Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME

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yanis la chouette



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MessageSujet: UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME   Lun 4 Sep à 8:33

POUR DENIS RODMANN, le BULLS et sa botte, KIM JONG-UN

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Le marxisme est un courant de pensée politique, sociologique et économique
fondé sur les idées de Karl Marx (et dans une moindre mesure de Friedrich Engels)
et de ses continuateurs. Politiquement, le marxisme repose sur la participation
au mouvement réel de la lutte des classes, afin d'arriver à une société sans classes
en tant qu'alternative au capitalisme. En effet, Karl Marx considère
que « l’émancipation des travailleurs doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes »1.

Le communisme, le marxisme et le socialisme de Marx
Marx et le communisme

Karl Marx a abordé à la fois la philosophie, la sociologie, l’analyse économique
du capitalisme dans le cadre du matérialisme et de la science. Il a appliqué,
toujours dans le cadre matérialiste, une analyse critique des pensées
de Pierre-Joseph Proudhon, Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Ludwig Feuerbach,
etc. Il a donc construit une nouvelle conception d'étude des sociétés
que l'on nomme conception matérialiste de l'histoire.

Dans le cadre éthique, il milite pour le projet révolutionnaire communiste,
c'est-à-dire une société débarrassée du salariat, du capitalisme,
des classes sociales, des États, et des frontières.

Dans le cadre de la Ligue des communistes, Engels, Wilhelm Wolff, Marx
et quelques autres y visaient à soumettre « à une critique impitoyable
le mélange de socialisme ou de communisme anglo-français et
de philosophie allemande, qui formait alors la doctrine secrète de la Ligue » ;
ils y établissaient que « seule l'étude scientifique de la structure
de la société bourgeoise pouvait fournir une solide base théorique. ».
Ils y exposaient enfin « sous une forme populaire qu'il ne s'agissait pas
de mettre en vigueur un système utopique, mais d'intervenir,
en connaissance de cause, dans le procès de bouleversement historique
qui s'opérait dans la société. »2.

Ainsi dans les Manuscrits de 1844, Marx écrit : « Le communisme est
la forme nécessaire et le principe dynamique de l'avenir immédiat,
mais le communisme n'est pas en tant que tel ni le but du développement humain
ni la forme de la société humaine »3. En 1845, dans L'Idéologie allemande,
pour Marx et Engels, « le communisme n'est pas un état de choses qu’il convient
d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. » Ils appellent
« communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses.
Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables
telles qu’elles existent actuellement. »4

En 1847, Engels définit ce mouvement réel dans le premier des Principes
du communisme, « Qu'est ce que le communisme ? » :
« le communisme est l'enseignement des conditions de la libération du prolétariat ».

Dans le Manifeste du Parti communiste en 1848, Marx et Engels remarquent
que « le communisme, ce n'est pas l'abolition de la propriété en général,
mais l'abolition de la propriété bourgeoise », condition de la libération du prolétariat.
Par conséquent « Le communisme n'enlève à personne le pouvoir de s'approprier
des produits sociaux ; il n'ôte que le pouvoir d'asservir à l'aide de
cette appropriation le travail d'autrui. »5

En 1875, Marx indique dans un de ses derniers textes
(la critique du programme du parti social-démocrate d'Allemagne)
sa vision du communisme :

« Dans une phase supérieure de la société communiste, quand auront disparu
l'asservissante subordination des individus à la division du travail et, avec elle, l'opposition entre le travail intellectuel et
le travail manuel; quand le travail ne sera pas seulement un moyen de vivre, mais deviendra lui-même le premier besoin vital;
quand, avec le développement multiple des individus, les forces productives se seront accrues elles aussi et que toutes
les sources de la richesse collective jailliront avec abondance, alors seulement l'horizon borné du droit bourgeois pourra
être définitivement dépassé et la société pourra écrire sur ses drapeaux : « De chacun selon ses capacités, à chacun
selon ses besoins ! »6 »

Le marxisme de Marx

Marx et Engels voulaient que l'on ne parle pas de marxisme,
mais de « socialisme rationaliste critique »7 ou
de « socialisme matérialiste critique »8 ou encore
de « socialisme scientifique »9 pour la doctrine
de la science pour éviter qu'on attribue à sa personne
ce qui est le patrimoine théorique du prolétariat10.

Marx lui-même à plusieurs reprises, dans les dernières années de sa vie,
dit à Paul Lafargue : « Si c'est cela le marxisme, ce qui est sûr
c'est que moi, je ne suis pas marxiste », marquant sa volonté
de se démarquer du « marxisme » proclamé par le Parti ouvrier français
naissant. En effet, « les guesdistes se livrent à une vulgarisation
de Karl Marx et Engels… mieux adaptée au public français ».
C'est dans ce contexte que « Karl Marx, qui a rédigé
les « considérants » du programme des guesdistes »11
qu'il aurait prononcé cette expression. Le terme est inventé
à la fin des années 1870, par des adversaires des proches
de Marx (les guesdistes, la social-démocratie allemande)
au sein de l'Association internationale des travailleurs12.
L'expression apparaît textuellement pour la première fois
en 1882 avec la brochure de Paul Brousse le Marxisme
dans l'internationale13,14.

Toutefois, il ne faut pas entendre par cette affirmation de Marx qu'il s'opposait à toutes formes de vulgarisation. Sa déclaration est avant tout une opposition à toute théorie hagiographique. Pour le reste, Marx affirme que « les essais scientifiques, destinés à révolutionner une science, ne peuvent jamais être véritablement populaires. Mais une fois que la base scientifique est posée, la vulgarisation est possible… »15.
Socialisme scientifique
Article détaillé : Socialisme scientifique.
Concepts et notions abstraites principales de Karl Marx
Article détaillé : Karl Marx.
Marx, observateur de l’évolution des sociétés humaines

Le concept de classe sociale n'a pas été inventé par Karl Marx. Il a été employé par les fondateurs de l'économie politique (Adam Smith, …) et dans la tradition de l'histoire politique française (Alexis de Tocqueville), tout autant que par les historiens de la Révolution française (Guizot, Mignet, Thierry). Pour les classiques anglais, les critères d'identité d'une classe résident dans l'origine des revenus : aux trois types de revenus, la rente foncière, le profit, et les salaires, correspondent les trois grands groupes de la nation, les propriétaires fonciers, les entrepreneurs et les travailleurs.[réf. souhaitée]

Chez les penseurs français, le terme de classe est politique. Pour Tocqueville, les classes existent dès que les groupes sociaux s'affrontent pour le contrôle de la société. Marx emprunte donc aux économistes classiques l'idée implicite des classes comme facteur de production, et aux historiens les classes, et leur conflit comme producteur d'histoire.[réf. souhaitée] Cependant, Karl Marx ajoute au concept de classes sociales son statut intrinsèque de lutte : sans luttes il n'y a pas de classes. Les classes sociales sont de perpétuelles luttes déterminées historiquement. Marx note lui-même son apport à la compréhension des classes sociales :

« Maintenant, en ce qui me concerne, ce n'est pas à moi que revient le mérite d'avoir découvert l'existence des classes dans la société moderne, pas plus que la lutte qu'elles s'y livrent. Des historiens bourgeois avaient exposé bien avant moi l'évolution historique de cette lutte des classes et des économistes bourgeois en avaient décrit l'anatomie économique. Ce que j'ai apporté de nouveau, c'est : de démontrer que l'existence des classes n'est liée qu'à des phases historiques déterminées du développement de la production ; que la lutte des classes mène nécessairement à la dictature du prolétariat ; que cette dictature elle-même ne représente qu'une transition vers l'abolition de toutes les classes et vers une société sans classes16. »

Pour Marx, les classes sociales sont inscrites dans la réalité sociale. Leurs luttes déterminent le changement social en tant que phénomène durable. Les classes résultent d'un mécanisme très général de division du travail, qui s'est développé en même temps que l'appropriation privée des moyens de production. Les classes émergent quand la différenciation des tâches et des fonctions cesse d'être aléatoire pour devenir héréditaire. Il y a une tendance à la bipolarisation entre deux classes antagonistes. L'antagonisme entre les classes est le moteur de toute transformation qui affecte le fonctionnement de l'organisation sociale et modifie le cours de son histoire. Selon Marx le processus de production capitaliste crée deux positions : celle de l'exploiteur et de l'exploité. Les comportements individuels et les actions collectives sont expliqués par ces positions dans la reproduction du système. Le conflit de classe est un trait culturel de la société. Les conflits sont le moteur principal des grands changements sociaux. Marx s'intéresse aux facteurs endogènes des changements, c’est-à-dire ceux qui naissent du fonctionnement même de la société.[réf. souhaitée]
Forces productives, rapports sociaux de production et mode de production

Chaque société peut se caractériser à un moment donné par son mode de production.

Un mode de production est un ensemble constitué par les forces productives et les rapports sociaux de production. À chaque étape de l'évolution sociale, le mode de production traduit un état de la société. Le mode de production est social car sans les forces productives, il ne saurait être question de production. Le mode de production ne peut donc être réduit à son seul aspect technique. Les forces productives regroupent les instruments de la production, la force de travail des hommes, les objets du travail, les savoirs et les techniques en vigueur, l'organisation du travail. À l'occasion de ces activités de production, les hommes nouent entre eux des relations sociales. Le mode de production est un des concepts fondamentaux de Marx. La succession des modes de production peut être schématisée de la manière suivante : du communisme primitif on passe au mode de production esclavagiste, féodal, capitaliste, et enfin socialiste / communiste (les deux termes sont alors synonymes). Dans la société communiste, la contribution productive pourra mettre en application le principe résumé dans la formule : « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins ». Toutefois, Marx s'inscrit dans une pensée dialectique, à l'opposé du mécanisme présent dans les matérialismes antérieurs, c'est-à-dire qu'il voit la conscience comme rôle déterminant dans le déroulement de l'histoire. C'est grâce à la conscience que le prolétariat se transforme d'une classe en soi en classe pour soi, c'est-à-dire qu'elle devient une classe consciente de ses intérêts de classe : socialiser les moyens de production [socialisme] dans le but de développer au maximum les forces productives jusqu'à la profusion des biens, l'extinction des différences de classe et l'existence d'un État politique [communisme]. L'histoire reste une somme de contingences soumises aux aléas de la lutte des classes. L'histoire n'est donc pas un évolutionnisme linéaire entre mode de production mais une transformation dialectique avec en son centre la prise d'une conscience de classe aux prises avec les fluctuations des luttes de classes à des moments donnés de l'histoire.

En se développant, les forces productives entrent de plus en plus en contradiction avec les rapports sociaux de production qui n'évoluent pas au même rythme. Au-delà d'un certain seuil, le système est bloqué. Une époque de révolution sociale débute qui a pour fonction de faire disparaître les rapports de production anciens pour permettre le développement de rapports plus conformes au niveau atteint par les forces productives.
Accumulation du capital, travail et sur-travail, aliénation

L'accumulation primitive du capital est définie comme le processus de création des conditions à la naissance du capitalisme. La production du capitalisme suppose deux conditions préalables. Il s'agit de l'existence d'une catégorie sociale, formée d'hommes dépourvus de moyens de production et contraints de vendre leur force de travail, et de l'accumulation de richesses indispensables pour créer des entreprises de type capitaliste. Il faut donc que soient réunies les conditions nécessaires à la naissance de deux classes fondamentales de la société capitaliste.

L'accumulation prend une grande importance dès l'avènement
de la révolution industrielle. La distinction entre travail et
force de travail est au centre de l'analyse de la répartition.
Ce que vend l'ouvrier est sa force de travail. Sa rémunération
s'établit à un niveau qui correspond aux dépenses socialement
nécessaires pour assurer son renouvellement. C'est une marchandise
comme une autre dont la valeur est déterminée par la quantité
de travail social que demande la production. Ce qui est avancé ici
est en outre fondé sur la théorie aristotélicienne de la marchandise
qui distingue la valeur d’usage (ce que représente l’objet pour celui qui s’en sert)
de la valeur d’échange (ce que l’objet permet d’acquérir).
Dans le processus d’échange il y a dès lors une inversion de la valeur
d’échange et de la valeur d’usage ; ainsi, la monnaie d’échange
est-elle une marchandise qui n’a pour valeur d’usage que sa valeur
d’échange. Le schéma d’Adam Smith de la loi de l’offre et de la demande
rend par ailleurs compte de l’existence d’une valeur ajoutée au produit
de laquelle le capitaliste tire profit mais pas le travailleur. En effet,
les salaires sont issus de la valeur sociale de l'objet produit (la valeur sociale
de l'objet produit est fonction des matières premières, des outils
de production ainsi que de la main d'œuvre nécessaire à sa production).
La valeur d'échange d'un produit, est cette valeur sociale,
à laquelle on applique une plus-value souvent issue du sur-travail.
C’est autour du bénéfice de cette valeur ajoutée que se dessine
la lutte des classes car prolétaires comme capitalistes souhaitent
se l’attirer à soi ; Marx va montrer que le travailleur est
dans son plein droit de réclamer le bénéfice de cette valeur ajoutée
en tant qu’elle est la valeur d’usage du travail même.
Ce que fait le capitaliste, c’est donc de faire du travail
une marchandise qui coûte moins cher que ce qu’elle rapporte.

Or la force de travail a pour caractéristique de donner plus de travail que n'en nécessite son entretien. La plus-value est la valeur supplémentaire produite par le salarié que le capitaliste s'approprie gratuitement et légalement. L’augmentation de cette plus-value pour le capitaliste peut être obtenue par la prolongation de la journée de travail, par l'augmentation de son intensité, ou par la baisse du salaire obtenue par le chômage qui fait pression à la baisse sur les salaires. La plus-value est la forme de la spoliation du prolétaire en régime capitaliste.

Le profit est la forme modifiée de la plus-value qui se manifeste comme un excédent. C'est la recherche du profit qui constitue le mobile principal du capitalisme. Les activités ne sont développées que si elles sont rentables et la rentabilité est fonction du taux de profit obtenu (rapport entre le profit et l'ensemble des capitaux investis).

L'accumulation du capital entraîne une baisse à long terme du taux de profit d'où une baisse tendancielle du taux de profit. C'est un indice des limites historiques du capitalisme. Si la modernisation a pour but explicite l'accroissement de la plus-value, il y a une substitution croissante entre le « travail mort » et le « travail vivant ». Or il n'y a que le travail vivant qui soit créateur de valeur, le travail mort étant le capital ne s'animant que par l'intermédiaire de la force de travail. De la sur-accumulation du capital (excès d'accumulation) découlera la paupérisation de la classe ouvrière. Le capitalisme est victime de sa propre logique. Il est de moins en moins capable de gérer ses contradictions et s'achemine vers une crise inéluctable.
La théorie marxiste du travail

Le travail n’est pas seulement la transformation d’une donnée naturelle (car on pourrait alors le trouver également chez les animaux), il implique avant tout une faculté de représentation. La façon dont Marx va rendre compte de cette activité est totalement aristotélicienne en tant qu’elle commence par la représentation d’une fin, montrant par là que la fin est en même temps principe. Le travail est donc d’abord une représentation compréhensive qui comprend la finalité de l’objet et diffère en cela de l’animal (l’écureuil conserve les noisettes par instinct et non par représentation sans cela il aurait déjà bâti des congélateurs à noisettes). Le produit du travail humain (expression redondante par ailleurs) doit donc exister idéalement dans la représentation du travailleur, autrement dit le travail vise idéalement un objet qui remplirait parfaitement une fonction.[réf. souhaitée]

Dans le Chapitre VII du Capital, Marx reprend donc ce schéma aristotélicien dans lequel il fait du travailleur celui qui se subordonne à la fin qu’il s’est lui-même donnée. Le travail est donc tel que l’individu s’identifie et se reconnaît dans ce qu’il a fait : en agissant, en travaillant, l’homme met en œuvre les facultés qui lui sont propres, découvre son pouvoir de conceptualisation et peut améliorer par là sa capacité de production. L’intelligence est donc révélée par cette activité en tant que l’homme actualise dans son travail des facultés qui lui sont propres, ce qui induit un processus d’identification : dans les produits du travail, l’individu trouve dès lors une part de son identité. Comme le travail participe à l’identité de l’individu, on peut bien dire que le travail est non seulement de l’avoir (i.e. du produire) mais également de l’être, en cela il y a donc bien une dimension proprement ontologique au travail.[réf. souhaitée]

C’est pour cela que Marx accuse le mode de production industriel et capitaliste d’aliéner les travailleurs. En effet, le travailleur n’a plus, dans ce cas-là, de représentation compréhensive de ce qu’il fait puisqu’il en ignore le produit final et donc le pourquoi de son activité. L’enjeu lié à l'identité est donc ici annulé puisque le seul enjeu est celui de la rémunération. Ce qui est humain devient par là animal, relevant d’un réflexe, d’un automatisme mécanique (cf. le film Les Temps modernes de Charlie Chaplin)17.

En ce sens, on peut comprendre l'abolition de l’esclavage, non pas pour des soucis moraux mais bien pour des soucis économiques parce qu’il coûtait plus cher de maintenir les hommes dans l’asservissement dans le cadre de l'esclavage que dans celui du salariat (cf. le film Queimada de Gillo Pontecorvo avec Marlon Brando).
La lutte des classes

Pour Karl Marx et Friedrich Engels, « l'histoire de toutes les sociétés humaines jusqu’à nos jours n’est que l’histoire de la lutte des classes18 » (même si dans une note ultérieure Engels nuance cette affirmation)19.

Marx définit les éléments essentiels qui constituent une classe sociale. La position de l'individu dans les rapports de production (travailleur ou exploiteur) est selon lui le principal élément qui permet la définition de la classe sociale. En même temps, Marx considère que pour qu'il y ait véritablement une classe, il doit y avoir une conscience de classe : la conscience d’avoir en commun une place dans la société. Marx a remarqué qu'il ne suffit pas que de nombreux hommes soient côte à côte sur un même plan économique pour qu’un esprit de classe se forme. Selon Marx, les acteurs centraux de la lutte des classes sont, à l’époque capitaliste, les bourgeois et les prolétaires. Le communisme constitue pour lui l’état de la société débarrassée des divisions en classes sociales, et donc une société sans lutte de classes.

Selon l’analyse marxiste, la classe dominante organise la société en protégeant du mieux possible ses privilèges. Pour cela, elle instaure l'État, l'instrument politique de sa domination : une police et une armée chargées de maintenir la sécurité et l'ordre public, l'ordre « bourgeois ». Marx parle également de « l'idéologie dominante ». Dans toute société, il y a certaines idées, certaines croyances et certaines valeurs qui dominent la vie sociale et culturelle. Ces idées dominantes sont produites pour l'essentiel par la classe dominante. Dès lors, ces idées expriment majoritairement la domination de cette classe, c'est-à-dire la justifient et s'efforcent de la pérenniser. Ces idées dominantes imprègnent les esprits, et ainsi les exploités ont souvent une vision du monde allant contre leurs intérêts réels.

Karl Marx n'a pas « inventé » la lutte des classes. En réalité, la lutte des classes a été théorisée bien avant lui, notamment par les historiens de la Restauration (1814–1830) tels que François Guizot ou Augustin Thierry. L'apport fondamental de Marx, par rapport à ces historiens, est d'avoir démontré que la lutte des classes ne s'éteignait pas dans la Révolution française, mais que celle-ci se prolongeait dans l'opposition bourgeois/prolétaires à l'époque capitaliste. Ainsi la fin de la lutte des classes serait atteinte une fois les classes sociales éteintes, dans le communisme.
La place de l'État

Puisque l'État est une machine répressive qui va à l’encontre des libertés, il faut la suppression de l’État, condition incontournable pour l'avènement d'une société égalitaire et juste. Le dépérissement de l'État doit passer par plusieurs étapes :

Prise du pouvoir par le prolétariat : celui-ci soit s'empare des principaux leviers de commande de l'État (armée, police, administration, capitaux, banques), soit supprime l'État (divergence au sein des marxistes sur ce point).
Ensuite, il faut passer par une phase où les travailleurs détiennent l'ensemble du pouvoir (parfois appelée « dictature du prolétariat »). Cette dictature du prolétariat est doublement légitime d'après le marxisme, parce qu'elle est le pouvoir des anciennes masses exploitées, et qu’elle permet de mettre fin à la division de la société en différentes classes sociales, permettant ainsi une véritable égalité.
Dans l'hypothèse léniniste de « l'État prolétarien », il faut que ce dernier disparaisse peu à peu. Seulement, on rencontre là un problème très difficile : comment gérer la vie sociale sans dominer, comment organiser sans exploiter ? Au fond, comment réaliser une vraie démocratie ? Pour cela, Lénine disait s'inspirer des mesures prises par la Commune de Paris en 1871 qui étaient les suivantes : tous les représentants politiques de la collectivité étaient élus au suffrage universel direct (moins de représentativité politique), étaient révocables à tout instant (les mandats politiques étant les plus courts possibles) et considérés comme personnellement responsables de leurs actions. Leurs charges politiques ne leur apportaient aucun avantage particulier : le ministre ayant le même salaire qu'un ouvrier.
Le but est de parvenir à une société libre, égalitaire et fraternelle, débarrassée des rapports de hiérarchie, du travail salarié, des États et des frontières, et de toute forme d’aliénation.

Les courants

Au cours du XIXe siècle et surtout du XXe siècle, le marxisme s’est divisé en plusieurs courants, certains s'en éloignant très fortement :

l'austromarxisme
la social-démocratie et plus largement le socialisme démocratique
le communisme, dont la principale composante est léninisme (dont dérivent le marxisme-léninisme et le maoïsme, ainsi que d'autres tendances comme le trotskisme)
la gauche communiste (sensibilité communiste opposée au léninisme, se réclamant du luxemburgisme et comprenant le communisme de conseils)
le marxisme libertaire
l'opéraïsme

Critique et défense du marxisme
Article détaillé : Critiques du communisme.

Les conséquences pratiques de l'application du marxisme sur le champ politique sont objet de débats, de même que le rapport concret avec la pensée marxiste des différents gouvernements s'en étant réclamés dans le courant du XXe siècle. Le rapport du marxisme au totalitarisme est controversé, certaines critiques portant non seulement sur les actions des régimes déclarant s'inspirer du marxisme, mais sur la pensée de Marx elle-même.

Des régimes politiques dictatoriaux pratiquant l'économie planifiée, désignés après la Seconde Guerre mondiale sous le nom collectif de bloc de l'Est, se sont revendiqués du marxisme-léninisme. Même si plusieurs courants marxistes se sont opposés à l'URSS dès son apparition, la plupart des principaux partis communistes, en partie financés par le régime soviétique, lui sont restés fidèles pendant des décennies. En URSS, le marxisme est confisqué par le Parti communiste de l'Union soviétique (PCUS), et érigé en idéologie officielle du régime. Le discours du XXe congrès du PCUS affirme en 1956 : « le Parti communiste et son Comité central ne sont pas seulement organisateur collectif, mais encore centre collectif pour le développement de la pensée théorique marxiste »20.

André Glucksmann, ancien maoïste, a développé dans son ouvrage La Cuisinière et le mangeur d’hommes (1975) la thèse selon laquelle de telles dictatures constituaient des conséquences « nécessaires et prévisibles » du modèle marxiste, dans le cadre exact de la lutte des classes simplement adapté à ce nouveau mode de production. Il ajoutait que la dictature ne peut qu’engendrer une nouvelle classe dominante, la nomenklatura et l’appareil du parti, et concluait que le marxisme « ne produit pas seulement des paradoxes scientifiques, mais des camps de concentration »21.

Dénonçant le discrédit apporté selon lui sur le marxisme par son utilisation dans les régimes communistes, Alexandre Soljenitsyne déclarait « le marxisme est tombé si bas qu'il est devenu simplement un objet de mépris »22. S'interrogeant sur les rapports entre marxisme et totalitarisme, Raymond Aron écrivait dans ses mémoires : « Faut-il conclure que le socialisme soviétique sort logiquement de la pensée de Marx ? Qu'il constitue la réalisation authentique de l'idée socialiste-marxiste ? L'homme Marx qui plaida toute sa vie pour la liberté de la presse, révolté par tempérament, nous l'imaginons mal apologiste d'un État despotique. (…) La question décisive se situe ailleurs. L'idée socialiste, poussée jusqu'au bout, jusqu'à la négation de la forme marchandise, avec l'égalité pour objectif, n'aboutit-elle pas nécessairement ou tout au moins, logiquement, à un régime de type soviétique ? Alexandre Zinoviev plaide cette thèse et je la défendrais aujourd'hui23. »

Une distinction est cependant généralement établie entre la théorie marxiste elle-même et les régimes politiques qui s'en sont, plus ou moins directement, réclamés. Boris Souvarine, analyste très critique des régimes dits communistes, établissait un distinguo entre le marxisme, objet « complexe et variable », et d'autre part le léninisme et le marxisme-léninisme : « Lénine cite Marx pour justifier le régime soviétique identifié à la « dictature du prolétariat », alors que Marx entendait par cette expression une « hégémonie politique » résultant du « suffrage universel » ; ce qui n'a rien de commun avec le monopole d'un parti, l'omnipotence d'une « oligarchie » (Lénine dixit), un Guépéou inquisitorial et un archipel du Goulag »24.

Daniel Bensaïd, théoricien trotskiste, a quant à lui dénoncé la thèse selon laquelle « C'est à Marx en personne, et non à Staline ou à Lénine, que remonterait le péché originel et la métamorphose implacable du paradis socialiste en enfer totalitaire », commentant : « Accusé de porter en lui le totalitarisme, le marxisme lance au contraire le défi le plus radical à toute forme d'incarnation du pouvoir. En traçant la perspective du dépérissement de l'État, il envisage l'exercice transitoire d'un pouvoir délocalisé et « désincorporé », d'une démocratie sociale qui marquerait réellement la sortie de notre préhistoire religieuse et mythologique »25.

L'astrophysicien et militant marxiste Anton Pannekoek affirmait en 1938 que l'URSS était un régime de « capitalisme d'État » et que le bolchévisme « n'a jamais été marxiste »26. Reprenant cet argument, il existe un certain nombre d'intellectuels qui, tout en inscrivant leur réflexion dans le sillage de la pensée de Marx, voient dans le marxisme une subversion de celle-ci : la plupart d'entre eux se définissent comme « marxiens ».
Notes et références

↑ « […] l'émancipation de la classe ouvrière doit être l'œuvre des travailleurs eux-mêmes », Statuts de l'association internationale des travailleurs [archive], Karl Marx, 1864.
↑ Herr Vogt, éd Costes, 1928, p. 105.
↑ Critique de l'économie politique (1844), (trad. Kostas Papaïoannou), éd. Allia, 2007, partie 3. Communisme et socialisme, chap. XVII. Communisme et socialisme 2. Athéisme, communisme, socialisme, p. 167.
↑ L'idéologie allemande, éd. La Pléiade, Œuvres, 1845, t. 3, p. 1 067.
↑ Manifeste du Parti communiste (1848), (trad. Laura Lafargue), éd. Champ libre, 1983 (ISBN 2-85184-138-6), partie II (« Prolétaires et communistes »), p. 47-48.
↑ « 1875, gloses marginales au programme du Parti Ouvrier allemand » [archive], Karl Marx.
↑ Georges Haupt, « De Marx au marxisme », L'Historien et le Mouvement social, La Découverte, 1980, p. 93.
↑ Noëlle Castagnez-Ruggiu, Histoire des idées socialistes, La Découverte, coll. Repères no 223, 1997, p. 47.
↑ id., p. 47.
↑ Karl Marx et Friedrich Engels, LA COMMUNE DE 1871, Lettres et déclarations pour la plupart inédite [archive] - traduction et présentation de Roger Dangeville, Union générale d'Éditions, Paris, 1971, 322 p., p. 4 (format pdf).
↑ René Bidouze, Lissagaray, le plume et l'épée, Les Éditions ouvrières, coll. La Part des hommes, 1991, aux pages 144-145.
↑ Margaret Manale, « Aux origines du concept de « marxisme » » [archive], Études de marxologie, octobre 1974, p. (en ligne sur le site du collectif d'édition Smolny depuis le 8 mars 2011).
↑ Noëlle Castagnez-Ruggiu, Histoire des idées socialistes, La Découverte, coll. Repères no 223, 1997, p. 49.
↑ Margaret Manale, « L’édification d’une doctrine marxiste » [archive], Études de marxologie, janvier-février 1978, p. 165-215 (en ligne sur le site du collectif d'édition Smolny depuis le 3 avril 2011).
↑ Lettre de Marx à Ludwig Kugelmann, 28 décembre 1862.
↑ Lettre à J. Weydemeyer. 5 mars 1852.
↑ http://p2tpe.e-monsite.com/rubrique,l-alienation-des-travailleurs,139551.html [archive].
↑ Manifeste du Parti communiste [archive], K. Marx et F. Engels, 1848.
↑ Engels précise que cette formule se limite à « l'histoire écrite ». Il ajoute : « En 1847, l'histoire de l'organisation sociale qui a précédé toute l'histoire écrite, la préhistoire, était à peu près inconnue. » (note d’Engels de 1888 au Manifeste communiste).
↑ André Piettre, Marx et marxisme, Presses universitaires de France, 1966, page 168.
↑ André Glucksmann, La Cuisinière et le Mangeur d'Hommes - Réflexions sur l'État, le marxisme et les camps de concentration, Seuil, 1975, p. 63.
↑ « Soljenitsyne, l'éclaireur » [archive], Pierre Rousselin, Le Figaro, 4 mai 2008.
↑ Raymond Aron, Mémoires, Julliard, 1983, p. 668.
↑ Article « Soljenitsyne et Lénine », Est et Ouest, 1er avril 1976, reproduit dans le recueil Chroniques du mensonge communiste, Commentaire/Plon, 1998 (citation pp. 24-25).
↑ « Marxisme contre totalitarisme » [archive], site web de la Ligue communiste révolutionnaire, 14 août 2007.
↑ Anton Pannekoek, Lénine philosophe [archive].

Voir aussi

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Bibliographie

Ouvrages de Karl Marx

Pour une critique de la philosophie du droit de Hegel (1843) ;
Manuscrits de 1844 ;
L'Idéologie allemande (1845, avec Engels) ;
Manifeste du Parti communiste (1848, avec Engels) ;
Le Capital (1867) ;
La Guerre civile en France (1871).

Ouvrages sur le marxisme

Henri Lefebvre, Le marxisme, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? / Philosophie » (no 300), novembre 2012, 24e éd. (1re éd. 1948), 127 p. (ISBN 978-2-13-060814-1, ISSN 0768-0066, notice BnF no FRBNF42753974).
Georg Lukács (trad. E. Kelemen), Existentialisme ou Marxisme ?, Paris, Nagel, coll. « Pensées », 1948 (réimpr. 1961), 290 p.

Articles connexes

Freudo-marxisme
Marxien
Marxologue
Socialisme
Communisme
Histoire du communisme
Économie marxiste
Gauche
Extrême gauche
Socialisme ou barbarie
Internationale situationniste
Marxisme autogestionnaire
Révolution
Philosophie marxiste : École de Francfort et Théorie critique

Théoriciens se réclamant du marxisme, ou inspirés par la pensée de Marx

Louis Althusser
August Bebel
Walter Benjamin
Daniel Bensaïd
Bertolt Brecht
Cornelius Castoriadis
Guy Debord
Friedrich Engels
Herman Gorter
André Gorz
Antonio Gramsci
Henryk Grossmann
David Harvey
Michel Henry
Anselm Jappe
Leo Jogiches
Karl Kautsky
Alexandra Kollontaï
Karl Korsch
Robert Kurz
Paul Lafargue
Henri Lefebvre
Vladimir Ilitch Lénine
Abraham Léon
Karl Liebknecht
Georg Lukács
Rosa Luxemburg
Herbert Marcuse
Paul Mattick
Ernest Mandel
Anton Pannekoek
Kostas Papaïoannou
Gueorgui Plekhanov
Moishe Postone
Isaak Roubine
Maximilien Rubel
Alfred Schmidt
Georges Sorel
Léon Trotski
Raoul Vaneigem
Nildo Viana
Jean-Marie Vincent
Clara Zetkin

Liens externes

Marxists.org [archive] Archive internet des marxistes, site plurilingue avec de très nombreux textes d'auteurs marxistes en ligne
Textes en français de K. Marx et F. Engels [archive]
Extraits de textes de K. Marx et F. Engels [archive]

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Communisme
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Travaux de Karl Marx et de Friedrich Engels
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Œuvres principales de Friedrich Engels

TRIPLE H' music
https://www.youtube.com/watch?v=f3uirAFYEc4

Le Fort de Srebrna Góra est un ancien fort militaire, actuellement
monument historique et transformé en musée, située en Basse Silésie
en Pologne. Il fut construit de 1765 à 1777 dans le royaume de Prusse.

Il est sans rapport avec Srebrna Góra (Grande-Pologne).
Environs

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Fort de Srebrna Góra, sur Wikimedia Commons

Château de Gola Dzierżoniowska
Cité historique de Kłodzko avec ses maisons des XVe et XVIe siècles,
sa forteresse avec 44 km de galeries et le pont Saint-Jean datant de 1390
Arboretum de Wojsławice
Place du Moyen Âge de Niemcza

Notes et références

Fort de Srebna Góra [archive]

Blade, de son vrai nom Eric Brooks, est un super-héros ne fait pas le poids
devant Commandant Tao et son commando, Against the Dark...

La province de Basse-Silésie (en allemand Provinz Niederschlesien)
est une ancienne province de l'État libre de Prusse,
dont la capitale était Breslau (Wrocław).

Celle-ci est née de la scission de la province de Silésie
en 1919.

Entre 1938 et 1941, elle fusionna de nouveau provisoirement
à la province de Haute-Silésie afin de reconstituer
une province silésienne unifiée.
Articles connexes

Voïvodie de Basse-Silésie

COURS DE CAPITALISME SELON L’ÉTHIQUE POLONAISE.
RAPPORT DE Y'BECCA
sous l'égide
du
Citoyen Tignard Yanis
En hommage à WILHELM WOLFF...

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MessageSujet: Re: UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME   Lun 4 Sep à 8:36

LES COMBATS DE CATCH ET DE HOCKEY FONT PÄRTIE DE L'HISTOIRE DU MUR DE BERLIN
ET DU TERRIBLE RIDEAU DE FER...

DX's SummerSlam 2009 Entrance
https://www.youtube.com/watch?v=MNhe8ghamyE

Wilhelm Wolff, né le 21 juin 1809 à Żarów (Voïvodie de Basse-Silésie)
et mort le 9 mai 1864 à Manchester (Angleterre), est un socialiste allemand
proche de Karl Marx.

Son père étant un serf, Wolff est familier avec
leur sort dès son enfance. Sa soif de connaissances
attire l'attention et il tente alors de suivre des études,
mais dépend encore pour cela du seigneur du lieu,
même si le servage est théoriquement aboli.
Il arrive néanmoins à s'inscrire à l'université
de Wrocław, où il étudie la philologie classique,
tout en donnant des cours1.

Wolff a presque terminé ses études universitaires
lorsque reprend la persécution des démagogues (de)
par le parlement et le gouvernement
de la Confédération germanique.
En tant que membre de l'association des étudiants,
il est arrêté en 1834 et passe plusieurs années en prison,
notamment à la forteresse de Silberberg, où il rencontre
comme camarade d'infortune Fritz Reuter entre autres.
Il en sort gracié pour raisons de santé en 18391.

De retour à Wrocław, il tente de devenir enseignant,
mais du fait de son arrestation il n'a pas les diplômes requis.
Il cherche alors à travailler comme tuteur privé,
mais il lui faut un permis du gouvernement.
Il est néanmoins engagé comme tuteur
par un propriétaire de Poznań où il passe plusieurs.
Il finit par obtenir la permission d'enseigner à Wrocław,
ses leçons privées lui permettant de vivre chichement.
Mais il se fait remarquer en luttant contre le despotisme
des fonctionnaires, des propriétaires fonciers et des industriels,
et il devient un habitué de la nouvelle Haute Cour de censure.
En 1846, ses écrits dans la presse lui valent d'être condamné
à trois mois d'internement dans la forteresse de Silberberg,
mais il échappe à l'arrestation en partant pour le Mecklembourg.
Il y trouve un refuge sûr jusqu'à ce que son passage
sans entrave de Hambourg à Londres puisse être organisé.
Il y reste peu de temps et se rend ensuite à Bruxelles1.

C'est dans la banlieue de Bruxelles justement qu'il rencontre
en 1846 Karl Marx et Friedrich Engels, alors en train de travailler
à l'écriture de L'Idéologie allemande1.

Il adhère ensuite à la Ligue des justes puis participe
à la fondation de la Ligue des communistes.

Élu au Parlement de Francfort en 1848, il est contraint
à l'exil après que celui-ci a été dispersé. Réfugié d'abord
en Suisse, il rejoint Londres.

À sa mort, il laissa sa fortune à Karl Marx, lui offrant ainsi
une certaine aisance financière.
Le premier tome du Capital lui est d'ailleurs dédié2.
Notes et références

   ↑ a, b, c et d (en) « Wilhelm Wolff » [archive], Works
of Frederick Engels 1876, sur www.marxists.org, septembre 1876 (consulté le 10 octobre 2016).
   ↑ (de) dédicace [archive] au début du premier tome


Théoriciens se réclamant du marxisme, ou inspirés par la pensée de Marx

   Louis Althusser
   August Bebel
   Walter Benjamin
   Daniel Bensaïd
   Bertolt Brecht
   Cornelius Castoriadis
   Guy Debord
   Friedrich Engels
   Herman Gorter
   André Gorz
   Antonio Gramsci
   Henryk Grossmann
   David Harvey
   Michel Henry
   Anselm Jappe
   Leo Jogiches
   Karl Kautsky
   Alexandra Kollontaï
   Karl Korsch
   Robert Kurz
   Paul Lafargue
   Henri Lefebvre
   Vladimir Ilitch Lénine
   Abraham Léon
   Karl Liebknecht
   Georg Lukács
   Rosa Luxemburg
   Herbert Marcuse
   Paul Mattick
   Ernest Mandel
   Anton Pannekoek
   Kostas Papaïoannou
   Gueorgui Plekhanov
   Moishe Postone
   Isaak Roubine
   Maximilien Rubel
   Alfred Schmidt
   Georges Sorel
   Léon Trotski
   Raoul Vaneigem
   Nildo Viana
   Jean-Marie Vincent
   Clara Zetkin
   Tignard Yanis

Shawn Michaels Theme Song
https://www.youtube.com/watch?v=7w1mq6rAfMM

Clara Zetkin née Clara Eissner le 5 juillet 1857 à Wiederau,
en Saxe et morte à Arkhangelskoïe, près de Moscou, le 20 juin 1933
est une enseignante, journaliste et femme politique marxiste allemande,
figure historique du féminisme, plus précisément du féminisme socialiste.

Après avoir été membre jusqu'en 1917 de l'aile gauche du SPD,
elle rejoint l'USPD (pacifistes) pour se retrouver dans le courant révolutionnaire
que constitue la Ligue spartakiste. Ce courant donne naissance
pendant la révolution allemande au Parti communiste d'Allemagne (KPD),
dont Clara Zetkin est députée au Reichstag durant la République
de Weimar, de 1920 à 1933.

Période d'exil
Clara Zetkin à 40 ans (1897)

Malgré les lois antisocialistes, Clara Zetkin
(qui a pris le nom de son compagnon sans mariage),
participe clandestinement à la diffusion du journal du SPD,
Der Sozialdemokrat. Ossip Zetkin est arrêté et
expulsé d'Allemagne à l'été 1880, elle-même est bientôt
expulsée de Saxe, elle se réfugie à Zurich puis rejoint Ossip Zetkin
à Paris en 1882, où ils s'installent dans le 13e.

Alors qu'Ossip devient le secrétaire du premier mouvement
d'ouvriers immigrés à Paris, majoritairement composé de russes
et de roumains, elle devient correspondante pour le journal du SPD,
Der Sozialdemokrat. Ils rencontrent Louise Michel, Jules Guesde,
Laura Marx et son mari Paul Lafargue. En Suisse, elle influence l'Union suisse
des ouvrières par son opposition au féminisme bourgeois, qui n'adhère pas
à Alliance des sociétés féminines suisses3.

Elle contracte la tuberculose et retournera quatre mois à Leipzig
en 1886 pour s'y soigner2. Clara Zetkin a deux enfants avec son compagnon,
Maxime et Constantin, mais celui-ci décède en 1889.
Fondation de la Deuxième Internationale

En 1889, l'année du décès d'Ossip Zetkin, se tient à Paris
le congrès fondateur de la Deuxième internationale,
dont elle participe à la préparation. Alors qu'il est attendu
d'elle un rapport sur la situation des travailleuses en Allemagne,
elle déclare devant ses camarades qu'elle ne l'effectuera point,
la situation des travailleuses étant « identique à celle des travailleurs »,
mais qu'elle parlera plutôt du principe même du travail des femmes,
et de la place qu'elles doivent prendre dans la lutte des classes4.

En effet, les socialistes sont encore divisés sur la question
du travail des femmes : sa massification est accusée
de faire baisser les salaires, et certains socialistes
ont encore une vision conservatrice de la place « naturelle »
de la femme au foyer, comme le défendaient les partisans
de Proudhon lors de la Première Internationale. Son discours
à Paris plaide pour une émancipation de la femme en deux temps,
le premier étant l'accès au travail.

« Libérée de sa dépendance économique vis-à-vis de l'homme,
la femme [qui travaille] est passée sous la domination économique
du capitaliste. D'esclave de son mari, elle est devenue l'esclave
de son employeur. Elle n'avait fait que changer de maître.
Elle a toutefois gagné au change : sur le plan économique,
elle n'est plus un être inférieur subordonné à son mari, elle est son égale. »

Elle contrecarre les arguments contre le travail des femmes,
dont elle attribue les conséquences néfastes au système capitaliste.
Enfin, elle fustige le "féminisme bourgeois" (comme de tradition
chez les marxistes de l'époque) dont elle considère que les priorités
(accès aux études supérieures, droit de vote des femmes...)
ne sont pas celles des travailleuses.

« Les pays dans lesquels existe le suffrage dit universel, libre
et direct, nous montrent qu'en réalité il ne vaut pas grand-chose.
Le droit de vote sans liberté économique n'est ni plus ni moins qu'un chèque
sans provision. Si l'émancipation sociale dépendait des droits politiques,
la question sociale n'existerait pas dans les pays où est institué le suffrage universel.
L'émancipation de la femme comme celle de tout le genre humain ne deviendra
réalité que le jour où le travail s'émancipera du capital. »

Elle plaide enfin pour l'union des travailleurs et travailleuses
au sein du mouvement socialiste.

« En marchant main dans la main avec le parti ouvrier socialiste,
elles sont prêtes à partager toutes les peines et tous les sacrifices
du combat, mais elles sont aussi fermement décidées à exiger
après la victoire tous les droits qui leur reviennent. »

— Clara Zetkin, Discours à la Première Conférence de l'Internationale Ouvrière5

Il s'agit de l'un de ses premiers discours publics, mais celui-ci aura
un fort impact : ralliant à ses arguments les représentants présents,
elle fait inscrire dans la nouvelle ligne politique de l'Internationale
la revendication de l'égalité économique, juridique et politique
des femmes, le droit d'accéder librement au travail, et la recommandation
pour les socialistes de tous les pays à inviter les femmes dans la lutte des classes4.

LA FORCE, OUI... LA FORCE...

RAPPORT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
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MessageSujet: Re: UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME   Lun 4 Sep à 8:51

JE NE SAIS QUE DIRE ET POURTANT... IL EST BIEN POSSIBLE QUE...
IL Y EST UNE PART DE VRAI SUR CES JOURNÉE DITES ENGLOUTIES
PAR LA DIVISION DES HOMMES DEVANT LES PHÉNOMÈNES CLIMATIQUES
ET SPATIALES. IL FAUT CHERCHER DANS LES REGISTRES ANGLAIS DE L'ÉPOQUE...
GRANDE ÉNIGME DE NOTRE ÉVOLUTION ET DE SES SILENCES
AUX AILES DE SOUPIRS: LES SOURCES.
ECRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS

3 septembre 1752. Ce jour et les dix jours suivants n’ont jamais existé en Grande-Bretagne !

Le royaume de Grande-Bretagne a en effet adopté tardivement
le Calendrier Grégorien, promulgué par le pape Grégoire XIII en 1682,
70 ans plutôt !

Image (3 septembre 1752. Ce jour et les dix jours suivants n’ont jamais existé
en Grande-Bretagne !)

Ce calendrier remplaçait le Calendrier Julien devenu obsolète,
et qui ne correspondait plus aux saisons !
En 1576, Grégoire XIII avait en effet rassemblé une commission d’astronomes,
de mathématiciens et de membres du clergé qui avait adopté un plan d’action
suggéré par le physicien Luigi Lilio. Le 24 février 1582, on décréta
qu’au jeudi 4 octobre 1582 succéderait le vendredi 15 octobre.
Et un jour serait ajouté au changement de siècle chaque fois
que l‘année serait divisible par 400.
Les pays protestants (et orthodoxes) refusèrent d’appliquer
le nouveau calendrier. La Norvège et le Danemark y souscrivirent
en 1700, suivis de la Grande-Bretagne et de ses colonies
(dont les futurs États-Unis) en 1752. Dans ces territoires,
le lendemain du 2 septembre 1752 fut le 14 septembre.
Ce changement occasionna des émeutes en Grande-Bretagne.
On accusait en effet le gouvernement de Sa Majesté d’avoir ôté
aux gens, 11 jours de leur vie !
Le Japon rejoignit la nouvelle norme en 1873, la Russie en 1918,
mais la Grèce traîna jusqu’en 1923. Pourtant tout n’est pas réglé
pour autant. En l’an 13 000 le décalage sera à nouveau de dix jours
et il faudra bien alors se résigner à retirer du calendrier un jour
tous les 2000 ans…
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME   Lun 4 Sep à 9:52

Yanis Tignard Altération
Yanis Tignard multiple
Yanis Tignard diatribe
Yanis Tignard rien
Yanis Tignard fréquemment
Yanis Tignard Le centre
Yanis Tignard une violente
Yanis Tignard l'Oye

Ravel - Ma mere l'oye
https://www.youtube.com/watch?v=ZFVu8TP77Tw

Ma mère l'Oye est une œuvre de Maurice Ravel d'après des contes de Charles Perrault (La Belle au bois dormant1 et Le Petit Poucet2 extraits des Contes de ma mère l'Oye, 1697), de Madame Leprince de Beaumont (La Belle et la Bête3, 1757) et de Madame d'Aulnoy (Le Serpentin vert4, 1697). Il existe trois versions principales de cette suite : la première, à l'origine de l'œuvre, est écrite pour piano à quatre mains (entre 1908 et 1910), la deuxième, dans la tradition des orchestrations raveliennes, est une partition pour orchestre symphonique (1911), la dernière, plus étoffée, est une adaptation pour ballet, avec une chorégraphie de Jeanne Hugard (1912).

L'œuvre porte la référence M.60, dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par le musicologue Marcel Marnat.

Sommaire

1 La suite pour piano
2 L'œuvre symphonique
3 Le Ballet
4 Notes et références
5 Liens externes

La suite pour piano

C'est à l'intention des enfants de ses amis Ida et Cipa Godebski (fils de Cyprian Godebski (sculpteur) et demi-frère de Misia Sert), Jean et Mimie, que Ravel écrivit cette suite pour piano à quatre mains. Ma mère l'Oye témoigne du goût du musicien, resté célibataire et sans descendance, pour une thématique « enfantine » que l'on retrouva également plus tard dans L'Enfant et les Sortilèges. La version pour piano était conçue pour être exécutée par de jeunes mains et sa création publique, le 20 avril 1910, fut l'œuvre de deux enfants âgés respectivement de six et dix ans. Elle fut publiée en 1910 avec le sous-titre Cinq pièces enfantines5 et comporte cinq mouvements :

I. Pavane de la Belle au bois dormant (Lent, noire = 58)
II. Petit Poucet (Très modéré, noire = 66)

Il croyait trouver aisément son chemin par le moyen de son pain qu'il avait semé partout où il avait passé ; mais il fut bien surpris lorsqu'il n'en put retrouver une seule miette : les oiseaux étaient venus et avaient tout mangé.6

Laideronnette, Impératrice des Pagodes

III. Laideronnette, Impératrice des Pagodes (Mouvement de marche, noire = 116)

Elle se déshabilla et se mit dans le bain. Aussitôt pagodes et pagodines se mirent à chanter et à jouer des instruments : tels avaient des théorbes faits d'une coquille de noix ; tels avaient des violes faites d'une coquille d'amande; car il fallait bien proportionner les instruments à leur taille.6

IV. Les Entretiens de la Belle et de la Bête (Mouvement de Valse très modéré, blanche pointée = 50)

- "Quand je pense à votre bon cœur, vous ne me paraissez pas si laid." - "Oh! Dame oui! J'ai le cœur bon, mais je suis un monstre." - "Il y a bien des hommes qui sont plus monstres que vous." - "Si j'avais de l'esprit, je vous ferais un grand compliment pour vous remercier, mais je ne suis qu'une bête...
...........................................................................................
La Belle, voulez-vous être ma femme?" - "Non, la Bête!..."
........................................................................................
- "Je meurs content puisque j'ai le plaisir de vous revoir encore une fois." - "Non, ma chère Bête, vous ne mourrez pas : vous vivrez pour devenir mon époux!" La Bête avait disparu et elle ne vit plus à ses pieds qu'un prince plus beau que l'Amour qui la remerciait d'avoir fini son enchantement.6

V. Le Jardin féerique (Lent et grave, noire = 56)

Chez le même éditeur, une transcription pour piano solo fut réalisée la même année (1910) par Jacques Charlot7, ami de Ravel et dédicataire du premier mouvement de son Tombeau de Couperin.
L'œuvre symphonique

Partir d'une composition pour piano à quatre mains pour créer une œuvre pour orchestre symphonique, Ravel l'avait déjà expérimenté quatre ans plus tôt pour sa Rapsodie espagnole et, tout naturellement, en 1911, il réalisa Ma mère l’Oye, cinq pièces enfantines, suite pour orchestre8, partition dédiée au concert symphonique, suivant exactement les formes et la succession de la version pour piano.

Contrairement à son Daphnis et Chloé de la même période employant des effectifs instrumentaux et vocaux impressionnants, Ravel utilise un orchestre symphonique réduit : les pupitres de bois et de cors sont par deux, il n'y a ni trompette, ni trombone, ni tuba ; cette "intimité" orchestrale, presque "chambriste, favorise les parties solistiques et les mélanges de timbres subtils, elle confine à une atmosphère particulière et envoûtante de contes et d'enfance se retrouvant dans Le Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns ou Pierre et le Loup de Sergueï Prokofiev.
Instrumentation de Ma Mère l'Oye
Cordes
premiers violons, seconds violons, altos,

violoncelles, contrebasses, 1 harpe
Bois
2 flûtes, l'une jouant aussi du piccolo,

2 hautbois, l'un jouant surtout du cor anglais,

2 clarinettes si bémol ou en la,

2 bassons, l'un jouant du contrebasson.
Cuivres
2 cors chromatiques (précisé sur le conducteur)
Percussions
3 timbales, grosse caisse, cymbales,

tam-tam, glockenspiel, xylophone, célesta

Après l'adaptation pour le ballet (voir ci-dessous), le Prélude et La Danse du rouet et Scène ont été ajoutés au début de la suite, et les places des Entretiens de la Belle et de la Bête et du Petit Poucet ont été interverties.
Le Ballet

À la demande du mécène Jacques Rouché pour son Théâtre des Arts, vint ensuite la transformation de cette œuvre en ballet : Ma mère l’Oye, ballet en un acte, cinq tableaux et une apothéose9. Ravel y ajoute un prélude, un tableau (Danse du rouet et scène) et quatre interludes ; il modifie également l'ordre des mouvements pour en parfaire la progression dramatique. Cette nouvelle adaptation, dont l'atmosphère fantastique se prête idéalement à la thématique de l'ensemble, compte parmi les meilleures réussites de Ravel dans le genre chorégraphique. Sa création eut lieu le 28 janvier 191210 sur une chorégraphie de Jeanne Hugard, des décors de Jacques Drésa et des costumes de Léon Leyritz.

Prélude (Très lent)
Tableau I : Danse du rouet et Scène (Allegro)
Tableau II : Pavane de la Belle au bois dormant

(Lent - Allegro - Mouvement de Valse modéré)

Interlude
Tableau III : Les Entretiens de la Belle et de la Bête

(Mouvement de Valse modéré)

Interlude
Tableau IV : Petit Poucet (Très modéré)
Interlude
Tableau V : Laideronnette, Impératrice des Pagodes

(Mouvement de marche - Allegro - Très modéré)

Interlude
Apothéose : Le Jardin féerique (Lent et grave)

Notes et références

↑ Texte du conte La Belle au bois dormant [archive]
↑ Texte du conte Le Petit Poucet [archive]
↑ Texte du conte La Belle et la Bête [archive]
↑ Texte du conte Le Serpentin vert [archive]
↑ Version piano 4 mains : Éditions Durand D. & F. 7746
↑ a, b et c Texte en sous-titre dans la partition
↑ Version piano 2 mains, arrangement Jacques Charlot : Éditions Durand D. & F. 7930
↑ Version symphonique : Éditions Durand D. & F. 8300
↑ http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2407465/f6.item.zoom [archive]
↑ « Le Temps » [archive], sur Gallica, 29 janvier 1912 (consulté le 19 janvier 2016)

Liens externes

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Gemeinsame Normdatei
Ma mère l'Oye : partitions libres sur l’International Music Score Library Project.

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v · m
Œuvres de Article de qualité Maurice Ravel
Œuvres lyriques L'Enfant et les Sortilèges • L'Heure espagnole Maurice Ravel
Œuvres orchestrales Miroirs (Alborada del gracioso, Une barque sur l'océan) · Rapsodie espagnole · Shéhérazade
Ballets Article de qualité Boléro • Daphnis et Chloé • La Valse
Concertos Concerto en sol • Concerto pour la main gauche • Tzigane
Œuvres pour piano À la manière de Borodine • À la manière d'Emmanuel Chabrier • Frontispice • Gaspard de la nuit • Jeux d'eau • Menuet sur le nom de Haydn • Miroirs • Sites auriculaires • Sonatine
Œuvres pour piano
ou orchestre Ma mère l'Oye • Menuet antique • Pavane pour une infante défunte • Le Tombeau de Couperin • Valses nobles et sentimentales
Musique de chambre Berceuse sur le nom de Gabriel Fauré • Introduction et Allegro • Quatuor à cordes • Sonate pour violon et piano • Sonate pour violon et violoncelle • Trio avec piano
Mélodies Chansons madécasses • Cinq mélodies populaires grecques • Deux épigrammes de Clément Marot • Deux mélodies hébraïques • Don Quichotte à Dulcinée • Histoires naturelles • Noël des jouets • Ronsard à son âme • Sainte • Shéhérazade • Trois poèmes de Mallarmé • Vocalise-étude en forme de habanera
Œuvres pour chœurs Trois chansons a cappella
Orchestrations Carnaval (Schumann) • Menuet pompeux (Chabrier) • Les Sylphides (d'après Chopin) • La Khovanchtchina (Moussorgski) (Moussorgski) • Sarabande et Danse (Debussy) • Tableaux d'une exposition (Moussorgski)
Réductions pour piano Nocturnes (Debussy) pour deux pianos • Prélude à l'après-midi d'un faune (Debussy) pour piano à quatre mains

Arété
Les grecs anciens utilisent le terme d’arété pour tout : par exemple, l'excellence d'une cheminée qui fonctionne bien, l'excellence d'un taureau comme reproducteur, ou l'excellence d'un homme. Le domaine précis d'application du mot change selon les circonstances, dans la mesure où chaque objet ou être a son propre but (nous nous trouvons dans une perspective téléologique). Ainsi, l’arété d'un homme est différente de celle d'un cheval. Ceci suppose des degrés d'aptitude différents, auxquels correspondent des arété variables. Cette manière de penser apparaît d'abord chez Platon, notamment dans l'allégorie de la Caverne. Tout particulièrement, la classe aristocratique doit être d'une arété exemplaire (ce que l'on voit déjà dans l'étymologie du mot, issu du grec aristoi, « meilleur »).
j'apprends donc je suis !
Car, je peux devenir
et ainsi, donner, parvenir et apprendre..!
CITOYEN TIGNARD Yanis
alias
TAY LA CHOUETTE EFFRAIE
DIT
DARK OBSCUR LE SITH
ou
KOUNAKLECHAT LE JEDI
pseudo internet

Une nuit sur le mont chauve. Mussorgsky
https://www.youtube.com/watch?v=KJS8QXCjwHI
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MessageSujet: Re: UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME   Lun 4 Sep à 10:28

CONSTITUER

verbe transitif
Conjugaison

(latin constituere, placer, de statuere, établir)

Définitions
Expressions
Synonymes


Créer un tout, un ensemble, le composer en en rassemblant les divers éléments ; former : Acheter des timbres pour constituer une collection.
Entrer dans la composition de quelque chose, le former, être les éléments constituants d'un ensemble : Les timbres qui constituent sa collection sont magnifiques.
Établir quelque chose par la loi, juridiquement : Constituer une association d'anciens élèves.
Établir légalement quelqu'un dans une situation : Ils l'ont constitué président de leur groupe.
Être ou créer quelque chose par soi-même, par sa nature même : Sa présence constituait un danger pour nous.
Reconnaître, assurer une dotation, une rente, une pension à quelqu'un

Pologne : les profs en grève contre la réforme scolaire et la réécriture de l'Histoire par les conservateurs

En Pologne, la rentrée scolaire est placée sous le signe de l’inconnu à cause de l’entrée en vigueur d’une vaste réforme de l’Éducation nationale. Inquiet, le syndicat national des enseignants ( ZNP) appelle à la grève lundi 4 septembre, le jour de la rentrée. Les parents d’élèves, eux, entendent manifester lundi après-midi devant le ministère de l’Éducation nationale.

La réforme remplace l’actuel système d’éducation à trois niveaux -primaire, collège, lycée- par un système à deux niveaux. Ses détracteurs craignent la suppression de milliers de postes d'enseignants. Outre la fin des collèges, le syndicat et les parents d'élèves dénoncent une refonte des programmes d'enseignement vers des "valeurs patriotiques".
Lech Walesa écarté des manuels scolaires

Cette réforme réécrit l'Histoire à sa manière, au point d'écarter une figure nationale, Lech Walesa. Le fondateur du syndicat Solidarité, prix Nobel de la paix en 1983 et ancien président de la République, de 1990 à 1995, est certes le héros de la lutte contre le communisme dans les années 80, mais il est aussi accusé de collaboration par les conservateurs nationalistes au pouvoir. Ces derniers mois, il a largement critiqué le parti Droit et Justice de Jaroslaw Kaczynski. Il n'apparaît donc plus dans les programmes scolaires. À la place, les élèves de 10 ans apprendront les soldats maudits, ces mouvements de résistance polonais des années 50 qui luttaient contre le communisme.



Terminée aussi la lecture d’Harry Potter à l'école. Elle est remplacée par le célèbre poème polonais Messire Thadée, d’Adam Mickiewicz, soit douze grands chapitres en vers à lire en intégralité. En biologie, les adolescents ne découvriront pas la théorie de l’évolution car l’apparition de l’homme sera enseignée en cours de religion.
Grève et manifestation

Cette révolution de l'éducation nationale polonaise a été mise en place en à peine huit mois. Le texte a été voté au début de l'année 2017, en urgence, par le parti Droit et justice, quelques mois avant une autre réforme controversée : celle de la Cour suprême. En novembre 2016, déjà, des milliers de personnes avaient défilé dans les rues de Varsovie, la capitale, pour dénoncer cette réforme. En mars, 40 à 45% des enseignants polonais se sont mis en grève.
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À la forêt de Gastine
Pierre de Ronsard

Couché sous tes ombrages vers
Gastine, je te chante
Autant que les Grecs par leurs vers
La forest d’Erymanthe.
Car malin, celer je ne puis
A la race future
De combien obligé je suis
A ta belle verdure :
Toy, qui sous l’abry de tes bois
Ravy d’esprit m’amuses,
Toy, qui fais qu’à toutes les fois
Me respondent les Muses :
Toy, par qui de ce meschant soin
Tout franc je me délivre.
Lors qu’en toy je me pers bien loin.
Parlant avec un livre.
Tes bocages soient tousjours pleins
D’amoureuses brigades,
De Satyres et de Sylvains,
La crainte des Naiades.
En toy habite désormais
Des Muses le college.
Et ton bois ne sente jamais
La flame sacrilège.

Pierre de Ronsard, Les Odes ( XVII)


A la grande chartreuse
Alphonse de Lamartine

Jéhova de la terre a consacré les cimes ;
Elles sont de ses pas le divin marchepied,
C’est là qu’environné de ses foudres sublimes
Il vole, il descend, il s’assied.

Sina, l’Olympe même, en conservent la trace ;
L’Oreb, en tressaillant, s’inclina sous ses pas ;
Thor entendit sa voix, Gelboé vit sa face;
Golgotha pleura son trépas.

Dieu que l’Hébron connait, Dieu que Cédar adore,
Ta gloire à ces rochers jadis se dévoila;
Sur le sommet des monts nous te cherchons encore;
Seigneur, réponds-nous ! es-tu là ?

Paisibles habitants de ces saintes retraites,
Comme l’ont entendu les guides d’Israël,
Dans le calme des nuits, des hauteurs où vous êtes
N’entendez-vous donc rien du ciel ?

Ne voyez-vous jamais les divines phalanges
Sur vos dômes sacrés descendre et se pencher ?
N’entendez-vous jamais des doux concerts des anges
Retentir l’écho du rocher ?

Quoi ! l’âme en vain regarde, aspire, implore, écoute ;
Entre le ciel et nous, est-il un mur d’airain ?
Vos yeux, toujours levés vers la céleste voûte,
Vos yeux sont-ils levés en vain ?

Pour s’élancer, Seigneur, où ta voix les appelle,
Les astres de la nuit ont des chars de saphirs,
Pour s’élever à toi, l’aigle au moins a son aile;
Nous n’avons rien que nos soupirs !

Que la voix de tes saints s’élève et te désarme,
La prière du juste est l’encens des mortels ;
Et nous, pêcheurs, passons: nous n’avons qu’une larme
A répandre sur tes autels.

Alphonse de Lamartine, Nouvelles méditations poétiques

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MessageSujet: Re: UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME   Sam 9 Sep à 3:18

SON PRÉNOM EST NINA, DOUCE NUÉE DU MARCHÉ SAINT CYPRIEN


LA JOIE ME FUT JADIS DÉROBÉE PAR MON EXISTENCE OU PAR LE DESTIN LUI MÊME.
UNE CHATTE PRÉNOMMÉE MINOUSKA ME RAPPELA L’ESPÉRANCE ET ME REPRIT AU CROIRE
DE L'ESPOIR. DANS LA PÉRIODE DE LEADER PRICE ET DE MON EXÉMA, ELLE FUT PILIER
DE MON ENTRETIEN AVEC LA NATURE ET LES PRINCIPES DE LA VIE: LA MANIÈRE D’ÊTRE

LA JOIE EST VENUE DANS UN SENTIMENT SIMPLE, PAR UN SOURIRE TIMIDE ET SERVIABLE
QUI PORTE UNE VOIX DOUCE ET AIGRE. CETTE PERSONNE CALME ME REGARDA ET
UN SENTIMENT BIZARRE NAQUIT DANS MON CŒUR: JE FUT SUBJUGUE PAR SON CALME.
DOUCE ET AFFIRMÉE AFFRONTANT LES INTEMPÉRIES DE LA PLUME ET DU VERBE
SACHANT JONGLER SUR LES ASPECTS DU MARCHE ET HUMBLE DE SON CHARME: LA GRÂCE.

AU LIEU DE M’ÉLOIGNER DU MONDE, ELLE M'EN RAPPROCHE CAR ELLE SAIT ESSUYER LE VERBE
SANS LA MOINDRE GRIMACE ! ELLE EST DANS SON ÉQUILIBRE ET CELUI CI EST SON SECRET.
ELLE EST UN MYSTÈRE DANS LA PLÉNITUDE DE SES MOUVEMENTS DIGNE DES BEAUX NUAGES.
DANS SON CALME, J'Y APERÇOIT DES RÊVERIES MYSTÉRIEUSES: DES SONGES ÉNIGMATIQUES.

DANS LA CLARTÉ DE LA LUMIÈRE TOUT COMME DANS LE SONGE DE LA NUIT; IL EST DES FAITS
QUE L'HOMME NE PEUT OUBLIER. JE NE CHERCHE DONC PAS DE RAISONS SUR MES SENTIMENTS.
LA JOIE EST UN MERVEILLEUX SENTIMENT DANS LE BONHEUR TOUT COMME DANS LE MALHEUR.
ELLE FAIT PARTI DE SES PERSONNES QUI ME REDONNE SOIF AU BONHEUR: ELLE EST NINA.

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY La chouette effraie
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MessageSujet: Re: UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME   

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UNDERTAKER, SILBERBERG, WILHELM WOLFF et LE CAPITALISME
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