Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 DÉSERT DU THAR, JANTAR MANTAR, Y'BECCA ET L'INDUS

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yanis la chouette



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MessageSujet: DÉSERT DU THAR, JANTAR MANTAR, Y'BECCA ET L'INDUS   Lun 21 Aoû à 9:46

Le désert du Thar se situe à l’extrême nord ouest de l’Inde, dans l’état du Rajasthan, le pays des rois. Cet état est le plus grand de toute l’inde. Sa capitale est Jaipur, la ville rose.

Nous avons 17 jours pour découvrir cet état sec mais chaleureux, avec pour objectif de s’arrêter à Jaipur, Udaipur, Jodhpur et Jaisalmer. Nous vous raconterons chacune de nos étapes dans des articles à venir, mais nous commençons aujourd’hui par notre périple dans le désert du Thar.

Nous avons passé deux mois en Inde et nous rêvions depuis longtemps déjà de voir le désert, qui plus est, à dos de dromadaire. Lorsque nous nous en approchons, l’excitation se fait ressentir. Le désert transporte son lot de mystère et fait rêver. Nous imaginons les étendues de sable, les dunes, la chaleur sur notre peau, la beauté des paysages…

Pour entrer dans ce désert, nous devons passer par Jaisalmer, une ville fortifiée située à 100 km du Pakistan. La chaleur se fait fortement ressentir mais elle est sèche, malgré la mousson.

Dès notre arrivée dans la ville, nous sommes accostées de toutes parts par des rabatteurs. Un petit conseil lorsque vous voyagez en Inde, réservez votre hôtel avant d’arriver dans une ville. Cela vous permet de savoir où vous voulez aller directement à la descente de votre train, et d’éviter les harcèlements des rabatteurs. Parfois, les hôtels vous proposeront même de venir vous chercher, autant en profiter !

Notre hôtel nous propose tout de suite des safaris pour le désert. Le prix pour ce safari ne cesse de baisser face à notre réticence affichée. Nous ne voulons pas choisir le safari via notre hôtel car nous savons qu’ils prennent une très grosse marge, et que le prix est un peu à la tête du client. Sachez qu’en Inde tout se négocie. Les indiens peuvent être très insistant et faire mine de ne pas comprendre lorsque vous n’êtes pas intéressés. Il faut toujours garder le sourire et son calme, mais rester ferme sur ses positions. Vous n’êtes obligés de rien, et montrer votre désintérêt vous permettra souvent d’obtenir des prix plus abordables. Même si l’Inde n’est pas chère comparée à nos habitudes occidentales, c’est important de demander le prix juste.

Une fois bien installées, nous partons à la recherche d’organismes qui nous permettront de faire notre safari. Nous mettons le cap sur la vieille ville qui se trouve dans un fort haut perché, et nous y trouvons beaucoup de touristes, mais une ambiance détendue, avec une multitude de petits commerçants et de ruelles étroites. Après avoir rencontré tous les organismes cités dans notre guide pour pouvoir comparer, nous signons avec Ganesh Travel (informations à la fin de cet article) pour deux jours et une nuit dans le désert à dos de dromadaire.

Départ le lendemain matin à 7 heures, nous avons hâte d’y être. Nous passons donc le reste de la journée à faire des emplettes pour se préparer au désert (vêtements couvrants mais fins pour se protéger du soleil). La veille au soir, nous dégustons des mangues sur le toit de notre hôtel en se faisant des films sur ce qui nous attend.

Et voilà, le grand jour est arrivé. Comme promis, une jeep nous attend devant notre hôtel. Nous sommes un groupe de onze personnes, toutes nationalités confondues : des suisses, des suédoises, des canadiens et une chinoise que nous surnommerons l’astronaute à cause de sa combinaison qui la couvre des pieds à la tête pour se protéger du soleil. A savoir, n’allez pas dans le désert en tongs et en short, mais des chaussures fermées et un pantalon de lin suffisent.

Il est maintenant temps de monter sur les dromadaires. C’est un peu impressionnant. Chacun transporte une partie des vivres pour le périple. Pour ma part, j’ai les œufs derrière le dos : grosse pression ! Et le périple commence : nous nous arrêtons un instant pour faire boire les animaux, puis dans un village censé être typique mais qui n’est pas digne d’intérêt.

Après deux ou trois heures de paysages de maquis et étonnement d’éoliennes, nous trouvons un gros arbre pour nous manger. L’eau est brûlante mais on boit avec plaisir. Le repas est préparé sous nos yeux, et même s’il est simple (chapatis et légumes), nous l’apprécions. De toute manière, la chaleur coupe l’appétit. Nous sommes dans un autre monde, un autre temps. La pause dure deux heures mais nous n’avons pas vu le temps passer. Il est déjà temps de repartir pour trois heures avant le campement du soir. Les chameliers ne sont pas très communicants avec nous, mais ils rigolent beaucoup entre eux, ce qui nous donne du baume au cœur car leur métier est vraiment difficile. Tandis que nous sommes sur des dromadaires, ils font tout à pied à une allure impressionnante, en ne buvant rien ou presque.

Préparation du déjeuner par les chameliers

La pause des dromadaires

Vers 18 heures, nous apercevons enfin les dunes. Le coucher de soleil est magnifique. Bizarrement, on se sent à notre place dans cet environnement très aride, et on ne souffre pas de la chaleur. Après manger, nous prenons place dans nos couchages pour la nuit : des couvertures très épaisses posées à même le sol. Des chiens rodent toute la nuit pour éloigner les éventuels serpents. Sur ce point, on fait confiance à nos chameliers !

Arrivée dans les dunes

Désert de sable

Coucher de soleil du désert

La rosée du matin rend tout très humide mais nous n’avons pas eu froid pendant la nuit. Il est 6 heures du matin, nous pouvons donc profiter du lever de soleil. On resterait là pendant des heures, mais il est déjà temps de partir. Le groupe se sépare en deux car certains continuent la route plus loin. On retrouve avec plaisir nos dromadaires, même si nos fessiers commencent à souffrir un peu. Pour la petite anecdote, il nous a été difficile de descendre de nos dromadaires pour la pause déjeuner. Les chameliers se détendent un peu à la fin du voyage. L’un d’eux est même monté derrière moi, alors qu’il tenait un chameau en apprentissage disons un peu turbulent. Coté positif, j’ai eu droit à un guide personnel pendant un temps !

La fin du voyage est déjà là. Ce safari est vraiment l’occasion de se reposer, de se relaxer et de se retrouver avec soi-même. Nous avons eu la chance de réaliser un rêve et nous en garderons un excellent souvenir.

La douche du soir est salvatrice, et nous partons directement à la gare pour attendre notre train pour Jodhpur, que nous vous ferons découvrir dans un article très prochainement.

Informations complémentaires :

Ganesh Travel : On Fort, Behind Jain Temple, Jaisalmer. Téléphone 250138

http://ganeshtravel.blogspot.fr/
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: DÉSERT DU THAR, JANTAR MANTAR, Y'BECCA ET L'INDUS   Lun 21 Aoû à 9:46

Jantar Mantar, l’observatoire astronomique de Jaipur, la ville rose (4)
5 années
par Camille
3 Commentaires
Écrit par Camille

Suite et fin de notre visite de Jaipur, la capitale du Rajasthan que nous vous avons fait visiter ces dernières semaines.

Après une petite course entre Rikshaw (sinon ça ne serait pas rigolo), nous arrivons sur le site du Jantar Mahar, l’observatoire astronomique de Jaipur. La chaleur est écrasante mais nous sommes agréablement surprises par la vue de ce site auquel on ne s’attend pas.

Nous avons en effet en tête les énormes observatoires astronomiques que l’on peut voir en France comme à Chamonix par exemple, avec de grands dômes souvent perchés sur des pics montagneux. Ici, nous découvrons une grande place pleine de monuments tous plus bizarroïdes les uns que les autres. Ça force l’étonnement. Comment pouvait-on faire des observations astronomiques sur ces instruments géants qui se trouvent en plein air ?
Place du Jantar Mahar, observatoire astronomique de Jaipur

Place du Jantar Mahar, observatoire astronomique de Jaipur

Pour cette visite, nous faisons le choix d’être accompagnées par un guide, qui pourra peut-être nous donner quelques explications !

Le Jantar Mahar (aussi appelé Yantra Mandir) a été construit en 1728 par Sawai Jai Singh II, un amoureux des sciences et des arts, dans le but d’élaborer des thèmes astraux et de déterminer les dates idéales pour différents évènements, comme les mariages par exemple. L’origine de la construction de cet observatoire vient d’une discussion (plutôt animée nous dit-on) entre l’empereur Moghol Mohammad Shad et le Maharajah Sawai Jai Singh II. L’empereur devait en effet partir pour une longue expédition, mais aucun élément ne lui permettait de décider de la date idéale à laquelle partir. Le jour favorable dépendant de la position de certaines planètes, qui ont une influence sur la vie sur terre.
Instrument de calcul astronomique et astrologique - Jantar Mahar Jaipur

Instrument de calcul astronomique et astrologique – Jantar Mahar Jaipur
Jeux d'ombre et de lumière - Jantar Mahar de Jaipur

Jeux d’ombre et de lumière – Jantar Mahar de Jaipur

L’idée fait alors son chemin, et Jai Singh II ordonne la construction d’un observatoire astronomique. Le premier fut édifié à Delhi, puis vinrent ceux de Jaipur, Mathura, Varanasi et Ujjain. Tous sont faits en maçonnerie et pierres massives. Le plus célèbre étant aujourd’hui celui de Jaipur qui est même considéré comme l’observatoire en pierre le plus grand du monde (une chance que nous passions par-là).
Observatoire astronomique de Jaipur - Jantar Mahar

Observatoire astronomique de Jaipur – Jantar Mahar

N’arrêtant pas là les superlatifs, l’observatoire abrite également le Brihat Samrat Yantra, aussi appelé le Roi des cadrans solaires. Il porte bien son nom car c’est le plus grand cadran solaire mondial.

La taille imposante des 17 instruments qui se trouvent sur la place permettait en fait aux observateurs d’obtenir des renseignements précis.
Cadran solaire du Jantar Mahar - Jaipur

Cadran solaire du Jantar Mahar – Jaipur

Malgré nos efforts, nous sommes bien incapables d’établir quelque prévision que ce soit, mais nous nous retrouvons comme des enfants devant ces éléments qui jouent avec les ombres et le soleil.
Détail d'un instrument astrologique - Jantar Mahar de Jaipur

Détail d’un instrument astrologique – Jantar Mahar de Jaipur

En bref, ne manquez surtout pas de visiter ce lieu qui ne manquera pas de vous étonner, tout comme cette ville dont nous ne retenons que du positif. Outre les monuments exceptionnels qu’elle abrite, il est agréable de se balader dans les rues de Jaipur, cette ville rose pour qui nous avons eu, vous l’aurez compris, un gros coup de cœur.

On espère vous avoir donné envie de vous y rendre en tous cas. Si vous prévoyez d’y aller ou si vous avez des questions sur Jaipur ou plus globalement le Rajasthan, n’hésitez pas, nous nous ferons un plaisir de partager avec vous nos expériences les plus folles !

Namaste !
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: DÉSERT DU THAR, JANTAR MANTAR, Y'BECCA ET L'INDUS   Lun 21 Aoû à 9:52

En 1914, le mouvement Ghadar (en), animé par l'anarchiste Lala Har Dayal (en), qui développe une idée de société anarchiste enracinée dans les écrits védiques.

Le Veda (devanāgarī : वेद - sanskrit : « vision » ou « connaissance »)1 est un ensemble de textes qui, selon la tradition, ont été révélés (par l'audition, Shruti) aux sages indiens nommés Rishi. Cette « connaissance révélée » a été transmise oralement de brahmane à brahmane au sein du védisme, du brahmanisme, et de l'hindouisme jusqu'à nos jours sur une période indéterminée.

L'origine dans le temps des textes védiques est une question qui est l'objet de débats tant en Inde que parmi les indianistes européens. Pour les auteurs européens, les premiers textes de la tradition védique auraient été composés à partir du XVe siècle av. J.-C., des auteurs indiens proposent une datation plus ancienne. Pour marquer l'unité du Véda qui se manifeste en une multiplicité de textes, la tradition hindoue nomme « Triple Véda » l'ensemble des trois premiers recueils de textes, un recueil de poèmes (stances) forme le Rig-Veda, un recueil de chants rituels le Sama-Veda, une collection de formules sacrificielles le Yajur-Veda. Une famille de brahmanes nommée Atharva donne son nom à l'Atharva-aṅgiras, livre de magie blanche et noire, qui est accepté comme constituant du « Quadruple-Véda », sous le nom de Atharva-Veda, après une longue période de controverses.

Le passage du védisme au brahmanisme commence avec la rédaction des Brāhmaṇa, spéculations rituelles en prose. Et la transition du brahmanisme à l'hindouisme s'accompagne de la rédaction des Āraṇyaka puis des Upaniṣad. La compilation de ces textes est attribuée au sage Vyāsa, et les parties les plus récentes des écritures du Véda dateraient du Ve siècle av. J.-C.2 Ce corpus littéraire, un des plus anciens que l'on connaisse, est la base de la littérature indienne. Ces textes, qui traitent du rituel et de philosophie, contiennent des passages qu'étudieront l'astrologie et l'astronomie, pour tenter de dater ces textes. « La tradition du chant védique » a été proclamée en 2003 puis inscrite en 2008 par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité3.

Étymologie

Le thème nominal indo-aryen veda-, passé tel quel en sanskrit (वेद) ajoute une voyelle thématique -a à la racine VID- transformée en VED- par alternance vocalique: VID- > VED- > veda-4.

Pour Jean Varenne, le lexème VID- donne deux thèmes verbaux différenciés mais de sens complémentaires : VID- > VED- > VET- > vetti (il sait) et VID- > VIND- > vindati (il trouve : hij vindt en néerlandais, he finds en anglais)5.

La sémantique du nom veda- s'étend donc du sens de « découverte, révélation » qui correspond à l'expérience des premiers sages védiques qui entendirent le son primordial manifesté par le Véda originel, jusqu'au sens de « science, savoir » donné aujourd'hui par l'hindouisme à ce mot. Louis Renou étend ainsi la traduction du mot veda- : « connaissance, science, notamment science sacrée, textes sacrés, Saintes Écritures, Véda au nombre de quatre ou de trois »6.
Le Veda

Veda est un mot hérité du vieil-indien7 passé ensuite dans la langue sanscrite, qui peut se traduire par « vision » ou « connaissance »8. En tant que concept de la culture indienne archaïque, le Veda est une puissance agissante fondamentale qui se manifeste dans l'intuition cognitive de l'ordre cosmique par des hommes inspirés9. On y trouve certaines tendances au monisme10 ils ne conçoivent donc aucune séparation au sein d'un monde unitaire, monde cyclique car sans commencement et sans fin, monde dynamique car ils perçoivent les phénomènes naturels et mentaux comme des manifestations de forces cachées numineuses11. En cohérence avec cette mentalité, les indiens de tous les temps considèrent aussi le Veda comme unique, dynamique, et incréé.

La coopération du Veda aux cycles cosmiques permet à la culture indienne d'y accrocher les phases successives de son évolution. Le Veda est considéré, dès l'origine, comme manifestation des régularités de l'ordre cosmique dans l'écoute attentive des sages primordiaux (la Shruti des Rishi). Cette « écoute » marque la naissance du védisme, pour lequel le rituel du yajña12 est le « nombril » de la manifestation du Veda, centrée sur la vedi, une excavation superficielle recouverte d'herbe barhis13. Le Veda reste toujours cette force agissante singulière qui manifeste le fondement dynamique de l'univers.

Après les Sages Rishi primordiaux, le védisme, le brahmanisme, puis l'hindouisme considèrent tous l'unicité et la perpétuité du Véda, manifesté dans l'expression de leurs vœux (vrata) qui fleurissent dans une multitude de « poèmes » (rig) oralement en recueils (saṃhitā), car seule la récitation consciente et correcte et à haute voix prend valeur de Véda. « Le mortel qui par le feu sacré, par l'invocation, par le Veda, par l'offrande, par les rites pieux, honore Agni, obtient des coursiers rapides et vainqueurs, et une gloire éclatante »14 ainsi chante Sobhari, fils de Kaṇva.
Ancienneté

L'origine dans le temps des textes védiques est une question qui est l'objet de débats tant en Inde que parmi les indianistes européens. La principale difficulté est l'inconnue de la longueur d'une tradition orale qui a précédé la fixation par l'écriture. Pour certains auteurs européens, les premiers textes de la tradition védique sont composés à partir du XVe siècle av. J.-C.2,15 et sont progressivement réunis en collections nommées Saṃhitā.

Pour des auteurs indiens comme Lokamanya Bâl Gangadhar Tilak, l'origine remonte beaucoup plus loin. Celui-ci, dans son livre Orion ou Recherches sur l'Antiquité des Védas écrit en 1893 s'efforce, à l'aide d'observations astronomiques tirées des Veda-saṃhitā, de démontrer, pour certains des « hymnes », une datation reculant d'au moins quatre mille ans, voire davantage16.
Les Rishi
Article détaillé : Rishi.

Les Rishi (ṛ ṣi en IAST, ऋषि en devanāgarī) sont les sages primordiaux mythiques qui écoutent, et entendent le ṛ ta17, rythme du cosmos manifesté dans le cours régulier des étoiles (ṛ kṣa) et la succession régulière des saisons (ṛ tu).

L'écoute perpétuelle (Shruti) de l'ordre éternel (ṛ ta) permet aux Rishi18 de connaître (Veda) cet ordre et de trouver (Veda) les moyens de l'exprimer en strophes (ṛ cā) rythmées, bien mesurées, qui se transmettent régulièrement de bouche à oreille jusqu'aux indiens d'aujourd'hui19 et les dépassent, éternellement transmises aux générations hindouistes à venir car, « Aryas pères d'une heureuse lignée, puissions-nous chanter longtemps encore dans le sacrifice »20.
Shruti et Smriti
Shruti et littérature sacrée
Article détaillé : Shruti.

Le mot Shruti (écrit श्रुति en devanāgarī et transcrit śruti en IAST) est construit sur la racine sanscrite ŚRU- qui signifie « écouter, entendre, apprendre »21. L'adjonction d'un suffixe -ti permet de construire un nom féminin signalant une action, śruti est littéralement une « audition » qui manifeste une « révélation »22. La Shruti révèle le Veda, l'écoute mène à la découverte et au savoir23. Cette Shruti est le fruit d'une cognition intuitive de la vérité éternelle24 par des sages inspirés nommés Rishi (ṛṣi). La littérature indienne classique comprend deux catégories de textes, les textes « sacrés » qu'elle rattache à la Shruti, écoute des manifestations du Veda, et les œuvres profanes nées de l'inventivité humaine, transmises par la Smriti, la mémorisation.

Aujourd'hui encore ils ne sont transmis qu'oralement25 par une technique mnémonique unique, mot par mot, syllabe par syllabe, une technique plus fiable encore que la retranscription, qui tourne vite au téléphone arabe. Les premiers traducteurs européens du Triple Véda le considèrent comme un ouvrage de poésie lyrique, et nomment « hymnes » les stances du Rig-Veda26. Pour la culture indienne, ces textes fondamentaux intègrent le Véda, « connaissance » absolue, qui s'exprime par le son primordial de l'univers révélé aux Rishi, et le murmure produit par son activité modulé dans l'expression orale du contenu littéraire des Saṃhitā.

La multiplicité des Veda-saṃhitā et des textes « sacrés » qui s'intègrent ensuite progressivement au Veda incite certains érudits à nommer « les védas » les différentes Saṃhitā et les textes subséquents qui s'y rattachent, tels les Brahmana, les Aranyaka, les Upanishad.
Smriti et littérature profane
Article détaillé : Littérature indienne.

Prise au sens large, la mémorisation (Smriti) de textes « profanes » inclut différentes collections de Sutra, des textes explicatifs de techniques védiques également écrits sous la forme de sutra, des traités légaux dits Dharmashastra, des textes éthiques dits Nitishastra, et des textes épiques tels le Mahābhārata et le Ramayana27.
Védisme
Article détaillé : Védisme.

Les trois premières collections, dont l'ensemble se nomme Triple-Véda pour bien souligner l'unité du Veda28, sont les stances védiques du Rig-Véda, les chants védiques du Sama-Véda, et les formules védiques sacrificielles du Yajur-Véda.
Triple Veda-samhita
Articles détaillés : Rig-Veda, Sama-Véda et Yajur-Véda.

Les Saṃhitā (devanagarī : संहिता) du Triple Véda sont :

La Rigveda-saṃhitā (devanāgarī : ऋग्वेद) contient des hymnes pour féliciter et appeler les devas. Le Rig-Véda est le recueil de base dont sont dérivés les autres Véda-samhitas. Il comporte 1028 hymnes répartis en 10462 stances, le premier étant dédié à Agni, protecteur du Rig-Véda. Ils constituent un trésor poétique source d'inspiration de prières ou de récitations liturgiques.

La Sāmaveda-saṃhitā consiste principalement en stances tirées du Rig-Véda et adaptées à la récitation chantée. C'est un cantique avec des notations musicales et des indications de mélodies.

La Yajurveda-saṃhitā regroupe des formules en vers et en prose mêlés, directement affectés au culte et disposés dans l'ordre où elles sont utilisées lors des cérémonies de la liturgie.
Quadruple Veda-samhita
Article détaillé : Atharva-Véda.

Le premier texte à intégrer le Véda après les trois Saṃhitā nommé Triple-Véda est l'Atharvaveda-saṃhitā, recueil de textes utiles au purohita- (protecteur, homme-médecin) mais non utilisés au cours du rituel des yajñâ (sacrifices védiques).

La Atharvaveda-saṃhitā contient des charmes magiques de longue vie, contre la maladie, la possession démoniaque, pour gagner l'amour d'autrui ou la richesse.

Beaucoup plus tard, ce quatrième recueil, le Atharva-Véda (de « Atharva », nom d'une famille de prêtres) fut progressivement accepté comme intégrante du Quadruple-Véda.
La société védique
Article détaillé : Védisme.

Les Véda-samhitas permettent de connaître les bases de la culture des Aryens. Ils font référence aux ennemis des Aryens comme étant les Dâsas (démons) ou Daysus (barbares, bandits, brigands), que certains indianistes décrivent comme noirs de peau (peut-être les Dravidiens). Cependant, aucun hymne ne le mentionne. Les Aryens constituent des monarchies tribales dirigées par le rajah (râja), terme apparenté au latin « rex ». Il partage sa souveraineté avec deux conseils de tribu, la sabhâ et la samiti, qui participent à son élection. Il est assisté par un général (senâni) et un grand prêtre officiant (purohita) qui, par des sacrifices, assure la prospérité de la tribu et sa victoire à la guerre.

Dès l’âge védique se constituent les quatre grandes divisions de la société aryenne (varna) : les brahmanes (prêtres), les kshatriya (guerriers), les vaishya (paysans) et les sudra (serfs). La famille constitue la cellule de base de la société, le village est fréquemment décrit comme le regroupement d’une lignée plutôt que comme un regroupement territorial.

La religion védique est une religion sociale et non individuelle. À l’âge de sept ans, le jeune garçon, élevé jusque-là par les femmes dans le gynécée, reçoit l’initiation (upanayana) et doit ensuite commencer à apprendre ses devoirs religieux. Un maître lui enseigne des rites en lui faisant répéter des formules, tout en relatant les mythes qui les expliquent. À dix-sept ans, alors qu’il maîtrise le savoir religieux (Véda), il se marie. Les filles ne sont pas exclues de l’initiation, du moins dans la plus haute antiquité, car « à l'époque védique, [la femme] a, à tout égard, été tenue pour l'égale de l'homme. Au même titre que lui, elle était investie du cordon sacré ; comme [l'homme], elle recevait l'enseignement spirituel (plusieurs Upanishad ont été composées par des femmes). »29.
Le sacrifice védique
Article détaillé : Yajña.

La religion domestique comporte un certain nombre de rites obligatoires comme l’agnihotra, sacrifice quotidien qui consiste en une libation de lait fraîchement trait avant le lever du soleil, puis le soir. Un groupe important de rites, réservé à une élite d’initiés, s’organise autour de la consommation d’un breuvage sacré, le Soma (obtenu à partir d'une plante, encore indéfinie aujourd'hui dont les effets sont décrits dans RV IX. 113 et RV X 119).
Brahmanisme
Article détaillé : Brahmanisme.

Après une période d'écoute (la Shruti des Rishis), suivie d'une période de découverte de la puissance cosmique fondamentale manifestée dans le rituel védique (première forme du Veda), naît une période d'intelligence spéculative qui mène les brahmanes à réfléchir sur l'importance d'un pouvoir affermissant fondamental (le brahman)30.
Brāhmana

Par leurs interprétations du brahman, les brahmanes tentent d'expliquer les spécificités rituelles du yajña, le sacrifice védique, manifestées dans les stances (Rik) proclamées par l'officiant hotṛ, dans les mélodies (Sama) chantées par l'officiant udgātṛ, et dans les formules variées (Yajus) utilisées par l'officiant adhvaryu. Le fruit de leurs recherches est consigné dans un ensemble d'écrits nommés Brāhmana (ब्राह्मण), dont l'écriture s'étale entre le Xe et le VIIe siècle avant l'ère courante.

Ce sont des commentaires en prose du Triple-Véda. Ceux relatifs à la Rigveda-samhita sont les Aitareya-brahmana et Kausitaki-brahmana. Ceux qui concernent la Samaveda-samhita sont les Pañcavimsha-brahmana et Jaiminiya-brahmana. Ceux qui s'attachent à commenter la Yajurveda-samhita sont les Taittiriya-brahmana et Shatapatha-brahmana (en), et certaines parties en prose de la Yajurveda-samhita, initiatrices de ce nouveau mode de pensée de l'Inde ancienne.

Plusieurs branches (shakha) de brahmanes distinctes conservent des Veda-samhita et les Brahmana qui leur sont relatives comme un trésor de famille. Ces branches (shakha) se nomment Aitareya, Kausitaki, Jaiminiya, Taittiriya. Les Shatapatha-brahmana connaissent deux recensions, celle de la shakha des Kanviya et celle des Mandhyandina.

Le contenu des Brahmana présente des explications et des étymologies préscientifiques, des combinaisons numériques, diverses classifications entrecoupées de mythes et fables anciennes, qui tentent de justifier tous les détails du rituel védique31.
Sūtra

La littérature du brahmanisme complète ensuite les Brahmana par des recueils de sūtra. La tradition indienne considère ces textes comme produits de la mémorisation humaine (Smriti) et non comme émanations de l'écoute du Véda (Shruti) exception faite des Shrautasûtra.

Les Shrautasûtra et particulièrement les Latyayana-shrautasûtra contiennent les plus anciens sûtra de cette tradition, destinés à guider les officiants dans l'exécution la plus juste des modalités du rite védique.

Les Grihyasûtra commentent l'activité du purohita, guérisseur du rajah père de famille32,33. Ces sūtra ne concernent donc pas le rituel du sacrifice yajña. Des recensions remarquables de grihyasûtra sont celles des lignées brahmaniques Apastambiya, Ashvalayana, Baudhayana (en), Gobhila, Hiranyakesi, Paraskara, et Shankhayana34.

Les Kausika-sûtra intègrent l'Atharvaveda-samhita et contiennent deux catégories d'explications, celles relatives au rituel domestique (Grihya) et celles relatives aux rites magiques35.
Hindouisme
Article détaillé : Hindouisme.

L'hindouisme conçoit peu à peu les devas comme des personnes, qu'il n'hésite pas à représenter par l'iconographie auparavant inconnue, et culmine dans la bhakti par laquelle le Veda se manifeste dans la relation éminente nouée entre le roi Arjuna et son cocher Krishna36.

Différents textes s'ajoutent ensuite au premier corpus de textes védiques, les Āranyaka et les Upanishad qui marquent la transition du védisme à l'hindouisme, et sont considérés par chaque nouvelle couche culturelle comme intégrant le Véda, unique et éternel.
Aranyaka

Les Āranyaka (आरण्यक), contiennent les explications ésotériques et mystiques des mantra.

Le ritualisme cesse progressivement d'être le seul souci des brahmanes, il semble ne pas satisfaire leur psychisme en quête d'explications philosophiques plus profondes. Certains d'entre eux se retirent dans les forêts pour méditer. Et pour écrire dans les « livres de la forêt » (Aranyaka) un savoir ésotérique considéré dangereux pour les tenants du rituel védique traditionnel. Ces écrits forment la transition entre le brahmanisme et l'hindouisme ancien.
Upanishad
Article détaillé : Upanishad.

Les Upanishad (उपनिषद्), contiennent des écritures philosophiques et métaphysiques traitant de la nature et du rapport de l'âme (atman) à l'esprit suprême Brahman. Le canon Muktika recense 108 Upanishads dont la composition s'étale de -800 à 1300 de notre ère. On distingue traditionnellement douze Upanishads majeures ou principales et quatre-vingt-seize Upanishads mineures réparties en six catégories37.
Les textes ultérieurs

Chaque Véda-samhita s'élargit progressivement en divers livres de loi et manuels rituels qui dépendent de lui : le Dharmashastras, Grihyasutras, etc., mais la plupart des érudits ne les considèrent pas comme partie intégrante de la littérature issue de la Shruti ou de Véda en prose. Ils rattachent ces écrits à la mémorisation (Smriti) de sciences humaines « profanes ».
Transition du védisme à l'hindouisme
Question book-4.svg

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Le védisme utilise un ensemble de notions exprimées par des mots que l'hindouisme recevra en héritage, qu'il « remplira » de conceptions nouvelles et inconnues des anciens arya.
Le védisme ne s'est pas encore inventé une vie spirituelle intérieure (bhakti), il extériorise en r.câ des appels (évocatifs) aux pouvoirs de la régularité (rita).
L'hindouisme utilise les versets (ricâ) comme mantra permettant de les intérioriser. « La connaissance doit être dite seulement par celui qui sait, à celui qui s'est présenté comme il convient et qui est habilité à entendre » Shankara (Prasna Upanishad 6-1).
Le védisme ne connait d'autres auteurs aux Védas que les sept rishi traditionnels.
L'hindouisme attribue la rédaction des textes anciens à Vyâsa (l'action diffusante) à qui l'on assigne aussi la rédaction de l'épopée Mahâbhârata.
Pour le védisme, le deva est littéralement l'action brillante, lumineuse, d'un des pouvoirs imprévisibles du rita (DIV signifie illuminer comme le jour, mais aussi jouer aux dés, et deva est l'action de DIV). Les puissances agissantes sont grammaticalement nommées au masculin ou au féminin, mais ne sont pas des « déesses » comme Junon ou Vénus chez les Romains.
L'hindouisme considérant un deva comme une « divinité » sera une nouveauté hindouiste.
Dans le védisme, le brahman est cette énergie du rita dont la fonction est de fonder l'ordre, de le fixer, et non une personne ou une chose.
L'hindouisme intègre Brahmâ au sein d'une trimûrti (Brahmâ, Vishnou, Shiva).
Dans le védisme, les dévas constituent une véritable société. Agni était le prêtre actuel. Mitra symbolise l’alliance entre les hommes et les demi-dieux, et Varuna, le châtiment que méritent ceux qui la rompent. Ils sont assistés d’Aryaman et de Bhaga. Mitra garde la lumière, Varuna préside à la nuit. Indra détient la fonction guerrière.
D’après le Ṛgveda, il y a 33 dieux, mais ce nombre est incomplet38. Ce chiffre, symbolique, de 33 se retrouve dans la Bṛhadāraṇyaka Upaniṣad (3, 9, 1) : « Le nombre des dieux est celui mentionné par les Écritures. Leur nombre est trois cent trois et trois mille trois. »39 Dans l’hindouisme tardif, il est représenté par le nombre de 33 crores (330 000 000)40.

Ces différences ne sont pas des oppositions mais le résultat d'une lente évolution des mentalités en Inde. Védisme, brahmanisme et hindouisme considèrent tous que le Véda est unique et éternel, mais que ses manifestations au cours du cycle cosmique prend un nombre infini de nuances.
Veda et hindous aujourd'hui
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En 1966, la Cour suprême de l'Inde a décrété le cadre de la foi hindoue en sept points. Le premier point part de « l’acceptation respectueuse des Vedas en tant que plus Haute Autorité sur les sujets religieux et philosophiques et l’acceptation respectueuse des Vedas par les penseurs et philosophes hindous comme base unique de la philosophie hindoue »41,42. Cependant, l'UNESCO constate que si le Veda joue toujours un rôle important en Inde, seules treize branches védiques sur les mille jadis existantes sont toujours présentes43.
Notes et références

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↑ A. Z. Caland, Altindisches Zauberritual, Amsterdam 1900.
↑ Maurice Blondel, dans le Vocabulaire technique et critique de la philosophie de André Lalande, page 171, dit : « Connaître et connaissance diffèrent surtout de croire et croyance en ce que ces derniers termes impliquent que le motif de l'adhésion ne réside pas dans la clarté directe et intrinsèque de l'objet considéré ».
↑ Jan Gonda, op. cit., page 19.
↑ Jan Gonda, opus citatum, page 240 : « Il ne faut pas oublier que les tendances monistes n'ont pas tardé à se manifester d'une façon ou d'une autre ».
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↑ le « sacrifice » védique.
↑ Jan Gonda, op. cit., page 172, « Les cérémonies avaient lieu soit dans la maison de celui qui prenait l'initiative du sacrifice, soit sur un terrain avoisinant, où celui-ci (au sud du feu âhavanîya), sa femme et le prêtre brahmane prenaient place; le lit sacrificiel (vedi), morceau du champ légèrement creusé et recouvert ensuite d'herbe à sacrifices (barhis), se trouvait au milieu. »
↑ Alexandre Langlois, op. cit., (RV 6,1,8, versets 5 & 6), page 412.
↑ L'inde. Michel Angot. Éd. PUF, 2012, voir le début de la section « Les religions védiques (entre c. 1500 et c. 500 AEC) ». (ISBN 9782130576273)
↑ L'origine polaire de la tradition Vedique. Lokamanya Bâl Gangadhar Tilak . Traduction française aux éditions Archè, 1991.
↑ Jan Gonda, opus citatum, page 58: « Çraddhâ, qui selon ÇB 12, 8, 2, 4 est une forme de consécration (Dîksâ) et parfois (cf. Rk 10, 151) reçoit un culte comme une déesse, est même appelée Première-née de Rta, soit première et plus importante manifestation de la structure harmonique de l'univers (TB 3,12, 3, 2) ».
↑ la mentalité des Rishi n'a pas encore inventé les notions de Deus, ou d'Esprit, ou de transcendance, car leur pensée moniste ne crée aucune division dans leur monde (pas même celle des castes, invention ultérieure elle aussi).
↑ Jan Gonda, op. cit., page 19: « Ce « savoir », qui, d'après la tradition indienne, est éternel, n'a été que formulé par la divinité et « contemplé » aux origines par des sages inspirés (Rsi's), est né pour la majeure partie dans des familles de chanteurs brahmanes, à partir de la croyance populaire et a été transmis dans les « écoles » des brahmanes, les détenteurs de la science sacerdotale et ésotérique, pendant très longtemps sous la seule forme orale. ».
↑ Alexandre Langlois, op. cit., (RV 2,8,7, verset 3 partim), page 191
↑ Stchoupak & Nitti & Renou, op. cit., page 743.
↑ Jean Varenne, op. cit., page 38, traduit śruti par révélation.
↑ Jean Varenne, op. cit., page 127 : le thème nominal indo-aryen veda, passé tel quel en sanskrit, ajoute une voyelle thématique -a à la racine VID transformée en VED par alternance vocalique : VID > VED > veda. Le lexème VID donne aussi deux thèmes verbaux différenciés mais de sens complémentaires : VID > VED > VET > vetti (il sait) et VID > VIND > vindati (il trouve : hij vindt en néerlandais, he finds en anglais. Veda peut se traduire « savoir » ou « trouvaille » (on nommera « trouvères » certains poètes du Moyen Âge) ou « découverte ».
↑ Jan Gonda, op. cit., page 132 : « Les Çrautasûtras déclarent reposer sur la Çruti (c'est-à-dire l'« Audition » de la vérité éternelle par des sages inspirés des premiers temps) ».
↑ Jan Gonda, op. cit. p. 148: La durée des études était, nous l'avons dit, de douze ans pour chaque Véda, ou d'autant qu'il fallait pour que l'élève le comprît.
↑ Alexandre Langlois, Rig-Véda ou Livre des hymnes, éditions Jean Maisonneuve, Paris 1872.
↑ James S. Bare, article Smriti dans The Perennial Dictionary of World Religions (Abingdon), page 696.
↑ manifesté au travers d'une multitude de traditions et de textes véhiculés successivement par les rishi, les arya (aR-ya né du R., de l'ordre), les brahmanes, les hindous médiévaux, puis ceux de l'ère internet.
↑ Le plus beau fleuron de la discrimination, Viveka-Cûdâ-Mani, par Sri Sankarâcârya, d'après la traduction anglaise du Swâmi Mâdhavânanda, par Marcel Sauton, Adrien Maisonneuve éditeur, p.2
↑ James Helfer, de l'Université Wesleyan (États-Unis), dans The Perennial Dictionary of World Religions (Abingdon), pages 117 et 118.
↑ Jan Gonda, Inleiding tot het Indische Denken, Antwerpen 1948.
↑ Oldenberg, Hermann, trans., Max Müller, ed. Sacred Books of the East Vol. XXIX, "The Grihya-sûtras, rules of Vedic domestic ceremonies" [archive], part 1, Oxford, The Clarendon press 1886
↑ Oldenberg, Hermann, trans. Müller, Max, trans. Sacred Books of the East Vol. XXX, "The Grihya-sûtras, rules of Vedic domestic ceremonies" [archive], part 2, Oxford, The Clarendon press 1892
↑ Jan Gonda, op. cit., pages 17 à 19.
↑ Wilhelm Caland, Altindisches Zauberritual, Amsterdam 1900.
↑ A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada, La Bhagavad-gîtâ telle qu'elle est.
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↑ Jan Gonda, Védisme et hindouisme ancien, p. 65
↑ A. Daniélou : Mythes et dieux de l’Inde, p. 129
↑ A. Daniélou : Mythes et dieux de l’Inde, p. 134
↑ Définition de l'hindouisme par la Cour suprême de l'Inde
↑ The vedic religion in the trial of universalization: A sight on current Hinduism. Guébi Noel Adjo. Éd. L'Harmattan, 2011 page 33. (ISBN 9782296469938)
↑ La tradition du chant védique [archive]

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Le Véda, sur Wikimedia Commons

Bibliographie

Traductions en français :

Jean Varenne, Le Véda, , ed. Planète, 1967. Réédition 2003, Les Deux Océans, (ISBN 2-86681-010-4)
Alexandre Langlois, Rig-Véda ou Livre des hymnes, 646 pages, Maisonneuve et Cie, 1872, réédité par la Librairie d'Amérique et d'Orient Jean Maisonneuve, Paris 1984, (ISBN 2-7200-1029-4)

Monographies :

Lokamanya Bâl Gangâdhar Tilak, Orion ou Recherches sur l'Antiquité des Védas (original écrit en 1893), 240 pages, Éditions Archè, Milan 1989, distributeur français : Les Belles Lettres.
Gerhard J. Bellinger, Knaurs Grosser Religions Führer, 1986, traduction française préfacée par Pierre Chaunu sous le titre Encyclopédie des religions, 804 pages, Librairie Générale Française, Paris 2000, Le Livre de Poche, (ISBN 2-253-13111-3)
(en) Kreith Crim, General Editor, The Perennial Dictionary of World Religions, originally published as Abingdon Dictionary of Living Religions, 830 pages, Harpers and Row, Publishers, San Francisco, 1981, (ISBN 978-0-06-061613-7)
Georges Dumézil, Les dieux souverains des Indo-Européens, 3e édition 1977, NRF Gallimard (ISBN 2-07-029586-9)
Jan Gonda, Die Religionen Indiens, Band 1: Veda und älterer Hinduismus, 1960, traduction française Védisme et hindouisme ancien. Traduit de l'allemand par L. Jospin, 432 pages, Payot, Paris 1962, ISBN (épuisé en français)
Charles Malamoud et Nguyen Thanh Thiên, « Le champ des arts martiaux, la scène du sacrifice.Propos croisés sur des formes de rituels dans le monde sino-japonais et dans l’Inde » [archive], 2013, particulièrement p. 22-28

Articles connexes

Ayurveda
Dâsas
Droit hindou
Grammaire du sanskrit : prononciation et orthographe du sanskrit.
Yoga

Lien externe

La tradition du chant védique [archive] sur le site officiel de l'UNESCO.

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Hindouisme
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Patrimoine culturel immatériel en Inde

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Aldebaran, designated Alpha Tauri (α Tauri, abbreviated Alpha Tau, α Tau), is an orange giant star located about 65 light years from the Sun in the zodiac constellation of Taurus. It is the brightest star in its constellation and usually the fourteenth-brightest star in the nighttime sky, though it varies slowly in brightness between magnitude 0.75 and 0.95. It is likely that Aldebaran hosts a planet several times the size of Jupiter.

The planetary exploration probe Pioneer 10 is currently heading in the general direction of the star and should make its closest approach in about two million years.[14]

Nomenclature

Alpha Tauri is the star's Bayer designation. The name Aldebaran is Arabic (الدبران al-dabarān) and means "the Follower", presumably because it rises near and soon after the Pleiades.[15] In 2016, the International Astronomical Union organized a Working Group on Star Names (WGSN)[16] to catalog and standardize proper names for stars. The WGSN's first bulletin of July 2016[17] included a table of the first two batches of names approved by the WGSN; which included Aldebaran for this star. It is now so entered in the IAU Catalog of Star Names.[18]
Names in other languages

In Persia it was known as Tascheter.

The Romans called it Palilicium.

In the Middle Ages it was sometimes called Cor Tauri (the Heart of the Bull/Taurus).

John Gower refers to it as Aldeboran.[19]

In Chinese it is known as 畢宿五 (Bìxiùwŭ, the Fifth Star of the Net).

In Hindu astronomy it is identified as the lunar mansion Rohini ("the red one") and as one of the twenty-seven daughters of Daksha and the wife of the god Chandra (moon).
Mythology

This easily seen and striking star in its suggestive asterism is a popular subject for ancient and modern myths.

Mexican culture: For the Seris of northwestern Mexico, this star provides light for the seven women giving birth (Pleiades). It has three names: Hant Caalajc Ipápjö, Queeto, and Azoj Yeen oo Caap ("star that goes ahead"). The lunar month corresponding to October is called Queeto yaao "Aldebaran's path".[20]
Aboriginal culture: in the Clarence River of northeastern New South Wales, this star is the Ancestor Karambal, who stole another man's wife. The woman's husband tracked him down and burned the tree in which he was hiding. It is believed that he rose to the sky as smoke and became the star Aldebaran.[21]

Observation history

On 11 March AD 509, a lunar occultation of Aldebaran was observed in Athens, Greece.[22] English astronomer Edmund Halley studied the timing of this event, and in 1718 concluded that Aldebaran must have changed position since that time, moving several minutes of arc further to the north. This, as well as observations of the changing positions of stars Sirius and Arcturus, led to the discovery of proper motion. Based on present day observations, the position of Aldebaran has shifted 7′ in the last 2000 years; roughly a quarter the diameter of the full Moon.[23][24] Note that 5,000 years ago the vernal equinox was close to Aldebaran.[citation needed]

English astronomer William Herschel discovered a faint companion to Aldebaran in 1782;[25] an 11th magnitude star at an angular separation of 117″. This star was shown to be itself a close double star by S. W. Burnham in 1888, and he discovered an additional 14th magnitude companion at an angular separation of 31″. Follow on measurements of proper motion showed that Herschel's companion was diverging from Aldebaran, and hence they were not physically connected. However, the companion discovered by Burnham had almost exactly the same proper motion as Aldebaran, suggesting that the two formed a wide binary star system.[26]

Working at his private observatory in Tulse Hill, England, in 1864 William Huggins performed the first studies of the spectrum of Aldebaran, where he was able to identify the lines of nine elements, including iron, sodium, calcium, and magnesium. In 1886, Edward C. Pickering at the Harvard College Observatory used a photographic plate to capture fifty absorption lines in the spectrum of Aldebaran. This became part of the Draper Catalogue, published in 1890. By 1887, the photographic technique had improved to the point that it was possible to measure a star's radial velocity from the amount of Doppler shift in the spectrum. By this means, the recession velocity of Aldebaran was estimated as 30 miles per second (48 km/s), using measurements performed at Potsdam Observatory by Hermann C. Vogel and his assistant Julius Scheiner.[27]

The angular diameter of this star was measured for the first time in 1921 using an interferometer attached to the Hooker Telescope at the Mount Wilson Observatory. The result was 0.0237″, which was in close agreement with the estimated values of the time.[28]
Physical properties
Size comparison between Aldebaran and the Sun

Aldebaran is classified as a type K5 III star, which indicates it is an orange-hued giant star that has evolved off the main sequence band of the Hertzsprung–Russell diagram after exhausting the hydrogen at its core. The collapse of the centre of the star into a degenerate helium core has ignited a shell of hydrogen outside the core and Aldebaran is now a red giant.[29] This has caused it to expand to 44.2 times the diameter of the Sun,[11][30] equivalent to approximately 61 million kilometres (see 10 gigametres for similar sizes).

Measurements by the Hipparcos satellite and other sources put Aldebaran around 65.3 light-years (20.0 parsecs) away.[9] Stellar models predict it only has about 50% more mass than the Sun, yet it shines with 425 times the Sun's luminosity due to the expanded radius. Aldebaran is a slightly variable star, of the slow irregular variable type LB. It varies by about 0.2 in apparent magnitude from 0.75 to 0.95.[5] With a near-infrared J band magnitude of −2.1, only Betelgeuse (−2.9), R Doradus (−2.6), and Arcturus (−2.2) are brighter.[7]

The photosphere shows abundances of carbon, oxygen, and nitrogen that suggest the giant has gone through its first dredge-up stage—a normal step in the evolution of a star into a red giant during which material from deep within the star is brought up to the surface by convection.[10] With its slow rotation, Aldebaran lacks a dynamo needed to generate a corona and hence is not a source of hard X-ray emission. However, small scale magnetic fields may still be present in the lower atmosphere, resulting from convection turbulence near the surface. (The measured strength of the magnetic field on Aldebaran is 0.22 G.[31]) Any resulting soft X-ray emissions from this region may be attenuated by the chromosphere, although ultraviolet emission has been detected in the spectrum.[32] The star is currently losing mass at a rate of (1–1.6) × 10−11 M⊙ yr−1 with a velocity of 30 km s−1.[10] This stellar wind may be generated by the weak magnetic fields in the lower atmosphere.[32]

Beyond the chromosphere of Aldebaran is an extended molecular outer atmosphere (MOLsphere) where the temperature is cool enough for molecules of gas to form. This region lies between 1.2 and 2.8 times the radius of the star, with temperatures of 1,000−2,000 K. The spectrum reveals lines of carbon monoxide, water, and titanium oxide.[10] Past this radius, the modest outflow of the stellar wind itself declines in temperature to about 7,500 K at a distance of 1 Astronomical Unit (AU)−the distance of the Earth from the Sun. The wind continues to expand until it reaches the termination shock boundary with the hot, ionized interstellar medium that dominates the Local Bubble, forming a roughly spherical astrosphere with a radius of around 1,000 AU, centered on Aldebaran.[33]
Visibility
Occultation of Aldebaran by the Moon

Aldebaran is one of the easiest stars to find in the night sky, partly due to its brightness and partly due to its spatial relation to one of the more noticeable asterisms in the sky. If one follows the three stars of Orion's belt from left to right (in the Northern Hemisphere) or right to left (in the Southern), the first bright star found by continuing that line is Aldebaran.

Since the star is located (by chance) in the line of sight between the Earth and the Hyades, it has the appearance of being the brightest member of the more scattered Hyades open star cluster that makes up the bull's-head-shaped asterism; however, the star cluster is actually more than twice as far away, at about 150 light years.

Aldebaran is close enough to the ecliptic to be occulted by the Moon. Such occultations occur when the Moon's ascending node is near the autumnal equinox. A series of 49 occultations occur starting at 29 Jan 2015 and ending at 3 Sep 2018.[34] Each event is visible from a different location on Earth, but always in the northern hemisphere or close to the equator. That means that people in e.g. Australia or South Africa can never observe an Aldebaran occultation. This is due to the fact that Aldebaran is slightly too far south of the ecliptic. A reasonably accurate estimate for the diameter of Aldebaran was obtained during the September 22, 1978 occultation.[35] Aldebaran is in conjunction with the Sun around June 1 of each year.[36]

Occultations by planets are not possible at present, as each planet passes Aldebaran north. The closest conjunction of a planet with Aldebaran in the 21st century occurred on July 9, 2012, when Venus passed Aldebaran 56' northward. However, in the far future and far past occultations of Aldebaran by Mercury and Venus occurred as result of wandering nodes. The next occultation of Aldebaran by a planet, Venus, will occur on 5366 August 27.[citation needed]
Double star

Five faint stars are positioned so that they appear close to Aldebaran. These double stars were given alphabetic secondary star designations more or less in the order of their discovery, with the letter A reserved for the primary star. Some of the characteristics of these components, including their position relative to Aldebaran, are listed in the table at right.
WDS 04359+1631 Catalogue Entry[37] α Tau Apparent
Magnitude Angular
Separation Position
Angle Year
B 13.60 31.60″ 113° 2007
C 11.30 129.50″ 32° 2011
D 13.70 — — —
E 12.00 36.10″ 323° 2000
F 13.60 255.70″ 121° 2000

Some surveys have indicated that Alpha Tauri B may have about the same proper motion and parallax as Aldebaran and thus may be a physical binary system. However these measurements are difficult to make because the dim B component appears so close to the bright primary star. The resulting margin of error is too large to positively establish (or exclude) a physical relationship between the two stars. So far neither the B component, nor anything else, has been unambiguously shown to be physically associated with Aldebaran.[38]

Alpha Tauri CD is a binary system with the C and D component stars gravitationally bound to and co-orbiting each other. These co-orbiting stars have been shown to be located far beyond Aldebaran and are members of the Hyades star cluster. As with the rest of the stars in the cluster they do not physically interact with Aldebaran in any way.[25]
Claims of a planetary system
Main article: Aldebaran b

In 1993, radial velocity measurements of Aldebaran, Arcturus and Pollux showed that Aldebaran exhibited a long-period radial velocity oscillation, which could be interpreted as a substellar companion. The measurements for Aldebaran implied a companion with a minimum mass 11.4 times that of Jupiter in a 643-day orbit at a separation of 2.0 AU (300 Gm) in a mildly eccentric orbit. However, all three stars surveyed showed similar oscillations yielding similar companion masses, and the authors concluded that the variation was likely to be intrinsic to the star rather than due to the gravitational effect of a companion.[39] In 2015 a study showed stable longterm evidence for both a planetary companion and stellar activity.[40]
View from this star

If the sun were to be observed from this star, it would be a faint 6.4 magnitude star located between Ophiuchus and Scorpius on the diametrically opposite coordinates. This magnitude sits between Uranus's 5.95 and Pallas's 6.49.

While some constellations made of bright, distant stars would be more or less similar the rest of the night sky would be unfamiliar to someone from Earth. To highlight differences, Orion would have its belt reduced to two stars due to Mintaka being on top of Alnilam. Furthermore, Bellatrix would be closer to the said belt, giving the constellation an overall ribbon-like shape.[citation needed]

Conversely, the Hyades and Pleiades would be in similar regions of the sky due to their enormous distance even from this star (they are located 153 ly and 444 ly, respectively).[citation needed]
See also

Aldebaran in astrology
Aldebaran in fiction
Iota Draconis
Pollux

References

Oxford Dictionary: Aldebaran
Merriam-Webster: Aldebaran
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"Aldebaran 2". SolStation. Archived from the original on 25 November 2005. Retrieved 14 November 2005.
Aldebaran at Constellation Guide

Coordinates: Sky map 04h 35m 55.2s, +16° 30′ 33″
[hide]

v t e

Stars of Taurus
Bayer

α (Aldebaran) β (Elnath) γ (Prima Hyadum) δ1 δ2 δ3 ε (Ain) ζ (Tianguan) η (Alcyone) θ1 θ2 ι κ1 κ2 λ μ ν ξ ο π ρ σ1 σ2 τ υ φ χ ψ ω1 ω2

Flamsteed

4 (s) 5 (f) 6 (t) 7 9 10 11 12 13 14 16 (Celaeno) 17 (Electra) 18 19 (Taygeta) 20 (Maia) 21 (Asterope) 22 (Asterope II) 23 (Merope) 24 26 27 (Atlas) 28 (Pleione) 29 (u) 30 (e) 31 32 33 36 37 (A1) 39 (A2) 40 41 44 (p) 45 46 47 48 51 53 55 56 57 (h) 58 60 62 63 66 (r) 70 71 72 75 76 79 (b) 80 81 83 84 85 88 (d) 89 90 (c) 93 95 96 97 (i) 98 (k) 99 101 103 104 (m) 105 106 (i) 107 108 109 (n) 110 111 113 114 (o) 115 116 117 118 119 120 121 122 125 126 127 128 129 130 131 132 133 134 135 136 137 139 140 49 Eri

Variable

T Y Z RR RV RW RY RZ SU SV SZ TU UX UZ VY XX XZ AA AH BP CD CI CQ CT CU CW CY DD DF DG DH DI DL DM DN DO DQ DR DS EQ EU FN FS FV GG GI GK GV HK HL HU IK V410 V471 V473 V479 V534 V624 V647 V650 V710 V711 V731 V766 V773 V774 V781 V807 V818 V819 V826 V827 V827 V830 V833 V834 V836 V837 V892 V987 V1038 V1062 V1116 V1137 V1141 V1143 V1156 V1187 V1229 V1232 V1241

HR

1023 1028 1039 1067 1085 1089 1102 1103 1110 1119 1137 1159 1172 1183 1185 1188 1201 1222 1224 1233 1237 1238 1253 1254 1257 1279 1280 1284 1295 1307 1310 1315 1349 1354 1358 1360 1370 1385 1400 1402 1403 1406 1413 1425 1427 1436 1442 1445 1446 1448 1455 1477 1480 1490 1512 1517 1554 1566 1575 1585 1633 1642 1741 1750 1755 1831 1847 1860 1878 1902 1921 1929 1954 1997 2013 2074

HD

21032 21585 23514 23712 24040 24368 24496 26292 27860 28086 28375 28678 29627 29647 37124 38263 38524 285507

Gliese

Gliese 176

Other

A0535+26 BD +24 692 Butterfly star CoKu Tau/4 Crab Pulsar Elias 16 Elias 18 GD 71 Haro 6-37 HBC 379 HH 30 HII 686 HII 1306 HII 1883 HII 3163 HL Tau 76 HP Tau/G2 Hubble I 4 HZ 9 IRAS 04239+2436 IRAS 04248+2612 IRAS 04325+2402 IRAS 04381+2540 L1489 IRS L1527 L1551 IRS 5 L1521F-IRS LkCa 15 2MASS J03552337+1133437 2MASS J04414489+2301513 MWC 758 PSR B0525+21 PSR B0540+23 PSR J0348+0432 PSR J0538+2813 Teide 1 TMR-1 TMC-1A WD 0346+246 WISE 0410+1502

RAPPORT
DE Y'BECCA
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MessageSujet: Re: DÉSERT DU THAR, JANTAR MANTAR, Y'BECCA ET L'INDUS   Mar 22 Aoû à 3:28

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 17 hil y a 17 heures
LA CONSCIENCE EST DE SAVOIR COMMENÇAIT LÀ OÙ LE MONDE A COMMENCÉ: LE MOUVEMENT CRÉA LA LUMIÈRE ET LA CONVICTION ENGENDRA L'ÉTHIQUE. TAY

EN TERME DE PAIX ET DE DIPLOMATIE, NOUS LE VOYONS AVEC L'ALLEMAGNE ET LA RUSSIE, IL Y A UN PASSÉ VIF ET UN SOUVENIR DU MUR DE BERLIN. TAY

NOS CÉRÉMONIES SONT BASÉES POUR NE PAS RÉITÉRER DES ERREURS DE GUERRES ET DE CONSCIENCES: MAIS LA RANCOEUR ET LE PROFIT DEMEURENT HÉLAS. TAY

LE TERME DE KHALI FAIT PEUR CAR IL Y A EU DES FANATIQUES QUI ONT TRANSFORMÉ DES LÉGENDES ERRONÉES EN DES ACTES SACRIFICIELS: LA TERREUR. TAY

DES PERSONNES UTILISENT DES ASPECTS DE LA VIE POUR LES TRANSFORMER EN DES DÉMONS MAIS RÉELLEMENT LA NATURE EST HUMBLE FACE AUX TEMPS. TAY

J'AIME LA JALOUSIE EN UNE FEMME SI CELLE-CI EST SUJETTE À UNE INEXPLICABLE POUSSÉE D'ADRÉNALINE: J'AIME LES ENTITÉS DIVINES JALOUSES. TAY

JE NE COMPRENDS PAS LA JALOUSIE MASCULINE D'UN HOMME VERS UNE FEMME OU UN HOMME; L'INVERSE OUI: POUR MOI, LA FEMME EST PLUS ÉROTIQUE. TAY

EN TOUT EN CHACUN, ON PARDONNE À CELUI QUE L'ON AIME: CE N'EST PAS KHALI QUI A COUPÉ LA TÊTE DE BRAHMA MAIS LE GRAND SHIVA: À MÉDITER. TAY

LA FEMME EST DIVINATION EN LA MYTHOLOGIE INDIENNE ET SES ASPECTS SONT BIEN DÉCRIT: IL N'Y A PAS LA FEMME MAIS UNE INFINITÉ DE FÉMININS. TAY

L'ÉCLIPSE DE LUNE TOUCHE LES CÔTES BRETONNES AU JOUR DU 21 AOÛT 2017; CE PHÉNOMÈNE D'UNION ENTRE NOUS, LA LUNE ET LE SOLEIL : L'OCÉAN. TAY
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MessageSujet: Re: DÉSERT DU THAR, JANTAR MANTAR, Y'BECCA ET L'INDUS   Mar 22 Aoû à 9:16

TALMUD DE JERUSALEM ET LIVRES DES JUGES

CITOYEN TIGNARD YANIS RACONTE

La lanterne et le phare.

Ah, ces souffrances nocturnes qui travaillent à sceller nos destins.
Elles ne sont pas telles une fortune qui en vient dénouer ses liens.
Dans les appartenues de sottise, les apparences se font chimères.
Un silence criard fait entendre la note absolue: la sirène de mer.

Quelle est la date ? Tu feuillettes le livre des songes devant le ton.
L'amer qui est remplaçait par le plaisir et le désir supplante l'envie.
Reconnaissance fait signe au phare, la lumière soigne la distinction.
Le cri de la lanterne rencontre l'absolue divinité en moi: la survie.

POEME DE
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

------------------

TALMUD DE JERUSALEM ET LIVRES DES JUGES

CITOYEN TIGNARD YANIS RACONTE YAHVE

Nagalïéw du clan de la Garonne poursuit ses rêves dans les infini
de l'imaginaire et de l'éther. Ses souvenirs ne s'estompent pas
de sa mémoire. O, elle a traversé les souffles du Sahara et les
rugissement des grands océans tel le chameau et l'albatros...

Dans la clarté des anges, des milliers de papillons se distinguent
Dans ses yeux, elle qui approche de ce lieu: Rêves des hommes
Et jamais atteint par aucun d'entre eux sauf les navigateurs nomades.
elle entends alors ses convictions devant sa conscience et ses sœurs !

Telle un vaisseau malade depuis la disparition de Eole partis rejoindre
Le grand vide. Nagalïéw regarde l'escalier de la gravite et sans le moindre
repère part rejoindre cet infini aussi lointain que peut l'être le pacifique.
Minouska regarde son amie dans ce mouvement et miaule un écho...

Dans ce monde de nuances, Nagalïéw et Minouska sont unies de sang.
Ayant des aspects de vies, l'une est écliptique et l'autre est rotationnelle.
Chacune dans le souffle de vie portant sur le concept fondamentale...
Sublime dans le déplacement, je suis dans l'inconnu du commentaire.

Ecrit de
TAY
la chouette effraie
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MessageSujet: Re: DÉSERT DU THAR, JANTAR MANTAR, Y'BECCA ET L'INDUS   Sam 9 Sep à 3:19

SON PRÉNOM EST NINA, DOUCE NUÉE DU MARCHÉ SAINT CYPRIEN


LA JOIE ME FUT JADIS DÉROBÉE PAR MON EXISTENCE OU PAR LE DESTIN LUI MÊME.
UNE CHATTE PRÉNOMMÉE MINOUSKA ME RAPPELA L’ESPÉRANCE ET ME REPRIT AU CROIRE
DE L'ESPOIR. DANS LA PÉRIODE DE LEADER PRICE ET DE MON EXÉMA, ELLE FUT PILIER
DE MON ENTRETIEN AVEC LA NATURE ET LES PRINCIPES DE LA VIE: LA MANIÈRE D’ÊTRE

LA JOIE EST VENUE DANS UN SENTIMENT SIMPLE, PAR UN SOURIRE TIMIDE ET SERVIABLE
QUI PORTE UNE VOIX DOUCE ET AIGRE. CETTE PERSONNE CALME ME REGARDA ET
UN SENTIMENT BIZARRE NAQUIT DANS MON CŒUR: JE FUT SUBJUGUE PAR SON CALME.
DOUCE ET AFFIRMÉE AFFRONTANT LES INTEMPÉRIES DE LA PLUME ET DU VERBE
SACHANT JONGLER SUR LES ASPECTS DU MARCHE ET HUMBLE DE SON CHARME: LA GRÂCE.

AU LIEU DE M’ÉLOIGNER DU MONDE, ELLE M'EN RAPPROCHE CAR ELLE SAIT ESSUYER LE VERBE
SANS LA MOINDRE GRIMACE ! ELLE EST DANS SON ÉQUILIBRE ET CELUI CI EST SON SECRET.
ELLE EST UN MYSTÈRE DANS LA PLÉNITUDE DE SES MOUVEMENTS DIGNE DES BEAUX NUAGES.
DANS SON CALME, J'Y APERÇOIT DES RÊVERIES MYSTÉRIEUSES: DES SONGES ÉNIGMATIQUES.

DANS LA CLARTÉ DE LA LUMIÈRE TOUT COMME DANS LE SONGE DE LA NUIT; IL EST DES FAITS
QUE L'HOMME NE PEUT OUBLIER. JE NE CHERCHE DONC PAS DE RAISONS SUR MES SENTIMENTS.
LA JOIE EST UN MERVEILLEUX SENTIMENT DANS LE BONHEUR TOUT COMME DANS LE MALHEUR.
ELLE FAIT PARTI DE SES PERSONNES QUI ME REDONNE SOIF AU BONHEUR: ELLE EST NINA.

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY La chouette effraie
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MessageSujet: Re: DÉSERT DU THAR, JANTAR MANTAR, Y'BECCA ET L'INDUS   

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