1936 : Anthony Adverse de Mervyn LeRoy : Angela Giuseppe
1936 : La Charge de la brigade légère (The Charge of the Light Brigade) de Michael Curtiz : Elsa Campbell
1936 : The Making of a Great Motion Picture (court-métrage) : Elle-même
1937 : Une journée de printemps (Call It a Day) de Archie Mayo : Catherine « Cath » Hilton
1937 : L'Aventure de minuit (It's Love I'm After) de Archie Mayo : Marcia West
1937 : Le Grand Garrick (The Great Garrick) de James Whale : Germaine de la Corbe
1938 : La Bataille de l'or (Gold Is Where You Find It) de Michael Curtiz : Serena « Sprat » Ferris
1938 : Les Aventures de Robin des Bois (The Adventures of Robin Hood) de Michael Curtiz : Dame Marianne
1938 : Quatre au paradis (Four's a Crowd) de Michael Curtiz : Lorri Dillingwell
1938 : Une enfant terrible (Hard to Get) de Ray Enright : Margaret « Maggie » Richards
1939 : A Day at Santa Anita (Court-métrage) de Crane Wilbur : Elle-même
1939 : Les Ailes de la flotte (Wings of the Navy) de Lloyd Bacon : Irene Dale
1939 : Les Conquérants (Dodge City) de Michael Curtiz : Abbie Irving
1939 : La Vie privée d'Élisabeth d'Angleterre (The Private Lives of Elizabeth and Essex) de Michael Curtiz : Lady Penelope Gray
1939 : Autant en emporte le vent (Gone with the Wind) de Victor Fleming : Melanie Hamilton
1939 : Raffles, gentleman cambrioleur (Raffles) de Sam Wood : Gwen
1940 : My Love Came Back de Curtis Bernhardt : Amelia Cornell
1940 : La Piste de Santa Fe (Santa Fe Trail) de Michael Curtiz : Kit Carson Holliday
1941 : The Strawberry Blonde de Raoul Walsh : Amy Lind Grimes
1941 : Par la porte d'or (Hold Back the Dawn) de Mitchell Leisen : Emily Agnes « Emmy » Brown
1941 : La Charge fantastique (They Died with Their Boots On) de Raoul Walsh : Elizabeth Bacon
1942 : The Male Animal de Elliott Nugent : Ellen Turner
1942 : L'amour n'est pas en jeu (In This Our Life) de John Huston : Roy Timberlake Kingsmill
1943 : Show Business at War (Court-métrage) de Louis De Rochemont : Elle-même
1943 : La Petite Exilée (Princess O'Rourke) de Norman Krasna : Princesse Maria
1943 : Remerciez votre bonne étoile (Thank Your Lucky Stars) de David Butler : Elle-même
1943 : L'Exubérante Smoky (Government Girl) de Dudley Nichols : Elizabeth « Smokey » Allard
1946 : À chacun son destin (To Each His Own) de Mitchell Leisen : Miss Josephine Norris
1946 : La Vie passionnée des sœurs Brontë, Devotion de Curtis Bernhardt : Charlotte Brontë
1946 : Champagne pour deux (The Well-Groomed Bride) de Sidney Lanfield : Margie Dawson
1946 : La Double Énigme (The Dark Mirror) de Robert Siodmak : Terry/Ruth Collins
1948 : La Fosse aux serpents (The Snake Pit) de Anatole Litvak : Virginia Stuart Cunningham
1949 : L'Héritière (The Heiress) de William Wyler : Catherine Sloper
1952 : Ma cousine Rachel (My Cousin Rachel) de Henry Koster : Rachel
1955 : La Princesse d'Eboli (That Lady) de Terence Young : Ana de Mendoza
1955 : Pour que vivent les hommes (Not as a Stranger) de Stanley Kramer : Kristina Hedvigson
1956 : La Fille de l'ambassadeur (The Ambassador's Daughter) de Norman Krasna : Joan Fisk
1958 : Le Fier Rebelle (The Proud Rebel) de Michael Curtiz : Linnett Moore
1959 : La nuit est mon ennemie (Libel) de Anthony Asquith : Lady Margaret Loddon
1962 : Lumière sur la piazza (Light in the Piazza) de Guy Green : Meg Johnson
1964 : Une femme dans une cage (Lady in a Cage) de Walter Grauman : Cornelia Hilyard
1964 : Chut... chut, chère Charlotte (Hush… Hush, Sweet Charlotte) de Robert Aldrich : Miriam Deering
1970 : Les Derniers Aventuriers (The Adventurers) de Lewis Gilbert : Deborah Hadley
1972 : Jeanne, papesse du diable (Pope Joan) de Michael Anderson : Mère supérieure
1977 : Les Naufragés du 747 (Airport '77) de Jerry Jameson : Emily Livingston
1978 : L'Inévitable Catastrophe (The Swarm) de Irwin Allen : Maureen Schuster
1979 : Le Cinquième Mousquetaire, (The Fifth Musketeer) de Ken Annakin : La Reine mère
2009 : I Remember Better When I Paint (documentaire) de Eric Ellena et Berna Huebner : Narratrice

Télévision

1965 : La Grande Vallée (The Big Valley) (série télévisée) : Mme Hadley
1966 : ABC Stage 67 (série télévisée) : Ellie Thompson
1968 : The Danny Thomas Hour (en) (série télévisée) : Deborah Rubin
1972 : L'Enterrée vive (The Screaming Woman) de Jack Smight (téléfilm) : Laura Wynant
1979 : Racines: les Nouvelles génération (Roots: The Next Generations) (série télévisée) : Mme Warner
1981 : La croisière s'amuse (The Love Boat) (série télévisée) : Tante Hilly
1982 : Un meurtre est-il facile ? (Murder Is Easy) (téléfilm) : Honoria Waynflete
1982 : The Royal Romance of Charles and Diana (téléfilm) : La Reine mère
1986 : Nord et Sud 2 (North and South II) (Feuilleton TV) : Mme Neal
1986 : Anastasia : Le Mystère d'Anna (Anastasia: The Mystery of Anna) (téléfilm) : L'impératrice douairière Maria Fedorovna
1988 : Les Windsor, la force d'un amour (The Woman He Loved) (téléfilm) : Tante Bessie Merryman

Olivia de Havilland possède son étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 6762 Hollywood Avenue.

Elle a été faite chevalier dans l'ordre de la Légion d'honneur le 9 septembre 2010.
Récompenses

Oscars 1947 : Meilleure actrice pour À chacun son destin
Golden Globes 1950 : Meilleure actrice dans un film dramatique pour L'Héritière
Oscars 1950 : Meilleure actrice pour L'Héritière

Nominations

Oscars 1940 : Meilleure actrice dans un second rôle pour Autant en emporte le vent
Oscars 1942 : Meilleure actrice pour Par la porte d'or
Oscars 1949 : Meilleure actrice pour La Fosse aux serpents

Hommages
Un prix d'interprétation a été nommé en son honneur par la Los Gatos High School (Californie), qu'elle a fréquentée dans son enfance.

UN AMOUR D'ENFANCE AVEC MADAME ANNE BAXTER... EN VIE AVEC LE VALEUREUX, KIRK DOUGLAS...
LE COUPLE MYTHIQUE EST AINSI RÉVÉLÉE PAR LE TEMPS.

ROMANTISME DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Sam 7 Oct à 9:56

Issur Danielovitch dit Kirk Douglas, né le 9 décembre 1916 à Amsterdam (New York), est un acteur, producteur, réalisateur et écrivain américain. Il est le père de l'acteur et producteur Michael Douglas.

Figure majeure du cinéma américain, Kirk Douglas est un des acteurs les plus populaires dans le monde entier dans les années 1950 et 1960. Nombre de ses films deviennent des classiques, et il excelle dans tous les genres : la comédie (Au fil de l'épée), l'aventure (Vingt Mille Lieues sous les mers, Les Vikings), le western (Règlement de comptes à O.K. Corral), le péplum (Spartacus), les films de guerre (Les Héros de Télémark, Sept jours en mai, Les Sentiers de la gloire), le drame (La Vie passionnée de Vincent van Gogh).

Engagement politique
Kirk Douglas en compagnie du président américain Jimmy Carter, le 16 mars 1978.
Kirk Douglas et son épouse Anne Buydens en 1987, en compagnie de Ronald Reagan, alors président des États-Unis en fonction.

L'image de Kirk Douglas est indéniablement liée à la politique, puisqu'il fut un producteur audacieux et très souvent engagé. Démocrate affirmé, il a voyagé dans le monde entier pour le compte des gouvernements successifs sous l'impulsion du président Kennedy. Bien que démocrate, il fut reçu par l'ancien acteur Ronald Reagan à la Maison-Blanche et fut proche de sa femme, Nancy.

Au cinéma, dans le western, il prend la défense des Indiens : La Captive aux yeux clairs d'Howard Hawks en 1952, La Rivière de nos amours d'André de Toth en 1955 et Le Dernier train de Gun Hill de John Sturges en 1959. Évoquant la Première Guerre mondiale, il fustige l'imbécilité meurtrière des militaires avec Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick en 1958. Il produit aussi un thriller politique avec Sept jours en mai en 1964. Le film raconte le coup d'État d'un général d'extrême droite qui tente de renverser le gouvernement démocrate américain, désireux de signer un traité de paix avec l'URSS.

Sa collaboration avec le scénariste Dalton Trumbo (victime de la liste noire) s'étend sur trois films : Spartacus, El Perdido (The Last Sunset) et Seuls sont les indomptés. Ce dernier film est le préféré de Kirk Douglas.

En septembre 2016, alors qu'il s'apprête à fêter ses 100 ans, l'ancien acteur publie une tribune intitulée « La route à suivre », dans laquelle il évoque son passé pour souligner les similitudes entre la Grande dépression, la montée du nazisme et « la stratégie de la peur » mise en œuvre par le candidat Donald Trump, et cherche à alerter l'opinion sur les dangers d'une répétition d'un désastre historique8,9.

Douglas a tourné avec de nombreux réalisateurs réputés comme Brian De Palma, Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Howard Hawks, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor.

Connu pour son engagement démocrate, il est un producteur courageux à une époque où le cinéma américain est en proie au maccarthysme, notamment en engageant Dalton Trumbo, le scénariste figurant sur la « liste noire d'Hollywood ». Plusieurs de ses films abordent des thèmes sensibles, comme la Première Guerre mondiale avec Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory), qui est interdit à sa sortie dans beaucoup de pays européens. Dans le western avec La Captive aux yeux clairs, La Rivière de nos amours et Le Dernier Train de Gun Hill, il tourne des films qui réhabilitent la figure de l'Indien et dénoncent le racisme.

Ambitieux, séducteurnote 1, mégalomanenote 2, il fait partie des acteurs américains qui ont le plus marqué la mémoire du public. Sa grande popularité ne s'est jamais démentie et il apparaît comme l'une des dernières légendes de l'Âge d'or de Hollywood. L'American Film Institute l'a par ailleurs classé en 1999 17e plus grande star masculine du cinéma américain de tous les temps. Retiré du cinéma en 2008, il s'occupe de sa fondationnote 3 pour les enfants défavorisés.

Jeunesse et débuts au cinéma
Kirk Douglas en 1939.

Issur Danielovitch est le quatrième enfant d'une famille qui en compte sept (il a six sœurs). Il est le fils de Bryna (« Bertha », née Sanglel) et de Herschel (« Harry ») Danielovitch (« Demsky »). Ses parents étaient des immigrants juifs de Tchavoussy, en actuelle Biélorussie, ayant fui le pays pour échapper à la pauvreté et à l'antisémitisme d'état de l'Empire russe. Son oncle paternel, qui avait émigré auparavant, avait utilisé le patronyme de « Demsky », que la famille Danielovitch adoptera aux États-Unis. En plus de leur nom de famille, ses parents changèrent leurs prénoms en Harry et Bertha. Issur adopte quant à lui le surnom d'« Izzy » : né sous le nom d'Issur Danielovitch, il grandit donc sous celui de Izzy Demsky1.

Le père est chiffonnier et la famille vit modestement au 46 Eagle Street à Amsterdam. C'est après avoir récité un poème à l'école et reçu des applaudissements que le jeune Issur décide de devenir acteur. Une ambition non partagée par sa famille. À l'université, le fait d'être fils de chiffonnier lui attire l'ostracisme des personnes intolérantes mais le jeune homme trouve une façon d'imposer le respect : la lutte.

En juin 1939, il décide de partir à New York pour apprendre la comédie. Au théâtre Tamarak, un ami lui propose de changer son nom. On lui propose Kirk et un nom commençant par un D, Douglas. Il entre ensuite à l'académie américaine d'art dramatique et suit les cours de Charles Jehlinger. Il y rencontre aussi Diana Dill, sa future première femme, et la jeune Betty Bacall, future Lauren Bacall. Après quelques rôles mineurs dans les pièces Spring Again (novembre 1941) et Les Trois Sœurs (décembre 1942), il s'engage dans la marine. Peu avant de s'enrôler, il effectue une démarche de changement de nom : Kirk Douglas, qui était initialement un nom de scène, devient alors son nom d'état civil2.

Pendant la guerre, il se marie à Diana. Réformé à la suite d'une dysenterie chronique au printemps 1943, il retourne à New York puis de mars 1943 à juin 1945 il remplace sur scène Richard Widmark dans Kiss and Tell et en avril 1946 il joue dans Woman bites dog. Lauren Bacall, en intervenant auprès de Hal Wallis, lui permet d'obtenir le troisième rôle dans L'Emprise du crime où il joue le mari de Barbara Stanwycknote 4. Il donne la réplique à Robert Mitchum dans La Griffe du passé et rencontre Burt Lancaster dans L'Homme aux abois. Alors qu'il est père de deux enfants et qu'il se sépare de sa femme, il prend le choix audacieux de tourner Le Champion (alors qu'on lui proposait une superproduction produite par la MGM). Sorti en juillet 1949, le film est un succès inespéré.
La gloire internationale
Lauren Bacall aux côtés de Kirk Douglas dans La Femme aux chimères (1950).
Kirk Douglas et Eve Miller dans La Vallée des géants (1952).

Kirk Douglas signe alors un contrat avec la Warner et enchaîne plusieurs films (La Femme aux chimères, Le Gouffre aux chimères...) qui lui permettent de rencontrer et de séduire un grand nombre de stars féminines, dont Rita Hayworth ou Gene Tierney. Las de l'emprise du studio, il décide de ne pas renouveler son contrat après le film La Vallée des géants. Libre, il tourne un western de Howard Hawks, La Captive aux yeux clairs, puis Les Ensorcelés de Vincente Minnelli où l'oscar du meilleur acteur lui échappe.

Pour les beaux yeux de l'actrice italienne Pier Angeli il accepte un contrat de trois films qui l'amène en Europe. Le Jongleur, Un acte d'amour et enfin Ulysse des jeunes producteurs Dino De Laurentiis et Carlo Ponti. À cette époque il rencontre Anne Buydens, une assistante dont il tombe amoureux et qu'il épouse le 29 mai 1954, la même année que la superproduction Disney Vingt Mille Lieues sous les mers. Après L'Homme qui n'a pas d'étoile, l'acteur à succès devient producteur et crée la Bryna, du nom de sa mère, et produit La Rivière de nos amours, un succès.

En 1955 il achète les droits du roman Lust for life et confie la réalisation à Vincente Minnelli. La Vie passionnée de Vincent van Gogh entraîne Kirk Douglas aux limites de la schizophrénie, l'acteur ayant du mal à entrer sans conséquences dans l'âme tourmentée du peintre. Là encore, il est nommé pour l'Oscar du meilleur acteur sans toutefois l'obtenir. Il tourne alors avec son ami Burt Lancaster un western de légende, Règlement de comptes à O.K. Corral. Sa composition du personnage de Doc Holliday reste dans toutes les mémoires. La même année, il s'investit dans la production et l'écriture d'un autre film de légende, Les Sentiers de la gloire qui permet à Stanley Kubrick de faire ses preuves. Le film ne rapporta pas beaucoup d'argent puisqu'interdit dans un grand nombre de pays européens. Avec la Bryna, il produit Les Vikings, fresque épique qui l'emmène tourner un peu partout dans le monde (dont en France). Le film avec Tony Curtis et Janet Leigh est un gros succès. L'année suivante, après le film Au fil de l'épée, sa mère meurt le jour de son anniversaire.

Vexé de ne pas avoir été choisi pour interpréter Ben-Hur, il choisit de faire son propre film épique en adaptant au cinéma l'histoire de Spartacus l'esclave qui fit trembler Rome. Une préparation longue et compliquée, un tournage long et difficile (le réalisateur Anthony Mann est remplacé par Stanley Kubrick), mais un immense succès et un rôle qui place définitivement Kirk Douglas au panthéon des stars de Hollywood. En 1962, toujours sur un scénario de Dalton Trumbo, il interprète un cow-boy perdu dans le monde moderne dans Seuls sont les indomptés, son film préféré de toute sa carrière cinématographique3. Il triomphe aussi au théâtre dans la pièce Vol au-dessus d'un nid de coucou, qu'il comptait jouer au cinéma. Après quelques échecs commerciaux, dont un ambitieux, Le Dernier de la liste, il revient aux films engagés avec Sept jours en mai. Dans Les Héros de Télémark il est un scientifique qui tente de stopper la progression industrielle allemande pendant la guerre. Sur la même période, il enchaîne avec Première victoire et L'Ombre d'un géant. Après un petit rôle dans Paris brûle-t-il ? de René Clément, il retrouve John Wayne pour un western à succès La Caravane de feu.

En 1969, il tourne L'Arrangement sous la direction de Elia Kazan puis sous celle de Joseph L. Mankiewicz pour un western original et déroutant, Le Reptile aux côtés de Henry Fonda. Après une autre adaptation d'un roman de Jules Verne (assez sombre), Le Phare du bout du monde, Kirk Douglas décide de passer à la réalisation.
Déclin progressif et fin de carrière
Kirk Douglas en 1978.

Sur un sujet qu'il pense rentable, avec un budget correct, Kirk Douglas réalise Scalawag, adapté de L'Île au trésor. Le tournage est catastrophique, comme en témoigne le journal de bord, et le film est un échec total. Deux ans plus tard, il réitère l'opération avec La Brigade du Texas, western qui ne trouve pas son public. Ce dernier film incite la star à abandonner la réalisation. Ne voulant plus tourner que des films qui l'intéressent, il produit Holocauste 2000, et Saturn 3 (nommé aux Razzie Awards). Furie lui permet de se frotter au Nouvel Hollywood avec Brian De Palma et Nimitz, retour vers l'enfer de retrouver le film de guerre, mâtiné cette fois de science-fiction.

Il retrouve son ami Burt Lancaster pour Coup double en 1986. Victime d'un grave accident d'hélicoptère en Californie4,5 duquel il réchappe miraculeusement, il réduit son activité cinématographique, freinée par une attaque cérébrale en 19965. Diamonds en 1999 est l'occasion de retrouver Lauren Bacall et de recevoir au festival de Deauville un hommage pour l'ensemble de sa carrière. Une attaque cardiaque en 2001 lui enlève tout espoir de retourner au cinéma, et pourtant il accepte de tourner dans Une si belle famille aux côtés de son fils Michael et de son petit-fils Cameron. Trois générations de Douglas sont ainsi réunies pour un film sorti de façon discrète et qui ne connaîtra pas un grand succès.

Depuis le milieu des années 1990, Kirk Douglas est fréquemment honoré dans le monde entier pour l'ensemble de sa carrière. Écrivain, il a publié plusieurs ouvrages et se consacre aujourd'hui à sa fondation en faveur des enfants défavorisés.
Vie privée

Kirk Douglas s'est marié deux fois : la première fois avec Diana Dill (née le 22 janvier 1923, divorcée en 1951 et morte le 3 juillet 2015) avec qui il a eu deux fils, l'acteur Michael Douglas et Joel Douglas6 ; la seconde fois en 1954 avec Anne Buydens (née le 23 avril 1919), avec qui il a eu également deux fils, le producteur Peter Vincent Douglas, né le 23 novembre 1955, et l'acteur Eric Douglas, né le 21 juin 1958 et mort le 6 juillet 2004 d'une overdose.

Il a sept petits-enfants (trois enfants de Michael Douglas, dont l’aîné Cameron Douglas est également acteur, et quatre enfants de Peter Douglas).
Physique
Kirk Douglas en 1969.

Considéré comme bel homme, Kirk Douglas est souvent identifié par sa fossette au menton7. Il a été caricaturé avec cette fossette bien visible sous le nom de Spartakis dans la série de bandes dessinées Astérix (album La Galère d’Obélix), d’après son rôle dans le film Spartacus.
Filmographie
Années 1940

1946 : L'Emprise du crime (The Strange Love of Martha Ivers), de Lewis Milestone
1947 : Pendez-moi haut et court (Out of the Past), de Jacques Tourneur
1947 : Le deuil sied à Électre (Mourning becomes Electra), de Dudley Nichols
1948 : L'Homme aux abois (I Walk Alone), de Byron Haskin
1948 : The Walls of Jericho, de John M. Stahl
1949 : My Dear Secretary, de Charles Martin
1949 : Chaînes conjugales (A Letter to Three Wives), de Joseph L. Mankiewicz
1949 : Le Champion (Champion), de Mark Robson

Années 1950

1950 : La Femme aux chimères (Young Man with a Horn), de Michael Curtiz
1950 : La Ménagerie de verre (The Glass Menagerie), d'Irving Rapper
1951 : Une corde pour te pendre (Along the Great Divide), de Raoul Walsh
1951 : Le Gouffre aux chimères (Ace in the Hole), de Billy Wilder
1951 : Histoire de détective (Detective Story), de William Wyler
1952 : La Vallée des géants (The Big Trees), de Felix E. Feist
1952 : La Captive aux yeux clairs (The Big Sky), de Howard Hawks
1952 : Les Ensorcelés (The Bad and the Beautiful), de Vincente Minnelli

Kirk Douglas parle le français, qu'il a appris en 1953 pour les besoins de la version française du film Un acte d'amour12. Après son mariage avec la Belge francophone Anne Buydens, il a continué à pratiquer le français, jusqu'à le parler très couramment13.

1953 : Histoire de trois amours (The Story of Three Loves), film à sketches, épisode Equilibrium réalisé par Gottfried Reinhardt
1953 : Le Jongleur (The Juggler), d'Edward Dmytryk
1953 : Un acte d'amour (Act of Love), d'Anatole Litvak
1954 : Vingt Mille Lieues sous les mers (20,000 Leagues Under the Sea), de Richard Fleischer
1954 : Ulysse (Ulysses), de Mario Camerini
1955 : Le Cercle infernal (The Racers), de Henry Hathaway
1955 : L'Homme qui n'a pas d'étoile (Man without a Star), de King Vidor
1955 : La Rivière de nos amours (The Indian Fighter), de André De Toth
1955 : Van Gogh : Darkness Into Light
1956 : La Vie passionnée de Vincent van Gogh (Lust for Life), de Vincente Minnelli et George Cukor
1957 : Affaire ultra-secrète (Top Secret Affair), de H. C. Potter
1957 : Règlements de comptes à OK Corral (Gunfight at the O.K. Corral), de John Sturges
1957 : Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory), de Stanley Kubrick
1958 : Les Vikings (The Vikings), de Richard Fleischer
1959 : Le Dernier Train de Gun Hill (Last Train from Gun Hill), de John Sturges : Matt Morgan
1959 : Au fil de l'épée (The Devil's Disciple), de Guy Hamilton
1959 : Premier Khrushchev in the USA (documentaire)

Années 1960

1960 : Liaisons secrètes (Strangers when we meet), de Richard Quine
1960 : Spartacus (aussi producteur exécutif), de Stanley Kubrick
1961 : Ville sans pitié (Town Without Pity), de Gottfried Reinhardt
1961 : El Perdido (The Last Sunset), de Robert Aldrich
1962 : Seuls sont les indomptés (Lonely Are the Brave), de David Miller
1962 : Quinze jours ailleurs (Two Weeks in Another Town), de Vincente Minnelli
1963 : Un homme doit mourir (The Hook), de George Seaton
1963 : Le Dernier de la liste (The List of Adrian Messenger), de John Huston
1963 : Trois filles à marier (For Love or Money), de Michael Gordon
1964 : Sept jours en mai (Seven Days in May), de John Frankenheimer
1965 : Les Héros de Télémark (The Heroes of Telemark), d'Anthony Mann
1965 : Première Victoire (In Harm's Way), d'Otto Preminger
1966 : L'Ombre d'un géant (Cast a Giant Shadow)), de Melville Shavelson
1966 : Paris brûle-t-il ?, de René Clément
1967 : La Route de l'Ouest (The Way West), d'Andrew V. McLaglen
1967 : La Caravane de feu (The War Wagon), de Burt Kennedy
1968 : Rowan & Martin at the Movies (court métrage)
1968 : Once Upon a Wheel (documentaire)
1968 : Un détective à la dynamite (A Lovely Way to Die), de David Lowell Rich
1968 : Les Frères siciliens (The Brotherhood)) (aussi producteur), de Martin Ritt
1969 : L'Arrangement (The Arrangement), d'Elia Kazan

Années 1970

1970 : Le Reptile (There Was a Crooked Man), de Joseph L. Mankiewicz
1971 : Les Doigts croisés (To Catch a Spy), de Dick Clement
1971 : Le Phare du bout du monde (The Light at the Edge of the World) (aussi producteur), de Kevin Billington
1971 : Dialogue de feu (A Gunfight), de Lamont Johnson
1972 : Un homme à respecter (Un Uomo da Rispettare), de Michele Lupo
1973 : Scalawag (réalisé par lui-même)
1975 : Une fois ne suffit pas (Jacqueline Susann's Once Is Not Enough), de Guy Green
1975 : La Brigade du Texas (Posse) (aussi réalisateur et producteur)
1976 : Les Hommes d'argent (Arthur Hailey's MoneyChangers) (Mini-série)
1977 : Holocauste 2000 (Rain of Fire), d'Alberto De Martino
1978 : Furie (The Fury), de Brian De Palma
1979 : Cactus Jack (The Villain), de Hal Needham

Années 1980

1980 : Saturn 3 de Stanley Donen
1980 : Home Movies de Brian De Palma
1980 : Nimitz, retour vers l'enfer (The Final Countdown), de Don Taylor
1982 : L'Homme de la rivière d'argent (The Man from Snowy River), de George Miller
1983 : Un flic aux trousses (Eddie Macon's Run), de Jeff Kanew
1985 : Meurtre au crépuscule (Amos), téléfilm de Michael Tuchner
1986 : Coup double (Tough Guys), de Jeff Kanew
1987 : Queenie, la force d'un destin, téléfilm de Larry Peerce
1988 : Procès de singe (Inherit the Wind), téléfilm de David Greene

Années 1990

1991 : L'embrouille est dans le sac (Oscar), de John Landis
1991 : Veraz (Welcome to Veraz), de Xavier Castano
1994 : A Century of Cinema, documentaire de Caroline Thomas
1994 : Greedy, de Jonathan Lynn
1999 : Diamonds, de John Mallory Asher

Années 2000

2003 : Une si belle famille (It Runs in the Family), de Fred Schepisi
2004 : Illusion, de Michael A. Goorjian

Kirk Douglas l'écrivain
Kirk Douglas en mars 2011.

Outre quelques romans de fiction (The Gift, Last tango in Brooklyn, Dance with the Devil), Kirk Douglas publie la première partie de son autobiographie, Le Fils du chiffonnier, en 1988. Douglas se décrit étouffé par une multitude de grandes sœurs et en quête pathétique de reconnaissance vis-à-vis d'un père indifférent. Le ton est souvent critique et caustique envers lui-même. Il y raconte de nombreux tournages, des anecdotes sur les vedettes américaines, ses joies et ses colères. Son cœur abrite toujours Issur Danielovitch Demsky, le fils du chiffonnier. C'est ce que ce livre démontre. Derrière la vedette du cinéma américain se cache le petit garçon peureux. L'ouvrage est un succès mondial lors de sa sortie[réf. souhaitée].

La deuxième partie, Climbing The Mountain: My Search For Meaning, parue en 2000, est un texte sur la découverte par l'acteur de sa propre judéité.

La troisième partie, My Stroke Of Luck, en 2002, raconte l'accident cérébral dont il est victime en 1996. Diminué et incapable d'émettre le moindre mot, il raconte la violente dépression qui suivit et la redécouverte de l'amour de la vie et des siens. Le livre se clôt par un « Manuel de survie ».

En 2006, Douglas publie à quatre-vingt-dix ans le dernier tome de son autobiographie, Let's face it: Ninety years of Living, Loving, and Learning. Il y parle de l'équilibre et de la quiétude avec laquelle il aborde désormais l'existence et parle pour la première fois de la disparition tragique par overdose de son plus jeune fils, Eric.

En 2012, il publie « I Am Spartacus ! : Making a Film, Breaking the Blacklist », récit de l'élaboration puis du tournage du film réalisé par Stanley Kubrick, mais qui est en fait, de bout en bout, le projet de Kirk Douglas. Le livre se situe dans le contexte de la fin du Maccarthysme, ce qui en fait aussi un témoignage sur le contexte politique de l'époque. La préface du livre a été écrite par l'acteur George Clooney.

Le 9 décembre 2016, Kirk Douglas célèbre ses 100 ans à Los Angeles. Pour l'occasion, une fête est organisée par les soins de son fils Michael, et de sa belle-fille Catherine Zeta-Jones. Environ 150 personnes ont été invitées, dont le réalisateur Steven Spielberg ou encore l'humoriste Don Rickles14.

Distinctions
Oscars

1950 : nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Le Champion.
1953 : nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour Les Ensorcelés.
1957 : nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour La Vie passionnée de Vincent van Gogh.
1996 : Oscar d'honneur « pour 50 ans de force créative et morale dans la communauté cinématographique ».

Golden Globes

1952 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour Histoire de détective.
1957 : Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique pour La Vie passionnée de Vincent van Gogh.
1968 : Cecil B. DeMille Award pour l'ensemble de sa carrière.
1986 : nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour Amos.

Emmy Awards

1986 : nomination à l'Emmy Award du meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour Amos.
1992 : nomination à l'Emmy Award du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique pour Les Contes de la crypte.
2000 : nomination à l'Emmy Award du meilleur acteur invité dans une série télévisée dramatique pour Les Anges du bonheur.

Festival international de Berlin

1975 : nomination pour l'Ours d'or du meilleur film pour La Brigade du Texas.

Festival international de San Sebastián

1958 : Meilleur acteur pour Les Vikings.

New York Film Critics Circle Award

1956 : Meilleur acteur pour La Vie passionnée de Vincent van Gogh.

Césars du cinéma

1980 : César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

Hommages
Étoile de Kirk Douglas sur le Hollywood Walk of Fame.
Kirk Douglas apposant ses marques lors de la cérémonie du Grauman's Chinese Theatre, le 1er novembre 1962.

Souvent nommé aux Oscars, Kirk Douglas n'a jamais reçu la statuette du meilleur acteur. Il a cependant reçu en 1981 la médaille présidentielle de la Liberté et, en 1996, un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière10.

En 1996, il reçoit également le prix Carl Foreman par la fondation du cinéma américain ; en 2001, le prix Milestone au prix PGA L'Orel d'or.

Pour l'ensemble de sa carrière, il est récompensé par le National Board Of Review en 1988 et par l'American Film Institute (AFI) en 1991. La Convention ShoWest lui attribue quant à elle un prix honorifique en 1994. En 1997, c'est au tour du festival de cinéma de Hollywood de le récompenser. En 1999, la Guilde des Acteurs de cinéma le récompense d'un Screen Actors Guild Life Achievement Award.

De plus, Kirk Douglas est récompensé par le festival de cinéma de Wine Country et par le festival du cinéma international de Berlin en 2001.

En France, il est décoré en 1985 de la Légion d'honneur des mains de Jack Lang. En outre, le festival du film américain de Deauville lui rend un hommage en 1978 et 1999.
Voix françaises

Même si Kirk Douglas parle couramment français11, son accent l'a amené à être doublé.

En France, Roger Rudel fut la voix régulière de Kirk Douglas pendant plus de 50 ans. Il y eut cependant d'autres comédiens comme Michel Gatineau, Raymond Loyer ou encore Marc Cassot qui ont doublé l'acteur de manière plus occasionnelle.

Références

↑ How a Poor Jewish Kid From Upstate New York Became Kirk Douglas -- Hollywood's Best-Loved Gladiator [archive], The Hollywood Reporter, 31 mai 2012
↑ Kirk Douglas, Let's Face It. John Wiley & Sons, 2007, page 3.
↑ Kirk Douglas (trad. de l'anglais par Bernard Ferry), Le Fils du chiffonnier : mémoires [« The ragman's son : an autobiography »], Paris, Presses de la Renaissance (1re éd. 1988), 509 p. (ISBN 2-85616-489-7), p. 341.
↑ L'hélicoptère dans lequel il se trouvait percuta un petit avion de tourisme au dessus de l'aéroport de Santa Paula, au nord-ouest de Los Angeles. Les deux occupants de l'avion furent tués.
↑ a et b "Kirk Douglas celebrates 99th birthday" [archive], 9 décembre 2015.
↑ Il a été producteur de films dans les années 1980.
↑ « Kirk Douglas, la fossette au poing » [archive], L'Express.fr, 1er juin 2010.
↑ The Road Ahead [archive], The Huffington Post, 19 septembre 2016.
↑ Élections américaines : les États-Unis à l’ère de Trump vus par Kirk Douglas, 100 ans [archive], Le Monde, 27 septembre 2016.
↑ (en) Vidéo de la remise de l'Oscar d'honneur à Kirk Douglas [archive], sur la chaine YouTube des Oscars (consulté le 22 juillet 2015).
https://www.youtube.com/watch?v=LERhsIpwAhc [archive]
↑ « Comment Kirk Douglas a appris le français avec Assimil » [archive], blog des Éditions Assimil, 25 juin 2013.
↑ « Dans les coulisses des 100 ans de Kirk Douglas avec son fils Michael Douglas » [archive], Gala.fr, 9 décembre 2016.
↑ (en) « Inside Kirk Douglas' 100th Birthday Bash: Steven Spielberg, Don Rickles, Jeffrey Katzenberg Pay Tribute » [archive], The Hollywood Reporter.com avec Associated Press, 10 décembre 2016.

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Sam 7 Oct à 9:59

Melanie Hamilton-Wilkes est un personnage fictif apparaissant dans le roman de Margaret Mitchell Autant en emporte le vent. Dans le film de 1939, elle est interprétée par Olivia de Havilland et par Sandra Léane dans la comédie musicale de Gérard Presgurvic. Melanie épousera Ashley Wilkes tandis que Scarlett O'Hara, qui convoitait le même homme, épousera par dépit Charles Hamilton, frère de Melanie.
Histoire du personnage

Née Melanie Hamilton aux alentours de 1844, elle et son frère Charles Hamilton sont parmi les derniers membres de la riche famille Hamilton. Cette famille a toujours accordé beaucoup de valeur à l'éducation de ses membres pour leur fournir le meilleur possible. En résultat, ils ont acquis un bon nombre d'intellectuels et plusieurs avocats réputés. Durant de nombreuses générations, ils se sont mariés avec des membres de la famille Wilkes, dotée d’un esprit semblable au leur. Malheureusement, ces unions consanguines ont progressivement abouti à faire naître des enfants chétifs.
Olivia de Havilland dans le rôle de la douce Mélanie

Les parents de Melanie et Charles sont morts lorsque ceux-ci étaient encore des enfants. Les deux orphelins furent placés sous la garde de Henry Hamilton et de Sarah Jane "Pittypat" Hamilton, le frère et la sœur de leur père. Ni l'un ni l'autre n'étaient mariés et considéraient donc leurs neveux comme leurs propres enfants. Henry est avocat et résident d'Atlanta, la fortune familiale est placée sous sa gestion. Pittypat est décrite comme ayant la maturité d'un enfant. Celui qui élève réellement les petits est Oncle Peter, un esclave Afro-Américain. Peter est très loyal aux Hamilton et a servi le père de Melanie et Charles pendant la guerre américano-mexicaine. Bien que les Hamilton soient ses maîtres, Peter les voit plus comme des charges et agit en tant que protecteur de tante Pittypat et ses neveux. Il est décrit comme un homme brave et intelligent qui les conseille souvent et occasionnellement prend des décisions pour eux. Grâce à leur tante et oncles dévoués, le frère et la sœur grandissent et deviennent des jeunes personnes bien éduquées, mais relativement naïves à cause de leur environnement quelque peu protégé.

Conservant la tradition familiale, Melly annonce ses fiançailles avec son cousin, Ashley Wilkes, en avril 1861. Melanie ignore que Scarlett O'Hara a l'intention d'épouser Ashley. Pour Scarlett, la nouvelle est choquante. Néanmoins, elle est présente à la fête, en compagnie de sa famille et de beaucoup d'autres propriétaires de plantations. D’après sa description, Melanie est une jeune personne délicate et menue avec la taille et le poids d'un enfant. Sa caractéristique la plus notable ne peut être que de grands yeux noirs dans un visage en forme de cœur. Pour Scarlett, elle semble assez timide et gentille mais pas particulièrement jolie. Cependant, ses mouvements sont qualifiés comme étant gracieux et posés pour son jeune âge. Elle paraît davantage intéressée par les discussions sur les livres que par le flirt. Bien que de nombreuses jeunes filles présentes à la fête cherchent à séduire les jeunes gens avec leur magnifique robe, Melanie est simplement vêtue et discute des œuvres de William Makepeace Thackeray et Charles Dickens.

Scarlett est certaine qu'Ashley la préfère à Melanie. S'entretenant avec lui en privé, elle lui déclare son amour. Ashley avoue être attiré par elle mais il est déterminé à épouser Melly. Il évoque alors ses intérêts communs avec Melanie. Scarlett est déçue et blessée. Dans la confusion, elle décide de le chagriner en acceptant la demande en mariage de Charles Hamilton, frère de Melanie. Scarlett songe aussi qu'elle prend sa revanche sur Melanie en épousant son frère.

Le mariage eut lieu deux semaines plus tard le 30 avril 1861, mais Melanie est en réalité enchantée par cette union et considère sa nouvelle belle-sœur comme une vraie sœur. Melly semble avoir un penchant pour Scarlett et l'accueille dans sa famille. Le 1er mai 1861 Melanie épouse Ashley. Entre-temps, la Guerre de Sécession fait rage et la Géorgie fait maintenant partie des États Confédérés d'Amérique. Charles part deux semaines après son mariage pour s'enrôler dans l'armée de Wade Hampton, connue sous la "Légion d'Hampton". Une semaine après, Ashley le rejoint. Durant son absence, Melanie accepte l'invitation de tante Pittypat de rester avec elle à Atlanta. La fortune des deux femmes est toujours sous la gestion d’oncle Henry.

À Atlanta, Melly reçoit deux informations importantes. Son frère, moins de deux mois après son engagement, ayant souffert, puis guéri de la rougeole, meurt d'une pneumonie. Sa part de la fortune familiale est héritée par Scarlett, sa veuve. Cette mauvaise nouvelle est suivie de l'annonce de la grossesse de Scarlett. Le neveu de Melanie naît à la fin de l'année et s’appelle Wade Hampton Hamilton.

Tout au long de l'année, Melly et sa tante envoyèrent de nombreuses invitations à Scarlett la priant de les rejoindre à Atlanta. Melanie exprime le désir de mieux connaître sa "sœur" et de voir son neveu. Pendant ce temps, Scarlett traverse un état dépressif. Sa mère est consternée et la convainc finalement d'accepter les invitations. Suivant une courte visite à des parentes maternelles à Charleston, en Caroline du Sud, Scarlett et son fils arrivent à Atlanta pendant les premiers mois de 1862. Elle est accueillie par Oncle Peter, âgé mais toujours déterminé à réaliser sa nouvelle tâche. Il la conduit jusqu'à la demeure de sa tante et de sa belle-sœur.

A la seule pensée de vivre sous le même toit que la femme d'Ashley, Scarlett retrouve peu à peu son intérêt pour la vie. L'affection de Melanie envers elle y est en partie pour quelque chose, bien que ses occasionnelles étreintes fraternelles soient dures à rendre. Melanie rend service en tant qu'infirmière volontaire dans l'hôpital local. Scarlett l'y rejoint bientôt. Celle-ci est quelque peu impressionnée par son habileté à garder un visage droit et souriant en présence des blessés et leur empressement à les soigner et les réconforter. Scarlett commence alors à penser que sa belle-sœur est plus courageuse qu'elle n'en a l'air. En même temps, Melly continue d'écrire à Ashley. Scarlett s'avère être toujours très intéressée à l'écoute de ses activités.

Scarlett est venue à Atlanta avec l'intention d’y vivre pendant une courte durée en tant qu'invitée, mais bientôt, elle se surprend à y rester en permanence et à devenir l’une des personnes les plus importantes de cette ville. Melanie semble heureuse que Scarlett démontre être de bien meilleure compagnie que leur vieille tante. En ce temps, Atlanta est majoritairement peuplée par des femmes, par des hommes ou trop vieux ou trop jeunes pour se battre, et par des soldats revenant du front. Cependant, des hommes capables de faire la guerre restent à l'intérieur de la ville, dans la milice locale. Melly critique rudement leur présence alors que plusieurs autres guerriers sont demandés au champ d'honneur. Scarlett trouve rapidement que, contrairement à ses faits et gestes habituellement passifs, Melanie peut devenir étonnamment passionnée et même agressive pour soutenir ses idéaux.

Lors de l'été 1862, Melanie et Scarlett ont rencontré un homme dont elles avaient fait connaissance à la fête des fiançailles: le Capitaine Rhett Butler, alors âgé de 33 ans. Né dans une famille respectable de Charleston, Rhett fut déshérité par son père après avoir refusé de se marier. Il est parti de son côté et a créé sa propre fortune durant la ruée vers l'or en Californie de 1848-1849. Il a acquis richesse et succès en tant que commerçant mais possède une affreuse réputation. À ce temps-là, il a nourri des contrebandes du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande et même du port de New York, de New York à la Confédération. Distingué par son cynisme, on remarque qu'il a gagné richesse et fortune par cette pratique. Il semble avoir de l'intérêt à se lier d'amitié avec les deux jeunes femmes et puis flirter avec Scarlett. Bien que cette histoire procure bien des commérages à la société locale, Melanie paraît approuver ses deux amis et défend leur réputation.

Au début des années 1863, Rhett s'est établi en tant qu’ami des deux femmes et vient souvent leur rendre visite. Pour Melly, il semble être un homme froid nécessitant une femme pour le réconforter. D'autre part, Scarlett partage son point de vue cynique envers les gens et leurs idéaux. Melanie et elle trouvent que les aspirations de Rhett sont perturbantes mais intrigantes. Lors des discussions avec les patriotes et les idéalistes pensant que cette guerre est juste, Rhett déclare que toute guerre semble juste pour les combattants, mais que les leaders et orateurs tentent de les doubler ; étant donné que ceux-ci sont plus intéressés par leur argent que par leurs idéaux. Un des points de vue de Rhett est aussi que ces idéaux sont minuscules par rapport aux actuelles motivations financières derrière les guerres. Les convictions de Rhett lui apportent souvent des ennemis, mais Melanie et Scarlett ne sont pas parmi eux.

Portant généralement moins de jugement que son cercle social, Melanie est surprise d'être approchée par Belle Watling, une riche prostituée, propriétaire d'un bordel. Belle est devenue très connue dans la ville et respectée de ses "employées", mais publiquement, elle se retrouve souvent isolée. Ayant l'intention de contribuer à l'hôpital local avec une partie de son argent, son offre est rejetée. La source de cette somme est considérée comme une insulte aux héroïques soldats. Melanie, quant à elle, accepte le don. Elle explique en privé l'histoire à Scarlett, qu'elle a risqué sa propre réputation, mais que l'hôpital a besoin d'aide et que l'intention de Belle était noble dans ce cas.

Pendant ce temps, Ashley rend service dans l'Armée de la Virginie du Nord et est promu au rang de commandant. Ayant participé à un grand nombre de batailles victorieuses, cette armée progresse régulièrement vers les États du Nord nous les ordres du Général Robert Edward Lee. Le 1er juillet 1863, l'armée s'engage dans un combat contre les troupes de l'Union non loin du village de Gettysburg, en Pennsylvanie. Cette lutte dura jusqu'au 3 juillet 1863. C'est une défaite pour les Confédérés. Ces nouvelles arrivent rapidement à Atlanta. Mais le sort qui est advenu aux soldats reste toujours incertain. Beaucoup attendent d'en savoir plus par leurs amis et parents. Melanie et Scarlett ont leur intérêt personnel au sort d'Ashley, qu'elles aiment toutes deux. La première liste des victimes atteint Atlanta, Ashley ne s'y trouve pas. Mais leur soulagement est suivi par la douleur, Melanie, Scarlett et tous les résidents de la ville relèvent les noms de plusieurs de leurs connaissances. D'autres listes des morts succèdent à celle-ci. Cette bataille fut la première défaite majeure des Confédérés.

Le 20 décembre 1863, Ashley revient au foyer. Il a eu droit à une semaine de permission. C'est la première fois que Scarlett et Melanie le voient en deux ans. Le las soldat est accueilli avec joie et affection par les deux femmes. Avant de partir rejoindre son unité, Ashley explique à Scarlett qu'il est inquiet pour la santé actuelle de sa femme et de ce qu'il adviendrait d'elle si jamais il perdait le combat. Ashley va à la rencontre de Scarlett spécifiquement pour lui demander de veiller sur Melly durant son absence. Elle est d'abord surprise mais elle accepte. Melanie est quittée sans se douter des sentiments qu'éprouve son mari et sa "sœur" l'un pour l'autre et de la nouvelle responsabilité de celle-ci.

La courte visite d'Ashley a suffi à rendre enceinte Melanie. Melly désirait un enfant depuis longtemps et a agi comme une seconde mère pour son neveu, Wade. Elle est heureuse d'avoir la chance d'attendre son propre enfant et annonce la nouvelle à Scarlett. Ayant perdu sa mère il y a des années, Melly semble aussi espérer de Scarlett qu'elle assume son rôle de femme expérimentée, en la conseillant sur sa grossesse. Mais à la place, Scarlett est surprise, confuse et même en colère de trouver Melanie enceinte de l'enfant d'Ashley. Melly est incapable de comprendre la réaction de Scarlett mais est terrifiée d'avoir, d'une manière ou d'une autre, chagriné son amie. Elle craint aussi les examens du docteur. Ceux-ci révèlent que le bassin de Melanie est trop étroit pour permettre la naissance du bébé sans aucun danger. Melly envoie un télégramme à Ashley pour lui annoncer la nouvelle. Le supérieur d'Ashley lui répond en expliquant que son mari a été déclaré disparu lors des trois derniers jours.

Comptant sur le confort de l'une pour l'autre, Melanie et Scarlett se réconcilient. Elles ont passé la nuit à pleurer dans les bras de l'autre dans le lit de Scarlett. Mais la nouvelle de la mort d'Ashley est prématurée. Un autre rapport informe les deux femmes que les efforts pour retrouver son corps furent inutiles et qu'il est donc considéré comme ayant été capturé par les forces ennemies. Anxieuse sur le destin incertain de son époux, Melanie reste agitée pendant un long moment. Scarlett a même pu entendre, tard dans la nuit, Melanie faire les cent pas dans sa chambre, visiblement atteinte d'insomnie. Cette coutume dégrade sa santé à un point qu'elle renvoie les gens chez eux, un incident inhabituel pour elle. Heureusement, Rhett est proche et vient la voir. Il est sérieusement soucieux de son état. En apprenant les raisons de sa santé actuelle, il promet d'user de ses relations à Washington pour découvrir si le commandant Wilkes a été capturé ou pas. En échange, Rhett demande à Melly de lui jurer qu'elle prendra un peu de repos.

Un mois plus tard, Rhett annonce à Melanie et Scarlett ce qu'il est arrivé à Ashley. Il a été blessé durant le combat, capturé et se trouve dans un camp de prisonniers à Rock Island, Illinois. Les deux femmes reçoivent ces informations avec plusieurs sentiments. Leur bien-aimé est en vie mais l’est-il encore pour longtemps ? La réputation de Rock Island pour les Confédérés n'est pas meilleure que Andersonville selon les Fédérés et seulement un quart de ces détenus ont pu retourner chez eux. Le reste décède de variole, pneumonie et du typhus parmi d'autre morts.

La grossesse de Melanie continue bien que sa santé soit fragile. Elle est restée alitée pendant la majeure partie de son troisième trimestre de maternité. La troupe du Général William Tecumseh Sherman commence à approcher Atlanta. Par la suite, Tante Pittypat et l'Oncle Peter partent rejoindre des parents à Macon en Géorgie et Melanie est laissée sous la charge de Scarlett. Peu après, Melly commence à avoir des contractions. Pendant ce temps, Sherman débute sa bataille contre la garde locale. Scarlett envoie sa domestique, Prissy, trouver de l'aide, mais celle-ci est incapable d'en procurer pour diverses raisons. Scarlett et Prissy sont obligées de mettre au monde le bébé de Melanie sans aucune expérience. L'accouchement est vraiment difficile en raison des problèmes rencontrés, comme répandre de l'eau sur le lit, perdre les ciseaux lorsque l'on en a besoin, et Prissy faisant chuter le nouveau-né sur le lit.

Après la naissance du petit Beauregard, Scarlett envoie Prissy chercher Rhett, nécessitant son aide pour pouvoir se sauver d'Atlanta. La servante le trouve chez Belle Watling. Rhett se débrouille pour trouver un vieux cheval. Scarlett, dans la peur et la colère, le convainc de les conduire jusqu'à Tara. Rhett, Scarlett, Melanie, Wade, Prissy et Beau montent dans une charrette et quitte Atlanta devant les troupes de Sherman et bien d'autres dangers. Lorsqu'ils parviennent enfin à s'éloigner de la ville, Rhett déclare à Scarlett qu'il l'aime et l'embrasse avant de la laisser avec les autres sur la route.

Scarlett se repose dans un endroit dissimulé, non loin de là où l'avait abandonné Rhett, puis conduit la charette à travers les routes du pays pour éviter les combats et atteindre Tara. Quand elle arrive finalement dans la région de Tara, Scarlett est choquée de trouver de nombreuses plantations détruites, et inquiète que la sienne ait subi le même sort.

Scarlett trouve Tara en bon état, entre dans la maison, et est outrée en apprenant la mort de sa mère, victime de la fièvre typhoïde, et ses sœurs, Suellen et Careen, souffrant encore de cette maladie. Scarlett prend en charge Tara où tout le monde lui demande son aide. Elle pense abandonner Tara, envoyer Melanie à Macon avec ses sœurs, Suellen et Careen dans sa famille maternelle à Charleston, et son père, Wade et elle-même rester avec sa famille paternelle à Savannah en Géorgie. Mais Scarlett, avec passion ne réalise pas ceci, mais déclare plutôt qu'elle peut se prendre en charge, elle et tous les autres.

Melanie se remet difficilement de la naissance de Beau, et est obligée de rester inactive lorsque tout Tara essaye de faire face à la famine. Après plusieurs épisodes tumultueux que partagerons Melly et Scarlett -comme l'assassinat d'un Yankee, les Wilkes décident de repartir vivre à Atlanta, avec leur petit garçon, après que Scarlett ait énormément insisté, elle-même repartant vivre là-bas. Les vraies motivations de Scarlett sont bien entendu Ashley, qu'elle veut auprès d'elle, mais une fois de plus Melly lui rend service aveuglement en forçant toute sa famille à vivre avec sa belle-sœur. En effet, Ashley est très réticent à l'idée de suivre Scarlett, et n'a qu'une envie ; accepter le poste de banquier qu'on lui propose à New York. Il le dit clairement à Scarlett mais celle-ci fond en larmes et l'accuse d'être méchant. Melanie courant à son secours, elle prend immédiatement le parti de Scarlett et accuse son mari d'être égoïste envers Scarlett, à qui ils doivent tant. Tout le monde quitte donc Tara pour Atlanta, excepté Will, le nouveau gérant de Tara et ami de la famille, ainsi que les sœurs Carreen et Suellen de Scarlett.

Quelques semaines plus tard, Melanie est devenue un modèle social d'Atlanta, connue pour sa charité et son immense gentillesse. Les gens l'adorent, et elle est présidente des associations de la ville. Cependant, avec les esclaves affranchis qui sont de plus en plus dangereux dans les rues, elle décide d'engager Archie, une espèce de clochard violent mais qui la protégera, ainsi que toutes les filles d'Atlanta, à commencer par Scarlett, qui ne cesse de se balader seule.

Un jour que Scarlett est dans son magasin, Ashley vient la voir car il ne peut aller chez elle ; en effet, Melly est en train d'organiser une très grande fête censée être surprise en l'honneur de son anniversaire. Amusés par l'enthousiasme général, ils décident de s'isoler et parlent tranquillement de leurs moments passés ensemble. Scarlett se rend alors compte qu'elle a surtout des sentiments amicaux envers Ashley, et ils se serrent innocemment dans les bras pour se dire "au revoir". Cependant, Archie et India les surprennent, et lancent immédiatement la rumeur de l'adultère.

Terrorisée par Rhett et Melanie, Scarlett décide de se cacher chez elle et de ne pas aller à la fête. C'était sans compter son mari, qui la pousse de force à aller là-bas.

Cependant et contre toute attente, Melanie accueille Scarlett avec amour, et ne croit pas un mot de la rumeur. Elle lui demande aussi de l'aider au service. Elle sauve ainsi inconsciemment la réputation de sa belle-sœur.

Melanie et Rhett continuent d'avoir une très bonne relation amicale, même lorsque le mariage de Rhett et Scarlett bat de l'aile. Rhett dit de Melanie que c'est une des très rares vraies ladies qu'il ait jamais eu la chance de rencontrer, et lui témoigne par ailleurs un très grand respect.

Après la fausse couche de Scarlett, Melanie réconforte Rhett, qui ivre et fou de douleur, pleure sur ses genoux, se lamentant car il est persuadé que Scarlett ne l'a jamais aimé. Dans un état de transe, il est sur le point de lui révéler que Scarlett aime depuis toujours Ashley, lorsqu'il revient brutalement à la réalité.

Il décide alors d'ignorer Scarlett et de se forcer à ne plus rien ressentir pour elle, et décide de se focaliser sur sa petite fille Bonnie, qui mourra plus tard d'un accident de cheval. C'est Melanie qui, parmi tout le monde, arrivera à convaincre Rhett — plongé dans une douce folie — qu'il faut enterrer son enfant.

Quelque temps après, Melanie tombe enceinte une deuxième fois, malgré le Dr Meade qui l'avait vigoureusement mise en garde contre ça. En effet, l'enfantement de Beau — son premier fils — l'ayant profondément fatiguée, il lui avait dit qu'une seconde grossesse serait fatale.

Elle perd énormément de force, et sur son lit de mort, demande Scarlett qui est en voyage. Celle-ci, prévenue par Rhett, arrive sur le champ et est désespérée de constater que Melanie va vraiment mourir. Melly lui dit tendrement à quel point elle aime Scarlett, qui a toujours tout représenté pour elle. Elle la supplie de prendre soin d'Ashley et de Beau. Scarlett est terriblement désemparée et elle se rend compte qu'elle aime vraiment Melanie, qui l'a toujours soutenue dans tous ses choix. Pour Scarlett, Melanie fut mieux qu'une mère, et plus qu'une sœur. Finalement, Melly meurt, et lui laisse tout le fardeau à prendre sur ses épaules.

Lorsqu'elle réconforte Ashley, Scarlett a une illumination, et se rend compte qu'elle ne l'aime plus depuis longtemps. La mort de Melanie fait profondément grandir Scarlett, et elle remercie infiniment le Ciel d'avoir protégé Melly, en l'ayant laissée dans l'ignorance concernant Ashley et Scarlett.

Scarlett quitte la maison des Wilkes, et rentre chez elle pour trouver son mari qu'elle aime réellement, mais celui-ci lui annonce qu'il la quitte. Elle se dit alors que sans Melanie pour la soutenir, ça sera très dur, mais qu'elle surmontera l'épreuve, et se promet de reconquérir Rhett Butler.

C'est la fin du roman.

J'AI TOUJOURS RÊVÉ DE RENCONTRE UNE FEMME COMME CE PERSONNAGE
ET D'AVOIR CONSCIENCE DE LA CHANCE QUE J'AURAI...

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Sam 7 Oct à 10:02

Avec Kirk Douglas dans La Vallée des géants (1952)
jouant la merveilleuse Alicia Chadwick, (The Big Trees) de Felix Feist

Eve Miller est une actrice américaine née le 8 août 1923 à Los Angeles (Californie); et morte à Van Nuys le 17 août 1973.
Biographie

L'actrice fut surtout employée dans des rôles secondaires de séries télévisées. Elle avait pourtant tourné dans quelques films importants jusqu'en 1955, année de sa première tentative de suicide. De caractère instable, elle se donna finalement la mort, quelques jours après son cinquantième anniversaire.
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Filmographie partielle

1945 : Broadway en Folie (Diamond Horseshoe) de George Seaton - Chorine
1947 : Embrassons-nous (I Wonder Who's Kissing Her Now) de Lloyd Bacon - Anita
1948 : Inner Sanctum, de Lew Landers - Marie Kembar, la fiancée de Dunlap
1949 : La Garce (Beyond the Forest) de King Vidor - La standardiste
1949 : Never Fear d'Ida Lupino - Phyllis Towwnsend
1952 : La Vallée des géants (The Big Trees) de Felix Feist - Alicia Chadwick
1952 : The Story of Will Rogers de Michael Curtiz
1952 : The Winning Team de Lewis Seiler - Margaret Killefer
1952 : Avril à Paris (April in Paris) de David Butler - Marcia Sherman
1954 : La Joyeuse Parade (There's No Business Like Show Business) de Walter Lang
1955 : Artistes et Modèles (Artists and Models) de Frank Tashlin

Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation
(en) Eve Miller [archive] sur l’Internet Movie Database

Melanie Hamilton-Wilkes

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Lun 9 Oct à 8:14

Samuel Atkinson Waterston dit Sam Waterston, né le 15 novembre 1940 à Cambridge, Massachusetts (États-Unis), est un acteur et producteur américain.

Interprète régulier des films de Woody Allen, il obtient une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur avec son personnage de journaliste dans La Déchirure de Roland Joffé (1984).
Il est également connu pour son rôle du procureur Jack McCoy dans la série télévisée américaine New York, police judiciaire.

Enfance

Samuel Waterston est le troisième enfant dans sa famille, sa mère, Alice Tucker (née Atkinson), d'origine anglaise, est peintre de paysage. Son père, George Chychele Waterston, originaire de Leith en Écosse, est sémanticien et professeur de langue1,2. Samuel Waterston suit des cours à Brooks School (en) à North Andover dans le Massachusetts, où son père enseignait, et à Groton School à Groton dans le Massachusetts. Il intègre l'université Yale à New Haven dans le Connecticut avec une bourse en 1958 et obtient une licence en arts en 1962. Il suit également des cours à la Sorbonne à Paris.
Carrière

Samuel Waterston fait ses débuts au cinéma en 1965 avec The Plastic Dome of Norma Jean et se fait connaître en 1967 avec Fitzwilly (en)

Sa carrière est lancée grâce à Gatsby le Magnifique (1974) en étant nommé dans deux catégories aux Golden Globes. Depuis il a tourné avec les plus grands : Woody Allen (Intérieurs, Hannah et ses sœurs, September, Crimes et délits), Peter Hyams (Capricorn One), Michael Cimino (La Porte du paradis).

Son autre rôle marquant fut celui du journaliste Sydney Schanberg dans La Déchirure (1984) qui lui vaut une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur ainsi qu'aux Golden Globes dans la même catégorie.

En 1993, il remporte le Golden Globe du meilleur acteur pour Les Ailes du destin.

En 1994, il obtient le rôle du procureur Jack McCoy dans la série New York, police judiciaire. Ce rôle lui vaut plusieurs nominations notamment aux Emmy Awards. Il continue de jouer dans la série, malgré ses propos controversés sur l'euthanasie, jusqu'au 24 mai 2010, date de l'arrêt définitif de la série au terme de sa 20e saison. Il fut le deuxième acteur à être resté le plus longtemps dans la série, durant seize saisons3.

Il prête sa voix au psychiatre, le Dr Kaplan, dans la série d'animation Les Griffin. Il assure également la voix-off du documentaire de NBC, The Great Race, consacré au relais 4 x 10 kilomètres en ski de fond des Jeux Olympiques d'hiver de 1994.

Il fait également une apparition dans Saturday Night Live en jouant son propre rôle4.

En 2012, il tient le rôle de Charlie Skinner, directeur de la branche information d'ACN dans la série américaine The Newsroom créée par Aaron Sorkin, diffusée sur HBO.

Il a été marié à Lynn Waterston, un mannequin. Il a eu quatre enfants, deux actrices Elisabeth Waterston et Katherine Waterston, un fils réalisateur Graham Waterston et un fils James Waterston aussi acteur.
Filmographie
Comme acteur

1965 : The Plastic Dome of Norma Jean : Andy
1967 : Fitzwilly : Oliver
1969 : Generation : Desmond
1969 : Three : Taylor
1970 : Cover Me Babe (en) de Noel Black : Cameraman
1971 : Who Killed Mary What's 'Er Name? : Alex
1972 : Mahoney's Estate : Felix
1972 : Sauvages (Savages) : James, the Limping Man
1973 : La Ménagerie de verre (The Glass Menagerie) (TV) : Benedick
1973 : La Ménagerie de verre (The Glass Menagerie) (TV) : Tom Wingfield
1974 : Gatsby le Magnifique (The Great Gatsby) : Nick Carraway
1974 : Reflections of Murder (TV) : Michael Elliott
1975 : Rancho Deluxe : Cecil Colson
1975 : Le Voyage de la peur (Journey Into Fear) : Mr. Graham
1976 : Vol à la tire (Sweet Revenge) de Jerry Schatzberg : Le Clerq
1978 : Capricorn One : Lt. Col. Peter Willis
1978 : Intérieurs (Interiors) de Woody Allen : Mike
1979 : Friendly Fire (TV) : C.D. Bryan
1979 : L'Etalon de guerre (Eagle's Wing) : White Bull
1980 : Sweet William : William
1980 : Jeux d'espions (Hopscotch), de Ronald Neame : Joe Cutter
1980 : Oppenheimer (feuilleton TV) : J. Robert Oppenheimer
1980 : La Porte du paradis (Heaven's Gate) de Michael Cimino : Frank Canton
1982 : Freedom to Speak (feuilleton TV) : Theodore Roosevelt
1982 : CQFD, Alambic et Torpédo (série télévisée) : Prof. Quentin E. Deverill (unknown episodes)
1982 : Games Mother Never Taught You (TV) : David Bentells
1983 : In Defense of Kids (TV) : Paul
1983 : Dempsey (TV) : Doc Kearns
1984 : The Boy Who Loved Trolls (TV) : Ofoeti
1984 : La Déchirure (The Killing Fields) de Roland Joffé : Sydney Schanberg
1985 : Finnegan Begin Again (TV) : Paul Broadbent
1985 : Plus fort la vie (Love Lives On) (TV) : Bernie
1985 : Contact mortel (Warning Sign) : Cal Morse
1986 : Hannah et ses sœurs (Hannah and Her Sisters) de Woody Allen : David
1986 : Le Cinquième missile (The Fifth Missile) (TV) : Capt. Allard Renslow
1986 : Ça restera entre nous (Just Between Friends) : Harry Crandall
1986 : Flagrant Désir : Gerry Morrison
1987 : Teufels Paradies, Des : Mr. Jones
1987 : The Room Upstairs (en) (TV) : Travis Coles
1987 : September de Woody Allen : Peter
1988 : A Walk in the Woods (en) (TV) : John Honeyman
1988 : Terrorist on Trial: The United States vs. Salim Ajami (TV) : Jim Delmore
1988 : Lincoln (TV) : Abraham Lincoln
1990 : The Nighmare Years - Les Années infernales d'Anthony Page, (feuilleton TV) : Bill Shirer
1989 : Welcome Home : Woody
1989 : Crimes et délits (Crimes and Misdemeanors) de Woody Allen : Ben, le rabbin qui devient aveugle
1990 : A Captive in the Land : Royce
1990 : Mindwalk : Jack Edwards
1990 : Lantern Hill (TV) : Andrew Stuart
1991 : Un été en Louisiane (The Man in the Moon) : Matthew Trant
1991 : Les Ailes du destin ("I'll Fly Away") (série télévisée) : D.A. Forrest Bedford (unknown episodes, 1991-1993)
1992 : Amazing Stories: Book Four (vidéo) : Jordan Manmouth (segment "Mirror, Mirror")
1992 : Warburg, le banquier des princes ("Warburg: A Man of Influence") (feuilleton TV) : Siegmund Warburg
1993 : A Dog Race in Alaska
1993 : I'll Fly Away: Then and Now (TV) : Forrest Bedford
1994 : L'ennemi est parmi nous (The Enemy Within) (TV) : President William Foster
1994 : Assault at West Point: The Court-Martial of Johnson Whittaker (TV) : Daniel Chamberlain
1994 : David (David's Mother) (TV) : John Nils
1994 - 2010 : New York, police judiciaire (Law & Order) (TV) : Premier substitut, puis procureur Jack McCoy
1994 : Serial Mother (Serial Mom) : Eugene Sutphin, D.D.S.
1995 : The Journey of August King : Mooney Wright
1996 : La Propriétaire (The Proprietor) : Harry Bancroft
1997 : Haute trahison (Shadow Conspiracy) : The President
1998 : Miracle à minuit (TV) : Dr Karl Koster
1998 : Le Retour de l'inspecteur Logan (Exiled: A Law & Order Movie ou Exiled) (TV) : Executive D.A. John 'Jack' McCoy
2000 : A House Divided (TV) : David Dickson
2002 : The Matthew Shepard Story (TV) : Dennis Shepard
2003 : Le Divorce de James Ivory : Chester Walker
2007 : Masters of Science Fiction (TV)
2012 : The Newsroom (TV) : Charlie Skinner
2013 : Jo : David Zivkin
2015 : Anesthesia de Tim Blake Nelson : Walter Zarrow
2015 : Grace et Frankie (TV) : Sol Bergstein
2016 : Miss Sloane : George Dupont

Comme producteur

1995 : The Journey of August King
2000 : A House Divided (TV)

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Lun 9 Oct à 8:15

Joan Fontaine, de son vrai nom Joan de Beauvoir de Havilland, est une actrice britannique, née à Tokyo le 22 octobre 1917, naturalisée américaine en avril 1943, morte le 15 décembre 2013 en Californie1. Figure importante de l’âge d’or hollywoodien, elle fut dirigée par des réalisateurs de renom comme Alfred Hitchcock, Fritz Lang, George Stevens, Max Ophüls ou bien encore Nicholas Ray. Elle est la sœur d'Olivia de Havilland.

Biographie
Enfance

Née Joan de Beauvoir de Havilland à Tokyo, Japon, elle est la fille cadette de Walter de Havilland, mandataire de brevets d'origine britannique possédant un bureau au Japon, et de Lilian Augusta Ruse, ex-actrice britannique connue sous son nom de scène Lillian Fontaine, épousée en 1914. Elle est la sœur cadette — plus jeune de quinze mois — de l'actrice Olivia de Havilland, qu'elle ne verra plus de 1975 jusqu'à sa mort. Toutes deux étudièrent au lycée de Los Gatos et dans l'école catholique pour filles Notre Dame à Belmont en Californie. Les parents de Joan divorcèrent quand elle avait deux ans. Joan était une enfant maladive et développa une anémie après une rougeole et des infections de streptocoques. Sur le conseil d'un médecin, la mère de Joan emmena ses deux filles aux États-Unis où elles s'établirent à Saratoga (Californie). Sa santé s'améliorant rapidement, elle prit des leçons de diction tout comme sa sœur. Elle était très brillante et obtint le score de 160 lors d'un test de QI quand elle avait trois ans[réf. nécessaire]. À quinze ans, Joan retourna au Japon et vécut deux ans avec son père.
Carrière scénique

Joan fait ses débuts sur scène dans la production sur la côte ouest de Call It A Day en 1935 et signa bientôt un contrat avec la RKO. Plusieurs années plus tard, elle apparaîtra à Broadway dans Forty Carats.
Hollywood : débuts et gloire
Joan Fontaine dans Rebecca (1940).

Elle débuta en 1935 par un petit rôle dans La Femme de sa vie coréalisé par George Cukor avec Joan Crawford en vedette puis elle apparut dans Pour un baiser de George Stevens avec cette fois Katharine Hepburn dans le premier rôle. Elle fut ensuite choisie pour un rôle important aux côtés de Fred Astaire (pour son premier film RKO sans Ginger Rogers) : Une demoiselle en détresse (1937), comédie musicale de Stevens à nouveau, mais le public ne suivit pas et le film fit un flop2. Elle interprète ensuite une douzaine de films, principalement des comédies romantiques avec pour partenaire Richard Dix ou Louis Hayward mais, par manque de réussite, son contrat n'est pas renouvelé à son expiration en 1939. Cette même année, elle tourne le célèbre Gunga Din de son mentor Stevens, film d'aventures viriles dans l'Inde du XIXe siècle qui privilégie les hommes (Cary Grant, Victor McLaglen, Douglas Fairbanks Jr.), et à l'opposé participe à Femmes de George Cukor, avec une myriade d'actrices (Norma Shearer, Joan Crawford, Rosalind Russell, Paulette Goddard...), preuve qu'elle est déjà une actrice qui compte à Hollywood. En 1939 toujours, elle épouse son premier mari, l'acteur britannique Brian Aherne. Mais ce mariage ne fut pas des plus heureux.

La chance lui sourit un soir lors d'une réception où elle occupe la place à côté du producteur David O. Selznick. Selznick et Joan Fontaine évoquèrent le roman Rebecca de Daphne du Maurier, et le producteur lui demanda d'auditionner pour le rôle de l'héroïne. Elle dut passer une série de tests sur six mois, en compagnie de centaines d'autres actrices (la toute jeune Anne Baxter par exemple), avant d'être finalement choisie pour devenir la femme oppressée de Laurence Olivier. Rebecca marque les débuts américains du réalisateur britannique Alfred Hitchcock. En 1940, le film recueille lors de sa sortie des critiques élogieuses. Le film est nommé aux Oscars dans de nombreuses catégories, Joan est nommée à l'Oscar de la meilleure actrice. Rebecca remporte l'Oscar du meilleur film. Joan Fontaine ne remporte pas l'Oscar (Ginger Rogers le reçoit pour Kitty Foyle) mais elle l'obtiendra l'année suivante pour Soupçons, à nouveau sous la direction de Hitchcock. C'est l'unique Oscar d'interprétation attribué à un film d'Hitchcock3.
Apogée, déclin et reconversions
Jane Eyre (1944)

Sacrée star grâce aux deux films de Hitchcock, elle enchaîne les succès dans les années 1940, excellant dans les mélodrames romantiques. Parmi les films marquants de cette période : Âmes rebelles d'Anatole Litvak au côté de Tyrone Power, Tessa, la nymphe au cœur fidèle d'Edmund Goulding (1943) avec Charles Boyer, Jane Eyre d'après Charlotte Brontë (1944) avec Orson Welles, Le Crime de Madame Lexton (1947), Lettre d'une inconnue de Max Ophüls d'après Stefan Zweig (1948, avec Louis Jourdan) et L'aventure vient de la mer de Mitchell Leisen d'après Daphné du Maurier encore. Joan Fontaine retrouve en 1948 la comédie musicale avec La Valse de l'empereur, dirigée par Billy Wilder au côté de Bing Crosby, et le film noir avec Les Amants traqués, réalisé par Norman Foster, face à Burt Lancaster. Par ailleurs elle brille dans la comédie, aux côtés de George Brent ou de James Stewart.

Les années cinquante lui sont moins favorables, ses succès au cinéma se raréfiant. Ni le très sombre Born to be Bad de Nicholas Ray avec Robert Ryan qui ne reçoit pas l'accueil attendu, ni Les Amants de Capri de William Dieterle (où figurent Joseph Cotten et Françoise Rosay) en 1950, ni même ses retrouvailles avec George Stevens pour L'Ivresse et l'amour, drame avec Ray Milland, n'égalent auprès du grand public ses triomphes passés. Seul de cette période Ivanhoé (1952), classique du film d'aventures moyenâgeuses, obtient du succès, mais même si elle partage encore le haut de l'affiche avec Robert Taylor, la beauté de la jeune et brune Elizabeth Taylor est loin de passer inaperçue.
Ivanhoé (1952)

De la même façon, Joan Collins est la présence sexy des Pages galantes de Boccace (1953), où Fontaine et Jourdan partagent une nouvelle fois l'affiche, et de Une île au soleil (1957) de Robert Rossen. Dans ce film, Joan Fontaine joue le rôle d'une femme scandaleuse partagée entre James Mason et Harry Belafonte. Dans Femmes coupables de Robert Wise, l'actrice mûrissante rivalise avec les jeunes Jean Simmons et Piper Laurie auprès du juvénile Paul Newman. Promue « grande dame de l'écran » à 35 ans, Joan passe de la parodie (La Grande Nuit de Casanova de Norman Z. McLeod, en compagnie de Bob Hope) au film d'auteur (The Bigamist de et avec Ida Lupino), tourne avec Anthony Mann et mène la distribution de Un certain sourire d'après Françoise Sagan. Elle s'essaie même tardivement à la science-fiction : Le Sous-marin de l'apocalypse mis en scène en 1961, avec Walter Pidgeon pour co-vedette.

Ses deux derniers rôles marquants au cinéma, Joan Fontaine les doit à deux vétérans : Fritz Lang qui la confronte une dernière fois au film noir dans L'Invraisemblable Vérité (1956) et Henry King qui lui offre ses adieux au grand écran en héroïne de Francis Scott Fitzgerald dans Tendre est la nuit (1962), avec comme partenaires Jennifer Jones, Jason Robards et Tom Ewell. Son ultime apparition au cinéma date de Pacte avec le diable (1966) qu'elle coproduisit. Joan Fontaine travaille pour la télévision dès les années 1950 et s'illustre aussi sur scène. Elle reçoit des critiques positives à Broadway pour son rôle de Laura dans Thé et Sympathie en 1954 aux côtés d'Anthony Perkins. Dans les années 1960, elle poursuit ses apparitions scéniques dans plusieurs productions, dont Private Lives, Cactus Flower et la production autrichienne The Lion in Winter. Dans les deux décennies suivantes (1970-1980), elle apparaît de temps à autre à la télévision et est nommée pour un Emmy pour le soap opera, Ryan's Hope en 1980.

Elle a résidé à Carmel en Californie, vivant dans un relatif isolement. En 1979, elle publie son autobiographie, No Bed of Roses. Elle a une étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 1645 Vine Street.
Vie personnelle
Famille

Joan Fontaine a été mariée quatre fois :

Brian Aherne (1939-1945)
William Dozier (1946-1951)
Collier Young (1952-1961)
Alfred Wright, Jr. (1964-1969), rédacteur de magazine.

Elle a eu une fille de son union avec William Dozier, Deborah Leslie Dozier, née en 1948, et elle a adopté une jeune Péruvienne, Martita.
Rivalité familiale
Joan Fontaine en compagnie de Gary Cooper recevant tous deux un Oscar en 1942.

Olivia de Havilland devint actrice la première. Lorsque Joan Fontaine décida de suivre la même voie, leur mère aurait refusé de la laisser utiliser leur nom de famille. Elle fut donc contrainte de s'inventer un nom (Joan Burfield, puis Joan Fontaine, qui était l'ancien nom de scène de sa mère).

Le biographe Charles Higham rapporte que les deux sœurs ont entretenu une relation difficile dès la prime enfance, Olivia de Havilland déchirant les vêtements de sa cadette. Il semble en réalité que la querelle entre les sœurs ait eu comme origine le fait que Joan considérait que leur mère avait toujours préféré Olivia. En 1942, elles sont toutes deux nommées pour l'Oscar de la meilleure actrice. Joan Fontaine le remporte pour son rôle dans Soupçons, (Olivia de Havilland étant nommée pour Par la porte d'or). D'après Higham, Joan Fontaine « se sentit coupable d'avoir gagné étant donné son manque d'ambition de carrière... » Toujours est-il que lors de cette soirée, Joan Fontaine refusa les félicitations de sa sœur au moment où elle se leva pour monter sur scène recevoir son prix. Plusieurs années plus tard, Olivia de Havilland devait se souvenir du comportement de sa sœur et lui rendit la pareille, en refusant de la saluer lors d'une soirée ; il faut préciser que Joan Fontaine venait de tenir des propos peu amènes sur son beau-frère. Les relations entre les deux sœurs continuèrent à se détériorer après l'incident des Oscars en 1942. D'après Higham c'est le premier accroc de ce qui deviendra une brouille à vie, mais les deux sœurs ne se parlèrent plus qu'à partir de 1975[réf. nécessaire].

Selon Joan, Olivia ne l'invita pas au service mémorial de leur mère récemment décédée. Olivia démentit, déclarant l'avoir invitée, mais ayant essuyé un refus de Joan, trop prise pour assister à la cérémonie. Higham prétend que Joan eut aussi des relations difficiles avec ses propres filles, probablement après avoir découvert qu'elles entretenaient une relation secrète avec leur tante Olivia. Joan Fontaine s'est exprimée sur sa brouille avec sa sœur dans une émission télévisée sur la chaîne canadienne CBCtv4.
Récompenses
Oscar

1941 : Meilleure actrice pour Soupçons
1940 : Nomination Meilleure actrice pour Rebecca
1943 : Nomination Meilleure actrice pour Tessa, la nymphe au cœur fidèle

Bibliographie

Joan Fontaine, No Bed of Roses. Berkley Publishing Group, 1979. (ISBN 0-425-05028-9)
Charles Higham, Sisters: The Story of Olivia De Haviland and Joan Fontaine. Coward McCann, mai 1984.
Current Biography 1944. H.W. Wilson Company, 1945.

Filmographie
Cinéma

1935 : La Femme de sa vie (No more ladies) d'Edward H. Griffith et George Cukor (Sous le pseudonyme de Joan Burfield) : Caroline Rumsey
1937 : A Million to One de Lynn Shores : Joan Stevens
1937 : Pour un baiser (Quality street), de George Stevens : Charlotte Parratt
1937 : Un homme qui se retrouve (The Man Who Found Homself) de Lew Landers : Nurse Doris King
1937 : You Can't Beat Love (en) de Christy Cabanne : Trudy Olson
1937 : Music for Madame de John G. Blystone : Jean Clemens
1937 : Une demoiselle en détresse (A Damsel in Distress) de George Stevens (A Damsel in Distress) : Lady Alyce Marshmorton
1938 : Mademoiselle a disparu (Maid's Night Out) de Ben Holmes : Sheila Harrison
1938 : Blond Cheat de Joseph Santley : Juliette Evans
1938 : Les Géants du ciel (Sky Giant) de Lew Landers : Meg Lawrence
1938 : The Duke of West Point (en) d'Alfred E. Green : Ann Porter
1939 : Gunga Din de George Stevens : Emmy
1939 : Man of Conquest de George Nichols Jr. : Eliza Allen
1939 : Femmes (The Women) de George Cukor : Mme Peggy Day
1940 : Rebecca d'Alfred Hitchcock : La seconde Mme De Winter
1941 : Soupçons (Suspicion) d'Alfred Hitchcock : Lina
1942 : Âmes rebelles (This Above All) d'Anatole Litvak : Prudence Cathaway
1943 : Tessa, la nymphe au cœur fidèle (The Constant Nymph) d'Edmund Goulding : Tessa Sanger
1944 : Jane Eyre de Robert Stevenson : Jane Eyre
1944 : L'aventure vient de la mer (Frenchman's Creek) de Mitchell Leisen : Dona St. Columb
1945 : Les Caprices de Suzanne (The Affairs of Susan), de William A. Seiter : Susan Darell
1946 : From This Day Forward, de John Berry : Susan Cummings
1947 : Le Crime de Madame Lexton (Ivy) de Sam Wood : Ivy Lexton
1948 : Lettre d'une inconnue (Letter from an Unknown Woman) de Max Ophüls : Lisa Berndle
1948 : La Valse de l'empereur (The Emperor Waltz) de Billy Wilder : Johanna Augusta Franziska
1948 : L'Extravagante Mlle Dee (You Gotta Stay Happy) comédie de H.C. Potter : Diana Dillwood / Dottie Blucher
1948 : Les Amants traqués (Kiss the Blood Off My Hands (USA) ou Blood On My Hands (UK)) de Norman Foster : Jane Wharton
1950 : Born to Be Bad de Nicholas Ray : Christabel Caine Carey
1950 : Les Amants de Capri (September Affair) de William Dieterle : Marianne Stuart
1951 : Darling, How Could You comédie de Mitchell Leisen : Mme Alice Grey
1952 : L'Ivresse et l'amour (Something to Live For), de George Stevens : Jenny Carey
1952 : Ivanhoé (Ivanhoe ou Sir Walter Scott's Ivanhoe) de Richard Thorpe : Rowena
1952 : Othello (Othello ou The Tragedy of Othello: The Moor of Venice) d'Orson Welles : Page
1953 : Pages galantes de Boccace (Decameron Nights) de Hugo Fregonese : Fiametta / Bartolomea / Ginevra / Isabella
1953 : Vol sur Tanger (Flight to Tangier) de Charles Marquis Warren : Susan Lane
1953 : The Bigamist de et avec Ida Lupino : Eve Graham
1954 : La Grande Nuit de Casanova (Casanova's Big Night ou Mr. Casanova) de Norman Z. McLeod : Francesca Bruni
1956 : Serenade d'Anthony Mann : Kendall Hale
1956 : L'Invraisemblable Vérité (Beyond a Reasonable Doubt) de Fritz Lang : Susan Spencer
1957 : Une île au soleil (Island in the Sun) de Robert Rossen : Mavis Norman
1957 : Femmes coupables (Until They Sail) de Robert Wise : Anne Leslie
1958 : Un certain sourire (A Certain Smile) de Jean Negulesco : Françoise Ferrand
1961 : Le Sous-marin de l'apocalypse (Voyage to the Bottom of the Sea) d'Irwin Allen : Dr. Susan Hiller
1962 : Tendre est la nuit (Tender Is the Night) de Henry King : Baby Warren
1966 : Pacte avec le diable (The Witches ou The Devil's Own) de Cyril Frankel

Télévision

1953 et 1955 : Four Star Playhouse (Série) : Trudy Overmeyer
1955 : Letter to Loretta (Série) : Guest Host
1956 : The Ford Television Theatre (Série) : Julie
1956 : The 20th Century Fox Hour (Série) : Lynne Abbott
1956-1957 : On Trial (Série) : Adrienne
1956, 1957, 1958, 1960 et 1961 : General Electric Theater (Série) : Linda Stacey
1959 : Westinghouse Desilu House (Série) : Margaret Lewis
1960 : Startime (Série) : Julie Forbes
1961 : The Light That Failed (Téléfilm) : Une hôtesse
1961 : Échec et mat (Checkmate) (Série) : Karen Lawson
1962 : The Dick Powell Show (Série) : Valerie Baumer
1963 : Suspicion (The Alfred Hitchcock Hour) (Série) : Alice Pemberton
1963 : La Grande Caravane (Wagon Train) (Série) : Naomi Kaylor
1965 : The Bing Crosby Show (Série) : Mme Taylor
1975 : Cannon (Série) : Thelma Cain
1978 : The Users (Téléfilm) : Grace St. George
1980 : Ryan's Hope (Série) : Paige Williams
1981 : La croisière s'amuse (The Love Boat) (Série) : Jennifer Langley
1983 : Bare Essence (Série) : Laura
1986 : Hôtel (Série) : Ruth Easton
1986 : Crossings (Série) : Alexandra Markham
1986 : Dark Mansions (Téléfilm) : Margaret Drake
1994 : Good King Wenceslas (Téléfilm) : Reine Ludmilla

Références

↑ LeMonde.fr [archive]
↑ (fr) « Image de Joan Fontaine » [archive] (consulté le 24 février 2010)
↑ Suspicion (1941) - Trivia [archive]
↑ CBCtv [archive]

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Lun 9 Oct à 8:19

Joan Fontaine, de son vrai nom Joan de Beauvoir de Havilland et Olivia de Beauvoir de Havilland...

L'Enterrée vive (The Screaming Woman) est un téléfilm américain réalisé par Jack Smight en 1972.

Fiche technique

Titre : L'Enterrée vive
Titre original : The Screaming Woman
Réalisateurs : Jack Smight
Producteurs : William Frye
Société de production : Universal TV
Scénario : Merwin Gerard d'après une histoire de Ray Bradbury
Musique : John Williams
Photographie : Sam Leavitt
Montage : Robert F. Shugrue
Direction artistique : John E. Chilberg II
Décors : Donald J. Sullivan
Costumes : Edith Head
Pays d’origine : Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue : anglais
Format : Couleur (Technicolor) - 35 mm - 1,33:1 - Son : Mono
Durée : 73 minutes (1 h 13)
Date de diffusion : Drapeau des États-Unis États-Unis : 22 janvier 1972

Distribution

Olivia de Havilland : Laura Wynant
Ed Nelson : Carl Nesbitt
Laraine Stephens : Caroline Wynant
Joseph Cotten : George Tresvant
Walter Pidgeon : Dr. Amos Larkin
Charles Robinson : Howard Wynant
Alexandra Hay : Evie Carson
Lonny Chapman : Sergent de police
Charles Drake : Ken Bronson
Russell Wiggins : Harry Sands
Gene Andrusco : David, le député
Russell Thorson : Un homme
Kay Stewart : Une femme
Joyce Cunningham : Bernice Wilson
John Alderman : Slater
Jan Arvan : Martin
Jay Montgomery : Ted Wilson

Lien externe

(en) L'Enterrée vive [archive] sur l’Internet Movie Database

KIRK DOUGLAS ET TONY CURTIS, TEL DES VIKINGS ET EN FRÈRE D'ARMES CONTRE LE CRUEL CRASSUS. TRÈS BIEN DÉCRIT PAR MONSIEUR STANLEY KUBRICK.

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Lun 9 Oct à 8:22

KIRK DOUGLAS ET TONY CURTIS, TEL DES VIKINGS ET EN FRÈRE D'ARMES CONTRE LE CRUEL CRASSUS. TRÈS BIEN DÉCRIT PAR MONSIEUR STANLEY KUBRICK.
Spartacus — Wikipédia

Spartacus était un esclave et gladiateur d'origine thrace. Il fut le principal chef des révoltés lors de la Troisième Guerre servile en Italie entre 73 et 71 av. J.-C.

On sait peu de choses sur Spartacus au-delà des événements de la guerre, et les récits historiques conservés sont parfois contradictoires et ne sont pas toujours fiables. Toutes les sources s'accordent pour dire qu'il était un ancien gladiateur et un chef militaire accompli.

Cette rébellion est l'objet de débats historiques et politiques et d'une nouvelle popularité à partir de la fin du XVIIIe siècle. Interprétée par certains comme un exemple pour les peuples ou les classes opprimées qui luttent pour leur liberté contre une oligarchie esclavagiste, elle est une source d'inspiration pour certains penseurs politiques (communistes notamment). Elle connaît ensuite une grande postérité tant dans la littérature qu'à la télévision et au cinéma (dont l'adaptation filmique de Stanley Kubrick réalisée en 1960, qui l'a rendue célèbre pour le grand public).

Cette interprétation est néanmoins contredite par les historiens contemporains1 soulignant qu'aucun récit historique ne mentionne que l'objectif des rebelles était de mettre fin à l'esclavage dans la République romaine et qu'aucune des actions des chefs rebelles n'y semble spécifiquement destinée.

Sources antiques

Les détails sur Spartacus et la guerre qu'il a menée sont connus grâce à plusieurs auteurs antiques : la source la plus proche des faits est Salluste. Il est le seul qui aurait pu bénéficier du témoignage direct des acteurs des événements (sauf les esclaves, tous morts). De ses Histoires, qui relatent les événements allant de 78 à 67 av. J.-C., il reste des fragments. Les passages de l'Histoire de Rome de Tite-Live relatifs à la période sont perdus. Il n'en reste qu'un résumé2.

Plus tardif, Florus (iie siècle), s'inspirant de Salluste et Tite-Live, donne à son tour une version des événements dans son Abrégé d'histoire romaine, avec un point de vue très défavorable à Spartacus. Plutarque, principalement dans sa Vie de Crassus, est une autre source contemporaine de Florus. Puis Appien, avec un point de vue encore moins favorable que celui de Florus, donne une version des événements dans ses Guerres civiles2.

On trouve encore des informations chez Velleius Paterculus (Histoire romaine, II, 30) et Frontin au ier siècle (Les Stratagèmes, I, 20-22, II, 34), Eutrope au ive siècle et Orose au ve siècle (Contre les païens, IV, 7, 12)2.
Vie avant la révolte

On ignore si Spartacus est son nom d'origine. Les gladiateurs pouvaient en effet porter un nom de scène, mais cet usage n'est attesté qu'à l'époque impériale. Ce nom est cependant bien d'origine thrace : des rois de Thrace s'appelaient Spardocos (ou Spartokos). Il est en tout cas un Thrace de naissance libre. Le passage de Plutarque (Vie de Crassus, Cool est ici peu sûr : le terme « Nomadikos » des manuscrits médiévaux a sans doute remplacé par erreur le terme « Maidikos » du texte antique. Il faut donc lire « Thrace de la tribu des Maides (en) », qui du temps de Spartacus était une tribu plus ou moins sous l'autorité des Romains3, mais la lecture « Thrace d'une tribu nomade » est aussi possibleNote 1. Sa date de naissance, inconnue, se situe vraisemblablement aux alentours de 100 av. J.-C.4

Plutarque ajoute qu'il était « un homme d’une grande force de corps et d’âme, d’une douceur et d’une intelligence supérieures à sa fortune, et plus dignes d’un Grec que d’un Barbare ». Ces quelques mots tracent un portrait élogieux de Spartacus. Ils suggèrent que Spartacus n'était pas seulement un Barbare, mais que, en contact avec les Grecs, il aurait pu recevoir une éducation grecque4.

Florus résume cette période de la vie de Spartacus en une phrase : « ancien Thrace tributaire devenu soldat, de soldat déserteur, ensuite brigand, puis, en considération de sa force, gladiateur ». Appartenant à une population tributaire de Rome, Spartacus sert dans l'armée romaine, dans les troupes auxiliaires. Les Thraces étaient notamment réputés comme cavaliers. Ceci se passe sans doute entre 87 et 83, époque où Sylla est présent en Grèce et en Macédoine, lors de la guerre contre Mithridate. Soldat dans l'armée romaine, Spartacus a ainsi pu la connaître de l'intérieur, en assimiler l'organisation, se former à sa tactique et à sa stratégie. Ensuite il déserte et devient brigand (latro)4. Toutefois d'autres versions laissent penser qu'il aurait plutôt déserté pour se joindre aux rebelles se battant contre les troupes romaines. Il aurait ainsi, selon Appien, été fait « prisonnier de guerre »3.
Mosaïque représentant un gladiateur thrace, reconnaissable à son sabre et son bouclier.

Il est peut-être fait prisonnier au cours de la campagne de Caius Scribonius Curio en Dardanie en 75 avant J-C. Il est conduit à Rome, sans doute en 74 et vendu comme esclave5. À Rome, Spartacus est accompagné de son épouse, Thrace elle aussi, « devineresse et sujette aux transports inspirés de Dionysos » selon Plutarque (Vie de Crassus, Cool. Seul ce passage de Plutarque en fait mention. Le statut de prêtresse de cette épouse pourrait suggérer que Spartacus avait des origines aristocratiques6. Le sort habituel des prisonniers de guerre, qui n'ont en général pas d'utilité particulière dans un cadre domestique, est de travailler dans les mines et les carrières, dans des conditions effroyables. Quelques-uns toutefois sont destinés à la gladiature, ce qui est le cas de Spartacus5.

Il est acheté par le laniste Lentulus Batiatus, qui possède une école de gladiateurs (un ludus) à Capoue. Spartacus, de par son origine, était vraisemblablement destiné à exercer la spécialité de thrace, bien que Florus en fasse un mirmillon. On ignore si Spartacus a combattu dans l'arène avant de se révolter7.

On ignore aussi son statut social initial, de simple berger à prince (le fait qu'il combatte à cheval, ainsi que ses capacités de rassembleur et de stratège, inclinent à pencher pour l'origine aristocratique8).
La rébellion des esclaves
Article détaillé : Troisième Guerre servile.
Esclaves, la province romaine d'Asie

À l'été 73 av. J.-C., 300 esclaves gladiateurs (le sort de ces « esclaves combattants » étant souvent moins enviable que celui de la domesticité, mais plus que celui de finir dans une mine de sel ou une carrière de pierre, puisqu'ils pouvaient être affranchis9) de l'école de Lentulus Batiatus complotent pour retrouver leur liberté, mais sont dénoncés. Prenant les devants, entre 7010 et 78 gladiateurs11 réussissent à s'évader sans armes ni vivres. Après s'être emparés de chariots transportant un stock d'armes destinées à une autre école de Capoue et avoir défait la milice de Capoue, ils ne se dispersent pas, mais traversent la Campanie en direction de la baie de Naples, où ils sont rejoints par de nombreux travailleurs agricoles — esclaves fugitifs et hommes libres — des latifundia et se réfugient sur les pentes du Vésuve. Trois hommes sont élus chefs, Spartacus, Crixus et Œnomaüs12. Spartacus, parmatus de l’armatura thrace — ou mirmillon selon Florus, ce qui est peu vraisemblable13 —, et ses compagnons parviennent à vaincre les quelques gardes régionaux envoyés par la ville de Capoue et complètent ainsi leur armement. Pour subvenir à ses besoins, la petite armée commence à organiser des razzias sur les exploitations agricoles de la Campanie. Spartacus ne cesse alors d'attirer non seulement des esclaves, mais aussi des petits paysans et des bergers, organisant ainsi une armée et révélant les faiblesses de Rome.

L'armée servile bat alors les cohortes de 3 000 auxiliaires romains commandés par le préteur Gaius Claudius Glaber, grâce à une ruse de Spartacus. En effet, selon l'historien Florus, ce dernier fuit le volcan où il était assiégé par un versant raide, et avec l'aide d'échelles faites avec des sarments de vignes, ses hommes surprirent les auxiliaires de Glaber par derrière14. Spartacus rassemble de plus en plus de combattants, mais Rome ne le considère pas encore comme une menace sérieuse et le sous-estime largement. Les autorités romaines n'envoient d'abord que deux nouvelles légions, dirigées par deux autres préteurs pour stopper la rébellion. Les autres légions étaient accaparées par la révolte de Sertorius, en Hispanie, et par le conflit avec Mithridate VI, en Orient. Les esclaves rebelles passent l’hiver de 73 av. J.-C. à armer, équiper et instruire leurs nouvelles recrues, et étendent leur territoire de pillages pour atteindre les villes de Nola, Nuceria, Thurii et Metapontum15. L'historien Salluste mentionne que les esclaves « au mépris des ordres de leur chef, violèrent des femmes et des filles, puis d’autres […] ne songèrent qu'au meurtre et au pillage. » Spartacus est impuissant à empêcher ces excès, malgré ses insistances16. Par la suite, il est conscient de la nécessité d'organiser une armée régulière disciplinée qui pourrait réussir à affronter les puissantes légions romaines.

À ce moment, l'armée des esclaves se sépare, ce qui cause la perte de nombreux hommes. Environ 30 000 hommes (Gaulois et assimilés : Ibères, Celtibères) suivent le gladiateur Crixus en Apulie tandis que le gros des troupes (Thraces et assimilés : Grecs et orientaux) monte vers le nord par les Apennins. Crixus est tué et ses troupes massacrées lors d'un premier engagement près du Mont Garganus. Spartacus, en revanche, vient à bout des légions que dirigent contre lui les consuls Cnaeus Cornelius Lentulus Clodianus et Lucius Gellius Publicola, mettant 16 000 Romains en déroute dans le Picenum. Pour venger la mort de Crixus, Spartacus organise des jeux funèbres dans la vallée des Abruzzes durant lesquels des Romains faits prisonniers sont contraints de s'entretuer dans un combat de gladiateurs dans un grand cirque de bois construit à cet effet14.

Spartacus arrive ensuite dans la plaine du Pô, sans doute vers Modène, et bat les 10 000 hommes de l'armée de Cassius, proconsul de Gaule cisalpine. Spartacus tue même Longinus, selon Orose17. Puis il fait demi-tour vers le sud de l'Italie. Il vainc à nouveau les armées consulaires et s'installe dans le petit port de Thurii où selon plusieurs mythes il aurait créé une république idéale9. De là, il commerce avec les peuples de la Mer Méditerranée, faisant des réserves d'armes, de bronze et de vivres. Il part ensuite pour le Rhegium.
La chute de Spartacus

Pendant ce temps, le Sénat romain confère à Crassus, riche et ambitieux, le commandement d'une armée de quatre légions. Crassus, réclamant et obtenant l’imperium engage les opérations, et finance une armée supplémentaire composée de six nouvelles légions de vétérans sur ses deniers personnels. Il ne cherche pas à engager le combat avec l'armée de Spartacus, dont il se contente de contrecarrer les raids pour l'empêcher de se ravitailler.

Mummius, un de ses légats, désobéissant à ses ordres, attaque une partie des troupes de Spartacus avec deux légions, et subit un désastre. Pour faire un exemple et impressionner les esprits, Crassus n'hésite pas à remettre en usage un châtiment qui n'était plus pratiqué : celui de la décimation. Un dixième des soldats du premier rang, principalement responsables de la déroute, sont ainsi fouettés puis mis à mort.

L'objectif de Spartacus est de passer en Sicile pour lui permettre, de là, de rentrer dans son pays d'origine. Il espère que les esclaves de cette île déjà ravagée par la Deuxième Guerre servile de 100 av. J.-C. lui fourniront un appui. Mais les pirates ciliciens, avec qui Spartacus avait passé un accord, se laissent acheter par le propréteur de Sicile, Caius Licinus Verres. Trahi, Spartacus se trouve pris au piège à la pointe de l'Italie14. Crassus entreprend de bloquer Spartacus dans le Rhegium par une ligne de retranchements de 55 km de long, 4,5 m de large et de profondeur, doublé d'un remblai palissadé pour barrer l'isthme devant Spartacus. Spartacus réussit à forcer le blocus par une nuit de neige en profitant du manque de visibilité. Mais il est poursuivi par l’armée de Crassus et subit quelques petites défaites. Installé dans le Bruttium, il vainc trois légions romaines. Contre son avis, ses hommes, échauffés par ces dernières victoires, veulent battre définitivement l'armée de Crassus. L'affrontement final a lieu sur le territoire actuel de Senerchia sur la rive droite du Sélé dans la haute vallée, dans la région à la limite des communes d'Oliveto Citra et de Calabritto, près du village de Quaglietta (it), territoire qui à l'époque faisait partie de la Lucanie. Là, Crassus bat définitivement les révoltés, tuant 60 000 insurgés et ne perdant que mille légionnaires. Avant la bataille, selon Plutarque, comme on lui amenait son cheval, Spartacus égorgea l'animal, disant : « Vainqueur, j'aurai beaucoup de beaux chevaux, ceux des ennemis ; vaincu, je n'en aurai pas besoin. » Puis il tente de se porter contre Crassus, mais ne peut l'atteindre et tue deux centurions qui l'attaquent. Tandis que ses compagnons prennent la fuite, Spartacus est encerclé par de nombreux adversaires et est diminué après avoir été atteint par une flèche à la cuisseNote 2. Il meurt les armes à la main en 71 av. J.-C. Son corps ne sera jamais formellement identifié.
Crucifiement, Rome antique

La répression est sanglante : 6 000 esclaves sont crucifiés sur la Via Appia, entre Rome et Capoue. De plus, Pompée, entre-temps rappelé d'Espagne par le Sénat, massacre 5 000 esclaves en fuite dans le nord de l'Italie. Cette victoire vaut à Pompée des honneurs dont Crassus est privé. Néanmoins, l'année suivante, les deux hommes sont promus consuls, alors même qu'ils n'avaient pas formellement parcouru le cursus honorum.

Outre les qualités d'organisateur, de stratège et de meneur qu’Appien prête à Spartacus, plusieurs raisons matérielles peuvent expliquer le succès initial et la durée de sa révolte :

l'insuffisance des premières forces romaines engagées contre lui, qui ne tinrent pas le choc contre ses troupes : au plus fort de ses batailles, l'armée de Spartacus aurait compté près de 120 000 combattants ;
la situation politique (Rome intervenant sur d'autres fronts) qui freinait une mobilisation plus rapide des légions ;
la situation sociale en Italie du Sud, où Rome était peu populaire : dans ces régions soumises depuis environ 230 ans s'étaient établies de grands latifundia (exploitations agricoles) très durs pour les masses d'esclaves et même pour les populations locales d'origine osque, samnite ou lucane qui n'avaient pas oublié les combats de leurs ancêtres ; tous ces travailleurs agricoles pauvres purent se joindre à la révolte ;
en revanche, Appien note l'isolement politique de Spartacus : aucune cité ne le soutient, par crainte que la rébellion ne s'étende à ses propres esclaves.

Postérité

Ce n'est qu'à partir du XVIIIe siècle que Spartacus acquiert le statut de héros dans la littérature française. Bernard-Joseph Saurin est le premier en 1760 à donner une tragédie intitulée SpartacusNote 3. Le personnage de Spartacus y est un héros cornélien déchiré entre son rôle de libérateur et son amour pour la fille de Crassus. Si la pièce est appréciée du public, elle est en revanche vertement critiquée par Diderot pour ses invraisemblances et son manque de pathétiqueNote 4,18.
Spartacus, figure de l'anti-esclavagisme
Spartacus, statue de Denis Foyatier, 1830
Spartacus, statue de Denis Foyatier, 1830.

Dès avant la Révolution, les partisans de l'abolition de l'esclavage produisent des œuvres dans lesquelles est mise en scène la figure d'un chef capable de conduire les esclaves à la liberté. L'abbé Raynal, dans l’Histoire des deux Indes, est le premier à établir une comparaison explicite entre ce chef noir potentiel et le Spartacus de l'Antiquité19.

« Il ne manque aux Nègres qu'un chef assez courageux pour les conduire à la vengeance et au carnage. Où est-il ce grand homme que la nature doit à ses enfants vexés, opprimés, tourmentés, où est-il ce Spartacus nouveau, qui ne trouvera point de Crassus ? N'en doutons pas, il se montrera, il lèvera l'étendard sacré de la liberté. »

— Abbé Raynal, Histoire des deux IndesNote 5.

Avec la Révolution française et la révolte des esclaves de Saint-Domingue en 1790-1791, menés par Toussaint Louverture, les anti-esclavagistes, dans la lignée de l'abbé de Raynal, donnent à Spartacus une nouvelle actualité. Mais son évocation se fait de manière ambiguë. Apparaissant comme un chef de bande chez Eschassériaux aîné par exemple, il peut apparaître à l'occasion comme la figure d'une menace potentielle pour la République. Ce sont toutefois les qualités de Spartacus qui sont mises en avant par Sonthonax lorsqu'il le compare en 1791, dans les Révolutions de Paris, à Vincent Ogé, mulâtre anti-esclavagiste, ou encore par William Wilberforce lorsqu'il oppose Toussaint Louverture au « général Buonaparté »Note 6. Si Spartacus sert de référence aux anti-esclavagistes en tant que chef des esclaves révoltés, en revanche il est quasi ignoré des révolutionnaires en tant que chef des opprimés, contrairement à d'autres personnages de l'Antiquité tels que Caton, Brutus ou Scævola. La libération par la violence qu'il symbolise en fait un personnage trop extrême à leurs yeux20.

Après la Révolution française, la littérature anti-esclavagiste livre des œuvres dans lesquelles les chefs des esclaves noirs révoltés ont tous pour modèle implicite le héros de l'Antiquité. Cette mode pour les guerres d'esclaves est peut-être à l'origine de l'érection, sur la demande du roi Louis-Philippe, d'un Spartacus dans les jardins des Tuileries, statue due au sculpteur Denis Foyatier. Il faut toutefois attendre Lamartine et son Histoire des Girondins pour que Spartacus soit de nouveau explicitement évoqué dans la littérature : le député Ogé lui est là encore comparéNote 7. Lamartine évoque aussi Spartacus dans un discours du 25 mai 1836, et surtout dans sa pièce Toussaint-Louverture, dont la première a lieu au théâtre de la Porte Saint-Martin le 6 avril 1850. La pièce se déroule en 1802 et Spartacus y est le modèle qui pousse Toussaint Louverture à l'action21.

L'argumentation selon laquelle les esclaves sont inéluctablement amenés à recourir à la lutte armée, sous la direction d'un « Spartacus » (et Victor Schœlcher lui-même y a recours) parcourt tous les textes anti-esclavagistes jusqu'à la révolution de 1848. Cette image d'un Spartacus effrayant va contribuer à l'abolition de l'esclavage lors de cette révolution21.
Spartacus prolétaire
Scène finale du ballet Spartacus, lors d'une reprise au Bolchoï en 1968
Scène finale du ballet Spartacus, lors d'une reprise au Bolchoï en 1968.

L'insistance sur la violence du personnage de Spartacus par les anti-esclavagistes dans leur combat pour l'abolition a sans doute conduit à sa récupération par la gauche révolutionnaire au cours de la seconde moitié du xixe siècle. Les prolétaires modernes sont donc assimilés aux esclaves de l'Antiquité. Ainsi le nom de Spartacus est cité dans les congrès de l'Association internationale des travailleurs22. Pour Karl Marx, à la lecture d'Appien, « Spartacus y apparaît comme le type le plus épatant de toute l’Antiquité ! Grand général (pas un Garibaldi), caractère noble, real representative du prolétariat antique. Pompée : vrai salopard23. »

Durant la Première Guerre mondiale, l'aile gauche du Parti social-démocrate d'Allemagne, menée par Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg, fait paraître ses tracts clandestins, à partir de 1916 sous le nom de Spartakus, qui sert ensuite à désigner leur mouvement, la Ligue spartakiste. Rosa Luxemburg elle-même évoque un Spartacus mort sur la croix22 :

« Parce qu'il [Spartacus] est celui qui exhorte les révolutionnaires à agir, parce qu'il est la conscience sociale de la révolution, il est haï, calomnié, persécuté par tous les ennemis secrets et avérés de la révolution et du prolétariat. Clouez-le sur la croix, vous les capitalistes, les petits-bourgeois… »

— Rosa Luxemburg, Que veut la ligue spartakisteNote 8.

À la suite de Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg, un culte a été rendu à Spartacus dans tous les pays socialistes. Les recherches historiques sur l'esclavage y ont connu un fort développement, contribuant à faire de Spartacus un mythe fondateur. De nombreuses œuvres lui ont rendu hommage, en particulier le ballet Spartacus de Khatchaturian, créé au théâtre Kirov de Léningrad en 1956. En appelant Spartakiades, à partir des années 1920, des manifestations sportives destinées à concurrencer les Jeux olympiques, ou Spartak une équipe de football de Moscou créée en 1926, ces mêmes pays leur donnent une dimension politique22. De nombreux monuments, noms de rues ou de clubs sportifs lui ont été consacrés.
Entre Héraclès et Jésus

Les mouvements de gauche dans les pays de l'Ouest se sont aussi référés à Spartacus. Des revues ou des maisons d'édition ont porté son nom. Mais c'est surtout à la littérature et au cinéma que le gladiateur doit sa célébrité. Plusieurs ouvrages romancés lui ont été consacrés24. La série, marquée par la politique, est inaugurée par Marcel Ollivier, qui publie en 1929 un Spartacus, ouvrage historique de bonne facture entremêlé de passages imaginés. Il est à la source du Spartacus d'Arthur Koestler25, qui s'inspire en outre de son expérience dans les mouvements sioniste et communiste26. Le Spartacus (1951) de Howard Fast, membre du Parti communiste américain, est quant à lui marqué par le bolchévisme et reçoit un prix Staline en 195327. Au cinéma, le péplum s'est emparé du personnage. Le Spartacus de Riccardo Freda, réalisateur de films à grand spectacle, dénonce le fascisme, représenté par l'armée romaine. Celui de Stanley Kubrick est une fresque hollywoodienne au message politique sur les méfaits de la dictature, inspiré du roman de Howard Fast. Un fils imaginaire permet à Sergio Corbucci de tourner en 1962 une suite, sous le titre Le Fils de Spartacus. La bande dessinée lui a aussi donné un fils, en 1975, avec un album de la série Alix24.

Les adaptations cinématographiques ont particulièrement mis en avant les qualités physiques des gladiateurs, donnant ainsi occasion à de multiples scènes de combat et de courage. Spartacus y apparaît semblable à d'autres héros de cinéma, tels Héraclès, Samson, ou Maciste. Par ailleurs la plupart de ces œuvres, qu'elles soient littéraires ou artistiques, font mourir Spartacus sur la croix, contrairement à la vérité historique, exploitant ainsi une autre dimension du mythe, celle d'une figure christique24 ou biblique. Lewis Grassic Gibbon avait été le premier à introduire cet aspect dans son roman de 1933, avec la présence d'un personnage esclave et juif que l'on trouve aussi dans le roman de Fast. En réalité il est fort peu probable qu'il y ait eu des esclaves juifs à cette époque. L'image est reprise dans le personnage interprété par Kirk Douglas, Spartacus étant dans le film de Stanley Kubrick une sorte de nouveau Moïse conduisant son peuple vers la Terre promise28.
Le personnage de Spartacus
Cinéma et télévision

1909 : Spartacus, film italien d'Oreste Gherardini ;
1913 : Spartacus, film italien de Giovanni Enrico Vidali29;
1953 : Spartacus, film franco-italien de Riccardo Freda, avec Massimo Girotti dans le rôle de Spartacus ;
1960 : Spartacus, film américain de Stanley Kubrick, avec Kirk Douglas dans le rôle de Spartacus ;
1962 : Le Fils de Spartacus, film italien de Sergio Corbucci ;
1965 : Hercule défie Spartacus, film italien de Domenico Paolella, avec Peter Lupus dans le rôle ;
2004 : Spartacus, téléfilm américain de Robert Dornhelm avec Goran Višnjić, Alan Bates et Angus Macfadyen30 ;
2010–2013 : Spartacus, série télévisée américaine créée par Steven S. DeKnight, avec entre autres Andy Whitfield dans le rôle de Spartacus (dans Spartacus : Le Sang des gladiateurs, puis remplacé par Liam McIntyre à partir de Spartacus : Vengeance), Manu Bennett, John Hannah et Lucy Lawless. Une préquelle (Spartacus : Les Dieux de l'arène) et deux séquelles (Spartacus : Vengeance et Spartacus : La Guerre des damnés) ont été faites.

Littérature

1873 : Benoît Malon, Spartacus ou la guerre des esclaves, 1873, inspiré par le parallèle entre la révolte des esclaves et la Commune de Paris. (rééd. par Jacques André éditeur 2008)
1929 : Marcel Ollivier, Spartacus : la liberté ou la mort !, Édition de l'Épi, rééd. Les Amis de Spartacus, 2001
1933 : Lewis Grassic Gibbon, Spartacus.
1939 : Spartacus (The Gladiators), Arthur Koestler (Traduction française en 1945 chez Aimery Somogy. Réédité depuis chez Calman-Levy).
1951 : Spartacus, roman de Howard Fast (réédition, Agone, 2016), sur lequel est basé le film de Stanley Kubrick.
1975 : Les aventures d'Alix - Le Fils de Spartacus de Jacques Martin.
1988 : Spartacus et la révolte des gladiateurs, Joël Schmidt, Mercure de France.
1995 : Colleen McCullough, Les Maîtres de Rome : La Colère de Spartacus.
2005 : Les Romains, tome 1 Spartacus, révolte des esclaves, roman de Max Gallo, éd. Fayard.
2005 : Spartacus, la révolte des esclaves, Jean Guiloineau, éditions Hors Commerce.
2017 : Spartacus, roman de Romain Ternaux, éd. Les Forges de Vulcain.

Littérature pour la jeunesse

Claude Merle, Spartacus, Bayard Jeunesse, « Héros de légende », 2009

Théâtre et ballet

1952 : Spartacus de Max Aldebert, mise en scène Jean-Marie Serreau, Théâtre de Babylone
1954 : Spartacus, ballet de Aram Khatchatourian.
2002 : Spartacus pièce créée par la compagnie Jolie Môme.
2004 : Spartacus le gladiateur, comédie musicale de Élie Chouraqui et Maxime Le Forestier
2010 : Spartacus pièce de théâtre par la compagnie du théâtre de la Licorne.

Notes et références
Notes

↑ Ou encore « Thrace de race numide », version difficilement compréhensible.
↑ Plutarque, Vie de Crassus, XI, p. 1018-1019.
↑ Spartacus [archive], dans Répertoire général du théâtre français…. Théâtre du second ordre. Tragédies, tome V, H. Nicolle, Paris, 1818, sur Gallica.
↑ Diderot, lettre à Sophie Volland du 23 ou 25 février 1760 et Correspondance littéraire du 15 avril 1760.
↑ livre XI, chap. XXXI
↑ Lettre à Monsieur le Prince de Talleyrand, 1814.
↑ livre X, chap. VIII à XI.
↑ Publié dans Die Rote Fahne du 14 décembre 1918.

Références

↑ Le Doze Philippe, « Rome et les idéologies : réflexions sur les conditions nécessaires à l’émergence des idéologies politiques. », Revue historique, 3/2015 (no 675), p. 587-618. URL : www.cairn.info/revue-historique-2015-3-page-587.htm. DOI : 10.3917/rhis.153.0587.
↑ a, b et c Teyssier 2012, p. 8-10
↑ a et b Teyssier 2012, p. 28-30
↑ a, b et c Schiavone 2014, p. 27-33
↑ a et b Teyssier 2012, p. 37-38
↑ Schiavone 2014, p. 36-38
↑ Salles 1990, p. 8-10
↑ Teyssier 2009, p. 32
↑ a et b Éric Teyssier, Spartacus. Entre le mythe et l'histoire, 2012, 346 p. (ISBN 978-2-262-03951-6)
↑ Appien, Guerres civiles, I, 116.
↑ Plutarque, « Vie de Crassus », VIII, p. 1014.
↑ Catherine Salles, op. cit., p. 13-16.
↑ Catherine Salles, op. cit., p. 10.
↑ a, b et c Florus, Histoire romaine, III, XXI
↑ Florus, Epitome, 2.8.
↑ Salluste, Histoires, CCCI.
↑ Teyssier 2012, p. 195
↑ Salles 1990, p. 164
↑ Salles 1990, p. 164-166
↑ Salles 1990, p. 167-170
↑ a et b Salles 1990, p. 170-173
↑ a, b et c Salles 1990, p. 173-175
↑ Wilfried Nippel, « Marx, Weber et l'esclavage », Anabases, 2, 2005, § 19 [lire en ligne [archive]]
↑ a, b et c Salles 1990, p. 175-178
↑ Teyssier 2012, p. 148-149
↑ Teyssier 2012, p. 139-140
↑ Teyssier 2012, p. 149-150
↑ Teyssier 2012, p. 236-239
↑ Giovanni Enrico Vidali, Cristina Ruspoli, Enrico Bracci et Maria Gandini, Spartacus, 11 mai 1914 (lire en ligne [archive])
↑ Spartacus (2004) [archive] sur IMDb

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Spartacus, sur Wikimedia Commons

Bibliographie
Auteurs antiques

Appien, Guerres civiles livre I, chap. XIV, 116-120 [lire en ligne [archive]]
Florus, Abrégé d'Histoire romaine, livre III, XXI [lire en ligne [archive]]
Plutarque, Vie de Crassus, chap. 8-9 [lire en ligne [archive]]
Salluste, Fragments des Histoires, CCXCVI à CCCLXXIX [lire en ligne [archive]]
Eutrope, Abrégé de l'histoire romaine, livre VI, 6 [lire en ligne [archive]]

Historiens modernes

Jean-Paul Brisson, Spartacus, Club Français du Livre, 1959 ; réédité, CNRS Éditions, 2011
Maurice Dommanget, Spartacus, Spartacus, 1948
Monique Dondin-Payre, Nicolas Tran (sous la direction de), Esclaves et maîtres dans le monde romain, Publications de l’École française de Rome [archive], 2016.
Yann Le Bohec, Spartacus, chef de guerre, Paris, Tallandier, coll. « L'art de la guerre », janvier 2016, 220 p.
Gérard Lucas, Spartacus et ses avatars. De la réalité au mythe, de Capoue à Hollywood, Éditions Chemins de traverse, 2014, préface de Claude Aziza.
Plamen Pavlov, Stanimir Dimitrov, Spartak - sinyt na drenva Trakija/Spartacus - the Son of ancient Thrace. Sofia, 2009
Catherine Salles, -73. Spartacus et la Révolte des gladiateurs, Éditions Complexe, 1990
Aldo Schiavone (trad. Geneviève Bouffartigue), À la recherche de Spartacus [« Spartaco. Le armi e l'uomo »], Belin, coll. « L'Antiquité au présent », 2014, 158 p. (ISBN 978-2-7011-6117-4)
Barry Strauss (en), The Spartacus War, Simon & Schuster, 2009, (ISBN 1-4165-3205-6)
Éric Teyssier, La mort en face. Le dossier gladiateurs, Actes Sud, 2009
Éric Teyssier, Spartacus : Entre le mythe et l'histoire, Perrin, 2012, 346 p. (ISBN 978-2-262-03414-6)(réédition, Tempus, 2017)


Liberté
Paul Eluard

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunies
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

Paul Eluard

Poésie et vérité 1942 (recueil clandestin)
Au rendez-vous allemand (1945, Les Editions de Minuit)

La biographie de Paul Eluard par ce poème sur le plaisir:


Soupe en douce
Chloe Douglas

La soupe super
Est sans secret nécessaire
Juste œuf et carottes
Et un peu de verdure
Puis du pain et du beurre
Et voilà, on mijote.
Faire semblant d’un ragout
Quelle tradition rigolote

Essayer de nourrir
Pour ces enfants trop doux
Faire de son mieux
Car le creux est partout
Pourquoi ce repas,
Sans goût, ni de joie ?
Le jeu de fines herbes
Est le vrai succès du choix

Car une soupe moderne
A manger debout
Enfants contents
Garder la langue surtout!
Et soigner les dents
Et n’oublier jamais
Que la bonne soupe suscite
D’épices et de sel adéquatent
Une fusion délicate

Chloe Douglas, 2017



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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Lun 9 Oct à 8:24

UN CHEF D'OEUVRE RECONNU PAR LE CHEF D'ÉTAT-MAJOR ET D'ORCHESTRE DU SUSPENSE, ALFRED HITCHCOCK. STANLEY KUBRICK EN AVAIT FAIT UNE SYNTHÈSE PAR CE PETIT MOT SUBLIMINAL: " SI CE FILM DOIT ÊTRE DÉCRIT PAR UN MOT, IL S'AGIRAIT DE MAGISTRALE." SYNTHÈSE ET SENSATION DU CITOYEN TIGNARD YANIS.
Une femme dans une cage — Wikipédia

Une femme dans une cage (Lady in a cage) est un film américain réalisé par Walter Grauman, sorti en 1964.

Synopsis

Cornelia, une veuve mature et accidentée (Olivia de Havilland) vit avec son fils dans une luxueuse demeure de Los Angeles. Mais celui-ci ne peut plus supporter la possessivité de sa mère et décide de partir en lui laissant une lettre d'adieu. Alors qu'elle empreinte son ascenseur domestique, une panne électrique laisse Cornelia bloquée. Incapable de s'extraire elle va rapidement céder à la panique. L'alarme qu'elle déclenche attire d'abord un clochard prédicateur alcoolique qui lui vole un grille-pain qu'il s'en va gager chez un préteur sans scrupule. Le prédicateur demande ensuite de l'aide à Sade une prostituée afin de récupérer d'autres objets. Mais la visite de ce dernier chez le préteur a été remarqué par un groupe de trois jeunes délinquants qui eux aussi sont attirés par l’appât des richesses de Cornelia. Les trois délinquants vont ténoriser Cornelia, Sade et le clochard après avoir pillé et dévasté la demeure. Ils décident ensuite de tuer leurs trois victimes qui sont des témoins gênants. Ils commencent par tuer le clochard, Sade tente de s’échapper mais est rattrapée par Essie, l'un des trois délinquants qui l'enferme dans un placard. Des dissensions se manifestent dans le trio de délinquants au sujet d'un coffre. Randall, le leader pénétré dans l’ascenseur, Cornelia tente de se défendre mais en vain, elle réussit néanmoins à s'échapper et rampe vers la sortie, Randall la rattrape mais Corneila lui crève les yeux. Corelia et Randall s'avancent sur la route, Randall meurt écrasé, Cornelia est vivante mais choquée, les complices de Randall sont appréhendés.
Fiche technique

Titre : Une femme dans une cage
Titre original : Lady in a cage
Réalisation : Walter Grauman
Scénario : Luther Davis
Production : Luther Davis
Studio de production : AEC et Luther Davis Productions
Musique : Paul Glass
Photo : Lee Garmes
Montage : Leon Barsha
Direction artistique : Hal Pereira
Création des décors : Rudolph Sternad
Décorateur de plateau : Sam Comer
Société de distribution : Paramount Pictures
Pays : États-Unis d’Amérique
Langue : anglais
Genre : Thriller
Format : Noir et blanc - Son : Mono (Westrex Recording System)
Durée : 94 minutes
Sortie : Drapeau des États-Unis États-Unis 8 juillet 1964

Distribution

Olivia de Havilland : Cornelia Hilyard
James Caan : Randall Simpson O'Connell
Jennifer Billingsley : Elaine, la petite amie de Randall
Jeff Corey : George L. Brady Jr. l'alcoolique
Ann Sothern : Sade, la prostituée
Rafael Campos : Essie, le complice de Randall
William Swan : Malcolm Hilyard, le fils dde Cornelia
Charles Seel : M. Paul, preteur sur gage et entreposeur
Scatman Crothers : L'assistant de M. Paul

Autour du film

Il s'agit du premier film dans lequel James Caan joue un rôle important. Il avait auparavant joué un petit rôle de militaire dans Irma la douce sans être crédité
Ce film extrêmement violent et angoissant peut aussi se voir comme une charge contre l'indifférence des gens face aux malheurs des autres, cela est corroboré par plusieurs répliques de Cornelia pendant le film.
La fin du film ne nous renseigne pas sur le sort de Sade, la prostituée laissée enfermée dans un placard, ni sur le sort final de Malcom le fis de Cornelia. Quand arrive la fin du film tout le monde semble les avoir oublié... encore l'indifférence...

Liens externes

(en) Une femme dans une cage [archive] sur l’Internet Movie Database

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Lun 9 Oct à 8:26

Ann Sothern est une actrice américaine née le 22 janvier 1909 à Valley City, Dakota du Nord (États-Unis), décédée le 15 mars 2001 à Ketchum (Idaho).

Carrière

Ann Sothern tourne son premier film à 18 ans, en 1927. Elle est chorus girl dans plusieurs films tels que The Show of Shows et à Broadway, où elle obtient le premier rôle des comédies musicales à succès America's Sweetheart et Everybody's Welcome au début des années 1930.

Elle est successivement sous contrat avec Columbia, RKO et MGM à partir de 1939. Ce dernier studio lui apporte un triomphe populaire avec la série Maisie, qui sera également adaptée à la radio avec Sothern de 1945 à 1947 et de 1949 à 1953.

Si Ann Sothern est parfois évincée par d'autres actrices (Joan Bennett, Ida Lupino, Anne Baxter chez Fritz Lang), elle s'épanouit au contraire dans la comédie musicale, le film "viril" (Brother Orchid avec Edward G. Robinson et Humphrey Bogart) ou paradoxalement dans des ambiances très féminines (Cry Havoc de Richard Thorpe avec - entre autres - Margaret Sullavan et Joan Blondell, et surtout Chaînes conjugales de Joseph Mankiewicz avec Jeanne Crain, Linda Darnell et Celeste Holm - probablement, avec Maisie, le film le plus célèbre de Sothern.

Dès le début des années 1950, l'actrice est très active à la télévision : elle apparaît dans les séries Private Secretary de 1953 à 1957, The Ann Sothern Show de 1958 à 1961, et dans The Lucy Show au côté de sa copine Lucille Ball.

Ann Sothern a la particularité d'avoir deux étoiles sur le Hollywood Walk of Fame.
Vie privée

De son second mariage avec l'acteur Robert Sterling (1943-1949 - divorce) est née l'actrice Tisha Sterling.
Filmographie

1927 : Fay et Fanchette (Broadway Nights) : Bit part
1929 : Hearts in Exile : Bit Part
1929 : The Show of Shows : Meet My Sister and Bicycle Built for Two numbers
1930 : Song of the West : Bit Part
1930 : Hold Everything : Bit Part
1930 : Buster s'en va-t'en guerre (Doughboys) de Edward Sedgwick : Dancer
1930 : Whoopee! : Goldwyn Girl
1933 : Prologue (Footlight Parade) : Chorus Girl
1933 : Broadway Through a Keyhole : Dancer
1933 : Let's Fall in Love : Jean Kendall
1934 : Melody in Spring : Jane Blodgett
1934 : The Hell Cat : Geraldine Sloane
1934 : The Party's Over : Ruth Walker
1934 : Blind Date : Kitty Taylor
1934 : Kid Millions de Roy Del Ruth : Joan Larrabee
1935 : Folies Bergère de Paris : Mimi
1935 : Eight Bells : Marge Walker
1935 : Hooray for Love : Patricia 'Pat' Thatcher
1935 : The Girl Friend : Linda Henry
1935 : Grand Exit : Adrienne Martin
1936 : You May Be Next : Fay Stevens
1936 : Hell-Ship Morgan (en) de D. Ross Lederman : Mary Taylor
1936 : Don't Gamble with Love : Ann Edwards
1936 : My American Wife : Mary Cantillon
1936 : Walking on Air : Kit Bennett
1936 : Smartest Girl in Town : Frances 'Cookie' Cooke
1937 : Dangerous Number : Eleanor Breen Medhill
1937 : There Goes My Girl : Reporter Connie Taylor
1937 : Fifty Roads to Town : Millicent Kendall
1937 : Super-Sleuth : Mary Strand
1937 : Charmante famille (Danger-Love at Work) : Toni Pemberton
1937 : There Goes the Groom : Betty Russell
1937 : She's Got Everything : Carol Rogers
1938 : La Femme aux cigarettes blondes (Trade Winds) : Jean Livingstone
1939 : Maisie : Maisie Ravier, Stage Name for Mary Anastasia O'Connor
1939 : Hôtel pour femmes (Hotel for women) de Gregory Ratoff : Eileen Connelly
1939 : Fast and Furious : Garda Sloane
1939 : Joe and Ethel Turp Call on the President (it) de Robert B. Sinclair : Ethel Turp
1940 : Congo Maisie : Maisie Ravier
1940 : Brother Orchid : Florence 'Flo' Addams
1940 : Gold Rush Maisie : Maisie Ravier
1940 : Dulcy de King Vidor : Dulcy Ward
1941 : Maisie Was a Lady (en) : Maisie Ravier, an alias of Mary Anastasia O'Connor
1941 : Ringside Maisie : Maisie Ravier
1941 : Lady Be Good : Dixie Donegan Crane
1942 : Maisie Gets Her Man : Maisie Ravier
1942 : Panama Hattie : Hattie Maloney
1943 : Three Hearts for Julia : Julia Seabrook
1943 : Swing Shift Maisie : Maisie Ravier
1943 : Cry Havoc, de Richard Thorpe : Pat Conlin
1943 : Parade aux étoiles (Thousands cherr) : Elle-même
1944 : Maisie Goes to Reno Harry Beaumont : Maisie Ravier
1946 : Up Goes Maisie : Maisie Ravier
1947 : Undercover Maisie : Maisie Ravier
1948 : April Showers : June Tyme
1948 : Ma vie est une chanson (Words and music) : Joyce Harmon
1949 : Chaînes conjugales (A Letter to Three Wives) : Rita Phipps
1949 : The Judge Steps Out : Peggy
1950 : Voyage à Rio (Nancy goes to Rio) : Frances Elliott
1950 : Shadow on the Wall : Dell Faring
1953 : La Femme au gardénia (The Blue Gardenia) : Crystal Carpenter
1954 : Lady in the Dark (TV) : Liza Elliot
1958 : The Ann Sothern Show (série TV) : Katy O'Connor
1964 : Que le meilleur l'emporte (The Best Man) : Sue Ellen Gamadge
1964 : Une femme dans une cage (Lady in a Cage) : Sade
1965 : L'Enquête (Sylvia) : Mrs. Argona / Grace Argona
1967 : La Course à la vérité (The Outsider) (TV) : Mrs. Kozzek
1968 : Chubasco : Angela
1971 : Congratulations, It's a Boy! (TV) : Ethel Gaines
1971 : A Death of Innocence (TV) : Annie La Cossit
1972 : The Great Man's Whiskers (TV) : Aunt Margaret Bancroft
1972 : The Weekend Nun (TV) : Mother Bonaventure
1973 : The Killing Kind : Thelma Lambert
1974 : Les 7 aiguilles d'or (en) (Golden Needles) de Robert Clouse : Fenzie
1975 : Crazy Mama de Jonathan Demme : Sheba
1976 : Captains and the Kings (feuilleton TV) : Mrs. Finch
1978 : Le Faiseur d'épouvantes (The Manitou) : Mrs. Karmann
1980 : The Little Dragons : Angel
1985 : A Letter to Three Wives (TV) : Ma Finney
1987 : Les Baleines du mois d'août (The Whales of August) : Tisha Doughty

Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale d’Espagne • WorldCat
(en) Ann Sothern [archive] sur l’Internet Movie Database

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Lun 9 Oct à 8:29

Patricia Ann « Tisha » Sterling est une actrice américaine, née le 10 décembre 1944 à Los Angeles (Californie).

Les Baleines du mois d'août (The Whales of August) est un film américain de 1987 réalisé par Lindsay Anderson.

Synopsis

Depuis plus de 60 ans, Sarah et sa sœur Libby passent leurs étés dans une île du Maine, avec leurs rêves et leurs souvenirs. Dans leur jeunesse, les baleines passaient au large mais elle se sont enfuies et la vie s'est écoulée. Sarah, une femme romantique, se lie d'amitié avec une veuve excentrique et s'attache à un gentleman russe. Libby, aveugle, vit dans le souvenir de sa beauté et de sa fraîcheur passée. Cet été différent des autres va changer totalement leurs vies ...
Fiche technique

Titre : Les Baleines du mois d'août
Titre original : The Whales of August
Réalisation : Lindsay Anderson
Scénario : David Berry
Décors : Jocelyn Herbert
Costumes : Rudy Dillon
Photographie : Mike Fash
Musique : Alan Price
Production : Mike E. Kaplan et Carolyn Pfeiffer pour Nelson Entertainment
Distribution : Alive Films
Pays d'origine : États-Unis
Langue : anglais
Genre : Drame
Durée : 90 minutes
Format : Couleur (TVC)
Date de sortie : 16 octobre 1987 (première USA)

Distribution

Bette Davis : Libby Strong
Lillian Gish : Sarah Webber
Vincent Price : M. Maranov
Ann Sothern : Tisha Doughty
Harry Carey Jr. : Joshua Brackett
Frank Grimes : M. Beckwith
Margaret Ladd : Libby jeune
Tisha Sterling : Tisha jeune
Mary Steenburgen : Sarah jeune
Frank Pitkin : Randall vieux
Mike Bush : Randall jeune

Lien externe

(en) Les Baleines du mois d'août [archive] sur l’Internet Movie Database

[masquer]
v · m
Lindsay Anderson
Réalisateur O Dreamland (1953, documentaire) · Thursday's Children (1954, documentaire) · Every Day Except Christmas (1957, documentaire) · Le Prix d'un homme (1963) · The White Bus (1967) · If.... (1968) · Le Meilleur des mondes possible (1973) · In Celebration (1975) · Look Back in Anger (1980) · Britannia Hospital (1982) · Les Baleines du mois d'août (1987)


Vérité éphémère
Jules Delavigne

Ta créativité est ton essence
Même si tu ne le sais pas
Pour ce que tu fais, tes proches te flattent
Des fois ils te rabaissent, des fois c’est l’indifférence
Tu comprends, mais tu ne les comprends pas
Leur objectivité est-elle ternie par amour, amitié, jalousie ?
Tu te dis que ce n’est pas de leur faute
Tu as surement raison
Mais toi, tu cherches la vérité
Ces sages autour ne t’aident guère
Et la vérité ne vient pas de toi tout seul
Pourtant tu as de la chance
Des autres te regardent aussi
Et ceux-là tu ne les connais pas

Jules Delavigne, Conclusions, 2008

Biographie

Fille des acteurs Robert Sterling (1917-2006) et Ann Sothern (1909-2001), Tisha Sterling contribue au cinéma à quatorze films américains, le premier étant Village of the Giants de Bert I. Gordon (1965, avec Tommy Kirk et Johnny Crawford).

Sa mère joue dans deux de ses films suivants, Crazy Mama de Jonathan Demme (1975, avec Cloris Leachman et Stuart Whitman) et Les Baleines du mois d'août de Lindsay Anderson (1987, avec Bette Davis et Lillian Gish). Citons également Un shérif à New York de Don Siegel (1968, avec Clint Eastwood et Lee J. Cobb) et Ordure de flic de Burt Kennedy (1976, avec Stacy Keach et Susan Tyrrell).

Son dernier film est Breakfast of Champions (en) d'Alan Rudolph (1999, avec Bruce Willis et Albert Finney), après lequel elle se retire.

À la télévision, Tisha Sterling apparaît dans trente-huit séries entre 1960 et 1986, dont Batman (deux épisodes, 1966), Columbo (un épisode, 1973) et Drôles de dames (deux épisodes, 1979, 1981).

S'ajoutent huit téléfilms diffusés de 1970 à 1977, dont Betrayal (en) de Gordon Hessler (1974, avec Amanda Blake et Dick Haymes).
Filmographie partielle
Cinéma

1965 : Village of the Giants de Bert I. Gordon : Jean
1968 : La Brigade des cow-boys (Journey to Shiloh) de William Hale : Airybelle Sumner
1968 : Le Jeu de la mort (The Name of the Game Is Kill!) de Gunnar Hellström : Nan Terry
1968 : Un shérif à New York (Coogan's Bluff) de Don Siegel : Linny Raven
1970 : Norwood de Jack Haley Jr. : Marie
1971 : The Sandpit Generals d'Hall Bartlett : Dora
1975 : Crazy Mama de Jonathan Demme : Sheba jeune
1976 : Ordure de flic (The Killer Inside Me) de Burt Kennedy : Amy Stanton
1981 : Burned at the Stake de Bert I. Gordon : Karen Graham
1987 : Les Baleines du mois d'août (The Whales of August) de Lindsay Anderson : Tisha jeune
1992 : Dark Horse de David Hemmings : l'officier Ross
1999 : Breakfast of Champions d'Alan Rudolph : Beatrice Keedsler

Télévision
Séries

1964 : Suspicion (The Alfred Hitchcock Hour)
Saison 3, épisode 2 Change of Address : Rachel
1965 : The Donna Reed Show
Saison 8, épisode 1 Pop Goes Theresa : Theresa
1965 : Le Jeune Docteur Kildare (Dr. Kildare)
Saison 4, épisode 15 Lullaby for an Indian Summer d'Herschel Daugherty : Sheila Winfield
1966 : Batman
Saison 2, épisode 9 Une gentille petite famille (The Greatest Morther of Them All) d'Oscar Rudolph et épisode 10 Une redoutable mère de famille (Ma Parker) d'Oscar Rudolph : « Legs »
1967 : Max la Menace (Get Smart)
Saison 2, épisode 20 Les Filles de KAOS (The Girls from KAOS) : Miss USA
1967 : Match contre la vie (Run for Your Life)
Saison 3, épisode 14 It Could Only Happen in Rome d'Alexander Singer : Tia
1968 : Bonanza
Saison 9, épisode 23 Star Crossed de William F. Claxton : Laura Jean Pollard
1968 : Opération vol (It Takes a Thief)
Saison 1, épisode 10 Le Camée de Pétrovie (Birds of a Feather) de Don Weis : Mme Trish Marcu
1969 : Les Règles du jeu (The Name of the Game)
Saison 1, épisode 19 Love-In at Ground Zero (Niobe Redsmith) de Richard Irving et épisode 22 The Bobby Currier Story (Alice Ward)
1969 : CBS Playhouse
Saison 2, épisode 3 The Experiment de Robert Butler
1969-1970 : The Bold Ones: The New Doctors
Saison 1, épisode 2 What's the Price of a Pair of Eyes? (1969) : Casey Woods
Saison 2, épisode 1 This Will Really Kill You (1970) : Joan
1970 : L'Immortel (The Immortal)
Saison unique, épisode 12 Paradise Bay de Don Weis : Julie et Nancy Dudley
1971 : Le Virginien (The Men from Shiloh)
Saison 9, épisode 19 Flight from Memory : Melissa
1972 : Le Sixième Sens (The Sixth Sense)
Saison 1, épisode 3 Lady, Lady, Take My Life de John Badham : Annette Gordon
1972 : L'Homme de fer (Ironside)
Saison 6, épisode 12 Wanda (Who'll Cry for My Baby) de Richard Donner : Wanda Bolen
1973 : Hawaï police d'État (Hawaii Five-0)
Saison 5, épisode 20 Rapt (Little Girl Blue) : Eadie Scott
1973 : Columbo
Saison 3, épisode 3 Candidat au crime (Candidate for Crime) de Boris Sagal : Linda Johnson
1973 : Perry Mason, deuxième série (The New Perry Mason)
Saison unique, épisode 10 The Case of the Jailed Justice : Susan
1976 : Serpico
Saison unique, épisode 6 Strike! de David Moessinger : Jenny
1976 : Sergent Anderson (Police Woman)
Saison 3, épisode 9 Terreur sur le campus (Bait) de David Moessinger : Celia
1979-1981 : Drôles de dames (Charlie's Angels)
Saison 4, épisode 7 La Cage aux dames (Caged Angel, 1979) : une chanteuse
Saison 5, épisode 11 Le Tueur au téléphone (Angel on the Line, 1981) de Kim Manners : Mary
1986 : Les Feux de l'amour (The Young and the Restless), feuilleton, épisodes 3415, 3435, 3438 et 3440 (sans titres) : Opératrice (ép. 3415) / Connie

Téléfilms

1970 : Night Slaves de Ted Post : Annie Fletcher / Naillil
1972 : Another Part of the Forest de Daniel Mann : Birdie
1974 : Betrayal de Gordon Hessler : Gretchen Addison / Adele Murphy
1976 : Kiss Me, Kill Me de Michael O'Herlihy : Maureen Coyle
1977 : In the Glitter Palace de Robert Butler : Grace Mayo

Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel
(en) Tisha Sterling [archive] sur l’Internet Movie Database.

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MessageSujet: Re: OLIVIA DE HAVILLAND, DAME MÉLANIE ET IN THIS OUR LIFE   Lun 9 Oct à 8:32

WILLFUULL: HEUREUX SANS ÊTRE HEUREUX ET TRISTE SANS ÊTRE TRISTE, TEL EST DÉCRIT LE CONCERTO EN VIOLONCELLE DE EDWARD ELGAR... POUR LA JOURNÉE SANS SOIRÉE ET LA SOIRÉE SANS JOURNÉE OU LA SUBTILITÉ DE L'EXISTENCE DANS LA SOCIÉTÉ.
ECRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS.
Edward Elgar — Wikipédia

Sir Edward Elgar (né à Lower Broadheath, près de Worcester, le 2 juin 1857 – mort à Worcester le 23 février 1934), 1er baronnet Elgar de Broadheath, est un compositeur et chef d'orchestre britannique dont les œuvres sont entrées dans le répertoire classique international. Les Variations Enigma, les marches Pomp and Circumstance, son concerto pour violon, son concerto pour violoncelle et deux symphonies font partie des pièces les plus connues de son répertoire. Il a également composé des œuvres chorales, dont l'oratorio The Dream of Gerontius, des chants et de la musique de chambre. Il est nommé Master of the King's Music en 1924.

Bien qu'Elgar soit souvent considéré comme un compositeur anglais typique, la plupart des musiques l'ayant influencé proviennent de l’Europe continentale. Il se décrit comme un « outsider », non seulement musicalement mais également socialement. Dans les milieux musicaux dominés par les universitaires, il est reconnu comme un compositeur autodidacte. Il est aussi considéré avec méfiance en raison de sa foi catholique romaine. Dans la classe aisée de l’Angleterre victorienne et édouardienne, il est gêné par ses origines humbles, même après que son talent a été reconnu et qu'il a épousé la fille d'un officier supérieur de l'armée britannique. Non seulement sa femme est une source d'inspiration pour sa musique, mais elle l'introduit également dans les milieux qui assurent sa notoriété future. Ainsi, il lutte pour connaître le succès jusqu'à ses quarante ans ; à partir de ce moment, et après une série de succès modérés, il devient populaire au Royaume-Uni et à l'étranger pour ses Variations Enigma (1899). Son œuvre suivante The Dream of Gerontius (1900), un oratorio fondé sur un texte catholique, cause quelques inquiétudes dans les milieux anglicans mais devient malgré tout une pièce maîtresse du répertoire britannique. Ses autres œuvres chorales religieuses n'atteignent pas le succès du Dream of Gerontius.

Dans sa cinquantaine, Elgar compose une symphonie et un concerto pour violon qui rencontrent un grand succès. En revanche, sa seconde symphonie et son concerto pour violoncelle attendent plusieurs années avant d'être reconnus. La musique d'Elgar, dans ses dernières années, devient attrayante pour le public britannique. Elle est peu jouée dans la période qui suit la mort du compositeur. Mais elle revit de manière significative dans les années 1960, aidée par de nouveaux enregistrements de ses œuvres. Ces dernières années, certaines pièces ont été jouées dans le monde entier, mais son œuvre demeure plus jouée au Royaume-Uni que dans les autres pays.

Elgar est le premier compositeur à prendre le disque phonographique au sérieux. Entre 1914 et 1925, il dirige une série d'enregistrements de ses œuvres. L'arrivée du microphone en 1925 rend plus précise la reproduction du son et Elgar réenregistre la plus grande partie de son répertoire orchestral et des extraits du Dream of Gerontius. Ces enregistrements sont réédités sur LP dans les années 1970 et sur CD dans les années 1990.

En 1924, le musicologue Edward J. Dent écrit un article pour un périodique musical allemand dans lequel il identifie quatre caractéristiques du style d'Elgar qui offensent une partie de l'opinion britannique (Dent indique clairement les universitaires et les snobs) : « trop émotionnel », « pas tout à fait sans vulgarité », « pompeux » et « trop délibérément noble dans l'expression »137. Cet article est republié en 1930 et crée une controverse138. Plusieurs années après, un renouveau, au moins en Grande-Bretagne, d'intérêt apparait pour la musique du compositeur. Les caractéristiques qui ont par le passé offensé le goût pour l'austérité de l'entre-deux-guerres sont alors vues sous une perspective différente. En 1955, le livre de référence The Record Guide (en) écrit de l'époque édouardienne durant le sommet de la carrière d'Elgar :

« Confiance en soi fanfaronne, vulgarité émotionnelle, extravagance matérielle, une petite bourgeoisie sans scrupules s'exprimant dans une architecture insipide et toute sorte d'accessoires coûteux mais hideux : de telles caractéristiques de la fin de la période de l'empire britannique sont fidèlement reflétées dans les œuvres conséquentes d'Elgar et sont indigestes aujourd'hui. Mais s'il est difficile de négliger le grandiloquent, le sentimental et les éléments triviaux dans sa musique, l'effort doit néanmoins être fait pour rendre honneur aux nombreuses pages de musique inspirées, à la puissance, à l'éloquence et à la noblesse des pathos, des meilleures œuvres d'Elgar. [...] Quiconque doute du génie d'Elgar devrait saisir la première occasion qu'il lui est donnée d'écouter The Dream of Gerontius, qui est son chef-d'œuvre, qui est son œuvre la plus grande et peut être la plus profondément sentimentale ; l'étude symphonique Falstaff; l'Introduction and Allegro for Strings ; les variations Enigma ; et le concerto pour violoncelle136. »

À partir de 1960 une vision moins sévère de l'époque édouardienne apparait. En 1966 le critique Frank Howes écrit qu'Elgar reflète la dernière explosion d'opulence et de vie avant la Première Guerre mondiale. Selon Howes il y avait une touche de vulgarité dans cette époque et dans la musique d'Elgar mais « un compositeur doit être jugé par la postérité pour ses meilleures œuvres. […] Elgar est historiquement important pour avoir donné à la musique anglaise le sens de l'orchestre, pour avoir exprimé ce que ça fait de vivre pendant l'époque édouardienne, pour avoir donné au monde au moins quatre chefs-d'œuvre formidables, et pour avoir rétabli l'Angleterre parmi les nations musicales137. »

Œuvres orchestrales

Froissart, ouverture de concert, Op. 19 (1890)
Sérénade pour cordes, Op. 20 (1888–1892)
Marche impériale (1897)
Variations Enigma, Op. 36 (1899)
Ouverture Cockaigne (1901)
Marches « Pomp and circumstance », la plus connue étant la première Op. 39 no 1 (1901)
In the South (Alassio), ouverture de concert, Op. 50 (1903–1904)
Introduction et allegro pour cordes (1905)
The Wand of Youth, suites no 1 et 2, Op. 1a/b (1867–71, rev. 1907/08)
Symphonie no 1 (1907-1908)
Concerto pour violon en si mineur (1910)
Romance pour basson, Op. 62 (1910)
Symphonie no 2 (1911)
Falstaff, op. 68 (1913)
Polonia, prélude symphonique pour orchestre, op.76 (1915)
Concerto pour violoncelle en mi mineur, op. 85 (1919)
La Suite Severn (en), Op. 87 (1930) (pour brass band, trans. pour orchestre 1932)
Symphonie no 3 (1932-1934), basée sur des esquisses du compositeur, achevée par Anthony Payne le 23 février 1994 (jour du 60e anniversaire de la mort d'Elgar)

Musique de chambre

Romance, violon et piano, Op. 1 (1878)
Salut d'Amour (Liebesgruss), violon et piano, Op. 12 (1888)
Chanson de Nuit et Chanson de Matin, violon et piano, Op. 15 no 1 et 2 (1897/1899).
Sonate pour violon, Op. 82 (1918)
Quatuor à cordes, Op. 83 (1918)
Quintette pour piano, Op. 84 (1918–1919)

Œuvres vocales

The Wind at Dawn, sur un poème de C. Alice Roberts (1888)
Sea pictures, op. 37 (Marines) (1899)
Land of Hope and Glory, texte d'A. C. Benson (1902)
Sept lieder (1907)

Œuvres chorales

O Happy Eyes, SATB sans accompagnement, texte de C. Alice Roberts, Op. 18 no 1 (1890)
My Love Dwelt in a Northern Land, SATB sans accompagnement, texte d'Andrew Lang, dédié à Rev. J. Hampton (1890)
The Snow, SSA acc. 2 violons et piano, texte de C. Alice Roberts, dédié à Mrs. E. B. Fitton, Op. 26 no 1 (1894) (également avec un accompagnement orchestral (1903) ou avec différentes combinaisons de voix)
Go, Song of Mine, SSAATB sans accompagnement, paroles de Cavalcanti, tr. Dante Gabriel Rossetti, dédié à Alfred H. Littleton, n 18 Op. 57 (1909)
The Shower et The Fountain, SATB sans accompagnement, paroles d'Henry Vaughan, Op. 71 no 1 et 2 (1914)

Cantates et oratorios

The Black Knight (en), symphonie/cantate pour chœur et orchestre, Op. 25 (1889–1892)
The Light of Life (Lux Christi), oratorio pour soprano, alto, ténor et basse, chœurs et orchestre, Op. 29 (1896)
Scènes tirées de la saga King Olaf, cantate pour soprano, ténor et basse, chœurs et orchestre, Op. 30 (1896)
Caractacus, cantate pour soprano, ténor, bariton et basse, chœurs et orchestre, Op. 35 (1897–1898)
Oratorio The Dream of Gerontius (Le Rêve de Géronte) (1900) pour mezzo-soprano, ténor et basse, chœurs et orchestre, Op. 38 (1899–1900)
The Apostles, oratorio pour soprano, contralto, ténor et trois basses, chœurs et orchestre, Op. 49 (1902–1903)
The Kingdom, oratorio pour soprano, contralto, ténor et basse, chœurs et orchestre, Op. 51 (1901–1906)
The Music Makers, ode pour contralto ou mezzo-soprano, chœurs et orchestre, Op. 69 (1912)

Pour clavier

Allegro de concert (en), piano, Op. 46 (1901)
Variations Enigma op.36, transcription par Elgar
In Smyrna, piano seul (1905)

Musique pour orgue

Cantique, Op. 3, (1912), arrangement pour orgue du Andante arioso, no 2 de Harmony Music 6 (1879).
Vesper Voluntaries, Op. 14 (1889) 8 pièces, avec introduction, pour orgue sans pédale.
Sonate pour orgue en sol, Op. 28 (1895)
Piece for Dot's Nuns (1906).
Organ Sonata No. 2 in B flat major, Op. 87a, arrangement pour orgue de la Severn Suite pour orchestre par Ivor Atkins (1933).

Musique religieuse

Trois motets : Ave verum corpus, Ave Maria et Ave Maris Stella, Op. 2 (1887)
Te Deum et Benedictus, Op. 34 (1897)

Arrangements

J. S. Bach, Fantaisie (prélude) et fugue BWV 537, transcription pour orchestra, Op. 86 (1921–1922)
Handel, Ouverture en ré mineur (Ouverture du Chandos Anthem, HWV247), transcription pour orchestre (1923)

Discographie

Coronation March, op. 65 (1); Funeral March, op. 42 (2); Pump and Circonstance Marches, op. 39 no 1-5 (3-7); March from Caractacus, op. 35 (Cool; March of the Mogul Emperors, op. 66 no 4 (9); Empire March (10); Polonia, symphonic prelude, op. 76 (11). New Zealand Symphony Orchestra, dir.: James Judd. Naxos 8.557273.

Notes et références
Notes

↑ Ses frères et sœurs sont Henry John (Harry ; 1848–64), Lucy Ann (Loo) (née en 1852), Susannah Mary (Pollie ; née en 1854), Frederick Joseph (Jo ; 1859–66), Francis Thomas (Frank ; né en 1861) et Helen Agnes (Dott ou Dot ; née en 1864)3.
↑ William Elgar est sceptique de n'importe quel courant de l'église : il écrit « la superstition absurde et la représentation enfantine des papistes ; les cérémonies froides et formelles de l'Église d'Angleterre ; ou la bigoterie et l'hypocrisie des Wesleyan4. »
↑ Elgar lui-même dit plus tard : « Il y a de la musique dans l'air, tout autour de nous, le monde en est rempli et vous prenez simplement ce dont vous avez besoin8 », et « Les arbres chantent ma musique — ou ai-je chanté la leur9 ? »
↑ Ce toponyme s'écrit Littleto selon tous les spécialistes d'Elgar ; cependant, d'autres sources, par exemple English Heritage [archive] l'écrivent "Lyttleton".
↑ Un commentaire dans le The Musical Times rapporte qu'Elgar « lit beaucoup durant cette période formative de sa vie […] Il découvre Countess of Pembroke's Arcadia (en) de Sir Philip Sidney, les chroniques de Richard Baker, Polyolbion de Michael Drayton et les écrits de Voltaire12 ».
↑ Kennedy (ODNB) mentionne la variation Romanza (no. 13) dans les variations Enigma et le concerto pour violon comme exemples possibles, le premier ayant en entête "****" et le second étant consacré à une âme sans nom.
↑ Quand Elgar est fait chevalier en 1904, sa fille Carice dit « Je suis si contente pour ma mère que Père ait été fait chevalier. Vous voyez — cela lui rend son statut22 ».
↑ Salut d'Amour devient une des pièces les plus vendues d'Elgar mais au début, le compositeur ne reçoit aucun droit d'auteur car il a vendu les droits à l'éditeur Schott pour 2 guinées. Schott décide plus tard de lui payer les droits d'auteur1,2.
↑ Sullivan dit à Elgar « Mais, mon cher garçon, je ne savais rien de tout ça, pourquoi dieu ne m'avez-vous rien dit? J'aurais répété ces partitions pour vous26 ».
↑ Elgar, en recommandant Coleridge-Taylor dit « il est de loin le plus astucieux parmi les jeunes hommes29 »
↑ On ne sait pas si Elgar parlait d'un thème musical ou d'un thème plus général non musical comme l'amitié. De nombreux essais ont eu lieu pour trouver un thème connu qui peut être joué en contrepoint du thème principal d'Elgar, de Auld Lang Syne au thème de La symphonie Prague de Mozart33.
↑ par exemple, selon le site Elgar Society [archive], en avril 2010 les variations sont programmées à La Nouvelle-Orléans, à New York, à Vancouver, à Denver, à Moscou, à Washington D.C. et à Cracovie.
↑ La cible principale d'Elgar est J.A. Fuller Maitland (en), critique musical de The Times, dont la notice nécrologique d'Arthur Sullivan rebute Elgar59. Dans ses cours à Birmingham, il fait allusion à Maitland en ces termes : « le côté sombre de la critique musicale… cet épisode immonde inoubliable60 »
↑ C'est à cette occasion que la tradition américaine de jouer le trio de la première marche de Pomp and Circumstance lors de la cérémonie de remise de diplôme est apparue.
↑ La fille aînée du duc est la princesses Élisabeth d'York, la future reine Élisabeth II).
↑ Durée tirée de l'enregistrement de la symphonie de Mahler dirigée par Michael Gielen et interprétée par le South West German Radio Symphony Orchestra, Baden-Baden, Haenssler Classic CD93.030. Elgar ne connaissait pas les œuvres de Mahler119.
↑ Dans une série d'enregistrements du compositeur numérisés disponible en 2010, les durées sont : Symphonie no 1 : 46:28 (Naxos Historical CD 8.111256) ; Symphonie no 2 : 48:30 (Naxos Historical CD 8.111260) ; concerto pour violon : 49:57 (Naxos Historical CD 8.110902).
↑ Alfred Henry Littleton est le directeur de l'éditeur Novello. À l'époque où il écrit cette chanson, Elgar et sa femme sont dans la villa de son ami Julia Worthington à Careggi près Florence, Littleton, dont la femme vient de mourir, vient alors leur rendre visite162.

Références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Edward Elgar » (voir la liste des auteurs).

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↑ "Pre-war Symphonies", The Times, 1er février 1930, p. 10
↑ Reed, p. 180 ; Kennedy (ODNB), McVeagh (Grove), Sackville-West, p. 254 ; et in a centenary symposium in 1957 a variety of composers, scholars and performers, include Enigma among their favourite Elgar works. See Vaughan Williams, Ralph, John Ireland, Julius Harrison, Arthur Bliss, Herbert Howells, Gordon Jacob, Jack Westrup, Edmund Rubbra, Steuart Wilson, Patrick Hadley, Herbert Sumsion, Frank Howes, Eric Blom, George Dyson, Thomas Armstrong, W. Greenhouse Allt, Edric Cundell, Ernest Bullock, R. J. F. Howgill, Maurice Johnstone and Eric Warr, "Elgar Today", The Musical Times, juin 1957, p. 302–06.
↑ a et b Sackville-West, Mc Veagh (Grove), Kennedy (ODNB), Reed ("perhaps the greatest work of its kind in English music", p. 61), and Vaughan Williams, Ralph, and others, "Elgar Today", The Musical Times, juin 1957, p. 302–06.
↑ Sackville West, p. 254
↑ "Elgar", Music and Letters, avril 1934, p. 109
↑ a et b Vaughan Williams, Ralph, and others, "Elgar Today", The Musical Times, juin 1957, p. 302–06.
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Sources

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(en) Aidan Thomson, « Elgar and Chivalry », 19th-Century Music, vol. 28, no 3,‎ 2005
(en) Yvonne M. Ward, « Edward Elgar, A.C. Benson and the creation of Land of Hope and Glory », The Court Historian, vol. 7, no 1,‎ 2002 (OCLC 43272438)
(en) Percy M. Young, Alice Elgar: enigma of a Victorian lady, Londres, Dobson, 1978 (ISBN 0-234-77482-7)

Voir aussi

Dans le film Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé (2009), Sandrine Kiberlain interprète un extrait de l'œuvre Le Salut d'amour et fait référence à sa « disparition dans les années 1930 ».


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