Le clans des mouettes

ainsi est la force.
 
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 le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.

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yanis la chouette



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MessageSujet: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Lun 26 Jan à 9:59

Communiqué
CPM
À
NEWS_RELEASE_F@LSERV.PMO-CPM.GC.CA
25 nov. 2014
Envoi du site Web du Premier ministre (http://www.pm.gc.ca/)

Le PM annonce les visites officielles du Gouverneur général au Chili et en Colombie

Le 25 novembre 2014
Ottawa (Ontario)

Introduction

Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui que Son Excellence le très honorable David Johnston, Gouverneur général du Canada, ira en visite officielle au Chili et en Colombie, du 29 novembre au 6 décembre 2014.

Au cours de ces visites, le Gouverneur général rencontrera la Présidente chilienne, Michelle Bachelet, et le Président colombien, Juan Manuel Santos, ainsi que d’autres représentants gouvernementaux. Il soulignera l’engagement du Canada à resserrer les relations bilatérales – notamment les liens économiques, sociaux et culturels – avec ces deux pays.

Le Gouverneur général rencontrera aussi des chefs d’entreprise, des chercheurs et des innovateurs, pour insister sur la volonté du Canada de faire avancer la coopération en matière d’innovation, de science et de technologie et de commerce. Il préconisera aussi le resserrement des liens en matière d’éducation – pilier central de la relation du Canada avec chacun des deux pays.

Faits saillants

Le Canada et le Chili ont célébré le 70e anniversaire de leurs relations diplomatiques en 2011.
Le Canada et le Chili entretiennent une vaste relation bilatérale reposant sur un cadre de partenariats stratégiques et un accord bilatéral de libre-échange (ALE), qui est en train d’être élargi.
La relation entre le Canada et le Chili a été entretenue grâce à un grand nombre de visites réciproques de dignitaires. Le Premier ministre Harper est allé au Chili en 2012 et en 2007. Le Canada a reçu en visite officielle l’ancien Président Sebastián Piñera en 2013 et la Présidente Bachelet est venue au Canada pendant son mandat présidentiel précédent, en 2008. Il s’agit de la troisième visite officielle d’un gouverneur général canadien au Chili. La gouverneure générale de l’époque, Michaëlle Jean, y est allée en 2006 et la gouverneure générale de l’époque, Adrienne Clarkson, y est allée en 2001.
Le Canada et la Colombie ont célébré le 60e anniversaire de leurs relations diplomatiques en 2013.
Le Canada et la Colombie entretiennent une relation bilatérale comportant plusieurs dimensions et en expansion, leur engagement croissant résultant de l’essor du programme de coopération, du soutien important du Canada aux efforts de paix de la Colombie et de l’ALE Canada-Colombie.
La relation entre le Canada et la Colombie a été renforcée par un certain nombre de récentes visites de dignitaires. Le Premier ministre Harper est allé en Colombie en 2013, à l’occasion du Sommet de l’Alliance du Pacifique, en 2012, à l’occasion du Sommet des Amériques, et en 2011, à l’occasion de l’entrée en vigueur de l’ALE Canada-Colombie.
Il s’agit de la première visite officielle d’un gouverneur général canadien en Colombie.
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MessageSujet: opéra et tragédie.   Lun 26 Jan à 10:14

La jeune fille et la mort est un opéra d'un compositeur Français et un film du réalisateur du "bal des vampire" avec comme acteur: l'actrice de "Alien" et l'acteur Oscarisé de nationalité Américano-
indienne. L'action se passe en Amérique du Sud et traite des purges qui y furent exécutée aprés la seconde guerre mondiale durant la Guerre Froide.

Chili, Argentine et toutes l'Amérique du sud, du Nord et Centrale doivent connaître ainsi que les Républiques de l'Ex-Urss.

Toutes ces victimes sont des fantômes d'une guerre oublié, toute comme celle de l’Opium; elle se prénomme la guerre de la cocaïne.

Antidélation et Tay de Toulouse.
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MessageSujet: Chanson de Genesis by Nursery Crime.   Ven 17 Avr à 10:15

חדשות:

מסעדה-בעלים של בוגנור ידועים נעלמו
מוקדם הבוקר.
נראה לאחרונה ב מעיל חום-עכבר,
כראוי מוסווה.
הם ראו אותו לתפוס את הרכבת.

אדם בלרחוב:

"אב לשלושה שלה מגעיל..."
"דבר איום כזה לעשות"
הרולד החבית תכרתו את הבהונות שלו, הוא שירת את כולם
לתה
"אי אפשר להגיע רחוק", "הוא לא יכול להגיע רחוק".
"אין יכול לעמוד"
"הוא לא יכול להגיע רחוק".

אדם-על-the-spot:

עמדתי בפתח בכיכר המרכזית
המתח גובר
יש המון מנוחה של אנשים כועסים

אדם----המועצה:

"יותר ממה שראינו אי פעם.
-היה צריך להדק את האבטחה "

. אל הסצנה בבית העירייה
ראש העיר מוכנה לדבר

הלורד ראש העיר:

"האיש של חשד, אתה לא יכול להחזיק מעמד זמן רב, את הציבור הבריטי
הוא בצד שלנו"

הציבור הבריטי:

". הם לא ימשכו זמן רב", "אתה לא יכול להחזיק מעמד זמן רב".
"אמר שאתה לא יכול לסמוך עליו, אחיו היה בדיוק אותו הדבר"
"אתה לא יכול להחזיק מעמד זמן רב".

הרולד:

אם הייתי הרבה מיילים מכאן
אני להפליג בסירה פתוחה על הים
במקום זאת אני על אדן החלון הזה,
עם כל העולם שלמטה
למעלה ליד החלון
. תסתכל מהחלון...

Mr.Plod:

"אנחנו יכולים לעזור לך"

המקהלה של להלך בכבדות:

"אנחנו יכולים לעזור לך"

מר להלך בכבדות:

"אנחנו כל החברים שלך, אם תבואי למטה
ותדבר איתנו הבן"

הרולד:

. אתה בטח צוחק
. קפוץ פועל

הקהל היה מתחזק והרולד שלנו
נחלש;
קדימה, אחורה, מתנדנד מצד לצד
מחשש את הגרוע ביותר
הם קראו את אמא שלו למראה
על המדף לידו
אמא שלו עשה כבקשתי האחרונה.

בת שנה-67 גברת חבית:

"בוא לרדת מהעץ, אם אביך היה בחיים. הוא יהיה מאוד,
מאוד, מאוד עצבני.
"פשוט לא יכול לקפוץ, אתה פשוט לא יכול לקפוץ"
"החולצה שלך מלוכלכים, יש כאן אדם מ
B.B.C."
"אתה פשוט לא יכול לקפוץ"

מר להלך בכבדות:

"אנחנו יכולים לעזור לך"

המקהלה של להלך בכבדות:

"אנחנו יכולים לעזור לך"

מר להלך בכבדות:

"אנחנו כל החברים שלך, אם תבואי למטה
ותדבר איתנו הארי"

הרולד:

. אתה בטח צוחק.
. קפוץ פועל...
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MessageSujet: Souvenirs d'un Souvenir Proche   Jeu 16 Juil à 8:40

8 septembre - Nativité de la Vierge Marie – France : Notre-Dame de l’Agenouillée (1550) – France, Valenciennes : Notre-Dame du Saint Cordon

La Vierge Marie, proclamée Reine de Corse ce 8 septembre 2014

Monseigneur de Germay renouvelle la consécration de la Corse à la Vierge Marie en ce 8 septembre : Le 13 octobre dernier – remarque Mgr de Germay-, le Pape François a consacré le monde au Cœur Immaculé de la Vierge Marie, renouvelant ainsi les actes de consécration déjà réalisés par ses prédécesseurs Pie XII en 1942 et Jean-Paul II en 1984, conformément aux demandes de Notre-Dame de Fatima.

J’ai souhaité que nous puissions nous associer à cette démarche du Saint-Père en renouvelant la consécration de la Corse à la Vierge Immaculée, ainsi que l’avait déjà fait mon prédécesseur, Mgr Rodié, en 1935. (…)Tous ensembles nous pourrons ainsi confier l’Ile de Corse et tous ses habitants à son intercession et à sa protection.

Le renouvellement de cette consécration est prononcé officiellement par l'évêque en trois lieux : le 7 septembre au soir à Lavasina, le 8 matin à Casamaccioli, le 8 après-midi à Ajaccio.

Cette consécration est également célébrée dans les différents secteurs paroissiaux du diocèse, à l’initiative des curés. Une prière commune a été distribuée.


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MessageSujet: Jakarta www.tempointeraktif.com/   Mar 29 Déc à 9:18

L’accord “définitif” entre Tokyo et Séoul sur les femmes coréennes prostituées de force par l’armée japonaise sera-t-il suivi d’effets chez les voisins concernés ? Taipei demande l’ouverture de discussions tandis que Pékin retient ses commentaires.

Une majorité des 200 000 femmes contraintes de se prostituer pour les soldats japonais pendant la Seconde Guerre mondiale étaient coréennes. Ce dossier empoisonnait les relations entre Séoul et Tokyo depuis cinquante ans. Tokyo a finalement présenté des excuses et débloqué 1 milliard de yens (7,5 millions d’euros) qui iront à un fonds coréen de compensation.

Un accord historique sur les “femmes de réconfort”

Reste que nombre de femmes des autres pays d’Asie occupés par le Japon pendant la guerre ont subi les mêmes outrages. En particulier, la question oppose de manière récurrente la Chine et Taïwan au Japon.
“Et Taïwan alors?”

Taïwan a pour sa part immédiatement réagi à l’annonce de l’accord nippo-coréen en souhaitant recevoir également des excuses, et des démarches diplomatiques en ce sens ont été entamées. “Le Japon offre excuses et compensations à la Corée du Sud. Et Taïwan alors ?” titre ainsi le Chungkuo Shihpao. Le quotidien taïwainais relativise toutefois cet accord : l’une des 46 survivantes coréennes, âgée de 88 ans, demande toujours des réparations au sens juridique, et non simplement des compensations financières. Mais, pour un chercheur au Centre d’études sur le Japon de l’université de Séoul interrogé par le quotidien taïwanais, “si nous avions refusé cet accord, la question des femmes de réconfort n’aurait jamais été résolue. Ces dames âgées seraient décédées l’une après l’autre, la Corée du Sud et le Japon auraient continué à batailler sur l’histoire, et il aurait été très difficile d’améliorer les relations.”

“Agression historique”

De son côté, le ministère chinois des Affaires étrangères a réagi par la voix de son porte-parole, cité par l’agence officielle Xinhua, en se bornant à déclarer que le Japon doit “regarder bien en face son agression historique et réfléchir à celle-ci, et traiter les questions relatives de manière responsable”. La presse chinoise, qui a rapporté en novembre dernier le décès de la dernière des survivantes chinoises plaignantes dans ce dossier, se contente de rapporter l’information sans la commenter.

Ces femmes indonésiennes sont aujourd’hui octogénaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elles ont été contraintes par l’armée d’occupation japonaise de se prostituer. Deux livres leur sont consacrés.

Une profonde anxiété se lit sur le visage de la vieille dame. Ses lèvres fines esquissent un sourire, mais ne parviennent pas à dissimuler l’amertume. A plusieurs reprises, ses yeux se gonflent de larmes. Elle cligne des paupières au souvenir de l’infamie qui l’a frappée il y a des décennies, lorsqu’elle goûtait aux premières heures de l’adolescence. Dans un hôtel paisible de Semarang, la journaliste et anthropologue néerlandaise Hilde Janssen s’entretient avec cette femme de 80 ans qui dit s’appeler Paini. Elle est veuve et vit aujourd’hui avec ses enfants et ses petits-enfants. “Je lui ai dit que j’avais été souillée, mais il n’a jamais cessé pour autant de m’aimer”, confie-t-elle à Hilde, évoquant l’homme avec lequel elle a fondé une famille. Avant lui, Paini avait été mariée deux fois, deux unions arrangées par ses parents qui s’étaient terminées en divorce. Tout cela à cause de son passé. A 13 ans, la jeune fille avait été contrainte de travailler dans une caserne de l’armée d’occupation japonaise à proximité de son village. Les premiers temps, flanquée d’un groupe de soldats nippons, elle faisait la tournée des maisons pour collecter des vivres. Puis elle reçut l’ordre de creuser des canaux d’irrigation et d’aider aux cuisines. Mais une nuit son destin bascule. Une patrouille vient la chercher. Elle est conduite à la caserne et violée. Et ainsi de manière répétée pendant cinq mois. “Lors notre entretien, elle avait du mal à se résoudre à prononcer le mot ‘viol’”, explique Hilde.

Paini est l’une, parmi des milliers, des femmes indonésiennes qui ont été forcées à être des jugun ianfu [en japonais : “femmes de réconfort pour l’armée”] sous l’occupation japonaise durant la Seconde Guerre mondiale . Paini n’est pas la seule jugun ianfu que Hilde ait rencontrée à Semarang. La journaliste a aussi retrouvé la trace de Mardiyah, 84 ans, dont le destin fut analogue. Sauf que Mardiyah était déjà mariée lorsqu’un caporal nippon lui demanda d’emménager à la caserne pour laver le linge. Mais, en plus de son activité de blanchisseuse, elle fut enrôlée au côté des travailleurs forcés affectés à la construction de routes et au creusement de tranchées. Bientôt, sous la con­trainte, elle devient la “maîtresse” du caporal, puis fait une fausse couche alors qu’elle transporte des pierres. “Je ne savais même pas que j’étais enceinte, mais, lorsque j’ai perdu tout mon sang, je me suis sentie soulagée. J’avais au moins évité la honte d’avoir un bébé japonais”, raconte-t-elle.
Les récits tragiques de ces deux femmes figurent avec ceux de seize autres jugun ianfu dont les photos ont été exposées cet été à l’Erasmus Huis, le centre culturel néerlandais de Jakarta. Ces portraits grand format sont l’œuvre du photographe Jan Banning, qui a accompagné Hilde dans ses pérégrinations à travers plusieurs régions d’Indonésie pour recueillir les témoignages d’anciennes jugun ianfu. “J’ai interviewé cinquante femmes victimes de cet esclavage sexuel, mais toutes n’ont pas eu leur photo exposée”, précise Hilde, qui a rassemblé ces témoignages dans un livre intitulé Schaamte en onshuld: Het verdrongen oorlogsverleden van troostmeisjes in Indonesië [Honte et innocence : l’histoire de guerre refoulée des femmes de réconfort en Indonésie]. Un autre ouvrage, Comfort Women, contient les dix-huit portraits de Jan Banning.

Retrouver ces cinquante femmes n’a pas été chose facile. En 2007, Hilde entreprend des recherches dans les régions qui ont abrité des garnisons japonaises. La journaliste a enquêté à Sumatra, à Java, dans le Kalimantan et jusqu’aux Moluques. Elle raconte son expérience dans les villes de Padang et de Bukittinggi, sur l’île de Sumatra : “Chaque fois que je croisais une personne âgée, je lui demandais si elle connaissait une ancienne femme de réconfort.” En vain. Les langues refusaient de se délier. Visiblement, les tabous liés aux coutumes de cette région l’empêchaient de recueillir des témoignages : “J’ai approché toutes les grandes organisations indonésiennes qui s’étaient occupées de la question. Mais ces structures avaient perdu le contact avec les réseaux qu’elles avaient tissés par le passé. Et, quand je rencontrais une personne qui avait essayé d’aider ces femmes, elle refusait de me les présenter, ne voulait plus entendre parler de cette histoire ou au motif qu’elle était gênée vis-à-vis de ces anciennes jugun ianfu à qui l’on avait promis des réparations dont elles n’avaient jamais vu la couleur.” Heureusement, à Bukittinggi, Hilde a finalement retrouvé la trace de deux anciens heiho [supplétifs indonésiens engagés dans l’armée d’occupation japonaise] qui travaillaient précisément à dresser la liste des jugun ianfu. Grâce à eux, la journaliste a réussi à localiser d’anciennes femmes de réconfort à Sumatra, à Kupang [Timor-Ouest], à Java-Ouest et sur d’autres îles.

Parfois, l’information lui est parvenue presque par hasard. Comme à Babar, aux Mo­luques, où elle a trouvé, dans un livre sur Ambon [capitale des Moluques] un chapitre qui évoquait le massacre de la population du village d’Emplawas par l’armée japonaise le 5 octobre 1944. Dans ce chapitre était consigné le témoignage d’un homme qui racontait comment des jeunes filles avaient été emmenées par des soldats nippons comme “butin de guerre” dans les bordels militaires. A l’issue d’une longue enquête, Hilde parvint à retrouver deux de ces femmes. L’une d’elles, Dominggas, 82 ans, lui a raconté avoir été parquée à 16 ans dans une maison de passe où on l’avait affublée du nom de Mikori.

Au-delà de la difficulté de retrouver la trace de ces anciennes jugun ianfu, Hilde a dû redoubler d’efforts pour les amener à se confier. Leur traumatisme était tel que nombre d’entre elles avaient choisi de se taire, de peur que cette “infamie” ne se retourne contre elles. “Il semble que le gouvernement indonésien ne veuille plus rien savoir du problème. Les autorités considèrent que c’est une histoire honteuse dont il n’est plus utile de parler. Comme le souligne l’avocate et militante des droits de des femmes Nursyahbani Katjasungkana, cette attitude est bien plus grave que celle de l’Etat japonais, qui au moins a reconnu les faits, même s’il affirme que ces jeunes filles se sont prostituées de leur plein gré, ce qui est bien évidemment faux.”

On estime que 5 000 à 20 000 jeunes Indonésiennes ont été contraintes à “servir” les troupes japonaises comme jugun ianfu. Elles avaient entre 13 et 16 ans. Elles furent enlevées dans la rue ou chez elles, embarquées sous la menace dans des camions, attirées par la promesse d’un emploi ou même recrutées par des chefs de village. Mais selon Hilde, qui s’appuie sur les récits des femmes qu’elle a rencontrées, le nombre de victimes est bien plus élevé : “Parce que celles qu’on appelle jugun ianfu sont celles qui travaillaient dans les bordels officiels avec des horaires fixes, qui faisaient l’objet de visites médicales hebdomadaires et avec lesquelles les hommes devaient utiliser des préservatifs.” A cette époque, le gouvernement japonais avait imaginé ce système des jugun ianfu afin de stimuler le moral des troupes et d’empêcher la propagation des maladies vénériennes ainsi que les viols collectifs. Telles étaient du moins les directives officielles de l’empire japonais en 1938. Vaste fumisterie. Les viols se multiplièrent, dans les entrepôts, dans les trains et dans les maisons. “Pour l’armée d’occupation japonaise, le système des jugun ianfu était une mesure pragmatique. Mais pour toutes ces jeunes filles ce fut un cauchemar, assène Hilde. Il est grand temps qu’on ouvre les yeux sur le destin tragique de ces femmes.”


Nunuy Nurhayati
Trois ans d’occupation japonaise

“1941 : en décembre, les Japonais déclenchent une attaque aérienne contre Hawaii, le 50e Etat des Etats-Unis. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni déclarent immédiatement la guerre au Japon. Déclaration suivie par celle du gouverneur des Indes néerlandaises [l’Indonésie actuelle]. C’est ainsi qu’éclate la guerre du Pacifique.
1942 : utilisant la tactique de l’Allemagne, le Japon lance une guerre éclair en Asie du Sud-Est. Tous les pays colonisés par l’Occident tombent entre les mains de l’armée impériale japonaise. En mars, Java tombe à son tour. […]
1943 : les attaques de grande envergure des Alliés en Asie du Sud-Est contraignent les forces armées japonaises à une position défensive. […] Les liaisons maritimes et aériennes devenant difficiles, l’armée impériale ne peut plus faire venir de femmes de réconfort du Japon, de Chine ou de Corée. Pour les remplacer, les jeunes filles indonésiennes sont envoyées en première ligne afin de divertir les troupes.”
C’est par cette chronologie que débute Perawan Remaja dalam Cengkeraman Militer (Jeunes filles en fleur sous emprise militaire), le livre document que le grand écrivain indonésien Pramoedya Ananta Toer (1925-2006) a consacré aux femmes de réconfort sous l’occupation japonaise. L’ouvrage est paru en 2001, mais Pramoedya l’avait écrit dans les années 1970, sous la dictature du général Suharto, alors qu’il était incarcéré sur l’île de Buru, dans l’archipel des Moluques, en raison de son appartenance présumée au Parti communiste. Pour écrire ce livre, Pramoedya s’est appuyé sur des témoignages recueillis auprès de codétenus qui avaient eu l’occasion de parler à des femmes originaires de Java envoyées durant la guerre à Buru pour satisfaire les troupes japonaises.

Le projet

Le photographe Jan Banning (Pays-Bas, 1954) est né de parents originaires de ce qui était encore les Indes néerlandaises. Profondément marqué par les traces laissées par la guerre en Indonésie, il s’intéresse aux travailleurs forcés sous l’occupation japonaise durant la Seconde Guerre mondiale et publie le livre Traces of War (éd. Trolley, 2005). La journaliste et anthropologue Hilde Janssen (Pays-Bas, 1959) a découvert l’Indonésie en 1991, avant d’y élire domicile en 2000. En 2007, elle entreprend une enquête sur les “femmes de réconfort” et fait appel à Jan. Outre une exposition itinérante en Indonésie et aux Pays-Bas, leur projet commun a abouti à la réalisation d’un documentaire et à la publication de deux livres : Schaamte en onshuld: Het verdrongen oorlogsverleden van troostmeisjes in Indonesië (éd. Nieuw Amsterdam, 2010), de Hilde Janssen, et Comfort Women/Troostmeisjes (bilingue anglais/néerlandais, éd. Ipso Facto/ Seltmann-Söhne, 2010), de Jan Banning.

SOURCE
TEMPO ET KORAN TEMPO Jakarta www.tempointeraktif.com/
Le titre est publié pour la première fois en avril 1971 par P.T. Grafitti Pers, dans l’intention d’offrir au public indonésien de nouvelles façons de s’informer, une liberté d’analyse et le respect des divergences d’opinion. Petit à petit, [...] Lire la suite
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Sam 30 Jan à 10:13

Communiqué de presse du 17 janvier 2016 Mal's Song - HD Widescreen https://www.youtube.com/watch?v=gUn-eN8mkDw
Goodyear : la vraie violence c’est celle de l’Etat et du patronat !

Suite à la condamnation sans précédents, le 12 janvier dernier, de 8 anciens salarié-es de l’usine Goodyear à 9 mois de prison ferme dans le cadre de leur lutte contre la fermeture de leur usine, la CNT déclare son soutien aux condamnés à et leurs camarades de luttes. Elle appelle toutes et tous à mettre en œuvre la solidarité de classe et à participer aux différentes mobilisations de soutien afin d’exiger leur relaxe en appel.

Cette condamnation, est une nouvelle illustration de ce qu’est la justice de classe, au service de l’Etat et les patrons. Leur vision du soi-disant « dialogue social », c’est « marche ou crève », et si possible, crève en silence et sans te révolter. Le patronat peut ainsi jeter à la rue des milliers de salarié.es, les conduisant tout droit vers la précarité, voire le suicide, avec la complicité d’un gouvernement et de sa « justice » qui emprisonne celles et ceux qui se sont légitimement battus au nom de la justice sociale.

Ces dernières années ont vu se multiplier des condamnations de nombreux.euses syndicalistes parmi les plus engagé-es. Le cas de notre camarade Fouad Harjane, condamné à 40 000 euros d’amende pour sa participation à un mouvement anti-CPE, en est un exemple frappant. Des poursuites ont également été engagées à plusieurs reprises contre des personnes venant en aide aux migrant.es, sans parler de la violente répression dont sont victimes les Zadistes partout en France, à commencer par ceux et celles de Notre-Dame-des-Landes.

Mais depuis quelques mois, le gouvernement passe à la vitesse supérieure dans cette répression du mouvement social dans son ensemble tel que l’annonçait l’offensive patronale, médiatique et judiciaire contre les salarié.es d’Air France.

Comme d’habitude, on balaye de la main la vraie violence, la violence sociale que des milliers de salarié.es et de précaires, chômeur.euses, retaité.es, étudiant.es, subissent chaque jour. Les responsables de cette violence-là, l’État et les patrons, ne sont en revanche jamais inquiétés et encore moins condamnés....Le discours est maintenant complètement décomplexé, et le Medef s’engage dans la brèche en rappelant son souhait de casser complètement le contrat de travail, et si possible, le code du travail dans son entier, pour enfin avoir cette liberté totale de broyer les travailleurs et les travailleuses et permettre au patronat d’engranger toujours plus de fric, tandis que les « sans-dents » crèveront la dalle dans la rue. Nul doute que le gouvernement saura répondre à ses attentes ; ce gouvernement qui prône la liberté d’expression, une larme de crocodile au coin de l’oeil et la voix vibrante d’émotion, alors qu’il multiplie en réalité les outils pour la bâillonner.

L’instauration de l’état d’urgence permet quant à elle toute une série de perquisitions, gardes-à-vues, assignations à résidences complètement injustifiables ciblant les militants, comme ce fut le cas lors de la COP21, et sans aucun lien avec la lutte contre le fondamentalisme religieux, qui n’aura finalement servi que de prétexte.

Alors qu’un nouveau projet de Constitution entend bien pérenniser cette situation, il est plus que jamais moment de réagir de façon collective. Nous pouvons désormais craindre le pire en termes de répression des mouvements sociaux, mais le pire serait surtout de nous y résigner sans lutter pour notre notre liberté d’action, d’expression, de réaction, ou tout simplement, pour notre dignité. Face à la répression, l’arme des travailleurs et travailleuses, c’est la lutte des classes !

C’est par la lutte, que nous avons obtenu un certain nombre d’acquis sociaux, que l’Etat et le patronat ont réussi en partie à casser.

C’est par la lutte que nous réussirons à les préserver et en obtenir de nouveaux et que la gestion directe des moyens de productions pourra être enfin faite par les travailleurs et les travailleuses eux-elles mêmes (en un mot, l’autogestion !)

Nous exigeons :

- La relaxe pour les Goodyear et l’’abandon immédiat et sans condition des poursuites judiciaires contre l’ensemble du mouvement social

- L’abrogation de l’Etat d’urgence

La CNT

Soutenez les camarades de Goodyear en signant la pétition ci-dessous

https://www.change.org/p/fran%C3%A7...
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Sam 30 Jan à 10:19

Le 30 Janvier 2016 : Le libre arbitre est la faculté qu’aurait l'être humain de se déterminer librement et par lui seul, à agir et à penser, par opposition au déterminisme ou au fatalisme, qui affirment que la volonté serait déterminée dans chacun de ses actes par des « forces » qui l’y nécessitent. « Se déterminer à » ou « être déterminé par » illustrent l’enjeu de l’antinomie du destin ou de la « nécessité » d'un côté et du libre arbitre de l'autre.


L’expression française de « libre arbitre » rend insuffisamment compte du lien indissoluble qui l’unit à la notion de volonté, lien apparaissant plus clairement dans les expressions anglaise (Free will) et allemande (Willensfreiheit), qui présentent cependant le désavantage de dissoudre la notion d’arbitre ou de choix, essentielle au concept. « Libre arbitre » (liberum arbitrium en latin) est le plus souvent utilisé comme la contraction de l’expression technique : « libre arbitre de la volonté ».

De ce concept forgé par la théologie patristique latine, il n’est pas exagéré d’écrire qu'il fut développé pour préciser la responsabilité du mal, en l'imputant à la créature de Dieu. Ceci apparaît dans le traité De libero arbitrio de saint Augustin (Augustin d'Hippone). Ce traité est une œuvre de jeunesse, commencée à Rome vers 388 (Livre I) alors qu'Augustin avait 34 ans (c'est-à-dire deux ans seulement après sa conversion), et achevée à Hippone entre 391 et 395 (livres II et III)1 . Il décrit le dialogue d’Evodius et d’Augustin. Evodius pose le problème en des termes abrupts : « Dieu n’est-il pas l’auteur du mal ? ». Si le péché est l'œuvre des âmes et que celles-ci sont créées par Dieu, comment Dieu n’en serait-il pas, in fine, l’auteur ? Augustin répond sans équivoque que « Dieu a conféré à sa créature, avec le libre arbitre, la capacité de mal agir, et par-là même, la responsabilité du péché ».

Grâce au libre arbitre, Dieu reste impeccamineux (non coupable) : sa bonté ne saurait être tenue pour responsable d’aucun mal moral. Mais n’est-ce pas déplacer le problème sans le résoudre ? Pourquoi Dieu nous a-t-il conféré la capacité de pécher :

   « d’où vient que nous agissons mal ? Si je ne me trompe, l’argumentation a montré que nous agissons ainsi par le libre arbitre de la volonté. Mais ce libre arbitre auquel nous devons notre faculté de pécher, nous en sommes convaincus, je me demande si celui qui nous a créés a bien fait de nous le donner. Il semble, en effet, que nous n’aurions pas été exposés à pécher si nous en avions été privés ; et il est à craindre que, de cette façon, Dieu aussi passe pour l’auteur de nos mauvaises actions (De libero arbitrio, I, 16, 35). »

La réponse d’Augustin est que la volonté est un bien, dont l’homme peut certes abuser, mais qui fait aussi la dignité de l’homme. Qui voudrait ne pas posséder de mains sous prétexte que celles-ci servent parfois à commettre des crimes ? Or, cela est plus vrai encore du libre arbitre : si on peut vivre moralement en étant privé de l’usage de ses bras, on ne saurait jamais accéder à la dignité de la vie morale sans libre arbitre :

   « la volonté libre sans laquelle personne ne peut bien vivre, tu dois reconnaître et qu’elle est un bien, et qu’elle est un don de Dieu, et qu’il faut condamner ceux qui mésusent de ce bien plutôt que de dire de celui qui l’a donné qu’il n’aurait pas dû le donner (ibid., II, 18, 48). »

Mais le paradoxe d’Augustin, qui fait aussi sa richesse et qui explique pourquoi il a pu inspirer, au sein du christianisme, des théologies tellement divergentes, tient à la diversité de ses adversaires. S’il affirme, dans le traité De libero arbitrio, l’existence du libre arbitre contre les manichéens qui attribuaient au divin la responsabilité du mal, il tend, contre les pélagiens, à en minimiser le rôle dans l'œuvre du salut, sous prétexte que l’homme a, par le péché originel, perdu l’usage de cette faculté : amissa libertas, nulla libertas (« liberté perdue, liberté nulle »). Seule la grâce, gratuitement octroyée par Dieu, peut alors accomplir l'œuvre du salut. C'est ainsi que le 16e concile de Carthage en 418 affirme les doctrines du péché originel et de la grâce salvifique, approuvées par le pape Zosime.

Gardons en mémoire cette position paradoxale, qui fait que les Réformateurs et les catholiques pourront, sans contradiction, se revendiquer d’Augustin dans les controverses au sujet du rôle respectif de la grâce et du libre arbitre dans l'œuvre du salut.
L’élaboration scolastique

La scolastique a considérablement réélaboré ce concept inventé par Saint Augustin, en s’appuyant sur Aristote. Les Grecs ignoraient le libre arbitre, n’ayant pas la notion de volonté mais plutôt celle d’acte volontaire, étudiée au troisième livre de l’Éthique à Nicomaque.

Dans ce livre, Aristote définit le volontaire par l’union de deux facultés : la spontanéité du désir (agir par soi-même), dont le contraire est la contrainte, et l’intentionnalité de la connaissance (agir en fonction d'une cause et en connaissant cette cause), dont le contraire est l’ignorance. Ainsi, j’agis volontairement quand :

   a/ j’agis spontanément (je trouve alors le principe de mes actes à l’intérieur de moi-même, contrairement à l’individu qui est emmené pieds et poings liés par des ravisseurs), et
   b/ j’agis en sachant ce que je fais (contrairement à celui qui administre à un patient un poison en croyant sincèrement lui administrer un remède, parce que le pharmacien a interverti les étiquettes).

Le volontaire suppose ainsi l’union de la spontanéité et de l’intentionnalité ; il est la condition de la responsabilité morale de l’individu (je ne saurais être tenu pour responsable du fait d’avoir quitté mon pays quand j’ai été enlevé par des agresseurs auxquels il m’était matériellement impossible d’échapper, ou quand j’ai franchi par mégarde une frontière qui n’était pas clairement signalée, en ayant eu l’intention de rester sur le territoire national). Ces analyses aristotéliciennes ont été fondamentales pour l’élaboration scolastique du concept de libre arbitre. Les théologiens chrétiens retiendront d’Aristote la notion de libre comme associant la volonté (spontanéité) et la raison (intentionnalité), et comme fondant la responsabilité de l’individu devant les lois morales, pénales et divines.

La scolastique définit traditionnellement le liberum arbitrium comme facultas voluntatis et rationis (faculté de la volonté et la raison : cf. Saint Thomas d'Aquin (Thomas d'Aquin), Somme théologique, I, q. 82, a.2, obj. 2). Cette expression est exacte si elle désigne la collaboration de ces deux facultés dans la genèse de l’acte libre, mais erronée en un sens plus technique. À proprement parler, le libre arbitre est une puissance de la volonté (ibid., q. 83, a. 3) ; mieux, elle est la volonté elle-même en tant que la volonté opère des choix. Le libre arbitre, en son essence, n’est autre que la volonté dans la libre disposition d’elle-même ; vouloir, c’est décider librement, et c’est donc être libre. L’acte libre répond au schéma suivant : la volonté éprouve le désir d’un bien (appétition), qui constitue la fin de l’action ; elle sollicite la raison à délibérer sur les moyens de parvenir à ce bien (délibération), mais c’est à elle qu’appartient de choisir le moyen qui lui semble le plus approprié (electio en latin, qui signifie choix) pour parvenir à cette fin, de mouvoir le corps pour mettre en œuvre ces moyens (l’action à proprement parler), et de jouir du bien obtenu (fruition). C’est donc la volonté (plus que la raison) qui joue le rôle moteur et elle ne parviendrait à rien sans le concours de la raison. Dans ce schéma de l’action, le libre arbitre se manifeste tout particulièrement dans le choix, que Thomas d’Aquin définissait comme l'actus proprius (l’acte éminent ou l’acte propre) du liberum arbitrium.

Thomas d’Aquin entend prouver la réalité du libre arbitre par deux moyens.

   Le premier est la preuve morale, corrélat de l’argument moral anti-fataliste (voir l’article fatalisme). L’homme est tenu pour moralement responsable de ses actes ; or, ceci serait impossible s’il n’était pas doué de liberté. La doctrine qui nie le libre arbitre est amorale du fait qu'elle réfute le principe même de la responsabilité. (c'est-à-dire le pouvoir de la volonté de suivre ses fins, la délibération rationnelle ne portant que sur le choix du moyen)

   « L’homme possède le libre arbitre ; ou alors les conseils, les exhortations, les préceptes, les interdictions, les récompenses et les châtiments seraient vains (Thomas d’Aquin, Somme théologique, I, q. 83, a. 1, rép.). »

   Le second argument thomiste en faveur du libre arbitre est l’étude de l’action humaine, qui se distingue des mouvements physiques (la pierre tombe nécessairement vers le bas) et des actions animales (les animaux agissent d’après un jugement instinctif, qui n’est pas libre : l’instinct du loup le pousse nécessairement à suivre la brebis). Seul l’homme agit d’après un jugement libre, qui « n’est pas l’effet d’un instinct naturel s’appliquant à une action particulière, mais d’un rapprochement de données opéré par la raison (…). En conséquence, il est nécessaire que l’homme ait le libre arbitre, par le fait même qu’il est doué de raison » (ibidem). Choisir, c’est toujours se déterminer, par l’intelligence, entre deux ou plusieurs possibles dont la possibilité n'est pas posée par l'acte de la seule raison : c’est donc être libre.

Critiques

Le concept de libre arbitre a fait l’objet de trois catégories de critiques, l’une théologique (attribuer à l’homme un libre arbitre, n’est-ce pas nier ou du moins, minimiser le rôle de la grâce divine dans l'œuvre du salut ?), l’autre philosophique (le libre arbitre ne revient-il pas à nier l’influence des motifs ou des mobiles qui déterminent nos choix et nos actions ?), et la dernière d'ordre soit psychanalytique (le libre arbitre n'est possible que si l'on est en mesure de dominer son inconscient) soit de ce que l'on appelle les sciences humaines. La première critique est motivée par le « prédestinationisme » : elle aboutit aux querelles autour de la prédestination caractéristiques de la Réforme dans sa version calviniste. La seconde est motivée par le « nécessitarisme » (mais aussi, dans une mesure plus complexe le « rationalisme »), le fatalisme et le déterminisme.
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Sam 30 Jan à 10:24

Pour Spinoza

Pour Spinoza le libre arbitre est une totale illusion qui vient de ce que l'homme a conscience de ses actions mais non des causes qui le déterminent à agir. En effet, l'homme n'est pas un « empire dans un empire » mais une partie de la substance infinie qu'il appelle Dieu ou la nature.

Cependant, l'homme dispose bien d'une liberté dans la mesure où il comprend avec sa raison pourquoi il agit. Est donc libre celui qui sait qu'il n'a pas de libre arbitre et qu'il agit par la seule nécessité de sa nature, sans être contraint par des causes extérieures qui causent en lui des passions.

« Si les hommes naissaient libres, et tant qu’ils seraient libres, ils ne formeraient aucun concept du bien et du mal […] [car] Celui-là est libre qui est conduit par la seule raison et qu'il n'a, par conséquent que des idées adéquates »

— Éthique IV, proposition 68, Spinoza

L'homme libre n'a donc aucun concept du bien et du mal lequel est le résultat d'idées inadéquates et confuses, non plus que d'un bien qui lui serait corrélé. Spinoza définit le bien au début de la partie IV de l'Éthique :

« Ce que nous savons avec certitude nous être utile »

— Éthique IV, définition 1, Spinoza

Rapprochant cette définition de sa Préface et des propositions 26 et 27, son éthique nous renverrait à une éthique des vertus plutôt qu'à un utilitarisme.

Toutefois, observant que les hommes ne sont que des parties de la nature, il en déduit que cette hypothèse d’une liberté de l’homme dès la naissance est fausse. Les parties de la nature sont soumises à toutes les déterminations de celle-ci, et elles sont extérieures à l’homme. Il considère donc que le sentiment de liberté de l’homme résulte du fait qu’il n’a connaissance que des causes immédiates des évènements rencontrés. Il rejette alors le libre arbitre, parlant plutôt de « libre nécessité » (Lettre à Schuller).

Spinoza commente alors ainsi l’épisode du jardin d'Éden.

« C’est cette détermination que semblent signifier les paroles de Moïse dans la fameuse histoire du premier homme […] cette liberté originaire impossible quand Moïse raconte que Dieu interdit à l’homme libre de manger le fruit de la connaissance du bien et du mal et que, dès qu’il en mangerait, il craindrait la mort plus qu’il ne désirerait la vie »

— Éthique IV, proposition 68, scolie, Spinoza
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MessageSujet: Le Libre arbitre selon Yanis   Sam 30 Jan à 10:34

En ce qui me concerne le Libre-Arbitre peut être une morale imposer par l'actualité et l'Ordre. Mais devant l'immensité de la Nature, l'Homme est tout comme la femme... Il porte l'identité de son Naturel... Il se dévoile à Elle et tout comme Elle, il ressent les sentiments de l'environnement. La Femme est développé car elle porte l’instinct : L'Homme est tout comme Elle... Il est confronté à l'existence de la Nature et il pourra s'entourer d'Esclaves et de larbins, il ne sera jamais invulnérable devant les conséquences de ses actes... Le libre-Arbitre est égale, dans la Cruauté tout comme dans la Joie à le Femme tout comme à l'Homme, quand il s'agit d'être Vivant ! Une Pierre reste une Pierre dans tout ces usages !

A suivre
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Lun 1 Fév à 3:11


Le Peuple du Monolithe

04 Jeudi Apr 2013

≈ Comments Offon Le Peuple du Monolithe .

« T’is said that ancient beings from ages gone by are watching,
From beyond oblivion and the far corners of this very world,
Still, on some darkened nights, baleful doors are left yawning… »

The Starspawn, Justin Geoffrey

Edité à compte d’auteur, peu épais et relié dans une sorte de cuir indéfinissable à la texture vaguement caoutchouteuse, « Le Peuple du Monolithe » est un recueil de poèmes d’un obscur poète américain du nom de Justin Geoffrey. Outre le grandiose poème donnant son nom à l’ouvrage, il comprend entre autre « De l’Ancienne Contrée » ( From the Old Land), « Passions Obscures » (Dark Passions »), « Nemesis« , « La Bête Venue des Etoiles » (The Starspawn) ou encore l’effrayant « Parade Dans Les Ténèbres » (Strutter In The Dark).

Geoffrey y dépeint une série de voyage en des terres indeterminées, où l’évocation d’une nature sauvage pourrait de prime abord le classer quelque part entre le Gothique et le Romantisme. Pourtant, il émane d’entre ces vers une sensation de malaise indéfinissable. Les paysages de Geoffrey suggèrent une morne stérilité, une immobilité morbide dissimulant d’antiques secrets inavouables, et laissent entrevoir en filigrane une vision nihiliste d’un cosmos tout entier voué à l’entropie et dénué de grâce divine.

Le retour à la nature n’est pas une régénération spirituelle chez Justin Geoffrey mais au contraire un retour vers un état dégénéré où la conscience se dilue et finit par être anéantie face au caractère vertigineux et insondable de l’Immuable et de l’Eternel. Le cycle poétique amène lentement le lecteur, au terme d’une spirale déprimante, à une ultime et fatale épiphanie. Il réalise alors qu’il n’est nul Chant des Sphères ordonnant l’agencement de l’univers, mais au contraire un hymne dissonant à l’entropie et nul dieu si ce n’est un monstrueux chaos bouillonnant, totalement indifférent à l’ensemble de la Création.

« Through the ghoul-guarded gateways of slumber,
Past the wan-mooned abysses of night,
I have lived o’er my lives without number,
I have sounded all things with my sight;
And I struggle and shriek ere the daybreak, being driven to madness with fright.

I have whirled with the earth at the dawning,
When the sky was a vaporous flame;
I have seen the dark universe yawning
Where the black planets roll without aim,
Where they roll in their horror unheeded, without knowledge or lustre or name.

I had drifted o’er seas without ending,
Under sinister grey-clouded skies,
That the many-forked lightning is rending,
That resound with hysterical cries;
With the moans of invisible daemons, that out of the green waters rise.

I have plunged like a deer through the arches
Of the hoary primoridal grove,
Where the oaks feel the presence that marches,
And stalks on where no spirit dares rove,
And I flee from a thing that surrounds me, and leers through dead branches
above.

I have stumbled by cave-ridden mountains
That rise barren and bleak from the plain,
I have drunk of the fog-foetid fountains
That ooze down to the marsh and the main;
And in hot cursed tarns I have seen things, I care not to gaze on again.

I have scanned the vast ivy-clad palace,
I have trod its untenanted hall,
Where the moon rising up from the valleys
Shows the tapestried things on the wall;
Strange figures discordantly woven, that I cannot endure to recall.

I have peered from the casements in wonder
At the mouldering meadows around,
At the many-roofed village laid under
The curse of a grave-girdled ground;
And from rows of white urn-carven marble, I listen intently for sound.

I have haunted the tombs of the ages,
I have flown on the pinions of fear,
Where the smoke-belching Erebus rages;
Where the jokulls loom snow-clad and drear:
And in realms where the sun of the desert consumes what it never can cheer.

I was old when the pharaohs first mounted
The jewel-decked throne by the Nile;
I was old in those epochs uncounted
When I, and I only, was vile;
And Man, yet untainted and happy, dwelt in bliss on the far Arctic isle.

Oh, great was the sin of my spirit,
And great is the reach of its doom;
Not the pity of Heaven can cheer it,
Nor can respite be found in the tomb:
Down the infinite aeons come beating the wings of unmerciful gloom.

Through the ghoul-guarded gateways of slumber,
Past the wan-mooned abysses of night,
I have lived o’er my lives without number,
I have sounded all things with my sight;
And I struggle and shriek ere the daybreak, being driven to madness with fright. »

Nemesis, Justin Geoffrey
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MessageSujet: Le Libre arbitre selon Yanis la chouette.   Lun 1 Fév à 3:34

http://la-5ieme-republique.actifforum.com/t17-la-republique-de-syrie-et-le-royaume-de-jordanie#611
En ce qui me concerne le Libre-Arbitre peut être une morale imposer par l'actualité et l'Ordre. Mais devant l'immensité de la Nature, l'Homme est tout comme la Femme... Il porte l'identité de son Naturel... Il se dévoile à Elle et tout comme Elle, il ressent les sentiments de l'environnement. La Femme est développé car elle porte l’instinct : L'Homme est tout comme Elle... Il est confronté à l'existence de la Nature et il pourra s'entourer d'Esclaves et de larbins, il ne sera jamais invulnérable devant les conséquences de ses actes... Le libre-Arbitre est égale, dans la Cruauté tout comme dans la Joie à la Femme tout comme à l'Homme, quand il s'agit d'être Vivant ! Une Pierre reste une Pierre dans tout ces usages !

TAY Republica ou Yanis la chouette
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MessageSujet: Newer Treatment Children With Brain Tumors   Lun 1 Fév à 9:59



Newer Treatment May Be Easier on Children With Brain Tumors

Study finds fewer long-term side effects from proton radiotherapy


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By Robert Preidt
Friday, January 29, 2016

FRIDAY, Jan. 29, 2016 (HealthDay News) -- A new type of treatment called proton radiotherapy is as effective as standard photon (X-ray) radiation therapy in treating a common type of brain tumor in children, a new study reports.

And the new therapy causes fewer long-term side effects, the researchers said.

"Proton radiotherapy is still not widely available in the U.S. or around the world, but it is increasingly recognized for its potential to reduce the side effects of treatment, particularly in the pediatric population," study author Dr. Torunn Yock said in a news release from Massachusetts General Hospital.

"At experienced centers, proton therapy has a proven track record of treatment success and safety," added Yock. She is an associate professor of radiation oncology at Harvard Medical School in Boston.

In photon radiotherapy, a dose of radiation is delivered all along the X-ray beam as it passes through the patient's body. But in proton therapy, the radiation dose is focused on the target area. This means little or no radiation reaches healthy tissue in front or behind the tumor, the study authors explained.

The new study included 59 children with medulloblastoma -- a tumor that occurs in the cerebellum at the base of the brain. The patients were aged 3 to 21, and all received proton radiotherapy at Mass General in Boston between 2003 and 2009.

The patients had already had surgery to remove as much of the tumor as possible. They also all had chemotherapy before, during and after proton therapy, the researchers said.

Of the 59 patients, 12 died from their tumor during the study period and one died from a traumatic brain injury, the researchers reported. Survival and tumor recurrence rates were similar to those that have been reported for photon radiotherapy.

Significant hearing loss occurred in 12 percent of patients three years after proton therapy, and in 16 percent after five years. Previous research shows that significant hearing loss occurs in about 25 percent of patients who receive photon radiotherapy, the researchers said.

The effects of proton therapy on thinking (cognitive) ability were less severe than what has been reported with photon radiotherapy, according to the study authors.

The patients in the study had no heart, lung, digestive, seizures or secondary tumor side effects, all of which can occur with photon radiotherapy, the researchers said in the news release.

Seven years after treatment, hormone level deficits were seen in 63 percent of the study patients, which is similar to that seen with photon radiotherapy, the study authors said.

The study was published online Jan. 29 in The Lancet Oncology.

"Our results indicate that proton therapy maintains excellent cure rates in pediatric medulloblastoma while reducing long-term side effects," Yock said in the news release.

"While we are currently investigating quality of life differences between proton and photon treatment, I truly believe that -- particularly for the youngest children -- the ability to offer them proton therapy can make a big difference in their lives," she concluded.

SOURCE: Massachusetts General Hospital, news release, Jan. 29, 2016

HealthDay
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MessageSujet: Brent Brown   Ven 4 Mar à 3:35

In June, I wrote this in a letter to the President:

"I did not vote for you. Either time. I have voted Republican for the entirety of my life. I proudly wore pins and planted banners displaying my Republican loyalty. I was very vocal in my opposition to you -- particularly the ACA. Before I briefly explain my story allow me to first say this: I am so very sorry. I was so very wrong.

"You saved my life. My President, you saved my life, and I am eternally grateful.

"I have a 'pre-existing condition' and so could never purchase health insurance. Only after the ACA came into being could I be covered. Put simply to not take up too much of your time if you are in fact taking the time to read this: I would not be alive without access to care I received due to your law. Thank you for serving me even when I didn't vote for you. Thank you for being my President."

The Affordable Care Act saved my life. I can now say, after several surgeries, that I'm in recovery from what was a serious autoimmune disease. Kicked it to the curb.

That is why I am so excited to welcome President Obama to Milwaukee. Today, he'll congratulate the people of Milwaukee on helping deliver the same health care that saved my life to so many in their community. Tune in to watch his speech at 2:50 p.m. Eastern.

Before the Affordable Care Act, I was unable to pay for an incredibly expensive drug that helps to stabilize my condition. So, because I was too poor to pay thousands of dollars for medicine every few weeks, my hospital trips were emergency ones, to keep me from dying. There was absolutely no hope -- and I was quickly running out of money.

Like many fellow patients, I was stuck between paying what I couldn't afford and going without the health care I needed.

Then the President signed this bill. I was against it at first -- very against it. But with the Affordable Care Act, I was finally able to receive the quality of care that had eluded me for years. I was able to consult the top surgeon in my state for the particular surgery I needed. I was able to receive the stabilizing drug that was always hidden behind a doctor's apology: "I'm sorry, Mr. Brown, we have to take your financial considerations into account." I was able to stay at one of the best equipped hospitals in my state for as long as I needed, without having to worry about checking myself out early because of cost concerns. I had hope.

I saw things change after the Affordable Care Act. People who were denied treatment because of exorbitant cost, well, they started to get that treatment. The millions of people who were locked out of health insurance due to pre-existing conditions were finally able to seek medical counsel. Those who were denied access to medications could now take them.

America started to take care of her own.

In just a little bit, President Obama will take the stage to help celebrate Milwaukee's victory in the Healthy Communities Challenge and talk about the progress we've made on health care as a nation.

We deserve to live in a country where everyone has the same access to quality care that I did. Watch the President's speech to hear how he's making that happen.

I'm proud to welcome him to Wisconsin.

Thank you,

Brent

Brent Brown
Mosinee, Wisconsin
Visit WhiteHouse.gov
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Mer 16 Mar à 10:06

Combating Global Anti-Semitism in 2016
http://www.state.gov/s/rga/rls/remarks/254752.htm
Remarks
Ira N. Forman
Special Envoy to Monitor and Combat Anti-Semitism
Berlin, Germany
March 15, 2016

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On January 27, 2016, President Barack Obama made a powerful statement on fighting anti-Semitism at the Embassy of Israel. “Anti-Semitism is a distillation,” he said, “[it is] an expression of an evil that runs through so much of human history, and if we do not answer that, we do not answer any other form of evil.”

So how do governments effectively “answer” and strongly combat rising anti-Semitism?

The office of the Special Envoy to Monitor and Combat Anti-Semitism at the U.S. Department of State has been tracking the rise of anti-Semitism around the world and witnessing its alarming presence and growth in Europe and beyond.

We know Jewish communities in Europe have faced an upsurge of anti-Semitic incidents, including violence in Western Europe over the past few years. Jewish communities are anxious about their safety and future. Sadly, if present trends continue, the viability of some of the smaller European Jewish communities will come into question due to anticipated emigration and/or assimilation.

To best protect Jewish communities and combat anti-Semitism, the U.S. Department of State has encouraged European states to appoint Special Envoys or other senior officials to focus on anti-Semitism.

In Berlin, in November 2014, at the 10th Anniversary of the OSCE's Conference on Anti-Semitism, Ambassador Samantha Power stated, “One way to ensure sustained attention to anti-Semitism is to appoint a high-level envoy… Governments who appoint high-level officials to coordinate whole-of-nation efforts to combat anti-Semitism, and give them the political backing and resources they need, will see the difference it makes.”

We all welcomed the appointment of an EU Coordinator on Combating Antisemitism, Katharina von Schnurbein, and we look forward to future collaboration. This position is an important first step. Ideally, individual European governments will establish a point person to combat anti-Semitism.

Anti-Semitism is evolving into new, contemporary forms of hatred, racism, and political, social, and cultural discrimination against Jews. One virulent aspect is the relation of conflating Jewish communities with Israel, using criticism of Israel as a pretext for anti-Semitism. As government leaders we cannot ignore this phenomenon.

Being in Berlin, I am reminded of German Chancellor Angela Merkel’s recent statement urging the need to specifically address anti-Semitism among youth from countries where hatred of Israel and Jews is widespread.

We have witnessed instances where anti-Israel demonstrations have taken on anti-Semitic tones such as in Malmö, Sweden, when protestors shouted, “Slaughter the Jews!” And we have seen in Toulouse and Marseilles how Jews have been targeted by terrorists who reportedly said they were protesting the situation in Palestine.

In our work, we engage with Jewish community leaders in Europe. We have heard from the Dutch Jewish community that “any criticism toward Israel is considered ‘anti-Zionism’ [in the Netherlands], but people know this and they shout ‘Zionist!’ when they mean ‘Jew’ so they won't get in trouble.”

Jewish leaders from Sweden also noted how anti-Semitism can be covered by anti-Zionism. Recent graffiti with swastikas was not classified as 'anti-Semitism' by police in Stockholm, but as actions against Israel. And I quote, “If you are hurt wearing a kippa [in Sweden], it is classified as anti-Zionism, which is legal.”

And then there is an ongoing case in Germany, which many of us know of, when in the early morning hours of July 29, 2014, anti-Israel protestors in Wuppertal threw Molotov cocktails at the main synagogue. Last year, the judge determined these actions “anti-Israel” and not “anti-Semitic.” Although this decision has recently been challenged, we have to be aware of the correlation.

This is why it is especially important to define anti-Semitism clearly to more effectively combat it. My predecessor Special Envoy Hannah Rosenthal said it best, “Opposition to a policy by the State of Israel [can morph] into anti-Semitism …This form of anti-Semitism is more difficult for many to identify – but if all Jews are held responsible for the decisions of the sovereign State of Israel [or if] governments call upon and intimidate their Jewish communities to condemn Israeli actions…this is not objecting to a policy–this is anti-Semitism. Our State Department uses Natan Sharansky’s framework for identifying when someone or a government [can] cross the line – when Israel is demonized, when Israel is held to different standards than the rest of the countries, and when Israel is delegitimized.”

While we understand the complexities of this issue and the importance of context, we are concerned about those instances where the line is crossed between legitimate opposition of Israeli government policies into rhetoric that questions Israel’s right to exist and targets Jewish communities outside of Israel.

Thus we encourage European governments to adopt a working definition of anti-Semitism, ideally, one which would include a section on how anti-Semitism relates to Israel, to improve the safety and well-being of Jewish communities in Europe.

We should also note that we are very careful to use this definition appropriately and object to its misuse as part of efforts to silence the legitimate criticism of Israeli policies. It is important to be as accurate as possible and not overstate or understate the problem. Unfounded accusations of anti-Semitism motivated by ideological or political aims distract from and are counterproductive to good-faith efforts to combat anti-Semitism.

For example, when one of the strongest opponents of anti-Semitism today—Pope Francis— is accused of taking an anti-Semitic stance, those unsubstantiated accusations make it more difficult to identify and address actual incidents of anti-Semitism. The Catholic Church has made impressive strides in speaking out against anti-Semitism and condemning intolerance.

The United States government deeply appreciates the Church’s critical voice. In October 2015, our office had the opportunity to meet Pope Francis and Vatican officials and thank them for the Church’s continuing efforts to combat anti-Semitism, and encourage them to continue. Indeed, in 2015 Pope Francis told the media “anyone who does not recognize the Jewish people and the State of Israel — and their right to exist — is guilty of anti-Semitism.”

All of us are here because we believe that democratic governments should proactively combat anti-Semitism. But governments cannot combat anti-Semitism alone. If we are to beat back the tide of anti-Semitism, we need to strengthen and enable civil society, in Europe and wherever anti-Semitism arises, to raise its voice and speak out.

Everyone needs to understand that anti-Semitism is not just a “Jewish problem.” Anti-Semitism and religious intolerance are fundamental threats to democratic societies; religious intolerance leads to the loss of rights for other minority groups, threatening social cohesion and fundamental freedoms. Civil society, governments, and religious leaders all have a responsibility to act against all forms of intolerance, including against religious or ethnic minorities.

As many of you know, at the end of 2015, the U.S. State Department led an international effort that helped prevent a statue from being erected in Hungary to honor a notorious World War II-era anti-Semite, Balint Homan. We worked with members of Congress, U.S. and international NGOs, Hungarian groups, Jewish community leaders, and European government leaders—including several of you here –to send the message that anti-Semitic acts will be strenuously opposed.

We believe there is a significant role for legislators and parliamentarians to play in speaking out against anti-Semitism. The U.S. Congress, for instance, played an important role in our efforts in Hungary, and we are appreciative of their leadership in combating anti-Semitism.

We also believe governments should make it easier for civil society and religious leaders—who are often closer to the dynamics and issues on the ground and within their communities—to access their governmental leaders, meet with them, share information, and continue to receive funding for projects and programs that combat anti-Semitism and intolerance of any kind.

In Hungary, because Hungarian civil society—Jews and others—felt empowered after the success in December, plans to unveil another statue honoring another anti-Semite last month were foiled. Because we expect these issues to persist, civil society and governments must remain vigilant and continue to coordinate efforts to confront these anti-Semitic actions.

As parliamentarians we need to encourage civil society to speak out, to build coalitions and bridges with diverse communities, and to educate in terms of citizenship and democratic values.

With a robust civil society in Europe that is both encouraged and aided by governments, hopefully, together, we can turn down the faucet of anti-Semitism. I often use this metaphor of a faucet. We may not be able to turn it totally off, but we can certainly turn it down.

Thank you.
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Lun 21 Mar à 10:28

république de l'olivier et paix de l'eau
During a study of wine grape harvest dates from 1600 to 2007, researchers discovered harvests began shifting dramatically earlier during the latter half of the 20th century. These shifts were caused by changes in the connection between climate and harvest timing. While earlier harvests from 1600 to 1980 occurred in years with warmer and drier conditions during spring and summer, from 1981 to 2007 warming attributed to climate change resulted in earlier harvests even in years without drought.

The finding is important because higher-quality wines are typically associated with earlier harvest dates in cooler wine-growing regions, such as France and Switzerland.

“Wine grapes are one of the world’s most valuable horticultural crops and there is increasing evidence that climate change has caused earlier harvest days in this region in recent decades,” said Ben Cook, lead author and climate scientist at NASA's Goddard Institute for Space Studies and the Lamont Doherty Earth Observatory at Columbia University in New York. “Our research suggests that the climate drivers of these early harvests have changed.”

Indicators of wine quality, such as wine ratings, show the best years for grape harvest typically include warm summers with above-average rainfall early in the growing season and late-season drought.

“This gives vines plenty of heat and moisture to grow early in the season, while drier conditions later in the season shift them away from vegetative growth and toward greater fruit production,” said the study’s co-author, ecologist Elizabeth Wolkovich of Arnold Arboretum and the Department of Organismic and Evolutionary Biology at Harvard University, Cambridge, Mass.

Researchers conducted an analysis using 400 years of harvest data from Western Europe. The study considered variability and trends in harvest dates, climate data from instruments during the 20th century, and reconstructions from historical documents and tree rings of temperature, precipitation and soil moisture dating back to 1600.

That analysis was compared with shifts in wine quality in the Bordeaux and Burgundy regions of France based on the ratings of vintages during the past 100 years. Detailed quality information was available for those two regions in addition to the broader harvest data available throughout France and Switzerland.

The results indicate a fundamental shift in the role of drought and moisture as large-scale drivers of harvest time and wine quality. While warm temperatures have consistently led to earlier harvests and higher-quality wines, in recent decades the impact of drought has largely disappeared as a result of large-scale shifts in climate.

“Wine quality also depends on a number of factors beyond climate, including grape varieties, soils, vineyard management and winemaker practices,” Cook said. “However, our research suggests the large-scale climate drivers these local factors operate under has shifted. And that information may prove critical to wine producers as climate change intensifies during the coming decades in France, Switzerland and other wine-growing regions."

The paper was published March 21 in the journal Nature Climate Change.

For more information about NASA’s Goddard Institute for Space Studies, visit:

www.giss.nasa.gov/

For more information about NASA's Earth science activities, visit:

www.nasa.gov/earth


Michael Cabbage / Leslie McCarthy

Goddard Institute for Space Studies, New York

212-678-5516/5507

Last Updated: March 21, 2016
Editor: Karl Hille

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Magellan et Mendoza.

Les albatros sont des oiseaux très surprenant.
Chacun d'entre-eux est muni d'une corde vocale et
d'une mémoire auditive et sensorielle.

Magellan est né le premier, Mendoza vient le
deuxième.
Son père vient du nord et porte un prénom irlandais et
islandais: Patrick.

Sa mère est un peu plus de l’Antarctique et son prénom
est Lumière de la Rose.

Patrick est agressif mais fidèle dans son désir et au
courage il ne se laisse jamais emporté par la
violence.
C'est par le fait de distinguer le bien et le mal qui
lui permit de séduire la douce fleur venu du Sud.

Au loin, souffle le vent et Cassandre la chouette
blanche d'alexandrie vient les prévenir sur la
prophétie et sur les moyens engager pour enrayer
l'esclavage: Le mythe de l'arche de Noé et l'olivier
des amazones.


-------------------------------------------------------
La grenouille et la chauve souris.

Dans un clair de lune, Une grenouille croasse...Une
chauve-souris vole dans l'obscurité et reçoit par son
radar, la présence du batracien...La grenouille
continue son appel et la chauve-souris ne dit parole:
La grenouille a une allure de dragon pour une
chauve-souris! Mais, elle se pose de fatigue sur une
branche et écoute la grenouille.
"Dans un champs de pleurs, le rapace dévore la
grenouille et la souris, dans ces clairs, on
s'aperçoit de la proximité du jour et des nuits... Je
pleure et je me console sur la présence des restes: Je
reçoit la présence d'un conjoint." La lune aveugle la
grenouille et la chauve-souris récent une Présence.
Alors un cri se fait entendre et les gémissements de
la grenouille d'ajouter.

"Un moustique qui pique; et au milieu de cette nuée,
c'est l'appétit qui vous prends"

Sur sa branche, la chauve-souris s'amuse; si la
grenouille n'est pas sotte: son odeur la révéle!
Sur une branche, une chouette hulule vers son mâle.

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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Ven 20 Mai à 8:30

Le Revenant

Comme les anges à l’œil fauve,
Je reviendrai dans ton alcôve
Et vers toi glisserai sans bruit
Avec les ombres de la nuit ;

Et je te donnerai, ma brune,
Des baisers froids comme la lune
Et des caresses de serpent
Autour d’une fosse rampant.

Quand viendra le matin livide,
Tu trouveras ma place vide,
Où jusqu’au soir il fera froid.

Comme d’autres par la tendresse,
Sur ta vie et sur ta jeunesse,
Moi, je veux régner par l’effroi.

Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal
-----------------------------------------------------------------------------------
Parfum exotique

Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne,
Je respire l’odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone ;

Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux ;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l’œil par sa franchise étonne.

Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,

Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l’air et m’enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.

Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal
---------------------------------------------------

La paléontologie des atomes peut elles d'étudier dans l'espace !(?). Eh bien oui, par le reflet de la masse, par des variations chimiques et de volumes de l'environnement. Le temps d'une ombre magnétique laisse une empreinte dans la matière et le volume ! Il demeure une empreinte invisible en luminosité mais repérable par une variation chimique ou par une anomalie quelquonque crée par un phénomène antérieure à la composition chimique présente: J'appelle cela une odeur chaotique ou un reflet temporelle.

écrit de
TAY la chouette effraie
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Mar 31 Mai à 8:52

TAY La chouette effraie, Avigdor Le dalmatien et Benjamin L’âne d’Israël
ou Colére sur la Grande Jérusalem.

-" Le scaphandre autonome, qui offre au plongeur une complète liberté de mouvements, a été mis au point grâce à une suite d'inventions réalisées au cours du XIXe siècle et de la première moitié du XXe. Quant aux deux siècles qui ont précédé l'avènement de sa maturité (du XVIIIe siècle jusqu'en 1943) ils ont été essentiellement dominés par les scaphandres à casque, ou « scaphandres pieds lourds », qui reliaient le scaphandrier à la surface par un tube lui fournissant son air. Avant le XVIIIe, siècle l'homme plongeait déjà en apnée, et depuis la nuit des temps, mais il a toujours été limité par la durée et par la profondeur." s'exclame la chouette.

-"La cloche de Edmund Halley..." Réponds le Dalmatien.

-" Respirer l'air d'une réserve qu'il transporte sur lui, toujours à la pression de l'eau environnante, selon la profondeur.
Débiter l'air de sa réserve uniquement à sa demande, sans qu'un débit continu ne gâche son air pendant les expirations.
Évoluer dans le milieu aquatique de la façon la plus libre possible, sans câbles ni tubes le reliant à la surface. en ce qui concerne Israël, je suis le meilleur guide pour Israël et Jérusalem" voilà ce que hurle l’Âne sur la Chouette.

-" 68 on avançait. .....maintenant on recule les gens sur les plages sont devenus prudes même d ils arborent des piercings partout !! Plus de sein nus....la religion...(n importe laquelle....) est revenue." baragouine la Chouette :" Tu perds le contrôle, Ricominciare tutto domani a Parigi. (Alberto Giacometti),adresse toi en mongol tant que tu y es, tu me traite d'imbécile mais en Mongol, tu serai plus crédible !."

Le Dalmatien montre les dents mais il ne peut s'empêcher de dire ces mots vers Benjamin l’Âne:
-" 1943 : la maîtrise de l'autonomie et une pénurie d'essence... Est ce que tu es préparé à une telle éventualité... et les vêtements d'isolation thermique pour nos centrales solaires. Tu ignore les O.N.Usiens et tu crois donner l'illusion de séduire les serpents... Mais parmi ce monde, il en a tout un tas. Tu connais le Jour mais tu entends la Nuit. l'approvisionnement en air à bonne pression ;le rejet du dioxyde de carbone, toxique pour l'homme ;
l'augmentation de la pression de l'eau avec la profondeur qui empêche les mouvements d'inspiration du puit et du souffle (la pression à 10 m de profondeur est le double de la pression atmosphérique) ; la mobilité."

-"C'est l'Histoire de Jérusalem qui est en Jeu. Je ne peux me fier à une chouette de mauvaise augure. Sa République de l'Olivier et son juge peuvent être le prémices d'une dictature... Elle change les lois anciennes qui conduit nos règles... Je crois en ce que je vois..." disait Benjamin l'âne... Lorsque la chouette effraie lui coupa et dis ces propos et la Parole sous le regard effrayé de Avigdor le dalmatien.

-" Cataglyphis bombycinus, celles qui effrayèrent Attilla et Genghis Khan... Tel Ariel le Faucon; tu les oublie... Et en cela, tu t'attire la Colère de l’Éternel. Non, je ne les étudie pas ni ne cherche à les transformer en des esclavagistes... Elles sont une sources d'inspiration dans mes recherches... Je ne suis pas un savant fou, j'admire encore plus leurs disciplines... Une chose que vous ignorez encore ! Je n'oublie pas Jérusalem ! Course contre la montre si les chaleurs venaient à devenir entre les 50 à 70°C ! Depuis des siècles, elles s'y sont préparer et elles ont évoluer ! Bombycinus, fourmi des sables, elles ne sont pas esclavagistes, La République est une philosophie et une morale ! Ces fourmis sont une connaissance des innombrables vie qui peuples, les paysages terrestres et humains de la vie ! Te crois tu être au dessus de ses conquérants qui ont construis des empires éphémères et pourtant qui avait peur de la Cataglyphis bombycinus. Je te croyais plus Intelligent que le Roi de Riyad et de sa cour. Tel ces fourmis, Les Républiques d’Israël et de la Palestine ne reçoivent pas de sermon; elles construisent leurs histoires dans la compréhension du Vent, de l'Univers, de la Vie et de ses étoiles. Je le redis O Eternel, Jerusalem est scaphandre, du grec skaphe (barque) et andros (homme), elle est indivisible".

Ecrit de
TAY
La chouette effraie
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Mar 14 Juin à 9:25

Horizons et écritures ou Néandertalien et Sapiens

Pourquoi le temps et l'espérance...? Oui, l'espace et l'espérance...! Le temps est une notion de vie et je n'ai pas eu besoin de l'apprendre chez les philosophes... Oui, le temps et l'espace sont aussi liées que la vie se rapporte à l'espérance et je n'ai pas besoin de formules scientifiques pour me dire qu'il n'y a rien d'intellectuel dans ce que je dis... Malgré tout, il y a cette formule irréaliste et pourtant vrai: Rien et tout à la fois, le souffle

Le dessin désigne l'espérance et l'art se repose sur la prudence des lieux... On désigne la chasse mais à cette heure aucun dessin archéologique ne représente de meurtres... On prétends que l'histoire est né de l'écriture... Alors depuis quand le meurtre s'est il gangrené à l'histoire, Patriote...

Ecrit de
TAY
La chouette effraie.

Je dédie ce texte à cette Femme de l'Universelle et de la Prière :

Mary Wollstonecraft est parfois considérée comme la première philosophe féministe, bien que ce terme n'existe pas encore à l'époque. En effet, au xxe siècle, l'historiographie féministe en fait une des devancières du mouvement et la Défense des droits de la femme (1792) est présenté parfois comme l'un des premiers écrits féministes, bien que la métaphore de la femme comparée à la noblesse qu'elle utilise dans celui-ci (la femme dorlotée, fragile et exposée au danger par sa paresse intellectuelle et morale) puisse apparaître comme un argument dépassé. Malgré ses apparentes contradictions révélatrices des problèmes auxquels il est difficile de donner une réponse satisfaisante, ce livre est devenu par la suite la pierre angulaire de la pensée féministe . Le livre est un succès et la critique de l'époque est quasi-unanime pour reconnaître son importance.

Comme les auteures précédentes, Mary Wollstonecraft insiste sur la nécessité d'éduquer les jeunes filles. Grâce à l'éducation, elles réaliseront mieux leurs potentiels et seront enfin des êtres humains à part entière. De plus, elle préconise un apprentissage qui permettrait aux femmes de subvenir seules à leurs besoins en exerçant un emploi. Enfin, elle réclame pour les femmes des droits civils et politiques et même des élues les représentant .
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Mer 6 Juil à 3:39

La métaphysique est pour Descartes le fondement de toutes les sciences. Il illustre sa conception du rapport entre les connaissances humaines par cette image :
« Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale, j'entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui, présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse. Or comme ce n'est pas des racines, ni du tronc des arbres, qu'on cueille les fruits, mais seulement des extrémités de leurs branches, ainsi la principale utilité de la philosophie dépend de celles de ses parties qu'on ne peut apprendre que les dernières. »
http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
Le mécanisme des tourbillons
En ce qui concerne le mouvement des planètes, Descartes exclut une action à distance du Soleil, cette idée ne reposant à l'époque sur aucun fondement rationnel. Par ailleurs, comme nous l'avons vu ci-dessus, il s'oppose à l'existence du vide. Il énonce donc que le mouvement des planètes est dû à de grands tourbillons d'éther remplissant l'espace et qui les emportent et les maintiennent sur leurs trajectoires. Cette théorie ne permettait cependant pas de faire des calculs prévisionnels. Elle influença néanmoins les scientifiques français de la fin du xviie au début du xviiie siècle15. Incompatible avec la théorie de la gravitation newtonienne qui se développe dans la deuxième moitié du xviie siècle, elle contribua à ralentir l'introduction de la mécanique newtonienne en France. Les cartésiens voyaient en effet dans l'attraction universelle de Newton une tentative d'introduction de force occulte dans une science qu'ils voulaient purement mécaniste. La publication en 1687 des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica de Newton amena certes Huygens, en grande partie cartésien et qui voyait dans les anneaux de Saturne une preuve de l'existence des tourbillons, à changer d'opinion. Il écrivait ainsi en 1690 : Je n'avais point étendu l'action de la pesanteur à des si grandes distances, comme du Soleil aux planètes, ni de la Terre à la Lune, parce que les tourbillons de Monsieur Descartes qui m'avaient autrefois paru fort vraisemblables, et que j'avais encore dans l'esprit, venaient à la traverse. Mais c'est seulement dans les années 1730-1760 que des personnalités comme Maupertuis, Clairaut ou Émilie du Châtelet, contribuèrent à faire définitivement adopter la mécanique newtonienne en France, malgré une ultime tentative de Fontenelle, qui publiait en 1752 une Théorie des tourbillons cartésiens avec des réflexions sur l'attraction.
La physique
La physique de Descartes est exposée dans le Monde (1633). Il ne publia pas cet ouvrage à cause de la condamnation de Galilée. Cette partie de sa pensée sera publiée dans les Principes de la philosophie (1644). Il présente ainsi ses intentions au début du Monde :
« Et mon dessein n'est pas d'expliquer […] les choses qui sont en effet dans le vrai monde ; mais seulement d'en feindre un à plaisir, dans lequel il n'y ait rien que les plus grossiers esprits ne soient capables de concevoir, et qui puisse toutefois être créé tout de même que je l'aurai feint." (Le Monde, AT, XI, 36).
Le Monde a donc un aspect fictif et se présente comme des hypothèses :
« [...] bien que le monde n'ait pas été fait au commencement en cette façon, et qu'il ait été immédiatement créé de Dieu, toutes les choses qu'il contient ne laissent pas d'être maintenant de même nature, que si elles avaient été ainsi produites […] »
La physique cartésienne est fondée sur l'identification de la matière avec la quantité géométrique (materia vel quantitas). Il évacue ainsi du monde physique les formes substantielles et les qualités de la scolastique : la pesanteur et le mouvement sont ramenés à une explication mécaniste. La notion de force, et a fortiori d'action à distance, n'apparaît pas chez Descartes. Sa description du monde est essentiellement cinématique, le mouvement se transmettant de proche en proche par contact. L'Univers, dans lequel le vide n'existe pas, est donc rempli de substance animée et de tourbillons. Toute action occulte étant exclue dans ce mouvement, celui-ci doit être conservé dans sa totalité, par le pouvoir conservateur de Dieu. Si un corps perd du mouvement, il le transmet à un autre. En l'absence d'interaction, un corps poursuivra indéfiniment son mouvement. Il s'agit du principe d'inertie, déjà présent chez Galilée, mais clairement affirmé par Descartes. Au sein de ce système, la théorie des chocs joue un rôle particulier. C'est elle qui est en effet susceptible de permettre des calculs prévisionnels de mouvement. Elle se révélera malheureusement fausse, et la physique cartésienne se heurtera violemment à la physique newtonienne dans la deuxième moitié du xviie et le début du xviiie siècle. Si la première se base sur des principes métaphysiques, mais ne permet pas d'effectuer des calculs prédictifs, la seconde donne un accord remarquable entre calculs et résultats expérimentaux, mais les cartésiens lui reprochent de ne fournir aucune explication sur la nature des forces introduites. Au cours du xviiie siècle, les savants continentaux se rallieront à la physique newtonienne.
Pourtant, dans un monde non établis et en formation, l'aspect de Tourbillon peuvent être imaginer mais par la force de la matiére et de son évolution, elle conduit au mécanisme de Newton: Un Tourbillon autre que celui de Descartes mais en observant les climatismes, la matière engendre des Tourbillons. Exemple, la tache rouge de Jupiter.
http://la-5ieme-republique.actifforum.com/f1-la-cinquieme-republique
et bien sur http://leclandesmouettes.bbflash.net/f1-le-clans-des-mouettes
Notre force est de savoir comprendre le juste et de discerner le criminel sans y voir une source de pardon auprès de n'importe quel divinité... Je ne recherche pas le mérite, je veux juste être tranquille sans plonger mes enfants dans le vice de la médisance... Je cherche la valeur sans y attribué le plaisir du retour... Dans une sorte de quiétude, je sais lorsque je dois défendre ma vie devant l'autoritaire: Cela est mon droit de Vote, de manifester et de Gréve.
Libre d'un regard audacieux, je me résous à l'appel d'une source: La Nature... L'essence et l’Éternel... La Volonté de la Force... Moi devant le secourisme et le secourisme devant Moi: Y'becca... En ce qui me concerne je ne suis ni République, ni Empire et Ni Personne; Je suis Libre comme le vent et indiquant les humeurs de mes contemporains tout en construisant mon âme propre par ma vision de la Vie et de la Nature.

Ecrit de
TAY
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MessageSujet: Re: le 26 janvier 2015 ou la jeune fille et la mort.   Mer 6 Juil à 9:27

Nicole Reine Étable épouse Lepaute née le 5 janvier 1723 et morte le 6 décembre 1788, est une mathématicienne et astronome française. Quand vient le grand défi du calcul du retour de la comète de Halley, Jérôme Lalande propose au mathématicien Alexis Clairaut l’aide de Lepaute pour les monstrueux calculs que nécessite la vérification de la prédiction d'Edmund Halley.

De longs et studieux mois de calculs sont nécessaires aux trois astronomes et mathématiciens : Clairaut établit à cet usage des modèles de calculs que Lepaute et Lalande complètent avec patience et précision. Ce dur labeur sera couronné de succès par l’annonce, en novembre 1758, du retour de la comète pour le 13 avril de l’année suivante. Quelques mois plus tard, justifiant tous leurs calculs et assurant la gloire posthume d’Edmund Halley, la comète tant attendue passe à son périhélie tout juste un mois avant la date annoncée, le 13 mars 1759.

Sur la lancée de ce succès, Clairaut publie alors sa Théorie des comètes (Paris, 1760), mais en oubliant de mentionner le nom de Nicole Reine Lepaute dans la liste des calculateurs, oubli motivé par la jalousie de son amie du moment, Mademoiselle Goulier, qu’il ne souhaitait pas froisser en vantant les mérites d’une autre.

Ce faisant, il met à mal sa longue amitié avec Lalande, qui préférera se ranger aux côtés de l’offensée, à qui il voue une tendre affection. Selon lui, Clairaut supprima toute mention de Lepaute pour « plaire à une femme jalouse du mérite de Madame Lepaute, prétentieuse mais dépourvue de quelque connaissance que ce fût. Elle parvint à faire commettre cette injustice par un homme de science judicieux mais faible, qu’elle avait subjugué ». Les deux hommes ne seront plus jamais aussi proches qu’auparavant, et Clairaut poursuivra seul ses recherches en astronomie.

En 1705, Edmond Halley publia un livre avançant que les comètes qui étaient apparues dans le ciel en 1531, 1607 et 1682 étaient en fait une seule et même comète. Expliquant que la comète voyage sur une orbite elliptique, et prend 76 ans pour faire une révolution complète autour du Soleil, Halley prédit qu'elle reviendrait en 1758.
En 1986, cinq sondes russes, une japonaise, et une sonde européenne ont rendu visite à la comète de Halley ; la sonde Giotto de l'ESA a obtenu des photos, son prochain passage au périhélie devrait avoir lieu le 28 juillet 2061

La période de révolution de la comète varie autour de 76 ans. Avec une périhélie située à 88 millions de kilomètres du Soleil et une aphélie située à 5 240 millions de kilomètres, son orbite est extrêmement allongée. La comète tourne en sens rétrograde (d'est en ouest) et est inclinée de 18° sur le plan de l'écliptique. C'est seulement lorsque la comète se situe à moins de 200 millions de kilomètres que nous pouvons commencer à la voir sur Terre.

Avec toutes ces caractéristiques, les astronomes pensent qu'elle proviendrait du grand réservoir, situé au confins du système solaire appelé Nuage de Oort. Toutefois, les comètes qui proviennent de ce réservoir ont toute une période supérieure à 200 ans. Or la comète de Halley à une période de 76 ans. Cette anomalie pourrait s'expliquer par les perturbations gravitationnelles des géantes qui auraient raccourcies son orbite. L'apparition la plus célèbre de la comète de Halley fut sans nul doute lors de la bataille de Hastings en 1066, qui marqua l'invasion de l'Angleterre par les Normands. Ce célèbre évènement est représenté sur la 32e scène de la célèbre tapisserie de Bayeux. Cet apparition à la veille de la bataille fut interprétée comme un mauvais présage. La défaite anglaise qui s'ensuivit leur donna amplement raison.

En 1757, Lalande, aidé par Nicole-Reine Lepaute, et sur la base des formules conçues par Clairaut, décida de calculer les déviations de la comète dues aux grosses planètes. Il prédit un retard de 518 jours dû à Jupiter et de 100 jours dû à Saturne. Il annonça donc le retour de la comète, non en 1758, mais en 1759 avec un passage au périhélie en avril 1759, avec une incertitude d'un mois. Lorsque la comète réapparut en décembre 1758 avec un passage au périhélie le 13 mars 1759, ce fut un triomphe. Cette prévision permit d'asseoir définitivement la mécanique newtonienne en France, la théorie des tourbillons de Descartes tombant dans l'oubli. L'appellation « comète de Halley » apparaît pour la première fois sous la plume de Dirk Klinkenberg (en) dans une lettre adressée à Nicolas-Louis de Lacaille, mais Newton et Halley n'étaient plus en vie pour assister à leur triomphe.

Avec un albédo de seulement 3%, la comète de Halley est encore plus sombre que le charbon. Grâce à la sonde Giotto, les astronomes se sont vus étonnés par la noirceur de l'astre si brillant lors de son apparition. Cet albédo fait de la comète de Halley un des astres les plus sombres du système solaire.
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