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 Y'BECCA: LE VIEIL HOMME EN MER ET LE VENT SUR L’ÉPAULE

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yanis la chouette



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MessageSujet: Y'BECCA: LE VIEIL HOMME EN MER ET LE VENT SUR L’ÉPAULE   Mar 19 Sep à 8:40

JULES VERNE, LA MONTGOLFIÈRE ET GUSTAVE BONICKAUSEN
OU LE PLATEAU EIFFEL ET LA VILLE DE COLOGNE...

September 19, 2017
Ottawa, Ontario

The Prime Minister, Justin Trudeau, today issued the following statement on changes to the Parliamentary Secretaries:

Alaina Lockhart becomes Parliamentary Secretary for Small Business and Tourism.

Joël Lightbound, currently Parliamentary Secretary to the Minister of Health, becomes Parliamentary Secretary to the Minister of Finance.

Bill Blair, currently Parliamentary Secretary to the Minister of Justice and Attorney General of Canada, becomes Parliamentary Secretary to the Minister of Justice and Attorney General of Canada and to the Minister of Health.

Don Rusnak becomes Parliamentary Secretary to the Minister of Indigenous Services.

Yvonne Jones, currently Parliamentary Secretary to the Minister
of Indigenous and Northern Affairs, becomes Parliamentary Secretary
to the Minister of Crown-Indigenous Relations and Northern Affairs.
Biographical Notes

Alaina Lockhart
Joël Lightbound
Bill Blair
Don Rusnak
Yvonne Jones


PMO Media Relations:
613-957-5555

Reminder - Itinerary for September 19 to 21, 2017

September 18, 2017
Ottawa, Ontario

Itinerary for the Prime Minister, Justin Trudeau, for September 19 to 21, 2017:

Tuesday, September 19, 2017

Ottawa, Ontario

9:45 a.m. The Prime Minister will hold a media availability.

National Press Theatre
150 Wellington Street

Notes for media:

Journalists who are not members of the Canadian Parliamentary Press Gallery will require accreditation from the Gallery in advance. For more information, contact Marc Fortier at Marc.fortier@parl.gc.ca.
Out-of-town journalists can also dial in to listen to the news conference. Please note these will be set up as listen-only mode lines. International callers must dial the local phone number for proper access.
Participant dial-in numbers

Local: 613-960-7518
Toll-free: 1-866-805-7923
Pass code: 2887637


Title Introducing Sentinel-5P
Released: 19/09/2017
Length 00:03:40
Language English
Footage Type TV Exchanges
Copyright ESA
Description

The preparations of ESA’s latest Earth observation satellite Sentinel-5P,
also known as Sentinel-5 Precursor, are finished and the satellite has been shipped
to the Plesetsk Cosmodrome in Russia for launch in October 2017.

Sentinel-5P will ensure continued data gathering on Earth’s atmosphere
and is the intermediary satellite to fill the gap between the past generation
of atmospheric monitoring satellites and the future generation of Sentinel-4
and 5 which will be launched early in the next decade. Sentinel-5P is part
of Copernicus, the world’s largest environmental monitoring programme
which is operated by the European Commission.

This video contains interviews with :
Josef Aschbacher, Director of Earth observation programmes, ESA (in English and German)
Kevin McMullan Sentinel-5P Project Manager, ESA (in English)
Claus Zehner Sentinel-5P Mission Manager, ESA (in English)

http://www.esa.int/spaceinvideos/Videos/2017/09/Introducing_Sentinel-5P

New York, New York

8:00 p.m. The Prime Minister will be honoured at the Atlantic Council Global
Citizen Awards Gala dinner and will deliver remarks.

Intrepid Sea, Air & Space Museum
Pier 86
W 46th St & 12th Avenue

Note for media:

Pooled coverage

Wednesday, September 20, 2017

9:35 a.m. The Prime Minister will participate in a panel discussion
at the Bloomberg Global Business Forum.

The Plaza Hotel New York
768 5th Avenue

Note for media:

Pooled coverage

11:25 a.m. The Prime Minister will participate in an armchair discussion
with Melinda Gates at the Goalkeepers Conference.

Jazz at Lincoln Center
10 Columbus Circle

Note for media:

Pooled coverage

1:30 p.m. The Prime Minister will deliver remarks at WE Day UN.

8 Penn Entrance (33rd Street and 8th Avenue)
Madison Square Garden

Note for media:

Open coverage

Thursday, September 21, 2017

1:00 p.m. The Prime Minister will deliver an address at the United Nations General Assembly.

United Nations Headquarters

Note for media:

Pooled coverage

2:30 p.m. The Prime Minister will hold a media availability.

Press Conference Room S-0237
United Nations Headquarters

Note for media:

Open coverage


PMO Media Relations:
media@pmo-cpm.gc.ca
613-957-5555

Envirotech‏ @IET_online 8 août

Check out our guide to removing plastic bottles from your life 👍
https://www.envirotech-online.com/news/water-wastewater/9/breaking-news/can-you-remove-plastic-bottles-from-your-life/43413
#plastic #pollution #ocean

https://www.flickr.com/photos/esa_events/sets/72157685795352161

IL EST DES ASPECTS QUI DÉMONTRENT DES ACTE DE MANQUES DE SAVOIRS VIVRE DANS LES INAUGURATIONS.
NOTRE DAME DES LANDES ET LES BALLONS GONFLABLES SANS ÉTHIQUES SCIENTIFIQUES...

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Y'BECCA: LE VIEIL HOMME EN MER ET LE VENT SUR L’ÉPAULE   Mar 19 Sep à 8:46

Les dix annonces incontournables du discours de Juncker sur l’état de l’Union
Marie Dancer et Jean-Baptiste François, le 13/09/2017 à 16h25
Mis à jour le 13/09/2017 à 20h13

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18 1

Le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker a prononcé mercredi 13 septembre son discours sur l’état de l’Union européenne devant les eurodéputés, à Strasbourg.

Un texte foisonnant qui trace les grandes lignes de la politique européenne pour l’année à venir. Voici les points qu’il ne fallait pas manquer.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, lors de son discours sur l'état de l'Union, au Parlement européen à Strasbourg, le 13 septembre 2017.
ZOOM

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, lors de son discours sur l'état de l'Union, au Parlement européen à Strasbourg, le 13 septembre 2017. / Patrick Hertzog/AFP
1) Institutions et citoyenneté

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé : « Au cours des prochains mois, nous devrions associer les parlements nationaux et la société civile au niveau national, régional et local aux travaux sur l’avenir de l’Europe », a plaidé le président de la Commission, soutenant l’initiative du président Emmanuel Macron d’organiser en 2018 des « conventions démocratiques dans toute l’Europe en 2018 ».

Il plaide par ailleurs en faveur de la création de listes transnationales, ce qui rendrait « les élections au Parlement européen plus européennes et plus démocratiques ».

Concernant l’exécutif européen, Jean-Claude Juncker a également estimé que « le paysage européen serait plus lisible et plus compréhensible si le navire européen était piloté par un seul capitaine ». En clair, il propose de fusionner sa propre fonction avec celle du président du conseil européen, Donald Tusk.

Analyse. Réticent à lâcher de ses prérogatives concernant la gouvernance de la zone euro, Jean-Claude Juncker donne d’autres gages à Emmanuel Macron en soutenant son initiative de consultation citoyenne. Il rejoint également le président français sur la composition de listes transnationales, mais la mesure déjà maintes fois évoquée ces dernières années n’emporte pas le consensus.

En plein déficit démocratique, l’UE cherche à se légitimer auprès des citoyens qui se sentent dépossédés du projet européen, et qui parfois se retranchent sur un vote nationaliste et populiste. Les changements institutionnels proposés par Jean-Claude Juncker sur le pouvoir exécutif de l’Union, rappelant l’échec du projet de Constitution porté par Valéry Giscard d’Estaing, demanderait une modification des traités. Cette fois avec l’adhésion populaire.

Devant l’Acropole, la démocratie européenne, selon Emmanuel Macron
2) Zone euro

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé :« Je veux une union économique et monétaire plus forte », a lancé Jean-Claude Juncker mercredi 13 septembre. Pour cela, le président de la Commission européenne propose la mise en place d’un « ministre européen de l’économie et des finances qui encourage et accompagne les réformes structurelles dans nos États membres. » Il plaide aussi pour une « ligne budgétaire conséquente dédiée à la zone euro ».

Analyse : La crise de la dette en Europe a mis au jour plusieurs fragilités dans les fondations de la monnaie unique et dans son pilotage. L’euro n’a pas permis de coordonner les orientations économiques de chaque État membre tandis que, facteur aggravant, l’absence de budget spécifiquement dédié à la zone euro n’a pas permis d’atténuer les divergences économiques croissantes entre les pays partageant cette monnaie.

Face à ce constat, Jean-Claude Juncker esquisse des pistes de réformes, comme d’autres avant lui mais avec de fortes nuances. En effet, le dirigeant propose que ce soit un commissaire européen qui joue le rôle de ministre européen de l’économie et des finances, et non pas un des ministres des finances de la zone euro. De même, Jean-Claude Juncker se prononce contre un budget et un parlement spécifiques à la zone euro (deux propositions d’Emmanuel Macron, notamment). Ces deux éléments doivent selon lui être considérés selon lui comme deux sous-ensembles de l’Union européenne et de ses institutions.

Ses propositions feront partie du débat, aux côtés notamment de celles du couple franco-allemand, attendues après les élections outre-Rhin le 24 septembre.

À lire : L’avenir de l’UE passe par le renforcement de l’euro
3) Défense et sécurité

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé : « Les cyberattaques sont parfois plus dangereuses pour la stabilité des démocraties et des économies que les fusils et les chars (…) La Commission propose (…) une Agence européenne de cybersécurité, pour mieux nous défendre contre les attaques ».

« Je plaide pour la création d’une cellule européenne de renseignement chargée de veiller à ce que les données relatives aux terroristes et aux combattants étrangers soient automatiquement échangées entre les services de renseignement et la police », a ajouté Jean-Claude Juncker, plaidant pour que le « nouveau parquet européen de poursuivre les auteurs d’infractions terroristes transfrontalières ».

Analyse : Il est vrai que 4 000 cyberattaques ont été enregistrées l’an dernier, et que les actes terroristes se moquent des frontières européennes, comme l’ont encore montré les récentes tueries en Catalogne. Concernant les cyberattaques, il existe déjà, depuis 2004, une agence basée à Heraklion, en Crète, mais il s’agit plutôt d’un fonds documentaire aux ressources limitées. L’essentiel de la coopération sur les attaques se fait en réalité à Tallinn en Estonie sous l’égide de l’Otan. Plus largement, les États sont peu enclins à lâcher leurs prérogatives en matière de sécurité intérieure. La plupart des échanges d’information ont lieu en bilatéral entre pays aux services de renseignement déjà bien étoffés.

À lire : Après le Brexit, cinq scénarios pour cimenter l’Europe
4) Migrations

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé : « Nous allons travailler à l’ouverture de voies de migration légales. La migration irrégulière ne s’arrêtera que lorsque les migrants auront une autre option que d’entreprendre un voyage périlleux ». Jean-Claude Juncker soutient le HCR pour réinstaller 40 000 autres réfugiés originaires de Libye et des pays voisins et faciliter l’accès des migrants à la carte bleue européenne sur les travailleurs qualifiés.

Analyse. À mesure que les frontières européennes se referment, avec la volonté afficher d’expulser plus facilement les étrangers en situation irrégulière, le président de la commission européenne souhaite prendre la main sur le flux migratoire, tant sur le volet asile que sur celui de l’immigration de travail. Cette politique passe nécessairement par un meilleur contact avec les pays de départ. Expulser davantage, en effet, implique d’obtenir les laissez-passer consulaires indispensables au retour. Et endiguer les flux à la source nécessite de solides accords de développement. Or, Jean-Claude Juncker, qui admet les limites des budgets européens, s’en remet à des États membres peu enclins à faire des efforts pour alimenter notamment le fonds fiduciaire pour l’Afrique. Les contributions nationales, sur une enveloppe de 2,7 milliards d’euros, n’atteignent que 150 millions d’euros.

À lire : Réfugiés, les quotas d’accueil conformes au droit européen
5) Accords commerciaux

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé : « Je voudrais que nous renforcions encore notre programme commercial européen (…). Nous venons de conclure avec le Canada un accord commercial (…), nous avons trouvé un accord politique avec le Japon sur un nouveau partenariat économique. Nous avons de bonnes chances de faire de même avec le Mexique et les pays d’Amérique du Sud. Et aujourd’hui, nous proposons d’ouvrir des négociations commerciales avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Je voudrais que tous ces accords soient finalisés d’ici à la fin de ce mandat. Et je tiens à ce qu’ils soient
négociés dans la plus parfaite transparence. »

L’analyse : Là encore, Jean-Claude Juncker prend à bras-le-corps un thème sensible dans l’opinion publique européenne. L’opposition montante au Tafta, le projet de traité de libre-échange transatlantique (finalement en suspens depuis l’élection de Donald Trump), puis l’adoption chaotique du traité avec le Canada, le Ceta, a révélé une méfiance des citoyens envers une Europe jugée ultralibérale. Ses propos sur la transparence accrue des processus de négociation visent à répondre à ses préoccupations. Dans le même temps, ses annonces de projets en cours de négociation indiquent qu’il ne change pas de cap et que le commerce reste une priorité de la Commission. Parce que, justifie-t-il, « le commerce, ce sont des emplois et de nouvelles opportunités pour les entreprises européennes ».

Lire aussi : La commission sur le Ceta rend son rapport au gouvernement
6) Compétences de l’Union

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé :« Je voudrais que notre Union se concentre davantage sur ce qui compte réellement (…) Nous allons créer d’ici à la fin du mois une task force (« force d’intervention ») « Subsidiarité et proportionnalité » pour regarder de plus près toutes nos politiques, afin que l’Europe n’agisse que là où elle a une vraie valeur ajoutée », a déclaré Jean-Claude Juncker. Le vice-président de la Commission, Frans Timmermans, sera personnellement chargé de piloter ce groupe qui réunira des parlementaires nationaux et européens. Il présentera un rapport dans un an.

Analyse : Régulièrement raillée pour s’intéresser davantage au calibrage des concombres qu’aux grands défis collectifs, l’Union européenne doit en effet mieux cerner son champ d’intervention pour gagner en crédibilité. Un travail a déjà été mené dans ce sens, puisque la commission européenne se félicite d’avoir proposé 25 initiatives par an, contre plus de 100 lors des mandatures précédentes.

Lire aussi : Dix idées pour l’Europe de demain
7) Intérêts stratégiques européens

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé :« L’Europe doit toujours défendre ses intérêts stratégiques (…). Nous proposons aujourd’hui un nouveau cadre de l’UE sur l’examen des investissements. Si une entreprise publique étrangère veut faire l’acquisition d’un port européen stratégique, d’une partie de notre infrastructure énergétique ou d’une de nos sociétés dans le domaine des technologies de défense, cela ne peut se faire que dans la transparence, à travers un examen approfondi et un débat. Il est de notre responsabilité politique de savoir ce qui se passe chez nous afin d’être en mesure, si besoin, de protéger notre sécurité collective ».

Analyse : Jean-Claude Juncker met ainsi ses pas dans ceux de la France, de l’Allemagne et de l’Italie, qui ont proposé en début d’année que les États membres aient la possibilité d’intervenir sur des cas particuliers d’investissements directs étrangers sur des actifs stratégiques, en particulier lorsque ces investissements émanent d’entreprises contrôlées ou financées par des États.

Il reste maintenant à concrétiser cette volonté qui ne fait pas l’unanimité entre les États membres, partagés entre les partisans d’un libre-échange total et ceux qui veulent préserver un droit de regard.

À lire : Les six grands discours sur l’état de l’Union
Cool Élargissement

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé :« Si nous voulons plus de stabilité dans notre voisinage, nous devons offrir des perspectives d’élargissement crédibles aux Balkans occidentaux (…). Si nous voulons renforcer la protection de nos frontières extérieures, nous devons laisser la Bulgarie et la Roumanie rejoindre immédiatement l’espace Schengen », estime Jean-Claude Juncker, qui souhaite aussi de faire avancer la candidature croate.

Analyse : Ces déclarations sont surprenantes à l’heure où l’opinion publique européenne s’accorde à dire que l’intégration dans l’UE des pays de l’Est notamment a été sans doute trop rapide. Pour faire passer l’idée, il évoque la protection des « frontières extérieures », les premiers pays d’entrée dans l’Union européenne étant encore aujourd’hui responsable de l’examen de la demande d’asile. C’est aussi une manière de marquer la différence entre les pays éligibles à l’adhésion et la Turquie, qui selon lui « s’éloigne à pas de géants de l’Union européenne ».

À lire : « Emmanuel Macron pose la juste question de l’identité européenne »
9) Travailleurs détachés

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé : Pour Jean-Claude Juncker, « il ne peut y avoir de travailleurs de deuxième classe » dans une « Union entre égaux ». « Ceux qui effectuent le même travail au même endroit doivent pouvoir obtenir le même salaire (…).Nous devons veiller à ce que les dispositions de l’Union concernant la mobilité des travailleurs soient justes, efficaces et imposées partout, avec le soutien d’une nouvelle autorité européenne de contrôle et d’exécution de ces mesures ». Une autorité que « nous créerons », a-t-il assuré.

Analyse : Le thème des travailleurs détachés a cristallisé dans la campagne électorale française 2017 le désamour envers une Europe accusée de mettre les salariés européens en concurrence d’un pays à l’autre. Aussitôt élu, le président Macron est intervenu dans le processus de révision de la directive européenne encadrant le travail détaché, qui était en cours, en proposant notamment de muscler les dispositifs de contrôle et de sanctions en cas de fraude. L’initiative française a provoqué la colère des pays d’Europe centrale, grands pourvoyeurs de travailleurs détachés à l’ouest du continent. Le sommet européen de la fin octobre visera à trouver un consensus entre les différents États, mais aussi la Commission et le parlement européens. Ce sera l’occasion pour Jean-Claude Juncker de préciser sa position, qui va dans le sens d’un contrôle accru mais qui reste floue dans ce discours sur les modalités d’action de cette agence.

À lire : Le travail détaché divise toujours les Européens
10) Climat

Ce que Jean-Claude Juncker a annoncé :« Je veux que l’Europe soit à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique ». En appui de son propos, Jean-Claude Juncker annonce que la Commission « présentera sous peu une proposition de réduction des émissions de carbone dans le secteur des transports ».

Analyse : Les objectifs ne manquent pas pour réduire la pollution. L’UE vise déjà une réduction de 80 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050, par rapport aux niveaux de 1990. Ce qu’il manque à présent, ce sont les moyens pour y parvenir. Car selon Eurostat, deux États membres sur trois continuent de voir leurs émissions augmenter.

À lire : Le discours sur l’état de l’Union européenne demande de nombreuses consultations
Marie Dancer et Jean-Baptiste François

--------------------------------

2016, L’Europe de l’après Brexit

Le contexte : Trois mois après le référendum sur la sortie du Royaume-Uni le l’UE, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, doit redonner un cap au projet européen. Son discours comporte de nombreuses annonces. Le Luxembourgeois développe un nouveau dogme : l’Europe qui protège.

Les annonces : Pour relancer la croissance et l’emploi, Jean-Claude Juncker a proposé de doubler « la durée et la capacité de notre fonds d’investissement », en visant « au moins 500 milliards d’euros d’investissements à l’horizon 2020 » puis « 630 milliards dès 2022 ». Il a annoncé la création d’un Corps européen de solidarité destiné aux jeunes. Face à la crise migratoire, il décide de renforcer des contrôles aux frontières de l’UE et de créer un fonds de 44 milliards d’euros pour endiguer les départs en Afrique.

Les passages clés :« l’Union européenne n’est pas menacée dans son existence », « la solidarité est un acte volontaire, elle doit venir du cœur, elle ne peut être imposée », « On a devant nous un tunnel, avec des élections importantes dans de nombreux États membres, mais il faut faire passer le message qu’on ne peut plus se permettre de temporiser, et que, face à des défis majeurs, la taille critique est forcément européenne »

À lire : Jean-Claude Juncker tente de recoller les morceaux de l’Europe
2015, le défi de la crise migratoire

Le contexte : L’Europe doit faire face à un afflux sans précédent de réfugiés sur son sol.

Les annonces : Relocaliser 120 000 réfugiés partout en Europe pour soulager la Grèce et l’Italie. Deux ans plus tard, moins de 30 000 ont effectivement été répartis dans l’UE.

Les passages clés : « Nous, Européens, devrions savoir, et ne jamais oublier, la raison pour laquelle il est si important d’accueillir les réfugiés et de respecter ce droit fondamental qu’est le droit d’asile. »

À lire : Jean-Claude Juncker veut sensibiliser les Européens à « l’état de l’Union »
2014, le discours d’adieu

Le contexte : La cote de popularité de José Manuel Barroso est au plus bas, au moment où il s’apprête à laisser la main à son successeur, Jean-Claude Juncker. Il prononce un discours testament devant un hémicycle quasi-vide.

Les annonces : Aucune.

Les passages clés : « Nous étions au bord du gouffre. (…) Mais aujourd’hui nous avons créé un nouveau système de gouvernance, beaucoup plus solide qu’auparavant », « une Europe qui est en train de gagner la bataille du commerce et de l’investissement».
2013, face aux critiques

Le contexte : Pour son dernier discours sur l’état de l’Union, le Portugais José Manuel Barroso, critiqué pour son maigre bilan, n’attire pas les foules. Seuls une centaine d’eurodéputés font le déplacement, sur 751.

Les annonces : Aucune.

Les passages clés : « Si vous n’aimez pas l’Europe telle qu’elle est, changez là ».
2012, la panne des idées

Le contexte : Devant 736 représentants

Les annonces : Promesse renouvelée d’une taxe sur les transactions financières. L’« union bancaire », idée déjà défendue par d’autres, est le clou du propos mais sans détail.

Prise de position sur une mesure débattue de longue date, mais qui n’a jamais été adoptée : « la présentation par les partis politiques européens de leur candidat pour le poste de président de la Commission dès les élections européennes de 2014. »

Les passages clés : « Malgré tous nos efforts, nos réponses n’ont pas encore convaincu les citoyens, les marchés, et nos partenaires internationaux ».

« L’Europe a besoin d’une nouvelle direction. Et cette direction ne peut s’appuyer sur de vieilles idées. L’Europe a besoin d’une nouvelle pensée. »
2011, l’urgence de relancer l’Euro

Le contexte : En plaine crise grecque, le couple franco-allemand pousse en faveur d’un gouvernement économique de la zone euro, au grand dam de la commission européenne et des eurodéputés qui ne veulent pas perdre leurs prérogatives.

Les annonces : Renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour le sauvetage financier du Portugal, de l’Irlande et de la Grèce. Création d’un fonds permanent permettant notamment de recapitaliser les banques.

Les passages clés : « La Commission est le gouvernement économique de l’Union, pour cela nous n’avons assurément pas besoin de davantage d’institutions », «la coopération intergouvernementale n’est pas suffisante pour sortir l’Europe de cette crise, pour doter l’Europe d’un avenir. Tout au contraire, un certain intergouvernementalisme risque de mener à la renationalisation et à la fragmentation (…) à la mort de l’Europe unie telle que nous la voulons ».
2010, réponses à la crise grecque

Le contexte : Pour le tout premier discours sur l’État de l’union, José Manuel Barroso était attendu au tournant. Critiqué pour sa passivité, attaqué pour son manque d’anticipation de la crise grecque, le Portugais devait réagir.

Les annonces : Proposition de la création d’euro-bonds, emprunts obligataires européens, pour financer des grands projets d’infrastructure européens.

Les passages clés : « Nous devons montrer que l’Europe est davantage que 27 différentes solutions nationales. Soit nous nageons ensemble, soit nous coulons chacun de notre côté ».

À lire : Les députés européens exhortent José Manuel Barroso à reprendre la main.
Jean-Baptiste François
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MessageSujet: Re: Y'BECCA: LE VIEIL HOMME EN MER ET LE VENT SUR L’ÉPAULE   Mar 19 Sep à 9:03

The Deflagration By Citizen Tignard Yanis

LE CONTRAIRE N'EST PAS UN ASPECT DE CHANTAGE TOUT
COMME LA BIENVEILLANCE N'EST PAS UNE SUFFISANCE
AUX APPROBATIONS... LE CYCLONE ET LE TOURBILLON...

DANS DES SUFFISANCES AUX DIRE, JE RÉPONDS D'UN MOMENT
SUR LE VERBE ET D'UNE FOI SUR LE TEMPS... LA PRUDENCE
EST D’ÊTRE DANS LA VIGILANCE QUE DANS LA SUFFISANCE...

IL EST DES BALLONS QUI NE CONVIENNENT QU'AUX BUTS TOUT
COMME CERTAINS SE JOUENT AUX MAINS. L'OVALE TOUT COMME
LE ROND NE SE JOUE QUE SUR DES PRINCIPES DE LANGUES...

UNE VILLE DE LUMIÈRE DANS LA PÉNOMBRE D'UNE LUNE ET
CERTAINS ÉTAIT HEUREUX DES CLAIRS DE LUNE SANS AVOIR PEUR
DES VAMPIRES ET DES LOUPS DE L'OBSCURANTISTE EMMANUEL.

DANS LA CLAMEUR DES CLOCHES D'UN MARIAGE DÉÇU, MADELEINE
SE FAIT QUARTIER DANS UNE FOIRE AUX IMMORTELS: BILAL EST
MORT ET VIVE LE NOUVEL HORUS. NIKOPOL RÉAGIT AU SOUFFLE.

OUVERTE EST LA CLARTÉ BLEU DU CHAT TÉLÉPATHE SUR L'ÉLYSEE.
LA PYRAMIDE S'EST ENFUIE DANS LA MASSE YOUGOSLAVE: LA MUE
D'UNE EXPLOSION DEVENU RIDEAU DE FER DE CHAIR SUR PENSÉES.

ECRIT
DE
TAY
La chouette effraie



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MessageSujet: Re: Y'BECCA: LE VIEIL HOMME EN MER ET LE VENT SUR L’ÉPAULE   

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Y'BECCA: LE VIEIL HOMME EN MER ET LE VENT SUR L’ÉPAULE
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