Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 LE PARTI LIBERAL MEXICAIN, LES U.S.A ET Y'BECCA

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 7490
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: LE PARTI LIBERAL MEXICAIN, LES U.S.A ET Y'BECCA   Lun 21 Aoû à 9:42

En 1873, la Révolution Cantonale pendant la première République espagnole eut une forte influence sur le mouvement anarchiste espagnol.

En 1911, Le 29 janvier, le Parti libéral mexicain d'obédience anarchiste planifie l'invasion du territoire de Basse-Californie du Nord, pour en faire une base opérationnelle du PLM dans la guerre révolutionnaire. Le parti déclare alors la création de la « république socialiste de Basse-Californie ». De février à juin 1911 il prend contrôle, notamment grâce aux frères Flores Magón et avec l'aide d'une centaine d'internationalistes armés membres du syndicat Industrial Workers of the World (Travailleurs Industriels du monde), de la majeure partie du district nord du territoire de Basse Californie, notamment des bourgades de Tijuana (100 habitants), Mexicali (300 habitants), et Tecate. Les magonistes incitent le peuple à prendre possession collectivement de la terre, à créer des coopératives et à refuser l'établissement d'un nouveau gouvernement. Durant cinq mois ils vont faire vivre la Commune de Basse-Californie : expérience de communisme libertaire avec abolition de la propriété, travail collectif de la terre, formation de groupes de producteurs, etc.

Au Brésil, en 1891, dans le Paraná, création de la Colônia Cecília.
Au Paraguay, en 1896, Création de la coopérative Cosme.
Au Mexique, en 1881, création de la métropole socialiste d'Occident.
En Espagne, fin du XIXe siècle, création de La Escuela moderna par Francisco Ferrer

Industrial Workers of the World ou IWW (les adhérents sont aussi appelés plus familièrement les Wobblies) est un syndicat international fondé aux États-Unis en 1905 dont le siège actuel se trouve à Chicago. À son apogée, en 1923, l'organisation comptait environ 100 000 membres actifs1. Le nombre de ses adhérents déclina de façon spectaculaire après la scission de 1924, résultat de conflits internes et de la répression gouvernementale. Aujourd'hui, l'organisation milite activement, et compte environ 2 000 membres à travers le monde. L'adhésion aux IWW ne requiert pas de travailler dans une entreprise où existe une représentation syndicale, ni n'exclut l'adhésion à une autre organisation syndicale.

Les IWW ont comme principe fondamental l'unité des travailleurs au sein d'un seul grand syndicat (« One Big Union ») en tant que classe partageant les mêmes intérêts. Elle vise à l'abolition du salariat. Les IWW sont connus pour avoir développé le Wobbly Shop, une forme de démocratie en entreprise, dans laquelle les travailleurs élisent des délégués révocables. Les wobblies ont également mis en application d'autres formes de démocratie ouvrière, comme l'autogestion.

La création des IWW

Les IWW furent fondés au congrès de Chicago en juin 1905 par 200 délégués (socialistes, libertaires, anarchistes et syndicalistes révolutionnaires) venant de tous les États-Unis (principalement de la Western Federation of Miners) et qui s'opposaient à l'orientation syndicale de l'American Federation of Labor, la principale organisation syndicale du pays.
Préparation du congrès de 1905

Les premières démarches vers la construction d'un syndicat furent entreprises dès l'automne 1904 lors d'une conférence informelle qui réunit six leaders du mouvement socialiste et syndical : William Trautmann, George Estes, W. L. Hall, Isaac Cowen, Clarence Smith, et Thomas J. Hagerty. D'autres militants, comme Eugene V. Debs et Charles O. Sherman, coopérèrent avec eux sans être présents à cette réunion. Ils partageaient la même analyse de la situation syndicale. Pour eux, les syndicats existants étaient incapables d'obtenir des avancées sociales significatives pour les travailleurs. Ils considéraient les syndicats comme l’American Federation of Labor trop conservateurs et «aristocratiques». Les autres organisations, plus petites mais plus revendicatives, comme l'American Labor Union, la Western Federation of Miners et la Socialist Trade and Labor Alliance, étaient trop peu efficaces dans leurs négociations avec les employeurs du fait d'un manque de solidarité et de coopération de la classe ouvrière2.

Les syndicalistes présents à la réunion informelle décidèrent de préparer un meeting plus large pour le 2 janvier 1905 à Chicago auquel furent invitées trente personnes. À cette réunion secrète - connue sous le nom de "la conférence de janvier" - prirent part 23 militants, représentant de manière formelle 9 organisations syndicales. La conférence établit un manifeste dénonçant la forme prise par le mouvement ouvrier américain, en particulier le fait de s'organiser par métier, et elle proposait des projets alternatifs pour une nouvelle forme d'organisation des travailleurs tout en appelant à un congrès pour organiser ce nouveau syndicalisme alternatif. Le congrès se tint également à Chicago le 27 juin. Le manifeste fut signé par tous les présents de la réunion de janvier et il fut adressé à toutes les organisations syndicales en Amérique comme aux syndicats ouvriers européens3.
Le Congrès de 1905

Le Congrès qui se réunit le 27 juin 1905 à Chicago se présentait comme le « congrès industriel » (Industrial Congress) ou la « Convention du syndicalisme industriel » (Industrial Union Convention) - il serait plus tard renommé Premier Congrès Annuel des IWW. Il est considéré comme un des moments cruciaux de l'histoire du syndicalisme industriel et du mouvement syndical américains. Il réunit 203 syndicalistes révolutionnaires représentant 43 organisations couvrant une large palette de métiers. 70 délégués venant de 23 organisations avaient un mandat les autorisant à incorporer leur organisation dans le syndicat qui devait être fondé lors du congrès. 72 autres délégués provenant de 20 organisations étaient seulement présents pour prendre des notes sur le déroulement du congrès et en rendre compte à leur organisation. Les 61 derniers délégués ne représentaient aucune organisation. Seuls les délégués ayant le mandat d'incorporer leur organisation aux IWW obtinrent un droit de vote proportionnel au nombre de membres de leur organisation - les autres délégués disposaient seulement d'un vote chacun4.

Des syndicats ouvriers représentés au congrès, 16 étaient alors affiliés à l'AFL. Ceux-ci, cependant, n'étaient pour la plupart que des syndicats locaux comptant peu d'adhérents. Seules cinq de ces organisations affiliées à l’AFL étaient représentées par des délégués ayant mandat de rejoindre le nouveau syndicat. Aussi ces syndicats ne jouèrent qu'un rôle mineur lors du congrès5.

Les 23 organisations ouvrières qui envoyèrent un délégué mandaté pour se joindre aux IWW comptaient un total de 51 430 membres. Le nombre total des adhérents des 20 autres organisations se montait à 91 500 membres. Ainsi un tiers des adhérents représentés au congrès détenait presque tous les droits de vote. Sur les 51 000 droits de vote rassemblés par les organisations prêtes à construire le syndicat, 48 000 se répartissaient entre cinq organisations : la Western Federation of Miners (27 000 adhérents), l' American Labor Union (16 750 adhérents), les United Metal Workers (3 000 adhérents), les United Brotherhood of Railway Employees (2 087 adhérents), et la Socialist Trade and Labor Alliance (1 450 adhérents). À elles seules, ces organisations détenaient ainsi presque tous les pouvoirs au sein du congrès6.

Les premiers organisateurs des IWW incluaient Big Bill Haywood, Daniel De Leon, Eugene V. Debs, Thomas J Hagerty, Lucy Parsons, Mary Harris Jones (plus connue sous le nom de Mother Jones), William Trautmann, Vincent Saint John, Ralph Chaplin.

Le syndicat avait comme objectif d'organiser la solidarité ouvrière et la lutte révolutionnaire pour renverser la classe patronale ; sa devise était « An injury to one is an injury to all » (une attaque contre l'un d'entre nous est une attaque contre nous tous) qui faisait écho à l'idéal des Knights of Labor au XIXe siècle, « an injury to one is the concern of all » (une attaque contre l'un d'entre nous est l'affaire de tous). Les IWW furent créés en raison de la conviction de beaucoup de syndicalistes, socialistes, anarchistes et militants radicalisés que l' American Federation of Labor (AFL) avait complètement échoué dans sa tâche d'organiser la classe ouvrière américaine, puisque seulement 5 % environ de tous les travailleurs appartenaient à un syndicat en 1905.

Le préambule de la Constitution des IWW déclare : La classe ouvrière et la classe patronale n'ont rien en commun. Il ne peut y avoir de paix tant que la faim et le besoin touchent des millions de travailleurs et que les quelques privilégiés, qui forment la classe patronale, jouissent de toutes les bonnes choses de la vie. La lutte entre ces deux classes doit se poursuivre jusqu'à ce que les travailleurs du monde, en tant que classe, prennent possession des moyens de production, abolissent le salariat, et vivent en harmonie avec la Terre... En lieu et place du slogan conservateur, « Un salaire journalier honnête pour une journée de travail honnête », nous devons inscrire sur notre bannière le slogan révolutionnaire, « Abolition du salariat ». C’est la mission historique de la classe laborieuse d'en finir avec le capitalisme7.

Les Wobblies se différenciaient des autres syndicats de l'époque par leur promotion du « syndicalisme industriel » (industrial unionism), organisé par industrie, sans égard pour le type de métier ou la qualification, qui s'opposait au syndicalisme professionnel de l'American Federation of Labor, où le syndicalisme était organisé par type de métier. Ils soulignaient l'importance de l'organisation partant de la base, qu'ils opposaient au système de délégation de pouvoir à des dirigeants syndicaux, qui se chargeaient ensuite de la négociation avec les patrons au nom des salariés. Ceci se manifesta dès le début dans le refus constant des IWW de signer des accords qui pourraient restreindre le seul véritable pouvoir aux mains des travailleurs : le droit de grève. Bien que cette idée ne fût jamais développée en détail, ils envisageaient la grève générale comme le moyen de mettre à bas le système du salariat, pour inaugurer un nouvel ordre économique qui placerait l'individu au-dessus du profit, et la coopération avant la compétition.

Une des contributions majeures des IWW au mouvement ouvrier, et une vigoureuse impulsion vers la justice sociale, fut d'accepter dès sa création, à la différence des autres syndicats américains, tous les travailleurs, y compris les femmes, les immigrés et les Afro-Américains. En effet, beaucoup de ses premiers adhérents étaient des immigrés et certains comme Carlo Tresca, Joe Hill et Mary Jones atteignirent une certaine importance dans sa direction. Les Finlandais formaient une part non négligeable des adhérents immigrés des IWW. « Le nombre des adhérents finlandais aux IWW est évalué alors entre cinq et dix mille membres »8. L’Industrialist est rédigé en finnois, il est publié à Duluth et constitue le seul quotidien du syndicat. À son apogée, il tire à plus de 10 000 exemplaires chaque jour. Une autre publication en finnois, mensuelle, était le Tie Vapauteen (« Route de la liberté »). Il existait également un centre d'éducation finlandais, le Work People's College toujours à Duluth, et le Finnish Labour Temple à Thunder Bay, qui servit par ailleurs de siège aux IWW canadiens.

Les IWW furent dénoncés par les politiciens et la presse comme une menace à l'économie de marché, et comme une tentative pour monopoliser la main d'œuvre, à une époque où les monopoles industriels étaient combattus comme des entraves aux lois du marché. Les propriétaires d'usines employèrent des moyens non-violents (envoyant des membres de l'Armée du salut perturber les orateurs) et violents pour interrompre leurs réunions. Les membres IWW furent souvent arrêtés, et quelquefois assassinés, à la suite de ces prises de paroles publiques[réf. nécessaire], mais ces persécutions ne firent qu'aviver le militantisme.
Action politique ou action directe ?

Comme beaucoup d'organisations de gauche de l'époque, les IWW se divisèrent bientôt sur des questions de politique. En 1908, un groupe conduit par Daniel De Leon affirma que l'action politique mené par le Parti ouvrier socialiste d'Amérique de De Leon constituait la meilleure voie pour atteindre les buts des IWW. L'autre faction, avec à sa tête Vincent Saint John, William Trautmann, et Big Bill Haywood, pensait que l'action directe sous forme de grèves, de propagande et de boycotts était la voie la plus appropriée. Ils s'opposaient à l'arbitrage et à l'affiliation politique. La faction de Haywood l'emporta, et De Leon et ses partisans quittèrent l'organisation.
L'action syndicale
Une carte de membre des IWW

Les IWW commencèrent pour la première fois à attirer l'attention à Goldfield, Nevada en 1906 et pendant la grève des Pressed Steel Car Company [archive] à McKees Rocks en 1909. Ils gagnèrent encore en popularité cette année-là, quand ils prirent position pour la liberté d'expression. La ville de Spokane, dans l'État de Washington, avait interdit les réunions sur la voie publique, et arrêté Elizabeth Gurley Flynn9, une militante Wobblie, pour avoir enfreint cette interdiction. La réponse fut simple mais efficace : lorsqu'un camarade était arrêté pour avoir pris la parole, un grand nombre de personnes se rendaient sur place et demandaient aux autorités de les arrêter tous, jusqu'à ce que cela devînt trop coûteux pour la ville. À Spokane, plus de 500 personnes furent incarcérées et quatre d'entre elles moururent. La tactique fut aussi employée avec succès à Fresno, Aberdeen et San Diego.
Manifestation des IWW à New York en 1914

En 1912, l'organisation comptait quelque 50 000 adhérents, principalement concentrés dans le Nord-Ouest, parmi les dockers, les ouvriers agricoles dans les États du Centre, et les régions d'industries textile et minière. Les IWW furent impliqués dans plus de 150 grèves, dont la grève du textile de Lawrence (1912), la grève de la soie de Paterson (1913) et the Mesabi range (1916). Ils furent aussi engagés dans ce qui est connu comme l'Émeute de Wheatland Hop, le 3 août 1913.

Entre 1915 et 1917, l'Organisation des ouvriers agricoles (AWO) de l'IWW regroupa des centaines de milliers d'ouvriers agricoles saisonniers dans tout le Midwest et l'Ouest des États-Unis, les inscrivant et les syndiquant souvent dans les champs, les chemins de fer et les jungles hobo10. Durant cette période, les IWW furent pratiquement confondus avec les hobos. Les travailleurs itinérants ne pouvant guère s'offrir d'autres moyens de transport pour rejoindre leur prochain lieu de travail, les wagons de marchandises couverts, appelés par les hobos « side door coaches » (voitures à porte latérale) étaient fréquemment recouverts d'affiches de l'IWW. La carte de membre de l'IWW était considérée comme suffisante pour voyager par le train. Les travailleurs obtinrent souvent de meilleures conditions de travail en utilisant l'action directe sur le lieu de production, et faisant grève "sur le tas", ralentissant consciemment et collectivement leur travail. Les conditions de travail des ouvriers agricoles saisonniers connurent une énorme amélioration grâce au syndicalisme Wobbly.

Tirant parti du succès de l'AWO, le Syndicat des Travailleurs Forestiers Industriels de l'IWW (Lumber Workers Industrial Union) (LWIU) utilisa des procédés similaires pour organiser les bûcherons et autres travailleurs forestiers, tant dans le Sud profond que sur la côte pacifique du Nord-Ouest des États-Unis et du Canada, entre 1917 et 1924. La grève des forestiers de l'IWW en 1917 mena à la journée de travail de 8 heures et améliora grandement les conditions de travail dans le Nord-Ouest, sur la côte pacifique. Même si les historiens du milieu du siècle en attribuent le mérite au gouvernement américain et aux « magnats forestiers visionnaires », c'est une grève de l'IWW qui avait imposé ces concessions11.

De 1913 au milieu des années 1930, le Syndicat des travailleurs du transport maritime de l'IWW (Marine Transport Workers Industrial Union) montra qu'il constituait une force avec laquelle il fallait compter. Il rivalisa avec les syndicats de l'American Federation of Labor pour prendre l'ascendant dans l'industrie. Étant donné son engagement en matière de solidarité internationale, ses efforts et ses succès dans le domaine ne furent pas surprenants. Local 8, une section du syndicat était dirigée par Ben Fletcher ; il avait recruté principalement des dockers afro-américains sur les quais de Philadelphie et de Baltimore. Il y avait encore d'autres dirigeants, comme l'immigrant suisse Waler Nef, Jack Walsh, E.F. Doree, et le marin espagnol Manuel Rey. L'IWW était également présente sur les quais de Boston, New York, La Nouvelle-Orléans, Houston, San Diego, Los Angeles, San Francisco, Eureka, Portland, Tacoma, Seattle, Vancouver, ainsi que dans des ports des Antilles, du Mexique, d'Amérique du Sud, d'Australie, de Nouvelle-Zélande, d'Allemagne et d'autres nations. Les membres de l'IWW jouèrent un rôle dans la grève générale de San Francisco de 1934, et dans les luttes syndicales menées par la base de l'International Longshoremen's Association tout le long de la côte ouest.

Les Wobblies jouèrent aussi un rôle lors de grèves sur le tas et d'autres luttes syndicales menées dans les années 1930 par les United Auto Workers, particulièrement à Détroit, bien qu'ils n'aient pas établi là une forte présence syndicale.

Les IWW eurent souvent des difficultés à conserver leurs avantages, là où, comme à Lawrence, ils avaient gagné leurs grèves. En 1912, les IWW dédaignèrent les accords de convention collective, et prônèrent la lutte permanente à l'atelier contre le patron. Il s'avéra cependant difficile de maintenir cette sorte d'élan révolutionnaire contre les employeurs. À Lawrence, les IWW perdirent presque tous leurs membres dans les années qui suivirent la grève, car les employeurs sapèrent petit à petit la résistance de leurs employés, et éliminèrent la plupart des plus farouches supporters du syndicat.

Clarice Stasz, biographe de Jack London note que celui-ci « voyait les Wobblies comme un apport bénéfique à la cause socialiste, bien qu'il ne fût pas aussi radical pour appeler par exemple au sabotage ». Elle mentionne une rencontre personnelle entre London et Big Bill Haywood en 1912.
La répression gouvernementale
Joseph J. Ettor, qui fut arrêté en 1912, faisant un discours devant les coiffeurs en grève.

L'efficacité des tactiques non-violentes des IWW provoqua une réaction violente du gouvernement, des milieux patronaux, et de groupes de « citoyens ». En 1914, Joe Hill (Joel Hägglund) fut accusé de meurtre et, malgré uniquement des preuves indirectes, il fut exécuté par l'État de l'Utah en 1915. Le 5 novembre 1916 à Everett, un groupe d'hommes d'affaires, nommés shérifs-adjoints et menés par le shérif Donald McRae, attaqua des membres du syndicat sur le paquebot Verona, en tuant au moins 5 (6 autres ne furent jamais retrouvés et disparurent probablement dans le Puget Sound). Deux membres de la bande furent tués, et bien que les circonstances exactes demeurent inconnues, on pense que les deux adjoints ont été touchés par des « tirs amis »12,13.

De nombreux membres de l'IWW s'opposèrent à la participation des États-Unis au premier conflit mondial. L'organisation vota une résolution contre la guerre à son congrès de novembre 191614. Ceci rappelle l'opinion exprimée au congrès fondateur de l'IWW, que la guerre constitue une lutte des capitalistes entre eux, dans laquelle le riche s'enrichit, et où bien souvent le pauvre meurt des mains d'autres travailleurs.

Le quotidien des IWW, l'Industrial Worker, écrivait, juste avant l'entrée en guerre des États-Unis : « Capitalistes d'Amérique, nous nous battrons contre vous, pas pour vous ! Il n'existe aucune force au monde qui puisse forcer la classe ouvrière à se battre si elle ne le veut pas. » Pourtant, quand la déclaration de guerre fut votée par le Congrès américain en avril 1917, Bill Haywood, secrétaire général et trésorier des IWW, devint fermement persuadé que l'organisation devait adopter un profil bas, afin d'éviter les menaces perceptibles contre son existence. Elle cessa toute activité anti-guerre, comme l'impression d'affichettes et de documents opposés à la guerre. La propagande contre la guerre ne fit plus partie de la politique officielle du syndicat. Après bien des débats au Directoire Général des IWW, Haywood prônant le profil bas, tandis que Frank Little soutenait la poursuite de l'agitation, Ralph Chaplin trouva un compromis. La déclaration qui en résulta dénonçait la guerre, mais les membres des IWW étaient invités à exprimer leur opposition en utilisant les procédures légales de la conscription. On les conseillait de se faire enregistrer, en indiquant leur demande d'exemption par « IWW, opposé à la guerre »15.

Bien que les IWW ait modéré son opposition verbale, la presse traditionnelle et le gouvernement américain réussirent à dresser l'opinion publique contre elle. Frank Little, l'opposant de l'IWW le plus virulent à la guerre, fut lynché à Butte dans le Montana en août 1917, juste quatre mois après la déclaration de guerre.

Le gouvernement saisit l'occasion de la Première Guerre mondiale pour briser l'IWW. En septembre 1917, des agents du département de la justice menèrent des opérations simultanées contre quarante-huit locaux de réunion de l'IWW à travers tout le pays. En 1917, cent soixante-cinq dirigeants du syndicat furent arrêtés pour conspiration visant à entraver la conscription, à encourager la désertion, et intimider les autres dans les cas de conflits du travail, conformément à l'Espionage Act; cent un passèrent en jugement devant le juge Kenesaw Mountain Landis en 1918. Ils furent tous reconnus coupables-—même ceux qui n'appartenaient plus au syndicat depuis des années—-et reçurent des peines de prison allant jusqu'à vingt ans. Condamné à de la prison, mais laissé en liberté provisoire sous caution, Haywood s'enfuit en Union soviétique, où il séjourna jusqu'à sa mort.

Dans son livre "The Land That Time Forgot" (traduction du titre: La terre que le temps oublia), publié en 1918, Edgar Rice Burroughs présentait un membre des IWW comme un traître et un vaurien particulièrement méprisable. Cette vague de dénigrement poussa, en de nombreux endroits, des groupes d'auto-défense à attaquer les IWW. À Centralia le 11 novembre 1919, Wesley Everest, membre du syndicat et ancien combattant, fut remis à la foule par les gardiens de la prison. Il eut, tout d'abord, les dents cassées avec une crosse de fusil, puis fut castré et lynché trois fois en trois endroits différents, et enfin son corps fut criblé de balles, avant d'être enterré dans une tombe anonyme16. Le rapport officiel du médecin légiste attribua le décès à un « suicide ».

Après la guerre, la répression continua. Des membres des IWW furent poursuivis pour infraction à différentes lois fédérales et gouvernementales, et les Palmer Raids de 1920 sélectionnaient les membres de l'organisation qui étaient nés à l'étranger. Au milieu des années 1920, le nombre d'adhésions avait déjà décliné en raison de la répression gouvernementale, déclin qui s'accrut encore de façon substantielle lors du schisme de 1924, causé par des querelles au sein de l'organisation, lorsque le syndicat se divisa entre les "Occidentaux" et les "Orientaux" à propos d'un certain nombre de questions, comme le rôle de l'administration générale (souvent présenté de façon simplificatrice comme une lutte entre les "centralisateurs" et "décentralisateurs") et les tentatives du Parti communiste de contrôler l'organisation par le noyautage. En 1930, les adhésions étaient tombées aux environs de 10 000.
Les IWW après la Seconde Guerre mondiale
1949–2000

Les Wobblies continuèrent de syndiquer les travailleurs et leur présence était forte dans les ateliers de mécanique de Cleveland, dans l'Ohio jusqu'aux années 1950. Après l'adoption par le Gouvernement des États-Unis en 1950 de la loi Taft-Hartley, qui exigeait le renvoi des dirigeants syndicaux communistes, l'IWW connut une baisse du nombre de ses adhérents, alors que des divergences d'opinion se faisaient jour concernant la manière de répondre à ce défi. Les métallos et les mécaniciens de l'IWW de Cleveland tranchèrent en se retirant du syndicat, provoquant une nouvelle chute massive du nombre de membres.

Les adhésions aux IWW tombèrent à leur plus bas niveau au cours des années 1950, mais durant les années 1960, le Mouvement des droits civiques, l'opposition à la guerre au Viet-Nam, et les différents mouvements étudiants dans les universités des États-Unis donnèrent une nouvelle vie aux IWW, mais avec bien moins de nouvelles adhésions que lors des grandes campagnes syndicales de la première partie du XXe siècle.

Des années 1960 aux années 1980, les IWW organisèrent plusieurs petites campagnes syndicales comme des entreprises tenues coopérativement et collectivement, notamment dans la presse : Red & Black (Détroit (Michigan)), Lakeside (Madison (Wisconsin)) et Harbinger (Columbia (Caroline du Sud)). L’University Cellar, une librairie à but non lucratif fondée par des étudiants de l'Université du Michigan, fut pendant plusieurs années la plus grande entreprise syndiquée à l'IWW avec environ 100 membres. Dans les années 1960, Rebel Worker fut publié à Chicago par les surréalistes Franklin et Penelope Rosemont. Une édition fut publiée à Londres avec Charles Radcliffe qui s'impliquera dans l'Internationale situationniste.
2000-présent

Pendant les années 1990, les IWW furent investis dans de nombreuses luttes syndicales et combattirent pour la liberté d'expression, avec notamment les actions à Redwood Summer, et les piquets de grève devant le Neptune Jade dans le port d'Oakland à la fin de 1997. Des adhérents des IWW mirent en place leur propre serveur Internet, le gérant d'abord depuis la chambre d'un des membres avant de le déplacer sur son site actuel, dans un bureau de San Francisco. Les IWW gèrent maintenant leur propre domaine internet17.

Les campagnes de syndicalisation des IWW dans les dernières années ont inclus une campagne importante pour syndiquer Borders Books en 1996, une grève au Lincoln Park Mini Mall à Seattle la même année, des campagnes de syndicalisation à Wherehouse Music, Keystone Job Corps, l'organisation communautaire ACORN, plusieurs centres de jeunes et de sans domicile fixe à Portland, dans l'Oregon et des magasins de recyclage à Berkeley. Les membres des IWW ont été actifs dans les métiers du bâtiment, le transport maritime, les chantiers navals, les industries de haute technologie, les hôtels, les restaurants, les organismes d'intérêt public, les écoles, les universités, les centres de recyclage, les chemins de fer, les coursiers à vélo et les chantiers de bois.

Les IWW intervinrent plusieurs fois pour aider les autres syndicats, par exemple les travailleurs de scieries à Fort Bragg en Californie en 1989, les travailleurs des stands de concession de la région de la baie de San Francisco à la fin des années 1990 et, plus récemment dans les chantiers navals le long du fleuve Mississippi.

Au début des années 2000, les IWW organisèrent Stonemountain and Daughter Fabrics, une boutique de tissus et de couturière à Berkeley. Le magasin est encore syndiqué à l'IWW.

En 2004, une section syndicale des IWW s'implanta dans un magasin de l'enseigne Starbucks à New York, une entreprise connue pour son refus de laisser ses salariés se syndiquer, et en 2006, les IWW poursuivirent leurs efforts au sein de Starbucks en syndiquant plusieurs magasins dans la région de Chicago18. En septembre 2004, les routiers court-courrier de Stockton (Californie) se mirent en grève. Presque toutes les revendications furent satisfaites. En dépit des premières victoires de Stockton, le syndicat des routiers cessa d'exister à la mi-2005.

À Chicago, l'IWW commença à syndiquer les messagers à bicyclette avec un certain succès. Entre 2003 et 2006, les syndicats IWW organisèrent des coopératives alimentaires à Seattle, à Washington et à Pittsburgh. Les IWW représentèrent auprès du NLRB des employés administratifs et de maintenance, sous contrat à Seattle, lorsque leur syndicat à Pittsburgh perdit 22-21 une élection ; ils n'obtinrent qu'à la fin 2006 l'invalidation des élections, basée sur le comportement de la direction avant l'élection. Les activités plus récentes incluent notamment une importante campagne pour syndicaliser les travailleurs immigrants de l'industrie alimentaire à New York City, et la création d'une permanence à Los Angeles, en syndicalisant les camionneurs court-courriers et les chauffeurs de taxi.

Le recyclage de la ville de Berkeley est ramassé, trié, traité et envoyé à travers deux entreprises différentes syndiquées à l'IWW.

Ils préfèrent essayer de mettre en place un syndicalisme géographique (au lieu du syndicalisme par branche professionnelle) comme à Philadelphie.

Ils ont aussi participé au mouvement de protestation contre la guerre en Irak, et contre les usines ayant de mauvaises conditions de travail. Ils soutiennent un boycott de Coca-Cola pour son implication supposée dans la répression des droits des travailleurs en Colombie.

En 2006, le siège de l'IWW fut transféré à Cincinnati avant de revenir a Chicago en 2012.

Également en 2006, une branche syndicalisa Landmark Shattuck Cinemas, espérant gagner un contrat par tout moyen nécessaire.
En dehors des États-Unis

L'IWW dispose de comité d'organisation régional en Australie, au Canada, au Royaume-Uni|Irlande et en Ouganda et de branches a Taïwan, en Belgique, Grèce et Island.
Les IWW en Australie

L'Australie connut les IWW très tôt, avec les branches de Chicago et de Détroit formant en Australie.

Les IWW en Australie se développent dans une atmosphère de revendications syndicales après 1908. Les IWW prirent leur essor en s'opposant à la conscription obligatoire en Australie. Ils utilisèrent bon nombre des tactiques utilisées aux États-Unis comme la défense de la liberté d'expression.

Les IWW de l'Australie ont été importants, cependant, surtout en termes de son travail d'organisation industrielle. Les IWW collaborèrent avec de nombreux autres syndicats, en encourageant le syndicalisme industriel et du militantisme. En particulier, les stratégies de l'IWW eurent effet important sur la Australasian Meat Industry Employees Union (en). AMIEU établit les syndicalisme obligatoire et les conseils ouvriers et efficacement réglementé comportement de la direction vers la fin des années 1910.

Les IWW étaient bien connus pour s'être opposés à la Première Guerre mondiale à partir de 1914, et, à bien des égards, fut l'avant-garde de la lutte contre la conscription (cette fois opposé à la conscription virilité).

Les IWW ont continuèrent d'opérer illégalement pour de libérer ses prisonniers de classe de guerre et fusionnèrent brièvement avec deux autres tendances radicales—des anciens partis socialistes et des métiers salles de formation pour un parti communiste naissant et aussi au Conseil communiste d'Adela Pankhurst. Les IWW cependant quittèrent le CPA peu de temps après sa formation, emportant avec elle la plupart des membres militants qui étaient travailleurs industriels.

Dans les années 1930 les IWW en Australie avaient diminué de façon significative et participèrent aux mouvements de chômeurs qui ont été en grande partie organisés par les communistes désormais stalinisés. En 1939, l'Australian IWW avait quatre membres, en fonction de la surveillance par les autorités gouvernementales, et ces membres ont toujours refusé la Seconde Guerre mondiale. Les IWW existent encore avec peu d'influence.
Les IWW au Royaume-Uni

Des syndicalistes révolutionnaires comme James Connolly avaient gardé des liens proches avec les IWW aux États-Unis comme au Royaume-Uni et en Irlande. Bien que beaucoup plus petit que ses homologues nord-américains, le BIROC (British Isles Regional Organising Committee) annonçait près de 200 adhérents au Royaume-Uni et Irlande, en 2006. Le nombre des adhérents avait augmenté de manière continue depuis les années 1990. Pour l'année 2005-2006 le nombre de syndiqués avait augmenté de près de 25 %.

Les IWW sont présents sous différentes formes au Royaume-Uni depuis 1906. Aussi les IWW ont été présents, à des degrés divers, dans de nombreuses luttes au cours des premières décennies du XXe siècle, dont la Grève Générale de 1926 et les grève des dockers de 1947. Plus récemment des membres du syndicat se sont investis lors de la grève des dockers de Liverpool qui a duré de 1995 à 1998, comme dans divers mouvements de 1990 à 2000, dont l'implantation réussie du syndicat dans certaines entreprises, comme les travailleurs assistants les parlementaires du Parti Socialiste Écossais, au Parlement Écossais. En 2005, lors de l'année du centenaire des IWW, une pierre commémorative a été érigée dans une forêt du Pays de Galles pour célébrer le centenaire de la création du syndicat et la mort de la militante américaine des IWW et d'Earth First!, Judi Bari.

Les IWW ont créé un site internet [archive]. Ils comptent huit branches professionnelles, plusieurs groupes à travers le Royaume-Uni ainsi que deux réseaux professionnels qui émergent dans les secteurs de la santé et de l'éducation. Ils ont monté un syndicat pour les assistants parlementaires au Parlement Écossais. Les IWW des Îles Britanniques publient un magazine, Bread and Roses et une lettre d'information pour les travailleurs dans le secteur de la santé.
Les IWW au Canada

Si dans ses débuts l'IWW fut particulièrement active dans l'Ouest canadien avec l'organisation de larges pans de l'industrie du bois et et de l'industrie minière, principalement en Colombie-Britannique comme le témoigne la chanson de Joe Hill "Where the Fraser River Flows", l'organisation se fit surtout connaitre pour son rôle dans la grève générale de Winnipeg en 1919. Certains Wobblies avaient des liens relativement étroits avec le Parti socialiste du Canada. À l’été 2011 les branches local de Vancouver, Edmonton, Toronto, Winnipeg, Ottawa-Outaouais et de Montréal-Sherbrooke ont formé un Comité d’Organisation Régional Canadien bilingue (CanCOR) et depuis l'organisation reste active dans le pays avec de nombreuses branches à Vancouver, l'île de Vancouver, Edmonton, Winnipeg, Ottawa, Toronto, Windsor, Montréal, Québec et Sherbrooke, ainsi que de plus petits groupes de Wobblies dans les régions de Saskatoon, Kitchener-Waterloo, Peterborough, Drummondville, Saint-Jérôme, Trois-Rivières et Gaspé. Notons aussi qu'au cours des dernières années l'IWW eut une présence, quoi que limité, à Fredericton et Thunder Bay.

En 2009 la branche québecoise de Montréal-Sherbrooke aide à fonder le Syndicat des Travailleuses et Travailleurs de Starbucks (STTS) qui fit une percée à Québec dans un établissement situé à Sainte-Foy19. Les meneurs, Simon Gosselin, Dominic Dupont et Andrew Fletcher furent harcelés dans les mois qui suivirent la syndicalisation, et les efforts des syndiqués furent réduits à néant par la firme d'avocats Heenan Blaike lors de la série d'audiences qui eurent lieu devant la Commission des relations de travail du Québec20. Suite à cette épisode et jugeant que la place d'un wobblies est sur le plancher de son lieu de travail et non dans une salle de court la section locale décide d'une fois pour toutes délaisser le syndicalisme de concertation de la Comission des relations du travail pour mettre de l'avant une pratique para-légal avec le syndicalisme de solidarité et l'action directe. Cette décision fut confirmé lors de la convention international des IWW de 2011 ou les représentants décidèrent d'un commun accord qu'aucun syndicat affilié à l'IWW ne pourrait signer de contrat remettant en question son droit de grève21.

Toujours à Montréal, les IWW sont remis sur le devant de la scène lorsqu'en 2014 ils lancent leur campagne pour la Grève générale du 1er mai 2015 contre l'austérité22.

En août 2016 le Syndicat des Travailleurs et Travailleuses du Frite Alors, voit le jours dans la succursale de la rue Rachel23. Le patron tente de mettre un frein à l'avancé du syndicat en renvoyant une des organisatrices, mais trois heures plus tard une trentaine de membres de la section local envahissent le restaurant afin d'obliger la réembauche de leur camarade24. Après un peu moins de quatre mois de lutte, les travailleurs arrivent à obtenir de nombreuses concession de la part de l'employeur et voit leurs conditions de travail s'améliorer sur de nombreux aspects25.

En février 2017, c'est au tour du Syndicat des Travailleurs et Travailleuses des Milieux Associatifs en Éducation (STTMAE) d'annoncer leur existence. Représentant les salariés de l'Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (ASSÉ) et des cégeps de Drummondville, Saint-Jérôme, Montmorency et Edouard-Montpetit26, le syndicat a depuis empêché le congédiement d'un employé et aider un autre a renégocier son contrat de travail.

Parmi les syndicats actuellement en action, l'un des plus remarquables est sans doute le Syndicat des clochards d'Ottawa fondé en 2003, qui perpétue une tradition Wobblie datant de la Grande Dépression, soit l'organisation des chômeur, des sans-emplois et des gens mis au travail forcé. Suivant cet exemple, depuis 2014 la ville de Windsor entend la voix du Street Labor of Windsor (SLOW-IWW) qui sert de forum de discutions pour que les itinérants règlent leurs problèmes pacifiquement entre eux, gèrent un réseaux de Copwatch et communique régulièrement avec les journaux locaux pour combattre les préjugés entretenus à l'égard de ces membres27.
Les IWW en Allemagne, Suisse, Autriche

En mai 2009 un comité d'organisation régional germanophones a été formé et a traduits de nombreux documents de l'IWW. Il disposerais d'une quinzaine de branche dans des ville en Allemagne, Suisse et Autriche.
Les IWW en Afrique du Sud
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
Musique folk et chansons protestataires

Une des caractéristiques des IWW, depuis leur création, est la chanson. Pour contrecarrer les patrons qui appelaient la fanfare de l'Armée du salut pour couvrir les orateurs des wobblies, Joe Hill composa des parodies d'hymnes chrétiens afin que les membres du syndicat puissent chanter et accompagner la fanfare de l'Armée du Salut, tout en affirmant leurs positions, (par exemple, "In the Sweet By and By" devint "There'll Be Pie in the Sky When You Die (That's a Lie)", "Il y aura du gâteau--pour toi--au Ciel quand tu mourras (c'est un mensonge)"), aussi connue sous le nom "the Preacher and the Slave (Pie in the Sky)" . Leurs chansons fut bien connues bien qu'elle avait commencé par la nécessité. Les IWW compilèrent ces chansons officielles dans le Little Red Songbook et continuent encore de mettre ce livre à jour. Dans les années 1960, le renouveau de musique populaire américaine causa un renouveau dans ses chansons et celles des autres Wobblies. Des gens sympathisèrent avec les Wobblies quand ils ne devenaient carrément pas membres.
À propos du nom

L'acronyme I.W.W. signifie Industrial Workers of the World bien évidemment, mais a été interprété de différentes manières, comme "I Won't Work" (Je ne travaillerai pas), "I Want Whiskey" (Je veux du whisky), "International Wonder Workers" (Les formidables travailleurs internationaux), and "Irresponsible Wholesale Wreckers" (Les irresponsables grossistes en destruction). Le 17 août 1917, le sénateur de l'Arizona Henry F. Ashurst déclara même que ce "I.W.W. means simply, solely and only, Imperial Wilhelm's Warriors" (I.W.W. veut dire uniquement, simplement et seulement Combattants impériaux de Guillaume II), prétendant faussement un lien entre les I.W.W. et l'empereur allemand Guillaume II28.

L'origine du surnom "Wobbly" n'est pas claire. Nombreux sont ceux qui croient qu'il fait référence à un outil appelé "wobble saw", tandis que d'autres pensent que le mot était un code pour sabotage. On raconte souvent l'anecdote que le propriétaire d'un sympathique restaurant chinois de Vancouver faisait crédit aux wobblies, et qu'avant de le faire, il leur demandait s'ils faisaient partie du "I Wobble Wobble", ne parvenant pas à prononcer le "W" anglais."29 Une autre explication avance que le terme aurait été employé de façon péjorative par les socialistes de San Francisco vers 1913 pour la première fois et ensuite adopté par les I.W.W, flattés de cet honneur30. En tout état de cause, ce surnom, qui existe depuis les premières heures de l'union, est toujours utilisé à ce jour.

L'Union a souvent été maladroitement renommée "International Workers of the World" (Travailleurs internationaux du monde).
Quelques adhérents

Parmi les adhérents des IWW, nous pouvons nommer Helen Keller, Joe Hill, Ralph Chaplin, Ricardo Flores Magon, James P. Cannon, James Connolly, Jim Larkin, Paul Mattick, Big Bill Haywood, Eugene Debs, Kurt Gustav Wilckens, Elizabeth Gurley Flynn, le nationaliste indien Lala Hardayal, Frank Little, le fondateur de l'ACLU Roger Nash Baldwin, Harry Bridges, le poète de la beat generation Gary Snyder, l'anthropologue David Graeber, l'artiste graphiste Carlos Cortez, le poète et l'icône de la contreculture Kenneth Rexroth; le surréaliste Franklin Rosemont, Rosie Kane, Helen Keller, et Carolyn Leckie, membres du parlement écossais, Eugene O'Neill, Judi Bari, les musiciens folk Phil Ochs, Utah Phillips, et David Rovics, Jeff Monson adepte du combat libre, le musicien finlandais folk Hiski Salomaa, le politicien du parti vert (États-Unis) James M. Branum; Catholic Workers Dorothy Day et Ammon Hennacy; l'ingénieur nucléaire Susanna Johnson; le juge William O. Douglas; Tom Morello, guitariste du groupe Rage Against the Machine. Selon une rumeur persistante mais non prouvée, la légende du baseball Honus Wagner fut également un Wobbly. Le sénateur Joseph McCarthy accusa Edward R. Murrow d'avoir été membre des IWW. L'adhérent le plus célèbre des IWW est aujourd'hui Noam Chomsky.
Notes et références

↑ « Officiellement, l'IWW ne compta jamais plus de cinq ou dix mille membres en même temps. Les gens allaient et venaient, mais on peut néanmoins estimer à cent mille environ le nombre total des membres de l'IWW. » écrit l'historien Howard Zinn dans Une histoire populaire des États-Unis, Agone, 2002, p. 378.
↑ Brissenden 1919, p. 57-58
↑ Brissenden 1919, p. 59-67
↑ Brissenden 1919, pg 67-73
↑ Brissenden 1919, p. 71-71
↑ Brissenden 1919, p. 73-75
↑ Preamble & Constitution of the Industrial Workers of the World [archive], tel qu'amendé au cours du 1er janvier 2005
↑ Finnish-American Workmen's Associations Auvo Kostiainen [archive]
↑ Spokane -- Thumbnail History [archive], at SpokaneHistory.org
↑ Les jungles hobos sont généralement des coins de forêt, à portée de voies ferrées, où les hobos pouvaient vivre à l'abri des regards.
↑ One Big Union, 1986
↑ Deputy Sheriff Jefferson F. Beard [archive] at the Officer Down Memorial Page
↑ Deputy Sheriff Charles O. Curtiss [archive] at the Officer Down Memorial Page.
↑ Peter Carlson, Roughneck: The Life and Times of Big Bill Haywood (1983), pages 241.
↑ Peter Carlson, Roughneck: The Life and Times of Big Bill Haywood (1983), pp. 242-244.
↑ unmarked grave. [archive]
↑ iww.org [archive]
↑ Philip Dawdy, A Union Shop on Every Block [archive], Seattle Weekly, 7 décembre 2005 (accessed 24 September 2006).
↑ « Vers un Starbucks syndiqué à Québec » [archive], sur Le Devoir, 15 juillet 2009 (consulté le 22 juillet 2017)
↑ Taïeb Moalla, « Starbucks rencontre ses employés » [archive], sur Le Journal de Québec, 17 juillet 2009 (consulté le 22 juillet 2017)
↑ Préambule, Constitution et Règlement Généraux du SITT-IWW, 2017, 57 p., p. International Guiding Principles and Rules. Article VI, section 1.
↑ « Grève contre l'austérité » [archive]
↑ (en) Isabelle Massé, « <Frite Alors!: des employés forment un syndicat » [archive], 30 août 2016 (consulté le 22 juillet 2017)
↑ Isabelle Massé, « Congédiement, manifestation et réembauche chez Frite Alors! » [archive], sur La Presse, 1er septembre 2016 (consulté le 22 juillet 2017)
↑ « Entente conclue au Frite Alors! Rachel » [archive], sur sittiww.org
↑ « Les travailleurs et travailleuses des milieux associatifs en éducation se syndiquent avec les iww » [archive], sur sittiww.org
↑ (en) « Street Labour Organizers Get National Media Attention » [archive], sur iww.ca
↑ Brissenden 1919, p. 57
↑ Mark Leier, Where the Fraser River Flows: The Industrial Workers of the World in British Columbia. Vancouver: New Star Books, 1990, 35, 54 n 8.
↑ "What is the Origin of the Term Wobbly? [archive]". consulté le 17 juillet 2006

Annexes
Bibliographie

Joyce Kornbluh, Wobblies & Hobos : les Industrial Workers of the World, agitateurs itinérants aux États-Unis, 1905-1919, contient un CD de chansons inédites, traduit de l'anglais par Julius Van Daal, L'Insomniaque, 2012.
Larry Portis, IWW, le syndicalisme révolutionnaire aux États-Unis, éditions Spartacus, 2003, 174 pages.
Franklin Rosemont, Joe Hill – Les IWW et la création d'une contre-culture ouvrière révolutionnaire [archive], Éditions CNT-RP, 2008 (ISBN 2-915731-20-9).
Paul F. Brissenden, The IWW: A Study of American Syndicalism (1919), Columbia University Press, New York, 438 pages. Réimpression par Russell & Russell, New York, 1957.
Melvyn Dubofsky, ""We Shall Be All: A History of the Industrial Workers of the World, 2000, University of Illinois Press, (ISBN 0-252-06905-6), 288 pages, version abrégée.
Joyce L., Kornbluh (ed.), Rebel Voices: An IWW Anthology (1964), Reprinted by Charles H. Kerr Co., Chicago, with new introduction and essays, 1988, University of Michigan Press, Ann Arbor, (ISBN 0-88286-237-5), 419 pages.
John, Jr. McClelland, Wobbly War: The Centralia Story, 1987, Washington State Historical Society, (ISBN 0-917048-62-Cool.
Belles of New England: The Women of the Textile Mills and the Families Whose Wealth They Wove, 2002, 320 pages p.
Wobblies: A Graphic History of the Industrial Workers of the World, 305 pages p.
The I. W. W.: Its History, Structure & Methods, 1917
The I. W. W.: Its First Fifty Years, 1955
Dancin' in the Streets: Anarchists, IWWs, Surrealists, Situationists and Provos in the 1960s as Recorded in the Pages of Rebel Worker and Heatwave, 2005
A Wobbly Life: IWW Organizer E. F. Doree, 2004, 256 pages (includes bibliographical references and index) p.
Green Archie, http://www.press.uillinois.edu/pre95/0-252-01963-6.html [archive], Wobblies, Pile Butts, and Other Heroes, 1993 University of Illinois Press, (ISBN 0-252-01963-6), 534 pages
Green, Archie, and David Roediger, Franklin Rosemont, and Salvatore Salerno, eds. [2007]. The Big Red Songbook. Charles H. Kerr, 538 pages. (ISBN 0-88286-277-4)
(en) Robert Graham, Anarchism : A Documentary History of Libertarian Ideas, From Anarchy to Anarchism (300 CE to 1939), volume I, Black Rose Books, 2005, texte intégral [archive].
Lucien van der Walt, Une histoire des IWW en Afrique du Sud, s/d, pp. 11-15, lire en ligne [archive].

Dans la littérature et le cinéma

Une grande partie de la trilogie U.S.A., considérée comme l'œuvre majeure de John Dos Passos, contient une description vivante des luttes du syndicat.
Les IWW apparaissent dans le film Reds de Warren Beatty, qui évoque la vie du journaliste John Reeds.
Le documentaire Une histoire populaire américaine, de Olivier Azam et Daniel Mermet (2015) et inspiré de l’œuvre d'Howard Zinn, évoque longuement l'action des IWW à leurs origines aux États-Unis.

Articles connexes

Histoire des États-Unis
Parti socialiste d'Amérique
Anarcho-syndicalisme
Socialisme
One Big Union
Charles Lahr

Liens externes

(en) Site officiel [archive]
(fr) Syndicat industriel des travailleurs et travailleuses de Montréal [archive] Branche montréalaise des IWW
(fr) Principes d’organisation [archive]
(en) Howard Zinn, The Founding Convention of the IWW [archive], The IWW Shattered [archive] et The Seattle General Strike of 1919 [archive]. Trois extraits de Une histoire populaire des États-Unis.
(en) Paul Buhle, « The Legacy of the IWW » [archive], Monthly Review, 2005.
(fr) « 1917 : La répression s’abat sur les IWW » [archive], Alternative libertaire, 3 octobre 2007.
(en) Documents, Essays and Analysis for a History of the Industrial Workers of the World [archive], dossier du Marxists Internet Archive.
(fr) Brochure regroupant la traduction en français des textes de principes des IWW dont : Les Wobblies : Tactique et vision pour un nouveau mouvement ouvrier révolutionnaire. [archive], Cnt-ait.
(fr) Série d'entretiens avec des militants IWW de Grande-Bretagne [archive], Autrefutur.net, 23 octobre 2013.
(fr) Entretiens avec des militants IWW du Nord-Est des Etats-Unis [archive], Autrefutur.net, 18 mai 2016
(fr) Entretien avec une membre IWW-JAM, section Jura, Alpes et du Plateau [CH]du IWW [archive], LibrAdio.org, 25 mars 2017

[afficher]
v · m
Organisations anarcho-syndicalistes
[afficher]
v · m
Anarchisme
[afficher]
v · m
Drapeau : Québec Syndicats ouvriers québécois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 7490
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: LE PARTI LIBERAL MEXICAIN, LES U.S.A ET Y'BECCA   Lun 21 Aoû à 9:48

Anarchy is the condition of a society, entity, group of people, or a single person that rejects hierarchy.[1] The word originally meant leaderlessness, but in 1840 Pierre-Joseph Proudhon adopted the term in his treatise What Is Property? to refer to a new political philosophy: anarchism, which advocates stateless societies based on voluntary associations. In practical terms, anarchy can refer to the curtailment or abolition of traditional forms of government. It can also designate a nation (or anywhere on earth that is inhabited) that has no system of government or central rule.

Contents

1 Etymology
2 Political philosophy
2.1 Kant
2.2 Description
3 Anthropology
4 Examples of state-collapse anarchy
4.1 English Civil War (1642–1651)
4.2 French Revolution (1789–1799)
4.3 Jamaica (1720)
4.4 Russian Civil War (1917–1922)
4.5 Spain (1936)
4.6 Albania (1997)
4.7 Somalia 1991–2006
5 Lists of ungoverned communities
5.1 Ungoverned communities
5.2 Anarchist communities
6 See also
7 References
8 External links

Etymology

The word anarchy comes from the ancient Greek ἀναρχία (anarchia), which combines ἀ (a), "not, without" and ἀρχή (arkhi), "ruler, leader, authority." Thus, the term refers to a person or society "without rulers" or "without leaders".[2]
Political philosophy
Kant

The German philosopher Immanuel Kant treated anarchy in his Anthropology from a Pragmatic Point of View as consisting of "Law and Freedom without Force". Thus, for Kant, anarchy falls short of being a true civil state because the law is only an "empty recommendation" if force is not included to make this law efficacious ("legitimation", etymologically fancifully from "lex timere" = "fearing the law"[3]). For there to be such a state, force must be included while law and freedom are maintained, a state which Kant calls a republic.[4][5]

Kant identified four kinds of government:

law and freedom without force (anarchy)
law and force without freedom (despotism)
force without freedom and law (barbarism)
force with freedom and law (republic)

Description
Main article: Anarchism

Anarchism as a political philosophy advocates self-governed societies based on voluntary institutions. These are often described as stateless societies,[6][7][8][9] although several authors have defined them more specifically as institutions based on non-hierarchical free associations.[10][11][12][13] Anarchism holds the state to be undesirable, unnecessary, or harmful.[14][15] While anti-statism is central,[16] anarchism entails opposing authority or hierarchical organisation in the conduct of all human relations, including, but not limited to, the state system.[11][17][18][19][20][21][22][23]

There are many types and traditions of anarchism, not all of which are mutually exclusive.[24] Anarchist schools of thought can differ fundamentally, supporting anything from extreme individualism to complete collectivism.[15] Strains of anarchism have been divided into the categories of social and individualist anarchism or similar dual classifications.[25][26] Anarchism is often considered to be a radical left-wing ideology,[27][28] and much of anarchist economics and anarchist legal philosophy reflect anti-statist interpretations of communism, collectivism, syndicalism or participatory economics. Some individualist anarchists are also socialists or communists while some anarcho-communists are also individualists[29][30] or egoists.[31][32]

Anarchism as a social movement has regularly endured fluctuations in popularity. The central tendency of anarchism as a mass social movement has been represented by anarcho-communism and anarcho-syndicalism, with individualist anarchism being primarily a literary phenomenon[33] which nevertheless did influence the bigger currents[34] and individualists also participated in large anarchist organizations.[35][36] Some anarchists oppose all forms of aggression, supporting self-defense or non-violence (anarcho-pacifism),[37][38] while others have supported the use of militant measures, including revolution and propaganda of the deed, on the path to an anarchist society.[39]

Since the 1890s, the term libertarianism has been used as a synonym for anarchism[40][41] and was used almost exclusively in this sense until the 1950s in the United States. At this time, classical liberals in the United States began to describe themselves as libertarians, and it has since become necessary to distinguish their individualist and capitalist philosophy from socialist anarchism. Thus, the former is often referred to as right-wing libertarianism, or simply right-libertarianism, whereas the latter is described by the terms libertarian socialism, socialist libertarianism, left-libertarianism, and left-anarchism.[42][43] Right-libertarians are divided into minarchists and anarcho-capitalists or voluntarists. Outside the English-speaking world, libertarianism generally retains its association with left-wing anarchism.[44]
Anthropology
See also: Acephalous society, Stateless society, Primitive communism, and Anarcho-primitivism

Although most known societies are characterized by the presence of hierarchy or the state, anthropologists have studied many egalitarian stateless societies, including most nomadic hunter-gatherer societies[45][46] and horticultural societies such as the Semai and the Piaroa. Many of these societies can be considered to be anarchic in the sense that they explicitly reject the idea of centralized political authority.[47]

The egalitarianism typical of human hunter-gatherers is interesting when viewed in an evolutionary context. One of humanity's two closest primate relatives, the chimpanzee, is anything but egalitarian, forming hierarchies that are dominated by alpha males. So great is the contrast with human hunter-gatherers that it is widely argued by palaeoanthropologists that resistance to being dominated was a key factor driving the development of human consciousness, language, kinship, and social organization.[48][49][50]

In Fragments of an Anarchist Anthropology anarchist anthropologist David Graeber attempts to outline areas of research that intellectuals might explore in creating a cohesive body of anarchist social theory. Graeber posits that anthropology is "particularly well positioned" as an academic discipline that can look at the gamut of human societies and organizations, to study, analyze and catalog alternative social and economic structures around the world, and most importantly, present these alternatives to the world.[51]

In Society Against the State Pierre Clastres examines stateless societies where certain cultural practices and attitudes avert the development of hierarchy and the state. He dismisses the notion that the state is the natural outcome of the evolution of human societies.[52]

In The Art of Not Being Governed James C. Scott studies Zomia, a vast stateless upland region on Southeast Asia. The hills of Zomia isolate it from the lowland states and create a refuge for people to escape to. Scott argues that the particular social and cultural characteristics of the hill people were adapted to escape capture by the lowland states and should not be viewed as relics of barbarism abandoned by civilization.[53]

Peter Leeson examines a variety of institutions of private law enforcement developed in anarchic situations by eighteenth century pirates, preliterate tribesmen, and Californian prison gangs. These groups all adapted different methods of private law enforcement to meet their specific needs and the particulars of their anarchic situation.[54]

Anarcho-primitivists base their critique of civilization partly on anthropological studies of nomadic hunter-gatherers, noting that the shift towards domestication has likely caused increases in disease, labor, inequality, warfare, and psychological disorders.[55][56][57] Authors such as John Zerzan have argued that negative stereotypes of primitive societies (e.g. that they are typically extremely violent or impoverished) are used to justify the values of modern industrial society and to move individuals further away from more natural and equitable conditions.[58][59]
Examples of state-collapse anarchy
See also: Failed states
Mainland Europe experienced near-anarchy in the Thirty Years' War (1618–1648)
English Civil War (1642–1651)
Main article: English Civil War

Anarchy was one of the issues at the Putney Debates of 1647:

Thomas Rainsborough: I shall now be a little more free and open with you than I was before. I wish we were all true-hearted, and that we did all carry ourselves with integrity. If I did mistrust you I would not use such asseverations. I think it doth go on mistrust, and things are thought too readily matters of reflection, that were never intended. For my part, as I think, you forgot something that was in my speech, and you do not only yourselves believe that some men believe that the government is never correct, but you hate all men that believe that. And, sir, to say because a man pleads that every man hath a voice by right of nature, that therefore it destroys by the same argument all property – this is to forget the Law of God. That there's a property, the Law of God says it; else why hath God made that law, Thou shalt not steal? I am a poor man, therefore I must be oppressed: if I have no interest in the kingdom, I must suffer by all their laws be they right or wrong. Nay thus: a gentleman lives in a country and hath three or four lordships, as some men have (God knows how they got them); and when a Parliament is called he must be a Parliament-man; and it may be he sees some poor men, they live near this man, he can crush them – I have known an invasion to make sure he hath turned the poor men out of doors; and I would fain know whether the potency of rich men do not this, and so keep them under the greatest tyranny that was ever thought of in the world. And therefore I think that to that it is fully answered: God hath set down that thing as to propriety with this law of his, Thou shalt not steal. And for my part I am against any such thought, and, as for yourselves, I wish you would not make the world believe that we are for anarchy.

Oliver Cromwell: I know nothing but this, that they that are the most yielding have the greatest wisdom; but really, sir, this is not right as it should be. No man says that you have a mind to anarchy, but that the consequence of this rule tends to anarchy, must end in anarchy; for where is there any bound or limit set if you take away this limit , that men that have no interest but the interest of breathing shall have no voice in elections? Therefore I am confident on 't, we should not be so hot one with another.[60]

As people began to theorize about the English Civil War, "anarchy" came to be more sharply defined, albeit from differing political perspectives:

1651 – Thomas Hobbes (Leviathan) describes the natural condition of mankind as a war of all against all, where man lives a brutish existence. "For the savage people in many places of America, except the government of small families, the concord whereof dependeth on natural lust, have no government at all, and live at this day in that brutish manner."[61] Hobbes finds three basic causes of the conflict in this state of nature: competition, diffidence and glory, "The first maketh men invade for gain; the second, for safety; and the third, for reputation". His first law of nature is that "every man ought to endeavour peace, as far as he has hope of obtaining it; and when he cannot obtain it, that he may seek and use all helps and advantages of war". In the state of nature, "every man has a right to every thing, even to then go for one another's body" but the second law is that, in order to secure the advantages of peace, "that a man be willing, when others are so too… to lay down this right to all things; and be contented with so much liberty against other men as he would allow other men against himself". This is the beginning of contracts/covenants; performing of which is the third law of nature. "Injustice," therefore, is failure to perform in a covenant; all else is just.
1656 – James Harrington (The Commonwealth of Oceana) uses the term to describe a situation where the people use force to impose a government on an economic base composed of either solitary land ownership (absolute monarchy), or land in the ownership of a few (mixed monarchy). He distinguishes it from commonwealth, the situation when both land ownership and governance shared by the population at large, seeing it as a temporary situation arising from an imbalance between the form of government and the form of property relations.

French Revolution (1789–1799)
Main articles: French Revolution and Reign of Terror
Heads of Aristocrats, on spikes

Thomas Carlyle, Scottish essayist of the Victorian era known foremost for his widely influential work of history, The French Revolution, wrote that the French Revolution was a war against both aristocracy and anarchy:

Meanwhile, we will hate Anarchy as Death, which it is; and the things worse than Anarchy shall be hated more! Surely Peace alone is fruitful. Anarchy is destruction: a burning up, say, of Shams and Insupportabilities; but which leaves Vacancy behind. Know this also, that out of a world of Unwise nothing but an Unwisdom can be made. Arrange it, Constitution-build it, sift it through Ballot-Boxes as thou wilt, it is and remains an Unwisdom,-- the new prey of new quacks and unclean things, the latter end of it slightly better than the beginning. Who can bring a wise thing out of men unwise? Not one. And so Vacancy and general Abolition having come for this France, what can Anarchy do more? Let there be Order, were it under the Soldier's Sword; let there be Peace, that the bounty of the Heavens be not spilt; that what of Wisdom they do send us bring fruit in its season! – It remains to be seen how the quellers of Sansculottism were themselves quelled, and sacred right of Insurrection was blown away by gunpowder: wherewith this singular eventful History called French Revolution ends.[62]

Armand II, duke of Aiguillon came before the National Assembly in 1789 and shared his views on the anarchy:

I may be permitted here to express my personal opinion. I shall no doubt not be accused of not loving liberty, but I know that not all movements of peoples lead to liberty. But I know that great anarchy quickly leads to great exhaustion and that despotism, which is a kind of rest, has almost always been the necessary result of great anarchy. It is therefore much more important than we think to end the disorder under which we suffer. If we can achieve this only through the use of force by authorities, then it would be thoughtless to keep refraining from using such force.[63]

Armand II was later exiled because he was viewed as being opposed to the revolution's violent tactics.

Professor Chris Bossche commented on the role of anarchy in the revolution:

In The French Revolution, the narrative of increasing anarchy undermined the narrative in which the revolutionaries were striving to create a new social order by writing a constitution.[64]

Jamaica (1720)

Sir Nicholas Lawes, Governor of Jamaica, wrote to John Robinson, the Bishop of London, in 1720:

As to the Englishmen that came as mechanics hither, very young and have now acquired good estates in Sugar Plantations and Indigo & co., of course they know no better than what maxims they learn in the Country. To be now short & plain Your Lordship will see that they have no maxims of Church and State but what are absolutely anarchical.

In the letter, Lawes goes on to complain that these "estated men now are like Jonah's gourd" and details the humble origins of the "creolians" largely lacking an education and flouting the rules of church and state. In particular, he cites their refusal to abide by the Deficiency Act, which required slave owners to procure from England one white person for every 40 enslaved Africans, thereby hoping to expand their own estates and inhibit further English/Irish immigration. Lawes describes the government as being "anarchical, but nearest to any form of Aristocracy". "Must the King's good subjects at home who are as capable to begin plantations, as their Fathers, and themselves were, be excluded from their Liberty of settling Plantations in this noble Island, for ever and the King and Nation at home be deprived of so much riches, to make a few upstart Gentlemen Princes?"[65]
Russian Civil War (1917–1922)

During the Russian Civil War – which initially started as a confrontation between the Communists and Monarchists – on the territory of today's Ukraine, a new force emerged, namely the Anarchist Revolutionary Insurrectionary Army of Ukraine led by Nestor Makhno. The Ukrainian Anarchist during the Russian Civil War (also called the "Black Army") organized the Free Territory of Ukraine, an anarchist society, committed to resisting state authority, whether capitalist or communist.[66][67] This project was cut short by the consolidation of Bolshevik power. Makhno was described by anarchist theorist Emma Goldman as "an extraordinary figure" leading a revolutionary peasants' movement.[68]

During 1918, most of Ukraine was controlled by the forces of the Central Powers, which were unpopular among the people. In March 1918, the young anarchist Makhno's forces and allied anarchist and guerrilla groups won victories against German, Austrian, and Ukrainian nationalist (the army of Symon Petlura) forces, and units of the White Army, capturing a lot of German and Austro-Hungarian arms. These victories over much larger enemy forces established Makhno's reputation as a military tactician; he became known as Batko ('Father') to his admirers.[69]
Nestor Makhno (1918), the leader of the Anarchist Free Territory in Ukraine during the Russian Civil War.

At this point, the emphasis on military campaigns that Makhno had adopted in the previous year shifted to political concerns. The first Congress of the Confederation of Anarchists Groups, under the name of Nabat ("the Alarm Drum"), issued five main principles: rejection of all political parties, rejection of all forms of dictatorships (including the dictatorship of the proletariat, viewed by Makhnovists and many anarchists of the day as a term synonymous with the dictatorship of the Bolshevik communist party), negation of any concept of a central state, rejection of a so-called "transitional period" necessitating a temporary dictatorship of the proletariat, and self-management of all workers through free local workers' councils (soviets). While the Bolsheviks argued that their concept of dictatorship of the proletariat meant precisely "rule by workers' councils", the Makhnovist platform opposed the "temporary" Bolshevik measure of "party dictatorship". The Nabat was by no means a puppet of Mahkno and his supporters, from time to time criticizing the Black Army and its conduct in the war.[citation needed]

In 1918, after recruiting large numbers of Ukrainian peasants, as well as numbers of Jews, anarchists, naletchki, and recruits arriving from other countries, Makhno formed the Revolutionary Insurrectionary Army of Ukraine, otherwise known as the Anarchist Black Army. At its formation, the Black Army consisted of about 15,000 armed troops, including infantry and cavalry (both regular and irregular) brigades; artillery detachments were incorporated into each regiment. From November 1918 to June 1919, using the Black Army to secure its hold on power, the Makhnovists attempted to create an anarchist society in Ukraine, administered at the local level by autonomous peasants' and workers' councils.[citation needed]

The agricultural part of these villages was composed of peasants, someone understood at the same time peasants and workers. They were founded first of all on equality and solidarity of his members. All, men and women, worked together with a perfect conscience that they should work on fields or that they should be used in housework... Working program was established in meetings where all participated. They knew then exactly what they had to make.
— Makhno, Russian Revolution in Ukraine

Makhno called the Bolsheviks dictators and opposed the "Cheka [secret police]... and similar compulsory authoritative and disciplinary institutions" and called for "[f]reedom of speech, press, assembly, unions and the like".[70] The Bolsheviks accused the Makhnovists of imposing a formal government over the area they controlled, and also said that Makhnovists used forced conscription, committed summary executions, and had two military and counter-intelligence forces: the Razvedka and the Kommissiya Protivmakhnovskikh Del (patterned after the Cheka and the GRU).[71] However, later historians have dismissed these claims as fraudulent propaganda.[72]

The Bolsheviks claimed that it would be impossible for a small, agricultural society to organize into an anarchist society so quickly. However, Eastern Ukraine had a large amount of coal mines, and was one of the most industrialised parts of the Russian Empire.[citation needed]
Spain (1936)
Further information: Anarchism in Spain

In 1919, the Confederación Nacional del Trabajo (CNT), the Spanish confederation of anarcho-syndicalist labor unions, had grown to 1 million members, and it became involved in many fights with the police and the fascists in Spain. On July 18, 1936, General Franco led the army to launch their fight against the government, but instead of an easy victory they faced significant obstacles.[73] They encountered resistance from the people, and the rebels were supported by military and the police. With the government in shambles, the workers and peasants took over the government of Spain and joined together to create a revolutionary militia to fight the fascists.[citation needed] The workers and peasants were fighting to start a revolution, not to help save their government. Spain's society was transposed by a social revolution. Every business was re-organized[by whom?] to have a company with no bosses; surprisingly profits increased by over half. Stalin wanted to send arms, but only on one condition: The party[which?] must be given government positions and the militias be "re-organized". On May 2, 1937, the CNT issued a warning:

The guarantee of the revolution is the proletariat in arms. To attempt to disarm the people is to place oneself on the wrong side of the barricades. No councillor or police commissioner, no matter who he is, can order the disarming of the workers, who are fighting fascism with more self-sacrifice than all the politicians in the rear, whose incapacity and impotence everybody knows. Do not, on any account, allow yourselves to be disarmed![73]

On the next day after the warning was issued the CNT's central exchange was attacked and the militias prepared to quit, in front of Barcelona. There ensued a power struggle and confusion which led the workers to cease fire and to lay down their weapons. The "re-organized" Republican Army tried one last attempt to gain control. With over 70,000 casualties, and many people fleeing to France, General Franco's army entered Barcelona on January 26, 1939 to end the revolution.[73]
Albania (1997)
Main article: 1997 rebellion in Albania

In 1997, Albania fell into a state of anarchy, mainly due to the heavy losses of money caused by the collapse of pyramid firms. As a result of the societal collapse, heavily armed criminals roamed freely with near total impunity. There were often 3–4 gangs per city, especially in the south, where the police did not have sufficient resources to deal with gang-related crime.
Somalia 1991–2006
Main article: History of Somalia (1991–2006)
Map of Somalia showing the major self-declared states and areas of factional control in 2006.

Following the outbreak of the civil war in Somalia and the ensuing collapse of the central government, residents reverted to local forms of conflict resolution; either secular, traditional or Islamic law, with a provision for appeal of all sentences. The legal structure in the country was thus divided along three lines: civil law, religious law and customary law (xeer).[74]

While Somalia's formal judicial system was largely destroyed after the fall of the Siad Barre regime, it was later gradually rebuilt and administered under different regional governments, such as the autonomous Puntland and Somaliland macro-regions. In the case of the Transitional National Government and its successor the Transitional Federal Government, new interim judicial structures were formed through various international conferences.

Despite some significant political differences between them, all of these administrations shared similar legal structures, much of which were predicated on the judicial systems of previous Somali administrations. These similarities in civil law included: a) a charter which affirms the primacy of Muslim shari'a or religious law, although in practice shari'a is applied mainly to matters such as marriage, divorce, inheritance, and civil issues. The charter assured the independence of the judiciary, which in turn was protected by a judicial committee; b) a three-tier judicial system including a supreme court, a court of appeals, and courts of first instance (either divided between district and regional courts, or a single court per region); and c) the laws of the civilian government which were in effect prior to the military coup d'état that saw the Barre regime into power remain in forced until the laws are amended.[75]
Lists of ungoverned communities
Ungoverned communities
The entrance of Freetown Christiania, a Danish neighborhood autonomous from local government controls.

Zomia, Southeast Asian highlands beyond control of governments
Icelandic Commonwealth (930–1262)
Republic of Cospaia[citation needed] (1440–1826)
Anarchy in the United States (19th century)
The Diggers (England, 1649–1651)
Libertatia (late 17th century)
Neutral Moresnet (June 26, 1816 – June 28, 1919)[citation needed]
Kibbutz, a community movement in Israel initially influenced by anarchist philosophy (Palestine, 1909–1948)
Kowloon Walled City was a largely ungoverned squatter settlement from the mid 1940s until the early 1970s
Drop City, the first rural hippie commune (Colorado 1965–1977)
Comunidad de Población en Resistencia (CPR), indigenous movement (Guatemala, 1988–)
Slab City, squatted RV desert community (California 1965–present)
The 27 Rebel Zapatista Autonomous Municipalities (January 1, 1994–present)
Abahlali baseMjondolo, a South African social movement (2005–)

Anarchist communities
Main article: List of anarchist communities

Anarchists have been involved in a wide variety of communities. While there are only a few instances of mass society "anarchies" that have come about from explicitly anarchist revolutions, there are also examples of intentional communities founded by anarchists.

Intentional communities

Utopia, Ohio (1847)
Whiteway Colony (1898)
Life and Labor Commune (1921)
Freetown Christiania (September 26, 1971)
Trumbullplex (1993)

Mass societies

Free Territory (Ukraine, November 1918 – 1921)
Anarchist Catalonia (July 21, 1936 – May 1939)
Autonomous Shinmin Region (1929–1932)

See also

Anomie
Outline of anarchism
Unorganization
List of anarchist organizations
Criticisms of electoral politics
Power vacuum
Voluntaryism

BlackFlagSymbol.svg
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 7490
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: LE PARTI LIBERAL MEXICAIN, LES U.S.A ET Y'BECCA   Mar 22 Aoû à 3:29

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 17 hil y a 17 heures
LA CONSCIENCE EST DE SAVOIR COMMENÇAIT LÀ OÙ LE MONDE A COMMENCÉ: LE MOUVEMENT CRÉA LA LUMIÈRE ET LA CONVICTION ENGENDRA L'ÉTHIQUE. TAY

EN TERME DE PAIX ET DE DIPLOMATIE, NOUS LE VOYONS AVEC L'ALLEMAGNE ET LA RUSSIE, IL Y A UN PASSÉ VIF ET UN SOUVENIR DU MUR DE BERLIN. TAY

NOS CÉRÉMONIES SONT BASÉES POUR NE PAS RÉITÉRER DES ERREURS DE GUERRES ET DE CONSCIENCES: MAIS LA RANCOEUR ET LE PROFIT DEMEURENT HÉLAS. TAY

LE TERME DE KHALI FAIT PEUR CAR IL Y A EU DES FANATIQUES QUI ONT TRANSFORMÉ DES LÉGENDES ERRONÉES EN DES ACTES SACRIFICIELS: LA TERREUR. TAY

DES PERSONNES UTILISENT DES ASPECTS DE LA VIE POUR LES TRANSFORMER EN DES DÉMONS MAIS RÉELLEMENT LA NATURE EST HUMBLE FACE AUX TEMPS. TAY

J'AIME LA JALOUSIE EN UNE FEMME SI CELLE-CI EST SUJETTE À UNE INEXPLICABLE POUSSÉE D'ADRÉNALINE: J'AIME LES ENTITÉS DIVINES JALOUSES. TAY

JE NE COMPRENDS PAS LA JALOUSIE MASCULINE D'UN HOMME VERS UNE FEMME OU UN HOMME; L'INVERSE OUI: POUR MOI, LA FEMME EST PLUS ÉROTIQUE. TAY

EN TOUT EN CHACUN, ON PARDONNE À CELUI QUE L'ON AIME: CE N'EST PAS KHALI QUI A COUPÉ LA TÊTE DE BRAHMA MAIS LE GRAND SHIVA: À MÉDITER. TAY

LA FEMME EST DIVINATION EN LA MYTHOLOGIE INDIENNE ET SES ASPECTS SONT BIEN DÉCRIT: IL N'Y A PAS LA FEMME MAIS UNE INFINITÉ DE FÉMININS. TAY

L'ÉCLIPSE DE LUNE TOUCHE LES CÔTES BRETONNES AU JOUR DU 21 AOÛT 2017; CE PHÉNOMÈNE D'UNION ENTRE NOUS, LA LUNE ET LE SOLEIL : L'OCÉAN. TAY
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 7490
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: LE PARTI LIBERAL MEXICAIN, LES U.S.A ET Y'BECCA   Mar 22 Aoû à 9:16

TALMUD DE JERUSALEM ET LIVRES DES JUGES

CITOYEN TIGNARD YANIS RACONTE

La lanterne et le phare.

Ah, ces souffrances nocturnes qui travaillent à sceller nos destins.
Elles ne sont pas telles une fortune qui en vient dénouer ses liens.
Dans les appartenues de sottise, les apparences se font chimères.
Un silence criard fait entendre la note absolue: la sirène de mer.

Quelle est la date ? Tu feuillettes le livre des songes devant le ton.
L'amer qui est remplaçait par le plaisir et le désir supplante l'envie.
Reconnaissance fait signe au phare, la lumière soigne la distinction.
Le cri de la lanterne rencontre l'absolue divinité en moi: la survie.

POEME DE
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

------------------

TALMUD DE JERUSALEM ET LIVRES DES JUGES

CITOYEN TIGNARD YANIS RACONTE YAHVE

Nagalïéw du clan de la Garonne poursuit ses rêves dans les infini
de l'imaginaire et de l'éther. Ses souvenirs ne s'estompent pas
de sa mémoire. O, elle a traversé les souffles du Sahara et les
rugissement des grands océans tel le chameau et l'albatros...

Dans la clarté des anges, des milliers de papillons se distinguent
Dans ses yeux, elle qui approche de ce lieu: Rêves des hommes
Et jamais atteint par aucun d'entre eux sauf les navigateurs nomades.
elle entends alors ses convictions devant sa conscience et ses sœurs !

Telle un vaisseau malade depuis la disparition de Eole partis rejoindre
Le grand vide. Nagalïéw regarde l'escalier de la gravite et sans le moindre
repère part rejoindre cet infini aussi lointain que peut l'être le pacifique.
Minouska regarde son amie dans ce mouvement et miaule un écho...

Dans ce monde de nuances, Nagalïéw et Minouska sont unies de sang.
Ayant des aspects de vies, l'une est écliptique et l'autre est rotationnelle.
Chacune dans le souffle de vie portant sur le concept fondamentale...
Sublime dans le déplacement, je suis dans l'inconnu du commentaire.

Ecrit de
TAY
la chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 7490
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: LE PARTI LIBERAL MEXICAIN, LES U.S.A ET Y'BECCA   Sam 9 Sep à 3:17

SON PRÉNOM EST NINA, DOUCE NUÉE DU MARCHÉ SAINT CYPRIEN


LA JOIE ME FUT JADIS DÉROBÉE PAR MON EXISTENCE OU PAR LE DESTIN LUI MÊME.
UNE CHATTE PRÉNOMMÉE MINOUSKA ME RAPPELA L’ESPÉRANCE ET ME REPRIT AU CROIRE
DE L'ESPOIR. DANS LA PÉRIODE DE LEADER PRICE ET DE MON EXÉMA, ELLE FUT PILIER
DE MON ENTRETIEN AVEC LA NATURE ET LES PRINCIPES DE LA VIE: LA MANIÈRE D’ÊTRE

LA JOIE EST VENUE DANS UN SENTIMENT SIMPLE, PAR UN SOURIRE TIMIDE ET SERVIABLE
QUI PORTE UNE VOIX DOUCE ET AIGRE. CETTE PERSONNE CALME ME REGARDA ET
UN SENTIMENT BIZARRE NAQUIT DANS MON CŒUR: JE FUT SUBJUGUE PAR SON CALME.
DOUCE ET AFFIRMÉE AFFRONTANT LES INTEMPÉRIES DE LA PLUME ET DU VERBE
SACHANT JONGLER SUR LES ASPECTS DU MARCHE ET HUMBLE DE SON CHARME: LA GRÂCE.

AU LIEU DE M’ÉLOIGNER DU MONDE, ELLE M'EN RAPPROCHE CAR ELLE SAIT ESSUYER LE VERBE
SANS LA MOINDRE GRIMACE ! ELLE EST DANS SON ÉQUILIBRE ET CELUI CI EST SON SECRET.
ELLE EST UN MYSTÈRE DANS LA PLÉNITUDE DE SES MOUVEMENTS DIGNE DES BEAUX NUAGES.
DANS SON CALME, J'Y APERÇOIT DES RÊVERIES MYSTÉRIEUSES: DES SONGES ÉNIGMATIQUES.

DANS LA CLARTÉ DE LA LUMIÈRE TOUT COMME DANS LE SONGE DE LA NUIT; IL EST DES FAITS
QUE L'HOMME NE PEUT OUBLIER. JE NE CHERCHE DONC PAS DE RAISONS SUR MES SENTIMENTS.
LA JOIE EST UN MERVEILLEUX SENTIMENT DANS LE BONHEUR TOUT COMME DANS LE MALHEUR.
ELLE FAIT PARTI DE SES PERSONNES QUI ME REDONNE SOIF AU BONHEUR: ELLE EST NINA.

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
TAY La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: LE PARTI LIBERAL MEXICAIN, LES U.S.A ET Y'BECCA   

Revenir en haut Aller en bas
 
LE PARTI LIBERAL MEXICAIN, LES U.S.A ET Y'BECCA
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» for a woman president !!!!
» LE TESTAMENT DES LIBÉRAUX (Important pour comprendre l'actualité du jour!)
» Après Lavalas le parti 'Louvri Baryè' de Renaud Bernadin dans la tourmente
» Le coordonnateur du parti MPH assassine
» Un Parti Politique Flambeau neuf!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: