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 L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX

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yanis la chouette



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MessageSujet: L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX   Ven 21 Juil à 8:19

L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX

Aleksa Jovanović (en serbe cyrillique : Алекса Јовановић ; né le 31 août 1846 à Ćuprija et mort le 6 mai 1920 à Belgrade) était un juriste et un homme politique serbe. Il fut ministre et Président du Conseil du Royaume de Serbie.
Biographie

Aleksa Jovanović alla à l’école primaire de Negotin. Il suivit ensuite ses études secondaires à Belgrade, puis il étudia à la Faculté de droit de l'université de la capitale.

Il fut ensuite juriste à Kragujevac, à Kraljevo puis au Ministère de la Justice à Belgrade.

De 1874 à 1878, il fut juge aux tribunaux de Smederevo et de Kruševac, puis président de tribunal à Niš puis à Belgrade.

De 1884 à 1890, il fut membre de la Cour de Justice.

De 1890 à 1894, Aleksa Jovanović fut chef de service au Ministère de la Justice, puis, de 1894 à 1899, de nouveau membre de la Cour de Justice. En juin 1899, il devint Président de la Cour d’appel.

Du 25 juillet 1900 au 3 avril 1901, il fut le Premier Ministre du roi Alexandre Ier. Il exerça en même temps la fonction de Ministre des Affaires étrangères puis celle de Ministre de la Justice.

En septembre 1901, il fut nommé au Conseil d’État.

Aleksa Jovanović fut aussi l’auteur de nombreux articles et ouvrages, dans les domaines du droit, de l’histoire et de la littérature. En 1900, il publia ses Contributions à l’histoire du droit en Serbie et, en 1906, Le Ministère d’Aleksa Jovanović.

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Jovanović ou Jovanovic comme nom de famille

Aleksa Jovanović (1846-1920), juriste et homme politique serbe ;
Anastas Jovanović (1817-1899), lithographe et photographe serbo-bulgare ;
Arsenije Jovanović dit aussi Arsa Jovanović (1932-) metteur en scène, réalisateur de films et de programmes de radio et télévision, compositeur et autheur serbe
Bojan Jovanović (1980-), escrimeur croate ;
Boro Jovanović (1939-), joueur de tennis croate ;
Čedomir Jovanović (1971-), personnalité politique serbe ;
Dušan Jovanović (1939-), auteur dramatique slovène ;
Konstantin Jovanović (1849-1923), un architecte autrichien et autro-hongrois, serbe et bulgare ;
Milan Jovanović Ce lien renvoie vers une page d'homonymie
Milan Jovanović (1863–1944), photographe serbe ;
Milan Jovanović (1970- ), powerlifter serbe ;
Milan Jovanović (1971- ), dessinateur de bande dessinée ;
Milan Jovanović (1981-), footballeur international serbe ;
Milan Jovanović (1983- ), footballeur serbe ;
Milan Jovanović (1983- ), footballeur du Monténégro ;
Nevena Jovanović (1990 - ), joueuse de basket-ball serbe ;
Nikola Jovanović Ce lien renvoie vers une page d'homonymie
Nikola Jovanović, footballeur yougoslave ;
Nikola Jovanović, taekwondoiste serbe ;
Nikola Jovanović (1948-), homme politique serbe, député à l'Assemblée nationale ;
Paja Jovanović (1859-1957), peintre réaliste serbe ;
Petar Jovanović (1982-), footballeur serbe ;
Sanja Jovanović (1986-), nageuse croate ;
Sara Jovanović (1993-), chanteuse serbe ;
Tomislav Jovanović (1951-), médecin et ministre serbe ;
Vladimir Jovanović (1833-1922), homme politique, économiste et journaliste serbe ;
Živadin Jovanović, ministre des affaires étrangères de Yougoslavie ;
Zoran Jovanović (1965-), joueur de basket-ball serbe.
Sacha Jovanović(1976-), joueur de football français

Voir aussi

Jovanovići, village du centre du Monténégro, dans la municipalité de Danilovgrad.
Joseph Joanovici (1905-1965), ferrailleur français d'origine juive russe, fournisseur de métal pour les autorités allemandes pendant l'Occupation, mais aussi pourvoyeur de la Résistance, et possible agent du Komintern soviétique.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX   Ven 21 Juil à 8:30

CHRONIQUES DES GUERRES DU PACIFIQUE...

Alexandre Ier (en serbe cyrillique Александар Обреновић), né le 14 août 1876 à Belgrade et mort le 11 juin 1903 dans la même ville, est roi de Serbie de 1889 à 1903, le dernier de la dynastie des Obrénovitch.
Biographie

Il est le fils du roi Milan Ier et de Nathalie Ketchko. Le 6 mars 1889, son père abdique en sa faveur et quitte le pays. Alexandre est proclamé roi de Serbie mais ne règne pas, le pouvoir étant confié à une régence jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de 18 ans.

En avril 1893, par un premier coup d'État, le roi Alexandre, alors âgé de 17 ans, se proclame majeur, démet les régents et leur gouvernement et prend en main les rênes du pouvoir. Son action est populaire, encore plus après la nomination d’un ministère radical. Peu après, il décide de rappeler son père en Serbie. En mai 1894, par l’intermédiaire d’un nouveau coup d'État, il abolit la Constitution libérale de 1889 et restaure celle de 1869, plus conservatrice. Lors de la guerre gréco-turque de 1897, il observe une stricte neutralité. L'année suivante, il nomme son père commandant en chef de l’armée serbe, et à partir de cette époque ou plutôt à partir de son retour en Serbie en 1894 jusqu’en 1900, l'ancien roi Milan est considéré comme le dirigeant de facto du pays.

Pendant l’été 1900, Milan se trouve hors de Serbie, prenant les eaux à Karlsbad et tentant de négocier la main d’une princesse allemande pour son fils. Tandis que le Premier ministre, le docteur Vladan Dyorevitch, visite l’exposition universelle de Paris, le roi Alexandre annonce subitement au peuple serbe son engagement avec Draga Mašin, veuve et ancienne dame de compagnie de la reine Nathalie, de douze ans son aînée. Ce projet de mariage suscite tout d’abord une vive opposition. L'ancien roi Milan, ainsi que tout le gouvernement, présentent leur démission, et le roi Alexandre éprouve beaucoup de difficultés à former un nouveau cabinet. Mais cette opposition diminue quelque peu après la publication d’un message de félicitations du tsar Nicolas II qui accepte d'être le principal témoin du mariage qui est célébré le 5 août. Cependant, cette union impopulaire affaiblit la position du roi Alexandre au sein de l’armée et dans le pays.

Alexandre tente de réconcilier les différents partis politiques en accordant de son propre chef une Constitution libérale, introduisant pour la première fois dans l’histoire constitutionnelle de la Serbie un système à deux chambres comprenant l'Assemblée (Skupština) et le Sénat. Cette mesure permet effectivement d’obtenir un consensus au niveau politique, mais n’apaise pas l’armée dont l’insatisfaction est alimentée par les rumeurs disant que l’un des deux très impopulaires frères de la reine Draga, le lieutenant Nicodiye Lunjevica, serait proclamé héritier du trône.

Pendant ce temps, l’indépendance du Sénat et du Conseil d’État suscite chez le roi une irritation croissante, ce qui le conduit à un nouveau coup d'État. Le 6 avril 1903, il suspend la Constitution pour une demi-heure afin de publier les décrets par lesquels les anciens sénateurs et conseillers d’État sont révoqués et remplacés. Cet acte arbitraire accroît le mécontentement dans le pays.

Souhaitant poursuivre la politique d'amitié avec la double monarchie, Alexandre peut compter sur le soutien de l’Empire austro-hongrois pour protéger sa couronne. Cependant, la dépendance croissante du pays face à son puissant voisin devient également un sujet de mécontentement dans les milieux nationalistes et militaires.

Le 11 juin 1903, un groupe d'officiers nationalistes, membres de la Main noire dirigés par Dragutin Dimitrijević dit « Apis », prennent le pouvoir lors du Coup d'État de mai (Serbie), au cours duquel le roi Alexandre et la reine Draga sont assassinés en plein palais royal et leurs corps mutilés jetés par une fenêtre. Cet épisode sanglant met un terme à la rivalité dynastique entre la dynastie des Obrenović et celle des Karageorgević. Les conjurés soutiennent en effet la dynastie rivale, qui accède au trône grâce à ce meurtre, en la personne de Pierre Ier.

Le roi Alexandre et la reine Draga sont enterrés dans l'église Saint-Marc de Belgrade.
Bibliographie

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque royale des Pays-Bas • WorldCat
(en) Lady Wilson, Belgrade the White City of Death: The History of Alexander and Draga of Serbia, Royalty Digest, 2002 (ISBN 1-905159-43-9)

Articles connexes

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Obrenović
Coup d'État de mai


Le coup d'État de mai (en serbe cyrillique : Мајски преврат ; en serbe latin : Majski prevrat) est un coup d'État qui a lieu en Serbie dans la nuit du 28 au 29 mai 1903 (10 au 11 juin selon le calendrier grégorien). Le roi de Serbie Alexandre Ier Obrenović et sa femme, la reine Draga sont assassinés dans leur palais royal de Belgrade par un groupe d'officiers conduits par le capitaine Dragutin Dimitrijević dit « Apis ».

Le coup d'État conduit à l'extinction de la dynastie des Obrenović qui régnait sur la Serbie depuis 1817. Le pouvoir passe entre les mains de la dynastie rivale des Karađorđević. Il engendre des conséquences importantes sur les relations entre la Serbie et les autres puissances européennes, les Obrenović étant alliés de l'Autriche-Hongrie, tandis que les Karađorđević entretenaient des liens étroits avec la Russie et la France.

En même temps que le couple royal, les conspirateurs assassinent aussi le Premier ministre Dimitrije Cincar-Marković et le ministre des Armées Milovan Pavlović.

Dans les années 1804 à 1835, à la suite d'un premier et d'un second soulèvement, la Serbie se libéra progressivement du contrôle de l'Empire ottoman, devenant une principauté autonome dirigée successivement par les familles rivales des Obrenović et des Karađorđević. La famille des Obrenović était pro-autrichienne, tandis que les Karađorđević étaient pro-russes1. Les deux dynasties recevaient alors un soutien financier de leurs puissants alliés2.
Le roi Milan Obrenović

Après l'assassinat du prince Michel Obrenović le 10 juin (29 mai) 1868, son cousin Milan Obrenović devint à son tour prince de Serbie. Il épousa Natalia Keško, la fille d'un boyard moldave. Souverain autocratique, Milan était impopulaire ; en revanche, à la suite du congrès de Berlin de 1878, la Serbie devint totalement indépendante de la Sublime Porte et vit son territoire agrandi. Comme la Russie avait apporté son soutien à la Bulgarie lors de la signature du traité de San Stefano, Milan fit de l'Autriche-Hongrie son allié. Il se proclama lui-même roi de Serbie en 1882, mais l'écrasement sanglant de la révolte du Timok conduite par le Parti national radical3, et la défaite militaire dans la guerre contre la Bulgarie (1885-1886) entamèrent encore sa popularité4.

Sur le plan privé, Milan traversait également une période difficile, avec des querelles de plus en plus fréquentes avec la reine Natalija5. Le roi n'était pas un mari fidèle mais surtout, un différend politique l'opposait à sa femme : il était favorable à l'Autriche-Hongrie, la reine soutenait la politique de la Russie. En 1886, le couple se sépara et la reine quitta le royaume, emmenant avec elle le jeune prince Alexandre, le futur roi Alexandre Ier. Tandis qu'elle séjournait à Wiesbaden en 1888, le roi Milan réussit à lui reprendre le prince héritier dont il entreprit l'éducation. Milan exerça une forte pression sur le métropolite de l'Église orthodoxe serbe pour que son mariage fût annulé et obtint un divorce qui, par la suite, fut annulé comme illégal.

Le 3 janvier 1889 (22 décembre 1888), sous la pression du Parti national radical et avec l'accord formel du Parti libéral et du Parti progressiste serbe, Milan adopta une nouvelle constitution plus libérale que celle de 1869, instituant dans le pays une véritable démocratie parlementaire6. Deux mois plus tard, le 6 mars, le roi abdiqua soudainement en faveur de son fils, sans que l'on connaisse vraiment la raison de son départ; l'ancien roi se retira à Paris, où il vécut comme un simple citoyen. Vu la jeunesse du nouveau roi Alexandre, un conseil de régence fut désigné, composé de Jovan Ristić, du général Kosta Protić et du général Jovan Belimarković. Les radicaux obtinrent l'autorisation de participer à nouveau à la vie politique. Le radical Sava Grujić forma un nouveau gouvernement auquel succéda en 1891 un autre gouvernement dirigé par Nikola Pašić, le chef du parti radical7. Rompant avec la politique pro-autrichienne de Milan, le nouveau gouvernement radical se rapprocha de la Russie impériale. Au cours de l'été 1891, le roi Alexandre et Nikola Pašić rendirent visite au tsar Alexandre III de Russie. Le tsar promit que la Russie ne permettrait en aucun cas l'annexion de la Bosnie-Herzégovine par l'Autriche-Hongrie et qu'elle soutiendrait les intérêts serbes en Vieille Serbie et en Macédoine.

La mère d'Alexandre, l'ancienne reine Natalija, fut bannie de Belgrade à la demande de son fils et se réfugia en France à Biarritz, avec sa dame de compagnie, la future reine Draga Mašin.

Après la mort du régent Protić le 4 juin 1892, un conflit surgit entre Nikola Pašić, qui revendiquait pour lui-même la place vacante au conseil de régence, et le régent Ristić, qui détestait Pašić. En 1892, Ristić confia le gouvernement au Parti libéral, auquel il avait toujours été lié, et il nomma Jovan Avakumović en tant que nouveau Premier ministre. Cette décision et celles prises ensuite par les libéraux provoquèrent le mécontentement. Face à cette situation, le 13 avril 1893, le jeune roi Alexandre fit un coup d'État ; il retint prisonniers au palais les régents et les ministres du gouvernement et se déclara majeur ; il rappela ensuite les radicaux au pouvoir7. Dans une courte période, se succédèrent au poste de Premier ministre Lazar Dokić, Sava Grujić, Đorđe Simić et Svetozar Nikolajević. L'un des hommes d'armes qui l'aidèrent à emprisonner les régents et les ministres était le colonel Laza Petrović.

Au début de son règne, le roi Alexandre prit des mesures dans les questions militaires, économiques et financières. Il désapprouvait par-dessus tout la lutte des partis et, le 9 janvier 1894, pour se débarrasser des radicaux, il invita son père Milan à revenir en Serbie. Le gouvernement radical donna alors immédiatement sa démission et rentra dans l'opposition. Dès le retour de Milan en Serbie, son influence se fit sentir sur les affaires du pays.

Le roi Alexandre tenta sans succès de maintenir une politique de neutralité gouvernementale. De ce fait, le 9 mai 1894, il fit un nouveau coup d'État, abolit la constitution de 1888 et rétablit celle de 18698. Il fut par la suite tiraillé entre son père qui l'attirait vers une alliance avec l'Autriche-Hongrie et sa mère qui l'inclinait du côté de la Russie7. Après quelques mois de séjour en Serbie, Milan dut à nouveau repartir; et, un mois après son départ, sa mère Natalija fut autorisée à revenir à Belgrade9. Natalija invita son fils à Biarritz, où il rencontra Draga Mašin, qui avait douze ans de plus que lui ; il tomba immédiatement amoureux de la dame de compagnie de sa mère. Natalija, qui avait vent de cette aventure, n'y prêtait pas attention, croyant qu'il ne s'agissait que d'une amourette de courte durée.

Pendant ce temps, le progressiste Stojan Novaković constitua un nouveau gouvernement. Alexandre répondit favorablement à la demande de son père qui l'invitait à Vienne. En signe d'amitié entre l'Autriche et la Serbie, il récompensa le ministre autrichien des Finances Béni Kállay qui était devenu gouverneur de la Bosnie-Herzégovine. Ce geste fut défavorablement accueilli en Serbie du fait de la concurrence avec la diplomatie autrichienne dans les prétentions à annexer la Bosnie-Herzégovine9,10.
Mariage avec Draga Mašin et conséquences
Le roi Alexandre Ier et la reine Draga

Le roi Alexandre invita une nouvelle fois son père à revenir en Serbie. À l'arrivée de l'ex-roi Milan, le 7 octobre 1897, un nouveau gouvernement fut formé, avec à sa tête Vladan Đorđević. Milan fut nommé Commandant suprême de l'armée du Royaume de Serbie. Le nouveau gouvernement et Milan recherchaient pour le jeune roi une princesse originaire d'une cour occidentale qui puisse devenir sa femme, ignorant que le jeune Alexandre rencontrait régulièrement Draga Mašin.

L'ancien roi Milan était de plus en plus impliqué dans la vie politique du pays, se montrant un grand adversaire du Parti national radical. Le 24 juin 1899, il fut victime d'une tentative d'assassinat. Sous prétexte de négocier un mariage avec la princesse allemande Alexandra de Schaumburg-Lippe, le roi Alexandre envoya son père à Karlsbad, et, parallèlement, il envoya le premier ministre Đorđević à Marienbad pour signer une alliance avec l'Autriche-Hongrie9. Aussitôt après le départ de ces deux hommes, le roi annonça ses fiançailles avec Draga Mašin.

Draga Mašin était une ancienne dame de compagnie de sa mère la reine Natalija et la veuve de l'ingénieur Svetozar Mašin ; elle avait douze ans de plus que lui et l'usage pour un roi était de rechercher une union avec une femme originaire de la noblesse. L'annonce de ce mariage ne suscita pas l'unanimité. L'ancien roi Milan, qui désapprouvait le mariage, refusa de rentrer en Serbie et mourut par la suite à Vienne en 1901. La reine Natalija était elle aussi opposée à cette union ; elle écrivit une lettre à son fils Alexandre pour lui faire part des mauvaises rumeurs circulant en Russie à propos de Draga. Le ministre des Affaires étrangères, Andra Đorđević, rendit visite au métropolite de Belgrade pour lui demander de refuser de bénir ce mariage. Alexandre rendit également visite au même métropolite pour le menacer d'abdiquer s'il n'obtenait pas sa bénédiction. En signe de protestation, le gouvernement de Vladan Đorđević donna sa démission. Parmi les opposants les plus déterminés à ce mariage figurait Đorđe Genčić, ministre de l'Intérieur du gouvernement Đorđević. À cause de cette opposition, le roi Alexandre l'emprisonna pendant plusieurs jours. La situation difficile d'Alexandre trouva une issue quand le tsar Nicolas II de Russie accepta d'être le témoin d'Alexandre.

Le mariage eut lieu le 23 juillet 1900. Parmi les officiers du cortège figurait Dragutin Dimitrijević Apis, l'un des futurs conspirateurs. En raison des relations internationales tendues créées par cette union, le politique étrangère du roi Alexandre s'orienta vers la Russie. À l'occasion de son mariage, le roi fit libérer de prison les membres du Parti national radical accusés d'avoir soutenu la tentative d'assassinat de l'ancien roi Milan.

Après la mort de son père Milan en 1901, le roi Alexandre, pour faire un geste parce que la reine attendait un enfant, accorda son pardon à tous les prisonniers politiques du pays, y compris à Đorđe Genčić et aux autres radicaux. En avril 1901, il « fit don » d'une nouvelle constitution instituant un système bicaméral, avec un Sénat (chambre haute) et une assemblée nationale (chambre basse)11 ; le roi s'accordait le droit de nommer une majorité de sénateurs, mesure destinée à asseoir ses intérêts. Dès le 20 mars 1901, le roi avait nommé un nouveau gouvernement conduit par le radical Mihailo Vujić ; les radicaux, après de vifs débats et au prix d'une scission conduisant à la création du Parti radical indépendant, acceptèrent la nouvelle constitution 11. Le nouveau gouvernement comprenait également des membres du Parti libéral.

La grossesse de la reine Draga posa vite un problème. Selon un rapport secret, on avait averti le roi de la potentielle stérilité de la reine, due à un accident survenu dans sa jeunesse, rapport auquel Alexandre refusa d'apporter son crédit. Il se révéla que sa grossesse était feinte. Une des premières réactions vint de la cour de Russie et du tsar Nicolas II qui refusa de recevoir le couple royal bien qu'une visite eût été prévue. Le roi Alexandre reprocha au gouvernement radical cette mise à l'écart et, après un nouveau coup d'État, il établit un nouveau gouvernement dirigé par le général Dimitrije Cincar-Marković le 6 novembre 19029. Ce rejet de la cour russe conduisit le roi à tenter de se rapprocher à nouveau de l'Autriche-Hongrie. Dès janvier 1902, Alexandre avait envoyé son secrétaire personnel à Vienne, avec la promesse de résoudre la question de sa succession en accord avec la Double monarchie, en adoptant l'un des descendants en ligne féminine de la dynastie des Obrenović vivant en Autriche-Hongrie9. De son côté, la reine Draga pensait que son mari pourrait adopter son frère Nikodije Lunjevica.

Le 23 mars 1903, Dimitrije Tucović organisa un rassemblement de travailleurs et d'étudiants mécontents. Le rassemblement se transforma en conflit ouvert avec la police et l'armée. Six personnes furent tuées lors des affrontements. Considérant qu'il ne saurait remporter de nouvelles élections, le roi Alexandre effectua deux coups d'État. Par le premier, il abolit la constitution qu'il avait octroyée, renvoya le Sénat et l'Assemblée Nationale, et nomma de nouveaux membres à ce même sénat, au Conseil d'État et aux diverses cours du royaume. Par le second coup d'État, le roi rétablit la constitution qu'il venait juste d'abolir9. De nouvelles élections eurent lieu le 18 mai 1903 (le 31 mai selon le calendrier grégorien) que le gouvernement remporta. Ce succès fut le dernier succès politique remporté par le roi Alexandre Ier.
Complot des officiers
Dragutin Dimitrijević Apis, un des chefs du complot

De jeunes officiers avaient protesté contre la grossesse feinte de la reine et contre les critiques qu'elle avait valu à la Serbie. Le frère de la reine, Nikola Lunjevica, était lui-même un jeune officier ; mais ce beau-frère du roi était lui-même vivement critiqué pour son caractère et pour avoir tué un policier en état d'ivresse ; des rapports étaient demandés contre lui.

Dès août 1901, le lieutenant de cavalerie Antonije Antić, le neveu de Đorđe Genčić, les capitaines Radomir Aranđelović et Milan Petrović, ainsi que les lieutenants Dragutin Dimitrijević et Dragutin Dulić conçurent un complot pour assassiner le roi et la reine. Leur première réunion eut lieu le 6 septembre 1901 dans l'appartement du lieutenant Antić. Par la suite, les lieutenants Milan Marinković et Nikodije Popović se joignirent à la conspiration. Parmi les conspirateurs figurait aussi Aleksandar Mašin, un colonel en retraite et propre frère du premier mari de la reine Draga. Selon le plan originel, Alexandre et Draga devaient être tués par des couteaux plongés dans du cyanure de potassium au cours d'une réception à Fondation Ilija Kolarac, prévue pour la reine le 11 septembre. Mais le plan échoua parce que le couple royal ne s'y montra pas. Après avoir développé leurs contacts dans l'armée, les conspirateurs décidèrent de se rallier des hommes politiques et de simples citoyens. Le complot fut d'abord présenté à Đorđe Genčić. Genčić discuta de l'affaire avec des représentants étrangers à Belgrade et voyagea à l'étranger, essayant de sonder la manière dont on y concevait le changement de dynastie en Serbie au cas où le roi resterait sans descendance. Il découvrit que l'Autriche-Hongrie n'avait aucune intention de porter au trône serbe l'un de ses princes, en raison des difficultés qu'il devrait affronter à cause de la Russie. La Russie, pour des raisons analogues, craignant la réaction de Vienne, refusait de proposer au trône un de ses propres princes.
Vojislav Tankosić commandait le peloton qui a exécuté les frères de la reine Draga, Nikola et Nikodije Lunjevica

Le prince Mirko Dimitri Petrović-Njegoš, du Monténégro, était considéré comme un prétendant possible au trône de Serbie. Mais Pierre Karađorđević, qui vivait à Genève en tant que simple citoyen parut un meilleur candidat, susceptible de rencontrer moins d'obstacles sur sa route vers la royauté. Nikola Hadži Toma, un marchand de Belgrade, fut introduit dans le complot et envoyé en Suisse pour rencontrer Pierre et l'impliquer dans la conspiration. Pierre refusa de se compromettre dans un régicide et considérait que seule une abdication du roi actuel était admissible. Cependant, parmi les conjurés, on considérait qu'une pareille position était susceptible de déclencher une guerre civile et le capitaine Dragutin Dimitrijević accepta d'assassiner le roi et la reine.

Après l'échec d'une autre tentative de tuer le couple royal lors du cinquantième anniversaire de la création de la Société chorale de Belgrade, les comploteurs décidèrent d'opérer leur assassinat au palais royal, la résidence belgradoise de la dynastie des Obrenović. Des officiers de la garde furent recrutés, parmi lesquels le lieutenant colonel Mihailo Naumović, le petit-fils d'un garde du corps de Karađorđe, le héros du premier soulèvement serbe contre les Ottomans, tué à Radovanjski Lug en 1817, sans doute sur l'ordre de Miloš Obrenović et qui avait conservé sa sympathie vis-à-vis des Karađorđević.

Le complot fut en partie éventé mais le roi écarta ces bruits en les considérant comme de la propagande. Quelques officiers furent arrêtés et traînés devant une cour martiale mais ils furent acquittés par manque de preuves. Craignant que le complot ne fût complètement découvert, les conspirateurs décidèrent de passer à l'acte dans la nuit du 28 au 29 mai 1903 (calendrier julien), profitant de la première occasion où l'officier Naumović était de garde.
Assassinat

L'assassinat du couple royal fut perpétré par des conspirateurs qui, tous, appartenaient à l'armée. Ils étaient dirigés par le capitaine Dragutin Dimitrijević Apis, lui-même stipendié par la Russie et par le chef de la société secrète Ujedinjenje ili Smrt (« L'Union ou la Mort »), familièrement désignée sous le nom de Main noire, qui soutenait le complot12,13. Conformément au plan, l'assassinat eut lieu dans la nuit du 28 et 29 mai 1903, selon le calendrier julien qui était alors en usage en Serbie.

La veille de l'assassinat, les conspirateurs étaient arrivés à Belgrade sous divers prétextes. Avec leurs camarades belgradois, ils passèrent la nuit dans les tavernes de la ville et, à la nuit tombée, furent divisés en cinq groupes. Le roi Alexandre, quant à lui, avait dîné avec ses ministres et la famille de la reine. Naumović, qui était de garde au palais, avertit les conspirateurs que le couple royal était endormi. Après minuit, le capitaine Dragutin Dimitrijević Apis donna l'ordre aux conjurés de rejoindre le palais. Au même moment, le colonel Aleksandar Mašin se rendit au casernement du 12e régiment pour en prendre le commandement, tandis que le lieutenant-colonel Petar Mišić préparait le 11e régiment à marcher sur le palais.

Quelques officiers, avec leurs hommes, cernèrent la résidence du premier ministre Dimitrije Cincar-Marković et celles d'officier loyaux envers le roi. Le lieutenant Petar Živković, qui était de garde cette nuit-là, ouvrit le portail du palais à neuf heures. Les conjurés cherchèrent le couple royal pendant deux heures, en vain. Pendant ce temps, le capitaine Jovan Miljkovic, qui soutenait la conspiration sans y prendre part, ainsi que Mihailo Naumović, dont les conspirateurs ignoraient à quel camp il appartenait, furent tués. Les portes de la chambre du roi furent dynamitées mais on découvrit que la chambre était vide. Apis, pensant que le roi avait pris le fuite par un escalier situé dans la chambre, s'y engagea et trouva le roi dans une cour. Un des gardes loyaux envers le roi tira sur Apis qui fut blessé mais qui survécut à sa blessure en raison de sa forte constitution.

Découragés par leur recherche infructueuse, tandis que l'aube approchait et que leur chef Apis avait disparu, blessé, les conjurés pensèrent avoir perdu la partie.

En fait, d'après les historiens, les événements se révélèrent plus confus. Selon une version, les officiers entrèrent dans la chambre royale. Un lieutenant de cavalerie, Velimir Vemić, remarqua un retrait dans un mur de la pièce, qui, après examen, était fermé par une clé secrète ; le roi et la reine s'y étaient dissimulés. Selon une autre version, acceptée par la série télévisée serbe La Fin de la dynastie des Obrenović, le roi et la reine étaient cachés dans une petite pièce située derrière un miroir dans la chambre royale ; cette pièce, qui servait de garde-robe à la reine, dissimulait un passage secret conduisant à l'ambassade de Russie qui se trouvait juste en face du palais royal.

Le roi Alexandre invita les conspirateurs à se retirer, leur demandant de renouveler leur serment de fidélité à son égard. Selon une version, ils prêtèrent serment mais, selon une autre version, ils menacèrent de faire sauter le palais si le roi n'ouvrait pas le passage secret. Alexandre et la reine sortirent de la garde-robe et le capitaine d'artillerie Mihajlo Ristić tira sur eux toutes les balles de son révolver, suivi en cela par Vemić et par le capitaine Ilija Radivojević. Le roi mourut sous le premier coup et tomba à terre. La reine tenta de sauver la vie de son mari en le protégeant de son propre corps. Le général Petrović fut tué immédiatement après eux et les corps du roi et de la reine furent jetés par une fenêtre.

Le plus assuré dans les événements de la nuit est que le roi et la reine furent trouvés par hasard cachés dans une garde-robe et qu'ils y furent tués tous les deux et leurs corps mutilés jetés d'une fenêtre du second étage dans un tas de fumier2. Le correspondant diplomatique, historien et écrivain C. L. Sulzberger rapporte le témoignage d'un de ses amis qui avait personnellement participé à l'assassinat. La petite troupe des conjurés « se rua dans le petit palais, trouva le roi et la reine blottis dans un cabinet (tous deux en robe de chambre de soie), les poignarda et les jeta par la fenêtre sur des tas de fumier, coupant les doigts d'Alexandre qui s'agrippait désespérément au chambranle »2. Ce témoignage semble indiquer que le roi ne fut tué qu'après avoir été jeté hors du palais. Quoi qu'il en soit, l'assassinat du roi Alexandre coïncidait avec le 35e anniversaire de l'assassinat du prince Michel, un de ses prédécesseurs au trône de Serbie. Le couple royal fut enterré dans l'église Saint-Marc de Belgrade.
L'église Saint-Marc de Belgrade, où le couple royal est enterré

La même nuit, les frères de la reine Natalija, Nikodije et Nikola, furent tués par un peloton commandé par le lieutenant Vojislav Tankosić. Le Premier ministre, le général Dimitrije Cincar-Marković, et le ministre des Armées, le général Milovan Pavlović, furent également tués à leur domicile. Un troisième membre du gouvernement Cincar-Marković, le ministre de l'Intérieur Velimir Todorović, qui fut laissé pour mort n'était en fait que gravement blessé ; il vécut jusqu'en 1922.
Conséquences

Un gouvernement par intérim fut désigné, sous la présidence de Jovan Avakumović. Aleksandar Mašin fut nommé ministre du Génie civil, Jovan Atanacković ministre des Armées et Đorđe Genčić ministre de l'Économie. En plus des anciens conjurés, les membres du nouveau gouvernement étaient le radical Stojan Protić, le libéral Vojislav Veljković, les chefs du Parti radical serbe indépendant Ljubomir Stojanović et Ljubomir Živković, ainsi que le progressiste Ljubomir Kaljević. Nikola Pašić, Stojan Ribarac et Jovan Žujović étaient également considérés comme membres du gouvernement, bien qu'ils fussent absents de Belgrade au moment du coup d'État.

Le 4 juin 1903, l'Assemblée nationale désigna Pierre Karađorđević comme roi de Serbie et une mission fut envoyée à Genève pour le ramener dans le pays. Il monta sur le trône sous le nom de Pierre Ier.

La nouvelle du coup d'État fut accueillie avec des sentiments mêlés de la part des Serbes. Nombre de ceux qui avait critiqué le roi à cause de la situation difficile du pays étaient satisfaits ; mais l'ancien roi avait aussi des partisans qui furent choqués, d'autant plus que les élections législatives qui avaient eu lieu peu avant l'assassinat lui avaient donné une majorité. Des éléments de l'armée se mutinèrent à Niš en 1904, prenant le contrôle du district et demandant que les régicides fussent jugés pour leur crime. Ils voulaient aussi montrer que l'armée dans son ensemble n'était pas responsable du coup d'État. Fidèle soutien de la dynastie des Obrenović, le futur voïvode (maréchal) Živojin Mišić se retira en 1904.

Sur le plan international, l'indignation contre le coup d'État se manifesta rapidement. La Russie et l'Autriche-Hongrie condamnèrent toutes deux vivement l'assassinat brutal du couple royal. Le Premier ministre britannique Arthur Balfour condamna l'assassinat quatre jours après qu'il eut été commis ; il prononça un discours à la Chambre des communes affirmant que l'ambassadeur Sir George Bonham n'était accrédité qu'auprès du roi Alexandre et qu'ainsi, après la mort du roi, les relations entre le Royaume-Uni et la Serbie étaient arrivées à leur terme. Bonham quitta la Serbie le 21 juin. Le gouvernement britannique demanda à Belgrade la punition des régicides. Les Pays-Bas également condamnèrent l'assassinat et rappelèrent leur ambassadeur. L'ambassadeur d'Autriche Konstantin Dumba persuada le ministre autrichien des Affaires étrangères Agenor Gołuchowski de s'accorder avec son homologue russe Vladimir Lambsdorff de boycotter diplomatiquement la Serbie jusqu'à ce que les conspirateurs fussent renvoyés de toute position influente au gouvernement et dans l'armée. Cette mise à l'écart diplomatique fut couronnée de succès : en janvier 1904, les seuls ambassadeurs de la Grèce et de l'Empire ottoman restaient en poste en Serbie.

Affrontant la situation, le nouveau roi Pierre Ier prit la décision de renvoyer de la cour les officiers qui avaient pris part au coup d'État, tout en les promouvant à des postes supérieurs. Ces mesures donnèrent satisfaction à la Russie qui réinstalla un ambassadeur à Belgrade. Cette position fut suivie par la plupart des autres pays. Seuls le Royaume-Uni et les Pays-Bas continuaient à boycotter le nouveau pouvoir en Serbie.

La position britannique inquiétait le Royaume de Serbie, surtout après l'insurrection d'Ilinden et la situation difficile en Macédoine qui s'ensuivait. Le gouvernement de Ljubomir Stojanović se montra prêt à accéder à la demande du Royaume-Uni de juger les conspirateurs mais la mise en place du procès revint au gouvernement qui lui succéda, présidé par Nikola Pašić. À la suite de ce procès, les conspirateurs les plus âgés purent prendre une retraite anticipée, tandis que les plus jeunes ne furent pas condamnés pour leur complicité dans l'assassinat. Dimitrijević fut plus tard promu au grade de colonel et servit d'officier de renseignement dans l'armée serbe. Les relations entre la Serbie et l'Empire britannique furent rétablies par un décret signé par le roi Édouard VII, trois ans après le coup d'État de mai14.

Après le coup d'État, la vie en Serbie continua comme à son ordinaire, le roi Pierre se mêlant peu de la vie politique15. Cette période est cependant marquée par la montée en puissance de la Main noire, une société secrète créée en 1911 par les plus jeunes comploteurs du coup d'État de 1903 qui souhaitaient, après les guerres balkaniques, accélérer la réalisation de l'union nationale de tous les Slaves du Sud16.

Le revirement dans les relations entre la Serbie et l'Autriche-Hongrie avait eu lieu lors de la guerre douanière entre les deux pays, familièrement appelée « guerre du cochon », un conflit économique qui eut lieu entre 1906 et 1911 et dont la Serbie sortit victorieuse. Cette guerre économique, qui devait conduire la Serbie à l'étouffement, la conduisit à s'ouvrir encore davantage aux marchés de l'Europe du Nord et de l'Ouest17.

En 1914, la Main noire commandita l'attentat de Sarajevo, exécuté par des membres de la société secrète Mlada Bosna (« Jeune Bosnie »), contre l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche. Ce fut l'événement déclencheur de la Première Guerre mondiale.
Notes et références

↑ (en) Cyrus Sulzberger, The Fall of Eagles : The Death of the Great European Dynasties, Crown Publishers, Inc., 1977, 408 p. (ISBN 0340216417), p. 201.
↑ a, b et c Sulzberger 1977, p. 202.
↑ (en) Gale Stokes, Politics as Development : The Emergence of Political Parties in Nineteenth-Century Serbia, Duke University Press, 1990, 422 p. [détail de l’édition] (ISBN 0-8223-1016-3, lire en ligne [archive]), chap. 8 : « The Timok Rebellion » p. 258-290.
↑ Dušan T. Bataković, Histoire du peuple serbe, L’Âge d’Homme, 2005 (ISBN 2-8251-1958-X), p. 181 et 182.
↑ Alexandre de la Cerda, Nathalie de Serbie, la reine errante, Éditions Atlantica, 2000 (ISBN 978-2843942167).
↑ Bataković 2005, p. 182 et 183.
↑ a, b et c Bataković 2005, p. 183.
↑ Yves Tomic, La Serbie du prince Miloš à Milošević, Peter Lang, coll. « Europe plurielle » (no 27), 2003, 165 p. (ISBN 9052012032 et 9789052012032, lire en ligne [archive]), p. 39.
↑ a, b, c, d, e et f Vladimir Ćorović, Istorija srpskog naroda, 1997, Texte [archive].
↑ Importante bibliographie anglo-saxonne sur la question, par exemple : David MacKenzie,Ilija Garašanin: Balkan Bismarck, éd. Columbia University Press New York, 1985, (ISBN 0-88033-073-2), en particulier chap. IV "Forging a National Program - Načertanije" ; du même auteur : The Serbs and Russian Pan-Slavism, 1875-1878, éd. Cornwell University Press, 1967, (ISBN 978-0801402838) ; et : Gale Stokes 1990, chap. 4 et 5 « War and Politics » et « Facing Independance ».
↑ a et b Bataković 2005, p. 184.
↑ Sulzberger 1977, p. 202 à 221.
↑ Note : Although Foreign Affairs correspondent and historian Cyrus Sulzberger states in his book The Fall of Eagles that The Black Hand was already formed by May 1903, author Micheal Shackelford claims the society came into existance under the name The Black Hand on 9 May 1911.
↑ (en) Slobodan G. Marković, « Kriza u odnosima Kralje vine Srbije i Velike Britanije » [archive], sur http://www.nin.co.rs [archive], NIN, 29 mai 2003 (consulté le 27 août 2010)
↑ Bataković 2005, p. 188.
↑ Bataković 2005, p. 192.
↑ Bataković 2005, p. 194 et 195.

RAPPORT DU
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MessageSujet: Re: L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX   Ven 21 Juil à 8:31

Jeune Bosnie (en serbo-croate: Млада Босна / Mlada Bosna) est une organisation révolutionnaire formée de jeunes nationalistes « yougoslaves1 », composé de Croates, de Musulmans et de Serbes2. Le 28 juin 1914, l'un de ses membres, Gavrilo Princip, assassine l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche à Sarajevo, déclenchant une crise diplomatique sans précédant alimentant les tensions entre puissances européennes, et qui aboutira à la Première Guerre mondiale.

Sommaire

1 Objectif
2 Membres
3 Notes et références
4 Voir aussi

Objectif

L'organisation secrète « Jeune Bosnie » était un groupuscule révolutionnaire. Après la venue de l'archiduc soudaine et sans aucun accord les bosniaques étaient furieux. Ce gang des 8 était là dans le but de sauver le pays, le rendre plus fort, plus puissant, et plus uni. Il était proche du Parti social-démocrate serbe qui avait pour objectif premier la création d'une fédération ou d'une confédération rassemblant tous les slaves, de Serbie, du Monténégro et de l'Empire d'Autriche-Hongrie dans un État1.
Membres

Gavrilo Princip, étudiant, un des auteurs de l'attentat de Sarajevo (1914) ;
Ivo Andrić, diplomate3, écrivain (prix Nobel de littérature en 1961) ;
Mehmed Mehmedbašić ;
Danilo Ilić ;
Veljko Čubrilović (en) ;
Vaso Čubrilović (en) ;
Trifko Grabež ;
Vladimir Gaćinović (en)
Cvjetko Popović (en) ;
Nedeljko Čabrinović ;
Miško Jovanović.

Notes et références

↑ a et b Catherine Lutard, Géopolitique de la Serbie-Monténégro, Paris, éditions Complexe, coll. « Géopolitique des États du monde », 1998, 143 p. [détail de l’édition] (ISBN 2-87027-647-Cool, p. 36 (notice BnF no FRBNF36997797).
↑ Frédéric Le Moal, La Serbie, du martyre à la victoire 1914-1918, éditions 14-18 (ISBN 9782916385181) page 33
↑ Alexis Troude, Géopolitique de la Serbie, éditions Ellipses (ISBN 2729827498) page 253

IAM - L'empire du côté obscur (Audio officiel)
https://www.youtube.com/watch?v=TUdcIF00ekg


Ton visage
Esther Granek

Ton visage est une symphonie
Qui chante doucement en moi.
Ton visage est une mélodie
Que je répète mille fois.
Ton visage quand tu n’es pas là
Me poursuit partout où je vais
Ton visage quand je suis venu
C’est comme s’il ne m’avait pas vu.
Tu me fais mal sans le savoir.
Tu me détruis sans le vouloir
Mais je ne peux tourner la page
Et ne connais que ton image.

Ton visage s’est illuminé
Quand tu parlais à mon copain.
Et ça m’a brisé de chagrin.
C’est comme si la vie s’arrêtait.
Ton visage se moque de ma tête
Quand je fais rire l’assemblée.
Alors c’est pour moi une fête
Puisqu’au moins tu m’as regardé.
Tu me fais mal sans le savoir.
Tu me détruis sans le vouloir
Mais je ne peux tourner la page
Et ne connais que ton image.

Combien je voudrais le toucher.
Il est parfois si près du mien.
Du bout des doigts du bout des mains
Comme on fait d’une chose sacrée.
Ton visage me tord les boyaux
Car pour moi tu n’as pas un mot
Et ça me laisse un goût amer.
Mon paradis est un enfer.
Tu me fais mal sans le savoir.
Tu me détruis sans le vouloir
Mais je ne peux tourner la page
Et ne connais que ton image.

Ton visage est une symphonie
Qui chante doucement en moi.
Ton visage est une mélodie
Que je répète mille fois…

Esther Granek, Portraits et chansons sans retouches, 1976

Je marche dans le chemin des forêts vierges tracé par la bordure du trottoir. Ce serait un crime que de piétiner ces ombres silencieuses, capables, au surplus, de mauvais desseins. Le Courrier de Lyon a volé mes cantiques aux lames du parquet sur lesquelles je nage voluptueusement vers des terres inconnues. Au moment suprême où je me noie je ferme à demi les yeux, les traits de mon visage descendent vers mon nombril. Je ressemble alors à ce petit gros Monsieur qui porte une lanterne en guise de nom.

« pénalités de l'enfer », robert desnos, littérature nouvelle série, nº 4, septembre 1922, p. 10 - pénalités de l'enfer, 1922 - Robert Desnos




Tous les Français non-aveugles connaissent mon visage. Je fais partie de leur famille. A tel point que ça me trouble quand quelqu’un ne me reconnaît pas.

Interview la Matinale Le Monde - Propos recueillis par Pascale Krémer le 18.12.2016 - Gérard Jugnot




George Dandin : Il me prend des tentations d'accommoder tout son visage à la compote, et le mettre en état de plaire de sa vie aux diseurs de fleurette.

George dandin, moliere, édition laroussze, 1997, acte ii, scene ii, p. 60 - george dandin, 1668 - Molière




Son visage s'est affaissé sur lui même, à la façon d'un édifice aux fondations ébranlées par des explosions.

Ne le dis a personne - Harlan Coben




Les enfants qui traînent des sacs et des peluches, les hommes d'affaires qui regardent leur montre, les amoureux qui s'enlacent une dernière fois. J'aime regarder la vie, comme un flot de visages sans cesse changeants. On peut toujours compter sur la vie.

Flex mentallo - Grant Morrison




Nous finissons toujours par avoir le visage de nos vérités.

Œuvres complètes d'albert camus: l'etranger. le mythe de sisyphe. caligula. le malentendu (édition 1983) - Albert Camus




La vérité est que je n’ai jamais aimé dessiner les décors. C’est pour cela que j’ai créé la coccinelle des coins de page : elle occupe l’espace. Mon truc à moi, cela a toujours été les personnages, les expressions du visage, les attitudes corporelles….

Interview Marcel Gotlib, hymne à la sainte Déconnade - 12 mars 2014, par Frédéric Potet - Gotlib




On peut oublier un visage mais on ne peut tout à fait effacer de sa mémoire la chaleur d'une émotion, la douceur d'un geste, le son d'une voix tendre.

La nuit sacree - Tahar Ben Jelloun




C'est la haine qui fait cet effet. Elle consume tout, sauf elle-même, si bien que, quel que soit votre chagrin, votre visage devient exactement le même que celui de votre ennemi.

Love - Toni Morrison




Je cherche en vain dans chaque visage une étincelle de poésie, de l'enthousiasme dans les discours, des idéaux si ce n'est des idées, mais les gens passent outre, ils marchent pressés, mal habillés, les yeux vidés par les soucis.

Hell - Lolita Pille

NAGALÏÉW LA MOUETTE AUX YEUX VERTS, L'INFINI ET Y'BECCA

LA JEUNE ET LUCIDE NAGALÏÉW POURSUIT CETTE QUÊTE DES ÉTOILES AU DELÀ DE L'INFINI.
DANS SON RIRE,LA NOSTALGIE EST ENRAYER PAR LE SOUVENIR DE CEUX QUI EURENT LA PORTÉE
DU SOL DANS LE DOIGT DU VISUEL: TRANSPERCER LA NATURE DU HORLA, QUELS DEMEURES
ABRITENT LE NEZ DU EATHBOUND ET DE SA PERPÉTUEL MÉTAPHORE DU PAPILLON.

SES CRIS RÉSONNENT SUR LES ASPECTS DES OCÉANS PLONGEANT LES SIRÈNES DANS UNE ÉCOUTE
TEL LE PRODIGIEUX ORPHÉE; AYANT DEMANDE COMME SEUL SOUHAIT, LA LIBERTÉ DU SEUIL DE
TOLÉRANCE DE LA GRAVITE. NAGALÏÉW QUI PENSE AU SACRIFICE D'UNE PETITE CHIENNE, LAÏKA,
QUI EST L'ASPECT DE L'AVENIR RÉSERVÉ PAR LA NATURE AUX PEUPLES DES OISEAUX MAMMIFÈRES.
UNE ESPÉRANCE BIEN PLUS GRANDE QUE L'HOMME ABRITE LA MOUETTE AUX VERTS, CELLE D'UN INFINI
IMPERCEPTIBLE AUX AVARICES ET ORGUEILLEUX.

SON MONDE S'EST REFUGIE DANS UNE CONSTELLATION LOIN DES RUMEURS ET DES RAVAGES DE L'HOMME.
NAGALÏÉW N'EST PAS MORTE, SON ESPRIT S'EST ALLER REJOINDRE LE DOUX FENRIR LIBÉRÉ DES CHAINES
DES SACRIFICES DES DIEUX ET DE LOKI... TEL UNE BALEINE QUI LANCE SES CRIS VERS LES CIEUX, NAGALÏÉW
PROJETTENT SES CHANTS VERS L'INFINI TOUT COMME LES SONDES VOYAGER PARCOURANT LE GRAND VIDE.
NAGALÏÉW, NAGALÏÉW, NAGALÏÉW... DANS LE SOUVENIR DES ÉTOILES SE PEUPLENT TOUT UN MONDE
AUQUEL PRENDS FORME TOUTES LES ESPÉRANCES QU'UN ERMITE PUISSE DIRE DE SA CONSCIENCE.

UN FENRIR DEVENU PROTECTEUR DE LA VIE LUTTANT DANS L’ÉCRITURE D'UNE EXPANSION DICTÉE PAR
UN CANNIBALISME DU CHAOS SUR LE VIDE ET L'APPARITION D'UN VIDE DANS UNE CONSCIENCE AFFAIBLI.
UN CORPS DANS UN AUTRE CORPS TOUT COMME CE MIRAGE QU’APERÇOIT LE CONQUISTADOR EN MIRANT
SUR LES PYRAMIDES DU SOLEIL. NAGALÏÉW SE SOUCIE DU FLEUVE TOUT COMME DE L'INSECTE QUI NAVIGUE
SANS POUR CELA POSER UN IMPÔT SUR LA NAISSANCE ET LA PRÉSENCE. SON MONDE ELLE S'EN INSPIRE
SUR LES CONSCIENCES DE MERLIN LE ROUGE GORGE DU NÉPAL, PÈRE D'UNE RÉPUBLIQUE. DE MAGELLAN L’ALBATROS
PÈRE ET CONSCIENCE DE LA RÉVOLUTION ET DE TAY LA CHOUETTE EFFRAIE, SCRIBE ET SECOURISTE
DE LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER, MÈRE DE LA RÉPUBLIQUE DU NÉPAL.

L'HOMME EST UN CHAOS DE LA MATIÈRE CAR IL LA TRANSFORME D'UNE MANIÈRE BRUTAL SANS SE SOUCIER
DE LUI-MÊME ET DES CONSÉQUENCES... IL S'ABRITE DEVANT DES LOIS TOUT COMME LE CHAOS S'ABRITE SUR SA
FORCE BRUTAL. LE VIDE EST TOUT COMME LE RIEN, SA CONSCIENCE N'EST QU'UNE PARTICULE DE PHÉROMONE.
NAGALÏÉW, NAGALÏÉW, NAGALÏÉW... SA CONDUITE ET LE SUICIDE NE SONT PAS COMMUN ET POURTANT, IL INVENTENT
DES IDOLES ET DES SECTES POUR ASSOUVIR SON PARAITRE DANS L'AVENIR: LES BALEINES ET LES CÉTACÉS EN FURENT LES PREMIÈRES VICTIMES BOULEVERSANT LA NATURE ÉTABLI DE LA SURVIE ET DE LA REPRODUCTION PAR L'ORDRE LE DÉSIR ET DU PARAITRE DÉROUTANT AINSI LA PULSION EN UNE FORME DE BRUTALITÉ SUR LE CONCEVOIR ET L'ARTIFICE
COMME UNE MÉTAPHORE DU BESOIN.

à suivre

ECRIT DU CITOYEN TIGNARD YANIS

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MessageSujet: Re: L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX   Ven 21 Juil à 9:37

DANS LE SOUPIR DE CONNAISSANCE, IL EST DES CROYANCES DONT LA FIERTÉ FAIT QUE NULS USURPATEURS NE PUISSENT
FAIRE OMBRAGE AUX PAIX LES PLUS ÉLÉMENTAIRES QUI POURTANT SONT SOURCES DES INSPIRATIONS LES PLUS MERVEILLEUSE DANS LES ROUAGES DE L’ÉDUCATION ET DES DIPLOMATIES...

LES ROUAGES DU MÉCANISME DE LA FORCE NE PEUVENT AINSI SE FAIRE OUBLIER DE L'ENFANT ET DE SES HÉRITIERS: L'ASPECT DE SURVIE NE PEUVENT FAIRE OUBLIER LE CONTEXTE DE L’ÉVOLUTION. ÊTRE AUX ÉCOUTES DU CHANT DES SIRÈNES OU LES ÉTOILES; DE LEURS NAISSANCES ET DE LEURS MORTS TEL DES VENTS QUI DEVIENNENT OURAGAN POUR REDEVENIR ORAGE LAISSANT APPARAITRE UN SOLEIL DANS UNE CONSTELLATION DE NUAGES...

LE MOUVEMENT DU MÉCANISME DÉCRIT DANS LES SONGES DE JOSEPH DANS LA FAMINE TOUT COMME DANS LA RÉVÉLATION DE LA NAISSANCE NE SE LISE PAS AU CONTEXTE D'UNE GLOIRE OU D'UN MALHEUR; LE TERME DE RÉVÉLATION EST UN MOUVEMENT DE LA SUBTILITÉ: IL S'AGIT D'UN ENSEMBLE DANS UN CRÉPUSCULE DE FOUDRE OU DANS UN LEVER DE MATIÈRE...
L'ALPHA ET L’OMÉGA LORSQUE UNE FOUDRE S’ÉVAPORE TOUT UN TAS DE MOLÉCULES SE REVITALISENT SANS CRÉER LA MOINDRE MORT MAIS UNE ÉVOLUTION DE LA CHAIR TOUT EN CONSERVANT UN ASPECT DE LA MÉMOIRE DANS LA CONSCIENCE... UNE SOURCE D'INSPIRATION PERMETTANT AUX ACQUIS DE L’ÉTERNEL DE POURSUIVRE LEURS ASPECTS DEVANT LES MOUVEMENTS DES MATHÉMATIQUES TOUT EN PERMETTANT AUX LETTRES, AUX JUSTICES ET AUX PAROLES DE CONSERVER LEURS LIBERTÉS ACQUISE DANS LA LAÏCITÉ DEVANT LE TERME DE FANATISME QUI CONSTRUISENT LEUR TERMES SUR DES CHIFFRES ET DES ORAISONS...

NON AUX ESCLAVAGES, AUX TORTURES ET AUX VIOLS QU'ILS SOIENT PHYSIQUES ET MORALES..
NE JOUER PAS SUR LA NUANCES SUR LES TERMES DE CHAIRS, DE CONSCIENCES ET DE L'ÂME...
LE TERME DE CARACTÈRE PERMET AUX JUSTICES D’ÉTABLIR UN CHÂTIMENT SUR CELLE ET CELUI
QUI TOUCHENT SUR LES CRITÈRES MÊME DE LA LIBERTÉ D'AUTRUI...
SANS CONCEVOIR AUX ATTRAITS RELIGIEUX,IL EST DES ASPECTS DE PUDEUR AUQUEL
LES ENFANTS ET LES ADULTES SONT EN DROIT DE RIRE PLUS QUE CONCEVOIR
LA PERVERSITÉ D'UNE FORME DE TORTURE QUE L'ON PRÉNOMME BIZUTAGES...
EN CETTE CONSCIENCE D’ÂME; JE REJOINS LES CHARENTES MARITIMES ET L’ÉCOLOGIE...
IL EST DES NUANCES DE SOUFFRANCES SUR LESQUELLES CERTAINS PERVERS JURIDIQUES
JOUENT SUR LA PERSONNALITÉ DES GENS ET EN CELA, C'EST DANS LA SAUVEGARDE DU PATRIMOINE
HUMAIN QUE JE TROUVE REFUGE: LE PEUPLE EST MON DONJON ET LA CONSCIENCE EST MA LANCE...
JE POINTE DU DOIGT LA PERVERSITÉ DE TOUT EN CHACUN QUI DÉSIGNE LE DIABLE COMME ÉTANT COUPABLE
DE LEURS CRIMES: LA CULPABILITÉ NE PARDONNE DU CHÂTIMENT MAIS ELLE MONTRE UN ACTE
DE CROIRE OU DE L'ODIEUX PLUS AFFIRMATIF QUE CELUI DU LÂCHE...
MAIS EN TOUT CAS, ÉVITONS DÉS NOTRE PLUS JEUNE AGE D’ÊTRE ODIEUX ENVERS TOUTES CONSCIENCES
ET SYMBOLISMES OU TOUTE CONSCIENCE ET SYMBOLIQUE...

ECRIT DU JUGE SUPRÊME DE LA RÉPUBLIQUE DE L'OLIVIER COMPOSÉE DES RÉPUBLIQUES D’ISRAËL ET DE LA PALESTINE
POUR JÉRUSALEM, ISTANBUL ET SANA'A AINSI QUE TOUT AUTRES VILLES COMPORTANT DES MARTYRS
DE LEURS CONSCIENCES DE LIBERTÉS...

TAY LA CHOUETTE EFFRAIE
LE CITOYEN TIGNARD YANIS
ALIAS
DARK OBSCUR LE PHOTOGRAPHE

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MessageSujet: Re: L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX   Sam 22 Juil à 3:37

NASA's Mars Exploration Rover Opportunity recorded a panoramic view
before entering the upper end of a fluid-carved valley that descends
the inner slope of a large crater's rim.

The scene includes a broad notch in the crest of the crater's rim,
which may have been a spillway where water or ice or wind flowed over
the rim and into the crater. Wheel tracks visible in the area of the notch
were left by Opportunity as the rover studied the ground there and
took images into the valley below for use in planning its route.

"It is a tantalizing scene," said Opportunity Deputy Principal Investigator
Ray Arvidson of Washington University in St. Louis.
"You can see what appear to be channels lined by boulders,
and the putative spillway at the top of Perseverance Valley.
We have not ruled out any of the possibilities of water, ice
or wind being responsible."

Opportunity's panoramic camera (Pancam) took the component images
of the scene during a two-week driving moratorium in June 2017
while rover engineers diagnosed a temporary stall in the left-front
wheel's steering actuator. The wheel was pointed outward more
than 30 degrees, prompting the team to call the resulting vista Pancam's
"Sprained Ankle" panorama. Both ends of the scene show portions
of Endeavour Crater's western rim, extending north and south,
and the center of the scene shows terrain just
outside the crater.

The team was able to straighten the wheel to point straight ahead,
and now uses the steering capability of only the two rear wheels.
The right-front wheel's steering actuator has been disabled
since 2006. Opportunity has driven 27.95 miles (44.97 kilometers)
since landing on Mars in 2004.

On July 7, 2017, Opportunity drove to the site within upper
Perseverance Valley where it will spend about three weeks
without driving while Mars passes nearly behind the sun from
Earth's perspective, affecting radio communications.
The rover's current location is just out of sight
in the Sprained Ankle panorama, below the possible spillway.
Opportunity is using Pancam to record another grand view
from this location.

After full communications resume in early August, the team
plans to drive Opportunity farther down Perseverance Valley,
seeking to learn more about the process that carved it.

For more information about Opportunity's adventures on Mars, visit:

https://mars.nasa.gov/mer

News Media Contact
Guy Webster
Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, Calif.
818-354-6278
guy.webster@jpl.nasa.gov

Laurie Cantillo / Dwayne Brown
NASA Headquarters, Washington
202-358-1077 / 202-358-1726
laura.l.cantillo@nasa.gov / dwayne.c.brown@nasa.gov

-------------------------------------

20 July 2017

With Sentinel-5 Precursor about to be packed up and shipped
to Russia for liftoff in late September, media representatives,
members of the UK Space Agency and National Centre
for Earth Observation had the chance to see this Copernicus
air-pollution monitoring satellite standing proud in the cleanroom.

Sentinel-5 Precursor – also known as Sentinel-5P
– is the first Copernicus mission dedicated to monitoring
our atmosphere.

It has been built to map a multitude of trace gases such as
nitrogen dioxide, carbon monoxide and methane that
affect air quality.

The satellite will help to identify pollution hotspots
where public health could be at risk. It will also contribute
to services that warn of high levels of UV radiation,
which can cause skin cancer, and volcanic ash
monitoring for aviation safety.

Carrying the Tropomi instrument, the most advanced
of its kind, Sentinel-5P will map the entire planet every 24 hours.
The availability of accurate and up-to-date information will help
decision-makers to fight air pollution and climate change.
Josef Aschbacher

Sentinel-5P is the forerunner of the Sentinel-5 mission
to be carried on the MetOp Second Generation satellites
that will be launched in a few years. Until then Sentinel-5P
will deliver much needed information to monitor
and track air pollution.

The media event was held at Airbus Defence and Space in Stevenage,
UK, where the satellite was built and tested.

ESA’s Director of Earth Observation Programmes, Josef Aschbacher,
said, “It’s wonderful to see the satellite in all its glory,
and it’s thanks to a truly collaborative effort that it will take
the EC’s Copernicus programme into a new era
of atmospheric monitoring.

“ESA is very grateful to the Netherlands for its substantial contribution
to the Tropomi instrument. The mission as a whole was designed
and built by a consortium of 30 companies under the leadership
of Airbus Defence and Space.”

Nico van Putten, Deputy Director of the Netherlands Space Office,
added, “The development and the implementation
of the top-notch Tropomi instrument for Sentinel-5P
is thanks to the remarkable close cooperation between
different entities from all over Europe.

Bringing air pollution into focus
Access the video

“As a Dutch institution we are proud to contribute to this marvel
of space technology, which will now help to tackle global challenges,
making Europe even stronger in Earth observation.”

Pepijn Veefkind from the Royal Netherlands Meteorological Institute,
KNMI, added, “Every day, Tropomi will make almost 20 million observations
of important air pollutants and gases affecting the climate.

“KNMI will use this data to improve air-quality forecasts and to keep
a close eye on emission increases or reductions, and to monitor
what mitigation measures are effective in protecting
the air we breathe.”

Engineers will now prepare the satellite for shipment
to the Plesetsk launch site in Russia. Once there it will be
thoroughly tested and prepared for launch in late September.

--------------------------------------

Impacts of climate on past, present, and future fire regimes in Alaskan boreal forest and tundra ecosystems

JFSP Project Number: 14-3-01-07
Principal Investigators
Luigi Boschetti, University of Idaho
Philip Higuera, University of Montana
Adam Young, University of Idaho (GRIN recipient/student investigator )

Understanding how fire regimes may respond to climate change is
a key priority for Alaskan fire and resource managers. Statistical models
play an important role in developing this understanding, helping project
the timing and location of future fire-regime changes.
However, future projections are accompanied by significant
sources of uncertainty, particularly related to the calibration
of statistical models with data spanning a short observational record
(e.g., 60 yr). The goal of this project was to evaluate the ability
of statistical models to predict outside the observational record,
and thus identify key strengths and limitations when applying statistical
models to predict fire activity under scenarios of 21st-century climate change.

Key Findings

Climate is a dominant control of fire activity in Alaskan boreal forest
and tundra ecosystems: spatial variability in climate can explain much
of the variability in modern fire activity. The relationship between climate
and fire is strongly nonlinear, with the likelihood of a fire occurring
within a 30-yr period much higher where mean July temperatures exceed 13.4 °C.
Under a range of 21st-century climate-change scenarios,
Alaskan ecosystems are projected to become increasingly conducive
to burning. The magnitude of change will vary across space
and throughout time, largely depending on the proximity
of a region to the temperature threshold to burning.
In particular, tundra and forest-tundra ecosystems may be particularly
vulnerable to climatically induced changes in fire activity,
with some regions projected to experience novel fire regimes relative
to the past 6000-32000 yr.
Applying statistical models outside of the observational record,
as done here for the past millennium (850-1850 CE), reveals important
limitations and sources of uncertainty; projections are particularly sensitive
to any data inaccuracies when predicting fire activity for regions
near climatic thresholds.

http://mailchi.mp/blm/webinar-sagebrush-ecosystems-in-a-changing-climate-opportunities-for-adaptive-management-2680585

We will be requesting proposals through one or more formal Funding Opportunity Notice (FON) announcements
beginning approximately early September 2017 and remaining open through November 16, 2017.

This is an early alert to investigators interested in the topics listed below so you can begin considering responsive ideas with potential partners and collaborators.

Please recognize that final decisions regarding topic selection will not be made until September, 2017, and that final topic selection may differ from that posted below.

Cohesive Strategy Potential topics directly and indirectly support
the three goals of the 2014 National
Cohesive Wildland Fire Management Strategy:

* Resilient Landscapes
• Fire Adapted Communities
• Safe and Effective Wildfire Response

FON 1- Primary

Ecological effects of fuel treatments and wildfire
management at landscape scales
Fuel treatment longevity
Relationships between prescribed fire and wildfire regimes
Effectiveness of fuel breaks and fuel break systems
Sources and distribution of ignitions and their relation
to wildfire impacts
Socio-political factors that influence the costs associated
with wildfire

FON 2 - Graduate Research Innovation (GRIN) Award

In partnership with the Association for Fire Ecology, the Joint Fire
Science Program (JFSP) will likely continue
the Graduate Research Innovation (GRIN) program
for current master and doctoral students in the field
of wildland fire and related physical, biological, and social sciences.
The purpose of these awards is to enhance student exposure
to the management and policy relevance of their research.
As a result, these awards will enable graduate students
to conduct research that will supplement and enhance
the quality, scope, or applicability of their thesis or dissertation
to develop information and products useful to managers
and decision-makers.

Proposals must describe new, unfunded work that extends
ongoing or planned research that is the subject of a thesis
or dissertation that has been approved by the graduate student’s
advisory committee. Proposals must be directly related to the mission
and goals of JFSP to be considered, and they must address management-
or policy-related questions related to one or more of the following general
topic areas: fuels management and fire behavior, emissions and air quality,
fire effects and post-fire recovery, relative impacts of prescribed fire versus wildfire,
or human dimensions of fire.

FON 3 - Fire and Smoke Model Evaluation Experiment (FASMEE)

The Joint Fire Science Program (JFSP), in partnership with
the Department of Defense, Environmental Security Technology
Certification Program (ESTCP), has completed planning
for the Fire and Smoke Model Evaluation Experiment (FASMEE; Phase 1).
It is anticipated that the JFSP September 2017
FON will include an open solicitation for proposals
to participate in Phase 2—data collection, data archival,
and initial model evaluation—of FASMEE. In brief, this experiment
is being designed as a large-scale, interagency effort to (1)
identify the critical measurements necessary to improve operational
wildland fire and smoke prediction systems, (2) collect observations
through coordinated field campaigns, and (3) use these measures
and observations to advance science and modeling capabilities
and utility to end users. FASMEE is aimed at modeling systems
in operational use today as well as the next generation
of modeling systems expected to become operationally
useful in the next five to 10 years.

The FASMEE field campaigns are anticipated to be conducted
as large operational prescribed fires targeting (1) heavier fuel
loads and high-intensity fires, (2) large fires capable of producing
significant atmospheric plume dynamics and a substantial downwind
smoke plume, and (3) where possible (particularly in the West),
free-running fire. Candidate sites include the Fishlake National Forest
in Utah, North Kaibab Ranger District in Arizona, Fort Stewart
in Georgia, and Savannah River Site in South Carolina. Research
burns are planned for ignition no earlier than late summer 2019
and no later than early spring 2022. Depending on total funding
availability, four or more burns are planned.

http://us2.campaign-archive2.com/?u=5f6de7b069a57255f980944b4&id=0ae5910163

ECRIT DE
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE
POUR LES DEUX FRERES "ENNEMIS" ET POURTANT AMOUREUX DES U.S.A
QUE SONT KENNEDY ET NIXON
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MessageSujet: Re: L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX   

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L’ÉPINE SAOUDIENNE, LA RANCŒUR IRANIENNE ET LA PAIX
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