Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 2:51

Magna Carta

Synopsis

En 11991, l'archer Robin Longstride (Russell Crowe) déserte avec trois de ses compagnons l'armée anglaise après la mort du roi au siège de Châlus. En chemin, il assiste par hasard à une embuscade des Français contre les croisés ramenant à Londres la couronne du roi et parvient à récupérer la couronne. Avant de mourir, l'une des victimes de l'embuscade, Sir Robert Locksley, demande à Longstride de ramener à son père l'épée qu'il lui avait volée en partant pour les croisades. Décidé à traverser la Manche sans bourse délier, Longstride usurpe l'identité de Locksley et ramène à Londres la couronne d'Angleterre au nouveau roi, Jean Sans Terre, puis il part pour les terres de Robert Locksley, près de Nottingham. Celles-ci, saignées à blanc par la guerre et la pénurie, sont administrées d'une main de fer par Lady Marianne, la veuve de Locksley. Son beau-père, pour éviter qu'elle ne soit dépouillée de ses possessions à l'annonce de la mort de son mari, fait passer Robin pour son fils et le mari de Marianne, qui, après quelques réticences, se prend à aimer ce nouveau mari. Pendant ce temps, le roi Jean envoie son conseiller Godefroy sillonner le pays pour prélever encore plus de taxes pour restaurer le Trésor royal. Mais il ne sait pas que son ami est en fait un espion des Français, qui, en compagnie de 200 soldats français, se fait passer auprès des barons du Nord pour le percepteur, et en profite pour mettre à feu et à sang le pays. De cette façon, il escompte la création par les barons d'une coalition contre le roi qui marchera sur Londres, pendant que le roi Philippe de France débarquera en Angleterre. Pour retrouver les autres barons, Robin part à Barnsdale, où le roi arrive ; il y est contraint de promettre la rédaction d'une charte garantissant la liberté de ses sujets, la production selon leurs besoins et la levée des saisies arbitraires (référence à la Grande Charte de 1215, charte rédigée à l'initiative du père de Robin Longstride). Les troupes du roi se battent finalement contre les Français mais, après leur victoire, le roi Jean refuse de signer la Charte et déclare Robin hors-la-loi : la légende commence.

Une Légende ou Un mythe :

Irrités par le comportement jugé tyrannique du souverain et par la forte hausse des impôts et des taxes destinés à financer sa politique continentale, les barons anglais se révoltèrent à son retour. La dispute entraîna la signature en 1215 de la Magna Carta garantissant les droits des hommes libres du royaume mais ni Jean, ni les nobles ne respectèrent ses dispositions. La première guerre des barons éclata peu après et le roi dut affronter les rebelles soutenus par le prince Louis VIII de France. La situation fut rapidement bloquée et Jean mourut de dysenterie en 1216 alors qu'il faisait campagne dans l'Est de l'Angleterre. Sa mort apaisa les tensions, ce qui permit à son fils et successeur Henri III de prendre définitivement l'ascendant sur les rebelles l'année suivante.

Les évaluations historiques du règne de Jean ont fait l'objet de nombreux débats et ont considérablement varié selon les époques. Considéré comme un « héros proto-protestant » par les historiens Tudor en raison de son opposition au pape Innocent III qui lui valut l'excommunication, il a également été présenté comme un tyran par ses contemporains et les historiens de l'époque victorienne. Le consensus actuel est qu'il fut un « administrateur appliqué et un général compétent » affligé d'une personnalité méprisante et cruelle. Ces aspects négatifs ont servi de base à de nombreuses œuvres de fiction depuis Shakespeare, et Jean reste un personnage influent de la culture populaire notamment via les aventures de Robin des Bois.

Lorsque le frère aîné de Jean devint roi sous le nom de Richard Ier en septembre 1189, il avait déjà annoncé son intention de participer à la troisième croisade32. Il rassembla les fonds nécessaires à cette expédition en vendant des terres, des titres et des offices et tenta de s'assurer qu'il n'y aurait pas de révolte en son absence34. Jean fut fait comte de Mortain, épousa la riche Isabelle de Gloucester et reçut des terres dans le Lancastre, les Cornouailles, le Devon, le Dorset et le Somerset afin d'obtenir sa loyauté35. Richard Ier conserva néanmoins le contrôle des principaux châteaux de ces comtés pour l'empêcher d'acquérir trop de pouvoir et il désigna Arthur Ier de Bretagne, alors âgé de quatre ans comme son héritier au trône36,37. En retour, Jean promit de ne pas se rendre en Angleterre pendant les trois années suivantes, ce qui devait permettre à Richard de mener une croisade victorieuse et de rentrer du Levant sans craindre une prise de pouvoir par son frère38. Il confia l'autorité politique en Angleterre, le poste de justiciar, à l'évêque de Durham Hughes du Puiset (en) et Guillaume de Mandeville (en) et nomma chancelier l'évêque d'Ely, William Longchamp37. Mandeville mourut rapidement et Longchamp partagea la fonction de justiciar avec de Puiset38. Dans le même temps, Aliénor convainquit Richard de laisser son frère se rendre en Angleterre en son absence38.

La situation politique en Angleterre se détériora rapidement car Longchamp refusa de travailler avec de Puiset et s'attira les foudres de la noblesse et du clergé39. Jean profita de cette impopularité pour se présenter comme une alternative et était ravi de se voir présenter comme un potentiel régent voire comme le futur roi40. Un affrontement ouvert opposa les deux hommes mais il tourna rapidement à l'avantage de Jean qui parvint à isoler Lonchamps dans la Tour de Londres en octobre 119141. Au même moment, l'archevêque de Rouen Gautier de Coutances arriva en Angleterre après avoir été envoyé par Richard pour ramener l'ordre42. Lonchamps fut condamné pour son comportement autocratique et exilé en France mais la position de Jean fut affaiblie par la relative popularité de l'archevêque et l'annonce du mariage de Richard Ier avec Bérangère de Navarre sur l'île de Chypre qui annonçait la possibilité que le roi aurait des héritiers43.
Enluminure montrant un homme portant une couronne sur un cheval blanc accompagné de quatre chiens pourchassant un cerf.
Jean lors d'une chasse au cerf

Le désordre politique persistant, Jean chercha à se rapprocher du roi Philippe II de France qui venait tout juste de revenir de la croisade ; il espérait ainsi récupérer la Normandie, l'Anjou et les territoires français de son frère mais il fut persuadé par sa mère ne pas chercher une alliance contre Richard Ier43. Comme ce dernier n'était toujours pas revenu de la croisade, Jean commença à affirmer que son frère était mort ou avait disparu44. Il avait en réalité été fait prisonnier en octobre 1192 par le duc Léopold V d'Autriche qui l'avait remis à l'empereur Henri VI et ce dernier exigea le paiement d'une rançon44. Jean saisit l'opportunité et se rendit à Paris pour s'allier à Philippe II. Il accepta de quitter Isabelle de Gloucester et d'épouser Adèle, la sœur du roi de France, en échange de son soutien45. Des combats éclatèrent rapidement en Angleterre entre les partisans de Jean et ceux restés loyaux à Richard Ier45. Sa position militaire était délicate et il accepta une trêve ; au début de l'année 1194, le roi rentra finalement en Angleterre et les dernières forces de Jean se rendirent46. Il se replia en Normandie mais fut rattrapé par son frère à la fin de l'année46. Le souverain déclara que Jean, malgré ses 27 ans, n'était « qu'un enfant qui avait eu des conseillers malveillants » et il le pardonna ; il le priva néanmoins de toutes ses terres à l'exception de l'Irlande47.

Jusqu'à la fin du règne de Richard Ier, Jean le soutint, apparemment loyalement, sur le continent48. Le souverain chercha à reconquérir les forteresses que Philippe II avait conquises alors qu'il était en croisade et il s'allia avec les nobles de Flandres et de l'Empire pour combattre les Français sur deux fronts49. En 1195, Jean commanda un siège victorieux contre le château d'Évreux et défendit par la suite la Normandie contre les attaques de Philippe II48. L'année suivante, il s'empara de Gamaches et mena une chevauchée vers Paris qui permit la capture de l'évêque de Beauvais48. En récompense de ses services, Richard Ier abandonna sa malevontia (« rancœur ») contre Jean et lui rendit ses titres de comte de Gloucester et de Mortain48.

La nouvelle paix ne dura que deux ans et les combats reprirent en raison de la décision de Jean d'épouser Isabelle d'Angoulême en août 1200. Pour se remarier, il devait d'abord abandonner Isabelle de Gloucester ; pour cela, il avança que leur union était nulle car elle était sa cousine et il n'avait pas obtenu de dispense papale pour l'épouser62. Les raisons pour lesquelles Jean voulut épouser Isabelle d'Angoulême sont peu claires. Les chroniqueurs contemporains ont avancé qu'il en était tombé fou amoureux62 mais il est vrai que les terres de sa future épouse étaient stratégiques ; en contrôlant la région d'Angoulême, Jean obtenait une voie terrestre entre le Poitou et la Gascogne et renforçait son emprise sur l'Aquitaine65,n 4

Isabelle était cependant déjà fiancée à Hugues IX de Lusignan, un membre influent d'une puissante famille du Poitou et frère du comte Raoul d'Eu (en) qui possédait des terres le long de la frontière sensible entre la Normandie et la France62. Si l'union était à l'avantage de Jean, elle menaçait les intérêts des Lusignan qui contrôlaient les routes commerciales et militaires en Aquitaine67. Plutôt que de négocier une forme d'indemnisation, Jean traita Hugues IX « avec mépris » ; cela entraîna un soulèvement des Lusignan qui fut rapidement écrasé par Jean qui intervint également contre Raoul en Normandie65.

Même si Jean était comte de Poitou et donc le suzerain des Lusignan, ces derniers pouvaient se plaindre de ses actions à son propre suzerain, Philippe II65. Hugues IX fit exactement cela en 1201 et le roi de France convoqua Jean à Paris en 1202 en citant le traité du Goulet pour appuyer sa demande65. Le roi d'Angleterre ne souhaitait pas affaiblir son autorité dans l'Ouest de la France en acceptant et il répondit qu'il ne pouvait accepter en raison de son statut de duc de Normandie que la tradition féodale exemptait de devoir se présenter à la cour de France65. Philippe II avança qu'il le convoquait non pas en tant que duc de Normandie mais comme comte de Poitou65 et à la suite d'un nouveau refus, il déclara que Jean ne respectait pas ses responsabilités de vassal. Confisquant l'ensemble des possessions françaises de Jean par jugement le 28 avril 120268, il les attribua toutes à Arthur de Bretagne, à l'exception de la Normandie qu'il prit pour lui et se lança dans une nouvelle guerre6.

Dans les mois qui suivirent le retour de Jean, les barons rebelles dans le Nord et l'Est de l'Angleterre organisèrent l'opposition à son pouvoir189. Jean organisa un conseil à Londres en janvier 1215 pour débattre d'éventuelles réformes et il encouragea des discussions à Oxford entre ses représentants et ceux des rebelles durant le printemps190. Il semble qu'il essayait ainsi de gagner du temps pour qu'Innocent III puisse lui envoyer des lettres de soutien. Cela était particulièrement important pour le roi anglais qui pourrait ainsi faire pression sur les barons et contrôler Langton191. Jean annonça également son intention de rejoindre les croisades, ce qui lui offrit une protection supplémentaire de l'Église192. Dans le même temps, il commença à recruter des troupes mercenaires dans le Poitou même si certains soldats furent par la suite renvoyés pour ne pas donner l'impression que le roi voulait une aggravation de la crise190.

Les lettres de soutien du pape arrivèrent en avril mais les rebelles s'étaient alors organisés. Ils se rassemblèrent à Northampton en mai et déclarèrent qu'ils n'étaient plus liés à Jean par les liens féodaux193. L'auto-proclamée « Armée de Dieu » commandée par Robert Fitzwalter (en) s'empara de Londres ainsi que de Lincoln et d'Exeter194. Les tentatives de Jean pour apparaître modéré et conciliant avaient été relativement efficaces mais après la prise de la capitale, beaucoup de ses partisans firent défection194. Il demanda alors à Langton d'organiser des négociations avec les barons rebelles194.

Les chefs rebelles et le roi se rencontrèrent à Runnymede près du château de Windsor le 15 juin 1215194. Le résultat fut la Magna Carta ou « Grande Charte » qui était bien plus qu'une simple réponse aux plaintes des barons et représentait une profonde réforme politique même si elle se concentrait sur les droits des hommes libres et non sur ceux des serfs195. Le texte garantissait les droits de l'Église, des protections contre les emprisonnements arbitraires, l'accès à une justice rapide, une limitation de l'écuage et des autres impôts féodaux en plus d'interdire la mise en place de nouvelles taxes sans l'accord des barons196. Un conseil composé de 25 nobles neutres devait être créé pour s'assurer du respect de la Charte par Jean tandis que l'armée rebelle serait démobilisée et que Londres serait rendu au roi197.

Ni les barons rebelles ni Jean ne tentèrent réellement de respecter l'accord197. Les premiers pensaient que le roi n'accepterait pas le conseil et qu'il allait contester la légalité de la Charte ; ils désignèrent ainsi leurs représentants les plus radicaux pour siéger au conseil et refusèrent de démobiliser leurs forces ou de rendre Londres198. Malgré ses dénégations, Jean demanda l'appui d'Innocent III en avançant que la Charte affectait les droits du pape qui était devenu le suzerain du roi anglais par l'accord de 1213199. Le souverain pontife s'exécuta et déclara que la Charte était « non seulement honteuse et dévalorisante mais également illégale et injuste » et il excommunia les barons rebelles199. L'échec de l'accord entraîna rapidement l'éclatement de la première guerre des barons199.
Guerre avec les barons
Article détaillé : Première Guerre des barons.
Campagne de Jean entre septembre 1215 et mars 1216

Les rebelles prirent immédiatement l'initiative et s'emparèrent du château de Rochester appartenant à Langton mais que ce dernier avait laissé sans véritable garnison200. Jean était prêt à la guerre car il avait accumulé suffisamment d'argent pour payer ses mercenaires et s'était assuré du soutien des puissants seigneurs des Marches qui disposaient de leurs propres armées tels que Guillaume le Maréchal et Ranulph de Blondeville201. De leur côté, les rebelles manquaient d'expérience ou d'équipements dans la guerre de siège pour s'emparer des forteresses royales qui séparaient leurs forces dans le Nord et le Sud de l'Angleterre 201,202. Le plan du roi était d'isoler les barons rebelles dans Londres, protéger ses propres lignes de communication avec la Flandre d'où venaient beaucoup de ses mercenaires, empêcher une invasion française dans le Sud-Est et mener une guerre d'usure200. Dans le même temps, Llywelyn profita du chaos pour mener un soulèvement en Galles du Nord contre le traité de 1211203.

Les débuts de sa campagne furent victorieux et en novembre, il reprit le château de Rochester défendu par William d'Aubigny. Un chroniqueur rapporta qu'il n'avait jamais vu « un siège si durement mené » tandis que l'historien Reginald Brown le décrit comme « l'une des plus grandes opérations [de siège] de l'époque en Angleterre204 ». Ayant sécurisé le Sud-Est, Jean divisa ses forces et envoya Guillaume de Longue-Épée reprendre l'Est-Anglie tandis que lui-même mena ses forces vers le nord via Nottingham pour s'emparer des possessions des barons205. Les deux offensives furent victorieuses et la plupart des derniers rebelles furent isolés dans Londres205. En janvier 1216, Jean marcha contre Alexandre II d'Écosse qui s'était allié aux insurgés206. Les troupes anglaises progressèrent rapidement et atteignirent Édimbourg au bout d'une campagne de dix jours206.

Se sentant acculés, les rebelles demandèrent l'appui du prince Louis de France qui accepta d'autant plus facilement que par son mariage à Blanche de Castille, petite-fille d'Henri II, il avait une revendication au trône d'Angleterre207. Son intervention contre Jean lui valut l'excommunication et cela empêcha Philippe II de le soutenir officiellement même s'il lui a sans doute apporté une aide officieuse207. Craignant une invasion française qui pourrait fournir aux rebelles les armes de sièges qui leur manquaient208, Jean fit rapidement route vers le Sud pour s'y opposer après avoir vaincu Alexandre II206.

Jean rassembla une force navale pour intercepter la flotte française mais ses navires furent dispersés par une tempête et Louis débarqua sans opposition dans le Kent en mai 1216205. Le roi anglais hésita et décida de ne pas attaquer immédiatement peut-être car il doutait de la loyauté de ses hommes205. Louis et les barons rebelles progressèrent vers l'ouest et repoussèrent Jean qui passa l'été à réorganiser ses forces et ses défenses209. Plusieurs de ses commandants dont Guillaume de Longue-Épée firent défection durant cette période et au début de l'automne, les rebelles contrôlaient le Sud-Est de l'Angleterre ainsi qu'une partie du Nord209.
Mort
Tombe de Jean dans la cathédrale de Worcester

En septembre 1216, Jean lança une nouvelle offensive depuis les Cotswolds et, feignant de secourir le château de Windsor assiégé, attaqua vers Cambridge pour isoler les forces rebelles du Lincolnshire et d'Est-Anglie209,210. Il poursuivit vers l'est pour lever le siège de Lincoln et arriva sur la côte à Lynn probablement pour obtenir des renforts du continent210. Alors qu'il se trouvait dans cette ville, il contracta la dysenterie210. Dans le même temps, Alexandre II attaqua à nouveau le Nord de l'Angleterre et s'empara de Carlisle en août avant de progresser vers le sud209,206,210. Alors que la situation du roi anglais était de plus en plus difficile, les rebelles commencèrent à se diviser en raison de tensions entre Louis et les barons ; plusieurs d'entre eux dont le fils de Guillaume le Maréchal et Guillaume de Longue-Épée, firent défection et rejoignirent Jean211,210.

Le roi avança vers l'ouest mais une grande partie de son ravitaillement aurait été perdu en route212. Le chroniqueur Roger de Wendover suggère notamment que les biens royaux dont les Joyaux de la Couronne, furent perdus dans les sables mouvants lors de la traversée d'un des estuaires du Wash212. Les détails de l'incident varient considérablement selon les récits et son emplacement exact n'a jamais été déterminé ; il est possible que seuls quelques chevaux de bât aient été perdus213,208. Les historiens modernes estiment qu'en octobre 1216, Jean se trouvait dans une impasse214,215.

La maladie du roi s'aggrava et il fut incapable d'aller plus loin que le château de Newark. Il mourut dans la nuit du 18 au 19 octobre1,216. De nombreux témoignages, probablement inventés, commencèrent rapidement à circuler et suggérèrent que Jean avait été tué par de la bière ou des prunes empoisonnées voire par un « excès de pêches217 ». Sa dépouille fut emmenée par une compagnie de mercenaires vers le sud et elle fut inhumée dans la cathédrale de Worcester face à l'autel de Wulfstan218,219. Son corps fut exhumé en 1232 pour être placé dans un nouveau sarcophage où il repose toujours220.
Héritage

Après la mort de Jean, Guillaume le Maréchal fut désigné comme protecteur du nouveau roi, Henri III âgé de seulement neuf ans219. La guerre civile perdura jusqu'aux victoires royalistes de Lincoln et de Sandwich en 1217. Louis renonça à sa revendication au trône anglais et signa le traité de Lambeth219. Pour ramener le calme, Guillaume réintroduisit une version modifiée de la Magna Carta en 1217 et celle-ci devint la base des futurs gouvernements221,222. Henri III tenta de reconquérir la Normandie et l'Anjou jusqu'en 1259 mais les pertes continentales de Jean et la croissance du pouvoir capétien au XIIIe siècle se révélèrent être un « tournant de l'histoire européenne223 ». La première épouse de Jean, Isabelle de Gloucester se remaria avec Geoffrey FitzGeoffrey de Mandeville en 1216 et avec Hubert de Burgh l'année suivante peu avant sa mort. Sa seconde épouse quitta l'Angleterre pour Angoulême peu après la mort du roi ; elle y épousa Hugues X de Lusignan et eut une faible influence sur les enfants issus de sa première union224.

Une Rancoeur Anglaise Naitra envers les Capétiens et c'est en cela que par la suite, ils n'hésitérent pas à reprendre les hostilité lorsque le dernier d'entre eux succomba pour laisser sa place à un Valois... Qui peut prétendre alors si Robin des Bois est un Une Légende ou Un mythe...

Magna Carta
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:01

Zorro (mot qui signifie « renard » en espagnol) est un personnage de fiction créé en 1919 par Johnston McCulley (1883-1958) : c'est un justicier masqué vêtu de noir qui combat l'injustice en Californie mexicaine. qu'il soit royaliste espagnol ou The Curse of Capistrano le héros garde la loyauté de sa vérité enclin dans l'humanisme de la Justice

Histoire

Il s'agit de la version de Walt Disney, qui diffère quelque peu des écrits de Johnston McCulley, notamment par le fait que l'action se déroule durant la période coloniale, alors que le roman la situe durant la période mexicaine (1821-1846). L'action se déroule au début du XIXe siècle à Los Angeles et dans les villages environnants. Au retour d'Espagne où il faisait des études, Don Diego de la Vega, fils du respectable notable Don Alejandro de la Vega, décide de se faire justicier afin de prendre la défense des citoyens, et en particulier de son ami Don Ignacio Torres, emprisonné, face à la tyrannie exercée par la garnison aux ordres du commandant Monastorio. Afin de parfaire son camouflage aux yeux de ses ennemis, le jeune héros cherche à dissimuler son habileté à l'escrime et se fait passer pour un érudit n'appréciant absolument pas les combats ni la politique. De plus, son fidèle serviteur muet, Bernardo, est également présenté comme sourd, afin de lui permettre de flâner aux abords des personnes à épier, en faisant croire qu'il ne comprend pas de quoi elles dialoguent. Zorro est accompagné de son cheval Tornado, un superbe étalon noir qu'il avait dressé avant son voyage d'études et il possède aussi un cheval blanc nommé Phantom. Le justicier se vêt entièrement de noir de pied en cap, porte un loup en tissu ne lui cachant que la partie supérieure du visage et se coiffe d'un chapeau rigide à large bord de même couleur. Le jeune homme se choisit un nom qu'il « signe à la pointe de l'épée, d'un Z qui veut dire Zorro ». Il ne perd pas une occasion de ridiculiser le sergent Demetrio López García, que le commandant lance à ses trousses.

ou

Le Fléau de Capistrano (titre original : The Curse of Capistrano) est le titre du roman mettant en scène la première apparition du personnage de Zorro, imaginé par l'auteur américain Johnston McCulley. Ce court roman est paru en feuilleton dans les pages du pulp All-Story Weekly en 1919. Parue en cinq épisodes, sous le titre, l'histoire gagne les écrans l'année suivante avec le film Le Signe de Zorro. Devant l'immense succès du film, All-Story Weekly publie l'histoire en un roman titré La Marque de Zorro. Publié pour la première fois en 1920, le livre est devenu un best-seller vendu à 50 millions d'exemplaires.

Le roman est traduit en français de façon partielle en 1986 sous le titre Le Signe de Zorro (Hachette, coll. « Bibliothèque verte »), puis dans une version plus complète sous le titre La Marque de Zorro (Gallimard, coll. « Folio junior » no 813, 1997 (ISBN 2-07-059511-0)).
Particularités de l'œuvre

Zorro, le héros masqué, est le nom de guerre de don Diego de la Vega, jeune membre de l'aristocratie californienne au début du XIXe siècle. Bien que noble espagnol, il décide de se faire le défenseur « des faibles et des opprimés ». Déguisé en chevalier masqué avec une cape noire, il commence à combattre les autorités espagnoles corrompues de la région de Californie. Son nom, Zorro (« renard » en espagnol), symbolise son agilité et son esprit. Il est accompagné de son fidèle serviteur Bernardo, qui est sourd-muet, et est amoureux de la belle Lolita Pulida, ce qui le conduit à affronter des rivaux.

Dans l'histoire originale de McCulley, la fameuse marque du « Z » n'existe pas. En outre, le nom du sergent Garcia (consacré par la version de Zorro produite pour la télévision par les studios Disney) est Gonzales, et au dernier chapitre, intitulé « Quelle sottise », le héros révèle son identité.

Source

(pt) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en portugais intitulé « The Curse of Capistrano » (voir la liste des auteurs).

Le 9 août 1919, est publiée dans la gazette illustrée américaine All-Story Weekly une histoire sous forme de feuilleton intitulée Le Fléau de Capistrano (The Curse of Capistrano) écrite par Johnston McCulley. Le personnage de Zorro y apparaît pour la première fois. Très vite, l'histoire sera publiée sous forme de roman en 1924 sous le titre de Le Signe de Capistrano, puis sera republiée sous le nouveau titre de Le Signe de Zorro (The Mark Of Zorro). C'est un très grand succès, qui est très vite adapté au cinéma dès 1920 avec Le Signe de Zorro (The Mark of Zorro) dans lequel Douglas Fairbanks, la grande star de l’époque, joue le rôle de Zorro. Le film connaît un tel succès que, en réponse à la demande publique alimentée par le film, Johnston McCulley écrira plus de soixante aventures supplémentaires de Zorro dès 1922. La dernière, The Mask of Zorro, a été publiée un an après la mort de l’auteur, en 1959. Si Le Fléau de Capistrano, la toute première aventure de Zorro, révélait l'identité du justicier masqué à la fin, les aventures suivantes qu'écrira l'auteur garderont, quant à elles, son identité toujours secrète.

Pour inventer Zorro, l'auteur se serait inspiré de trois personnages : le Mouron rouge, personnage de justicier anglais sous la Révolution française, créé par la baronne Emma Orczy en 1903, Joaquin Murietta (1829–1853), un homme semi-légendaire de Californie qui luttait contre les abus et vols perpétrés par les Anglo-américains sur les mineurs d'origine latino-américaine pendant la ruée vers l'or, et dont la vie avait fait l'objet d'un roman en 1854 écrit par John Rollin Ridge (1827–1867), ou encore William Lamport [archive] (1611–1659), un contrebandier irlandais qui marquait ses victimes d'un Z.

Johnston McCulley meurt en 1958, au moment où la toute première série télévisée tournée sur Zorro (Zorro), produite par Walt Disney, avec Guy Williams dans le rôle-titre, commençait à susciter un fort engouement 2. Les magasins reçoivent de nombreux articles à l'effigie de Zorro avec des capes, des masques et même une épée avec une craie sur la pointe2. La presse et la télévision sont elles aussi prises par la folie Zorro au point que tous sujets étaient bons, du refus de Guy Williams de parader à cheval dans l'Oregon, au vaccin en forme de « Z » d'un pédiatre californien évoqué par le magazine Life, en passant par le premier baiser du héros titré « Rouge à lèvres pour marquer Zorro » dans le Philadelphia Inquirer2. Ce personnage a inspiré des romans, des bandes dessinées, des films, des séries télévisées, des dessins animés, des jeux et d'autres héros masqués tels que Batman chez DC Comics (du propre aveu du dessinateur Bob Kane1) ou El Aguila chez Marvel Comics.

et

Johnston McCulley, né le 2 février 1883 à Ottawa, en Illinois, et mort le 23 novembre 1958 à Los Angeles, en Californie, est un écrivain et scénariste américain, créateur du personnage de Zorro. Il a également publié sous un grand nombre de pseudonymes, dont Harrington Stone et Raley Brien.
Biographie

Il commence comme reporter de faits divers pour The Police Gazette et sert comme officier des affaires publiques de l'armée pendant la Première Guerre mondiale. Amateur féru d'histoire, il en vient au roman à sensation et aux scénarios, utilisant souvent le sud de la Californie comme décor.

Son protagoniste est d'abord apparu en feuilleton dans The Curse of Capistrano (littéralement : Le Fléau de Capistrano) en 1919, dans le pulp magazine All-Story Weekly.

Zorro devient son personnage le plus durable, apparaissant dans quatre romans (les trois derniers ont tous été publiés en feuilleton dans Argosy Magazine, qui avait absorbé All-Story). Le premier apparaît en 1919, le deuxième en 1922, puis il y eut un intervalle important avant la parution du troisième roman Zorro Rides Again en 1931. La série compte en outre une cinquantaine de nouvelles. Johnston McCulley a également écrit des récits originaux et signé quelques scénario pour la série télévisée américaine Zorro, produite par les studios Disney de 1957 à 1961, où Guy Williams incarne le rôle titre.

Johnston McCulley a également publié des romans westerns et plusieurs centaines de nouvelles qui sont des récits western ou d'aventures, mais qui appartiennent surtout au genre policier avec des héros « hors-la-loi qui font trembler les lecteurs de Detective Story Magazine (en), malfaiteurs ou vengeurs mais jamais assassins, dont la plupart apparaissent masqués ou costumés, préfigurant la vague super-héros [...] des années 1930 »1. L'un de ces héros, un maître criminel surnommé The Black Star, est « chef d'une organisation criminelle qu'un détective dilettante, Roger Verbeck, ne cesse de contrer »1, mais le plus sympathique demeure Thubway Tham, « un petit pickpocket zézayeur officiant dans le métro (d'où son surnom), [spécialisé dans les] portefeuilles dérobés à de sinistres individus, à la barbe de son éternel ennemi, le policier Craddock »1. Quelques aventures de Thubway Tham ont été traduites en français, qui est parfois rebaptisé Zubway Zam.
Œuvre
Romans
Série Zorro

The Curse of Capistrano (1919), réédité sous le titre The Mark of Zorro en 1924
Publié en français sous le titre Le Signe de Zorro, Paris, Hachette, coll. « Bibliothèque verte », 1986 (ISBN 2-01-011680-1) ; réédition dans une nouvelle traduction sous le titre La Marque de Zorro, Paris, Gallimard, coll. « Folio junior » no 813, 1997 (ISBN 2-07-059511-0)
The Further Adventures of Zorro (1922)
Zorro Rides Again (1931)
Mysterious Don Miguel (1935)
Publié en français sous le titre Zorro et son double, Paris, Gallimard, coll. « Folio junior » no 922, 1998 (ISBN 2-07-052193-1)
Zorro’s Fight for Life (1951), court roman
Publié en français sous le titre La Vengeance de Zorro, Paris, Gallimard, coll. « Folio junior » no 923, 1998 (ISBN 2-07-052229-6)

Série Black Star

The Black Star (1921)
Black Stars Campaign (1924)
Black Stars Return (1927)
Black Star's Revenge (1934), aussi titré Black Star Again

Série Delton Prouse, the Crimson Clown

The Crimson Clown (1928)

Série Peter Noggins

Wild Noreen (2007), publication posthume, sous forme de roman, des nouvelles ayant pour héros Peter Noggins, initialement parues sous la signature Harrington Strong

Autres romans

Broadway Bab (1919)
The Rangers' Code (1924)
The Spiders's Fury (1930)
The Flaming Stallion (1932)
The Range Cavalier (1933)
Canyon of Peril (1935)
Reckless Range (1937)
South of the Pass (1944)
Senor Avalanche (1946)
The Caballero (1948)
Gold of Smoky Mesa (1949)
The Cougar Kid (1950)
Iron Horse Town (1952)
Texas Showdown (1953)
The Devil's Doubloons (1955)
The Tenderfoot (1957)
The Masked Woman (2006), publication posthume
The Scarlet Scourge (2007), publication posthume

Romans signés Harrington Strong

Legal Settlement (1922)
The Brand of Silence (1924)
Who Killed William Drew? (1925)
The Hooded Stranger (1926)

Roman signé John Mac Stone

The Daughter of the Idol (1910)

Nouvelles
Série Zorro

Zorro Saves a Friend (1932)
Zorro Hunts a Jackal (1933), aussi titré Zorro Hunts by Night
Zorro Deals with Treason (1934)
The Sign of Zorro (1941)
Zorro Draws His Blade (1944)
Zorro Upsets a Plot (1944)
Zorro Strikes Again (1944)
Zorro Saves a Herd (1945)
Zorro Runs the Gauntlet (1945)
Zorro Fights a Duel (1945)
Zorro Opens a Cage (1945)
Zorro Prevents a War (1945)
Zorro Fights a Friend (1945)
Zorro’s Hour of Peril (1945)
Zorro Lays a Ghost (1945)
Zorro Frees Some Slaves (1946)
Zorro’s Double Danger (1946)
Zorro’s Masquerade (1946)
Zorro Stops a Panic (1946)
Zorro’s Twin Perils (1946)
Zorro Plucks a Pigeon (1946)
Zorro Rides at Dawn (1946)
Zorro Takes the Bait (1946)
Zorro Raids a Caravan (1946)
Zorro’s Moment of Fear (1947)
Zorro Saves His Honor (1947)
Zorro and the Pirate (1947)
Zorro Beats a Drum (1947)
Zorro’s Strange Duel (1947)
A Task for Zorro (1947)
Zorro’s Masked Menace (1947)
Zorro Aids an Invalid (1947)
Zorro Saves an American (1947)
Zorro Meets a Rogue (1947)
Zorro Races with Death (1947)
Zorro Fights for Peace (1947)
Zorro Serenades a Siren (1948)
Zorro Meets a Wizard (1948)
Zorro Fights with Fire (1948)
Gold for a Tyrant (1948)
The Hide Hunter (1948)
Zorro Shears Some Wolves (1948)
The Face Behind the Mask (1948)
Zorro Starts the New Year (1949)
Hangnoose Reward (1949)
Zorro’s Hostile Friends (1949)
Zorro’s Hot Tortillas (1949)
An Ambush for Zorro (1949)
Zorro Gives Evidence (1949)
Zorro Curbs a Riot (1950)
Three Strange Peons (1950)
Zorro Nabs a Cutthroat (1951)
Zorro Gathers Taxes (1951)
Zorro Rides the Trail! (1954)
The Mask of Zorro (1959)

Série The Black Star

Rogue for a Day (1916), signée du pseudonyme John Mack Stone
Black Star's Defiance (1916), signée du pseudonyme John Mack Stone
Black Star’s Subterfuge (1916), signée du pseudonyme John Mack Stone
Black Star's Revenge (1916), signée du pseudonyme John Mack Stone
Black Star's Masquerade (1916)
Black Star's Mistake (1917)
Black Star’s Return (1917)
Black Star’s Rebuke (1917)
Black Star's Serenade (1917)
Black Star's Raid (1917)
Black Star's Hobby Book (1918)
The Defeat of Black Star (1918)
Black Star’s Campaign (1919)
Black Star Comes Back (1921)
Black Star on the Air (1928)
Sixty 'iles of Peril (1928)
Black Star Back- and How (1930)

Série Richard Hugues, the Railroad Detective

The Light that Shone and Disappeared (1908)
When the Wires Bore the Call for Help through the Blizzard (1908)
His Hour of Peril when Crime Stalked through the Freight-Yards (1908)
The Double Bluff when Shorty Tried to Get Square with the Man Who Sent Him Up (1908)
The Man on the Pilot Engine and the Battle at the Switch (1908)
The Secret Service Man Unearths a Piece of Corporation Villainy and Learns the Meaning of Gratitude (1908)

Série Terry Trimble

Trimble, Trouble Maker (1917)
Germs of Bedlam (1917)
Seven Circles (1917)
The Perfect Crime (1917)
Four Squares (1917)
The Lost Disk (1917)
Terry Trimble and the Impostor (1917)
Murderer’s Mail (1919)
Tragedy Trail (1919)
Terry Trimble’s Fox Hunt (1919)
Terry Trimble and the Hidden Tube (1919)

Série Thumbway Tham

Thubway Tham (1918)
Thubway Tham’s Rival (1918)
Thubway Tham’s Romance (1918)
Thubway Tham’s Act of Mercy (1918)
Thubway Tham’s Income Tax (1918)
Thubway Tham’s Inthane Moment (1918)
Thubway Tham’s Thanksgiving Dinner ( 1918)
Thubway Tham’s Double (1918)
Thubway Tham’s Merry Christmas (1918)
Thubway Tham’s Understudy (1918)
Thubway Tham’s Triumph (1919)
Thubway Tham and Elevated Elmer (1919)
Thubway Tham’s Baggage Check (1919)
Thubway Tham, Philanthropist (1919)
Thubway Tham’s Inthuranthe (1919)
Thubway Tham’s Holdup (1919)
Thubway Tham’s Bank Account (1919)
Thubway Tham’s Vacation (1919)
Thubway Tham’s Gloriouth Fourth (1919)
Thubway Tham’s Flivver (1919)
Thubway Tham, Fashion Plate (1919)
Thubway Tham’s Inthult (1919)
Thubway Tham’s Preth Agent (1919)
Thubway Tham Rides in Style (1920)
Thubway Tham’s Darkest Day (1920)
Thubway Tham’s Thympathy (1920)
Thubway Tham’s Birthday (1920)
Thubway Tham’s Four Queens (1920)
Thubway Tham’s Thenthe of Honor (1920)
Thubway Tham in the Movies (1920)
Thubway Tham’s Tobacco Heart (1920)
Thubway Tham, Optimitht (1920)
Thubway Tham’s Revenge (1920)
Thubway Tham Playth Thanta Clauth (1920)
Thubway Tham Getth Bail (1921)
Thubway Tham’s Operation (1921)
Thubway Tham’s Legathy (1921)
Thubway Tham’s Fithing Trip (1921)
Thubway Tham, Delegate (1921)
Thubway Tham Meetth a Girl (1921)
Thubway Tham and Cupid (1921)
Thubway Tham’s Engagement (1921)
Thubway Tham’s Jealouthy (1921)
Thubway Tham’s Dithilluthionment (1921)
Thubway Tham Goeth to the Ratheth (1921)
Thubway Tham’s Hoodoo Roll (1921)
Thubway Tham’s Chrithmath (1921)
Thubway Tham’s Curiothity (1922)
Thubway Tham Reformth (1922)
Thubway Tham and Mr. Clackworthy (1922)
Thubway Tham, April Fool (1922)
Thubway Tham’s Dog (1922)
Thubway Tham’th Apprentithe (1922)
Thubway Tham’th Honethty (1922)
Thubway Tham’th Better Thelf (1922)
Thubway Tham’th Chrithmath Thpirit (1922)
Thubway Tham’th Buthinethth Thlump (1923)
Thubway Tham’th Jury Thervithe (1923)
Thubway Tham’th Honetht Hundred (1923)
Thubway Tham Dons a Dinner Jacket (1923)
Thubway Tham’th Thure Thing (1923)
Thubway Tham Gets a Mud Pack (1924)
Thubway Tham’th Thcoop (1924)
Thubway Tham Consults a Doctor (1924)
Thubway Tham’s Brother in Affliction (1924)
Thubway Tham, Hero (1924)
Thubway Tham’s Tough Day (1924)
Thubway Tham’s Word of Honor (1924)
Thubway Tham Meetth Elevated Elmer (1925)
Thubway Tham and Simon Trapp’s Trap (1925), aussi titré Thubway Tham and Simon Trapp
Thubway Tham’s Underground Loyalty (1925)
Thubway Tham’s Crothword Puthle (1925)
Thubway Tham Plays (1925)
Thubway Tham’s Labor of Love (1925)
Get Your Hair Cut (1925)
Thubway Tham’s Wonderful Day (1925)
Thubway Tham and the Con Man (1926)
Thubway Tham, Good Thamaritan (1926)
Thubway Tham Tunes In (1926)
Thubway Tham’s Red Wallet (1926)
Thubway Tham’s Skyrocket (1926)
Thubway Tham’s Monkey Pal (1926)
Thubway Tham’s Pupil (1926)
Thubway Tham’s Chrithmath Tree (1926)
Thubway Tham Steals a Base (1927)
Thubway Tham and the Rube (1927)
Thubway Tham’s Puzzling Leather (1927)
Thubway Tham, Patriot (1928)
Thubway Tham’s Ides of March (1928)
Thubway Tham Shakes a Star (1928)
Thubway Tham’s Terror (1928)
Thubway Tham’s Tender Heart (1928)
Thubway Tham’s New Thuit (1928)
Thubway Tham’s New Thought (1928)
Thubway Tham Meets The Crimson Clown (1928)
Thubway Tham’s Female Petht (1930)
Thubway Tham Loveth Dogth (1930)
Thubway Tham—Kidnaper (1930)
Thubway Tham on the Air (1930)
Thubway Tham’s Ignoble Patht (1930)
Thubway Tham—Framed (1931)
Thubway Tham’s Honethty (1932)
Thubway Tham Back Again (1933)
Thubway Tham and Nira (1933)
Thubway Tham Theeth the Fair (1933)
Thubway Tham—Gangthter (1934)
Thubway Tham at the Danthe (1934)
Thubway Tham—Thethpian (1934)
Thubway Tham’th Glad Ragth (1934)
Thubway Tham Meets a Racket (1937)
Thubway Tham’th Thitdown Thtrike (1937)
The Return of Thubway Tham (1937)
Thubway Tham’s Jewelry Haul (1937)
Thubway Tham—Model (1937)
Thubway Tham’s Hot Wallet (1937)
Thubway Tham Buys Buttons (1937)
Thubway Tham—Vox Pop (1937)
Thubway Tham’s Old Coin (1938)
Thubway Tham’s Own Wallet (1938)
Thubway Tham Goes Highbrow (1938)
Thubway Tham to the Rescue (1938)
Thubway Tham, and the Stars (1938)
Why Tham Never Reformed (1938)
Thubway Tham’s Thothial Thecurity (1938)
Thubway Tham, Thvilian (1944)
Thubway Tham’s Deed of Mercy (1948)
Thubway Tham’s Perfect Day (1948)
Thubway Tham Begins the Year (1949)
Thubway Tham’s Quiz Program (1949)
Thubway Tham’s Raffle Ticket (1949)
Thubway Tham’s Better Thelf (1949)
Thubway Tham’s Couthin (1949)
Thubway Tham’s Funny Money (1950)
Thubway Tham’s Veiled Lady (1950)
Thubway Tham, Eye Witness (1950)
Thubway Tham Ith Raided (1950)
Thubway Tham’s Crisis (1951)
Thubway Tham’s Nithe Old Lady (1952)
Thubway Tham Returns (1959)
Publié en français sous le titre Le Retour de Zubway Zam, Paris, Fayard, Le Saint détective magazine no 60, février 1960
Thubway Tham's Double Play (1959)
Publié en français sous le titre Thumbway Tham mise sur les deux tableaux, Paris, Fayard, Minuit no 8, 1959
Thubway Tham’s Bomb Scare (1960)
Publié en français sous le titre Zubway Zam ne perd pas le nord, Paris, Fayard, Le Saint détective magazine no 65, juillet 1960

Série The Spider

The Spider's Den (1918)
The Spider's Sign (1918)
Into the Spider’s Jaws (1918)
The Shekel of Shame (1918)
The Turquoise Elephant (1918)
The Spider's Venom (1918)
The Spider's Debt (1918)
The Spider's Wrath (1918)
The House of Horror (1918)
The Spider's Command (1918)
The Spider's Strain (1919)
The Spider's Reward (1919)

Série John Flatchley, the Thunderbolt

Master and Man (1920)
The Kidnaped Midas (1920)
The Big Six (1920)
The Thunderbolt Collects (1920)
The Thunderbolt’s Jest (1921)
The Thunderbolt’s Engagement (1921)

Série Richard Staegel, the Man in Purple

The Man in Purple (1921)
The Man in Purple Meets a Man in Blue (1921)
Breath of Disaster (1921)

Série The Avenging Twins

The Avenging Twins (1923)
The Avenging Twins Try Again (1923)
The Avenging Twins' Third Trick (1923)
Pearls of Great Price (1923)
The Avenging Twins' Fifth Victim (1924)
The Avenging Twins' Last Bow (1924)
The Avenging Twins Return (1925)
The Avenging Twins Collect (1926)

Série Delton Prouse, the Crimson Clown

The Crimson Clown (1926)
The Crimson Clown is Cornered (1926)
The Crimson Clown's Competitors (1926)
The Crimson Clown Pursues Himself (1926)
The Crimson Clown's Dumb Friend (1927)
The Crimson Clown's Treasure Hunt (1927)
The Crimson Clown's Blackmail Trail (1927)
The Crimson Clown's Double (1927)
The Crimson Clown's Winged Loot (1928)
The Crimson Clown's Matinee (1928)
The Crimson Clown Scores with a Snore (1928)
Thubway Tham Meets The Crimson Clown (1928)
The Crimson Clown Faces Murder (1929)
The Crimson Clown's Return (1930)
The Crimson Clown - Avenger (1930)
The Crimson Clown's Threat (1931)
The Crimson Clown's Romance (1931)
The Crimson Clown’s Return (1944)

Série The Mongoose

Alias the Mongoose (1932)
The Voice from Nowhere (1932)
The Mongoose Strikes Again (1932)
Smoke of Vengeance (1932)
Jewels of the Rajah (1932)
Ransom for Vengeance (1932)
Six Sacks of Gold (1933)
Profit for the Mongoose (1933)
Trap of the Mongoose (1933)

Série Peanut Pete

Peanut Pete (1932)
Peanut Pete Leaves a Trail (1932)
Peanut Pete Change of Diet (1932)

Série El Torbellino/The Whirlwind

Alias the Whirlwind (1933)
The Whirlwind’s Revenge (1934)
The Whirlwind’s Red Trail (1934)
The Whirlwind’s Rage (1934)
The Whirlwind’s Ready Blade (1934)
The Whirlwind’s Frenzy (1934)

Série Danny Blaney, the Green Ghost

The Green Ghost (1934)
The Day of Settlement (1934)
Swift Revenge (1934)
The Green Ghost Stalks (1934)
The Murder Note (1935)
Deadly Peril (1935)
Bloodstained Bonds (1935)

Série The Bat

The Bat Strikes (1934)
Bite of the Bat (1934)
Shadow of the Bat (1935)
Code of the Bat (1935)

Autres nouvelles

The Song of the Sand (1906)
The Escape (1906)
Paula of Pribilof (1907)
The Youngster (1907)
Doomed by Post (1907)
The Subjugation of Liz (1907)
The Mayor of Lizard (1907)
Love and Scrappy Scraggs (1907)
The Victory of Nokes (1907)
The Capture of Bad Man Simms (1907)
His Own Burglar (1908)
The Parker Necklace (1908)
Into the South (1908)
Land of Lost Hope (1908)
The Cheyenne Dome (1908)
A Deal in Totem-Poles (1908)
A Deal in Golden Calves (1908)
A Deal in Native Sons (1908)
At the Mercy of the Enemy (1908)
A Deal in Real Estate (1908)
Shipmates with Horror (1908)
Song and the Man (1908)
At Bay on the Limited (1909)
A Deal in Hearts (1909)
The Buffer (1909)
A Matter of Reputation (1909)
Fate Deals the Cards (1909)
At His Mercy (1909)
It Happened to Hicks (1909)
When the World Stood Still (1909)
The Courage Club. Nos. 5 and 6 (1909)
An Original Revolution (1909)
The Green Glove (1910)
A Trail of Mysteries (1910)
Held as Hostage (1910)
Freak Farm’s Two Bad Days (1910)
The Spark of Manhood (1910)
The Clodhopper (1911)
Through the Mill (1911)
The Compton Case (1911)
The Emperor’s Strategy (1911)
Shiftless Simms (1912)
The Thing He Needed (1912)
Learning from Lizzie (1912)
Force Inscrutable (1913)
Siskiyou (1913)
Four Married Persons (1913)
Lights of Lucky Loon (1914)
Pennington’s Choice (1914)
Wild Norene (1914)
Sanded in San Diego (1914)
The Call to Peace (1914)
Dented in Denver (1914)
The Last Thirty Minutes (1914)
Safety First (1915)
At Sea in Seattle (1915)
The Strength of Small (1915)
Little Erolinda (1916)
Two Bad Men (1916)
Men of Steel (1916)
The Beast (1917)
Forbearance (1917)
The Jungle Trail (1917)
Bricks and Beans (1917)
His Moment of Decency (1917)
The Man and the Code (1917)
Was It Suicide? (1917)
The Winning Trick (1917)
Without the Blue (1918)
The Evident Trail (1918)
Daugther of Sun (1918)
A White Man's Chance (1918)
The Brute-Breaker (1918)
Evening Dress (1918)
An Item of Undinished Business (1918)
While the Blizzard Raged (1918)
Steaks of Fire (1919)
Poddin's Mistake (1919)
Terror (1919)
Elusive Don Buffon (1919)
Valérie's Bait (1919)
Monsieur Ledantec's Little Fling (1919)
Woman's Weapons (1919)
Sister Story (1919)
The Christmas Eve of Squinty Pete (1919)
Carden, Crook Comedian (1920)
Smoke Against the Sky (1920)
Plain Harness Bull (1920)
The Great Fear (1920)
The Foaming Barrier (1920)
Flaming Hate (1920)
The Languid Love of Lucien (1920)
The Witless One (1920)
Blind Terror (1920)
John Standon of Texas (1920)
Riley Saves a Man (1920)
The Mystery of the Private Dining Room (1920)
The Gentle Stanger (1920)
Settled Claims (1920), en collaboration avec William D. Hoffman
The Cactus Fool (1920), en collaboration avec William D. Hoffman
A Christmas Go-Between (1920)
Pores (1921)
Butts First (1921)
Mysterious Doctor Toke (1921)
Code of the Woods (1921)
Vice Versa (1921)
In the Candelaria Reserve (1921), en collaboration avec William D. Hoffman
Reflected in the Mirage (1921), en collaboration avec William D. Hoffman
To the Satisfaction of the Sheriff Tom (1921), en collaboration avec William D. Hoffman
South of the Pass (1921)
The Mouthpiece will Know! (1921)
A Crook without Honor (1921)
Cowboy Avengement (1921)
The Gorgeous Idiot (1921)
Run to Ground (1921)
Diamonds, Dirt and Duty (1921)
A Tiny Tamer of Man (1921)
Hurricane Hale (1921)
Loot and Love (1922)
On Flimsy Paper (1922)
Blurred Heroism (1922)
The Blue Streak (1922)
Bad Man's Bluff (1922)
Common Kid Gloves (1922)
Hooked (1922)
The Strong-Box Trap (1922)
Rogues of Red Desert (1922)
Four Patriots (1922)
Mail in Office for You (1923)
Glorious Enemies (1923)
For a Lady in Distress (1923)
Hard to Fool a Buzzard (1923)
The Blotted Slip (1923)
Another Man’s Boots (1923)
Two Softies in Sunland (1923)
Raiders of the South Sea (1923)
Imprinted in Cream (1923)
The Blot of Fate (1923)
The King of Cactusville (1923)
Fruit Punch for Three (1923)
Hard-up Hayes and His Pearl-Handled Gun (1923)
The Black Jarl (1923)
Dallan’s Yuletide Gift (1923)
Saddle Mates (1924)
Picked Up and Brought In (1924)
Old Sidewinder Plays Samaritan (1924)
The Red Finger of Dawn (1924)
For a Cottage in the Country (1924)
Slaves of the Desert Cup (1924)
The Lone Star and the Lady (1924)
Ride ’Em Cowboy! (1924)
Poisoned Minds (1924)
The Rio Grande Wolf (1924)
Speed Sparke (1924)
Yakima Copeland—Coward (1924)
Haggerty’s Merry Christmas (1924)
Maid of Mystery (1925)
The Shadow on the Shade (1925)
The Last Lap (1925)
The Village of Wanted Men (1925)
Holsters Tied Down (1925)
The Last Lap (1925)
The Ming Vase (1925)
The Unbranded 30 (1925)
Shangaied (1925)
Avengers Three (1925)
Fancy Chaps (1925)
The Perfume Trail (1926)
M. Raoul's Winning Ways (1926)
The Greatest Claim (1926)
The Grin of Death (1926)
The Ghost Town (1926)
Advertised in Advanced (1926)
X-X-40 (1926)
Devil’s Portage (1926)
Refuge That Failed (1926)
Trick of the Fox (1926)
Killers’ Haven (1926)
Is a Bad Man Ever Human? (1926)
The Screechin’ Kid (1926)
The Notched Menace (1926)
Poison for Bad Men (1926)
Pancake Pete (1926)
A Reason for Wrath (1926)
Full Reward (1926)
The Answering Flame (1926)
New Boots (1926)
Shootin' Mad (1927)
The Broken Dollar (1927)
The Trouble Man (1927)
The Masked Trail (1927)
Red Ranger (1927)
When Loves Rides Too (1927)
Richard Hugues: Railroad Detective (1927)
Drawn Fangs (1927)
Plotters of Gopher Gulch (1927)
A Snow-Bound Yuletide (1927)
The Man Who Rode Alone (1927)
The Bunk House Pest (1928)
The Stool Pigeon (1928)
Swiftgun Sam (1928)
Rogues Retreat (1928)
The Green Sombrero (1928)
Burning Feet (1928)
Double Revenge (1928)
Violence Valley (1928)
The Blazing Hill (1928)
Caught Cold (1928)
The Trail to Revenge (1928)
Death by Request (1928)
Hands Down (1928)
Double Theft (1928)
Behind the Locked Door (1928)
Ride North! (1928)
Very Bad Bad-Men (1928)
Baby Beef (1928)
Gertie Shines Through (1928)
The House of His Friend (1928)
At the Pit’s Edge (1928)
White Mask and Black Heart (1928)
The Range Pest (1928)
The Last Man (1928)
Six-Guns and Soap (1928)
Bedded Cattle (1928)
The Town Tamer (1928)
The Trouble Dodger (1928)
A Daughter of the Range (1928)
The Thrill of Suspense (1928)
The Bigwig Bandit (1928)
The Bar Z Coward (1928)
The Desert’s Verdict (1928)
Wild Wolf of Wyoming (1928)
Wolf Claws and Santa Claus (1928)
Wild William Wilts (1929)
Tricky Hardware (1929)
Chaps Make the Chap (1929)
The Love of Liselle (1929)
Magic Numbers (1929)
The Man Who Changed Rooms (1929)
The Voice from the Rocks (1929)
The Brute and the Beauty (1929)
Behind Closed Doors (1929)
A Hold-Up of Hearts (1929)
Lawless Law (1929)
The Crazy Kimona (1929)
Buckskin Blights His Boss (1929)
Jazzy James (1929)
The One-Way Trail (1929)
With Guns Aflame (1929)
The Clean Gun (1929)
Border Gunmen (1929)
Double Death Takes the Air (1929)
Crimson Hands (1929)
The Blue Decoy (1929)
The Saga of Smoky Sarn (1929)
Three Tips to Trackadore (1929)
The Flaming Trail (1929)
Gun Debts (1929)
The Mystery Lighthouse (1929)
Shootin’ Fools (1930)
Death Rides the Night Stage (1930)
Romance of Roaring Valley (1930)
Gun Brothers (1930)
An Adventure with Death (1930)
The Red Rope (1930)
Rattler-Wise (1930)
The Shrouded House Murder (1930)
The Trouble Brothers’ Quick Deal (1930)
Brood of the Flame (1930), aussi titré Brothers of the Leaping Flame
The Blood Mill (1930)
The Last Straw for Jake (1930)
The Purple Palm (1930)
Green Strings (1930)
Tapes and Trails (1930)
Apache Ed (1930)
The Rollicking Rogue (1930)
Flaming Hardware (1930)
The Rollicking Rogue's Second Deal (1930)
Sneaky’s Christmas Pearls (1931)
The Bunk House Brute (1931)
Murder Ahead! (1931)
The Menace (1931)
You’re Dead! (1931)
Riot Ranch (1931)
The Sealed House (1931)
Rangeland Racketeers (1931)
Boss of the Wiggleworm (1931)
Diamonds and Dough (1931)
The Men Who Make the Argosy (1931)
Who Dies Next? (1931)
At the Sign of the Death’s Head (1931)
Broom of God (1931)
Her Desert Devil (1931)
A Million-Dollar Dog (1931)
While Winona Waited (1931)
Death De Luxe (1931)
The Flaming Stallion (1932)
Her Outlaw Lover (1932)
The Murgot Mob (1932)
Bogus Guilt (1932)
Overdue for Death (1932)
Blind Trail (1932)
The Bloodhound (1932)
Murder at the Ringside (1932)
Death’s Cocktail (1932)
The Nervous Prince (1932)
Death Rides the Airway (1932)
The Yellow Finger (1932)
Rogue of the Highway (1932)
Gun Notches (1932)
What Price Outlaws? (1932)
Taming an Outlaw (1932)
Saved by Sorcery (1932)
Lowest of the Low (1932)
The Double Spot (1932)
Makin' Smoke (1932)
Privilege to Kill (1932)
Four Men to Get! (1932)
Love Mesa (1932)
Crow Bait (1933)
The Panamint Wolf (1933)
The Lame Fox (1933)
New York—Big Oil Town! (1933)
The Grim Pursuit (1933)
The Maverick (1933)
Boomerang! (1933)
Outlaw Pals (1933)
Terror Town (1933)
The Tower of Masks (1933)
Mask of Terror (1933)
When Justice Couldn't Reach (1933)
Virtuous Crime (1933)
Phantom Portage (1933)
The Trusted Outlaw (1933)
Canyon of the Lost (1933)
Double Death (1933)
Horgan Rides Alone (1934)
Mask of Nippon (1934)
The Romance Kid (1934)
Death by the Alphabet (1934)
Rat Eat Rat (1934)
Road to Jeopardy (1934)
Death's Curtain Call (1934)
Lovers’ Arroyo (1934)
Push-Over (1934)
Killer’s Canyon (1934)
Hell's Doorstep (1934)
The Murder Trap (1934)
The Lagoon of Monsters (1934)
Sheriffing for a Season (1935)
Shooting Stranger (1935)
Border Guns (1935)
Two-Gun Trail (1935)
Riders Against the Moon (1935)
Waste-land Riders (1935)
Knight of Atonement (1935)
Burning Wires (1935)
Daggered Dames (1935)
Señor Scalawag (1935)
Brick-Top in Blue Rock (1935)
Sagebrush Sand (1935)
Hell-Town Roundup (1935)
Weak Brother (1935)
Gun-Fight Gold (1935)
Hostile Town (1935)
Trail of Marked Men (1935)
Treasure Trek (1935)
Son of the Forest (1936)
The Frontier Frame-up ( 1936)
Cowboy Afoot (1936), aussi titré Cowboys Never Walk
High and Mighty (1936)
Doomed to Die (1936)
Old Lady Fate (1936)
Circus Cowboy (1936)
Don Peon (1936)
The Gleeful Gunman (1936)
Barriers of Gold (1936)
Fangs of Felony (1936)
Wench Caravan (1936)
The Romance Buster (1937)
The Colt Cavalier (1937)
Safety-First Murder (1937)
Tumble-Down’s Top Hand (1937)
Señor Vulture (1937)
Address Unknown (1937)
Crown Prince of Cattle Land (1937)
Renegade Rider (1937)
Tainted Caballero (1938)
Love’s Trading Post (1938)
Trailed by Two (1938)
The Caliente Kid (1938)
Gunfire Deal (1938)
Black Grandee (1938)
Four Lashes an Hour (1939)
Without Help of Posse (1939)
The Trail Boss (1939)
Guardian Devil (1939)
Beast of Batu (1939)
Whelp of the Fox (1939)
Murder in Lotus Lane (1939)
Posse on Wheels (1939)
Don Renegade (1939)
Posse of Two (1940)
Color Scheme (1940)
Murder Under Guard (1940)
The Devil’s Doubloons (1940)
Outlaws’ Masquerade (1940)
Maverick Girl (1940)
Senor Devil-May-Care (1940)
A Favor for Li Chin (1940)
Murder Limited (1940)
Love’s Siesta (1940)
Murder Stalks the Park (1940)
Hostage of Honor (1940)
Pinch Hitter (1941)
Guns of the Cleanup Trail (1941)
Gunslingin’ Galligan (1941)
Horse Thief Brand (1941)
Citizen Scout (1941)
Singing Lead for Polka Dot (1941)
Ranch Alarm (1941)
Puma Jake Keeps a Promise (1941)
Don Roberto’s Right Arm (1941)
Don Ricardo Returns (1941)
Dugan Gets His Letter (1942)
Maverick Man Hunter (1942)
Gridiron Renegade (1942)
Singin’ Steve Comes Home (1942)
Dusty Reward (1942)
Stranger from Sonora (1942)
The Never-Smilin’ Kid (1942)
Where the Trail Forks (1942)
The Mark of the Cougar (1942)
Hot Hardware (1942)
Pestilence Isle (1942)
Crimson Gold (1942)
Ghost Bullet Range (1942)
Gunfire Gauntlet (1942)
Woes Bowl (1942)
Satan’s Caballero (1942)
Empty Bunkhouse (1942)
Free Grass Means Gunfighters with Guts! (1942)
In Her Fathers Boots (1942)
Squad Clown (1943)
Prairie Wolf (1943)
Champion of Her Heart (1943)
The Nighthawk Who Hated Texicans (1943)
Voice of Tonto Basin (1943)
A Texan Hits the Trouble Trail (1943)
Sons of Satan’s Valley (1943)
The Ghost of Danny Frayne (1944)
Ragtag Rodeo Queen (1944)
Nita of the Painted Sands (1944)
Painted Trail (1944)
Trail of the Cougar Kid (1944)
Bandits Buried Free (1944)
Saddle Tramp (1944)
Horseshoe for Luck (1944)
Love in Emerald Valley (1944)
Trail to Yesterday (1944)
Fumblefist Plays the Game (1945)
Wild Jim’s Girl (1945)
Men with Wounds (1945)
Brother’s Keeper (1945)
Paulette of Pinto Valley (1945)
Boss of Indian Butte (1945)
Ranger out of Bounds (1945)
Brush Poppers (1945)
Calf Love (1945)
Sod House Santa Claus (1945)
Death Plays Santa Claus (1945)
Feast of Flaming Guns (1945)
Merry Christmas, Ranger! (1945)
Touchdown in the Fog (1945)
Merry Christmas, Copper! (1946)
Gopher Doane Pays His Debts (1946)
Home-Town Christmas (1946)
Puma Joe Starts a New Year (1946)
New Year’s Eve Test (1946)
New Year’s Trap (1946)
Demons of Disaster (1946)
Senorita Whirlwind (1946)
Tilda of the Tomboy Spread (1946)
Christmas at Broken Wheel (1947)
Christmas Jinx (1947)
New Year’s Deadline (1947)
Death Starts the New Year (1947)
New Year’s at Coyote Creek (1947)
Duel in the Arena (1947)
Ridin’ into Trouble (1947)
Open House for a Killer ( 1947)
Prairie Sawbones (1947)
Ranger Santa Claus (1947)
Snowshoe Santa Claus (1947)
New Year’s Duty (1948)
Buckskin Santa Claus (1948)
Christmas Eve Detail (1948)
Crimson Siesta (1948)
Quiet Christmas Morning (1948)
Santa Thumbs a Ride (1948)
Sneaky Pete’s Christmas Eve (1948)
Undercover Santa Claus (1948)
Death Ends the Year (1948)
Gunsmoke’s Happy New Year (1948)
New Year’s at Rock Siding (1948)
Stagecoach Yuletide (1948)
New Year’s Pardon (1948)
Satan’s Grubstake (1948)
Hunted Man (1948)
Rodeo Road to Happiness (1948)
Chaparral Pilot (1948)
Snatch Thief (1948)
Injun Hate (1948)
Under the Rodeo Lash (1948)
Marshal of Tadpole Gulch (1948)
Blister City Sawbones (1948)
Replacement Rider (1948)
Scorpion Country (1948)
Outlaw’s Christmas (1948)
Santa in the Saddle (1948)
Santa Rides a Burro (1948)
Trading Post Christmas (1948)
Trail to Cnristmas (1948)
Tramps’ Christmas Eve (1948)
Bush Pilot’s Happy New Year (1949)
New Year’s Decision (1949)
New Year’s Pitfall (1949)
New Year’s Stranger (1949)
Ranger’s Happy New Year (1949)
Christmas Climax (1949)
Christmas Tree Detail (1949)
New Year in the Saddle (1949)
Fightin’ Fools (1949)
Rider from the Pampas (1949)
Santa Claus Precinct (1950)
Rancho Marauders (1950)
Tumbleweed and the Lovely Lady (1950)
Pilgrim on the Prod (1950)
Shaggy Pants (1950)
Trail to Heart’s Desire (1950)
Agency Injun (1950)
Madcap of the Broke Wheel (1950)
Pounding Hoofs and Hearts (1951)
Love Throws a Long Loop (1951)
Way Station to Hell (1951)
Double-Crosser (1951)
Heart-Bustin’ Bronc-Buster (1951)
Step-Aside Man (1953)
Fate Rides the Cyclone (1955)
The Girl in the Jail (1955)
His Kind of Hellion (1957)

Nouvelles signées Harrington Strong
Série Peter Noggins

Initiating Noggins (1920)
Noggins Shows His Nerve (1920)
Noggins’ Souvenir (1920)
Noggins Uses His Brains (1920)
Noggins Sees It Through (1920)
Noggins Gets His Man (1920)

Autres nouvelles signées Harrington Strong

Who Slew William Drew? (1917)
On the Brink of Oblivion (1918)
The Great Green Ring (1919)
The Mystery’s Key (1919)
Slave of Mystery (1919)
The Only Way (1919)
The Brand of Silence (1919)
The Perfect Hiding Place (1919)
Alias Madam Madcap (1919)
The Scarlet Scourge (1920), court roman paru en feuilleton
Pardon by Force (1920)
The Demon (1920)
The Glove of Guilt (1921)
Fancy Crooks (1921)
Tony Turns (1921)
The Obvious Clew (1921)
The Ghost Phone (1921)
Thunder’s Master (1921)
Scornful Waters (1921)
Say It with Flowers (1921)
Stampeders (1921)
Worked with Nicotine (1922)
Eternal Assets (1922)
Freed Through Fire (1923)
The Unwiped Blade (1923)
Jerry, the Boaster (1923)
Behind the Green Mask (1923)
A Dry Clew (1923)
Two Who Worked Alone (1924)
Saddle Mates (1924)
The Show-down (1925)
Slippery Joe’s Yuletide Surprise (1927)
Death Paint (1928)
Double Decoy (1928)
Riding Raiders (1929)
The Crime Circle (1929)
The Foxhound’s First Chase (1933)
Milk-Can Cop (1937)
Nosed Out (1937)

Nouvelles signées Raley Brien

When Love Rides Too (1926)
Arizona Quade (1933)
Perdition (1933)
Outlaw's Doom (1940)
Bad Man’s Way (1941)
Bandit Guns (1941)
Gamblin' Man (1941)
Apache Smoke (1941)
Deputy Dynamite (1942)
Crutch Brigade (1944)
Christmas Eve at Stony Fork (1945)
Sunbonnet Sue (1946)
New Year’s Nighthawk (1946)
Buzzard Law (1946)
Wild Horse Victory (1947)
Rodeo Rowdy (1947)
New Years Guns Aflame (1948)
Outlawed Rider (1948)
Men Afraid (1948)
Rodeo Marshal (1949)
Fightin’ Pay (1949)
Guardian of the Trail (1949)
Payday Brawl (1949)
Home Town Rodeo (1950)
Jake of All Trades (1950)
Red Trail to Death (1950)
Arrows in the Trail (1950)
Fruit of the Cottonwood (1950)
Lookin’ for a Man (1950)
Hobbley Wasn’t Smiling (1951)
But One Man Alone Might (1954)

Nouvelles signées George Drayne

Hard Hombres (1929)
The Double Comeback (1931)
Yakima Pete Goes Home (1931)
Deuce of Death (1931)
Courage Trail (1933)
The Ivory Goddess (1933)
Coward for a Reason (1941)

Nouvelles signées Fredric (Frederic) Phelps

Smiling Death (1933)
Man with a Mule (1945)
Wild Town Lawmen (1945)
The Maverick (1947)
Chuckwagon Sweetheart (1947)
Pickup Man (1948)
Billy Little Hatchet (1948)
Drag Driver (1948)
Firewater Medicine (1948)
Rough Tough Dennison (1949)

Nouvelles signées Monica Morton

A Kiss for a Cowboy (1944)
Death Rides in the Finals (1944)
Circus Rider (1945)
Hoodoo Chute (1945)
Beth of Tent City (1945)
Wildcat Kitty (1945)
Wildcat in the Saddle (1946)
Exhibition Champ (1946)
Singing Rope (1946)
Kitchen Ranger (1947)
Banjo Girl (1948)
Sharpshooter Girl (1949)
Vagabond Rider (1950)

Nouvelle signée Rowena Raley

Princess in Chains (1952)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:04

Fin de règne (1204-1214)
Politique continentale

Jusqu'à la fin de son règne, Jean essaya de récupérer la Normandie mais il dut affronter de nombreuses difficultés137. L'Angleterre devait être protégée contre une possible invasion française, les voies maritimes vers l'Aquitaine devaient être sécurisées à la suite de la perte des routes terrestres et le contrôle de la Gascogne devait être assuré malgré la mort d'Aliénor en 1204137. Jean prévoyait d'utiliser le Poitou comme base d'opérations pour soutenir une offensive le long de la Loire et menacer Paris, ce qui immobiliserait les forces françaises et permettrait à une seconde force de débarquer en Normandie137. Jean espérait par ailleurs obtenir l'entrée en guerre à ses côtés des voisins orientaux de la France comme la Flandre, ravivant ainsi la stratégie d'encerclement de Richard Ier137. Tout cela allait cependant nécessiter beaucoup de soldats et d'argent138.

Jean consacra une grande partie de l'année 1205 à protéger l'Angleterre d'une éventuelle attaque française139. Sa première mesure fut de recréer les Assizes de 1181 (en) d'Henri II par lesquelles chaque comté devait mobiliser des levées locales139. Lorsque la menace d'invasion s'éloigna, Jean rassembla en Angleterre une grande armée devant être déployée dans le Poitou ainsi qu'une grande flotte sous son commandement pour attaquer la Normandie138. Pour parvenir à ses fins, il réforma le système féodal de contribution militaire pour le rendre plus flexible ; seul un chevalier sur dix serait mobilisé mais il serait soutenu financièrement par les neuf autres et pourrait ainsi combattre indéfiniment138. Jean développa également un corps professionnel d'arbalétriers et renforça les capacités de ses troupes à mener des sièges140. Au niveau du commandement, le roi était épaulé par les barons les plus expérimentés tels que Guillaume de Longue-Épée, Guillaume le Maréchal, Roger de Lacy et, jusqu'à ce qu'il perde les faveurs du roi, William de Braose140.

Jean avait déjà commencé à améliorer ses forces navales avant la perte de la Normandie et la construction de nouveaux vaisseaux s'accéléra par la suite. Les navires étaient stationnés dans les Cinq-Ports dans le Kent mais le port de Portsmouth fut également agrandi141. À la fin de l'année 1204, il disposait d'environ 50 grandes galères et une cinquantaine d'autres furent construites entre 1209 et 1212139,141. William de Wrotham (en) fut nommé « gardien des galères », faisant de lui le principal amiral du roi139.
Enluminure de Matthieu Paris représentant Guillaume le Maréchal, l'un des principaux chefs militaires de Jean

L'agitation des barons anglais empêcha le départ de l'expédition de 1205 et seule une faible force commandée par Guillaume de Longue-Épée fut déployée dans le Poitou138. En 1206, Jean se rendit lui-même dans la région mais dut se rendre vers le sud pour repousser une attaque d'Alphonse VIII de Castille contre la Gascogne138. Une fois ce dernier vaincu, il retourna vers le nord et s'empara de la ville d'Angers138. Les contre-attaques de Philippe II furent peu fructueuses et les deux camps acceptèrent une trêve de deux ans à la fin de l'année142.

Durant la trêve de 1206-1208, Jean chercha à améliorer sa position financière et militaire en vue d'une nouvelle tentative pour reprendre la Normandie143. Il utilisa une partie de son argent pour financer de nouvelles alliances auprès des voisins orientaux de la France qui s'inquiétaient de la montée en puissance du pouvoir capétien143. En 1212, une alliance fut signée avec Renaud de Dammartin qui contrôlait Boulogne, Ferrand de Flandre ainsi qu'Otton IV, un des candidats potentiels au titre d'empereur qui était également le neveu du roi anglais143. Les plans d'invasion de 1212 furent repoussés en raison du mécontentement des barons anglais qui ne voulaient pas combattre dans le Poitou143. Philippe II prit l'initiative l'année suivante en envoyant son fils Louis envahir les Flandres pour préparer une invasion de l'Angleterre143. Jean fut contraint d'annuler son débarquement pour contrer cette menace et il envoya sa flotte pour attaquer les Français dans le port de Damme144. Cela fut un succès et la destruction des navires de Philippe II éloigna la perspective d'une invasion du moins sur le court terme144. Jean chercha à profiter de cette victoire en lançant la reconquête de la Normandie à la fin de la 1213 mais l'agitation de la noblesse le contraignit une fois de plus à repousser l'attaque à l'année suivante144.
Écosse, Irlande et Pays de Galles
Jean avec deux chiens de chasse dans une enluminure du XIIIe siècle

À la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe siècle, le tracé de la frontière entre l'Angleterre et l'Écosse provoquait des frictions entre les deux royaumes car les rois écossais revendiquaient des territoires dans ce qui est aujourd'hui le Nord de l'Angleterre. Henri II avait obligé Guillaume Ier à le reconnaître comme suzerain par le traité de Falaise de 1174145. Le texte avait été abrogé en 1189 par Richard Ier en échange d'une compensation financière mais les relations restèrent difficiles146. Dès le début de son règne, Jean chercha à réaffirmer sa souveraineté sur les territoires disputés et il refusa les demandes de Guillaume Ier sur le comté de Northumbrie. En revanche, il n'intervint pas dans les affaires intérieures écossaises et se concentra sur ses problèmes en France147,148. Les relations entre les deux rois étaient initialement amicales et ils se rencontrèrent en 1206 et 1207149 mais cela changea en 1209 quand des rumeurs indiquèrent que Guillaume Ier voulait s'allier avec Philippe II147,150. Jean envahit l'Écosse et contraignit son roi à signer le traité de Norham par lequel il payait un tribut de 10 000 livres147,n 9. Cela affaiblit considérablement l'autorité de Guillaume Ier dans son royaume et Jean dut intervenir militairement en 1212 pour le soutenir contre ses rivaux147. Il ne fit cependant rien pour réaffirmer le traité de Falaise ; Guillaume Ier et son successeur Alexandre II ne considéraient ainsi pas Jean comme leur suzerain même s'il les soutenait comme tels151.

Jean profita de son statut de seigneur d'Irlande pour obtenir les ressources nécessaires à sa guerre sur le continent152. L'opposition entre les colons anglo-normands et les habitants historiques de l'île persista tout au long de son règne et il manipula les deux groupes pour accroître son pouvoir152. En 1210, le roi écrasa une révolte des barons anglo-normands et il imposa une nouvelle charte exigeant le respect des lois anglaises en Irlande153. Jean n'obligea pas les royaumes irlandais locaux à appliquer cette charte mais l'historien David Carpenter avance qu'il l'aurait fait si la révolte des barons n'avait pas eu lieu. Malgré cela, les tensions restèrent fortes entre les chefs locaux et le pouvoir central154,155.

La situation politique au Pays de Galles était assez complexe car le territoire était divisé entre les seigneurs des Marches le long de la frontière, les possessions royales dans le Pembrokeshire et les nobles gallois relativement indépendants en Galles du Nord. Jean s'intéressa particulièrement à la région et il s'y rendit chaque année entre 1204 et 1211 ; il maria également sa fille illégitime Jeanne au prince gallois Llywelyn en 1204156. Le roi renforça sa position dans la région par la force en contraignant les seigneurs des Marches et les nobles gallois à reconnaître son autorité157. Ces actions étaient mal acceptées et en 1211, Llywelyn tenta d'exploiter l'instabilité provoquée par la chute de William de Braose pour organiser un soulèvement qui fut cependant rapidement écrasé par Jean158. Llywelyn fut contraint de céder des terres au roi d'Angleterre mais il s'était imposé comme le principal meneur de la noblesse galloise158.
Dispute avec le pape
Le pape Innocent III sur une fresque de l'abbaye de Subiaco en Italie

Après la mort de l'archevêque de Cantorbéry, Hubert Walter, le 13 juillet 1205, Jean fut impliqué dans une dispute avec le pape Innocent III qui mena à son excommunication. Les rois normands et Plantagenêt exerçaient une forte influence dans les questions religieuses de leurs territoires. À partir des années 1040, les papes soulignèrent néanmoins le besoin de réforme pour que l'Église soit, selon l'historien Richard Hushcroft, « gouvernée depuis le centre d'une manière plus cohérente et hiérarchisée » et qu'elle établisse « sa propre sphère d'autorité distincte du pouvoir temporel159 ». Ces principes avaient largement été acceptés dans l'Église anglaise à la fin du XIIe siècle malgré les inquiétudes concernant la centralisation du pouvoir à Rome160,161. Ces changements remettaient toutefois en cause le droit traditionnel des souverains laïcs à nommer les ecclésiastiques de leur choix160,161. Innocent III était, selon l'historien Ralph Turner, un « chef religieux ambitieux et agressif insistant sur ses droits et responsabilités au sein de l'Église162 ».

Jean voulait que John de Gray, l'évêque de Norwich et l'un de ses principaux partisans, succède à Walter mais le chapitre de chanoines de la cathédrale de Cantorbéry estima qu'il était de son droit exclusif de désigner le nouvel archevêque et il soutint Reginald, son sous-prieur163. Pour compliquer la situation, les évêques de la province de Cantorbéry revendiquaient également le droit de désigner le successeur de Walter163. Reginald fut secrètement élu par le chapitre et se rendit à Rome pour être confirmé dans sa nouvelle fonction ; les évêques contestèrent cette nomination et portèrent leur plainte devant Innocent III164. Dans le même temps, Jean força le chapitre de Cantorbéry à soutenir de Gray et un messager fut envoyé à Rome pour informer le pape de ce changement165. Ce dernier désavoua à la fois Reginald et John de Gray et nomma son propre candidat, Étienne Langton, un théologien de l'université de Paris. Jean refusa ce nouvel archevêque mais Langton fut néanmoins ordonné en juin 1207 par le pape165.

Le roi anglais fut ulcéré par ce qu'il considérait être une violation de son droit traditionnel à influencer l'élection des ecclésiastiques dans son royaume165. Considérant que Langton était trop influencé par la cour capétienne à Paris, il s'opposa à son entrée en Angleterre et confisqua les terres et les possessions de l'archevêché et de la Papauté166. Innocent III essaya sans succès de convaincre Jean de changer d'avis et en mars 1208, il promulgua un interdit en Angleterre en mars 1208 interdisant le clergé de toute cérémonie religieuse à l'exception du baptême et de l'absolution des mourants167,168.
Le château de Rochester était l'une des nombreuses propriétés de l'archevêché de Cantorbéry et une importante fortification de la fin du règne de Jean

John considéra que l'interdit était « l'équivalent d'une déclaration de guerre du pape.167 » et il répondit en jouant sur la division du clergé anglais sur la question167. Il confisqua les terres des ecclésiastiques respectant l'interdit et arrêta les concubines des religieux en ne les libérant qu'après le paiement d'une amende167. En 1209, la situation semblait bloquée et Innocent III menaça Jean d'excommunication s'il n'acceptait pas la nomination de Langton169 ; le roi refusa et il fut excommunié en novembre 1209169. Même si cela représentait un coup sévère au prestige royal, cela ne sembla pas vraiment inquiéter Jean169. Deux de ses alliés, Otton IV et Raymond VI de Toulouse, avaient déjà subi la même punition et les faibles répercussions de ces décisions avaient dévalué la signification de l'excommunication169. La seule conséquence tangible fut un durcissement des mesures envers l'Église et un accroissement des taxes sur ses revenus ; selon une estimation de 1213, Jean avait obtenu environ 100 000 marcs (environ 66 666 livres de l'époquen 9) du clergé170. Un autre document suggère que les confiscations des possessions ecclésiastiques et les pénalités contre l'Église représentaient environ 14% des revenus de la Couronne171.

Alors que la crise se prolongeait, le pape accorda des dispenses168. Les communautés monastiques furent autorisées à célébrer la messe en privé à partir de 1209 et à la fin de l'année 1212, le viatique fut réintroduit pour les mourants172. Les restrictions sur les enterrements et l'accès des laïcs aux églises semblent avoir été rapidement contournés du moins officieusement168. Même si l'interdit impactait largement la vie de la population, cela ne provoqua pas de révolte contre Jean. Ce dernier s'inquiétait cependant de plus en plus de l'attitude de la France173. Certains chroniqueurs ont avancé qu'en janvier 1213, Philippe II avait été chargé par le pape de renverser Jean même s'il est apparu par la suite qu'Innocent III avait simplement préparé des lettres secrètes pour revendiquer le crédit d'une éventuelle invasion victorieuse de l'Angleterre par le roi de France174,173.

Devant les pressions politiques, Jean accepta finalement de négocier une réconciliation avec le pape via le légat apostolique Pandulf Musca et le texte final fut signé en mai 1213 à Douvres173,175. Par ce traité, Jean plaçait son royaume sous la suzeraineté papale et acceptait de payer un tribut annuel de 1 000 marcs (environ 666 livres de l'époque) pour l'Angleterre et de 200 marcs pour l'Irlande en plus de dédommager l'Église pour ses pertes durant la crise173,176,n 9. Cette résolution reçut un accueil mitigé car si certains chroniqueurs ont avancé que Jean avait été humilié, il n'y eut pas de véritable réaction populaire177. Innocent III tira certainement profit de cette résolution du problème anglais mais Jean y gagna probablement encore plus car le pape devint un soutien indéfectible de Jean jusqu'à la fin de son règne178. Le souverain pontife se retourna immédiatement contre Philippe II et lui ordonna de renoncer à une invasion de l'Angleterre et de demander la paix178. Jean paya une partie des indemnités dues à l'Église mais il cessa les paiements à la fin de l'année 1214 ; même si le roi anglais n'avait remboursé qu'un tiers de sa dette, Innocent III ne fit pas pression pour qu'il paye, probablement pour ne pas nuire à ses relations avec l'Angleterre176.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:08

Le Signe de Zorro (The Mark of Zorro) est un film américain muet de cape et d'épée réalisé par Fred Niblo et Theodore Reed, sorti en 1920.

Le film est inscrit depuis 2015 au National Film Registry pour être conservé à la Bibliothèque du Congrès des États-Unis « pour tous les temps en raison de son importance culturelle, historique ou esthétique »1.

Présentation

Il s'agit de la toute première des nombreuses adaptations au cinéma des aventures de Zorro, personnage créé en 1919 par Johnston McCulley dans l'histoire Le Fléau de Capistrano. Écrit, produit et joué par Douglas Fairbanks, grande star de l'époque, le film est un tel succès commercial que le roman sera désormais réédité sous le même titre que le film.
Synopsis

Dans une vieille ville de Californie espagnole, au XIXe siècle, un cavalier du nom de Zorro se bat contre le gouverneur pour défendre les pauvres et les opprimés. Zorro apparaît rapidement comme l'éclair avec un certain humour. Il sort toujours vainqueur de ses combats avec ses adversaires et laisse sa marque : un « Z » signé à la pointe de l'épée.
Fiche technique

Titre français : Le Signe de Zorro
Titre original : The Mark of Zorro
Réalisation : Fred Niblo et Ted Reed
Scénario : Elton Thomas (Douglas Fairbanks), d'après le roman de Johnston McCulley
Directeur de la photographie : William McGann et Harry Thorpe
Montage : William Nolan
Musique : Mortimer Wilson
Production : Douglas Fairbanks - United Artists
Société de distribution : United Artists
Format : Noir et blanc - film muet
Durée : 90 minutes

Distribution

Douglas Fairbanks : Don Diego de la Vega / Zorro
Noah Beery : Le sergent Pedro
Charles Hill Mailes : Don Carlos Pulido
Claire McDowell : Doña Catalina
Marguerite De La Motte : Lolita
Robert McKim : Le capitaine Juan Ramon
George Periolat : Le gouverneur Alvarado
Walt Whitman : Fra Felipe
Sydney De Grey : Don Alejandro Pulido
Tote Du Crow (en)2 : Bernardo, le serviteur muet de Zorro
Charles Stevens : Un peone

Version française

Commentaire dit par : Maurice Ronet
Musique (additionnelle lors de la réédition française) : Philippe Arthuys


Claire McDowell est une actrice américaine née le 2 novembre 1877 à New York (État de New York), décédée le 23 octobre 1966 à Hollywood (Californie).
Noah Beery Sr. est un acteur américain né le 17 janvier 1882 à Kansas City, Missouri (États-Unis), mort le 1er avril 1946 à Beverly Hills (Californie).
Charles Stevens (né le 26 mai 1883 à Solomonsville, en Arizona et mort le 29 août 1964 à Hollywood en Californie) est un acteur américain.
Marguerite De La Motte est une actrice américaine, née le 22 juin 1902 à Duluth (Minnesota), morte le 10 mars 1950 (à 47 ans) à San Francisco (Californie).

Un Mythe ou Une Légende...!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:17

Magna Carta Libertatum (Medieval Latin for "the Great Charter of the Liberties"), commonly called Magna Carta (also Magna Charta; "(the) Great Charter"),[a] is a charter agreed to by King John of England at Runnymede, near Windsor, on 15 June 1215.[b] First drafted by the Archbishop of Canterbury to make peace between the unpopular King and a group of rebel barons, it promised the protection of church rights, protection for the barons from illegal imprisonment, access to swift justice, and limitations on feudal payments to the Crown, to be implemented through a council of 25 barons. Neither side stood behind their commitments, and the charter was annulled by Pope Innocent III, leading to the First Barons' War. After John's death, the regency government of his young son, Henry III, reissued the document in 1216, stripped of some of its more radical content, in an unsuccessful bid to build political support for their cause. At the end of the war in 1217, it formed part of the peace treaty agreed at Lambeth, where the document acquired the name Magna Carta, to distinguish it from the smaller Charter of the Forest which was issued at the same time. Short of funds, Henry reissued the charter again in 1225 in exchange for a grant of new taxes; his son, Edward I, repeated the exercise in 1297, this time confirming it as part of England's statute law.

The charter became part of English political life and was typically renewed by each monarch in turn, although as time went by and the fledgling English Parliament passed new laws, it lost some of its practical significance. At the end of the 16th century there was an upsurge in interest in Magna Carta. Lawyers and historians at the time believed that there was an ancient English constitution, going back to the days of the Anglo-Saxons, that protected individual English freedoms. They argued that the Norman invasion of 1066 had overthrown these rights, and that Magna Carta had been a popular attempt to restore them, making the charter an essential foundation for the contemporary powers of Parliament and legal principles such as habeas corpus. Although this historical account was badly flawed, jurists such as Sir Edward Coke used Magna Carta extensively in the early 17th century, arguing against the divine right of kings propounded by the Stuart monarchs. Both James I and his son Charles I attempted to suppress the discussion of Magna Carta, until the issue was curtailed by the English Civil War of the 1640s and the execution of Charles. The political myth of Magna Carta and its protection of ancient personal liberties persisted after the Glorious Revolution of 1688 until well into the 19th century. It influenced the early American colonists in the Thirteen Colonies and the formation of the American Constitution in 1787, which became the supreme law of the land in the new republic of the United States.[c] Research by Victorian historians showed that the original 1215 charter had concerned the medieval relationship between the monarch and the barons, rather than the rights of ordinary people, but the charter remained a powerful, iconic document, even after almost all of its content was repealed from the statute books in the 19th and 20th centuries.

Magna Carta still forms an important symbol of liberty today, often cited by politicians and campaigners, and is held in great respect by the British and American legal communities, Lord Denning describing it as "the greatest constitutional document of all times – the foundation of the freedom of the individual against the arbitrary authority of the despot".[4]

In the 21st century, four exemplifications of the original 1215 charter remain in existence, held by the British Library and the cathedrals of Lincoln and Salisbury. There are also a handful of the subsequent charters in public and private ownership, including copies of the 1297 charter in both the United States and Australia. The original charters were written on parchment sheets using quill pens, in heavily abbreviated medieval Latin, which was the convention for legal documents at that time. Each was sealed with the royal great seal (made of beeswax and resin sealing wax): very few of the seals have survived. Although scholars refer to the 63 numbered "clauses" of Magna Carta, this is a modern system of numbering, introduced by Sir William Blackstone in 1759; the original charter formed a single, long unbroken text. The four original 1215 charters were displayed together at the British Library for one day, 3 February 2015, to mark the 800th anniversary of Magna Carta.

Magna Carta originated as an unsuccessful attempt to achieve peace between royalist and rebel factions in 1215, as part of the events leading to the outbreak of the First Barons' War. England was ruled by King John, the third of the Angevin kings. Although the kingdom had a robust administrative system, the nature of government under the Angevin monarchs was ill-defined and uncertain.[5][6] John and his predecessors had ruled using the principle of vis et voluntas, or "force and will", taking executive and sometimes arbitrary decisions, often justified on the basis that a king was above the law.[6] Many contemporary writers believed that monarchs should rule in accordance with the custom and the law, with the counsel of the leading members of the realm, but there was no model for what should happen if a king refused to do so.[6]

John had lost most of his ancestral lands in France to King Philip II in 1204 and had struggled to regain them for many years, raising extensive taxes on the barons to accumulate money to fight a war which ended in expensive failure in 1214.[7] Following the defeat of his allies at the Battle of Bouvines, John had to sue for peace and pay compensation.[8] John was already personally unpopular with many of the barons, many of whom owed money to the Crown, and little trust existed between the two sides.[9][10][11] A triumph would have strengthened his position, but in the face of his defeat, within a few months after his return from France John found that rebel barons in the north and east of England were organising resistance to his rule.[12][13]

The rebels took an oath that they would "stand fast for the liberty of the church and the realm", and demanded that the King confirm the Charter of Liberties that had been declared by King Henry I in the previous century, and which was perceived by the barons to protect their rights.[14][13][15] The rebel leadership was unimpressive by the standards of the time, even disreputable, but were united by their hatred of John;[16] Robert FitzWalter, later elected leader of the rebel barons, claimed publicly that John had attempted to rape his daughter,[17] and was implicated in a plot to assassinate John in 1212.[18]
A contemporaneous mural of Pope Innocent III

John held a council in London in January 1215 to discuss potential reforms, and sponsored discussions in Oxford between his agents and the rebels during the spring.[19] Both sides appealed to Pope Innocent III for assistance in the dispute.[20] During the negotiations, the rebellious barons produced an initial document, which historians have termed "the Unknown Charter of Liberties", which drew on Henry I's Charter of Liberties for much of its language; seven articles from that document later appeared in the "Articles of the Barons" and the subsequent charter.[21][22][23]

It was John's hope that the Pope would give him valuable legal and moral support, and accordingly John played for time; the King had declared himself to be a papal vassal in 1213 and correctly believed he could count on the Pope for help.[24][20] John also began recruiting mercenary forces from France, although some were later sent back to avoid giving the impression that the King was escalating the conflict.[19] In a further move to shore up his support, John took an oath to become a crusader, a move which gave him additional political protection under church law, even though many felt the promise was insincere.[25][26]

Letters backing John arrived from the Pope in April, but by then the rebel barons had organised into a military faction. They congregated at Northampton in May and renounced their feudal ties to John, marching on London, Lincoln, and Exeter.[27] John's efforts to appear moderate and conciliatory had been largely successful, but once the rebels held London, they attracted a fresh wave of defectors from the royalists.[28] The King offered to submit the problem to a committee of arbitration with the Pope as the supreme arbiter, but this was not attractive to the rebels.[29] Stephen Langton, the Archbishop of Canterbury, had been working with the rebel barons on their demands, and after the suggestion of papal arbitration failed, John instructed Langton to organise peace talks.[28][30]
Great Charter of 1215
The Articles of the Barons, 1215, held by the British Library

John met the rebel leaders at Runnymede, a water-meadow on the south bank of the River Thames, on 10 June 1215. Runnymede was a traditional place for assemblies, but it was also located on neutral ground between the royal fortress of Windsor Castle and the rebel base at Staines, and offered both sides the security of a rendezvous where they were unlikely to find themselves at a military disadvantage.[31][32] Here the rebels presented John with their draft demands for reform, the 'Articles of the Barons'.[28][30][33] Stephen Langton's pragmatic efforts at mediation over the next ten days turned these incomplete demands into a charter capturing the proposed peace agreement; a few years later, this agreement was renamed Magna Carta, meaning "Great Charter".[34][30][33] By 15 June, general agreement had been made on a text, and on 19 June, the rebels renewed their oaths of loyalty to John and copies of the charter were formally issued.[33][30]

Although, as the historian David Carpenter has noted, the charter "wasted no time on political theory", it went beyond simply addressing individual baronial complaints, and formed a wider proposal for political reform.[28][35] It promised the protection of church rights, protection from illegal imprisonment, access to swift justice, and, most importantly, limitations on taxation and other feudal payments to the Crown, with certain forms of feudal taxation requiring baronial consent.[36][12] It focused on the rights of free men—in particular the barons.[35] However, the rights of serfs were included in articles 16, 20, and 28.[37][d] Its style and content reflected Henry I's Charter of Liberties, as well as a wider body of legal traditions, including the royal charters issued to towns, the operations of the Church and baronial courts and European charters such as the Statute of Pamiers.[40][41]

Under what historians later labelled "clause 61", or the "security clause", a council of 25 barons would be created to monitor and ensure John's future adherence to the charter.[42] If John did not conform to the charter within 40 days of being notified of a transgression by the council, the 25 barons were empowered by clause 61 to seize John's castles and lands until, in their judgement, amends had been made.[43] Men were to be compelled to swear an oath to assist the council in controlling the King, but once redress had been made for any breaches, the King would continue to rule as before. In one sense this was not unprecedented; other kings had previously conceded the right of individual resistance to their subjects if the King did not uphold his obligations. Magna Carta was however novel in that it set up a formally recognised means of collectively coercing the King.[44] The historian Wilfred Warren argues that it was almost inevitable that the clause would result in civil war, as it "was crude in its methods and disturbing in its implications".[45] The barons were trying to force John to keep to the charter, but clause 61 was so heavily weighted against the King that this version of the charter could not survive.[43]

John and the rebel barons did not trust each other, and neither side seriously attempted to implement the peace accord.[42][46] The 25 barons selected for the new council were all rebels, chosen by the more extremist barons, and many among the rebels found excuses to keep their forces mobilised.[47][48][49] Disputes began to emerge between those rebels who had expected the charter to return lands that had been confiscated and the royalist faction.[50]

Clause 61 of Magna Carta contained a commitment from John that he would "seek to obtain nothing from anyone, in our own person or through someone else, whereby any of these grants or liberties may be revoked or diminished".[51][52] Despite this, the King appealed to Pope Innocent for help in July, arguing that the charter compromised the Pope's rights as John's feudal lord.[53][50] As part of the June peace deal, the barons were supposed to surrender London by 15 August, but this they refused to do.[54] Meanwhile, instructions from the Pope arrived in August, written before the peace accord, with the result that papal commissioners excommunicated the rebel barons and suspended Langton from office in early September.[55] Once aware of the charter, the Pope responded in detail: in a letter dated 24 August and arriving in late September, he declared the charter to be "not only shameful and demeaning but also illegal and unjust" since John had been "forced to accept" it, and accordingly the charter was "null, and void of all validity for ever"; under threat of excommunication, the King was not to observe the charter, nor the barons try to enforce it.[56][50][57][54]

By then, violence had broken out between the two sides; less than three months after it had been agreed, John and the loyalist barons firmly repudiated the failed charter: the First Barons' War erupted.[58][59][50] The rebel barons concluded that peace with John was impossible, and turned to Philip II's son, the future Louis VIII, for help, offering him the English throne.[60][50][e] The war soon settled into a stalemate. The King became ill and died on the night of 18 October, leaving the nine-year-old Henry III as his heir.[61]
Lists of participants in 1215
Counsellors named in Magna Carta

[show]
The Council of Twenty-Five Barons

[show]
Excommunicated rebels

[show]
Great Charter of 1216

Although the Charter of 1215 was a failure as a peace treaty, it was resurrected under the new government of the young Henry III as a way of drawing support away from the rebel faction. On his deathbed, King John appointed a council of thirteen executors to help Henry reclaim the kingdom, and requested that his son be placed into the guardianship of William Marshal, one of the most famous knights in England.[68] William knighted the boy, and Cardinal Guala Bicchieri, the papal legate to England, then oversaw his coronation at Gloucester Cathedral on 28 October.[69][70][71]

The young King inherited a difficult situation, with over half of England occupied by the rebels.[72][73] He had substantial support though from Guala, who intended to win the civil war for Henry and punish the rebels.[74] Guala set about strengthening the ties between England and the Papacy, starting with the coronation itself, during which Henry gave homage to the Papacy, recognising the Pope as his feudal lord.[75][69] Pope Honorius III declared that Henry was the Pope's vassal and ward, and that the legate had complete authority to protect Henry and his kingdom.[69] As an additional measure, Henry took the cross, declaring himself a crusader and thereby entitled to special protection from Rome.[69]

The war was not going well for the loyalists, but Prince Louis and the rebel barons were also finding it difficult to make further progress.[76][77] John's death had defused some of the rebel concerns, and the royal castles were still holding out in the occupied parts of the country.[78][77] Henry's government encouraged the rebel barons to come back to his cause in exchange for the return of their lands, and reissued a version of the 1215 Charter, albeit having first removed some of the clauses, including those unfavourable to the Papacy and clause 61, which had set up the council of barons.[79][80] The move was not successful, and opposition to Henry's new government hardened.[81]
Great Charter of 1217
See also: First Barons' War, Charter of the Forest, and English land law
The Charter of the Forest, 1217, held by the British Library

In February 1217, Louis set sail for France to gather reinforcements.[82] In his absence, arguments broke out between Louis' French and English followers, and Cardinal Guala declared that Henry's war against the rebels was the equivalent of a religious crusade.[83] This declaration resulted in a series of defections from the rebel movement, and the tide of the conflict swung in Henry's favour.[84] Louis returned at the end of April, but his northern forces were defeated by William Marshal at the Battle of Lincoln in May.[85][86]

Meanwhile, support for Louis' campaign was diminishing in France, and he concluded that the war in England was lost.[87] He negotiated terms with Cardinal Guala, under which Louis would renounce his claim to the English throne; in return, his followers would be given back their lands, any sentences of excommunication would be lifted, and Henry's government would promise to enforce the charter of the previous year.[88] The proposed agreement soon began to unravel amid claims from some loyalists that it was too generous towards the rebels, particularly the clergy who had joined the rebellion.[89]

In the absence of a settlement, Louis remained in London with his remaining forces, hoping for the arrival of reinforcements from France.[89] When the expected fleet did arrive in August, it was intercepted and defeated by loyalists at the Battle of Sandwich.[90] Louis entered into fresh peace negotiations, and the factions came to agreement on the final Treaty of Lambeth, also known as the Treaty of Kingston, on 12 and 13 September 1217.[90] The treaty was similar to the first peace offer, but excluded the rebel clergy, whose lands and appointments remained forfeit; it included a promise, however, that Louis' followers would be allowed to enjoy their traditional liberties and customs, referring back to the Charter of 1216.[91] Louis left England as agreed and joined the Albigensian Crusade in the south of France, bringing the war to an end.[87]

A great council was called in October and November to take stock of the post-war situation; this council is thought to have formulated and issued the Charter of 1217.[92] The charter resembled that of 1216, although some additional clauses were added to protect the rights of the barons over their feudal subjects, and the restrictions on the Crown's ability to levy taxation were watered down.[93] There remained a range of disagreements around the management of the royal forests, which involved a special legal system that had resulted in a source of considerable royal revenue; complaints existed over both the implementation of these courts, and the geographic boundaries of the royal forests.[94] A complementary charter, the Charter of the Forest, was created, pardoning existing forest offences, imposing new controls over the forest courts, and establishing a review of the forest boundaries.[94] To distinguish the two charters, the term magna carta libertatum, "the great charter of liberties", was used by the scribes to refer to the larger document, which in time became known simply as Magna Carta.[95][96]
Great Charter of 1225
The 1225 version of Magna Carta issued by Henry III, held in the National Archives

Magna Carta became increasingly embedded into English political life during Henry III's minority.[97] As the King grew older, his government slowly began to recover from the civil war, regaining control of the counties and beginning to raise revenue once again, taking care not to overstep the terms of the charters.[98] Henry remained a minor and his government's legal ability to make permanently binding decisions on his behalf was limited. In 1223, the tensions over the status of the charters became clear in the royal court, when Henry's government attempted to reassert its rights over its properties and revenues in the counties, facing resistance from many communities that argued—if sometimes incorrectly—that the charters protected the new arrangements.[99][100] This resistance resulted in an argument between Archbishop Langton and William Brewer over whether the King had any duty to fulfil the terms of the charters, given that he had been forced to agree to them.[101] On this occasion, Henry gave oral assurances that he considered himself bound by the charters, enabling a royal inquiry into the situation in the counties to progress.[102]

Two years later, the question of Henry's commitment to the charters re-emerged, when Louis VIII of France invaded Henry's remaining provinces in France, Poitou and Gascony.[103][104] Henry's army in Poitou was under-resourced, and the province quickly fell.[105] It became clear that Gascony would also fall unless reinforcements were sent from England.[106] In early 1225, a great council approved a tax of £40,000 to dispatch an army, which quickly retook Gascony.[107][108] In exchange for agreeing to support Henry, the barons demanded that the King reissue Magna Carta and the Charter of the Forest.[109][110] The content was almost identical to the 1217 versions, but in the new versions, the King declared that the charters were issued of his own "spontaneous and free will" and confirmed them with the royal seal, giving the new Great Charter and the Charter of the Forest of 1225 much more authority than the previous versions.[111][110]

The barons anticipated that the King would act in accordance with these charters, subject to the law and moderated by the advice of the nobility.[112][113] Uncertainty continued, and in 1227, when he was declared of age and able to rule independently, Henry announced that future charters had to be issued under his own seal.[114][115] This brought into question the validity of the previous charters issued during his minority, and Henry actively threatened to overturn the Charter of the Forest unless the taxes promised in return for it were actually paid.[114][115] In 1253, Henry confirmed the charters once again in exchange for taxation.[116]

Henry placed a symbolic emphasis on rebuilding royal authority, but his rule was relatively circumscribed by Magna Carta.[117][71] He generally acted within the terms of the charters, which prevented the Crown from taking extrajudicial action against the barons, including the fines and expropriations that had been common under his father, John.[117][71] The charters did not address the sensitive issues of the appointment of royal advisers and the distribution of patronage, and they lacked any means of enforcement if the King chose to ignore them.[118] The inconsistency with which he applied the charters over the course of his rule alienated many barons, even those within his own faction.[71]

Despite the various charters, the provision of royal justice was inconsistent and driven by the needs of immediate politics: sometimes action would be taken to address a legitimate baronial complaint, while on other occasions the problem would simply be ignored.[119] The royal courts, which toured the country to provide justice at the local level, typically for lesser barons and the gentry claiming grievances against major lords, had little power, allowing the major barons to dominate the local justice system.[120] Henry's rule became lax and careless, resulting in a reduction in royal authority in the provinces and, ultimately, the collapse of his authority at court.[120][71]

In 1258, a group of barons seized power from Henry in a coup d'état, citing the need to strictly enforce Magna Carta and the Charter of the Forest, creating a new baronial-led government to advance reform through the Provisions of Oxford.[121] The barons were not militarily powerful enough to win a decisive victory, and instead appealed to Louis IX of France in 1263–1264 to arbitrate on their proposed reforms. The reformist barons argued their case based on Magna Carta, suggesting that it was inviolable under English law and that the King had broken its terms.[122]

Louis came down firmly in favour of Henry, but the French arbitration failed to achieve peace as the rebellious barons refused to accept the verdict. England slipped back into the Second Barons' War, which was won by Henry's son, Prince Edward. Edward also invoked Magna Carta in advancing his cause, arguing that the reformers had taken matters too far and were themselves acting against Magna Carta.[123] In a conciliatory gesture after the barons had been defeated, in 1267 Henry issued the Statute of Marlborough, which included a fresh commitment to observe the terms of Magna Carta.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:17

Witnesses in 1225
Witnesses to the 1225 charter

[show]
Great Charter of 1297: statute
1297 version of Great Charter, on display in at the National Archives Building in Washington, D.C.

King Edward I reissued the Charters of 1225 in 1297 in return for a new tax.[126] It is this version which remains in statute today, although with most articles now repealed.[127][128]

The Confirmatio Cartarum (Confirmation of Charters) was issued in Norman French by Edward I in 1297.[129] Edward, needing money, had taxed the nobility, and they had armed themselves against him, forcing Edward to issue his confirmation of Magna Carta and the Forest Charter to avoid civil war.[130] The nobles had sought to add another document, the De Tallagio, to Magna Carta. Edward I's government was not prepared to concede this, they agreed to the issuing of the Confirmatio, confirming the previous charters and confirming the principle that taxation should be by consent,[126] although the precise manner of that consent was not laid down.[131]

A passage mandates that copies shall be distributed in "cathedral churches throughout our realm, there to remain, and shall be read before the people two times by the year",[132] hence the presence of a copy during the month of May 2014 at St Edmundsbury Cathedral,[133][134][135] and the permanent installation of a copy in Salisbury Cathedral.[136] In the Confirmation's second article, it is confirmed that

if any judgement be given from henceforth contrary to the points of the charters aforesaid by the justices, or by any other our ministers that hold plea before them against the points of the charters, it shall be undone, and holden for nought.[137][138]

With the reconfirmation of the Charters in 1300, an additional document was granted, the Articuli super Cartas (The Articles upon the Charters).[139] It was composed of 17 articles and sought in part to deal with the problem of enforcing the Charters. Magna Carta and the Forest Charter were to be issued to the sheriff of each county, and should be read four times a year at the meetings of the county courts. Each county should have a committee of three men who could hear complaints about violations of the Charters.[140]

Pope Clement V continued the papal policy of supporting monarchs (who ruled by divine grace) against any claims in Magna Carta which challenged the King's rights, and annulled the Confirmatio Cartarum in 1305. Edward I interpreted Clement V's papal bull annulling the Confirmatio Cartarum as effectively applying to the Articuli super Cartas, although the latter was not specifically mentioned.[141] In 1306 Edward I took the opportunity given by the Pope's backing to reassert forest law over large areas which had been "disafforested". Both Edward and the Pope were accused by some contemporary chroniclers of "perjury", and it was suggested by Robert McNair Scott that Robert the Bruce refused to make peace with Edward I's son, Edward II, in 1312 with the justification: "How shall the king of England keep faith with me, since he does not observe the sworn promises made to his liege men..."[142][143]
Magna Carta's influence on English medieval law

The Great Charter was referred to in legal cases throughout the medieval period. For example, in 1226, the knights of Lincolnshire argued that their local sheriff was changing customary practice regarding the local courts, "contrary to their liberty which they ought to have by the charter of the lord king".[144] In practice, cases were not brought against the King for breach of Magna Carta and the Forest Charter, but it was possible to bring a case against the King's officers, such as his sheriffs, using the argument that the King's officers were acting contrary to liberties granted by the King in the charters.[145]

In addition, medieval cases referred to the clauses in Magna Carta which dealt with specific issues such as wardship and dower, debt collection, and keeping rivers free for navigation.[146] Even in the 13th century, some clauses of Magna Carta rarely appeared in legal cases, either because the issues concerned were no longer relevant, or because Magna Carta had been superseded by more relevant legislation. By 1350 half the clauses of Magna Carta were no longer actively used.[147]
14th–15th centuries
Magna carta cum statutis angliae (Great Charter with English Statutes), early 14th-century

During the reign of King Edward III six measures, later known as the Six Statutes, were passed between 1331 and 1369. They sought to clarify certain parts of the Charters. In particular the third statute, in 1354, redefined clause 29, with "free man" becoming "no man, of whatever estate or condition he may be", and introduced the phrase "due process of law" for "lawful judgement of his peers or the law of the land".[148]

Between the 13th and 15th centuries Magna Carta was reconfirmed 32 times according to Sir Edward Coke, and possibly as many as 45 times.[149][150] Often the first item of parliamentary business was a public reading and reaffirmation of the Charter, and, as in the previous century, parliaments often exacted confirmation of it from the monarch.[150] The Charter was confirmed in 1423 by King Henry VI.[151][152][153]

By the mid-15th century, Magna Carta ceased to occupy a central role in English political life, as monarchs reasserted authority and powers which had been challenged in the 100 years after Edward I's reign.[154] The Great Charter remained a text for lawyers, particularly as a protector of property rights, and became more widely read than ever as printed versions circulated and levels of literacy increased.[155]
16th century
A version of the Charter of 1217, produced between 1437 and c. 1450

During the 16th century, the interpretation of Magna Carta and the First Barons' War shifted.[156] Henry VII took power at the end of the turbulent Wars of the Roses, followed by Henry VIII, and extensive propaganda under both rulers promoted the legitimacy of the regime, the illegitimacy of any sort of rebellion against royal power, and the priority of supporting the Crown in its arguments with the Papacy.[157]

Tudor historians rediscovered the Barnwell chronicler, who was more favourable to King John than other 13th-century texts, and, as historian Ralph Turner describes, they "viewed King John in a positive light as a hero struggling against the papacy", showing "little sympathy for the Great Charter or the rebel barons".[158] Pro-Catholic demonstrations during the 1536 uprising cited Magna Carta, accusing the King of not giving it sufficient respect.[159]

The first mechanically printed edition of Magna Carta was probably the Magna Carta cum aliis Antiquis Statutis of 1508 by Richard Pynson, although the early printed versions of the 16th century incorrectly attributed the origins of Magna Carta to Henry III and 1225, rather than to John and 1215, and accordingly worked from the later text.[160][161][162] An abridged English-language edition was published by John Rastell in 1527. Thomas Berthelet, Pynson's successor as the royal printer during 1530–1547, printed an edition of the text along with other "ancient statutes" in 1531 and 1540.[163] In 1534, George Ferrers published the first unabridged English-language edition of Magna Carta, dividing the Charter into 37 numbered clauses.[164]

At the end of the 16th century, there was an upsurge in antiquarian interest in England.[159] This work concluded that there was a set of ancient English customs and laws, temporarily overthrown by the Norman invasion of 1066, which had then been recovered in 1215 and recorded in Magna Carta, which in turn gave authority to important 16th century legal principles.[165][159][166] Modern historians note that although this narrative was fundamentally incorrect—many refer to it as a "myth" – it took on great importance among the legal historians of the time.[166][g]

The antiquarian William Lambarde, for example, published what he believed were the Anglo-Saxon and Norman law codes, tracing the origins of the 16th-century English Parliament back to this period, albeit misinterpreting the dates of many documents concerned.[165] Francis Bacon argued that clause 39 of Magna Carta was the basis of the 16th-century jury system and judicial processes.[171] Antiquarians Robert Beale, James Morice, and Richard Cosin argued that Magna Carta was a statement of liberty and a fundamental, supreme law empowering English government.[172] Those who questioned these conclusions, including the Member of Parliament Arthur Hall, faced sanctions.[173][174]
17th–18th centuries
Political tensions
Jurist Edward Coke made extensive political use of Magna Carta.

In the early 17th century, Magna Carta became increasingly important as a political document in arguments over the authority of the English monarchy.[175] James I and Charles I both propounded greater authority for the Crown, justified by the doctrine of the divine right of kings, and Magna Carta was cited extensively by their opponents to challenge the monarchy.[168]

Magna Carta, it was argued, recognised and protected the liberty of individual Englishmen, made the King subject to the common law of the land, formed the origin of the trial by jury system, and acknowledged the ancient origins of Parliament: because of Magna Carta and this ancient constitution, an English monarch was unable to alter these long-standing English customs.[168][175][176][177] Although the arguments based on Magna Carta were historically inaccurate, they nonetheless carried symbolic power, as the charter had immense significance during this period; antiquarians such as Sir Henry Spelman described it as "the most majestic and a sacrosanct anchor to English Liberties".[168][175][166]

Sir Edward Coke was a leader in using Magna Carta as a political tool during this period. Still working from the 1225 version of the text—the first printed copy of the 1215 charter only emerged in 1610 – Coke spoke and wrote about Magna Carta repeatedly.[166] His work was challenged at the time by Lord Ellesmere, and modern historians such as Ralph Turner and Claire Breay have critiqued Coke as "misconstruing" the original charter "anachronistically and uncritically", and taking a "very selective" approach to his analysis.[168][178] More sympathetically, J. C. Holt noted that the history of the charters had already become "distorted" by the time Coke was carrying out his work.[179]
John Lilburne criticised Magna Carta as an inadequate definition of English liberties.

In 1621, a bill was presented to Parliament to renew Magna Carta; although this bill failed, lawyer John Selden argued during Darnell's Case in 1627 that the right of habeas corpus was backed by Magna Carta.[180][181] Coke supported the Petition of Right in 1628, which cited Magna Carta in its preamble, attempting to extend the provisions, and to make them binding on the judiciary.[182][183] The monarchy responded by arguing that the historical legal situation was much less clear-cut than was being claimed, restricted the activities of antiquarians, arrested Coke for treason, and suppressed his proposed book on Magna Carta.[181][184] Charles initially did not agree to the Petition of Right, and refused to confirm Magna Carta in any way that would reduce his independence as King.[185][186]

England descended into civil war in the 1640s, resulting in Charles I's execution in 1649. Under the republic that followed, some questioned whether Magna Carta, an agreement with a monarch, was still relevant.[187] An anti-Cromwellian pamphlet published in 1660, The English devil, said that the nation had been "compelled to submit to this Tyrant Nol or be cut off by him; nothing but a word and a blow, his Will was his Law; tell him of Magna Carta, he would lay his hand on his sword and cry Magna Farta".[188] In a 2005 speech the Lord Chief Justice of England and Wales, Lord Woolf, repeated the claim that Cromwell had referred to Magna Carta as "Magna Farta".[189]

The radical groups that flourished during this period held differing opinions of Magna Carta. The Levellers rejected history and law as presented by their contemporaries, holding instead to an "anti-Normanism" viewpoint.[190] John Lilburne, for example, argued that Magna Carta contained only some of the freedoms that had supposedly existed under the Anglo-Saxons before being crushed by the Norman yoke.[191] The Leveller Richard Overton described the charter as "a beggarly thing containing many marks of intolerable bondage".[192] Both saw Magna Carta as a useful declaration of liberties that could be used against governments they disagreed with.[193] Gerrard Winstanley, the leader of the more extreme Diggers, stated "the best lawes that England hath, [viz., the Magna Carta] were got by our Forefathers importunate petitioning unto the kings that still were their Task-masters; and yet these best laws are yoaks and manicles, tying one sort of people to be slaves to another; Clergy and Gentry have got their freedom, but the common people still are, and have been left servants to work for them."[194][195]
Glorious Revolution
A 1733 engraving of the Charter of 1215 by John Pine

The first attempt at a proper historiography was undertaken by Robert Brady,[196] who refuted the supposed antiquity of Parliament and belief in the immutable continuity of the law. Brady realised that the liberties of the Charter were limited and argued that the liberties were the grant of the King. By putting Magna Carta in historical context, he cast doubt on its contemporary political relevance;[197] his historical understanding did not survive the Glorious Revolution, which, according to the historian J. G. A. Pocock, "marked a setback for the course of English historiography."[198]

According to the Whig interpretation of history, the Glorious Revolution was an example of the reclaiming of ancient liberties. Reinforced with Lockean concepts, the Whigs believed England's constitution to be a social contract, based on documents such as Magna Carta, the Petition of Right, and the Bill of Rights.[199] The English Liberties (1680, in later versions often British Liberties) by the Whig propagandist Henry Care (d. 1688) was a cheap polemical book that was influential and much-reprinted, in the American colonies as well as Britain, and made Magna Carta central to the history and the contemporary legitimacy of its subject.[200]

Ideas about the nature of law in general were beginning to change. In 1716, the Septennial Act was passed, which had a number of consequences. First, it showed that Parliament no longer considered its previous statutes unassailable, as it provided for a maximum parliamentary term of seven years, whereas the Triennial Act (1694) (enacted less than a quarter of a century previously) had provided for a maximum term of three years.[201]

It also greatly extended the powers of Parliament. Under this new constitution, monarchical absolutism was replaced by parliamentary supremacy. It was quickly realised that Magna Carta stood in the same relation to the King-in-Parliament as it had to the King without Parliament. This supremacy would be challenged by the likes of Granville Sharp. Sharp regarded Magna Carta as a fundamental part of the constitution, and maintained that it would be treason to repeal any part of it. He also held that the Charter prohibited slavery.[201]

Sir William Blackstone published a critical edition of the 1215 Charter in 1759, and gave it the numbering system still used today.[202] In 1763, Member of Parliament John Wilkes was arrested for writing an inflammatory pamphlet, No. 45, 23 April 1763; he cited Magna Carta continually.[203] Lord Camden denounced the treatment of Wilkes as a contravention of Magna Carta.[204] Thomas Paine, in his Rights of Man, would disregard Magna Carta and the Bill of Rights on the grounds that they were not a written constitution devised by elected representatives.[205]
Use in the Thirteen Colonies and the United States
Magna Carta replica and display in the rotunda of the United States Capitol, Washington, D.C.

When English colonists left for the New World, they brought royal charters that established the colonies. The Massachusetts Bay Company charter, for example, stated that the colonists would "have and enjoy all liberties and immunities of free and natural subjects."[206] The Virginia Charter of 1606, which was largely drafted by Sir Edward Coke, stated that the colonists would have the same "liberties, franchises and immunities" as people born in England.[207] The Massachusetts Body of Liberties contained similarities to clause 29 of Magna Carta; when drafting it, the Massachusetts General Court viewed Magna Carta as the chief embodiment of English common law.[208] The other colonies would follow their example. In 1638, Maryland sought to recognise Magna Carta as part of the law of the province, but the request was denied by Charles I.[209]

In 1687, William Penn published The Excellent Privilege of Liberty and Property: being the birth-right of the Free-Born Subjects of England, which contained the first copy of Magna Carta printed on American soil. Penn's comments reflected Coke's, indicating a belief that Magna Carta was a fundamental law.[210] The colonists drew on English law books, leading them to an anachronistic interpretation of Magna Carta, believing that it guaranteed trial by jury and habeas corpus.[211]

The development of parliamentary supremacy in the British Isles did not constitutionally affect the Thirteen Colonies, which retained an adherence to English common law, but it directly affected the relationship between Britain and the colonies.[212] When American colonists fought against Britain, they were fighting not so much for new freedom, but to preserve liberties and rights that they believed to be enshrined in Magna Carta.[213]

In the late 18th century, the United States Constitution became the supreme law of the land, recalling the manner in which Magna Carta had come to be regarded as fundamental law.[213] The Constitution's Fifth Amendment guarantees that "no person shall be deprived of life, liberty, or property, without due process of law", a phrase that was derived from Magna Carta.[214] In addition, the Constitution included a similar writ in the Suspension Clause, Article 1, Section 9: "The privilege of the writ of habeas corpus shall not be suspended, unless when in cases of rebellion or invasion, the public safety may require it."[215]

Each of these proclaim that no person may be imprisoned or detained without evidence that he or she committed a crime. The Ninth Amendment states that "The enumeration in the Constitution, of certain rights, shall not be construed to deny or disparage others retained by the people." The writers of the U.S. Constitution wished to ensure that the rights they already held, such as those that they believed were provided by Magna Carta, would be preserved unless explicitly curtailed.[216][217]

The Supreme Court of the United States has explicitly referenced Lord Coke's analysis of Magna Carta as an antecedent of the Sixth Amendment's right to a speedy trial.[218]
19th–21st centuries
Interpretation
A romanticised 19th-century recreation of King John signing the Magna Carta

Initially, the Whig interpretation of Magna Carta and its role in constitutional history remained dominant during the 19th century. The historian William Stubbs's Constitutional History of England, published in the 1870s, formed the high-water mark of this view.[219] Stubbs argued that Magna Carta had been a major step in the shaping of the English nation, and he believed that the barons at Runnymede in 1215 were not just representing the nobility, but the people of England as a whole, standing up to a tyrannical ruler in the form of King John.[219][220]

This view of Magna Carta began to recede. The late-Victorian jurist and historian Frederic William Maitland provided an alternative academic history in 1899, which began to return Magna Carta to its historical roots.[221] In 1904, Edward Jenks published an article entitled "The Myth of Magna Carta", which undermined the traditionally accepted view of Magna Carta.[222] Historians such as Albert Pollard agreed with Jenks in concluding that Edward Coke had largely "invented" the myth of Magna Carta in the 17th century; these historians argued that the 1215 charter had not referred to liberty for the people at large, but rather to the protection of baronial rights.[223]

This view also became popular in wider circles, and in 1930 Sellar and Yeatman published their parody on English history, 1066 and All That, in which they mocked the supposed importance of Magna Carta and its promises of universal liberty: "Magna Charter was therefore the chief cause of Democracy in England, and thus a Good Thing for everyone (except the Common People)".[224][225]

In many literary representations of the medieval past, however, Magna Carta remained a foundation of English national identity. Some authors used the medieval roots of the document as an argument to preserve the social status quo, while others pointed to Magna Carta to challenge perceived economic injustices.[221] The Baronial Order of Magna Charta was formed in 1898 to promote the ancient principles and values felt to be displayed in Magna Carta.[226] The legal profession in England and the United States continued to hold Magna Carta in high esteem; they were instrumental in forming the Magna Carta Society in 1922 to protect the meadows at Runnymede from development in the 1920s, and in 1957, the American Bar Association erected the Magna Carta Memorial at Runnymede.[214][227][228] The prominent lawyer Lord Denning described Magna Carta in 1956 as "the greatest constitutional document of all times – the foundation of the freedom of the individual against the arbitrary authority of the despot".[229]
Repeal of articles and constitutional influence

Radicals such as Sir Francis Burdett believed that Magna Carta could not be repealed,[230] but in the 19th century clauses which were obsolete or had been superseded began to be repealed. The repeal of clause 26 in 1829, by the Offences against the Person Act 1828 (9 Geo. 4 c. 31 s. 1),[231] was the first time a clause of Magna Carta was repealed. Over the next 140 years, nearly the whole of Magna Carta (1297) as statute was repealed,[232] leaving just clauses 1, 9, and 29 still in force (in England and Wales) after 1969. Most of the clauses were repealed in England and Wales by the Statute Law Revision Act 1863, and in modern Northern Ireland and also in the modern Republic of Ireland by the Statute Law (Ireland) Revision Act 1872.[231]

Many later attempts to draft constitutional forms of government trace their lineage back to Magna Carta. The British dominions, Australia and New Zealand,[233] Canada[234] (except Quebec), and formerly the Union of South Africa and Southern Rhodesia, reflected the influence of Magna Carta in their laws, and the Charter's effects can be seen in the laws of other states that evolved from the British Empire.[235]
Modern legacy
The Magna Carta Memorial at Runnymede, designed by Sir Edward Maufe and erected by the American Bar Association in 1957. The memorial stands in the meadow known historically as Long Mede: it is likely that the actual site of the sealing of Magna Carta lay further east, towards Egham and Staines.[31]

Magna Carta continues to have a powerful iconic status in British society, being cited by politicians and lawyers in support of constitutional positions.[229][236] Its perceived guarantee of trial by jury and other civil liberties, for example, led to Tony Benn's reference to the debate in 2008 over whether to increase the maximum time terrorism suspects could be held without charge from 28 to 42 days as "the day Magna Carta was repealed".[237] Although rarely invoked in court in the modern era, in 2012 the Occupy London protestors attempted to use Magna Carta in resisting their eviction from St. Paul's Churchyard by the City of London. In his judgment the Master of the Rolls gave this short shrift, noting somewhat drily that although clause 29 was considered by many the foundation of the rule of law in England, he did not consider it directly relevant to the case, and the two other surviving clauses actually concerned the rights of the Church and the City of London.[238][239]

Magna Carta carries little legal weight in modern Britain, as most of its clauses have been repealed and relevant rights ensured by other statutes, but the historian James Holt remarks that the survival of the 1215 charter in national life is a "reflexion of the continuous development of English law and administration" and symbolic of the many struggles between authority and the law over the centuries.[240] The historian W. L. Warren has observed that "many who knew little and cared less about the content of the Charter have, in nearly all ages, invoked its name, and with good cause, for it meant more than it said".[241]

It also remains a topic of great interest to historians; Natalie Fryde characterised the charter as "one of the holiest of cows in English medieval history", with the debates over its interpretation and meaning unlikely to end.[220] In many ways still a "sacred text", Magna Carta is generally considered part of the uncodified constitution of the United Kingdom; in a 2005 speech, the Lord Chief Justice of England and Wales, Lord Woolf, described it as the "first of a series of instruments that now are recognised as having a special constitutional status".[242][189]

The document also continues to be honoured in the United States as an antecedent of the United States Constitution and Bill of Rights.[243] In 1976, the UK lent one of four surviving originals of the 1215 Magna Carta to the United States for their bicentennial celebrations and also donated an ornate display case for it. The original was returned after one year, but a replica and the case are still on display in the United States Capitol Crypt in Washington, D.C.[244]
Celebration of the 800th anniversary
File:Four surviving Magna Carta to be brought together for the first time in history.webmPlay media
The plan for four surviving original copies of Magna Carta to be brought together in 2015, at the British Library in collaboration with Lincoln Cathedral and Salisbury Cathedral and supported by the law firm Linklaters

The 800th anniversary of the original charter occurred on 15 June 2015, and organisations and institutions planned celebratory events.[245] The British Library brought together the four existing copies of the 1215 manuscript in February 2015 for a special exhibition.[246] British artist Cornelia Parker was commissioned to create a new artwork, Magna Carta (An Embroidery), which was shown at the British Library between May and July 2015.[247] The artwork is a copy of an earlier version of this Wikipedia page (as it appeared on the document's 799th anniversary, 15 June 2014), hand-embroidered by over 200 people.[248]

On 15 June 2015, a commemoration ceremony was conducted in Runnymede at the National Trust park, attended by British and American dignitaries.[249]

The copy held by Lincoln Cathedral was exhibited in the Library of Congress in Washington, D.C., from November 2014 until January 2015.[250] A new visitor centre at Lincoln Castle will also be opened for the anniversary.[251] The Royal Mint released two commemorative two-pound coins.[252][253]

In 2014, Bury St Edmunds in Suffolk celebrated the 800th anniversary of the barons' Charter of Liberties, said to have been secretly agreed there in November 1214.[254]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:18

Content
Physical format

Numerous copies, known as exemplifications, were made of the various charters, and many of them still survive.[255] The documents were written in heavily abbreviated medieval Latin in clear handwriting, using quill pens on sheets of parchment made from sheep skin, approximately 15 by 20 inches (380 by 510 mm) across.[256][257] They were sealed with the royal great seal by an official called the spigurnel, equipped with a special seal press, using beeswax and resin.[258][257] There were no signatures on the charter of 1215, and the barons present did not attach their own seals to it.[259] The charters were not numbered or divided into paragraphs or separate clauses at the time; the numbering system used today was introduced by the jurist Sir William Blackstone in 1759.[202]
Exemplifications
1215 exemplifications
1225 charter, held in the British Library, with the royal great seal attached

At least 13 original copies of the 1215 charter were issued by the royal chancery at the time, seven in the first tranche distributed on 24 June and another six later; they were sent to county sheriffs and bishops, who would probably have been charged for the privilege.[260] Variations would have existed between each of these copies and there was probably no single "master copy".[261] Of these documents, only four survive, all held in the UK—two in the British Library, one by Lincoln Cathedral, and one in Salisbury Cathedral.[262] Each of these versions is slightly different in size and text, and each is considered by historians to be equally authoritative.[263]

The two 1215 charters held by the British Library, known as Cotton MS. Augustus II.106 and Cotton Charter XIII.31a, were acquired by the antiquarian Sir Robert Cotton in the 17th century.[264] One of these was originally found by Humphrey Wyems, a London lawyer, who may have discovered it in a tailor's shop.[265] The other was found in Dover Castle in 1630 by Sir Edward Dering. The Dering charter is usually identified as the copy originally sent to the Cinque Ports in 1215.[266] (In 2015 it was announced that David Carpenter had found Dering's copy to be identical to a 1290s transcription made from Canterbury Cathedral's 1215 copy and so he suggests that the Dering copy's destination was the Cathedral rather than the Cinque Ports.[267][268]) This copy was damaged in the Cotton library fire of 1731, when its seal was badly melted. The parchment was somewhat shrivelled but otherwise relatively unscathed, and an engraved facsimile of the charter was made by John Pine in 1733. In the 1830s, however, an ill-judged and bungled attempt at cleaning and conservation rendered the manuscript largely illegible to the naked eye.[269][270] This is, nonetheless, the only surviving 1215 copy still to have its great seal attached.[271][272]

Lincoln Cathedral's original copy of the 1215 charter has been held by the county since 1215; it was displayed in the Common Chamber in the cathedral before being moved to another building in 1846.[273][262] Between 1939 and 1940 the copy was displayed in the British Pavilion at the 1939 World Fair in New York City, and at the Library of Congress.[274] When the Second World War broke out, Winston Churchill wanted to gift the charter to the American people, hoping that this would encourage the United States, then neutral, to enter the war against the Axis powers, but the cathedral was unwilling and the plans were dropped.[275] After December 1941, the copy was stored in Fort Knox, Kentucky for safety, before being put on display again in 1944 and returned to Lincoln Cathedral in early 1946.[276][277][274]

The copy was put on display in 1976 as part of the cathedral's medieval library.[273] It was subsequently displayed in San Francisco, and was taken out of display for a time to undergo conservation in preparation for another visit to the United States, where it was exhibited in 2007 at the Contemporary Art Center of Virginia and the National Constitution Center in Philadelphia.[273][278][279] The document returned to New York to be displayed at the Fraunces Tavern Museum during 2009.[280]

The fourth copy, owned by Salisbury Cathedral, was first given in 1215 to its predecessor, Old Sarum Cathedral.[281] Rediscovered by the cathedral in 1812, it has remained in Salisbury throughout its history, except when being taken off-site for restoration work.[282][283] It is possibly the best preserved of the four, although small pin holes can be seen in the parchment from where it was once pinned up.[283][284][285] The handwriting on this version is different from that of the other three, suggesting that it was not written by a royal scribe but rather by a member of the cathedral staff, who then had it exemplified by the royal court.[282][255]
Later exemplifications
A 1297 copy of Magna Carta, owned by the Australian Government and on display in the Members' Hall of Parliament House, Canberra.

Other early versions of the charters survive today. Only one exemplification of the 1216 charter survives, held in Durham Cathedral.[286] Four copies of the 1217 charter exist; three of these are held by the Bodleian Library in Oxford and one by Hereford Cathedral.[286][287] Hereford's copy is occasionally displayed alongside the Mappa Mundi in the cathedral's chained library and has survived along with a small document called the Articuli super Cartas that was sent along with the charter, telling the sheriff of the county how to observe the conditions outlined in the document.[288] One of the Bodleian's copies was displayed at San Francisco's California Palace of the Legion of Honor in 2011.[289]

Four exemplifications of the 1225 charter survive: the British Library holds one, which was preserved at Lacock Abbey until 1945; Durham Cathedral also holds a copy, with the Bodleian Library holding a third.[287][290][291] The fourth copy of the 1225 exemplification was held by the museum of the Public Record Office and is now held by The National Archives.[292][293] The Society of Antiquaries also holds a draft of the 1215 charter (discovered in 2013 in a late 13th century register from Peterborough Abbey), a copy of the 1225 third re-issue (within an early 14th century collection of statutes) and a roll copy of the 1225 reissue.[294]

Only two exemplifications of Magna Carta are held outside England, both from 1297. One of these was purchased in 1952 by the Australian Government for £12,500 from King's School, Bruton, England.[295] This copy is now on display in the Members' Hall of Parliament House, Canberra.[296] The second was originally held by the Brudenell family, earls of Cardigan, before they sold it in 1984 to the Perot Foundation in the U.S.A., which in 2007 sold it to U.S. businessman David Rubenstein for US$21.3 million.[297][298][299] Rubenstein commented "I have always believed that this was an important document to our country, even though it wasn't drafted in our country. I think it was the basis for the Declaration of Independence and the basis for the Constitution". This exemplification is now on permanent loan to the National Archives in Washington, D.C.[300][301] Only two other 1297 exemplifications survive,[302] one of which is held in the UK's National Archives.[303]

Seven copies of the 1300 exemplification by Edward I survive,[302][304] in Faversham,[305] Oriel College, Oxford, the Bodleian Library, Durham Cathedral, Westminster Abbey, the City of London (held in the archives at the London Guildhall[306]) and Sandwich (held in the Kent County Council archives). The Sandwich copy was rediscovered in early 2015 in a Victorian scrapbook in the town archives of Sandwich, Kent, one of the Cinque Ports.[304] In the case of the Sandwich and Oriel College exemplifications, the copies of the Charter of the Forest originally issued with them also survive.
Clauses
A photograph of the "heads" side of a silver King John penny
A silver King John penny; much of Magna Carta concerned how royal revenues were raised

Most of the 1215 charter and later versions sought to govern the feudal rights of the Crown over the barons.[307] Under the Angevin kings, and in particular during John's reign, the rights of the King had frequently been used inconsistently, often in an attempt to maximise the royal income from the barons. Feudal relief was one way that a king could demand money, and clauses 2 and 3 fixed the fees payable when an heir inherited an estate or when a minor came of age and took possession of his lands.[307] Scutage was a form of medieval taxation; all knights and nobles owed military service to the Crown in return for their lands, which theoretically belonged to the King, but many preferred to avoid this service and offer money instead; the Crown often used the cash to pay for mercenaries.[308] The rate of scutage that should be payable, and the circumstances under which it was appropriate for the King to demand it, was uncertain and controversial; clauses 12 and 14 addressed the management of the process.[307]

The English judicial system had altered considerably over the previous century, with the royal judges playing a larger role in delivering justice across the country. John had used his royal discretion to extort large sums of money from the barons, effectively taking payment to offer justice in particular cases, and the role of the Crown in delivering justice had become politically sensitive among the barons. Clauses 39 and 40 demanded due process be applied in the royal justice system, while clause 45 required that the King appoint knowledgeable royal officials to the relevant roles.[309] Although these clauses did not have any special significance in the original charter, this part of Magna Carta became singled out as particularly important in later centuries.[309] In the United States, for example, the Supreme Court of California interpreted clause 45 in 1974 as establishing a requirement in common law that a defendant faced with the potential of incarceration be entitled to a trial overseen by a legally trained judge.[310]
King John holding a church, painted c.1250–59 by Matthew Paris

Royal forests were economically important in medieval England and were both protected and exploited by the Crown, supplying the King with hunting grounds, raw materials, and money.[311][312] They were subject to special royal jurisdiction and the resulting forest law was, according to the historian Richard Huscroft, "harsh and arbitrary, a matter purely for the King's will".[311] The size of the forests had expanded under the Angevin kings, an unpopular development.[313]

The 1215 charter had several clauses relating to the royal forests; clauses 47 and 48 promised to deforest the lands added to the forests under John and investigate the use of royal rights in this area, but notably did not address the forestation of the previous kings, while clause 53 promised some form of redress for those affected by the recent changes, and clause 44 promised some relief from the operation of the forest courts.[314] Neither Magna Carta nor the subsequent Charter of the Forest proved entirely satisfactory as a way of managing the political tensions around the operation of the royal forests.[314]

Some of the clauses addressed wider economic issues. The concerns of the barons over the treatment of their debts to Jewish moneylenders, who occupied a special position in medieval England and were by tradition under the King's protection, were addressed by clauses 10 and 11.[315] The charter concluded this section with the phrase "debts owing to other than Jews shall be dealt with likewise", so it is debatable to what extent the Jews were being singled out by these clauses.[316] Some issues were relatively specific, such as clause 33 which ordered the removal of all fishing weirs—an important and growing source of revenue at the time—from England's rivers.[314]

The role of the English Church had been a matter for great debate in the years prior to the 1215 charter. The Norman and Angevin kings had traditionally exercised a great deal of power over the church within their territories. From the 1040s onwards successive popes had emphasised the importance of the church being governed more effectively from Rome, and had established an independent judicial system and hierarchical chain of authority.[317] After the 1140s, these principles had been largely accepted within the English church, even if accompanied by an element of concern about centralising authority in Rome.[318][319]

These changes brought the customary rights of lay rulers such as John over ecclesiastical appointments into question.[318] As described above, John had come to a compromise with Pope Innocent III in exchange for his political support for the King, and clause 1 of Magna Carta prominently displayed this arrangement, promising the freedoms and liberties of the church.[307] The importance of this clause may also reflect the role of Archbishop Langton in the negotiations: Langton had taken a strong line on this issue during his career.[307]
Clauses in detail
Magna Carta clauses in the 1215 and later charters

[show]
Clauses remaining in English law

Only three clauses of Magna Carta still remain on statute in England and Wales.[236] These clauses concern 1) the freedom of the English Church, 2) the "ancient liberties" of the City of London (clause 13 in the 1215 charter, clause 9 in the 1297 statute), and 3) a right to due legal process (clauses 39 and 40 in the 1215 charter, clause 29 in the 1297 statute).[236] In detail, these clauses (using the numbering system from the 1297 statute) state that:

I. FIRST, We have granted to God, and by this our present Charter have confirmed, for Us and our Heirs for ever, that the Church of England shall be free, and shall have all her whole Rights and Liberties inviolable. We have granted also, and given to all the Freemen of our Realm, for Us and our Heirs for ever, these Liberties under-written, to have and to hold to them and their Heirs, of Us and our Heirs for ever.
IX. THE City of London shall have all the old Liberties and Customs which it hath been used to have. Moreover We will and grant, that all other Cities, Boroughs, Towns, and the Barons of the Five Ports, as with all other Ports, shall have all their Liberties and free Customs.
XXIX. NO Freeman shall be taken or imprisoned, or be disseised of his Freehold, or Liberties, or free Customs, or be outlawed, or exiled, or any other wise destroyed; nor will We not pass upon him, nor condemn him, but by lawful judgment of his Peers, or by the Law of the land. We will sell to no man, we will not deny or defer to any man either Justice or Right.[231]

See also

Fundamental Laws of England
History of democracy
History of human rights
Magna Carta Hiberniae – an issue of the English Magna Carta, or Great Charter of Liberties in Ireland
Statutes of Mortmain
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:20

Notes

The document's Latin name is spelled either Magna Carta or Magna Charta, (the pronunciation is the same) and, in English, with or without the definite article "the". Latin does not have a definite article equivalent to "the". The Oxford English Dictionary recommends usage without the definite article.[1] The spelling Charta originates in the 18th century, as a restoration of classical Latin charta for the Medieval Latin spelling carta.[2] While "Charta" remains an acceptable variant spelling it never became prevalent in English usage.[3]
Within this article, dates before 14 September 1752 are in the Julian calendar. Later dates are in the Gregorian calendar. In the Gregorian calendar, however, the date would have been 22 June 1215.
The United States (US) Constitution was written in 1787, went into effect in 1788, after ratification by nine of the 13 states, and the US Federal government started operation in 1789.
The Runnymede Charter of Liberties did not apply to Chester, which at the time was a separate feudal domain. Earl Ranulf granted his own Magna Carta.[38] Some of its articles were similar to the Runnymede Charter.[39]
Louis' claim to the English throne, described as "debatable" by the historian David Carpenter, derived from his wife, Blanche of Castile, who was the granddaughter of King Henry II of England. Louis argued that since John had been legitimately deposed, the barons could then legally appoint him king over the claims of John's son Henry.[50]
Roger de Montbegon is named only in one of the four early sources (BL, Harley MS 746, fol. 64); whereas the others name Roger de Mowbray. However, Holt believes the Harley listing to be "the best", and the de Mowbray entries to be an error.

Among the historians to have discussed the "myth" of Magna Carta and the ancient English constitution are Claire Breay, Geoffrey Hindley, James Holt, John Pocock, Danny Danziger, and John Gillingham.[166][167][168][169][170]

References

"Magna Carta, n.". Oxford English Dictionary. Retrieved 20 November 2014. (subscription required (help)).
Du Cange s.v. 1 carta
Garner, Bryan A. (1995). A Dictionary of Modern Legal Usage. Oxford University Press. p. 541. ISBN 978-0195142365. "The usual--and the better--form is Magna Carta. [...] Magna Carta does not take a definite article". Magna Charta is the recommended spelling in German-language literature. (Duden online)
Danziger & Gillingham 2004, p. 268.
Carpenter 1990, p. 8.
Turner 2009, p. 149.
Carpenter 1990, p. 7.
Danziger & Gillingham 2004, p. 168.
Turner 2009, p. 139.
Warren 1990, p. 181.
Carpenter 1990, pp. 6–7.
Carpenter 1990, p. 9.
Turner 2009, p. 174.
Danziger & Gillingham 2004, pp. 256–258.
McGlynn 2013, pp. 131–132.
McGlynn 2013, p. 130.
Danziger & Gillingham 2004, p. 104.
Danziger & Gillingham 2004, p. 165.
Turner 2009, p. 178.
McGlynn 2013, p. 132.
Holt 1992a, p. 115.
Poole 1993, pp. 471–472.
Vincent 2012, pp. 59–60.
Turner 2009, p. 179.
Warren 1990, p. 233.
Danziger & Gillingham 2004, pp. 258–259.
Turner 2009, pp. 174, 179–180.
Turner 2009, p. 180.
Holt 1992a, p. 112.
McGlynn 2013, p. 137.
Tatton-Brown 2015, p. 36.
Holt 2015, p. 219.
Warren 1990, p. 236.
Turner 2009, p. 180, 182.
Turner 2009, p. 182.
Turner 2009, p. 184–185.
"Magna Carta". British Library. Retrieved 16 March 2016.
Hewit 1929, p. 9.
Holt 1992b, pp. 379–380.
Vincent 2012, pp. 61–63.
Carpenter 2004, pp. 293–294.
Turner 2009, p. 189.
Danziger & Gillingham 2004, pp. 261–262.
Goodman 1995, pp. 260–261.
Warren 1990, pp. 239–240.
Poole 1993, p. 479.
Turner 2009, pp. 189–191.
Danziger & Gillingham 2004, p. 262.
Warren 1990, pp. 239, 242.
Carpenter 1990, p. 12.
Carpenter 1996, p. 13.
"All clauses". The Magna Carta Project. University of East Anglia. Retrieved 9 November 2014.
Turner 2009, p. 190–191.
Turner 2009, p. 190.
Warren 1990, pp. 244–245.
Rothwell 1975, pp. 324–326.
Warren 1990, pp. 245–246.
Holt 1992a, p. 1.
Crouch 1996, p. 114.
Carpenter 2004, pp. 264–267.
Warren 1990, pp. 254–255
"Preface". Magna Carta Project. Retrieved 17 May 2015.
Holt 1992b, pp. 478–80:the list in the collection of law tracts is at British Library, Harley MS 746, fol. 64; the Reading Abbey list is at Lambeth Palace Library, MS 371, fol. 56v.
"Profiles of Magna Carta Sureties and Other Supporters". Baronial Order of Magna Charta. Retrieved 17 May 2015.
"The Magna Charta Barons at Runnymede". Brookfield Ancestor Project. Retrieved 4 November 2014.
Strickland, Matthew (2004). "Enforcers of Magna Carta (act. 1215–1216)". Oxford Dictionary of National Biography (online ed.). Oxford University Press. doi:10.1093/ref:odnb/93691. (subscription required)
Powicke 1929.
Carpenter 1990, pp. 14–15.
Carpenter 1990, p. 13.
McGlynn 2013, p. 189.
Ridgeway 2004.
Weiler 2012, p. 1.
Carpenter 1990, p. 1.
Mayr-Harting 2011, pp. 259–260.
Mayr-Harting 2011, p. 260.
Carpenter 2004, p. 301.
Carpenter 1990, pp. 19–21.
Aurell 2003, p. 30.
Carpenter 1990, pp. 21–22, 24–25.
Powicke 1963, p. 5.
Carpenter 1990, p. 25.
Carpenter 1990, p. 27.
Carpenter 1990, pp. 28–29.
Carpenter 1990, p. 127–28.
Carpenter 1990, pp. 36–40.
McGlynn 2013, p. 216.
Hallam & Everard 2001, p. 173.
Carpenter 1990, p. 41–42.
Carpenter 1990, p. 42.
Carpenter 1990, p. 44.
Carpenter 1990, p. 41, 44–45.
Carpenter 1990, p. 60.
Carpenter 1990, p. 60–61.
Carpenter 1990, p. 61–62.
White 1915, pp. 472–475.
White 1917, pp. 545–555.
Carpenter 1990, p. 402.
Carpenter 1990, pp. 333–335, 382–383.
Carpenter 1990, pp. 295–296.
Jobson 2012, p. 6.
Carpenter 1990, pp. 296–297.
Carpenter 1990, p. 297.
Hallam & Everard 2001, p. 176.
Weiler 2012, p. 20.
Carpenter 1990, pp. 371–373.
Carpenter 1990, pp. 374–375.
Carpenter 1990, pp. 376, 378.
Hallam & Everard 2001, pp. 176–177.
Carpenter 1990, p. 379.
Carpenter 2004, p. 307.
Carpenter 1990, p. 383.
Carpenter 1990, pp. 2–3, 383, 386
Carpenter 2004, p. 307
Clanchy 1997, p. 147.
Davis 2013, p. 71.
Davis 2013, p. 174.
Carpenter 1996, pp. 76, 99.
Carpenter 1990, p. 3.
Carpenter 1996, pp. 26, 29, 37, 43.
Carpenter 1996, p. 105.
Davis 2013, pp. 195–197.
Jobson 2012, p. 104.
Davis 2013, p. 224.
Jobson 2012, p. 163.
Holt 1992b, pp. 510–11.
Prestwich 1997, p. 427.
"Magna Carta (1297)". The National Archive. Retrieved 29 July 2010.
"Magna Carta (1297)". Statutelaw.gov.uk. Retrieved 13 June 2015.
Edwards 1943.
"Confirmatio Cartarum". britannia.com. Retrieved 30 November 2007.
Prestwich 1997, p. 434.
Cobbett et al. 1810, p. 980.
Tebbit, Norman (16 May 2014). "The smears against Nigel Farage – and the freedoms of Magna Carta". The Telegraph. Retrieved 4 November 2014.
"The Magna Carta". Bury St Edmunds Magna Carta 800. Bury St. Edmunds Society. Retrieved 4 November 2014.
"May 1–31 The Magna Carta comes to Bury St Edmunds.". Magna Carta 800. Retrieved 25 January 2015.
"Magna Carta". Salisbury Cathedral. Retrieved 25 January 2015.
The Statutes at Large Passed in the Parliaments held in Ireland from The Third Year of Edward the Second A.D. 1310 to the First Year of George the Third, A.D. 1761 Inclusive. Boulter Grierson. 1763. p. 132.
"Confirmatio Cartarum [26] October 10, 1297". 1215.org. Retrieved 19 January 2015.
Holt 2008, p. 62.
Fritze & Robison 2002, pp. 34–35.
Prestwich 1997, pp. 547–548.
Menache 2003, pp. 253–255.
Scott 2014.
Holt 2008, pp. 44–45.
Holt 2008, pp. 45–46.
Holt 2008, p. 56.
Holt 2008, pp. 56–57.
Turner 2003b, p. 123.
Thompson 1948, pp. 9–10.
Turner 2003a.
"800th anniversary of Magna Carta" (PDF). Church of England General Synod. Retrieved 4 November 2014.
"Magna Carta". Royal Family History. Retrieved 4 November 2014.
Johnson, Ben. "The Origins of the Magna Carta". Historic UK. Retrieved 4 November 2014.
Turner 2003b, p. 132.
Turner 2003b, p. 133.
Hindley 1990, pp. 185–187.
Hindley 1990, pp. 185–186.
Turner 2003b, p. 138.
Hindley 1990, p. 188.
Thompson 1948, p. 146.
Warren 1990, p. 324.
Hindley 1990, p. 187.
Magna Carta, cum aliis antiquis statutis ... London: Thomas Berthelet, 1531 Beale S9; STC 9271. Magna carta cvm aliis antiqvis statvtis, qvorvm catalogvm, in fine operis reperies. London: Thomas Berthelet, 1540. Beale S12; STC 9274. revised edition by Thomas Marshe (1556), Magna Carta et cetera antiqua statuta nunc nouiter per diuersa exemplaria examinata et summa diligentia castigata et correcta cui adiecta est noua tabula valde necessaria. .
Thompson 1948, pp. 147–149.
Turner 2003b, p. 140.
Danziger & Gillingham 2004, p. 280.
Hindley 1990, p. 183.
Breay 2010, p. 46.
Pocock 1987, p. 124.
Holt 1992b, p. 9.
Eele 2013, p. 20.
Thompson 1948, pp. 216–230.
Pocock 1987, p. 154.
Wright 1919, p. 72.
Hindley 1990, pp. 188–189.
Pocock 1987, p. 300.
Greenberg 2006, p. 148.
Turner 2003b, p. 148.
Holt 1992b, pp. 20–21.
Turner 2003b, p. 156.
Hindley 1990, p. 189.
Hindley 1990, pp. 189–190.
Turner 2003b, p. 157.
Danziger & Gillingham 2004, pp. 280–281.
Russell 1990, p. 41.
Hindley 1990, p. 190.
Danziger & Gillingham 2004, p. 271.
Woolwrych 2003, p. 95.
"Magna Carta: a precedent for recent constitutional change" (PDF). Judiciary of England and Wales Speeches. 15 June 2005. Retrieved 4 November 2014.
Pocock 1987, p. 127.
Kewes 2006, p. 279.
Kewes 2006, p. 226.
Danziger & Gillingham 2004, pp. 281–282.
Hill 2006, pp. 111–122.
Linebaugh 2009, p. 85.
Pocock 1987, pp. 182–228.
Turner 2003b, p. 165.
Pocock 1987, p. 228.
Turner 2003b, pp. 169–170.
Breay & Harrison 2015, pp. 110–111, 134.
Linebaugh 2009, pp. 113–114.
Turner 2003b, pp. 67–68.
Fryde 2001, p. 207.
Goodrich, Chauncey A. "The Speeches of Lord Chatham". Classic Persuasion.
"Lord Irvine of Lairg 'The Spirit of Magna Carta Continues to Resonate in Modern Law'". Parliament of Australia. December 2002. Retrieved 7 November 2014.
Brink, Robert J. (18 August 2014). "History on display: one lawyer's musings on Magna Carta". Massachusetts Lawyers Weekly. Retrieved 20 November 2014.
Howard 2008, p. 28.
Hazeltine 1917, p. 194.
Hazeltine 1917, p. 195.
Turner 2003b, p. 210.
Turner 2003b, p. 211.
Hazeltine 1917, pp. 183–184.
"Magna Carta and Its American Legacy". National Archives and Records Administration. Retrieved 30 January 2015.
"The Magna Carta". National Archives and Records Administration. Retrieved 20 November 2014.
"Habeas Corpus". Free Dictionary. Retrieved 20 November 2014.
Stimson 2004, p. 124.
Black 1999, p. 10.
"'Klopfer v. North Carolina', 386 U.S. 213 (1967)". Caselaw.lp.findlaw.com. Retrieved 2 May 2010.
Turner 2003b, pp. 199–200.
Fryde 2001, p. 1.
Simmons 1998, pp. 69–83.
Galef 1998, pp. 78–79.
Pollard 1912, pp. 31–32.
Barnes 2008, p. 23.
Danziger & Gillingham 2004, p. 283.
"Home". The Baronial Order of Magna Charta. Retrieved 19 November 2014.
Wright 1990, p. 167.
Holt 1992b, p. 2–3.
Danziger & Gillingham 2004, p. 278.
Burdett 1810, p. 41.
"(Magna Carta) (1297) (c. 9)". UK Statute Law Database. Retrieved 2 September 2007.
"Magna Carta". Segamore Institute. Retrieved 4 November 2014.
Clark 2000.
Kennedy 1922, p. 228.
Drew 2004, pp. pxvi–pxxiii.
Breay 2010, p. 48.
"So will the revolution start in Haltemprice and Howden?". The Independent. UK. 14 June 2008. Retrieved 16 June 2008.
Green, David Allen (16 June 2014). "The myth of Magna Carta". Financial Times. Retrieved 21 January 2015. (subscription required (help)). "The sarcasm of the Master of the Rolls was plain"
"The Mayor Commonalty and Citizens of London v Samede". 22 February 2012. Retrieved 21 January 2015.
Holt 1992b, p. 2.
Warren 1990, p. 240.
Holt 1992b, p. 21.
"United States Constitution Q + A". The Charters of Freedom. National Archives and Records Administration. Retrieved 4 November 2014.
"Magna Carta Replica and Display". Architect of the Capitol. Retrieved 20 November 2014.
Doward, Jamie (1 November 2014). "Magna Carta 800 years on: recognition at last for 'England's greatest export'". The Observer. Retrieved 7 November 2014.
"Celebrating 800 years of Magna Carta". British Library. Retrieved 7 November 2014.
"Magna Carta: Law, Liberty, Legacy". British Library. Retrieved 7 November 2014.
Jones, Jonathan (14 May 2015). "Kings and needles: the Magna Carta gets an embroidery update". The Guardian. Retrieved 14 May 2015.
Davies, Caroline. "Magna Carta: leaders celebrate 800th anniversary of the Great Charter". the Guardian. Retrieved 2015-06-20.
"Magna Carta: Muse and Mentor". Library of Congress. Retrieved 30 January 2015.
"Magna Carta 800". Visit Lincoln. Retrieved 7 November 2014.
"800th Anniversary of Magna Carta 2015 UK £2 BU Coin". Royal Mint. Retrieved 27 December 2014.
"Magna Carta 800th Anniversary 2015 UK £2 Silver Piedfort Coin | The Royal Mint". The Royal Mint. Retrieved 2015-11-24.
"Bury St Edmunds Magna Carta 800". Bury St Edmunds: The Bury Society. Retrieved 28 December 2014.
Breay 2010, p. 37.
Breay 2010, pp. 37–38.
Hindley 1990, p. 143.
Breay 2010, pp. 38–39.
Browning 1898, p. 50.
Breay 2010, pp. 34–35.
Breay 2010, p. 34.
Breay 2010, p. 35.
Breay 2010, pp. 34–36.
Breay 2010, pp. 35–36.
Breay 2010, p. 36.
Turner 2003b, p. 65.
"Canterbury's Magna Carta rediscovered in time for 800th anniversary". Canterbury Christ Church University. Retrieved 31 January 2015.
"Remarkable discovery says copy of Magna Carta in British Library was 'Canterbury charter'". kentnews. Retrieved 31 January 2015.
Breay & Harrison 2015, pp. 66, 216–19.
Duffy, Christina. "Revealing the secrets of the burnt Magna Carta". British Library. Retrieved 8 June 2016.
Breay 2010, pp. 36–37.
Davis 1963, p. 36.
Knight, Alec (17 April 2004). "Magna Charta: Our Heritage and Yours". National Society Magna Charta Dames and Barons. Archived from the original on 21 August 2004. Retrieved 2 September 2007.
"Magna Carta: Muse and Mentor Magna Carta Comes to America".
Vincent 2012, p. 107.
Pathé, British. "Magna Carta As Exhibit For New York World Fair". www.britishpathe.com. Retrieved 2016-09-15.
"Magna Carta in the US, Part I: The British Pavilion of the 1939 New York World's Fair".
"Magna Carta on Display Beginning 4 July " (Press release). National Constitution Center. 30 May 2007. Archived from the original on 27 September 2007. Retrieved 2 September 2007.
"Magna Carta & Four Foundations of Freedom". Contemporary Art Center of Virginia. 2007. Retrieved 4 November 2014.
Kahn, Eve M (13 September 2009). "Copy of Magna Carta Travels to New York in Style". The New York Times. Retrieved 4 January 2015.
Salisbury Cathedral (2013). "The Salisbury Connection". Retrieved 13 November 2014.
Vincent 2012, p. 104.
Salisbury Cathedral (2013). "The Document". Retrieved 13 November 2014.
"Award for cathedral Magna Carta". BBC News Online. 4 August 2009. Retrieved 4 January 2015.
Salisbury Cathedral (2013). "Visiting Magna Carta". Retrieved 13 November 2014.
Vincent 2012, p. 106.
"Magna Carta pulls in the crowds". Bodleian Libraries. University of Oxford. Retrieved 13 June 2015.
"Magna Carta at Hereford Cathedral". BBC. Retrieved 4 November 2014.
"The Magna Carta". Fine Arts Museums of San Francisco. Retrieved 4 January 2015.
"Magna Carta, 1225". British Library. Retrieved 22 November 2014.
Campbell, Sophie (16 September 2014). "Magna Carta: On the trail of the Great Charter". Telegraph. Retrieved 4 November 2014.
Lewis 1987, p. 494.
"Magna Carta". The National Archives. Retrieved 19 January 2015.
Moss, Richard. "Society of Antiquaries to restore and display Magna Carta for 800th anniversary". Culture 24. Retrieved 13 June 2015.
"Harry Evans "Bad King John and the Australian Constitution: Commemorating the 700th Anniversary of the 1297 Issue of Magna Carta*"". Papers on Parliament No. 31. Parliament of Australia. Retrieved 4 November 2014.
Metherell, Mark (4 January 2006). "Rare Magna Carta copy not such a big deal after all". Sydney Morning Herald. Retrieved 4 November 2014.
Barron, James (25 September 2007). "Magna Carta is going on the auction block". The New York Times. Retrieved 19 December 2007.
"Magna Carta copy fetches $24m". Sydney Morning Herald. 19 December 2007. Retrieved 19 December 2007.
Edgers, Geoff (31 October 2014). "Two Magna Cartas in D.C.". The Washington Post. Retrieved 4 November 2014.
Vincent 2015, p. 160.
Hossack, James (19 December 2007). "Magna Carta Sold at Auction for $21.3 Million". The Sydney Morning Herald. Retrieved 14 June 2015.
Harris, Carolyn. "Where is Magna Carta Today?". Magna Carta 2015 Canada. Retrieved 13 June 2015.
"Magna Carta". National Archives. Retrieved 13 June 2015.
"Magna Carta edition found in Sandwich archive scrapbook". BBC. 8 February 2015. Retrieved 13 June 2015.
"Faversham gets ready to celebrate its Magna Carta artefact". Faversham Times. 17 September 2014. Retrieved 13 June 2015.
"New City of London Heritage Gallery to open at the Guildhall". Museums and Heritage Advisor. Retrieved 13 June 2015.
Breay 2010, p. 28.
Poole 1993, pp. 16–17.
Breay 2010, p. 29.
Gordon v. Justice Court, 12 Cal. 3d 323 (1974).
Huscroft 2005, p. 97.
Poole 1993, pp. 29–30.
Poole 1993, p. 29.
Breay 2010, p. 32.
Poole 1993, pp. 353, 474.
Hillaby 2013, p. 23.
Huscroft 2005, p. 190.
Huscroft 2005, p. 189.
Turner 2009, p. 121.
Breay 2010, pp. 49–54.
Sharples, Barry. "Magna Carta Liberatum (The Great Charter of Liberties) The First Great Charter of King Edward The First Granted October 12th 1297,". Retrieved 13 November 2014.
"Magna Carta (1297)". Uk Government. Retrieved 15 November 2014.

Hindley 1990, p. 201.

Bibliography

Aurell, Martin (2003). L'Empire de Plantagenêt, 1154–1224 (in French). Paris, France: Tempus. ISBN 978-2-262-02282-2.
Barnes, Thomas Garden (2008). Shaping the Common Law: From Glanvill to Hale, 1188–1688. Stanford University Press. ISBN 978-0804779593.
Black, Charles (1999). A New Birth of Freedom: Human Rights, Named and Unnamed. New Haven, US: Yale University Press. ISBN 978-0300077346.
Breay, Claire (2010). Magna Carta: Manuscripts and Myths. London, UK: The British Library. ISBN 978-0-7123-5833-0.
Breay, Claire; Harrison, Julian, eds. (2015). Magna Carta: Law, Liberty, Legacy. London: The British Library. ISBN 978-0-7123-5764-7.
Browning, Charles Henry (1898). "The Magna Charta Described". The Magna Charta Barons and Their American Descendants with the Pedigrees of the Founders of the Order of Runnemede Deduced from the Sureties for the Enforcement of the Statutes of the Magna Charta of King John. Philadelphia. OCLC 9378577.
Burdett, Francis (1810). Sir Francis Burdett to His Constituents. R. Bradshaw.
Carpenter, David A. (1990). The Minority of Henry III. Berkeley, US and Los Angeles, US: University of California Press. ISBN 978-0413623607.
Carpenter, David (1996). The Reign of Henry III. London, UK: Hambledon Press. ISBN 9781852851378.
Carpenter, David A. (2004). Struggle for Mastery: The Penguin History of Britain 1066–1284. London, UK: Penguin. ISBN 978-0-14-014824-4.
Clanchy, Michael T. (1997). Early Medieval England. The Folio Society.
Clark, David (2000). "The Icon of Liberty: The Status and Role of Magna Carta in Australian and New Zealand Law". Melbourne University Law Review. 24 (3).
Cobbett, William; Howell, Thomas Bayly; Howell, Th. J.; Jardine, William (1810). Cobbett's Complete Collection of State Trials and Proceedings for High Treason and Other Crimes and Misdemeanors from the Earliest Period to the Present Time. Bagshaw.
Crouch, David (1996). William Marshal: Court, Career and Chivalry in the Angevin Empire 1147–1219. Longman. ISBN 978-0582037861.
Danziger, Danny; Gillingham, John (2004). 1215: The Year of Magna Carta. Hodder Paperbacks. ISBN 978-0340824757.
Davis, G. R. C. (1963). Magna Carta. The British Library Publishing Division. ISBN 978-0712300148.
Davis, John Paul (2013). The Gothic King: A Biography of Henry III. London, UK: Peter Owen. ISBN 978-0-7206-1480-0.
Drew, Katherine F. (2004). Magna Carta. Greenwood Press. ISBN 978-0313325908.
Edwards, J. G. (1943). "Confirmatio Cartarum and Baronial Grievances in 1297". The English Historical Review. 58 (231): 273–300. doi:10.1093/ehr/lviii.ccxxxi.273. JSTOR 554340.
Eele, Caroline (2013). Perceptions of Magna Carta: Why has it been seen as significant? (PDF) (Thesis). 2014 Magna Carta 2015 Committee. Retrieved 18 November 2014.
Fryde, Natalie (2001). Why Magna Carta? Angevin England Revisited. Munster, Germany: LiT. ISBN 978-3825856571.
Fritze, Ronald; Robison, William (2002). Historical Dictionary of Late Medieval England 1272–1485. Greenwood Press. ISBN 978-0313291241.
Galef, David (1998). Second Thoughts: Focus on Rereading. Detroit, US: Wayne State University Press. ISBN 978-0814326473.
Goodman, Ellen (1995). The Origins of the Western Legal Tradition: From Thales to the Tudors. Federation Press. ISBN 978-1862871816.
Greenberg, Janelle (2006). The Radical Face of the Ancient Constitution: St Edward's 'Laws' in Early Modern Political Thought. Cambridge, UK: Cambridge University Press. ISBN 978-0521024884.
Hallam, Elizabeth M.; Everard, Judith A. (2001). Capetian France, 987–1328 (2nd ed.). Harlow, UK: Longman. ISBN 978-0-582-40428-1.
Hazeltine, H. D. (1917). "The Influence of Magna Carta on American Constitutional Development". In Malden, Henry Elliot. Magna Carta commemoration essays. BiblioBazaar. ISBN 978-1116447477.
Hewit, H. J. (1929). Mediaeval Cheshire. Manchester, UK: Manchester University Press.
Hill, Christopher (2006). Winstanley 'The Law of Freedom' and Other Writings. Cambridge University Press. ISBN 978-0521031608.
Hillaby, Caroline (2013). The Palgrave Dictionary of Medieval Anglo-Jewish History. Palgrave Macmillan. ISBN 978-1137308153.
Hindley, Geoffrey (1990). The Book of Magna Carta. London, UK: Constable. ISBN 978-0094682405.
Holt, James C. (1992a). The Northerners: A Study in the Reign of King John. Oxford, UK: Oxford University Press. ISBN 978-0198203094.
Holt, James C. (1992b). Magna Carta. Cambridge, UK: Cambridge University Press. ISBN 978-0521277785.
Holt, James C. (2015). Magna Carta (3rd ed.). Cambridge, UK: Cambridge University Press. ISBN 9781107093164.
Holt, James C. (2008) [1993]. The Ancient Constitution in Medieval England (PDF). Liberty Fund. ISBN 978-0865977099.
Howard, A. E. Dick (2008). "Magna Carta Comes To America". Fourscore. 58 (4).
Huscroft, Richard (2005). Ruling England, 1042–1217. Harlow, UK: Pearson. ISBN 978-0-582-84882-5.
Jobson, Adrian (2012). The First English Revolution: Simon de Montfort, Henry III and the Barons' War. London, UK: Bloomsbury. ISBN 978-1-84725-226-5.
Kennedy, William Paul McClure (1922). The Constitution of Canada. Oxford, UK: Oxford University Press.
Kewes, Paulina (2006). The Uses of History in Early Modern England. Berkeley, US: University of California Press. ISBN 978-0873282192.
Lewis, Suzanne (1987). The Art of Matthew Paris in the Chronica Majora. University of California Press. ISBN 9780520049819.
Linebaugh, Peter (2009). The Magna Carta Manifesto: Liberties and Commons for All. Berkeley, US: University of California Press. ISBN 978-0520260009.
Mayr-Harting, Henry (2011). Religion, Politics and Society in Britain, 1066–1272. Harlow, UK: Longman. ISBN 978-0-582-41413-6.
McGlynn, Sean (2013). Blood Cries Afar: The Forgotten Invasion of England, 1216. London, UK: Spellmount. ISBN 978-0752488318.
Menache, Sophia (2003). Clement V. Cambridge, UK: Cambridge University Press. ISBN 978-0521521987.
Pocock, J. G. A. (1987). The Ancient Constitution and the Feudal Law: A Study of English Historical Thought in the Seventeenth Century. Cambridge, UK: Cambridge University Press. ISBN 978-0521316439.
Pollard, Albert Frederick (1912). The history of England; a study in political evolution. H. Holt.
Poole, Austin Lane (1993) [1951]. From Domesday Book to Magna Carta 1087–1216 (2nd ed.). Oxford, UK: Oxford University Press.
Powicke, F. M. (1929). "The Bull 'Miramur Plurimum' and a Letter to Archbishop Stephen Langton, 5 September 1215". English Historical Review. 44: 87–93. doi:10.1093/ehr/xliv.clxxiii.87.
Powicke, Frederick Maurice (1963). The Thirteenth Century 1216–1307. Oxford, UK: Oxford University Press. ISBN 978-0198217084.
Prestwich, Michael (1997). Edward I. New Haven, US: Yale University Press. ISBN 978-0300071573.
Ridgeway, Huw W. (2004). "Henry III (1207–1272)". Oxford Dictionary of National Biography, online edition. Oxford University Press (published September 2010). doi:10.1093/ref:odnb/12950. Archived from the original on 3 August 2013. Retrieved 17 August 2013.
Rothwell, Harry (1975). English Historical Documents 1189–1327. London, UK: Eyre & Spottiswoode. ISBN 0413233006.
Russell, Conrad (1990). Unrevolutionary England, 1603–1642. Continnuum-3PL. ISBN 978-1852850258.
Scott, Robert McNair (2014). Robert The Bruce: King Of Scots. Canongate Books. ISBN 9781847677464.
Simmons, Clare A. (1998). "Absent Presence: The Romantic-Era Magna Charta and the English Constitution". In Shippey, Richard; Utz, Tom. Medievalism in the Modern World. Essays in Honour of Leslie J. Workman. Brepols Publishers.
Stimson, Frederick Jessup (2004). The Law Of The Federal And State Constitutions Of The United States. Lawbook Exchange Ltd. ISBN 978-1584773696.
Tatton-Brown, Tim (July 2015). "Magna Carta at 800: Uncovering its Landscape Archaeology". Current Archaeology (304): 34–37.
Thompson, Faith (1948). Magna Carta—Its Role In The Making Of The English Constitution 1300–1629. Minneapolis, US: University of Minnesota Press. ISBN 978-1299948686.
Turner, Ralph V. (2003a). "The Meaning of Magna Carta since 1215". History Today. 53 (9).
Turner, Ralph (2003b). Magna Carta:Through the Ages. Routledge. ISBN 978-0582438262.
Turner, Ralph (2009). King John: England's Evil King?. Stroud, UK: History Press. ISBN 978-0-7524-4850-3.
Vincent, Nicholas (2012). Magna Carta: A Very Short Introduction. Oxford, UK: Oxford University Press. ISBN 978-0-19-958287-7.
Vincent, Nicholas (2015). "From World War to World Heritage: Magna Carta in the Twentieth Century". In Vincent, Nicholas. Magna Carta: The Foundation of Freedom, 1215–2015. London, UK: Third Millennium Publishing. pp. 154–169. ISBN 9781908990488.
Warren, W. Lewis (1990). King John. London, UK: Methuen. ISBN 978-0413455208.
Weiler, Björn K. U. (2012). Henry III of England and the Staufen Empire, 1216–1272. Paris, France: Royal Historical Society: Boydell Press. ISBN 978-0-86193-319-8.
White, Albert Beebe (1915). "The Name Magna Carta". The English Historical Review. XXX (CXIX): 472–475. doi:10.1093/ehr/XXX.CXIX.472.
White, Albert Beebe (1917). "Note on the Name Magna Carta". The English Historical Review. XXXII (CXXVIII): 545–555. doi:10.1093/ehr/XXXII.CXXVIII.554.
Woolwrych, Austin Herbert (2003). Smith, David Lee, ed. Cromwell and Interregnum: The Essential Readings. Wiley-Blackwell. ISBN 978-0631227250.
Wright, Herbert G. (1919). The Life And Works Of Arthur Hall Of Grantham, Member Of Parliament, Courtier And First Translator Of Homer Into English. Book on Demand.
Wright, Patrick (1990). The River: A Thames Journey. London, UK: BBC Books. ISBN 978-0563384786.

Further reading

Ambler, S. T. (August 2015). "Magna Carta: Its Confirmation at Simon de Montfort's Parliament of 1265". English Historical Review. CXXX (545): 801–30. doi:10.1093/ehr/cev202.
McKechnie, William Sharp (1914). Magna Carta: A Commentary on the Great Charter of King John with an Historical Introduction (PDF). Glasgow, UK: James Maclehose and Sons.
Sandoz, Ellis (2008). Roots of Liberty: Magna Carta, Ancient Constitution and the Anglo-American Tradition of Rule of Law. Liberty Fund Inc. ISBN 978-0865977099.
Blick, Andrew (2015). Magna Carta and contemporary constitutional change. History & Policy.
Royal Holloway University of London. "The Magna Carta and its Legacy, free online course".
Ruddick, Andrea (15 June 2015). "The English Church shall be Free!". Church Society. Retrieved 26 July 2016.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:21

Administration may refer to:

Administration (British football), reorganisation of a British football club's financial affairs that occurs when the club cannot pay its debts
Administration (law), whereby an insolvent company can continue trading under supervision
Administration (probate law), administration of an estate on death
Central administration, the highest administrative department of an organization
Drug administration, delivery of a drug into the body
Management, the act of directing people towards accomplishing a goal
Academic administration, a branch of an academic institution responsible for the maintenance and supervision of the institution
Military administration, the techniques and systems used by military services involved in the management of the armed forces
Public administration, advancement and implementation of government policy, or the management of public programs
Business administration, the performance or management of business operations
Administration (government), management in or of government
Network administration, configuration of a computer network
System administration, the upkeep, configuration, and reliable operation of computer systems

See also

Upazilas of Bangladesh · Districts of Bangladesh · Divisions of Bangladesh
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:23



Marie de CLÈVES (1426-1487)


En la forest de Longue Attente

En la forest de Longue Attente
Entrée suis en une sente
Dont oster je ne puis mon cueur,
Pour quoy je vis en grant langueur,
Par Fortune qui me tourmente.

Souvent Espoir chacun contente,
Excepté moy, povre dolente,
Qui nuit et jour suis en douleur
En la forest de Longue Attente.

Ay je dont tort, se je garmente*
Plus que nulle qui soit vivante ?
Par Dieu, nannil, veu mon malheur,
Car ainsi m'aid mon Createur
Qu'il n'est peine que je ne sente
En la forest de Longue Attente.

(*) je me lamente


----------------------
roi CHARLES IX   (1550-1574)


Ton esprit est, Ronsard,...

Ton esprit est, Ronsard, plus gaillard que le mien ;
Mais mon corps est plus jeune et plus fort que le tien ;
Par ainsi je conclus qu'en savoir tu me passe
D'autant que mon printemps tes cheveux gris efface.
L'art de faire des vers, dût-on s'en indigner,
Doit être à plus haut prix que celui de régner.
Tous deux également nous portons des couronnes
Mais, roi, je la reçus ; poète, tu la donnes.
Ton esprit enflammé d'une céleste ardeur
Éclate par soi-même, et moi par ma grandeur.
Si du côté des Dieux je cherche l'avantage,
Ronsard est leur mignon et je suis leur image.
Ta lyre, qui ravit par de si doux accords,
Te soumet les esprits dont je n'ai que les corps ;
Elle s'en rend le maître et te fait introduire
Où le plus fier tyran n'a jamais eu d'empire,
Elle amollit les coeurs et soumet la beauté :
Je puis donner la mort, toi l'immortalité.

-----------------------------------
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:25



Savinien de CYRANO DE BERGERAC (1619-1655)


Agrippine

Alors que dans ton sein mon Portraict fut tracé,
Le Portraict de Tibere en fût-il effacé ?
Ou des-accoustumé du visage d'un traistre,
L'as-tu veû sans le voir et sans le reconnoistre ?
Je t'excuse pourtant, non, tu ne l'as point veû,
Il estoit trop masqué pour estre reconnû ;
Un homme franc, ouvert, sans haine, sans colere,
Incapable de peur, ce n'est point là Tibere ;
Dans tout ce qu'il paroist, Tibere n'est point là :
Mais Tibere est caché derriere tout cela ;
De monter à son Thrône il ne m'a poursuivie
Qu'à dessein d'espier s'il me faisoit envie ;
Et pour peu qu'à son offre il m'eût veû balancer,
Conclurre aveuglément que je l'en veus chasser :
Mais quand il agiroit d'une amitié sincere,
Quand le ressentiment des bien-faits de mon Pere,
Ou quand son repentir eust mon chois appellé
A la possession du bien qu'il m'a vollé,
Sçache que je préféré à l'or d'une Couronne
Le plaisir furieux que la vengeance donne ;
Point de Sceptre aux despens d'un si noble courroux,
Et du voeu qui me lie à venger mon Espoux.
Mais bien loin qu'acceptant la suprême Puissance
Je perde le motif d'une juste vengeance :
Je veux qu'il la retienne, afin de maintenir
Agrippine et sa race au droict de le punir ;
Si je l'eusse accepté, ma vengeance assouvie
N'auroit peû sans reproche attenter sur sa vie,
Et je veux que le rang qu'il me retient à tort
Me conserve tousjours un motif pour sa mort.
D'ailleurs c'est à mon fils qu'il remettoit l'Empire ;
Est-ce au nom de subjet où ton grand coeur aspire ?
Penses-y meurement, quel que soit ton dessein,
Tu ne m'espouseras que le Sceptre à la main.
Mais adieu, va sonder où tend tout ce mystere,
Et confirme tousjours mon refus à Tybere.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:26



Charles BAUDELAIRE (1821-1867)


A une Malabaraise

Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
Est Large à faire envie à la plus belle blanche ;
A l'artiste pensif ton corps est doux et cher ;
Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair.

Aux pays chauds et bleus où ton Dieu t'a fait naître,
Ta tâche est d'allumer la pipe de ton maître,
De pourvoir les flacons d'eaux fraîches et d'odeurs,
De chasser loin du lit les moustiques rôdeurs,
Et, dès que le matin fait chanter les platanes,
D'acheter au bazar ananas et bananes.
Tout le jour, où tu veux, tu mènes tes pieds nus
Et fredonnes tout bas de vieux airs inconnus ;
Et quand descend le soir au manteau d'écarlate,
Tu poses doucement ton corps sur une natte,
Où tes rêves flottants sont pleins de colibris,
Et toujours, comme toi, gracieux et fleuris.

Pourquoi, l'heureuse enfant, veux-tu voir notre France,
Ce pays trop peuplé que fauche la souffrance,
Et, confiant ta vie aux bras forts des marins,
Faire de grands adieux à tes chers tamarins ?
Toi, vêtue à moitié de mousselines frêles,
Frissonnante là-bas sous la neige et les grêles,
Comme tu pleurerais tes loisirs doux et francs,
Si, le corset brutal emprisonnant tes flancs,
Il te fallait glaner ton souper dans nos fanges
Et vendre le parfum de tes charmes étranges,
L'oeil pensif, et suivant, dans nos sales brouillards,
Des cocotiers absents les fantômes épars !

--------------------------------------------



Victor HUGO (1802-1885)


A quoi songeaient les deux cavaliers ...

La nuit était fort noire et la forêt très-sombre.
Hermann à mes côtés me paraissait une ombre.
Nos chevaux galopaient. A la garde de Dieu !
Les nuages du ciel ressemblaient à des marbres.
Les étoiles volaient dans les branches des arbres
Comme un essaim d'oiseaux de feu.

Je suis plein de regrets. Brisé par la souffrance,
L'esprit profond d'Hermann est vide d'espérance.
Je suis plein de regrets. O mes amours, dormez !
Or, tout en traversant ces solitudes vertes,
Hermann me dit : «Je songe aux tombes entr'ouvertes ;»
Et je lui dis : «Je pense aux tombeaux refermés.»

Lui regarde en avant : je regarde en arrière,
Nos chevaux galopaient à travers la clairière ;
Le vent nous apportait de lointains angelus; dit :
«Je songe à ceux que l'existence afflige,
A ceux qui sont, à ceux qui vivent. -- Moi, lui dis-je,
Je pense à ceux qui ne sont plus !»

Les fontaines chantaient. Que disaient les fontaines ?
Les chênes murmuraient. Que murmuraient les chênes ?
Les buissons chuchotaient comme d'anciens amis.
Hermann me dit : «Jamais les vivants ne sommeillent.
En ce moment, des yeux pleurent, d'autres yeux veillent.»
Et je lui dis : «Hélas! d'autres sont endormis !»

Hermann reprit alors : «Le malheur, c'est la vie.
Les morts ne souffrent plus. Ils sont heureux ! j'envie
Leur fosse où l'herbe pousse, où s'effeuillent les bois.
Car la nuit les caresse avec ses douces flammes ;
Car le ciel rayonnant calme toutes les âmes
Dans tous les tombeaux à la fois !»

Et je lui dis : «Tais-toi ! respect au noir mystère !
Les morts gisent couchés sous nos pieds dans la terre.
Les morts, ce sont les coeurs qui t'aimaient autrefois
C'est ton ange expiré ! c'est ton père et ta mère !
Ne les attristons point par l'ironie amère.
Comme à travers un rêve ils entendent nos voix.»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:37

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:40

http://poesie.webnet.fr/vospoemes/poemes/etienne_champollion/etienne_champollion.html

Un cri s'échappe de Nagaliew qui porte en l'espérance d'une liberté d'être dans les éléments que donne l'aspect des cieux et des éléments. L'égalité des chances devant le chaos qu'engendre une guerre et le passage d'un tourbillon Tsunami. On parle d'une peur que pourrai engendrer le passage d'une force et qui finalement provoque tourmente et trouble au cœur de ceux que l'on souhaite libérer ou de ceux que l'on veut secourir après le passage de la secousse et le rire du Tourment.

On parle d'espérance mais nous devons nous inclure dans une feuille de route et ne pas imposer des impératifs selon le gouvernant et le statut du Personnage; L'égalité des soins devra être Nomades et Établis, être trouvable et être à l'encontre pour éviter les troubles que peut provoquer la Guerre et les Belliqueux. La Sagesse sera l'ombre de la Prudence et la Prudence sera le pilier de la Raison où certains se déguiseront en civils pour provoquer le trouble et la discorde dans nos rangs militaires et diplomates. Ils joueront sur notre aspect de l'Âme et de la Conscience; Et jetterons leurs avocats à nos pieds en exprimant leurs points de vues sur le Jugement et en nous crachant à notre face que nous sommes l'aspect de Satan et du Corrompu. Mossoul.

Y'becca devra être mathématique et prévoyante: Anticiper les mouvements de foules et éviter les piétinements de la crainte et du désordre. Cela n'est plus l'exercice d'un pèlerinage et il s'agit de secourir un navire en détresse sous l'emprise de maitres chanteurs; nous sommes dans un champs de guerre où la réalité des balles perdues existent. Y'becca entre dans son champs action militaires et secouristes; cela n'est plus un pèlerinage.
Et Tel Seth le Chacal; je lève la tête vers le ciel et pointe mes yeux vers le sol.

Cet appel doit être perçu à travers tous les désert de Terre et des cieux, cela n'est plus un pèlerinage et nous entrons dans une action de Guerre; Et la Mouette Nagaliew ne rie plus et pointe ses larmes vers le temps, La Laïcité et l’Éternel. Et c'est une Mauvaise Légende de croire que les Corbeaux se préparent au festin de la guerre car il figure au cœur des libérateurs et pressentent à célébrer leurs martyrs devant le terrorisme. Sous le soleil de la soif, il s’apprêtent tel des fremens à se ruer sur le mauvais empereur ou Calife qui rejoindra la mort ou l'aspect de la frayeur. Pourtant dans cette soif de sang, les rangs de Y'becca devra faire en sorte que les habitants ne sois pas achever sous les mines enfouie s et Laches. La Sagesse sera l'ombre de la Prudence et la Prudence sera le pilier de la Raison dans notre espérance et notre liberté de rendre le gout de l'eau et du partage dans les villes martyrs des Guerres d'Irak, de Syrie, De Indonésie, Du Yémen, De Libye, De France et de tous endroits où résident les Sbires de L'Esclavage, du Viol, de la Torture et de la Censure de l'Esprit. Ceux qui préfèrent le fouet et la mutilation répondront de leurs actes devant l'Honneur, La Mort et Y'becca. Nous verrons leurs réelles visions de la Justices quand ils se retrouveront au banc des accusé"e"s de La Justice des Hommes et de leurs Visions sur le Souverain Divin. La République de L'Olivier est prête à témoigner sur les actes et les siens pour définir une réelle vision sur la Barbarie et l'Existence. Allah, Dieu et Yahvé... Elohim et la Laïque....
Nuremberg et Khartoum... Y'becca devra être mathématique et prévoyante: L'égalité des soins devra être Nomades et Établis, être trouvable et être à l'encontre pour éviter les troubles que peut provoquer la Guerre et les Belliqueux. La Sagesse sera l'ombre de la Prudence et la Prudence sera le pilier de la Raison où certains se déguiseront en civils pour provoquer le trouble et la discorde dans nos rangs militaires et diplomates. Nous, Y'becca, gagnerons la guerre des Armes et des Écritures... Force, Réalité et Honneur sont les piliers de Gordon Pacha... Appliquer la Loi du Désert, de la Glace et des Forets devant l'irréparable et le respect des victimes face aux lois des coutumes et des viols: Les Victimes, Les adoptés et les Orphelins. Nous, Y'becca, gagnerons la guerre des Armes et des Écritures... Non Aux Viols Moraux et Physiques, Non aux Tortures Physiques et Morales et Non aux Esclaves Morales et physiques. Oui à la Gréve, Oui aux Manifestations et Oui à la Lecture Laïque, Athée et Religieuse

Ecrit de
TAY
La chouette effraie

_________________
Kounak le chat....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:41

Processus de Paix des secouristes de la république de l'Olivier.
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t78-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Je crois qu'à l'avenir, plus personne ne pourra recréer des bulles d'exclusions...
Pour cela, je ne peux me permettre de mettre à l'écart tout individu(e) et "État".

Je ne suis qu'une femme ou un homme humble qui en vous adressant ces ces vers,
espère qu'il puisse vous conduire vers l'expérience, le travail et la communauté...
La solitude augmente ou diminue le nervosité... Cela s'appelle le malheur...

Alors par décision, on recherche à se tranquilliser et remettre la balance sur le zéro;
alors par construction, on décèle la notion d'une fragile tolérance:
Celle d'insulter !

Par Yahvé, cela est une horreur et une erreur...

La République de l'Olivier dit :
"Oui à la gréve, Non à l'Esclavage..."
la constitution rajoute :
"Oui à la Bibliothèque et Non à la Faim."
et le peuple doit rajouter :
"Oui à l'écoute et Non aux viols physiques et moraux."

Alors le Novice du Secourisme prends en charge sa nouvelle fonction autre qu'un service
militaire mais basé aussi sur la protection du Bien et du Corps.

"Je suis Y'becca"

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

--------------------------------------------------------------------------------------------------

Y'becca ou murmure de l'Arbre-Olivier.
http://leclandesmouettes.bbflash.net/t41-y-becca-ou-murmure-de-l-arbre-olivier

Profils des Juges du Secourisme et
la république de l'Olivier.

Chére Minouska, Féline de Pierre et Yvette et toutes les bonnes volonté(e)s

Je regarde le temps différemment après la mort de Athéna la chatte Bleue.
De longues années à voyager; à travailler et à écrire... Tel un Spartiate, je me suis emprunt à une apogée sur la compréhension du monde qui m'entourai de ses richesses; J' y ai rencontré des lueurs, des affronts et des forces.

Je regarde celle qui a su réveiller la force de réveiller ces écrits que j'ai voulu sauvegarder par le fait que après
tout, aide toi et le ciel te répondra: Et je dois dire que ma volonté fut exaucer... Alors je regarde Minouska, une chatte qui a recueilli mon cœur en lambeau lors de la guerre ou intifada, si vous préférez:

Le Juge Suprême de la république de l'Olivier est un personnage
qui doit s'informer et accueillir la Parole de l'un et de l'Autre. Il se doit d'écrire des vers, des proverbes, des espoirs, des fables car notre peuple aime cela: Ni fouet, ni chaines ! être sérieux devant les nuages gris !
Car l'arbre peur garantir notre fraternité et la justice de l'eau propager la diversités des écritures des forets donc vers la connaissance et Yahvé... La République est le pilier de l’Âme dans le sens où il s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première du Juge Suprême de la République de l'olivier.

Dans la vallée du Nil à la plaine des cèdres; le juge suprême doit présenter ses hontes et ses espoirs... je vous fait part de mon expérience... Nuls réponses dans un premiers temps ne se fit entendre alors j'envoyai des mouettes, des chouettes et des canaris sous forme de lettre tel un oiseau qui apprends son premier envol.

Alors sous forme de mirage pour certains et pour d'autres, cela s'appelle un message. Je me fis ce constat et que la volonté en soit ainsi si il ne veulent pas entendre;

"Propage la Connaissance des serments car ce sont les hommes qui s'entretuent par leur entreprise, leur volonté et leur désir! Car certains vomissent sur la fraternité voilà un maillon de haine du trois en un délivré par le vieux coq... Rétablit l'apprentissage de l'Espérance sur l'apprentissage de marcher ! La canne de l'age n'est pas un spectre; elle est une source d'eau ! Tu apprendra à entendre ta douleur devant la faim ! Nous sommes des étapes et en cela cherche le fait d'exister ! La République est le pilier de l’Âme dans le sens où elle s’inclut dans le peuple et ne cherche pas à devenir idole, idolâtre ou idolâtré. Être humble doit être la qualité première !

Ecrit de
TAY
La chouette Effraie.

_________________
Kounak le chat....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 3:43

http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t219-magna-carta-libertatum-la-france-les-mouettes-et-y-becca#4723
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Lun 9 Jan à 9:17

L'automne (Lucie Delarue-Mardrus)

L’automne

On voit tout le temps, en automne,
Quelque chose qui vous étonne,
C’est une branche, tout à coup,
Qui s’effeuille dans votre cou.

C’est un petit arbre tout rouge,
Un, d’une autre couleur encor,
Et puis, partout, ces feuilles d’or
Qui tombent sans que rien ne bouge.

Nous aimons bien cette saison,
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.

Lucie Delarue-Mardrus
-----------------------------------
L’écureuil et la feuille
Un écureuil, sur la bruyère,
Se lave avec de la lumière.
Une feuille morte descend,
Doucement portée par le vent.
Et le vent balance la feuille
Juste au
-
dessus de l’écureuil ;
Le vent attend, pour la poser
Légèrement sur la bruyère,
Que l’écureuil soit remonté
Sur le chêne de la clairière
Où il aime à se balancer
Comme une feuille de lumière.
Maurice Carême

----------------------------


Le jardin d'Alysse
http://www.jardinalysse.com/poesies-sur-l-automne-a2343192
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
yanis la chouette



Nombre de messages : 4600
Localisation : http://yanis.tignard.free.fr/
Date d'inscription : 09/11/2005

MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Jeu 12 Jan à 8:40

Le référendum est une institution et en cela, il n'est jamais dit que le principe du Referendum est une forme d'émancipation envers les autorités publiques... Le Referendum est la manière la plus noble auquel une loi peut être établi: Pourtant, un jour, Louis Napoléon utilisa cette manière du suffrage universel direct qui marqua les esprits... Le Peuple ne peut pourtant nier le rôle évident que représente le referendum dans le principe civique et morale de "l'individue et de l'individu" dans le terme de Démocratie... Ce principe pourtant, peut être juste consultatif mais il permet ainsi à l'individu de se mettre en situation auquel se retrouve exposer les élu"e"s... Certains voient dans le referendum une forme de combat de coq ou de boxe, en tout cas, à l'image d'un vote électif, il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie doit faire face: Il surpasse l'aspect de l'état et sans le remettre en cause, il est capable de pointer certaines choses de la vie quotidienne. Dans certains pays, il y a l'aspect de pétition qui peuvent être soumise au suffrage universel indirect... Le suffrage universel direct auquel appartient le Référendum est un aspect essentiel du caractère humain auquel un peuple veut s'adresse envers ses nouvelles générations... Le fait de débattre est un outil essentiel en terme de communication et pourtant dans certains cas, la question du Référendum relève de l'intérêt de l'état régalien, c'est en cela que certains hésitent sur son aspect même mais il montre l'aspect même de l'interlocuteur qui propose le sujet de la question. Le référendum est une loi d'utopie qui pourtant montre l'aspect réel de l'individu dans la société: En cela, j'accorde une importance réelle dans la constitution de Y'becca et des Républiques d'Israël et de la Palestine ainsi que dans toutes les Nations Morales et Physiques pour une reconnaissance morale et intellectuel dans le référendum: Son vote est lié malheureusement à des disputes entre des élu"e"s du Suffrage universel indirect... Toutefois, tout comme le vote direct du parlement et tout vote indirect du parlement, le référendum ne peut être organiser pour un Conflits d’intérêts et en cela, c'est au pouvoir judiciaire et à ses membres qu'il soit public et privé tout en maintenant et mettant l'aspect du service public militaire et civil dans la lutte contre les Conflits d’intérêts qui pourrait s'ingérer dans la teneur du débat et du vote: L'aspect du Général, de la société et l'individu doit être soulever en soulevant toutes les égalités et inégalités que peuvent engendrer le référendum... Certains peuvent s'amuser à créer de lois et des référendum pour des Conflits d’intérêts, pour créer des désordres et par gloire personnel... Cela n'est pas dans l'intérêt de l'harmonie sereine auquel nous devons être en ces situations profondes de changement de climat: "De jour en jour; le petit Nuage de Magellan et La Galaxie d'Andromède évolue depuis µ Êta Careme" s'écrie Nagaliew la mouette aux yeux verts..."
L'aspect du référendum est un droit de cité et de navire dans les prochains siècles à venir; et le juge suprême de la république de l'olivier s'y engage et dans des situations d'urgence, notre professionnalisme institué par la philosophie et la prudence du référendum nous permettra d'avoir l'anticipation sur le danger qu'il soit matérielle, morale et naturelle, ils peuvent être distinct ou englobé, Le référendum et ses principes il est un aspect fondamentale d'une cohésion morale auquel la démocratie, une armée ou un navire doit faire face... Le Laïc et l'Eternel devant la démocratie et la Nature. Conflits d’intérêts... Le clans des mouettes et la cinquième république devant l'adversité des peurs et des intérêts... Nous sommes prêt à faire face à l'avenir... La République de l'Olivier...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.atelier-yannistignard.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca   Aujourd'hui à 19:31

Revenir en haut Aller en bas
 
Reves : Robin des bois, Zorro, Jeanne, Duclesclin et Y'becca
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Terminé] Robin des bois ? Non...
» Vitali, le robin des bois en jupe.
» Une question sur le conte Robin Hood
» Sir Godefroy
» Flèches GN

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le clans des mouettes :: Le clans des mouettes-
Sauter vers: