Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4 ... 9, 10, 11  Suivant
AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Lun 27 Juin à 10:55

l'esprit de liberté est un esprit qui est emprunt à la naïveté de l'émoi. Il est fragile et se console d'un rien sur l'échelle de la vie. Il est naturel et humble... Sa diversité est un affront et pourtant il consiste à dire une réalité fragile et menaçante devant la Tyrannie et ses sbires: La Justice pour Tous pour le Lion tout comme pour le Rat. Pour Georges Orwell et Malabar le cheval et benjamin l'âne. Voilà être au milieu d'un peuple s'est pas la garantie d'une opinion, cela est pour certains un crime, moi je vous avoue que par moment. Mais voilà pour certain(e)s s'est le Roi ou la Reine ou autres, il s'agit de l'opinion. Le parfait est il accessible ? L'imparfait est il lié à la Richesse ? Toujours est il un rempart à l'injustice ? L'amitié ne ruine t'elle pas l'espérance devant la Trahison et la croyance ? Tant de questions qui ont trouvé des réponses... Mais le crime est collectif car le caractère n'est pas l'unisson: Le personnel est trop lié à l'ensemble... Quand on tue une Femme ou un homme; c'est tout un aspect de l'harmonie qui s'évapore de la pensée... L'esprit de liberté est universel dans la foi d'une vision, qu'en est-il du ventre ? Ce n'est pas la liberté qui a détruit les civilisations; ce sont nos ventres affamées devant l'échelle de l'abondance. Et pourtant l'amour est la plus belle des liberté et c'est en cela que certains peuvent se prétendre plus libre et autonomes que certains. Cette liberté de l'amour est certes idiote mais après tout, elle est la plus digne des révolutions.... En Hommage, à l’expression de la vie même si on peut dire que cela est emprunt à la naïveté de l'émoi.
Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis CEDH AD/mr PN 3286
ou
TAY
La Chouette effraie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Lun 27 Juin à 10:57

Les corbeaux
Arthur RIMBAUD (1854-1891)
Seigneur, quand froide est la prairie,
Quand dans les hameaux abattus,
Les longs angelus se sont tus...
Sur la nature défleurie
Faites s'abattre des grands cieux
Les chers corbeaux délicieux.
Armée étrange aux cris sévères,
Les vents froids attaquent vos nids !
Vous, le long des fleuves jaunis,
Sur les routes aux vieux calvaires,
Sur les fossés et sur les trous
Dispersez-vous, ralliez-vous !
Par milliers, sur les champs de France,
Où dorment des morts d'avant-hier,
Tournoyez, n'est-ce pas, l'hiver,
Pour que chaque passant repense !
Sois donc le crieur du devoir,
Ô notre funèbre oiseau noir !
Mais, saints du ciel, en haut du chêne,
Mât perdu dans le soir charmé,
Laissez les fauvettes de mai
Pour ceux qu'au fond du bois enchaîne,
Dans l'herbe d'où l'on ne peut fuir,
La défaite sans avenir.
-------------------------------------------------------------------
Le loup criait
Arthur RIMBAUD (1854-1891)
Le loup criait sous les feuilles
En crachant les belles plumes
De son repas de volailles :
Comme lui je me consume.
Les salades, les fruits
N'attendent que la cueillette ;
Mais l'araignée de la haie
Ne mange que des violettes.
Que je dorme ! que je bouille
Aux autels de Salomon.
Le bouillon court sur la rouille,
Et se mêle au Cédron.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 28 Juin à 3:46

Titre : Le chapelet des Mavromikhalis
Poète : Charles Marie René Leconte de Lisle (1818-1894)
Recueil : Poèmes tragiques (1895).

Les Mavromikhalis, les aigles du vieux Magne,
Ont traqué trois cents Turks dans le défilé noir,
Et, de l'aube à midi, font siffler et pleuvoir
Balles et rocs du faîte ardu de la montagne.

L'amorce sèche brûle et jaillit par éclair
D'où sort en tournoyant la fumerolle grêle ;
L'écho multiplié verse comme une grêle
Les coups de feu pressés qui crépitent dans l'air.

Une âcre odeur de poudre et de chaudes haleines
S'exhale de la gorge étroite aux longs circuits
Qui mêle, en un vacarme enflé de mille bruits,
Le blasphème barbare aux injures hellènes :

— Saint Christ ! — Allah ! Chacals ! — Porcs sans prépuce ! — Tiens !
Crache ton âme infecte au diable qui la happe ! —
À l'assaut ! Que pas un de ces voleurs n'échappe !
Sus ! La corde et le pal à ces chiens de Chrétiens ! —

Arrivez, mes agneaux, qu'on vous rompe les côtes ! —
Tels les rires, les cris, les exécrations,
Râles de mort, fureurs et détonations
Vont et viennent sans fin le long des parois hautes.

Et tous les circoncis, effarés et hurlants,
Parmi les buissons roux et les vignes rampantes
Montent, la rage au ventre, et roulent sur les pentes,
Et s'arrachent la barbe avec leurs poings sanglants.

Les femmes du Pyrgos, en de tranquilles poses,
D'en haut, sur le massacre ouvrent de larges yeux,
Tandis que leurs garçons font luire, tout joyeux,
Leurs dents de jeunes loups entre leurs lèvres roses.

Par la Vierge ! La chose est faite. Le dernier
Des Turks crève, le poil roidi sur sa peau rêche.
Les oiseaux carnassiers, gorgés de viande fraîche,
Deviendront gras à lard dans ce riche charnier.

— Alerte ! Tranchez-moi ces crânes d'infidèles,
Dit le chef. En guirlande à mon mur clouez-les.
Ce sera le plus beau de tous mes chapelets,
Et j'y ferai nicher les bonnes hirondelles ! —

Pendant bien des étés, bien des mornes hivers,
Le roi du Magne a vu, le long de sa muraille,
Ces têtes, dont la peau se dessèche et s'éraille,
Blanchir, chacune au clou qui s'enfonce au travers.

Depuis, tous sont morts, lui, ses enfants et ses proches,
Par la balle ou le sabre, ou vaincus ou vainqueurs.
Leur souvenir farouche emplit les jeunes cœurs,
Et leurs spectres, la nuit, hantent les sombres roches.

C'étaient des hommes durs, violents et hardis,
Âpres à la vengeance, orgueilleux de leur race,
Ne sachant demander merci, ni faire grâce,
Et, pour cela, certains d'aller en paradis.

Au rebord du ravin abrupt et sans issue,
Sous la ronce, au milieu des sauvages mûriers,
L'ancien Pyrgos, gercé par les ans meurtriers,
Dresse encore sa masse ébréchée et moussue.

Les crânes turks, autour, luisent comme des lys ;
Et le berger, vêtu de sa cotte de laine,
Qui paît ses moutons noirs au-dessus de la plaine,
Sourit au chapelet des Mavromikhalis.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 28 Juin à 3:47

Titre : L'apothéose de Mouça-al-Kébyr
Poète : Charles Marie René Leconte de Lisle (1818-1894)
Recueil : Poèmes tragiques (1895).

La royale Damas, sous les cieux clairs et calmes,
Dans la plaine embaumée et qui sommeille encor,
Parmi les caroubiers, les jasmins et les palmes,
Monte comme un grand lys empli de gouttes d'or.

L'orient se dilate et pleut en gerbes roses,
La tourelle pétille et le dôme reluit,
L'aile du vent joyeux porte l'odeur des roses
Au vieux Liban trempé des larmes de la nuit.

Tout s'éveille, l'air frais vibre de chants et d'ailes,
L'étalon syrien se cabre en hennissant,
Et du haut des toits plats les cigognes fidèles
Regardent le soleil jaillir d'un bond puissant.

Au-dessus des mûriers et des verts sycomores,
Au rebord dentelé des minarets, voilà
Les mouazzin criant en syllabes sonores :
À la prière ! À la prière ! Allah ! Allah !

Âniers et chameliers amènent par les rues
Onagres et chameaux chargés de fardeaux lourds ;
Les appels, les rumeurs confusément accrues
Circulent à travers bazars et carrefours.

Juifs avec l'écritoire aux reins et les balances,
Marchands d'ambre, de fruits, d'étoffes et de fleurs,
Cavaliers du désert armés de hautes lances
Qui courent çà et là parmi les chiens hurleurs ;

Batteurs de tambourins, joueurs de flûtes aigres,
Émyrs et mendiants, et captifs étrangers,
Et femmes en litière aux épaules des nègres,
Dardant leurs yeux aigus sous leurs voiles légers.

La multitude va, vient, s'agite et se mêle
Par flots bariolés entre les longs murs blancs,
Comme une mer mouvante et murmurant comme elle,
Tandis que le jour monte aux cieux étincelants.

Et la chaude lumière inonde la nuée,
La cendre du soleil nage dans l'air épais ;
L'oiseau dort sous la feuille à peine remuée,
Et toute rumeur cesse, et midi brûle en paix.

C'est l'heure où le khalyfe, avant la molle sieste,
Au sortir du harem embaumé de jasmin,
Entend et juge, tue ou pardonne d'un geste,
Ayant l'honneur, la vie et la mort dans sa main.

Voici. Le dyouân s'ouvre. De place en place,
Chaque verset du livre, aux parois incrusté,
En lettres de cristal et d'argent s'entrelace
Du sol jusqu'à la voûte et sans fin répété.

Sous le manteau de laine et la cotte de mailles
Et le cimier d'où sort le fer d'épieu carré,
Les émyrs d'Orient dressent leurs hautes tailles
Autour de Soulymân, l'ommyade sacré.

Les imâms de la Mekke, immobiles et graves,
Sont là, l'écharpe verte enroulée au front ras,
Et les chefs de tribus chasseresses d'esclaves
Dont le soleil d'Égypte a corrodé les bras.

Au fond, vêtus d'acier, debout contre les portes,
De noirs éthiopiens semblent, silencieux,
Des spectres de guerriers dont les âmes sont mortes,
Sauf qu'un éclair rapide illumine leurs yeux.

Croisant ses pieds chaussés de cuir teint de cinabre,
Le khalyfe, appuyé du coude à ses coussins,
La main au pommeau d'or emperlé de son sabre,
Songe, l'esprit en proie à de sombres desseins.

Car les temps ne sont plus de la grandeur austère.
Le chamelier divin et le bon corroyeur,
Aly, le saint d'Allah, ont déserté la terre,
Ayant fait de leur âme un ciel intérieur.

Cléments pour les vaincus de la lutte guerrière,
Ils méditaient parmi les humbles à genoux ;
Le poil de leurs chameaux, tissé dans la prière,
Non la pourpre, ceignait leurs fronts mâles et doux.

Hélas ! Ils sont allés par delà les étoiles,
Et, livrant leur puissance à de vils héritiers,
S'ils vivent dans la gloire éternelle et sans voiles,
Pour le monde orphelin ils sont morts tout entiers.

L'ommyade est rongé de soupçons et d'envie.
Ses lourds coffres d'ivoire et de cèdre embaumé
Débordent, mais qui sait la soif inassouvie
D'un cœur que l'avarice impure a consumé ?

Le hadjeb de l'empire, huissier du seuil auguste,
Qui tient le sceau, l'épée et le sceptre, trois fois
Prosterné, dit : — Très grand, très sévère et très juste !
Bouclier de l'Islam, protecteur des trois lois !

Œil du glorifié, khalyfe du prophète,
Qui règles l'univers du levant au couchant
Par la force invincible et l'équité parfaite !
Délices du fidèle et terreur du méchant !

Ainsi qu'il est écrit aux sourates du livre,
Puisqu'il faut rendre compte et payer ce qu'on doit,
L'homme est prêt : il attend de mourir ou de vivre.
J'ai parlé. — Soulymân écoute et lève un doigt.

Les tentures de soie, aussitôt repliées,
S'ouvrent. Un grand vieillard, sous des haillons de deuil,
La tête et les pieds nus et les deux mains liées,
Maigre comme un vieil aigle, apparaît sur le seuil.

Sa barbe, en lourds flocons, sur sa large poitrine,
Plus blanche que l'écume errante de la mer,
Tombe et pend. Le dédain lui gonfle la narine
Et dans l'orbite cave allume son œil fier.

Un sillon rouge encore, une âpre cicatrice,
Du crâne au sourcil droit traverse tout le front
Qui se dresse, bravant l'envie accusatrice,
Indigné sous l'outrage et hautain sous l'affront.

Ceux d'Yémen, d'Hedjaz, de Syrie et d'Afrique,
Pour le laisser passer s'écartent un moment,
Et lui, sans incliner sa stature héroïque,
Devant le maître assis s'arrête lentement.

L'un foudroyé, croulé du plus haut de ses rêves,
L'autre en un rire amer faisant luire ses dents,
Comme le double éclair qui jaillit de deux glaives,
Ils échangent leur haine avec des yeux ardents.

Or, feignant par mépris de méconnaître l'homme,
Soulymân dit : — Quel est cet esclave, ô Hadjeb ?
Qu'a-t-il fait ? — C'est un traître, ô Khalyfe ! Il se nomme
Mouça-Ben-Noçayr, l'ouali du Maghreb.

Non content d'opprimer l'Afrique et de soumettre
À son joug usurpé les émyrs, ses égaux,
Sans attendre ton ordre et ton signal, ô maître,
Il a passé la mer et combattu les Goths.

Pareil au noir vautour qui rôde à grands coups d'aile,
Il s'est gorgé du sang, de la chair et de l'or
Du chrétien idolâtre et du juif infidèle,
Volant ainsi ton bien et pillant ton trésor.

Il a voulu, rompant l'unité de l'empire,
Ivre d'orgueil, d'envie et de rapacité,
En haine de celui par qui l'Islam respire,
Séparer l'orient du couchant révolté.

Oubliant qu'il n'était qu'une impure poussière
Qu'un souffle de ta bouche emporte en tourbillons,
Il a rêvé d'enfler sa fortune grossière
Jusqu'au faîte sublime où nous te contemplons.

Et qui sait — Car tout homme ambitieux et louche
S'enfonce au noir chemin par le maudit tracé —
S'il ne reniait Dieu du cœur et de la bouche
Pour le fils de la vierge et son culte insensé ?

Si, relevant ceux-là qu'il renversait naguère,
À ses mauvais désirs donnant ces vils soutiens,
Il ne voulait livrer ses compagnons de guerre
Aux vengeances des chiens juifs et des loups chrétiens ?

Aussi bien, trahissant le secret de leur âme,
Pour assurer leur crime et mieux tendre leurs rets,
Son fils, Abd-Al-Azyz, n'a-t-il point pris pour femme
La veuve du roi goth qui mourut à Xérès ?

Mais ta haute raison qui jamais ne trébuche
Sait rompre les desseins que l'infidèle ourdit.
Le renard, ô Khalyfe, est tombé dans l'embûche.
Le voici. Juge, absous ou condamne. J'ai dit. —

Alors, le vieux Mouça, faisant sonner sa chaîne
Et sur son âpre front levant ses bras pesants,
Cria : — Honte au mensonge et silence à la haine
Qui bave sur l'honneur de mes quatre-vingts ans !

Louanges au très-haut, l'unique ! Car nous sommes
De vains spectres. Il est immuable et vivant.
Il voit la multitude innombrable des hommes,
Et comme la fumée il la dissipe au vent.

Gloire au très-haut ! Lui seul est éternel. Le monde
Est périssable et vole au suprême moment ;
Mais lui, roulant les cieux dans sa droite profonde,
Enflera le clairon du dernier jugement.

Les cœurs seront à nu devant son œil sublime,
Et sur le pont Syrath, plus tranchant qu'un rasoir,
Le juste passera sans tomber dans l'abîme,
Tel qu'un éclair qui fend l'ombre épaisse du soir.

De musc et de benjoin et de nard parfumées,
Ses blessures luiront mieux que l'aurore au ciel.
Allah fera jaillir pour ses lèvres charmées
Quatre fleuves de lait, de vin pur et de miel.

Les vierges, au front ceint de roses éternelles,
Dont les yeux sont plus clairs que nos soleils d'été
Et si doux, qu'un regard tombé de leurs prunelles
Enivrerait Yblis soumis et racheté ;

Les célestes hûris, que rien d'impur ne fane,
Blanches comme le lys, pures comme l'encens,
Entre leurs bras légers, sur leur sein diaphane,
Multiplieront l'ardeur sans déclin de ses sens.

Puis, par delà les jours, les siècles et l'espace,
Dans le bonheur sans fin au croyant réservé,
Il verra le très-haut, l'unique, face à face,
Et saura ce que nul n'a conçu, ni rêvé !

Mais, pour le vil chacal qui vient mordre et déchire
Le vieux lion sanglant au bord de son tombeau,
Le souille de sa bave, et, devant qu'il expire,
Le dévore dans l'ombre et lambeau par lambeau ;

Pour le lâche, qu'il soit émyr, Hadjeb, Khalyfe,
Qui blêmit de la gloire éclatante d'autrui,
Yblis le lapidé le prendra dans sa griffe
Et crachera d'horreur et de dégoût sur lui.

Qu'ai-je à dire, sinon rien ? Car ma tâche est faite.
J'ai vécu de longs jours et je meurs, c'est la loi.
Mon sang, ma vie, Allah, les anges, le prophète,
Plus haut que le tonnerre ont répondu pour moi.

— Traître ! N'atteste pas le saint nom que tu souilles,
Dit Soulymân. Réponds, confesse ton forfait.
Les vingt couronnes d'or des goths et les dépouilles
Des royales cités, voleur ! Qu'en as-tu fait ?

Plus d'insolent silence ou de ruse subtile !
Les émyrs d'Occident t'accusent de concert.
Rends ces trésors pour prix de ta vie inutile
Et va cacher ta honte aux sables du désert.

— Fais plutôt rendre gorge à ce troupeau d'esclaves
Qu'engraisse la rançon des peuples et des rois,
Dit Mouça. J'ai parlé. Les sages et les braves,
Ô Khalyfe ! Apprends-le, ne parlent pas deux fois. —

Tout pâle, Soulymân se lève de son siège :
— Liez, tête et pieds nus, ce traître, et le traînez
Sur un âne, à rebours, et qu'il ait pour cortège
La fange et les cailloux et les cris forcenés !

Qu'un eunuque le tienne au cou par une corde ;
Que dans sa chair, saignant de l'épaule à l'orteil,
À chaque carrefour le fouet qui siffle morde,
Et tranchez-lui la tête au coucher du soleil !

Allez, et sachez tous qu'il n'est point de refuge
Devant mon infaillible et sévère équité.
— Soit ! Dit Mouça. L'arrêt, par Allah ! Vaut le juge.
Khalyfe ! Songe à moi dans ton éternité. —

À travers la huée et les coups, par la ville,
Sur un âne poussif bon pour d'abjects fardeaux,
Le vieux guerrier, vêtu de quelque loque vile,
Impassible, s'en va, les poings liés au dos.

La multitude hurle et le poursuit. Les pierres
Volent, heurtant sa face et meurtrissant ses bras.
Le fouet coupe ses reins saignants. Mais ses paupières
Sont closes. Il ne voit, n'entend rien, ne sent pas.

Son âme s'en retourne aux splendides années
Qui semblaient ne jamais décroître ni s'enfuir,
Où, méditant déjà ses hautes destinées,
Il quittait l'Yémen et sa tente de cuir ;

Où, farouche, enivré de jeunesse et de force,
Il criait vers le ciel, ainsi qu'un lionceau
Qui s'essaie à rugir et déchire l'écorce
Des durs dattiers dont l'ombre abrita son berceau.

Il revoit ses combats de Syrie et de Perse,
Et l'Égypte et Carthage et le désert ardent,
Et les rudes tribus qu'il pourchasse et disperse
Des gorges de l'Atlas à la mer d'Occident ;

Puis, le détroit franchi par les barques berbères,
Et son noble étalon qui, hérissant ses crins,
Pour fouler le premier le sol des vieux ibères,
Saute parmi l'écume et les embruns marins ;

Les assauts furieux des hautes citadelles,
La mêlée où, debout sur le large étrier,
Le sabre au poing, trouant les hordes infidèles,
Il buvait à longs traits l'ivresse du guerrier ;

Et les bandes de goths aux lourdes tresses rousses
Fuyant, la lance aux reins, par les vals et les monts,
Et les noirs cavaliers du Maghreb à leurs trousses
Bondissant et hurlant comme un vol de démons !

Allah ! Jours de triomphe, heures illuminées
Par l'héroïque orgueil hérité des aïeux !
Quand, du mont de Tharyq jusques aux Pyrénées,
L'étendard de l'Islam flottait victorieux ;

Quand les chrétiens, traqués aux rocs des Asturies,
Sur les sommets neigeux, au fond des antres sourds,
Loin des belles cités et des plaines fleuries
Vivaient avec les loups, les aigles et les ours !

Mouça, dans ses liens, hausse toute sa taille,
Et sous ses sourcils blancs darde des yeux en feu :
— Ô croyants ! Balayez de bataille en bataille
Ces chiens blasphémateurs du prophète de Dieu !

Semblables aux torrents tombés des cimes blanches,
Sur le pays d'Afrank ruez-vous, mes lions !
À vous les fruits dorés qui font ployer les branches,
La beauté de la vierge et le grain des sillons !

Enseignez la loi sainte à l'idolâtre immonde !
Ni trêve ni repos à ces buveurs de vin !
Portez le nom d'Allah jusqu'aux confins du monde
Et ne vous reposez qu'au paradis divin ! —

Ainsi parle le vieux héros dans son délire.
Et la boue et la pierre, et l'injure et les coups,
Et la clameur féroce et l'exécrable rire
Le submergent comme un assaut de mille loups.

Mais, au Liban lointain, la flamme occidentale,
Par flots rouges, s'enflant de parois en parois,
Inonde les rochers qu'elle allume, et s'étale
Sur les cèdres anciens, immobiles et droits.

C'est l'heure de la mort. Le supplice est au terme.
Voici le carrefour funèbre et le pavé.
Un sombre éthiopien dégaîne d'un poing ferme
Le sabre grêle et long tant de fois éprouvé.

La foule, alors, dont œil multiple se dilate,
Voit se transfigurer l'homme aux membres sanglants.
Ses haillons sont d'azur, d'argent et d'écarlate ;
La cotte d'acier clair luit et sonne à ses flancs.

Il n'est plus garrotté sur le morne squelette
Qu'un eunuque abruti traîne par le licou,
Et qui geint de fatigue, et qui bute, et halète,
Et tend son maigre col d'un air sinistre et fou.

Eunuque, éthiopien, âne poussif et gauche,
Tout s'efface. Lui seul surgit, l'épée en main.
Sa barbe et ses cheveux rayonnent. Il chevauche
La créature auguste aux lèvres de carmin,

Aux serres d'aigle, avec dix blanches paires d'ailes,
Al-Boraq, dont la croupe est comme un bloc vermeil,
Et qui, telle qu'un paon constellé de prunelles,
Élargit la splendeur de sa queue au soleil.

Agitant ses crins d'or, la céleste cavale,
Dans la sérénité de l'air silencieux,
D'une odeur ineffable embaume l'intervalle
Qu'elle a franchi d'un bond en s'envolant aux cieux.

Elle plane, elle va, majestueuse et fière.
De ses beaux yeux de vierge et du divin poitrail
Sortent d'éblouissants effluves de lumière
Dont ruisselle sa plume ouverte en éventail.

Tous deux, loin des rumeurs confuses de la terre,
En un magique essor, irrésistible et sûr,
Montent. Leur gloire emplit l'espace solitaire ;
Ils touchent aux confins suprêmes de l'azur.

Comme une torche immense ardemment secouée,
Le couchant fait jaillir jusqu'à l'orient noir
Le sombre et magnifique éclat de la nuée,
Et Mouça disparaît dans la pourpre du soir.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 28 Juin à 8:48

Le Procès et l'Abdication ou la Conférence... Partie 1

Les Hommes-Animaux alors se regroupèrent et décidèrent d'élire un nouveau guide...
Tous les animaux étaient là du lion au Gnou, de l'albatros au colibri, des Ents aux
éléphants...

-"Traffics ligthts... Ils déboisent et ils se divisent... Ils se détournent de Yahvé... ils se moque des langues diverses de Dieu et ils se crache sur Les Vierges et les Amazones... Ils ne songent qu'à apporter le cri et la douleur au cri d'une feuille de route..." Hurla le Lion de Jersey.

-"A la bonne heure, Toi qui te fais faire des effigies tout comme des Césars... Le feu sacrée s'est savoir reconnaître ses ennemies ! Tu t'es auréolé d'attribut... Tu t'es fait couronner dans le royaume des hommes !" s'écrit la cigogne verte...

-"Tu as érigé des dictature afin selon tes dires, purifié la gangrène du communisme et de sa tour de Babel, Tchernobyl... Et du gaullisme, le procès et l'abdication ! Quand je pense à toutes ces rumeurs et chimères sur la dénonciation de Jean Moulins... Et puis, Yalta... Diffamation, injustice... Tu insulte, tu nous... Et pourtant, elle porte le courage tout comme la colombe !" rajoute TAY la chouette effraie...

-" le référendum ne te donne pas droit de juger mon peuple, Qui que tu sois, malgré l'age, je suis encore vivante... Je suis la Lion du Roseau... Du haut de ta tour, Tu contrôle, tu entends et tu complote, O mélancolique démon... Tu poursuit tes éloges et tes flatteries; mais tu ne construit pas l’Orgueil de ses Vieux Coqs et de leur Fermier... Sahler, Marjinth et Aakbar regarde l'olivier qui grandit, Lui et sa République eurent le courage de se soulever contre ton droit divin de la Chancellerie des Carolingiens" S'écrie Elisabeth-Mathilde, La Lionne du Roseau.

Police La Coatie écoute de ses oreilles et observe de ses yeux, la réaction des Dragons et de leurs alliés, le peuples des cétacés et des phoques... L'Ours Blanc et Le Manchot semble être en accord avec la Lionne du Roseau... C'est alors que de nouveaux personnage entre en scène...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.


Dernière édition par yanis la chouette le Mar 28 Juin à 9:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 28 Juin à 9:22

Le Procès et l'Abdication ou la Conférence... Partie 2

"Et nos Nids, tu les viole... Tu fais alliance avec le Serpent l'anneau et les poisons ou les crochets; Tu critiques ton Gouvernement mais qu'en est il de la pensée de Ton peuple... Certes s'est platonique et démocratique mais j'ai l’impression d'un abus extrême de ta part... Ou sinon, Abdique..." Lance dans une stupeur général merlin le Rouge-Gorge du Népal sous le regard de la Chatte Athéna et du Lion du Roseau...

"Et, toi, la Chouette agit tu en girouette du vent mauvais ou en une boussole réglé sur l'espace temps ! Vers Où, nous conduit tu ! Regarde l'Europe, vas tu te mettre à dévorer les vers de Terre." rajoute Le Lion de Jersey, ami du Vieux Coq et du Fermier...

-"J'indique le sens de la nature et c'est à la nature que de juger l'ombre de tes tours et tes poulailler... Tu y invite les coqs mais en ta demeure et sous tes crocs, il se métamorphose en Chapons... Oui, les péninsules et les terres arides" Hurle Floé la Mouette, Mère de Nagaliew et femme de Magellan qui prends la Défense de la République de l'Olivier...

Benjamin l’Âne d’Israël regarde les Dragons de Palestine... Il s'est juré de mener son propre chemin mais le débat prends des allures d’inondation: Le Destin refuse de se laisser prédire... Les iguanes se mettent à divaguer sur les divers appellations de L’Éternel; rien de bon mais pourtant le mauvais n'a pas pris le dessus... Ils se chamaillent, les sept piliers de la sagesse et Gordon Pacha... Georges Orwell... Les Femmes élèvent la voie et pourtant ce n'est pas la Zizanie: La Discorde est enfin apparu et si elle saigne, c'est qu'elle peut être guéri... Le Destin est neutre, Abraham est devant son Destin... Il sort de ses rêveries lorsque :

-" Ce n'est pas moi qui es érigé les choses, j’essaye de les arranger" Rajoute la Lionne de Jersey envieuse de la liberté d'autrui que possède la Lionne du Roseau... Ces vieux Coqs commence à l'agacer... Mais heureusement il y a Chanteclerc le Coq-Volant...

-"Oh toi, sac à puce de Jersey, la rumeur fait de toi une complice de la tragédie et de la dégradation... Vous êtes Mauvais dans le cœur mais pourtant... La Tradition du sang et de la femme... Vous niez le viol pour l'importance du Bien... J'appliquerai des règles nouvelles avant de vous juger, je le Jure par Chanteclerc... Une révolution ouverte sur le sens de l'Absolue...
La République contre le Chaos, les fourmis contre les Géants." Rajoute Milord le Chat de Myamnar, Cousin de Merlin le Rouge-Gorge du Népal...

La Chouette effraie soupire Le sentier d'or certes mais, le droit du Livre de Ghanima... Une porte s'ouvre vers la Démocratie. Le Sultan d’Istanbul peut commencer à trembler, Le peuple entends que sa voie n'est plus celle de la Croyance mais celle de son Ambition...
A suivre
Ecrit
de
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mar 28 Juin à 9:55

Le Procès et l'Abdication ou la Conférence... Partie 3
-"Pourtant, seule la soif le guide" hurle condor chauve...

-" Et celle t'entendre la peur dans le corbeau." rajoute le condor du Chili.

-" eh bien, la chouette, tu ne sais même pas chanter ni hurler... Aussi indésirable que Chanteclerc." siffle le Vieux Coq qui fait une grimace à la Lionne du Roseau...

-"Mes pères et mon père sont juste... J'accompli la descendance du Sentier d'Or... Malgré tout qu'en est il de la liberté, j'en ai assez d'être une génétique avant l'heure... Nadiège l'affamée avec sa noblesse me saoule et Sylvaine la socialiste avec son hautain libertaire se gangrène de critique
sur l'absurde... Elles appartiennent aux fables Lyonnaise du Guignol... Parlons d'avenir et du réel message de la Lune et du hululement de la chouette, de cet appel universelle qui nous lie en une forme de peuple... Tel une épopée, une armée enfin en un n'importe quoi empli de peur et de gourmandise, enfin bref en un peuple de l'imparfait qui culmine dans ses rêveries ou dans son suicide d'apocalypse... et c'est en cela que je ne supporte plus, la dénonciation alors que c'est toi qui prostitue et dirigent le besoin sur un but précis, et ce n'est pas au Démon que je m'adresse mais à tes cours d'aristocrate, de bourgeois et de scribes, Lion de Jersey ainsi qu'à ton fermier et ses coqs" Dit TAY la Chouette effraie avec Ludivine l’Afghane, Kounak l'ami fidèles des Russies et il se tourne vers la Lionne du Roseau et Les Dragons:

"Crois tu qu'il vont crier vive la République de l'Angleterre ! Que le Peuple a droit de réponse et que toi la Reine et tes héritiers accompagnés d’héritières violent le droit de presse... Ne t’inquiète pas Majesté, Regarde le Royaume D'Espagne... Toi lorsque il a été à Terre, tu l'aides à se relever alors que lui si il pouvait de mettre la tête sous l'eau... Alors oui, je Réclame Un Procès et Une Nouvelle République, Malthilde-Elisabeth, Pour la République de l'Olivier et la Justice de l'Eau..."

Le Lion de Jersey vers la Lionne du Roseau: "Cette chouette s'est une vraie tête de Turc et il a des jambes de marathoniens..."

Et ce n'est pas Benjamin l’Âne d’Israël et Y'asser l'Iguane de la Palestine qui diront le contraire
sous le regard de Marjinth, Aakbar et Sahler accompagné de leur singe Guetteur et S'ylvia la futur médecin...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mer 29 Juin à 3:49

Message Twitter pour Myriam...

Myriam
L'harmonie du monde monothéiste réside en la foi et le respect que nous accordons à la parole du divers.
TAY

Myriam, Ainsi Parlait Zarathoustra: L'amour est-il la malédiction de l'Homme ? L'amour n'est pas un mirage et il est égnimatique: Le Travail

Myriam, Est-il maudit d'avoir voulu chercher ou est-il naïf d'avoir voulu atteindre inaccessible exorcisme: Job.
TAY

Myriam, Amour est comme L'Invisible au delà du Bien et du Mal et c'est en cela qu'il y a un ver prénommé dans le cœur de la Sensibilité
TAY

Myriam,
Sous le couvert d'une flamme, je te pleure.
Sous le couvert d'une espérance, je te bénie.
O Liberté.
TAY

Myriam,
Horizons
https://www.youtube.com/watch?v=Tw2adgDyKhA …
Aimer avec le mystère de l'ombre: certains le poursuivent sans l'atteindre.

Norah Jones - Miriam
https://www.youtube.com/watch?v=MZgkClKE6hQ …
clans des mouettes
http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/f1-la-cinquieme-republique …
TAY

Myriam,
Femme engendra l'Amour et il se dispersa en une Discorde: L'Amitié et la Jalousie. https://www.youtube.com/watch?v=dK_FHUe5UiE … l'Homme peur des élements

Myriam
POLYUSHKA POLYE
https://www.youtube.com/watch?v=_KbT-iA5768 …
L'esprit de liberté est universel dans la foi d'une vision libre.
TAY
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Mer 29 Juin à 10:30

maltraitance animale
http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/29/nouvelles-images-de-maltraitance-animale-dans-deux-abattoirs-francais_4960209_3244.html

La beauté est celle de s'émouvoir et malgré l'aspect des choses s'est de l'aborder dans la vie. Encore un scandale sur les abattoirs en France. La beauté est celui qui lâche le couteau devant le Conseil d'État et qui dit : " Ce n'est pas la première fois, et on y prends plaisir ou c'est juste une routine apparemment." Plutôt que le lâche qui se cache derrière le fait qu'il y était forcé. Les images montre une dextérité du couteau et même un sadisme plus qu'à de la rage... La vision de Brel dans sa chanson Au suivant n'est rien à l'appréhension qu'on put ressentir ces Créatures-Animaux doué de souffrance, de survie et d'intelligence indéterminé. La Justice doit juger sur actes de tortures volontaires et sur négligence volontaire de la part des établissements incriminés.

Jacques Brel - Au suivant - English subtitle
https://www.youtube.com/watch?v=b3zlM7d69rA

C’est une liste qui n’en finit pas de s’allonger. Pour la quatrième fois en huit mois, l’association L214 dévoile de nouveaux cas de maltraitance animale dans des abattoirs français. Deux établissements sont cette fois visés : ceux de Pézenas, dans l’Hérault, et du Mercantour, à Puget­-Théniers, dans les Alpes­-Maritimes.

Dans le Port d Amsterdam Jacques Brel
https://www.youtube.com/watch?v=n2kkr0e_dTQ

Comme sur les images tournées à Alès, au Vigan (Gard) et à Mauléon-Licharre (Pyrénées-Atlantiques), qui avaient suscité l’indignation, on voit de nombreux animaux mal étourdis reprendre conscience lors de la saignée ou de la suspension à la chaîne. Dans l’abattoir du Mercantour, un veau, accroché au rail par la patte arrière, tente de se relever pendant deux minutes entières, à moitié décapité, la tête dans un bac de sang. Plus tard, un mouton cherche à fuir, la gorge ouverte et en pleine conscience.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/06/29/nouvelles-images-de-maltraitance-animale-dans-deux-abattoirs-francais_4960209_3244.html#hwiErwFVXEx6F6q0.99
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 30 Juin à 3:45

Républiques-Citées du Patrimoine ou
Les Corbeaux de Londres et la Citée d'Avignon...

Derniers valeureux parmi les valeureux; ils symbolisent les liens entre l'égalité
et les républiques... On se réunit mais la haine s'est introduit dans le trône de
la cruauté... La Lionne du Roseau n’apaisent pas la rancœur mais son discours
s'adressa vers ses fidèles sujets à qui l'on attribut de funestes présages similaire
à ceux que reçoivent les chouettes de la part du Lion de Jersey dit le péninsulaire
pétrolier !

-"Cœur parmi les Cœurs, Courage parmi les Courages, Selling England By The Pound
, Genesis... Dans Une montagne, une ville d'égalité s'y est construite et son nom est
Le Puy-en-Velay, amie de la République de l'Olivier et Allié de la République-Citée de la République de France, Je leur réponds à ceux qui veulent dissoudre le parlement :
Une Ecosse libre d'échange ayant des statut particulier et qui reste attaché à la communauté
parlementaire Britannique... Tel feu mon père, je brandirai le timbre de Big Ben...
Je m'adresse vers toutes et tous les Britanniques en ces Termes: je ne suis pas, Agénor fils de Poséidon, roi phénicien, père d'Europe et de Cadmos, je ne lancerai pas en vain mes fils à la recherche d'une jeune fille possédé d'un Dieu ivre d'amour et de fantasme... Aucune réalité virtuelle ne peut remplacer ce sourire lorsque conduite dans un char, je parcourrai la République-Citée de Toulouse qui était terrorisé par Une Chouette effraie, c'était la vieille Bernadette qui me l'avait dit... Le Statut de République cité prôné la Chouette effraie dans sa colère envers Lionel le Fermier... il avait écrit lors de ma visite où je portai un chapeau rose et une robe bleu...

De l'amour, tu peux trouver la douleur...
Du froid, tu peux enfanter le Foyer...
Du Courage, tu peux confronter la stupidité...
De l'amitié, tu peux encontre la Trahison...
D'un thé, tu peux entendre le Souffle...

La Lionne du Roseau se tait et la Chouette effraie s'adresse vers les Britanniques, Européens et autres :
-" Inventons les Républiques-Cités sans droit de péage mais tout en conservant nos dialectes...
Nous avons l'apparence d'être snob mais nous avons la devise des croyances... Nous avons créer et faisons partie de cette sphère qu'est le modernisme... Je peux être reine des highlanders mais sans eux que deviendrai la Tamise... Un Non qui peut ouvrir des portes sur l'échange sur une histoire plus vaste... Car un Jour , ce temps viendra où La Terre sera notre mère nourricière et qu'elle sera confronté aux difficulté des Empires, des Républiques et ainsi de suite... Nous grandirons dans de nouvelles chartes, nous serons ainsi acteurs de l'évolution des temps modernes sans oublier ce doux rêve d'un Jardin Primitif... Et puis, les républiques cités se déplaceront et deviendrons autres ! Et elles construiront leurs espérances sur l'espoir que nous établissons ! Celle d'une utopie sans crime ! Pas besoin de tuer pour le sauvegarder !
Nous autres avons de la sympathie pour la Grande Faucheuse mais nous ne sommes pas des adeptes du marchandages d'âmes ! Oui; l'âme...! Celle des Singes qui prient en observant le Ciel... La Faim et l'Âme doivent être enseigner dans un système d'autonomie ! Adventure Of A Lifetime ! Nous ne sommes pas propriétaire de l'Univers et malgré c'est dans l'infini de son phare que nous prénommons lumière que nous puisons enseignements des concepts de la Grande Faucheuse ! Autonomie de l'individu dans l'amour ! Libre de son Mariage etre communautaire mais individuel dans l'acte ! Libre malgré les frontières et ses dangers ! Apprendre sans pour autan renier la Douleur et l'Espérance ! Et vous me direz où est Dieu !
je vous Réponds là, ici et ailleurs ! Et principalement dans nos Cœurs libre d'y croire sans y Croire ! "

Ecrit de
TAY la chouette effraie


Dernière édition par yanis la chouette le Jeu 30 Juin à 8:38, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 30 Juin à 4:17

A une mendiante rousse
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

Blanche fille aux cheveux roux,
Dont la robe par ses trous
Laisse voir la pauvreté
Et la beauté,

Pour moi, poète chétif,
Ton jeune corps maladif,
Plein de taches de rousseur,
A sa douceur.

Tu portes plus galamment
Qu'une reine de roman
Ses cothurnes de velours
Tes sabots lourds.

Au lieu d'un haillon trop court,
Qu'un superbe habit de cour
Traîne à plis bruyants et longs
Sur tes talons ;

En place de bas troués,
Que pour les yeux des roués
Sur ta jambe un poignard d'or
Reluise encor ;

Que des noeuds mal attachés
Dévoilent pour nos péchés
Tes deux beaux seins, radieux
Comme des yeux ;

Que pour te déshabiller
Tes bras se fassent prier
Et chassent à coups mutins
Les doigts lutins,

Perles de la plus belle eau,
Sonnets de maître Belleau
Par tes galants mis aux fers
Sans cesse offerts,

Valetaille de rimeurs
Te dédiant leurs primeurs
Et contemplant ton soulier
Sous l'escalier,

Maint page épris du hasard,
Maint seigneur et maint Ronsard
Épieraient pour le déduit
Ton frais réduit !

Tu compterais dans tes lits
Plus de baisers que de lis
Et rangerais sous tes lois
Plus d'un Valois !

- Cependant tu vas gueusant
Quelque vieux débris gisant
Au seuil de quelque Véfour
De carrefour ;

Tu vas lorgnant en dessous
Des bijoux de vingt-neuf sous
Dont je ne puis, oh ! pardon !
Te faire don.

Va donc ! sans autre ornement,
Parfum, perles, diamant,
Que ta maigre nudité,
Ô ma beauté !

_________________
Kounak le chat....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 30 Juin à 8:42

L'Olivier et l'Eglise
ou Orthodoxie et Rome Nouvelle.
Pour Nephthys,la Fontaine Oublié ou Souvenirs lointains


O toi, Chère Isis, à toute image de ton mari...

Pardonne ses mots, les mots ne jugent que ta

Souffrance... Tu as reçu un don tout comme

Tes Frères et La Création.

Nephthys



Te souviens tu de ce ventre, L'air libre

y'est aussi pur que son placenta... M'entends tu ma

Soeur... Nephthys... Je suis celui qui n'a pas de nom...

Le mauvais... Mais malgré tout vois tu qu'il aime

Nephthys.


Celui dont tu as rayé le nom... Je ne suis ni maître ni disciple

en art de la sorcellerie mais tu as rusé et usé avec le soleil...

Et n'oublie Jamais que Hathor t'as maudit pour ce Venin et ce Serpent.

Toi aussi tu as aimé... Haïe... Le soleil évite le trône d'Egypte et son pharaon.

Nephthys


Chère Isis, tu abrites le dernier recueil... Celui d'un âme.. elle y fut

Enfermé par ta décision et cruauté... Fut il hypnotisé par son orgueil,

Certainement... Sachez le Grand-mére, ce don si je te le rappelle,

C'est qu'enfin, j'ai regardé la mort de face que Horus brise... Qu'il s'envole

Là haut... Tout là haut...

Nephthys



Et Nephthys de rajouter à travers mon écriture de s'écrier vers sa soeur

Bien aimée... Voilà ce que crierait Seth devant un royaume sans peuple:

La Sainteté... Et je suis une femme de caractére et dans son amour, je le

Banni du trone à tous Jamais avec amour et murmurant: La République.

Je l'aimerai Toujours,...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

_________________
Kounak le chat....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 30 Juin à 9:35

Le Domaine des merles
ou l’Âme d'une Femme.

Une merlette s'est établi dans un pin... Elle a quitté le
nid familiale... Là voici, sous le temps d'une seconde lié au
souffle de l'essence engendré par l'osmose des faits..
Le ciel est bleu et quelques nuages poinçonnent l'azur. Ce Pin
d'une dizaine de mètres est entouré d'une foret de cerisiers...
Selon la saison les abeilles butinent et le chant de l'amour
entoure la ruche...
Or ce pin est une sorte de caverne et corresponds à une stratégie
de la population de la foret... Tout émerveillent la jeune fleur
qui fait entendre ces cries: Les chants fredonnent autour du nids;
tel une enfant qui découvre ses ailes... Là voilà actrice des son destin.
Ce souvenir du grandir s'empare de l’Âme et celui du cœur entends
le bruit qui provient de l'espace: Là voici dans l'instant libre et
souriante de la Mort... Au cœur du Drame dans les premières lumières:
Elle rentre dans le chœur du drame de la vie en toute conscience:
Elle est devenu Femme...

-------------------------------------------------------------------------------------

Le Domaine du Merle.

Une merle s'est établi dans un pin... Le ciel est bleu et quelques nuages
poinçonnent le ciel... Ce pin mesure une dizaine de mètres... Tout d'autour;
il y a des cerisiers... Au Printemps, on y aperçoit les abeilles et leurs danses
du pollen... Ainsi en décryptant leurs trajectoires ont peu deviné leurs emplacements
et leurs essaims...

Or le Pin est un endroit apprécié des abeilles par la substance et la sève qu'il
créait... Les feuilles blanches s'envolent sous l'effet d'un vent... Les abeilles le
Protègent des autres merles et prédateurs... Lui les défends des Ours et
des Hommes. Les feuilles blanches s'envolent sous l'effet d'un vent frais en fonction
de l'emplacement de l'ombre et du soleil... Et sans le savoir, le plus doux des sortilèges
le guette, L'amour d'une douce voisine devenue Femme...
-----------------------------------------------------------------------------------------------

Ecrits de
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 30 Juin à 10:02

Sur les vaines occupations des gens du siècle
Jean Racine
Quel charme vainqueur du monde
Vers Dieu m’élève aujourd’hui ?
Malheureux l’homme, qui fonde
Sur les hommes son appui.
Leur gloire fuit, et s’efface
En moins de temps que la trace
Du vaisseau qui fend les mers,
Ou de la flèche rapide,
Qui loin de l’oeil qui la guide
Cherche l’oiseau dans les airs.

De la Sagesse immortelle
La voix tonne, et nous instruit,
Enfants des hommes, dit-elle,
De vos soins quel est le fruit ?
Par quelle erreur, Ames vaines,
Du plus pur sang de vos veines
Acceptez-vous si souvent,
Non un pain qui vous repaisse,
Mais une ombre, qui vous laisse
Plus affamés que devant ?

Le pain que je vous propose
Sert aux Anges d’Aliment :
Dieu lui-même le compose
De la fleur de son froment.
C’est ce pain si délectable
Que ne sert point à sa table
Le Monde que vous suivez.
Je l’offre à qui veut me suivre.
Approchez. Voulez-vous vivre ?
Prenez, mangez, et vivez.

O Sagesse, ta parole
Fit éclore l’Univers,
Posa sur un double Pôle
La Terre au milieu des Mers.
Tu dis. Et les Cieux parurent,
Et tous les Astres coururent
Dans leur ordre se placer.
Avant les Siècles tu règnes.
Et qui suis-je que tu daignes
Jusqu’à moi te rabaisser ?

Le Verbe, image du Père,
Laissa son trône éternel.
Et d’une mortelle Mère
Voulut naître homme, et mortel.
Comme l’orgueil fut le crime
Dont il naissait la Victime,
Il dépouilla sa splendeur,
Et vint pauvre et misérable,
Apprendre à l’homme coupable
Sa véritable grandeur.

L’âme heureusement captive
Sous ton joug trouve la paix,
Et s’abreuve d’une eau vive
Qui ne s’épuise jamais.
Chacun peut boire en cette onde.
Elle invite tout le monde.
Mais nous courons follement,
Chercher des sources bourbeuses,
Ou des citernes trompeuses
D’où l’eau luit à tout moment.

Jean Racine, Cantiques spirituels

_________________
Kounak le chat....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 30 Juin à 10:27

Non à l'Esclavage, Non Aux Sacrifices humains et Animales, Non à la Torture-Viols physiques et morales, Non aux Viols et Oui à la Gréve, Oui à l'Ecoute et Oui à la Position Ethique du Médecin... Oui à la Loi Veil sur l'avortement et Non à la Langue de Bois et à l'hypocrisie politique de se cacher derrière une personne morale surtout quand on est un Président de la République ou un membre de Gouvernement...

La loi n'est pas un symbolisme, elle est une force concrète. L'immuable n'est pas un symbolisme, il est un débat.

La société est une multitude de sœurs et de Frères ignorés.
La charité est la définition de l'échec égalitaire.

La mésaventure du citoyen est d'apprendre par ces illusions. Sans sombrer dans la tyrannie, il doit s'aventurer dans une discipline propre.

Cela peut paraître dur mais la différence ne doit pas créer l'inégalité.
Même si le terme de charité l'adoucit.

Le caractère peut évoluer, celui du devoir est de distinguer la barbarie de la stupidité. Le devoir est clairvoyant.

Cela peut paraître dur mais la différence ne doit pas créer l'inégalité.
Même si le terme de charité l'adoucit.

Comment différencier l'opinion de la secte... L'adhérent du fanatique...le travailleur de l'escroc... L'avare du dépensier...? O Liberté...

O clameur, on se mets à gérer sans soulever la problématique. Sans mouvement, le juste E.t est dévoré tel Prométhée. Car, Où est la Faim ?

Recherche et traquer le mâl telle une divinité. Cela n'est pas très Laïque mais ainsi on peut distinguer le caméléon

Ne sont pas les parasites des chalutiers et se distinguent par les humeurs et nos sensations. Mouettes sont Reflets...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis CEDH AD/mr PN 3286
ou
TAY
La Chouette effraie.
----------------------------------------------------
Kounak le Chat.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Jeu 30 Juin à 10:41

La vertu
Sully Prudhomme
Les vaines tendresse

J’honore en secret la duègne
Que raillent tant de gens d’esprit,
La vertu ; j’y crois, et dédaigne
De sourire quand on en rit.

Ah ! Souvent l’homme qui se moque
Est celui que point l’aiguillon,
Et tout bas l’incrédule invoque
L’objet de sa dérision.

Je suis trop fier pour me contraindre
À la grimace des railleurs,
Et pas assez heureux pour plaindre
Ceux qui rêvent d’être meilleurs.

Je sens que toujours m’importune
Une loi que rien n’ébranla ;
Le monde (car il en faut une)
Parodie en vain celle-là ;

Qu’il observe la règle inscrite
Dans les moeurs ou les parchemins,
Je hais sa rapine hypocrite,
Comme celle des grands chemins.

Je hais son droit, aveugle aux larmes,
Son honneur qui lave un affront
En mesurant bien les deux armes,
Non les deux bras qui les tiendront,

Sa politesse meurtrière
Qui vous trahit en vous servant,
Et, pour vous frapper par derrière,
Vous invite à passer devant.

Qu’un plaisant nargue la morale,
Qu’un fourbe la plie à son voeu,
Qu’un géomètre la ravale
À n’être que prudence au jeu,

Qu’un dogme leurre à sa manière
L’égoïsme du genre humain,
Ajournant à l’heure dernière
L’avide embrassement du gain.

Qu’un cynisme, agréable au crime,
Devant le muet infini,
Voue au néant ceux qu’on opprime,
Avec l’oppresseur impuni !

Toujours en nous parle sans phrase
Un devin du juste et du beau,
C’est le coeur, et dès qu’il s’embrase
Il devient de foyer flambeau :

Il n’est plus alors de problème,
D’arguments subtils à trouver.
On palpe avec la torche même
Ce que les mots n’ont pu prouver.

Quand un homme insulte une femme,
Quand un père bat ses enfants,
La raison neutre assiste au drame,
Mais le coeur crie au bras : défends !

Aux lueurs du cerveau s’ajoute
L’éclair jailli du sein : l’amour !
Devant qui s’efface le doute
Comme un rôdeur louche au grand jour :

Alors la loi, la loi sans table,
Conforme à nos réelles fins,
S’impose égale et charitable,
On forme des souhaits divins :

On voudrait être un Marc-Aurèle,
Accomplir le bien pour le bien,
Pratiquer la vertu pour elle,
Sans jamais lui demander rien,

Hors la seule paix qui demeure
Et dont l’avènement soit sûr,
L’apothéose intérieure
Dont la conscience est l’azur !

Mais pourquoi, saluant ta tâche,
Inerte amant de la vertu,
Ô lâche, lâche, triple lâche,
Ce que tu veux, ne le fais-tu ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: La Pagode du Pic du tonnerre (雷峰塔)    Ven 1 Juil à 7:47

La première version officielle de l’histoire est Madame serpent blanc prisonnière éternelle de la pagode du Pic du tonnerre (白娘子永鎮雷峰塔), chapitre 28 d’Histoires pour mettre en garde (警世通言) composé sous les Ming par Feng Menglong. Cependant, certains font remonter les prémisses du conte à un récit datant des Song du Sud, intitulé Le Pendentif d’éventail aux deux poissons (雙魚扇墜), qui relate une intrigue similaire dont les deux héroïnes sont un serpent blanc et un poisson vert, le héros se nommant Xu Xuan (許宣).

Le conte de Feng Menglong est la version courte. La première version développée est Le Miracle de la pagode du Pic du tonnerre (雷峰塔傳奇) écrit par Fang Chengpei (方成培) et offerte à l’empereur Qianlong.

Les principaux livrets d’opéra chinois (en majorité kunqu) reprenant l'histoire sont La Pagode du Pic du tonnerre (雷峰塔) de Huang Tumi 黃圖珌, du début des Qing, version courte, et une version plus développée de Chen Jiayan (陳嘉言) père et fille, pour la troupe impériale du Jardin des poiriers (líyuán 梨園).

On reconnait dans l’histoire plusieurs sources d’inspiration :

légendes indiennes et bouddhistes, avec les thèmes des Nagas et des pagodes qui emprisonnent les mauvais génies sous leurs fondations, ou au contraire renferment des objets précieux qui ne peuvent être délivrés que par un sage (comme le Maha Vairochana Sutra fut délivré par Nagarjuna).
mythes relatant l’union d’un humain et d’un animal doué de pouvoirs spéciaux, en l’occurrence un serpent ; le thème, fréquent en Asie du Sud-Est, se retrouve aussi dans d’autres endroits du monde, comme en témoigne la légende française de Mélusine ;
folklore lié à la fête des bateaux dragons, jour où l’on exorcise les mauvaises influences pour affronter l’été et son cortège de maladies infectieuses ;

Un serpent doué d’esprit (selon certains, un cheveu de la déesse Guanyin métamorphosé) est sauvé par un homme et fait vœu de lui rendre son bienfait dans une existence ultérieure. Avec un serpent vert plus petit devenu son compagnon, il médite durant un millier d’années. Les deux serpents acquièrent des pouvoirs magiques et prennent la forme de deux jeunes femmes. Le serpent blanc se met à la recherche de la réincarnation de son bienfaiteur, et apprend grâce à l’intuition que lui a conférée la méditation qu’il se nomme Xu Xian (許仙), est peu fortuné, et tient près de Hangzhou une petite officine d’apothicaire. Les deux femmes s’en vont flâner autour du lac de l'Ouest (西湖), lieu de promenade favori des habitants du crû, et finissent par le rencontrer. Pour engager la conversation, voyant que le jeune homme tient en main un parapluie, elles usent de leur pouvoirs pour faire pleuvoir ; il offre de les raccompagner. Le serpent blanc se présente comme Bai (blanc) Suzhen (白素贞 / 白素貞, bái sù zhēn), fille d’une famille riche, et introduit le serpent vert comme Xiaoqing (Verdurette) (小青, xiǎo qīng), sa servante.

Xu Xian et Bai Suzhen finissent par convoler, et la pharmacie prospère grâce à la magie du serpent ; un héritier s’annonce. Tout semble donc aller pour le mieux, mais un jour, Xu Xian croise un moine bouddhiste nommé Fahai (法海, fǎ hǎi) (parfois un moine taoïste) qui détecte au premier regard une aura excessivement yin, signe qu’il côtoie un esprit. Il le prévient du danger pour sa santé, mais Xu Xian ne veut rien savoir. La fête des bateaux dragons approchant, le moine lui donne alors pour sa femme enceinte une flasque de vin soufré, bu traditionnellement ce jour-là pour prévenir les maladies. Xu Xian réussit à faire boire à Bai Suzhen un peu de vin malgré ses tentatives de refus. Vaincue par la force de la potion, elle se montre sous sa vraie forme. Choqué, son mari tombe raide mort.

Bai Suzhen s’en va au péril de sa vie sur le mont Kunlun où résident les divinités taoïstes pour quérir auprès du dieu du Pic austral une potion magique. Elle ressuscite ainsi Xu Xian, mais le moine est décidé à débarrasser la ville du serpent. Il enlève l’apothicaire lors de l’une de ses expéditions d’herboriste et l’enferme dans le temple de la Montagne d’or (金山寺). Usant de leur magie, Bai Suzhen et Xiaoqing essaient de faire sortir le kidnappeur et sa victime en inondant le temple, mais l’accouchement se déclenche, diminuant les pouvoirs de Bai Suzhen. L’inondation devient incontrôlable, entraîne la rupture d'un pont et fait des victimes, attirant sur le serpent une punition divine (ou un mauvais karma dans la version bouddhiste). Affaiblie, elle est capturée par le moine dans son bol à aumônes. Il fait surgir sur elle la pagode du Pic du tonnerre (雷峰塔), l’emprisonnant dans les fondations. Heureusement, plusieurs années plus tard, son fils, que Xiaoqing a ramené à son père, passe avec succès les examens impériaux et délivre sa mère grâce à un rituel religieux.

L'héroïne est aussi appelée Bai Niangzi (白娘子), Madame Blanche. Dans l'une des nombreuses variantes, son fils naît alors qu'elle est déjà emprisonnée sous la pagode, qui se fend pour le laisser sortir.

Raconté par
TAY
La chouette effraie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Ven 1 Juil à 8:30

La bataille de la Somme désigne une confrontation opposant les Britanniques et les Français aux Allemands en 1916, dans le nord de la France, lors de la Première Guerre mondiale, dont ce fut l'une des batailles les plus sanglantes.

Conçue en décembre 1915, par Joffre, commandant en chef des armées françaises, l'offensive de la Somme dut être amendée du fait du déclenchement de la bataille de Verdun, le 21 février 1916. Foch fut chargé par Joffre de sa mise en œuvre. Les Français, qui devaient fournir l'effort principal, durent, en fin de compte, le confier aux Britanniques.

Ce fut la première offensive conjointe franco-anglaise de la Grande Guerre. Les forces britanniques lancèrent là leur première opération d’envergure, et tentèrent avec les troupes françaises de percer à travers les lignes allemandes fortifiées sur une ligne nord-sud de 45 km proche de la Somme, dans un triangle entre les villes d'Albert du côté britannique, Péronne et Bapaume du côté allemand.

Il s'agit de l'une des batailles les plus meurtrières de l'histoire (hors victimes civiles), avec parmi les belligérants environ 1 060 000 victimes, dont environ 442 000 morts ou disparus. La première journée de cette bataille, le 1er juillet 1916, fut, pour l'armée britannique, une véritable catastrophe, avec 58 000 soldats mis hors de combat dont 19 240 morts.

La bataille prit fin le 18 novembre 19163. Le bilan fut, sur le plan militaire, peu convaincant. Les gains de territoires pour les Alliés furent modestes, une douzaine de kilomètres vers l'est tout au plus, le front ne fut pas percé. Les combats usèrent les adversaires, sans vainqueurs ni vaincus.

La bataille de la Somme se singularise, cependant, par deux innovations :

sur le plan militaire, par l'utilisation, pour la première fois sur un champ de bataille, d'une arme nouvelle, le char d'assaut ;
par l'utilisation du cinéma à des fins de propagande. Pour la première fois, un film, La Bataille de la Somme, saisit une grande partie des horreurs de la guerre moderne en incluant des images tournées lors des premiers jours de la bataille.

Ces événements furent également couverts par des photographes et peintres, comme François Flameng, peintre officiel des armées françaises, dont les nombreux croquis et dessins de ces événements parurent dans la revue L'Illustration.

La mémoire collective des Français n'a pas gardé trace de la bataille de la Somme tandis que celle-ci tient une large place dans la mémoire collective des Britanniques, des Canadiens, des Australiens et des Néo-Zélandais. Le 1er Juillet est une journée de commémoration sur les principaux lieux de mémoire du Commonwealth dans le département de la Somme de même que l'ANZAC Day, le 25 avril.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Sam 2 Juil à 8:54

Our New and Improved Same-Sex Couples Website
Posted on June 30, 2016 by Doug Walker, Deputy Commissioner, Communications
Same-sex-webpageSocial Security touches the lives of every member of the public. Our commitment is to treat all people with compassion and respect. This month, we joined the nation in celebrating LGBT Pride Month. The purpose of this commemorative month is to recognize the impact that lesbian, gay, bisexual and transgender individuals have had on history locally, nationally, and internationally. Every day we continue to make strides in our goal to fully engage with the LGBT community.

https://disasterloan.sba.gov/ela

To improve the way we communicate with the LGBT community, we redesigned our website for same-sex couples. We reorganized and streamlined the menu, making it easy for you to find the information you’re looking for. We added new banner images more representative and inclusive of the LGBT community.

We updated the content of our site to describe how Social Security is there for LGBT families through life’s journey, securing today and tomorrow. Our agency is with you through every stage of your life from birth to marriage, as your family grows, to retirement and after by caring for your survivors. You can learn how Social Security is there to support you through difficult times and what to do if you or your spouse becomes disabled, and what benefits you may be entitled to.

We also added a new publication, What Same-Sex Couples Need to Know, to our website. This new publication explains how changes in the law affect Social Security benefits for same-sex couples. Your marital status is important for the retirement, survivor, and disability programs because you or your spouse could be entitled to benefits or a higher benefit amount based on the relationship to a worker. You can also learn what benefits are available for your family, children, and survivors, in the event of your death.

We encourage anyone who believes they may be eligible for benefits to apply now. Learn more at www.socialsecurity.gov/same-sexcouples.

AddThis Sharing Buttons
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Sam 2 Juil à 8:54

1 July 2016
Today, an international team of six astronauts from China, Japan, USA, Spain and Russia will descend into the caves of Sardinia, Italy, to explore the depths and train for life in outer space.


One of the last unexplored environments on our planet, caves offer parallels to exploring space. ESA’s underground training course “Cooperative Adventure for Valuing and Exercising human behaviour and performance Skills” – CAVES – prepares astronauts over two weeks to work safely and effectively in multicultural teams.

After a week of training, the astronauts are now descending into the caves to set up basecamp 800 m underground.

The similarities between caving and spaceflight are highlighted throughout the course. Speleologists and astronauts adopt the ‘buddy system’, and both astronaut trainers and CAVES instructors repeat the same mantras of “slow is fast,” “check your gear, and then trust it,” and “always be aware of where you are and where your buddy is.”

In every expedition, the astronauts work with seasoned instructors and explorers. “A mutual trust builds as stories and anecdotes are shared,” says mission director Loredana Bessone. “The atmosphere is always one of respect.”

CAVES focuses on multicultural approaches to leadership, following orders, teamwork and decision-making. At the end of the course the astronauts will have a better understanding of how they function in a multicultural team and what they are skilled at, as well as areas for self-improvement.


A week of training
Access the video

Safety training
Behavioural activities are woven into the course to foster effective communication, decision-making, problem-solving, leadership and team dynamics.

“From the first activity together, the support team saw that this year’s ‘cavenauts’ would be a really tight crew,” says Loredana. “Their teamwork is an example of what an expedition in an isolated, risky and alien environment should be.”


Cavenauts
This year’s participants are an even more international team than ever, including ESA’s Pedro Duque, NASA’s Jessica Meir and Richard Arnold, Japan’s astronaut Aki Hoshide, China’s Ye Guangfu and Russia’s Sergei Korsakov.

The cavenauts bring a broad mix of skills with their backgrounds in science, engineering, flying, military and education as well as experience and culture.

Pedro Duque comments, “It is a great privilege to take part in one of the last exploration activities remaining on Earth and to enter the underworld supervised by world-class experts.


Pedro Duque
“We will use the knowledge we gain about ourselves and the group in our next space endeavours.”

Follow the underground adventure on Twitter with via @ESA_CAVES, and on the CAVES blog where the crew have provided impressions of their first week of training.

Loredana concludes: “ESA’s CAVES course brings together spacefarers from all over the world to create the best crew. We hope to see them one day exploring other worlds with the same awe and respect we have for caves.”

RATE THIS
VIEWS
SHARE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Sam 2 Juil à 9:53

La statue intacte de la Sainte Vierge a suscité l’émerveillement
Une photo de la Sainte Vierge circule sur les réseaux sociaux : elle a été prise en Equateur, à l’école Leonie Aviat dans la paroisse de Tarqui, à Manta, très fortement touchée par le séisme de magnitude 7,8 qui a frappé l’Équateur ce 16 avril 2016. Comme l’ont déclaré divers membres de la communauté des Oblats de saint François de Sales, la statue sous verre de la Sainte Vierge intacte a suscité l’émerveillement alors que l’école dans laquelle elle se trouvait a été totalement détruire.

Comment une représentation de la Madone, si fragile, a-t-elle pu résister à un tremblement de terre ? Telle est la question que tous se posent. Pour beaucoup, il n’y a pas de réponse, mais cette statuette rescapée pourrait symboliser une sorte de triomphe dans un contexte de dévastation totale, et devenir une icône de consolation.

Trois jours après le séisme, y compris dans la ville de Tarqui où s’est produit le miracle de la statue de la Sainte Vierge, trois personnes ont pu être extirpées vivantes, selon ABC. Ce sauvetage est dû aux pompiers de Quito qui, le même jour, ont également sauvé deux personnes dans le centre de la capitale

La Madone plus forte que le séisme en Équateur
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Sam 2 Juil à 9:54

MBDA Seeks Proposals through Broad Agency Announcement
Minority Business Development Agency sent this bulletin at 07/01/2016 11:00 AM EDT
MBDA Seeks Proposals through Broad Agency Announcement
WASHINGTON (July 1, 2016) — The U.S. Department of Commerce’s Minority Business Development Agency (MBDA) is seeking proposals to support MBDA’s key initiatives through a Broad Agency Announcement (BAA).

The BAA allows organizations to submit proposals for new programs, education, outreach, innovative projects, or sponsorships not addressed through the existing MBDA business center program.

All proposals must align with the Agency’s key priorities centered around supporting minority businesses that include: Inclusive Innovation, Commercialization and Entrepreneurship; Business and Economic Rehabilitation in the Gulf States; Federal Contracting Transition and Sustainability; MBE Community Business Access to Capital; and Business Innovation for the Next Generation.

“This is an opportunity to leverage MBDA’s resources to support our MBEs beyond just our traditional business center program. We want to encourage innovation and provide a unique platform to launch new ideas and resources,” said MBDA National Director Alejandra Y. Castillo.

MBDA expects a total of approximately $2 million per year to fund the financial assistance awards under this announcement through FY 2017. Awards are subject to funding availability.

The BAA is not a method for awarding congressionally directed funds or existing funded awards. Funding for potential projects submitted in response to the BAA are contingent upon the availability of Fiscal Year 2016 and Fiscal Year 2017 appropriations.

The deadline to submit completed applications for the BAA is June 21, 2017. Applicants are encouraged to submit applications as soon as possible to receive funding for Fiscal Year 2016. For more information visit www.grants.gov and www.mbda.gov.

Contact: Dijon Rolle, (202) 482-1375, drolle@mbda.gov

About the Minority Business Development Agency (MBDA)

MBDA, www.mbda.gov, is the only Federal agency dedicated to the growth and global competitiveness of U.S. minority-owned businesses. Our programs and services better equip minority-owned firms to create jobs, build scale and capacity, increase revenues and expand regionally, nationally and internationally. Services are provided through a network of MBDA Business Centers. After 45 years of service, MBDA continues to be a dedicated strategic partner to all U.S. minority-owned businesses, committed to providing programs and services that build size, scale and capacity through access to capital, contracts and markets. Follow us on Twitter @usmbda.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Sam 2 Juil à 10:16

Rosetta's second year at the comet
Released: 01/07/2016
Length 00:05:04
Language English, French, German, Italian, Spanish
Footage Type Animation
Copyright ESA
Description
Rosetta describes the exciting discoveries she made during her second year at Comet 67P/Churyumov-Gerasimenko, after the comet made its closest approach to the Sun along its orbit. She also tells us about her efforts to contact Philae, and starts counting down to her own mission finale.

Once upon a time... Rosetta's second year at the comet

http://www.esa.int/spaceinvideos/Videos/2016/07/Once_upon_a_time_Rosetta_s_second_year_at_the_comet
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Le Sectarisme et l'Immortalité.   Lun 4 Juil à 3:26

Le Sectarisme et l'immortakité ou l'Immortel.

Quelle limite peut différencier une opinion d'un sectarisme...! Le sectarisme est crée par l’Événement et l'action. Il y a des faits et celui qui le réfute par intérêt et position en est acteur par Soi: Voilà un fait important, car beaucoup ignore d'en être un acteur. Elle s'apparente à une croyance, à une illusion , une démence dit-On...! Mais, lorsque il s'agit d'un acte de résistance face à une force réelle et obscur ! Une résistance est une forme d’obscurantisme pour les ténèbres car la résistance dans ce cas est une forme de lumière. Mais, dans ce cas là; l'ignorance n'est pas un fait, l'acte de résistance est une conscience ! Le sectarisme est crée par l'Evénement et l'action. Il y a des faits et celui qui le réfute par intérêt et position en est acteur par Soi, Y'becca est dans cet embryon: Le kamikaze est une arme autre que le mercenaire... Le sectarisme s'est la conviction d'un Soi démesuré qui conduit à la formation d'un Lui... Cette naissance dans un œuf est autre que celui qui est constitué devient une action de ce monde. Le sectarisme est un ensemble d'individu au même titre qu'une association 1901...

On dirige l’Âme du sectarisme vers l'image d'un gourou... Mais, celui qui sait construire peut édifier une pensée tout comme certains établissent des tours et des états... Le démesure de l'individu et de sa croyance en Soi et en Nous, nous conduit à l'aspect difforme que peut recouvrir la pensée devant l'image construite d'un homme envers ces semblables ! César est il une secte où l'empire s'est il mué en un Sectarisme prénommé Orgueil de la politique...
Rome est elle devenu tout comme ce dieu serpent affaiblit par la vision du sectarisme devant la grandeur ! Que se passe t'il quand l'aspect du surnaturel l'emporte sur la vision du fait naturel ! Comment un homme politique peut il revendiquer l'appartenance du temps ! Il reste la Force du Mérite, celui de conduire ou d'escorter dans ce monde reliant les aspects de la créativité dans sa plus humble des demeures: Celui de survivre ! Pour certains, le soi et le lui, même sous forme d'un duo, le sectarisme se crée par un rejet mais qu'en est il une ambition qui veut englober le Tous.

Alors on creuse pour une mie de pain tel des fourmis grandissant dans un monde peuplé de multitude créatures. Nous voilà dans une bulle puis dans un océan plat dans une vallée tourmenté ! Rien n'est stable dans cette ruche en perpétuel rénovation... Et encore la fourmi possédè une notion de sacrifice que ne possédè pas tout les individus humains: Voilà la notion de sectarisme dans la pensée humaine... Elle est devenu un bien, une espérance et une démence ! Et cela uni tout les sociétés humaines et voir toutes les créatures, car ils se révèlent que toutes les fourmis ne sont pas disciplinés... Et oui, certaines fourmis ne sont pas communautaires et l'homme se retrouvent devant tout un aspect de ces illusions qui s’effondre ! Mais, l'Homme est alors à l'image de la fourmi et de l'abeille, oui cette forme d’indiscipline prénommé le Soi... Celui qui ramenè à Soi devient un sectarisme pour celui qui convient de l'ensemble... Le sectarisme n'est pas un serpent qui se mords la queue ! Il a mille et une formes et il est vivant. C'est un prédateur jouant la mort !

Le Peuple est donc un ensemble de sectarisme mais certains sont plus solitaire que d'autres ! Vaincre le sectarisme est diminué un aspect du crime mais pas la Personnalité du crime et du viol n'en sera pas résolu... L'aspect de la mort n'est pas le lien qui lie le sectarisme et l'homme, Rien et tout à la fois lie l'Homme au sectarisme tout comme Rien et tout à la fois lie l'Homme aux crimes.

Cela ne veut pas dire que l'Espérance du bonheur et de l'ensemble soit Vaine, Elle est une veine et une artère: Cela la Rends belle aux yeux de la Création et de l'Arc-en-Ciel et de ses Nuages...!

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 5681
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   Lun 4 Juil à 9:57

Définition de l'essoufflement
L'essoufflement est une respiration dont le rythme est anormalement élevé et qui ne peut se poursuivre longuement. Elle est due à une intoxication par le dioxyde de carbone ou gaz carbonique (CO2).

Origines de l'essoufflement
La tolérance de l'organisme aux différents gaz inspirés varie selon leur nature et leur pression partielle. L'effet du CO2 augmente avec la pression et d'après Dalton, si on respire de l'air contenant 1% de gaz carbonique(co2) à la surface, ce même air contiendra 5% de CO2 à 40 mètres (1% x 5bars). Les premiers troubles apparaissent à 2% de CO2 tandis qu'à partir de 7% de CO2, le plongeur est sujet à la noyade et à la syncope.
On comprend bien que la pression est un facteur important dans l'apparition de l'essoufflement. Son effet sera d'autant plus rapide et plus violent que le dioxyde de carbone (CO2) sera présent en quantité importante dans l'organisme.
Cette accumulation de gaz carbonique est générée par les efforts physiques, le froid, la résistance inspiratoire du matériel et l'air vicié. Par voies hormonales, les facteurs émotifs agissent sur le rythme respiratoire et le stress, la peur, l'angoisse ou l'excitation peuvent aussi déclencher un essoufflement. De plus, l'essoufflement lui-même diminue les échanges, ce qui augmente encore la teneur en CO2.

Enumérons simplement les causes possibles d'un essoufflement avant d'en étudier plus précisément le mécanisme :
- Fatigue générale,
- Efforts excessifs à cause d'un mauvais lestage, d'un palmage soutenu, du courant, etc…
- Anxiété,
- Stress
- Froid,
- Descente dans le bleu trop rapide,
- Mauvaise ventilation dans un souci d'économie
- Des hésitations à passer sur réserve
- Un détendeur en mauvais état
- Une bouteille polluée au remplissage
Une bonne compréhension du mécanisme permet une bonne prévention et une prise en charge efficace du plongeur en difficulté.

Mécanisme de l'essoufflement
Sur terre
Chacun a connu un essoufflement à la suite d'un effort violent ou prolongé. Notre respiration devient difficile, haletante, on a l'impression de manquer d'air et notre coeur bat très vite. Il suffit simplement de cesser l'effort, de bien respirer pour retrouver assez rapidement son souffle et un rythme cardiaque normal. Bien sûr, selon l'intensité de l'effort cette récupération sera plus ou moins longue mais on ne risque rien. Hors de l'eau ces phénomènes sont réguliers, sans grandes conséquences et il est facile d'y remédier.
La baisse de concentration d'oxygène dans le corps qui résulte d'une mauvaise ventilation ou d'une mauvaise circulation peut conduire à une syncope anoxique qui ne présente pas de danger particulier sinon celui de se blesser en cas de chute.

Les poumons servent de pompe à air qui fonctionne en deux temps : inspiration et expiration.
L'inspiration est due à la contraction du diaphragme et éventuellement des muscles intercostaux qui en augmentant le volume de la cage thoracique vont créer une dépression dans les poumons qui se rempliront d'air. L'inspiration est un phénomène actif.
L'expiration naturelle est le relâchement des muscles inspirateurs. Aucune force ne s'oppose plus à l'élasticité des parois pulmonaires et l'ensemble reprend alors son état initial chassant l'air contenu dans les poumons. L'expiration est un phénomène passif qui est plus long que l'inspiration.

Les poumons servent aussi de zone d'échange gazeux entre le milieu aérien et notre organisme. Ces échanges ont lieu au niveau des alvéoles quand l'oxygène de l'air pénètre dans le sang alors que celui-ci déverse du gaz carbonique (CO2) dans les alvéoles. L'inspiration apporte aux alvéoles un air riche en oxygène (O2) alors que l'expiration chasse un air chargé en CO2. C'est l'hématose appelée aussi diffusion alvéo-capillaire qui se fait du secteur à la pression partielle la plus haute vers le secteur à la pression partielle la plus basse.
Au repos ou lors d'un effort léger, l'homme respire environ 20 à 25 litres d'air par minute. La ventilation pulmonaire s'adapte automatiquement aux besoins de l'organisme. Si la consommation d'O2 augmente, la production de CO2 augmentera dans les mêmes proportions car le CO2 est le résidu de combustion de l'O2. En cas d'hypercapnie (terme qui décrit une augmentation du taux de CO2 dans le sang), le centre de commande de la respiration au niveau du bulbe rachidien va ordonner un accroissement de l'amplitude de la ventilation et une augmentation de la fréquence ventilatoire dans le but de d'éliminer le CO2. A terre, cette adaptation est bénéfique car elle assure efficacement l'élimination du CO2 produit en surplus par l'organisme au cours de l'effort.
Si toutefois la cause persiste (ventilation inefficace, espace mort, etc.), il se produit un essoufflement. La consommation d'air peut alors atteindre les 120 litres d'air par minute à l'air libre (Cela représente une autonomie de 5 minutes à 40 mètres de profondeur avec une bouteille d'air de 15 litres).
Jusque là tout semble aller bien... On se rappelle que l'expiration est un phénomène passif qui, sans intervention volontaire, utilise uniquement l'élasticité du thorax pour chasser l'air des poumons.

En plongée
Il en va tout autrement dans ce milieu aquatique qui n'est pas le notre. L'organisme a de grandes capacités d'adaptations mais il conserve aussi bon nombre d'automatismes pour lesquels il a été programmé comme l'inspiration, l'expiration, la notion de danger ou les réflexes de survie. Une pratique régulière et une bonne expérience pourra avantageusement moduler ces comportements.

Le problème se trouve aggravé par le fait que la respiration au moyen d'un détendeur, aussi souple soit-il, est plus difficile qu'à l'air libre à cause des contraintes mécaniques d'ouverture et de fermeture des circuits. De plus , la pression augmente la masse volumique de l'air le rendant moins fluide. La ventilation en plongée se trouve donc fortement affectée par la résistance à la respiration et l'augmentation de l'espace mort dues au matériel mais aussi par la viscosité de l'air due à la profondeur, L'inspiration demande plus d'effort et l'expiration si elle reste naturelle et passive ne rejettera plus suffisamment d'air vicié. Nous pouvons dire qu'avec la profondeur, le coût énergétique de la ventilation augmente et les débits ventilés diminuent.
D'autres facteurs inhérents à la plongée comme le courant, le froid, l'anxiété, le palmage peuvent accroître la production de CO2 dont la pression partielle sera majorée par la profondeur.

Quel est le risque ?. Pendant un effort, beaucoup d'air rentre dans les poumons car l la fréquence ventilatoire est importante, peu d'air est rejeté car l'expiration naturelle a un débit faible. Les poumons se gonflent continuant à se remplir de CO2 en provenance du sang (hypercapnie). Le centre de commande (bulbe rachidien) ordonne une nouvelle augmentation de la fréquence ventilatoire. Les ordres d'inspiration s'accumulent, le temps accordé à l'expiration devient trop faible pour permettre de vider correctement les poumons. Cela peut se poursuivre jusqu'à ce que la fréquence inspiratoire soit si rapide qu'il est devenu impossible de faire la moindre expiration. C'est le cercle vicieux de l'essoufflement!
Le plongeur ne vide plus ses poumons et a une sensation d'étouffement. Dans un mouvement de panique, il peut faire une remontée rapide risquant une surpression pulmonaire accompagnée d'un accident de décompression ou dans un dernier réflexe de survie, il peut se noyer après avoir arraché son embout qui le "gênait" pour respirer.
Le plongeur est victime d'une respiration superficielle qui va entraîner une hypoxie (manque d'oxygène) qui peut aller jusqu'à la syncope et bien sûr la noyade si personne n'est là pour lui venir en aide bien que dans l'eau, les pressions partielles d'oxygène étant plus élevées, l'apparition de la syncope est plus rare.

On a bien compris que le point faible du système est l'expiration. En plongée, l'expiration doit être active et il est nécessaire de pousser un peu plus loin qu'une expiration naturelle à l'air libre pour bien évacuer le CO2 avant qu'il ne s'accumule dans les poumons. La noyade et la surpression pulmonaire sont donc les risques majeurs de l'essoufflement.

Des repères en fonction de la pression partielle de CO2:
- à 20 mb: apparition d'une hyperventilation qui se manifeste par une respiration plus ample et plus rapide. Un plongeur expérimenté et qui se connaît bien sait qu'il doit arrêter les causes de sa fatigue. Il va signaler son état aux autres plongeurs en même temps qu'il souffle en forçant son expiration. Il adaptera sa ventilation ou prudent il envisagera la possibilité d'interrompre la plongée et de remonter.
- à 70 mb: maux de tête plus ou moins violents, angoisse, respiration haletante, congestion du visage, nausée et état narcotique d'ébriété et d'excitation. Le plongeur a des gestes désordonnés et sa respiration anormale est visible aux chapelets de bulles de plus en plus petits qu'il relâche de plus en plus vite. Il recherche des repères connus pour se rassurer. Son visage crispé, son regard apeuré et hagard traduisent bien la détresse dans laquelle il se trouve. Il est évident qu'il a besoin d'assistance et d'aide.
- à 80 mb asphyxie, panique, état syncopal, convulsions noyade si rien n'est fait.

L'essoufflement en plongée est à prendre très au sérieux à cause de ses conséquences dramatiques s'il n'est pas traité à temps.
De retour à la surface, le plongeur va se plaindre de maux de tête violents. Il aura des nausées et des vomissements, plus rarement une syncope.. Ne pas oublier que l'hypercapnie peut favoriser la formation de bulles d'azote donc un accident de décompression tout comme la mauvaise qualité des échanges gazeux, les remontées rapides et l'absence de paliers.

Traitement de l'essoufflement
En présence d'une situation d'essoufflement, on ne disposera pas de beaucoup de temps. Tout plongeur victime d'un essoufflement à besoin d'une assistance. On peut agir directement sur les causes possibles en soutenant la victime et en lui évitant tout effort.
En plongée, surtout au-delà de 20 m de profondeur, il vaut mieux commencer à remonter pour faire baisser la pression partielle de CO2 dans l'organisme de la victime. Une profondeur élevée n'est jamais complètement étrangère à cet incident.
La ventilation est importante, un regard sur le manomètre ou l'abaissement de la réserve permet de prévenir le risque de panne d'air en offrant la possibilité d'adapter sa technique à une situation que l'on a pu anticiper.
Il s'agit d'être rapide et efficace en faisant attention de ne pas brusquer la victime pour ne pas lui augmenter son stress. Pour l'inviter à se calmer et à souffler, le regard, le toucher et la communication sont les seuls moyens dont on dispose. Si ils sont psychologiquement très efficaces, il ne faut oublier que la panique est proche.
Il est préférable d'éviter de coller son masque sur celui de la victime ou de l'immobiliser par une prise trop serrée ou de lui tenir son détendeur de peur qu'il ne le crache. Il vaut mieux se préparer autant à stopper son début de remontée panique et son lâcher de détendeur qu'à l'aider à ventiler et à retourner vers la surface. A la remontée, une attention toute particulière doit être donnée à la vitesse, un plongeur qui remonte en paniquant est pratiquement sauvé si on parvient à le freiner en lui maintenant l'embout dans la bouche.
Si la situation s'améliore en remontant, il est possible de relâcher sa présence tout en restant extrêmement vigilant. Attention à l'arrivée en surface, il est souvent arrivé qu'un plongeur essoufflé boive la tasse alors qu'il est presque tiré d'affaire.
Dans le cas contraire, appliquer les procédures de premiers secours et d'alerte sans oublier les autres plongeurs.
La plupart du temps, lorsque la victime est bien assistée, l'essoufflement se solde par une belle frayeur qu'il faudra prendre en compte pour les plongées qui suivent.

Enumérons les différentes étapes de la conduite à tenir en cas d'essoufflement :
Dès les 1ers symptômes dans l'eau :
- suspendre tout effort physique,
- avertir son binôme ou la palanquée par le signe usuel pour être pris en charge,
- sortir de la zone dangereuse
- remonter en respectant la vitesse et les éventuels paliers.
- essayer de se relaxer et de se calmer
- expirer profondément pour augmenter l'élimination de CO2
- arrêter immédiatement la plongée en respectant les éventuels paliers
Arrivée en surface :
- Inhalation d'oxygène, réhydratation, aspirine, alerte
- Réanimation s'il y a arrêt ventilatoire

Prévention de l'essoufflement
Le meilleur moyen d'éviter un essoufflement, c'est de le prévenir :
Avant la plongée :
- ne pas plonger si on a mal dormi
- maintenir une forme physique correcte
- effectuer des plongées profondes que si l'on est bien préparé
- charger les bouteilles dans un endroit bien aéré pour éviter une prise de CO2 à la prise d'air.
- avoir du matériel en bon état, changer le bronze poreux du premier étage une fois par an
- se protéger efficacement contre le froid
- se lester correctement afin de ne pas faire d'efforts inconsidérés
- vérifier la bonne ouverture de la bouteille avant de plonger
- se méfier de la houle et des vagues de surface qui fatiguent rapidement
- ne pas descendre si on est déjà essoufflé en surface
- ne jamais plonger seul.
Pendant la plongée
- descendre calmement sur le site de plongée en respirant normalement
- descendre le long du mouillage en cas de courant
- économiser ses gestes
- se déplacer lentement
- éviter les mouvements brusques
- rester calme en toute circonstance
- être attentif à une accélération de la fréquence respiratoire
- être attentif à une sensation de fatigue
- être attentif à un rythme cardiaque qui augmente
- être attentif à tout début de céphalée
- effectuer régulièrement une à deux expirations profondes pendant la plongée
- avoir en permanence le contrôle de sa ventilation
- se rééquilibrer aussi souvent que nécessaire à l'aide de son gilet
- se laisser porter par le courant
- palmer tranquillement
- demander assistance dès les premiers symptômes
- utiliser son gilet pour s'aider à la remontée

Remarques
Il y a toujours ce que l'on apprend, ce que l'on décrit et ce qui se passe ce jour là. L'essoufflement et l'impression de manquer d'air sont des situations de danger réel pour lesquelles peu d'entre nous est préparé. On a lu , on a appris, on a répété mainte et mainte fois des scénarii bien huilés en d'exercice mais qui peut présumer de la réaction d'un coéquipier de plongée dans la réalité.
Parce qu'il avait perdu une bonne partie de ces moyens, Pierrot n'a pas signalé qu'il était essoufflé et tout seul, abandonné il a pris la direction de la surface. Mireille a recherché son salut auprès de son coéquipier auquel elle s'est agrippée violemment en attendant une réaction. Paul, lui, a fait signe à son camarade qui l'a aidé à remonter. Quant à Martin, il s'est senti soulevé et porté vers la surface avant de reconnaître son compagnon de plongée.
Dans tous les cas, il faut faire attention à son coéquipier pour être en mesure de réagir le plus tôt possible. Etre attentif à son compagnon, c'est remarquer quand il est à la traîne, c'est sentir quand il se rapproche pour se rassurer, c'est remarquer sa main sur son détendeur, ses coups d'oeil furtifs répétés sur son manomètre, son regard inquiet, ses yeux ronds, c'est entendre et voir sa respiration quand elle s'accélère, en résumé c'est plonger avec lui.
Il ne faut pas croire pour que l'essoufflement soit l'apanage des plongeurs débutants. Ils semblent pourtant prédestinés à cet incident, mais tout a été mis en œuvre au niveau de l'organisation de la plongée pour en minimiser les causes et ils sont totalement pris en charge par un encadrement formé.
Il n'en va pas tout à fait de même en parlant des plongeurs confirmés. Des conditions de plongée plus difficiles, une situation de plongée nouvelle, une expérience insuffisante, un manque entraînement, une vigilance démobilisée et une fierté injustifiée en font souvent un plongeur qui lutte seul contre son début d'essoufflement avant de se résoudre à demander de l'aide. Bien souvent cette attitude favorise des situations mal maîtrisées suivies de paniques ou de comportements dangereux.
Il s'agit de bien comprendre que nous ne sommes pas tous égaux face à la gestion de nos efforts et qu'il est bien de notre responsabilité individuelle et collective de tout mettre en oeuvre pour qu'une plongée se déroule sans incident même si elle doit être de courte durée.

Conclusion
L'hypercapnie provoque une respiration difficile, haletante, souvent accompagnée de maux de tête. L'affolement et la panique peuvent survenir et entraîner une syncope avec sa conséquence fatale, la noyade. Pour autant, le plongeur peut être prévenu par des mesures simples et efficaces.
Il n'est pas tout à fait exact d'affirmer que l'effort en plongée est synonyme d'essoufflement. Si l'essoufflement est bien provoqué par une accumulation excessive de CO2, une bonne gestion de effort et de la ventilation peut permettre l'élimination de cet excès de dioxyde de carbone. L'origine de l'essoufflement ne se trouve pas tant dans l'intensité de l'effort que dans les aptitudes du plongeur à la contrôler et à la supporter. Il y aura donc autant de réactions différentes que de plongeurs face à une situation de plongée donnée. La condition physique, la technique, le matériel, l'entraînement et l'expérience permettent certainement d'expliquer ces différences.
Une bonne plongée c'est l'affaire de chacun dans la palanquée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 11Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4 ... 9, 10, 11  Suivant
 Sujets similaires
-
» Un sous-vêtement dans l'arbre [Libre]
» A l'ombre d'un arbre [PV Maëlys + 1 qui veut]
» Rameau d'olivier
» Je plante en ta faveur cet arbre de Cybèle... {Victoire}
» Le Murmure des Chimères

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: