Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 Les enfants de l'église de la Daurade ou le pain noir.

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yanis la chouette



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MessageSujet: Les enfants de l'église de la Daurade ou le pain noir.   Sam 19 Nov à 3:49

Ainsi de jeunes chrétiens ont organisé une rencontre entre les divers monastéres et les croyants autour d'une prière dites du vendredi 18 novembre 2005.

Des chants tel que Il signore ti ristora, fiez vous en lui. Toi qui nous aimes, tu sei sorgente viva furent entonné dans l'Eglise de notre Dame de la Daurade. Je dois dire que un certain malaise s'est emparé de moi; un malaise dû au fait qu'une certaine douleur était au coeur de la prière:

Un défunt avait dit que si démunis soyons nous, donne nous de mettre la paix là où il y a des oppositions, et de rendre perceptible par notre vie un reflet de la compassion de Dieu. Oui donne nous d'aimer et de le dire par notre vie. cet homme est Frère Roger de Taizé.

Dans le temps de silence, il ya eu réelement des champs de croire et de volonté. Cet douleur incarné par les premiers chrétiens qui partaient le chant dans le coeur au moment d'être livré aux lions et Tigres.

à suivre...
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MessageSujet: les loups et loups garous.   Sam 19 Nov à 4:08



Dernière édition par yanis la chouette le Mer 11 Mai à 8:48, édité 1 fois
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MessageSujet: la raison.   Sam 19 Nov à 4:15

la raison.


Il y a des brebis tout comme les loups peuplent et hurlent.
Il y a des monastéres ainsi est notre temps et seigneur; celui qui entends et qui conduit...

yanis la chouette.

PS: Je prends les ailes de l'aurore,
je me loge au plus loin de la mer;
même la ta main me conduit,
là, ta droite me saisit.

Je dirai:" que me couvre la ténebre,
que la lumière sur moi se fasse nuit",
mais la ténebre n'est point ténebre devant toi
et la nuit comme le jour illumine.

Inspiré du psaume 139
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MessageSujet: rien   Lun 21 Nov à 4:09

L'univers.

Que signifie ce sens dans le terme Chrétien, voir même dans celui de l'islam, de l'Hindouïsme et du Judaïsme...?

On décrit un ordre de force et de puissance, cela est la prèmière de toutes des réalités; celui de l'héritage dit humain et commun.

Mais Jésus lui dit: Les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers.

d'où cet certitude des ages qui défini l'héritage de la chose: La compassion.

yanis...

PS: Les druides et la république Romaine ou Carthage: Non aux sacrifices Humains.[/b][/i]
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MessageSujet: rien   Mar 22 Nov à 10:02

Les prostitués.

Si toutes les femmes ne sont pas des salopes et
bien toutes les salopes ne sont pas des femmes. Toutes
les prostitués pourront vous dire que dans ce
proverbe, il y a le fait que cela est un proverbe.

"Ni putes, ni soumises... Association Loi 1901:
Je voudrai vous dire ce mot "tant qu'il n'y a pas
viol ou violence morale."

En effet, Saint Thomas ne croit qu'en ce qu'il
voit...

Jésus lui a dit" de mettre la main dans ses
blessures."

Pourquoi ?
Jésus connait les illusions du diable. Je
sais que les lois sont contre le raccolage et
l'infidélité conjugale en terme de prostitution.

Mais les prostitués ont un droit et un devoir: D'être
Dame de Compagnie...
C'est L'Homme qui désigne la salope pas la medecine
et le serment d'hypocrate.

Jésus connait aussi les faiblesses de Mathieu. Et
Mathieu s'ignore et se détourne de la
connaissance...

L'homme est multiple autan dans le rire, leslarmes
et le sourire tous comme la peur...!
Comment ?
Des gens prennent ce plaisir ?

Ce qui nous sauve, c'est que le sexe n'est pas une
mort, on peut le nommer tout comme un accident:
Cela
est le secret de l'innocent ou le divorce. Un état
d'esprit face aux esprits du sensible...

Les prostitués connaissent le marquis de Sade et
c'est en cela qu'elles ont droit à un avocat.

Jésus l'a prouvé. En ce qui concerne la soumission ?

L'Eglise doit construire le Foyer ! Les éveques
doivent dire que l'amour, le travail et le partage
sont les bases du dévellopement du couple. Admettre
une Liberté d'agir pour la femme dans le couple.
Par le terme de la sexualité, certaines femmes
parlent de soumission dans l'acte sexuel mais la

diversité des caractéres ramene sur le fait qu'un
couple doit resentir un plaisir mutuel et partagé.
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MessageSujet: Re: Les enfants de l'église de la Daurade ou le pain noir.   Mer 7 Déc à 4:05

Saint Jean et Monsieur Pierre, le pape...

Le corps ou plutôt Mon corps ne se nourrit plus de mon sommeil; le sommeil se creuse dans mes yeux...

---------------------------------------------------------------------------------------

Le plaisir, la jouissance et l'ivresse: La fécondation.

Quand on est jeune, on est innondé de fatigue et d'oreilles.
Quand on est vieux ce sont les yeux qui s'enivrent de vin et d'une forme de paresse:

Car le vieu(x) n'est pas un paresseux...
Tout comme le jeune n'est pas un lache...
Ect..............................................................................................
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MessageSujet: y   Jeu 8 Déc à 5:07

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MessageSujet: quentin et florian.   Lun 21 Avr à 11:44

la ferme raison s'est de croire un écho qui résonne en toi:

Aide-toi et le ciel de trouvera.
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MessageSujet: une priére de Rome   Ven 10 Sep à 3:54

La statue de Notre-Dame des Bois (I)

Le 9 septembre 1909, je disais la messe à la chapelle Notre-Dame de Gray, quand la Sainte Vierge m'a montré le bois et la maison où Elle voulait établir le pèlerinage. J'avais connu le bois quand j'étais jeune homme. Je ne l'avais pas revu depuis trente ou quarante ans ; mais il m'a été montré avec une telle clarté que, sans qu'il me fût désigné nommément, j'ai tout de suite vu quel endroit c'était. La maison était devant moi, aussi près que si j'en sortais.

Le 12 décembre 1911 avant, comme chaque année à cette date, quand cela m'était possible, j'étais allé pour l'anniversaire de ma consécration sacerdotale à la chapelle des Lazaristes, à Saint-Vincent-de-Paul. En revenant prendre l'autobus, pour retourner à la gare du Nord, j'ai remarqué au carrefour de..., près d'une boucherie, une devanture où se trouvaient plusieurs statues de la Vierge, dont une assise, une très petite, et celle-là, qui m'avait été montrée à Gray. Je l'ai trouvée bien laide en la revoyant. Je n'arrivais pas à croire que la Très Sainte Vierge en eût choisi une pareille. Il y avait une petite reproduction de Notre-Dame de Chartres, de Notre-Dame de Sous-Terre, qui me plaisait bien davantage. Ce n'était pas celle-là que voulait la Très Sainte Vierge. La Très Sainte Vierge trouve souvent que ses statues ne sont pas belles, mais cela ne L'empêche pas de les aimer comme des signes de l'affection qu'on a pour Elle, et de s'en servir comme canal de Ses grâces.



Comte Paul Biver
Apôtre et mystique - Le Père Lamy


MULTIMEDIA :
Magnificat (Marco Frisina, Mina)
Magnificat (Marco Frisina, Mina)


Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.
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MessageSujet: en route vers Limoges   Ven 3 Déc à 4:45

MAIS QUE SE PASSE-T-IL À LIMOGES ?

Ce n’est pas la première fois que Paix Liturgique s’intéresse à la situation des fidèles de Limoges attachés à la forme extraordinaire du rite romain et pour le moins malmenés depuis des années par le clergé local.

Dans nos lettres n°84 du 12 février 2008 et n°145 ter du 3 octobre 2008, nous écrivions déjà « Nous le disons tout net : lorsque demain éclatera leur colère et que des actions plus visibles seront organisées dans le diocèse pour manifester leur ras le bol, il sera inutile de rechercher des responsabilités du côté de ces familles. En revanche, les responsables du diocèse qui pendant des années auront feint de ne pas entendre la demande de ces familles devront assumer les conséquences de leur attitude irresponsable. »

Selon nos contacts sur le terrain, il se pourrait bien que ce jour de colère ne tarde pas à arriver tant la situation à Limoges est proche de l’explosion.

Si officiellement du côté de l’évêché et de celui de la Chapelle des Papillons où la messe traditionnelle est tolérée, tout va bien, il semblerait que la réalité soit un peu différente et qu’en dépit du vernis de respect et d’accueil de la sensibilité des familles de Limoges attachées à la forme extraordinaire du rite romain, l’apartheid liturgique et la culture du mépris continuent d’être les deux piliers de la pastorale du diocèse de Limoges.

Nous publions pour illustrer notre propos quelques extraits d’une lettre que nous a adressée notre ami Emmanuel Delhoume.
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MessageSujet: le vatican se reveille   Mer 15 Déc à 9:18

Discours de Monseigneur Louis Sako
9 décembre 2010

Mercredi 8 décembre 2010 à la Maison de la Conférence des Evêques de France


La Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à l’humanité est un message « pratique » et non pas « théorique », elle répond à ses besoins. Les hommes du passé, comme ceux d’aujourd’hui, souffrent de divisions, de conflits, voire de guerres. C’est pour cela que les Anges ont chanté la nuit de Noël : « Gloire à Dieu au (...)
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Mercredi 8 décembre 2010 à la Maison de la Conférence des Evêques de France

Prix de la paix 2010 de Pax Christi International
9 décembre 2010

Discours de Monsieur Herman Teule


Cher Monseigneur Il m’est un grand honneur de pouvoir dire quelques mots à cette occasion de la remise du prix de la paix Pax Christi. Vous êtes l’archevêque de Kirkouk en Irak. L’ancien nom de cette ville était Karka d-Bet Sloq, un nom d’origine araméenne ou syriaque, la langue originale de la (...)
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MessageSujet: la priére selon Dieu ou le cathéchisme.   Jeu 4 Oct à 9:22

"On ne peut pas prier Dieu de façon individualiste"
Audience du 3 octobre 2012 : catéchèse sur la liturgie

A. Bourdin

ROME, mercredi 3 octobre 2012 (ZENIT.org) – « On ne peut pas prier Dieu d’une manière individualiste”, explique Benoît XVI dans sa secnde catéchèse du mercredi sur la prière liturgique. Il insiste sur l’importance de “l’amitié” avec le Christ.

Le pape a en effet consacré sa catéchèse en italien, lors de l’audience générale de ce 3 octobre, place Saint-Pierre, en presence de quelque 20.000 visiteurs, à la prière liturgique.

Il pose d’abord une question: “Je voudrais aujourd’hui que nous nous demandions : dans ma vie, est-ce que je réserve un espace suffisant à la prière et, surtout, quelle place a, dans mon rapport avec Dieu, la prière liturgique, spécialement la sainte messe, en tant que participation à la prière commune du Corps du Christ qui est l’Eglise ? »

A propos de l’amitié avec Dieu, il rappelle « avant tout que la prière est la relation vivante des enfants de Dieu avec leur Père infiniment bon, avec son Fils Jésus-Christ et avec son Esprit Saint (cf. ibid., 2565). Ainsi, la vie de prière consiste habituellement dans le fait d’être en présence de Dieu et d’en avoir conscience, de vivre en relation avec Dieu, comme l’on vit habituellement les rapports de notre vie, avec nos parents les plus chers, avec les vrais amis ; plus encore, c’est la relation avec le Seigneur qui apporte la lumière à toutes nos autres relations ».

Il indique la source du baptême : « Cette communion de vie avec Dieu, Un et Trine, est possible parce que par le baptême nous avons été insérés dans le Christ, nous avons commencé à être une seule chose avec Lui (cf. Rm 6, 5).

Surtout, il indique la liturgie come « l’acte dans lequel nous croyons que Dieu entre dans notre réalité, et nous pouvons le rencontrer, nous pouvons le toucher », et comme l’acte « par lequel nous entrons en contact avec Dieu : Il vient à nous et nous sommes illuminés par Lui ».

Il indique donc un écueil à éviter : « Lorsque, dans les réflexions sur la liturgie, nous ne concentrons notre attention que sur « comment » la rendre attirante, intéressante, belle, nous risquons d’oublier l’essentiel : la liturgie est célébrée pour Dieu et non pour nous-mêmes ; c’est son œuvre ; c’est Lui le sujet ; et nous devons nous ouvrir à Lui et nous laisser guider par Lui et par son Corps qui est l’Eglise ».

Il invite à faire cetet prièe : « Demandons au Seigneur d’apprendre chaque jour à vivre la sainte liturgie, spécialement la célébration eucharistique, en priant dans le « nous » de l’Eglise qui dirige son regard non vers elle-même, mais vers Dieu, et en nous sentant une partie de l’Eglise vivante de tout lieu et de tout temps ».
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MessageSujet: la théorie du chaos   Mer 24 Oct à 8:59

Les icônes de Saint Luc

D'après la tradition, ce fut Saint Luc qui, le premier, exécuta trois Images de la sainte Mère de Dieu portant dans ses bras l'Enfant Dieu. Il les soumit à l'approbation de la Sainte Vierge, alors qu'elle était encore en vie. Celle-ci accueillit avec joie ces Saintes Images et dit: « Que la grâce de Celui qui a été enfanté par moi, soit en elles! ». Par la suite, Saint Luc, représenta en Image les Saints Apôtres et transmit à l'Eglise cette pieuse et Sainte Tradition de la vénération des Icônes du Christ et de ses Saints.

Saint Luc était originaire de la ville d'Antioche la Grande. De noble naissance, il excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l'art pictural. Sous le règne de l'empereur Claude (vers 42 ap. J.C.), alors qu'il dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l'Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu'il recherchait depuis tant d'années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ. Après avoir été séparé de son maître, Luc retourna en Grèce pour y proclamer l'Evangile. Il se fixa à nouveau dans la région de Thèbes, où il mourut dans la paix à l'âge de quatre-vingts ans.

Voulant rendre gloire à son fidèle serviteur, Dieu fit couler de son tombeau un liquide miraculeux, qui guérissait les maladies des yeux de ceux qui s'en oignaient avec foi. C'est ainsi que même après sa mort, Saint Luc continua d'exercer la médecine. De longues années plus tard (3 mars 357), l'empereur Constance, fils du Grand Constantin fit transporter la Relique du Saint à Constantinople par l'intermédiaire de Saint Artémios, duc d'Egypte, et la fit déposer sous l'Autel de l'église des Saints-Apôtres, auprès des Saintes Reliques des Apôtres André et Timothée.



Monastère Orthodoxe des Saints Elie et Elisée
http://monastere-orthodoxe.chez-alice.fr/
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MessageSujet: Une Femme   Ven 9 Nov à 7:18

Elle attira les complaisances de la Trinité sainte

Si tu savais le don de Dieu ! Il est une créature qui connut ce don de Dieu, qui n'en perdit pas une parcelle, une créature qui fut si pure, si lumineuse qu'elle semble être la lumière elle-même : « Speculum justitiae » ; une créature dont la vie fut si simple, si perdue en Dieu que l'on ne peut presque rien en dire : « Virgo fidelis », c'est la Vierge fidèle, celle qui « gardait toutes choses en son coeur ». Elle se tenait si petite, si recueillie en face de Dieu, dans le secret du temple, qu'elle attira les complaisances de la Trinité sainte.



Soeur Elisabeth de la Trinité (1880-1906)
Marie, modèle des âmes intérieures - La Vie spirituelle, 1928.

Lire aussi :
Bse Elisabeth de la Trinité (1881-1906)
Marie, son âme est si sim
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MessageSujet: Respect envers un adversaire et un ami   Mer 13 Fév à 3:27

La Lettre de Paix liturgique


Sommaire de notre lettre 374 du 12 Février 2013


BENOÎT XVI, LE PAPE QUI A PROMULGUÉ LE MOTU PROPRIO SUMMORUM PONTIFICUM

Paix liturgique cherche l'aide d'amis bénévoles !

Calvados (14) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Falaise

Calvados (14) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Lisieux

Isère (38) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Vienne

Loire (42) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Montbrison

Manche (50) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Saint-Lô

Marne (51) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Reims

Moselle (57) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Metz

Rhône (69) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Thizy (en Beaujolais)

Saône-et-Loire (71) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Chalons-sur-Saône

Seine-Maritime (76) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Dieppe

Yvelines (78) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Rambouillet

Deux-Sèvres (79) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Niort

Somme (80) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire en l'église St-Roch à Amiens

Vienne (86) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Naintré

Pour nous contacter, cliquez ici



BENOÎT XVI, LE PAPE QUI A PROMULGUÉ LE MOTU PROPRIO SUMMORUM PONTIFICUM




Difficile de passer à côté : décision inédite dans l'histoire de l'Église, le Saint-Père a renoncé à l'exercice de son magistère. Prenant au dépourvu jusqu'à ses collaborateurs attitrés – il n'y avait qu'à suivre la conférence du père Lombardi, responsable de la salle de presse du Saint-Siège, pour s'en convaincre –, Benoît XVI ouvre une parenthèse pratiquement inconnue pour l'Église (sauf le cas de quatre papes démissionnaires, mais dans des contextes totalement différents) : celle de la coexistence de deux papes, l'un régnant, l'autre retiré du monde mais dont il est à espérer que l'enseignement continuera à être recherché et suivi.

Pour nous, catholiques attachés à la dignité et à la sainteté rituelle et doctrinale de l’antique liturgie de Rome, Mère et Maîtresse de vérité, bénéficiaires du Motu Proprio Summorum Pontificum ayant redonné droit de Cité à la liturgie traditionnelle dans l'Église, Benoît XVI restera le pape de la réconciliation et de l'unité entre catholiques. La première réaction qui nous vient au lendemain de cette nouvelle inattendue, c'est de nous précipiter à l'autel du Seigneur pour une action de grâces fervente et reconnaissante.

Certes, tout n'est pas encore réglé et l'esprit Summorum Pontificum n'a pas encore gagné toutes nos paroisses et tous nos diocèses. En attendant de connaître l'identité du successeur de Benoît XVI, nous ne pouvons donc pour l'instant que prier pour que son successeur s'inscrive dans son sillage, et poursuive et amplifie avec autorité l'œuvre de paix et de réforme qui a été la sienne.

Confiant nos intentions de prière pour l'actuel Souverain Pontife et pour son successeur à saint Pie V et saint Pie X, nous publions de nouveau avec joie, gratitude et émotion, le texte de la lettre adressée par le pape aux évêques du monde entier le 7 juillet 2007, jour de promulgation du Motu Proprio Summorum Pontificum.

Nous reproduisons ensuite la déclaration du Saint-Père et la réaction du Cardinal Doyen.






I - LETTRE AUX ÉVÊQUES DU 7 JUILLET 2007

Chers frères dans l’Episcopat,

C’est avec beaucoup de confiance et d’espérance que je remets entre vos mains de Pasteurs le texte d’une nouvelle Lettre Apostolique « Motu Proprio data », sur l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970. Ce document est le fruit de longues réflexions, de multiples consultations, et de la prière.

Des nouvelles et des jugements formulés sans information suffisante, ont suscité beaucoup de confusion. On trouve des réactions très diverses les unes des autres, qui vont de l’acceptation joyeuse à une dure opposition, à propos d’un projet dont le contenu n’était, en réalité, pas connu.

Deux craintes s’opposaient plus directement à ce document, et je voudrais les examiner d’un peu plus près dans cette lettre.

En premier lieu il y a la crainte d’amenuiser ainsi l’Autorité du Concile Vatican II, et de voir mettre en doute une de ses décisions essentielles – la réforme liturgique.

Cette crainte n’est pas fondée. A ce propos, il faut dire avant tout que le Missel, publié par Paul VI et réédité ensuite à deux reprises par Jean-Paul II, est et demeure évidemment la Forme normale – la Forma ordinaria – de la liturgie Eucharistique. La dernière version du Missale Romanum, antérieure au Concile, qui a été publiée sous l’autorité du Pape Jean XXIII en 1962 et qui a été utilisée durant le Concile, pourra en revanche être utilisée comme Forma extraordinaria de la Célébration liturgique. Il n’est pas convenable de parler de ces deux versions du Missel Romain comme s’il s’agissait de « deux Rites ». Il s’agit plutôt d’un double usage de l’unique et même Rite.

Quant à l’usage du Missel de 1962, comme Forma extraordinaria de la Liturgie de la Messe, je voudrais attirer l’attention sur le fait que ce Missel n’a jamais été juridiquement abrogé, et que par conséquent, en principe, il est toujours resté autorisé. Lors de l’introduction du nouveau Missel, il n’a pas semblé nécessaire de publier des normes propres concernant la possibilité d’utiliser le Missel antérieur. On a probablement supposé que cela ne concernerait que quelques cas particuliers, que l’on résoudrait localement, au cas par cas. Mais, par la suite, il s’est vite avéré que beaucoup de personnes restaient fortement attachées à cet usage du Rite romain, qui leur était devenu familier depuis l’enfance. Ceci s’est produit avant tout dans les pays où le mouvement liturgique avait donné à de nombreuses de personnes une remarquable formation liturgique, ainsi qu’une familiarité profonde et intime avec la Forme antérieure de la Célébration liturgique. Nous savons tous qu’au sein du mouvement conduit par l’Archevêque Mgr Lefebvre, la fidélité au Missel ancien est devenue un signe distinctif extérieur ; mais les raisons de la fracture qui naissait sur ce point étaient à rechercher plus en profondeur. Beaucoup de personnes qui acceptaient clairement le caractère contraignant du Concile Vatican II, et qui étaient fidèles au Pape et aux Évêques, désiraient cependant retrouver également la forme de la sainte Liturgie qui leur était chère ; cela s’est produit avant tout parce qu’en de nombreux endroits on ne célébrait pas fidèlement selon les prescriptions du nouveau Missel ; au contraire, celui-ci finissait par être interprété comme une autorisation, voire même une obligation de créativité ; cette créativité a souvent porté à des déformations de la Liturgie à la limite du supportable. Je parle d’expérience, parce que j’ai vécu moi aussi cette période, avec toutes ses attentes et ses confusions. Et j’ai constaté combien les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l’Eglise.

C’est pour ce motif que le Pape Jean-Paul II s’est vu dans l’obligation de donner, avec le Motu proprio « Ecclesia Dei » du 2 juillet 1988, un cadre normatif pour l’usage du Missel de 1962 ; ce cadre ne contenait cependant pas de prescriptions détaillées, mais faisait appel de manière plus générale à la générosité des Evêques envers les « justes aspirations » des fidèles qui réclamaient cet usage du Rite romain. A cette époque, le Pape voulait ainsi aider surtout la Fraternité Saint-Pie X à retrouver la pleine unité avec le successeur de Pierre, en cherchant à guérir une blessure perçue de façon toujours plus douloureuse. Cette réconciliation n’a malheureusement pas encore réussi; cependant, une série de communautés a profité avec gratitude des possibilités offertes par ce Motu proprio. Par contre, en dehors de ces groupes, pour lesquels manquaient des normes juridiques précises, la question de l’usage du Missel de 1962 est restée difficile, avant tout parce que les Evêques craignaient, dans ces situations, que l’on mette en doute l’autorité du Concile. Aussitôt après le Concile Vatican II, on pouvait supposer que la demande de l’usage du Missel de 1962 aurait été limitée à la génération plus âgée, celle qui avait grandi avec lui, mais entre-temps il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement. C’est ainsi qu’est né le besoin d’un règlement juridique plus clair, que l’on ne pouvait pas prévoir à l’époque du Motu Proprio de 1988 ; ces Normes entendent également délivrer les Evêques de la nécessité de réévaluer sans cesse la façon de répondre aux diverses situations.

En second lieu, au cours des discussions sur ce Motu Proprio attendu, a été exprimée la crainte qu’une plus large possibilité d’utiliser le Missel de 1962 puisse porter à des désordres, voire à des fractures dans les communautés paroissiales. Cette crainte ne me paraît pas non plus réellement fondée. L’usage de l’ancien Missel présuppose un minimum de formation liturgique et un accès à la langue latine ; ni l’un ni l’autre ne sont tellement fréquents. De ces éléments préalables concrets découle clairement le fait que le nouveau Missel restera certainement la Forme ordinaire du Rite Romain, non seulement en raison des normes juridiques, mais aussi à cause de la situation réelle dans lesquelles se trouvent les communautés de fidèles.

Il est vrai que les exagérations ne manquent pas, ni parfois des aspects sociaux indûment liés à l’attitude de certains fidèles liés à l’ancienne tradition liturgique latine. Votre charité et votre prudence pastorale serviront de stimulant et de guide pour perfectionner les choses. D’ailleurs, les deux Formes d’usage du Rite Romain peuvent s’enrichir réciproquement: dans l’ancien Missel pourront être et devront être insérés les nouveaux saints, et quelques-unes des nouvelles préfaces. La Commission « Ecclesia Dei », en lien avec les diverses entités dédiées à l’usus antiquior, étudiera quelles sont les possibilités pratiques. Dans la célébration de la Messe selon le Missel de Paul VI, pourra être manifestée de façon plus forte que cela ne l’a été souvent fait jusqu’à présent, cette sacralité qui attire de nombreuses personnes vers le rite ancien. La meilleure garantie pour que le Missel de Paul VI puisse unir les communautés paroissiales et être aimé de leur part est de célébrer avec beaucoup de révérence et en conformité avec les prescriptions ; c’est ce qui rend visible la richesse spirituelle et la profondeur théologique de ce Missel.

J’en arrive ainsi à la raison positive qui est le motif qui me fait actualiser par ce Motu Proprio celui de 1988. Il s’agit de parvenir à une réconciliation interne au sein de l’Eglise. En regardant le passé, les divisions qui ont lacéré le corps du Christ au cours des siècles, on a continuellement l’impression qu’aux moments critiques où la division commençait à naître, les responsables de l’Eglise n’ont pas fait suffisamment pour conserver ou conquérir la réconciliation et l’unité ; on a l’impression que les omissions dans l’Eglise ont eu leur part de culpabilité dans le fait que ces divisions aient réussi à se consolider. Ce regard vers le passé nous impose aujourd’hui une obligation : faire tous les efforts afin que tous ceux qui désirent réellement l’unité aient la possibilité de rester dans cette unité ou de la retrouver à nouveau. Il me vient à l’esprit une phrase de la seconde épître aux Corinthiens, où Saint Paul écrit : « Nous vous avons parlé en toute liberté, Corinthiens ; notre coeur s'est grand ouvert. Vous n'êtes pas à l'étroit chez nous ; c'est dans vos coeurs que vous êtes à l'étroit. Payez-nous donc de retour ; … ouvrez tout grand votre coeur, vous aussi ! » (2Co 6,11-13). Paul le dit évidemment dans un autre contexte, mais son invitation peut et doit aussi nous toucher, précisément sur ce thème. Ouvrons généreusement notre cœur et laissons entrer tout ce à quoi la foi elle-même fait place.

Il n’y a aucune contradiction entre l’une et l’autre édition du Missale Romanum. L’histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Eglise, et de leur donner leur juste place. Evidemment, pour vivre la pleine communion, les prêtres des communautés qui adhèrent à l’usage ancien ne peuvent pas non plus, par principe, exclure la célébration selon les nouveaux livres. L’exclusion totale du nouveau rite ne serait pas cohérente avec la reconnaissance de sa valeur et de sa sainteté.

Pour conclure, chers Confrères, il me tient à cœur de souligner que ces nouvelles normes ne diminuent aucunement votre autorité et votre responsabilité, ni sur la liturgie, ni sur la pastorale de vos fidèles. Chaque Evêque est en effet le « modérateur » de la liturgie dans son propre diocèse (cf. Sacrosanctum Concilium, n. 22 : « Sacrae liturgiae moderatio ab Ecclesiae auctoritate unice pendet : quae quidem est apud Apostolicam Sedem et, ad normam iuris, apud Episcopum »).

Rien n’est donc retiré à l’autorité de l’Evêque dont le rôle demeurera de toute façon celui de veiller à ce que tout se passe dans la paix et la sérénité. Si quelque problème devait surgir et que le curé ne puisse pas le résoudre, l’Ordinaire local pourra toujours intervenir, en pleine harmonie cependant avec ce qu’établissent les nouvelles normes du Motu proprio.

Je vous invite en outre, chers Confrères, à bien vouloir écrire au Saint-Siège un compte-rendu de vos expériences, trois ans après l’entrée en vigueur de ce Motu proprio. Si de sérieuses difficultés étaient vraiment apparues, on pourrait alors chercher des voies pour y porter remède.

Chers Frères, c’est en esprit de reconnaissance et de confiance que je confie à votre cœur de Pasteurs ces pages et les normes du Motu proprio. Souvenons-nous toujours des paroles de l’Apôtre Paul, adressées aux prêtres d’Ephèse : « Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l'Esprit-Saint vous a établis gardiens, pour paître l'Eglise de Dieu, qu'il s'est acquise par le sang de son propre Fils » (Ac 20,28).

Je confie à la puissante intercession de Marie, Mère de l’Eglise, ces nouvelles normes, et j’accorde de tout mon cœur ma Bénédiction Apostolique à vous, chers Confrères, aux curés de vos diocèses, et à tous les prêtres vos collaborateurs ainsi qu’à tous vos fidèles.

Fait auprès de Saint-Pierre, le 7 juillet 2007.

BENEDICTUS PP. XVI



II - COMMMUNIQUÉS DU VATICAN


BENOÎT XVI RENONCE AU PONTIFICAT SUPRÊME

Cite du Vatican, 11 février 2013 (VIS).
Peu après 11h30 heure de Rome, à la conclusion du consistoire pour les nouvelles causes de canonisation, Benoît XVI a repris la parole. S'adressant aux Cardinaux présents, il a annoncé sa décision de renoncer au pontificat suprême. Voici la traduction officielle du texte, daté d'hier dimanche, lu en latin par le Saint-Père :

« Frères très chers, je vous ai convoqués à ce Consistoire non seulement pour les trois canonisations, mais également pour vous communiquer une décision de grande importance pour la vie de l’Église.

« Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l’avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien. Je suis bien conscient que ce ministère, de par son essence spirituelle, doit être accompli non seulement par les œuvres et par la parole, mais aussi, et pas moins, dans la souffrance et la prière. Cependant, dans le monde d’aujourd’hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de Pierre et annoncer l’Évangile, la vigueur du corps et de l’esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s’est amoindrie en moi au point que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m’a été confié.

« C’est pourquoi, parfaitement conscient de la gravité de l’acte, en pleine liberté, je déclare renoncer au ministère d’Évêque de Rome, Successeur de l'apôtre Pierre, qui m’a été confié par le biais des Cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte que, à partir du 28 février 2013 à vingt heures, le Siège de Rome, le Siège de Saint Pierre, sera vacant et le conclave pour l’élection du nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient de le faire.

« Du fond du cœur je vous remercie pour tout l’amour et le travail avec lequel vous avez porté avec moi le poids de mon ministère et je demande pardon pour tous mes défauts. Maintenant, confions la Sainte Eglise de Dieu au soin de son Souverain Pasteur, Notre Seigneur Jésus-Christ, et implorons sa sainte Mère, Marie, afin qu’elle assiste de sa bonté maternelle les Cardinaux dans l’élection du Souverain Pontife. Quant à moi, puissé-je servir de tout cœur, aussi dans l’avenir, la Sainte Eglise de Dieu par une vie consacrée à la prière. »


LA SOLIDARITÉ DU SACRÉ COLLÈGE

Cite du Vatican, 11 février 2013 (VIS)
Au nom des Cardinaux présents, le Cardinal Doyen a tenu à réagir à l'annonce du Pape :

« C'est avec stupeur et incrédulité que nous venons de l'écouter. Vos paroles étaient remplies de tout l'attachement que vous avez toujours porté à l'Eglise, à la sainte Eglise de Dieu que vous aimez tant. Permettez moi de dire pour ce cénacle apostolique comme au nom de tous vos collaborateurs que nous vous sommes plus que jamais proches, comme nous l'avons été au long de ces huit années d'un pontificat lumineux.

« Je me souviens du 19 avril 2005, lorsque je vous ai demandé à l'issue du conclave su vous acceptiez votre élection canonique au pontificat suprême, et de acceptation à la grâce du Seigneur et sous les auspices de Marie, la mère de l'Eglise. Ce jour ci, comme elle, vous avez dit oui et ouvert ce beau pontificat dans la continuité de l'histoire de l'Eglise dont vous avez tant parlé, et dans le sillage de vos 265 prédécesseurs...de l'apôtre Pierre, le simple pêcheur de Galilée, jusqu'aux grands Papes du siècle passé, de saint Pie X au bienheureux Jean-Paul II.

« Très Saint-Père, avant le 28 février, jour que vous avez fixé pour terme d'un ministère pétrinien fait de tant d'amour et accompli avec tant d'humilité, nous aurons l'occasion de mieux vous exprimer notre attachement, à l'instar de tant de pasteurs et de fidèles, de tant de personnes de bonne volonté et de responsables de par le monde. Et puis nous aurons encore la joie d'entendre votre voix de père et de pasteur ce mercredi des Cendres, le lendemain lors de la rencontre avec le clergé romain, aux prochains angélus dominicaux.

« Ceci dit, votre mission se poursuivra puisque vous nous avez assurés de votre proximité et de votre témoignage dans la prière. Comme les étoiles du ciel, celle de votre pontificat continuera donc à briller parmi nous. Nous restons près de vous et attendons votre bénédiction. »


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NOS REGLES D'ANNONCE DES CELEBRATIONS EXTRAORDINAIRES
Nous vous indiquons ci-dessous les célébrations selon la forme extraordinaire mises en place dernièrement dans nos diocèses, les groupes de demandeurs qui se créent ou qui développent leur action, ainsi que les messes qui ont lieu dimanche prochain, mais n'ont pas lieu tous les dimanches. Pour les célébrations hebdomadaires dans toute la France, vous pouvez consulter le site http://www.pl002.net.


Paix liturgique cherche l'aide d'amis bénévoles !

Paix liturgique cherche une ou deux personnes bénévoles disponibles au moins 3 heures par semaine (dans les créneaux des mardi et jeudi entre 14h et 18h) pour effectuer divers travaux de secrétariat et de saisie informatique.
Lieu : Paris XVe, métro Porte de Versailles.

Nous vous remercions par avance de votre aide.

Contact:
contact@pl002.net
06 03 69 31 54

Calvados (14) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Falaise

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le 17 février à 9h30 à l'église Saint-Gervais de Falaise, au sud de Caen.

Unissons-nous nombreux à cette célébration !

Contact:
Abbé Emeric Colas des Francs Presbytère 5 place de la Reine Mathilde, 14700 Falaise
paroisse-falaise@orange.fr
02 31 90 14 13
presbytère

Calvados (14) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Lisieux

La Messe sera célébrée dans la forme extraordinaire du rite romain, le dimanche 17 février à 9h, à la Chapelle de l'Adoration dans la Crypte de la Basilique de Lisieux.

Merci de vous associer très nombreux par vos prières ou votre présence à cette célébration.

Contact:
lisieux-cote-normande@motuproprio.fr
06 12 81 00 31
Alain de Torcy

Isère (38) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Vienne

Une messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le dimanche 17 février à 18h en l'église Notre-Dame de l'Isle à Vienne.

Unissons-nous par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
04 76 44 03 55

Loire (42) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Montbrison

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dimanche 17 février à 11h à l'église Saint-Pierre à Montbrison.

Unissons-nous nombreux, par notre présence ou nos prières, à cette célébration.

Contact:
04 77 58 03 98
Presbytère

Manche (50) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Saint-Lô

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dimanche 17 février à 8h45 à l'église Notre-Dame à St-Lô.

Unissons-nous par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
06 21 12 30 07
Bruno Rochefort

Marne (51) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Reims

La messe "mensuelle" selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le dimanche 17 février en l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Reims à 10 heures 30.

Merci de vous associer très nombreux par vos prières ou votre présence à cette célébration.

Contact:
03 26 02 36 39
Presbytère

Moselle (57) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Metz

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dimanche 17 février à 11h à l'église Saint-Bernard, 1, rue Monseigneur Pelt à Metz (quartier Plantières).

Unissons-nous nombreux par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
A-FREULET@richard-scp.avocat.fr

Rhône (69) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Thizy (en Beaujolais)

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dimanche 17 février à 10h45 à l'église paroissiale de Thizy (69240), ainsi que tous les 1er, 3è et 5ème dimanche du mois.

Les autres dimanches ainsi qu'aux fêtes d'obligation, la messe est célébrée à Saint-Jean-la Bussière (69550).

Unissons-nous nombreux à cette célébration !

Contact:
06 60 72 87 19 et 04 74 89 28 53
http://messe-extraordinaire-amplepuis-thizy.over-blog.com/

Saône-et-Loire (71) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Chalons-sur-Saône

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dimanche 17 février à 10h30 à la Chapelle de la Citadelle, 15 rue Doneau à Chalons-sur-Saône.

Unissons-nous nombreux par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
04 77 41 79 62
Abbé P. Comby-Vincent

Seine-Maritime (76) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Dieppe

Une messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le dimanche 17 février à 9h30 en l'église Saint-Jacques de Dieppe.

Unissons-nous nombreux par notre présence ou nos prières à cette célébration !

Contact:
02 35 84 21 65
Paroisse
http://dieppe.ouest.free.fr/

Yvelines (78) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Rambouillet

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dans l'église Saint-Lubin de Rambouillet le dimanche 17 février à 9h30.

Soyons nombreux à nous associer par la prière ou notre présence à cette célébration.

Contact:
01 34 57 36 30
Presbytère
http://paroisserambouillet.fr/Contacts-horaires-des-messes-et-d.html

Deux-Sèvres (79) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Niort

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dimanche 17 février à 9h à l'église Notre-Dame, 1 rue de la Cure à Niort.

Unissons-nous nombreux par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
missa.latina.79@gmail.com
05 49 73 30 20
Paroisse

Somme (80) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire en l'église St-Roch à Amiens

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée le dimanche 17 février à 10h en l'église Saint-Roch à Amiens.

Unissons-nous par notre présence ou nos prières à cette célébration.

Contact:
03 22 91 44 56
Presbytère

Vienne (86) - Le 17 février, Messe dans la forme extraordinaire à Naintré

La messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée dimanche 17 février à 9h à l'église Saint-Vincent de Naintré.

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MessageSujet: Amen   Ven 22 Fév à 4:10

22 février - La Chaire de S. Pierre, apôtre - Bienheureuse Isabelle de France (+1270), fondatrice d'un couvent consacré à "l'Humilité de Notre-Dame"


Après son reniement et la mort de Jésus, Pierre rencontre Marie

Marie doucement : "Simon de Jonas, viens." Rien. "Simon Pierre, viens." Rien. "Pierre de Jésus et de Marie, viens." Un âpre accès de pleurs. Mais il n'entre pas. Marie se lève. Elle laisse le manteau sur la table et va à la porte.

Pierre est blotti là dehors, comme un chien sans maître. Il pleure si fort et tout pelotonné qu'il n'entend pas le bruit de la porte qui s'ouvre en grinçant, ni le bruit des sandales de Marie. Il s'aperçoit qu'elle est là, quand elle se penche pour lui prendre une main pressée sur ses yeux et l'oblige à se lever. Elle entre dans la pièce en le traînant comme un enfant. Elle ferme la porte et met le verrou, et courbée par la douleur, comme lui l'est par la honte, elle revient à sa place.

Pierre va à ses pieds, à genoux, et il pleure sans retenue. Marie caresse ses cheveux grisonnants, tout en sueur à cause de la douleur. Pas autre chose que cette caresse jusqu'à ce qu'il soit plus calme. Enfin, quand Pierre dit : "Tu ne peux me pardonner. Ne me caresse donc pas, car je l'ai renié", Marie dit : "Pierre, tu l'as renié, c'est vrai. (...) Pierre de mon Fils, pauvre Pierre qui as été, comme tous, entre les mains de Satan dans cette heure de ténèbres, et ne t'en es pas aperçu, et qui crois avoir agi par toi-même, viens, viens ici sur le cœur de la Mère des fils de mon Fils. Ici, Satan ne peut plus te faire de mal. (...) Au pied de la Croix, j'étais martyrisée par Lui et par vous et — comment ne l'as-tu pas senti ? — et j'ai appelé vos esprits si fort que je crois qu'ils sont venus réellement à moi. Et, renfermés en mon cœur, ou plutôt déposés sur mon cœur, comme les pains de proposition, je les ai tenus sous le bain de son Sang et de ses larmes. Je le pouvais, car Lui, en Jean, m'a rendue Mère de toute sa descendance... Combien je t'ai désiré !... En ce matin-là, en cet après-midi-là, et nuit et nouveau jour... Pourquoi as-tu fait tant attendre une Mère, pauvre Pierre, blessé et piétiné par le Démon ? Ne sais-tu pas que c'est la tâche des mères de remettre en ordre, de guérir, de pardonner, de ramener ? Je te ramène à Lui."



Maria Valtorta
L'Évangile tel qu'il m'a été révélé, Tome X
p. 361 - 363




Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
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MessageSujet: François I   Jeu 14 Mar à 8:44

Lorsque nous récitons le rosaire en présence du Saint-Sacrement…

Lorsque nous récitons le rosaire en présence du Saint-Sacrement, nous aimons Jésus avec le cœur de Marie.

Lorsque nous récitons le rosaire en présence du Saint-Sacrement, nous offrons à Jésus la parfaite adoration de Marie. Nous unissons notre amour pour Jésus à la louange et l'amour parfait de Marie.

Jésus accueille notre heure d'adoration comme si c'était Marie elle-même qui priait. Peu importe la faiblesse de notre foi ou la pauvreté de notre amour, Marie nous reçoit dans son Cœur et Jésus accueille notre heure comme si elle provenait directement du Cœur même de sa Mère.

Le Cœur immaculé de Marie supplée à ce qui manque à notre cœur.



Père Martin Lucia
Méditations du Rosaire de Mère Teresa de Calcutta
www.mariedenazareth.com
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MessageSujet: Priez   Jeu 19 Sep à 6:08

Viens vers celle qui protège les fidèles

Quand tes yeux sont pleins de larmes, viens vers celle qui console les affligés. Quand ta souffrance est trop forte, viens vers celle qui protège les fidèles. Quand tu as succombé au péché, viens vers celle qui est le recours des pécheurs.

Imite la Vierge et accueille tous ceux qui te demandent asile. Tu seras pour tes frères une source de joie et d'espérance. Marie a entièrement vécu pour Jésus. Sa mission était de collaborer avec lui à la rédemption des hommes.

C'est pourquoi toute la gloire de Marie vient de Jésus. Elle ne serait rien si son fils n'était pas le Seigneur Jésus et si toute sa vie n'avait pas été vécue pour lui. Séparée du Seigneur, ta propre existence n'a aucune valeur.



Cardinal François-Xavier NGUYEN VAN THUAN,
Sur le chemin de l'espérance, Le Sarment
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MessageSujet: Anniversaire et réjouissance.   Ven 23 Jan à 2:45

Une initiative de l'Association Marie de Nazareth

23 janvier - Mariage de la Sainte Vierge et de Saint Joseph

Tout le bien du mariage est accompli chez les parents du Christ

Depuis le XVIème siècle, l'Eglise catholique fête traditionnellement les saintes fiançailles de la Sainte Vierge et de saint Joseph (qui sont bien évidemment un modèle pour tous les fiancés) le 23 janvier :

Tout le bien du mariage est accompli chez les parents du Christ : l'enfant, la fidélité et le sacrement. L'enfant, nous le reconnaissons en le Seigneur Jésus ; la fidélité en ce qu'il n'y eut aucun adultère ; le sacrement en ce qu'il n'y eut aucune séparation. Une seule chose est absente : l'union charnelle. (Saint Augustin, évêque d'Hippone - Père et Docteur de l’Eglise)

Avis personnel de T.A.Y: Les lapins sont une création de Dieu et l'homme se doit être bienvaillant envers la nature et ses enfants. Je respecte Saint François d'Assisse et son loup de Gubio. Alors, je vous donne comme surnom Pape François d'être le loup de Gubio de Saint François.
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MessageSujet: Re: Les enfants de l'église de la Daurade ou le pain noir.   Lun 23 Fév à 9:32


Ignatius Youssef III Younan - Patriarche de l’Église d’Antioche pour les syro-catholiques

C’est avec une grande joie que nous vous écrivons pour exprimer notre profonde gratitude à l’égard de l’agence catholique universelle ZENIT qui a montré, et qui montre jour après jour, un professionnalisme et une efficacité de haut niveau. Transmettre et couvrir les nouvelles et les événements de l’Église en général, et du Vatican en particulier, y compris les homélies du pape François, ses rencontres et ses activités, ainsi que les nouvelles du Saint-Siège et des Congrégations vaticane, est pour nous extrêmement important. Sans parler des activités, des œuvres et des différentes homélies des patriarches et des écrits des évêques, des prêtres et des laïcs dans des environnements divers.

Votre travail offre une nourriture substantielle de sainteté, de simplicité et de profondeur spirituelle, donnant de l’Église et de ses pasteurs l’image la plus limpide possible. C’est un service rendu à la Parole de Dieu en tout lieu, en appliquant le commandement du divin Maître qui a envoyé ses disciples et qui nous envoie comme eux : « Allez dans le monde entier et annoncez la Bonne nouvelle au monde entier ».

Nous sommes fiers de tous ceux qui sont engagés dans ZENIT et qui contribuent à son succès et nous souhaitons à tous, responsables, journalistes, bénévoles et lecteurs, une bonne et heureuse année. Nous demandons à l’Enfant divin que l’année 2015 apporte le bien, la bénédiction, la santé, la paix et la prospérité, surtout aux pays du Moyen-Orient, en particulier en Irak, en Syrie, au Liban, en Terre sainte, en Égypte et dans tous les lieux où souffrent les petits frères de Jésus.

Nous prions le Seigneur de vous inonder des bénédictions du Ciel avec les prières de notre Saint-Père le pape François.

Bonne et heureuse année !

Ignace Joseph III Younan
Patriarche de l’Église d’Antioche pour les syro-catholiques
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MessageSujet: Les Fleurs du Mal ...! Pas pour Moi   Jeu 26 Nov à 9:49

L'Idéal De Charles Baudelaire

Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes,
Produits avariés, nés d'un siècle vaurien,
Ces pieds à brodequins, ces doigts à castagnettes,
Qui sauront satisfaire un coeur comme le mien.

Je laisse à Gavarni, poète des chloroses,
Son troupeau gazouillant de beautés d'hôpital,
Car je ne puis trouver parmi ces pâles roses
Une fleur qui ressemble à mon rouge idéal.

Ce qu'il faut à ce coeur profond comme un abîme,
C'est vous, Lady Macbeth, âme puissante au crime,
Rêve d'Eschyle éclos au climat des autans;

Ou bien toi, grande Nuit, fille de Michel-Ange,
Qui tors paisiblement dans une pose étrange
Tes appas façonnés aux bouches des Titans!

La Géante

Du temps que la Nature en sa verve puissante
Concevait chaque jour des enfants monstrueux,
J'eusse aimé vivre auprès d'une jeune géante,
Comme aux pieds d'une reine un chat voluptueux.

J'eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme
Et grandir librement de ses terribles jeux ;
Deviner si son coeur couve une sombre flamme
Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux ;

Parcourir à loisir ses magnifiques formes ;
Ramper sur le versant de ses genoux énormes,
Et parfois en été, quand les soleils malsains,

Lasse, la font s'étendre à travers la campagne,
Dormir nonchalamment à l'ombre de ses seins,
Comme un hameau paisible au pied d'une montagne.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Les enfants de l'église de la Daurade ou le pain noir.   Lun 9 Mai à 9:30

si le temps vous paraît précaire... sachez entendre les nuages ils sont toujours
messagers d'un aspect que l'on appelle le temps.

----------------------------------------------------------------------------------

Dans la citée.



Dans une ville, il y en a plusieurs figurant au cœur
même d’un plan de ville. Car, il s’agit bien du terme
géographique et naturellement singulier et familier.
Un argot de naissance qui pousse sur matière même de
l’environnement : singulier et assassin.

Le quartier est il un synonyme de la
citée ou deux caractères distinct et parallèle selon
certain point de vue. Le latin les considère comme
deux caractères propre et parallèle.
Pourtant argotiquement selon le sens propre de leurs
racines, ils sont synonymes…


Une contradiction de la pensée humaine ou une lutte
contre le phénomène de race et de classes. Il existe
des réponses mais la situation géographique est à
privilégié. Celui de vouloir
s’en expatrier selon le sens d’une volonté : Mais
certain ne revienne jamais. C’est fait et c’est
juste une question. Le relationnel et l’ambition
montre le paradoxe de société que possède les
personnages de la citée. Des sociétés industrielles
s’y implantent pour des raisons de terrains
. Les personnages jouent sur le rapport de l’affectif
: acheter une bêtise comme souvenir. Mais il jouit
d’une véritable fortune. Dans l’argot, il n’y a pas
d’homme ; on remarque les seuils des familles
artistique, industriels et révolutionnaires.
-------------------------------------------------------

Le lac et Nagalïéw

Nagalïéw la mouette aux yeux verts vole au dessus d'un
lac, elle décida encore de s'y poser pour s'y reposer.

Il y a ces fameuses choses, et l'attention se révélè à
l'éveil.
--------------------------------------------------------
Les iguanes et le monsieur.
Un Homme hurle dans un buisson. Un grand silence après
l'écho...
Je suis... Et après vous m'avez dit.
Et la fanfare cesse... Et l'homme sort du buisson.
Rien de scientifique, c'est un silence: Les
clarinettes et les trompettes.
---------------------------------------------------------
Vents

Elle hurle la mer; les hommes laissent entendre les
plaintes de l'ignorance.

Qui est Demain et toi qui parle pour Aujourd'hui.
Je te souhaite malgré la différence et le temps de
trouver bonheur avec un homme malheureux et qui
pourtant sait te rendre heureuse et joyeux

Moi aussi est le sentiment de croire au fait que les
mots ne donnent qu'un aspect de l'avenir mais sachez
que un jour où l'autre, j’arrêtais de séduire car mon
véritable cœur est de vouloir vous sauver: Nous
sommes si jeunes.
---------------------------------------------------------
Amours, hontes et beautés sont le sens de nos
avenirs, de nos terres et des sentiments.
---------------------------------------------------------
L'homme et les mouettes.

Tout au loin, elle arrive à vive-allure.
Couverte de ce doux mélange, je vais apercevoir
Leurs douces larmes imprègnent dans le noir.
Porte ouverte sur l'océan, plume est couverture.

Elle guide les plus jeunes dans ce tourbillons,
sur le pont saint Michel, l'adolescence est
là dansant en pleurant le visage vermillon.
Les mouettes sont craintive mais lui est.

C'est alors que les goélands sont attiré au festin.
C'est comme si les rives se rapprochent au destin.
Ils dansent avec lui, différent plus sauvage.
Mais, ils le connaissent cet homme: ils dansent au
fils des ages.
----------------------------------------------------
La fontaine et le loup.
Maitre Loup se levè à l'orée du bois. Les oiseaux
chantent le duel de la tortue et du lièvre.

"L'identité contre l'idiotie": Pense-t il:" les jambes
vont l'emporter", leur réponds t'il.

" Louange à la sagesse." Chantent ils(les oiseaux):"
L'arrivée est à son gite."Tous chroniqueurs vantaient
l'obstination et la force de caractère de la Tortue.
"Louange à la Sagesse": Criaient certains frotins. Le
Lion arriva au gite de l'arrivée. Le Loup
s'exclama:" Les jambes vont l'emporter."
L'autre réponds:" Non... C'est l'obstination et la
persévérance."

Le loup hurle:" Point d'honneur à tous cela, par
contre tu empêches les rayons du soleils de réchauffer
mon gite."

Le lion gronde:" je veux le seconds mets."

La moralité est du Lion ou du loup qui pourrai avoir
les dents longues pour briser une carapace de Tortue
et la vitesse de courir derrière un Lièvre.

------------------------------------------------------

Entre éclaircie et fables
Elles étaient au rendez-vous guettant sur la Garonne,
elles flottaient sur la Garonne. Ainsi, j'avais acheté
du pain à la brioche et du pain blanc. Les cormorans
s'amusaient de la scène et les oies ainsi que les
canards trouvent refuge dans l'ile du déluge.

Les goélands n'ont que volonté de planer et d'attendre
une miette de inattendue oublié.

Les mouettes rieuses sont plus d'une centaine et elles
dansent avec moi. Un jeune enfant me demande si il
peux regarder mes photos: je lui montre et je prends
la sienne.

Le froid engourdi mes doigts mais inattendue est au
rendez-vous: Les corbeaux des mers me montrent que
l'hiver est dur mais entendre son cœur permet de
reconnaitre le ciel doux de la tempête de neige.
-------------------------------------------------------
Entre éclaircie et glace
Oui à la gréve et non à l'esclavage et bon
rétablissement, Monsieur Richard Chenay: Rio Grande et
les papillons.
------------------------------------------------------
le chat et le renard
Dame Renard recherche dans les ruelles de Londres le
juste dû de sa Journée. Elle entre dans un jardin et
aperçoit une gamelle devant une porte ouverte, elle la
dévore. Et elle finit par rentrer devant cette virile
obscurité, elle finit par se présenter devant un lit.
Elle décide de s'y reposer afin d'y trouver confort
pour sa fourrure.

Maitre chat rentre chez lui et il y trouve la belle
dame.

"Veuillez sortir de ce lit, je vous prie..."
"Êtes vous, Maitre en ces lieux."

Le chat est furieux et sort ses griffes:
"Si je ne suis pas maitre, il demeure que vous n’êtes
pas une chienne."

Dame renard voit que la haine consume le chat et que
cette nuit en ces lieux est bien réellement la
dernière de sa vie:
"Et bien vous ne m'embrassez pas" dit-elle
Et au chat de répondre en ces mots:
"J'en suis maitre et l'Homme n'est l'ombre que de mon
pardon."
------------------------------------------------------

vol de nuit N°2

Odyssée de l'espace doit être établi comme un vol
de nuit: Coule ces notes venu de Vienne et de la
Cithare.

Et la valse ouvre sur cette terre qui a la force de
tourner sur sa révolution: Quel gigantisme, le Loup
Céleste.

Et ces étoiles là-bas vraiment pour les voir faut-il
du pétrole ou de l'eau. De grandes massives, je suis
myope
alors il y aura le télescope spatial: Un autre que
Hubble le regret.

Les mathématiques et je regarde vers les douzes
Alexandrie j'adresse ces mots en leurs directions:

"Le retrait vers le Liban, il y a des maniéres de
dire: Pour la République du cédre, je dis Oui."

Au loin, Le chacal baisse la tête vers ses pattes et
dit:

"Oui. Yanis...Les renards...Nos renards."

------------------------------------------------------
Merlin le rouge-gorge du Népal.

Voilà des années, que merlin chante sur les cimes des
montagnes et du monde. Dans ce chaos, les théologies
affrontent les religions et sont dans l'ultime fait de
montrer les limites des guerriers et des pacifistes.

Son grand ami se prénomme Magellan l'albatros et
aujourd'hui, Merlin chante ces mots:

" Autrefois nous avions droit de vote: Maintenant il
n'y a plus cœur à la prière mais aux sacrifices. Qui
se soucie de nos malheurs et de nos lieux livrés à
l'abandon. Les rois sont à l'image de la colère et
l'Homme n'est pas l'image des Tyrans. La pire des
trahison s'est une femme qui chante pour une secte,
que reste t'il de nos espoirs et de nos libertés.?...
Je vois la République naitre et je veux croire qu'elle
sera meilleur qu'un lever de Soleil: Si le Roi est
univers, La connaissance de la République est l'infini
car elle lutte contre les sectes et les profiteurs du
malheurs.
Le Népal a besoin d'aide tout comme les autres. Il est
triste de devoir reconnaitre la fin d'un age pour
l’amorce d'une nouvelle ère plus juste et plus Laïque
qui sera mettre fin à une vie au delà de la mort.
Je crois en l'éternel. Mais, c'est l'homme qui a crée
la religion, il est temps de briser le mythe de croire
au fait que croire et chanter est changer le monde.
Vivons le temps présent et nous verrons au jour de
notre mort.
Les mots viennent car les morts ont vécu: Voilà une
juste raison.

------------------------------------------------------

La buse

Ainsi, elle est revenu préparer son nid pour ce
printemps et cet été.

Jar et Oie sont réapparu et ont dresser leur camp sur
l'ile du déluge.

Les hommes eux s’inquiètent car l'eau disparait à
leur sens.
------------------------------------------------------
Ouverture ou la piscine.

Par un simple regard porte le fait de dire qu'il sache
que l'ardeur est le simple complément de la personne
au Singulier: Être ou ne pas être.

Alors tu ne pourras dire que tu voulais être
intéressante
aux yeux de ces pièces et de cette salle.
------------------------------------------------------

la dame
Sombre silhouette qui erre sur les pavés, elle se
tait...
Dans ce silence, elle hurle des choses qui ne peuvent
entendu que du pécher.
Si douce en adversité, si cruelle en amour. je suis
suffisamment fort pour lui dire que mon seul tort fût
être
réellement d'intéret.
------------------------------------------------------

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TAY la chouette effraie
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MessageSujet: Re: Les enfants de l'église de la Daurade ou le pain noir.   Mar 10 Mai à 9:18

Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848

Statue de la ville de Cayenne rendant hommage à Victor Schœlcher, rédacteur du Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848

Le deuxième décret de l'abolition de l'esclavage en France a été signé le 27 avril 1848 par le Gouvernement provisoire de la deuxième République. Il a été adopté sous l'impulsion de Victor Schœlcher. L'acte français d'abolition de l'esclavage à l'époque moderne est le résultat d'une longue gestation commencée avec la controverse de Valladolid en 1550, poursuivie aux Amériques et dans l'Ancien Monde, avec les Sociétés des amis des Noirs particulièrement.
dans un avenir proche, dans les étoiles et ailleurs....

HISTOIRE

La première abolition de l'esclavage

La première émancipation des esclaves a lieu à Saint Domingue, le 29 août 1793.

La loi du 4 février 1794 (16 pluviôse an II), est le premier décret de l'abolition de l'esclavage dans l'ensemble des colonies françaises, qui est très inégalement appliqué.

Par la loi du 20 mai 1802 (30 floréal an X), le Premier Consul Napoléon Bonaparte ne restaure pas l'esclavage, ni à la Guyane, ni à Guadeloupe, ni à Saint Domingue, puisque l'abolition y est déjà (difficilement) appliquée, mais le maintient partout où la loi du 4 février 1794 n'a pas encore été administrée, à cause de l'opposition locale aux Mascareignes : La Réunion, l'île de France - Maurice - et Rodrigues, mais aussi, à La Martinique, Tobago, Saint Martin et Sainte Lucie, îles récemment restituées à la France par l'Angleterre, avec le traité d'Amiens du 25 mars 1802.
L'interdiction de la traite

Mal acceptée par les Français qui la considèrent comme « importée dans les fourgons de l'étranger »[réf. souhaitée], elle rencontre l'opposition des ports atlantiques (Bordeaux, Nantes) qui espèrent reprendre le fructueux négoce, interrompu, depuis 1793, par le blocus britannique. Si les lois, règlements et circulaires français interdisent officiellement la traite, le ministre de la Marine de 1819 à 1821, le comte Portal, ancien armateur bordelais, et de 1824 à 1827, le comte Villèle, premier ministre et parent de planteurs de l'Ile Bourbon (La Réunion) sont volontairement très laxistes dans l'application de la législation.

En 1831, le ministère Laffitte, où siègent de nombreux membres de la Société de morale chrétienne, une organisation d'oppositionnels libéraux engagés dans le combat contre la traite, fait adopter la loi du 4 mars 1831 qui vise à son abolition définitive : elle prévoit vingt à trente ans de travaux forcés pour les responsables, la réclusion pour l'équipage du navire et un engagement de sept ans dans les colonies pour les esclaves libérés alors la loi passa dans tous les pays et toute les villes

L'abolition repoussée sous la Monarchie de Juillet

Aménagement de la condition servile

Les modérés pensent que les esclaves doivent être « préparés à la liberté » avant de prétendre pouvoir en jouir pleinement : l'éducation et la conversion religieuse apparaissent comme des préludes à une abolition sans cesse repoussée. Après l'adoption des lois Mackau en 1845, le duc de Broglie estimait ainsi que « la loi actuelle est une loi de préparation à l'émancipation, loi qui arrivera un jour à améliorer la condition des noirs, à les rendre dignes de la liberté ».
Les lois Mackau
Article détaillé : Lois Mackau.

Les lois Mackau constituent la dernière vague législative avant l'abolition de 1848. Votées en juillet 1845, elles reprennent la logique des textes précédents, sans marquer de rupture vers l'abolition. Elles rendent obligatoire une durée minimale accordée à l'instruction des esclaves. Elles limitent à quinze le nombre de fouets que les propriétaires peuvent dispenser sans avoir à recourir à une autorisation judiciaire. Les esclaves mariés mais de maîtres différents obtiennent le droit de réunion.

En juillet 1846, le roi Louis-Philippe Ier abolit l'esclavage dans les domaines royaux de la Martinique et de la Guadeloupe et dans l'île de Mayotte qui vient d'être acquise par la France. Mais Guizot, principal ministre, n'entend pas aller plus loin.
Une application aléatoire

L'application de ses différentes mesures dans les colonies est très aléatoire comme ne manquent pas de le souligner les partisans de l'abolition. Ledru-Rollin et Agénor de Gasparin s'opposent ainsi au projet de loi Mackau lors des séances de la Chambre des députés en dénonçant l'inutilité de législations successives qui restent largement inappliquées3. Dans les colonies, l'ouverture de nouvelles écoles s'est par exemple assortie d'une sélection des élèves par les maires qui vise manifestement à en exclure les esclaves4.
L'action de Victor Schoelcher

Dès 1831, après un voyage à Cuba, Schoelcher affirme dans La Revue de Paris, que les esclaves sont des hommes donc sont libres de droit. En 1833, dans De l'esclavage et de la législation coloniale, il propose une libération progressive évitant les vengeances raciales et permettant aux esclaves d'acquérir l'autonomie économique et intellectuelle. Puis en 1838, participant au concours littéraire organisé par la Société de morale chrétienne, il préconise une libération immédiate sans période transitoire. À la suite de son voyage aux Antilles, en 1840-1841, il dédicace aux planteurs son ouvrage Colonies françaises, abolition immédiate de l'esclavage et propose d'interdire le sucre de canne pour le remplacer par le sucre de betterave. En avril 1847, la campagne de pétitions de la Société de morale chrétienne, recueille 11 000 signatures (dont celles de trois évêques, dix-neuf vicaires généraux, plus de huit cent cinquante prêtres, près de quatre-vingt-dix présidents de consistoire ou pasteurs, six mille négociants).

À la fin de février 1848, pendant son voyage d'enquête au Sénégal, Schoelcher apprend la chute du roi Louis-Philippe. Il regagne Paris, contacte François Arago, ministre de la Marine et des Colonies qui le nomme sous-secrétaire d'État chargé des colonies et des mesures relatives à l'esclavage. Le 4 mars 1848, le décret, qui nomme Schoelcher, président de la commission d'abolition de l'esclavage chargée de préparer l'émancipation, est signé par le gouvernement provisoire de la toute jeune République. Le 5 mars, la commission voit le jour ; elle est présidée par Schoelcher, et comprend, outre un chef de bataillon d'artillerie de marine (officier de la Légion d'honneur), futur député et ami de ce dernier, Auguste-François Perrinon, le directeur des colonies, l'avocat à la cour de cassation, Adolphe Gatine et un ouvrier horloger. La commission tient sa première réunion le 6 mars, et le 27 avril, elle propose une série de douze décrets qui émancipent les esclaves (un article leur octroie le statut de citoyen, ils sont désormais appelés « nouveaux citoyens » ou « nouveaux libres ») et organisent l'avenir dans les colonies. Des ateliers nationaux sont établis dans les colonies ; on crée des ateliers de discipline pour la répression de la mendicité ainsi qu'une caisse d'épargne ; un décret agence l'impôt personnel, les taxes sur les tafias, vins et spiritueux ; un autre institue une fête du Travail dans les colonies ; un décret organise les hypothèques ; les commissaires généraux de la République sont créés et envoyés dans les colonies pour y appliquer les décrets ; la liberté de la presse est étendue aux colonies ; un décret précise les modalités du recrutement militaire, de l'inscription maritime, de la garde nationale (extension des dispositions ayant cours en France) ; le sort des vieillards, des infirmes et des orphelins est pris en charge ; des jurys cantonaux sont créés.

Ainsi près de 248 500 esclaves sont libérés (plus de 87 000 en Guadeloupe, près de 74 450 en Martinique, plus de 62 000 à La Réunion6, 12 500 en Guyane, plus de 10 000 au Sénégal d'après les demandes d'indemnisation présentées par les propriétaires).
L'application des décrets
Dans les colonies françaises

La nouvelle que la République abolit l'esclavage (décision du gouvernement provisoire du 4 mars) parvient quelques semaines plus tard dans les colonies américaines et y provoque une profonde émotion. Aussi quand les décrets du 24 avril y parviennent la situation est explosive. Les décrets prévoient deux mois de délai mais les évènements précipitent les décisions. Le 23 mai, en Martinique, à la suite de désordres liés à la connaissance des décisions parisiennes, les autorités de Saint-Pierre et Fort Royal, abolissent l'esclavage. Le 27 mai, alors que la situation est plus calme, le gouverneur de la Guadeloupe proclame l'abolition générale. Fin mai, l'île de la Réunion est enfin mise au courant, mais le gouverneur attend le 20 décembre pour appliquer les décrets. Ce n'est que le 10 juin que le gouverneur de la Guyane prend la même décision (avec effets au 10 août).

La situation est plus délicate en Algérie et au Sénégal, car une partie des esclaves appartiennent aux indigènes. En Algérie, le décret est mal appliqué dans les campagnes. Au Sénégal pour ne pas mécontenter les Maures qui sont esclavagistes, mais qui assurent le ravitaillement de la colonie, le gouverneur demande aux autorités locales de refouler les esclaves qui rechercheraient asile dans les colonies françaises.

Une loi votée le 30 avril 1849 indemnise les planteurs et les colons. Ceux-ci reçoivent environ six millions de francs pour dédommagement de la libération de près de leurs 248 500 esclaves.

De 1848 à 1870, les décrets d'abolition sont mal appliqués ou amendés : les cadres de l'esclavage sont reconstruits par les autorités locales qui proclament des arrêtés de « police du travail », imposant notamment des passeports intérieurs.
Effets sur les Français résidant dans des pays esclavagistes

L'article 8 du décret de 1848 interdit à tout Français la possession ou le trafic d'esclave, sous peine de « la perte de la qualité de citoyen français » ; ceux qui se trouvent en infraction au moment de la promulgation, ou qui y entreraient ensuite « par héritage, don ou mariage », ont un délai de trois ans pour s'y conformer. Par ces dispositions, le bannissement de l'esclavage est étendu, au-delà du territoire de la France, à tous ses ressortissants qui résident dans des pays où il est encore légal : ils sont alors environ 20 000, répartis entre le Brésil, Cuba, Puerto-Rico et le sud des États-Unis, dont approximativement une moitié de propriétaires d'esclaves. Sur ces quelque 10 000 Français directement visés par l'article, 5 à 6 000 se concentrent en Louisiane.

L'objet de l'article et la nature de la peine — la perte de la nationalité, au lieu de la simple amende prévue par la législation anglaise de 1843 — traduisent les principes abolitionnistes qui animent les gouvernants républicains de 1848 : en faisant de tout Français établi à l'étranger « une protestation vivante, permanente, contre l'esclavage », selon les termes de Victor Schoelcher, leur volonté est de promouvoir la cause de l'abolition et d'inciter les sociétés esclavagistes à suivre l'exemple donné, en particulier aux États-Unis9.

C'est en Louisiane que l'article 8 suscite les plaintes les plus vives. Dès juillet 1848, le consul à la Nouvelle-Orléans avertit que les résidents français se feraient naturaliser Américains s'il était maintenu, et appelle à son abrogation. Si les fondateurs de la IIe République refusent tout compromis, à partir de 1849, des gouvernants moins intransigeants se montrent plus réceptifs aux arguments contraires. Le 11 février 1851, à l'approche de l'expiration du délai de 3 ans, un amendement soutenu par le gouvernement le porte à 10 ans. Cependant ce report est insuffisant pour les Français propriétaires d'esclaves à l'étranger, qui ne peuvent se satisfaire de se retrouver dans la même situation sept ans plus tard. En Louisiane, le consul fait état d'une nouvelle loi locale qui rend financièrement impraticable la libération des esclaves, en imposant à leur propriétaire de les faire transporter à ses frais au Libéria ; ses positions rencontrent auprès des ministres français concernés un accueil favorable.

Cependant l'arrivée du Second Empire donne aux gouvernants d'autres priorités, et aucune mesure n'est prise avant l'approche de l'expiration du délai prolongé. En 1858, la loi du 28 mai, sans abroger l'article 8, y introduit des exceptions : elle en exempte les Français propriétaires d'esclaves avant 1848, ou par suite de mariage, héritage ou don. En pratique, ces dispositions vident largement l'article de son effet, grâce notamment au vague de la notion de don. De fait, les propriétaires d'esclaves en Louisiane qui conservaient encore leur nationalité française purent les garder jusqu'à l'abolition de l'esclavage à la suite de la Guerre de Sécession.
Un mouvement généralisé

À la même époque, un grand nombre d'états pratiquant la traite et l'esclavage, décident de les abolir. Les États-Unis dans leur constitution de 1787, interdisent la traite, décision appliquée à partir de 1807, en revanche l'esclavage est maintenu. Le Royaume-Uni est à la pointe du combat abolitionniste. Le 6 février 1807, une loi fixe la limite de la traite pour le 1er janvier 1809. Le 15 août 1833, les Britanniques abolissent l'esclavage (avec effet au 1er août 1834). En 1835, au cours des troubles métropolitains qui suivent la mort de Ferdinand VII, le gouvernement libéral espagnol abolit la traite dans les colonies de la couronne. L'année suivante, le Portugal en fait de même, mais l'application est peu suivie et le décret n'est même pas publié au Mozambique (qui fait partie de la zone où se pratique la traite en direction des pays de l'Océan indien et du golfe persique). Le 3 décembre 1837, par son bref pontifical In suprema apostolatus fastigio, le pape Grégoire XVI condamne la traite et l'esclavage.

Le 28 juillet 1847, le Danemark, qui avait interdit la traite dès 1802, abolit l'esclavage dans ses colonies des Antilles mais prévoit un délai de 12 ans, cependant dès l'année suivante il accorde la liberté immédiate (3 juillet 1848). En 1850, le Brésil réprime la traite. À partir de 1854, le Portugal libère progressivement les esclaves de ses possessions. En 1856, ce sont ceux des municipalités, des établissements charitables de l'Ordre de la Miséricorde puis ceux des églises. Le 5 juillet 1856, les esclaves d'Angola sont libres et le 25, août 1856, ce sont ceux des Indes portugaises qui obtiennent leur liberté. Ce n'est que le 1er janvier 1860 que les Pays-Bas suppriment l'esclavage en Malaisie; en revanche les Antilles et la Guyane néerlandaise devront attendre 1863. Le 1er janvier 1863, le président américain Abraham Lincoln signe le décret qui libère les esclaves des États du Sud des États-Unis, au milieu de la guerre de Sécession (1861-1865), mais la loi ne sera votée que le 8 avril 1864 à la Chambre des représentants, le 31 janvier 1865 par le Sénat et ce ne sera que le 18 décembre 1865, que les trois-quarts des états alors constitués l'ont ratifiée. Le Brésil a été le dernier pays du continent américain à avoir aboli l'esclavage: seulement en 1888 par la "Lei Áurea" (loi d'or), et sans compensation pour les propriétaires. Le dernier pays du monde qui a aboli l'esclavage est la Mauritanie en 1981.
Bibliographie

Les différents ouvrages de Victor Schœlcher[réf. nécessaire].
Janine Alexandre-Debray, Victor Schoelcher. L'homme qui a fait abolir l'esclavage, Paris, Perrin, 2006.
Lawrence C. Jennings, « L'abolition de l'esclavage par la IIe République et ses effets en Louisiane (1848-1858) », Revue française d'histoire d'outre-mer, vol. 56, no 205,‎ 1969, p. 375-397 (lire en ligne).
(en) Laurence C. Jennings, French anti-slavery. The movement for the abolition of slavery in France, 1802-1848, Cambridge University Press, 2000.
Nelly Schmidt, Abolitionnistes de l'esclavage et réformateurs des colonies. Analyse et documents, Paris, Karthala, 2000.
Nelly Schmidt, L'abolition de l'esclavage. Cinq siècles de combats (XVIe siècle-XXe siècle), Paris, Fayard, 2005.
Françoise Vergès, Abolir l'esclavage. Une utopie coloniale. Les ambiguïtés d'une politique humanitaire, Paris, Albin Michel, 2001.
Lawrence C. Jennings, La France et l'abolition de l'esclavage 1802-1848, éditions André Versaille, 2010.
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MessageSujet: Re: Les enfants de l'église de la Daurade ou le pain noir.   Mer 11 Mai à 8:36



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La Nasa annonce la découverte de 1284 nouvelles planètes en dehors du système solaire
[M6info]
M6info
10 mai 2016

AFP

L’annonce était attendue. Elle est finalement intervenue à 19h (heure de Paris). La Nasa a annoncé la découverte de 1284 nouvelles planètes en dehors du système solaire.

L'agence spatiale américaine qui a entretenu le suspense pendant plusieurs jours vient de le lever ce mardi 10 mai 2016, durant une conférence en ligne. Il s'agit d'un record : 1284 exoplanètes ont été découvertes en 2016, annonce la Nasa.

“Nous finirons par découvrir une planète sœur de la Terre"

“Cette annonce fait plus que doubler le nombre de ces planètes découvertes en dehors de notre système solaire par Kepler”, a affirmé Ellen Stofan, responsable scientifique de la Nasa. “Ceci nous donne l'espoir que, quelque part autour d'une étoile similaire à notre soleil, nous finirons par découvrir une planète sœur de la Terre”, a-t-elle ajouté.

Planet-hunting @NASAKepler verified 1,284 new planets—largest finding of planets to date: https://t.co/a3iwil3w1P pic.twitter.com/maczWuwBDe
— NASA (@NASA) 10 mai 2016

Les astronomes sont certains à 99% que ces 1.284 exoplanètes sont bien des planètes et non pas un autre objet céleste. Le télescope Kepler a également recensé 1.327 autres candidates au statut de planètes qui requièrent des analyses supplémentaires.

Plus de 3.200 confirmées

Parmi les près de 5.000 exoplanètes candidates découvertes au total à ce jour, plus de 3.200 ont été confirmées comme étant bien des planètes, selon la Nasa, dont 2.325 ont été trouvées par Kepler, précise l’agence spatiale dans un communiqué.

Le télescope Kepler, qui a été lancé en 2009, a scruté 150.000 étoiles pour trouver des signes de planètes en orbite, notamment celles se trouvant à une distance idéale pour que l'eau puisse exister à l'état liquide et permette potentiellement à la vie de se développer.
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yanis la chouette



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MessageSujet: Re: Les enfants de l'église de la Daurade ou le pain noir.   Mer 11 Mai à 8:36



Wisam doesn’t remember much about the explosion that threw her from the roof of her home in Syria. She often used to go up there to think, looking out at the Dara’a countryside and reflecting on how beautiful life could be, despite the conflict that had been raging around her for almost five years.

“One minute I was leaning against the wall, and the next I felt myself falling,” she recalls, thinking back to that dark day in January. “I was completely conscious. It was only when I hit the ground that I started to scream.”

The impact shattered 22-year-old Wisam’s spine. Her screams brought her family and neighbours running outside, where they loaded her as gently as they could into the back of a pickup truck and took her to a local hospital.

After a scan revealed the extent of her injuries, the doctors told her she wouldn’t be able to get the treatment she needed in Syria. Instead, they urged her family to drive south to the border and try to get her to a hospital in Jordan.

After a bombing in Syria, Wisam was left with life-threatening spinal injuries. Now the young bride is using her determination to walk again. UNHCR/Annie Sakkab

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The journey was agony, Wisam remembers. Every bump in the road sent unimaginable pain ripping through her body, and she feared that damage to her spinal cord would leave her paralyzed. “I didn’t think I was going to survive,” she says. “I had the sense that my soul was leaving bit by bit, and I just gave into it.”

Her family was with her in the car, including her husband – a childhood friend from the same village whom she had fallen in love with and married five months earlier.

“I was saying goodbye to him the whole way. I knew in my heart I was leaving him one way or the other, and I didn’t know whether I would see him again.”

“I didn’t think I was going to survive.”

He stayed with her until the last possible moment, when the Jordanian authorities – sympathetic to Wisam’s situation – transferred her into an ambulance and drove her away.

She was taken to a hospital in the Jordanian capital, Amman, for an operation to repair her broken vertebrae. She remembers waking up after the surgery and feeling ecstatic when she was able to move her legs, but being quickly brought down to earth when doctors told her that the damage to her spine meant she might never walk again.

“I was shocked when I heard that, but I decided not to listen to them and promised myself that I would walk,” she says.

"I’m trying not to think about going back to Syria," says Wisam. "I will just keep working hard until walking becomes easy again.” UNHCR/Annie Sakkab

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Wisam meets with Zeyad, a physiotherapist at Souriyyat Across Borders in Amman, Jordan. UNHCR/Annie Sakkab

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Despite her swift progress, Wisam still faces up to a year of intense therapy to regain full mobility. UNHCR/Annie Sakkab

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In mid-February, Wisam moved to a rehabilitation centre in Amman that is managed by Syrian-run charity Souriyat Across Borders. She began physiotherapy sessions to rebuild the atrophied muscles in her legs, exhausting herself during exercise sessions lasting up to three hours. “Those first steps were so sweet, but it also shook me to realize just how hard it was going to be to do something as simple as walking.”

Just a month later, she was already moving around unassisted, using crutches and shoes with specially adapted leg braces. But despite her swift progress, she still faces up to a year of intense therapy to regain full mobility. “That’s my only goal,” she says. “Until then I’m trying not to think about going back to Syria and my family. I will just keep working hard until walking becomes easy again.”

“I will just keep working hard until walking becomes easy again.”

Rather than feeling bitter, Wisam says the injury has given her a newfound appreciation of life, and revealed an inner strength and determination that she didn’t know she possessed.

Eventually, she hopes to return home to her husband, and perhaps resume the nursing course she was forced to abandon when she left. “I want to live my life normally, without feeling sorry for myself or having other people pity me. I hope there is a future for me back in Syria – a different future than before, but a beautiful one.”
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